Le devoir, 10 février 1930, lundi 10 février 1930
Volume XXI —- Numéro 321 Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.S 6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA fAis ce que dois; Montréal, lundi 10 février 1930 TROIS SOÜS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: tiérant: - HArbour 1241 • H Arbour 124) HArbour 3079 * HArbour 4897 La politique de M.Anderson Où apparait son exacte portée - L’attaque du Regina Daily Star contre S.G.Mgr Prud’homme: un document de caractère presque fantastique — “Relent de haute trahison” — Et le corps d’aviation de la Cite Vaticane?— Dans le même sac M.Anderson, ainsi que le laissaient clairement prévoir ses récentes déclarations, vient de donner avis d’un projet de loi qui aboutirait à bannir de l’école publique (on sait que l’école publique, école de la majorité locale, peut être et est de fait parfois, en Saskatchewan, une école fréquentée en totalité ou en quasi-totalité par des catholiques) tout emblème religieux, tout costume d’allure confessionnelle.C’est, en substance tout au moins, la répétition de la motion qu’il présenta à l’Assemblée législative, comme chef de l’Opposition, et qui lui valut, après une défaite écrasante à la Chambre, l’appui électoral de tout ce qu’il y a de sectaire dans la province.Et ce premier acte montre bien l’exacte portée et l’allure maîtresse de sa politique scolaire.C’est la reprise et la poursuite, sur un terrain défini, dans les conditions particulières qui «ont celles de la Saskatchewan, de la vieille campagne contre l’école confessionnelle.De cela il est impossible de douter.* * * La campagne, en se développant, nous révèle des faits, des attitudes, des méthodes qu’il faut enregistrer, car ils dévoilent le fond des coeurs.Nos lecteurs n’ont pas oublié, par exemple, l’émouvante lettre adressée par S.G.Mgr Prud’homme à son clergé, en décembre dernier, et rendue publique voici quelques semaines.Le vénérable évêque de Prince-Albert et Saskatoon y relevait avec une juste vigueur les outrages dont ses ouailles venaient d’être victimes, marquait les dangers qui paraissent menaçants et concluait: Il non* reste -à voir si ces menaces seront mises à exécution.En attendant, nous n’arvons qu’une seule alternative: nous retrancher dans la prière et appeler les lumières et la force de l’Esprit-Saint.A ces fins, jusqu’à nouvel ordre: lo,*—Les prêtres diront l’oraison Pro re gravi, comme oraison commandée, en tenant compte des rubriques; • 2.—Dans toutes les églises et chapelles, où se fait l’office divin, les dimanches et les fêtes d’obligation, on récitera à l’issue de la messe paroissiale ou conventuelle la prière O bon et très doux Jésus suivie de cinq Pater et cinq Ave, en réparation des outrages commis contre la croix; 3o.—Dans les couvents, hôpitaux et autres institutions religieuses, nous demandons de donner le Salut e* la Bénédiction du Très-Saint-Sacrement, le vendredi de chaque semaine.4o.—Enfin, que les prêtres en chaire, les instituteurs et institutrices à l’école recommandent aux fidèles et aux enfants des prières spéciales et des communions pour obtenir du ciel lumière et protection.Nous avons le droit de tout attendre de cette croisade de prières organisée dans notre diocèse pour parer aux malheurs dont nous sommes actuellement menacés.Le ton de cette lettre, l’appel aux forces divines commandaient le respect, non seulement de tout catholique, mais de tout homme qui a quelque intelligence, quelque respect des valeurs spirituelles.Savez-vous de quelle façon la lettre a été accueillie par le Regina Daily Star, qui paraît être là-bas le principal appui dans la presse du cabinet Anderson?Nous hésiterions à le croire, si nous n’avions sous les yeux le premier-Regina de ce journal, en date du 28 janvier.“Aucun document public publié durant toute Vhistoirc de l'Ouest canadien n’est aussi significatif, dit-il, que la lettre pastorale de l'évêque Prud’homme dessinant et prônant une campagne des catholiques de la Saskatchewan pour amener la chute du gouvernement delà Saskatchewan.M fa courtoisie ni le respect dus à ses fonctions ne peuvent empêcher qu’on le censure pour cet acte indigne et dangereux (outrageons and mischievous).hn fait, il proclame une guerre, sainte.Prince de l’Eglise, il demande aux fidèles de son diocèse de supplier les forces spirituelles du Ciel de détruire (to wreak destruction) le qoiwerne-ment cunt.U a soulevé la question du droit de l'Eglise à dominer ( Etat (He has raised the issue of the authority 'of the church to overrule the state).” Non satisfait de cette évocation d’un prétendu désir de domination de 1 Eglise sur l’Etat, qui est déjà de nature à réveil- | 1er et surexciter de vieilles passions, le Regina Daily Star.