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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 24 mars 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1930-03-24, Collections de BAnQ.

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Volume XXÏÏ — Numéro 68 At>onnements parla peut*?Edition quotidienne CANADA.t «.«N EUU-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2^8 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CL QUE DOIS! Montréal, lundi 24 mars 19301 TPOIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME ' MONTREAL TELEPHONE: - - HArbour 124!* SERVICE DE NUIT: Administration: « HArbour 1243 Rédaction: - * .HArbour 3879 Gérant: .• • HArbour 4807 La loi sur les successions! Les améliorations évidentes — Un cas qni pourrait avoir été oublié — Les droits sur les legs pour fins j religieuses, charitables et scolaires — Ce qui paraît ressortir dune comparaison de textes; progrès et recul Nous avons publié, in extenso, vendredi les résolutions préliminaires au projet de loi qui doit modifier la loi provinciale des successions.Nos lecteurs sont de la sorte au courant de l’essentieî du projet.Nous aurions mauvaise grâce de ne pas nous réjouir d’une partie tout au moins de la réforme.Elle ajoute à la base d’exemption primitive dans le cas des petites et modestes successions; elle accentue le cûté familial de la loi; elle dégrève dans une large mesure les oeuvres religieuses, oculaires et charitables; elle rectifie l’absurdité de rédaction qui pouvait exempter de tout impôt direct l'héritier de $14,090 et frapper d’un impôt sur $10,000 l’héritier de $15,001.Tout cela est dans la ligne de la campagne que nous avons menée ici, et qui n’est peut-être pas étrangère aux résultats obtenus.' Nous n'en réclamons pas d’ailleurs grand mérite: il suffisait pour montrer les défauts de la loi de la lire à haute voix et de d’illustrer de quelques faits topiques.Disons tout de suite que nous regrettons vivement qpe l’une de nos démonstrations ne paraisse pas encore avoir produit d’effet.Elle était pourtant frappante et si M.McMaster — qui, pour d’avoir constatée dans sa pratique, a été si vivement ému de la cruauté que peut receler la loi actuelle sur les dons entre frères et soeurs — veut bien s’y arrêter un moment, nous croyons qu’il s’empressera d’ajouter à son projet quelques lignes bienfaisantes.Cela, tout en remédiant à certaines situations douloureuses, ne troublerait guère, tant les faits sont relativement peu nombreux, les finances de la province.Il s’agit, dans le cas où une veuve ou un veuf se remarie, de la situation de ses enfants au regard de l’héritage que peut laisser son conjoint.La loi actuelle considère ces enfants comme de purs étrangers à l’endroit de celui ou de celle qu’ils étaient habitués à considérer comme leur père ou leur mère, qui en ont parfois pris soin presque toute leur vie.Elle impose à la transmission de l’héritage le plus lourd des impôts prévus.Le projet de réforme paraît laisser subsister ce cruel état de choses.M.McMaster n’auira qu’à demander à ses fonctionnaires de lui fournir quelques dossiers relatifs à des cas de ce genre pour former sa conviction et s’empresser de modifier son texte et d’assimiler, par exemple, le fils ou la fille du conjoint au gendre ou à la bru.•!: * * Le gouvernement propose de faire une large coupure dans les droits qui frappent actuellement les legs pouf fins religieuses, charitables et scolaires une coupure fort large, mais qui ne va pas jusïpi’à la suppression totale, comme certains semblent se l'imaginer.Pas plus que les particuliers, le gouvernement ne se départ très volontiers de ses sources de revenu, et cela est bien humain.La loi actuelle n’exempte en ces matières que le premier minier de piastres, sauf s’il s’agit de certains hôpitaux, — alors (lue le fisc abandonne la moitié de sa prise.On nous avait d’abord annoncé que l’exemption serait un peu étendue, puis on a employé une formule plus large, qui paraissait autoriser de vastes espoirs.Voici le texte précis des deux articles du projet qui visent ce point particulier: 5.Les articles 11 et 12 de ladite loi sont remplacés jxtr le suiuant: “11.Aucun droit n'est imposable sur les biens donnés, par legs ou testament, pour des fins de religion, de charité ou d’éducation, qui doivent être poursuivies dans la province de.Québec par une corporation ou\une.personne dont la résidence se trouve dans la province de Québec, ou sur une somme d'argent non payee, mais souscrite pour une même fin par toute personne, en son viimnt, en faveur de toute corporation ou personne que mentionne le présent article, et que sa succession est tenue de payer." 12, Les articles 30 et 31 de ladite loi, sont remplacés par le suivant: “SO.Aucun droit n’est imposable suivies biens donnés, ftar legs ou testament, pour des fins de religion, de charité ou d’éducation, qui doivent être poursuivies dans ta province de Québec jxir une corporation on une personne dont ta résidence se trouve dans la province de Québec, ou sur une.somme d'argent non payée mais souscrite, pour une même fin, par toute personne, en fton vivant, en faveur de toute corporation ou personne que mentionne le présent article, et que sa succession est tenue de payer." (Ces textes identiques ri sent des parties différente,s de la succession.) C’est un progrès, et dont maintes institutions sç trouveront bien; mais il suffit de lire le texte avec quelque attention pour constater que tous les legs faits pour des oeuvres poursuivies en dehors de la province resteront frappés de lourds impôts.Cela veut dire, dans la pratique, que, sur tout argent donné, par exemple, pour aider un hôpital dans le.Nord-Ouest canadien ou pour une léproserie dirigée en Chine par des Canadiennes, il faudra payer les taux prévus pour les legs à de purs étrangers.Il y a plus, et l’on peut se demander si le nouveau texte ne fera pas disparaître l’exemption sur le premier millier de dollars, dont bénéficient aujourd’hui ces legs, même s’il s’agit d’oeuvres ou de fondations qui sont en dehors de 4a province.Car — on le peut facilement constater par uhe simple référence n la loi actueHe — Jes articles 5 et 12 du projet, QUI NE PARLENT POINT de ce millier de piastres, remplacent et font disparaître, en même temps que Ica articles 12 et 31 qui concernent les legs à certains hôpitaux privilégiés, les articles 11 et 30, qui stipulaient, sans réserve quant au lieu où eiMes s’accompliraient, une exemption totale sur le premier millier de piastres légué pour des "fins de religion, de charité ou (Téducation poursuivies par une corporation ou une personne domiciliée en cette province".Il ne restent rien, que le texte que nous avons détaché plus haut et dont l’effet parait être, comme celui de l’ensemble de la loi, de prendre d’im côté eu même temps qu’H lâche de l’autre.L’actualité Les hôtelleries de campagne L’Association des hôteliers de la province de Québec a fait entendre, hier, é la radio, un architecte de McGill.J’ai d’autant mieux goûté sa conférence que ce spécialiste n’a fait que représenter ce que le Devoir préconise depuis des mois et des années.Pas un de nos lecteurs qui ne se souvienne ce que nous avons dit j des hôtelleries à la campagne.Nous avons déploré le style actuel, imitation des mauvais hôtels de nos voisins du sud, à partir du nom jusque dans les moindres détails de la construction.Cette auberge-type est située près de la route et de sa poussière dans cet horrible style ; qui n’a qu’un but: mettre en pleine valeur la tôle et le fer-blanc.Le conférencier conseille aux hôteliers de s’inspirer de la vieille maison canadienne, au toit en pente, faite d’ordinaire en pierre des champs, noyées dans le mortier.Souvent elle est couverte de crépi,1 ce qui la rend d’une blancheur étincelante.Il suffit de quelques ornements pour donner grande allure à ses proportions exquises.Le conférencier conseille une grille en fer forgé et une lanterne également en fer forgé.Il a raison.Ce qu’il faut, c’est proscrire le chiqué dans Vornementation pour le remplacer par du solide, du vrai.Nous souhaitons bon succès à l’association; mais nous croyons sage de lui donner, un avis.Qu’elle fasse bien attention de ne pas trop s’appuyer, comme elle, en manifeste, l’intention, sur la Presse.Nul organe n’a plus contribué à contaminée le goût de la population que celui-là.Il a publie pendant des semaines et des mois des plans de maisons qui étaient des horreurs: ornements de tôle, façade d’un style bA-tard et parfaitement condamnable; j escaliers extérieurs tout, escaliers extérieurs!) Les matsnns construites par ceux qui touchent de.près à la Presse ou qui y ont touché de près, du Château en descendant, sont des chefs-d’oeuvre de toc.Le comité serait sage aussi de donner quelques conseils an gouvernement provincial.Celui-ci a détruit, pour construire son points de justice si coûteux, certaines des plus vieilles maisons de Montréal, y compris ta maison de Gédéon de Catalogne,qu’il aurait pu épargner.Mais ce n'est pas tout.Quand il s’est agi d’agrandir le Pied-du-Courant pour y établir son commerce de liqueurs pourtant si payant, il a soudé de ta brique de la plus horrible couleur, merde d’oie, pour être plus exact, à des pierres ont commençaient é prendre de l’âge et de la dignité C’est nne Infamie positive.Voilà ce que la.pro-vlnce donne comme exemple! S.G.Mgr Grouard nommé archevêque titulaire d’Ezeine ~ ' t Une dépêche de Rome annonce l’élévation de Sa Grandeur Mgr Grouard à l’archiépiscopat.Le vénérable prélat était évêque titulaire dTbora, il est maintenant archevêque titulaire d Ezeine.Mgr Pierre-Emile Grouard, de la Congrégation des Oblats de Marie-Immaculée, est né le 2 février, dans le Mans, France.11 a été ordonné à Boucherville, par Mgr Taché, le 3 mai 1862.Missionnaire dans le Nord-Ouest canadien pendant vingt-huit ans, en 1890, il était nommé vicaire apostolique d’Arthabaska et évêque titulaire d’Ibora.C’est Mgr Taché qui l’a consacré, le 1er août 1891.Le 15 mars 1927, le vicariat apostolique d’Athabaska prenait le nom de Grouard, en l’honneur de Mgr Grouard.On sait qu’en décembre dernier, le Souverain Pontife a décidé de confier le vicariat apostolique de Grouard à Sa Grandeur Mgr Guy, évêque-élu de Zerta.La conférence navale n’est pas encore officiellement un fiasco LONDRES, 24 (Par George Hambleton de la Canadian Press).—- La délégation anglaise et la délégation américaine à la conférence navale se sont réunit» ce matin au numéro 10, Downing Street, pour étudier la situation à la conférence.Le premier ministre Ramsay MacDonald espère rencontrer Dino Grandi, ministre des affaires étrangères d’Italie, plus tard «dans la journée, afin d’essayer de nouveau de briser le “deadlock” entre Latins résultant des demandesJde ITtalie qui veut la parité navale avec la France.On a suggéré de tenir une séance plénière au cours de laquelle M.MacDonald jetterait franchement ses cartes sur la table.Maise on n’a fait aucun préparatif pour tenir une telle séance e«t il n’y aurait que deux raisons qui pourraient la faire convoquer, ou bien pour continuer le travail de la façon habituelle.ou bien parce que les délégués auraient abandonné l’espoir d’en arriver à un accord entre les cinq puissances.Mais les délégués n’ont pas encore perdu l’espoir.La conférence, insistent-ils, existe encore.“Elle n’est pas encore offi-cieMement devenue un fiasco.” La situation n’a pas changé depuis une semaine, mais l’opinion parmi les observateurs à la conférence est qu’elle ne saurait durer longtemps.Bloc-notes Mai* en voilà assez pour aujourd'hui.Il reste bien d’outres oses encore à dire sur ce projet, particulièrement sur la partie i concerne les grosses sucoesaions.Nous essaierons d’y reve- • «ans trop de retard.Omar HER0UX * * * Snr le même mouvement se greffe ceint de la petite Industrie.L’un de nos collaborateurs faisait observer, il y U quelques jours, qu’on a ose pousser des horreurs sons routeur d’art paysan.Il faudra tvn peu se défier des produits de ta petite industrie ont.pour avoir de ta sincérité et ae la valeur, doivent être insnirês moins par le dêstr d’exploiter le touriste que par un goût inné nour te beau.Et ce goût s’en va très vite dans nos camnognes oà Von sacrifie sans ntttê les vieilles églises et tes vieilles maisons pour les remplacer par tes horribles fantaisies inspirées par les plans de la Presse.Mais on ne petit douter de la sincérité du ministre de l’agriculture quand II déclare son intention d'aider la petite Industrie.Il y n au moins dix ans qu’il y songe.Je me souviens Vavotr un jour rencontré dans le train de Onêbrr à Montréal.Après les satntaflops d’usage — on sali comment te ministre aborde tendrement les lournalistes qni différent de sentiment avec Int —nous en vînmes à parler de la netite industrie.T.e ministre était allé en j France quelques aimées auparavant et avait sêlmirnê en Norman-' die cher un ancien jardinier qui avait été à son emnloi.Dans le petit patelin oû habitait le iardtnfcr régnaient deux industries: la cidrerie et la fabrication des pantoufles en lisières.T.e ministre était absolument coiffé de cette industrie gui fournissait de Vemnloi à tous les membres de la famille nendnnt la morte-saison, nendnnt les mois d'hiver et surfont gui augmentait srn-stblement le budget de chaque ménage.Ce qui lovait surtout frappé, c’était que dans ce village le bonheur régnait.T.e travail et le ministre.on le sgft, n la nassion du travail — éloignait les villageois de