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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 19 avril 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1930-04-19, Collections de BAnQ.

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Volume XXI — Numéro 90 Abonnements parla po*& Edition quotidienne • • •» ., .« fi.o« CANADA Etats-Unis et Empire Britannique .8.0C UNION POSTALE .H • .10.0C Edition hebdomadaire CANADA .2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, samedi 19 avril 1930 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTHRAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Adminlitratioa: • Rédaction: • • Cirant: - • • HArbour 1241* RArboar 1241 HArbour 3679 HArbour 4897 ALLELUIA ! la L’Elise, demain, célèbre la plus joyeuse de ses fêtes, plus solennelle aussi: la Résurrection du Seigneur.Elle rappellera à ses enfants de toute la terre que le Sauveur Jésus-Christ, son Epoux, selon le langage mystique, avec le libre élan d’un astre qui franchit l’espace, est jadis sorti du tombeau, où, trois jours auparavant, les Juifs avaient emprisonné son cadavre.L’âme chrétienne seule peut accepter c-' mystère, elle a seule ici la foi, l’ouïe et l’entendement necessaires pour en écouter le récit avec joie et espoir, et en comprendre les impérieuses leçons.Au dire de Bossuet, le Christ ressuscité, tel est révéneanent central de l’histoire.En effet, le Christ, c’est l’Homme-Dieu.Et cet Homme divin est un chef, une tète, un commencement* celui de toute la chrétienté qui, de jour en jour, de siècle en siècle, se prolonge et s’élargit dans le temps pour continuer le Christ, sa mort au péché et sa résurrection à la gloire, en chacun de ses disciples et de ses membres.ÿ Pâques est donc la fête de l’Alleluia, de l’allégresse universelle.C’est le mystère du divin Ressuscité qui se réfléchit en toute l’Eglise et verse dans son sein une joie immense.Les temples sacrés eux-mêmes en rayonnent.Leurs ornements resplendissent d’un soleil nouveau.Les feux des autels se sont rénovés au cierge pascal.Des fleurs jonchent les pavés, des feston* s’élancent sous les voûtes, des guirlandes courent le long des treillis et enserrent les colonnettes: tout est parfum.L’encens fume autour de l’Agneau immolé, désormais triomphant.* * *, Pâques, fête de la joie! L’Eglise en remplit les lieux saints.Elle la déverse dans 'les coeurs.Elle déborde d’alléluias longs et répétés.Car.si accablantes soient-elles, les persécutions et les tristesses dont ses ennemis l’abreuvent ne parviennent .pas à étouffer son amour, productif et semeur de joie, pas plus qu’à éteindre sa vie.Epouse d’un Dieu qui s’est dit la Charité, l’Amour, le Feu, la Lumière, elle a reçu de Lui des promesses éternelles; elle chemine vers le ciel, soutenue par ce vainqueur du monde, de la mort et du tombeau.Attaquée, elle ne craint1 pas; souffrante, elle est heureuse.Dieu, l’Océan de bonheur, répand sur elle, sans se lasser, une pluie de joies, vivifiantes comme la sève d’un grand arbre.Oui, divines, envahissantes et fécondes sont ces joies qui consolent l’Eglise des douleurs terrestres.Fascinatrices des coeurs, elles augmentent le nombre de ses enfants, et de cette manière s’étend l’heureuse famille appelée à scruter ce que l’Ecriture appelle “les profondeurs de Dieu”.De nos jours, d’épaisses ténèbres enveloppent, comme autrefois, la Barque de Pierre, les temi>ètes la secouent; au-dedans rayonne l’espoir et règne la paix de Jésus dans une atmosphère ernbaumôe de piété, de bonheur.Pâques, fête delà joie! Ses chants en célèbrent la plus riche source, su liturgie grandiose en exprime le très large épanchement.Toute vérité, de sa nature, réjouit l’intelligence; mais elle l'embrase, l’élève, la dilate et se répand en suavité dans chaque repli de l’âme, quand, surnaturelle, elle émane de la vie intime de Dieu pour s’allumer dans une pensée humaine, et prendre nom, la foi.Elle élargit, en effet, les horizons intellectuels, elle permet d’embrasser «lu regard les secrets mêmes du Créateur.Le I*rince des Apôtres ne cesse de dire qu’inénarrable est le bonheur dont elle remplit l’âme bien disposée.Or, Pâques célèbre un mystère qui résume tous les autres mystères divins; ù tous il donne un