— il est peut-être assez ignorant lui-même pour entretenir de pareils sentiments •— dresse devant ses lecteurs un autre épouvantail, greffe cehu-la sur les traités du Latran: “Il est écrit-il un autre et également sinistre aspect.L'évêque Prud’homme ' professe allégeance a l Etat papal, qui exerce maintenant te pouvoir temporel et qui est classé ixirrni les pouvoirs étranger* de l’Europe avec sa propre armée, son service postal, son corps d’aviation et son système mondial de télégraphie sans fil.Dans ces circonstances, devant allégeance a un Etat européen étranger, son action en déclarant la guerre au gouvernement civil de la Saskatchewan a un relent de haute trahison (Under these circumstances, owning allegiance to a foreign European state, his action en déclarant la guerre an gouwrnement civil de la Sas-chewan savors of high treason.” On s’étonne presque que ceci ne soit pas suivi d’une demande de mise en accusation formelle contre Mgr Prud’homme d’abord, puis contre les curés et les petits enfants qui, sur son as is, demanderont au Liel de leur épargner les malheurs que leur parait receler la politique de M.Anderson.Le Regina Daily ,9,r.s0 entente de nous prédire à ce propos de vigoureux débats .1^1 Assemblée législative de la Saskatchewan et aux Communes d’Ottawa, et de sommer (rien que cela!) S.E.le Délégué Apostolique de désavouer Mgr l’Evêque de Prince-Albert et Saskatoon.* 3g » Voici ce que l’on peut écrire en blanc et en noir dans un grand journal quotidien.Cela donne quelque idée de ce que l’on a pu et de ce que l’on peut colporter encore dans les conversations et la cabale privée.Nous n’ajouterons pour le moment qu’un mot à ce texte, qui se passe presque de commentaire; il faut bien noter que c’est proprement en sa qualité d’évêque catholique, d’évêque papiste, que S.G.Mgr Prud’homme a l’honneur présentement d’être pris à partie par le Regina Daily Star.Sa lettre était d’ordre purement religieux, c’est à titre spécifiquement religieux qu’il est inculpé de desseins indignes et pernicieux et presque taxé de haute trahison.De ce point de vue, tous les catholiques, quelle que soit leur langue, sont, qu’on nous pardonne l’expression, jetés dans le même sac.Ils ont l’honneur, parce que catholiques, de soulever les mêmes colères et les mêmes rancoeurs.hm*- HER0UX I,* actualité “L'heure provinciale” "Allô/ Ici /’heure provinciale.” Les frais de l’heure provinciale sont faits par le ministère des terres et forêts de la province.Ce ministère a des ressources surabondantes: c’est lui qui transforme le patrimoine en revenus, qui mange la forêt en salade.Il vend des arbres qu'il faudrait cent ans pour remplacer et il dépense la recette au fur et à mesure qu’elle rentre.Les économistes disent que c’est la formule de Louis XV."Après moi le déluge!" Le déluge au sens propre comme au figuré puisque la disparition des forêts favorise et multiplie les inondations.Le ministère des terres et forêts en contact étroit avec les Américains subit-il leur influence?Va-l-il nous donner du Jazz?C’est à craindre.M.Graustein domine le gouvernement.Il a constitué selon l’expression du chef de l’opposition un Etat dans l’Etat.Ecoutons.— Pas ce soir encore! Non ce n’est pas du jazz.On nous a annoncé deux artistes de la troupe d’opérette, Paris, de passage à Montréal.En anglais nous avons plus de précision.Nous apprenons que ces artistes chantent au His Majesty’s Theatre cette semaine.(Cela se passait la semaine dernière)./.’heure provinciale ne nous donne donc pas du jazz, même si elle est sous le patronage des terres et forêts, mais elle nous fait entendre des artistes de Paris.Mieux, elle fait de la réclame à une troupe d’opérette qui joue dans un théâtre de Montréal.Que donne cette troupe d’opérette?S en est-on informé?Sont-ce des malpropretés ou des choses convenables?Je ne le sais.Mais ce que je sais c’est que d’un saut l’heure provinciale atteint aux pires abus à ce que, en expiation, il observât même de semaine cette discrétion dominicale.* * * Une simple question a laquelle nous ne pouvons fournir la réponse.Qui engage les artistes?Deuxième question: Pourquoi ne donne-t-on point toujours ta préférence à des artistes canadiens?Le public, je le sais par les lettres que nous recevons, se pose la meme question, tl en est même parmi les lecteurs, qui sont perplexes! "Comment, disent-ils, peut-on en certains journaux faire un crime aux impresarii de produire surtout et presque toujours rien que «tes artistes étrangers et ne pas dénoncer, dans ces mêmes journaux, la manie gouvernementale de faire chanter deux fois à huit jours d’intervalle des chanteurs parisiens, le tout accompagné de réclames pour le théâtre où ils se produisent?" ONI SOIT QUI MARC Y PENSE Bloc-notes Soyez joueur Vous peinez pour gagner votre vie, votre traitement ne vous suffit pas, vous ne pouvez faire d’économies et vous croyez n’avoir pas ce que vous devriez avoir de confort, d’argent, de renom, de célébrité?Devenez joueur de base-bail, non pas joueur médiocre, mais un as entre les as; et vous aurez 1 argent, Ja célébrité, des rentes pour l’avenir, vous n’aurez plus à vous torturer le cerveau pour savoir comment vos enfants et votre femme se tireront d'affaire, quand vous n’y serez plus.Un bonhomme «.a.himis qui, voilà quinze ans, vivotait dans de la radio privée.Elle fait de /a;un petit village américain, est de-réclame.Elle pénètre chez mot en1 venu l’un des as du base-bail.Aus-placier de quelque chose, pour1 si, présentement, gagne-t-il depuis m assommer, me forcer de penser à quelques années $(>0,000 pour cha- telle mi telfp entrpnriea /rua .