Le devoir, 23 juillet 1984, lundi 23 juillet 1984
{^^arjcôis TABLE D’HÔTE déjeûner et souper -pour remuions 843-408S complexe Desjardins Basiliaire I stalionncinral tpituif ipi^ ITk Vol.LXXV — No 169 Chaud et humide.Possibilité d'orages.Max.: 30 (détail page 15) Montréal, lundi 23 juillet 1984 Côte-Nord, Abitibi a Gaspesie 46 cents, Nouveau-Brunswick 50 cents iles-de-ia-Madeleine 90 cents 35 CENTS Un sondage révèle la montée du «ticket» Mondale-F erraro NEW YORK (d’après AP et AFP) — M.Walter Mondale et Mme Geraldine Ferraro ont rattrapé le président Ronald Reagan et le vice-président George Bush dans les intentions de vote, après la convention démocrate de San Francisco, indique an sondage publié par l’hebdomadaire américain Newsweek.Jusqu’à présent, les sondages donnaient un très net avantage à l’équipe Reagan-Bush sur leurs adversaires démocrates pour l’élection présidentielle de novembre.Selon l’enquête de Newsweek, réalisée par l’Institut de sondage Gallup auprès d’un échantUlon national d’un millier de personnes jeudi et vendredi dernier, 48% des personnés interrogées se sont déclarées favorables au «ticket» démocrate, contre 46% à leurs adversaires républicains.6% étaient encore indécises.La marge d’erreur’pour ce type d’échantillon est de plus ou moins 4%, ce qui veut dire que M.Reagan pour-rtit l’emporter par 50% contre 44% comme ^rdre par 52% à 42%.De son côté, Mme Geraldine Ferraro, la colistière du candidat à la présidence, M.Walter Mondale, s’est contentée de lancer un «Wow!» so- rff mit Le premier ministre israélien, M.Yitzhak Shamir, s’est adressé à une foule de 10,000 de ses concitoyens, samedi, à Jérusalem, dans une ultime tentative d’amener les électeurs à reporter son parti, le Likoud, au pouvoir.(Photolaser AP) Israël: les élections pourraient conduire à une nouvelle coalition multipartite JÉRUSALEM (d’après AFP et AP) — Les électeurs israéliens se rendent aujourd’hui au urnes pour élire la onzième Knesset, le Parlement de l’État hébreu, mais rarement depuis la création du pays en 1948 la bataille électorale aura comporté tant d’enjeux dramatiques et impliqué de tels choix de société.À une crise économique et sociale sans équivalent depuis l’indépendance s’ajoutent encore le «bourbier» de la guerre du Liban, l’impasse israélo-arabe dans les territoires occupés et l’apparition d’un terrorisme juif anti-arabe.Paradoxalement, en dtoit de ces problèmes, la campagne électorale aura été l’une des plus calmes des dernières années, comme si les électeurs et les militants étaient écrasés par l’importance et la difficulté des questions à résoudre, no- tent les observateurs.Tous les sondages indiquent que l’électorat est resté relativement stable depuis 1981, date des dernières élections.Les chiffres ne prévoient aucun raz-de-marée en faveur du Likoud au pouvoir ou de l’opposition travailliste.Un écart de quelques dizaines de milliers de voix (sur 2,652,000 électeurs inscrits) sera vraisemblablement insuffisant pour permettre à Yitzhak Shamir, chef du Likoud, ou Shimon Pérès, chef des travaillistes, de gouverner seul.Comme lors de chaque scrutin, depuis l’indépendance, c'est un gouvernement de coalition qui sortira des urnes et la plus grande incertitude régnait encore hier sur l’identité du futur vainqueur.L’ampleur et la complexité des problèmes posés à la société israé- Volr pag* 8; laraél nore tandis que M.Mondale a interrompu quelques instants ses vacances dans le Minnesota pour déclarer: «Je pense que le peuple américain a accepté la vision d’espoir que représente notre ticket et surtout le message qu’a laissé notre convention».Une étude similaire publiée la semaine dernière par Afewsweek donnait une avance de 6 points (49%-43%) au «ticket» républicain et un sondage du New York Times rendu public le 14 juillet accordait un avantage beaucoup plus net à MM.Reagan et Bush, qui auraient alors disposé de 53% des voix de l’électorat contre 38% à leurs adversaires.« Newsweek souligne toutefois que la remontée de M.Mondale et de Mme Ferraro s’explique vraisemblablement, en partie, par la vague de publicité qu’a suscitée la convention nationale démocrate de la semaine dernière.Près de la moitié des personnes interrogées (45%) ont d«;laré que ce qu’elles avaient vu ou lu à propos de la convention, les rendait plus susceptibles de voter démocrate, et 5^ s’estiment plus favorables au «ticket» démocrate du fait du choix de Mme Ferraro comme candidate à la vice-présidence.65% des personnes interrogées considèœnt d’autre part désormais que Mme Ferraro est parfaitement qualifiée pour ce poste, contre 51% il y a une semaine.Toutefois, toujours selon ce son-Volr page 8: Un sondage Nouvelle vedette politique des médias américains, Mme Geraldine Ferraro, la candidate démocrate à la vice-présidence, a passé le week-end à New York où les photographes et cameraman l'ont littéralement suivie pas à pas.On la voit ici, samedi, faire ses emplettes chez un marchand de fruits et légumes près de chez elle.(Photolaser AP) La bataille de Manicouagan La campagne débute avec une heureuse «coïncidence» (PC-LE DEVOIR) — Une semaine à peine après le début de la campagne électorale dans la circonscription de Manicouagan, le gouvernement fédéral a annoncé officiellement la création d’un parc national dans la circonscription où M.Brian Mul-roney est candidat.Selon le député libéral, M.André Maltais, il ne s’agit là que d’une «simple coïncidence».Aux yeux des conservateurs, il ne fait pas de doute que cette annonce n’a d’autres buts que «d’acheter des votes».Selon M.Roger Nantel, coprésident des communications de la campagne conservatrice, les électeurs de Manicouagan se doutent bien que les millions vont pleuvoir d’ici au 4 septembre pour tenter de les influencer.Lors d’une entrevue téléphonique accordée de Sept-îles samedi, M.Maltais a fait valoir que l’investissement du gouvernement fédéral de $6.2 millions dans l’archipel des îles Mingan n’avait pas été décidé dans cetrte intention.«Nous ne voulions pas que cela joue un rôle dans la campagne, non, absolument pas», a soutenu M.Maltais.Le projet de Parcs Canada en Minganie, un parc national marin, est bien connu du public, particulièrement depuis qu’il a acheté, l’an dernier, l’archipel sous le nez du gou- vernement québécois qui tentait, lui aussi, de se l’approprier et l’avait même classé arrondissement naturel en 1978.L’automne dernier.Parcs Canada avait entrepris des consultations publiques, qui se sont poursuivies au printemps, sur son concept d’aménagement et de mise en valeur des îles.Quelques jours avant que le premier ministre ne déclenche des élections, Parcs Canada a publié le compte-rendu des audiences publiques.La réalisation de ce projet n’était .pas prévue avant quelques années.«Le calendrier actuel de mise en Voir page 8: La campagne 10 circonscriptions à surveiller MICHEL C.AUGER OTTAWA (PC) — La présence d’un chef conservateur du Québec et le départ de M.Pierre Trudeau feront de l’élection du 4 septembre prochain l’une des plus vivement contestées depuis des décennies au Québec.Voici une liste d’une dizaine de comtés à surveiller au cours de la campagne: • ¦ MANICOUAGAN —M.Brian Mul-roney retourne dans son comté natal pour s’y faire élire, mais la lutte ne sera pas facile.Dans l’entourage du chef conservateur, on affirme que même les sondages du parti mettent M.Mulroney derrière le député libéral sortant André Maltais, qui aura l’avantage de pouvoir passer toute la campagne dans le comté, alors que le chef conservateur doit, évidemment, parcourir le pays.La question de la «fermeture» de Schefferville, au nord du comté, par l’Iron Ore, dont M.Mulroney était le président, sera sans doute exploitée par ses adversaires qui notent que plusieurs villes du comté ont aussi été affectées par les décisions de l’I-ron Ore.En 1980, les libéraux l’avaient emporté par plus de 16,000 voix sur le candidat conservateur, qui n’avait recueilli qu’un maigre appui de 4,844 voix.¦ LAVAL-DES-RAPIDES —La ren trée politique de M.Raymond Gar- Volr page 8: Circonscriptions André Maltais Larence Hanigan Gabrielle Bertrand Robert René de Cotref Chirac réclame à son tour la dissolution de l’Assemblée PARIS (Reuter) — M.Jacques Chirac, président du Rassemblement pour la République (RPR, néo-gaulliste) et considéré comme te chef de file de l’opposition en France, a réclamé hier à Paris la dissolution de l’Assemblée nationale.M.Chirac est la troisième personnalité politique française à demander la dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation d’élections législatives anticipées.MM.Jean Lecanuet, président de l’UDF, et Claude Labbé, président du groupe RPR à l’Assemblée natio- nale, l’ont fait au cours de la semaine écoulée.’ .M.Chirac a donné unç certaine solennité à son initiative en convoquant un congrès extraordinaire de son parti.Cette initiative intervient après une série d’événements qui ont marqué la vie politique en France: annonce d’un référendum, changement de gouvernement, et retrait des communistes du gouvernement.Prenant la parole devant les 440 membres du comlt# central du RPR, le chef de file de l’opposition a justifié son appel en faisant valoir que l’actuel chef de l’État ne disposait plus de l’assise populaire suhi-sante pour continuer a gouverner.M.Chirac a notamment évoqué à ce propos le résultat des récentes élections européennes, où le Parti socialiste a recueilli 21% des voix.M.Chirac a déclaré que les buts du référendum proposé par le chef de l’État et visant à modifier la constitution ^ur élargir le champ des référendums «ne sont pas clairs».«Or, a poursuivi M.Chirac, le pays a besoin de se prononcer en toute clarté sur les choix politiques majeurs et sur les équipes capables de les appliquer».«En vérité, il existe à ce problème une solution, d’esprit démocratique, claire, et prévue par la constitution: la dissolution de l’Assemblée nationale par le président de la République et l’organisation d’élections législatives».M.Chirac a rappelé que trois fois déjà depuis l’avenement de la Ve République, la dissolution de l’Assemblée nationale avait été opérée, permettant selon lui de «redéfinir une ligne politique claire».* 11 a souligné que c’était M.Mitter- rand qui, la troisième fois, en 1981, avait dissous une Assemblée élue trois ans plus tôt.«M.Mitterrand dira-t-il aujourd’hui que ce qui était possible quand cela lui était commode ne l’est plus quand cela ne lui convient pas?», s’est exclamé M.Chirac — qui est aussi maire de Paris — devant les membres du comité central.Pour M.Chirac, «le contrat de confiance passé en mai et juin 1981 entre le pouvoir actuel et les citoyens n’existe plus».Tout en reconnaissant que la Voir page 8: Chirac LE DEVOIR ECONOMIQUE Premier Choix/TVEC La fusion des deux réseaux Premier Choix et TVEC n'a pas pour autant réglé les problèmes de la télévision payante francophone.Au contraire.Dans une entrevue au DEVOIR, le nouveau président de la compagnie Premier Choix-TEVEC.M.Robert Harel, a fait état du long chemin qui reste à parcourir avant de parvenir à la rentabilité.C'est d'ailleurs là-dessus que portent tous les efforts de la compagnie, avant même les promesses faites au CRTC Page 9 Déréglementer le taxi?Selon un professeur d'économie de transport, le trop grand nombre de chauffeurs, donc la situation économique, l'immigration, etc.constitue le vrai problème du taxi à Montréal.Pour remédier à la situation, il propose de déréglementer cette industrie, une solution qui a donné d'excellents résultats aux États-Unis.Page 11 LE WEEK-END SPORTIF Triomphe de Ballesteros L'Espagnol Severiano Ballesteros a remporté hier rOpen de Grande-Bretagne pour la deuxième fois de sa carrière, faisant échec à Torn Watson qui tentait d'égaler le record du Britannique Harry Vardon, vainqueur du tournoi à six reprises.Ballesteros a ramené une dernière carte de 69, trois coups sous la normale, tandis que Watson a rendu une carte de 73, hier.Page 15 La ruée vers l’or de LA Le boycottage soviétique des prochains Jeux olympiques de Los Angeles devrait permettre aux Américains de récolter la moitié des médailles d'or à l'enjeu des JO d'été.A Montréal, les États-Unis avaient pris la troisième place derrière l'URSS et la RDA.Page 14 Victoire de Niki Lauda L'Autrichien Niki Lauda, sur McLaren, a remporté hier une victoire facile dans le Grand Prix d'Angleterre de Formule un, interrompu après 12 tours en raison d'un accident de Jonathan Palmer.Niki Lauda s'est ainsi approché à un point et demi du Français Alain Prost au championnat du monde des conducteurs.Page 15 Les Concordes battus 31-28 Les Concordes ont subi une .vÇleuxième défaite en trois matchs, s'inclinant 31-28 devant les Rough Riders d'Ottawa au Stade olympique, samedi.Le quart-arrière J.C.Watts a complète trois passes de touché dans la victoire de son équipe.Page 14 Le Devoir, lundi 23 juillet 1984 Les couleurs de Montréal: les peintres disent vrai IL y a quelques années, les couleurs ensoleillées de quelques maisons anciennes du quartier Saint-Louis valaient à la communauté portugaise un prix d’excellence de la Société d’architecture de Montréal.En rénovant des maisons vouées à coup sûr, à ce moment-là, à la démolition, et en les signant d’un trait culturel bien lisible, les Portugais avaient, disait-on alors, vaincu la grisaille de la vüle.La tristesse de la vieille ville, avec ses façades grises et son nuage de pollution, avait incité des milliers de personnes, encouragées dans leur exode par une politique d’arasement du bâti urbain, à s’en éloigner comme d’un mauvais souvenir.On s’étonne que des artistes peintres aient pu traiter te paysage urbain avec une lumière et des couleurs que la réputation de la ville ne lui attribue pas.Déjà, l’été dernier, l’exposition des toiles de Georges Delfosse dans le hall de l’hôtel de ville montrait le Vieux-Montréal dans des couleurs quasi inconnues des gens d’aujourd’hui.L’exposition de cet été, Montréal vu par les peintres souligne davantage cette impression d’étrangeté comme si l’oeil du peintre avait pris des libertés, préférant la fantaisie à la réalité de la grisaille urbaine.Faux.Les peintres disent vrai.Il suffit de regarder un immeuble fraîchement ravalé pour s’en rendre compte.Presque noir hier, il réapparaît aujourd’hui dans les couleurs chaleureuses qui étaient les siennes à son inauguration.Mais ils sont, semble-t-il, peu nombreux les peintres qui ont perçu dans le paysage urbain un sujet tout aussi beau et aussi stimulant que l’ont été les paysages ruraux et sauvages.«Il y a une soixantaine d’années, peintres et collectionneurs ne prisaient guère la ville comme thème pictural», écrit Esther 'Trépanier, profes- LE PATRIMOINE ALAIN DUHAMEL seur d’histoire de l’art, dans l’introduction du catalogue de l’exposition.«De fait, le paysage dominait littéralement la peinture canadienne.L’illustration du terroir ou celle des forêts sauvages du nord ontarien semblaient être le devoir assigné aux communautés artistiques francophone et anglophone.» Un peintre, Adrien Hébert (1890-1967), se distingue de ses contemporains et prend la ville comme thème principal de son oeuvre.«Envers et contre tous, écrit Esther Trépanier, tout au long de son oeuvre, il traita abondamment des grandeurs de l’architecture portuaire, de la beauté monumentale des élévateurs à grains et des transatlantiques, de la vie intense des rues commerciales et des quartiers du centre-ville.Défenseur dans ses articles du droit de l’artiste à peindre les sujets qu’il veut, défenseur aussi des beautés de la ville qu’il trouve comparables à celles d’une campagne qu’on imposait alors d’office comme sujet à nos artistes, Hébert mériterait à lui seul une exposition.» Dans la seconde moitié du XIXe siècle et durant la première moitié de ce siècle, la ville reste un sujet minoritaire dans la peinture.Ce sont plutôt les photographes qui s’en emparent comme en témoignent les fonds d’archives conservés dans diverses institutions.Le Centre d’interprétation de l’histoire de Montréal, Place D’Youville, en donne un exemple saisissant en exposant une série de photographies de William Not-man, accomplissant du regard un Informatique, télématique et industries culturelles Le groupe de travail franco-québécois se réunira en septembre RUDY LE COURS QUEBEC (PC)-La France et le Québec attendent beaucoup des travaux du groupe de travail bilatéral qu’ils ont institué en avril pour définir les perspectives de leur coopération dans les domaines de la micro-informatique, de la télématique et des industries culturelles.Face à l’implantation de l’ordinateur dans tous les aspects de la vie, les pays francophones doivent-ils se concerter pour produire une technologie originale ou adapter selon leurs besoins des produits conçus pour la plupart en anglais?Devant l’invasion menaçante des produits culturels américains, doit-on protéger les marchés francophones, favoriser la co-produc-tion, traduire ou adapter les productions anglophones?Voilà les questions auxquelles le groupe de travail Harvey —De Saint-Robert (du nom de leurs deux coprésidents Pierre Harvey, directeur de l’école des Hautes Etudes commerciales, et Philippe de Saint-Robert, commissaire général de la langue française dans l’Hexagone) tentera d’apporter des BIOLOGIE 3e SEC.^ LE CORPS HUMAIN EN SANTÉ Approuvé par le M.E.O.réponses avec le maximum d’implications économiques et de soutien à la culture francophone.Bref, déterminer les grands enjeux de la francophonie et définir des programmes d’action.«Nous sentons que nous avons des intérêts liés mais il faut bien examiner en quoi ils le sont et préciser les domaines de coopération auxquels nous devons nous attaquer avec l’assurance qu’ils auront un impact», explique M.Jacques Côté, directeur des Affaires francophones au ministère québécois des Relations internationales.M.Côté est en quelque sorte la cheville ouvrière du comité pour le côté québécois étant donné les lourdes fonctions qu’occupent déjà M.Harvey qui, au surplus, ne fait pas partie de la Fonction publique.La cheville française est M.André Abbou, chareé de mission et dire».i.eur des services de diffusion du Commissariat dirigé par M.de Saint-Robert.«Nous attachons beaucoup d’importance à ce que le comité fonctionne, que son travail s’inscrive dans la coopération franco-québécoise et qu’en même temps, il soit éventuellement le moteur d’une coopération plus élargie dans le monde francophone», déclarait à la Presse canadienne, M.de Saint-Robert, de passage à Québec la semaine dernière.Le comité s’est divisé après quelques tâtonnements en trois corn- En vente dans toutes les librai a V Auteurs: Oarveau / Marcoux /Hallé 530 pages, 4 couleurs, couverture cartonnée manuel de l’élève .14,95$ PRÉSENTEMENT A LA RELIURE SERA DISPONIBLE POUR LA RENTRÉE SCOLAIRE 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tôl : (514) 849-1112 En vente dans les librairies: Station 166 est, rue 4440 rue Métro-Longueull Sainte-Catherine Saint-Denis Longueuil, Québec Montréal, Québec Montréal, Québec Tél : (514) 677-6525 Tél,: (514) 861-5647 Tél : (514) 843-6241 cercle complet sur la vüle.La photographie d’alors conserve aujourd’hui un intérêt documentaire certain car elle témoigne précisément de l’état d’un paysage urbain.L’exposition des peintres de Montréal réhabilite en quelque sorte, la ville et invite à la decouverte de ses paysages bâtis et rebâtis de mains d’homme.L’exposition de l’hôtel de ville, ouverte ^atuitement au public tous les jours entre 10 heures et 18h30, présente 60 tableaux exécutés par 40 peintres de 1838 à nos jours.