Le devoir, 21 avril 1930, lundi 21 avril 1930
Volume XXI — Numéro 91 Abonnements par la poste > Edition quotidienne.CANADA .S «.Oï Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, lundi 21 avril 1930 TROIS SOÜS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTIUU1.Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - - HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Administration: • HArboar 1241 Rédaction: • « HArbour 3871 (iéraut: .• • HArbour 4807 Le juge Meredith et le recrutement de la magistrature La solution du problème ne résiderait-elle pas dans un moyen ternie?L’un des vieux juges ontariens, M.R.-M.Meredith, s'explique, de ce temps-ci, en termes assez crus sur maintes choses judiciaires.Dans une conversation publiée par le Toronto Daily Star du 16 avril, il déclarait tout net, par exemple, qu’en pratique le système américain, qui fait choisir par les électeurs la majeure partie des juges, est supérieur au nôtre.— Essentiellement, disait-il à son interlocuteur, notre système l'emporte.En pratique, non.Actuellement, étant donné la façon dont les nominations sont faites, le système électif est supérieur; il exprime au moins de façon directe la volonté du peuple, tandis que notre système n’exprime que celle d’un groupe à patronage politique (a political patronage group).La loi devrait être au-dessus du patronage politiqe.” Nous ne sommes pas du tout sûr que.tout calculé, le régime américain l’emporte même pratiquement sur le nôtre; mais la déclaration du vieux juge ontarien rappelle de nouveau l’attention jur une plainte que beaucoup d’autres, dans l’intimité tout au moins, ne se gênent point de formuler.On pourrait améliorer la façon de choisir nos juges; et, dès lors qu’on le pourrait, on le doit.Ce n’est pas là un domaine où l’on puisse tolérer le moins bien.Oh! nous savons parfaitement que, lorsque quelqu’un se risque sur ce terrain, il est facile de lui crier: Mais notre magistrature n’est-elle pas excellente?et en quoi un changement dans le mode actuel pourrait-il l’améliorer?L’objection est ennuyeuse parce que, pour toutes sortes de raisons — dont la moindre n’est pas le légitime souci qu’ont les journalistes sérieux de ne pas diminuer le prestige de la magistrature — il est bien difficile d’y répondre publiquement en faisant des comparaisons, en mettant, par exemple, en regard les mérites de tel avocat, qui ne sera point juge tant que son parti ne sera pas au pouvoir, et ceux de tel ou tel magistrat en «place.Mais cette objection, toute question de personne mise à part, est ruinée par le plus sample argument, par un argument accessible aux esprits les plus humbles, qui couvre tous les partis et l’ensemble des cas.Notre régime veut qu’en fait un gouvernement choisisse les magistrats parmi les seuls avocats de sa couleur politique.(Les exceptions qu’on jMJurrait peut-être citer ne feraient que confirmer la généralité de cette règle).Or, à qui fera-t-on croire que si, pendant dix, quinze ou vingt ans, le même parti reste au pouvoir, il disposera pendant le même temps, et du seul fait qu’il est au pouvoir, de tous les candidats à la magistrature les pins compétents et les plus dignes'} Le soutenir serait absurde, et, du moment qu’on ne le peut soutenir, il en résulte brutalement qu’un choix plus large, non gêné par les soucis politiques, pourrait améliorer la situation d’ensemble.Pu reste, il suffit de jeter un regard sur les trente ou quarante dernières années pour constater que ce régime a empêché l’un et l’autre parti de faire accéder aux fonctions judiciaires des hommes qui l’auraient largement mérité, qui les a contraints à ne pas toujours élever aussi haut qu’ils l’auraient voulu le niveau de la magistrature.Eu fait, le régime écarte une partie des compétences — toutes celles qui, sur des poihts qui n’ont du reste rien à voir avec l’administration de la justice, ont le malheur de ne pas partager les sentiments ou les opinions des maîtres du pouvoir.En liant à la politique le recrutement des magistrats, il tend nécessairement à l’abaisser; par l’exclusion qu’il fait d’alx)rd des non-orthodoxes; par l’importance qu’il donne ensuite au facteur services électoraux dans ce choix déjà restreint aux seuls fidèles.Et personne ne soutiendra que cet état de choses, quels que soient les mérites des juges, quelque conscience professionnelle dont ils témoignent, soit de nature à rehausser le prestige général de la magistrature.L’observation couvre l’ensemble d’une situation.Nous ne croyons pas que, dans l’intimité, personne ose en contester la justesse.S'ensuit-il qu’il faille réclamer l’élection?Oh! non, et nous ne croyons pas que le creuset électoral soit plus apte que le régime actuel à créer une magistrature de tout premier plan.Mais, entre l’élection directe, avec tous ses inconvénients, et le choix du* gouvernement parmi les avocats d’un seul parti, 51 y a tout de même un moyen terme.Un moyen terme qui.exposé voici de longues années déjà ici même par M.Georges Pelletier, a été repris, approuvé, l’an dernier, dans une circonstance très solennelle: la réunion générale de l’Association du Barreau canadien, par un non moindre personnage que M.Wallace Nesbitt, l’ancien juge de la Cour suprême qui vient de mourir.Ce moyen terme, c’est la nomination par le gouvernement, comme à l’heure actuelle, mais sur un tableau de trois ou quatre candidats désignés par le barreau.Nous ne disons pas que ce serait l’idéal: l’idéal u’est pas de ce monde, mais il semble que la combinaison serait de nature à favoriser l’accession des plus dignes, et donc des plus utiles.Les avocats se connaissent entre eux.Ils savent de quelle importance et de quel intérêt immédiat pour eux est le choix des meilleurs.11 y aurait donc chance que ce souci l’emporte sur les passions politiques.Nous ne disons pas davantage que ceci empêcherait la nomination d’hommes engagés déjà dans la politique.Mais il y a une marge entre arriver quoique ou parce qu’engagé dans la politique.Les avocats, et le public aussi, sauraient faire cette élémentaire différence.Est-il besoin d’ajouter qu’une autre raison devrait inciter les gouvernants à briser les cadres de parti quand il s’agit du choix des magistrats?On se plaint que le recrutement de ceux-ci est parfois rendu plus difficile parce que tel ou tel grand avocat du bon parti ne se soucie point de quitter pour l’hermine une étude très payante.Pourquoi alors ne pas jeter le filet de l’autre côté, vers tel autre avocat de grand mérite, moins soucieux des gains considérables (ou qui en a moins besoin), même s’il ne partage point en matière tarifaire l’opinion du ministre de la Justice?La réforme, nous en convenons, aurait, quelque juste et sensée qu’elle soit, presque figure de coup d’Etat.La combinaison.le moyen terme proposés par MM.Nesbitt et Pelletier en faciliteraient singulièrement la réalisation.Ne valent-ils pas la peine d’être tentés?Orner HEROUX Chronique Printemps Pâques est passé.U emporte avec soi un yrand morceau du printemps.Nous sentirons bientôt Vba-leine chaude de t'été.Déjà l'herbe reluit et se redresse et au bout des branches des bouryeons ouvrent leur prunelle verte pour voir s’il n'est pas temps d'éclater.De fait, Us sauteront dans quelques jours sous une poussée suprême de la sève en folie et la forêt paraîtra pa-voisée de milliers de petits oriflammes brillamment vernissés.Depuis quelques jours, le fleuve a jailli de sa gaine de glace et il ouvre la voie aux navires qui sont le pont mobile entre Montréal et l’Europe.L’été unit, apporte la vie ondoyante, vibrante, variée, tandis que lhiver isole, enferme et apporte la mort.