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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 11 septembre 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1956-09-11, Collections de BAnQ.

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La SS J B demande une radio et une TV provinciales srcLAinassANT, fro/d Minimum .Maximum 50 M GracieiucM tir Shearer Lumber Mil.VOL XLVII — No 212 LEeOEV (Lire en page 5) L'Eglit» ciUbr* «uiaurd'hul l« fét* d* SAINT NICOLAS DB TOLBN.FAIS CE QUE DOIS MONTREAL, MARDI, 11 SEPTEMBRE 1956 5 sous le numéro LA BANQUE D'AFFAIRES On craint (Ingérence du gouvernement M.Duplessis à Montréal Le premier coup de canon .de l'Union Nationale pour s'emparer de Montréal (Lire en page 4) Londres et Paris accueillent froidement le projet de Nasser LONDRES 'Reuters'—Les gou-jtien.rie pilotes maritimes He na-vernements britannique et fran 'uonalites britannique et française eais qui ont accueilli froidement .la proposition égyptienne tendant ii la convocation d’une nouvelle Les deux gouvernements, a-t-on conférence internationale sur l'ave- laissé entendre, sont déterminés à nir du canal de Suez, se sont env conserver une attitude de fermeté ployés hier soir à la mise au point dans le différend, de l'attitude q u ' i 1 conviendra La proposition égyptienne, qu# Le d'adopter à l'égard de la crise.Caire a communiquée aux Nations Les entretiens- franco-britanni- unies et à tous les gouvernemenis ques, ajournés en fin de soirée, du monde à l'exception d’Israël, reprendront aujourd'hui.Dans l in- rejette la gestion internationale de trnalle.on croit savoir que le pré- )a voie maritime Cr?,SveiLJw "T?" l’n Porte-parole du Foreign Of-fiançai.' ¦ P ’ el P p.rP fice a déclaré que l'offre du prési- nuer ministre britannique.s,r An- (]pnt Nas5er np s(,mh,p prP,pn.thonv Eden, vont consulter Wash-,pr llne base nollVelle Pde Pdiscug.inK,on sions 11 est encore incertain, précisent n ' , , , .les informateurs, que les gouverne- < r on s;,|t qn« le plan de* ts ments de Londres et de Fans envi- notions prévoyait précisément la sagemnt le recours au Conseil de ^ort’on internationale de la voie «écurité des Nations unies.navigante.Quoi qu'il en soit.1 éventualité M.Robert Monzies.premier mi-d'un tel recours a fait l'objet des nistre d'Australie et président du discussions qui ont eu lieu hier Comité des Cinq qui a conféré «s ec soir.Deux autres questions av aient le colonel Nasser la semaine der-éte inscrites a l’ordre du jour: les niére.est arrivé hier soir à Lon-nrconstances dan* lesquelles il se- dres ou il a confirmé l'échec des rait opportun d'envisager l’emploi pourparlers, dr la force et l'attitude franco- _.britannique à l'égard de l'embau- p *n lu*,# chagc, par le gouvernement égyp- v Menzié.s a déclaré aux repré-— _________sentants de la presse que scs collègues avaient été unanimes à ju- ger "juste et généreux envers l'Egypte” le plan de gestion des 18.plan qui.a-t-il ajouté, "reconnaissait la souveraineté de jl'Egyptc".La question de la pripriété égyptienne du canal, a ajouté le chef du gouvernement australien, n'a jamais fait de doute: mais la ques-MONTREAL (PO—Le Dr .Tac-'ion "très importante” se posait ones Bousser.de I Hôtel-Dieu de de savoir "si le canal doit consti-Paris.est parti, hier pour .lasper.tuer l'instrument exclusif de la po-mi aura lieu le 26e congés de btique égyptienne".l'Association des médecins de lan- A moins que l'Egypte n'ait argue française, avec une mission buis "l'unique et indiscutable di-très particulière a remplir.rection" de la voie maritime, a-t-il En effet, le Dr Bousser qui est souligné, ses représentants ne vou-délcgtié spécial de la France au- Lient mémo pas considérer les près de l'Association et qui appar- propositions du Comité des Cinq.tient au Collège des médecins des _______________m__________ hôpitaux de Paris, doit annoncer que.par suite de nouveaux arrêtés ministériels, les hôpitaux français recevront, à compter du mois d'octobre prochain, à litre de résidants, vingt médecins canadiens-françai-désireux de poursuivre des études en France.Ces arrêtés qui remontent au 26 juillet dernier, stipulent que les médecins canadiens-français au-,une traverse à niveau entre le rom les memes droits et privilèges ' Canadien, train transcontinental que leurs confrères français.Ils du Pacifique-Caadien, et un ca-pourrom occuper des postes dans mion citerne transportant du car les hôpitaux et leur séjour pourra hurant a entraîné la mort du con-s elendre sur une période de trois ducteur du camion.Les deux années.hommes à bord de la locomotive Les jeunes médecins canadiens- ont dû être transportes à l'hôpi-français recevront des émoluments;tal souffrant de brûlures et de et auront les mêmes privilèges et nombreuses blessures, responsabilités que leurs collègues; La victime est M.William Rode France.; nyck, âge de 38 ans et père de Dés le mois d'octobre prochain, cinq enfants, de St-Boniface.au divers hôpitaux de Paris et villes [Manitoba.Sous la force du choc, univ ersitaires recevront les vingt ; la cabine du camion fut dechique-litulaires.Un certificat attestant i toe et il se produisuit une violes travaux et études sera remis1 lente explosion.Le feu se corn-à chaque médecin résidant à la muniqua rapidement au train ¦y .% % 'mÊS&WKïfcli L'enthousiasme du ministre Beaulieu paraît suspect ! par Jean BENOIT .La participation éventuelle du gouve soulevé un intéressant débat au 21ème con de la province de Québec, qui vient de se te Pic.Ce débat, qui a été suivi, le soir mê Beaulieu de convaincre le gouvernement p d'affaires, ainsi que les nombreuses conver avons eus avec d'importantes personnalité plusieurs craignent maintenant une ingère banque, avant même qu elle ne soit mise a sarcastique “je crois que l'on est en train d rnement provincial à la banque d'affaires a grès annuel de la Chambre de Commerce rminer au Manoir Richelieu de la Pointe-au-me, par l'offre enthousiaste du ministre our une réalisation rapide de la banque sations entendues et les entretiens que nous s.nous ont fait nous rendre compte que nce de la province dans les affaires de la u monde.Un banquier nous a dit d'un ton c préparer un avortement ".Ce fut l'un des trois eonféren- faines de groupemenîs (fonction-: Nous avons causé avec trois de cicrs.M.Jean Dclage, président naires, policiers, collets blancs, ces représentants.I.impression d'une compagnie de courtage en etc .) qui recherchent des pla- générale qui s'est dégagée de ces valeurs, qui fit naitre la discus- cements pour leurs fonds de pen- entretiens est qu'ils n ont pas sion.lorsqu'il affirma qu'un des sion.Je crois qu'on devrait les Çonfiance enlapossibilitede rea-movens d'éviter que l’intérêt pri- intéresser, ainsi que les unions Hser la banque d'affaires.Lun vé ne prenne un jour le pas sur ouvrières, dans la banque d'affai- d entre eux s'est meme totale-l’intérct commun ‘'consisterait res.Je crois également que nos oppose au projet declarant duns l’intervention du gouverne- institutions financières devraient bu il ne remplit pas un besoin, ment provincial sous une larme emboîter le pas.Quant à la Cham- Tous ont demande 1 anonymat, ne et dans une mesure à dé'termi- bre de Commerce, elle a suggéré'desirant pas etre engages dans ner".Fidée de la banque, mais je suis des polémiques ou compromis Plusieurs congressistes se levé- d’avis qu elle ne doit pas l'organi- dans 1 aflaire.riusieuis iui gies.imcs .e «-vé n c b Voici en résumé les remarques rent pour souligner le danger ser .- - - ¦ qu’il y aurait à laisser le gouvernement s'introduire dans l’admi M.F.-A.Angers que nous ont faites ces banquiers: MONSIEUR X — Je n’ai pas L'hospitalité — Dans le cafeteria à bord du patrouilleur arctique Labrador, deux Esquimaux semblent apprécier hauteme nt l'hospitalité que leur offre ce navire de la Marine royale du Canada.Le maitre John E.Elliott, de Montréal et de Halifax, sert un plateau de sandwiches aux invités qui se sont embarqués en la compagnie du Pore Fournier, O.M.I., qui dirige une mission sur une ile isolée de l'Arctique.(Photo de la Défense nationale' neinem s intrm uire dans l aam.- M.François-Albert Angers, qui, d’opposition au principe de la nistration de la banque d affai- x notre avis reorésentait le erou- i p' ^ res.Un autre conférencier, M.“perdes “eTpeOs^qu?ont charge îuX devr ^urmon^r'un grand Jacques Melançqn, de la firme S’organiser les rouages de la nlhiLe Sï ï’éXear;™ J organiser les rouages________ Bolton et Tremblay, déclara pour banque projetée, est d avis qu a problème: celui de l’éducation (' industrielle de ceux ceux qu'elle se a part que s'il y avait un point cette entreprise doit avoir un ca- propose d'aider.Je suis d avis m les trois orateurs du congres ractèrc institutionnel, c'est-à-dire nue nos hoinmt hommes d'affaires, en 20 médecins can.-françciis en France » , j • .s**** ' i *1 11 " IIVMIililv.*» XJ csllclllvo* v*l ne s entendaient pas.celait sur tiue nos institutions financ.eres.général, ne son; pas prêts a ad- la participation éventuelle du telles les Caisses populaires, les ministrer de grosses entreprise^ gouvernement dans la banque sociétés d'assurance et les mu- \ns entreprises «ont familiales — - .- .- _________________ ____________d'affaires."Si cette institution tuelles devront être les princi- On se refuse obstinément a f" que nous voulons fonder, dit-il, panx bailleurs de fonds de la ban- former en compagnie et a pren - - "Il _1 A n’est pas capable d offrir en soi que Techniquement parlant, dit- dre les moyens pour développer dCMS Oil T d O I il O 'l,', garanties de solvabilité, il est il, il ny a aucune difficulté rie «on affaire, ce qui l'ainene mfail- ¦ ¦ ¦ lie ¦ «9 ¦ I !