& telle ou telle entreprise pour commercialiser ma récréation et me gâter le plaisir de la radio pour lequel je paie au gouvernement fédéral un dollar par année.Pour cette somme, quand elle se multi plie par des milliers de contribuables comme moi, il' me semble, que l’on devrait m’offrir une certaine protection On prétend me garantir contre les bruits parasitaires.On n’g réussit pas toujours.Mais qu’on me protège au moins contre ces sons de tambour et de cymbale de la réclame, si odieux.Les abus de la réclame souillent le paysage, gâtent les plus beaux points de vue, sèment leur lèpre bariolée au bord de l’horizon vert et bleu.La réclame parlée de la radio ne fait pas autrement pour le paysage musical.Elle l’empoisonne.J’écoute en moi-même le prolongement infini d'une belle page de Wagner.Crac! Une voix insolente me tire de ma rêverie pour me vanter tel savon ou telle huile.L’un et l’autre me deviennent odieux à l’instant.Jamais je ne m’en servirai.Jamais je ne les laisserai rentrer dans ma maison.Us m’ont gâté à tout jamais l’une des rares voluptés chastes que l’on puisse se procurer ici-bas.Or /’heure provinciale se dirige vers le meme abus.Je voudrais effacer t’interprète.Je bénis la radio qui me le cèle presque entier pour ne me le livrer que par une seule de ses manifestations, la moins haïssable d’ordinaire, la voix.On me gâte le 8 ue saison où il tient le bâton; et t pense sérieusement à exiger cette année $85,000 de ses services, sans quoi il menace de se retirer.Cette somme de $85.000, c’est plus que ne gagnent MM.Beatty et Thornton, les chefs de nos grands réseaux ferroviaires, et qui ont quelque responsabilité,.Mais nous vivons à une époque où les amuseurs de la foule n’ont jamais été si comblés.Et la foule apprécie même ceux qui l’amusent kvec leurs bras ou leurs poings plus que ceux qui l’égaient de chansons ou de leurs cabrioles, — même les plus stupides, — elle estime que les jeux du cirque ou de l’arène sont les premiers du monde.En même temps que le joueur de base-bail en question touchait $(>0,000 par an, il arrondissait ses revenus en vendant à un syndicat d’articles pour quotidiens une série de prétendus mémoires qu’il n’écrit pas, mais fait écrire par un journaliste cinq fois moins payé que lui.De cette seule source, le joueur en question reçoit chaque année $25,000, soit $20,000 de plus que le journaliste qui les écrit pour lui.Ils portent sa signature et c’est pour cela seulement qu’on lui en verse $25,000 par an.Avec les $00,000 qu’il recevait déjà.Maintenant, s’il touche $85,000 par an, plus $25,000 pour sa signature à des articles qu’il n’aura jamais lus, encore moins écrits, cela lui fera $110,000,—de quoi échapper à la misère.Morale: Si vous voulez vous enrichir, soyez un as du sport et n’ayez aucune préoe ; .4 4^ .' Æ I1U »¦ II MJ V £t «ftll um* prit >t- plaisir.Tu pourrais peut-être oupation de l’esprit.Vive le mus-croire que tu çntends un artiste dé- < cjej sintéresse qui chante pour chanter - .Ces informations A l’opposition québécoise, le Se- comme l’oiseau.Non, il a touché un cachet.U chante pour la piastre.Il sollicite ta présence au His .'r Majesty’s.C’est Cabot, disent à no- crétanat provincial vient de répon-tre ami Renoist les Italiens, c'est Ca- eiJ s.e Unifiant sur le dernier bot qui a découvert votre prou/n-1 raPB°r^ cp^Pagme qui un- ce.La province le leur rend bien: I)nme et publie a ueboc le Soleil, elle me découvre le cabot." : que les directeurs de ce quotidien Comment chantent-ils, elle et lui,\ fP”* encore: 1 1.Leorge arent cnr Ih sont deux?Je ne le sots fcirZ.”'c5",olî plus.Cette brutale introduction ]>an dernier encore, avant parce que ) ai I heur ou le malheur : ja vente ties parts de majorité que d entendre I anglais, me préjuge ¦ • ¦¦ - peut-être Je trouve que lui chante d'une voix indigente, usée, râpée.Elle a une voix pure et nette, mais c’est au plus un filet à peine visible et qui fait penser à ces fils d'araignées dont l’argent brille dans l’aurore, mais que le moindre souffle éteint.On nous chante M.Beuucaire.Ligne mélodique ténue, souvent brisée, qui, je le confesse, mais peut-ctfe serais-je préjugé, ne me procure aucun plaisir.¦¥• ¥ 11,™“ fmptnaf Oil' 'v'oiid Hirhli'Se ^‘1 ' î m, fri„l formidable vul fai, un i«: ^«nsc'cfrc hm dS’mm- page infernal dans les journaux, qui j veaux propriétaires de ce quotidien envahit tout, qnt encombre /ouf,jet que M.Nicol, ancien trésorier qui sente sur toutes les routes ses f provincial, y paraît associé et mc-hornbles relais d'essence, jaunes mr très influent, M.Parent n’v fi-criards, provocants jusqu’au vo- ! gure plus que pour la forme*, de missement.