* * * Alleluia! Mais comme tout cela se fait vite! Pourquoi plus vite cette année que l’an dernier, plus vite l’an dernier que l'année d’avant?Mystère.Mais pourtant cette accélération est trop sensible, trop inquiétante, trop enfiévrante pour n’ètre point vraie.Le coeur bat d’un rythme isochrone, mesure des instants de même longueur.Nous le concédons, mais c’est ici que la relativité si à la mode vient à notre secours.Si le calendrier compte autant de feuillets, le jour autant d'heures, le mois aidant de jours et l’année autant de mois, il est avéré que ceux-ci se contractent.Enfant, adolescent, jeune homme, comme nous la trouvions longue, obscure, monotone, aride, la plaine qui va de Noël et du Jour de l’An, cimes lumineuses, à Pâques, autre cime aussi radieuse.Les quarante jours de carême se traînaient interminablement, rampaient.On croyait n’en jamais voir le terme.L’enfant trouvait les jours longs, longs, longs comme les heures de cachot faites de pain sec et d'eau froide.L’adolescent qui sait l’heure, qui peut calculer, qui né sait pas autant que l’enfant laisser distraire sa vue et sa pensée, trouve les jours plus longs encore.Il a soif de changement.Il déteste des heures pareilles, des tâches qui se répètent, un programme fixe, une discipline inéluctable qui bride sa fantaisie, qui freine lu voiture et tourne le volant dès qu’elle veut s’écarter de la route droite et grise.Le jeune homme escompte aussi le lendemain.Aujourd'hui ne vaut pas cher; demain vaudra mieux.L’avenir, c’est pour lui l’enveloppe du bonheur.L’avenir ne peut décevoir: demain, ces peines, ces angoisses, ces douleurs, ces inquiétudes seront passées.Les nuages seront dissous et le soleil apparaîtra, il le sait, il en a la certitude, il en a fait l'expérience.Est-ce que toujours l’aurore ne met pas en fuite les cauchemars?Et qu’est-ce que ses anxiétés présentes sinon un cauchemar fou qui ne peut pas durer, qui ne doit pas durer?Puis vient l’expérience.rfe l’âge mûr, la vraie, lentement, sûrement, comme les rides et les cheveux blancs.Elle chasse les rêves, elle moque les illusions.Demain, ce sera ce qu’aujourd’hui a été sauf qu’il faudra avec des forces diminuées subir un fardeau accru.Le déploiement de la route ne nous apporte plus de bonheurs sans mélange.On sait que chaque jour, ou presque, repose sur un équilibre à peu près parfait de joies, de contrariétés, d’angoisses, de douleurs, de grands désirs et de plus grandes déceptions.C’est à partir de cet instant, dès le jour où nous cessons de désirer voir ce qui se cache derrière l’horizon, que l’horizon vient plus vite vers nous.Le rythme de ta vie monte, monte, monte sans cesse.Nous voulons arrêter, ralentir, au moins nous asseoir sur le bord de ta route, garder entre les mains cette joie qui nous est arrivée inopinément, comme un papillon égaré.Il faut marcher, marcher sans cesse, marcher toujours.Les jours de fêtes et de repos que nous désirions tant, nous ne souhaitons plus les voir, mais d’avance, et malgré nous, nous en vidons la mince saveur.Nous épuisons d’avance, avec une cruelle certitude, la soqxme d’émotions heureuses qu’ils peuvent nous donner.Ainsi parfois, quand nous nous confions à un chauffeur fou de vitesse, il enfonce l’accélérateur et les pneus gonflés roulent, roulent si vile, dans un uniforme ronflement de moteur, que les arbres qui bordent la voie semblent se pencher et courir au-devant de nous.Autrefois c’est devant elles que les grandes périodes de Vannée jetaient leur ombre.Nous trouvions cette ombre longue à franchir; aujourd’hui elles laissent l’ombre der-\rière et nous tes regrettons sitôt ! passées, d’avoir passé si tôt.Le soleil s'esl déplacé.Il est désormais derrière nous et petit à petit, mais de plus en plus vite, il s'approche du bord de l’horizon où il s’enfoncera duns la nuit.Nul adulte n’admettra jamais que pour lui et pour l’enfant les jours tournent à la même vitesse, s’ils tournent autour du même axe.Vous vous souvenez du carrousel.Quand vous étiez petit, on vous asseyait dans des fauteuils solides placés au fond tout près de l’essieu vertical où la rotation était plus tente.Ce n’est qu'à cinq ou six ans qu’on vous laissait enfourcher les palefrois ou tes fauves mobiles qui tournent bien plus vite et dangereusement â l’extrémité de la plate-forme circulaire.Adultes, nous sommes au bord de la plate-forme circulaire! Pour le lendemain de Pâques, pour la fête du renouveau, ce sont des pensées lugubres.Mais serions-nous plus en sûreté, si pour oublier ta vitesse où nous tournons, nous allions fermer les yeux?KEM0 Feu M.Dessaulles M.Dessaulles était le contemporain d’hommes qui appartiennent depuis longtemps déjà à l’histoire.Il avait vu des événements que tes générations actuelles ne connaissent plus que par les livres ou les récits des aïeux.Songez qu’il avait dix ans en 1837, qu’il avait vu le premier convoi de chemin de fer qui ait circulé dans notre pays.Par sa situation de famille, par son rôle public, U avait connu à peu près tous les hommes qui ont compté dans notre pays pendant trois-quarts de siècle.Lui-même, dans son coin du pays, a joué un râle éminent, entouré du respect de tous.Il emporte dans la mort d’universels regrets.Nous prions les siens, et particulièrement sa fille, notre distinguée collaboratrice Fadette, d’agréer dans leur deuil l’hommage de notre profonde sympathie.Ln radio L’Etat ou l’initiative privée ?Nous avons conclu à la nécessité de postes puissants pour faire bénéficier tout le pays des avantages de la radiophonie.Comme il importe dans une série d’articles sur une même question de ne pas perdre de vue les grandes lignes du problème, résumons largement ce que nous avons dit jusqu’ici.Tout d’abord le problème de la radiophonie doit être résolu de façon que les postes émetteurs desservent la plus grande étendue possible du pays, et avec les meilleurs programmes.Le Canada dispose de six longueurs d’ondes complètes et partage onze autres longueurs d’ondes avec les Etats-Unis, dans les horaires d’émission, ou à la condition expresse que les postes nmé-! ricains et canadiens qui partagent les mêmes longueurs d’ondes soient peu puissants.Cela revient à dire qu’en pratique Je Canada pourrait iliser, après - notes entente avec le voi 7 longueurs d’ondes Paquebots Les premiers vont paraître dans le port de Montréal d’ici quelques heures 11 y aura d’abord les trans- îes } kilowatt offrent un grave ueuics.il y auia u ^ inr>nnvénif»nt rinrnnt U-c ,1V.)/.utiliser sin, environ complètes.Le Canada peut utiliser ces 7 longueurs d’ondes en construisant plusieurs petits postes ou seulement 7 postes puissants.L’alternative de construire des petits postes doit être rejetée pour plusieurs raisons; la principale, c’est que ces petits postes ne pourront desservir toute la surface habitée du pays.Un poste de 1 kilowatt ne donne du service que sur un territoire très restreint, et exclut tout autre poste émetteur de même longueur d’onde fonctionnant dans le même temps, à une distance de moins de 1801) milles, sous peine de brouillage et d’hétérodyne.Comme le Canada ne pourrait avoir plus que 18 postes de 1 kilowatt fonctionnant dans le même temps dans tout le pays et que de pareils postes ne desserviraient qu’une partie des régions habitées, il faut recourir à une autre solution.Ajoutons en plus que les pos- Les ftiantls comtés Le député du pôle Nord Un bill qui est actuellement soumis au Parlement prolongerait jusqu'à la calotte arctique et canadienne de la Terre la circonscription électorale du Youkon — La réunion des Territoires du Nord-Ouest au Youkon atlantiques qui transportent des marchandises.Puis, vers la fin de la semaine, ce sera le tour des voyageurs.A venir à ces années-ci aucun vapeur de plus de 15,000 tonnes ne se risquait à monter le fleuve plus haut que le port de Québec.Depuis 1928, avec le Lauren-tic et les Duchesses, des navires de 19.000 à 20,000 tonnes viennent régulièrement à Montréal; et jusqu’ici nul de ceux-là n’a encore eu le moindre accident.L’an prochain [’Empress of Britain, de 40,000 tonnes, remontera le fleuve jusqu’à Québec; ce sera le premier paquebot d’un aussi fort tonnage à pénétrer aussi haut dans le Saint-Laurent.Il y a déjà loin du temps où un transatlantique de 5,000 tonnes venait difficilement à Montréal, et où un navire de ce jaugeage était considéré comme de belles dimensions.Que diront les capitaines de ces anciens navires, s’il en survit, lorsqu’ils verront le monstre de 75.000 tonnes, de mille pieds de longueur, de 115 pieds de largeur, d’une vitesse de 32 noeuds, et capable de loger 5,000 personnes, qu’une des grandes compagnies transatlantiques fait mettre en chantier ces mois-ci, pour le faire naviguer en 1934, entre l'Angleterre et les Etats-Unis?f kilowatts.Or 7 postes de cinq kilowatts sont insuffisants pour desservir tout le pays; il faut plus de puissance.En réalité, d'après les calculs des techniciens, il faudrait, «pour desservir à peu près tout le Canada habité, sept postes de 50 kilowatts.En plus d’assurer durant l’été une réception excellente, dans un rayon assez étendu, ces postes offriraient un autre avantage.Actuellement les Etats-Unis nous inondent dç leur réclame, de leurs programmes.Plus que les journaux et les miriigazines leurs postes sont à créer au Canada un esprit américain, une demande et un marché pour les produits américains.Pourquoi