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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 27 mai 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1911-05-27, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE—No.122 UN SOU LE NUMERO MONTREAL, SAMEDI 27 MAI, 1911 ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS UNIS UNION POSTALE .$3.00 $6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA., 0Q ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALE .$2.00 Rédadtic Administration: ?^ 71a RUL ^ ^-JACQUES MO K \ °o TELEPHONES.ADMINISTRATION: Main 7461 REDACTION : Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! M.LAURIER A LONDRES Les travaux de la conférence impériale sont commencés.Les débuts sont bons.Le premier ministre d'Angleterre, M.Asquith.a fait étrangler la proposition de sir Joseph Ward, premier mi nistre de la Nouvelle-Zélande, préconisant l’établissement d’un conseil impérial.M.Asquith a également déclaré sans ambages que 1 Angleterre ne renoncerait pas à sa politique traditionnelle de libre-échange; ce qui est une façon indirecte de dire que, sous le ministère radical au moins, le tarif impérial n'a aucune chance de succès.y 50 far.su good.Mais les impérialistes auraient tort de se désoler et les autonomistes de se réjouir.M.Chamberlain lui-même avait prédit ces retards.Il faut une longue période de fermentation avant que le peuple anglais s'accoutume à toute nouvelle doctrine.D’ordinaire même il accepte le fait accompli, avant la théorie et le texte de loi.Il est du reste plus réfractaire à l’impérialisme économique et imlhique qu’à l’impérialisme militaire.C’est naturel.11 aurait plus à perdre qu’à gagner dans toute alliance de commerce avec les colonies.La direction d’un conseil d’empire compliquerait singulièrement son service diplomatique.La Gfande-Brctagne ne pourrait plus conclure ses alliances étrangères au seul point de vue de ses intérêts immédiats.Mais en poussant les colonies au “gouffre du militarisme”, la mère-patrie a tout à gagner,—pourvu que les colonies consentent à à partager le fardeau sans partager l’autorité et les bénéfices.On peuf être certain que M.Asquith et son collègue, lord Haldane, ministre de la guerre, ne prendront pas.sur la question de la défense de l’Empire, la même attitude anti-impérialiste.Nous ne connaîtrons que plus tard les arrangements qui vont se conclure à Londres au sujet des armements impériaux.51 M.Laurier prend de nouveaux engagements; ou même s’il se borne à systématiser l’organisation actuelle, ainsi que ses deux ministres, MM.Brodeur et Borden, s’y sont obligés en 1909.il n’en laissera rien transpirer avant les prochaines élections.* # # i Le premier ministre a naturellement remporté un grand succès par son discours d’arrivée, au banquet des Pilgrims.Il a joué, avec son art habituel, la comédie de l’amour britannique, de la conciliation américaine, de la paix universelle assise sur l’union des peuples de langue anglaise.Mais au Canada, l’on sait maintenant, et en Angleterre l’on commence à pressentir, que les discours et les mots heureux de M.Laurier ne signifient rien, qu’il est absolument le jouet des circonstances.# * # > Un mot à signaler, c’est celui de sir Edward Grey, au même banquet des Pilgrims.Le ministre des Affaires étrangères a affirmé, après tant d’autres hommes d’Etat britanniques, que l’Angleterre acceptait sans réserve la.doctrine Monroe.L’an dernier.M.Rodolphe Lemieux appelait sur ma tête les malédictions du parlement canadien pour avoir déclaré que telle était la politique de la Grande-Bretagne.Je lui laisse régler ses comptes avec l’homme éminent qui dirige la politique étrangère de l’Empire et dont 1 opinion vaut bien même au Japon—celle de notre plénipotentiaire ambulant.Henri BOURASSA.GOUTTES DE LAIT ET COLONIES DE VACANCES EDUCATION FAMILIALE AVANT L’AGE D’ECOLE Du développement de l’esprit d’observation “Il y a des gens qui passent dans la vie-les yeux ouverts et ne voient rien.C est Blake qui relève en ces termes notre façon de vivre sans observer ce qui se passe autour de nous.Mais comment développer cet esprit d’observation dont on constate un peu partout l’aib-sence?Il y a bien des moyens suggérés par les pédagogues.Aujourd’hui, je veux tout simplement analyser le rapport présenté par M.le docteur Hector Lebrun, professeur à l’Université de Gand, et rechercher avec lui les méthodes qu’il convient d’employer dès le début de l’éducation familiale.Pour faire des enfants de bons observateurs, il faut d’abord leur apprendre a voir, à entendre, a toucher, à faire leur éducation sensorielle d une manière systématique, en la commençant dès les premières apparitions de l’intelligence.L’enfant a des yeux, mais ses yeux sont inhabiles à l’observation, non accoutumés à isoler 1 individualité, à l’extraire de la multiplicité ambiante, de sorte qu’il ne voit rien, ne sait rien voir.Le maître d’école primaire le sait bien, lui, qui doit initier ses élèves à la composition française.Il tâche d’attirer l’attention des élèves sur les objets qu’il met sous leurs yeux et qui peuvent fournir matière à des observations précises.Essayez, par exemple, de faire décrire la salle de classe que fréquentent de jeunes enfants.Ces pa uvres petits passeront en revue le tableau, les pupitres; ils compteront les fenêtres et les bancs.On ira son petit train sans une seule réflexion, sans aucun effort personnel.Et si vous étiez inspectqur d’enseignement primaire vous trouveriez dans les cahiers dos élèves des compositions qui dénotent la plus complète absence