sens, une preuve, une vie.Ramassant en faisceau les rayons dont chacun brille, il en fait éclater les éblouissantes splendeurs dans le firmament de l’Eglise.L’Incarnation apporte au monde la vie divine, l’Eucharistie, point de convergence dos sacrements, la lui infuse, la Passion la lui a méritée, mais la Résurrection vient lui en garantir la permanence, elle scelle à jamais son précieux Testament, elle lui ouvre les portes du ciel.Le monde, en effet, n’opère son salut que par la foi.Celle-ci n’a «le fondement solide que dans le Christ.Pour la soutenir, le Christ lui dévoile sa Divinité, il lui montre la Voie, la Vérité, il lui manifeste la Vie.Tout cela, le miracle éclatant de son triomphe sur la mort l’accomplit.Saint Paul exulte à la pensée de son Christ ressuscité.Enlevons cet événement de la vie de notre chef mystique, vaine, déclare-t-il, est sa prédication, vainc aussi notre foi.Les Apôtres.de 'leur côté, hier abattus par un échec apparent et, aujour-d’hui, forts de la victoire, se montrent tous et partout |>our annoncer la Vérité glorieuse,.Et, depuis vingt siècles, la Résurrection n’a pas cessé d’enflammer, de soutenir le courage héroïque dc-s missionnaires.Ils ont porté la lumière de l’Evangile sur toute la face du globe.Néanmoins, on le sait, la foi est soumise aux conditions ordinaires de.tout organisme vivant.L’affaiblissement et la mort sont d«‘s périls qui la guettent.Elle est une lumière que liien «les souffles cherchent à tuer.Le chrétien au coeur duquel elle doit resplendir, comme le soleil dans un cristal limpide, rencontre sur sa route des ennemis nombreux.Ceux-ci, pour excuser leur vie coupable ou leur mollesse, cherchent à ternir l’éclat, sinon à éteindre ce précieux flambeau.La lutte s’impose donc, vive et tenace.L’Eglise fournit les armes; la fête de Pâques, en particulier, s’offre à la réparation des pertes, au renouvellement de la vigueur.Elle dit au chrétien: “Contemple ton Chef, ton ami, ton Frère.11 n’est plus crucifié, ni mort.11 s’est proclamé la Vie; telle est la vérité de son affirmation qu'elle éclate dans ce triomphe de sa chair glorieuse.Voilà le gage de ta victoire!” Au reste, le mystère pascal apporte une radieuse espérance.Seule, elle peut tenir le croyant sur la brèche.Grâce à son appui, il compte pour rien la force, les fers ou les ignominies: il la subit, il les endure, il les dévore.La vie divine, immortelle conquête «le la Résurrection du Christ, lui ouvre les portes du Paradis; Pâques d’iei-has lui est le prélude «le l'autre Pâque, l’éternité bienheureuse.Cela lui suffit.Il est prêt à tout endurer pour sa foi, il veut la garder, il veut s’en nourrir, il la veut répandre.Que le ciel soit le couronnement de sa vie chrétienne.il en est convaincu.Il ne doute pas de la nromesse divine, relative à sa résurrection future.La solennité pascale, centre de In Rédemption, lui en livre l'impérissable, assurance.Ame chrétienne, voilà donc ton soutien, ta force, ton espoir.Tout cela te dilate et t’élève, tout cela fait de Pâques le grand jour de la joie.Aussi, dans sa liturgie, l'Eglise s'y livre tout entière; elle l’exprime en flots d’harmonie, porteurs de vibrants “alleluias”.De merveilleux échos retentissent sous les voûtes illuminées de ses temples.A ce concert joyeux, la nature marie, scs gais accents.Elle étale ses beautés, elle retrouve son feuillage et la lumière, plus vive de son soleil.Cependant, le bonheur a parfois des suites douloureuses.“L’ivresse de la gloire donne souvent le vertige.” L’Eglise nous en avertit avec sagesse.Pour la conservation des joies de Pâques, elle nous recommande la fierté, l’amour et l’apostolat de notre foi.Alleluia! Paul-Henri BARABE, O.M.I.Chronique Pâques Pâques demain! Dans l'Eglise: fête des fêtes, fête du pardon et de la miséricorde.Dans la nature : fête du printemps, des pousses nouvelles, des soleils tièdes.Dans le monde souvent: fête du ventre, fête de la toilette.C’est bien triste à avouer, mais c’est cela.La tendance se généralise de plus en plus de faire de Pâques une fête essentiellement mondaine.Un trop grand nombre de personnes ne font plus de carême; elles font maigre le mercredi et le vendredi, vont à la messe le dimanche, font une parade en grande tenue, dans