Le devoir, 12 août 1911, samedi 12 août 1911
DEUXIEME ANNEE—No.188 MONTREAL.SAMEDI 12 AOUT, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS UNIS.S3 OD «tnion postaxe.sb!oi) Edition Hebdomadaire : .$1.00 .$1.50 $2.00 CANADA ETATS UNIS .ONION POSTAXE LE DEVOIR Rédaction et Administration i 71.RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONT ADMINISTRA REDACTION: Diredteur : HENRI BOURASSA PIE X FAIS CE QUE DOIS 1 - V: Mua 7461 ^ >’460 O Lrs dépêches de ce matin annoncent que le Pape paraît avoir définitivement triomphé de la prise qui a suscité partout de si vives inquiétudes.La nouvelle causera, jusque dans les milieux non-catholiques, une joie profonde.Aux yeux de tous, croyants et incroyants.Pie X apparaît comme l’une des plus grandes figures de ee temps.Il incarne la force spirituelle, inaccessible à tous les compromis de la politique, à toutes les pressions du nombre et de l’or.Il incarne pareillement la plus haute tradition intellectuelle dont s'honore l’humanité.On n a pas oublié qu’au lendemain de l’encyclique Pascendi, c’est un incroyant célèbre qui acclamait “Pie X.sauveur de la raison humaine.” Les huit années de son pontifi cat ont été signalées par des actes qui marqueront dans l’histoire de l’Eglise et de l’humanité.Les bonnes nouvelles de Rome ne seront nulle part mieux accueillies que chez les catholiques du Canada qui sont particulièrement fiers de leur traditionnel attachement au Siège pontifical.BILLET DU SOIR CONTE VRAI LE NOUVEAU MINISTRE Il faudra donc dire: Monsieur le Ministre.Mais je doute que le nouveau directeur général des Postes soit jamais très entiché de ses titres, ni qu ’il se soucie beaucoup de la “hiérarchie”.Je ne le vois pas bien dans la pose solennelle de son prédécesseur, le ministre diplomate.A quarante ans, Henri Béland est resté le gai compagnon de jadis.spirituel, dépourvu de prétention, toujours prêt à rendre service.C’est, avec son réel talent de parole, le secret de sa popularité et de son succès.Du reste, si paradoxal que cela paraisse, on peut dire que le nouveau ministre est à la fois l’un des favoris et l’une des victimes de la politique.Avec, une habileté qui prouve que, sous son apparente insou-eiance, se cache un esprit très calculateur, M.Béland se fixa tout jeune dans une circonscription essentiellement libérale, où l’avenir lui paraissait plus favorable que dans son pays de Maskinongé, tout prêt pourtant à l ’élire.Depuis, il n’a eu qu’à se laisser porter par la fortune.Politiquement, c’est le succès trop rapide qui l’a corrompu — j’entends, qui a fait de lui le sceptique aimable, mais dangereux qu’il est devenu.Bon talent de parole, son goût de la bataille l’ont jeté tout de suite dans les cercles intimes de son parti.Tl a vu, très jeune, les dessous de toutes les querelles et l'envers des grandes campagnes.Une nature plus vigoureuse se fut câbi-ée devant certains spectacles, et l’on s’est demandé une couple de fois, en 1905.l’an dernier même.s'il ne lèverait pas le drapeau de la révolte; mais le scepticisme, tentation déprimante, l’a finalement emporté.U ne le dira pas à Saint-Hyacinthe, mais il semble bien que la politique lui apparaisse comme une vaste comédie où les acteurs peuvent figurer le personnage qui leur paraît le mieux convenir nu décor.D'est ce qui explique la Iran-quille assurance avec laquelle il raconte aux bonnes gens que la marine est commandée par la nécessité de protéger leur beurre et leur fromage — et autres fariboles qui doivent l’amuser énormément.Il fait tout cela du reste avec, un bonhomie, avec une calme audace qui impressionnent et qui font de lui un fort dangereux adversaire.Mais, pour employer une expression populaire, il ne se gobe pas et il ne gobe pas davantage ses accidentels compagnons d'armes.Il reste dans les querelles apparemment les plus vives le spectateur averti et gouailleur, qui se venge par l’ironie des poses que lui commandent, croit-il, les nécessités de la lutte.11 est absolument exempt aussi de certaines des petitesses qui caractérisent, par exemple, un Ajax-Saint-Denis-Lemieux, Si, dans les réunions publiques, il n’est pas toujours très scrupuleux sur le choix des armes, il est, totalement incapable de cette bassesse qui s’embusque pendant des années au tournant d’un artiele ou d’un discours pour distiller la en loin nie et la