d’esprit d’observation.Bous prétexte de décrire son chien, 1 enfant; fera des considérations générales qui peuvent s’appliquer à n’importe quel représentant de l'espèce canine.Il parlera d’un arbre en hiver comme s’il n’en avait jamais vu; et surtout il se gardera bien de choisir les détails caractéristiques qui tendraient à faire connaître une idée générale ou à produire un sentiment de tristesse.G’est que l’on n’a pas habitué l’enfant à voir.On ne l’a pas con-duit à regarder avec soin, à fixer son attention sur un Objet déterminé, à décomposer cet objet en ses parties, à l’analyser.Voici comment le docteur Lebrun conçoit l’éducation sensorielle de l’enfant : “Au printemps on le conduira au jardin pour lui faii’e suivre journellement les progrès de la floraison des fleurs, et là.encore mille occasions naîtront de lui donner des notions précises sur les couleurs, le développement des fleurs.On lui fera constater et suivre les changements successifs que tous ees éléments subissent, etc.Il faut, en un mot, placer l’enfant au milieu de la nature et diriger les premiers contacts qu’il aura avec elle.“Observez quelle est l’attitude d’un petit enfant qui se trouve la.première fois au milieu d’une prairie dont l’herbe est aussi haute que lui.Son regard émerveillé flotte incertain tout autour de lui, toutes les couleurs voyantes des fleurs qui émergent de partout lui causent comme un éblouissement.Il tend les deux mains vers le fouillis d’êtres inconnus qui l’entourent; puis son attention sc précise et s’ar-rête sur la plus brillante; il s’empare d’un bouton d’or et se retournant il le montre à sa mère.Il avance lentement d’abord, avec la sensation de l’infini devant soi, puis il s’enhardit, et le voilà cueillant à pleines mains toutes les fleurs qui se présentent à sa portée, des marguerites, des bluets, des pissenlits, des renoncules; il en fait une gerbe énorme, sans s’inquiéter du nom des êtres qu’il fauche, qu’il arrache.11 y mêle de la verdure, des herbes, et voilà que tout à coup il pousse un cri : il a saisi une ortie.“'C’est la première visite à la prairie pendant le mois de juin.Tl est certain qu’au premier moment, il n’a rien vu, rien précisé sur la multitude des objets qui sollicitaient sa curiosité.Dans son petit cerveau tout neuf et tout vierge d’impressions, la faculté d’attention est encore pour ainsi dire à l’état latent, somnolent’.Pourtant, en le traitant ainsi, l’enfant, acquerra rapidement de la facilité à voir.On s’occupera ensuite du développement de son intelligence et de la formation de son jugement.Telles sont, d’après le professeur Minot, de Boston, les qualités que doit avoir le bon observateur.L’observation est, dit-il, quelque chose de plus que voir, entendre, toucher.Nos perceptions sensorielles ne sont que le commencement et Panneau le plus simple do la chaîne du processus d’observation.Il n’est pas un jeune homme qui puisse, d’après ma longue expérience de professeur et de naturaliste, qui puisse, dis-je, forger convenablement ce premier anneau de la chaîne, si l’occasion opportune ne lui a été donnée comme une enclume au forgeron, de développer cette faculté par une discipline longue et sévère.Les fautes de l’observateur sont le plus souvent explicables, non pas autant par le défaut d'action de ses yeux que par le travail défectueux de son cerveau.Les organes des sens sont, ainsi que les physiologistes nous l’enseignent, imparfaits, strictement limités dans leur champ d’action et toujours prompts à nous donner des sensations défectueuses et des illusions, et pourtant on les confond et on les compare avec une facilité étonnante avec l’intelligence.Dans ma longue.carrière de professeur, j’ai connu seulement deux étudiants dont la puissance visuelle des deux yeux n'était pas égale pour l’observation microscopique; mais je n’en ai pas connu un seul dont l’intelligence pût percevoir au début, d’une manière correcte, les images rétiniennes fournies par une préparation microscopique.Une bonne observation dépend de trois facteurs psychiques: (intelligence, attention concentrée et jugement.Tel est l’idéal vers lequel tous les éducateurs doivent diriger Jems efforts.Pau! LECLAIR.Il faut en finir ! L’exécution de Creola a été l’occasion d’un spectacle scandaleux.Des centaines de personnes se sont hissées sur les toits ou accrochées aux branches des arbres pour suivre les détails de eette scène macabre.Une soixantaine paraissent avoir bénéficié du privilège de voir les choses de plus près et, comme il y avait parmi eux des représentants de journaux, une centaine de mille lecteurs ont pu, dès hier soir, goûter à leur tour le spectacle et se repaître d’images sanglantes.Nous croyons qu’il est temps de mettre fin à un régime qui soulève le dégoût de tous les honnêtes gens.En bonne logique il n’y a, devant les exécutions capitales, que deux attitudes justifiables: ou la publicité absolue ou la discrétion la.plus complète, limitée par les seules exigences de la justice.Si l’on croit qu’il est bon que la foule voie mourir, si l’on estime que le spectacle peut inspirer de salutaires terreurs, qu’on ait le courage de faire l’exécution sur le Champ de Mars pour que la leçon porte le plus loin possible.Si l’on croit que ce spectacle est inutile et dangereux, qu’il ne fait que donner une pâture aux plus bas appétits, qu’on entoure la mort du silence le plus discret, qu’on ne lui donne pour spectateurs que les officiers de justice et les témoins strictement nécessaires.Il est odieux et absurde de perpétuer un régime qui fait de la destruction d’un pauvre être humain non point; une leçon ou une nécessaire exécution, mais la récompense d’une curiosité plus tenace, plus hardie ou mieux on cour.