les diverses églises de la ville, le Jeudi saint, et, un point, c’est tout: leur carême est fait.Ceta n’empêche pas ces mêmes personnes de soupirer après le Samedi saint qui les délivrera des quelques légers inconvénients (inconvénients qui, en réalité, n’en sont pas, si on se place même du strict point de vue de la santé) que le Carême a apportés dans leur régime alimentaire.Enfin, le Carême est fini, et c’est Pâques.Pâques, c’est-à-dire, je jour où l’on "étrenne”, le jour où il faut de toute nécessité “étrenner”, car un jour de Pâques sans robes ou habits neufs, sans chapeaux frais ou rafraîchis, ce n’est pas Pâques.Cette question d’ ‘‘êtrenuage’’ est des plus compliquées.On n’en a pas dormi des nuits.Madame a entremêlé les visites “qu’il est de bon ton’’ de faire aux reposoirs, de visites à sa couturière et à sa faiseuse.Monsieur, senior, en revenant du Chemin de Croix, a fait une longue station chez son habilleur.S’habillera-t-elle en vert-pousse-de-pois ou en jaune-mandarin-parcheminé?S’habillera-t-il en brun ou en gris, ses souliers seront-ils rouges ou noirs, luisants ou mats?Autant de problèmes qui embarras seraient même les pins sages.Elle a usé toutes ses vieilles affaires pendant la Sainte Quarantaine: il faut maintenant sortir pimpante et neuve comme un poussin nouveau-né.Monsieur, junior, veut se donner une nouvelle “personnalité’’: il g réussira en changeant la mise en scène: vêtements, gestes, attitudes.Il était “réaliste’’ Van dernier (souliers jaune-panthère, habit marron, cravate snng-dc-boeuf, chapeau melon, chemise bâton-de-crème; oeil frondeur, mains dans les poches, yeux provocants, cheveux lissés); if sera “romantique", cette année (habit sombre, paletot sombre, chaussettes sombres, cravates sombre, regard sombre, lèvres frémissantes, cheveux savamment désordonnés).Mademoiselle, tout comme Monsieur son frère, a décidé de changer son “tirpe" (car, paratt-il, ce qui, pour l’homme, est personnalité, est, pour la femme, type).Mademoiselle, moins monotone, moins stationnaire que son frère, change son “type” plusieurs fois chaque année.Mademoiselle a donc été l’hiver dernier, tour à tour, genre "flapper", genre étudiante, genre ingénue, genre débutante, genre conquérante, genre .courtisane (oh! genre seulement), genre pupille.Encore jusqu’à hier, elle était genre distingué.Que sera-t-elle demain (au fait, aura-t-elle te courage d’attendre à demain pour se re-métnmurpho-ser?), oui, que sera-t-elle cette fois?Devinez!.Vous ne trouvez pas?.,.Eh bien! Mademoiselle a adopté le dernier type exhibé sur le marché de.EcwŸork: le type Art Moderne.Et vous verrez, demain, ou ret après-midi, Mademoiselle, vêtue d’une longue tunique qui la moule 1res bien, tunique polychrome avec dessins géométriques en avimt, échancrure irrégulière an collet, grillage qui laisse voir des petits morceaux de peau rrémée, aux bras, grat/e-rief dessinés en fils d’acier dans le dos.Sous cette tant-que, des bas couleur rhafr-eultc au tennis, des souliers en peau d’éléphant avec lacets en cuir fauve.Sur la tête, un bonnet de troubadour.Autour du cou et des brus, des serpents en fer forgé, et voilai Voilà, Monsieur sr.Madame, Monsieur jr et Mademoiselle sont prêts: Pâques peut venir maintenant, aile-Ini'*, alleluia! [.a grande parade (pus !.«ive Pn-rade) commencera demain de haine heure, sinon ret après-midi.Soyons-y.Les amis ne se reconnut-tnmt plus, ni les parents, tellement tout le monde sera neuf de la tète aux pieds.A l'église surtout, nu ver-.ra des chases étonnantes : des jeu-l ncs filles qui ont été à la messe ré-gultèrement pendant le.carême, n'y seront pas demain parce qu'cites n’auront "rten" de neuf sur le dos.On verra par contre des jeunes hommes "esprits-forts” qui ne mettent pas les pieds à l'église depuis un an, s’y montrer demain dans une enveloppe renouvelée.Ftrennons, alleluia, ét re noons t Cest bien bel et bon dé faire peau neuve; mois, en bonne yrdre, fâchons une fols pour toutes d'étren-ncr non seulement de nouveaux vêtements, mais surfont des coeurs nouveaux, des esprits droits, des âmes purifiées.t Sachons garder à Pâques son sens snhltme.Que Iniques soit partout et pour tous jour d’allégresse, mais aussi lour de recueillement, fête d’Eglise.