(Pourquoi, avec tes | même que la presque totalité des millions, ta compagnie n'a-t-elle pas autres membres «lu conseil, sauf M.songé à s’inspirer du type de la Gagnon, qui en est resté Tadminis- — - — ,- — -„JJO détenait la succession S.N.Parent.Un journal québécois trouve cela étrange: Il n’y a pas à s’en étonner.Du moment que chacun de ces anciens directeurs a gardé une seule part du capital-actions du Soleil, il peut encore figurer au conseil, pourvu que cela rencontre l’assentiment des véritables propriétaires.Ceux-ci ont besoin de prête-noms.Et le Soleil préfère garder devant le public l’écran de ses directeurs «l’avant la vente plutôt que de laisser savoir quels sonl maintenant ses véritables propriétaires, depuis le cours de l’été dernier, où en fait il a changé de mains.Ce n’est un secret pour personne, Journaux jaunes A souligner, ces paroles de M.l’abbé Melançon dans la chaire de Notre-Dame de Montréal, hier, à la cérémonie religieuse où l’on a célébré l’accession du supérieur général de Suint-Sulpice au cardinalat et au trône d’archevêque de Paris: ‘‘Notamment ont-ils (les évêques) assez répété aux journaux d’information commercialisée de ne pas se faire les agents de démoralisation de l’àme populaire en lui infiltrant le goût du mal ri dose ininterrompue.Qu’est-ce donc que cette réclame neutre qui invite aussi bien aux églises qu’à des théâtres qui sont des mauvais lieux; qui juxtapose des photographies d'actrices en dèhabillès aux plus saintes images de notre religion, mêlant ainsi dans une salade éhontée ce qu’il y a de pire sur terre à ce qu’il y a de meilleur; cela avec les connivences tacites, l’assentiment intéressé d’une foule de complices: le lecteur, l’annonceur, l'acheteur, le collaborateur; et qu est que sonne une voix d’évêque à côté d’une poignée d’or!" Voilà, en un énergique et vigoureux raccourci, le portrait fidèle de toute une presse dont on noie les populations, et qui juxtapose des rhro-niques religieuses aux dernières nouvelles et aux illustrations-réclames du cinéma le plus matérialisé et le plus sensuel.__________ ^ G.P./Vos entrevues songé à s’inspirer du type maison canadienne, si intéressai} te; à donner au relais moderne l’allure du relais ancien avec son auberge à enseigne pittoresque?) Par contre, dans l’air, que de discrétion./.’heure Imperia! succède à une heure qui nous vient des Etats-Unis sous le patronage du Majestic.On entend de grands artistes et l'orchestre de la Chicago Civic Opera Company.Quelle sobriété dans la réclame! Une sobriété,.que l’heure provinciale doit observer.On me dira que c’est â cause du dimanche.F.e gouvernement provincial a été tellement accusé de laisser violer la loi du dimanche qu’il n y aurait pas de m commission, celle qui SP cialement chargée de wheiche les causes et les consequences fies grandes découvertes, .comimssion dont lui-même est president cl M.Gustave Lanctôt fad partie, comme représentant de "l',pre.’,*^in Cette commission comprendra un comité international, déjà constitue, ainsi qu'un certain nombre de comités nationaux, l-e comité canadien doit être organise sous peu et p’est M.(iustave Lanctôt qui s en occupe.M.Déprez profitera «le son séiour en Amérique pnui rendre aux Ltats-l nis *'t senten-dre avec M.Leland.pour loigu-nisation du comité national amé- rULa question Cabot va précisément être mise à l’ordre du jour de cette commission sur les causes et les conséquences des grandes « c-couvertes.Comme ceUe-cj es pincée sous l’égide «1 un comitf inl« r national, il y a moins (le «langer qu'un sentiment de nationalisme vienne nuire à la recherche de la vérité.Chaque cas qui sera srnir mis a lu commission sera examine d'une façon purement scientifique el objective.L’histoire doit se démontrer, me dit M.Déprez, el la vérité demon-tree est le seul terrain où doit se placer l'historien.On n'écrit lias l’histoite comme on écrit du roman ou de belles légendes, hncore une fois, la vérité historique doit être démontrée et prouvée.Avec les progrès de la science, la chose devient plus facile qu’elle ne l'était dans le passé.Ce qui ne signifie pas tout de même que l'historien puisse tout expliquer et tout démontrer ainsi qu'il en aurait souvent le désir.Notre connaissanre du passe étant incomplète, continue-t-il, bien des choses sont encore en suspens et le rôle de l’historien, c’est souvent de mesurer avec exactitude les nuances infinies du possible et du probable.Tl convient de donner pour possible ce qui est possible, pour probable ce qui est probable et comme démontré, seule ment les choses qui le sont réelle ment.C’est à la fois une question de vérité et une question de justice.M.Déprez, qui ne fait «jue d'arriver à Montréal, ne savait évidemment pas que la question cubotien-ne donnait ici lieu à de la controverse.Pour sa part, il ne veut pas du tout se prononcer parce qu’il n’a jamais examiné la question.Il sait simplement que certains historiens mentionnent le fait que Jean et Sébastien Cabot ont voyagé el que certains les font atterrir au Labrador, d'autres ô Terre-Neuve, d’autres enfin, sur le continent américain.On prétend même que Sébastien Cabot serait allé en Floride.Pour voir clair en toute cette affaire, il faut nécessairement entreprendre un examen sérieux de toutes les pièces au dossier, les peser, les analyser, les comparer, les juger.J'apprends à M.Déprez que c’est justement la tâche «tue j’ai entreprise dans le Devoir.Il me répond que ce travail pourra sûrement servir à la commission qu’il vient établir dans notre pays avec la collaboration de M.Gustave Lanctôt."Vous voyez, me dit-il, que pareille commission arrive à son heure." Emile BENOIST Dp retour au Canada Après une absenct?de plus de «leux mois en Europe, M.Henry E.Norlh.administrateur du bureau chef canadien de la Metropolitan est revenu au Canada.A son LÀ SESSION DE QUÉBEC (Suite de la 1ère page) des barrages, usines, lignes de