• * * Nous ne croyons pas, pour notre part, que la publicité des exécutions soit chose souhaitable.Nous estimons que ses inconvénients évi dents dépassent de beaucoup ses problématiques avantages.Aussi réclamons-nous la suppression complète de la mise en scène d'aujourd’hui, aussi demandons-nous que le malheureux ne soit exécuté que devant le minimum de.témoins compatible avec les fins de la justice.Et les journalistes ne devraient pas plus ijue les autres avoir le droit de suivre les péripéties du drame.Le public n'a aucun intérêt particulier à connaître les derniers spasmes d’un malheureux; il lui suffit de savoir que justice a été faite, suivant les prescriptions de la loi.Du reste, n'est-il pas d'un ru-prême ridicule de jeter un mur et des agents entre la curiosité de la foule et le spectacle de la mort et d’organiser à ce spectacle, par le moyen de la presse, la plus loin taine et la plus scandaleuse publicité?• * * Nous ne cherchons pas de querelle aux officiers de justice qui suivent une vieille tradition.Nous protestons contre un régime qui a trop duré.Il fait sans doute l’affaire d’un certain nombre de journaux et l’on_ a vu la Presse, qui s’était laissé dépasser par la Patrie dans l’affaire Candy, qui s’était fait couper l’herbe sous le pied par cette même Patrie dans l’affaire d’Ab-badie, sc reprendre brillamment et consacrer à l’exécution de Creola la moitié de sa première page et une partie de la page suivante.C’est ainsi qu’on édu|que le peuple et qu’on élève le niveau de la morale publique! Mais l’appétit morbide des journaux jaunes et des malheureux qui se hissaient hier sur les toits ne suffit pas à justifier le maintien d’un régime que condamnent le bon sens et la plus simple décence.OMER HEROUX.Du français s’il vous plait Il se passe décidément d'assez curieuses choses dans certaines de nos grandes administrations.Voici par exemple deux faits qui nous sont certifiés par une personne très connue et qui se passent de commentaires : Lundi dernier un monsieur et une dame, ayant besoin d’un renseignement, se présentent au bureau des petits paquets, à la gare Windsor et s’adressent en français au préposé.Celui-ci ne comprenait pas un traître mot.Les personnes se rendent alors au guichet de distribution des billets.Là, il y avait amélioration; on y comprenait le français mais on ne le parlait pas.Comme le monsieur avait d’autres chats à fouetter, il se servit, en désespoir de cause, de la langue anglaise, qu’il manie du reste, comme feu Shakespeare.Il apprit alors cette chose stupéfiante et qui mériterait d’être contrôlée, que “personne, dans ce bureau, ne causait le français.” Il doit pourtant se présenter aux '-•richets de temps à autre, des voyageurs qui n’ont pas appris l’anglais.L'autre protestataire se plaint de l'administration du Téléphone Bell.Notre correspondant ayant, pendant près d’un quart d’heure, taquiné son récepteur sans obtenir d'autres répons*» “Wrong BILLET DU SOIR_________________ DISPARUE ! Xotre marine de guerre est disparue! “Canadienne en temps de paix, impériale en temps de guerre, comme le disait 31.Fielding—“et désastreuse en temps d’élections,” ajoutait, au lendemain de Drum— mond-Arthabaska une femme d’esprit.—notre marine, en temps de conférence impériale, devient introuvable.C’est le comble! On a bien vu le “Rainbow” aborder ces jours-ci—et bravement!—une chaloupe chargée de saumons pêchés en contrebande, sur les côtes de la Colombie Anglaise; et les gens de Québec se réjouissaient encore hier soir, à la pensée qu’ils verront bientôt le “Niobé” mouiller près du Cap Diamant.Mais sont-ce là des navires de guerre, ces deux vieux souvenirs d’une époque lointaine où la Grande-Bretagne s’amusait à fabriquer des cuves pour les marins anxieux d’aller boire un coup au large?Notre marine, à nous, tout le monde la cherche, à Ottawa.Envolé, notre amiral au teint brouillé, terrible manieur de gaffes à répétition, intrépide marin habitué d voguer dans une caisse électorale à la solide voilure! Il est parti.Son fauteuil est.ride, vide comme sa cervelle.M.Laurier nous a dérobé ce grand homme.Il donnera maintenant des cours de navigation pratique, de falsifications des textes et de “gajferic”—c’est un art qu’il a inventé,—à tous les navigateurs de la Grande-Bretagne.Nous ne le verrons plus, hélas! Disparu aussi, son “alter ego” Roper, l’homme aux discours intempestifs! Il fera là-bas des conférences sur l’art de mettre les pieds dans les plats, aux banquets, sous l’oeil paterne de Sir Niobe Brother.Nous ne l’entendrons plus.Pleurez, vous tous, mousses dont l’estomac est encore sensible au mal de mer, et gémissez, vous, solides matelots à la chique énorme, pleurez et gémissez, car vous avez perdu votre père nourricier! Il nous reste bien Kingsmill.capitaine expert en l’art d’êventrer les croiseurs aux écueils sous-marins.Comptons sur lui; le “Niobé” et le “Rainbow” auront vite, grâce à son habileté, un sommeil reposant, au fond de, la, mer, atlantique ou pacifique.‘ “Mais il nous reste des plans de croiseurs et de contre-torpilleurs!” s’exclament les ministériels.“Nous les construirons, ces navires!” Tout beau, messieurs! Notre grand amiral Brother, à son départ pour l’Angleterre, a mis ces plans dans sa malle.(1) Et sa malle est loin, bien loin, si loin! PATRICE GRANDVILLE.