rncrasion de gaspiller leur argent, leur donnait, par surcroît,le contentement moral.On n’a pas le temps de se manger les ans les antres et.de déplorer sa misère grand on est pris du matin an soir et parfois du soir au matin par une besoane pressante.On peut donc être sûr que le ministre ne négligera rien pour favoriser la petite industrie.Comme disent les agents de publicité, M y a des années, qu’tl est vendu d cette idée.Paul ANGER La course transatlantique Les propriétaires du Mauritania, —la compagnie Cunard—> ont décidé il v a quelques semaines de mettre en chantier un grand paquebot qui sera, disent-ils, le plus rapide du monde et leur regagnera le record de la vitesse, perdu après vingt et un ans de possession par le Mauritania, qui se l’est fait enlever l’an dernier, de quelques heures, par le Dremen.Il se trouve que selon les apparences un autre navire allemand, frère du Bremen, VEu-ropn.attendu demain h New-York après être parti de Cherbourg vendredi, est en train de se classer avant même le Dremen, ce qui mettrait J’nnrten paquebot anglais en troisième place.Les Anglais n’admettront pas si facilement que cela qu’on les déclasse.Et tandis que Ir Cunard prépare son nouveau navire-éclair, si l’on peut dire, la White Star étudie le moyen de passer les Allemands, qui aüront aussi à faire face d’ici deux ans à un super-paquebot français, présentement en chantier pour la Compagnie Générale Transatlantique.Le Pacifique Canadien, lui, annonce pour l’an prochain une traversée de cinq jours par le Saint-Laurent, à bord du nouvel Empress of Britain de 40,000 tonnes, le plus grand navire qui ait jamais remonté notre fleuve.D'ici cinq ou dix ans.et même avant, les voyageurs riches et pressés traverseront l’Atlantique en moins de quatre jours, à bord de navires d’un luxe et d’un confort inouïs.11 y aura peut-être alors la concurrence d’énormes dirigeables, type y.eppelin; mais si ceux-ci sont encore plus rapides que le plus vite des paquebots, ils n’offriront Jnmais aux gens l’extrn-nrdlnniro aménagement intérieur et la stabilité des transatlantiques de soixante milles tonnes et davantage, que prévoient dé|A les Ingénieurs en construction navale.Plan ète ?Com vie ?(irave question, chez les astronomes.11 y a quelques jours, l’on a annoncé de l’observatoire Lowell, à Flagstaff, Arizona, qu’après vingt-cinq uns de recherche» et à l’aide d’un télescope monstre, l’on venait de découvrir bien au delù de Neptune.à l’extrême limite de notre système planétaire, un nouvel astre de 20,000 milles de diamètre, resté inaperçu jusqu’ici.Le découvreur.le docteur Slipher, affirme que c’cst une planète inconnue de tous les astronomes, niais dont M.Lowell, qui a donné son ncpit à l’observatoire, avait soupçonne l’existence, des années avant de mourir.Voiliï maintenant que de l’observatoire de Greenwich, en Angleterre.un savant pose, dans une lettre au Times de Londres, cette question: Ne serait-ce pas une comète plutôt qu’une planète?Les astronomes ont là un nouveau problème à résoudre, sur les données duquel ils devront discuter pendant quelques années, avant de s’entendre.Dans cinquante ans sans doute nos fils et nos neveux sauront de quoi il en retourne; et d’ici là, nous ne nous en porterons nas plus mal,-sauf ceux qui craignent sans cesse qu en passant à travers la queue gazeuse d’une comète, la terre aille périr — puérile crainte, nous disent des savants.Ingénieux Un inventeur vient de perfectionner une sonnette fixée à une portej elle ne sonnera que si ceux qui veulent s’annoncer y mettent un sou.Ingénieuse découverte, et qui protégera les gens pressés contre les colporteurs, les vendeurs de ceci et de cela, les courtiers en abonnements à des revues et des magazines, les solliciteurs de toute espèce, les quémandeurs et quémandeuses de tout acabit, et le reste.Les gens qui se croient trop importants pour être dérangés n’importe quand et par n’importe qui voudront que l’intenteur perfectionne son appareil, pour qu’il ne sonne que si l’on y met cinq sous, ou dix sous, ou un dollar, selon le cas.Les parvenus voudront une sonnette à 15 par appel.11 va de soi que les gens admis et bien reçus s'attendront à ce qu’on leur remette leur argent.Mais si le maître de la maison allait prendre l'habitude d’être distrait et d’oublier la cérémonie du remboursement?G.P.Sept personne* brûlée* à mort New-York, 24 (S.P.A.) — S personnes, dont six de la même mille, sont mortes brûlées pend leur sommeil, de bonne heure matin dans une maison de Bays! Queens.Les victimes sont M Mme John Fliss, quatre de leurs fanls, trois filles et uti garçon d l'Age variait entre 4 et 17 ans.et pensionnaire du nom de Chai Jorzon, 43 ans.Stanley Fliss.ans, a sauté par la fenêtre, mai s’était déjà brûlé et il se fit i de nouveau en sautant; il cou ensuite un demi-mille jusque cl le plus proche voisin sans se r dre compte de ce qu’il faisait.L’incendie, causé par une fo naise surchauffée, se répondit vite que les habitants qui d rnaient au deuxième étage ne ] rent se sauver et que tout ét brûlé lorsque les pompiers nrri rent.Arreatation de 120 comniuniHte* Potsdam, Allemagne, 24 (S.P.A.) La police a arrêté hier 120 communistes qui tentaient de libérer les pensionnaires du pénitencier Stuveshof.Stpwart a été exécuté à Toronto Toronto, 24 (S.P.C.) — Edward Stewart, 33 ans, a été exécuté ce matin, à 8h.02.Stewart avait été trouvé coupable d’avoir tué le Ifl décembre son patron John Freeland, boucher, pour lui dérober 8125.Arrêté.Stewart avait déclaré aux détectives qu’il avait voulu voler son patron, mais qu'il n'avait pas eu l’intention de le tuer.A Ottawa À quand les élections générales ?M.King n’en dit rien — Et M.Bennett s’y prépare Ottawa, 24.— Aurons-nous ou n’nurons-nous pas d’élections générales cette aimée?C’est la question que l’on se pose tant chez les libéraux et lès conservateurs que chez les progressistes de toutes tendances.La droite n’est pus là-dessus et à l’heure actuelle mieux informée que la gauche, l’extrême droite, mieux que l’extrême gauche.Le ministère, que l’on sache, n’a pas encore pris de décision à ce propos.En tout cas il n’a rien annoncé et tout le monde est dans l’expectative.On ne sait donc plîs s’il y aura des élections d'ici l’automne, mais on s’y prépare quand même.Il serait plus exact de dire que ce sont surtout les députés conservateurs et un certain nombre de députés progressistes d’extrème-gauche — justement ceux-là sur qui le gouvernement doit le moins compter — qui s’y préparent, avec une belle ardeur.Non seulement ne laissent-ils pas échapper une seule des occasions qui leur sont faites de prononcer des discours qui sont supposés faire plaisjr à tel ou tel groupe d’électeurs mais ils suscitent eux-mêmes des occasions de parler.Ils ont recours pour cela à tous les moyens de procédure parlementaire.Depuis le commencement de la session il s’est ainsi fait bien plus de manoeuvres pré-électorales que de travail législatif.En un mois les discours faits suffiraient à constituer un bouquin de format respectable.Mais abstraction faite du débat sur la question du divorce et de quelques autres choses, les discours qui ont été prononcés à date n’avaient précisément pas pour but de convaincre la députation des Communes, de rallier une majorité dans tel ou te! sens.Ce sont généralement des pièces qui seront rééditées au cours de la prochaine campagne électorale.Il n’est même pas improbable que certains discours qui ont été prononcés sur les questions du divorce ne serviront pas aussi sur les hustings.Ce sera pour certaines gens un moyen si facile de faire renaître auprès d’électeurs protestants cet épouvantail de la Quebec Domination.Dès au lendemain du premier vote sur le bill Woods-worth, — le vote qui rejetait le bill — des voix ornngistes ne se sont-elles pas élevées de Toronto pour dénoncer la députation québécoise, “privant la province d’Ontario des avantages d’une Cour de divorce”?La mise au point subséquente du député de Label le, M.Hourassa, et la courageuse apostrophe du député orangiste Spatton aux fanatiques des loges n’empêcheront certes pas la résurrection de ce cri de guerre: Quebec Domination.Mais cela seul ne serait pas suffisant pour toute une campagne.Les partisans de M.Bennett cher-chent d’autres choses.La semaine dernière encore, il est clair que la Chambre a passé plusieurs séances à préparer de la “littérature” électorale conservatrice.Lundi dernier, par exemple, c’était à propos des oeufs américains qui viennent, parait-il, concurrencer 1rs nôtres sur nos propres marchés.Un dépulé conservateur de Colombie-Britannique a jugé convenable d’arrêter complètement le travail de la Chambre, proposant l’ajournement de la séance au mo ment même où elle commençait, pour chercher à démontrer que le gouvernement a tort de ne pas établir un tarif protecteur sur les produits avicoles.« Les conservateurs, par le temps qui court, n’osçnt pas prêcher la protection tarifaire en principe -s’il leur arrivait de s’emparer du pouvoir le principe protectionniste ne serait-il pas de nature à leur causer des embarras?— mais ils-cherchent à démontrer que telle ou telle industrie se porterait bien d'un régime de protection tarifaire.C’est de bonne guerre, si i’on veut, mais il n’est tout de même pas mal de se rendre compte qu’il ne s’agit là que d’une manoeuvre électorale.La Chambre a donc sacrifié toute une journée pour permettre aux députés de la gauche de se préparer une gigantesque omelette électorale.Combien de journées, avant cela, n’avaient-elh» pas été de même sacrifiées nu beurra et nu fromage néo-zélandais?Qu’il soit opportun do reviser l’accord commercial que nous avons conclu avec la Nouvelle-Zélande, le gouvernement lui-même s’en aperçoit.Il a même appris à la Chambre que telle est son intention.Pendant des jours et des jours la députation conservatrice n’en a pas moins continué, sur l’amendement Senn, la multiplication des discours pour dénoncer le beurre et le fromage de Nouvelle-Zélande.La préoccupation électorale était manifeste pendant toute la durée de ce trop long débat.) Pour la réalisation de son désir I d’accéder promptement au pouvoir, i le parti conservateur ne compte j pas toutefois que sur les industriels i de l’aviculture, de la betirrerlç et de la fromagerie.Il veut intéresser à sa cause les vétérans de la guerre 1914-1918.On s’en est bien aperçu depuis le commencement de la session.Un député ontarien, le Dr Peter McGibbon, vétéran lui-même, a d’abord présenté une résolution pour faire admettre par le Parlement qu’un ancien combattant — dans certaines de nos lois ce terme, ancien combattant, veut dire n’importe quel vétéran qui a servi dans l’armée canadienne, dans une armée britannique quelconque, dans l’année de n’importe quel pays qui fut l’allié de l’Angleterre, de 1914 à 1918 — ne doit pas avoir à prouver que son invalidité tient au fait de son service militaire mais que c’est nu gouvernement de prouver que l’invalidité d’un vétéran ne lient pas à son service militaire.Cette résolution a été rejetée mais après avoir donné lieu à un débat de plusieurs jours.Le sujet n’était pas épuisé cependant.Toute la séance de jeudi, la semaine dernière encore, a été prise par des députés conservateurs soucieux de démontrer que les vétérans de la guerre 1914-1918 sont bien à plaindre.Les vétérans de la guerre sont-ils en si grand nombre que les partisans de M.Bennett puissent espérer trouver chez eux et chez leurs parents une majorité qui les mette au pouvoir?il y a même plus que cela: tous les vétérans se laisseront-ils prendre par les discours électoraux des conservateurs?Bien des gens savent ce que signifient des discours électoraux.