¦ Publications — L’Institut québécois de recherche sur la culture vient de publier, sous la direction de M.Serge Gauthier, une bibliographie de Charlevoix avec le concours du Groupe de recherche sur l’histoire de Charlevoix et du Musée régional Laure-Conan.Cette publication est destinée à un public de chercheurs, spécialistes ou amateurs passionnés, puisqu’elle constitue un instrument de travail facilitant la découverte d’un pays réputé pour son paysage et sa beauté.On peut se procurer cet ouvrage pour la somme de $18 en communiquant avec l’Institut québécois de recherche sur la culture, 93 rue Saint-Pierre, Québec, GIK 4A3.Pour souligner de 350e anniversaire de la ville de Trois-Rivières, Statistique Canada vient de publier Trois-Rivières, profil d’une métropole.Il s’agit d’un ouvrage qui, à partir des données du recensement de 1981, présente un portrait statistique de la ville et de sa région et en retrace révolution.Ceux qui connaissent l’aridité habituelle des publications de Statistique Canada seront agréablement surpris de cette publication abondamment illustrée de photographies et de tableaux.Elle est en vente au prix de $8.50 chez les libraires agrées du gouvernement canadien.Le peintre Gille Labranche a réalisé cette toile intitulée «Sous le pont Jacques-Cartier» en 1982.Elle est exposée avec plusieurs autres cet été dans le hall de l’hôtel de ville de Montréal.Réal Fortin et Jean-Yves Thé-berge publient aux Éditions Mille Roches La MRC du Haut-Richelieu, d’hier à aujourd’hui, un petit ouvrage fort bien fait, qui servira de manuel aux écoliers du deuxième cycle du niveau primaire dans leur étude du patrimoine et de l’histoire de leur région.Le Haut-Richelieu désigne un territoire essentiellement agricole allant de la frontière américaine jusqu’à Chambly, près de Montréal, de part et d’autre de la rivière Richelieu.Son paysage, son histoire et son patrimoine constituent un sujet inépuisable de découvertes et de recherches.L’ouvrage est en vente dans la région au prix de $4.95.missions ayant chacune son président et ses collaborateurs français et québécois.M.Jacques Maillet, pdg d’intertechniques France, préside la Commission Informatique et micro-informatique.Son vis-à-vis québécois est M.Gérald Lizée, vice-président informatique chez Vidéotron.La commission des Industries culturelles est sous la responsabilité de M.Christan Mons, vice-président de Sogitec ( France), et de M.Pierre-A.Deschênes, président de la Société québécoise de développement des industries de la culture et des communications (SODICC).Enfin, le domaine linguistique sera à la charge de M.Bernard Quemada (France), directeur de l’Institut national de la langue française, organisme rattaché au Centre national de recherche scientifique, et de M.Michel Plourde, président du Conseil de la langue française.Déjà les responsables des trois commissions québécoises se sont réunis à au moins trois reprises avec MM.Harvey et Côté afin de définir précisément leur champ de recherche.Du côté français, le travail a débuté moins rondement en raisons de difficultés, semble-t-il, à nommer les présidents de commissions.MM.Harvey et de Saint-Robert se sont quant à eux rencontrés déjà à trois reprises depuis avril Une première réunion des dirigeants français et québécois était prévue tout juste avant la visite que devait effectuer au Québec en juillet l’ex-premier ministre Pierre Mauroy.Elle a été reportée à l’automne et aura lieu en France.La longue marche de la Namibie vers l’indépendance Le Conseil de l’ONU tient un colloque à Montréal pour dresser un bilan CLÉMENT TRUDEL Namibie: le seul pays dont l’accession à l’indépendance est une responsabilité des Nations Unies.On le connaissait autrefois sous l’appellation Afrique du Sud-Ouest, qui avait connu la férule de l’Allema^e, celle du général Von Trotha qui essaya même de gommer entièrement l’ethnie des Herreros, au début du siècle.Croyant se dégager de l’oppression allemande après le traité de Versatile (1919), les habitants de la Namibie passèrent ensuite sous la tutelle des Sud-Africains qui poursuivirent la politique du fouet, trahissant leurs promesses initiales de mener la « South West Africa » au stade de pays autonome.La densité actuelle de l’occupation militaire serait de un soldat (ou mercenaire) par 12 habitants ! La répression y a cours, sous un régime d’apartheid dirigé depuis l’Afrique du Sud, pays auquel l’ONU signifiait, en 1966, que le mandat de tutelle prenait fin — Pretoria a ignoré depuis toutes les condamnations et toutes les pressions tendant à lui faire lâcher prise sur ce vaste et riche territoire (en uranium notamment) dont le principal port de pêche, Walvis Bay, fut « annexé » en 1976, et relié à la province du Cap (Afrique du Sud).La Namibie est à l’ordre du jour jusqu’à vendredi dans une rencontre organisée à Montréal par le Conseil des Nations Unies pour la Namibie.Des colloques similaires se sont déroulés à San José (Costa Rica) et à I,jubljana (Yougoslavie) et un autre est prévu en août à Genève.Le but de telles rencontres est de faire le point sur cette lente marche vers l’indépendance dont le principal protagoniste, côté namibien, est la SWAPO (South West Africa People’s Organization), qui s’autorise d’une longue tradition de résistance au « colonialisme » pour appuyer ses revendications d’une lutte armée face au régime sud-africain.La SWAPO dénonce la complicité économique et politique que certains pays occidentaux apportent à l’Afrique du Sud et son president, M.Sam Nujoma, disait en avril 1983 à Paris que les cinq pays qui avaient formé le « groupe de contact » destiné à en arriver à une solution plus rapide du dossier namibien — Canada, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et République Fédérale d’Allemagne — avaient en fait « monté une opération de secours en faveur des occupants illégaux blancs et racistes ».Au surplus, ajoutait Nujoma, ces cinq puissances occidentales ont joué un rôle qui « a cessé d’être celui de courtiers honnêtes en ce qui concerne l’application de la résolution 435 (1978) du Conseil de sécurité ».Cette résolution rappelle que l’ONU exige le retrait de l’administration illégale (Afrique du Sud) et le transfert de pouvoir au peuple namibien, avec l’aide des Nations Unies.Samedi, un représentant du ministère canadien des Affaires extérieures, M.Eric Bergebush (Directeur des Affaires africaines à ce ministère) a inauguré les travaux au nom du pays hôte, suivi immédiatement du représentant de la SWAPO, or- ganisme que rONU considère comme seul représentant légitime du peuple namibien.Une large portion des exposés et discussions doit porter sur la responsabilité onusienne face à la Namibie.Mercredi, on s’attachera à identifier les obstacles au règlement de la question na-mibienne (institutions fantoches en Namibie et tentatives de déstabilisation des pays dits de « première ligne », dont l’Angola qui accueUle plus de 70 000 réfugiés namibiens).Jeudi est consacré à un tour d’horizon des intérêts stratégiques que détiennent certains pays occidentaux en Namibie et du rôle qu’y jouent plus d’une centaine de sociétés multinationales, dont 10 ont leur siège principal au Canada, au nombre desquelles la Noranda Mines, la Hudson’s Bay Co., Bata, la Falconbridge, la Rio Algom Ltd.et Massey-Ferguson.U ne douzaine de j ournalistes ont bénéficié, la semaine dernière, de rencontres préparatoires avec des organisateurs de ce séminaire, dont M.Amitav Banerji, représentant de l’Inde au Conseil des Nations Unies pour la Namibie.Ce dernier a fait valoir qu’il n’y a pas de compromis possible avec l’apartheid; il confiait aussi le côté frustrant d’une démarche qui, après 18 années, n’a pas encore abouti, et s’appliquait à préciser le rôle que devraient jouer les médias et l’opinion publique dans ce dossier qui met à nu une situation « intolérable, révoltante ».M.Asheekee, adjoint à l’observateur per,manent de la SWAPO aux Nations Unies, parle de la Namibie comme d’un défi pour quiconque chérit la justice et la liberté.Le Conseil pour la Namibie est à étudier des actions en justice à l’encontre des firmes qui ne respectent pas le « décret no 1 » de rONU portant sur la protection des richesses naturelles de ce pays (cuivre, diamants, agriculture, etc.) et il est possible que, dans quelques mois, le Conseil de sécurité ait à siéger pour arrêter des mesures propres à faire respecter ses décisions touchant la Namibie (capitale: Windhoek).Par la bande, le dossier de la Namibie risque de raviver le débat autour du « nouvel ordre de l’information » dont il est question depuis plusieurs années à l’UNESCO (rapport McBride).Les données disséminées en Occident sur les luttes menées en Namibie en faveur de l’indépendance correspondraient, ont soutenu quelques participants à la rencontre préparatoire, à une vision nombri-liste et biaisée d’Occidentaux profitant à plein d’une main-d’oeuvre corvéable à souhait, le revenu d’un Blanc étant (en 1980) 24 fois supérieur à celui de l’Africain en Namibie où le Blanc seul est visé par la scolarisation obligatoire.Des documents de la SWAPO établissent aussi que le régime raciste consacre $1500 US à chaque élève blanc par année, soit sept fois plus que les sommes prévues pour les élèves noirs ou « coloured».L’ONU a heureusement mis sur pied un Institut de formation qui prépare des cadres à assumer, le plus tôt possible, souhaite-t-on, les responsabilités-clés dans le futur Etats indépendant.La FM VJ prépare le rendez-vous de Montréal RABAT (AFP) — Les travaux du conseil de présidence de la Fédération mondiale des villes jumelées (FMVJ) ont pris fin, samedi soir, à Rabat au terme d’une journée au cours de laquelle ont été étudiés les préparatifs du congrès de la fédération à Montréal et le projet de convention intergouvernemental reconnaissant la fédération d’utilité publique internationale.Dans ce projet, dont l’auteur est l’ancien premier ministre français, Pierre Mauroy, le conseU a d’autre part fixé les contributions financières - non révélées - que devront verser, après signature de la convention, les pays dont les vUles sont membres de la fédération.A l’issue de deux séances à huis-clos, le conseU a examiné, outre différentes recommandations qu’U soumettra au llème congrès de Montreal (septembre 1984), les réalisations accomplies par la fédération depuis son lOème sommet de Casablanca, en novembre 1981.[" ABONNEMENT AU DEVOIR | IPour recevoir LE DEVOIR à votre porte tous les ¦ jours du lundi au samedi, vous n'avez qu'à * I remplir et nous retourner le coupon-réponse | I Cochez 1* tarif choisi: g CH 32$ (13 semaines) CH 62$ (26 semaines) ?120$ (52 semaines) I (Ces tarifs ne sont valables que pour la livraison par camelot | ou poste surface au Canada) _ Nathalie est chanceuse Simple contusion lui a-t-on dit à l’hôpital.Quelle chance de s'en tirer de cette façon après le plongeon qu’elle a effectué dans une piscine insuffisamment profonde.Nathalie aime toujours autant se baigner.Mais elle réserve maintenant ses plongeons aux endroits,aù4v; a assez Nom Prénom.Adresse .VUle Code postal .Tél Ketouinéi avec TOtré chèque ou mondat-poite d: je -"S Vbllî m _ _ _ _ _ .^ Je ¦ ¦ J LE DEVOIR — Abonnsmsnti 211 rue du St-Sact«ment Montréal, Québec H2Y 1X1 8 renseigneme entaires: de la secur tmM m,, bureSTf îro|«»lKiôre» iilllimi ÿi Un incendie d’origine encore inconnue a détruit, tôt hier matin, le local de la candidate du Parti conservateur, Mme Lorraine Duguay, 1701, rue Saint-Hubert dans la circonscription électorale de Saint-Jacques.L'alerte a été donnée peu après 5h00 du matin et quelque 60 pompiers ont lutté jusqu'à 7h00 avant de maîtriser le sinistre qui a fait des dégâts «très importants», nous a déclaré un porte-parole du Service des incendies.Comme on n’a pas découvert l’origine du feu, on a confié le dossier au service des enquêtes des pompiers.Cela ne veut pas dire pour autant, a-t-il précisé, qu’il s’agisse d’un incendie criminel.Pour l’instant, on n’en sait rien.Au Parti conservateur, on considère cette incendie comme un «fait divers sans aucune signification politique», nous a confié l’attaché de presse M.Guy David.Rien, pour l’instant, ne laisse penser qu’il s’agit d’un incendie criminel.En tout cas, Mme Duguay, n’a jamais reçu la moindre menace.Celle-ci se cherche donc un autre local.(Photo; Réjean Meloche) EN BREF.¦ Les affaires?Jamais ie dimanche MONCTON (PC) — À la suite de plaintes des églises du Nouveau-Brunswick, des accusations de contravention à la loi du jour du Seigneur ont été portées contre trois marchés d’alimentation de la région de Moncton.Les magasins visés sont un Thrift Store, de Moncton et les magasins Sobeys et Save Easy, de Riverview, accusés d’avoir ouvert leurs portes le dimanche.Le premier a nié sa culpabilité et sa cause a été reportée au 19 octobre, alors les propriétaires des deux autres doivent comparaître aujourd’hui.D’ici octobre, la Cour suprême du Canada devrait avoir rendu sa décision sur la constitutionnalité de la loi sur les heures d’ouverture le dimanche.¦ La Grèce tout feu tout fiamme ATHÊNES( AFP) — Quelque mille hectares d’arbustes, de pins et d’oliviers ont été dévastés dans l’île de Thassos (nord de la mer Egée) par un violent incendie que les pompiers s’efforçaient toujours hier soir de maîtriser.L’incendie qui a éclaté samedi matin pour des raisons inexpliquées a pris de très grandes proportions à cause des vents violents.Les pompiers ont réussi à circonscrire les flammes sur deux fronts, mais un troisième front menaçait toujours dimanche la partie est de l’île.Les pompiers sont notamment aidés par l’armée et équipés de plusieurs avions Canadair.Par ailleurs, un autre incendie qui avait commencé il y a trois jours près d’I-goumenitsa (ouest de la Grèce) a pu être maîtrisé.Plus de âw hectares de forêts et de maquis ont été ravagés, selon les autorités de la région.Les sapeurs-pompiers ont continué d’autre part à surveiller dimanche le secteur de Bo^ati, à 20 km au nord d’Athènes, où un important incendie a menacé pendant toute la journée de samedi la banlieue nord de la capitale.Plus de 120 hectares de forêts et de cultures ont notamment été dévastés par cet incendie qui pourrait être d’origine criminelle, selon la gendarmerie.¦ Les recherches se poursuivent Les membres des Forces armées et de la Garde côtière ont repris hier les recherches abandonnées samedi soir, en vue de retrouver un petit avion porté disparu depuis vendredi soir dans la région de Rivière-du-Loup.L’appareil, un Cessna 150, a quitté l’aéroport de St-Irénée, dans la région de Charlevoix, vers 17h00 vendredi après-midi, pour une envolée de 20 minutes.Un homme et une femme prenaient place à bord de l’appareil.¦ René Jaibert décoré pour sa bravoure OTTAWA (PC) — M.René Jaibert, sergent d’armes à l’Assemblée nationale du Québec, va recevoir la Croix de bravoure, le 7 septembre prochain, au cours d’une cérémonie à Rideau Hall.Cinq autres personnes, à la même occasion, vont être décorées de l’Etoile du courage, et 11 de la Médaille de bravoure.M.Jaibert, le 8 mai dernier, a convaincu un homme armé d’une mitraillette de se livrer à la police, à l’Assemblée nationale.Trois personnes avaient déjà été tuées et 13 autres avaient été blessées.L’Etoile du courage sera décernée aux personnes suivantes: Frederick Beck, de Gladstone, Ont.; Mario Cortese, Hemmingford, Qué.; Terrence Dixon, Delta, C.B.; Kenneth Nicolle, et Buddy Osborne, tous deux de Murray Harbour, (I.P-E).Les titulaires de la Médaille de bravoure; Calvin Ausenhus, de Didsbury, Alla.; Danny Daye, Hinton, Alta.; Douglas Lowe, Brussels, Ont.; Cap.Joseph Macauley, Medicine Hat, Alta.; Wilfred MacKenzie Jr., New Waterford, N.E.; George Makowski, Vancouver; Robert Niford, Bridgewater, N.E.; Tracey Provost, Hemmingford, Qué.; Normand Themens; Verdun, Qué.et Robert Wamock, Ville Lasalle, Qué.¦ Pius de femmes pondères en Ontario Le nombre de femmes policières a doublé depuis la tenue d’une campagne de recrutement lancé par la Police provinciale de l’Ontario pour encourager la gent féminine a se joindre au corps policier.La constable Sherry Baker a souligné que les candidatures féminines ont grimpé à 170% durant les premiers six mois de 1984 comparativement à la meme période l’an dernier.La plupart d’entre elles se sont inscrites en juin après une tournée de sensibilisation dans la province, a précisé Mme Baker qui a déjà donné 150 entrevues aux médias dans 16 districts policiers de l’Ontario durant les sept semaines de la campagne qui a commencé à la mi-mai.Une propor-i tion de 21% des aspirants-policiers est de sexe fémnin (9% l’an dernier) sur les 2,016 candidatures reçues.Mme Baker fait partie du premier contingent des quinze premières femmes à entrer dans les forces policières de la province de l’Ontario il y a dix ans.Aujourd’hui, il y a 107 femmes constables sur un total de 4,100 policiers.La campagne de recrutement se poursuivra à long terme, Mme Baker ayant l’intention de faire une tournée dans les écoles pour parler du métier de policière aux jeunes finissantes qui auront à faire un choix de carrière.¦ Septuagénaire de Rawdon recherché Les agents de la SQreté du Québec, détachement de Rawdon, au nord-est de Montréal, recherchaient toujours en fin de semaine un septuagénaire qui a subitement disparu de son domicile.La famUle de M.Armand Mas-sicotte, qui est âgé de 78 ans, s’inquiète du fait que ce dernier n’a donné aucune nouvelle depuis 17h30, vendredi après-midi.Le vieillard souffrirait parfois d’amnésie.Au moment de sa disparition, M.Massicotte était vêtu d’un pantalon vert foncé et d’une chemise vert pâle.Il portait également une casquette bleu royal.¦ Sur ies traces de son ancien patron M.MacKinnon, 31 ans, un ancien collalborateur de l’ex-ministre libéral Allan MacEachen aujourd’hui sénateur, a été choisi samedi candidat libéral dans la circonscritpion de Highlands-Canso de Cape Breton.Il a défait son plus proche rival Steve Rankln, alors que deux autres aspirants se sont désistés de la course après le premier tour de votation parmi les 371 délégués.Le libéral affrontera le conservateur Lawrence O’Neil à l’élection du 4 septembre et le NPD choisira son candidat vendredi prochain.POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 Aux assemblées de mise en candidature Presque tous les députés libéraux se font élire sans opposition Les nombreuses assemblées électorales du Parti libéral du Canada tenues au Québec durant le week-end n’ont donné lieu à aucune surprise, n y a eu élection véritable que dans deux circonscriptions, Matane laissé vacant par le départ de M.Pierre Debané, et Frontenac où le député sortant avait un adversaire.Dans Matane, Mme Jocelyne Lévesque l’a emporté sur M.Jean-François Thibault.Dans Frontenac, M.Corriveau a défait hier M.Maurice Tardif.Ailleurs, les élections ont eu lieu sans opposition.Ainsi dans Saint-Hyacinthe, l’ancienne circonscription conservatrice de Claude Wagner où se présente maintenant pour le PC Mme Andrée Champagne, les militants libéraux ont réélu hier M.Marcel Ostiguy.On y avait délégué comme orateur le ministre André Ouellet, l’homme de confiance de M.Turner au Québec.Dans Roberval, la député sortante Mme Suzanne Beauchamp-Niquet sera de nouveau candidate.Le président du PLC, M.Marcel Lessard, est venu lui accorder son support.Dans Shefford, on a choisi à nouveau M.Jean Lapierre, récemment nommé par M.Turner ministre d’Etat à la jeunesse.Dans Sherbooke, où M.Serge Joyal avait été invité à prendre la parole, les militants libéraux feront encore confiance à M.Irénée Pelletier.Samedi, les libéraux d’Abitibi ont reconduit leur député sortant, M.in^a Vendredi soir, M.Michel Veillette a été élu par acclamation dans Champlain, M.lan Watson dans Châ-teauguay, M.Yves Demers dans Du-vernay, M.David Berger dans Laurier, M.Marcel Roy dans Laval, M.Jacques Olivier dans Longueuil, M.André Maltais dans Manicouagan (il fera la lutte au chef du PC, M.Brian Mulroney), M.Claude Tessier, dans Mégantic-Compton-Stanstead, M.Paul-André Massé dans Saint-Jean, M.Hal Herbert dans Vaudreuil et M.Raymond Savard dans Verdun-Saint-PauL D’autres assemblées de mise en candidature sont prévues pour ce soir dans plusieurs autres circonscriptions.Le PN a choisi 51 candidats Monière promet une tornade nationaliste sur le Québec DENIS DUFRESNE (PC) — Le chef du Parti nationaliste, M.Denis Monière, a présenté en fin de semaine les 51 premiers candidats de sa formation politique en vue des élections fédérales du 4 septembre, en promettant une «tornade nationaliste sur le Québec».Ces candidats sont âgés en moyenne de 40 ans et exercent diverses professions: enseignants, hommes d’affaires, administrateurs, etc.On y retrouve entre autres 7 femmes, neuf personnes âgées de 20 à 30 ans et quelques retraités.Devant une foule de militants enthousiastes réunis dans les locaux du parti à Montréal, M.Monière, qui se présente dans la circonscription de Duvernay, a décrit les nouveaux candidats comme étant «à l’image de la population et non de la haute-finance», qui agiront comme «les porte-parole de ce qui nous tient à coeur: l’affirmation du Québec».Après avoir dénoncé les liens de MM.Turner et Mulroney avec l’es- tablishment financier, M.Monière s’en est particulièrement pris au nouveau chef libéral sur sa position face au rétablissement du droit de veto du Québec.Il a également blâmé le gouvernement fédéral pour son refus d’aider financièrement la compagnie Pétromont, de Varennes, qui doit fermer ses portes, en l’accusant «d’assassiner l’industrie pétrochimique québécoise».M.Monière a expliqué en entrevue que son parti, qui compte 11,200 membres, présentera des candidats dans les 75 circonscriptions du Québec, mais concentrera ses efforts dans certaines réÿons.Il a affirmé «avoir bon espoir» que son parti remportera au moins cinq circonscriptions, soit celles de Matane, Duvernay, Témiscamingue, Lévis et Abitibi, sur la base de deux critères: le pourcentage de «Oui» au référendum de mai 1980 et la popularité des candidats locaux.Le choix des 51 candidats, a indiqué M.Monière, «a été fait de concert avec les exécutifs régionaux du Parti québécois».Mais, a-t-il souli- gné, malgré des sympathies évidentes envers le PQ, «il s’agit de deux structures différentes.» Le Parti nationaliste, a ajouté M.Monière, bénéficie de l’appui total du PQ et de celui de huit ministres du gouvernement Lévesque, dont MM.Yves Bérubé, Bernard Landry, Denis Lazure, Gilbert Paquette, Jacques Léonard, et Jean Garon.Au cours de la campagne qu’il mènera uniquement en français, le Parti nationaliste mettra l’accent sur le thème de l’économie, en insistant sur le droit au travail et la parité des emplois industriels avec l’Ontario.Pour M.Monière, ces premières élections offrent l’occasion «de semer pour l’avenir».Dans la persec-tive d’un gouvernement minoritaire «il pourrait y avoir des élections dans deux ans, permettant de faire une percée significative», a-t-ü expliqué.M.Monière entame une campagne qui le mènera dans une vingtaine de circonscriptions d’ici la mi-août.McDermott espère que le NPD parviendra à conserver ses acquis OTTAWA (PC) — Le Nouveau parti démocratique sait que «à moins d’un miracle, le Parti libéral ou le Parti conservateur dirigera le gouvernement», a déclaré hier M.Dennis McDermott, président du Congrès du Travail du Canada (CTC).Le NPD ne croit pas être en mesure de remporter les prochaines élections, mais désire «conserver ce qu’il a acquis et accroître le nombre de ses députés par 11 ou 12», a affirmé M.McDermott lors d’une entrevue à la station de radio CFGO.Le dirigeant du CTC, qui regroupe deux millions de membres, a ajouté qu’il lui importait peu que les libéraux ou les conservateurs forment le prochain gouvernement, précisant qu’il n’y avait pas de différences fondamentales entre les deux partis.Par ailleurs, selon M.McDermott, les sondages d’opinion publique ne font que «créer l’opinion et la manipuler plutôt que la refléter».Des sondages nationaux ont indiqué que le NPD obtient l’appui de 9.5 % des électeurs décidés.Le parti a fait élire 32 députés à l’élection de 1980, la plupart dans l’ouest du pays.L’ancien sondeur du NPD, Larry Ellis, a prédit la semaine dernière que le NPD perdrait 23 des 25 circonscriptions qu’il détient dans l’Ouest.M.McDermott a, quant à luL exprimé l’avis que le parti a des bases raisonnablement solides dans les 31 circonscriptions qu’U représente à travers le pays.«Il est extrêmement important que le peuple canadien réalise que le NPD constitue la seule vraie opposition à siéger aux Communes», a conclu M.McDermott.Les chefs ont des surnoms OTTAWA (PC) - Le Chef du Nouveau parti démocratique Ed Broad-bent est «Ordin-Air», M.Brian Mulroney est plutôt «Billion-Air», tandis que M.John Turner, qui se décrit comme un politicien tactile est.