(l; Authentique.M.Brodeur a apporté en Angleterre tous les plans de notre marine.Questions Médicales Nous commencerons lundi la publication d’une série d'articles sur des questions médicales d’actualité par le docteur I.J.Heine, dont nos lecteurs ont pu apprécier l’an dernier le talent d'exposition et la science pratique.Nous prions le savant modeste qui dissimule sous ce pseudonyme l’une des personnalités les plus connues du corps médical montréalais, de vouloir bien agréer nos sincères remerciements.Les “ Billets du Soir ” Les “Billets du Soir” de notre ami Lozeau, seront prêts, croyons-nous, dès les premiers jours de la semaine prochaine, mardi ou mercredi.- m i m- number,” demanda la surveillante du ventral pour enregistrer son protêt, et faire voir où la chose clochait.Il ne lui fut pas possible de se faire comprendre en français de la préposée à ce département.Il y a,quelques*iuois, je demandais aux' hommes d’oeuvres de Montréal, de .s’occuper activeent des gouttes detloi.Il me semblait que la nécessité^de ces institutions populaires était''indiscutable, et qu’il suffisait dv’en.parler pour déterminer ceux cpii* ont un devoir social à remplir,, à s’on faire les promoteurs et les (créateurs infatigables.La paroisse ¦ St-Jean-Baptiste a, la première, répondu au cri d’alarme: je n’ai qu’à l’en féliciter.Mais pourquoi ne verrions-nous pas d’ici peu se créer d’autres gouttes de üw'bdans les centres ouvriers?La paroisse î Saint-Joseph en a besoin.La paroisse!Sainte-Brigide en a besoin.La paroisse : Saint-Vincent de.Paul en a besoin.La paroisse, Saint-Henri en a besoin.La paroisse Sainte-Cunégonde en a besoin.La paroisse d’Hochelaga en a besoin.La paroisse Saint-Charles en a besoin.La paroisse de Villeray en a lie-soin.Aux quatre coins de la Ville de Montréal les familles ouvrières ont besoin de “gouttes de lait.” Serait-ce bien humain de pleurer tous ces cadavres de petits ca-nadiens-francais, au temps des grandes chaleurs,quaud on n’aura pas fait ce que l’on était en conscience, obligé de faire pour les arracher à la mort ?Nous avons la consolation et l’oubli trop faciles.Rien ne laisse de trace profonde dans notre vie.Il y a longtemps que s’est effacée la pénible impression de la grande mortalité infantile à Montréal.Chaque année l’émotion se renouvelle et s’évanouit, et tout en marchant ainsi vers l’avenir, nous ne nous apercevons pas que nous gaspillons des forces et que nous perdons des chances de vie et de victoire.Et à force de défaites ainsi répétées, nous arriverons au moment de la lutte, trop faibles pour vaincre.Qu’on prenne donc soin des enfants puisque les conditions sociales actuelles empêchent l’ouvrier de donner aux bébés ce dont ils ont besoin.Qu'on les arrache à la mort qui les guette! Qu on prenne soin aussi de la jeunesse! On parle en ce moment d’établir des colonies de vacances, le Devoir en faisait mention ees jours derniers.On recherche, paraît-il, des endroits favorables.Lorsque j ’ai fait connaître aux lecteurs du Devoir le préventorium de Beloeil, j’ai insinué la possibilité d’établir là un centre de colonies de vacances.H est dans la pensée de l’Institut Bruchési de destiner le Préventorium de Beloeil aux personnes affaiblies, candidats jamais dédaignés de la tuberculose.On songe à y installer les mères de famille pauvres avec leurs enfants, afin de leur apprendre à vivre et à élever leur bébé selon les lois de l'hygiène.Et ici j’en appelle aux dames catholiques qui s’occupent de leurs soeurs.Laisseront-elles inemployé le merveilleux moyen d’apporter un mieux-être matériel et moral à la famille, je veux dire : la mutualité familiale?Pour qui s’occupe de l’enfant, toutes ces oeuvres s’ordonnent et se commandent.On parlera de tout cela à l’exposition socio-pédologique; procurons quelques données expérimentales aux conférenciers! Parmi la jeunesse des écoles les mieux prédisposés à la tuberculose sont les enfants pauvres, surtout au temps des vacances où l’on joue sur la rue au milieu de la poussière, où la chaleur et le manque de nourriture saine affaiblissent l’organisme, où plus nombreux se promènent et crachent sur les trottoirs les tuberculeux inconscients ou ignorants.Selon moi, le Préventorium de Beloeil serait un endroit admira- ble pour un essai, du moins.Car il faut donner à l’enfant de l’air pur, de la nourriture saine et abondante, de l’eau, du repos et des jeux, il est nécessaire cependant que tout cela soit proportionné aux petits corps que l’on veut fortifier.Il est certain que la mesure des moyens de développement corporel est aussi indispensable que l’existence de ces moyens eux-mêmes.Qui donc réglementera cela?Le médecin.Celui qui suivra par un examen souvent répété l’action de l'air, du soleil, du jeu, du repos, de la nourriture sur l’enfant, celui qui sera juge de l’application des lois de l’hygiène.Là donc seulement où l’organisateur des colonies de vacances pourra avoir à sa disposition un médecin bien entendu et exactement au fait de l'hygiène pratique et surtout de l'hygiène infantaile, là seulement, dis-je, cet homme d’oeuvre pourra établir sa colonie.Une autre raison qui réclame la présence du médecin dans les colonies de vacances, c’est l’entraînement hygiénique.Si l’on cherche à faire des athlè tes de nos petits Canadiens-français, on doit bien s’imaginer que cela ne viendra pas en une saison ; il faut viser à donner une éducation hygiénique graduelle, habituer les enfants pendant les quelques semaines qu’ils seront dans la discipline, à vivre hygiéniquement pour qu’ils s'aperçoivent qu’après tout ce n’est pas plus difficile que ce a et qu’il suffit d’un peu de bon vouloir pour garder sa santé