* * * Les conservateurs préparent donc leur campagne électorale.Mais aurons-nous des élections cette année?C’est moins que probable.La session peut difficilement se terminer avant le mois de juillet.Nous sommes rendus à la veille des vacances de Pâques et le discours du budget n’est même pas prononcé.Par ailleurs le travail session nel n’est pas avancé pour la peine.Même à propos du divorce on peut s’attendre encore à des débats prolongés.Le gouvernement ne doit-il pas présenter une mesure pour remédier aux Inconvénients du ré-tfime actuel?Comme Tan dernier on peut s’attendre également à de l’opposition de la part d’un certain nombre de députés aux bills de divorce.Ces bills sont déià au nombre de plus de trois cents.Si des élections avaient lieu en août ou en septembre, ce serait juste à la veille de la conférence économique interimpériale qui doit se tenir à Londres à la fin du mois de septembre.Il n’est pas probable que le gouvernement coure le risque d’une élection à pareil moment.La conférence interimpériale devrait durer un bon mois.Nos représentants là-bas, des ministres comme de raison, ne pourraient guère être de retour au pays avant le commencement de novembre.Des élections en décembre ou en janvier ne semblent guère vraisemblables.Nous aurions donc, au lieu d’élections générales, une autre session apres celle-ci.Les députés conservateurs se donneraient alors bien «lu mat pour rien.Mais ils ne veulent pas être pris nu dépourvu.Ils se préparent.Peut-être redoutent-ils que le gouvernement aille dissoudre les Chambres en pleine session.en coup de vent, et faire les élection d’ici juin prochain?Tout arrive: et cela est du domaine du possible.Emile BENOIST Au Congrès de Carthage Dernière journée de répit Il ne reste plus qu’une journée pour s’inscrire au voyage Europe-Carthage, organisé par le “Devoir”.Demain, 25 mars, il nous faudra câbler la liste de nos adhérents — puis après se feront l’émission des billets, l’obtention des derniers passeports, la préparation des étiquettes pour les malles, la rédaction des formules d’embarquement et de débarquement, etc., etc.Il reste donc vingt-quatre heures pour s’inscrire:* qu’on veuHle donc en profiter.Le mieux à cette heure tardive est de nous télégraphier à nos frais.Le “Devoir”, Service de» Voyages, 430, Notre-Dame Est, Montréal.Téléphone: HArbour 1241.W’>*' 1/maÊtÊiÊÊtÊÊmÊÊÊÊmÊmmmÊmsÊtmmÊiÊmKmÊmmmÊmm' Au Cercle Universitaire La Russie d’avant-guerre et la révolution LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 24 MARS 1930 VOLUME XXI — No 08 parce que notre façon de comprendre Ja vie économique n’aura pus changé, t.tte vague est déjà sur le point de se dissiper si nous en jugeons par l’empressement qu’ap-portent les hommes publics des J Etats-Unis à trouver un remède im- < médiat aux malaises économiques' qui y surgissent.Un comité spécial, nommé par le président Hoover, pour s’enquérir des causes de la i crise actuelle, concluait ces jours ] Pour la répression du travail du dimanche Comment celle-ci s’est préparée, d’après M.Joseph Wilbois, qui a vécu cinq ans en Russie -Le peuple, la noblesse et l’industri e d’avant 1914 - Allocu tion de M.L.Favreau Environ deux cents membres du Cercle Universitaire et leurs invités ont entendu une causerie de M.Joseph Wilbois, samedi, a 1 issue d un diner, en son honneur.bois a parlé des prodromes de la révolution russe., , .M.Joseph Versailles, president du Cercle, a présenté le conférencier.U a d’abord park- bneve-memt du sociologue Edmond pemo-lins, maître et beau-pere de M.vvu-bois.Il a ensuite esquisse la carrière de M.Wilbois, fondateur de l’Ecole d’administration et d affaires de Paris, qui a été, de 1908 a 1912, directeur de l’Ecole française de Moscou.,, ., , M.Versailles a rappelé fort a propos que M.Wilbois a obtenu un succès considérable comme romancier.Les auditeurs ont pu constater que chez M.Wilbois la science sociologique revêt une forme d ex-¦ pression des plus attrayantes.M.Lucien Favreau a remercie le conférencier.Nous publions ci-après des notes sur la causerie fort goûtée de M.Wilbois et l’allocution de M.Favreau.verser un édifice solide: ils trouveront l’édifice ou ruiné ou miné.L’avènement du nouveau régime n’a pas eu de meilleur auxiliaire que ceux qui devaient en être victimes.C’est un exemple tragiquement instructif de suicide d’une classe.Ce que le bolchevisme construira sur ces décombres sera un échafaudage sans doute artificiel et caduc lui aussi: dans l’ordre économique, mille utopies; dans l’ordre moral, un appel à la débauche et à l’athéisme, parce que, selon le mot de Lénine, la moralité et la religion enseignent la résignation et qu’il ne faut pas se résigner pour être un révolutionnaire; il y a dans cette oeuvre quelque chose de diabolique.Certes, il est permis d’espérer que les richesses morales et religieuses «le l’âme russe triompheront un jour de cette crise.En bien, souvent à tort, avoir inventées.“Les transports, dit ce comité dans son rapport au président, ne sont pas des services nouveaux.Le ¦crédit est plus ancien que la mon naie métallique.L’agriculture date Violations nombreuse» — Dans les Cantons de 1 Est — A Windsor Mills — Organisme qui s'impose - La Semaine du dimanche D’assez nombreuses infractions à lu loi dominicale ont été signa-de la préhistoire.La concurrence Jôes lors des assises annuelles de n’est pas non plus un phénomène ,a Ltguc du Dimanche.Nous avons nouveau.Aucun des changements rapporté ici les principales.Mais dans la répartition des richesses l >1 ne faut pas croire que nous en ne comporte quelque chose de fondamentalement neuf.L’achat au jour le jour,«les modifications radicales de la mode, la vente à tempérament ne reposent sur aucun principe nouveau.Les coopératives d’achat et de vente ne sont pas des découvertes modernes.’* Les méthodes qui nous ont été avons fourni une liste complète.Il est des régions qui n’étaient pas représentées a notre réunion.On ne peut conclure de leur silence que le précepte dominical n’est pas violé dans leurs centres industriels.Ainsi nous avons reçu dernièrement d’un correspondant des plus autorisés des renseignements sur transmises par lés peuples de la I les Cantons de l’Est.On croit peut-Méditerranée, rajeunies, adaptées à iüe (lue la ^ ^ dimanche est bien notre milieu et à notre temps, ont donc chance de survivre d’après le comité Hoover.C’est plus rassurant.Vos leçons, M.Wilbois, sont sui- observée à East Angus, à Bromp-tonville, à Asbestos, à Windsor Mills, etc.Il nous faut déchanter.Prenons pour aujourd’hui le cas de cele dernière ville.On y travaille régulièrement aux vies par un auditoire d élite; e'!e.V usines à papier chaque dimanche porteront leurs fruits.Vous euseï-1 , j nl,tsip„r« attendant, nous devons reconnaître ; gnez une science utile, qu'il n’est ; ^ Maintes Hiit-Iiu,tm, nuua ucvun» ic-uiuic.v , gnez Une science unie, qu n n es« i a.a foiipc ntr u .Y P iï , que bien des bouleversements au- ; plus permis à un homme d’affaires Ij Le »r.moyen à actuelle de faire la raison?Sans doute il faut s attendre à une défense de leur part, à des arguties, à des subtilités.Mais quel procès n’en connaît pas.ne-site-t-on pour cela à les entrepreii- Nous comprenons que de simples particuliers et des associations n s’empressent pas de poursuivre eu leur nom.Car meme si le nemeiit assume les frais de la.caJli se.c’est au poursuivant a établi! sa preuve, à trouver par consequent et à faire comparaître ses témoins.Est-ce là chose facile?Non, pour tout autre que le gouvernement.Car lui seul a le droit d’envoyer dans l’usine des inspecteurs qui prendront note de ce qu’ils verront, sauront quels employés il faut appeler devant le tribunal, pourront venir eux-mèines rendre témoignage.etc.Aussi, nous ne nous lasserons pas de Je redire; le grand, l’unique Résumé de la causerie de M.W il bois M.Wilbois annonce qu’il se bornera à décrire la Hussie d avant-guerre, la seule qu’il ait vvue de ses yeux.Mais il v cherchera, sous une* stabilité apparente, la prépara-; tion de la révolution prochaine.' parmi ces éléments de dissolution, i il faut noter d’abord la faiblesse de «la “classe dirigeante”, qui ne dirige rien, qui ne sait pas vouloir, qui doute d’etle-mème et qui attend, eu se frappant la poitrine, le châtiment de son inutile bien-être.Cette classe dirigeante, c’est d’abord l’aristocratie terrienne.Elle devrait avoir une importance extrême, dans un pays aux neuf dixiémes agricole.Mais elle ignore et dédaigne l’agriculture; elle n’ose réclamer leurs loyers aux fermiers qui crient misère; au lieu de lutter contre l’ivrognerie, elle se débarrasse des ivrognes en leur donnant de l’eau de vie.Chez elle, les soirées se passent en interminables discussions sur la société future ou sur l’essence des âmes.Et elle se fait une gloire de se ruiner peu a peu.Pendant ce temps, les paysans, pauvres, ignorants, mais avides d’instruction, aptes à une vie mystique, d’ailleurs immobilisés par la communauté du mir, attendent vainement des conducteurs.Une autre partie de la classe dirigeante, ce sont les marchands, nom donné indistinctement aux commerçants qui ne s’enrichissent que par la ruse et dépensent des profits souvent énormes, dans les ca-banets de Moscou, en de scandaleuses bombances.Industriels primitifs, incapables d’administrer une entreprise, qui naguère laissaient leurs ouvriers coucher dans les ateliers, qui maintenant ne leur permettent d’avoir pour domicile qu’un quart de chambre ou une planche dans ini dortoir.Les ingénieurs sont paresseux et prétentieux.Pendant ce temps, les ouvriers.simples paysans qui viennent quelques mois travailler à la xille et n’ont pas de traditions de métiers, mais aussi désireux de s’instruire que leurs frères du village, aspirent en vain à un patronage véritable.Enfin, la classe dirigeante se complète par les professeurs de tout grade.Mais on s’imagine là-bas que l’instruction supplée à l'éducation.On ne forme pas la volonté ou le rocur.on ne forme ou plutôt on ne meuble que l’esprit.Les classes sont attrayantes, mais on n’exige pas d’effort.En outre, on excuse toutes les fautes, fautes tie discipline, fautes de morale, dans ces longues parlottes sans dérision que sont les conseils pédagogiques.Pendant ce temps, les enfants, habitués à tout lire, pressés de tout expérimenter, livrés à leurs instincts auxquels parents et juges dounent pour excuse l’amour, auraient plus besoin que personne de la discipline qui prépare les peuples forts.Voilà donc une société presque sans tête, puisque cette tète, à peu près inutile, s’offrait d’a\y>nce au premier révolutionnaire venu.Quand les bolchevistes prendront le pouvoir, ils n’auront pas à ren- aient été épargnés si les chefs de l’ancienne Russie avaient eu une idée plus haute de leur mission et une volonté idus vigoureuse pour l’accomplir.Nous devons méditer, pour employe rie mot de Bossuet, “cette grande et terrible leçon.” - ., „ ______• les autorités religieuses.Le gouver- d ignorer.La science de I organisa-1 nem même donné un avertis- tion du travail a pour but un bien |___________, ________ M.Lucien Favreau que l’individu recherche constamment.Les règles et las méthodes d’une telle science, lorsqu’elles sont enseignées par un maître comme vous ne peuvent manquer d’être comprises.sement.Mais sous divers prétextes on a toujours passé outre.Ce fut tantôt de la constructkin, tantôt la réfection d’un chemin chemin payé par le gouvernement et la compagnie, et auquel on a travaillé ¦ tout l’automne dernier—tantôt des \oici le texte des remerciements de M.Favreau à M.Wilbois, pour le Cercle: Vous avez voulu interrompre vos ! leçons à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales pour nous parier de la Russie d’avant-guerre que vous avez vue à l’oeuvre.Votre conférence montre bien pays peut déchoir malgré ses richesses matérielles et ses ressources inteilkctuclies lorsque le sort d’une population mal éclairée est entre les mains de gouvernants malversateurs qui poussent l’égoïsme jusqu’au despotisme.La Russie des Soviets dont vous n’avez pas parlé reste aussi mysté- cesser le travail du dimanche c’est la création par le gouvernement d’un organisme auquel sera confiée l’exécution de la loi.Et c’est avec ce but ultime en vue que cette année encore notre Ligue entreprend une campagne d’éducation et de prière.Ce sera la Semaine du dimanche.Comme l’an dernier, différentes industries seront mises en oeuvre.On y consacrera.entre autres, toute une journée à la réparation.Car ces violations répétées du précepte dominical neuvent attirer sur notre peuple la vengeance divine.N’en sommes-nous pas tous un peu responsables par notre inertie à les combattre?Et les autorités qui .,, uv.-les tolèrent ne représentent-elles conférencier, MM.Lucien Favreau,, ^ travaillent aux réparations un ; pas notre nationalité?FO.Laberge et L.h.groupe commence à 7 heures du: R est donc de notre devoir d’exautres tables.matin, l’autre à 9 heures.Les pre-i pier, de faire réparation et amende Perrault.M.et Mme T.BruneSii.M.miers seuls peuVent assister ù la 1 et Mme Beaudry Leman, M.et Mme ; messe Georges Pelletier, M.et Mme_M.FU une telle situation n'est-elle pas, Je me fais avec plaisir l interpre- ; j éparations: on est actuellement à te des personnes présentes pour ; rerapiacer (jes moteurs électriques vous remercier de votre belle eau-.j (j’apiès les calculs tous les diserte de ce soir, et, d une : manches de l’été y seront emplo- plus générale, de l oeuvre que 'ou v^s; c’es{ ce qU’0n appelle des rê-accomplissiez chez nous.parafions argentes.rf-.Quant à la production, elle cesse L assistance j à minuit le samedi.Mais il faut ! bien deux heures aux ouvriers pour Il \ avait a la table d honneur .¦ remettre en ordre, et le lende- L’A.C.J.C.Avis important Eu égard à l’abondance de matière fournie, à l’heure actuelle, par les stations quadragésimales, tes sessions parlementaires, les élections municipales, et les grands problèmes qui agitent les esprits, quand vient le printemps, on ne saurait assurer l’hospitalité accoutumée à notre “Chronique” de l’A.C.J.C.Elle paraîtra, le plus souvent, sur semaine; les convocations seront encore publiées le lundi, cependant.Et pourtant, pour nous aussi et pour l’A.C.J.C., le printemps signifie tant de choses.Convocations LUNDI, 24 MARST Notre-Dame de Grâce - 8h.30 p.m.Soirée récréative et littéraire, à lu salle du poste de police (3.avenue Botrel, coin Côte Saint-Antoine).Débat sur l’agriculture et l’industrie.Deux comédies, chant, musique, magie, etc.(Admission: 50 cents).Dollard-des-Ormeaux — Réunion régulière, 8h.15 p.m., travail principal: “L’aviation”, par Marcel La-belle.“Chronique des journaux” en commun.Landry —Réunion régulière.Sujet: “Un cercle de l’A.C.J.C.est-il un cercle sportif?” par L.Thouin.Langevin — Réunion régulière.Sujet: “l.es débuts du journalisme au Canada”, par A.Mailloux.MARDI.25 MARS: Comité régional: 8h.15 p.m.MERCREDI, 20 MARS: Saint-Stanislas — 8h.15 p.m.— Réunion régulière.Sujet: “Garcia Moreno”, par Adrien Filiatrault.JEUDI, 27 MARS: Colin (de l’Université) As- semblée régulière,* 7h.p.m., à la Maison des Etudiants.VENDREDI, 28 MARS: Comité central: 8h.15 p.m.SARDINES SPORTSMEN ( BENOIT t LA VIEILLE MARQUE FRANÇAISE En Vente Partout J - ALFRED OUIMET Igent Général pour »• Canada MONTREAL- comment un I ¥¦ J°,sePB yersa'B?