rancune.Il se bat visage découvert.la bataille finie, tout est fini.Ses fonctions de ministre l’obligeront sans doute à plus de gravité dans les allures, mais elles n'affec- teront pas 1 essentiel de son caractère.Je doute qu'elles obscurcissent non plus ses yeux clairs, qui, ont 1 habitude des réalités.Certaines feuilles ministérielles se scandaliseront peut-être de ee qu osent écrire de lui d’anciens ca marades.Il sait trop ee que coûte, et ce que vaut leur indignation pour y attacher la moindre importance.Que la roue tourne, que la fortune l’abandonne, il sait bien aussi qu'il ne comptera guère dans les préoccupations de beaucoup qui le flagorneront demain, et que les premières mains qui se tendront vers lui seront colles des camarades qui apprécient aujourd'hui avec le plus de liberté son rôle politique.On 1 a, choisi pour sa valeur comme “homme d’élections”.Si les chances tournent en sa faveur, nous lui souhaitons cordialement, pour lui-même et pour le pays, d être un bon administrateur — et de n’avoir pas trop peur des journaux à gros tirage qui publient soixante fois par année le portrait du ministre des Postes, pour s’éviter de payer ee qu’fis doivent au ministère.OMEü HEROUX.M.Laurier et l’enquête Oliver M.Laurier n’aime pas qu’on le soupçonne d’avoir renvoyé les Chambres pour arrêter l’enquête sur les accusations portées contre M.Oliver.Tout indique pourtant bien que c’était son intention principale.Quinze jours de plus ou de moins n’auraient pas fait grand chose au sort de la réciprocité.U a déjà fait des élections à la fin d octobre et au commencement de novembre; il pouvait bien faire celles-ci au commencement d’octobre.Les indices l’accusent donc.Et puis, il y a sa réputation, basée sur des faits authentiques.Le premier ministre a déjà joué de ees tours à ses adversaires, Quelque temps avant les élection de 1900 un scandale électoral éclata.Le parti ministériel fut accusé d avoir volé les élections de Huron et Brockville.D’un de ces beaux gestes qui faisaient encore croire à sa vertu.M.Laurier ordonna une enquête.Deux ou trois jours après, quarante tmoins avaient démontré que le scrutin d’un bureau de votation avait, été déplacé du candidat conservateur au candidat libéral.Malgré tous les efforts de M.Sift on.le manoeuvre de toutes les besognes louches du parti, l'enquête menaçait de confondre le gouvernement.Alors, tout doucement.M.Laurier proposa d’élargir le cadre de 1 enquête afin de scruter le passé des deux partis, Et ce fut tout.On n'entendit jamais plus parler de rien.Et tous les voleurs d’élections continuèrent à leur aise.J.D.Une étude à lire Nous commençons aujourd’hui, sous In signature de Du (lueselin.la publication d’une étude sur In marine qui se prolongera pendant quelques jours.Nous en recommandons la lecture à tous ceux qui s’intéressent à cette question.L’auteur a surtout visé à grouper des faits et des documents.H y avait unr fois au M o non vita pa, — un pays tout aussi civilisé que le Canada, — un député désireux d’être juge, et un jeune beige r anxieux d’être député.Le député rencontre un jour l’aspirant député.“Je m serai plus candidat ministériel dans Val-la.Le grand vizir va faire de moi un grand magistrat,” dit-il au berger.Et le jeune homme, poussant un soupir, dit : —“Quand donc, hélas! serai-je député?—“Quand tu le voudras, tu seras député de Valla, répond l’aspirant juge.—“Que faut-il faire, dites-moi?demande le jeune berger David (vous saviez qu’il s’appelait David ?) —“Aller voir mes gens, les fla-t-ter, te mettre d’avant, et.quand, je deviendrai magistrat, tu seras député,” dit le politicien.Dès lors.1c jeu n e berger Da v id aba n donne sa.fronde, le torrent où il cherchait des pierres arrondies, 1/ scs brebis qu’il tondu U à chaqui saison.Et le jeune berger, dans Valla, promène des mois durant son anxiété; il déclame aux carrefours des routes, il arrête les bonnes gens sur la place, publique; à tous il dit quelle charge honorifique écherra bientôt à Honvil, et, prudemment, il s’offre pour remplacer le député à la in illc de.devenir magistrat.Et les vieillards de CHANSON D’AMOUR Il est plus d’une musique, Il est plus d’une chanson.Joyeuse ou mélancolique.Dont résonne la maison Dans le soir doux et mystique.Il est plus d’une chanson.Chaque pensée a la sienne: Il est plus d’une chanson Dans l’âme musicienne, Comme