* -rien DESBIENS Bloc-notes Hausse alarmante Un périodi4 ans.Phlloméne Lévetllée, épouse de feu Alfred Gauthier.ORENON — A Montréal, le 16, A 76 ans.Noé Orenon.OROULX — A St-Laurent.le 17.A 64 ; ans.Euphrémle Jasmin, épouse de feu j Alphonse GrouJx HOTTE-LEBAOE — A 8te-Thérése.le 17 A 49 a us.Clara Lesage, épouse de feu WU- i frtd Hotte.LACHANCE — A St-Jean dTbervUle.le 17.A 59 ans.Napoléon Lachance I.ANDRY — A Montréal, le 15 A 25 ans Lucienne Quentin, épouse de L.Landry L API ERRE — A Montréal, le 15.A 64 j an».Mme Joseph Laplerre.née Réglna Le-claire.| vendredi LAMOTHE — Mercredi, le 16.Char les- Précis 'de’ P itinéraire ( lasse cabine (1ère) Classe touriste.•«fi.’O.On 8590.00 JUIN 19,30 12-Embarquement è Mnnt-re Japon vient au second rang en ce «pii concerne les exportations aux Etats-Unis.Le Japon n exporté pour ppc somme de $431,873.000 aux Améri-cans fhirnnt l’année 1929.La fnuHrr tue trente*lHiit personnes Lisbonne.Portugal, 19.(S.P.A.) On apprend de M»cao, en Chine portugaise, que 38 travailleurs, hommes et femmes, ont perdu la vie lorsque lu f«»n«lre n frappé une manufacture et déterminé une formidable explosion.En Espnfgnr Madrid, - 19.•— Dans les milieux officiels, on nie la rumeur qui veut qu’un groupe de chefs politiques ait formé le projet de renverser le premier ministre Derengner et d’organiser un rabinet qui aurait eu a sa tête le duc d’Albe Record dp vitesse pour les croiseurs Ancône.Italie, 19 (S.P.A.t.— L amirauté italienne réclame le record mondial de la vitesse dans la catégorie des vaisseaux pour le croiseur léger Nicoloso da Rccro, qui a récemment fait 41 milles .504 “ "heure.Le destroyer français Itison possédait jusqu’alors le record mondial des vaisseaux pour avoir fait il milles Le conseil fasciste des corporations Ihmie.19.(S.P.A.) Le roi Vie- tor-hinmnnucl n nommé 128 irtem- brrs du conseil des corporations qui sera maintenant le corps dirigeant selon la conception fasciste «te I Etat eorporatif.Ces membres représentent les professions, les ails, l’agriculture, l’industrie, le commerce, les transports, ta banque, le parti fasciste et plusieurs autres organisations.t,e nouveau conseil siégera à Rome pour la première foi, |P L», nv,.j|.I ne halle tirée dan L’exécutif de la commission administrative de l’Université de Montréal a résolu, au cours d’une séance tenue jeudi après-midi, de ne prendre aucune décision au sujet de Remploi possible de la brique dans le nouvel immeuble du Moml-Roya!, avant d’aivoir obtenu, par I intermédiaire de l’architecte de l’Université, M.Ernest Cormier, des soumissons pour la construction en pierre canadienne.Si les soumissions sont satisfaisantes tant suus le rapport du prix que sous le rapport de la qualité, l'iminieiih'e sera construit en pierre canadienne.M.Edouard Montpetit, secrétaire général de l’Université de Montréal.a confirmé cette nouvelle.On sait que l’Université projetait de construire en brique vitrifiée inaltérable, supérieure à la brique poreuse et moins obère que la (pierre.Ce projet a provoqué une forte opposition dans certains milieux, parce qu’il fallait importer cette brique vitrifiée.Cette opposition s’est manifestée notamment par la publication d’une lettre de l’Association des industriels canadiens demandant l'intervention du gouvernement provincial à ce sujet.La publication de cette lettre a provoqué «les explications d'officiers généraux de l’Université et de M.Cormier, qui ont dit, en substance, que si l’Université de Montréal ne pouvait pas construire en pierre son grand immeuble du Mont-Royal, à cause du coût élevé de ce genre de construction, le moins qu’elle devrait faire, c'était d’employer la meilleure brique possible.M.Cormier a fourni, dans ses explications, des chiffres montrant que la brique vitrifiée est pratiquement imperméable et, de ce fait, beaucoup supérieure à la brique poreuse.Il a rappelé «rue ]a maison-mère des Religieuses de la Congrégation Notre-Dame, les murs intérieurs du nouveau palais de justice et plusieurs immeubles de la Commission scolaire de Montréal sont en brique vitrifiée.Il a de plus fait remarquer que les principaux marchands de cette brique vitrifiée au pays sont des Canadiens de langue française.Le recteur, Mgr Pietle, a particulièrement souligné l’intention de jrUniversilé de s’adresser à des | briqueiiers canadiens, s’il y en ! avait eu en mesure de fournir la ! brique vitrifiée de la qualité vou-i lue.