®* Président, M.Blajn dimanche, ils doivent ren-Joseph Wilbois, bote d honneur et ; r p0ur g heures du soir.De ceux ____r a ~~ Vf Vf 1 itfizkiv h , 5 .» .* Lebel, M.et Mme Ernest Guimont, M.et Mme Victor Doré, M.et Mme Paul Béique, M.et Mme O.P.Dorais, rieuse que la Russie des Tzars.On j M et Mme V.Cléroux, M.et Mme sent qu’elle est une immense menace pour l’ordre social et politique du monde, fruit de vingt siè,-cles de civilisation chrétienne.“La partie la plus importante et la plus belle de la sagesse, a dit un philosophe ancien, est celle qui a trait au gouvernement des Etats et des fa- franchement, intolérable?Et si les lois valent encore quelque chose comment prétendre qu’il est impossible de mettre ces employeurs à F'.Saint-Pierre, Mme H.Lionais, MM.Edmond Vadboncoeur, Henri .- Lanctôt, (.A.Oaigle, Fldouard I .mm .vri/tUTUtTAYTY Surveyer, A.Comtois, Henri Kieffer,, Î) A M A JSONNEUVE Aimé Cousineau, T.J, Lafrenière, i WIAIüVMntaU T L.Adrien Plamondon, lester Mercier,! Laçasse, M.et Mme Dom.Pel- honorable.Puissent ces manifestations réveiller les apathiques et rappeler au sens de leürs obligations ceux de qui relève l’observation des lois.Essayez le saindoux Graisse pur Lard S.L.CONTANT Ltée d’aujourd’hui”.Sous Ja présidence il u R.P.Curé.Magnifique organisation qui veut un magnifique succès.Et le désert fleurira ! La retraite fermée collective, organisée à la Villa Saint-Martin, sous les auspices du Comité régional, i aura lieu du jeudi soir 1er mai au ! dimanche 4 mai.i Que ceux qui désirent y parlici-1.Assemblée inter-cercles - Le j J)er envojent au pius tôt nom, adres-ii u ov.oo ^ numéro de téléphone, afin D’IMPORTANCE dimanche 6 avril prochain, 2h.30 p.m., à la salle paroissiale de St-Pierre-Apôtre.1160.rue Panel, près Dorchester.Sous tes auspices du cercle Dollard-des-Ormeaux.Conférence de M.l’abbé Flmile Lambert sur “L’A.C.J.C.”.Travail du camarade G.Coutu, sur les “Jeunes gens d’autrefois et jeunes gens LA LIGUE DF DIMANCHE J.L._______ .letier, M.et Mme Maréchal Nnntel, milles, et que l’on nomme prudence : yi et ytme Henry Laureys, M.et et justice.” C’est évidemment à Ten- Mnie Alfred Mousseau, Mlles Simone contre de ces principes qu’agissent les chefs actuels de l’Etat russe.Or cette sagesse ne s’épanouit que dans le désintéressement.Comme vous l’avez dit très justement au cours de vos leçons, Monsieur le conférencier, l’organisation économique et sociale d’un pays doit être ordonnée au progrès spirituel de la population.Une société qui ne cherche à améliorer que la partie matérielle de son organisation sociale est déjà marquée pour la déchéance prochaine.Sur ce chapitre, me permettrez-vous de vous signaler l’exemple du Canada français?Nous devons notre survivance à notre attachement et Fernande Lanctôt, Mlle Odile.Perrault.M.Jean Panel-Raymond.M.Jean Lanctôt, M.et Mme A.Désy, Mme A.Rivet, Mlle Hélène Grenier, Mesdemoiselles Doré, Mme L.Favreau, M.et Mme J, Drosseau, M.Duoros, M.et Mme Olivier Rolland, M.et Mme Henri Gérin-Lalole, M.et Mme Alexandre Gérin-Lajoie.M.et Aime Anatole Vanier, M.et Mme G.Grenier, M.et Mme W.Bessette, M.et Mme D.L.Desbois.M.G.P.Hebert, M.et Mme Paul Smith, M.et Mme J.H.Rivard, M.et Mme F.u-gène Dufresne, Mlle Dufresne, M.Paul IXifresne, M.et Mme Paul Vian, M.Joseph Versailles fils, Mlle Mar ____yr_______: n„ vfli^ LfAlA.w* Mr.M.OSCAR LALONDE ACCEPTE LA CANDIDATURE CONTRE M.C.-J.ARCAND —- LE GROUPE FLAMAND VEUT SE FAIRE ENTENDRE -M.WILLIAM TREMBLAY PRESIDAIT rivanee à notre attachement gucrite Versailles, Mlle Hélène Meaux forces spirituelles: à la langue,! Nichols, M.Gélinas, M.Olivier Le-â la foi religieuse, aux traditions ¦ febvre, Mlle Lefebvre.M.et Mme sociales et aux traditions familia- A.Duperron, M.D.Duperron, M.et les.qui sont, ainsi que le disait Mme Emile Bertrand.M.et Mme R run et i ère.comme “les narines de i Bonin, M.et Mme A.Thibault.M.et l'idée de patrie”.L’étranger qui Mme C.Girard, M, et Mme , René nous trouve ainsi en possession de nos moyens au milieu de nations dont la puissance matérielle aurait apparemment dû nous déborder ne peut s'empêcher de manifester de l'étonnement.C’est sans fierté que nous répétons ces choses.Peut-être à des nations dont la richesse maté' M.Oscar Lalonde, ancien éche-vin.a accepté officiellement hier, au cours d’une assemblée tenue dans la salle du marché de Maisonneuve, de se porter sur les rangs contre M.C.-J.Arcand.échevin du quartier Maisonneuve ses manifestations, que la réunion n’avait pas été organisée pour lui, il cria que la salle était autant à lui qu’à M.Lalonde ou à ses acolytes.Finalement, le clan Flamand se tut.Le principal orateur, apres M.Tremblay, fut M.Oscar Lalonde, qui raconta ce qu’il avait fait lorsqu'il était échevin et a présenté son programme pour l’avenir, si on lui faisait la faveur de l’accepter comme candidat et de l’élire.En terminant, M.Lalonde cria de tous ses poumons : Voulez-vous de moi, oui ou non?Ces paroles tombèrent comme une bombe sur la foule; la réponse fut une longue ovation.D’autres orateurs adressèrent la parole pour appuyer la candidature de M.Lalonde.Ce furent: l’é-chevin Alfred Mathieu qui a de- court, M.Esdras Mainville, Mlle Marthe Rover, Mlle V.Mount, M.Georges Lafrance, M.Philippe Mont-notre exemple pourrait-il servir à ! petit, Mlle Berthe Thauvette, M.O.~m HD semblée était sous la présidence de M.William Tremblay, qui annonça que cette réunion avait été organi- Duguay, M.et Mme G.A.Lapointe, s£e afjn ^’offrir officiellement la Mesdemoiselles Lapointe, M.et Mme ., auartier Mai- Walter Clerk.M.et Mme Gabriel candidature dans le quartier a Hurtubise, M.et Mme E.Vaillan- sonneuve à M.Oscar Lalonde.dé- .i \f _1 — .Af.\ f 11 /» _ ! JL .1A ¦ Y 1 »¦* s* 14 n *l*r*lfir*_ — Nécrologie — \RBOUR — A l'Hôtel-Dieu, le 21, à 3& an», l'sbbA ïeul Arbour, profeeeeur eu collège de l'Aeeomptlcm FARUV.Olivier — A St-Berthélemv.ourler Farly, à T9 an* BLONDIN — A Montréal.Je 20.k 28 an».Rodolphe Blondln CHARRON — A 'St-Constant, le 21.k 85 an», Julienne Balllargeon, épouse de feu Octave Charron.DES MA RAIS - A Montréal, le 1», k 52 ans.4 mol».Charte» Desmarai».FORTTKR — A Chambly Bassin, le 21.k 69 ans, Oeorglanna Mongeau.épouse dTHor-mtsdas Fortier.GUILBAtn/r — A Rosemont, le 21.k «5 ans.Joseph Oullbault.Oini.MKTTE — A Montréal le 11, k 25 an», Léopold Oudmett» GVENETTE — A Montréal, le 20, k 42 ans.Mme StnaJ Ouénette.née Marte-Joseph Benoit LATOUR — A Montréal, le 20.k 80 ans, Joseph Latour.MARTIN — A Montréal, le 20.k 5T an».Georgians Lefebvre, épouse d'Alphonse Martin HAUVAGEAÜ — A Montréal, le 20, k 80 an».Dame K.Sauvageau.née Julie Gauthier.épouse de Féll* Bauvageau.A St-Fronçols de Baies, le ricllc dépasse Infiniment la nôtre, mais qui n’accordent pas aux forces spirituelles, les seules qui comptent après tout, l’attention que nous leur accordons.Si nos compatriotes de langue anglaise et nos voisins les Américains disposent de capitaux beaucoup plus considérables que nous, nous serait-il permis en revanche de reclaimer une plus grande vitalité spirituelle et morale?Quoi qu’il arrive, nous avons la ferme detennination de nous en tenir à cette conception de la vie.tant individuelle que collective, et de conserver au spirituel, qui est une fin.la primauté sur le matériel, qui est un moyen.Ainsi que le constate M.Siegfried: “au moment où les Etats-Unis connaissent un état de prospérité tel que jamais le monde n'en avait vu de semblable.Pobserva-teur impartial éprouve un doute: cette maîtrise inouïe des biens de la terre conduit-elle en fin de (Compte à une civilisation plus haute?" Es*-ce à dire que nous nous désintéressons des chosc,s matérielles?L'assistance nombreuse à vos leçons de l'Ecole 1 LE “DEVOIR 336-340, Notre*Dame-est - Main 7460 Notaire HArbour 7137 Bélanger & Bélanger Prit* hypothécaire» ib rua St-Jacqu*» eat • Montréal Professeur r«.urto«m Cours préporatolr» au prolcsasu* René Savoie, LC.LE.BacbeUer *»-orts et sclsncos Droit.Mk, Watnwell Walle Gooderham 9 ', Western Steel 33 UTILITES PUB Beauharnol» Pow U) Hydro.Elec Sec Inter.Utîl A 43 ’i Inter.Util B 15 MINES Arno 10 Abana 107 Amulet 159 Big Missouri 55 Montreal Rouyn 1 li Noranda 40.50 Premier Oold 1.00 BlRCO 37 Mining Corp 3.00 Teck Hughe* 8.25 VI pond 95 Wright Hargrave* 187 Sherritt Gordon 2.70 L'ouvurturr du nouveau pont Interrogé au sujet de l’ouverture du nouveau pont à la circulation, M, T.W.Harvic.gérant général dd port, a dit, cc matin, qu’il n’est pas possible de faire prévoir exactement quand £ela aura lieu, parce qu’il y a encore maintes formalités légales à remplir avant de permettre au public l'usage du nouveau pont.y.Haut Bas Midi 1.10 1 10 MO 19 19 »4 19 % 39 38 39 21 '« 21 >4 21 V* 17 $ 1 'i 17 17 8 ”4 8 8 9 25 9.00 9 25 27 28 27 10 10 10 22 >4 22 22 > 4 29 29 29 4'» 4 li 4 14 8 6 « 9 1» » '4 9 *4 10 10 10 45 43 'i 45 17 15 Aë 17 12 10 12 1.07 1 07 1 07 1.50 1 40 1 42 55 55 55 Ufc 1 ’a 1 *4 40 50 40 00 40 00 100 1 00 1 00 37 37 37 3 00 3 00 300 6 25 6.23 6.25 95 95 65 J 87 i 88 1 87 2 70 2 65 2 65 | ' ¦ L’échevin Mathewson est candidat à la mairie de Montréal Le représentant du quartie les Anglo-protestants n’ Montréal depuis 1907 Voici ce que M.J.-A.Mathewson, èchevin du quartier Saint-André, a répondu à une nombreuse délégation qui lui a demandé oe matin de poser sa candidature à la mairie.“Messieurs, votre délégation, qui.m’assurez-vous, représente toutes les parties de Montréal, m’a demandé de poser ma candidature à la mairie de Montréal.Evoquant ies noms de maires de Montréal à cette bonne époque où l’entente cordiale régnait dans ce domaine, je vois ceux de MM.Ekers, Cochrane, Wilson Smith, l’honorable J.-J.-C.Abbott, sir William Hingston, et autres, et je me sens certes flatté que vous me demandiez de poser ma candidature.“J'ai confiance au Canadien français et je crois qu’il est homme à comprendre le fair plan.Vous n’ignorez pas le fait, rappelé par votre porto-parole, que depuis 1907, il n’v a pas eu de maire de langue anglaise et protestant.L’élément anglo-protestant n contribué au développement de notre ville et je suis fier de pouvoir dire que ma famille demeure à Montréal depuis près d’un siècle et que dès 1843 le gouvernement municipal comptait un Mathewson parmi ses membres.* “Messieurs, c’est un sacrifice que vous me demandez de faire: c’est un sacrifice que j’accepte volontiers de faire et comme vous pou- Saînl-André rappelle que fil pas eu un maire de vez m’assurer que vous représentez le véritable sentiment de la majorité canadicnne-française de cette ville, je me rends à votre requête."Vous comprenez que j’irai à l’hôtel de ville libre de tout lien avec quelque groupe, parti, clique ou intérêt que ce soit.Je vous promets de faire ce qui est possible pour résister à ce que je considère contraire au intérêts de la ville.“Il m’est à peine nécessaire de vous rappeler l’importance de 1» ville de Montréal.C’est la plus grande ville de l’Empire britannique hors les îles britanniques.Son commerce maritime égale celui des plus grands ponts.Son influence est grande et grandira encore.Je crois( d’une profonde conviction, qu'a Montréal est seulement au matin’ de sa grandeur.Le maire d’une si grande ville doit être le représentant de tous les citoyens.Il faut donc laisser à chaque quartier le choix libre et indépendant de son èchevin.Et quiconque sera élu au conseil et quiconque sera élu au comité exécutif seront assurés de mon entière volonté de coopérer tout à fait au développement de notre ville.“Pour terminer, je demande instamment l’appui cordial et actif de tous les éléments de notre population.A tous ceux qui sont animés de 'bonne volonté et qui comprennent le sens de l’expression fait tlau de s’unir pour me faire élire”.George V est très occupé Londres, 24 (S.P.C.).— Le roi passera cette semaine une des périodes les plus occupées depuis sa maladie.Plus de 250 invités assisteront demain à un thé non officiel au palais.La première réception du roi depuis 1913 se tiendra jeudi au palais de Buckingham.Ordinairement cette cérémonie se tient au palais de St.James, mais cette année le palais a été consacré aux séances de la conférence navale.Les Londoniens ne pourront donc pas assister au spectacle traditionndUqu’offre le cortège royal en cette circonstance.Le roi présidera aussi vendredi une assemblée du Conseil privé.On croit que la cour se transportera'' au palais Windsor lundi et qu'elle y restera jusqu’au mois de mai.Le collège des Jésuites à Québec Québec, 24.(I).N.C.) — Nous apprenons de source certaine que les BH.PP.Jésuites viennent d’acheter la propriété des Pères Blancs située sur le Chemin Ste-Foye.Les ; Pères Jésuites cherchaient à acqué-1 rir un terrain afin de construire leur collège.Le problème est donc résolu grâce à la générosité des Pères Blancs.Cette propriété est l’ancienne résidence Châteauvert située dans la paroisse du St-Sacrement.Les travaux de rUniversité commenceront sous peu D’après M.Damien Boileau, la construction de la structure de l'immeuble de l'Université au Mqnt-Royal commencera à la fin de la présente semaine ou lundi prochain.Latham s'avoue coupable Ottawa, 24.