au fond de la raison.Plus d’une musique ancienne.Il est plus d’une chanson.Il est plus d’une musique, Il est plus d’une chanson Dont la cadence s’explique Par le jour et la saison, Et cjue l’heure communique.D est plus d’une chanson.Pour vous, ô nia Bien-Aimée, Il n’est rien qu’une chanson Dont la tendresse charmée Eveille au coeur un frisson.Et toujours, ô Bien-Aimée, Je chante cette chanson! ALBERT liOZEAU.Comment s^crit Fhistoire Le Globe écrit tranquillement: “The rowdyism that, prevented Mr.Adélard Lanctôt from addressing a targe mating of electors at Sore! will not do the cause of anti-reciprocity and Xationa- VaUa.hochant leur tête chauve, di- ; /,sm my goad s diverses unions de cordonniers forment à elles seules un fort contingent de l’organisation internationale dans ce pays, et la position de l'agent d'affaires est particulièrement importante.La nomination sera close le 22 août et, les élections auront lieu vers cette époque, s’il y a lieu.Pourquoi pas chez nous.Le système des habitations à bon marché pour la classe ouvrière est en existence dans plusieurs pays d Europe, et dans presque tous les cas les résultats ont été satisfaisants.Ce sont d habitude les gouvernements qui se chargent de mener ces entreprises à bonne fin.Certaines sommes sont votées chaque année dans le budget, avec lesquelles 011 se charge de bâtir des maisons qui.sans avoir le luxe des demeures des richards, n’ont pas moins beaucoup de confort pour la famille du déshérité de la fortune, qui peut ainsi jouir dans une certaine mesure (les douceurs de la vie.Ce système a été essayé, et mis en pratique avec succès dans la Nouvelle-Zélande.Ijos loyers varient entre .$1.77) à $2.00 par semaine.< V système vaudrait peut-être la pot ne d'être essayé aux Etats-I nis et au Canada, et nous sommes informés qu’il le sera sous peu.Seulement l'entreprise sera tenté par des compagnies privées et non par nos gouvernements.En tous cas, la chose arrivera à point, car les ouvriers se font exploiter sur une assez vaste échelle dans certains quartiers de la ville par les grands propriétaires qui songent beaucoup plus à réaliser de gros bénéfices qu'à donner du confort à leurs loeataires.La dernière fois.C'est demain que la dernière excursion ouvrière aura.lieu.Elle se fera à Valleyfield.sous les auspices du Parti ouvrier.Le.prix du billet est de 87) cents pour adultes et 4ô cents pour enfants.Le train quittera la gare Bonaventure â 8 h.30 le retour s'effectuera à 6 b.le soir.Le comité d organisation se compose de M.R.Lynch, président, G, Martel, secrétaire, A.Fi-liatrault, trésorier.L.M, Dupont, et G, R.Brunet.Dans l’après-midi il y aura une j grande assemblée publique Au nombre des orateurs, on mentionne, ¦ M.Alphonse Verville et Jus.Ainey.le secrétaire général du Parti O11-: crier, M.le maire de Valleyfield et I l’échevin Messier.Il y aura aussi une joute de lm-cball entre les “Coureurs des Bois” et le “Valleyfield.” Le comité général établira ses quartiers à l'hotel Saluberry.on pourra s’adresser là pour toute information.Le programme des amusements est aussi très varié, et tout fait prévoir un joli succès.Si la température peut se montrer favorable, ce sera bien.Chez les charpentiers.L’L’nion canadienne des eharpen tiers-menuisiers de Montréal et banlieue.No 82 a tenu sa séance jeudi soir, le 10 du courant, à son local ordinaire, sous la présidence de son digne président.M.Jos.Houle.25 nouveaux membres ont été admis.Après l’initiation, il y a eu discours d’encouragement par le président du Conseil Central National des Métiers et du Travail Le président fut suivi par M.Desrochers et M.Médéric Martin.Ces messieurs firent surtout des bonnes recommandations au sujet de 1 Ti-nion: “Ce qu’un ne peut faire”, deux et plus réussissent et triomphent des obstacles.Ce qui veut dire que l’union fait la force.De bonnes adresses.Temple du Travail ou quartiers généraux des unions internationales.301 St-Dominique.—Bureau de placement municipal gratuit.No 242 rue Craig Est.—Bureau de placement gratuit sous le contrôle du gouvernement de la province de Québec.No 41 rue Craig Est.PETITES ANNONCES AGENTS FINANCIERS PANNED ë 4: GABIEPtf, agents financiers.30 Saint Jacques.Edifice Trust & Luan.Main 1002.