entière.Nous aurons beau créer des oeuvres multiples, si nous ne tendons pas à simplifier peu à.peu les né cessités sociales, nous serons fata lenient débordés un jour, et malgré tant de sacrifices et tant de dévouements, nous n’aurons atteint que des buts passagers, quittes à recommencer avec chaque généra tion, perpétuellement.Formons les enfants à une vie hygiénique : Ils formeront ensuite leurs enfants plus facilement que nous ne le ferions.Pour ccl i que les organisateurs des colonies de vacances pensent bien d’abord au côté hygiénique de l’oeuvre ci, qu’ils choisissent leurs endroits eu conséquence.Ou pourrait bien envisager les autres points de vue éducationnels des colonies de vacances: Us n’ont point l’importance de l’hygiène qui est le but premier et la seule raison d’être des colories scolaires.Puissent donc toutes les âmes de bonne volonté s'accorder, se concerter, se dévouer à l’envi pour les oeuvres qui s’adresseront à l'enfant.L’enfant gardera toujours le charme particulier qui fascinait le Maître lui-même.L'enfant sera toujours l’espoir attendri du père et l’espoir généreux de la nation.Il saura toujours, parce qu’il est la faiblesse et qu’il est l’avenir déterminer notre pitié et notre amour.N’y manquons pas! Gaston LEURY.Sur le Pont d’Avignon.«?yy La pendaison de Créola inspire à in “Patrie” une colonne et demie, et, à la.“Presse” quatre' colonnes de matière à no pas lire.Quand la justice exécuta Candy, la “Patrie” onnaplus de détails que sa commère la “Presse.” Cette fois-ci, celle-ci arrive bonne première.Pour ces gens-là, la crainte du voisin est le commencement de la folie.Encore un autre conservateur qui va s’épancher dans le sein de la “Patrie.” Celle-ci publie en caractères gras les confidences du pauvre homme.“Nous livrons cette lettre aux réflexions de nos lecteurs”, dit-elle en guise de préface.11 y a donc des gens intelligents qui lisant la “Patrie’B Au fait, c’est uu journal comique ! M.Dandurand a fait un grand discours sur la paix, aux Etats-Unis, cotte semaine.Godfroy se demande si T\I.Dandurand ne veut pas l’embrasser.Voici le recensement.M.Lanctôt, n’oubliez pas de vous faire entrer dans la colonne des peintres en bâtiments l “Mais le groupe de Québec ainsi reconstitué n’eu reste pas moins séparé “irrémédiablement” du reste du parti (conservateur) sur mie foule do points vitaux: impérialisme> autonomie, marine, etc.” dit le “Caiiada” d’hier, dans son premier-Montréal.Et cet après-midi, peut-être, l’un do ces jours certainement, les orateurs ministériels dénonceront l’alliance Monk-Horden Bourassa.Enregistrons donc l’aveu de leur organe.Des journaux disaient hier que les nn-ti-réeiprocintes ont un fonds d’élections de deux millions de piastres.“Et dire que ces gens-là ne m’en donneront pas même cinquante mille!” s’exclame intimement la feuille où fait A.,T.alias Ajax-Saint-Donis.L’“ Evènement ” dit que les cochers de Québec donnent se singulières notions d’histoire du Canada aux touristes américains de passage dans la Capitale.Il n’y a pas longtemps, un nommé "R.de' S.” gratte-papier nu “Canada”.y parlait de “Vaudreuil qui brûla scs drapeaux à l’fle Sainte-Hélène”.Ce M.“R.de S.” serait-il donc cocher è Québec ?Il v avait hier, A la pendaison de Creola, un type du nom de Jimmy Roper.Prière de ne pas confondre avec le commandant Roper.Celui-ci est présentement à Londres; il y sert do bonne à M.Brodeur.M.Lomer Goulu, a visité récemment nous écrit.-on de Paris, l’atelier de Paul Chevré, le sculpteur national.I,’artiste, en mal de nouvelles commandes, a trouvé que le premier-ministre n’a pas du tout l'air d’un pirate normand.M.d’Hellcncourt, quand il pense qu’il va s’en aller représenter,— un peu, — le Canada A l'aris, s’écrie: “ Ces Canadiens-là, ce qu’ils sont fa-' ciles à rouler”.Hélas, oui! Parfois ou leur fait prendre des vessies pour des lanternes.M.Jérémie Décarie entend parler ces jours-ci de l’entente Taft-Fielding."Qu’est-ce que c’est que en.demande-t-il A un ami, cela a-t-il trait aux fortifications du canal de Suez.'” Rodolphe, la bouche en coeur, parlait français avec un Allemand, dans un restaurant do Berne.“M.le ministre, s’enquiert l’Allemand, en train de déguster un aile rissolée, “ comment aimez-vous le chapon?” Et Rodolphe, coudes arrondis, poitrine bombée, de répondre nvec enthousiasme: “Quel beau peuple, quel splendide pays, ce Japon!” L’Allemand s’est étouffé.- ?- ' NE SOYEZ PAS DESAPPOINTE et retenez d’avance “LE PEUPLE” de demain.La Manifestation du 31 Mai La liste des orateurs qui prendront la parole à la grande manifestation du Patlnoir Ontario est définitivement arrêtée.Il y aura là, à côté de M.Monk, qui prononcera un grand discours-programme au nom du groupe conservateur Indépendant, M.Talllon, l’ancien premier-ministre de la province; M.Louis Coderre, M.le docteur Roux, M.Paul-Emile Lamarche.M.Henri Bourassa et M.Arm and Lavergne définiront l’attitude de leurs amis nationalistes.La réunion commencera à sept heures et demie précises.Tous y sont Invités, quelles que soient leurs opinions ou leurs attaches politiques.De toutes les parties de la province nous arrivent les témoignages de sympathie et les plus nettes adhésion^ LE DEVOIR, Samedi, 27 Mai, I9h * Les concerts du Plateau Bon - Air Tous les dimanches, depuis quelque temps, se donne un concert en plein air au PLATEAU BQN-AiK.Pendant que les visiteurs admirent les beauté* de ce nouveau quartier d'habitation, et se demandent comment de la terre •située si prés du tramway, sur les bords de la partie peuplée du grand quartier Saint-Denis, peut se vendre à si bon marché, un corps de quinne musiciens joue pour les reposer de la fa ligue du voyage.Ces concerts, institués il y a trois semaines, croissent constamment en popularité : on leur trouve, non seulement le charme de la nouveauté, mais une véritable valeur artistique.Ce n'est naturellement pas de la musique classique, mais un homme do gofit — surtout s’il est en quête d’un bon terrain d« construction ou de spéculation, peut y trouver son compte.Lisez par exemple le programme qu'exécutera demain la fanfare de l'immaculée Conception sous la direction de W.A.Tremblay : 4.