«Derrière».Voilà du moins les surnoms que les journalistes de la campagne de M.Mulroney ont trouvé au cours du vol Ottawa-Vancouver, alors qu’ils prenaient connaissance de nouveaux développements au sujet de l’habitude de M.Turner de taper amicalement le dos des gens.Le groupe de journalistes tentait de donner un nom à l’avion qu’utilise le chef libéral pour sa campagne électorale.Le terme Bum-Air a tout d’abord été proposé, mais rejeté rapidement par la majorité en faveur du mot Derrière, qui est davantage bilingue.Le DC-9 de M.Broadbent a reçu le surnom de Ordin-Air en raison des déclarations du chef néo-démocate à l’effet qu’il représente les gens ordinaires.Le B-727 de M.Mulroney porte désormais le nom de Billion-Air, en référence aux prodigieuses dépenses de la campagne électorale des conservateurs.Quant à M.Turner, il n’était pas disponible pour faire part de ses commentaires.wmm ^ Appui non équivoque de Davis PAULE des RIVIÈRES OTTAWA—Le leader conservateur fédéral peut compter cette fois-ci sur l’appui non équivoque de la puissante organisation électorale du premier ministre ontarien, M.William Davis.Il s’agit d’une organisation qui a fait ses preuves puisqu’elle a reporté les conservateurs au pouvoir dans cette province depuis 40 ans.Pour M.Brian Mulroney, l’appui est primordial parce qu’il assure une présence professionnelle dans la province où se jouera l’élection du 4 septembre.L’Ontario envoie à Ottawa 95 députés sur 282.Il est primordial aussi parce que son adversaire, M.John Turner, qui a passé 10 ans sur Bay Street, y a aussi quelques amis.L’appui est d’autant plus réjouissant que M.Davis ne se lance pas automatiquement derrière tous les leaders conservateurs fédéraux.En 1980, il avait certes invité ses fidèles à travailler pour M.Joe Clark mais l’enthousiasme manquait et personne ne s’y trompa.M.Davis diffère d’opinion avec M.Mulroney sur des sujets importants comme la gratuité des soins de santé et le bilinguisme mais, contrairement à ce que s’était passé à l’élection de 1980, il n’a pas fait de cas cette fois-ci des divergences entre les deux partis.L’appui n’est pas étonnant cependant car le co-directeur national de campagne pour M.Mulroney, M.Norm Atkins, est un pilier de la grosse organisation de Toronto.Le responsable de la campagne pour l’Ontario est M.William McAleer, un proche de M.Davis.M.Torn Scott est responsable pour sa part de la publicité en anglais et il a fait plus d’une campagne avec M.Davis.Malgré la proéminence des Ontariens, le Québec a sa place dans l’organisation.Outre M.Bazin, M.Mulroney fait pleinement confiance à M.Bernard Roy, qui dirige la campagne au Québec.MM.Rodrigue Pageau et Michael Cog- fer travaillent également à faire lire des députés québécois.M.Cogger s’occupe plus particulièrement de Manicouagan — où se présente M.Mulroney — et des comtés des Cantons de l’Est, où il réside.La directricce adjointe du Parti, Mme Gisèle Morgan, passera beaucoup de temps aussi à Sept-lles pour aider M.Mulroney.M.Roger Nantel enfin est responsable de toute la publicité pour le Québec.À Ottawa, on dit sans mentionner de chiffres que le Québec a le plus gros budget provincial.Éducation permanente Cours du soir de langues vivantes À partir du 10 septembre 1984 Certificats de Compétence anglais et français (Cinq niveaux de cours) Condition d’obtention du certificat: 75% â l’examen de deux cours du 5e niveau.Tous les niveaux d’anglais sont aussi offerts le samedi matin.Tests de classement à subir le jour de votre choix: Cours d’anglais: 9, 14 ou 20 août à 19h Cours de français; 8, 16 ou 21 août à 19h Les candidats au test doivent s’inscrire en personne à partir du 16 juillet, du lundi au jeudi, de 9h à 18h30.FRAIS DE TEST: 5,00 $ (pas de chèques, s.v.p.) allemand • espagnol • italien • russe (Quatre niveaux de cours) Conditions d’obtention du certificat: succès à l’examen du 3e niveau et 75% à l’examen du 4e niveau.Autres langues arabe • arménien • chinois • grec moderne • hébreu • hongrois • japonais • polonais • portugais • yiddish Pour recevoir notre brochure prière de s'adresser au Centre d'éducation permanente, Université McGiii, Pavitton de ta Bibliothèque Redpath, Satie 214, Téléphone: 392-8301.Adresse postale: 3461, 'ue McTavish, Montréal, H3A 1Y1.Les dépôts garantis: des placements à termes variés, capital et intérêts garantis.549 .5746 pi®*'®'*'' g68-5223 pova es« 370 pos 50 000$ 82163 H 5 000$ 163 U 1 50$ 2163 S 250$ 63 ç 1 5$ Provindàl.1376049 3500 000$ Daté i 20-07-84 1 6049 1 n-^im 1 376049 g 50 000$ 049 ! 76049 S 1000$ 49 ’ 10$ 1 Da Inter Le cl 20-07-84 755958 >9! >0 000$! >to °tsdc 25 000$ 55958 H O 2 500$ 721819 NUMÉROS MOBILES 5958 250$ 704715 267253 25781 .n 2 500$ 958 50$ 3428 ; ; 250$ 58 10$ Numéros non decomposable) 147 - ' 50$ \ la Quotidienne @ A L MM Semaine du V 870 873 087 616 825 498 1 6263 7687 2259 2190 4765 6518 MAIGRIR, 'ETRE EN FORME lEUNE INTEGRAL OU CURE DE |US Site calme et paisible situé sur Tîle de Montréal Pour renseignements 457-5842 ou 457-5577 JOUVENCE JEÛNE r® GUOS LOT I^Tïi .300.000.00 21-7-84 SE M 34 36 37 40 A.JIl.12.348 286.400 $7.059.893.7a $184.705.90 Je 4,420.30 S117.70 15 $19,285.340.00 /' lUry la courte à pied.**" *POrt '/J)) J une victoire une fête Demi-marathon Phll Latulippe LORETTEVILLE 28 Juillet lt> moOtmtt d'tfiulHWMM att blKcu ftSMAts pwiÿMtm M v«rM cm WNet».yln CW ai «tira c«tw MMt Ot nuMtro* 9*sn«nt> et K HtM oatcMIe, ^ ____________ flaIttdMilÉM Afl 6 ¦ Le Devoir, lundi 23 juillet 1984 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef.Lise Bissonnette Rédacteur en chef ad/oént Jean Francoeur Directeur de l’information: Jean-Guy Duguay Directeur adjoint-Denis Lord Directeur des services administratifs.Michel Paradis DE VARENNES À OTTAWA T E ne peux pas croire qu’en pleine cam-// Ipagne électorale, le gouvernement fé-X' t^déral va accepter la fermeture d’une aussi importante usine», protestait vendredi M.Clément Richard, ministre des Affaires culturelles et premier ministre inténmaire.C’est sous-estimer la certitude libérale en terre québécoise.La «mise en cocon» de l’usine de fabrication d’éthylène appartenant à Pétromont, à Varennes, semble meltable.On sait que l’usine a perdu son principal chent, l’usine de polyéthylène de Union Carbide, à Montréal-Est, qui fermera en septembre même si cette compagràe ontarienne détient eüe-même 50 % des actions de Pétromont.À moins d’actions énergiques et surtout concertées des deux gouvernements, et à moins d’une restructuration dont on ne voit même pas le début, ce coup dur pourrait signifier pratiquement la fin de l’aventure québécoise de Pétromont, dont l’autre partenaire est l’État québécois via la Société générale de financement (SGF).Et le déclin accéléré de toute l’industrie pétrochimique montréa- ldlS6.Il est difficile, comme le fait le gouvernement du Québec, de tenir le gouvernement fédéral entièrement responsable des déboires de Pétromont.Ils ne sont pas étrangers à la dermère récession, à la situation mondiale, et somme toute au risque que prenaient les promoteurs, il y a cing ans, en se lançant dans des développements où l’Ontario, mais surtout l’Alberta, investissaient massivement.Mais depuis la création de Pétromont, en 1980, par le consortium Gulf-Union Car-bide-SGF (Gulf l’a quitté avant la débâcle, en février dernier), c’est avec une rare unammité que les milieux économiques montréalais ont attribué une partie des malheurs du complexe pétrochimique aux politiques fédérales dans le domaine de Ténergie.En fait, la «Politique nationale de l’énergie», rendue publique à Ottawa un mois après la création officielle de Pétromont, en octobre 1980, ne se préoccupait aucunement du développement d’une industrie pétrochimique dans l’Est canadien.Au départ, elle lui était tacitement défavorable puisqu’elle annonçait la fin du régime de subvention, dans l’Est, pour l’approvisionnement en pétrole importé, et l’accroissement du coût du pétrole domestique.Or l’usme de Pétromont, pour être con-curentielle, dépendait avant tout du coût avantageux de sa matière première, le pétrole.Et M.Marc Lalonde, alors ministre fédéral de l’Énergie, l’avertissait clairement qu’elle ne pouvait compter sur le maintien de ce régime.Des 1982, Pétromont était en sérieuse diffi-• culté : la récession avait réduit son marché d’au moins 25 % et I’mdustrie chimique avait de plus en plus tendance à s’approvisionner d’éthylène chez des fabricants qui utilisent le gaz naturel, moins coûteux, comme matière première.Le consortium, soutenu en cela par le gouvernement du Québec et les milieux économiques montréalais.réclamait au moins une exemption des nouvelles taxes fédérales, dont celle sur la canadianisation.Pas question, répliquait Ottawa, qui confirmait ainsi que le maintien et le développement d’une industrie pétrochimique dans l’Èst du Canada n’entrait pas dans son grand plan.En 1983, devant la persistance de la cnse à Pétromont, Ottawa et Québec finirent par s’entendre sur une aide temporaire de $50 millions, et la préparation d’une étude sur l’avenir de l’industne pétrochimique.Ce rapport, publié en février dernier, recommandait d’accorder un délai de trois ans pour une conversion des usines à l’approvisionnement en gaz naturel, dont le coût serait également réduit.Le gouvernement fédéral a mis longtemps à réagir, pour finalement se rallier à la nécessite de la conversion, mais sans accepter de contribuer aux moyens.Il vient de refuser, notamment, d’assumer avec le Québec une subvention additionnelle de $30 milhons, qui aurait fait survivre l’usine encore un an, tandis qu’on cherchait des solutions.Dans une lettre d’une arrogance pleine et entière, le ministre du Développement mdustriel et homme fort de l’Ontario au cabinet, reproche non sans raison à son homologue québécois, M.Rodrigue Biron, de ne pas pouvoir produire de plan «viable» à long terme, pour Pétromont.Mais il ne dit mot des quatre années où Ottawa a d’abord Ignoré complCTement l’existence de l’industrie pétrochimique québécoise, puis s’est contenté aussi de la subventionner en balayant les problèmes d’avenir vers un groupe de travail, dont il n’avait pas l’intention de suivre les recommandations.Quand M.Lumley parle de «mise en veilleuse», dans ces circonstances, on a toutes les raisons de craindre qu’il s’agisse d’un sommfère pour faire oubher un enterrement.Il fera perdre 250 emplois à Varennes, et en mettra en danger, à moyen et long terme, puisqu’il frappe au coeur de cette industrie, plusieurs milliers d’autres dans la région montréalaise.Le gouvernement fédéral veut-il, oui ou non, que le Québec ait sa part du développement de l’industrie pétrochimique canadienne, ou veut-il la réserver à l’Ontario et à l’Alberta?Voilà la question qui a hanté ce dossier depuis le premier jour, l’incertitude majeure qui a contribue à sa déténo-ration.Les grands stratèges qui, à Ottawa prétendent savoir mieux que n’importe lequel gouvernement provincial les lignes directrices de notre développement n’ont pas trouvé le moyen, en quatre ans, de s’expliquer clairement là-dessus.Le Parti libéral du Canada n’en est pas à quelques millions électoraux près et il est toujours possible qu’ü cède à la logique acheteuse que leur prête M.Richard.Mais la vraie réponse est dans leur dessem à plus long terme, qui devrait se montrer s’il était montrable.— LISE BISSONNETTE Pontife suprême d’une Église superflue?LIBRE OPINION RICHARD JOLY L'auteur est un ancien doyen de la faculté des sciences de l'éducation à l'Université de Sherbrooke ET VOILÀ que nous accueillerons bientôt Sa Sainteté Jean-Paul II.Prise en mains par les experts qui savent gérer le profane et le sacré — impossible de faire autrement dans une civilisation comme la nôtre —, la visite suscite des remous de ferveur et d’agressivité, un impressionnant brassage où tourbillonnent la pnère, les affrontements d’intérêts tempo-, rels, les aspmations à la Grâce et les appétits de pouvoir Jusqu’ici, par contre, à peu près aucun signe que nous soyons disposés à regarder en face une énorme contradiction, disons même une incohérence qui semble pourtant ful- furante .l’Eglise du Québec est une glise pulvérisée, une église extérieure qui rassemble tant bien que-mal un million d’églises, chacun vivant la sienne dans l’intime de son coeur.Le pontife suprême que nous allons acclamer est notre chef spin-tuel, mais chacun est prêt à s’en dire l’égal sur le plan de la croyance, sur le plan de la morale Le pape est la tête de cette institution dont on persiste à se dire membre, mais qui semble ne plus avoir qu’un rôle accessoire dans le retour de chaque croyant au Dieu qui s’est révélé dans le Christ Avec des exceptions ici ou là, bien sûr, le croyant d’aujourd-’hui ne se fait plus de l’accord avec l’Église de Rome une condition de salut.Bien au contraire, le magistère pontifical apparaît plutôt comme une entrave à cette progression libre, individuelle, unique où nous disons trouver l’épanouissement de l’âme et le service de la Parole.Depuis Vatican II, on nous a dit et redit que notre tradition catholique pervertissait la Vérité lorsqu’elle soutenait qu’en dehors de l’Église il ne pouvait y avoir de salut À la vitesse des catholicités les plus progressistes de la terre, nous avons compris, avec un zèle inouï, nous avons commencé à pratiquer la formule où s’exprimerait l’Esprit retrouvé .« Surtout pas d’Église à la base de mon salut.» Reconnaissons immédiatement que cette évolution a très probablement produit des fruits merveilleux, des libérations prodigieusement fécondes Les grands cerveaux de la théologie peuvent désormais cher- cher à leur aise, sans avoir au ventre la terreur du Saint Office.Les gigots ne damnent plus personne le vendredi et la vertu ne se mesure plus à la longueur des jupes.Le latm a smvi les chasubles au musée; pourquoi douter que se vivent à chaque dimanche des millions de commumons ferventes depuis que chacun est devenu le seul arbitre de son état de grâce, sans passage préalable par la Pénitence ?Les laïcs ont voix comme les clercs dans l’orientation de la pastorale; le catéchisme d’autrefois ne déforme plus le jugement moral des petits enfants des écoles.La sainteté n’est plus accrochée à des commandements (dix plus sept) et le croyant peut rejomdre son Dieu sans avoir à faire de révérences hy- rentes m aux mitres épiscopales, m la tiare pontificale.La contradiction, disons plutôt l’m-cohérence, s’installe dès l’instant où nous nous rendons tout de même accueillir ce pontife « suprême » d’une Église dont, vraiment, nous n’avons plus besom.Si nous avions un peu de suite dans nos idées et dans nos sentiments, ce que nous devrions dire à Jean-Paul II, c’est quelque chose comme ceci ; « Très Samt Père, vous êtes un grand homme, un sage, probablement un vrai saint, mais l’institution que vous apportez parmi nous, nous pouvons nous en passer.Puisque l’Église est d’abord nous, nous avons comme vous le droit — et même le devoir — de la rebâtir comme nous la comprenons.Nous vous admirons, nous avons chaud en dedans quand nous vous acclamons, mais le temps est fini où vous pouviez définir le contenu de notre foi, promulguer les signes auxquels reconnaître un vrai (hsciple de Jésus.» Ce langage, on l’entend tout aussi clair dans les milieux de l’âge d’or que chez les jeunes de l’université, dans les salons et dans les sacristies où l’on se réunit pour causer de pastorale, chez les croyants qui réfléchissent beaucoup, et chez les croyants qui bougent selon le vent, un vent qui leur souffle que l’attemte de Dieu et du bien ne passe plus par une structure d’église.Dans les stades et dans les défilés, les foules se composeront de qui ?De milliers de femmes, d’hommes, de couples qui disent au pape dans la conduite de leur quotidien ¦ « Nous continuons d’en être, de l’Église, vous n’avez pas le droit de nous en exclure, mais la contraception et l’avortement, cher Saint Père, c’est à notre conscience de décider, pas à vos encycliques.» Faudrait-il éloigner des cortèges les chefs d’entreprises et les politiciens sincèrement, généreusement convaincus que leurs évêques n’ont pas affaire à cntiquer le capitalisme, pas affaire à rappeler aux catholiques que le profit est une calamité lorsqu’il se prend pour une fin dernière à domicile, lorsqu’il entretient le croupissement au Tiers-Monde ?.Qui va dire aux prêtres et aux garçons qui aspirent au sacerdoce (ne parlons pas des filles.) de ne plus se réclamer du pape s’ils persistent à vouloir définir leur sacerdoce par-dessus les synodes et les règles disciplmaires.Parmi ces pasteurs qui vont accompagner leurs paroissiens dans les autobus, il s’en trouvera qui refusent les sacrements aux divorcés et d’autres qui les y admettent avec une tendresse toute apostolique, peu importe ce que Rome en dit.Dans la noble vague oecuménique, la prière est la prière, aussi authentique à la table de l’Euchanstie qu’au lutnn où Ton prie avec Luther et comme Luther À chacun sa lecture de l’Évangile et sa pratique de sa sexualité, son interprétation du visage de la Vierge et sa liberté de cheminer selon ses voies dans sa foi.C’est une indicible merveille que l’Église, la vraie, soit redevenue in-sondablement spirituelle, intime au plus profond de la conscience de chacun.Reste-t-il encore quelqu’un qui se trouve le goût de se chamailler avec ses frères pour savoir si la Grâce coule de sept sacrements, plutôt que de trois ou plutôt que d^au-cun.Dans un monde où le changement et la souplesse sont les seules mesures de la qualité des personnes et des choses, rêver de positions dogmatiques nettes et stables, c’est une nostalgie pathologique d’un autre âge.Quel dommage, quel saccage ce serait d’enfermer des âmes généreuses et lucides dans la charpente d’une institution, celle-ci dût-elle avoir pour pontife suprême Tun des plus grands humains de notre temps.On nous Ta rappelé à satiété, la visite de Jean-Paul II doit d’abord signifier notre foi et notre appartenance à l’Église.Dans notre Québec où s’affirment un million d’églises m-times, croire, c’est croire à quoi ?Se déclarer « rattaché », quel projet exaltant., mais rattaché à quelle expression de la Parole ?Comme à ses disciples qui revenaient de chez Jean le Baptiste, Jésus pourrait nous demander aujourd’hui ; « Qui êtes-vous allés voir dans les stades et le long des boulevards ?Le pontife suprême d’une Éghse superflue ?» De toutes les grâces que nous pouvons espérer de la visite papale, peut-être faudrait-il mettre au premier plan celle que l’Esprit voudra peut-être nous accorder : celle de comprendre que le stade de notre incohérence est inclus dans le dessein de la Rédemption.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'imprimerie Populaire.société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement.Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont, division du Groupe Cuebecor Inc .dont les ateliers sont situés à 9130 rue Bol- vin.Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc .située à 77S boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent.H4N ISS Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Edition quotidienne 2,S0S par semaine La samedi seulement 75* Pour information A Montréal 332-3891.é Québec 687-2022 ABONNEMENT Edition quotidienne 120$ par année 6 mois 62$.3 mois 32$ A l'étranger 130$ par année, 6 mois 65$, 3 mois 35$, édition du samedi 40$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste é LE DEVOIR.211 rue Sl-Sacramant.Montréal.Québec H2Y 1XI Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour information (514)844-3361 Courtier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 DépOt légal Bibliothèque nationale du Québec Tout vient à point LE MOT DU SILENCIEUX ALBERT BRIE TOUT VIENT à point à qui sait se détendre * Quand on est éclairé, on n’est pas lumineux.* Nous ne cherchons pas le malheur comme le bonheur.Il se charge de nous trouver.Il doit être en nous.* Les animaux domestiqués sont les apatndes de la nature.Les mélancoliques bercent leur trustesse * Petit préjugé deviendra grand pourvu que l’homme lui prête avis.* Le nombrilisme est un ordre contemplatif • Je remarque que les personnes qui ont une mémoire prodigieuse ont ordinairement peu d’idées.Elles sont encombrées de petits faits, de mots, de noms, de dates, en somme d’un amas de petits riens.On dirait des collectionneurs.* On s’aime beaucoup trop pour espérer jamais bien se connaître L’ivrogne tombe du côté où il s’étanche.LETTRES AU DEVOIR La grande frustration de l’homme riche vient de ce qu’on Tenvie toujours et que jamais on ne le plaint.* La généralisation est le plus court chemin qu’emprunte la sottise.* Les divertissements ne chassent pas toujours Tennui, à la longue, ils arrivent même à le distiller.?On ne peut être un héros de manière soutenue, à moins d’être affligé d’une grande épaisseur de stu-pi£té., Quand on croît avom trouvé la clé d’une oeuvre d’art, son admiration décroît.* Il est difficile de ne pas croire en Dieu quand soi-même on Ta créé.Je veux bien m’efforcer d’aimer mon prochain, mais qu’on ne s’attende pas en plus que j’aime mes voisins.* On dit de la femme qu’elle a toujours le dernier mot; ce n’est que justice ; l’homme a toujours eu le preimer.^ Quand, en politique, un homme de valeur décide de prendre sa retraite, il allègue souvent des raisons de santé communes.Il se garde bien de dire, par ménagement pour ses collègues, qu’il veut sauvegarder la partie non entamée de son espnt.^ Les mots sont les mots.Hélas ! On n’a que ça pour être mal compris.* Si l’homme et la femme se mariaient par amitié, sans considération pour Tamour, l’institution du manage sombrerait aussitôt.* Que l’homme soit poussière et retourne à la poussière n’a jamais fait augmenter la vente des aspirateurs.* L’enfant est plus intelligent que ses parents.Par chance, grâce à l’éducation, les choses finissent par s’égaliser.* Il n’y a pas d’hommes libres; ceux qui menacent de l’être sont vite enfermés.* Comme Ton sait, il est dangereux de se prendre pour un autre.Bonaparte s’est pris pour Napoléon.Vous voyez ou ça Ta mene ?* La prolifération de l’agressivité dans notre société actuelle devrait engager la médecme moderne à revenir à la pratique d’un traitement révolu : la saignée pour l’expulsion des humeurs malignes.• Exemple de style pompier : le feu justifie les boyaux.« Pour être arbitre, c’est-à-dire neutre, il faut être d’une grande sécheresse de coeur : il punit toujours, mais ne récompense jamais.Voulez-vous qu’on vous écoute ?Dites du mal de l’ennemi de votre mterlocuteur.¦ Quand la Justice se fait Justice.Lettre adressée à M Pierre-Marc Johnson, ministre de la Justice J’APPRENDS qu’en vertu des nouveaux règlements du code de la sécurité routière, on n’émet plus de préavis de 48 heures relativement aux permis d’immatriculation périmés.De plus, on ne nous avertit pas toujours par la poste que le permis arrive à échéance (mai 1984 en mon cas).Aussi vous comprendrez ma stupeur d’apprendre que ma voiture s’est volatilisée ce matin, non pas par Topiération des voleurs, mais bien par l’intervention de vos agents de la paix ! Bilan de la manoeuvre : $ 100 d’amende — payable au ministère de la Justice — ; $ 25 de remorquage; $ 5 pour la fourrière municipale; perte de ma journée (ma voiture est indispensable à mon gagne-pain) ! Monsieur le ministre, n’y a-t-il pas des moyens plus civilisés de recouvrer vos sous et de nous avertir que vous changez les règles du jeu ?Bien sûr, les temps sont durs même pour les gouvernements.Mais j’estime ce hold-up uistitutionnel indigne d’un gouvernement que nous avons élu et de fonctionnaires payés avec nos deniers.