tuyaux, lignes de transmission, améliorations de rivières et lacs et autres travaux.” “k — Etablir et soutenir ou aider à établir et soutenir des associations, institutions, fonds et fiducies, de nature à profiter aux employés ou anciens-employés de la compagnie, ou à ceux dont des personnes sont les soutiens ou â leurs alliées.En plus la clause restrictive qui empêchait lu compagnie de transmettre l’électricité dans Levis, Ottawa et Charlevoix est enlevée, mais la clause restrictive pour l'exploitation «lu tramway dans les districts des Trois-Kivières, Québec, île de Montréal et rive sud du St-Laureut subsiste encore.Mais, clause importante, la compagnie «tui jusque-là n’avait eu le droit d’exproprier-que comme propriétaire «le pouvoirs hydrauliques obtient le pouvoir d’exproprier à titre de locataire.Nous sommes rendus au bill «le 1929, bill que la Chambre est appelée à voter à cette session-ci.Résumons les pouvoirs «te la Shawinigan.j voir convenaniemeni puiuauivn.Elle peut fabriquer et vendre du j comme consequence, de son négoce gaz d’éclairage, de l’électricité, du ^t «Je ses ficus".Si donc la Shmtrini-carbure «i«> calcium, de la pulpe et -h*'- LA VIEILLE MARQUE FRANÇAISE En Vente Partout % TStFREnOUBIOT t* Can»d* ploitation «bxs droits de ladite corn- ] pagnie achetée.! Et pour compléter la « l’article 1 du present bill.I article -vient ajouter que la Shau'inigan j aura le droit de "faire toutes operation que la compagnie croira pou-j i voir convenablement poursuivre -1 • ( - .' .flll.l,,.,, „ I > passage à la fin «le la semaine «ler-nière il a été l’objet d’un «liner qui h eu lieu à l’hôtel Mont-Royal et auquel ont pris part une cinquantaine de gérants de la compagnie fans la province de Québec et quelques-uns «le la province d’Ontario.« compris des représentants «lu bureau chef d’Ottawa.Au cours «lu liner.M.North, «jui a visité ta h’ranre, l'Italie, la Suisse el l'Angleterre.a relaté des incidents typiques des pass qu’il a visités.Ayi* «le décè* .MSRSOLAIS.— Le 10 lévrier est décé-dé S Salut-Alexis de Montcalm, a 82 ans et 3 mois.M.Ananl Marsolals.époux de feu Dîna Renaud.Les funérailles auront lieu mercredi avant-mldt, le 12 courant il l'église paroissiale de Salnt-Alcxts de Montcalm: parents et amis sont priés d'v assister sans autre Invitation.— Nécrologie du papier.«1«“ l'aluminium, des lainages et du coton, faire toute opération manufacturière ou autres dans lesquelles le pouvoir d’eau ou autre pouvoir en dérivant peut être utilisé, et que la compagnie croira pouvoir convenablement poursuivre connue conséquence de son négoce ou de ses fins, La compagnie j>eut acheter toute compagnie et exploiter les franchises et pouvoirs de cette compagnie du moment «pi’elle exploite la même ligne d’opérations que la Shawinigan.Elle peut aussi gérer les affaires et financer toute corpora-ion dont la compagnie possède des actions.Elle peut transiger avec autrui pour l’achat ou la vente ou l’exploitation des ressources hydrauliques et tous biens et droits s’y rapportant, soit barrages, usines, lignes de tuyaux et «le transmission.On voit que ses pouvoirs sont extrêmement étendus.Par contre il reste une restriction: celte d’exploiter et opérer et construire des tramways dans les districts des Trois-Rivières, Québec, sur nie de Montréal et sur la rive sud du Saint-Laurent.Voyons maintenant ce que le bill de 1930 apporte de nouveau: La compagnie pourra: "(g) Nonobstant toute loi à ce contraire, acquérir, en totalité ou en partie, par achat, bail ou autrement, et exploiter l'entreprise, les propriétés, l'actif, les franchises, privilèges, contrats, exemptions, immunités, pouvoirs et droits, de toute personne ou compagnie autorisée à exploiter quelqu’une des choses que la présente compagnie est autorisée à exploiter, se charger des obligations qui en découlent pour ces personnes ou compagnie; et cette personne ou compagnie aura en vertu «le la présente loi le pouvoir d’effectuer cette cession ou ce transport, par vente, bail ou autrement, aux conditions «lont on pourra convenir.Après cette acquisition, la compagnie pourra exercer el posséder les franchises.privilèges, contrats, exemptions, immunités, pouvoirs et droits de celte personne ou compagnie, au nom de la présente compagnie, tout comme s'ils avaient été vali-«lement accordés ou conférés à la présente compagnie directement et en son propre nom.” il est clair que les promoteurs du bill ont voulu condenser et incorporer, spécifier aussi, tous les pouvoirs que la Shawinigan détenait en vertu de la charte initiale e* de scs amendements subséquents, e! indiquer clairement aussi les pouvoirs qu’elle détenait, mais qui ne découlaient de la charte et de ses amendements que par inférence.Mais It's promoteurs paraissent avoir surtout voulu indiquer ceci: La Shawinigan, du moment «pi elle achète une autre compagnie, est substituée à tous scs pouvoirs V privilèges, et elle a «Vrod de es exercer tout comme si la Legtsla-turc avait accordé ces poimurs à la Shawinigan dans la charte même, du moment que la compagnie achetée exploite une des choses que la Shawinigan est autorisée à expbd-ter.Il y a la un élément de nouveauté cpii ne se comprend dans toute sa portée qu’avec un exemple.Supposons