- H, 10.- 1 State Faneiblea".marrhr.Chocolaté Orvp»", rag-mtenneizo et marche.In n Roae Garden'' valar.Over the Hilla ' danae p.C.S Cruiaer New-York Ouverture* Welcome.* * Gee-Whir’', cnke-walk et interiuezzii.Sweet Kieaee".valae.Love's Song".8^r^niide.0 Canada I ' ' LE PLATEAC BONAIK est duus le; quartier Saint-Denis, sur le joint d'in-terseetion des rues Bélanger et Iberv !-le, à ipiclques arpents seulement du tramway de la rue Papineau, l'n trottoir en bois va du tramway jh Pluteio ] et dans toutes les pait;>s du Plnteau Pour se rendre au PL.VTKAC BON A1H, firendre les nuivrays lu Parc Lafcftaine et de 'a rut ’’anineiu, des eendte ft la rue Sai i‘, Z,trique et tour-tier à droite.Agents sur le 1,9,j en tout temps.Cadeaux utiles aux visiteurs.Pour informarioas supplémentaires, s’adresser au CREDIT >1 KTROPOLI• TAIN (limitée), .'t rue Bai ut Jacques, Tél.Main 64ôo.Dans les cercles maritimes LSS COMPAGrN IBS CANADIENNES VEULENT CONDUIRE LEURS AF PAIRES ELLES MEMES A L’AVENIR.Si l’on en croit une rumeur assez bien fondée o,*n apparence un changement radical est.sur le point de s’opé-; i*er dans les règlements qui ont régi jusqu’ici les lignes de navigation transatlantique.La compagnie du Pacifique* Canadien entraînant, à .sa suite In ma 1 .irtire partie ries compagnies canadiennes semble décidée à s'affranchir de la Conférence de !'A liant ique Nord parce que prétend il, l’arrangement de Lon-1 dres qui régit cette organisation est ' injuste en principe et.que de plus il n’rst jias sufisa/mnent observé.^ P.n vert n de cet arrangement chaque ^ compagnie reçoit un percentage déter-' miné des produits du trafic d’immi-I g rat ion et ce sans égard au nombre | d’immigrantr qu’elle transporte.Cela ! étant, les compagnies canadiennes ont | subi de lourdes pertes.Grâce n.1 Vu | gouemenf créé en Kurope pour le Canada elles transportaient des nuées d'immigrants et c’étaient les compagnies américaines qui empochaient les bénéfices.0 autre part une clause de Larrange-lucnt défendait n certaines lignes de pénétrer dans certains ports.Ainsi les lignes Cunard.White-Star et German American ne pouvaient pénétrer à AF ont real.Cependant ces trois lignes sont rendues à Montréal.la ligne Mhite-Star sous le nom de la ligne Do minion, la ligne Cunard sous celui de la ligne I homson et la ligne German-American sous celui de la" ligne Canada.Les compagnies canadiennes se croient frustrées et roulées et comme l'arrangement expire le 110 juin elles ont décide de ne pas , le renouveler pour leur part.Association Professionnelle DES EMPLOYEES DE MANUFACTURES, Excursion pour l’Ouest du Canada, le 13 juin 1911 Lr Grand Trunk Railway System a Tait des arrangements pour une excursion spéciale, sous le patronage de M.Amodee (’léroux, agent d’immigration pour la province de Saskatchewan, de • Montréal, à des endroits de la provin-re de Saskatchewan.Des wagons-lits Directs de,colons laisseront Montréal à IL45 a.m., le l.’î juin, pour passer par Winnipeg, Tonda, Duck Lake, Prince Albert et endroits de Loues!, sans changements.Ces wagons sont très ronfortalbles ; il y H des lits du haut et du bas, •chacun contenant deux person .ncR—-les • passagers ont à fournir leurs literies.Les wagons sont bourrés en cuir, possèdent ties poêles et les passagers ix'uvent y faire la cuisine.Il n’y a f»as de surplus de frais chargé pour toutes les commodités de oc wagon.Les prix réhuifs de l’excursion des colons'deviendront en vigueur à cette date, le 13 juin, mais ceux désirant faire le voyage pourront obtenir des det ails complets de leur agent de chemin de Ter le plus rapproché ou en écrivant à M, Amdéo Oléroux, hôtel Riendeau,,Montréal, rie M.J.Quinlan, agent despassagers du district, chemin de fer du Grand Tronc, Montréal.De Glace ^Bay, N.-E., à Dakar, en une heure Glace Bay.W !•*._7 — On a établi hier un record phénoménal de télégraphie sans fil.Kn une heure, lev-poste TVIarcom de G»lace Bay a pu échanger un message avec Dakar, au Sénégal.Lr maroonigramme a été envové d \iic à la Station do la Tour Eiffel' à Paris qui l’a transmis direMemont à la (’ôte Occidentale d’Afrique.L’expérience a si bien réussi que l'on considère maintenant comme possible le fait de réunir par communication I constante^ toutes les colonies britnnni ; (pies.I! resterait à établir soixante-dix à quatre-vingt postes pour donner ce circuit autour du globe.MINNOWS Pécheurs, nous avons des minnows de choix à 25 cents la douzaine.T.et P.Davignon.103D Ontario Est.Tél.Est 187 et 2021.Nouveau local et nouveau personnel I Les bureaux du Canadien-Nord ont Ote transportés de la bâtisse de l’.lm-.perial Bank a 1 edifice récemment aehe-j té par la 1 ompagnie au coin des rues Suint-Jacques et Dollard.Ceci occasionne quelques changements dans lp personnel de la Compagnie.La juridiction do M.Guy Thumbs, I agent du fret et des passagers, s’é-tend a tout le réseau tie la Compa-i unie.M.K.A.Sliaw .es! nommé agent I du fret pour !