(S.P.C.) — Howard G.Latham, président de la commission du logement, s’est avoué coupable ce matin en cour de police d’avoir converti à son propre usage, en plusieurs reprises, pendant les cinq dernières années une somme totale de $50,000, la propriété de cette commission, qui est un corps civique de la cité d’Ottawa.Le magistrat Charles Hopewell, prononcera la sentence jeudi prochain.L’avocat de Latham.Clarence C.Gibson, a demandé la clémence du tribunal en s’appuyant sut le fait qu’il était trop facile pour Latham de prendre cet argent et que la tentation était presque irrésistible.Cet argent n’a pas été gaspillé, mais consacré à améliorer le sort de la famille de l'accusé.Mme Latham n'a jamais connu la provenance de cet argent.Latham, qui est â-gc de 38 ans, est le père de sept jeunes enfants.II était à l’emploi de la commission depuis onze ans.Congrès de chirurgie dentaire Aujourd’hui commence k Toronto, à l’hôtel Royal York, un congre* des facultés et écoles de chirurgie-dentaire d'Amérique.Ce congrès se terminera le 26.La faculté de chi rurgie-dentaire de l’Université de Montréal y a comme représentants: MM.les docteurs Kudore Dubcau, doyen.Joseph Nolin, vice-doyen, Ernest Charron, secrétaire, Théo Côté, directeur, Paul Geoffrion, bibliothécaire, J.-A.Pinault, A.Lar-chevêque, H.Lemieux, J.-A.Renaud et C.Archambault.I>c nombre des congressistes est d'environ 250.La reine Victoria do Suède, Agée do 09 ans, esl gravement malade à sa residence d'hiver à Rome.¦ - - ^ DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 24 MARS 1930 VOLUME XXI — No 68 la station quadragésimale a la basilique,à Notre-Dame etanGesù Résumés des conférences de M.le chanoine Harbour, du R.P.Bellouar d et du R.P.Carrière La conférence de M.le chanoine Harbour a porté sur l’immortalité de l’âme.Le conférencier a démontré l’existence, la spiritualité et l’immoralité de l’âme.A Notre-Dame, le R P.Bellouar d, continuant sa série de leçons tirées de l’évangile du festin chez Hérode, a parlé des lâchetés humaines.Au Gesù, le R P.Carrière a commenté ces paroles: Devenez comme des enfants, afin de pouvoir entrer dans le royaume des cienx.triomphe contre tous les ennemis de su félicité.Sous le régne de science moderne, tru’est-ü besoin des consolation^ de lu religion?| Comme si Ja .scLonce pouvait rien ; pour le coeur malade 1 Comme si I etlle (possédait un baume (pour les blessures profondes de l’âme! Ses largesses n’ont d’autre effet que de vous procurer un vulgaire bien-être, ou encore, de produire dans votre e&prit une vaine enflure.Et l’âme continue toujours à saigner, loin de Diçu.Elle saigne d’etre inassouvie de perfection, de se .sentir, au milieu des plus radieux progrès scientifiques, vide, — disons le mot — vide de sainteté, car elle est faite pour la vertu, et non pour le vice.Pourrait-elle porter sans gémir Je poids f artioW «üiivnnu .c if ‘I i il nu ci «Un .IV unis.L*l L’INSPECTION DES CAISSES POPULAIRES TEXTE DU BILL PROVINCIAL Québec, 4.(D.'nTc.) — Le bill permettant au gouvernement de faire l’inspection des Caisses Populaires a été distribué.En voici la teneur: , , "La loi des Syndicats Coopéra-: tifs de Québec ' (statuts refondus ! 1925, Chapitre 251 est modifié en : y ajoutant, après l’article 51, les A la cathédrale L’AME HUMAINE Mes frères, Nous parlerons aujourd'hui de Pâme humaine; nous dirons quelle existe, qu’elle est spirituelle, qu elle est immortelle.1.Existence.— Pour peu qu ou y fasse attention on se prend vite à admirer la multitude et 1 infinie variété «les êtres créés.H ®n est qui n’ont que l’existence; d autres, 1 existence et la vie, et combien de degrés dans cette échelle des etresl Parmi ceux qui vivent, les uas ont un corps, ce sont les animaux; il en est qui sont séparés et indépendants de la matière, ce sont les anges.Entre ces deux catégories d’être vivants il manquerait un échelon mitoyen si l’homme n'existait pas, l’homme qui tient de 1 a-nimui par son corps, qui se rapproche de l’ange par son âme.L’homuie, en effet, pense et veut, et ce n’est pas par la partie materielle de lui-même qu’il a cette double faculté mais par quelque chose qui se distingue de son corps, qui le déborde et le dépasse, qui le domine enfin, et c’est son âme.IL Spiritualité.— Cette âme est spirituelle.La preuve se trouve dans ses pensées.Les qualités de la matière et celles de la pensée sont opposées.11 faut donc conclure que ce qui pense n’est pas matière mais esprit.La matière est étendue et figurée; la pensée n’a pas de dimensions.La matière est divisible, elle peut être partagée en parties distinctes; 3.—Les lâches, ce sont ceux qui n’ont pas la logique de leur admiration.On admire l’Eglise et on ne la suit pas, on ne la défend pas.On admire son épouse et on ne lui est pas fidèle.On admire sa jeune fille, noble ei pure, et on la désole par sa conduite.CONCLUSION de acs fautes, si toutefois elle n’est pas descendue assez bas pour y être devenue insensible?Non, les merveilles de la science ne la ipurifiernt point, pas plus qu’elles n’établissent le contact avec Dieu.La science n’est-elle pas même souvent pêur le mondain, l’occasion de la pire déchéance?Car elle déclenche l’orgueil et lui lâche les rênes, sous certains déguisements de bonne compagnie.A queüs désordres le mondain orgueilleux ne peut-il pas glisser?Dites donc, nies Frères, les paro- “52.- A la demande d’une fédération, d’un conseil d’administration, d’un conseil de surveillance, ou de vingt-cinq membres ou actionnaires» le trésorier de la province peut procéder à la vérification des opérations du Syndicat mentionné dans la demande, pourvu que ce syndicat en soit un de crédit, de prévoyance ou pour autres fins économiques, communément connu sous l’appellation de “Caisses Populaires".“53.— A cette fin, le trésorier de la province nomme une personne ! mensonge, si elles n’étaient pas, souvent, que la pitoyable faiblesse humaine, du moins faut-il avoir le courage d’en rougir et la loyauté de se la reprocher.Au Gesù , province les résultats de cet examen et de cette enquête.“54.— Ce vérificateur a droit de libre accès aux livres et comptes, à la caisse, ahx valeurs, aux docu-j’ments et pièces justificatives du les de réprobation qu’il convient .„— d’adresser au monde superbe et in- i comme vérificateur, et la charge crédule: “Arrière, ô monde arro- de faire 1 examen et de s enque-„ i gant et méprisant; jamais tu n’au-! rir spécialement des affaires ou Et r est ainsi que comme fferode, i ras qe njl1Cîd Qui peuvent pn-iidre tou- joue l’activité personnelle de l’esprit humain, lorsqu'il s’agit de récompenser ce passé que les documents nous offrent brisé en morceaux, réduit à l’état fragmentaire et auquel il faut qu’un souffle nouveau vienne rendre la cohésion et la vie.Pénétrer à rond la psychologie retrouvée des personnages, mesurer avec exactitude l’action et la réaction des événements les uns sur les autres, des hommes sur les événements et des événements sur les tes les décisions jugées nécessaires et opportunes."Cette assemblée spéciale doit être convoquée seulement si elle peut être tenue au moins un mois avant l’assemblée générale.“La jirésente loi entrera en vigueur le jour de sa sanction”.La Mazourka Bleue La soirée récréative annuelle organisée nax le 'Cercle Verdun de l’A.C.J.C.aura lieu mercredi soir, le 26 mars, au sous-sol de l’église Notre-Dame des Sept-Douleurs de Verdun.La soirée est sous la présidence de Mgr J.-A.Richard, curé.Cette séance est Ja quatrième organisée par les Acéjistes de Verdun et cette année ils feront mieux que par le passé; c’est pourquoi ils se sont assuré les services des artistes des Anciens du Gesù qui interpréteront deux charmantes comédies intitulées: “La maison tran au Fonds d’abaissement des tarifs ., 64,158.35 $128.318.70 * Y compris une somme de $60,842.77 virée du compte de Tickets non racheté».PROVENiNCE ET AFFECTATION DU REVENU PROPRE DE LA COMPAGNIE I.e revenu brut de la Compagnie, provenant tant de l'application du contrat que d'autres sources, a reçu l'affectation suivante: Revenus: Provenant de l'application du contrat: Intérêt sur le capital engagé dans les tramways .$ 2.800,698.46 Bénéfice d'exploitation.81,957.62 Intérêt sur le capital engage dans le service d'autobus 94,652.16 20'p du solde divisible.25,663.34 i D’autres sources (étrangères au contrat) Total., $ 3,072,971.58 125,562.43 S 3,198,534.01 8 2.226,635.40 6.516.77 G.H.Total Bénéfice net 8 2,233.152.17 Bourse fie [New-York : Sura^°1e 11 a été Fayé en dividendes trimestriels, au taux de 10"), par $ 965,381.84 8 699.650.00 Cours fourni» pàr ta mais»* GEOFFRION As CIE, courtiers, i 231, rue Notre-Dame ouest, Montréal Ouv.11 b.I Solde bénéficiaire Report du 31 décembre 1928 $ 265.731.84 $ 1.969.503.30 (Compitat)on de la niMison L.*G.Beaubien) Venten Valeurs Ouv.70 Abitibi .HHVi ."iO Abitibi préf.nouv.K,r> «r» Alb.Urain .21 10» All.Sugar .« 117 Bell Telephone .134 Va 0423 Brazilian .42'» 85 B.C.Power "A’’ .:«l'a 290 B.C.Fishing .~ 150 B.E.Steel 2e préf.4'a 25 Brurk Silk.‘24'S 130 Can.Car .26 •>0 Can, (lar préf.•10 40 Canada Cement .I7'a 20 Canada Cement préf.94 00 Cockshutt Plow .19’t» 170 Can.Ind.Alcohol.i s 830 Can.Pow.and Pap.151 10 Chs.Curd ., 28 40 Con.Smelting.230 J03 Dorn.Bridge .72'a 175 Dom.Glass .133 'v 150 Famous Pin vers.Aii'/i 2000 Ini.Nickel .41 Vi 15 Inf.Power .15 415 Masse,ys-Harris .35'a 525 McColl Frontenac .25 135 Mont.Power .137 225 Nat.Brew.31 C 270 Nat.Steel Car .7_0 115 Power Corp.74 ' a 30 Quebec Power .00 120 Shawinigan .75 5 St.Law.Pap.11 V* 45 Steel of Canada .45 100 Winn.Electric .43 BANQUES Haut Bas Midi 33 U 33 33 43 V» 42 M 43 19^ u 19M I9V4 ,3''s 9 15Viî 15 ’s 15% 231 230 230 73 72 Vj 73 56 U 56 56 V* 41'/i 41 41 % 35'- 34 34% 25 VH 25 25 137 136 M 137 31 % 31 31 74 Mi 73 M 73 Va 45 44% 44% a Scotia : 2 à 322: Royale: à 306, 5 à 306.est nettement marquee.Les émissions d’obligations effectuées en février dernier par des provinces, des municipalités, des services publics et des sociétés industrielles au Canada représentent une somme de plus de 54 millions et demi de dollars, à rapprocher d’environ 49 millions en janvier.Lu somme des émissions des deux premiers mois de celte année équivaut presque au double des chiffres des mêmes mois de 1929, soit plus de 103 millions contre 50 millions.Parmi les municipalités (pii différaient depuis plusieurs mois leur appel au crédit public dans l’attente d’iine amélioration destconditions du marché, plusieurs ont négocié leurs emprunts depuis le début de cette année et surtout pendant le mois de février.La baisse du loyer de l’argent qui s’est produite récemment, au Canada comme aux Etats-Unis et dans la plupart des pays européens, a eu pour effet de rendre aux valeurs à revenu fixe la*faveur qu’elles avaient perdue depuis quelques années nu profit des titres spéculatifs.Aussi, la reprise se fait-elle sentir dans plusieurs pays à la fois.On signale qu’à New-York les obligations étrangères libellées en dollars sont l’objet d’une demande active qui en élè- ve sensiblement les cours.Il y a, sur la place de New-York, d’aoon liantes disponibilités qui cherchen un emploi indifféremment atiji Etats-Unis ou au Canada.Ces dcu> pays, entre lesquels il n'y a iris di frontière financière, sc sont parta gé presque à part égale les 54 mil lions d’obligations canadiennes émi ses au moins de février: nous er avons conservé pour 28 millions e demi et vendu pour près de 20 mil lions à nos voisins.Les obligation* mises en souscription sur notri propre marché s'absorbent rapide ment, plusieurs font déjà prinu sur le cours d’émission.Les obli gâtions du Gouvernement fédéral qui constituent un indice signifie» tif de la tendance générale de eelti catégorie de valeurs, enregistre)) depuis plusieurs semaines une ap préciation graduelle.I.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC MCENt lB Spécialités: Vérifications municipals*, scolaires, commerciales et IndustnellM.Edifice “Banque d'Epargne” 266 ouest, rue St-Jacques • Ch.216 Tél.H Arbour 9979 14-6-29 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS La semaine au Curb Tableau des fluctuations compilé par maison PACL-E.OST1GUT roc Notre-Dame, St ouest.Montréal Tél.LAncaster 51 SI la VALEURS La semalnt dernière Plus Plus Bas Haut 17 18 Air Reduction Allied Chemical 279 American Can • ¦ 146 American & Foreign Power 87 >, American Locomotive 84'« American Power & Light 109a4 American Smelting • 74»B American Water Works lOSU American Tel.& Tel.245'» Anaconda 74'a Atchison 237'a Atlantic Refining .48 Baldwin Locomotive 34'« Baltimore Si Ohio U91* Bethlehem Steel .103'» Canadian Pacific .205>• Commercial Solvents 31’., Chrysler Motors 39V» Columbia Oas de Electric 94>4 Cons Oas of New York .120 Continental Can Co.677, Corn Products 97 Commonwealth Southern 17 Dupont .135 Electric Power Sc Light Corp.1091, Erie Railroad 58'« Famous Players 72>, Freeport Texas 45'« General Goods Corp.49>2 281 147 883.4 111 1093» 245 75 49'« 103»a Voyageurs Voyageurs Report & nouveau i solde bénéficiaire accumulé) EXPANSION DES SERVICES Tramways .234,251.565 .223.355.996 8 2.235,235.14 payants en payants en 1929 1928 Augmentation Milles parcourus en 1929 Milles parcourus en 1928 Augmentation .10.895.569 4 88% 29,628.936 28,104.171 Autobus 16.424.948 14,150,625 2,274,323 16.07', 4,163,085 3.716,843 Total 250.676,513 237.506 621 13,169.892 5.55% 33,792.021 31.821.014 393« 95 121',i General Motors Gillette General Electric General Rail.Signal Hudson Motors Int.Tel.