que la Shawinigan achète une compagnie qui exploite un pouvoir hydraulique.Elle en a évidemment le droit, la chose est claire.Mais si cette compagnie achetée, en plus de s’occuper de l’énergie électrique, exploite également une ligne commerciale, de chaîne de magasins, par exemple, il résulte que la Shawinigan, qui a droit d’acheter la compagnie parce qu’elle exploite un pouvoir d’eau, possède «-n même temps tous les droits «le la compagnie achetée et partant celui d’opérer des chaînes de magasins; et gan a afyjuis une compagnm hy- ( dratlUque qui exploite aussi des ; magasins, le dernier article lui don- : ne aussi le droit d’ouvrir des maga- j sins, entrepôts, etc.En plus, le bill actuel supprime par l’article 7 la clause qui défendait h Ta Shawinigan de construire et d’exploiter le tramway dans les districts des Trois-Rivières, Québec, Ue de Montréal et rive sud du Saint-Laurent.Elle a donc champ libre dans toute la province.L’article 4 du bill actuel supprime une clause de la charte qui défendait à la Shawinigari d’établir une digue sur la rivière Saint-François ou d’affecter la navigation sans ta permission du parlement fédérait.Ainsi donc le nouveau bill accorde a la Shawinigan le droit d’exploiter les compagnies de tramway dans certains districts, lui donne la possibilité d’entrer dans des domaines totalement étrangers à l’exploitation hydraulique.Le bill tie la Shawinigan a etc adopté en comité plénier à la séance de vendredi matin.Lorsque _ la Chambre discute en comité plénier, chaque député a droit de discuter ausss souvent et aussi longtemps que la chose lui plaira.Mais du moment qu’il est soumis en troisième lecture en Chambre, chaque député ne peut parler qu’une, fois comme dans tout débat régulier, n est donc peu probable que le débat se prolonge beaucoup autour de ce bill extraordinaire, à la réussite duquel s’intéressent tant les ministres, k commencer par le premier ministre.Quels sont donc, les avocats de la Shawiniganl Ils sont tout-puissants.Alexis GAGNON Le titre Hii nouveau délégué apostolique d’Afrique Rome, 10 — Mgr Hinsley, délégué apostolique d’Afrique par «lé-cret du 9 janvier dernier, a été nommé archevêque titulaire de SariTes, et non pas de Nazareth.11 reprend ainsi le titre que portait Mgr Pacelli avant sa promotion au cardinalat.• Mort de Madame L.-J.Lemieux à Monaco LA FEMME DE L’AGENT GENERAI.DE LA PROVINCE DE QUEBEC A LONDRES A SUCCOMBE A UNE CONGESTION PULMONAIRE EN REVENANT D’UN VOYAGE A ALGER Madame L.-J.Icmieux, née Alice David, femme «le l’agent général de la province de Québec à Londres, est décédée à Monaco.Elle revenait d’un voyage à Alger avec son mari, lorsqu’elle fut frappée de congestion pulmonaire.La mort est survenue à Monaco.Survivent à Madame Lemieux: son mari, M.L.-J.Lemieux, ancien shérif «te Montréal; son frère M.Athanase David, secrétaire «te la province de Québec; son beau-frères, M.Rodolphe Lemieux, president de la Chambre des Communes; ses soeurs, Mmes R.Rainville, It.P.Clerk.Arthur Vallée, J.-O.Clémnt, Mlles Olive et Pauline David, Mme Paul Rainville, et Mme E.Savarri.Une fille: Mme Pauline Ih-raieux.I-e Devoir prie les familles David et Lemieux d’accepter ses sincères condoléances.BLAUDRY A S&l&tn, Muss, le 30.à nous ovons vu n-ir Li fin île l'article 64 ans.Mme Arthur Beaudry, née Emma ! U avons v.u.', Mr W ’"Y, 1 .Dupré ! du nouveau bill, que la Shawinigan bedard — A 7835 st-Denia.M.«Charles "a droit d’cMTcer ces pouvoirs tout Bédard.époux de Alnéslme Caya DEOUIRE — A Si-Laurent, le 7.k 35 ans Dame Marte-Anne Martin, épouse de Laurent DflButre.DÜPLANTIS — A Montréal, la 7 k 24 ans.Henri Duplantls.fils d'Isale Duplan-Us et d'Alphonse Bédard.GIBEAULT — A 6t-Mlche! de Laval, le 7.Joséphine Arcand.k 64 ans.épouse de féleaphore Glbeautt GC7YETTE — A Montreal, le 7.à «S ans.Raprmèl Ooyette, époux de Vttallne Mai-cllle.HEBERT — A LTle-aux-Nolx.le 5.à 70 ans.Mane Hébert, épouse du Dr N -A Hébert.LALGNDE —- A St-Clet.le 6, k 92 ans.Rose Lauzon.épouse de Jean-Baptlate La-londe.MARIER - A Ste-Thérèse, le 6.k 89 ans, Dina Duquette, épouse d'Aimé Marier PAGE — A Montréal, le 7.k 87 ans.Louise Gervala.épouse de feu Joseph Pa- comme si la Législature avait accordé ces pouvoirs à la Shawinigan dans la charte même.” Ipso facto, le commerce des magasins se trouvera considéré comme ayant été accordé par la charte même de la compagnie.On voit où cette phrase peut conduire, .En plus, il v aurait lieu «le se demander, comme l’a déclaré M Duplessis, si les dernières lignes de l’article ne permettent pas à la Shawinigan.en plus d’exploiter les privilèges de la compagnie' achetée, d’y ajouter les privilèges mêmes propres à la Shawinigan, dans l’ex- la ron- Bouleau, de Bromptonvillc.fér«?nce est d’obtenir des règlements La date des funérailles sera don-uniformes dans toutes les provin-i née plus tard.ces sur les opérations en Bourse.I - Il va sans dire que la conférence n’a qu'un rôle consultatif et que les délégués devront ensuite faire rapport à leurs gouvernements respectifs.Décès de Madame Noé Ponton «I décédée Fa conférence navale va bien Le meurtrier de Londres, 10.