Le devoir, 24 avril 1930, jeudi 24 avril 1930
Volume XXI — Numéro 94 Abonnements parla posit Edition quotidienne CANADA.16.00 EUU-Unla et Empire Britannique .S.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, jeudi 24 avril 1930 .TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME , monthhal TELEPHONE: - - HArbour 1241 • SERVICE DF.NUIT: Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Adminifttratloa: Rédaction: • fièrent: IIArboar 120 HArbour 3679 HArbour 4897 Après Washington et Genève La conférence de Londres et le problème méditerranéen Après plus de trois mois de séances, à Londres, les dele-és de l’Andicterre et de ses Dominions, ceux des Etats-Unis, ü japon, det France et de l'Italie ont signé cas jours derniers n traité relatif au desarmement naval dont on a pense penaam moins deux étages souterraii uelque temps qu’ils ue Viendraient pas même à bout de le garage des automobiles.Exce % un quelque temps qu- , * ., rédiger.Des cinq grandes puissances qui ont participé aux débats, trois seulement, — le Royaume-Uni et scs Dominions, les Etats-Unis et le Japon, — se sont entendues pour fixer des limites élastiques, mais réelles, à leurs armements sur mer.L’Italie et la France n’ont pu s’accorder, la première réclamant sur la Méditerranée la parité de sa marine avec celle de la France, ce que celle-ci ne veut pas admettre, tandis que vis-avis de tous les participants, Paris lient ferme à ses submersibles, dont'll allègue la nécessité absolue, pour la défense des littoraux et des communications coloniales françaises.Les représentants de Paris et de Rome ont signé avec ceux de Washington, de Londres et de Tokio le préambule de l’accord et les clauses relatives au rôle des submersibles, mais ils n’ont pas adhéré au traité tout entier.Les conversations restent ouvertes entre Rome et Paris; il est douteux qu elles aboutissent à un accord complet Ai,«=q; hirm 1p*j trois sisnatairee de de Babel : comme elle, ils créent la confusion.Ce n’est plus celle des langues, mais c'est celle de la circulation.C’est pour cela que le maire, parlant devant la Ligue de progrès civique, à l’occasion de la semaine du grand nettoyage, dont U voudrait, à propos, faire l’année du grand nettoyage, a heureusement pris à partie les constructeurs de gratte-ciel.Il a suggéré que chaque nouveau au souterrains au Excellente suggestion, mais qui ne doit pas rester suggestion.Elle doit être incorporée dans notre fameux code de construction, toile de Pénélope que l’on détruit aussitôt qu’elle s’achève.M.le maire ferait bien de jeter un coup d’ocil de ce côté, soit dit entre parenthèses, et de voir ce qui se fait ou plutôt ce qui ne se fait pas.La mode, dans le passé, a été de choisir comme président omnibus de toutes les commissions municipales un certain monsieur,— coulissier de grcmde compagnie qui n'a pas son pareil pour temporiser.Résultat: nous avons des commissions pour tout, mais comme elles tournent en rond autour de ce personnage important, elles n'aboutissent nulle part.La suggestion du maire au sujet des gratte-ciel ne devrai donc pas rester à l’état de simple suggestion, mais être incorporée dans un règlement.C’est-à-dire, que dorénavant on ne devrait accorder nul permis pour la construction d’un gratte-ciel à moins que ledit gratte-ciel n'affecte au moins deux étages souterrains au logement des automobiles de ses occupants.Au bout de dix ans de ce régime, il n’g aura nias de congestion dans les rues et le problème aura été réglé de la façon la plus pratique et la plus économique grâce à la suggestion du maire.Espérons donc, encore une fois, que cette idée pratique ne sera pas inhumée par l’une des commissions créées par M.Terrault pour faire des enterrements de première classe à tous les projets de réforme et qu’elle passera A,la réalisation pour le plus grand honneur de celui qui Va lancée et pour la plus grande satisfaction de toute la papulation montréalaise.Paul ANGER sunt l’occasion de réparations : songe-t-on assez qu’à l’Atelier de Nazareth (1425, rue JeaninsMance), les ouvriers aveugles peuvent faire des réparations aux meubles, préparer des matelas, etc., comme ils réparent les raquettes de tennis?Le dévouement et la générosité ont préparé des écoles d’appren tissage, monté même des ateliers pour les aveugles; mais ceux-ci.artistes ou artisans, ne trouveront de l’emploi que si le public le veut.Il ne faut jamais l’oublier, comme il ne faut pas oublier que la grande ambition de l’aveugle, c’est de se suffire à lui-même.O.H.Bloc-notes Mgr Lapointe ____________________ ^ Aussi bien les trois signataires fentente se sont-ils protégés, dans la clause 21, contre les conséquences d’une nouvelle course aux armements entre l’Italie et la France, d’ici 19.