— ÉDOUARD DOUCET Longueuil, 10 juillet.¦ Certains politiciens LA VRAIE démocratie existe vraiment quand c’est le peuple qui décide du sort et des decisions de ses élus.Sinon, cela devient de la dictature.Un taux de chômage se situant entre 10 % et 15 %, un déficit de Tordre de $ 30 milliards et plus, des relations interprovinciales des plus ternes, et enfin, pour glacer le gâteau, des centaines de promotions super-lucratives à des amis fidèles.C’est, évidemment, devenu chose publique que cette façon d’agir de certains hommes, qui dirigent notre destinée depuis plus de dix ans.De quoi se poser de sérieuses questions concernant l’intégrité de plusieurs de nos politiciens.De l’arrogance, du mépris vis-à-vis la population, quelque chose qui ressemble beaucoup à de la corruption : ce ne sont là que quelques qualificatifs pour marquer ma consternation en ce qui concerne la sortie politique du clan Trudeau.En un temps où Ton ne prêche qu’économies, récession, sacrifices de toutes sortes, je croîs que M.'Trudeau vient de prouver que, dans le fond, il s’est toujours moqué éperdument de ce que pensaient les Canadiens moyens.Ceux qui ont accepté ces promotions, je les considère comme des opportunistes politiques, des individualistes notoires; de ma mémoire, je n’ai vu pareille indécence sociale.Même les meilleurs libéraux se refusent à tout commentaire sur la question.De la honte sans doute.J’espère que les Canadiens ne laisseront pas passer pareil affront.Bien sûr, il doit être très fa- Lm «Lsttrs» au DEVOIR» dolvant être tignéat.L'adraaaa da mêma qua ta numéro da téléphona, na font raqult qua pour Uns d’IdanlWeallon dans not dottlara.LE DEVOIR damanda é tM eorraapondantn da blan vouloirt’an tanirè moins da daux faulllata daelylographlét é doubla Intarligna at da taira parvanir laurt taxtas é Mm* Susanna Marchand.LE DEVOIR sa rétarva la droit d'abrégar las taxtas trop longs.elle de faire la chanté avec l’argent des autres.Le « maître », avant de se retirer, a cru bon, avec la grandeur d’âme qu’on lui connaît, d’affranchir ses esclaves.Des esclaves qui furent grassement rémunérés pendant leur service.II voulait simplement les faire « jouir » au maximum, en les élevant aux rangs d’ambassadeur, gouverneur, sénateur, etc.Des retraités grassement payés.Que M.Turner, notre nouveau premier ministre, approuve pareil « scandale public », je lui fais une place de choix dans ia lignée.Voyez, amis canadiens, comment certains hommes publics se soucient de vos deniers.Rarement aurons-nous eu l’occasion de riposter et de montrer notre réprobation de façon aussi rapide.Gardons cela tout frais dans notre mémoire jusqu'au 4 septembre prochain.Nos institutions n’auront de •-réelle valeur que dans la mesure où les hommes et les femmes publics sauront accomplir leurs tâches avec Taltrulsme le plus complet.— ROLAND MINIER Alma, 15 juillet.' i| Le Devoir, lundi 23 juillet 1984 ¦ 7 DES IDEES, DES EVENEMENTS Un ministre des Relations internationales, ça fait quoi ?PAUL PAINCHAUD O’ >CP de labl( U AND le conseil des minis-Jtres se réunit à Québec, le premier ministre fait un tour de table.À chacun de ses ministres, il pose une question essentielle, qui ne tient ni au budget de son ministère, ni à ses projets de loi, mais d’abord à un aspect fondamental du devenir de la société québécoise.Appelons cela des questions stratégiques.Car le chef du gouvernement, de par sa fonction, a une vue longue de l’histoire.Autrement, n’est-ce pas, il ne serait pas premier ministre.Ainsi, au ministre de l’Éducation, il ne demandera pas d’abord où en est la révision du dernier projet de réforme scolaire.Il demandera plutôt ; « Monsieur le ministre, depuis l’année dernière, les enfants du Québec sont-ils mieux instruits ?Parlent-ils mieux leur langue, connaissent-ils mieux leur histoire, seront-ils capables, demain, de tenir tête aux enfants actuels du Japon, de l’Allemagne ou de la Califor- Au ministre des Affaires sociales, il demandera : « Monsieur le ministre, dites-nous, s’il vous plaît, où en est l’état de santé des Québécois ?Notre population est-elle en voie de régression physique, ou saura-t-elle porter son avenir ?» Au ministre de l’Agriculture, le premier ministre pourrait demander ; « Monsieur le ministre, par rapport à l’année dernière, sommes-nous capables de mieux nous nourrir nous-mêmes ?Quelles sont les limites de cette ambition et quels en seront les coûts ?» Et ainsi de suite.De ministre en ministre, le premier ministre posera des questions de fond sur l’avenir de cette société que le gouvernement du Québec a eu la tâche, il y a plus de cent ans, de piloter à travers les vicissitudes des temps modernes.Mais quand le premier ministre se tournera vers le ministre des Relations internationales, quelles questions lui posera-t-il ?De quels intérêts essentiels de la société québécoise celui-ci doit-il rendre compte au sein du gouvernement, devant le Parlement, devant l’opinion publique ?Quelle est la tâche spécifique de ce ministre à côté de celle de ses collègues qui gèrent la qualité de vie des citoyens, qui pro-wgent et développent les ressources de base sans lesquelles il n’y a pas de survie possible pour une société, qui stimulent les individus et les groupes à accroître la richesse collective ?En fin de compte, le ministre des Relations internationales n’est-il qu’un gadget au sein du gouvernement, ou est-il responsable d’une dimension fondamentale de notre devenir comme peuple ?Laquelle ?Ces questions ne sont pas superflues.Pour la première fois dans son histoire, le Québec peut se targuer d’avoir un vrai ministre des Relations internationales.C’est un fait rare, sinon unique, pour un État fédéré.Mais c’est aussi une chance si celui qui en est le premier titulaire sait lui donner des maintenant la substance et le profil qui en feront un précédent irréversible.Car, auKÎelà des politiques particulières qui peuvent être poursuivies par differents gouvernements, ce qu’il importe de cerner ici, c’est la fonction permanente au sein de l’appareil gouvernemental.Le ministre des Relations internationales est d’abord responsable, au nom de tout le gouvernement.d’identifier et d’interpréter l’ensemble des pressions qui s’exercent de l’extérieur sur la société québécoise et qui risquent, à un titre ou l’autre, de compromettre la spécificité et la fiabUité de cette société.En d’autres termes, s’il n’est pas le capitaine du navire, il en est le pilote.À une époque où les interdépendances de toute nature s’intensifient entre les diverses communautés et régions du monde, où les problèmes internationaux sont de plus en plus mêlés aux problèmes internes, c’est sans doute là l’une des tâches les plus fondamentales qui concernent l’avenir du Québec.Le ministre des Relations internationales peut donc être présenté comme le principal gestionnaire des interdépendances du Québec.Mais il a aussi pour fonction, dans un mouvement inverse, d’articuler d’une manière cohérente les besoins de la société québécoise en ressources internationales de toutes sortes : marchés extérieurs, certes, mais aussi transferts scientifiques ou culturels, investissements, technologie sociale ou autre, etc.Ce processus est complexe, les ressources disponibles dans le système international sont limitées, la compétition y est serrée.Pour y avoir accès d’une manière efficace, le Québec doit donc articuler ses demandes autour d’un guichet unique au niveau gouvernemental.C’est là aussi l’un des rôles essentiels du ministres des Relations internationales : s’assurer que le processus de transfert des ressources internationales vers le Québec soit aménagé d’une manière rigoureuse, profitable à l’ensemble social.Enfin, le ministre des Relations internationales, à l’instar de quelques-uns de ses collègues, comme le ministre de la Justice ou le ministre des Affaires municipales, doit contribuer d’une manière essentielle à l’une des responsabilités les plus importantes du gouvernement : le développement politique du Québec.Il le fait en s’assurant que l’État du Québec, même avec les moyens limités qui sont les siens, est présent, d’une manière ou d’une autre — et les formes juridiques sont ici secondaires — au sein de la communauté internationale.Pour assurer cette contribution spécifique au développement politique du Québec, il dispose d’un outil : l’intégration de tous les instruments de présence du gouvernement sur la scène internationale.C’est un outil que lui donne la loi de son ministère.Il peut s’en servir bien ou mal et on le jugera en conséquence.De ces trois fonctions découlent, évidemment, des politiques particulières qu’il est du devoir du ministre des Relations internationales de développer.Par exemple, dans quelles régions du monde convergent les intérêts prioritaires du Québec ?À quelles dimensions de l’environnement naturel extérieur la société québécoise est-elle le plus exposée ?Quels transferts scientifiques faut-il opérer ici ?Ces politiques, il les développe en coopération avec ses collègues du conseil des ministres.Et c’est lui, ultimement, parce qu’il occupe le siège de pilote, qui propose, coordonne, et inspire toutes les orientations majeures du Québec vers la société internationale.Y a-t-il un pilote à bord du Boeing Québec ün le verra à l’automne, à la prochaine étape du sommet sur le Québec dans le monde.On le verra surtout à la façon dont le ministre réussira à intégrer ses principaux instruments de commande.Ce n’est pas encore fait.Il lui reste peu de temps pour le faire.P RAPPORT DE 1984 SUR LE DÉVELOPPEMENT MONDIAL Dix ans d’expérience : 1 — le réaménagement économique LA BANQUE MONDIALE Dans son septième rapport sur le développement mondial, publié le 11 juillet, la Banque mondiale examine la relance de l'économie et l'état démographique du monde.Nous publions, aujourd'hui et demain, le chapitre 9 de ce rapport.La traduction est du DEVOIR.PRESQUE tous les faits nouveaux relatifs aux deux thèmes traités dans le présent rapport sont survenus au cours des dix dernières années.En 1974, alors que quadruplait le prix du pétrole et que le monde glissait dans la récession, les perspectives d’avenir de l’économie des pays en voie de développement laissaient les observateurs pessimistes.La même année, au congrès de Bucarest sur la population mondiale, avait lieu un débat sur le bien-fondé du développement et des programmes de planning familial, à savoir si ceux-ci pouvaient freiner la croissance de la population.À l’heure actuelle, ces deux questions sont perçues de façon différente ; non plus le pessimisme des économistes que la question du planning familial et du développement n’expliquent ce qui s’est rfellement passé dans les pays en voie de développement.Les réalisations de ces derniers ont été très variées, mais amènent à tirer une conclusion générale très importante.Qu’il s’agisse de la croissance économique ou de la poussée démographique, les différences d’un pays à l’autre sont attribuables pour une grande part à des politiques différentes.Un réajustement économique On a prêté une attention plus grande aux problèmes des pays en voie de développement, qui ont emprunté de fortes sommes dans les années ’70, mais qui ont réalisé par la suite qu’ils ne pouvaient pas régler leurs dettes.Plusieurs de ces pays ont dû recourir au P'onds monétaire international et solliciter la collaboration des banques et des gouvernements afin d’obtenir de nouveaux crédits et de mettre au point un plan de règlement de leur dette.La plupart ont mis un frein aux importations, mesure qui a amélioré l’état de leurs comptes extérieurs, mais qui n’a pas été sans effet sur l’emploi.l’investissement et la croissance économique.Le prix que les pays en développement ont ainsi payé à court terme a fait ressortir la priorité, à plus longue échéance, de réorienter leur économie de façon à emmagasiner plus de devises étrangères.La croissance, liée aux comptes extérieurs, pourrait ainsi atteindre un niveau plus souhaitable.Les pays en développement, par leurs efforts, méritent que la communauté internationale leur apporte son aide, à la fois en leur accordant des crédits commerciaux et, surtout, en rejetant les mesures protectionnistes qui entraveraient les exportations des pays débiteurs.Quoique très préoccupants, les problèmes des pays lourdement endettés ne doivent pas reléguer au second plan les réalisations de ceux à revenus moyens.Plusieurs de ceux-ci, en Asie de l’Est en particulier, ont réussi à maintenir un taux de croissance élevé, en écartant les problèmes liés à la balance des paiements.Les chefs de file, la Corée et Hong-Kong, affichent, par exemple, une croissance du produit national brut (PNB) de plus de 10 % pour la période allant de 1974 à 1979.Le rythme a ralenti au cours des trois années suivantes (1980-83), le taux de croissance tombant à 6 %.Même si ces pays ont accru leur dette extérieure lors des dix dernières années, l’exportation a pris un essor si rapide que le coefficient du service de la dette extérieure n’est jamais devenu aussi élevé que celui de certains pays d’Amérique latine.Les performances contrastées de ces deux groupes de pays à revenus moyens résultent de la mise en oeuvre de politiques différentes.Les pays de l’Asie de l’Est en général préconisent l’exportation, en maintenant un taux de change très concurrentiel.Cela leur a permis d’accroître rapidement leurs exportations et a entraîné une baisse des importations à partir des prix plutôt que d’un contingentement.De plus, les prêts étrangers paraissent moins avantageux, eu égard aux taux de change domestiques.Les pays de l’Asie de l’Est ont également cherché à maintenir des taux d’intérêt réels positifs, ce qui a favorisé l’épargne domestique et donné l’assurance qu’on investissait dans les secteurs les plus rentables.Leur avenir dépend largement de la poursuite de ces deux politiques.Mais 4 celles-ci donneront des résultats pleinement satisfaisants seulement si les pays industrialisés évitent d’élever des barrières commerciales qui entraveraient l’exportation.Un troisième groupe de pays en voie de développement a connu une croissance économique lente depuis 1974 et les perspectives d’avenir sont un peu plus brillantes que par le passé.Ce groupe comprend plusieurs pays parmi les plus pauvres au monde, en particulier ceux de l’Afrique sub-saharienne.Ces pays ont beaucoup souffert du ralentissement de l’économie des pays industrialisés.La crise a fait baisser le prix des denrées de base, qui représentent 90 % des bénéfices tirés de l’exportation.Ils ont eu de la difficulté a régler leur dette commerciale, qui était minime; les capitaux proviennent principalement des organes d’aide officiels et leur entrée a augmenté, en termes réels, à un rythme annuel de 8.5 % seulement lors des dix dernières années, ce qui est à peine supérieur au taux de croissance de la population.Les problèmes de l’Afrique sub-saharienne diffèrent de ceux des pays à revenus moyens.La plupart des pays d’Afrique ne disposent toujours pas des ressources humaines et techniques propres à leur assurer une croissance economique rapide.Elles doivent être rendues disponibles de toute urgence, de même qu’une aide financière significative doit être donnée.Les pays africains doivent, néanmoins, réviser leurs politiques, s’ils veulent obtenir de meilleurs résultats.Même au sein des nations les plus pauvres, certaines ont réalisé de meilleures performances que d’autres, en haussant les prix des produits agricoles, en maintenant le taux de change concurrentiel et, de manière générale, en suivant une politique des prix plutôt que de donner des directives pour l’allocation des ressources.La nécessité d’un réajustement ne vaut pas seulement pour les pays en voie de développement.La première partie de ce rapport a démontré qu’à l’échelle mondiale, plusieurs faillites prenaient racine dans les pays industrialisés, dont le poids financier et économique pèse sur l’avenir économique des pays du Tiers-Monde.À des degrés divers, les pays riches ont semblé peu enclins à aborder les aspects statiques de leur économie.Ils ont maintenu le taux de rendement '} W.- ¦ d’industries dépassées en accordant des subventions ou en contigentant les importations.Leur politique ma-cro-économique a causé, en premier lieu, une poussée inflationniste dans les années ’70, et donné, en second lieu, des taux d’intérêt réels élevés, en ces trois dernières années de « désinflation ».Ces taux élevés résultent d’une politique de restriction monétaire et d’un laxisme fiscal relatif.Jusqu’à ce que les pays industrialisés aient pallié cette carence, les perspectives d’avenir à l’échelle mondiale resteront sombres.Quelques scénarios présentés au troisième chapitre du rapport laissent voir que sans un redressement dan^ les pays industrialisés, le produit national brut dans les pays en développement augmenterait de 4.7 % par année seulement durant la période 1985-95.Les pays de l’Afrique sub-saharienne, pour leur part, afficheront une croissance annuelle de 2.8 %.Ce taux est plus faible que celui de la croissance de la population, ce qui signifie que les gens des pays les plus défavorisés vont devenir encore plus pauvres.La révision des politiques domestiques, chez les pays en voie de développement, peut faire monter le taux de croissance à 5.1 % par année, si celui des pays industrialisés reste faible.Même si ces derniers connaissaient une croissance plus rapide (et si on laissait les politiques domestiques telles quelles), les perspectives d’avenir pour l’Afrique ne seraient guère meilleures, car une augmentation annuelle de 3.2 % du PNB dans la région, d’ici 1995, ne suffirait pas à provoquer une hausse du revenu per capita.À l’autre extrême, les pays à revenus moyens, d’importants exportateurs de produits manufacturés, aimeraient que la croissance moyenne du PNB soit de 6.3 % au long de la prochaine décennie.La diversité, un trait caractéristique de l’économie mondiale depuis 1974, semble persister.Changements au sein de la population : un succès et un nouveau défi Les changements de plus en plus évidents au sein des populations des pays en voie de développement mettent en relief le lien très étroit qui existe entre la baisse de la fécondité et le niveau général de développement socio-économique d’une part, et l’efficacité des programmes de planning familial.Les différences des taux de fécondité dans un pays dépendent moins du revenu per capita que de l’espérance de vie, du degré d’instruction des femmes et du revenu des couches sociales plus défavorisées.Elles dépendent également de l’accessibilité aux services de planning familial.Ainsi, le Sri-Lanka a un taux de fécondité plus bas que celui de l’Inde, et cette dernière à son tour a un taux plus bas que celui du Pakistan.Le taux de fécondité de la Colombie est plus faible que celui du Brésil et celui de ce dernier est plus bas que le taux péruvien.De même, l’Égypte a un taux moins élevé que celui du Maroc.Les pays qui ont consacré beaucoup d’énergies à mettre sur pied un programme oe planning familial ont remporté un succès remarquable; là où l’instruction est généralisée, ce succès est encore plus tangible.Les faits des dix dernières années sont particulièrement éclairants.Au Mexique, de 1974 à 1979, le taux de fécondité a chuté de 30 % alors que le contraceptif est trois fois plus utilisé.À Java, en Indonésie, le recours à un contraceptif est passé de 11 % à plus de 50 % et le taux de fécondité a baissé à quatre entre 1974 et 1979.Enfin, dans l’État du Kerala, en Inde, le taux de fécondité, qui était de 4.1 en 1972, a chuté à 2.7 en 1978; le revenu per capita est bas, mais le degré d’instruction des femmes est élevé et les services de planning familial, bien organisés.Mais les faits prouvent qu’à long terme, la tendance à la baisse du taux de fécondité et le virage en ce sens là où il n’a pas encore commencé à décliner, ne vont pas de soi.D’une part, il ne faui pas oublier que dans la plupart des pays en développement, le nombre d’enfants désires est de quatre.Il est plus élevé en milieu rural et au sein de la classe moins scolarisée.Si les conditions de vie ne s’améliorent pas, le nombre d’enfants par famille va se maintenir à quatre, ce qui signifie un taux de croissance de la population de 2 % ou plus.D’autre part, les programmes de planning familial, bien qu’ayant porté fruit, n’ont pas encore donné tous les résultats escomptés.Dans presque tous les pays étudiés, plusieurs couples qui disent ne plus vouloir d’autres enfants n’utilisent pas de contraceptif, le plus souvent parce qu’ils n’ont pas accès aux services modernes.Dans de nombreuses régions où ceux-ci sont disponi- bles, peu de gens y ont recours parce que peu de méthodes efficaces sont proposées et que les gens ne sont pas suivis.Il y a maintenant près de vingt ans que le taux de croissance de la population dans les pays en voie de développement a atteint ses plus hauts sommets.Depuis, la tendance à la baisse accuse une certaine lenteur et ne s’est pas produite partout.On prévoit que la population va continuer d’augmenter au cours des vingt prochaines années, et qu’elle va meme tripler dans plusieurs pays du Tiers-Monde d’ici 2050, même si l’on tient compte d’une baisse importante du taux de fécondité.Deux décennies après le virage, le rythme lent du changement et ses succès inégaux démontrent que la croissance rapide de la population et le développement sont étroitement liés.