(S.P.A.) — Le premier ministre MacDonald n déclaré .aujourd’hui aux Communes nnglv I rudentlennc Daignault ses «Rie I« conférence navale avance -, sur toute la ligne.Faisant allusion Albert Zimmerman a été tenu cri- à la longue controverse sur la limi-mincitement responsable, samedi tation selon le tonnage global ou matin, par un jury du coroner, de selon les catégories, il nioula a mort de U nid en lie nne Daignault, "Nous arrivons à une solution ««es trouvée étranglée dans une chambre difficultés quant à la méthode de d ho|,el.dans la nuit du 15 au 16 limitation des armements navals tan Vier dernier.La Lour du coroner depuis de-, années a été la pier-.1 entendu 6 témoins qui.pour la SP d’achoppement au pnWs «le 1, plupart, ont juré qu ils reconnais- commission nrénnrnfni™ a i «.• salent Zimmerman rom me c?™mi.ss,0ü Préparatoire A la So- saient Zimmerman comme étant bien l’homme qu’ils ont vu avec P ru dent ion ne Daigneault, le soir du meurtre.Après dix minutes «le délibération, le jury a rendu irn verdict de culpabilité.Zimmerman a été conduit à la Sûnsté où il attendra son procès.La Argentina subit une opération New-York, 10.La danseuse espagnole Argentina a subi une opération à l'hôpital Lennox Hill, vendredi.FJh1 avait dû contremander une représentation qu’elle devait donner au Town Hall, jeudi et n’avait pu prendre le paquebot "Ile de Fronce”, vendredi.L’opération a bien réussi.Le détective Kioux poursuit le “Gogltr" Québec, 10.(D.N.C.) — Le détective provincial Georges Rloux vient d’intenter une action en libelle de $999.contre le “Gn-giu”.On sait «tue MM.J.-L.Perron et Charles Lanctôt «>nt iléjà poursuivi ce Journal pour le même montant.riété des Nations." Une assemblée de M.Bray ce soi; L’échevin Allan Bray Rendra c soir, à 8 heures 30, une assemblé* au collège Saint-Henri, afin de ren dre compte à ses électeurs de scr mandat.Plusieurs orateurs, dont 1< maire Boude, sont au programme.- Président de TA.C.J.F.Paris, 26 janvier (par courrier i — M.Jacques Courrel vient d’être élu président général de l’Assoc.a lion catholique de la Jeunesse frau çaise, Le Pacifique augmente le nombre de ses directeurs /w!’0 .dprnier numéro de ;a Gaze*h Officielle d Otttawa contient avi d un lull du Pacifique Canadien pour 1 autoriser à fractionner ses actions comme la chose a été an noncép en fin de semaine et un autre pour augmenter à 24 le nom bre «le scs directeurs.Laval-des-Rapides Demain soir, le 11, à huit heures à lu salle de l’hôtel de ville, assemblée «les citoyens de la ville Laval-dc.s-Rapldcs.Des questions de grande importance seront discutées et tous les contribuables sont priés d’y assister.Institut scientificjur f ranco-canadien Ce soir, â 8 heures 45.aura lieu la séance d’ouverture des cours de M.E.Déprez, professeur à lu Faculté des lettres de l’Université de Rennes.Il traitera de la méthode historique et des sciences auxiliaires de l'histoire.M.L.-J.Dalbis présentera le conférencier.M.J«mn Bruchési, professeur d'histoire à la faculté des lettres, remerciera.Lotte conférence aura lieu dans le grand amphithéâtre de l'Université de Montréal, 1265, rue Saint-Denis.Le public est cordialement invité.HEL ITINERAIRE, PRIX MODIQUE Venez-vous avec nous en Europe et à Carthage?Un prospectus que nous tenons à la disposition de tous ceux que ce beau voyage peut intéresser, révèle le soin apporté d la préparation d'un itinéraire vraiment unique.Liscz-te aver soin, vous serez étonnés de tous les avantages qu'tl comporte et surtout de la modicité du prix.Grâce éi des arrangements récents conclus en vue de deux traversées trans-ailantiqes que feront nos pèlerins du voyage Europe-Cari liage, nous sommes en mesure d’offrir des places dans des cabines extérieures, au rentre des paquebots, sans majoration de prix — ce qui signifie une économie de $10 à 815 par traversée.Et ce qui est encore mieux, nos voyageurs seront logés deux par deux dans de spacieuses cabines dans lesquelles on loge habttneltement trots et quatre personnes.Chacun aura donc beaucoup d'espace.Mats II faut se hâter, car le temps passe vite.Ecrire au Sendee des Voyages, Le DEVOIR, 430 Notre-Dame est, Montréal, ou téléphoner HArbour 1241.4) LE DEVOm, MOXTKËAL- LtMJ» H» FEVRIER 1930 VOLUME XXI — No 32 Chronique, dt iA.C J.C.Organe du Comité régional de Montréa »V 1 " r • Résumé du rapport d’Actior Nationale du Groupe Pie X ter que l’intérêt du public cultivé’ TRAINS SUR VOIES ELEVEE?A TORONTO pour ces prix va sans cesse crois- * pour ces prix sant.La séance de proclamation ! des lauréats au programme .de laquelle figurent des conférenciers éminents et des artistes renommés constitue un événement toujours impatiemment attendu et qui réunit la meilleure société.Notes brèves 1.—tPremier peierinage de la province de Quéihec au Sanctuaire des Bienheureux Martyrs Canadiens, Fort Sainte-Marie, Ont., le 2a août 1928.La vie des Martyrs Canadiens fut le sujet d’une étude à laxjueUe s m-lérassènent (plusieurs membres.s Nous les invoquons depuis trois ans au commencement et a la fin de toutes nos réunions.C’est avec plaisir que nous acceptons la tâche d’organiser ce prenne! pèlerinage auquel 450 personnes prennent part.Ce pèlerinage a nécessité des négociations très longues au cours desquelles nous avons pratique ta solidarité entre Canadiens français, insisté pour que la langue française ait une plus large part.L—Tous les billets furent bilingues, y compris ceux de la compagnie Niaÿctra, Toronto t après-midi, Madame C.artcron reçoit en l’honneur de l’Institut, scientifique franco-cariadien, et re soir aura lieu, è l'I'nlverslté de Montréal, dans le grand amphithéâtre.la séance d'ouverture des cours de M.Déprez.Exceptionnellement, cette conf '-lence commenccrn A 8 heures 45, I^es autre* conférenres de M.Dé i prer auront lieu h 8 heurei 30, Polices de reserve .Reclamations pour polices non acquittées et dividendes dus mais non payés aux détenteurs de polices .