& Tel.Co.Kennecott Copper Mack Trucks .Montgomery & Ward Nash Car Co.National Biscuit New York Central .Northern Pacific New Haven Packard Motor» Pennsylvania R.R.PhdUpps Pete Pubiic Service of New Jersey 101 Radio Corporation Remington Rand Republic Iron & Steel Sears Roebuck Simmons Bed Sinclair Oil Southern Railway .] Standard Brand Standard Gas & Electric Standard Oil of New Jersey Standard oil of New York Southern Pacific Studebaker Union Pacific Improvement u.8.Rubber n § Industrial Alcohol u.S.Steel Western Union Westinghouse Wlllys Overland Woolworth White Motors 47’, 86% 76 99% 57% 63% 57% 84% 39% 47% 88% 187 94% 123% 22% 83% ¦78% 50 .18% 73% 87% 44% 27% 130% 23% $15% 69 34% 124% 42% 2331 a 38% 28% 104 188% 185 183% 9% 60 57 136% 73% 45% 48% 88 76% 57S, 64% 58% 85% 38% 47% 89% 187% 83% 38% 102% 51% 38% 24 69% 35% 42% 234 39% 10S 189% 188% 185 1.524.765 5.43% 446,242 12.01% 1,971,007 6 19% grais, de l es! et de J’ouest sont à peine suffisantes pour établir une base de commerce.Le marché des veaux perdait un peu de terrain durant la semaine, dans l’est, mais il semble se maintenir assez ferme sur les marchés de l’ouest.La demande locale esl un facteur sur les marchés de Touest et dans Québec, mais Toronto suit le cours du marché de Buffalo.Le marché des porcs est irrégulier et il semble y avoir très peu de commun entre un marché et l’autre.Par exemple, les prix baissaient de 50 cts à Toronto, mais s'il y avait du changement u Montréal, les prix étaient un peu plus élevés.Les marchés de l’ouest du Canada étaient irréguliers et les prix un peu plus bas.Tous les marchés vendaient sous l’influence de volumes peu considérables.On peut considérer la situation comme irrégulière et le marché sujet aux changements.Les offres de moutons et d’agneaux, comme tout, «sont plutôt peu nombreuses.L’est achètent considérablement des provinces de Touest depuis une semaine; conséquemment, la majorité des agneaux j offerts à Toronto venaient de la j province de l’Alberta.Ces agneaux j de Touest se vendaient, en majorité, j a $11.50, tandis que les agneaux na-| tifs, dont le nombre n’était que de j 000, donnaient 50 cts de moins.! Dans les provinces de l'Ouest, la ., demande est peu active actuelle- f ne diminution inattendue dans mejit, et les commandes étrangères les arrivages de bêtes a cornes sur S(int nécessaires pour maintenir à plusieurs des principaux marchés Peu près un marché ferme.Il est d animaux occasionnait un corn-! bon de mentionner que tandis que merce très actif et des augmenta- la situation est plutôt déprimante.‘ I» se- les prix des agneaux, a Toronto.sont probablement les plus élevés du pour la boucherie 50s.de moins; les autres catégories se vendaient aux réductions ordinaires.Les truies donnaient $11.50 à $12.les cents livres.Les porcs uniformes de $13.-25 à $13.50.AGNEAUX «V )2IUX> MONTREAL vendait 142 têtes sur un marché à peu près ferme.Quelques agneaux de printemps se vendirent $10.à $14.chacun; quelques brebis avec les béliers de $9.50 à $10.25 les cents livres, et les moutons $5.à $7.50.Cette semaine Plus Plus Bas Haut 16 16% Assoc Brew 35% 36Vi Brit.Am.Oil 16 16% Canada Malting 13 13 Can Celaneee 33% 34 Can.Dredge 7% 7Vi Can.Vickers 4% 4% Can.Wineries 8 9 Diet.Seagram —— —— Dom.Engineering 26% 27 Eastern Dairies 8% 9% Hiram Walker 44% 46 Hydro Electric 24% 26Vi Imperial Oil 9% 10 Imperial Tobacco 194, 26% Int.Petroleum 42% 43 Int.Util.“A" 15 15% Int.Util.''B ' 27 28 Robert Mitchell 7 7 Mont.Exhibition 3% 4 Nat.Dlst.95 97 Page Hersey 1% 1% Pert.Glass 4*4 4',4 Regent Knitting 20 20 Sarnia Bridge ''A” 1.06 1.10 Abana 1.40 1.50 Amulet 39.25 41 50 Noranda 36 .39 Slscoe HUILE 1.05 1.10 Assoc.Oil and Gas.1.40 1.75 Dalhousle 1.07 1.35 Foothill Oil & Gas 8 90 9.75 Home Oil .71 ,72 Southwest Pet.Le marché du change 1.05 114 1.40 1.45 39.50 41.50 35 .38 Cours fournis par ta maison L.-G.Beaubien et Cie.Le premier indique ie pair.le se.oond le cours alu jour.La radio aux IndeH Après avoir fonctionné pendant deux ans e* demi environ, la seule compagnie de radiodiffusion d'une certaine importance aux Indes vient de décider sa liquidation volontaire, écrit le commissaire canadien *ilu commerce Richard Grew, de Calcutta, dans le prochain numéro du BuUeiin des Renseignements Commerciaux.Antérieurement à la formation de cette compagnie la radio avait été pratiquée sur une très petite échelle par des stations à basse puissance, et il semble que les radiophiles devront encore une fois se contenter des programmes irréguliers et généralement médiocres fournis par les amateurs.L’une des principales causes de la faillite de la radiodiffusion aux Indes c’est que les gens n’achetaient pas de permis, se contentant simplement d’avoir des postes récepteurs.On espérait que les frais de la radiodiffusion seraient en grande partie compensés par le revenu provenant de ces permis, mais jusqu’à présent 9,000 seulement ont } ” été accordés.La compagnie de rail?dio devait retirer 8 Rs, pour chacun, de sorte que ses recettes totales de cette source ne représentèrent que 72,000 Rs, ou environ $26,-000 en monnaie canadienne.D un autre côté, les déboursés dépassèrent ce chiffre de plus de «00.000 Rs chaque année.Une autre cause de faillite fut la difficulté d’obtenir des programmes convenables a cause des différents dialectes parlés dans cet Empire.H.Labrecque, I.C.O.Papineau.I.O.et Arpenteur.M.Cailloux, I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS 1#, St-Jacques ouest — HArbour 6482 MONTREAL Le marché du bétail LE MARCHE DES VIVRES les arrivages Tableau indiquant les arrivages de beurre, de fromage et d’oeufs à Montréal, hier et les jours correspondants de la semaine dernière et de Tannée passée: 1930 1929 MARS Cours moyens le 24 mars 1930 Montréal Angleterre.].sfer.$4.80 2-3 $4.86% France, franc .Belgique, beiga Italie, lire .Suisse, franc .Hollande, florin Espagne, peseta Suède, couronne Norvège, couronne.Danemark, couron.Brésil, milreis .Etats-nil s, dollar Raymond Beausoleil I.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE— INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rne St-Jacques O.HA.1841 Chambre 580 COMPTABLES P.-A.GAGNON Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 Ouest rue Craig Téléphone: HArbour 5990 Aldérlc B lain, LX.X.MAX.Roger Plne-4.IX.L.BLaIN & PINARD AVOCATS Iram.nuluth, chambre 22 LAn 4469 84, rue Notre-Dame ouest - Moniréal Jacques Cartier, LX.L.Tél.Lan.7209 Jean-Victor Cartier, LX.L.L.J.Barcelo, LX.B.J.-Eugène Rivard, LX.L.Cartier, Barcelo & Rivard AVOCATS Chambre 920, “Tramways Bld?” 159 ouest, rue Craig - Montréal Maurice Dupre, L.L.L.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR DE L’ETUDE Pltepatrick.Dupré, Gagnon et Parent Immeuble Morin t?T COTE DE LA MONTAGN* Téléphones: 212 et 213 QUEBEC L A RI JE & TRUDEL COMPTABLES AGRftftS CHARTERED ACCOUNTANTS Québec Montréal V Arthur LaRiie, C.A.Eu*en» Trudel, C.A.J.WUfrid Boulet, CA.Maurim Cbartrê, G A.A.Emile Beauvai,.C.A.David RoblUard.C.A.Mitunee Boulanger, C A.Jean-Paul Gauthiar.C.A LaKUE TRUDEL A IHCHc.A .Syndics et Liquidateur* Téléphone: HArbour 2636 Québec Montréal Ldi!.Banque Canadien:** 721, Edif.Insurant, Nationale Exchange 71, rue St-Pierr* 276, St-Jaequa* O.Lueien-D.VIAU, C.A.COMPTABLE AGREE — Associé * P.C.SHANNON FILS * CM Oomptaxx* TibUca licenciée 266, rue St-Jacques Ouest - Montréal HAib.2420 — YOrk 8204-W.IMMEUBLES J.IVI.GUINDON IMMEUBLE GENERAL administration de Propriété Expert en Expropriation 215 St-Jacques, O.- PLaieau 2P81 Membre de la ch.des Immeubles de Montréal.NOTAIRE .0392 .139» .1930 .1930 .4020 .1930 .2680 .2680 .2680 .3200 .1-32% Allemagne, r.marks .238» .0392 .1398 .0526*4 .1938 .4010 .1252 .2688 .2679 .2678 .1175 prime 2386 Lr rapport du Pacifique Canadien Beurre.F'rom age.Oeufs.i.e quarante-neuvième rapport annuel de la Compagnie du Pacifique Canadien, pour l’année finissant le 31 décembre 1929.vient -^'d’être remis aux actionnaires de fa i compagnie par les directeurs.’ L’état des comptes pour l’année 2362 LES PRIX DE GROS LA FARINE Prix cotés par ia maison Elxebeit Turgeon.du continent de l’Amérique Nord, en ce moment.BUTES A CORNES MONTREAL vendait 924 bêtes à cornes et les prix étaient 25c.de — i-s, ,.,'us; *a marge entre les catégories la demande du , uit Pcu «raTiile.I.es bons bouvillons donnaient jusqu'à $10.75: les moyens environ $10.25 et la qualité ordinaire, y compris quelques dinaire de bovins.Les animais nourris et les autres petites bêtes à classées comme jeunes cornes lions appréciables, durant niaine.La force des ventes était particulièrement bonne dans le cas de* categories des bouvillons et «les génisses.I.es vaches et les taureaux, de même que les animaux ordinaires, se maintenant presque termes.La force constatée chez les meilleures qualités de bovins esl due, en partie, à 1: commerce juif.Les animaux de bonne qualité pour la boucherie trouvent un meilleur marché corn-, • ^ ¦ paratif que l’approvisionnement or- Rrn,sses- *9-a0.i.es bonnes génis-j:—1__ .scs (|e boucherie se vendaient de I $9.50 à $1».et les autres de $7.à r ( $9.50.Les meilleures vaches don- bœufs, semblent être en assetTon nuien* 88.50.niais quelques- nombre, mais un pourcentage con- lllu‘s po11 - ,c rommeroe juif de pe-sidérable sont de qualité trop or-! wa11 • U livr€S s‘‘ '‘’"dirent de dinaire pour être réellement éliai- S u S,°- «""naux communs blés à cette catégorie.Les meilleurs *' nlo>ens rapportaient «6.à $7.50 se vendent exceptionnellement bien J! T"* pou,1‘ conserves h des prix aussi élevés que $13 ï» ,c a C®UP° '1° 83.à $.)„>».i.es lau-mais la marge entre ce?dernilrs rtaUX 85.50 à *8.50.et ceux de qualité très inférieure VEAUX •st entièrement 83.75.De $0.50 ài MONTREAL vendait 2.019 veaux; *10 représente une marge de prix ! plupart pour la boucherie.Les rès commune pour les bons bovins i vt'nles se faisaient lentement et la ie l’Est et de l’Ouest.On pourrait, ‘l1"»'b' n’était qu'assez bonne.Le | mentionner que les antenais nour- commerce de mardi se fit à $1.de *is de l’ouest du Canada se sont j n,nins- La majorité des veaux de J vendus environ $11 pour les meil- boucherie donnaient $10.à $11.leurs.quelques-uns à $12.50.Le veau de Le marché des bovins, dans boucherie commun se vendait aussi l’ouest du Canada, a été quelque bas_ que $9.et lek veaux d’herbe peu irrégulier à cause de la condi- •’ ',p " *0-25.lion peu active des marchés du sud.PORCS Première patente .Deuxième patente.Forte à iKnilanger Farine à pâtisserie $7.70 «7.30 $6.90 $6.20 ENGRAIS ALIMENTAIRES Gru blanc, la tonne Gru rouge, la tonne Son.la tonne.$38.25 $33.25 $31.25 BEURRE ET FROMAGE Prix de gros de la maison U un a, Langlois et Cie.Beurre: De crémerie, la livre .37s.De crémerie, en blocs ., De ruisine.finissant le 31 décembre montre les résultats suivants: les gains généraux sont de $209,730,955.43; les dépenses d’exploitation comprenant toutes les taxes, $166,568.411.63.laissant un profit net de $43,144,-543.80; le revenu spécial s’est élevé à $15,232.220.04 ce qui fait un total de $58.376.763.84 et si.de ce total, on déduit les charges fixes qui sont de $16,149,002.51.on arrive au surplus de $42.227.761.33.Les contributions au fonds de pension furent de $750,000.00 déduites du total, on arrive au total suivant du surplus, *41.477,761.33.Le dividende semi-annuel sur le slock préférentiel de 2 pour oenl pavé le 1er octobre 1929 qui a élé charge sur le total plus haut est de $2.331,151.35 et les dividendes trimestriels sur slocks ordinaires de 2 ’a pour cent payé le 29 juin 1929 et Le marché mobilier La Bourse de Montréal a manifesté encore moins d’activité en février qu’en janvier, dit le bulletin l de la Banque Canadienne Sationa-1 le.Les opérations ont porté sur laa ; valeurs; 35 ont réalisé des avances, 67 ont subi des reculs et les autres sont restées stationnaires ou à peu près.Les fluctuations irrégulières et sans tendance générale, restent modérées, et le volume des offres et des demandes restreint.Le public attend les événements et les événements attendent le public.La réduction du taux d’intérêt chez les agents de change n’a pas eu l’effet stimulant qu’on aurait pu en attendre dans d’autres circonstances.La présente situation économique et les perspectives qu’offre l’avenir immédiat n’autorisent guère la prévision d’une hausse rapide.Au surplus.la cote, malgré la liquidation de l’automne passé et la baisse de ces dernières semaines, n’en est pas moins, encore aujourd’hui, à un niveau élevé en regard des taux de dividende et des chances prochaines d’appréciation d’un grand nombre de valeurs.Certains titres judicieusement choisis peuvent être | bons à mettre en ST-GERMÂIN & ST-GERMAIN AVOCATS T41.HArt.§116-8117 - 10 St-J*cques B P.St-OaMkisln.LXi.L., C.R.Jean St-Germaie.L.L.B.Anatole Vanler.C.R.Guy Vanler, C.R.VANIER & VANIER AVOCSTS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 BREVETS D’INVENTIONS Tél.HArbour 5390 B.-OCÎ.PEUETIER, B.A.Ll.B NOTAIRE 266.roA Saint-Jacques, Ouest Suite 203 Montréal ENCADREURS MORENCY FRERES Limitée 458 Ste-Catherine E.Encadrement — Dorure d’artistes.j Demander ce 'manuel et cett* ' formutiKif Ÿrcuoe d lmjeiUum tuwout * ALBERT FOURNIER QZUiuje STE.CATHtRINE EST 38s.décembre le 21, 1929.qui représen-33s, lent In somme de *22.500.000.00 font un total de $24.831.151.35.Fromage: I somme déduite du surplus général ébec, doux, meule de 2» Ibs 22s.; »]"* haut cité, il v a une balance de 23s.! *l(’-b‘1fi'509.98.maintenant, on 26s.i compte le dividende semi-annuel Avez-vous Besoin (Flmpriniés: _ _______ portefeuille en | livres, brochures, revues, jour- vue d’un placement de longue ha-1 naux, circulaires de tout for-leine.mais la spéculation, qui cher-, mat affjches, placards, têtes de ehe toujours un bénéfice rapide, a I ’Dle et a„tres imprimés de .1, strie.,»» raisons ,1 hes.ler a cahiers, billets, eartes de visites, etc.?Adressez-vous au "Devoir”, 430, rue Notre-Dame est, Montréal.