%.Cette clause jouera au bénéfice de 1 Angleterre, seule des grandes puissances signataires de cet accord que pourrait immédiatement affecter la rivalité franco-italienne; les Etats-Unis et le Japon n’ont, vu leur éloignement, qu’un intérêt platonique à l’affaire.L’entente est de caractère précaire, et loin d’être ce que MM.Hoover et MacDonald désiraient qu’elle fût, si l’on prend a la lettre les termes de leurs déclarations préalables aux pourparlers de Londres, ces mois-ci.Un désaccord violent entre la France et l’Italie, d’ici cinq ou six ans, une nouvelle poussée de naval it e dans ces deux pavs et, du coup, la Grande-Bretagne, si elle se croit, ou se dit menacée, peut se remettre a accélérer ses constructions navales d’après l’article 21 du traité de Londres.Dès lors, et dans la même proportion que la Grande-Bretagne se croit affectée par les nouveaux programmes de France et d’Italie, les Etats-Unis et le Japon ont droit, eux aussi, d’accroître leurs budgets de protection navale.En ce cas, le traité de Londres ferait eau de trois côtés, il coulerait a pic.Et tout l’effort fait ces semaines-ci ne rimerait à rien.Tel quel, néanmoins, le traité de Londres marque un progrès sur la conférence de Washington lancée il n’y a pas dix ans par le président Harding; il constitue une sensible avance sur les conversations de Genève qui ont failli d’aboutir à cause d’un désaccord entre le Japon et les Etats-Unis.A certaines heures, les propos tenus à Londres par les délégués de l’Italie et de la France en particulier ont bien manqué d’ame.ner la dissolution de la conférence.-La crise politique française, au cours de laquelle M.Tardieu a dû, mis en minorité au Palais-Botir-bon, céder la place à l’éphémère cabinet Chautemps, tout de suite renversé et remplacé par un deuxième ministère Tardieu.—- le troisième que la France ait vu depuis la maladie de M.Poincaré, — a eu elle aussi ses répercussions sur les travaux d’un corps de représentants plus ou moins à la merci d’événements imprévus dans leurs pays.Il a fallu au vrai treize semaines de pourparlers et de conversations, parfois fort tendues, pour en arriver à l’accord tripartite anglo-amérieo-japo-nais, en marge duquel Tltalie et la France ont apposé de vagues signatures qui ne les engagent guère et laissent les autres dans une situation indéfinie, à cause même des réserves franco-italiennes, dont il peut sortir n’importe quoi; et l’on s’imagine facilement ce que cela peut signifier, si l’on connaît les relations délicates entre Paris et Borne, antre la république et le fascisme.C’est dire que la situation internationale ressemble à un ciel bas et nuageux, où il passe dos coups de soleil.Londres en est un.Durera-t-il?Ce qui ressort des textes signés et des propos tenus, lundi et mardi derniers à Londres, par MM.MacDonald, Briand, Sfimson, Wakasouki et Siriani, c’est qu’il existe chez les cinq grandes puissances qui ont conféré ces mois-ci le désir d’en venir à un accord mieux défini en faveur d’un désarmement naval plus complet.D’ici 1935, les événements diront mieux que ces textes et ces discours jusqu’à quel point certains des gouvernements sont sincères quand ils professent vouloir dégrever leurs contribuables du lourd fardeau que leur imposent une construction incessante, un ruineux entretien de marines de guerre formidables.Si.d’ici là, ces grandes nations ne se heurtent pas, leur réunion vers 1936 pour une même fin pacifique aura de meilleures chances d'aboutir à un nouveau traité plus explicite, plus prometteur et plus pratique aussi.Entre temps, Londres, Washington et Tokio vont jeter au rancart plusieurs navires, déjà plutôt démodés, et mettre nu ralenti leurs programmes de nouvelles unités.Pour l’heure, il se dégage du traité et des conversations de Ixmdres la certitude que le Japon, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, — les trois puissances dans le voisinage desquelles nous vivons, et dont les heurts auraient ici les plus graves con- .