À SUIVRE OFFICE NATIONAL DE L’ÉNERGIE AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE sur les taux de la Commission d’énergie du Nord canadien À la demande du ministre des Affaires indiennes et du Nord, le ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources a demandé à l’Office national de l’énergie de faire une enquête et de donner des conseils sur les taux de la Commission d’énergie du Nord canadien.La Commission d’énergie du Nord canadien (CENC) est une société de la Couronne fédérale dont le mandat consiste à produire et à distribuer de l’électricité au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest.Aux termes de la Loi qui la régit, la CENC doit établir des taux qui lui permettent de récupérer les coûts.Le gouverneur du conseil est chargé d’approuver les taux de la CENC.L’Office tiendra une enquête publique à Whitehorse (Yukon) à compter du lundi, 19 novembre 1984, à 9 h, aux salons Village Square 1 et 2 de l’hôtel Sheffield.L’enquête se poursuivra à Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest), le lundi 26 novembre 1984 à 9 h au salon Katimavik de l’hôtel Explorer et sera ajournée le jeudi 29 novembre 1984.L’enquête reprendra à Whitehorse (Yukon) le lundi 7 janvier 1985 à 9 h, aux salons Village Square 1 et 2 de l’hôtel Sheffield.Elle se poursuivra aussi à Yellowknife en janvier 1985 à une date devant être annoncée plus tard.L’enquête sera publique et sera tenue pour obtenir les points de vue pertinents des parties, des groupes, des organismes et des sociétés intéressés en ce qui concerne la base des taux, les exigences de revenus et la structure tarifaire pour chaque zone de tarif des Territoires respectifs.Toute personne qui à l’intention de participer à l’enquête doit déposer son avis d’intention de participer à l’enquête auprès du Secrétaire de l’Office pour le 17 septembre 1984 au plus tard.Dès que possible, ces personnes devraient s’adresser par écrit ou par télex au Secrétaire de l’Office pour lui demander un exemplaire de l’ordonnance no EHR-I -84 (disponible en français ou en anglais) qui précise la portée de l’enquête et les procédures à suivre.Pour davantage de renseignements, veuillez téléphoner aux Services d’information de l’Office, au numéro (613) 993-6936 Le Secrétaire, G.Yorke Slader Office national de l’énergie 473, rue Albert Ottawa (Ontario) K1A 0E5 NO de télex: 053 3791 Fait à Ottawa, Canada le 28 juin 1984. 8 B Le Devoir, lundi 23 juillet 1984 La Grèce, 10 ans après les colonels ATHÈNES (AFP) - La Grèce a tiré un trait sur le «cauchemar» de la dictature.Dix ans après la chute du «régime des colonels» (1967-1974), les Grecs sont résolument engagés dans la voie de la démocratie.Deux hommes, l’actuel chef de l’État, M.Constantin Caramanlis, et le premier ministre socialiste Andréas Papandreou, ont marqué de leur empreinte ces dix ans de démocratie.Ils en sont plus que jamais les animateurs et les garants.«Il y a dans la vie des désastres qui peuvent devenir le point de départ d’une renaissance nationale», lançait le 23 juillet 1974 M.Caramanlis en arrivant à Athènes apres onze ans d’exil à Paris.Cette renaissance a constitué l’objectif central du lent et difficile retour à la démocratie, solidement engagé par M.Caramanlis et que poursuit M.Papandreou.M.Caramanlis anotamment fait adopter la constitution libérale de 1975, tranché la question de la royauté par un référendum, légalisé le Parti communiste (pro-soviéti-que) hors-la-loi depuis 25 ans et fait de la Grèce le lOème membre de la CEE pour ancrer son pays dans le camp des nations démocratiques.Élu président, M.Caramanüs a enfin permis et garanti l’alternance du pouvoir.Sa vigilance continue de s’e- xercer sur toutes les affaires grecques, notamment le domaine militaire.M.Andreas Papandreou, premier chef de gouvernement socialiste dans l’histoire grecque depuis les élections générales d’octobre 1981, a mis les bouchées doubles pour élargir le champ de la démocratie en Grèce.Aujourd’hui, la Grèce poursuit une vigoureuse politique d’indépendance nationale vis-â-vis des deux blocs, tout en restant membre de l’Alliance atlantique et partenaire à part entière, mais parfois turbulent de la CEE.Ses critiques ont surtout visé les États-Unis accusés d’avoir soutenu la dictature.Son but: rendre aux Grecs leur «fierté nationale», bradée aux intérêts étrangers, selon M.Papandreou, par la droite et les anciens dictateurs.Son action a mis fin aux stigmates de la guerre civile (1946-49) qui empoisonnaient la vie politique Mecque depuis plus de trente ans.Aujourd’hui, le pays est confronté à une crise mondiale qui ne l’a pas épargné, et qui perturbe parfois son effort de modernisation.Les réformes concernent principalement l’armée, la santé, l’éducation, la justice, le syndicalisme, le monde agricole, et les collectivités locales.Dix ans de démocratie retrouvée, c’est aussi pêle-mêle les multiples manifestations de rue sur tous les sujets, dix-sept listes aux dernières élections européennes, les chansons de Mikis Theodorakis débitées à toute occasion, et Melina Mercouri — que les colonels avaient privée de la nationalité hellénique — promue au rang de ministre de la Culture et des Sciences.Le mouvement revendicatif se porte comme un charme.Chaque printemps voit fleurir des séries d’arrêts de travail et les socialistes ont dû se résoudre à réglementer le droit de grève dans les entreprises publiques.La presse athénienne offre un aspect pluraliste incontestable, forte d’une quinzaine de quotidiens que les Grecs commentent sans se gêner devant les kiosques à journaux.Un propriétaire de kiosque dans le centre de la capitale a même dû apposer une pancarte: SVP, lisez mais ne criez pas.Les groupes de badauds du jardin Zappeion, havre de fraîcheur cher aux touristes et aux Athéniens, près du Parlement, continuent à longueur de journée à parler à haute voix de politique, aujourd’hui sans crainte du policier ou du mouchard qui les terrorisaient il y a dix ans encore.Quant aux responsables du putsch militaire du 21 avril 1967, ils purgent une peine de prison à vie à Korydal-los (au Pirée).Ils ont été rangés au rayon des mauvais souvenirs et des histoires de croquemitaines.Pourtant, l’ancien dictateur Georges Papadopoulos s’est manifesté d’une façon spectaculaire en janvier dernier en lançant du fond de sa cellule un message enregistré qui appelait les Grecs a rejoindre «avec zele et décision» les rangs de l’Epen, un nouveau parti favorable à l’ancienne junte.L’Epen, qui s’est fixé avant tout comme but de libérer Papadopoulos et les autres protagonistes du coup d’État, trouve sa force dans le Péloponnèse et le nord notamment, auprès des petits artisans et paysans.Il a recueilli près de 140,060 voix aux dernières élections européennes, soit 2,29% des suffrages exprimés, et a envoyé un députe au Parlement de Strasbourg.Les numéro deux et trois de la dictature, l’ex-général Stylianos Pa-takos et l’ex-colonel Nicolaos Maka-rezos, ont tenté sans succès cette année d’obtenir leur libération en demandant aux instances européennes de leur reconnaître le statut de prisonnier politique.SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Un sondage dage, M.Reagan apparaît à une nette majorité d’Américains comme un président plus décidé et volontaire que ne le serait M.Mondale (58o/o-28%).46% des personnes interrogées estiment enfin que M.Reagan est le plus capable d’oeuvrer pour la prospérité des États-Unis et 44% considèrent que M.Mondale serait plus susceptible que son adversaire républicain d’éviter à l’Amérique de s’engager dans un conflit.M.Walter Mondale a eu lui aussi une réaction de prudence, indiquant que cette remontée spectaculaire s’expliquait par l’impact qu’a eu la convention démocrate de San Fran- cisco sur l’opinion publique.Il a ajouté d’autre part que la campagne serait dure, mais que les démocrates remporteraient.Mme Ferraro se reposait chez elle, dans sa circonscription de Queens, à New York, quand elle a appris la nouvelle.La Maison-Blanche a de son côté réagi sans inquiétude apparente.Le secrétaire général de la présidence.M.James Baker, a déclaré qu’il n’était pas surpris, ajoutant: «Nous avions dit que les positions se rapprocheraient».Un responsable de la Maison-Blanche, qui a désiré conserver l’anonymat, a cependant déclaré à la chaîne de télévision CBS que ce sondage était un peu étrange.On ne passe pas d’une avance de 15 points à un retard de deux points en une dizaine de jours, a-t-il affirmé.^ La campagne oeuvre, affirme Parcs Canada dans un communiqué diffusé le 3 juillet, prévoit la publication du plan de gestion en 1987.Au cours des prochaines La troupe de théâtre Toad Stool & Trifle offre son spectacle aux participants du septième festival multi-ethnique de Côte-des-Nei-ges, organisé par le Projet Genèse.(Photo: Réjean Meloche) Le septième festival multi-ethnique s’empare de la rue Victoria ANDRÉE ALLARD Rue Victoria, dans le quartier Côte-des-Neiges, juste en face du quartier générai du projet Genèse, se dressent une une scène de spectacle, des kiosques d’information, et un petit coin d’animation pour les enfants.C’est le septième festival de rue multi-ethnique qui, en ce dimanche d’été, ne semble cependant pas avoir le même succès que les années précédentes.Au milieu de cette atmosphère de festival un peu morose, une petite teinte politique.M.Marc La-londe, accompagné de la candidate libérale de la circonscription, Mme Lucie Pépin, a profité de l’événement pour dire un bref au revoir aux citoyens.« Je ne déménage pas » a-t-il dit, pour rassurer son auditoire,» et vous pourrez toujours compter sur ma collaboration.» M.Lalonde a d’ailleurs voulu souligner l’important travail effectué par le centre social de services communautaires du quartier: le projet Genèse.L'origine de ce groupe date de 1977.Une étude effectuée par un travailleur social de l’Université McGill avait démontré que la communauté juive du quar-Uer Côte-des-Neiges, représentant alors 80% de la population, vivait sous le seuil de la pauvreté.Cette année, quelque 200 bénévoles et les cinq permanents du projet Genèse ont répondu aux besoins de près de 15,000 personnes.de revenu moyen et faible.î.e quartier, constitue majoritairement de personnes âgées, est formé des communautés juives (40%), jamaïcaines (20%), canadienne-française (20%) et du sud-e.st asiatique ou de l’Amérique du Sud(20%).M.Patrick Straehl, membre du projet Genèse, souhgne la grande variété des dossiers qui font l’objet d’études (en matière de lois, de santé, de logement, d’immigration).Le centre social de services communautaires en assure le suivi, tout en ayant recours à des centres de réference.Le Festival de rue multi-ethnique comptait d’ailleurs au nombre de ses participants de nombreux bénévoles du projet Genèse depuis trois, quatre ou cinq ans.« Ce qui compte, c’est rassi.stance aux concitoyens ne sachant, par exemple, se débrouiller en français ou en anglais, ou incapables de remplir un formulaire compliqué », a dit l’une de ces dames bénévoles.A travers la musique du groupe rock hébreux flabalagan ou de la québécoKse Syvie Paquette, devant les performances des Break Dancers, de mimes ou de la troupe folklorique mexicaine, un dialogue inter-ethnique a eu cours.Un peu plus loin, dans un coin de rue, les adultes s’étaient joints aux enfants.S’ils ne se sont pas prêtés aux séances de maquillage usuelles, ils ont assisté avec grand plaisir au spectacle du magicien et jongleur Mark B.Littman et à la représentation du Toad Stool and Trihe Theater.années, une équipe de travail de Parcs Canada effectuera diverses études en vue de préciser le concept d’aménagement de l’archipel et de soumettre un plan d’aménagement détaillé au public au cours de l’hiver 1986.» Le développement de ces îles permettra de créer 30 emplois à temps partiel et 10 à temps plein.Les fonds fédéraux serviront à la construction d’une marina, d’un débarcadère, d’une promenade et d’édifices, a précisé le député Maltais.Cet archipel d’une quarantaine dites, réputé pour sa grande beauté et la fragilité de son environnement, longe la rive nord du fleuve Saint-Laurent.Il est situé au sud-est de la circonscription de Manicouagan, une forteresse libérale, que le chef du Parti conservateur Brian Mulroney tente de ravir au député Maltais, qui avait remporté le scrutin de 1980 par une majorité de 16,655 voix.Le maire de Havre Saint-Pierre, M.Denis Boudreau, a déclaré que le moment de l’annonce était connu dès le début du mois de juin.«Pour nous, dans la région immédiate, ce n’est pas un cadeau électoral.» Le gouvernement canadien aurait donné son accord au projet à la veille de l’ajournement des Communes, avant sa dissolution en vue des élections, et le ministre des Travaux publics, M.Charles Lapointe, en a officiellement fait part vendredi en conférence de presse.4 Circonscriptions neau risque de compromettre les chances de l’un des candidats prestigieux dénichés par le Parti conservateur, soit M.Lawrence Hanigan, le président de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal.Un comté qui chevauche la rivière des Prairies et dont environ le tiers des électeurs se trouvent à Laval, les autres à Montréal, Laval-des-Ra-pides était le fief de Mme Jeanne Sauvé avant qu’elle ne soit nommée gouverneur général et elle l’avait emporté avec une majorité de près de 30,000 voix en 1980, alors que le candidat du Nouveau parti démocratique réussissait à surclasser celui des conservateurs en deuxième place.M.Hanigan devrait, cependant, pouvoir compter sur l’appui des nombreux amis qu’il a toujours dans l’organisation du Parti civique du maire Jean Drapeau.¦ BERTHIER-MASKINONGE —En 1980, M.Robert René de Cotret était venu à moins de 4,000 voix de causer la surprise de cette élection en remportant un comté où, au début de la campagne, personne ne lui accordait la moindre chance.Le vice-président de la Banque nationale s’offre donc un match revanche contre le hbéral Antonio Yanakis dans un comté où il pourra compter sur une certaine aide de la part de son voisin, le seul député conservateur du Québec, M.Roch LaSalle, de Juliette.¦ MISSISQUOI —L’un des rares comtés du Québec à avoir une certaine tradition conservatrice, Missis-quoi, était passé aux libéraux par plus de 4,000 voix en 1980 après avoir été le fief du conservateur Reward Grafftey pendant plus de 20 ans.On avait longtemps cru que M.Brian Mulroney s’y présenterait, mais c’est finalement Mme Ga-brielle Bertrand, la veuve de l’ancien premier ministre du Québec, M.Jean-Jacques Bertrand, qui y repré-¦sentera les conservateurs.On prévoit une chaude lutte entre le liberal sortant André Bachand et Mme Bertrand, dans le comté que son mari avait représenté à Québec pendant plus de deux décennies.¦ SAINT-HYACINTHE—BA- GOT —Si l’ancienne circonscription de M.Claude Wagner avait, elle aussi, une tradition conservatrice, elle est maintenant devenue la forteresse du libéral Marcel Ostiguy, qui l’avait emporté en 1980 avec une majorité de plus de 18,000 voix.Il aura cependant à faire face à un adversaire conservateur bien connu, la comédienne Andrée Champagne, la «Donalda» des Belles histoires des Pays-d’en-haut.¦ FRONTENAC —L’ex-ministre unioniste Marcel Masse a abandonné le comté de Labelle — où il avait tenté de se faire élire lors des derniers scrutins — pour aller dans Frontenac, un comté où le libéral Léopold Corriveau l’avait emporté par moins de 5,000 voix sur le chef créditLste Fabien Roy, dans une élection reportée d’un mois en raison du décès du premier candidat créditiste durant la campagne.Les conservateurs comptent justement sur ce vote créditiste pour leur donner ce comté où la situation économique n’est guère reluisante, en particulier dans le secteur de l’amiante.¦ BEAUCE —Les conservateurs comptent beaucoup sur M.Gilles Bernier, un animateur de radio bien connu, pour ravir le comté au libéral Normand Lapointe, qui avait devancé le chef créditiste Fabien Roy par plus de 3,000 voix en 1980.Encore une fois, les conservateurs espèrent que le vote créditiste ira trouver refuge chez eux, plutôt que chez les libéraux.Ils se disaient fort encouragés par la convention qui a choisi M.Bemier ce printemps et qui a réuni quelques milliers de personnes.¦ BEAUHARNOIS-SALABER- RY —Le député Gérard Laniel ayant été nommé administrateur de la Voie maritime du Saint-Laurent juste après le déclenchement des élections, c’est M.Jean-Guy Gendreau, expert en sinistres et commissaire industriel de la ville de Valley-field, qui fera face au maire de Beau-harnois, M.Jean-Guy Hudon, sur lequel les conservateurs fondent de grands espoirs.En 1980, les libéraux l’avaient facilement emporté avec une majorité de près de &,000 voix.¦ TROIS-RIVIERES—Le libéral Claude Lajoie, qui avait gagné le comté par près de 20,000 voix en 1980, est devenu le Gentilhomme huissier de la Verge noire du Sénat, et c’est Mme Françoise Drolet, conseiller municipal à Trois-Rivières, qui portera la bannière libérale.Son adversaire sera M.Pierre Vincent, un jeune avocat spécialisé en droit fiscal qui a été élu lors d’une assemblée de mise en nomination où il y avait plus de monde qu’on n’en avait jamais vu dans une assemblée conservatrice à Trois-Rivières depuis les beaux jours de Léon Balcer.¦ LEVIS —Elu lors d’une partielle en 1981, M.Gaston Gourde avait obtenu une majorité de 5,000 voix devant le conservateur Richard Ja-nelle.Cette fois c’est M.Gabriel Fontaine, un conseiller en affaires qui défendra les couleurs des conservateurs, mais un troisième candidat pourrait faire belle figure, M.John Hamey, du Nouveau Parti démocratique.Président du NPD-Québec depuis quelques mois, M.Harney fait campagne «sans illusion» dans Lévis qu’il dit tout de même être un bon comté pour son parti en raison du grand nombre de syndiqués, en particulier les travailleurs des chantiers navals.Né à Québec, M.Harney a surtout travaillé en Ontario et a été député d’un comté de la région de Toronto entre 1972 et 1974.4 Chirac constitution permet en théorie au président de gouverner «avec le seul Parti socialiste réduit à un peu plus de 20%», M.Chirac souligne que «dans l’esprit des institutions et de la démocratie, il en va autrement».«Il lui (le président de la République) faut définir les termes d’un nouveau contrat de confiance avec les Français et le soumettre au suffrage universel», a fait valoir le président du RPR en réclamant la dissolution du Parlement et l’organisation d’élections anticipées.M.Chirac a estimé que le devoir «le plus urgent, le plus impérieux est de mettre l’opposition en état de répondre au mandat que pourrait, le moment venu, lui confier le peuple français».Il a esquissé les priorités que pourraient être l’action de l’opposition si elle gagnait les élections législatives et si elle venait au pouvoir: «affermissement des libertés et de toutes les libertés, y compris celles de la presse, de la télévision et de l’école, rétablissement de la sécurité des personnes et des biens, mise en oeuvre du’ée poUtique de l’immigration ferme et ^uilibrée, assainissement économique, non pas dans un dirigisme renforcé, comme nous le voyons chaque jour davantage, mais dans la liberté et la confiance retrouvée».Enfin M.Chirac, qui est le président de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), doit arriver aujourd’hui dans la métropole pour assister au congrès de l’association qui a débuté hier, a révélé un porte-parole d’Air France.La sirène perd un bras Les habitants de la capitale danoise sont outragés: des vandales ont scié le bras droit de la petite sirène, la célèbre statue du port de Copenhague.C’est la deuxième fois que la statue de l’héroïne du conte d’Andersen est victime de vandales depuis vingt ans.En 1964, la tète de la statue, due au sculpteur Edvard Eriksen, avait été sectionnée et emportée.(Photolaser AP) ^ Israël benne ont atteint un tel degré qu’aucune des deux grandes formations politiques israéliennes n’est, de surcroît, en mesure de proposer aux électeurs des solutions tranchées ou sans nuances.Par tactique pour l’opposition travailliste, par nécessité pour le Likoud qui doit répondre de sa gestion passée, le débat sur les problèmes de fond a été souvent escamoté pour laisser surtout apparaître une différence de méthode et de style.Ainsi, sur les questions de politique étrangère, le Likoud se présente une nouvelle fois comme le garant d’un nationalisme intransigeant.Les travaillistes ont naturellement contre-attaqué sur ce terrain en réaffirmant leur «patriotisme» tout au long de la campagne.Mais ils ont fait en même temps une large place à leur «volonté de paix», que ce soit au Liban ou dans la recherche d’une solution au conflit israélo-arabe.Si le premier ministre, Yitzhak Shamir, est en mesure de former un nouveau gouvernement, il faut s’attendre au maintien pur et simple de l’actuelle politique étrangère israé-Uenne: continuation de l’occupation israélienne au Sud-Liban, renforcement de l’alliance stratégique avec les États-Unis, poursuite de la colonisation massive en Cisjordanie et à Gaza, refus total du moindre compromis territorial avec les Palestiniens.Une nette victoire travailliste permettrait en revanche à ce parti de faire preuve de plus de souplesse dans le conflit israélo-arabe.Shimon Pérès a bien promis de ne démanteler aucune des colonies juives des territoires occupés, mais il s’est engagé également à ne pas créer de nouvelles implantations dans les zones arabes densément peuplées.Au Liban, M.Pérès a promis à ses électeurs d’annoncer un «calendrier d’évacuation» dans les premiers mois d’un gouvernement travailliste.Le Likoud se refuse à fixer la date du retrait des troupes israéliennes tant que n’auront pas été conclus des «arrangements de sécurité» garantissant la sécurité de la frontière nord d’Israël.Le Parti travailliste s’est prononcé également en faveur d’un «compromis territorial» pour parvenir à la paix avec la Jordanie, solution que le Likoud a rejetée pour s’en tenir à une «autonomie» des populations arabes dans le cadre des accords de Camp David.Au plan économique — un thème qui a totalement dominé la campagne électorale — chacun des deux partis a promis d’oeuvrer pour une réduction de l’inflation galopante (400%) que connaît le pays.Les travaillistes ont tenté d’exploiter le désarroi manifeste des resjwn-sables actuels de l’économie en assurant qu’ils étaient seuls capables de rétablir la situation économique et sociale par un retour massif à des mesures d’austérité impopulaires, mais désormais considérées comme inévitables par la majorité de la population.Enfin, l’ancien premier ministre israéUen, M.Menahem Begin, a souhaité hier, au cours d’une conversation téléphonique avec l’AFP, la victoire de son parti, le Likoud.«Je souhaite la victoire du Ibkoud.J’espère que Yitzhak Shamir formera le prochain gouvernement», a brièvement déclaré M.Begin.L’ancien ténor de la politique israélienne a précisé que ces quelques mots aux agences de presse seraient sa seule position publique à la veille du scrutin.Vingt-six partis sont en lice pour les élections à la Knesset.Voici les principaux: ¦ Le Likoud: coalition de droite composée du Herouth (liberté) et des partis libéraux; dirigée par le premier ministre Yitzhak Shamir; a remporté 81 sièges lors des élections de 81 ; prône une économie de libre-entreprise ; politique étrangère nationaliste.