le Canada ne réagirait-il pas avec des «postes aussi puissants, qui feraient asix Etats-Unis la réclame du marche canadien?Comme le Canada est pour nos voisins la grande terre promise du tourisme, nos postes de radio pourraient habilement faire la réclame nécessaire, faire connaître avec notre histoire l’intérêt que le Canada offre au touriste étranger.On pourrait aussi par le même moyen détruire une foule de sottes légendes.INITIATIVE PRIVEE?NATIONALISATION?Puisqu’il faut deis postes de 5ft kilowatts pour donner du service toutes les nouvelles, les articles et les annonces que je vous dis! ___ Voilà qui va faire mon affaire Abonnez-moi, j’en ai besoin vovez-vous.Je suis marchand dans la déterminer quel système sera le plus efficace: initiative privée ou nationalisation.Les propriétaires des postes canadiens actuels font une grande campagne, pas très loin Vt h», campagne dont le seul argument, grands journaux nous sont très uti-k «! i«i » .i., , -très uti- les, pour envelopper certains paquets”.Voilà un brave homme oui n’a jamais dû se faire prier pour s’abonner aux grandes éditions du samedi de maintes feuilles contemporaines.G, P.Pour Larthage New-York, 21 De nombreux pèlerins américains, sous la direction spirituelle de Son Eminence ., „ le cardinal O’Connell, archevêaue 50li* •en an i ?« |V MONTREAL NARCISSE DUJCHARMR.President B2+^.:+^ VOLUME XXI — No »i wK DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 21 AVRIL 1930 (4 (°f) 9 6 NOS SORTIES DU JOUR TAILLEURS ET ROBES DE LAINAGE POUR LE MATIN - LES CREPES DE LAINE UNIS ET DES LAINAGES D’UNE FANTAISIE NOUVELLE NOUS VALENT DES ENSEMBLES VARIES La tenue matinale parfaite pour la ville n’est-elle pas le tailleur?Puisque la mode vous y autorise, adoptez cette saison, Madame, le genre de tailleur qui convient le mieux a votre silhouette: paletot trois-quarts ou veste courte, modèles classiques ou empreints d’une aimable fantaisie.Ce qu’il faut ayant tout, c’est une grande netteté d’aspect et une coupe étudiée mais sobre.Ces caractères sont indispensables à l’élégance d’un tel en-semble.Pour cela, choisissez bien votre tissu.On ne peut réaliser un tailleur avec n’importe quelle étoffe.Evitez, par exemple.les tweeds dont le tissage irrégulier ne saurait donner la netteté voulue.Pour celle raison, les tweeds anglais sont préférables aux tweeds français.D’autres lainages mélangés, des damiers discrets conviennent mieux encore.Une étoffe de ce genre est employée pour un charmant tailleur.Très juvénile, grâce à sa veste courte et vague et à sa jupe à plis, cet ensemble est apte à rendre de grands services en ecte saison Pour le voyage, ou les randonnées en auto, le palçtot très souple tiendra peu de place sous le manteau confortable que vous revêtirez par-dessus.Préférez-vous le veston classique?11 sera sombre, de préférence noir, marine ou brun.Certains lainages pékinés de fines rayures blanches, soit verticalement, soit en diagonale, s’emploient souvent pour ce genre de tailleur.Très neufs et fort séduisants, d’autres modèles sont réalisés avec des lainages très finement pointillés de blanc.Avec ces mêmes tissus, on obtient de pimpantes robes tailleur, car la mode printanière nous a ramené ce genre de robe nette et pratique presque à l’égal du tailleur.On aime aussi pour la réaliser les crêpes de laine au grain fin et serré, comme le crêpe de Chine ou le Georgette de laine.Bleu marine pour la plupart, ces robes sont éclairées par un gilet ou une parure blanche.Le piqué fait les frais de cette fraîche garniture.On en compose aussi de charmantes avec du croquet de coton, plusieurs rangs de ce petit galon accolés pointe à pointe formant un véritable tissu.Une petite cape mobile eu même tissu complète volontiers la robe tailleur.On peut noter également de très nombreux modèles de boléros vrais ou simulés.SON A SAVOIR NOUVELLE CITRONS Ce procédé, indiqué par un pharmacien, permet de conserver les citrons pendant trois ou quatre mois.Il consiste tout simplement à les tenir plongés dans une cuvette d’eau ordinaire.Il donne entière satisfaction.CARAFES î Pour nettoyer les carafes, on introduit dedans quelques bandes de papier buvard et des coquilles d’oeufs concassées; verser de l’eau jusqu’au quart de la carafe, puis agiter celle-ci dans tous les sens, i pendant un certain temps, jusqu’à ' ce que le papier soit réduit en pâte.Vider ensuite et rincer plusieurs fois à l'eau claire.NOIX Prendre les noix bien mûres, les mettre dans un pot de terre couvert d’une planche et enterrer le pot dans un terroir bien sec.Les noix ainsi conservées attendent plus d’un an sans rien perdre de leur fraîcheur et de leur bon goût.Un livre d’actualité Nous avons civ mains une étude historique et critique sur saint Jean-Baptiste par le R.P.D.Buzv des Prêtres du Sacré-Coeur de Jésus (Bétharram), docteur ès sciences bibliques, qui offre un intérêt d’actualité à raison des conférences du carême à Notre-Dame.Ce volume, relié dos et coins cuir, tète dorée, signet, plus de 400 pages, ne vend que $2.00 au comptoir et $2.15 par la poste.C’est un volume tout indiqué comme cadeau de grand luxe.Service de Librairie du Devoir, 430, Notre-Dame est, Montréal.L’ÉGLISE DU VILLAGE — Mlle d’Orbec?t — C’est ici, monsieur.Elle regardait le visiteur avec étonnement., C’était une figure inquiétante, sous la casquette de soie malgré le sourire rassurant avec lequel il ajouta bien vite: — C’est pour un sac qui doit être à vous.^ — Mon sac! OUI entrez, monsieur! Entrez donc! Et la porte s’ouvrit toute grande.Il attendit qu’elle fût refermée, avec un regard rapide autour tie lui.Toutes les autres étaient ouvertes sur des pièces vides, et il n’y avait rien au purtu-manteau décelant une visite.Toute joyeuse, la vieille demoiselle, aux -bandeaux d’argent et aux yeux clairs, le faisait entrer dans un petit salon désuet, aux meubles fanés, au secrétaire Empire, avec quelques portraits de famille démodés et un album de cartes postales, plus moderne, dans lequel, sans doute, elle était en train de ranger les derniers souvenirs de quelque voyage.— Vous me rapportez mon réticule! Comme je vous remercie, monsieur! Il le tira lentement de son pardessus.C’était une pauvre chose assez laide, pas du tout dernier cri, mais qui, outre les objets personnels, pouvait tenir bien des petites douceurs pour les malheureux : tabac, chocolat, bonbons, oranges, brassière, chapelet, médailles.Vieux, jeunes, enfants, malades, découragés, chacun y avait sa petite part, et souvent il avail mis un peu de joie dans de tristes regards.En le revoyant, sa propriétaire eut une lueur d’attendrissement et s’en excusa gaiement : — Il n’est pas bien beau! Mais c'est un vieil ami, cadeau d’une amie très chère, et toutes les babioles, précieuses pour moi, qu’il renferme, m’ont aussi été données par de gentilles élèves qui.me gâtent; aussi, j’y tiens beaucoup et je vous suis bien obligée de nie l'avoir rap-porét, monsieur.— Voulez-vous vérifier si rien ne manque.Mademoiselle?— Par exemple! Elle eut un rire offusqué à cette supposition et posa le sac sur la table : — Asseyez-vous donc, monsieur! Je demeure un peu haut! Avec beaucoup d’aisance et de bonne grâce, elle lui faisait raconter sa trouvaille, lui demandait s’L venait de loin, lui otfrait de se ra fraîchir.Lui, un peu gêné par ces prunelles limpides, répondail par monosyllabes, la main crispée au fond de sa poche sur un couteau à virole et guettant un momen l’inattention.La veille, lorsqu’il avait rapporté 'e sac, ramassé près de Saint-Fran-cois-Xavior, dans sa tanière de la rue Mouffetard, sa femme avait eu d’abord une moue dédaigneuse.C'était par rupin ! Mais le contenu valait mieux que le contenant.A côté d’un modeste chapelet, d’un paroissien usagé, d’autres ob-'ets plus coouets: face à main en écaille, bonbonnière en vermeil, bourse en argent, porte-carte élégant.sans compter quelques billets bleus.II v avail aussi des lettres.L’homme les lisait l’une après l’autre.C’étaient presque toutes des demandes de secours.11 examina l’adresse: avenue de Breteuil.un beau quartier! C’était sans doute quelque vieille richarde, confite en dévotion! V avait peut-être un coup à faire! — Remets tout ca en plaee! or donna-t-il, impérieux, malgré les protestations mécontentes; c’est qu’un os à ronger et mieux vaut la cascasse entière!.— Et si elle se débat?