«?inutile d'y songer”.réalisation S’il v a un problème, lihlemen».vers la banqueroute M François-Albert Angers, il sera d'ordre psychologique.MONSIEUR Y ______________________ Je sui* d'ac professeur aux Hautes Etudes c'ejst-à-dire qu'il faudra faire Té- COpd avec 'le principe Mais res' C.'ommerciales de Montréal, qui a duration de no' gens pour leur à vfdr l’application li faudra q- été le premier conférencier du démontrer qu'ils n'ont rien à ja banque d'affaires soit admin congrès, fut moins catégorique, craindre”._ tree par des hommes de grand - mais il affirma qu'il était en On avait parlé d'un capital de competence, car la tâche ne ser -principe opposé à la participa- base minimum de dix millions de pas facile lion du gouvernement."Toute- dollars pour partir l'affaire.M.MONSIEUR 7 ___________________ Je ne vn fois, dit-il, si nos institutions d'af- Angers déclare qu’il sera très fa- |a nécessité de créer une faires ne réalisent pas cette ban- cile de recueillir cette somme, banoue d'affaires Si une entre que.l'Etat provincial devra éven- "Les Caisses populaires, par pnse fonctionne bien et que son tuellemcnt le faire".M.Angers exemple, ont plus de $400.000.000 propriétaire veut la développe- a suggéré que le gouvernement à leur disposition.Dix millions ^ n’allra sûrement aucune diffi-du Québee.qui place chaque an- c'est donc très peu à côte de cette culte à trouver les capitaux n -née son fonds d'amortissement somme.D'ailleurs on ne leur de- cessaires chez les institutions dedans des valeurs de toutes sortes, mandera de souscrire qu’une infi- ja existantes devrait être invité à investir une me partie du capital requis.Et il ' f nroblème ne sera nas de partie de cet argent dans la ban- y a plusieurs autres sociétés qu.trnuvpp dp a ; que d affaires.seront approchées - de qui n est pas favorable.Il man- Ln congressiste, pour sa part.M.Fridolm Simard qUP terriblement de compétence; suggéra que la province garan- M.Fridolm Simard, president techniques et administratives.Or.Collision entre un camion - citerne et un train : 1 mort FORTAGE LA PRAIRIE (PC) -Une collision survenue, hier à de procéder avec célérité ! A dix heures, hier soir, le pour certains employés de la Ci-lfiée et la pension de $480 deve-Conseil municipal avançait à té de Montréal, en particulier lésinait payable à toute personne grands pas dans Tétude des 327 employés manuels.'a^ant atteint l'âge de 70 ans, articles inscrits à Tordre du jour l e conseil a d'abord approuvé quels que soient ses revenus.On pouvait constater que la ma- â l'unanimité l'amendement sou M.Lafaille souligne donc main-jeure partie des conseillers avait mis par le comité exécutif.Cet tenant que les dispositions du hâte d'en finir avec cette séance amendement avait pour but de dernier paragraphe de l'article statutaire qui a débuté le 4 sep- faire concorder le texte du règle- 13 du réglement 2001 n'ont plus tomhre.tuent avec celui de la convention leur raison d'etre et que la Cité Dès le début de la séance du collective de travail qui stipule devrait continuer de payer plci-soir, le maire Jean Drapeau a 'ppourréaUserlaimDortante.Jecroi.s'quenmisde- Cc débat soulevé en assembler banque d affaires .vrions attendre d’avoir encore generale S est poursuivi dans les M.Simard considéré que le m- rvoluP plus fermPnlenl vers nn.caucus et devint 1 objet de tou- le le plus important de la ban- dustrialisation avant de nous lan- tes les conversations.Nous avons que, outre de prêter de 1 argent d semblable aventure voulu connaître l'opinion des dif- naturelle ment, sera d’établir un rd^t p avons déia ap; férents groupes en interviewant bureau technique qur sera mis à eomnli demandes choses one quelques uns des principaux per- la disposition des hommes d'af- ^ Uons faU des progrès im-sonnages assistant au congres.Lures auxquels on aura accordé “°u *vu"N la" uœ progrès im M.Maurice Forge* un prêt, dans le but de les en-mpnsps’mai!; n0U:’ ne i,ommps pa/; M Maurice Forget rie Forget trainer à l'administration de la jnctOIT.PrpV! pour pe combat.Il & Forged courUeïs en valeurs grande entreprise.M Simard £aut ^ abord et avant tout revtser roigei, vuuiiieis en rtovrait en nremier notre formation en affaires, la- a etc catégorique: Le gouver- croît que Ion devrait en premier ,, .rrip ^ , d , , nement doit être tenu à l’écart lieu faire appel aux capitaux pn- p ameree ct pas du tout de la banoue d'affaires 11 y a vis.A ce sujet, il nous a revoie prauqut à cela plusieurs raisons que je qu'on , déià établi une liste de Le soir me q termmais n'ai pas besoin d'énumérer.Le nos gros industriels que Ion.se pidité et en une heure a peine moins que l’on puisse dire, c'est P-fsr d’approcher dans le but ntmisb-e provincial du Commerce qu'une participation du gouver- de les intéresser a 1 affaire pt de 1 Industrie, oftrait »ov nement détruirait le but que s'esL .Jju^rs ^nqiies avaienL____hnraHnn du gouvernement Pt une vingtaine de projc s d actes évu au dernipr ‘paragraphe de de toutes sortes étaient approu- l article 13i la disposition vos vante : La somme de St.100 a été volée, hier midi, par trois ban-;dits armés, dans une succursale fin de son stage et ce document sera reconnu par toutes les autorités compétentes.Enfin, les stagiaires auront pleine liberté de choisir entre la médecine generale et les différentes spécialités.mais le mécanicien Joseph-Alphonse Langevin, 61 ans.rie Winnipeg.ignorant sa propre sécurité, immobilisa le lourd convoi avant de se précipiter au bas de la locomotive.11 n'y eut que de courts débats "Dans chaque cas où un cm- de la Banque Canadienne Na-au cours de cotte période.Les ployé ou un pensionnaire, en Tab tionale, 3412 avenue du Parc, conseillers Lafaille et Bertrand scncc de ce règlement, serait ou ^oux des voleurs portaient ries ont mis en doute la procédure deviendrait éligible à une pen- 'estes de cuir, et le troisième dans certains cas.Ils deman- sion de vieillesse suivant quelque )Jn eojuiplc1 bleu, lotis âgés de ; datent en particulier si au cours loi fédérale ou provinciale, le ¦-11 a ans, ils avaient chacun , d'une même séance le conseil minimum de pension fixé par le un_ revolver, pouvait adopter un règlement et présent article sera réduit à S120 , , ' avait trois clients dans [un projet d'acte s’y rapportant, ipar an pour les célibataires, les Ja )1anc,V?u m®nJPnt du vo ' I M DesMarais a dit qu'il ne veufs ou les hommes mariés don.Discussion au sujet de la fusion de la CICC au CIC [voyait là aucune objection.11 ‘est clair, dit-il, que si le con [épousé a atteint 70 an^ " pect- Ppnda»t que l'un d eux s'ap- aitcint tu ans [prochait de la caissière en lui , ., , A ce moment-là on en était disant: "Tu sais pourquoi nous soil refusait d’adopter un règle-'donc venu a la conclusion que si J gommes ici.” L'argent a été vo- Elections générales le 2 octobre à Terre-Neuve SAINT-JEAN 'PC' — Le premier ministre Joseph Smallwood a annoncé la tenue d'élections générales à Terre-Neuve, mardi, le 2 octobre prochain.La mise en nomination aura heu le 22 septembre.Il a annoncé cette nouvelle par le truchement du premier reseau national de radio et de télévision à son retour de Corner Brook, sur le littoral occidental de Tile, à bord d'un avion spécial.M.Smallwood avait promis la tenue d'élections générales en J956 lors d'un discours prononcé au mois de décembre dernier.Terre-Neuve deviendra ainsi la cinquième province à tenir des élections générales, cette année.Les électeurs du Nouveau-Brunswick.du Québec et de la Saskatchewan se sont présentés aux urnes au cours du mois de juin dernier.La (Jolombic-Britannique.pour sa part, tiendra des élections générales.mercredi le 19 septembre prochain.Aucun des deux partis de l'opposition de Terre-Neuve — conservateur-progressiste et CCF — n'a annoncé son programme en prévision des élections.Deux exceptions Depuis la Confédération.11 n’est arrivé qu'à deux reprises que le nombre des élections provinciales au cours d'une même année ait été supérieur.En 1866.les sept provinces avaient tenu des élections, et en 1890, six provinces avaient répété ce geste.Des élections générales ont été tenues dans cinq provinces lors des années 1878, 1908.1912 cl 1932.l.es autres élections tenues cette an ne'’ le furent comme suit: Nouveau-Brunswick le 18 juin: Québec ct Saskatchewan.20 juin, et Colombie-Britannique, le 19 septembre.lé dans la caisse.Le coffre-fort n'a pas été touché.l'n des employes de la banque a déclaré à la police qu'il avait reconnu Tun des trois bandits qui avait réussi à s'emparer de $4.000 à $5,000 dans le même établissement, le printemps dernier.Les policiers n'avaient pas 22 pensions de vieillesse a été modi-réussi a éclaircir ce dernier vol.ment soumis, l'article concernant i un pensionnaire ne pouvait recelé projet d'acte serait immédia-lv°ir la pension de vieillesse de tement retiré de Tordre du jour.S480 à cause de sa pension accor-Au moment d aller sous presse.:dpp Pap la Cite, cette dernière ne le conseil a autorisé l'exécutit ; rrndait plus un service a son an-à garantir $9.000.000.de la Com-jcien employe mais faisait plutôt mission de Transport de Mont-!en cadeau au gouvernement fe-réat.'itérai.Hier après-midi, le conseil a En 1952.cependant, la Loi des adnplé par un vote de 45 à seillcr Rodrigue Moore, jeu-seüleur Rodrigue Moore, jeudi dernier, ct demandant qu'un territoire situé a l'angle de la rue Cousineau et du boulevard Gouiu soit classifié "Commerce de la Classe 11”.Cette motion avait soulevé un long débat qui a débuté jeudi pour sc poursuivre vendredi après-midi.Le conseil a ensuite laissé sur la table des projets de règlements soumis par l'exécutif parce que ceux-ci n’avaient pas reçu la sanction de la Commission d'urban-nisme.Il s'agit d'un amendement à un règlement de construction ct d’un amendement au règlement de zonage de la rue Dorchester, entre la rue Guy ct la Côte du Beaver Hall.La séance d'hier apr Avion américain disparu avec seize hommes à bord Tokyo (PA) — Un avion du la dévastation au Japon, sur Tile Service météorologique des Etats- d'Okinawa, en Corée du Sud ct Unis et les 16 hommes qu'il aux Philippines: les dommages transportait semblent avoir été et pertes se chiffrent par pluies victimes du typhon destruc-! sieurs millions de dollars, tour Emma.On est sous Tint- Depuis quelques heures, les pression que l'appareil a pion- vents du typhon ont perdu bcau- gé tlans la mer du Japon.coup de vitesse; ils n'atteignent Compte non tenu des 16 boni- plus que 80 milles a l'heure, mes à bord de Tavion disparu, Emma semble en train de se _ -ès-midi! Ip nombre des vie* humaines fau- détruire au large de la Sibérie, a été ajournée a 8h.15 hier soir rhées par le typhon est de 55: Le typhon a rencontré sur sa alors que le conseil discutait d'un dp plus, la perturbation atmos- route une chaîne de montagnes amendement au règlement 2i)()l, pherique a rainé des blessures qui parait devoir devenir sous qui régit la caisse de retraite à 120 personnes ct clic a semé peu son Waterloo.¦ de l'industrie, oiirait aux ., „u.a Plusieurs banques avaient en- Chambres de Commerce la colla- lixé'la1 banque d'affaires* lequel v0}1p des observateurs au con- horation du gouvernement et est de promouvoir T'expan^ion ^ «n remarquait entre autres ^PRvena^ jB' "noncera bien; des entreprises commerciales ca- des représentants des oanques tôt des realisations piatiques nadiennesTrançaises car alors.Provinciale, de Commer- dans organisation de la banque les autres groupes ethniques de lp Canadienne Nationale la province auraient également droit aux prêts de l'institution projetée".M.Forget est d'avis que le projet est facilement réalisable "Il y a beaucoup d'epargnes dans la province, dit-il, et je suis en mesure de le constater.Je suis convaincif qu’on pourrait ton- OTTAWA (PO — Des représentants de !a Confe- der la banque avec le seul con- dération des travailleurs catholiques du Canada ont concours des Pelhs épargnants ct fg ^ b|e ^ Ottawa relativement au problème de Tunité ce, sans etre oblige de recourir ”.K à l'aide du gouvernement ou mê- syndicale , me de nos institutions financiè- Il a été question de ! adhesion de la CTCC a la nou- .res.Il suffirait simplement de velle centrale ouvrière canadienne née de la fusion du Con- fairc l’éducation populaire, d or- canadien du Travail et du Congrès des Métiers et du ganiser une vaste campagne de ÿ , , publicité pour renseigner les pe- cavaii au x_anaoa __ _ tites gens sur la banque d’affai- Des porte-parole de la CTCC et du nouveau Congres ! vos ct les immenses services dù Travail du Canada ont déclaré que la réunion n'a pas qu elle peut rendre' çtg inutile et qu une autre relative au même problème au- Parlant de nos institutions fi- , _ ., .