—- - - - .«AmiPtircs — entendent continuer do vivre en naîx L’accord libre d’Irlande, le «ouverneur «éné-: tration, economic qui compenserait sequences, - cniennem commuer ne xnre en paix, u accora ^ ^ a^s.^ j^andaiS) M Mc- dans une large mesure le coût élevé tripartite de Londres a, de ce chef, pour nous, une importance ceci pose naturellement tics postes puissants.Ce système ‘ .'-^- *— 1-—cette‘alrtJ.e quotum; Le prochain présenterait également de grands gouverneur général du Canada (la | avantages pour la retransmission à fonction sera vacante l’an pro-j chaîne des programmes, tant pour chain) sera-t-it un Canadien?les opérations qu’au point de vue En fait, cela ne dépendra proba- financier.blement cpie de notre gouvernement.C’est à ce système que la Com- A l’heure actuelle, nous ne croyons mission s’est ralliée en définitive.On vient, très ditscrctemeni, en une simple fête de famille, dans ce séminaire de Chicoutimi où il a passé la ciuasi-totalité de sa vie, de célébrer le soixante-dixième anniversaire de naissance de Mgr Eugène Lapointe.Nombreux sont ceux qui, à travers la province et le pays, voudront joindre à ceux des professeurs et des élèves du séminaire leurs hommages et leurs voeux; plus nombreux, et de beaucoup, ils seraient encore si l’on connaissait mieux l’oeuvre de ce modeste, qui fut souvent un initiateur.On ne pourra sûrement écrire l’histoire de l’organisation professionnelle catholique chez nous, ni celle de la lutte contre le travail du dimanche, sans y faire une large place, une place de choix, à Mgr Lapointe.Dans le domaine de Ta presse catholique aussi, ce fut un homme d’avant-garde, un convaincu de toujours.Et nulle de ces initiatives, de ces soucis du dehors, pourrait-on dire, ne l’a empêché de donner à son oeuvre d’éducateur une énergie, une activité puissante et féconde.Il a su altier, avec la passion de sa petite patrie, une claire vue et un ardent souci des intérêts généraux de son peuple, avec sa besogne immédiate, une fructueuse action extérieure.Tout cela lui a constitué une vie pleine à déborder et qui, heureusement, semble devoir se prolonger de longues années encore.Gouverneur général On annonce ou’un Australien, présentement Juge en chef de la Haute Cour de son pays, sera prochainement nommé gouverneur général de l’Australie.Dans l’Etat Im radio Le faux Croquemitaine de la “Presse” Nous avons prétendu qu’une compagnie privée incapable de fournir des programmes intéressants avec un poste de 1 kilowatt peu coûteux d’achat et d’entretien et qui couvre cependant tout le territoire susceptible d’intéresser les annonceurs, faillira lamentablement si elle doit assumer l’achat d’un poste de 50 kilowatts, en payer le coût d’entre-tion et d’opération très lourd, sans guère plus de territoire payant à desservir.Et comme il nous faut des postes de 50 kilowatts.la réponse s’impose.Il faut chercher ailleurs que chez les compagnies privées une solution pratique.On pourrait charger chaque province d’opérer elle-même ses postes, tant au point de vue technique et financier qu’au point de vue programmes.Mais cette solution présente de nombreuses difficultés.Tout d’abord il est clair que si vous constituez un organisme technique et financier pour chacun des postes, vous décuplez le coût d’opération en décuplant le nombre des organismes.Et puis, ce serait compliquer étrangement la retransmission des programmes, chaque province se trouvant isolée des autres pour les fins d’opérations.Qui défraierait le coût de location des fils, relais pour rétablir les unités de transmission perdues, etc?Or, il est évident que les programmes transmis par chaînes de postes formeront le gros des programmes de demain, et avec raison.Ainsi si Gigli, ou Yvonne Gall chantent à Toronto, ce serait pure bêtise de ne pas en faire bénéficier les auditeurs des autres provinces lorsque la chose est possible.Pourquoi dépenser $2,000 pour dix mauvais orchestres, lorsqu’avec la même somme, on pourrait entendre un orchestre de grand choix?On va nous répondre qu’avec ce système bien des artistes de second ordre ne gagneront pas leur pain.Fort bien; mais il s’agit de savoir si la radio