— Y aura de la casse, voilà tout! Qui ne risque rien n’a rien! Il ne risquait pas grand'chose, dans ce petit salon discret, avec cette vieille fille confiante qui lui servait du cassis parfumé, comme celui de sa mère, dans son enfance.Souriant à ce rappel, elle l’interrogeait sur ses première années, dans la paix des champs, quitus trop tôt pour le mirage tentateur de la grande ville prometteuse, ensorceleuse, décevante où l’on regrette parfois les vieilles mamans.Il hochai! la tête, mais ne disait pas non, repris, au fond de son âme obscure, par ces ressouvenances d’un passé aboli.Ah! mais, il n'était pas venu pour écouter des ra- Heleue Wills Moody, reine du tennis wm & dotages.Brusquement, il se leva.Elle Limita et dit, un peu hésitante: Vous m’avez fait un grand laisir, monsieur.Je voudrais ien le reconnaître un peu.tout en restant votre débitrice.Je ne suis pas riche, mais vous ne l’êtes peut-etre pas non plus.Et l’on peut bien accepter un petit cadeau pour une vieille maman, une jeune soeur.ou une gentille amie.Dame! à votre âge! Elle riait, indulgente.Tranquille, elle sortit ses clés de sa poche, ouvrit son secrétaire, rabattit la tablette, fouilla dans un tiroir.C’était le moment.Elle tournait le dos.Il n’avait qu’à tendre le bras.Et il restait immobile, la main dans sa poche, figée sur l’ar me terrible.Il n’y avait pourtant rien à craindre.rien ni personne pour la défendre.Qu’attend-il?Que regarde-t-il?Sur l’album ouvert, une carte postale représente une humble église tie village, avec l’école d’un côté, le cimetière de l’autre.Vil-lers-Saint-Frédéric, une paroisse de l’Ile-de-France, accrochée au flanc d’un coteau, au pied tics bois.C’est là qu’il a appris à lire, qu’il a fait sa première Communion, que repose sa mère.Entre les arbres, il revoit une chère figure ridée: il sent la main de celle qui, recueillie et glorieuse, le conduisait au banquet divin, et qui, à cette heure, le retient encore au bord de l'abîme.Et repoussant la timide offrande: Non! dit-il, la voix enrouée.11 ne veut rien, rien que le plaisir do lui avoir fait plaisir.et d’avoir goûté son cassis.Et comme elle insiste, affligée vraiment de son refus: — Eh bien! donnez-moi donc cette carte postale qui me rappelle mon village.mon église.et maman.H.-A.DOURLIAC.tous les services possibles.Mais il n’est jamais permis d’user des personnes comme on use des choses, et rien ne dispense les hommes ni les oeuvres de la reconaissance.QUANT) ON DOIT, IL FAUT PAYER OU AGREER.Le débiteur doit donner de l'argent à you créancier, ou du moins de bonnes paroles.QUAND OX EST BORGNE.ON PLAINT L’AVEUGLE.Ce proverbe chinois est vrai partout: on compatit mieux aux misères que l'on éprouve plus ou moins soi-niè-me.QUAND ON N’A PAS CE QUE L’ON AIME, JL FAUT AIMER CE QUE L’ON A.— 11 faut s’accommoder de son sort et, autant que possible en être content.QUAND ON PARLE DU LOUP, ON EN VOIT LA QUEUE.— Quand on s’entretient d’une personne, il arrive parfois qu’elle survient inopinément.QUAND ON PREND DU GALON, ON N’EN SAURAIT TROP PRENDRE.Le galon est ici un insigne de grade.Ce provertre dit qu’il es! naturel de profiter, autant que possible, d’une chose avantageuse, quand elle est à notre portée.Mais il reste à savoir, dans chacun des cas particuliers, s’il est permis Je retenir pour soi les avantages dont on dispose.LES OEUVRES DE SANTE L’OnUNTON DE M.ZEPH1RIN HE-T SUR LA CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION LES PROVERBES COMMENTES QU VXD LE VASE EST TROP PLEIN.IL FAUT BIEN QU’IL DEBORDE.— Une vive douleur, un long ressentiment éclate à la fin malgré qu’on en ait, QUANT) LE VIN EST TIRE, IL FAUT LE BOIRE.— Quand une affaire est trop engagée, en ne peut plus reculer; et, quand on La faite, i! faut en subir les conséquences.QUAND ON A MAL AUX YEUX, IL N’Y FAUT TOUCHER QU’AVEC LE COUDE.— C’est-à-dire qu’il n’y j faut pas toucher du tout ou y tou- • cher le moins possible, l’oeil étant un organe très sensible et fort délicat.QUANT) ON PRESSE L’ORGANE, ON JETTE L’ECORCE.Lors- qu’on a tiré tout le suc, tout le profit qu’on attendait d’une chose, il est inutile de la conserver.Ce pro.verbe rappelle aussi qu’on dédaigne souvent les gens dont on a tiré M.Zéphirin Hébert, président et gérant-général de la maison Hudon-Hébert-Chaput Ltée, a bien voulu recevoir quelques journalistes pour causer avec eux de la campagne de souscription de la Fédération des oeuvres sociales de santé.“J’ai été très heureux de répondre à l’invitation que m’ont faite les dirigeants de la Fédération des oeuvres sociales de santé et de leur apporter mon plus entier concours dans la campagne de souscription qu’ils organisent actuellement.C’est que les cinq oeuvres qui constituent la Fédération et auxquelles les fonds qu’on s’apprête à recueillir sont destinés, nie paraissent chacune dans son domaine, poursuivre une oeuvre éminemment charitable et d'importance véritablement nationale.La maladie est cruelle à tout le monde, mais particulièrement aux pauvres qui n’ont ni les loisirs ni les ressources nécessaires pour la combattre, et mitiger au moins les souffrances qu’elle inflige, et tontes les conséquences malheureuses qui en sont la suite.H me parait donc que les oeuvres qui s’emploient à prévenir la maladie dans les milieux populaires, comme les consultations paroissiales de nourrissons, les colonies de vacances et l’Ecole d’hygiène sociale, ou qui V ( Feuilleton du "Devoir LE ROI JACK par Guy WIRTA fSuRel Es-tu souffrante, ma Yéyette?Moi?Pas du tout! Je te trouve un peu pâle.Al-.assieds-toi.- Tu es venue me dire quelque chose?Oui.le rapprocha du bureau un >u11 de cuir et s’assit bien en de Jack détourné de son bull corps frêle se blottit dans le • fauteuil, comme pour y cher-un refuge.Eh bien! nvj love: c’est donc difficile ce que l’on a à me ?s paupières de Yetta battirent leu.ses joues pâlirent et.de sa e voix de cristal, elle dit: — Jack.je t’aime, tu le sais.— Plus que tout.je le fais! — Tu te trompes.— AhI vraiment.Mademoiselle m’a fait descendre de mon pli (lestai.Jack riait; il se pencha et attira Yetta contre lui: — Mais, mon petit, je m'attendais à eette déehéance: Tôt nu tard, «m amour plus puissant que l’amour fraternel devait dominer sur l’autel de Ion coeur.Et cet heureux mortel, j’ai deviné son nom.n’est-ce pas?— Non, fit Yetta, faiblement, la tète toujours appuvée sur l’èpaule de son frère.— Non!.Non!.Ce n'est pas l'amour que tu erois.Celui que j’aime, par-dessus toi, par-dessus Richard, par-dessus tous les amours celui-là, c’esl Dieu.Je crois en Lui, et je viens te demander de me permettre le baptême.Yetta n’osait lever la tète, épouvantée de la colère qu’elle ullail déchaîner.Le regard de Jack avait pris une fixité saisissante.Tous les muscles de son visage se contractèrent et ses mains s’appuyèrent nerveusement sur la tète qu'il retenait contre son épaule.Cette petite soeur qui l’idolâtrait à l'égard d'un dieu, cette charmeuse qu'il députait vers Rosemonde, pour l'arracher à sa religion, voilà qu’attirée ers le Dieu inconnu, elle ouvrait les bras à la religion qu'il lui avait ordonné d'arracher à 'Tau-tre’*’ Oh! l’homme propose Catholique! Toi catholique! 11 la repoussa avec brutalité, et > elle retomba dans le fauteuil à de- ! m' défaillante.Catholique!.Et c’est elle,' n'est-ce pas?.C'est elle qui a fait ! de toi une fanatique?I! se mit à marcher de long en Quelques règles bien simples pour faeililer la dentition Surveillez bien l'alimentation de votre bébé au moment critique où il fait ses dents.Ne le suralimente* pas Au contraire, mettez-le à la diète et voyez a ce que son estomac et ses intestins fonctionnent bien.Au premier symptôme de constipation.de gaz ou de mauvaise digestion, donnez-lui quelques gouttes de Castoria.