__.C^.i i„ m _ nancières, M.Forget exprima un ra ,,eu a Montreal le .0 septembre doute sur leur désir de participer à la formation de la banque d'affaires."Je crois qu'elles montreront beaucoup de réticence, dit-il, car.pour plusieurs d'entre clics, la banques deviendra un compétiteur, et je doute qu'elles consentent à porter ce coup à leurs propres affaires".Notre in-ierloeuteur a terminé ses remarques en nous affirmant que les riches industriels canadiens-fran-eais consentiront sûrement à aider la banque d'affaires si on les approche."En tout cas.dit-il.je crois bien que les maisons de finance ne se feront pas tirer To-reille”.M.Horace Baivin I M.Horace Boivin, le populaire maire de Granby ct un industriel compétent ne verrait dans l’intervention, du gouvernement qu'un pis aller "11 faut d’abord recherrher une autre formule, ldit-il.Je sai» qu’il y a des ccn- Le problème des Noirs aux Etats-Unis Un grand reportage à suivre dans Le Devoir Un grand reportage de notre correspondant de Washington, Henri Pierre, commence aujourd’hui en page quatre, sur le sujet brûlant de la ségrégation raciale dans le Sud des Etats Unis.Ce reportage, résultat d’une enquête dans tes principaux centres du Sud, comprendra six articles qui seront publics d’ici lundi prochain. DIUX LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI.11 SEPTEMBRE 1956 Chroniqua judiciaif Le procès de Lucien Gagnon serait présidé par un juge de Québec Cira csuses de meurtre sur le rôle des Assises par Yves LAPIERRE I* personne de M.Desjardins, qui a survécu à scs blessures.Si cette cause avait btè instruite nu present terme des Assises, elle nurnit porlé le nombre des causes de cette nature à six Proeèt d» Demert le 8 octobre t'n autre proees pour meurtre, celui d’Ktienne Demers, représenté par Me Raymond Dooust, s ins truira le 8 octobre prochain.Demers est accusé d’avoir tue son /ils, r.eorgcs-Ktiennc, Je f, juin dernier, à SI-U boire.Demers devait subir son procès à St-Hyacinthe, mais son avocat a obtenu un elinncement do venue.Marcel (irnndchamp, accusé La session d'automne de la York le tp août dernier après tenue d'un second procès, après .•Cour du Banc de la Reine, iuri- une fugue de deux ans, devra re- avoir releve plusieurs irrégulari- du meu.lre de sa lemme, née Ra- riietion criminelle, s'est ouverte venir devant la Cour le 28 sep- tés dans l'adresse que le repré- rhel Michaud, survenu le H avril ~ hier matin sous la présidence rie tembre.C'est alors qu'une date sentant du ministère public fit dernier, doit s'instruire le 22 oc- sont Mme \nneite I inin-T M'ie l'hon.juge Wilfrid I,azuré, et en sera fixée pour son procès.Il aux jurés, à l'issue de l'instrue-tohre prochain Madeleine Ouimet et le jeune jp***- ooNk n Cm* Im ha U I '«t rM ’m- OU b* »—»'« presence de nombreux avocats, doit répondre a l'accusation H'a- Don.Mme Pursey devra donc rc- Quant à Paul Maccabée, accu- ‘Avel Kessner- le nère He ce ri" Le cérémonial habituel a été dé- voir recèle pour $21,000 de tint- venir devant la Cour le 28 sep sé d’avoir tue Mlle AIdéa Lèves- nier a été blessé ' c‘' “love; les policiers provinciaux, hres d'assurance-chômage et de tembre, elle aussi.que, le 11 juin dernier, il devra notamment, arboraient le casque timbres-poste, volés en 1954 au colonial blanc surmonté d'une bureau de postes de Ville St point'-.Dans l'espace réservé au Laurent.Cinq cauiei d* meurtre se présenter devant la Cour le 28 septembre, pro forma.Le long rôle de la présente ses- Krnest Lanihicr, soupçonné du public les citoyens appelés à sié- Lucien Gagnon devait subir sion des Assises comprenait _6l meurtre rie son Les lournaux » scandale Gaston Houle, Serge Brousse»u, John Wader et Sam Silverman , soupçonne ou onl fail unf, b è 4ppiritjon „n |C°Cross'""urve* t'01"' d’Assi«s hier^matin ils' ,1 snnt »'’w la société del Les mots croisés du "Devoir7 8 9 10 11 12 ?Q per comme jurés, dans les causes son procès en Cour d'Assisès le n,l!n.1,brP jPr?Vl‘*i'chambre, .Édouard » sum- ,nnt ni.rl.,„„ ,, qui seront intsruites au cours du 14 juin 1954.devant l’hon.juge semblablement foit réduit, par nll |P 13 avril dernier, subira/son Histrihniion i e 1 present terme, attendaient nue le.Francois Caron, ma,, il a pris «ul,f nombreiisM options proc^s ic 3 octobre m-imèrie HehH^ né , fer * ’• -f * 5TWOTTSSys «-» en.p.ppe.i„*• a p„.d.„ „ «, nasærsuiios!; z s « ™’?:* m,.re partie du ceremonial.Le rie.accuses.Gagnon demanda au A| pour 'lesquelle" auéun- Mr 'l0,pf,h ( nhnn' ' • «levra rc- forma, i nc date sera alors fixée shérif.Me Paul Hurteau.cr a juge U ure la permission de joil uut êtré faite le, eau- vpnir ',‘‘vi,nî !('s As'lso" 10 28 pour leur procès, df-nns- le tableau des jure, tan- > entreten- quelque, minu es £ * mettre élan» de la fur - P0llr Ru'iinc date soit Le, autre, rie -aneuf française que de lan- avec son avocat.Me Alexandre (,ictjflon ïS've d" !a Cour dî.‘A P.ou s(,n Procès.A part les causes de meurtre.te‘" " ,ir t he.slier, ' h-, a qm il remit Banc de la Reine, juridiction cri- l*c -'eune Jcnsen est sus le relies de négligence criminelle ,, minolle, gonéralemont appelé?rni|P Ve trois accusations d honu- sont assez nombreuses.Mention- 1 onlre ^-nnr d'Assisès.ciuc involontaire, à la suite du nous notamment celle de Fernand gue anglaise, appelés ouatre par quatre "t re pondirent .sous serment aux ques tinns que leur Bttmbray.C.R , la Couronne aver un doeumt-ni.Gagnon reçut •nsuiie posait Me .lohn de se présenter rie nouveau de ^ qu' MePTannhaéi vant U.CourJ le 28 de Henri Lalonde.83 ans.s'ins- D .-A., .P°llr l,.n‘> so‘' Pnur truira le 24 septembre.Lalonde JA » i intersection de la rue dreau le 31 mai dernier, alors Beauaetie.K., e, .vie Jacques soa p.-occs.On croit compren- qui Pst représenté par Me Ray Puluth- Sa camionnette, après qu’il conduisait *a voiture.Il de- second procès pour meurtre spectaculaire accident du 8 août Mercier, qui aurait illégalement dernier, survenu sur l’avenue ri-, causé la mort de Jean-Louis Gau- Fou 'nier, i R .relativement eii.s capacités a remplir .'es fonctions de jurés.Cet appel terminé, anglais furent invite, a icvenir devant la Cour le !7 septembre et L-: jurés français, le 19 sep tembre.pour la formation du premier corps de 12 jurés en vue de l ins;ruction des deux premiers procès, l'un en anglais, l'autre en français.L*» »ecu«#»: Lucien Gagnon Les provenus qui nnt rhnisi 'Ire que r est un juge de la mond Daoust.'avait commencé 'à ?vo,r accroché .im «cos camion, vra revenir devant la Cour le ._ ____ __________ ________ J7 mr Supérieure de Québec qui subir un”premier'1 procès je'’T fit unc' embardée et faucha qin-septembre; il est représenté par .viendra .siéger à Montréal, lors février dernier.Ce procès avait ,re Personnes qui attendaient le Me Raymond Daoust.Une accu- '¦ ' de l’instruction du procès de Ga- été aiotirné le 29 du même mois lra[n jj?ns llnf! zone de sûreté, à sution semblable pèse contre Ar gnon.Ce serait egalement le jusqu'au 2 cas pour le second procès de maladie du * ., , ., .Mme Harry Pursey, qui est re- mars.Thon, juge Claude Prévost.pte £ncvem('n4 blesse.Les morts 20 avril dernier.Mes Raymond de la Cour supérieure, siégeant Mm» Pursey presentee par Daoust et Wyer Gross.comme juge de la Cour du Ban de (a Reine, libéra les jm-és qui _ .attendaient la reprise rie l'enqué- On sait que Mme Pursey doit ,e Pl ordonna la lent.e d'un se-uib-r un second procès pour pos- rnnd pmee.la maladie du iirr -p:-ion illégale de narrotiqiie j.axure persistant, au memen! de leur enmparutton.Llle a été trouvée coupable une Lalonde est accusé du meurtre un pmees de- ant jury et qui premiere fois par 12 .turcs, à la de ses beaux-parents v et Mme ont été en- oyes a leur procès mite d'un procès preside par Laurent Rnv, dit Portelanre tous enquête l'hon juge Challics, de U Cour deux abattus de halle, de cara- bine le 7 mai 1955.dans le Inee mars par suite de h «'ette intersection.Trois des acci- thur Buckley, qui aurait cause la: i luge 1 a/tire Te ° V __ | 'r ‘ e* vsndlriere devront evolr un ARGENT A PRETER irertlflrat e ret eff.- .- un, .,p,.-[rlenee d'eu moine I ans.S.v.p.com- r>e 1.000 « *.,0.000 rn première et muntquer, «ver I’Amtiasearie rie te deuxieme hypotheques.Achetons he- République ERvpnennr.le Roxbn-lanre, rie prix de reptea.Nous par- roujth.«ppertemem 39.Ottawa 'et/, ronronr toute la province rie «-leher phon* ; 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LLr,Tatin p,p, " r,,eonJ’« ?» Sherbrooke.Devov»u!t a admis etdpabdite ripvant 1" juge Géra.ri f;Pvan, lp juge municipal René-T.Almond; elle a explique son ce- Hebert, qu'il a été condamne .e rie la même façon que !a se- pour un rièlit semblable l'an rier-maine riermerr la boisson.Le nier.I] a été condamne a payer juge prononcera sa sentence ce une amende de S100 et les frais de la cause, ou a passer BO jours en prison a defaut de paiement.Me Rene Leblanc occupait pour la Couronne.Or»ndr vhambr, pour 3 fill»» ou i»u-n» eoupl» mari* P»ut «» «-rvir ri» I» eulaln» LA 3-251., 14-9-.,» FLEURISTE 'ALBERT FOURNIER 'cuefue *,ao{rrrsJvMHTM ’'«W SIîCATHERINEÎH MONTREAL Brevets d'invention Marion b Marion MARQUES DF rOMMERCJI nrtSclINS DF FABRIQUE tous pAja ÎUvmonfl-A .Roblr st Alfred BAfjrien lâlé ro» DnimmoniJ.MONTREAL FLEURISTES Fondé 1*51 MOMTRKAL Ste-C»th»rin» *t Guy Fl.2491 H6l»l Mont-Royal PL.4SS0 SERRES 4S09 C6t»-Hi,,-N»ig», RE *-1125 COTTAGE A VENDRE UottaR» 6 pièces, chauffai;» eau chau-ri», prea «gllar éco]»«.«is.son vomp-:an, rilscutahle.,700 d»a Rtiln»:,., Cité Jardin.Rosemont.17-9-5fi INSTITUTRICES DEMANDEES 1a Commission Scolaire de ia parois*?de Ste-Thérèae, cté Terrebonne, demande les «errlees d lnstltutrtces diplômées pour mseitmer dans ses écoles.Bon salaire.H ad reuse- a Chas Krt Desjardins, sec.-très., 62 rue Blain-?111e ouest.Ste-Théréae.tèl.burea*! TA.3-3160 Ré«.TA.3-3106 28-9-56 TERRAINS A VENDRE GUARDS" VENEZ VIVRE LES 3 PLUS BELLES ANNEES DE VOTRE VIE son enquête préliminaire mercre di.rette découverte rie la police La mire sur la piste d'une bande rie voleurs qui aurait volé pour environ 815.000 rie chemise» au même endroit, depuis 8 mois.Ces voleurs seraient ou auraient été des employés de la rompagnie P, V.D Au cours de leur travail quotidien, ces derniers auraient transporté des caisses contenant chacune six douzaines de chemi- 360 eat, rue Rachel, Montré»! MA.4107 [HAUFfAGE-PLOMBERIE VOUS AUREZ PROFIT A LIRE: LE DEVOIR ABONNEZ-VOUS SANS TARDER Tarif 4e* »konnee»#eN : CANADA 12 mes $ 12 00 6 reo'S 6 00 MONTREAL 12 mes $ 16 00 6 mou 8 00 LI DfVOIR, C f.«033.MONTREAL 3, t.QUE.Vous trouverez ei-inclu* S .en pa.errent d'un abonnement é».mois au DEVOIR i compter du.Nom .Adresse .La de* "Canadian Cviarri*’ a prèséi H'-.»- «ur tou* If* autres rè^l- B*atiT terrains ponr tous ronstroirr d'Infanten* au Oanadn Mes a Ar^stlllf.cntifi l**s servir?* puhllt".«tundards d'arimisâion sont p ir Ajn-fsii rn nnanrir*.Vrnrz talrr Tntrr [* disriplm* #st rtRourfiiKn.rbnt*.A adr»fitrr boni.Tèl : NO.J>7386.r>*».donr un Rrand honnrur our ’s-s-M d>n f,:r" par««- TERRAIN A VENDRE DACTYLOGRAPHES “Tout pour le bureau’* n*ctylograph«j.machina» a additionner, à ècrlr» l«a chèque*, filière*, pupitre*.Armoire*.chaUea, etc.Canada Dactylographe Inc.44 «., ru» St-J»cqu»t, Montré»! 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Canadiens n exprimaient pas une rPS scidbteurs canadiens dignes de seule et même tendance: ils ont cp no,r'- .» commence sa carrière •voulu, au contraire, illustrer fies conim(l céramiste a Montreal, voici • styles dont chacun possède ses ca- ans' RR*.I line dl’ ses sculp-ractéristiques propres.Tableaux sculptures et gravures avaient été ae Bauersea arK- (1e Uondun.savamment disposés dans un mv point, si I on considère que I un des principaux problèmes étudiés à ces assises sera celui ries finances municipales et du taux élevé de l'intérêt sur les em- plus de 80,000.000 d'âmes.