______ ^ ^ __ L’EXPORTATION DES LIQUEURS PAR LES ILES SAINT-PIERRE- ET-MIQUELON J Ottawa, 19 (S.P.C.) D'après les fonctionnaires «lu département du ! revenu national, les petites îles françaises «le Saint-Pierre-et-Miquelon, dans le golfe Saint-Laurent, sont en train «ie devenir le centre du commerce canadien d’exportation des liqueurs alcooliques.Non seulement les distilleries canadiennes se servent de ces îles pour faire sortir leurs produits «tu territoire canadien, mais encore les maisons anglaises et écossaises ont commencé à concentrer leurs efforts de ce côté.II est encore difficile d’appre-eier les effets «ie ce changement du centre du commerce d'exportation de la frontière canado-américaine aux îles Saint-Pierre-et-Miquelon.On expédie la boisson là-bas en suivant les mêmes formalités que s’ii s'agissait de l’envoyer en France ou dans un autre pays qui n’en interdit pas l'importation.U est à supposer naturellement que eette boisson entre ensuite en contrebande aux Etats-Unis.Jusqu'à présent, il n’existe pas «le preuves qu'elle revienne ensuite mi Uanada.Rien qu’ils n'aient pas de chiffres exacts sous la main, les fonctionnaires du département du revenu national sont d’opinion que les revenus d’acrise sur les liqueurs pour l'année qui se termine au 31 mars 1930 accusent une légère baisse.Les droits sur le tabac, surtout sur les cigarettes, .limités à ceux que rapportait la boisson, ont donné un total «le *04.540,089, soit $70,-570 «le plus «pie l'aiMiée précédente, C.omtnc n rroit «pie les droits sur le laline ont accusé une augmentation substantielle, «m en con chit que le# revenus des liqueurs ont baissé.UNE DECLARATION DE M.BOUDE -E MAIRE DE MONTREAL DECLARE DE NOUVEAU QUE LE UlROUt, LE GOGl.U ET LE C1IA-ME.XU NE SONT PAS SES ORGANES ET QU’IL DESAPPROUVE LEUR CAMPAGNE ANTISEMITE M.Ganiiliien Houde, maire de Montréal et chef «le l'opposition provinciale, nous fait tenir la déclaration suivante: “Depuis quelque temps, on me prie de toutes parts «ie faire une déclaration relativement à la campagne antisémite entreprise par certains hebdomadaires qu’on continue d'essayer de faire passer pour mes organes, malgré une dénégation formelle de ma part à ce sujet, il n’y a pas un mois.Je tiens à réitérer de nouveau que ni le Go-glu, ni le Miroir, ni le Chameau, ne sont mes organes.De plus, cette campagne antisémite a été entreprise hors ma connaissance, sans que | j’aie été aucunement consulté.Je la désapprouve catégoriquement.Je ne puis favoriser la campagne 'antisémite du Goglu de Montréal et blâmer le Star de Regina pour sa campagne anticatholique en Saskatchewan.Tous deux sont condamnables de soulever le cri de race et de religion dans yn pays libre, dont les institutions doivent protéger les citoyens de toutes origines et particulièrement les minorités.Lorsque j’ai été élu maire de Montréal, ij y a deux ans, j’ai déclaré que j’étais le représentant de tous cl «tue je ne désirais pas voir soulever de questions de race sous mon régime.11 en surgit une à Montréal présentement, je la dénonce sur l’heure.C’est ma façon à moi «le compretulre mon devoir comme maire de Montréal et comme citoyen.Si j’ai tort au point de vue tactique, ma conscience au moins ne me laissera aucun remords.“S'il me faut soulever les races les unes contre les autres pour jouir du pouvoir, j’y renonce.Je ne veux pas plus du rôle de M, Anderson «le la Saskatchewan que «le celui de M.Norris dn Manitoba.A mon point «le vue, l’intérêt bien compris des miens à travers tout le pays, exige «le moi cette attitude”._ ^ C.HOUDE, maire M.LEMIEUX À PARIS LE PR ES! DENT DES COMMUNES REMPLACERAIT m.PHILIPPE ROY COMME MINISTRE CANADIEN EN FRANCE Ottawa, 19.(S.P.C.) — La nouvelle suivante apparaissait hier nans les colonnt;s de Y Evening Journal.“M.Rodolphe Lemieux, prési-«lent de la Chambre des Communes, est désigné pour le poste de ministre canadien en France et M.Philippe Roy, le ministre actuel, reviendra au Canada où l’attendra une nomination au Sénat, si l’on en croit des rumeurs persistantes «ians les milieux politiques.