(“est un remède inoffensif et agréable à prendre.Ces quelques conseils, si simples pourtant, ont fait que pour des millions de bébés- et de mères, par conséquent — l’époque de lu dentition n’a rien de pénible ni d’épuisnnt.Il y a au delà de trente ans que le Castoria, devenu le vade-mecum de toutes les mères, leur rend cet inestimable service de rendre paisible et réparateur le sommeil du plus agité des bébés, (’.’est un remède exclusivement végétal; vous pouvez donc en donner au bébé aussi sou vent que ses cris le réclament.I! agit tout connue l’huile de ricin, mais avec moi os de violence et plus d’efficacité.C’est pour votre protection que toutes les bouiciiies de vrai Castoria portent l'autographe du Dr Chas H.Flécher.Essaye/, le saindoux Graisse pur Lard de L.S.CONTANT Ltée Maison d éducation ERNEST LA VIGNE Organiste à St-Jean-Baptlste Professeur de piano, orgue, théorie, solfège 958, avenue Duluth est Té).FRontenac 5344 Montréal prodiguent leurs soins les plus dévoués aux mères indigentes, com-le fait l’Assistance maternelle, il me paraît, dis-je, que ces oeuvres font un travail éminemment bienfaisant qui leur mérite la plus entière sympathie et le concours général de tous les hommes de coeur.Par ailleurs, il est prouvé que le vrai travail poursuivi par ces oeuvres fédérées ne reste pas infructueux.mais, au contraire, qu’il se traduit par une amélioration sensible dans les statistiques fort peu satisfaisantes de notre mortalité générale, et surtout de notre mortalité infantile.Qui donc voudrait refuser son concours à des activités si précieuses pour la vitalité de notre race?J’ai cru, pour ma part, que je n’avais pas le droit de me dérober.Comme l’an dernier, je suis encore cette année aux côtés des dirigeants de la Fédération et j’invite tous mes amis à fournir leur quote-part de l'objectif relativement modeste que la Fédération s’est assigné ”.Amicale Saint- Jcan-Berchmans Dimanche prochain, à l’école Garnier, auli large dans la pièce, revenant toujours vers le fauteuil où il l’avait jetée.Non.ce n’est pas elle qui in’a instruite, dit Yetta, faiblement; elle n’en a pas eu le temps.Mais, de l’avoir vue.si grande dans les persécutions.si vaillante quand tu.l’accablais.cela suffisait bien pour désirer connaître et aimer le Dieu qui la soulenaR et qui lui donnait le courage de te repousser.toi qu’elle aimait!.Jack s'était immobilisé, les bras I croisés, le visage terrible.— Maintenant, munnurn la petite, tandis que la frayeur fermait ses yeux, tu peux me défendre Je baptême, tu peux me tuer: je mourrai catholique, puisque le baptême de désir et le baptême de sang auront remplacé l’autre! La pauvre petite voix s'éteignit dans un souffle et la jeune Hile garda les yeux clos.Ecoute, dit Jack, lentement, tandis qu’elle relevait les paupières avec effroi, je ne te tuerai pas, je ne défendrai rien.Tu veux être catholique, tu seras catholique; inajs n'oublie jamais (pie tu as été vaincue, toi, une Keridoo! le 27 avril, ~ .- ., .efois Saint- Jean-Berchmans, angle des rues Mario-Anne et Chambord, aura lieu le cinquième conventuni annuel des anciens de cette institution des RR.FF.de l’Instruction chrétienne.Le comité exécutif de l'Amicale, sous la présidence de M.Ernest Ga-reau, vient de fixer le programme des fêtes qui commenceront par un grand ralliement à l’école, à 9 heures 30; les anciens sc rendront alors à la chapelle du Sacré-Coeur, angle des rues Rachel et Bordeaux, où un ancien, le R.P.Payne, S.J.dira la messe à 10 heures, et donnera le sermon de circonstance.De retour à l’école, après la photographie du groupe, aura lieu le banquet, à 1 heure; à 2 heures 311, assemblée générale, au cours de laquelle les officiers de l’amicale feront leur rapport sur les activités de l’année finissante, suivi de l’élection des officiers pour 1930-31, Académie Saint-Jean-Baptifüte Mercredi soir, le 23, à $ heures 30, salle de l’académie, 4290, Henri-Julien, les anciens.élèves de cette maison sont invités à se rendre en grand nombre: le cercle Auoiair donnera un programme très intéressant.Les anciens qui n’ont pas été convoqués par lettre sont priés de profiter do cette occasion pour venir donner leur nom et adresse au secrétaire.àetta se leva, transfigurée: Ils ne sont pas des vaincus, ceux qui ne voyaient pas et qui ont trouvé la lumière.En geste de colère intense jeta le bras de l’Américain dans la direction de la porte.Va-t’en! cria-t-jJ.Et, comme elle s'éloignait lentement, terrifiée de rot éclat: Mais va-t’en donc! hurla-t-il.Tu ne comprends pas que ta victoire est pour moi la honte d’une défaite! * Ÿ * Le.petit Falbalas, tout tremblant,' attendait Yetta dans sa chambre.Il | avait entendu les éclats de la voix, du maître et la jeune fille le retrouva, tapi dans un coin, en proie i à In plus grande terrrur.Il vcu‘ bien, dit Yetta 11 s’est fâché., mais il a dit: oui! Ealbalas se décida enfin i quitter soi coin.— Le maitre.i> a dit; oui.Le; maître, i! t'a pas tuée.— Mais non, tu vois bien, fit la jeune fille, avec un pâle sourire.Le visage du nègre exprimai' le plus profond étonnement: —- 11 ne t'a pas tuée! répéta-t-il EATON ENFANTS ! riOURRA! VOICI LES MARIONNETTES ! E1 LL ES sont ici pour toute la 4 .semaine—représentations chaque jour à 10 et 11.30 heures le matin, et 2.30 (T 4 heures l’après-midi.Vous les verrez danser, légères comme des papillons, mimer des scènes étranges, avec de nouveaux effets do lumière d’une grande beauté.Venez le matin autant que possible.4» sixième chez Eaton T.EATON C°u LIMITED DE MONTREAL A Saint-Paul Demain soir, le 22 avril, dans le sous-sol de l’église, aura lieu un souper d’habitant et une soirée de folklore, organisés par le cercle Sainl-Paul, au bénéfice de la Saint-Yiuc.ent-de-.Jhml, sous le patronage de M.le curé H.-A.Arbour, président honoraire, Y assisteront: MM.Camillicn H ou des maire de Montréal, J.-J.Guerin, T.Rhéaumc, Paul Mercier, P.-A.LaJleirr, députés, et l’échevin J.-B.-A.Angrignon, le IL P.Samuel Bellavance, S.J., l’abbé G.-E.Séguin.l'abbé H.-A.Arbour, l’abbé V.Forge* et l'abbé J.Martin.Pour la première Communion C’est l’époque des premières communions et des confirmations.Ceux tenus de faire des cadeaux trouveront à la Librairie du Devoir un joli choix de livres.Rappelons, en passant, que c'est parfois rendre service aux enfants que de leur donner un livre durable plutôt qu’un livre d’apparat.Ils reçoivent généralement plusieurs livres de fantaisie.Donnez-leur un livre sérieux qui ne leur servira pas le jour du grand événement peut- j être, mais toute leur vie.Voici une liste à consulter: BEAUX LIVRES DE PRIERES I MISSEL ROMAIN — reliure ferme, ! veau nuancé poli, avec gardes cuir ; et soie moirée blanche, cncadre-: ment ECCE HOMO tissé en dedans de la couverture, chaque page ornée d’enluminures, tranche rouge sous or, signet, 385 pages, dans ; ccrin doublé velours.Au comptoir et par la poste, *5.00.MISSEL DK JESUS-ENFANT — re-* liiire ferme, mouton, nuancé poli, ornements à froid, très sobre, gardes papier de fantaisie, dentelle or et signet, enluminures à chaque page, tranche or, 288 pages.Au comp-loir el par la poste, $3.00.MISSEL ROMAIN -— beau volume de 184 pages, cuir ancien capiton- Et il a dit: oui! J’en ai été surprise aussi; mais vois-tu, Falbalas, le bon Dieu nous protège; profitons-en} Nous allons nous rendre chez M, le curé et nous irons trouver M.Richard, pour bd demander d’etre parrain.Vite, dépêchons-nous, car s’il allait changer d’avis! Elle jeta, sur sa robe blanche, un long manteau de fourrure et, tout en enfonçant sur la tête blonde un coquet chapeau de sole bleue, elle répétait au pauvre nègre encore tou! effrayé: — Vite.Partons.S'il allait changer d’idée! Ce qui augmentait le désarroi de Falbalas.Fnvclnyrpê d’une cape de laine brune, destinée à dissimuler les richesses éclatantes de son costume, le petit nègre dégringola l’escalier, a la suite de Yetta soi, fez rouge sur l’oreille.It glane! de soie lui battant le bout du nez.Sa maitresse rendit ui couvre-chef sa position normale, et ils partirent à pied au grand désespoir du nonchalant négrillon.Le curé qui leur faisaii le calé- antikor-laurence 4>R0HPTMCNT'ii KOKnmtswOuDiucm.StlR,ffFlOCE.sam DOüUUtt- EAnHTE BARTOUT 25*^0" né, ornements à froid et or, gardes papier marbré, dentelle or et signet tranche rouge sous or, pages enluminées.Au comptoir et par la ; poste, $1.50.Ia> même métis souple ornements ! à froid.Le même cuir fauve ornements à froid.MISSEL DES SANCTUAIRES ET PELERINAGES DE FRANCE — cuir ancien, capitonné, ornements à froid vert et or, gardes papier de fantaisie, dentelle or et signet, tranches rouges sous or, pages enluminées, volume de 400 pages.Au comptoir et par la poste, $1.75.MISSEL DES LITANIES DE LA SAINTE VIERGE beau volume de 288 pages, mouton poli, capitonné, ornements or, pages enluminées en couleurs, gardes papier marbré, dentelle or et signet, tranche or.Au comptoir el par la poste, $1.75.NOUVEAU MISSEL ROMAIN dit des MERVEILLES DE LA F'OI — volume de 552 pages, papier veau, ornements or, pages enluminées, tranche rouge sons or, signet.Au comptoir et par la poste.$1.00.Le même, pégamoid capitonné, ornements or, etc.MISSEL DES VICTOIRES CHRE-1 Il.NNES avec illustrations par Jo-senh et Louis Beuzon.Volume de -87 pages, pégamoid capitonné, ornements or, tranche rouge sous or, signet, pages enluminées.Au comptoir et par la poste, $1.00.