-•- Collision, rue Ste-Catherine uviffht fits' iP\i T j nair —.oh-'"-/' 'jo.-, m.m,- Dans l’oeuvra picturale de Léo-„ Uni ,_?11,‘f AJ.meuble italien, le Canada n’ayant marri Shadholt qui est âge de 47 TOklahoma est troublée, par une Biennale, horde de cochons d’une maigreur effarante.nas de pavillon dans le cadre de la ans, ce sont les tendances mysti-rtionnaio qucs qui retiennent l’attention.1! jn’a pas échappé aux influences des Pavillon canadien peintres anglais et des contempo- n y en a tellement que l’on rains américains, notamment ceux en a trouyç.fouillant autour de ia Mals D a ôte annoncé qu’en 1958t dc 1 ecole de la cote occidentale, phamadë et d’une église.jlorsque s’ouvrira la 29e Biennale.: Les gravures de Harold Town.T, ,-n.1„ les artistes canadiens’pourront ex-'précisent les connaisseurs de la La situation est telle que les ^ ]eurs oeuvre, dang un pa.Galerie Nationale, sont autorités se réunissent aujour- uniques villon qui leur sera exclusivement f!.on„.5P!?;S_ de la i?p-rZ Woods, au New Hampshire, du 12 suffisant pour empêcher le fonds au 16 septembre.ainsi constitué de se vider par l’oc- onmïr niïo cnr l'nniro Hn rA,” t p- .j , , , I* Pro^tion semble tomber à troi des prix de tirage.cTc^s'goumnementaux ont'et ^e Mosut dansTe"»^!' Intérêt réparti plique qu'il s'agit effectivemen! l’Irak., , , ., d'une mesure de précaution né-' ^et ordre visait à mater une L auteur de ce plan de finance- .- greve eclatce dans 1 industrie du ment, des municipalités estime que cpssi^e par *ilua,lnn n”1 re’ pétrole, grève que le gouverne-prunts municipaux ''2 ^p^, dc Tintérêt payé par Mne présentement au Moyen- mRnt „ attribuée à des "éléments M.Laflamme soutient qu* per-tPS ÿimières suffirait pour payer Orient.subversifs ”.sonne ne pourrait perdre à mettre aux, banf>ue?unp commission adé- —- son plan en vigueur et qu’au con- ,>0111 a ven*e des certificats f _f traire les contribuables, les muni-d ePar*ne- .MAIIIIIIA fl ArilAnilAlt'Af r^llBfllAlK Une collision entre deux auto- d'hu' Pou>’ decider si un vote •i‘» *'’u‘ Section et de la création, .son gofit cipalités et le gouvernement pm-! Le gouvernement provincial, l'ICIIIUIIW U UwlIVllllQIII V J vQliwUldl J bus a fait plusieurs blessés, hier spécial sera tenu afin de deter-,reserve.Ln effet, ies previsions remarquable pour les couleurs la vineial pourraient en bénéficier pourrait également retenir 1-2 pour après-midi, à l’intersection des miner si les porcs peuvent fré-budgétaires du gouvernement fédé-précision de son style, telles sont grandement.cent de cet interet pour defrayer ROCKLAND.Maine » PO — Les sociation des administrateurs de ruPS ste^;athenne el Metcalfe quenter les espaces libres tout ra|, pour l’exercice financier de!Ies caractéristiques "de son oeuvre.H souligne de plus qu’il ne s’agit dpppnses administratives du actionnaires canadiens des filiales valeurs.| comme ies bêtes a cornes.1!M7 prévoient un crédit de XoTnon 11 PM membre du groupe des pas é vrai dire d’un plan de lo-^onds commun et on pourrait con-canadiennes de sociétés americai-.Je ne suis pas oppose au capital! Personne n’a ete grièvement .; Onze, des artistes torontois qui ont terie ou de sweepstake.Le gouver- f,acrFr.lin ,'U1“'Ç *;?i10,lr de nes ne sont pas suffisamment nom- américain, a-t-il déclaré, mais je blessé, mais plusieurs ont reçu ’ e problème des cochons a sus- pour la construction d un oatimen: !rpSOiliment bousculé les traditions nement fédéral avait été saisi iled ln,pppt Wé a l'impression des breux.a déclaré hier H.G.Norman, crois sincèrement qu’au sein des des blessures superficielles eau- cité une dispute entre ies ran- canadien à Venise.[du Groupe des Sept son projet en 1941, alors qU'ü certificats.président de la Bourse de Montréal filiales canadiennes de compagnies] sées par de la vitre.chers établis et les squatters qui_______ éprouvait certaines difficultés à ii- Ceci laisserait une balance d'in- et de la Bourse Canadienne.américaines le nombre des action-! possèdent beaucoup de ces am- " —- —— nancer ses dépenses de guerre, et térèt de 1 pour cent, sur le taux Les compagnies américaines fe- naires canadiens devrait être plus! L’accident est survenu à 3h.maux mais n'ont pas de fermes ries avocats du ministère de la Perçu dc 2 et 1-2 pour cent, et raient bien de changer cette situa-,ôle'é qu il l’est actuellement.39 entre un autobus de la Corn- ou très peu.Justice avaient alors affirmé que cÇt,e balance serait suffisante, au tjnn.a-t-il ajouté.M.Norman M.Norman était jusqu’à date; mission de traasport du circuit son projet ne pouvait pas être dire de M.Laflamme, pour payer adressait alors la parole à Rock-très récente consul général du no 15 et un autobus de Murray U es petits proprietaires et les classe comme une loterie ou un les Prix dc tirage, sweepstake, deux genres de tirage L’auteur du projet a révélé que illégaux au pays.Le gouverne- son idée ressemble tellement à la ment fédéral refusa toutefois la proposition do tirage énoncée par proposition de M.Laflamme.le chancelier de l'Echiquier britan-pour d'autres raisons inconnues, nique.M.Macmillan, dans son Ce que M.Laflamme propose en budget d'avril dernier, qu'il lui en définitive n'est qu'un encourage- a fait parvenir un expose, à titre ment à l'épargne.d’information personnelle.land.Maine, à une réunion dc l’As- Canada a New-York.•Hill Taxi.wmmm vin APÉRITIF art ^(cincftfina Servir très fro i t IMIOUTIIltf IN 6 R A N C I Fn vanle dans tous l«s mngojin» In O.L.C.-Numéro 99E.Une nouvelle explosion atomique en Russie squatters ont transporté leurs porcs des montagnes et les ont décharges lur les routes, ou on trouvait encore des touffes de pâturage laissées par la sécheresse estivale.MOSCOU (PA) — La Russie r.désormais devancer par les Etats- d’expériences qui avaient débuté annoncé hier l’explosion d’une Unis en ce qui concerne ia révéla- le 24 août.autre arme nucléaire, la quatriè- tion de ses propres explosions ex- Malgré tout, ils arrivaient en-me dans une série d’expériences périmenlales.viron une heure et demie en reatomiques qui avait commencé le ¦ - fi ¦ tard sur une déclaration anaio- 24 août dernier.ciaratifn antérieure Z ia Com gup du Prp«»olr" ftft tmprtm* au No 434 eft.ni» Notrt Dimo.à Montréal, par TlmprlmarU Populalrt, com* pagnlo à mponsabilité llmltéa, qui fn est VédttrlM.Dlracteur-gorant : Oarard Fillon.Oatolr'* eut mambra de la Canadian Pi***, da TAudli Auratu of Circulation ci da la Canadian Daily «awapaper Aaaoclatton.I.a Canadian Prfaa c*i arula autorlaéa a fair# l'amplol pour rélmpraaalon da toutra l«a dàpèchaa Attribuée^ à la Canadian Prr.v' a l Aaanciatad Preaa at aux afcncaa Rautm.alnal qua da toutoa 1rs infortnationa loealea qua "La Dcrolr" publia.Toua dmlta da raproductlon de* dépêchaa parti* eulieraa au ' Darolr*' aont egalement réaervea.Abonnement par la po-ata : EDITION QrOTIDICNNK («n an) : Canada (uuf Montréal at U banlieue), ’113 00, Montréal et banlieue flI.M; Ftats-L'nU et fommonwralth.$14.00; l'nlon pootale, $14 oo.r.lHTION DC SAMEDI (un an) : Canada, $4 00.Ftata-CnH ai Cnlon poatale, $.4.oo.l.ei abonnementa aont parablee 4 aranra par mandat*po«ta ou par chbqua cncaifiable au pair à Montréal.AutorlaO comme matière poatale de deuxième claast par U ministère de* Poatea Ottawa.Téléphone: BEIair 3 3 6 1* II DIVOIR.MONTREAL, MARDI, 11 SEPTEMBRE 1956 Le premier coup de canon M.Duplessis a fait sa visite canonique à l’hôtel de ville.Le pontife de la nouvelle église québécoise est venu voir personnellement si les objets du culte sont bien entretenus.Comme il n’a trouvé nulle part son image ni sa statue, i! a frappé d’interdit l’exarque Drapeau et le pope Des Marais.Trêve de métaphore, M.Duplessis est venu à l’hôtel de ville pour donner le signa! d’un grand ménage.C'est l’évidence même, d'après la façon dont l’entrevue fut préparée et qu’elle s'est déroulée.Le premier ministre se fait annoncer par un coup de fil au commissaire Dozois.F* maire et 'e président du Comité exécutif en sont informés, semble-t-il, un p*u par hasard.M.Des Marais avait raison de rappeler vendredi dernier qu’il existe encore une administration montréalaise ayant à sa tête un maire et un président de l’Exécutif.Le premier ministre entre à l’hôtel de ville par la porte de service et se laisse diriger au bureau de M.Dozois.Le maire l'attend en vain; quand il arrive dans la «aile de réunion, le premier ministre a déjà pris possession des lieux.Que dirait M.Duplessis si le maire Drapeau se faisait annoncer à Québec par M.Lapalme et allait occuper la salle de réunion du Conseil des ministres en attendant que ceux-ci daignent bien venir y siéger?M.Duplessis se.croirait insulté.C'est pourtant ce qu'il a fait a Montréal.I! s'est conduit comme un homme sans éducation.Que s'est-il passé durant les deux heures de discussion?Nous n'en savons rien.U ne faut pas se laisser impressionner par les sourires de commande que quelques babines officielles ont esquissés.C’était pour la camera.L'atmosphère tendue qui a précédé la réunion laisse plutôt croire à un dialogue serré, voire à quelques prises de hec.I>a visit* He M.Duplessis est la première qu'un premier ministre de la province de Québec ait faite en de.telles circonstance*.Elle indique nettement le début d’une guerre contre l’administration Dra-peau-DesMarais.I>> plan Dozois est un prétexte; M.Duplessis tient beaucoup plus à démolir Drapeau que les taudis.Car on peut se demander d'où vient et zflr subit pour la cause du logement.Le premier ministre de 1956 n'est-il pas le même qu: nomma une commission d'enquête sur le logement et qui fit préparer un rapport dans lequel on affirmait, entre autres choses, qu’il n'existe pas de problème du logement dans la province de Québec?A ce moment-là il y avait des taudis à Montréal; des travailleurs sociaux les avaient repérés depuis longtemps.Et pourtant la Commission d’enquête sur le logement ne fit pas la ÿplus petite suggestion concernant, le nettoyage, des zones d’habitations insalubres.Nous avons eu une élection provinciale, le 20 juin dernier.M.Duplessis a parlé a Montréal à deux reprises.Ses propos ont.porté sur toutes sortes de questions, sauf sur le problème du logement.D'où rient ce zèle subit et postélec.toral du premier ministre?Comment expliquer qu'a-près douze ans d'administration il ait sou- Blocs-IS otes L* Sud, problème we 1 d»« Et»t»-UnU Sous un calme apparent le dtaot de violence subsiste par Henri PIERRE Too, droits rtstrvis pour Le.Devoir et Le Moud* dainement découvert que Montréal est infesté de taudis?L’explication est simple: nous aurons des élections municipales à l’automne 1957.M.Duplessis paraît résolu de mettre toute la puissance d’influence et rie corruption de son gouvernement pour renverser l'administration actuelle.Car on note depuis quelques mois un durcissement de l’opposition à l’hôtel de ville.Jusqu’aux élections provinciales du 20 juin, les adversaires de l’administration «’étaient servis des journaux jaunes, des boite* de nuit et de la police provinciale, sans mentionner quelques magistrats véreux, pour créer des ennuis à l’administration montréalaise.L’affaire Sau-riol-Courval était une simple opération de diversion, une petite guerre de harcèlement.Mais maintenant que Duplessis est solidement en selle pour quatre ans, il est résolu à se