(Tel.: HArbour 1241*).s’engager.L’attention du public se porte de plus en plus sur le marché des valeurs à revenu fixe, où la reprise EBENISTES-REMBOURREURS Avez-vous oesuln de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est.Montréal.(Téléphone: HArbour 1241* Que Québec, doux, au morceau Canadien fort, 80 ibs Canadien fort, morceau .Kraft, boite de 5 Ibs .Kraft, boite de 1 livre.OEUFS Prix fournis par la Maikon 7.Limoges et Cie.( Oeufs frais: j C.hantccler .37s, ; Extras .35s.v de 2 pour cenf sur stock préférentiel navable au 1er avril 1930; qui est de $2,343.638.42.et le dividende du quatrième trimestre sur stock ordinaire de payable le 1er avrij 1930.nui esl de $8.250.000.00 on arrive i un total de $10,593.638.-' CL laissant ainsi un surplus net ; nour l'année de $6.052.971.56, Le revenu xpéeiat pour 1 année finissant le 31 décembre 1929: re- Premiers Seconds 33s.31s.POMMES DE TERRE On donnait un peu de force au mar- MONTREAL vendait les porc» sur; Prix Fournis par la Maison A.nhé par une demande pour des gé- un marché meilleur.Le porc à ba- Lalonde.nisces mi-grasses légères venant de con donnait $13.à 913.50; celui de1 Les patates te vendent 91.75 le l'Est.Les offres de bovins d’en- choix $1.par tête de plus et ceux sac de 80 livre*.r A cnn nef provenant de mise de fonds et de ressources fExhihit C).cm de *3.284.587.50; intérêt sur dé-nôts.et intérêts et dividendes et autres sécurités.$4.119.150.22: pro-Rts nets du télégraphe commercial et nouveaux départements, hôtels, lovers et divers, 94.608,844.23.ce qui fait un total de 915,232.220.40.Immeuble général «t Prêts hypothécaires ISIS rua Wellington Tél.VOrli 4797 KBENISTES - REMBOURREURS Louis PISTONO & Lie Atelier artistique d ameublements et d'ébéniste rte d'art.Meubles de styles Fabrication de meubles de tous genres sur commande, ainsi que réparations de toutes sortes._ 4240 RUE SAINT-DENIS.MONTREAL TEL.BElalr 0798.4 P Compagnie L cc tour une dizaine de fois.Sonnenberg semblait avoir perdu la notion exacte de ce qui .se passait lorsqu'après une de ces prises, alors qu’il avait été lancé près des câbles, il se releva lentement, les yeux brillants.Deglane allait s’élancer encore sur lui mais Sonnenberg bondit, tâte baissée, pour atteindre Deglane dans le côté.Le Français l'attendait pourtant mais il n’eut pas la chance de lui empoigner la tète à la volée comme il se le proposait.Il roula sur le tapis, solidement atteint, mais H se.releva aussitôt.Sonnenberg se précipita de nouveau sur lui pour l’achever mais cette fois, Deglane arrêta son élan en le saisissant par en-dessous des bras et d’un effort surhumain le précipita fur le dos au tapis.Il se laissa choir sur lui pour lut coller les épaules en 27m.55s.Sonnenberg resta quelque temps étendu au milieu de l'arène, visiblement étourdi par la force des prises que lui avait appliquées son adver-taire.Les deux hommes se retirèrent fwur le repos réglementaire après equel ils recommencèrent les hostilités.Sonnenberg se porta à l’attaque dès le début.Il appliqua successivement des bras barrés et des colliers de force A Deglane qui se tenait plutôt sur la défensive.Il tenta un “flying tackle’’ mais Deglane l'évita habilement.Sonnenberg faillit encore passer à travers les câbles et sa chance le sauva une autre fois.BILLE WILBANW 6l3f pour le DETAIL Les billets des souscripteurs du Canadien pour la partie qui sera jouée, mercredi, le 2fi mars, sont maintenant disponibles et devront être réclamés avant 2.(Wl heures, mercredi.l^es billets de places debout de l’amphithéâtre a fl.25 seront vendus aux souscripteurs du Montréal (Maroons) sur présentation de leur carte d’identification mardi, le 25 mars.Les billets d’entrée generale seront en vente à l’ouverture des portes, un à chaque personne.Il s'attaque fi» brus de Deglane qu'il rendit presque insensible à force de le travailler de toutes les façons possibles.Comme Deglane protégeait son bras gauche douloureux, le champion du rflonde lui pril la tête et l’envoya sur les câbles.Il manqua une belle chance d’appliquer son coup favori et il le réalisa si bien qu’il fit une grimace significative: il se reprit cependant et après avoir repris Deglane de la même façon, Il l’envoya sur les câbles pour s'élancer sur lui tête baissée.Le choc fut terrible.En recevant dans,le ventre ce coup de bélier.Deglane plia en deux et passa entre le troisième et le deuxième câbles pour rouler en bas de l’arène avec Sonnenberg qui s’était accroché à lui.Les deux hommes tombèrent sur les tables des journalistes pour rebondir sur le plancher.Sonnenberg, toujours avec sa chance ha-bituelle, était tombé par-dessus Déglutir.Il se releva le premier et remonta dans l’arèn* où il s’agenouilla dans une position comnfb-de pour appliquer son “flying tackle’’.Deglane, la'figure couverte du sang qui lui sortait pas les oreilles et par une large entaille qu'il avail au menton, se hissa entre les câbles, chancelant sur .ses jambes.Sonnenberg l'attendait.Iran bond, il l’atteignit en plein estomac.Deglane tomba à la renverse mais eût la force de se relevxr encore.Nouveau coup de bélier de Sonnenberg.Le Français roula en dehors des câbles, près du bord de l’arène où il resta étendu sur le ventre.Plusieurs spectateurs se précipitèrent pour porter secours au Français mais l’arbitre les écarta d'un geste.Il intima plusieurs fois l’ordre au champion de France de regagner l'arène.Il fit des efforts inouïs mais infructueux.Il ne pouvait même pas soulever son torse.L’arbitre commença à compter les secondes et à la dixième il se retourna vers Sonnenberg pour lui accorder la chute.Placiers, policiers el speefateurs se précipitèrent vers Deglane couvert de sang pour le transporter dans sa chambre.Le sang coulait abondamment par les oreilles el par une large coupure au menton.On lui appliqua des serviettes d’eau fèoide sur la tête pendant que le médecin l’auscultait.L’infortuné athlète se tordait sous la force de la douleur.Il sanglottalt, répétant à mi-voix: “Je l’avais, je l’avais.Lais-sez-moi retourner.Je veux retourner et le coucher pour de bon." Le médecin, un spécialiste, réalisa qu’il était hors d'état de continuer.Paul Dauzer, le gérant de Sonnenberg, était auprès de Deglane, le consolant.Il fallut le tenir à plusieurs afin de l’empêcher de rouler en bas de la table où on l'avait étendu.Le médecin dérida de le faire transporter immédiatement à l’hôpital.Ce n'est qu’une fois rendu à celte institution que Deglane reprit connaisance.L’annonceur officiel déclara que Sonnenberg avait gagné, Deglane étant incapable de retourner dans l’arène.La foule s’écoula.On n entendait que des éloges de la tenue du Français contre le champion du monde.Lorsqu'on parlait île Sonnenberg, c’était pour signaler la chance inexplicable qui s’a-rharne à le poursuivre depuis qu'il a gagné le litre sur Slranglcr Leans.Les médecins craignaient mie fracture du crâne.Heureusement qu’il n’en était rien.On fit quatre points de suture à la coupure qu'avait Deglane an menton et le lendemain matin il quittait l’hôpital pour retrouver à l’hôtel Elks ses amis venus de Montréal assister à sa rencontre avec le champion du monde.H ne lui restail, comme souvenir de sa rencontre de In veille, qu’une douleur au côté droit et la coupure qui l’empêchait de mouvoir ses maxillaires comme il l'aurait voulu.Ceci ne l’empêcha pas de prendre de copieux repas “pour se refaire”.Le soir même, il prenait le convoi à destination de Montréal où il arrivait samedi malin.Le midi du même jour, il s'embarquait pour le camp lliopcl dans le nord, en compagnie de Dan Petroff.Les deux hommes reviendront à Montréal demain pour repartir à destination de Kansas City où ils doivent travailler le 30.Deglane rencontrera Strangler Lewis en semi-finale.Nous aurions souhaité que ceux qui doutent encore de l'honnêteté de la lutte puissent assister â cette rencontre.Ils auraient constaté par eux-mêmes que les athlètes sont loin de se ménager et que le champion du monde n’esl pas un homme “de paille ”.Sonnenberg, en effet, a de la tâte dans les deux sens du mot .Jean-Louis DUSSAULT DETROIT BAT LE BUFFALO Détroit, 24.— Le club Détroit a triomphé du Buffalo, hier soir, par un résultat de 3 à 1 et est actuellement sur un pied d’égalité avec son rival, les Bissons ayant gagné la prerrrière partie.Détroit et Buffalo se rencontreront demain soir a Fort Erié et le vainqueur se qualifiera pour les finales de la Ligue Internationale.Alignement de* écpiipes: UN AUTRE ECHEC POUR LE MONTREAL (Par X.-E.Narbonne) Le club Boston, qui est réputé le meilleur club de la ligue de hockey Nationale.’ s’est tenu à la hauteur de sa position samedi soir dans la deuxième partie de la série de championnat en triomphant du Montréal par un résultat de 4 à 2, remportant par le fait sa deuxième victoire consécutive sur les hommes du gérant Munro et comme les autres parties doivent avoir lieu à Boston, les Bruins semblent être déjà assurés du droit de participer aux séries finales pour le championnat mondial et pour la coupe Stanley.Le Boston a bien mérité sa victoire de samedi car si nous faisons exception de la troisième période les visiteurs eurent un avantage marqué sur tes Marrons malgré que souvent les Bruins durent jouer avec deux hommes de moins que le Montréal.Les champions jouèrent avec plus d’ensemble, leurs passes et leurs lancers étaient faits avec plus de précision que ceux des locaux et c’est ce qui leur a valu lu victoire.Les locaux se montrèrent fort menaçants dans la période finale et c’est dans celle manche que les Marrons enregistrèrent leurs points mais Clapper vint mettre fin à la série d’attaques des protégés du president Strachan en comptant un point sur la fin de la période.La tactique employée par Jerry Laflamme, dans la première période, était la seule qui pouvait être adoptée dans les circonstances.L'instructeur des Marrons, constatant que son club élail voué à la défaite, ordonna à ses hommes de se lancer en bloc sur l’offensive, ne laissant que fiooley Smith pour protéger les filets de Walsh.Les Marrons forcèrent alors le jeu, mais la guigne empêcha les locaux de pouvoir prendre Thompson en défaut et plusieurs lancers de Stewart, Smith et Ward ne manquèrent les filets que par quelques pouces seulement.Le ralliement du Montréal a été occasionné par l'excès de confiance du gérant des Bruins, car Arthur Ross ordonna à ses hommes de se limiter à protéger leur avantage dans la période finale et constatant que les Bruins se limitaient au jeu défensif, Jerry Laflamme conseilla à ses protégés de se porter à l'attaque et c’est alors que les spectateurs virent du jeu enlevant et intéressant.L'une des causes de l’insuccès du Montréal fut son inclination à jouer l’homme plutôt que de surveiller la rondelle et de chercher a avoir recours au jeu de combinaison.Hcoley Smith et Dave Trot-tier furent les deux joueurs des Marrons à enfreindre le plus souvent les règles du jeu et nous devons ajouter que ces deux joueurs malgré les punitions qui leur furent imposées auraient pu être bannis du jeu pour cinq minutes lorsque ces deux équipiers frappèrent délibérément leurs adversaires.Smith asséna un coup de bâton sur la tète de Hitchman et Trottier fendit l’oeil au même joueur, et pour ces infractions, ils ne reçurent qu’une punition mineure.Hitchman dut se retirer dans la chambre du Boston pour se faire faire deux points de suture par le Dr Corrigan après avoir reçu un coup de bâton de Trottier.Les joueurs du Boston ne furent pas tendres-pour leurs rivaux mais ils se sont limités à mettre durement en échec les joueurs du Montreal qui attaquaient les buts de I hompson, tandis que les deux joueurs précités ont rudoyé intentionnellement leurs rivaux, ce qui a déplu à un grand nombre de spectateurs.La grande étoile de la partie de samedi fut sans contredit Tiny I hompson, qui joua une partie sensationnel Je dans les filets des Bruins el il fut largement responsable de l’insuccès du Montréal.Tinv arrêta des coups qui paraissaient inévitables.Shore et Hitchman furent très solides sur la défense, (andis que Barry, Welland et Clapper furent les plus effectifs sur l’attaque.Du côté du Montréal.Hoo-ley Smith.Stewart et Ward furent les plus en évidence et les deux premiers réussirent à compter pour les Marrons.La série se continuera maintenant à Boston alors que la prochaine joute aura lieu mardi soir.Si l'on compare le jeu des deux équipes dans les premières parties de la série, nous sommes forcés de prédire une troisième victoire consécu- OTTAWA ELIMINE DE LA SERIE New-York, 24.— J-*?