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” 430, Notre-Dame est, Montréal.çhisme, depuis leur arrivée à Paris, mgeait l'instruction religieuse de àetta suffisante, la jeune fille avant suivi les catéchismes et le, mi ,-S",I]S « Lisbonne; il fixa donc lu cérémonie du baptême ;•< .,jj.ne suivante, afin que Yetta pût s'v préparer par une courte reliai '.Il ne restait élus qu'à trouver un parrain et une marraine.D: nouveau, Yetta arpenta les rues, grimpa dan' les niitobu,.le,, ccmlii \ers le ii'éiro, traînant le malheur mix Falbalas, très cft'a'é.Enfin, ils atteignirent in nuis ni ni Richard; il leur fallut affrnnJ/.T un terrible cerbère qui achev.i le terroriser le négrillon¦ mai».Yc'îa ne se Inissiiii pas facilemenî buf-mider, et elle entraîna Falbalas o iu les c callers, Le domestique rie Hichard ! i "C-conmit et.sur sa demande, ne l'annonça pas.LIE' traversa ie salua, la salle à manger, et frappa dé! ibère ni eut à une porte dose.Sans attend c dn ré no n se, elle entra.Richard travailla1, ji s ,ou dN from cl il tourna un regard absent ver la visiteuse.(A suivre) O •oarnt.l e»f impruni au No 439 ru* Kctrc-Dntr E*t.à Montres!, i*: 1151- rn.MKRIK POKCLAIRF Bill Bath se propose de donner une pilule à Ronato Gardini, le champion italien.Gardini n’est pas très populaire depuis quelque ‘emps.On lui reproche de poser pour la foule.Il n’aura pas ce loisir ce soir car Bath est capable de lui faire la vie dure.John Masson et Evangeline Christie, un Grec, ouvriront la séance.Le promoteur Riopel veut absolument avoir des talents locaux.Masson fera tout son possible pour prouver qu'avec de l’expérience il est capable de tenir tète aux hommes de sa classe.Les dames seront admises gratuitement si elles sont accompagnées el la première rencontre commencera à 8 h.15 précises.3 6 2 4 18 2 LE MARATHON DE BOSTON Boston, Mass., 21 — Clarence De Mar, le vétéran du Melrose Athletic (.tub, a remporté son septième marathon de Boston, samedi après-midi, battant un champ de 180 concurrents.A l’hôtel du parc Woodland.soit à 20 milles du point de départ.De Mar menait par une centaine de verges sur Karl Kosko.du Finnish American A.C., qui était le favori.Le temps total de De Mar poulies 26 milles 385 verges fut de 2 heures 34 minutes et 48 1-5 secondes.Willie Kyronen arriva deuxième en 2.33 8 4-5 sec.Karl Koshi fut troisième en 2h.38 min.et 21 4-5 sec.CLASSEMENT FINAL 1— Clarence H.De* Mar, Melrose, Mass.2— Willie Kyronen, New-York.3— Harold Webster, Hamilton, Ontario.5 Gabriel Routsalainen, Montréal.6 Ronald B.O’Toole, Saint-Jean, Terre-Neuve.7 John D.Semple, West Philadelphia.8- .las Henigan, Medford, Mass.9— Silas McLellan, Noel Hants oCunty, N.S.Il) Gordon A.Norman, Maiden, Mass.It John C.Miles, Hamilton, Ont.12- Bill Kennedy, Port Chester, N.-Y.13 David Eagerluml, New-York.14— J.Foxcroft, Carleton-Est, East Sandwich, Mass.15— John McLeod, New Waterford, N.-E.16— Francis Hughes, Hamilton, Ontario.17— Russell Jekel, New-York.18— Jack Fox, Westerly, B.1.19— Anthony Wennin, jr., William-sett.Mass.20— Albert Rodgers, Dartmouth, N.-E.21— Edward L.Brodie, Melrose, Mass.22— Lewis W.Smith, Dorchester, Mass.23— Edwin White.Staten Island.24 Lawrence Reed, Revere, Mass.25— Jas, Crowe, Rockland, Conn.26— Dolad Veinot, Bridgewater, N.-Eeosse.27 Walter Lillyman.Fnxboro, Mass.28 Charles Fertig, Staten Island.29 William Smith, Staten Island.30 Léo Giard, Dorchester, Mass.31 Al.McDonald, Dorchester, Mass.33 (¦.I.Wright, New Glasgow, N,-Ecosse.34 Jack O’Reilly, Toronto.35 Frank McCune, Medford.Mass.36 Tom Carey.Medford.Mass.37 Georges Rolland, Astoria.E.I.38 Alexander Moutsis, Nrw-York.L’ASSOCIATION AMERICAINE JOUTES DE SAMEDI A Indianapolis: R.H.E.Milwaukee .(100006434—11 13 2 Indianapolis 034000010— 8 12 1 Strelecki, Ryan, Buvid et Young; Jonnard, Wolf, Daney, Payne et Crose.! A Toledo: I Saint-Paul.00000002003 -5 9 2 Toledo .20000000000—2 6 2 Bettsi et Fenner: McQuillan et Henline.A Louisville : Kansas City .0010010103 6 9 II Louisville 0020010000 3 8 3 Day et Peters; Wilkinson et Bar-; nés.I A Columbus: I Minneapolis.000100030- 4 9 2 Columbus.20002022x—8 10 1 ; McCullough, Benton et Polvogt; W’ysong, Kemncr et Devine.DIMANCHE Kansas City.5 8 2 ! Louisville.4 7 0 Sheehan et Angley; Polli et Barnes.Milwaukee.9 H 2 : Indianapolis.8 13 0 Gearin.Hopkins, Buvid.Cobb et Young; Cvengros, Wolf, Boone, Payne et Sprinz.Minneapolis.4 10 ft Columbus.2 1 2 Brillheart et McMullen; Kenner.B.Miller et Devine.Saint-Paul.6 11 2 Toledo.,.12 18 t Nekola.Murphy et Grabowski; Wingard, Scott et Henline, Devor-mer._ LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Les joutes disputées samedi et hier dans les séries des ligues de base-bail Américaine et Nationale, ont donné les résultats suivants: LIGUE AMERICAINE SAMEDI A Boston.— Partie de l’avant-midi: New-York 001002000000000 Boston 012000000000001 Batteries: Hoyt et Dickcy; Lisen-boé et Heving.Partie de l’après-midi: New-York .000000020 Boston .02001121 x Batteries: Pennock, Pipgras et Dickey; Russell et Berry.A Philadelphie: Washington .000000000— 0 7 1 Philadelphie .11003031 x— 9 13 0 Batteries: Thomas, Kiska et Ruel; Walberk et Cochrane.A Détroit: Cleveland .000010030— 4 9 1 Détroit .OOSOlOOOx— 6 8 0 Batteries: Miller, Jablonowski, Gliatto et L.Sewell; Hogsett, Wyatt et Hayworth.A Chicago.— Saint-Louis .l^OHOllft 7 8 1 Chicago .000002000- 2 9 3 Batteries: Stewart et Ferrell; Faber, Caraway et Riddle.DIMANCHE Philadelphie .100010300— 5 10 0 Boston .110010000— 3 9 2 Batteries: Romell, Qujnn et Cochrane; MacFayden el Heving.New-York .010001010— 3 8 2 Washington 00100023x— 6 8 0 Batteries: Zachary, Rhodes, She-rid et Dickey; Brown et Ruel.Cleveland .000000200— 2 8 0 Détroit .0000001)00— 0 7 0 Batteries: Hudlin et L, Sewell; Uhle et Havworth.LIGUE NATIONALE SAMEDI A New-York Philadelphie .000200000- 2 2 0 New York .000010002— 3 6 2 Batteries: Koupal et Dais; Pruett, Fitzsimmons et Hogan.A Brooklyn.Boston .Brooklyn .Batteries: R Spohrer; Vance, Moss et Deberry.A Cincinnati.— Chicago .100000000 - 1 5 2 Cincinnati .ftftlOOfttOx 2 8 0 Batteries: Root et Hartnett; Frey, et Sukeforth.A Saint-Louis.— Pittsburg .2100000002 - 5 14 1 Saint-Louis .1000000201 4 11! 0 Batteries; Krenier et Hemsley; Sherdcl, Johnson et W ilson.DIMANCHE Philadelphie .000000100— 1 4 0 New-York .OftlOlOOOx 2 9 0 Batteries: Alexander, Collins el Dais; Hubbell et O’Farrell.Boston .000001600 - 7 8 1 Brooklyn ____ 000101)001— 2 9 2 Batteries: Sicbold et Spohrer; W.Clark, Morrison et Picinich.Chicago .002002100 4 12 '> Cincinnati .OftO.tOftftftft.- 3 0 J Batteries; Blake et Hartnett; Donohue, Johnson, Lucas et Sukeforth.Si le nombre des chubs est suffisant, l’on (formera une autre section dans la ligue senior.Jusqu’à date, il y a six équipes qui forment la section A de la ligue.Toutes les parties de In ligue Senior seront louées sur la ferme Fletcher le soir.Ces rencontres commenceront à 6 tires 45 et la durée sera de sept manches.Les clubs d’en dehors de la ville désirant s’affilier avec la ligue de baseball Spalding sont priés de se mettre en communication avec le président, Champlain Provencher, 1196.rue Peel, ville.L A RADIO 7 2 Il 0 450100000—10 13 3 040000103— 8 13 I Smith, Cantwell et Morrison, Elliott, Buffalo .0(10500005- III 15 3 I Jersey City .202030001— 8 12 2 Mills.Dailey, Wilson, FusselJ et (imho; opkins, Oliver.Minor el Daly.A Newark:- H.H.E.Toronto .000000200 270 Newark (HftlftOlOx 6 III 0 Prud’homme, arrison et Phillips; Fischer, Roney cl Munn.Ligue Spalding Dans une partie d’exihition jouée sur la ferme Fletcher, les Granités ont défait les St.Michaels Grads par le résultat de 15 à 3.Blake et Livinson sp snnl distingués none le St.Michael, tandis que Murphy et Rochon ont joué une grande partie PfH,r les vainqueurs.Les Rosemont Aces et les Weslmount Mounted Cadets sont entrés dans la litmc Midget Playground.W'm Ht axai I a été élu gérant du club île l’école Présentation, à une réunion de celle institution'.Le club Champagnat fera partie de la ligue de la Victoire.Robert Lafontaine est le gérant de ce club.Claude Rérard et Jean Saint-| Pierre, les deux secrétaires de l’or-! ganisation.ont été occupés à mailer ! des formules d’enregistrement aux gérants des divers clubs de la ligue ! pour faire signer leurs joueurs.I Phil.Monahan, un enthousiaste de baseball, est prcsenle-rnent occupé à former un club junior.Phil tentera de sc procurer le meilleur matériel possible pour son équipe.Il est plus que probable que le club Ail Sport se joindra à la ligue Junior.Les Young Chappies, les Eagles el les Rangers sont entrés dans la ligue Midget.Il faudrait une autre équipe pour compléter ce eircuit.Toutes les parties de celte ligue seront jouées sur la ferme Fletcher.Wm Harry sera le gérant du club SI Michael de la ligue Bantam.CATXOL LES SYNDICATS CATHOLIQUES SYNDICAT DES MENUISIERS 1* syndicat catholique des char-! pentiers-menuisiers se réunit ce soir, à la salle No 1, édifice des syndicats catholiques.1231, De1 Montigny est.Rapport de M.J.