¦ La coalition électorale du Parti travailliste : conduite par Shimon Pérès; regroupe le Parti travailUste et le Mapam (Parti ouvrier unifié); a remporté 47 sièges lors des dernières élections; se déclare prête à échanger des territoires occupés contre la paix; politique intérieure sociaUste.¦ Le Parti national reUgieux: le plus important groupe religieux-, s’est rallié aux gouvernements de coalition, des travaillistes ou du Likoud; conduit par Yosef Burg qui a fait partie de tous les cabinets depuis l’indépendance; détient six sièges.¦ Agoudat Israël: parti juif orthodoxe, détient quatre sièges depuis 1981 ; conduit par un groupe de rabbins ou conseU des sages de la Torah, a soutenu le dernier gouvernement du Likoud.¦ Le Hadash (Front démocratique pour la paix et l’égalité) ou Parti communiste; principalement soutenu par les Palestiniens de nationalité israélienne ; appuie l’OLP; conduit par Meir Wilner, détient quatre sièges à la Knesset, n’a jamais fait partie d’un gouvernement de coaU-tion.¦ LeTehiya (renaissance): conduit par Yuval Neeman, parti ultra-nationaliste qui demande notamment l’annexion de la Cisjordanie; trois députés ralliés à la coalition au pouvoir.¦ Le Tami: affirme représenter les Sépharades déshérités (venus du Maghreb et des pays arabes), a trois députés dont la défection a contribué à renverser le gouvernement en mars dernier et à des élections anticipées; dirigé par Aaron Abou-Hat-zeira.¦ (Les deux députés du Telem, mouvement pour le renouveau de l’ÉE-tat, fondé par l’ancien ministre des Affaires étrangères Moshe Dayan, se sont ralliés au Likoud; ne présente pas de candidat à ces élections).Parmi les nouveaux partis susceptibles de remporter des sièges lors des élections à la Knesset figurent notamment le Yahad (fondé par M.Ezek Weizman), le Morasha (un groupe religieux nationaliste qui pourrait se rallier au Likoud), le Shas (parti juif ultra-orthodoxe, dissident d’Agoudat Israël), l’Ometz (conduit par l’ancien ministre des Finances Yigal Hurvitz qui prône des mesures d’austérité).23 juillet par la PC et l'AP 1983: Téhéran annonce qu’une grande offen.sive a été lancée en territoire irakien, dan.s les mon-tagne.s Kurdes, et que 3,000 militaires irakiens ont été tués ou blessés.1977 le régime des colonels grecs annonce un retour à un gouvernement civil; Constantin Cara-manlis rentre d'exil.1973: le Pérou rompt les relations diplomatiques avec Pans, à la .suite d’e.ssais nucléaires françaLs dans le Pacifique.19.94, le règlement Indochinois est approuvé par rA.s.semblée nationale françai.se.ri.'iO: manifestations sociali.stes à Bruxelles contre Léopold III.1945 ouverture du procès du maréchal Pétain.1914 rAutriche-llongiie lance un ultimatum à la Serbie après l'a.sa.s-sinat de l'archiduc Ferdinand, à Sarajevo.1913: une seconde révolution 'éclate en Chine.1894: les .la|X)nai.s occupent le palais royal de Séoul.1793: la Corse est occupée par les Anglais.1588 une armér- anglaise .se ma.s.se à Tilbury pour repous.ser un débar-(|uemenl 84 i t> BANQUE TORONTCHX}-MINION de toutes dettes, présentes ou hitures, payables i NASfll NAS-MODES LTËE, a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrsment de Montréal le EBejour de juin 1984, sous le numéro 3492580.CetOejourdejuilIel, 1984 LA BANQUE TORONT(M)OMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de «enta en date du 18 avril, 1984 à LA BANQUE TO-nONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 124248 CANADA LIMITÉE a été enregistré au bureau d'enregistrement , de la division d'enregistrement de j Montréal le 19e jour d'avril 1984, sous le numéro 3465343 , Ce 10e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4 mai, 1984 é LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à DIESEL TECH LTËE, a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de Joliette le 28e jour de mai 1984, sous le numéro 245362 Ce 10e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTOOOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 17 mai, 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES MODES LEOPARDI LTÉE, a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 2Be jour de juin t984, sous le numéro 3492578 Ce I Oe jour de juiHet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Ans est par les présentes donné que le contrat de «ente en date du 17 mai, 1984 é LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à BEDO ONTARIO RETAIL STORES INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Monbéal le 28e jour de juin 1984, sous le numéro 3492577 Ce 10e jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTOOOMINION Ans est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 17 mai, 1984 é LA BANQUE TORONTO DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables é MAGASINS DE VENTES AU DÉTAIL BEDO INC a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal le 28e jour de juin 1984, sous le numéro 3492579 Ce 10e jour de juillet, 1984 LA BANQ' E TORONTO-DOMINION la fierté a une ville I ^ SECRÉTARIAT MUNICIPAL AVIS PUBLIC AVIS en vertu des dispositions de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.À sa séance du 20 juin 1984, le Comité exécutif a approuvé la description des rues et ruelles suivantes afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu des dispositions de l’article 36a de sa Charte: 1— les ruelles formées des lots 7-91 et 8-668 du cadastre du Village de la Côte-Saint-Louis.2— la partie de ruelle formée du lot 14-374, située au sud de la rue de Rouen, entre le boulevard Pie IX et l'avenue Desjardins, soit: la partie du lot 14-374 (ruelle), du cadastre officiel du Village de Hochelaga, bornée vers le nord-ouest par le lot 14-390B, vers le nord-est par une partie du lot 14-395 (ruelle), vers le sud-est par une autre partie dudit lot 14-374 (ruelle) et vers le sud-ouest par le lot 14-288A (ruelle).3— les parties de rues ci-après mentionnées: les parties de la rue Larivière situées entre les rues Fullum et Dufresne du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie) étant: a) une partie du lot 1359-138 (rue Larivière), bornée au nord-ouest par une autre partie du lot 1359-138, au nord-est par une partie du lot 1359-137 (rue Larivière), au sud-est par une partie du lot 1359-R (rue Larivière) et au sud-ouest par une partie du lot 1356 (rue Larivière).b) une partie du lot 1359-R (rue Larivière), bornée au nord-ouest par une partie des lots 1359-136 (rue) à 1359-138 (rue Larivière) et 1359-115 (rue Larivière), au nord-est par le lot 1359-P (rue Dufresne), au sud-est par une autre partie du lot 1359-R en partie propriété de R.J.R.Macdonald Inc.et au sud-ouest par le lot 1355-23 (rue Larivière) et par une partie du lot 1356 (rue Larivière).c) une partie du lot 1359-115 (rue Larivière), bornée au nord-ouest par une autre partie dudit lot 1359-115 propriété de R.J.R.Macdonald Inc., au nord-est par le lot 1359-P (rue Dufresne), au sud-est par une partie du lot 1359-R (rue Larivière) et au sud-ouest par une partie du lof 1359-136 (rue Larivière).4— d'autres parties de la rue Larivière situées entre les rues Dufresne et d'Iberville étant: a) le lot 171-64 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, b) une partie du lot 172-6 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, bornée au nord-ouest par une autre partie dudit lot 172-6 propriété de R.J.R.Macdonald Inc., au nord-est par une partie du lot 172-22 (rue Larivière), au sud-est par une partie du lot 172-5 (rue Larivière) et au sud-ouest par une partie du lot 1359-110 (rue Larivière) du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie); c) une partie du lot 1359-109 (rue Larivière) du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie), bornée au nord-ouest par une partie du lot 1359-110 (rue Larivière), au nord-est par une partie du lot 172-5 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, au sud-est par le lot 1640 propriété de R.J.R.Macdonald Inc.et au sud-ouest par le lof 1359-P (rue Dufresne); d) une partie du lot 172-5 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, bornée au nord-ouest par une partie du lot 172-6 (rue Larivière), au nord-est par une partie du lot 172-22 (rue Larivière), au sud-est par le lot 252 propriété de R.J.R.Macdonald Inc.et au sud-ouest par une partie du lot 1359-109 (rue Larivière) du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie); e) une partie du lot 172-22 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, bornée au nord-ouest par une autre partie dudit lot 172-22 propriété de R.J.R, Macdonald Inc., au sud-est par le lot 252 propriété de R.J.R.Macdonald Inc., au nord-est par une partie des lots 171-1 (rue Larivière), 171-3 (rue Larivière) et par le lot 171-2 (rue Larivière) et au sud-ouest par une partie des lots 172-5 (rue Larivière) et 172-6 (rue Larivière); f) une partie du lof 171-1 (rue Larivière) du cadastre du Village de Ho che-laga, bornée au nord-ouest par le lot 171-2 (rue Larivière), au nord-est par une partie du lot 171-25 (rue Larivière), au sud-est par le lot 252 propriété de R.J.R.Macdonald Inc.et au sud-ouest par une partie du lot 172-22 (rue Larivière); g) une partie du lot 171-25 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, bornée au nord-ouest par une autre partie du dit lot 171-25 propriété de R.J.R.Macdonald Inc., au sud-est par le lot 252 propriété de R.J.R.Macdonald Inc., au nord-est par une partie des lots 171-26 (rue Larivière), 171-28 (rue Larivière) et par le lot 171-27 (rue Larivière) et au sud-ouest par une partie des lots 171-1 (rue Larivière), 171-3 (rue Larivière) et par le lot 171-2 (rue Larivière); h) une partie du lot 171-26 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, bornée au nord-ouest par le lot 171-27 (rue Larivière), au nord-est par une partie du lot 171-65 (rue Larivière), au sud-est par le lot 252 propriété de R.J.R Macdonald Inc.et au sud-ouest par une partie du lof 171-25 (rue Larivière); i) une partie du lot 171-65 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, bornée au nord-ouest par le lot 171-64 (rue Larivière), au nord-est par le lot 171-67 (rue d’Iberville), au sud-est par une partie du lot 170 (rue d'Iberville) et par le lof 252 propriété de R.J.R.Macdonald Inc., et au sud-ouest par une partie du lot 170 (rue d'Iberville) et par le lot 252 propriété de R J R.Macdonald Inc., et au sud-ouest par une partie du lot 171-26 (rue Larivière) et par le lof 252 propriété de R.J R.Macdonald Inc.; j) une partie du lot 1359-110 (rue Larivière) du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie), bornée au nord-ouest par une autre partie dudit lot 1359-110 propriété de R J.R.Macdonald Inc., au nord-est par une partie du lot 172-6 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, au sud-est par une partie du lot 1359-109 (rue Larivière) et au sud-ouest par le lot 1359-P (rue Dufresne); k) une partie du lot 171-3 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, bornée au nord-ouest par une autre partie du dit lot 171-3 propriété de R.J.R.Macdonald Inc., au nord-est par une partie du lot 171-25 (rue Larivière), au sud-est par le lot 171-2 (rue Larivière) et au sud-ouest par une partie du lot 172-22 (rue Larivière); l) une partie du lot 171-28 (rue Larivière) du cadastre du Village de Ho che-laga, bornée au nord-ouest par une autre partie dudit lot 171-28 propriété de R.J.R.Macdonald Inc., au nord-est par une partie du lot 171-63 (rue Larivière), au sud-est par le lot 171-27 (rue Larivière) et au sud-ouest par le lot 171-25 (rue Larivière); m) une partie du lot 171-63 (rue Larivière) du cadastre du Village de Hochelaga, bornée au nord-ouest par une autre partie du dit lot 171-63 propriété de R.J.R.Macdonald Inc.et par une partie du lot 171-62 (rue d'Iberville), au nord-est par le lot 171-67 (rue d’Iberville), au sud-est par le lot 171-64 (rue Larivière) et au sud-ouest par une partie du lot 171-28 (rue Larivière) et par une autre partie dudit lot 171-63 propriété de R J.R Macdonald Inc.5— Une partie du lot 1359-S (rue) du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie), bornée au nord-ouest par les lots 1359-142 propriété de R.J.R.Macdonald Inc.et 1359-T (rue Dufresne), au nord-est par une autre partie dudit lot 1359-S propriété de R J R Macdonald Inc., au sud-est par les lots 1359-P (rue Dufresne) et 1359-112 propriété de R.J.R.Mcdonald Inc., au sud-ouest par une autre partie dudit lot 1359-S propriété de la Fabrique de la paroisse de ëaint-Eusèbe de Montréal.6— des parties de la rue Dufresne, situées entre les rues Ontario et de Rouen étant: a) le lot 1359-P (rue Dufresne) du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie); b) le lot 172-18 (rue Dufresne) du cadastre du Village de Hochelaga.Le droit à une indemnité eu égard à ces acquisitions doit être exercé par requête devant le tribunal d'expropriation dans l’année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le premier que la Ville est tenue de publier.Hôtel de Ville, Maurice Brunei Montréal, le 23 juillet 1984.Qretfler de la Ville Avis est par les présentes (tonné que le contrat de vente en date du 18 avril, 1984 à LA BANQUE TO-RONTOOOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 113661 CANADA INC, faisant affaire sous le nom d'ATELIER DE PROTECTION ANTIROUILLE/OIL TECH a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 19e jour d'a-vnl 1984.sous le numéro 3465344 Ce 10e jour de juillet, 1W LA BANQUE TORONTOOOMINION é OAI VINH HUYNH PRENEZ AVIS QUE DAI VINH HUYNH domicilié et résidant au 3601 de la rue Ste-Famille, app 1005, dans la ville et le district de Mont real.Province de Québec, s'adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat changeant son nom en celui de HEWIN YAM Aucune autre personne que lui ne sera affectée par ce changement RAPPAPORT, WHELAN, BESSNER FELDMAN & ROSS PROCUREURS OU REQUÉRANT Société Quebécoiee d eeeeinissement des eeui SOCIËTË QUËBËCOISE D’ASSAINISSEMENT DES EAUX Appel d’offres no.134-2-01-41-03 Pour IShOO Le vendredi, 10 août 1984 La Société québécoise d’assainissement des eaux requiert des offres pour des travaux de réhabilitation qui comprennent sommairement la fourniture et la pose d’environ 1064 métrés de conduites d’égout de diamètre variant de 300 mm à 2400 mm, et environ 63 mètres de conduite d’aqueduc de 200 mm de diamètre avec les accessoires habituels ainsi que la réfection de la voirie des rues existantes du secteur concerné, dans la ville de Longueuil.DOCUMENTS DISPONIBLES Lieu de vente: Société Québécoise d'assainissement des eaux.Service ae l’approvisionnement, 1055, bou), Dorchester est, 10e étage, Montréal (Québec) H2L 4S5.Tél.: (514) 873-7411.Prix: 75,00$, non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la Société québécoise d’assainissement des eaux.Lieux de consultation: Hôtel de ville de Lon-gueuil; Association de la Construction de Montréal et du Québec; Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec; Bureaux de la Société à Montréal; Bureaux de la Société à Longueuil, au 300.rue Longueuil, Lon-gueuil.OUVERTURE DES SOUMISSIONS: Lieu: Hôtel de ville de Longueuil, a/s M.Claude Gauthier, Greffier, 300, rue St-Charles ouest, C.P 5000, Longueuil (Québec) )4K 4Y7.Date et heure: Vendredi,le lOaoût 1984à 15h00.DÉPÔT DE SOUMISSION Montant: 119,000.00$ Forme: Chèque officiel ou visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un cautionnement de soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnie^ et corporations, ayant leur principale place d'affaires au Québec, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs de construction et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de la Société québécoise d’assainissement des eaux sont admises à soumissionner, La Société québécoise d’assainissement des eaux ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Francine Conslantineau, ing.Directeur, approvisionnement et contrats CHANGEMENT DE NOM AVIS est donné que GERMAINE MARION.ménagère, domiciliée et résidant au 75 Desrochers dans la ville de St-Hilaire et district de St-Hyacin-the.s'adressera au Ministre de la Justice atin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Manon Marion Ce certificat n’aftectera aucune autre personne que la requérante etle-méme LONGUEUIL.le tO juillet t984 LAMOUREUX, MORIN.LAMOUREUX Avocats AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de ISHWAR DASS KHANNA, sans emploi, demeurant et résidant au 7824, rue Châteaubriand, Montreal, Quebec H2R 2M3 I Failli I AVIS est par les présentes donné I que ISHWAR DASS KHANNA a fait une cession le tOe jour de juillet 1984 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 30e jour de juillet t984.à 9 30 heures, au bureau du syndic DATÉ DE LONGUEUIL.ce 17e jour de juillet 1984 MOOUIN, MÉNARD, GIROUX, DAOUST, INC et DENIS RÉMILURO.C.G.A Syndic MOOUIN, MÉNARD.GIROUX, DAOUST, INC 85.rue St-Charles ouest Bureau 101 Longueuil (Québec) J4H 3W7 Tél (514)875-6215 - 679-7020 (PERMIS SPÉCIAL) PRENEZ AVIS que, le requérant Gilles Milette, taisant affaires sous la raison sociale de G.8 R Distnbubon Enr , détenteur du permis #0-300,891, dont les clauses 001 e1 002 sont régies par les articles 49 et 51 de l'Ordonnance générale sur le camionnage et l'autorisant à transporter des marchandises générales, s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin de modifier ledit permis par l'addition de la clause suivante TRANSPORT PAR CONTRAT POUR MANUFACTURIER De l'imprimerie de T.R.Otfsel Enr, division de LES JOURNAUX TRANS-CANAOA (1982) Inc, sise à Trois-Rivières à tous points dans la province de Québec, incluant les frontières pour le transport d'imprimés, pour le compte de T R Offset Enr Droits additionnels.La détentrice est autorisée à effectuer le transfert de la marchandise par transbordement ou autrement.Par les présentes, le requérant informe la Commission des transports du Québec qu'il désigne la ville de Trois-Riviéres comme étant un de ses terminus pnncipaux.Le requérant demande également à la Commission des transports du Québec que la décision à venir devienne exécutoire immédiatement, contormémenl à l'article 85 des RPRIC.TQ Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours de la deuxième publication du présent avis Première publication 23 juillet 1984 Deuxième publication.24 juillet 1984 Mes SIROIS, BEAUDET, WATTERS & ASSOCIÉS Procureurs du requérant la fierté a une ville SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPELS D’OFFRES SOUMISSION: 8669 CONDUITE D’EAU DE 2100m DANS LE BOULEVARD VILLE-MARIE, DE LA RUE FULLUM A LA RUE MARLBOROUGH ET TRONÇON NOTRE-DAME DU COLLECTEUR MONT-ROYAL (CONTRAT A-195-3-3, S-99-10) Date d’ouverture des plis • 15 août 1984 Les conditions et les exigences sont • Module Eaux contenues dans les documents que Division réseaux l’on peut obtenir au 700 rue St-Antoine Est Bureau 2.100 — Tél.: 872-4550 Contre un dépôt de • 200,00 $ Sous forme de chèque visé à l’ordre du • Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de $600 000,00 devra accompagner chaque soumission.SOUMISSION NUMÉRO 8670 MODIFICATION AUX OUVRAGES DE CONTRÔLE DU LAC ST-LOUIS ET A ROCKFIELD (CONTRAT S-57-8) Date d’ouverture des plis • 15 août 1984 Les conditions et les exigences sont • Module Eaux contenues dans les documents que Division réseaux l’on peut obtenir au 700, rue Saint-Antoine est Bureau 2.100 — Tél,: 872-4550 Contre un dépôt de • 200 $ Sous forme de chèque visé à l’ordre du • Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé ou un cautionnement de 40 000$ devra accompagner chaque soumission SOUMISSION NUMÉRO 8672 PAVAGE ET TROTTOIR, C/S: Boulevard HENRI BOURASSA (voie de service sud), de l'avenue de Bois de Boulogne à l’avenue Marcelin Wilson.PAVAGE, TROTTOIRS ET CONDUITS D’ÉCLAIRAGE: GROUPE «63> Rue EMILIEN DAOUST, côté sud, de la rue René Bauset à la rue Paul Comtois.Rue FRANÇOIS AUDET, 2/c, là où requis, de la rue René Bauset à la rue Paul Comtois.Rue PAUL COMTOIS, côté est, d’un point au sud de la rue François Audet à la rue Emilien Daoust.Rue RENÉ BAUSET, de la rue François Audet à la rue Emilien Daoust.GROUPE «64» 41e AVENUE, de l'avenue Joliot Curie au boulevard Perras.Avenue JOLIOT CURIE, côté nord, de la 42e Avenue à la 41e Avenue.Rue DE JUMONVILLE, côté sud, là où requis, de la rue Dickson à la rue Tu-renne.RECONSTRUCTION DE TROTTOIRS Rue WAVERLY, deux côtés, de la rue Sauriol à la rue Fleury.Date d'ouverture des plis • 1er août 1984 Les conditions et les exigences sont • Module Voirie contenues dans les documents que 700, rue St-Antolne est, l'on peut obtenir au Bureau 1.440, tél.: 872-3280 Contre un dépôt de • Boul.H.-BOURASSA.35,00$ GROUPE .63.50,00$ GROUPE .64.50,00$ Rue DE JUMONVILLE.35,00$ Rue WAVERLY.25,00$ Sous forme de chèque visé à l’ordre du • Directeur des Finances de la Ville de Montréal Quel que soit le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d’adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 415, Hôtel de Ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal, avant l’heure de midi.Les soumissions seront ouvertes à midi au bureau du greffier de la Ville à la chambre 120.Hôtel de Ville Le greffier de la Ville Le 23 juillet 1BB4 Maurice Brunet Ans est par les présentes donné que le cxmtrat de vente en date du 4 mai, 1984  LA BANQUE TORONTO-00-MINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables i LES LUBRIFIANTS JACQUES CARPENTIER LTËE, a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Johette le 28e jour de mai 1984, sous le numéro 245363 Ce tOe jour de juillet.1984.LA BANQUE T0R0NTO4X}MINI0N Avis est par les présentes donné que le contrat de «ente en date du 18 juin, 1984 é LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 129312 CANADA INC., taisant alfaires sous les noms et raison sociale de MA-TEUS NATIONAL ENR /NATIONAL MAITRES REG a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 28e jour de juin 1984, sous le numéro 3492581.Ce 10e jour de juillet, 1984.