défaire rie l’administration Drapeau-DesMarai*.Sa visite à l’hôtel de ville est le premier coup de canon.On verra désormais se rallier derrière un chef de file, probablement M.Dozois, tout ce qu'il y a d’éléments d'opposition dans la ville de Montréal, depuis Croteau le filandreux jusqu'à Hanley le rastaquouère.Le premier ministre ira-t-il jusqu’à changer le?dispositions de la Charte de Montréal pour enlever au maire toute responsabilité administrative et au président de l'Exécutif une bonne partie de ses pouvoirs?On peut s’attendre à n'importe quoi.Car le premier ministre n’est pas particulièrement, scrupuleux sur le choix des moyens pour se défaire d’une administration qui le gène.Car la présence d’hommes honnêtes à la direction de la ville de Montréal l’a drôlement gêné ces dernières années.En poursuivant les souteneurs, les tenanciers, les profiteurs, l'administration montréalaise a accompli certes une oeuvre de salubrité publique, mais les gens oublient qu’elle « frappé du même roup un des éléments importants qui soutiennent ITnion nationale.L’oppnsitinn que l'administration montréalaise a rencontrée depuis deux sn« est venue constamment de Québec pat-personnes interposées, soit des magistrats.soit des policiers provinciaux, soit des organisateurs électoraux, soit des gens du monde interlope.L'administration montréalaise peut-elle sortir victorieuse de l’offensive déclenchée contre elle?Oui, mais à une condition.Si elle estime que le plan Dozois, dans sa partie reconstruction, est, comme 1 a affirmé le maire Drapeau “une erreur de géographie humaine”, elle doit se hâter de préparer un plan de rechange qui réponde à la fois aux besoins de nettoyage des zones insalubres et à l’urgence de logements décents pour les familles nombreuses.Avec le domaine Saint-Sulpice à sa disposition, la ville de Montréal peut accomplir des réalisations impressionnantes dans un temps relativement court.Pour la première fois depuis deux ans, l’administration est rejetée sur la défensive.Qu’elle se.hâte de reprendre l’offensive.sinon la caisse de l’Union nationale alliée a toute la fripouille de la métropole l'écrasera aux élections d'octobre 1957.Gérard FILION L* 17 mai 1954 la Cour suprême dci Etatt-Unrs condamnait à l’unanimité le principe de la ségrégation dan* le domaine de l'enseignement public.Cctts dcciiion, d'une portée considérable, provoqua une violente réaction dam les Etat* du Sud, dont quelques-uns, qui forment ce qu'on appelle le "Deep South” (le Sud profond) — Alabama, Géorgie, Caroline du Sud.Mississippi, — sont déterminés à maintenir par tous les moyens la ségrégation raciale.Les derniers mois ont été marqués d’incidents violents, depuis l'expulsion de l'université d'Alabama de miss Lucy jusqu'aux coups de revolver tirés contre des leaders noirs dans la Mississippi, sans parler de l'assassinat du jeune Emmett Till.De leur côté, les nègres s'organisaient plus étroitement.A Montgomery (Alabama) soixante mille d’entre eux font depuis décembre la grève de l’autobus dans un grand mouvement de non-violence inspiré du "gandhisme”.Notre correspondant permanent aux Etats-Unis.Henri Pierre, vient de passer plusieurs semaines dans le Sud afin d'essayer de mieux comprendre ce que Roosevelt appelait "le problème numéro 1 des Etats-Unis" Il nous livre les résultats de son enquête dans la serre d'articles dont nous commençons aujourd'hui la publication.^f’OCC^ÎON 0 O fî thr; ' .:¦>»$ à/- f?’ iÆy T\ V ¦ ÛUbaine Uu oeil noir t« regarde Atlanta, .août — Tout est calme en surface clans le “Deep South".Le soleil ne fait pas de discrimination et luit pour tout le monde, de la bruyante Nou velle-Orléans à la laborieuse Birmingham.Dans les rues d’At lanta.comme dans celles de Montgomery, Noirs et Blanc déambulent avec nonchalance pour faire leurs achats du di manche.Les mêmes groupes dr jeunes filles rient et parlent avec l’accent traînant du Sud, qui parfois donne l'impression d'un perpétuel zézaiement.Sur les marches de l'église méthodiste, ou elles ne peuvent en trer, de corpulentes négresses se reposent, chaussures à la main, sous le regard indifférent des Blancs.Le* hôtels sont corn hles, remplis de businessmen et rie commis voyageurs du Nord, attirés par de bonnes affaires Rien à première vue ne semble avoir altéré la courtoisie innée, la gentillesse traditionnelle du Sud.dont 1a longue tradition patriarcale s’est développée k l'abri de la civilisation industrielle du Nord.Un* locial* Et pourtant, il y a quelques' moi», une véritable tempête sociale bouleversait le Sud Une foule hurlante menaçait de mort miss Lucy, l'étudiante noi re qui voulait suivre les cours de l’université d’Alabama, de respectables professeurs rere valent des tomates pourries, des amis de toujours cessaient de s'adresser la parole, les leader' écoutés de la communauté étaient traînés dans la boue, et les étrangers, si bien accueillis, jadis, étaient tenus systém-ali quement à l'écart, l’autorité publique était bafouée par les ci toyens et le* rumeurs les plus alarmistes et les plus invraisemblables muraient les rues .Le calme est revenu, mais les plaies restent ouvertes.L'ai greur.l'amertume et surtout la peur ne sont pas loin, prêtes au moindre incident à donner libre cours à la violence et à la haine.La veille de mon arrivée à Birmingham un groupe d'encr-gumènes blancs avaient attaqué sur scène un chanteur noir très populaire.Nat King Cole.L'in ; riignation fut telle que le public, entièrement blanc, se leva pour faire une ovation à la vr dette.“Vous verrez que les journaux du Nord ne parleront que de l'agression, me dit avec dégoût un confrère .Tout le monde est contre nous aujourd'hui.Apres l'affaire Lucy, nous avions bien besoin de cet incident.” Effectivement la presse, dans le reste du pays ne mit pas fort en evidence la Radio af Télévision L* mémoire présenté hier par la Chambre de Com-du Canada à ta Commission Fowler comporte une double recommandation, étayee de divers arguments: la creation d’un organisme indépendant pour régir les postes d’Etat et les postes prives, «t la limitation des prerogatives d'un tel organism* à des pouvoir» absolument essentiels.Certain» des motifs invoqués à l'appui de cette demande devraient suffire à la faire rejeter, car les objectifs vises par la Chambre ne pourraient qu abaisser le niveau de nos programmes de télévision et de radio.Le* poste* privés font campa d'Etat".Le mémoire emploie en me depuis longtemps pour échap suite une formule assez souple rer à la juridiction de Radio-Ca “Son rôle , naux.Il aiderait à l'adaptation j11'1'J ’ ax^, d *tablir l'effet qu il programmes aux besoin» des l peut «\oir diverses provinces.Le mémoire i (est rigoureusement v r a i précisait qus lel uniVersjtés quun programme rie haute va pourraient être le siege normal : eur perd son cflicacité si I audi- de, centre* provinciaux: on ajou -mire tombe a quatre ou cinq pour ta,t; pav, n'est -cent Mais il est non moins vrai n, pp],tique ni culturellement un.quun programme vulgaire ou de mais ^ration et juxtaposition formateur aura d'autant plus d',n ;d>thni„ nmu concevons cet ; fluence mauvaise qu.l sera plus institut national comme un orga ; aimé del* foule.Et c’est une rai- njsme dR coordination et d'e’ |*on pour n# pas laisser choisirlehanges" ! l'auditeur tout k fait librement, i ,, u .et u ”n bon nombre de mémoires et pour guider son choix., „ .,, soumis a la Commission révèlent Il arrive trop souvent déjà que .ii.j - - une division assez éloquente.uda On invoque le principe de: 1res attributions, à faire des re-1mlser^U vui^ntéTaM egTrt Ieh^ qUe de* *r.0UpCS qU' font » separation des pouvoir* legi,- commanditions pour l'émUsionià l'intérêt général- et sur ee eh.^ !",]I * Pr"i Kif* *t judiciaires.Le principe de permis pour tout poate l"Iritre irLdS I** ,,Mlst*nt ,ur la liber* H -st indiscutable mais il reste à contrôle et 1.creation des’ ré-irréprochable le, poste, Ïrivéî'T-T “ V*Ul*nt }*lUeT \ •o,r s'il s'applique ici.Le, fonr seaux, et à surveiller le, pro i on.été dan l'ensemb * enme h V'"’ Un n0'T’' ton, de regie de RadùvC.n.da grammes publicitaire* pour ceimom* Il faudrait plutôt relèver a i , m0m0,rM n'1 rnt plutôt administratives que qui a trait à 1.qU,llt« et au bon Iles ex,genres que d« donner o u *" 'T" êsislative* ou judiciaires Le goût de.a- uu.P U un ""’««u minimum de qualité à ou judiciaires Le goût des émissions, enfin tout*:de liberté, éiangement propose ne modifie- autre fonction que le Gouverne- eit pas grand-chose en pratique-iment jugerait à propos de lui **¦ u" nation*! lorganisme proposé relèverait d’il signer dan* Tinter*» du nnhiie- .«uvernement federal comme r/ dU PUb'1C ' ^ b"u«>”P P'ut ào-Canada; il na pourrait chan M*1’ vient un eommen- .rM,ant® â *t4 formulée a la or deux faits fondamentaux ,air,‘ P1’” d,*futal>le: ’’.il wt loraml**'°n «" juin, dan* un mé-fibord qu« ces services ont de ,nL d'orientation et de organisme indépendant proposé n un p °* *m ;formation ae détenant que 1.minimum;'"*' '* "«»[ aggravée, et les quelques pont, I lance, entre les deux groupes ont été brisés par le» Blanc, ef frayés a la fois par les extre mistes dans leurs propres rang» et chez les Noirs.Mais, disent les Sudistes, la ,i-tuation raciale est la mèmr dans le reste du pays, et per ,onne apparemment ne s'en in-quiète.I! est vrai que le Nord a ses ghettos noirs et que le ra cismc s’y manifeste d une ma nière plus hypocrite.Mai» cc que les Blancs du Sud ne veu lent pas reconnaître, c'est que le Sud cumule pour les Noirs les désavantages de la segregation et de la discrimination Autre ment dit, les lois et réglement' consacrent dans le Sud le pré mgé racial: interdiction de se marier, de frequenter les mé mes bar», d’aller dans le, mê me* egliaes, d* jouer dans le, l'ensemble de laj mêmes parcs, et cela sous peine d'amende ou de prison.Dans le Nord, le nègre, citoyen de plein exercice, vote ci peut aller devant les tribunaux protester con tre les mesures discriminatoires dont il a été la victime.Dans le Sud, qu'un nègre viole une fem me blanche, c’est la condamnation à mort; qu'un blanc commette le même crime sur une femme noire, il s’en tire avec quelques mois de prison.Enfin, dans le Sud, les Noirs sont écartés des urnes par les mé thodes les plus diverses, depuis le cens electoral jusqu'à la ma traque.Le "eouthern wey et IHe” Tel est un ric« aspects stnis très du “southern way of life' du style de vie du Sud, auquel le Blanc est profondément atta ché et qu'il est prêt a défendre par tous les moyen».Attache ment sentimental qui n'exclu! non plus des preoccupations -très matérielles.Pour apaiser leur conscience et justifier une situation qu’ils savent au fond inadmissible, les Blancs s'effor cent de donner un fondement rationnel à leurs préjugés, mais vite à bout d'arguments (nous ne parlons pas ici de ceux qui croient à l'infériorité fonda mentale et biologique de la ra ce noire) ils disent: “Nous a vons peut-être tort, mais les choses sont ainsi .Vous n'allez tout de même pas tout boule verser avec votre législation .M.fame* Byrnes, ancien score taire d'Etat, oui fut Tun de, neuf juges rie la Cour suprême s'ecrie.prônant la rébellion ou verte contre la plus haute m* lance judieiaire du pavs: "A quoi bon chercher si ('instinct racial est bon ou mauvais.Il ex iste ” Il faut aussi tenir compte d'une fierté reginnaliste.d’or dre passionnel, qui trouva son sommet dans