• ’ y ; Dividendes laissés à la Compaani® avec intérêt Taxes .Réserve* spéciale* et fonds de surplus .12,311,529.23 544.431.39 6,705,336.55 217,951.31 565,688.99 Total $107,41)8.986.43 DIRECTEURS C.M.Bowman, Président du Conseil J, Kerr Fisken.‘ièmr Vice-président Isaac Pitblado, c.r.W.J.Blnke Wilson Hon.J.Fred Fraser Mon.J.-F,.Perrault, c.r.K, t).McCulloch, Président L.L.Lang, 1er Vice-president Hume Cronyn T.A.Russell I.J.Breithaupt E.G.l ong, c.r.W, G Watson Glyn Osler, c.r.Hon.S.C.Mew-burn.c.r.PROGRES DE LA COMPAGNIE Actif Payé aux déten teur* de polices $ 1,474,485 * 192,366 14,518,441 • 818,8(19 107,408.986 11,625,073 I ntl enverra ater plaieir onr demande aux détenteur* de police* une brochurette contenant le rapport de* délibérations de rassemblée annuelle.Année 1889 190Ç 1929 Revenu f 448,900 2,749,84’ 24,520,524 Assurance* en coure $ 13,127,400 59,261.950 461.310.653 Prêta hypothécaire* 10 rue St-Jacque» eat • Montréal Anatole Vanler.C.R.Guy Vanler.C.R.VARIER & VAMER AVOC*TS SJ ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2S41 BREVETS MORENCY FRERES Limit 4ci* Ste-Catherine E.HAr.« L'endroit par excellence pour cadeaux Noël et du Jour de l'An.Choix d’oeuvres canadiennes, tablea eaux-tortes.gravures sur bols, etc k m- Machines mimi Demander ce rhanuet et cette famudode Ÿnuase dlrveniUm anavuts ALBERT FOURNIER QTUruc STE CATHERINE EAT r*-i o m-r-ru «e.a a- a ecri Toutes marques, i tatlves et standi neuves et reconsti tes aux plus bas p Aussi réparation N.MARTINEAU & FILS iOS, rue McGill :: :: Monti Tél.MArauett* 2545 Avez-vous ftesoïn | monde, telle doit être voire puissan que l’Eglise, depuis 1 origine.a 1 > ce< (*ar> vous aussi, vous êtes la exigé «le la part «les fidèles une Sl lumière de Dieu! l’ar le* rayuime-grutule obéissance aux eveques, a ment «le votre doctrine, illumine/ dit M.l’abbe Melançon.Saint |jcs t.sprits, dirigez les volontés, fé-Ignace d’Antioche écrivait, au pre-1 coudez les ftnu's et réjouissez les mler siècle : "Obéissez à l’évêque 1 coeurs! comme Jésus-Christ a obéi il son Est-il étonnant.Monseigneur, et Vère.” Comme tout irait mieux kk-s Frères, que le prêtre vénéré que chez n«ius st ce conseil était mis en .i'^.s honorons en ce jour avec ses pratique, toujours.Le malheur, très dignes fils; est-il étonnant que c’est que trop souvent il n’en est i « e prêtre, qui n'a voulu être que sa sou inogy 1 Et ee Ron Pasteur, h la tête «le ses ouailles, les entraîne dans un resplendissement de surnaturelle j clarté vers le royaume «le l'indéfectible lumière et de l'éternell liais: Le banquet Ee banquet a eu Heu dans le .soubassement «le l'église.Avaient (iris place â la table d'honneur: Son.„ Eminence le cardinal Rouleau, N.t |.rien; la voix des évêques resscm-1 prêtre, mais vraiment et pleinement i Grandeur Mgr Gauthier, M.Alfrc«l .jt '.i( ble en plus d'une occasion à celle j Prêtre, ait été appelé, par ses collé- Cinq-Mars, président de l'Amlenlr, .de Jean Baptiste: “Vox clamantis •t111”* "ur> semeur «le lumières''?Vo» M.Bouhirr, curé de Notre-Dame, M.' 1 !’rs in deserto".lux muruti.Edouard Carteron, consul général I v‘nsljtùt Ce n’est pas sans stupéfaction ; de lumières, U 1»‘ fut nujd,.France, Sa Grandeur lainglois, 11 ri'rt's ,l,’iit de quarante s;., Crnndcur Mgr Deschainps, voquant le souvenir de.saints prè-res qu’il a connus et qui étaient an-ions élèves «tes Sulpiciens.Il a nsuite remis à M.le curé Bouhier es palmes d’officier de l’instruction publique.Le président de l’Amicale, M.Alfred Cinq-Mars, a exprimé la gratitude que les anciens élèves des Frères des Ecoles chrétien nt*s éprouvent pour leurs premiers maîtres et pour les Sulpiciens, bienfaiteurs des Frères des Ecoles chrétiennes.M.Benoit Laberge, un les officiers de la Fédération des amicales, a parlé dans ce sens.^^ M.le curé Bouhier a exprimé la zratitude des Sulpiciens.Il a rappelé qu’il existe un lieu «le famille entre les Sulpiciens et les Frères «les Ecoles chrétiennes, saint Jean-Baptiste «le la Salle ayant «-té formé â Saint-Sulpice.H a proposé aux anciens d’offrir à l’église Notre-Dame, participant ainsi à l’oeuvre de M.Maurault, un vitrail de saint Jean-Baptiste de la Salle.M.Dorais, bâtonnier, a exprimé la fierté qu’il éprouve, comme tant d'autres, «l’être ancien élève «les Frères «les F.coles chrétiennes.S.G.Mgr Langlois et S.G.Mgr Lamarche ont.en quelques mots, félicité tes anciens et exprimé leur joie, LE FRERE MARTIAL Le visiteur provincial «les Frères «les Ecoles chrétiennes «le Montréal a répondu à la santé proposée en l’honneur de son Institut.La santé d’une congrégation, a-t-il dit,
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