“Il est entendu que la nomination de M.Lemieux, si elle se fait, pron-I «Ira effet la veille des élections i dont le premier ministre Mackenzie I King «loit décider la «iate après | avoir examiné fous les aspects de ( la situation politique en compagnie 1 lies sénateurs Andrew Huydou et : NV.It article, qui annonçait la nouvelle et signé par Jules Saucrwein, réducteur des nouvelles étrangères, disait que les négociations de la conférence de Londres avaient retardé le progrès «le l’Initiative de Briand et l’avaient empêché «l’en-vover ce questionnaire plus tû‘."Bien que la situation européenne semble difficile, dit Tnrtfcte, il n’y a pas «le raison pour empêcher les Etats européens de résoudre les problèmes qu’ils ont ù affronter.La France, en se mettant à la tête d’un mouvement «inf tendrait â diminuer les difficultés européennes, preml une initiative qui caractérise bien ce «pie la France a entrepris dans le passé.^ > ___ _ Le» funérailles «le M.Thomas Dansereau Les funérailles de II.Thomas-E.Da nsercau, échcvln d’Ottawa, ont eu lieu ici ce matin.La dépouille mortelle «lu «léfunt a été transportée hier à la chapelle de William Wray.rue Université, et l'inhumation a eu Heu nu cimetière de 1» Côte «les Neiges.Le défunt était âgé «le 45 ans.Il x'rlait enrôlé dans Tarin«;e cn-nadienne dès le commencement des hostilités avec le grade de capitaine.Blesse sur le front, il était re-venu au Canada pour entrer nu service du gouvernement fé«téral â Ottawa.Il avait été élu échevin de la ville d'Ottawa en 1926 et réélu rha-que année depuis.Paquebots rrtartlés par !«• brouillard New-Y’ork, 19.(S.P.A,) — Le brouillard et la pluie ont considérablement retardé les transatlantiques dans le port de New-York, hier soir.Plusieurs paquebots n’ont pu quitter leur quai et d’autres sont restés dans le port sans pouvoir bouger tellement le brouillard était opaque.L“'llc de France" n'a pu partir a temps.Les officiers ont déclaré qu'il ne partirait pas tant que le brouillard ne 8e serait pas dissipé.Le "Berengnria” n’a pu atteindre la Quarantaine qu'A 3 heures 30 hier après-mi^i.Il n’arrivera â son quai que ce matin si le brouillard le permet.) Mire Wilfrid Edge prolonotaire à QiH'bec Québec.19 (D.N.C.).— Mire Wilfrid Edge, avocat au barreau «le Québec, vient d’être nommé proto-notaire de la Cour supérieure, comme successeur de M.Amédee Hobitaillc.décédé il y a quelques semailles.La nomination faite par le gouvernement, mercredi, a été sanctionnée hier par te lieutenant-gouverneur.M.ivdige compte 27 ans de pratique an barreau «te Québec.H est le sixième « occuper ce poste depuis la Confédération.UNE BELLE CROISIERE A NEW-YORK La croisière organisée l'an j dernier par le Service des | voyages du DEVOIR a rem-parlé un immense succès.De i nouveau nous offrons semblable aubaine «i nos amis — el , au.r leurs, Le voyage se fera encore par la voie enchanteresse du fleuve, du golfe Salnl-l.aurenl el de I'Allantl-que, à bord dn luxueur et I puissant paquebot "Arcadian” i de la ligne Royal Mail.et en roinpagnie distinguée.('.e voyage de dix jours dont cinq sur le fleuve el : l'océan se complétera d'un séjour de quatre jours ù S'etv-York (avec prolongation à volonté), ville colossale comme un monde — puis an retour, d'une excursion, en bateau de Xciv-York d Albany par voir de Mliidsoir le Rhin de l'Amérique sous les feux électriques qid embrasent 1rs deux rives et enfin, depuis Albany, d'un voyage d’une fournée enlièrr.toujours sur I rau, par les lacs Georges el Champlain dont la beauté incomparable et tes exploits hé-, roïques qu'ils rappellent said d'un charme qu'on ne peut oublier.Vne invitation toute spéciale est adressée aux jeunes • mariés de juin: ~* plus beau j voyage de noces ne saurait ! être rêvêl Vue tons se hâtent: l'an dernier, «1 notre grand regret.Il | j nous a fallu refuser du monde.S'adresser nu Service des ! voyages, te DEY’OtH, «F), me Sotre-Danir est, Tèl, It Arbour 1241, Montréal.y ! LE DEVOIR, MONTREAL- SAMEDI 19 AVRIL 1930 VOLUME XXI — X® 90 oPlump aram ck i J|s nôtpGS ei ceux autpfts Samedi, J9 avril 1930.POU! LIRE POPULAIRE le ministère provincial de l'agriculture vient de promettre des r>ctrois substantiels pour aider aux planteurs do tabac.Il donnerait satisfaction A un bien plus grand nombre de personnes s’il accordait des octrois aux.fumeurs de tabac.Même plusieurs femmes lui en seraient reconnaissantes.Et M Perron obtiendrait ainsi de ta popularité.