l’invraisemblable déclaration de William Faulk ncr, déclarant: “S’il me faut choisir entre le Mississippi et les Etats-Unis, je choisis le Mis sissippi, et je descends dans la rue pour tirer sur les ne grès." (1) Le "southern way of life" c'est aussi Todieuse et ridicule ségrégation partout présente, a vcc scs tabous, ses interdic tions.ses affiches "for co lored" posées partout, avec ses rideaux pudiquement tires de ' vant les clients noirs du wagon restaurant.La ségrégation, cela signifie deux écoles, deux cgli ses, deux cimetières, deux mo miment» aux morts, deux hôpi ' taux.Tout cela coûte cher, mais qu'importe.On n'en finirait pas de citer le» mesures discriminatoires saugrenue, et contradictoires Ici les ascenseurs sont interdits aux Noirs pour la montée, mais pas pour la descente.Là les client, d'un magasin ont droit à des lavabos séparé,, niais pas les employés, ou bien c'est le contraire Pendant la grève des autobus de Montgomery on pou vait voir des domestiques noirs se prélasser sur les banquettes de la Cadillac conduite par leur maître blanc a la place du chauffeur.Pourquoi?Tout sim plement parce qu’un règlement interdit aux Noir, de s'asseoir à côté des Blancs dans les transports horizontaux.Ailleurs des enfants blancs el des noirs jouent ensemble dans la rue,; mais une fois arrivés au jardin public doivent se séparer et in terrompre la partie de cache cache.Les petits Noirs peuvent entrer dans le parc, mais ils; n'ont pas la permission de sel servir ries agrès et balançoires, ni d'aller se rafraîchir au kios que.Qu’on s’imagine Tétnt d’es-i prit de la mère de famille noire le jour où son fils lui demande “Maman, pourquoi ne dois-jc pas boire à cette fontaine’’.Qu'cst-ce que cela veut dire White on/y (Blanc seule j menu?” Comment expliquer! pourquoi les Noirs doivent faire plus de 50 kilomètres pour al 1er se baigner, alors qu'à 10 kilomètres se trouve la mer.pour les Blancs seulement?Très curieusement les Blancs du Sud sont intarissables sur la fierté de la race noire, ajoutant que le» Noir» eux-mêmes préfèrent la séparation et qu'en outre celle-ci n'implique pas de jugement de valeur sur 1rs qua lités et le» mérites rte telle ou telle race.Mais alors pourquoi toutes ces loi*, ces règlement» de police¦' En fait les pancartes “For white only’’ nu “for co lored'* ne sont rien d autre our l'étoile jaune que les nazi» un posèrent aux juifs.Ayant ainsi organise et renforcé la sépara tion obligatoire, les Blancs du Sud prétendent bien entendu connaître “leurs” Noirs mieux que quiconque.Les événements de ces derniers mois-ont fait la preuve qu'ils entretenaient dr dangereuses illusions.Henri Pierre (A future) fl» D#p>j a 1ü publication 4» cett' Intwrviêu dan* ia mainrin* Tbr R^portAr”.William Paulfcn#r a affirmé qua «pb jMrnjpA avalm* +t.» flAformA©* par la Jmimallat# britAp-nJqua qui 1 inuarrofealt.G« fl^rnlai "Les minorités non arabes du Prsche - Orient seront - elles sacrifiées ?" Le cheik Saleh Abu Rukun, chef spirituel d* I* communauté druse d’Israël (20,000 Druse* vivent à Usufiyeh, sur les monts du Carmel t, traite dans I article que nous publions ci-dessous le problem* de* minorités nationales, religieuses et raciales du Proche-Orient qui n'appartiennent pas à la nation arabe.C est un aspect humain que I» vague de nationalism* arah* qui déferle sur tout le bassin méditerranéen n* doif pas faire oublier.“La vague de nationalisme mti-j sulman arabo 3 complètemen’' laissé rie côté le problème de millions d'êtres humains qui tra vaillent, vivent et souffrent au Proche-Orient et qui n'appartien nenl pas à la nation arabe.On oublie facilement à TOccideni l’existence de minorités natio et oublies par le mend» occidental.les agitateurs communiste», eux ne nous oublient et ne nou» ignorent pas.La révolte des Kurdes en Iran, inspirée et armée par les communistes, constitue 1a meilleure preuve du fait que l'absence d'influene# du monde occidental permet nales, raciales et religieuses an aux communistes de capter 1* confiance de notre jeunesse.“Jadis la France assumait I* rôle de protectrice naturelle de, peuples opprimés du Proche-Orient.Ce rôle est dévolu actuellement aux forces le, plu, destructrices de notre temps.Nous espérons qu'aujourd'hiti, alors que la France et le monde oeeidental ont » faire face aux mêmes problème, que le, minorité* nationale* au Proche-Orient, le, minorités opprimée, du Proche-Orient trouveront d» la sympathie pour leur souf franee et obtiendront le droit à disposer delles-mêmes.droit dont jouissent aetuellcment le, autres nations.Je n'exprirre ici que le point rie vue général de* minorités nationales.Et je ns puis le faire que pare, que i» réside en Israël, le seul pay, r)u Proche-Orient où un Druse puisse s'exprimer librement ' Le Monda Lettres au "Devoir" Proche-Orient, permettant aimi aux Arabes d’opprimer ces mi norités nationales à un point in concevable pour le monde occi dental.Appartenant à l’ancienne; communauté des Druses, je suL donc qualifié pour parler de cc problème qui.tôt ou lard, vien dra à Tordre du jour d'une fa çon dramatique et pourrait bien modifier la carte politique dr cette partie du monde.“Le droit des peuples à rii' poser fieux-mômes nr devrai' pas être limite seulement aux nations qui possèdent une puis sance militaire L'existence de la communauté druse a ete re connue durant la premiere période de l'administration Iran çaise en Syrie.Cette communan té a même bénéficié d'une eer tame souveraineté par la créa tinn durant le mandat français de la République Djebel-Druse 11 est probable que la plus gran de faute commise par nos leaders à l'époque fut la révolte des Druses contre Tadministra tinn française A la suite de celle révolte les Arabes devin rent plus puissants, el Ton con j çoil.aujourd'hui que les Druse* de Syrie ont toute raison de re ; greiter cette ancienne erreur.La révolte des Druses durant 1 -, , la dernierr période du régime No* JUrODUI de Chichakly en Syrie a prouvé que la situation de cette mino- Cher Monsieur Laurendeau, rite était insupportable.On peut ' n .tourna, de Montre*' nu-diro la meme chose de la mi huait le 25 août 1936 la nouvelle norité allouîte.qui eut, elle au*- suivante:— si.une période rie souveraineté “La Cie de Transport dé*ir« lors de ! existence de la repiihli emprunter $9.000.000 _ Il f,u que allom'te sous 1 administration dra notamment acheter 280 autofrançaise.Aujourd'hui tous ces bus au coût de $6,800,000.“ privilèges ont été abolis par les Syriens, el Druses e; Allouïtes En faisant le calcul, nou» en sont considérés.comme des ci arrivons au prix incroyable d an lovons de deuxième ou de tro: delà dr $24,000.par autobus, soit sieme classe II en a clé de » ,un Prix beaucoup plus cher même pour le» Kurdes de Sy- Qu il en coûte pour bâtir une mairie Ceux qui connaissent la si- son- ct ceci dan, un temps où Ton tuation au Proche-Orient saven’ Parle tant de moralité.misqcseI,eP, minnrbéf nTrenrl °" ™ora à Tentrcpnsr privé*.wn»en«C^.i7àmrnrA' h» tilîTÏr Pour l'entreprise privée, j'en suis.iT nnr.,.fntinn H» P|n qurir d mai!! Personne ne peut me blâmer 8n^rUr a».tlf> ,,lt,,‘r COntrC CCS ahll.S Si 1* Je ne puis P-*r,ct au nom ries ( le (jp Transport était dirigée par communautés chrétiennes du L.des homm„ d affaires v"nirjpf# ban.mais U faut noter que sous -,ls feraifnt proposeraient la protection française elle» ont un rnntrat M,(W „ mnin, pu pendant des siècles develop par autobu, pl ](, fa„ mè per leurs institutions culturel opinerait $1.400,000 à la Comics et religieuses.Aujourri hui.mission du Transport («oit pres-sous la pression de la Ligue dllP sutanl QUr nntrr Fédération arabe, c est la minorité musul récolte dans un an) et comme di-manc nu Liban nu1 sr develop- rajj nos concitoyens He laneuê pe aux depens rie la majorité anglaise qui sont pratiques eux chrétienne I.activité culturelle -Takp it or leave it", et je serais de la Ligue oblige les rhretiens des plus surpris que les fabri-à envoyer leurs enfants dans de* ctnts d'autobus n'acceptent pa, 1» écoles dont 1 enseignement est proposition.Si non, la Commission base sur les principes du Coran n'aurait qu'a construire se, pro-et les empeche de leur donner près usines, et à ce eompte deux 1 education traditionnelle.tenntrats comme celui-ci et Tuai- “Les nombreuses révoltes des ne se paye d'elle-méme minorités kurdes de l'Irak (mi ; • norités qui représentent le tiers Le Canadien National a bien rie la population environ) prou se* usines, pourquoi la Ci# de vent que les Kurdes n'ont ja Transport de Montréal n aurait-mnis voulu accenter je lot d'une ellc P»* les siennes ?minorité opprimée et perséru T1 , ,, tee.Après la première guerre ' nou'i * ' , u nn Dr»- mnndiale.le traite avec la Tur pn,,r ne,1111 pn» pr**-fie le mo’ * mot ,’al1 provincial et celui fie RadlO-i (22.41 dans sa Hune eud-ouest et quarante pieds 40') dans sa ligne nord-! nei SUr d'autres incidents du mè- Ewiada ouest contenant en superficie mille cent soixante pieds carres et cinq M.Therrien a dit qtfé les rè-i rtc pl' langue françajse s’était d’éthique devrait avoir force de fait refuser par Radio-Canada lej^0* pt comporter des sanctions droit d'exprimer “une opinion", pour les postes qui le violeraient.sur Ja question de la conscnp Radio-Canada devrait etre la pre- nurd-ov.rSt.p»r WH PERRON* £4 515 BOULLAKUf, L'ABORD A P10UFH.P.Q.6tfo,r**cX> PARENTS! EDUCATEURS! comprendre l'Angoisse.l'Obsession, la Phobie, le ulc la Dépression psychique.ITlemosexualité.la Frigidité, la Timidité, la Mésadaptation sociale et professionnelle.lisez les ouvrages suivants: |.__L* Névros* : maladi* trop p*u comprise, 275 p.$2.50 IL—L» Névrose : cett» grand* misère humain*, 278 p.¦ $2.50 III.— L* Névros*: rempart d* la maladie, 280 p.$2-50 IV.— Névros*, Conscience, Religion, 278 p.$2.50 V.— Névrose et Obsessions, 289 p.$2.50 VI.— Fautes k éviter en Education, 175 p.$L50 par André La Rivière .Psychanalyste consultant et catholique de Montréal, Membre des Socic.tés de Psychologie de Grèce, d'Angleterre et d'Allemagne, Ancien Stagiaire des Hôpitaux de Paris (1946-51), Ex-Boursier des Gouvernements de France et du Québec.les 6 Volumes $12.00 (Franco) ?GRATIS ?Faites venir le SOMMAIRE détaillé da chacun d* ces ouvrages Editions Psychologiques Enrg.3426 Ave.Marcil, N.D.C.Montréal HU.8 4312 à Tépoqne où le gouvernement nant ainsi l'exemple aux postes «'rniu-nu-* ut pieu hits') oan» s» ligne siui-r fédéral sondait l'avis de la urivés d" ui.-u hms'i u«ns 11*11, louerai sunuaii 1 ans ue la po prives.