« division du district de Montréal; M.William Dixoa devient agoni du fret local.MM.ri.,1.McKeown et It.\\.Johnston sont, nom més agents sollCitciirs.M.C.A.Lan get ia autrefois préposé au sert iee di's excursions, a été préposé agent pour le service fies voyageurs (.| M.B, K.Léger occupe la même position dans le service du fret.les nouveaux bureaux de la Compagnie ont été remis complètement à neuf et l'otage des bureaux des billets est particulièrement bien aménagé, ]*•» bureaux de la direction se trouvent également à ce! étage de même que le bureau du gérant-général.I.o deuxième étage sera loué, tandis que le troisième sera otvupé par ledé-iparlement des terres du Canadien-Jîtord.Les ouvrières eurent le bonheur d’entendre Mada(ie Gérin-Lajoie à leur assemblée 2de dimanche dernier, au Monument National.La distinguée conférencière dit dans une charmante causerie, les devoirs que nous nous de vons les unes envers les autres, qui s'expliquent en un mot: “la charité’’.¦Madame Gérin Lajoie fit l'histoire •le notre société féminine depuis l’origine de la section des dames rie notre grande société nationale de l'organisation des associations professionnelles, en mentionnant le travail fait plus particulièrement par les membres de l'Association Professionnelle des Employées de Manufactures.Elle félicita les ouvrières de l'entente qui existait entre elles et du travail incessant qui se fait dans l’intérêt des membres de leur association.Madame Gérin-Lajoie, donna aussi de précieux conseils relativement aux élections auxquelles on procéda avec le résultat suivant: Présidente, Mlle Maria Auelair; Ire vice présidente, Mlle Laura Robert ; 2ième vice présidente, Mlle Caroline V authier; llième vice-présidente, M lle Anna Prud'homme; 4icme vice-présidente, Mlle Jeanne Lalancette; secrétaire-archiviste, Mlle Emrnerentionne Lcmay; secrétaire correspondante, Mlle f'éeilia onevalier; trésoricre, Mme V.Bérubé; seerétaire-trésorière, C.H.Mlle Malvina Douesnard; secrétaire des cours ménagers, Mlle Albina Gi roux; Règlementaire, Mlle Adwilda Magnan; auditrices, Mlles Caroline Vau- • hier et Olivina Major; conseillères, Mlles Malvina Saint Martin, Emma \ authier, Adèle Lalumière, Emma Vau thier, Anna Charette, Anna Bernard, Bernadette Gougeon, M.Amiot, Régi-na Roy, Albine Carie, Eiuilia Nantel, Mary Bcaidac, Cécilia Fleury, Almairie Magnan, Edwidge Lefebvre, Eugénie St-Charles, Edwidge Thouin, Monarque, Maria Robert; zélatrices, Mlles Exia Surprenant, Hermandine St-Julien, Emma Lusignan, Albertine Bru lotte, E.Thérien, A.Séguin.La première vice-présidente remer cia ses compagnes en ees termes: ' ' Mesdemoiselles “Je vous remercie cordialement du témoignage d’estime que vous me don nez en me nommant vice-présidente de notre association.J’accepte avec bon henr parce que je suis convaincue que notre mouvement, s’inspirant de la charité.chrétienne et d’un sentiment pa-troifique n'accomplira jamais que des oeuvres bonnes et louables.Notre association ne ferait-elle que faire comprendre à chacune de nous, la portée de nos actes personnels dans la société, que nous aurions atteint l’idéal merveilleux qui fait lever les héros et attaquer de front l’égoisme brutal qui menace de faire loi chez nous.Nous travaillerons donc comme par le passé, à nous instruire ensemble de nos devoirs individuels et sociaux, et, la main dans la main, unies d’esprit et de coeur nous deviendrons fortes contre les maux qui nous assiègent, puissantes pour le bien que nous devons accomplir comme catholiques et comme canadiennes-françaises.La présidente remercia les membres sortis de charge qui ont prêté si largement leur concours au développement de l’association.Elle remercia pour tout l’égard et la.sympathie qu'au lui témoigne en l„ maintenant à la tête de l'association, car c’est un vc ritable bonheur pour elle de travailler pour une aussi grande oeuvre.L’assemblée se.clôtura par le tirage du prix de présence, un magnifique vo hune, don de madame Ort.Rollauri, da me patronnesse.N.B,— Un très grand nombre de listes pour le tirage d’un cinq piastres en or au profit de la “Caisse de Secours • les Ouvrières sont distribuées par toute la ville; nous comptons sur la gé nérosité des personnes qui ont à coeur le soulagement des ouvrières en temps de maladie pour le succès de cette grande entreprise.Mille listes sont à la disposition des coeurs généreux; de leur côté, les intéressées è cette noble cause feront du zèle nous n’en doutons pas pour que les deux pages de ces listes soient couvertes de signatures pour l’automne prochain.Maria AUCLALR, présidente.(•f V.4|i fmSÊÈmw tâà lï?ZS- ' IP W/W| I ^(, *4 TTl LG’Çj.KT f q„V.f./ (HI 8.!• c m m THE NATIONAL BREWERIES, LIMITED, MONTREAL.C’EST LE MOMENT de commander une caisse de la boisson canadienne la plus réputée, c’e£-à-dire de la / * / BIERE DOW Elle eét d’une incomparable pureté et plait à tout le monde à cause de son goût délicat et de ses qualités toniques et nutritives.D’un bout à l’autre du Canada, toutes les fois que l’on demande ce qu’il y a de mieux, c’est de la Bière et du Porter Dow que l'on exige.PETITES ANNONCES AGENTS PIN/.'.CIERS PANNETON & GARIEPY, agents financiers.30 Saint-Jacques.Edifice Trust & Loan.Main 1002.