—Prêts d argent sur hypothèque, achat de billets, créances, assurances.Réglements de «u* .estions.AGENTS On demande des agents spéciaux pour 1 ’Annex, Outr^mont et autres endroits de la ville.Contrat avantageux pour personnes actives.STuresser Dominion Fire Insurance Co., 10 rue ”1-Jean, Bâtisse Lac des Bo’s, Chambre 406.16130 MAISONS D'EDUCATION TRIBUNE LIBRE La fermeture à bonne heure Montréal, 11 août 1911.Monsieur l’éditeur du "Devoir” Cher Monsieur — Dans votre édition d hier, vous avez publié un article intitulé : "Le règlement de la Fermeture à Bonne Heure”, dans lequel vous dites, après vous être enquis do ia valeur de la loi de la fermeture à bonne heure, que les épiciers licenciés sont tenus de fermer leurs établissements les mercredi et jeudi soirs de chaque semaine.Comme cette question affecte des intérêts con sidérables, attendu que des millions de dollars sont investis dans ce commerce, et que votre article pourrait intimider un grand nombre d’épiciers licenciés, qui dans , les circonstances, craindraient de tenir leur magasin ouvert les mercredi et jeudi soirs, j’ose espérer que vous m’accorderez l’hospitalité de vos colonnes en vue de remettre les choses à point.D’ailleurs, je n’abuserai pas de votre hospitalité, eu [ discutant le mérite de la question, mais je me contenterai simplement de citer les textes de la loi se rapportant au sujet._ D'abord, l’article 5885 des statuts refondus de la province de Québec qui autorise les Municipalités à passer certains règlements ordonnant la fermeture des magasins d’une ou de plusieurs catégories se lit comme suit : “5S85.-— Dans toute municipalité de cité ou de ville, le conseil municipal peut faire amender et abroger des règlements ordonnant que, pendant toute, ou partie de l’année, LES MAGASINS n-UNE or PLUSIEURS CATEGORIES dans la municipalité soient fermés et restent fermés chaque jour ou quelque jour que ce soit de la semaine.après les temps et heures fixés et détermines dans ce but, par le dit règlement ; mais les temps et heures ainsi fixés et déterminés par tel règlement ne doivent pas être plus tôt que sept heures du soir, ni plus tard que sept heures du matin.” il est à remarquer spécialement que dans cet article, il n'y a rien vui détermine d’une manière définitive ce qui constitue une catégorie de magasins.Dans la province de Québec, un marchand peut vendre une ou plusieurs lignes de marchandises sans avoir de permission à demander à aucun pouvoir public, et sans «voir à payer aucune taxe spéciale, et cela à l’exception d’une ligne de marchandise, soit les liqueurs.En effet, aucun marchand ne peut tenir un magasin ouvert et offrir en vente des liqueurs enivrantes, à moins d’avoir obtenu du département du revenu de la province de Québec, une licence l’autorisant à ce faire, et pour laquelle une taxe est exigée.Conséquemment, le commerce de liqueurs forme une catégorie de magasin bien définie et bien déterminée, réglementé par la loi des licences de la province de Québec qui défend d’une manière formelle aux municipalités de passer des règlements décrétant la fermeture des établissements licenciés, et empêchant la vente des liqueurs enivrantes avant 10 heures du soir, tous les jours do la semaine, excepté le samedi, à sept heures du soir.Cet article de la loi des licences est l’article 1101 des Statuts révisés, adopté à la Session de 1910 dç la Législature Provinciale, et se lit camnie suit : "1101.— Les conseils municipaux des cités et lilies ont le droit, de passer des règlements pour faire fermer à dix heures du soir les lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi de chaque semaine, les buvettes dans les hôtels et les restaurants, et pour décréter qu’aucune boisson enivrante ne sera vendue dans les magasins ou dans les établissements d’embouteillours «près dix heures du soir les Jours sus-mentionnés ; et, dans ce cas, les dites buvettes doivent rester fermées ; et aucune boisson enivrante ne peut être vendue dans les dits magasins et établissements jusqu’à sept heures du matin du jour suivant.” La Section des Epiciers de l’Association des Marchands Détailleurs du Canada a nv>s,‘ sr,s membres qui ont une license pour la vente des liqueurs enivrantes qu'ils pouvaient tenir leur magasin ouvert, et vendre des liqueurs tous les soirs de la semaine, le mercredi et le jeudi compris jusqu’à onze heures du soir, à l’exception du samedi, jour auquel ils sont tenus de rosser la