«nm rflcle dix pieu, carres «t cinq illilrint.d La Ch.de Commerce suggère une régie indépendante Montréal (PC) —Dans un mé-dienne des propriétaires de pos moire qu'elle a soumis hier à laites privés de radio et de télévi Commission royale d'enquête sur sion.avaient soumis à la corn-la radio et la télévision au C'a- mission dès ses premières scan-nada.la Chambre de commerce ces.du Canada réclame la création d'un organisme indépendant Nature d* l'organisme ayant pour mission de réglemen- .ter la radio et la télévision au , Lps P^'Oirs de regie ajoute pavs ’a chambre, devraient etre con il est contraire à l’esprit de i ,or*aniïJ?e ' ' * *pap*- justice déclare-t-cllc auc dansl5r dlsPosant 906 d un minimum un* domaine quelconque,“un fndifc P” ^ fo?,UconcUurrentPetPHibiinC, Cet organisme! qui sur fuît Ct d reCt|eU'' E .C 1 VeiIlerait aUSS' b‘en le rpseau fait aussi observer que les parti-,de rEtat que )es postcs privéS) de hhertff dan^^p^chnix^ î QUelciue sorte d in- cl(* figure irregullere.bornée au nord-est pnr une partie du lot 63-4fi4f”avi ’ UK.u ui i Udii» iç muix ties pr«>'I termed la ire entre l'industrie de sud-est par une autre partie dudit lot 63-465 'avenue Van Home), au grammes qu ils regardent ou ]a radiodiffusion et “le ministre «'id-ouest par une partie du lot 63-466, au nord-ouest par ie loi 63-4«3 OCOUtent.fédéral armronrip” U après avoir passé cinq ans cier Im couffi et les contrasts' a, bl,''n „rcccvoir,ccu:; ql,i u Afrique du Sud.dit-elle Lesttintestsnnt vf»L' ylendront d ailleurs.Un secré- Agée d une trentaine d’années, voyantes nrimiRvcs En Hollande' lanat„loca!1 dirigé par M Mau-tre attrayant?Néo-Canadienne ou ij pleut si couvent tout étaii nlcc Girarfl .et 1,#bbé Haymond est maintenant a sa deuxieme tellement plus morne et plus at- J.‘,geau.a p,e ,n*î«IIc au Centre .position new-yorkaise et le?fa- tenue'" 1 plUS 3 diocésain rie St-Jérôme, 236, rue icants rie textiles qui ont défi!.’ Les'dessins de la première roi du Palal5 ^Té,' 775't,• c'est U ns la suite do Park Avenue ou lection dc Jana furent choisis sur n"ff devront s’adresser tous ceux .' >!lsPirc Designs" tout nar de-, manufacturiers de tis d01 voudraient se faire réserver Une a^toriu en la matiè.e v 3 d°î1C 1P .taffcta,: ce!le com- 1 Evêché On peut aussi satires-mes Mav nréririent rie iL -o !la-nt.le .0lIVrf11 a!ns' a la ser tout renseignement au K- Desien A Pené d nrlao i 1 art|st« torontoise, le marché bean- secretariat général des Semaines Nsanspjsfijss sx^-sr ^ ¦“ s2s&.»¦ ™* *»» •«*.Montréal.°yjGE *XPRÇ,SS o oo—The Buxine** of Book* 10.30—Burn* and Allen 11.00—CKC Now* 111.15— CBMT—Dr.Hudson’s Secret Journal CBOT—Long métrage La gazette artistique ST-DENTS: Prisonnière de* ténèbres 1.50—3.28—4.46—10.24.College en Folie: U7—4.55—«.33 BIJOC: Si tous le* gar* du monde: I.59—5.03—8.14.CIN'FMA DK PARIS: Si tous les gars du monde: 1225—3 27—6.29—0 31.LA SC\LA: Les enfants de l’amour 13.00— 3.15-6.25—9 45 Le* voleurs de Tanger: 1.45 -5.00 —«.20.CANADIEN: Vous voulons un enfant: 12.30 -$ 30—6.30—9.40.Secret de jeune fille: 210—5.20— 8.10.CH V.MPI.AIN ft ( BEMAZ1E: Rivière sons retour: 12.00—3.25—6 50—10.15 Titanic: 1 38—5.03-8.28.KF,NT : Song of the South: 1.45—4.20 —6.5j—9.30.A VENTE et SNOWDON The I.adv Killers: 1.00—3.10—5.20—7 30- 0.40.LOEWS: Mob y Dick: 10.00—12.20—2.40 —5.00—7.20-*-9.40.PALACE: The Kzng And I: 9.15—11.35 —2 00—4 20—6.45—9.10.CAPITOL: Partners: 10.30—12.45-3.05 —3.30—7.40—10.00.PRINCESS: Black Sleep: 10 15—1.10— 4.00— 6.55—9.50.Creeping Unknown: 11.40- 2.35— 5.30—8.20.ORPHEUM: Zanzabuku : 10.00—12 30— 2 55—5.20—7.45—10.10.Mystery Of The Black Jungle: II.15—1.49—4.05—8.35—9.00.ALOUETTE: Oklahoma: du lundi au vendredi: 2.30—6.30; sum edi et dimanche: 2.00—5.15—8.40.IMPERIAL: cinerama Holiday: en semaine 200 8.40; samedi et dimanche: 2.00—6 00 -8.40.le* Interprèif* , 1 par excellence ' de Shakespeare the: O LO VIC COIVIFWN Y avec P* ML CLAIRE JOHN CORAL ROGERS’BIOOM-NEVIIIE’BROWNE THEATRE ST-DENIS La Vie LUI traire Théâtre littéraire et théâtre Kn réunissant en volume quelques-uns de ses meilleurs articles publics dans le T»mp» puis daas le Mond», M.Robert Kemp nous livre d'abord, sans retouches, ses impressions de spectateur.Spectateur exceptionnel, puisque depuis cinquante ans il! a vu l'essentiel de ce qui a été joué en Fiance, plus de sept mille représentations, eomme il le rappelle au seuil de son livre.Et cette expérience est1 particulièrement précieuse, en un art où rien ne peut remplacer | I audition directe.M.h'obert Kemp, qui est le plus grand cri tique théâtral français d’aujourd'hui, se définit lui-mème modes-1 tement eomme un témoin, qui "a longtemps observé ceux qu'il peint" (1).Témoignage honnête et ouvert, qui exclut tout esprit de système.Il suffit d'avoir lu la moin dre chronique de M.Kemp pour sentir qu'il aime le théâtre, qu'il y trouve plaisir et nourriture, que son esthétique sc dégage de ses impressions, de scs préferen-res et de ses refus, et qu’elle gauchit aussi peu que possible son jugement immédiat.M Kemp sc méfie avant tout de l'esprit de système, — méfiance légitime pour un critique qui doit rester ouvert a toute forme d'expression.C’est pourquoi il évite d énoncer les principes d une esthétique théâtrale.II en a une pourtant, implicite, mais que l'on peut dégager d'articles qu'il juge lui-même les plus représentatifs de son oeuvre On pourrait distinguer trois grands types de productions théâtrales: il y a tout d'abord un art de divertissoment qui trouve sa forme royale dans les quelques- pièces à grand spectacle de Molière, et sa forme bourgeoise dans le vaudeville ou l’opérette.Ce théâtre — flatterie, M.Kemp le condamne: grand humaniste, lecteur autant que spectateur, il est résolument pour la Comédie Français» contre le "Boulevard”.Cette sévérité me paraît juste, et.nécessaire jusque dans son intransigeance: il faut lutter contre la réduction du spectacle au divertissement mondain, et la critique a son rôle à jouer dans cette lutte.—: Une autre forme d’art dramatique, dont M.Kemp se méfie également, pourrait être appelée le théâtre idéologique."Je suis, au théâtre, plus fiTand de vie, de caractère, que de leçons", écrit-il à propos de Salacrou, mais en se souvenant peut-être des mornes pièces à ihèse" du début de ce siècle.Cette mé-i/iance est légitime vis-à-vis d'un ¦ théâtre moralisateur ou propagandiste.Elle l'est moins lorsqu’elle atteint un théâtre imprégné de philosophie — celui de 1 Sartre, de Camus, de Gabriel Marcel et cherchant pourtant à se plier aux normes dramatiques, Sans doute M.Kemp reconnait-il la valeur des pièces de Sartre : ou de Marcel, mais — semble-t-il comme des exceptions, comme de "mauvais exemples .C est vers le théétr» litt»r»ir» que vont, les preferences de noire critique: Giraudoux, Claudel parmi les auteurs de ce siècle.Et plutôt encore Giraudoux que : Claudel s'il admire et respecte l'auteur du Soulier d» satin, sa prédilection semble se porter vers celui qui sut allier l'hellénisme, la grâce classique et une ! vivacité d'esprit tout/1 moderne, — Giraudoux dont l'oeuvre exprime si aimablement un scepticisme amer.Mais tout en reconnaissant le génie et le charme de Giraudoux, il faut avouer qu’il n'es! plus de notre temps: plus loin de nous peut-être qu’Aristophane dont la poésie masque paradoxalement un homme passionne, enfermé I dans quelques convictions elé-smentaires.Aussi serait-il vain, je crois, d'attendre aujourd'hui un autre Giraudoux, ou un autre Marhaux.C’est du théâtre philosophique — idéologique, donc — que l'on peut espérer actuellement un renouvellement de ; l'art dramatique.Ce n'est pas par hasard ni par accident que les deux principaux représentants de l'existentialisme, chrétien et athee —, Marcel et Sar- il ’n-T'.î m Un avion à réaction "Grumman Panthercat" est prêt à s'envoler du porte avion "Lake Champlain”.Une caméra Cinerama à trois lentilles, qui filme tout ce que voit l'oeil humain, a été installée dans la partie avant du fuselage pour filmer avec un réalisme sensationnel le premier atterrissage sur porte-avion d'un jeune élève pilote Dans cette scène, comme dans toutes scènes de "Cinerama Holiday" au théâtre Impérial, vous pourriez jurer que c'est vous-mème qui vivez l'aventure.Cours d'hist'oire de la musique à l’Univ»rslti d* Montré»! Cette année la Faculté de Musique de l'Université de Montréal donnera ses cours d'Histoire de la Musique le mercredi soir a sept heures et treille.Ces cours confiés à M.Jean Vallcrand, compositeur et musicologue bien connu, s'adressent aussi bien a l'amateur éclairé qu'a l'étudiant régulier et au musicien qui desire approfondir celle matière.Ils sont accompagnes d'illustrations sur disques.Le samedi matin a dix heures a lieu un cours d’interprétation grégorienne et à onze heures un cours de Polyphonie classique et Direction chorale M.Clément Morin, P.S.S., doyen de la Faculté -de Musique et grégorianiste réputé, est le titulaire de ce?deux cours dont tout jeune mn sicien d’église peut profiter s'il le désire.On peut s'inscrire à ces cours soit comme étudiant régulier en s'adressant a la Faculté de Musique, soit comme auditeur en s'adressant à l'Extension de l'Enseignement à l’Université de Montréal.La Radio - Télévision japonaise à Montréal M Kiyoshi N'agata.président de la Radio-Télévision japonaise, a récemment visite les studioi de Radio-Canada, à Montréal.M.N’agata est venu en Amériqu» dans le but d'étudier les techniques de radio et de télévision du continent nord-américain et aussi pour resserrer les liens qui existent déjà entre le Japon, les Elai.s-Unis et le Canada Les visiteurs étaient M Kiyoshi N'agata: le docteur Wada, premier secrétaire de l'ambassad» du Japon a Ottawa; Mme N'agata: le docteur Voshinovi Maida, directeur du Servire des nouvelles de la Radio-Télévision japonais» Cinérama Plus de 180,000 personnes ont eu le plaisir d'assister aux représentations de "Cinerama Holiday" depuis que le deuxième film Cinerama prit l'affiche en avril dernier.Puisque le théâtre Imperia! est le seul au Canada qui puisse présenter Cinérama, bien des gens d'en dehors de la ville se rendent à l'Impcnal lorsqu’ils sont a Montréal.Chaque jour, l'auditoire comprend un grand nombre de visiteurs et de touristes.tre, sc sont tournes vers le theatre.La philosophie existentielle met l'homme en question, plus brutalement que les philosophies anterieures: elle est aussi une philosophie du dialogue, c'est-a-dire une philosophie de la rencontre et du conflit des personnes, ou chacun se découvre et se réalise à travers l'autre.Elle est une philosophie éminemment dramatique.Quand le theatre idéologique qu elle suscite sait se débarrasser des dialectiques et des subtilités propres à l’élaboration d’une pensée abstraite, il exprime plus que tout autre les exigences de notre temps.Jean-Louis BRUCH (l» R ICEMT’ 1* vi* du thràrr?.édition* Albin Mlchfl Pari» 1956.A CBFT Cabinet d»i »itamp»> Ce iuiir.a 7h 30 du soir.C»-bin»t du estampe» présenter» l’oeuvre du peintre et dessinateur français, Adolphe Willette, O peintre, décédé en 1928, a été surnommé le Pierrot de Montmartre.Silhouetta Ce soir, a 8h.30, Silhouette présentera comme artiste invitée Simone Quesnel, Rolande Desormeaux, Andrée d'Amour, Hervé Brousseau et Jean Paquin.Ce dernier chantera El Prado et Voix Intimes, alors que Simone Quesnel a choisi d'interpréter Ariettes Oubliées et Tiigen» et que Rolande Desormeaux chantera Au Printemps.Sur les elles de la chanson Demain 12 septembre.8 h.30 du soir, les invités de l'émission Sur les ailes de le chan.03 Grouped Income 4 1.2 4 77 Growth OH ^ *22 8 63 : Incorp rated in\ea or* 10 4.i 10 07 Infcr*American in e,*.11 75 12.17 Inreatora .M»it, of anada 10 75 11 6» ; Keyatone CualodUn B-i 24 >2 27 10 Do B-7 r.‘'•» 10 ’O ., Do B-4 10 78 11.33 : ' Do K*t 8 98 0 80 Do K.2 12 83 14 00 Do S*1 16 14 17 61 Do S-2 13 01 14'20 Do S-.'i 15.14 18.5?Do .«'4 0 8* 10 7.5 Le\er*ge Fund 6.06 6 66 ; Invest.Trii.'» 12.04 13 02 : In e«t Orow.h St 11''0 P?l Mu'.Accumula» Fund 6 97 7.57 Mu, lal Incom* F\" 1 '.5' 8 00 nes0ur»e* of C’anaa.* *26 .Huper.'laed .*;>er luinl r 4o 8 46 Sup^rvii*'.rxe> .1055» “7 17 rTupemred Growth Fund 7 10 ?IJ Super.l^ed Tneom* p.ind 4 48 4.53 Timed rn\c-»mf.’ T A-2.5 B î 7.5 : Welllng-nn ru0*î fiv P.77 J5.01 ÎWr^T'IFVT fOMPtVTF.A : Nofh Am«f Trua* S »4 707 Ke»*i one of Canada i* 7* 13.75 Growth Min*»*» rontréal COUR SUPERIEURE \o .iftTsai CORPORATION DE VALEURS TRANS-CANADA AVIS DE DIVIDENDES I Î.P ronsfil d Administration do iTrans-Canada Corporation Fund jC'orporation Ho Valours Trans-I anada a dpclaro pour lo trimos-ilro finissant le 30 septembre M956.un dividende sur le capital .i versé de la cor|)oration de S0 22'-j RENMANffN HER.SON, directeur action, sur les actions privi-éducationnel, de la Cite de jeüiées convertibles.dW'T riimu-We.stmount, District de Mont-ia,,f p, ^e SO 25 par aclion sur r^al.ips actions privilégiées.S'» ciimu- Demandeiir lafif.VS Cf dividende, portant le nii- I.ré’IEN R\< T\F autrefois des mern 3.sera payable le 1er oe-rité et District de Montreal, lobre lP5fi.aux actionnaires ins-maintenant de domicile incon- eriis dans les registres te 1,5 sep-nu, tembre IB.dfi.a ta fermeture des It est ordonné au defendeur de bureaux du registraire.eomparaitre dans le mois Par ordre du Conseil d'Adml- Mnntreal.le .5 septembre IP.Sfl ni.stration.Meyerovitch A Levy, î.e Seerétair».Proeiireurs du demandeur ANDRF.CHARROV 10, n 10 M .SOI, COURS DES HUILES •01 ir 168 116 IM 490 440 4iC 16S 116 AU*t • Baror* iBata Blue Of jBr r**?Mn Aha0 I "-do Km} 7 Forfu iCntury .71a7bar iTont PD* •!!0mm'(J C G*f»a*« D Min I Offre l**ni.Offr# T)#m.20 30 ftioran 00', 10 0414 06 FTeeVi 02'4 03 13 14 S'we- 06-, 06 31 33 Kener# 18 20 06% 07 Kenr •0 20 34 .16 IrvS Tel 21 22 08»* 0R»4 Merlesd 74 78 n 30 Monarch 34 15 38 36% N.Ranr O0 10 !• 10 S Oont 0.1 03 , 115 :25 Suer» .M 35 106 .> PontiiM 3.' 20 OR 051* Reallt?04 04% ot Renfrew 04 08 Ridg^wav R'Tv can S^>rt Shar# •5furg?0r VôrhnvMt • rfi»H w wam w.Mari Yankc* Vo-k Offre Dcm.Moyennes è Montréal Court fournit par U Proigo Ctnadi«nno D* Cour Wt* 2000 U 1 L R S !00 00 • ’060 1788; 500 1540 1450 500 4525 2100 •20^ 100 300 1425 13305 ISOO 1375 4100 1301 1007 2030 30% 10 A4 18H MO S70 16T 104 14^ •10 .770 103 «1*5 145 I 20% MO 215 185 •25 ro 55 83 tlO 725 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Central explorers 4’t 4 4 • Cona Smeltera 31% 31‘4 Creol* Pete 80 Dont Steel ét Coal 23 22»^ 23 n®ct.Bond 81 ^are 27 26% Ford of Cda A ’ 120»; 120»* Great Amn TndustrUa 2% 2% Humble Oïl )1S 117% Imperial Oil 58% 58% International Pete s-’.36% Masse?Har;it 7'.\ColTbden am Ï4’, 21% Me.»Abl Iron M'.51», PaMfir Pe»# 17’.17% 17% .standard Prod» m.A» l%»l70nC» COfp 7*’.73', 14 4 Tr Con* W»* 17’.12% Wehb * Knap^ a 1% « BERNIER & BERNIER Camptablaa agréât î Tertre A»r«tigr.C A.Gcnrfw C » 48 m* St-Jareti*A MON'TRRAL H*.8474 PAUL E.BONNIER & CIE Compteble* «gréée 172 nn*«t.rti* 8t-J*rqoM MONTHRAL PI.'Tll BREMNER.COTE & CIE Cempteblei «gréée t «I 8'»a»af|.C A.A»dr« C8t«.C.A 172 #Q«st.m* ir-Jtiegh** MOSTRIAL RA .47M CHARTRE.SAMSON.BEAUVAIS.BELAIR.tr CIE Camptablaa tgrééi PAUL GONTHIIR aaaoc'.t à utra particulier DENIS.ROULEAU & CIE Comptable* agréés î.* n-nî*.4 4.4 1 4.T 1 C.**e»a‘ir.C A Rp'aeé ^rp-».r, " 4 1411 Cr«sc«nt, Montréal 25 HA.7112 NADEAU, PAQUET & CIE Comptable! agréai T»é«vt*-4 VpJfjp ' K 4'V»e^ P*.»ttre.C.4 .Giit Oomrt.C A 1290, St-Deni* UN.é.4«81 RENE PROULX, B.A-, C.A.Comptable «gréé 507 FUr# d'Arm#», rh *0* MOVTRKAL MA.87SI RAYMOND, CHABOT.MARTIN, PARE tr CIE Comptèble* agréée G ^.8, I.Ptra.C.A.4 Mt1***r.C.A L.r Re«4fiv.C.A.P c A.ROGER CAUVIN tx CIE Comptable! agrééa 4«t*r Gg-iate.C A Uéiirur Gfieie.C A.144A nii#»t, 8fe*raih#rln# MONTRFAI.t'N.«.7174 CLARKSON.CORDON 0 CIE Camptablei agrééa H U C.-«., CI » T G.,.v.G P C.A A»60rt#.» r#ftld#ni» $07 Ftaco d'Armee, FL.9015 Meatréal Toronto Rajuilton - t-ondon - Wionipfg RogInA - rnUar?- Vanrou?#» GERARD LABELLE Cempfabla agréé 3414, Avanua du Pare SuHa 30* MA.1311 LAVALLEE, BEDARD.LYONNAIS.MESSIER, GASCON Camptablaa agrééa H.T.J'é., C I.».I-J.-d, C K.R.LyMiniii.C A.R.Htrtirr.C.4.!.Gi'i'o» ( 4 ifgn I C 4.P -L ^•r^^r.».C 4.T, hr m»f»n.C.A.R *»-*%*' ( 4.r^iit fp'ni».f' 4, M *t ! 4.r> ( -rkfil.' 4.f.Pr«fi*efÉiep4.' 4 G ' .4.t CitPai.f 4.f n-»na • 4 O tf i etH.'¦ A I.i.ttmifpé.C A, 1.73 nn#»t.8t*J*rqn#».RA.114* RUFIANCE.LEBLANC tr CIE Comptabiaa agrééa l.»}.Re/lant*' Î-.S C.C.A.I Trr^éP* P.IrWéPr.L S C.4 I U-I.Trntriar.D 1 C.C.A.F.C 1 1 41 «, rua St-Sulpica, PL.3703 "ROBERT ST-DENIS & CIE Co—ptabiaa agréés *4.59 *?# rhri»toph#-rol«mh lang # B##’ibl#n» GR.!K*Î PAUL-E.TRUDEL & CIE Comptabiaa agréés .» •.C.A.r>.i.t.A.i 't.'.-.- W .t; Les séries éliminatoires pour la coupe des Gouverneurs dans la Li-jrue Internationale, débutent ce soir, à Toronto et à Rochester respectivement.Les Maple Leafs, champions du circuit Shaughnessy, reçoivent la visite des Royaux de Montréal daps la 1ère joute d’une série semi-finale I de 7.I.es Red Wings attendent les Marlins de Miami dans une série identique.Nos choix pour remporter sont les Leafs et les Red Wings.Les Leafs mit eu le meilleur sur 1rs hommes de Greg Mulleavy durant la série régulière.Leur personnel de lanceurs est supérieur à celui des Royaux.Et au marbre, les Leafs alignent plusieurs dangereux frappeurs de longue distance.Les Loafs représentent sûrement le club à vaincre dans les éliminatoires.Liant donné que les Maple Leafs ont doté la \ ille-Reine du championnat cette saison, il serait propice de féliciter l'excellent travail accompli par le gérant Bruno Betzel.Les Leafs étaient les favoris, au début de la course au championnat, pour terminer en première position.Leur tâche a été difficile puisqu'ils ont atteint leur objectif avec une maigre marge de deux parties seulement sur les \\ ings.Mais ils ont tout de même gagné.C'est le princip'* • ' olu' Betzel c’était son troisième championnat remporte dans une ville différente dans la Ligue Internationale.C’est un exploit sans précédent.Betzel a piloté pour la pro- , Phillies de Philadelphie, de la mière fois un club au chany pionnat dans le circuit Frank Il l'emporte sur Kasko du Rochester Liuuc Nationale.Golial ti'-ju* rait dans l’alignement des Phtl-Ühaüihnessv en 1945 alors qu'il ! lies qui remportèrent le cham-conduisit les Royaux de Mont- giomiat dans^Ie^circuit réal en première place.Pour une raison ou une autre, Bet-zrl ne demeura pas a\ec le Montréal.11 passa avec les défunts petits (.liants de Jersey CiK.a sa deuxième saison avec cette épique, soit en 1947.les pelits 6 80 412 26', Chicago fi 4 82 .397 2 B1 :i LUil F AMERIl AIM, i».1» Mov.New-York 88 49 642 — Chicago 78 59 ,.vn 11 Cleveland 78 59 .363 n Bos'on 75 61 .548 12’î Detroit 89 «7 .307 18'i Baltimore 59 77 434 7.81, Washington 57 79 419 Kansna City 43 92 319 44 O.K.Ferguson est en évidence pour les Argos TORONTO (PC' — O.K Ferguson, un importé américain à sa' première saison avec les Argonauts de Toronto, est le meilleur réali-' satcur de gains au sol dans le Rig Four à la suite de la racléej dl H-2H que les Argos ont adrni- Robert el Darnell en viendront aux prises avec les deux Dusek Deux athlètes qui jouissent d'une belle popularité à Montréal seront en vedette dans la semi-finale de la séance hebdomadaire du Forum demain loir.Nous voulons parler du sympathique Yvon Robert et de son partenaire Billy Darnell qui seront opposés aux rudes frères Dusek dans un match par oouipos qui devrait facilement plaire à tous les amateurs présents.Robert, on le sait, ambitionne toujours obtenir un combat de championnat bientôt et il entend prouver dès demain soir contre les Dusek qu’il possède encore toute la force, la grande science et la rapidité oui l'ont toujours caractérisé.Darnell, plu- jeune, et qui est lui aussi très fort, rapide et généralement capable se- ra un excellent partenaire de sort, que les Dusek en auront vraiment pour leur argent s'ils y mettent de la rudesse comme ils le feront vraisemblablement.Le combat final Carpentier-Ma-nagoff soulève beaucoup d'intérêt.Carpentier n’a pas voulu risquer son titre contre l’habile lutteur de Chicago mais Bobby entend bien prouver qu'il e-it absolument de taille pour le Français et il compte bien sur une victoire pour lui assurer un autre combat, où.cette fois.Carpentier devra défendre son tilrr.Il y aura deux autres rencontres au programme.Yukon Eric revenant à Montréal pour faire face à Frank Valois et le solide nouveau venu, Ramon Torres, étant opposé à Monsieur Kato, ! l'artiste du sumo et du judo.Blessé à une .(Suite de la page 12) sont l'arbitre en chef Norman •Crichton, l’arbitre no 1 Red Storey et l’arbitre no 2 Ray Boucher, le juge de lignes Harry Ross et' le juge du jeu J.Simpson.Dans le camp du club Ottawa, il va un nouveau bloqueur de 6’5" et 265 livres du nom de Torn lones.des Rams de Los-Ange les.L'instructeur Frank Clair craint d'avoir perdu son ailier Joe Cummings, pour le reste de la saison car il doit subir une intervention chirurgicale au genou et à la cheville.cette semaine.Percv Hyland, l’agent de> passagers du Canadien National, annonce une excursion de 250 partisans des Alouettes, pour la joute à Ottawa, samedi après-midi.Le La Colombie-Britannique aura trois représentants aux essais olympiques train quittera la gare Centrale à Toronto a vendu Goliat aux ish.fô.samedi matin.New-York PHILADELPHIE • BALTIMORE • WASHINGTON par le Wagons ultra-modernes, voitures ordinaires climatisées, chambres, chambrettes, couchettes, wagon-club.Déport tout Ut ioun «ta Mootréot, Gara Ctntrola a 7h.40 p.m.h.n.t.(SK.40 p.m.h«ur« avancé*) Pou' renteignemenlt tvr fhoraire /• tarif de* troint, téléphonez a MA 3651.Bureau de» billet» — Bureau de» veyo^res 334 rue St-Joique» oue*f.Y Lucien Letendre, président du comité de boxe de la Palestre Nationale, qui organise les essais olympiques que le centre sportif de la rue Chômer présentera les 25 et 26 septembre au Mont-Saint-Louis et le 27 septembre au Forum, a annoncé qu’il avait reçu les inscriptions de trois boxeurs de ia Colombie canadienne.T.es trois champions provinciaux qui représenteront la Colombie canadienne son] Johnny Phillips, 119 livres, Hugh Meiklé, 125 livres, et Don Gehring.156 livres.Harry Twiss, instructeur des boxeurs Irie cette province, a également fait savoir que Norman Jorgenson, un 147 livres, et Harold Mann, un 139 livres, vien-idront se battre à Montreal s’ils peuvent défrayer leurs dépenses.Entre temps, la vente des billets se continue et tout laisse! prévoir qu’une très forte assistance sera enregistrée pour les finales qui seront disputées jeudi.le 27 septembre, au Forum.! M.Edouard Latreille, président du comité de la vente des billet',! reunit les membres de son comité régulièrement et il s'est dit confiant rie pouvoir obtenir un franc succès pour ainsi aider l'oeuvre de la Palestre Nationale, une organisation qui fait hrati-roup pour la jeunesse sportive de Montréal.Avec les inscriptions des trois boxeurs de la Colombie canadienne, on compte maintenant sept boxeurs de l’Ouest du pays, l'Alberta étant représentée par Ron Paulsen.Jack Wallace, Walter Kozak et Ralph Hozak.On sait que Halifax comptera quatre représentants en plus de Ray Shanks, champion poids léger du Canada l'an dernier.FOOTBALL clasremfnt im; four % r.r; r r r Vis .Montréal A i 116 loi 6 Hamilton 4 3 i 91 50 fl Toronto 4 1 3 92 101 2 Ottawa A WÎFL 1 3 92 JOfl 2 P.r; P.P c.Pt s Bdmonton 3 4 1 81 76 8 Saskatchewan fl 3 3 112 92 fl Colombie Brlt&n.6 3 3 93 83 fl Winnipeg 4 2 2 55 65 4 Calgary 4 QRFU Senior 1 3 93 118 2 P.c;.P V C.Pts Verdun 3 2 1 16 8 4 Lakeahore 3 2 1 18 9 4 Montreal 2 QRKl’ Junior 0 2 1 18 0 P.
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