* * * PLACE AUX MORTS I \ l'avenir, les cortèges funèbres auront le chemin libre sur toutes les routes d’Ontario.Le gouvernement de ccttc province a promis de réinsérer dans ta loi une clause interdisant aux automobilistes de i ouper ces cortèges.On pourra donc plus rapidement porter en terre les morts qui deviennent gênants dans la vie moderne.Ce sera un plus prompt soulagement pour le gendre qui va joyeusement reconduire .sa belle-merc dans la tombe.Avait-on idée aussi de retarder dr teltes joies et de protortger te supplice déjà assez grand des survivants.Si l’automobiliste ne < omprend pa* de tels sentiments, qu’il soit anathème! Place aux morts!.pour te bénéfice des vi-vantsü •Y- * n-IDEE NOIRE La Chambre française a doublé le montant des frais qu’elle consent pour les obsèques des députés et elle a augmenté la pension de retraite qu'elle leur paie.I n journaliste déclare, à ce sujet, mi’nn donnerait volontiers immédiatement la somme aux intéressés pour les faire enterrer tout de suite.Certains journalistes ont de res idées funèbres.* * * EN ANGLETERRE Le budget Snowden ne contente ni tes conservateurs ni les travaillistes.Ceux-ci ne te trouvent pas assez socialiste et les premiers lui reprochent de t'ètre trop.Qui donc, alors, est satisfait de ce budget?Snowden seul?Comme quoi on ne peut contenter lout le monde et.son parti.Parfois on ne peut conlenter personne .* * * VICTOIRE FEMINISTE Une Julie incroyable, antinalurel-le, vient de se terminer quelque' part aux Etats-Unis.C’était une bataille en règle entre les deux sexes pour obtenir la direction des affaires municipales de Yeville.Arkansas.Deux groupes clairnl en présence, L’un se composait entièrement de femmes, l’autre exclusivement d'hommes.Sans doute, grâce à la courtoisie proverbiale du sexe fort, à sa galanterie aussi, ce* dames ont remporté tes honneurs de la victoire.Une histoire quotidienne de ménage, quoi! Et les femmes eurent naturellement le dernier mot dans la lutte engagée.Elles en profitent pour conduire avec une main de fer.parallel.Oui, une main de fer sous un gant de velours!.C’est connu.Mais.Dieu du ciel! qu’il doit y en avoir des déluges de mots aux assemblées municipales de Yeville!!! Et ce doit être comique quand madame la mairesse se poudre le museau et que les “échevines” e rapportent les cancans de la ville.Autant de graves problèmes muni-, cipsux, n’est-ce pas?Notre “cbefesse” Idoln doit en cire bien aise .* ¥ BELLE PECHE Vous connaisse?l’histoire de la chèvre de M.Séguin?11 y a aussi, maintenant, l’histoire de la pèche miraculeuse de M.Séguin.Il tentait le poisson à l’embou chure du ruisseau Perreault, tribu taire de la rivière Yamaska, au début de la semaine.el.ô surprise! il tira de l’eau un petit.gar- çon de 9 ans.Celui-ci tomba dans le ruisseau: M.Séguin lui tendit sa ligne; l’enfant s’empressa de la saisir, ne demandant pas mieux que de terminer au plus tôl son bain j forcé.* # * POUR L’EXEMPLE Encore une bombe.et plus! dangereuse que celle de M.fas-j chereau.Elle fut envoyée contre la maison de Charles Case, ex-procureur spécial de Chicago, qui fit emprisonner une trentaine de personnes pour 'fraudes electorates en 1921).Mais la bombe ne blesssa personne.Son explosion brisa les vitres et dé-truisit le balcon de t’arriére de la résidence.Ceux qui ont l’audace de vouloir empêcher le travail des passeurs de “télégraphes” sont donc maintenant avertis.Ils n’ont qu’à rester tranquilles s’ils ne veulent pas se faire bombarder.Les “honnêtes gens" de Chicago, run des villes où Von a toujours à la bouche le “biggest in the world", viennent de donner air monde civilisé l’un des gros exemples qui puissent profiter à la JUSTICE.Etait-ce aussi un passeur de "télégraphe” qui plaça la dangereuse bombe qu’on sait.dans le cabinet même du premier ministre de la province?Plusieurs te prétendront.* * LES SAUTERELLES On parle depuis quelques semaines des nuées de sauterelles qui font des ravages incalculables au Maroc.Une de ces nuées interrompit pendant deux heures la circulation d’un train.Ce qui fit dire à un ami quelque peu anglicise : “On craignit tes “saute-raf/s”.