vente des liqueurs à sept heures du soir, et je suis en mesure de pouvoir dire que si quelconque de nos membres est attaqué devant les tribunaux pour avoir vendu des liqueurs le mercredi et lo jeudi soirs, après sept beu-res, mais avant onze heures, l’Association est prête à se charger de sa cause, et en plus, je puis ajouter que.si quelqu'un désire faire une cause exemplaire à ce sujet, M.J.A.1 «bonté, épicier licencié Hll numéro 317 de la rgc Dorchester Est, tiendra son magasin ouvert merrmli et jeudi prochains, le 16 et le 17 courant jusqu'à onze heures, ON DEMANDE A ACHETER du matériel d'imprimerie d’occasion.Ecrire en donnant des détails à F.R-Bédard, Boite Postale 963 Montréal.AUX AMATEURS DF PECHE La meilleure piace pour 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S’unir ou se fusionner avec toute autre compagnie dont le but est en tout ou en partie semblable à celui do la présente compagnie, céder la propriété et l’entreprise de la compagnie ou de toute autre partie d'icelle, pour la considération jugée bonne par elle et en particulier pour des actions, obligations ou autres valeurs de toute autre compagnie ; Tirer, faire, endossicr, escompter, exécuter, émettre des billets à ordre, lettres de change, connaissements et autres effets négociables ou transférables ; Kmettrc et allouer comme actions acquittées des actions de la compagnie en paiement parfait ou partiel do toute affaire, entreprise, propriété, droit, pouvoir, privilège, actions, obligations ou bons, ou outre propriété ou droit que la compagnie peut légalement ac-quérir en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés par la présente charte Exercer ou développer, améliorer, employer, engager, vendre, échanger, louer ou céder autrement les droits et biens de la compagnie, en tout ou en partie ; Faire toute autre chose sc rattachant à tous ces objets ou fins, ou propres ù les faire atteindre ; Prêter avec ou sans hypothèque, à toutes personnes ou corporations quelconques, ft aux particuliers les sommes d’argent qu’ils auront la faculté d’emprunter, remboursables, soit à long terme, soit à court terme avec ou sans amortissement ; Emprunter de l’argent h tel taux d’intérêt qui pourront être convenus, avec plein pouvoir de garantir tels emprunts par toutes hypothèques, actions, obligations, ou autres valeurs, appartenant k la compagnie ; La compagnie, pourra exercer l'un ou plus des pouvoirs ci-dessus énumérés sans égards aux autres, et aucun des articles ci-haut les concernant ne sera limité dans sa généralité ou interprété de manière à être subordonné à quelque, autre article ; et en cas d’ambiguité chaque article sera interprété de manière à étendre et non pas è restreindre les pouvoirs de la compagnie, sous le nom de “La Compagnie du Parc Mercier**, avec un capital total de vingt mille piastres (.$20,000,00), divisé en quatre cents (400) actions de cinquante piastres ($50.00) chacune.La principale place d'affaire de la corporation.sera dons la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la pro vince, ce 21e jour de juin 1911.*09.DUMONT, Sous-secrétaire de la province.et vendra ries liqueurs à quiconque voudra en acheter.Vous remerciant, cher monsieur, de votre hospitalité, veuillez me croire, Votre tout dévoué, J.A.BEAUDRY, Secrétaire provincial de l'Association des Marchands Dé tailleurs.Les fameuses Laurentides Dos billets d’excursion sont en vente les samedis et dimanches, bons pour re tour le lundi, pour St-Jérôme, Shaw-bridge Ste-Adèle, Ste-Marguerite, Lac Masson, Val Morin, St-Faustin, et, au nord, à Nomininguo et Mont-Laurier.Service splendide de trains des samedis et dimanches, retournant le dimanche soir et le lund' matin.NOS FACTEURS EN CHEMISETTES Nos facteurs ont vit leurs prières ex nueées.Ils ont enfin reçu des chomiset tes qu'ils porteront et qui les aideront ù supporter lot fortes chaleurs.C’est étonnant qu’il n'y ait pas eu de cas d’insolation chez ces fonotionairex pu bile-.Ce qu’ils ont dû lout, de même trouver u «piei-quefois avec des côtés assez amples et longs pour être rejeté sur 1 épaule à la fa»,on d’une cape espagnole.La ratine bleue, rouge ou nume blanche, le drap écossais d»mble face se reeoni-nmndcnl pour les climats vifs ; les hauts f joui mets oïl li- s plages p«*u ftlu i t
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