-H.j Délisle, agent d’affaires; rapports | des officiers et des délégués.Initiation des membres nouveaux.Tous les syndiqués sont priés d’assister.Par ordre.SYNDICAT DE LA CONFECTION Le syndicat catholique de la confection s’assemble ce soir, à la salle des syndicats catholiques, No 3, 1231, De Montigny est.Rapport de M.O.Bernier, agent d’affaires.Tous les mem!.res sont priés d’assister.Par ordre.EXECUTIF DES CORDONNIERS Le Bureau exécutif général du syndicat catholique des cordonniers s’assemble ce soir, à la salle No 5, Edifice des syndicats catholiques, 1231, DcMontigny est.Rapports des officiers et des délégués.Rapport de MM.Durand et Laurier sur les activités de la semaine.Par ordre.CONSEIL D’IMPRIMERIE Le Conseil syndical catholique des métiers de l'imprimerie se réunit ctÊ soir, à la salle des syndicats No 7.1231.DeMontigny est.Rapports des officiers et des délégués.Tous les délégués accrédités sont cordialement priés d’être présents.Par ordre.SYNDICAT DES JOURNALIERS Le syndicat catholique des journaliers s’assemble ce soir, à la salle principale des syndicats catholiques, 1231.DeMontigny est.Rapport de M.E.Ouellette, agent d’affaires; rapports du comité exécutif et des officiers.Initiation des membres.Tous les syndiqués sont cordialement priés d’assister.Par odrre.A LACHINE Ce soir, assemblée du syndicat catholique interprofessionnel à la salle des syndicats de Lachine.Demain soir, assemblée du syndicat de la construction au même endroit.SYNDICAT DES BRIQUETEURS Le syndicat catholique des bri-queteurs tient une assemblée demain soir, mardi, à la salle des syndicats catholiques, pour remplacer celle qui devait avoir lieu normalement le Vendredi-Saint.Rapports très importants sur les chantiers en cours.Excellentes nouvelles.Tous les membres sont | cordialement priés d’assister.Par ; ordre.ASSEMBLES SYNDICALES Demain soir, mardi, auront lieu j à l’édifice des syndicats catholiques, les assemblées syndicales suivantes : Syndicat des employés de tramway, Syndicat des peintres, Syndicat des latteurs en bois.La démission de lord Byng Londres, 21.(S.P.C.) Le Dailu Telegraph publie une nouvelle où il affirme savoir de soin ce autorisée que lord Byng de Vimy, ancien gouverneur général du Canada et chef de la police londonienne, a donné sa démission.Lord Byng est actuellement au Sud-Africain où il se rétablit d'une longue maladie.Il convient d'ajouter que la non-, velle a déjà été lancée plusieurs fois; et niée aussitnL ^ Mort de M.Georges Query M.Georges Query, le doyen des j ; photographes de journaux à Montréal, est mort subitement samedi | matin à l’âge de 65 ans.Pendant 20; ans, M.Quéry avait été photographe officiel à la Patrie.Plus tard, J il passa à la Presse et en ces der- ' niers temps, il travaillait pour le compte de la Ligue de Sécurité Publique.Le Devoir offre ses sympathies 1 à la famille cn^deuil.| Mort de *ps blessures 1 - j Frank Johnson.38 ans, est mort à | l’hôpital Général, hier matin, a la | suite des blessures reçues dans une explosion survenue le 12 avril dernier dans une maison de Rosemont.Johnson, qui était charretier, en-1 Gamma une allumette dans cette j maison où il devait enlever les mou-! hies.Il y avait eu fuite de gaz et j une explosion se produisit.John-j son fut enseveli sous les débris de la maison qui s'écroula.Les nom-1 Après tout—il n’y a rien comme une bonne pipe de TABAC FOREST FRERES pour satisfaire.(.oticerls de lundi NOIR ET OR.6.05 WEAK Le programme est sous la direction de Ludwig Laurier.Ouverture.(Zampa).de Herold, Rêverie du soir, (Suite algérienne), de Saint-Saëns.La toupie, de Gillet.Polonaise.(Ballet des fleurs), de Hadley.Pizzicato polka, (Ballet de Svl-via), de Delibes.Romance, de Svendson.Aubade printanière, de l.acokbe.Sélection.(Katinka), de Fri ml.Sérénade badine, de Gabriel-Marie.Forget-Me-Not, de Waldteufcl.Pansies for Thought, (Floral Suite), de Bendix.Impressions du nord, de Grieg.RECITAI.DE ROSALIE WOLFE.7.00 YVKAF Naeht und Traume, de Schubert.Depuis le jour, de Charpentier.Ich Liebe Dich, de Beethoven.Mes rêveries, de McLeod.A.& P.GYPSIES.8.30 WEAF— L’orchestre est sous la direction de Harry Horlick.Frank Luther, ténor, Carlton Bnxill, ténor, Stanley McClelland, baryton, Emil Côté, basse, Irving Weill, au piano.Yeux Noirs, de Stone.Valse, (Le comte de Luxembourg), de Lehar.Danse des heures, (La Gioconda), de Pone hi ell i.The Road lo Paradise, de Romberg.La chanson du rouet, de Mendelssohn.La Comparsita, de Rodriguez.Gypsy Wildflower, de Zameniek.Danse hongroise No 7.de Brahms.Kiss Me Again, de Herbert.STHOMBERG-CARLSON.10.00 WJZ -Le choeur de chant est sous la direction de Richard Halliley.Voici quels sont les artistes au programme; Lula Gates Bootes, soprano, Alexander Leventon, violoniste et l’orchestre de Rochester sous la direction de Guy Fraser Harrison.Ouverture, (Pâques russes), de Rimsky-Korsakoff.Ave Maria, de Bach-Gounod.Sélections, (Le Messie), de Haendel.HEURE SLUMBER, 11.00 WJZ— Ce concert est donné par l’orchestre de Ludwig Laurier.Ouverture, (Mignon), de Thomas.Sélection, (Paul Jones), de Planquette.Valse militaire, de Waldteufcl.Dans le village, de Tschaikowsky.Suite des enfants, de Ansell.Automne, de Ghaminade.In the Grove, de Miersch.W’idmung.de Franz.Chaîne Columbia CONCERT LEV1TOW.7.30 WABC — Ouverture, (Prometheus), de Beethoven.Intermezzo.Danse des camoristes, (Les bijoux de la Ma-donne), de Wolf-Ferrari.Le lae enchanté, de Tschaikowsky.Sélection.(The Beggar Student), de Mil-loecker.Ensemble Bulova Ce concert est irradié au poste CK AC de 7 h.30 à 8 heures.Ouverture: Le calife de Bagdad, de Boicl-dicu.Rendez-vous, gavotte, de Aletter.Aubade printanière, de Laconic.Fantaisie: The new moon, de Romberg.Valse: Les gais lurons.de Vollspedt.Concerts de mardi RECITAL DE AM Y GOLDSMITH.6.00 WJZ Sing jne to Sleep, de Greene.Passcpied, de Delibes.An Evening Song, de Gilberte.Fairy Roses, de Cole.ridge-Taylor.Dans un jardin japonais, de Uhenoweth.NOIR ET OR.6.05 WEAF lx* programme est sous la direction de Ludwig Laurier.Ouverture (Mari-tanal, de Wallace.Menuet, (de Bérénice).de Haendel.Chanson sans paroles, de Tschaikowsky.Sélection (Le prince de Pilsen), de L11-ders.A r agon ni se (Carmen), de Bizet.Nocturne, de Krvzanowski.Danse bretonne, de Widor.Sélection (Glorianna).de Friml.Sevilla-na, de Yradier.Love in April, de Kriens.Suite mélodique, de Friml.SAVANNAH LINER.6.15 WJZ L'orchestre est vous la direction de Harold Sanford.Marche de l'inauguration, de Herbert.Danse slave, de Felber.Extrait (Suite persane), de Rubinstein, Extrait (Strike Up the Rand), de Gershwin.Alt Wien, do Godowskv.Roses de Picardie, de Wood.Amaryllis, de Ghys Ex- traits (Revue internationale), de McHugh.TRIOKA BELLS.8.00 W’EAF — Genia Fonariova, soprano, est au programme.In the Bushes, de An-dreef.Baykal, de Nîkotaeff.Potpourri de chansons russes, de Ko-vak.Pizzicato (Sylvia), de DeJi-be.s.Procession du Sardar (Croquis caucasiens), de tppolitow-Iwanow.Sur le chemin, de Walla-moff.CONCERT LIBBY.8.30 WJZ — Mme Renée Chem et, violoniste française, sera l’artiste invitée du concert Libby.L’orchestre es* sous la direction de Josef Pasternack.Carillon (L’Arlésienne), de Bizet.Ouverture (Raymond), de Thomas.Méditation (Thaïs), de Massenet.Danse macabre, de Saint-Saëns.Araigonaise (Le Cid).de Massenet.Extase, de Thomé, Si mes vers avaient des ailes, de Rahn.Sérénade, de Gariel Marie.Bacchanale (Samson et Dulila), de Saint-Saëns.HEURE SLUMBER.11.00 WJZ— Ce concert est donné par l’orchestre de Ludwig Laurier.Ouverture (Hunvadi Laszlo), de Erkel.Sélections (Sari) de Kalman.Return to Spring, de Waldteufel.Rustic Revels, Suite, de Fletcher.Prelude (Le déluge), de Saint-Saëns.Chanson du soir, de Schumann.Rêves, de Strelczki.Chaîne Columbia CONCERT LEV1TOW.7.00 WABC Marche héroïque, de Saint-Saëns.Sélection (The Rural Weddig Symphony), de Goldmark.Valse (Cagliostro), de Strauss.Rhapsodie hongroise no 6, de Liszt.