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 6 juillet.1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à AGENCE COMMERCIALE ALSY INC/ALSY TRADING INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, Québec le douzième jour de juillet 1984, sous le numéro 3498170 Ce dix-septiéme jour de juillet, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION PRENEZ AVIS que la requérante, LES ENTREPRISES YVON LA-FLAMME INC , s'adresse à la Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir le jtermis S|>e-cial suivant TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - TERRITOIRE De tous points é tous points dans la province de Québec pour le transport de matériaux, pièces et équipements servant à la construction de lignes électnques ou • pipelines > et nécessitant l'ublisabon d'un tracteur muni d'une grue tétescopique ayant une capacité de 8 tonnes et un champ d’opérabon de 80 pieds d'extension permettant l'installation desdits matériaux, pièces et équipements sur les divers chantiers de construction à bavers la province de Québec Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours de la deuxième publication du présent ains dans ce journat Première publicahon 23 juillet 1984 Deuxième publication: 24 juillet 1984 Mes SIROIS, BEAUDET, WATTERS 8 ASSOCIÉS Procureurs de la requérante PRENEZ AVIS que la requérante-cé-dante TRANSPORTS GUY-LAIN LTÉE détentrice du permis 0-506-999 s'adressera à la Commission des T ransports du (Québec afin d'obtenir l'autorisation requise au transfert dudit permis à la requérante cessionnaire 119401 CANADA INC.corporation légalement constituée ayant une place d'affaires à St-Syl-vestre (Lotbiniére) Les requérantes conjointes demandent de plus à la Commission des Transports du Québec qu'en vertu de l'article 85 des régies de pratique, la décision é être rendue soit exteu-toire é compter de la date où elle sera rendue Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir é la présente demande dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième publication du présent avis dans ce journal en s'adressant à la Commission des Transports du Qué- QUÉBEC, 19 juillet 1984 Me FRANÇOIS ROUETTE FLYNN, RIVARD S ASStXIÉS Procureur des requérantes.Première publication 23 juillet 1984 Deuxième publicahon' 24 juillet 1984 Prenez avis que la requérante 107693 Canada Ltée, détentrice du permis M-601393, s’adressera é ta Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir l’autorisation par VOIS de permis spécial de modifier l'adresse du service de location é court terme qu'elle exploite afin qu elle se lise 4590 rue St-De-nis, Montréal, province de Québec La présente demande est devenue nécessaire suite à une expulsKxi des lieux occupés La requérante demande de plus l'ap-plication de l'arhcls 85 du réglement 2 afin que la décision devienne exécutoire e la date où elle sera rendue Tout intéressé peut contester ou intervenir à la présente demande déposée é la Commission des transports du Québec, dans les cinq (5) jours de la deuxième publicabon de cet avis, en s'adressant à la Commission des transports du Québec, au 505 rue Sherbrooke est.Montréal, province de Québec 11ère publicahon 23 juillet 1984 2ième publicahon 24 juillet 1984 CORBEIL, GROLEAU 6 DUFRESNE Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 5004)5007818848 LA CAISSE POPULAIRE ST-EU-GÈNE DE ROSEMONT PARTIE DEMANDERESSE -VS- RICHARDJ VELLA -ET- LES DÉVELOPPEMENTS VALEN-SOLE LIMITÉE PARTIE DÉFENDERESSE Le défendeur, Richard J Vella, d'adresse inconnue est par la présente requis de comparaître dans un délai de trente jours è compter de la présente inserhon Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l'art 1t9a C P C.a été laissée à la Direchon générale des Greffes au Palais de Justice de Monhéal à son intenhon Faute par le défendeur de comparaître dans ce délai.Statuer sur la demande, Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences qu’à la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 18 juillet 1984 MARCELLE AUBRY, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal CANADA PROVINCE PE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 5004)5-007825843 LA CAISSE POPULAIRE DE ST-EU-GÉNE DE ROSEMONT PARTIE DEMANDERESSE -VS- LES DÉVELOPPEMENTS VALEN-SOLE LTÉE -ET- ANDRÉ ROCK PARTIE DÉFENDERESSE Le détendeur, André Rock, d’adresse inconnus, est par la présente requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignabon déclaration et avis selon l'art 119a C P C.a été laissée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intention Faute par le détendeur de comparaître dans ce délai.Statuer sur la demande, Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 18 juillet 1984 MARCELLE AUBRY, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubei1 Montréal PRENEZ AVIS que TRANSPORT L F L INC.corporation légalement constituée ayant sa pnncipale place d'altaires à St-Syhrestrs (Lotbiniéra) et détentrice du permis Q-30t -797 s'adressera à la Commission des Transports du Québec conformément à l'article 44 de la Loi des Transports afin que ledit permis soit maintenu en vigueur, compte tenu des modilicahons survenant au sein de ses achonnairss La requérante demande de plus que.conlormément à l'article 85 des Règles de pratique de la C.T.O., la décision à être rendue soit exécutoirs à compter de la data où elle sera rendue Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième publication du présent avis dans ce journal, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.Me FRANÇOIS ROUETTE FLYNN, RIVARD «ASSOCIÉS Procureurs de la requérante Première publicabon.23 juillet 1984 Deuxième publication 24 juillet 1984 AVIS EST DONNÉ que PNEUBEC INC , détenteur du permis No M-60t 497-012 et M-60t 497-011 pour la location à long terme et à court terme de véhicules de promenade à l'adresse suivante 1425, Shevchenko, LaSalle, Québec, H8N 1P2 s'adressera à la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis No M-60t 497-012 et M-601497-Ott en faveur de PNEU-BEC (1984) INC à l’adresse 1425, Shevchenko.LaSalle.Québec, H8N 1P2 conformément aux dispositions de l'article 30 des règles de prahque et de régie interne de la Commission des Transports du Québec Toute personne intéressée peut s'opposer à la présente demande dans les cinq (5) jours de la deuxième parution en s'adressant à la Commission des Transports du Québec lière parution- 23 juillet 1984 2ième parution 24 juillet 1984 Procureurs BUISSON, MERCIER & LEDUC 750, boul Laurenben suite 450 St-Laurent (Québec) H4M 2M4 DECES KAYAL, Gitéle-À Montréal, le 21 juillet 1984, est décédée Mme Gisèle Kayal, née Farwagi, épouse de feu Dimitn Kayal.Outre ses enfants Michel (époux de May Ayoub), Mona (épouse de Raouf Camille), Magdi (époux de Liliane Chimara) et Paul Moufid (époux de Aida Daoud), elle laisse dans le deuil ses petits enfants, ses frères et soeurs, ainsi que de nombreux amis.Les funérailles auront lieu le mardi 24 juillet à midL en l’Ëglise Saint-Sauveur (angle Saint-Denis et Viger).Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.Direction funéraire Urgel Bourgie Ltée, et J.R.Des-lauriers Ltée, 790, rue Sainte-Croix, à Ville Saint-Laurent, où la dépouille est exposée lundi de 14 heures à 22 heures mclusivement.a Hydro-Québec APPELS D’OFFRES pour 10 h 30 heure de Montréal RRU-84-19202 le mardi 14 août 1984 Région Richelieu AMÉNAGEMENT CHUTE HEMMINGS Comté de Drummond ENLÈVEMENT DES SËDiMENTS ACCUMULÉS DANS LE LIT DE LA RIVIÈRE À L’AMONT DE LA CENTRALE Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission: 20 000 $ RMS-84-19207 le mardi 14 août 1984 Région Maisonneuve REMPLACEMENT DE CÂBLES DE GARDE ET DE PORTIQUES EN BOIS SUR UNE LIGNE À 120 kV ENTRE LE POSTE LES CÈDRES ET LA CENTRALE CARILLON EPE-84-19177 le mardi 21 août 1984 FOURNITURE ET INSTALLATION DE QUINZE (15) AUTOCOMMUTATEURS TÉLÉPHONIQUES ÉLEC TRONIQUES DANS DIVERS ENDROITS Admissibilité; Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 200 000 $ Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission; 40 000 $ Toutes les conditions de chacun des appels d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON-REMBOURSABLE de 25 $ pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8 h 30 à 16 h 30 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC SERVICE CONTRATS BUREAU 809 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA H2Z1A4 Pour renseignements: Téléphone: (514) 289-2895 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé tiré par le soumissionnaire sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un chèque officiel d'une banque à charte du Canada, payable à l’ordre d’Hydro-Québec, soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le directeur.Approvisionnement Roger A Labrie LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN.Donnez à la Fon(Jation Canadienne des Maladies du Rein. Le Devoir, lundi 23 juillet 1984 ¦ 13 LE DEVOIR ECONOMIQUE VOTRE FORME PHYSiaVE JO MALLÉJAC (eoilalforation spéciale) Les exercices avec opposition humaine présentent un avantage: ils évitent aux pratiquants de se creuser les meninges pour trouver le petit matériel qui autoriserait un travail similaire, mais individuel.Mais il y a un inconvénient à cette formule, nous l’avons déjà signalé: l’entrainement avec opposant humain n’est vraiment efficace que lorsque les partenaires peuvent être disponibles en même temps, et ceci deux ou trois fois par semaine.Car les empêchements répétés de l’un ou de l’autre Uniront par nuire au rendement à longue échéance.Or ce qui importe le plus dans une préparation musculaire bien conduite, c est de la faire régulièrement.Lorsqu’on prend la décision de s’adonner à une gymnastique d’entretien de ce genre, il vaut donc mieux .se procurer le « petit matériel » auquel nous faisons allusion ci-dessus, ht en dehors des ballons lestés (ou medecine-ball), dont nous vous avons entretenu il y a deux semaines, les objets les plus utiles sont les sacs de sable et les haltères pédestres.l’our ce qui est des sacs de sable, on peut les confectionner soi-même avec de la toile très résistante.et un peu d’habileté à la machine à coudre.On pourra ainsi en fabriquer plusieurs de différents poids: de cinq en cinq livres environ pour disposer d’une série comprise entre 10 et 30 livres pour les femmes, et une autre étagée de 10 en 10 livres de 10 à 30 livres pour les hommes.11 est conseillé de confectionner ces sacs en y ajoutant deux poignées solides, fixées aux extrémités de chacun d’eux, de façon à pouvoir les manipuler facilement.Les exercices avec sac de sable accorderont une prédominance à la partie supérieure du corps (bras, épaules et thorax) ; mais ils peuvent intéresser également le bas du corps, alors que les exercices avec haltères pédestres (dont nous nous entretiendrons la semaine prochaine), viseront essentiellement le renforcement des muscles abdommaux, fessiers, et des jambes.Ces influences exphquent pour une bonne part pourquoi il ne faut pas dissocier les exercices avec sac de sable et haltères p^estres, qui sont réellement complémentaires.Ils autorisent par ailleurs une très grande variété de mouvements.Nous donnons ci-dessous un aperçu des exercices qui peuvent être pratiqués avec les sacs de sable, toujours en fonction des besoins particuliers à chacune et chacun d’entre nous.Cette position est préférable à la position debout, car elle supprime toutes les compensations du bassin et des jambes.Prise normale (en pronation) des mains.Le sac développé de la nuque permet en plus de l’action sur les muscles des bras, un travail sur les masses musculaires du haut du dos.Charge de départ (début d’entraînement) : 10 livres pour les femmes, et de 20 à 30 livres pour les hommes.Procéder par séries de huit à 15 répétitions.Rediminuer le nombre de répétitions par série à chaque fois qu’on augmente la charge, pour les réaugmenter graduellement ensuite au fur et à mesure que l’adaptation s’affirme sur cette nouvelle charge.Cette façon de procéder s’appliquera pour la grande majorité des Développé assis exercices que nous présentons ci-dessous Développé couché L’influence de celui-ci va s’appliquer, et aux muscles brachiaux, et aux muscles des épaules.On peut d’ailleurs varier la position des mains dans la prise du sac, soit en pronation, soit en supination, pour développer tantôt le biceps, tantôt le triceps.Le poids du sac ainsi que le nombre de séries-répétitions sont identiques à ceux recommandés pour le développé de la nuque assis.Paumes vers le bas Dans cet exercice, où la prise de mains est faite paumes tournées vers le bas, le sac placé à bout de bras derrière la tête, est remonté à la verticale, ce qui pro-.'¦•j', ', voque une action directe sur les muscles triceps et sur les pectoraux.Comme pour les deux exercices précédents, les mêmes consignes concernant le poids du sac et les séries-répétitions sont à respecter.Pour les bras et les omoplates Cet exercice sollicite éga- _ lement la musculature des bras, et les muscles fixateurs des omoplates, surtout SI les coudes sont dégagés loin vers le haut en fin de tirade des bras pour amener le sac à la poitrine.L’appui du front sur la table est nécessaire, si on veut éviter de solliciter la musculature lombaire ce qui est déconseillé.Nous avons expliqué, (il y a de cela quelques semaines), pourquoi ces exercices en flexion du tronc avant sont à proscrire.Pour les cuisses Ce dernier exercice vise au développement des muscles de la face antérieure des cuisses.C’est la jambe gauche en appui sur le banc (pas plus d’un pied de haut), qui fait le travail, tandis que la droite se contente de donner une légère impulsion au sol pour aider l’exécutant à s’élever sur la gauche.Cet exercice peut être débuté avec des charges de 20 livres pour les femmes, et 40 pour les hommes.On pourra répéter des séries (deux à quatre pour chaque jambe) de huit à 10 répétitions chacune.À chaque fois que le pied droit revient au sol, marquer un temps d’arrêt de deux à Irois .secondes, de façon à bien s’équilibrer, de telle sorte que le sujet soit bien stable pour effectuer son extension sur la jambe gauche.La guerre Iran-Irak et le pétrole La paix entraînera une guerre des prix (Reproduit de L’Expansion) L’incroyable guerre du Golfe — incroyable par sa durée (bientôt quatre ans), sa violence (des centaines de milliers de morts), son coût ($60 milliards en armements) et son influence quasi nulle sur le marché mondial — tire-t-elle à sa fin ?Notons au moins qu’en Arabie Saoudite, où l’on est aux premières loges, on observe que les péripéties nouvelles — la riposte iranienne aux attaques irakiennes d’objectifs pétroliers — ne traduisent pas une perte de contrôle des événements par les btdligérants; elles pourraient être une simple prise de gages précédant le règlement, au moins provisoire, d’une guerre reconnue sans issue.Au début du mois de juin, la tentative irakienne de blocus aérien du port pétrolier iranien de Kharg ne s’était guère traduite que par une envolée des primes d’assurances maritimes.La réphque iranienne contre des tankers de pays alliés de l’Irak ( Arabie Saoudite, Koweït) avait entraîné, elle, une chute brutale — mais éphémère — du trafic dans le Golfe.Après être tombé de 400 à 250 millons de tonnes/an, le débit est remonté à la mi-juin à 300 millions de tonnes.Le sang-froid des opérateurs s’explique, malgré la reprise de la consommation des pays industriels ( -t 3 % au premier trimestre 1984 par rapport au premier trimestre 1983).La part des pays du Golfe dans le cocktail des fournisseurs des pays occidentaux est tombée, après le second choc pétrolier de 1979, de 50 à 25 % (France: 33 % encore l’an dernier).Le Japon, le plus mal loti (65 % de dépendance vis-a-vis du Golfe l’an dernier), s’emploie activement depuis le printemps à desserrer le garrot.En cas de gel du détroit d’Ormuz, l’énorme capacité d’ajustement de l’Arabie Saoudite pourrait être fâcheusement réduite à l’utilisation de ses stocks flottants hors Golfe (environ 60 millions de tonnes) et au plein emploi de l’oléoduc Petroline débouchant sur la mer Rouge.En revanche, les surcapacités de production immédiate hors Golfe sont proportionnellement plus importantes qu’il y a cinq ans, aussi bien dans les pays de l’Opep (qui plafonnent sagement leur production) qu’ailleurs.Quant aux stocks, ils ne sont pas supérieurs à ceux d’il y a cinq ans (environ 95 jours de consommation globale), mais les États-Unis se sont constitué depuis lors une réserve stratégique où puiser — en cas de rupture grave des approvisionnements — quelque 75 millions de ton- nes par an.Autrement dit: les États-Unis, qui n’importent actuellement presque plus de pétrole du Golfe (environ 5 % de leurs besoins), ont considérablement renforcé leurs atouts dans la partie pétrolière mondiale.Cette tendance à la mainmise publique sur les stocks, observée dans d’autres pays, est de nature à contenir les sautes de prix qu’entraînerait un assèchement provisoire du Golfe.Mais on peut se demander si l’extraordinaire sang-froid des opérateurs pétroliers mondiaux, depuis quatre ans, sera égal en cas de crise aiguë à celui des banquiers mondiaux face à leurs débiteurs défaillants .L’avenir est aujourd’hui tellement ouvert qu’il faut envisager désormais les conséquences d’un retour à la paix; une paix de compromis — sauf submersion de l’Irak par les combattants de la foi iraniens.En matière d’énergie liquide, l’hypothèse est qu’en échange de la levée du blocus aérien de Kharg l’Irak obtiendra la levée du siège de son seul port pétrolier sur le Golfe, Fao.La remise en état des installations détruites par l’Iran dès les premiers jours de l’agression irakienne demandera du temps.Elle devrait permettre, à terme, le rétablissement d’un flux d’une centaine de millions de tonnes par an.Autre question pendante: celle de l’oléoduc irakien Kirkouk-Baniyas, fermé par les Syriens, frères ennemis des Irakiens, durant l’été 1982.Sa réouverture mettrait 60 millions de tonnes supplémentaires sur le marché.La reprise de la demande pétrolière mondiale permettrait théoriquement d’absorber, dans une large mesure, le surcroît d’offre d’un pays qui aura besoin de vendre, ne serait-ce que pour payer une fraction de l’indemnité de guerre que l’Iran fixait naguère à $100 milhards ! Mais une nouvelle pression forte à la baisse des prix (dont le déclin avait été limité par la guerre) est vraisemblable, et le jeu de l’Opep, dont les exportations de pétrole ont encore décliné de 17 % en 1983, n’en sera pas facihté.Une conséquence sûre du retour à la paix serait la multipUcalion des efforts de l’Irak pour court-circuiter le Golfe, où il a failli se noyer.Bagdad devrait, selon toute vraisemblance, s’activer pour obtenir un accès à la mer Rouge via la Jordanie et le golfe d’Akaba, et surtout à l’océan Indien en se branchant sur un oléoduc saoudien collectant le pétrole des Émirats et débouchant en Oman.Les événements récents postulent la réalisation de ce projet qui avait été remisé du temps où le feu chah d’Iran s’était imposé comme le gendarme du Golfe.Selon une étude de l’Agence internationale de l’énergie Les pays industrialisés vont augmenter leurs importations de pétrole PARIS (AFP)—Tombées en 1983 à leur plus bas niveau depuis 1968, avec 728 millions de tonnes, les importations de pétrole des pays industrialisés vont s’accroître à nouveau d’ici l’an 2000 en raison d’une baisse de la production de brut aux États-Unis et en Mer du Nord britannique, d’après une étude de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE).La consommation de pétrole, en baisse en 1983 pour la quatrième année consécutive ( -1.7 % sur 1982), devrait rester stable en dépit d’une augmentation d’un tiers de la consommation totale énergétique entre 1982 et 2000 (de 3.33 a 4.48 milliards de Tonnes d’Équi-valent Pétrole ou TEP) pour les 21 pays de l’AIE provoquée par la reprise économique en cours.Selon les prévisions gouvernementales des pays de l’agence — les 24 membres de l’OCDE moins la France, l’Islande et la Finlande — la reprise des importations de pétrole ne sera pas suffisamment forte pour atteindre le niveau record de 1981, 901.5 MTEP.L’AIE'engage toutefois les pays industrial!- ¦ sés, qui ont consommé en 1983 14.5 % de pétrole de moins qu’en 1973 ( 1460 millions de tonnes contre 1709 MT), à ne pas relâcher leurs efforts notamment pour développer la production de charbon et d’électricité nucléaire.L’instabilité actuelle au Moyen-Orient démontre combien les approvi- sionnnements en pétrole demeurent fragiles, estime l’agence.De surcroît, avertit TAIE, dans une allusion évidente à l’URSS, premier producteur mondial de gaz, les pays occidentaux doivent se prémunir contre le nou- veau risque pour la sécurité que susciterait une dépendance trop élevée vis a vis d’un seul fournisseur de gaz naturel.Pour le gaz, les pays de PAIE devraient accroître sensiblement leurs importations, de 34.7 MTEP en 1982 à 90 MTEP en 1990 et 182 MTEP en l’an 2000.Les perspectives apparaissent meilleures que l’an dernier pour la sécurité de l’approvisionnement, les pays prévoyant une croissance moins forte de leur consommation.Ce bilan annuel confirme que le pétrole n’est plus l’énergie dominante en occident.Sa part dans la consommation totale d’énergie pour la zone AIE, déjà passée de 51.4 % entre 1973, date du premier choc pétrolier, à 43.5 % en 1983, et atteindrait 33% en l’an 2000.