* Y.¥ Alors que son fiancé l'attendait pour se rendre à l’église où devait être bénie leur union, Mlle Viola Beaux livres de prières MISSEL ROMAIN — reliure ferme, veau nuancé poli, avee gardes cuir cl soie moirée blanche, encadrement ECCE HOMO lissé dedans de la couverture, chaque pape ornée d'enluminures, tranche rouge sous or, signet, 385 papes, dans écrin doublé velours.Au comptoir et par la poste, $5.00.MISSEL DE JESUS-ENFANT — reliure ferme, mouton nuancé poli, ornements à froid, très sobre, gardes papier de fantaisie, dentelle or et signet, enluminures à chaque pape, tranche or, 288 papes.Au comptoir et par la poste, $3.00.LIVRE DE PIETE DE LA JEUNE FILLE reliure souple, veau nuancé poli, gardes papier de fantaisie, dentelle or et signet, tranche rouge sous or.volume de 850 pages.Au comptoir.$2.00; par la poste.$2.15.MISSEL ROMAIN — beau volume de 384 pages, cuir ancien capitonné, ornements à froid et or, gardes papier marbre, dentelle or et signet tranche rouge sous or, pages enluminéçs.Au comptoir et par la poste, $1.50.Le même métis souple ornements à froid.Le même cuir fauve ornements a froid.MISSEL DES SANCTUAIRES ET PELERINAGES DE FRANCE cuir ancien capitonné, ornements à froid vert et or, gardes papier de fantaisie, dentelle or et signet, tranches rouges sous or, papes enluminées, volume do 400 papes.Au comptoir cl par la poste, $1.75.MISSEL DES LITANIES DE LA SAINTE VIERGE beau volume de 288 papes, mouton poli capitonne, ornements or, pages enluminées en couleurs, gardes jiapier marbré, dentelle or et signet, tranche or.Au comptoir et par la poste, $1.75.NOUVEAU MISSEL ROMAIN dit des MERVEILLES DE LA FOI — volume de 552 pages, papier veau, ornements or, pages enluminées, tranche rouge sous or, signet.Au comptoir el par la poste $1.00.Le même, pégamoid capitonné, ornements or.etc.MISSEL DES VICTOIRES CHRETIENNES a\ec illustrations par Joseph et Louis Beuson.Volume de 287 papes.pégamoid capitonné, ornements or, tranche rou-«c sous or, signet, pages enluminées.Au comptoir et par la poste, $1 .RO.Service de Librairie du “Devoir” 130 Notre-Dame rat.Montréal CLOCHES D’EGLISES Carillon», cloche* :,»u-res de la sourer fraîche qu'il n'avait pu atteindre avant qur le soleil de Pâques se levât.Puis, ce soûl d'antres souvenirs, plus doux mais plus douloureux.C'est la chère figure de sa mère, qui l'a quitté trap tôt, de sa mère qui le consolait si bien lorsqu'il avait de la peine.Sa mère! Si elle le voyait, couché comme un païen, à celle heure, où la plupart de ses compaynons sont à la messe, quelle ne serait pas sa douleur! .4 rette pensée.Robert enfouit sa tête sous les oreillers pour échapper au remords qui commence à l’envahir.Mais, le moelleux de l'orrlllrr de fine baptistr.ne peut étouffer la honte que Robert ressent de lui-même.de sa vie inutile, de sa vie sans Dieu.Et les cloches sonnent toujours.Robert pleure maintenant.sans fausse pudeur, tout comme lorsqu’il était petit et qu’il se faisait brrerr par sa maman.“Les rlorhes l'appellent.il voudrait se Les Saintes Femmes Lorsqu'elles eurent pré[)arr les raiiT, les pâles.Tout l’attirail funèbre et froid des aromates Et des bandelettes de lin.Après avoir initoqué Dieu, pour être fortes.Malgré le désarroi des espérances mortes.Elles se mirent eu chemin.Mais leur coeur se troublait cTune angoisse nouvelle, “Qui nous écartera la dalle?.” disaient-elles En cheminant vers le Saint Lieu.Soucieuses, les yeux baissés et te front pâle, Elles gagnèrent ta demeure, sépulcrale Où reposait le Fils de Dieu.O prodige éclatant!.Ixi dalle rsf arrachée!.Des milices d’en haut un instant détachée.Une forme céleste a lui."Votre Maître n'est plus dans cette nécropole, Dit lange, éblouissant, car selon sa parole U brise ses fers aujourd'hui.TsC Sauveur est ressuscité!.Tout le ciel clame Le grand Alleluia qui libère les âmes.Annoncez à tous ce bonheur!.” Il disparaît soudain.et les femmes muettes Frémissent en sentant palpiter sur leur tête L’aile de lange du Seigneur.M.BARRERE-AFFRE OCCUPONS NOS LOISIRS 4 !id 4 5561 7try e ,9
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