(Sélection (Lf baron bohemien), de Strauss.Sarabande, de Debussy.Programme de lundi Postes locaux CFCF, 291m.Montréal.12.30 Oreh.de l’hôtel Mont-Royal.1.00 Bourse.1.15 Orch.de l’hôtel Mont-Royal.3.00 Heure de musique Wilder.4.00 A annoncer.6.00 Heure du crépuscule.7.00 Bourse.7.15 Résultats du base-hall.8.00 Récital d'orgue.8.30 "Kit Kat Club’’.9.30 Programme Tavanncs.10.00 Demi-heure de musique.10.30 Programme “London 6’’.11.00 Orch.de l’hôtel Mont-Royal.U.KAC, 411m.Montréal.4.45 Concert du Ritz-Carlton.6.(10 Nouvelles, Bourse, température.6.10 Causerie pour les enfants.7.00 Orchestre Raybestos.7.30 Ensemble Bulova.8.00 Chorale St-Louis de France.9.00 Liv.Boom Fur.Mfg.Co.10.00 F’rog, Imperial Tobacco.11.00 Programme du studio.Programme de mardi Postes locaux CFCF, 291 ni., Montréal.12.30 Orchestre de l’hôtel Mont Mont-Royal.Bourse.Ligue de Sécurité de la province de Québec.Matinée musicale de Layton.A annoncer.Heure du crépuscule.Bourse.Résultats des joutes de baseball.Orchestre de l'hôtel Monl-Royal.A annoncer.'Frolics".Programe musical.Musique du studio.Température.K AC, 411m„ Montréal.Ouverture de la bourse, nouvelles.température.Fermeture de la bourse.Gramophone.Heure "Flo-dlaze".Nouvelles, bourse, température.Heure de musique Doiv (Mr7z Bretelles blanches.35 Gants blancs .„.50 Faux cols ETON.25 COMBINAISONS blanches, tricot et QQ par côtes.•// .?O CHAPEAUX et KEPIS .1.25 1.75 DUPUIS FRERES—au rez-de-enaussée Souliers de première communion Pour garçonnets, pointures 11 à 2.Souliers de cuir verni de haute qualité.Modèle BLUCHER, très confortable, 1.95, 2.69, 3.50 4.50 DUPUIS FRERES—aw rez-de-chaussée J.-N DUPUIS.hmttntn A.-J.DUQAI* t.-fi.1 ür-ttf ALBERT DUPUIS, prlnitmt ARMAND DUPUIS Mc-ft-ta.Lors de la prise d’armes de 1837 le sénateur avait dix ans.II était alors élève au collège Saint-Antoine, dont il suivait les cours en même temps que Lactnnce et Amédée Papineau, fils de Louis-Joseph, Arthur et Horace Nelson, ces deux-ci, fils du Dr NYolfred Nelson, de St-Denis.On comptait encore parmi les élèves, plusieurs fils ou neveux de patriotes: des Carlier.des Blanchard.Authier, Franchère, Jalberl, L’Heureux, PacaUd, etc.Un jour qu’il arrivait au manoir.revenant du collège, le petit Georges-Casimir fut arrêté à la porte par des soldats.On ne lui permit pas d’entrer et le collégien se réfugia chez son oncle Augustin, dont la propriété se dressait à l'angle nord-est des rues Girouard et Saint-Hyacinthe, ou se trouve uu- Ijourd’hui relie du Dr \.Bedard, chirurgien-dentiste.Les batailles de Saint-Denis et de Saint-Charles avaient eu Heu.les 23 et 25 novembre, et le colonel Wetherall, commandant 300 hommes de troupe, était arrivé depuis peu à Saint-Hyacinthe avec scs hommes.Ceux-ci furent d'abord hébergés au collège, puis logés et nourris dans les maisons du village, sans dédommagements aux citoyens, sur simple pre-1 sentation de billets de logement.Le [colonel était i'Iiôte de Madame Des- Souper-causerie des anciens «le Varennes Tous les anciens de Varennes 11c doivent pas oublier que e’est demain, le 22 avril, au «café Saint-Jacques.qu’aura lieu leur quatrième souper-causerie.Ce souper sera suivi d'une causerie que donnera Me Paul J.Lemaiy, avocat, et ancien élève de Varennes.Son sujet sera “L’organisation de nos tribunaux".II y aura programme musical et récréatif.Alexandre Dlonne, président de m maison 1 A.Dlonne et FUs et Cle, et Paul Dlonne.M.Féchevin J.-N.Drummond.M, J.-N.Drapeau, MM.A.Bleau, A.Léger.E.Lacroix.A.MaRanrtdo.Dr A.Millier.A.Mayrand N.David, A.Bonin.G.Déllsle, J.-A.Beauregard, R.Boisseau, Dr Armand Sarrazin.MM.N.Sarrazln, I.Joly.J.Bélanger, A.de Léremeaux, L.-D.Boulfard, R.Forget, A.Lachapelle.M.Aumond, L.-P.Laçasse, J.Sicard, M.J.Parent, O.Payette, Dr G.-R.Talbot, G.Bolsclalr.N.St-André.J.Pilon.V.Carmel.J Doyle, F.Aubertln.M.de La Bruyère, N.Gull-bault.La LIGUE du Sacré-Cœur, J.Lajoie.E Marais, T.CouHlard.Léon Tra-gnée, R.Besner, M.St-Jacques.A.Fontaine.J.Michaud.P, Poullot, R.Robert.A.Zappa.O.Jollcoeur.E.Sarrasin, E.St-Arnault, A Racine.O.Robert, président de la Ligue du Sacré-Cœur; L.Bran-chard, vice-président de la Ligue du Sacré-Cœur.J.-E.Pelletier.W.Lemoyne.E.Gravel, A.Fontaine.A.St-Maurtce.E.St-Denis, J.Plouffe, A.Lalonde.F.-X.Le-melin.C -Tisdale.A.Desrachers.T.-R.Bernier, D Grenier, Dr J.-E.P&quin, O.Savarü.O.Vananse.L.Lebel.A.Lalonde.H.Parthenals.Harvy Thibodeau.G.Ver-mette, E.Guilbault.L.Sauvé, L.Tougas, J.-A, Limoges, O.Forest.M.Paquln.R.Marinier, O.Beaulieu, R.Décarie, J.Dé-carte: "la classe de Rhétorique du Collège de Montréal”.G.Forest.L.-J.Gagnon, A.Godin.L.Meunier.P.-A.Miller.C.Bourbonnais.T.Belhumeur, R.Belhu-nieur, A.Parent.E.Bourdon.A.Contant.M J.-P.Laharre.principal du Plateau, J.T À QUIIUB Am j Votre AURA LA SOUPLESSE ET LA PUISSANCE D’UN SI VOUS L’EQUIPEZ AVEC UN CARBURATEUR RECORD MONDIAL D’ECONOMIE 15 A 30% DE MILLES EN PLUS AU GALLON — ESSAI — CONDITIONS — PRIX — Tél.HArbour 2357 “PRECISION FRANÇAISE” 3458, St-Denis - Montréal Dansereau, professeur au Plateau et président général de l'A.C.J.C., R.Richer, président de l’Association des élèves du Plateau, A.Fournier.H.-J.Marcotte, Lambert Désaulniers.P.Mathieu, A.Bourdon.W Gudney, A.Gauthier, E.David, R.Lecavalier, A, Piquette, C.Faubert, D.Soulière.L Manseau, René Sarrasin.G".Beausoleil.J.Mathieu.H.Dufresne, J.Lamontagne.E.Landry, E Parent, P.-E.Morel, R Nadeau.R.Bouchard, P.-A, Trudeau, J.Bourdon, C.Simard.Bernard Tisdale, V.Hébert et plusieurs autres.Le défunt fut pendant 40 ans au service de la maison A.Dlonne et Fils et Cle.Le fromage d’Oka apprécié de» gourmet» américains La fine qualité du fromage d’Oka a valu à cet excellent produit du monastère des Trâppistes du lac des i Dcux-Montagne-s, une vogue qui s depuis longtemps dépassé les bornes de la province de Québec.Ce mets fait en effet les délices des gourmets dans toutes les parties du continent nord-américain.Cela a été démontré une fois de plus hier lorsqu’une consignation de 4,000 livres a été expédiée à certains endroits aussi éloignés qu’El Paso, sut la frontière mexicaine.LA REINE D’ANGLETERRE ET SES FILS Le baromètre mondain annonce la pluie des if SHOWERS” Il y a tant de mariages du printemps à l’horizon que vous devez vous préparer pour la pluie de ’’showers” qui s’en vient.Notre rayon des cadeaux offre à votre choix une quantité innombrable d'articles pour ''showers'’ .Il y en a de fort originaux et de très curieux.Prix raisonnables BIRKS LE DEVOIR DU MERCREDI.21 AVRIL 1915 Les dépêches annoncent le débarquement de 20,000 soldats français et anglais près d’Enos, Turquie d’Europe, 45 éé On mamie de Rome que les relations de Uftalie et de l’Autriche sont très tendues.* * * Les professeurs de la ‘‘Schola C.antorum", fondée récemment, ont tenu leur première réunion il y a quelques heures.j Fit n éraillé» «le M.Trefflé Chaput I Ce* Jour» dem!*ra ont eu iiou.à l'é-> g Use Satnté-Phllomène de Rosemont, le» I i funérallle* de M T Chaput.5238.Sème ! i *Ye, Rosemont.Le service funèbre fut ; I chanté dan* l'égllue .S*l n le - Phi iomèii e pw ! ! l'tbbé Rémi Contant., cure de Saint-Jean- i ' Baptiste de L**»!1e.cousin du défunt.Il j : était aasislé de MM l'abbé Julien Perrin, ; • P ft S,, professeur au collège de Montrés', i S comme diacre, et de '.abbé Roger Marten, j ! aussi professeur su collège de Montrés), et chspelsin à l'Ecole Normsle.comme Immnhmb*.I On remarquait dans le choeur les aboéi-Nevsti.PS 8 supérieur du collège de lion très).L Dtmberton, J.-B.Porcher, J -H.Gagnon C RaclcOl.X.Nadeau.C Benoîte H Leclerc, J.-B Vinct.C.Prévost, tous prêtre* de Salnt-Sulplee; les abbes Jules Colorza.et F.-X.Mongeau, de 8te- .phUoméne ie rér.F*r GrsUen.O.FM .ain- j ¦I que d autres prêtres ., I Le chorale de Hte-Phttoméne exécuta .» j messe de Dom Loreneo Péroal.aou* Is til- 1 rectlon de M.J-E Provost, mettre de; i chapelle.De* solia furent chantée par 1 MM.Charles-Edouard Sarrasin.O.F»- i j rreau.V Pelletier.O.Morency.L.Mar- , ! cou*.O.Lanthler, A Parent et autre» : La levée du corps à Végllse fut faite par le curé d# la parotaae.M, B Oeaw»-Conduisaient le deuil: ses fila.Wtlhe, rir.iiio.PauL Maurtoe, René ”t; ^ livre «ue vient de publier Mme Cavendiah sont: fno 1) le prince de Galle*, dont le célibat prolongé déplaît .nT1 A ni.,',' r BruAMir.P.Mou-1 ' ' '’""I'!’'"».,';.1) I» rt-lne Mari,.Mai déaltp qua apa troia fila cilibatairaa ae Mariant: (no 3) je prince Henri, inc de Glonceoter, Mal {JUaS’"*- i.-ai»*- l.-.U an idïiraï.,a’a“,*.a, général d» Canada.are r.u.en,; (no « 1, GeMegea.le pi», (.une de.fil.d.(a Kelnn, ! L -î ¦w
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