Énergie la plus abondante dans le monde, le charbon compterait en revanche en l’an 2000 pour 30 % de la consommation totale d’énergie dans la zone AIE, contre 25 % en 1983.Les cahiers spéciaux du Devoir Les communautés culturelles à l’école s s f- ¦ 4 ^ ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE Avis est, par les présentes, donné aux actionnaires de LE BOUCLIER LAURENTIEN, COMPAGNIE D'ASSURANCES qu’une assemblée générale spéciale des actionnaires se tiendra au 507 Place d'Armes, 5e étage, Montréal, Qc., le mardi 7 août 1984 à 16 45 heures, dans le but de: - Considéré! et, s’il y a lieu, approuver un projet d’organisation de la Compagnie, PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION Le Secretaire Jean Bard IPÉV Montreal le 23 juillet 1984 LE GROUPE le bouclier LAURENTIEN LA LAURENTIENNE COMPAGNib D ASSURANCLS AVIS DE CONVOCATION ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE Avis est, par les présentes, donné aux actionnaires de LA LAURENTIENNE, COMPAGNIE D'ASSURANCES GÉNÉRALES qu'une assemblée générale spéciale des actionnaires se tiendra au 507 Place d'Armes, 5e étage, Montréal, Qc , le mardi 7 août 1984 à 16 45 heures, dans le but de' ¦ Considérer et, s'il y a lieu, approuver un projet d'organisation de la Compagnie PAH ORDRE DU CONSEIL D ADMINISTRATION Le Secretaire Jean Bard VÉQ Montreal le 23 juillet 1984 LE GROUPE LA LAURENTIENNE LA LAURENTIENNE COMl’AGN'L D'ASSUHANCtS AVIS DE CONVOCATION ÉDUCATION AVIS DE CONVOCATION ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE Avis est, par les présentes, donné aux actionnaires de LA PREVOYANCE, COMPAGNIE D'ASSURANCES qu'une assemblée générale spéciale des actionnaires se tiendra au 507 Place d Armes, 5e étage, Montreal, Qc.le mardi 7 août 1984 à 16.45 heures, dans le but de' 1 Considérer et, s’il y a lieu, approuver un projet d'organisation de la Compagnie; 2 Procéder à Tobtention de lettres patentes supplémentaires en vue d'augmenter le montant du capital-actions de la Compagnie PAR ORDRE DU CONSEIL D ADMINISTRATION I e Secrétaire Jean Bard Montréal le 23 juillet 1984 LA PRÉVOYANCE .DMPALiNII I) ASMIHANtl S LE GROUPE LA LAURENTIENNE AVIS DE CONVOCATION ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE Avis est, par les présentes, donné aux actionnairés de LES PRÉVOYANTS DU CANADA - ASSURANCE GÉNÉRALE qu'une assemblée générale spéciale des actionnaires se tiendra au 507 Place d'Armes.5e étage, Montréal, Qc .le mardi 7 août 1984 à 16.30 heures, dans le but de: - Considérer et, s’il y a lieu, approuver un projet d’organisation de la Compagnie PAH ORDRE DU CONSEIL D ADMINISTRATION Le Secrétaire Jean Bard Montréal, le 23 juillet 1984 LES PRÉVOYANTS DU CANADA ASSURANCf nrNCRAlL LE GROUPE LA LAURENTIENNE La croissance rapide du nombre d’enfants issus des communautés culturelles dans les écoles françaises du Québec, et dans celles des régions de Montréal en particulier, constitue l’une des mutations les plus importantes du monde scolaire des cinq dernières années.L’école québécoise est donc en train de prendre un virage socio-démo-graphique et socio-culturel important.Ce fut là un choix politique délibéré.Il reste maintenant à l’assumer pleinement.Ce virage n’est pas nécessairement facile à négocier ni pour l’école, ni pour les communautés culturelles.LE DEVOIR entend donc dans son prochain cahier spécial sur l’éducation faire l’examen de ce changement social.On donnera d’abord largement la parole aux représentants des diverses communautés culturelles.Ils diront comment ils voient le devenir de leur communauté.Des journalistes mais aussi des témoins directs des changements en cours dans les écoles examineront comment sur le plan pédagogique comme sur le plan social et culturel, l’école québécoise tâche d’intégrer (peut-être même d’assimiler, croient certains) les enfants non francophones à une société dorénavant résolument française.Pour informations sur les tarifs publicitaires,contactez Francine Gingras 844-3361 Parution: le 24 août 1984 14 ¦ Le Devoir, lundi 23 juillet 1984 SPORTS Les Jeux de Los Angeles Beaucoup d’or pour l’équipe américaine NEW YORK (REUTER) — La puissante sélection américaine est promise à une domination quasi absolue des Jeux olympiques de Los Angeles et se moque éperdument que l’absence de l’URSS et de ses alûés, dont la R DA, menace de tenir cette deuxième ruée vers l’or caüfomienne.À une semaine de l’ouverture des Jeux, les athlètes américains n’ont qu’une idée en tête; remporter les médailles, de préférence d’or, dont les avait privés le boycottage des Jeux de Moscou imposé par Jimmy Carter à la suite de l’invasion soviétique de l’Afghanistan.Lors des Jeux de Montréal, en 1976, dernière confrontation olympique entre les États-Unis, l’URSS et la RDA, les États-Unis avaient dû se contenter de la troisième place au tableau des médailles d’or.Boycottage soviétique oblige, les Jeux de Los Angeles les replaceront sans nul doute à la première place et il n’est pas farfelu d’envisager que la moitié des médailles d’or mises en jeu sous le soleil californien resteront sur le territoire américain.La razzia devrait être particulièrement remarquable en athlétisme, discipline dans laquelle Cari Lewis, Ed Moses et Mary Decker seront les chefs de file de l’équipe américaine.À 23 ans, Lewis, champion du monde en titre du 100 m et du saut en longueur, rêve d’égaler l’exploit de Jesse Owens qui avait remporté quatre médailles d’or —100 m, 200 m, longueur et relais 4 x 100 mètres — aux Jeux olympiques de Berlin en 1936.Lors des épreuves de sélection américaines qui pour ces disciplines sont au moins aussi dures que les finales olympiques, Lewis a obtenu sans coup férir sa qualification en alignant une série de performances proprement écoeurantes pour ses rivaux dont un 19,86 au 200 m avec vent contraire, et 8 m 71 à la longueur.La tâche de Cari Lewis a en outre été facilitée par la défaillance de son compatriote Calvin Smith qui n’est pas parvenu à se qualifier pour le 100 et le 200 mètres et devra donc se contenter de participer au relais.La suprématie de Moses fait encore moins de doute.Dans une discipline où les Soviétiques et les Allemands de l’Est brillent par leur absence, Moses règne sans partage.Détenteur du record du monde, champion du monde, médaillé d’or à Montréal, il n’a pas été battu une seule fois au cours de ses 102 dernières courses et a prouvé au cours des sélections américaines qu’il n’avait pas perdu l’envie de vaincre.Des têtes d’affiche de l’athlétisme américain, celle qui bénéficiera le plus du boycottage de l’Europe de TEst sera Mary Decker.Celle-ci a soudain été libérée de ses vieilles adversaires soviétiques Svetlana Ulmasova, détentrice du record du monde du 3,000 m, Kazankina, recordwoman du monde du 1,500 m, et Zaitseva.Aux Championnats du monde d’Helsinki, en 1982, Mary Decker avait réussi un exploit fabuleux, le doublé 1,500 m — 3,000 m pour cause de chevauchement de programme et de légère blessure au tendon d’achille, elle a renoncé a tenter de rééditer cet exploit à Los Angeles et se consacrera au 3,000.Sa principale rivale sera la Sud-Américaine naturalisée britannique Zola Budd.Auteur de temps exceptionnels sur les longues distances mais qui en raison de son jeune âge et de l’ostracisme dont est frappée l’Afrique du Sud n’a jamais participé à une compétition impliquant plusieurs courses en quelques jours.En natation, la présence américaine risque d’être tout aussi étouffante avec notamment John Moffet, Pablo Morales et Rick Carey qui ont tous trois amélioré les record du monde de leurs spécialités, respectivement 100 m brasse, 100 m papillon et 200 m dos au cours des épreuves de sélection.Quatre autres nageurs, Tracy Caulkins, Susan Rapp, George Di-carlo et Mike Heath, ont en outre battu des records des États-Unis.Cette série de performances ont fait dire à l’entraîneur national Don Gambril que l’équipe alignée à Los Angeles était sans doute la meilleure formation américaine de tous les temps et pouvait prétendre enlever 20 médailles d’or sur les 29 mises en jeu à Los Angeles.Le boycottage des pays socialistes devrait également faciliter la tâche des boxeurs qui n’ont plus rien à craindre des Cubains qui avaient fait jeu égal, cinq titres à cinq, avec eux aux Championnats du monde 1983.Une troisième défaite, 6 à 1, à Houston Les Expos pratiquement éliminés GUY ROBILLARD HOUSTON (PC) - Les Expos sont rentrés à Montréal aux petites heures ce matin, à neuf parties et demie des Mets de New York et à toutes fins utiles éliminés de la course au championnat puisqu’ils sont aussi largement devancés par les Cubs de Chicago et les Phillies de Philadelphie.Ils ont subi hier une troisième défaite en quatre soirs à Houston, une quatrième à leurs cinq dernières rencontres, une sévère correction de 6-1, portant leur fiche saisonnière à 47-48.Le lanceur partant Bryn Smith (8-8) ne l’avait pas du tout.Il n’a duré que deux manches et un tiers, allouant cinq points, tous mérités, sur sept coups sûrs, deux buts sur balles et une feinte illégale.Smith a été frappé solidement.Les Expos ont de plus commis deux erreurs et permis deux vols de but au cours de bref séjour de Smith au monticule.En moins d’une heure, sa moyenne de points mérités a grimpé de 2.66 à l98.A l’exception d’un match qu’il a dû quitter à cause d’une blessure, c’était la première fois en 19 départs qu’il ne franchissait pas au moins cinq manches.C’était aussi la 10e fois à ses 11 derniers départs (13 en 15) que l’offensive ne lui accordait pas plus de trois points.«Je tirais toujours de l’arrière dans le compte, je ne pouvais trouver le marbre; dans ces cas-là, c’est généralement ce qui arrive», a confessé Smith, qui s’est encore reproché le but sur balles à Bill Doran, Hier MONTREAL 1 abpcspp Roinvt ce Rom tb Schtzdr I Roçers I Whifrd h Reardon t Dow»on cd GCorter r Wodoch 3b TScott cg Thomas oc Flynn 2b ASalazr oc BSmith I McGfgn I Dilone fs Ramas r Totaux 3 0 0 0 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 4 0 0 0 4 111 4 0 10 2 0 0 0 3 0 2 0 3 0 10 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 10 0 0 10 0 0 30 1 5 1 HOUSTON 6 obpcspi» Doran 2b 3 10 0 CRerUds oc 4 110 Woiling3b 4 112 Cruz cg 4 12 1 Muphry cc 3 2 2 0 Knight 1b 4 0 11 Puhlcd 3 0 2 0 Ashby r 3 0 0 1 Niekrol 4 0 11 Montréal Houston 000 010 000— 1 104 010 OOx— O Point victorieux — Walling (3).E—Rose, GCorter.Di—Houston 1.LSB»>Mon> treol 4, Houston 6.C^-GCorter (19).BV-^^Rey-nolds (5), Cruz (11 ), Roirtes (32).BS—Ashby.CS OPO U RO 32 6 10 6 Montréol BSmith P«6*8 ML 2 1-3 7 McGafign 2 2-3 3 Schtzdr 1 O Roger* 1 0 Reordon 1 0 Howiton Niekro GjaS 9 S ML—BSmith.D—2:13.A—1 V puis sa feinte illégale dès le début de la rencontre.Andy McGaffigan, Dan Schatze-der, qui entreprendra le match de jeudi contre les Pirates de Pittsburgh, Steve Rogers, à sa première présence en relève depuis la série de championnat en 1981, et Jeff Reardon lui ont succédé et ont limité les dégâts.McGaffigan a alloué le sixième point aux Astros mais a de nouveau retiré quatre frappeurs au bâton en seulement deux manches et un tiers.Le vétéran Joe Niekro (10-8) s’est moqué de l’attaque des Expos, à l’exception de Gary Carter, qui a réussi son 19e circuit et produit son 69e point de la saison.Samedi MONTRÉAL 4 HOUSTON i Victoire des soeurs Puntous Les jumelles Sylviane et Patricia Puntous, de Montréal, franchissent ensemble le fil d’arrivée du triathlon de Chicago en un temps de deux heures, sept minutes et 16 secondes, hier.Elles ont ainsi remporté l’épreuve qui comprenait une compétition de natation de 1.5 kilomètre, une course cycliste de 40 kilomètre et une épreuve de course à pied de 10 kilomètres.Du coté masculin, Scott Molina, de San Diego, a pris la première place en une heure, 54 mmutes et une seconde.Au total, 1,465 participants venus de 34 États américains, du Canada, et des Iles Vierges ont participé au triathlon de Chicago.(Photolaser AP) ob P cc PP obpcspp Rairtes cc 5 110 Ooron 2b 5 0 0 0 Rose 1b 4 0 10 CRenIds oc 3 0 10 Dawson cd 4 0 11 Wolling 3b 4 0 2 0 GCorter r 4 110 Cruz cg 4 110 Stenhous cg 2 0 10 Muphry cc 4 0 10 TScott cg 1110 Cobell 1b 4 0 11 Wolloch 3b 4 12 1 Puhl cd 4 12 0 Thomas oc 4 0 2 2 Bailey r 4 0 2 0 ASotozr oc 0 0 0 0 MSeonI 10 0 0 Flynn 2b 4 0 10 Ruhie 1 0 0 0 0 Polmer 1 3 0 0 0 Bass ft 10 0 1 James 1 10 0 0 Solano 1 0 0 0 0 Garner ft 10 0 0 Totaux 36 4 11 4 Totoux 35 2 10 2 Montréal 000 004 ooaMontréol 6, Houston 8.2B>—Wolling, Wolloch 2.3^ Roinos, GCorter.S—MSeott.BS— Dawson.MnntréAi ml CS RRM tt RR 8 2 2 1 2 0 0 0 Polmer G,4*3 Jomes S,6 HoSMtOfI MSeott P,4-8 5 2-3 7 4 4 0 5 Ruhie 11-3 2 0 0 0 1 Solano 2 2 0 0 1 1 Polmer o affronté deux frappeurs en 7e.APL-—Stenhouse par MSeott.D—2:42.A-~22.347 Brillant retour de Leconte STUGGART (Reuter) — Le Français Henri Leconte a remporté le Grand Prix de tennis de Stuttgart en défaisant, hier, en finale l’Américain Gene Mayer 7-6, 6-0, 1-6, 6-1.Leconte, dont on avait pu apprécier l’excellente forme lors des récents quarts-de-finale de Coupe Davis où il avait battu Ivan Lend, a confirmé qu’il traversait une période faste.BASEBALL Ligue Nationale Vendredi Houston 8, Montréal 4 cdSS.Fran.3, Chicago 2 iPittsburgh 4-2, S.Diego 3-3 New York 3, Cincinnati 2 (11 manches) Atlanta 13, Philadelphie 1 St.Louis 10, L.Angeles 5 Samedi Montréal 4, Houston 2 Atlanta S, Philadelphie 3 Chicago 4, S.Francisco 3 (11 manches) L.Angeles 3, St.Louis 1 S.Diego 6, Pittsburgh 4 New York 2, Cincinnati 1 Lee trappeurs (Pars* dollar non compriaa) pb ca ppec moy.Caner.349 104 68 18 298 Damon.294 68 46 7 .231 Oilona.118 33 8 1 280 Flynn.205 54 11 0 263 Francona.214 74 18 1 346 LiWe.233 57 6 0 245 Rainas.348 103 44 7 296 Ramos.51 9 1 0 176 Ramsey.17 3 1 0 .176 Rose 238 64 21 0 269 SaUuar.140 20 10 0 144 Scott.31 8 3 0 204 Stenhouse.108 22 10 3 204 Thomas .108 34 13 0 315 Wallach.339 87 47 14 257 WohHofd.98 26 9 1 265 Buta votée; Raines 31: Dilone 19: Oawson, 6: Carter: Little, Wal lach.Rose 1, Wohiford, Salazar, 1 chacun Lee lanceurs e-p ml pmrabmpm Sulhckaon.6-7 123.0 50 51 3 66 James.2-4 51.1 21 46 368 Laa.144 149 0 48 82 2 78 Lucas.(L3 38.2 13 30 3 03 McOallioan 34 43.1 12 35 2.49 Rakner.4-3 80 0 36 51 4 05 Reardon.32 481 11 45 205 Rojars.310 870 56 28 579 Schabeder 4-2 621 15 42 2.17 Smith.37121.2 36 69 2 66 VIeleIros préeervéee: Reardon 13: Lucae.7: James, 6: McQatfIgan 1 : Schatzeder, 1.Hier Houston 6, Montréal 1 S.Diego 5-2, Pittsburgh 1-3 Philadelphie 6, Atlanta 2 St.Louis 7, L.Angeles 6 New York 7, Cincinnati 6 S.Francisco 11, Chicago 5 Aujourd’hui St.Louis, Horton (5-1) à New York, Terrell (8-7), 19 h 35 Chicago, Sutcliffe (6-1) à Philadelphie, Rawley (3-1), 19 h 35 Ligue Américaine Vendredi Toronto 12, Seattle 7 Cleveland 6, Chicago 3 Detroit 3, Texas 1 New York 4, Minnesota 3 Boston 4, Californie 3 Kansas City 4, Baltimore 3 Milwaukee 9, Oakland 7 Samedi Seattle 9, Toronto 3 Baltimore 4, Kansas City 3 Chicago 4, Cleveland 3 Minnesota 5, New York 2 Boston 16, Californie 4 Milwaukee 7, Oakland 4 (10 manches) Detroit 7, Texas 6 Hier Toronto 5, Seattle 3 Detroit 2, Texas 0 Cleveland 4, Chicago 1 New York 6, Minnesota 5 Kansas City 8, Baltimore 5 Boston 3, Californie 0 Oakland 5, Milwaukee 4 Aujourd’hui Toronto, Leal (11-2) et Gott (5-2) à Kansas City, Black (10-8) et Wills (0-1), 17 h 35 Detroit, Morris (12-6) à Cleveland.Blyleven (9-3) 19 h 05 Seattle, Moore (4-8) à Californie, Witt (10-7), 20 h 20 New York, Guidry (8-7) à Milwaukee , Sutton (8-8).20 h 30 Baltimore, Boddlcker (10-8) à Texas, Mason (6-8).20 h 35 Oakland, Burris (9-4) à Minnesota , Butcher (7-6), 20 h 35 Victoire des Rough Riders au Stade olympique, samedi Les Concordes s’inclinent devant J.C.Watts, 31-28 (PC) — L’ailier espacé Tyron Gray a capté trois passes de touché du quart J.C.Watts, et le^ Rough Riders d’Ottawa ont repoussé une remontée tardive de l’équipe montréalaise pour l’emporter 31-28 contre les Concordes au Stade olympique, samedi.Gray, qui a d’abord capté une passe de neuf verges de Watts au premier quart, s’est faufilé au troisième quart entre les demis défensifs Preston Young et Harry Skipper, pour attraper une passe de 32 verges, portant le compte 24-17.Cinq minutes plus tard, Gray s’est placé devant son couvreur.Young, dans la zone des buts pour enregistrer son troisième majeur de la soirée.Dean Dorsey a transformé les trois touchés de Gray, ainsi que celui de Dave Newman, survenu au premier quart sur une passe de cinq verges de Watts.Dorsey a également réussi un placement de 31 verges pour aider son équipe à porter sa fiche à trois victoires en quatre matches.Les Concordes, qui ont une victoire à leur crédit en trois rencontres, ont réduit l’avance de 14 points à l’issue du troisième quart, en vertu d’un placement de 38 verges de Sweet, et d’un touché sur une course de trois verges de Chuck McMann.Les Riders avaient alors commis une échappée à la porte de leur but et l’attaque montréalaise n’a pris qu’un jeu pour marquer.La tentative de transformation double a été réussie par les Concordes, pour le compte final de 31-28.Un touché de sûreté concédé par Dorsey, un simple de 46 verges de Sweet et une passe de 21 verges de Turner Gill à Nick Aragki ont procuré les autres points aux perdants.L’entraîneur des Concordes, Joe Galat, espérait pouvoir se servir d’une attaque au sol efficace, mais son voeu ne s’est pas exaucé.L’attaque au sol des Concordes n’a amassé que 27 verges en première demie.Le quart Gill a cependant obtenu du succès avec ses passes.A la suite d’une interception de William Hampton, qui plaçait le ballon à la ligne de 54, Gill n’a eu besoin que de quatre jeux pour inscrire les premiers points des Concordes.Le prochain match des Concordes aura lieu samedi prochain, au B.C.Place, château fort des Lions de la Colombie-Britannique.• •• « Je suis déçu du résultat, a dit l’entraîneur des Concordes, Joe Galat.Des changements devront être apportés.Les joueurs n’ont pas bien compris notre message.« La pression sur le quart et la couverture des joueurs de la tertiaire devra s’améliorer.Je sais jiertinemment que si l’attaque peut passer plus de temps sur le terrain, les points s’inscriront au tableau.Mais pour ce faire, la défensive doit remettre rapidement le ballon.Si nous ne gagnons pas le premier jeu, nous devons attendre un quart entier avant de récupérer le ballon.» « Nous avons eu le temps de passer à volonté, et l’exécution Aait souvent sans accrochage », a d’ailleurs confirmé Watts à l’issue de la rencontre.« Nous avons joué un bon match, a ajouté l’entraîneur George Bran-cato, le doyen de la LCF.Mais nous nous sommes presque battus en fin de match.» De son côté, Galat s’est cependant réjoui du travail de GUI, qui a complété 23 passes en 36 tentatives pour des gains de 322 verges.FOOTBALL LIGUE NATIONALE SAcUon Est g P moy.ditt.NEW YORK.55 37 .598 — CHICAGO.54 41 .568 2'A PHILADELPHIE.53 42 .558 3’A MONTRÉAL.47 48 .495 9'A ST.LOUIS.47 50 .485 10'A PITTSBURGH.42 56 .429 16 Section OuMi SAN DIEGO.56 40 .583 — ATLANTA.50 48 .510 7 LOS ANGELES.49 50 .495 8’A HOUSTON.47 51 .480 10 CINCINNATI.41 57 .418 16 SAN FRANCISCO.37 58 .389 18 A Ligue Canadienne Ottawa 31, Montréal 28 Vatwlriwll Hier Toronto 43, Edmonton 26 Calgary 23.Hamilton 18 Winnipeg 25, C.-B.3 LIGUE CANADIENNE Section Est Pl g P n pd pe pts OTTAWA.4 3 1 0 110 86 6 TORONTO.4 2 2 0 123 103 4 HAMILTON.4 1 2 1 103 112 3 MONTREAL.3 1 2 0 91 96 2 Section Ouest C.-BRITANNIQUE.3 2 1 0 86 64 4 WINNIPEG.3 2 1 0 70 53 4 EDMONTON.4 2 2 0 108 128 4 CALGARY.4 2 2 0 76 92 4 SASKATCHEWAN.3 0 2 1 53 84 1 BASEBALL LIGUE AMÉRICAINE Section Est DETROIT.66 29 .695 TORONTO.57 38 .600 BALTIMORE.53 44 .546 BOSTON.48 46 .511 NEW YORK.45 49 .479 MILWAUKEE.43 54 .443 CLEVELAND.41 53 .436 Section Ouest CALIFORNIE.49 47 .510 CHICAGO.48 48 .500 MINNESOTA.47 48 .495 OAKLAND.47 52 .475 SEATTLE.45 54 .455 KANSAS CITY.43 52 .453 TEXAS.40 58 .408 ^ |>OUR OBTENIR DES CANDfDAKEIS DE QUALTIt ^ LTHLISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 8^-3361 Décès de Racette (PC) — Ron Racette est décédé samedi d’une embolie pulmonaire au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Il était âgé de 42 ans.L’ex-entralneur des Jets de Sherbrooke avait été admis au Centre hospitalier le 13 juillet dernier et son état de santé n’avait cessé de s’aggraver.Atteint d’une tumeur cancéreuse au cerveau, Racette avait été opéré une première fois le 21 juin 1982.Après quelques mois de convalescence, U avait repris son poste d’instructeur des Jets de Sherbrooke, de la Ligue américaine de hockey, pendant quelques mois.Il a été réo-^ré le 9 avril dernier et les médecins avait réussi à réduire la tumeur de 60 pour cent.Au cours de sa carrière Ron Racette a oeuvré au sein de plusieurs organisations de hockey, dont les Cataractes de Shawinigan, les Royals de Cornwall et les Remparts de Québec, de la Ligue junior majeure du Québec, et les Jets de Sherbrooke, de la Ligue américaine.EN BREF.¦ Championnat provincial de tennis du Québec Quelque 430 joueurs ont pris part au Championnat provincial junior de tennis du Québec qui s’est terminé au Centre Claude-Robillard, samedi.Au total, les concurrents ont disputé plus de 600 matchs de tennis en simples et en doubles au cours de la dernière semaine.Nicolas Giac l’a emporté chez les 14 ans en ayant raison du troisième favori du tournoi, Eric Godin, en deux sets, 7-5 et 6-4.Chez les filles de 12 ans, Anita Czeski a battu la tête de série numéro un, Mélanie Saint-Pierre, en deux sets, 6-0 et 6-2.Charles Gauthier a par ailleurs vaincu Francis Camaraire en finale chez les 16 ans et moins, l’emportant 7-5,2-6 et 7-5 au terme d’un marathon d’environ trois heures.Les deux jeunes tennismen devaient ensuite unir leurs efforts pour vaincre Louis-Philippe Lewis et Steve Héroux en finale du double, 6-3 et 6-2.Chez les 18 ans, Dominique Dubuc a confirmé sa suprématie en battant Anik Durocher en deux sets, 7-6 et 6-2.Chez les garçons, Jean-François Mathieu, 14 ans, a surpris Pierre Dufour en finale, 6-3 et 7-5.Benoit Saint-Pierre, 10 ans, a par ailleurs remporté le championnat provincial de sa catégorie, battant Félix Séguin, 9 ans, en deux sets, 6-1 et 6-0.¦ Record de Mike Tuliy EUGENE (AP) - L’Américain Mike TuUy a amélioré son propre record des États-Unis au saut à la perche en réussissant un bond de 5,82 mètres a Eugene, samedi soir.Il détenait l’ancien record national avec 5,81 mètres, réalisé le mois dernier à Los Angeles, lors des épreuves de sélection olympique américaines.Tully a ensuite tenté par trois fois 5,86 mètres, n’échouant que de très peu à son deuxième essai.Au cours de cette même réu- nion, l’Australienne Vanessa Brown a remporté le saut en hauteur avec 1,93 mètre, devant la Canadienne Debbie Brill, créditée de la même hauteur.¦ Queen’s Plate TORONTO (PC) - Key to the Moon, monté par Robin Platts, a remporté hier la 125 édition du Prix de la Reine, présenté à l8 piste Woodbine de Toronto et réservé auk chevaux de trois ans nés au Canada.Key to the Moon, qui a rapporté $ 164,352 à son propriétaire Bahnam Yousif, de Kleinburg en Ontario, a devancé d’une demi-longueur le favori parmi les 14 chevaux insrits.Let’s go Blue.¦ Record de la Manche DOUVRES (Reuter) — La saison de la Traversée de la Manche à la nage est ouverte.Hier, un étudiant égyptien, Osaa Ahmed Momtaz, âgé de 24 ans, a battu le record masculin de la Traversée aller-retour et sans arrêt en 21h37.L’Egyptien est le huitième nageur à réussir la Traversée sans arrêt dans les deux sens.Mais il a mis trois heures de plus que l’étudiante néerlandaise Irene van der Aan, qui, a 24 ans égalemenL l’avait effectuée en 18hl5.Le dernier record masculin (22hl6) appartenait depuis 1979 à l’Américain Jon Erikson.¦ Cecotto se rétablit BRANDS HATCH (AFP) - L’état du pilote vénézuélien Johnny Cecotto (Toleman Hart), victime d’un accident, vendre^ matin, lors des premiers essais libres du Grand Prix d’Angleterre de Formule un, s’est sensiblement amélioré selon les membres de son écurie.Les médecins paraissent très satisfaits de l’état de sa cheville gauche.Quant à la droite, de petits problèmes d’irrigation se posent encore.Mais les praticiens semblent optimistes dans la mesure ou aucun nerf n’a été sectionné. SPORTS Le Devoir, lundi 23 juillet 1984 115 Ballesteros fait échec à Torn Watson ST.ANDRKWS, Ecosse (AFP et AP) — Severiano Ballesteros, en remportant hier à St.Andrews, sa seconde victoire, après celle de 1979, a fait échec au rêve de l’Américain Torn Wat.son qui espérait à l’occasion de cette 113e édition, égaler le record du Britannique Harry Var- ,1 t .»!» * 4 «i * -i ^ ' « t T , -
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