—Prêts d ’argent sur hypothèque, achat de billets, créances, assurances.Règlements de suc.estions.CADRES ET MIROIRS Réparations de vieux miroirs et de vieux cadres à bas prix, noua avons toujours le plus grand choix d’imageries à grande réduction.LA CIE WI-8INTAINER.Inc., 58 Boulevard Saint-Laurent.CLAVIGBAPHI8TE DEMANDEE On demande une olavigraphiste d’expérience.possédant l’anglais et le français.S’adresser à M.C.Duquette, aux bureaux Je l’Alliance Nationale, 57 avenue 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et juillet.D’ici ft 30 jours il y aura trois congés où les bureaux de poste seront fermés: la fête du roi.le 3 juin, le couronnement, le 22 et le Dominion Day, le 1er juillet.On croyait d’abord que ces jours de fête no seraient pas chômés à cause du dérnn goment qui en résulterait dans l’expédition îles affaires, mais les autorités d Ottawa on ont décidé autrement.Comme le Victoria Day a été fêté cette année, on peut dire que les employés du bureau de poste auront leur large part de repos eet été.De ees fêtes cependant.le jour du ronronnement seul ne reviendra pas l’an prochain.Grande soirée Int oni 1 té organise.en ce moment, une magnifique soirée nu bénéfice do In Mission ('mmdicmie fondée à t'iiu-ton, t bine, par les Soeurs de l’Iiuiou culée Concept ion d’Ont remont.Le programme est très ntl m\nut.Il ,v aura’ une causerie pur M.l’abbé Dupuis, ounsirnier des Dames du Sacré Gumr.Des jeunes amateurs de grand talent se feront, applaudir dans deux comédies d’Hennequin.La partie musicale n été confiée, ft Madame \V.Bessette, è Mlle Marcelle Robert, à Madame PlamondoD, à M.Georges Dorval et à M.le notaire Dufresne.Emmagasinage des Fourrures Conflez-les nous, pour les mois d'été.Nous les assurons contre le feu, es mites et les voleurs, moyennant 3 pour cent de leur valeur.Nous vous es livrerons à l'automne, nettoyées et lustrées, sans frais supplémentai-es.La Grande Maison rie Fourrures Nous allons chercher les effets à domicile.Chas.Desjardins & Cie 130 rue Saint-Denis, Entre Sainte-Catherine et Dorchester.Tél.Est 1536-1537.A bientôt les courses de BLUE-BONNETS Venez aux QUARTIERS GENERAUX POUR Attirail de Chevaux Coureurs et Trotteurs l’Ut l Y I NC K B K Q CF.B LC, District de Montréal.COCU DF.(IHCFIT.Yo.17222.¦ The Builder's Exebiuige.Demanderesse, vs.J.-W Williamaon, Défendeur.- Le 5ième jour de juin BDI.ù dix heurei* de l’avnut initli.mt domirilc du dit Défendeur, nu No 85, 1 Sièrne \venur.en la Cité de l.nchinc, seront vendus pur autorité de J u»ti ce lew bien- et 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Enfin, ressuscitant ces pauvres fleurai trop brèves, f.t ¦ part union ! il'iin souffle ri les coloriant, en- - ¦> h: ,in ' ,• ' nies rêves./ ¦riant! EdmondîROSTAMD.de l’Académie Française.I ( il n’y avait pas de see«nirs humain â espérer.Al ai» tout à coup, Wflli am-poussa un cri de joie.Un bateau s'approchait «1rs murs, lorsqu’il fut assez «près il sauta dedans sans remarquer l’expression étrange du batelier.—T,a moitié de mon or est A, toi si tu-pagnes l’autre rive, dit-il.Au milieu «lu fleuve, lord William entendit un cri, comme le cri de mort du jeune Edmund.Il m’a semblé.dit-de hntelrerfcT’ni entendu le cyi de dérfcresse d’un enfant,- Ce n’était que le sifflement do la nuit, répondit lord William.Le batelier reprit, les rames.Pour la seconde fois William entendit le cri.- J ai entendu le crixle détresse d’un enfant, répéta le batelier d’une voix plus forte.-Ce serait peine perdue de le chercher sur cet océan, reprit William .Au nom «lu ciel, avance.—Sais tu quelle chose affreuse ce doit être de mourir, lord William, et peux-tu bien sans pitié entendre h-s cris d’un enfant «qui se noie ?Le cri se fit entendre de nouveau.11 était plus profond, plus perçant et plus fort.Kn ce moment, la tuua parut nu bord d’un nuage brisé, et brilla sur les flots.Tout près d’eux ils perçurent un en-faut, il était debout sur la pointe «l’uue roche aiguë et autour «le lui s’étendait le flot grossissant.Le batelier rama, la barque approcha de l’écueil, un rayon de lune tomba sur le front de l’enfant et éclaira son tisuge pâle et glacé.Etends la main, cria le batelier, Lord William, étends la tua in et sauvons h-.I.’enfant étendit su petite main pour saisir la main qu’un lui présentait.Mors William poussa tut eri horrible.T.n main qu’il venait de prendre était froide et morte.1 ,e jeune Edmund dans ses bras lui parut plus lourd qu’un lingot de plomb.Le baleatt enfonça, le meurtrier disparut sous les eaux vengeresses.11 reparut un instsnl, il cria au secours: mais oreille humaine n’entendit le cri, , des bonnets, — ah! que «le bonnets de toutes sortes, bonnets à poil, bonnets ,le coton,—des shakos, des petits casques, .des dénies, ils sont• souples, légers, sans barrettes bien entendu, très emboîtants, très coiffants.La garniture?“Un rien, un soufflt un rien.” Un piquet de fleurs ou «le fruits, une aile «lo ruban, un noeud de paille, un motif en perles de bois, cabochon ou pla.9UG REDUCTIONS EXCEPTIONNELLES AU RAYON DES SOIERIES POPELINE DE SOIE lavable, fond brun,avec rayures de couleurs variées.Valeur réelle de 60c ln vej*ge, pour.WWW MOUSSELINE DE SOIE arec pois, mauve, bleu pâle-, améthyste, taupe, cendre, de ro»e, vieux rose, bleu nlice, bleu-marine, grenat, vert foncé et brun.Largeur : 27 pouces, Pour robes d’été, rien n’est mieux.Valeur de 50c OQa pour.WWW SOIE JAPONAISE blanche, de très bonne qualité, large de 27 ^ouces.Valeur de 50e la verge, offerte exceptionnellement à .25c RABAIS ENORMES AU RAYON DES MODES PAILLE FANTAISIE, rouge, vseto, bleue, écrue, blanche ou noir, valeur régulière de 5o la verge, pour cette vente.J "ÊPÏNGI,Ès"À CHAPEAUX, grande variét* de ganres et de couleurs.Valeur de 10c 4 II»/, chacune, extraordinaire il.17«U Au Rayon des Toiles COUPONS DK TOILE A ROULEAUX, par longueurs de 5 verges.Spécial .Q*|_ SERVIETTES DE BAIN.' 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