* Hangers se sont qualifiés pour les semi-finales du championnat mondial en triomphant des Sénateurs a Ottawa par un résultat de 5 à 2, remportant les honneurs de la série par tl à 3.Par celte victoire, remportée en présence de 17,000 personnes, les hommes de Lestçr Patrick ont acquis le droit de se mesurer contre les vainqueurs de la série Chicago-Canadien qui se terminera mercredi soir, au Forum, de Montréal.Les Rangers étaient mi grand complet dans la partie d’hier soir au Madison Square Carden, car Frank Boucher et Ching Johnson étaient sur l’alignement et ont rendu des services signalés à leur club.Frank Boucher a joué avec son épaule qui portait un pansement et réussit a entrer le point qui ipit Rangers en tète pour la première fois après avoir passé à Bunny Cook.Ching Johnson avec sa mâchoire fracturée n’était rien moins qu'un monument de force sur la défense.Les punitions ont fait beaucoup de tort aux Sénateurs: ceux-ci ont eu deux punitions majeures et 1 mineures.Bien que les deux équipes fussent égales lorsque les Rangers prirent l’avant, les punitions infligées à l’Ottawa ont certainement été la cause que les Rangers ont pu entrer deux points sur trois.Ces points ont été enregistrés dans trois minutes et dix secondes de jeu.Le résultat étant de 2 à l pour les Rangers.Butch Keeling fit une passe à Murray Murdoch et entra un troisième point.Alors les Sénateurs ont vu deux de leurs joueurs aller au pénitencier et les deux joueurs précédents répétèrent leur dernière passe.Et finalement, avec un homme en dehors du jeu, Bun Cook entra tout seul le dernier point pour les Rangers.Une montée de cinq hommes, pendant que les Rangers avaient un joueur de moins donna à l’Ottawa son second point.C'est Harold Starr qui compta sur une passe de King Clan-cy.Alignement des équipes LE CANADIEN TRIOMPHE DU CLUB CHICAGO LA RADIO X.Y.RANGERS W.Roach but Reise défense Johnson défense Boucher centre W.Cook aile F.Cook aile Thompson subs Murdoch Keeling Goldsworthy Regan Quenneville T nylor Bourgeaull.Vail Arbitres: Georges Euscbe Daignaulit.SOMMAIRE Première période 1.Ottawa, Touhey .Punitions: Reise 2.Gagné.Cook, majeure.Deuxième période 2.Rangers: Bun Cook .9.03 3.Rangers: Boucher .18.02 Troisième période 4.Rangers: Murdoch .5.Rangers: Murdoch.0.Rangers: Run Cook .7.Ottawa: Starr .Punitions: Lamb, majeure OTTAWA Connell Clancy Smith Lamb Finnigan H.Kilrea Shields Gagné Cox Touhey Kilrea Howe Starr Hutton Mallinson et 3.09 Bill CJuçago, 24.Le club Canadien a remporté son premier succès hier soir dans la joute initiale de su série avec le Chicago alors que le Bleu Blanc Rouge est sorti victorieux par un résultat de 1 à 0 en présence de près de vingt mihc personnes Connu»' la deuxième partie doit avoir lieu mercredi soir, à Montréal, les Habitants semblent avoir une belle chance de se qualifier pour les .semi-finales qui auront lieu contre les Hangers île New-York, Affaiblis par l'absence de Marvin Wentworth, qui est malade, et de Harold “Mush" Match, qui joue sur l’aile droite, qui s'est fait ouvrir la jambe pua1 un patin, lu semaine dernière, les Clneagos sont entres sur la glace haudicappés.* Le point qui donna la victoire fut compté par Larochelle sept minutes et quarante secondes après le commencement de la troisième période.Larochelle, L épi ne et Leduc traversèrent la défense du Chicago affaibli par la perte de Taffy Abc!, qui avait été puni, et Luro-chellc, compta facilement.Léplne passa la rondelle à Leduc qui a passa à Larochelle, qui à son lour la plaça avec force dans u» coin des filets.Les Canadiens jouèrent avec une rapidité vertigineuse, couvrant chaque homme du club adversaire, et bien qu'ils n’aient remporté la victoire que par une marge minime, Us ont joué lu meilleure joute.Le Chicago n’eut que quelques chances réelles de compiei et il fut arrêté par Hainswortb qui joua d’une façon sensationnelle.Alignement des équipes: 6.30 7.00 7.30 8.00 8.00 9.00 10.00 Canadien Hainswor Burke S.Mantha Morenz Jolial Was nie Suhst.Mondou, frey.è G.Suhst.bul défense défense centre avant avant Canadien: la Leduc, Lépine, Mantha, Carson, Chicago: Chicago (Jardiner \t>e.Graham Somers Couture Amour urochcJle, McCuf- Rivers.Dutkowski, Ripley.Miller, Cook, Gottsoüg.Ingram, Adams, Rostrum.Arbitres: Cy Denneny et Alex.Romeril.SOMMAIRE Première période Pas de point.Punitions: Morenz, Somers, AIk-I Wasnie, S.Mantha.Deuxième période Pas de point.Punitions: Dutkowski, Burke, GottseMg, Wasnie.Troisième période 1.—Canadien Larochelle 7.10 Punitions: Abel 2, Dutkowski, S.Mantha.Gottselig.AU COLLEGE SAINT-LAURENT Concerts de lundi Postes locaux CK AC, 411m ., MONTREAL 4.30 Fermeture de lu bourse, 4.45 Orchestre du Hitz-Carlton.5.45 Programme musical.6.00 Nouvelles, bourse, température.Programme du studio.Orchestre Raybestos.Ensemble Bulova.Heure Wrigley.9.00 Programme du studio.10.00 Programme de l'impérial Tobacco.11.00 Orchestre.CFCF, 291m., MONTREAL 4.00 A être annoncé.5.00 Gramophone.6.00 Heure du crépuscule.7.00 Bourse.7.10 Température.Hécitul d'orgue.Coin de l’humour.Demi-heure tie musique.10.30 Programme “London 6".11.00 Orchestre de Thôtel Mont-Royal.Vheure provinciale Programme de l'heure provinciale de l’émission du 25 mars: 1.— Quatuor Sylva: MM.Joseph Audette, Paul Valade, Joseph Lefebvre, et Sylva Alarie.a) “O sCanada”, Lavallée; b) “Je n'ai plus de belle”, .1.Daleroz.?; e) “She never told her love", Haydn; d) "Mammy's Lullaby’’ Sprouse, (paraphrase de ’THumo-resque de Dvorak”).2.Violoncelle: "Mélodie sur un thème chinois".3.- Chant et solo: "Source délicieuse”, Stances), Gounod, par M.Joseph Audette, ténor.4.— Causerie.Sujet: “Des moyens de perfectionner nos connaissances en médecine", par le Dr P,-Z.Rhéaume, professeur â l’Université de Montréal.5.Chant et solo: "La favorite", Donizetti, par M.J.Audette.6.Violoncelle: Cantilène, Col-termann.7.- Quatuor Sylva: a) "Chanson du Printemps”, Mendelssohn; b) “La Châtelaine de Veyrier", Georges Délayé; c) “Abschl, John W.Metcalfe; d) "Her dream”, Frank Weller; e) “Lanie O’Minc”, Edward J.Welt.L’heure provinciale, transmise par le poste CK AC, de 8 à 9 heures, mardi, le 25 mars.Concerts de mardi Postes locaux Taylor, Kilrea.4.Hi 6.05 7.26 13.50 Smith, Lamb 2.Bourgeaull 2.H.LE M A ÂI A TORONTO Buffalo Taught er I^nierman Vos* Huart (Jodin Gross Détroit Stuart but Hicks - déf.Mclnenly défense Connors centre Filmore avant Brophy avant Suhst.Détroit: Gillie.Daley, Steele, Newman, Foyston, Evans.Suhst.Buffalo: Cain, Both, Martin, Bogardis, King Miller.Arbitres: Bodden et Smith.SOMMAIRE Première partie 1.— Détroit Mclnenly Punitions: Connors 2, Hoard, Lederman.Dehxième période 2.— Buffalo Gain Punition: Huard.Troisième période 3.— Détroit FUmort 4.— Detroit Evans Punitions: Hicks 2.Cain, Mclnenly, Gross.1.3V Godin, (2 2.23 9.58 Godin, tive pour Ross.les hommes du gérant Alignement des équipes: Maroons Boston Walsh bnf Thompson Munro défense Shore Dutton défense Hitchman Stewart centre Barry Trottier aile Galbraith Smith aile Oliver Ward suhs Owen Siebert Clapper Boucher Weiland Robinson Gainor Wilcox Carson Phillips Connor Northcott MacKay Batt Phillips Lane Dinsmore Benedict Arbitres Bobbv Hewitson et Bert Corbeau.SOMMAIRE Toronto, 24.Le M.A.A.A.jouera ce soir contre les Tigres d’Hamilton dans la dernière partie des semi-finales de la coupe Allan et comme le club montréalais actuellement une avance de cinq points sur ses rivaux tout porte à croire que les champions de la province de Quebec n'auront aucune difficulté â remporter les honneurs de la victoire.Si le M.A.A.a il restera ici jusqu’à jeudi soir alors que commenceront les finales de la coupe Allan, emblème du championnat dn Canada.Cette série sera de deux dans trois, la première joute ayant lieu jeudi et la deuxième samedi soir.Au cas d’égalité entre les chamipions rie l’Est et de l’Ouest une troisième partie aura lieu lundi prochain.Distribution de prix au Mont-Saint-Louis Hier après-midi a eu lieu au Mont-Saint-Louis la distribution des prix mérités par les élèves lors du dernier festival sportif.En présence d'une salle comble, l’harmonie du collège exécuta, sons la direction de M.J.-J.Goulet un magnifique concert qui fut grandement apprécié.• Exhibition de baseball Sarasota, Flo.Indianapolis (A.A.) 3.St-Louis (N.) 2.A West Palm Beach.Flo.— St-Louis (A.) 2.Buffalo (Int.) 1.A San-Antonio.Texas.—.Chicago (A.) 5; New-York (N.) 1.A Cleawatcr.Flo.— Columbus (A.A.) 11, Brooklyn )N.) 4.New York Giants 3, Chicago 2.St-Louis 2, Buffalo 1.Boston 11, N.-Y.Yankees 2.L'exhibition entre le Montréal et le Newark, samedi après-midi.n*a pu avoir lieu â ranse de la pluie.L’équipe du collège de Saint-Laurent l’emporta, le 16 mars, sur Je fameux De Beaujcu, prétendant au championnat des clubs amateurs indépendants.Avant ta joute, plusieurs prédi-iaient une défaite pour les collégiens.Ceux-ci ont affirmé leur supériorité et ont joué avec un ensemble jusqu'alors inconnu.Dès les premières minutes du jeu.comme Ethier évoluait dangereusement près des buts adversaires, un des porte-couleurs du De Beauieu échappa son gourd sous les pieds de celui-ci.Ethier tomba mais, sans perdre son sang-froid, il passa la rondelle à Charland qui compta Quelques instants plus tard, il accepta une belle passe de Forbcs et déjoua Pclland.Dans la dernière période, Jodoin et Forbes portèrent les points à 4 à 0; le résultat demeura tel jusqu'à la fin.Pclland, du De Beaujcu.fut solide, mais il succomba sous la tâche.Caron s’est aussi distingué par » | ses courses rapides et ses durs lancers.Outre F’orbes et Ethier, Vé-zina et Jodoin ont été très effectifs.Limoges est toujours malchanceux.Quant à L’Archevêque, il fut j tout simplement infranchissable.L’arbitre Pamphile Yvon mérite j •à ' ! une mention spéciale pour l’impar-j tialitè avec laquelle il a dirigé la joute.De Beaujcu CFCF.291m.MONTREAL 12.311 Orchestre de Thôtel Mont-Royal.1.0(1 Bourse.I.15 Musique et causerie du Rota- ry Club.2.01) Programme du studio 3.00 Matinée musicale de Layton.4.00 A être annoncé.5.00 Heure de musique de Laehi-ne.6.00 Heure du crépuscule.7.00 Bourse.7.10 Température.7.30 Heure de musique Dow Old Stock Ale.9.00 Frolics.10.00 Programme du studio.11.00 Résultat des joutes de hnr-kcv.CKÀG, 411m.MONTREAL 11.30 Ouverture de la bourse.12.00 Carillon de la Tour de la Paix â Oltawa.4.30 Fermeture de la bourse.4.40 Gramophone.5.00 Heure de musique.Nouvelles, bourse, température.Premier acte de l’opéra “Madame Papillon” Heure de musique Dow Old Stock Aie.L’heure provinciale.Programme du chemin de fer National du Canada.Résultat des joules de hockey.II.05 Température.Orchestre du Montreal Press Club.6.00 6.00 7.00 8.00 9.00 11.00 St-Laurent Pelland hut L’Archevêque Caron déf.Vézina Clermont déf.Lafontaine Bélanger rentre Forbes Longtin avant Ethier Klie avant Charland Eaberge subs.Limoges ; Beaupré Jodoin Paquin Lachapelle Cloutier Lamoureux Nicol Arbitre: P.Yvon.Première période 1—St-Laurent, Charland .2.00 2—St-Laurent, Ethier 11.15! Punitions: Nicol, Ethier.Cler- : Gouret au t,er 3.21! Boston: Clapper (Welland) 6.05! BéstiHat real, 2.Première période Pas de point.Deuxième période 1.—Boston: Barry.2.—Boston: Oliver (Galbraith Barry).3.—Boston: Glapper (Weiland) 1.55 Troisième période 4.—Mqntréa) : Smith (Stewart) 10.07 5.—Montréal : Stewart (Trot PP final: Boston, 4; PUNITIONS Première période Stewart.Hitchman.Clapper, ro.H.Smith, Shore.Ward.Deuxième période Mont- Mun- Programme de lundi Postes extérieurs RECITAL D’ORGUE, 6.00.WJZ — - Les cloches de Sainte-Marie, d’Adams; Allegro (Troisième sonate), de Guilmant: Largo, de Haen-del; Or et argent, de Cannon; Berceuse, de Kinder; Coin’ Home, de Dvorak., NOIR ET OR, 6.05 — WEAF — Le programme est sous la direction de Ludwig Laurier.Valse rharman-?e, de Chenoweth; Gondoliers, de Moszkowski; Sélection (Lalinka), de Friml; Danse hongroise, No 3, de Brahms; Ballet des fleurs, suite No II, de Hanley.RECITAI, DE ROSALIE WOLFE, 7.00, WEAF.VOIX DE FIRESTONE, 8.00, WEAF — L’orchestre symphonique est sous la direction de Hugo Ma-riani.Vaughn de Leath, contralto, et Franklyn Bnur, ténor, sont au programme.Danse des archers (Prince Igor), de Borodin; Arbres, de Rasbach; Danses polonaises (Prince Igor), de Borodin; Annie c • »i • Laurie, de Scotl; The Vain (suite), Lollege Sainte-Marie de Brahms; Grand ensemble (Prin- ! ce Igor), de Borodin; Dévotion, de Wood; Un bouquet de vieilles lettres d’amour, de Brown.A.AND P.GYPSIES.8.30, WEAF — L'orchestre de Harry Horlick donnera ce concert avec le concours d’un quatuor masculin, composé de Frank Parker et Carlton Boxill, ténors; Stanley McClelland, baryton, et Emile Côté, basse.Marche et procession de Bacchus (Sylvia), de Delibes; Chanson du printemps, de Mendelssohn; Le ver luisant, de Lineke; Mélodie, de Dawes; Floods of Spring, de Rachmaninoff; Jota Navarra, de Sarasa-te; Rustle of Spring, de Sindlng; Czardas, dc Monti.ANGLO-PERSAN, 10.00.WEAF mont.Deuxième période Pas de point.Troisième période -St-Laurent, -St-Laurent, Jodoin Forbes 4.50 2.35 Sérénade chinoise, de Herbert; Danse chinoise (Suite casse-noisette), de Tschaikowsky; Tambourin chinois, de Kreialer; Marche nuptiale, de Hosmer; Danse chinoise, de Crisl; Sélections (Le Mikado), de Sullivan; Dans un marché chinois, de Ketelby; Recollections, de Zimmerman.STROMBERG-CARLSON, 10.00.WJZ L’orchestre rie Rochester donnera ce programme.Le concert est sous la direction de Guy Fraser Harrison.Danse slave (Le roi malgré lui), de Ch abri er; Echo, de la Tombelle; Saltarello (suite champêtre), d'Amadei; Polonaise (deuxième concerto), «le Weber; Marche héroïque, de Saint-Saëns.RECITAI.DE GODFREY LUDLOW, 10.30, WEAF The Flatterer, de Chaminade; Romance, de Tschaikowsky; La chanson du rouet, de Mendelssohn; Rosalinda, «le Fuentes-Ludlow; Musique de ballet (Rosamundc), de Schubert; A Desert Dream, de Rierniann; Séguedille.de F’rascard; l/heure ex-quise, do Hahn-Ludlow; Mignon-iiett|*, de F’riml.in-URE SLUMBER.11.00, WJZ Ce concert est donné par Tor-chestre de Ludwig Laurier.Marche «lu couronnement (Le prophète).«le Meyerbeer; Ballet égyptien, «le l.uigini; Nifluten, de Strauss; Fantaisie espagnole, «le Hosmer; AUegrias, de Valverde; Pnssepied, de Gillet; Marche solennelle (Jo-sué), de Franz.Programme de mardi Postes extérieurs RECITAL DE AMY GOLDSMITH, 6.00, WJZ Petits oiseaux, de Weckerlin; An Die Entferno, «le Mendelssohn; Wiegenlied, de Brahms; With Love Along, d
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