a été créée et développée, si les gens ont payé des postes ré cepteurs de $200 à $500 pour per mettre à des gens qui auraient dù cultiver des choux de venir les en nuyer.Il y a d’ailleurs un autre inconvénient.Les provinces canadiennes ne sont pas géographiquement distribuées comme des carreaux de damier.Certaines provinces sont d’étendue peu considérable, d’autres sont vastes comme des quarts de continent.Avec le système de con trôle provincial exclusif, chaque province a droit à son poste.Or ITle-du-Prince-Edouard, la Nouvel le-Ecosse et le Nouveau-Brunswick, qui ne forment pas la moitié de l’une des autres provinces, auraient trois postes.Au point de vue de la distribution logique des longueurs d’ondes, la techniqxie la plus élémentaire de la radio exigeait une tout autre répartition.Une sorte de compromis s’impose en pareil cas.LA SOLUTION LA PLUS LOGIQUE Il semble plus logique d’organiser la radio canadienne sous une seule direction technique relevant du gouvernement fédéral, mais avec le concours des provinces.On réaliserait tout de suite une grande économie dans les frais d’adtninis- LE PREMIER VOYAGE DE CHESTERFIELD INLET À MONTRÉAL, EN HIVER Saus-fîl, radio, traînes à chiens et wagons-lits -— Une course de 340 milles pour n’informer de l’heure du train — Et 440 milles pour se rendre a la gare.— Comment on voyage en traîne à chiens — Couteau à neige, sacs à coucher, peaux de caribou et viande à chiens — Le “camera’’ gele—- Com-ment on devient “peau-rouge” pour redevenir “visage pale Des proce-dés de cuisine qui ne sont à recommander ni aux ménagères ni aux maîtres d’hôtels __________________ A travers les missions — La prière pour le Pape en esquimau — Du Cap Esquimau à Churchill — Le premier dégel: il dure quatre heures — Patins de boue végétale et lisses d'acier — En vue de Churchill — On rencontre le Premier Ministre du Manitoba — De Churchill à Le Pas et Winnipeg par le Canadien JS ali on al LETTRE DE MONSEIGNEUR TURQUETIL, O.M.I.Mgr Turquetil, le préfet apostolique de la Baie d’Hudson, est actuellement en route pour l’Est.Il veut bien nous adresser de Winnipeg cet émouvant et pittoresque récit de son voyage — le premier qui ait pu se faire en hiver — de Chesterfield Inlet à Winnipeg: ON S’ASSURE TRAIN DE L’HEURE DU Pour la première fois dans l’histoire des missions esquimaudes, j’ai pu entreprendre le voyage de Chesterfield Inlet à Montréal, en hiver.C’est que le nouveau chemin de fer de la Baie d’Hudson, avec terminus à Churchill, est en construction; les rails sont posés, le train est venu l’automne dernier, et bien que la circulation ait été suspendue durant l’hiver, elle doit reprendre au printemps.Il s’agit de savoir la date du premier train.Un voyage de 340 milles, (550 kilomètres) aller et retour nous permet d’abord de nous renseigner à ce sujet.Car, à Baker Lake, les chercheurs d’or ont laissé un poste de télégraphie sans fil; on y va, on demande des renseignements, la réponse arrive à la fois par sans-fil et par radio; le premier train de la saison arrivera le 14 avril à Churchill, on se prépare.considérable, même s’il ne nous assure pas contre la possibilité d’un conflit d’ordre méditerranéen.Georges PELLETIER T,'actualité Le maire et les gratte-ciel sont sacrilèges.Ils violent sans plus d’égard h ' T»as qu’un gouverneur soit nommé Mais clic a tenu à respecter les hiérarchie civile' Naguère c’était, sans que le gouvernement brdanni- puissances provinciales, puisque apres celui de l’église le clocher que st‘ soit préalah’ement assuré de cette organisation centrale qui doit de l’hôtel de ville qui dominait la l’assentiment du gouvernement du construire et administrer financiè- cité.Fini tout cela! Ce n’est plus au-dessus de la ville ni le temple de Dieu, ni le temple du gouvernement de la cité que l’on aperçoit, mais l’orgueilleux temple de Mammon.Je déleste, quant à moi, les édifices qui prétendent gratter le ciel.Ils sont de mauvais geât dans tons les genres.Nouveaux riches de Var-chitecture Us étalent leur opulence, attirent sur eux l’attention, bouchent Vhorizon aux autres, s'étalent, s'affichent, se vantent, font tfn tapage, se font valoir.Ils sont tout ce que Von s’efforce d'appren-, .,.dre aux enfants à ne pas être : ar- \ Hcain White dans sa fugue au La rogants, vaniteux, prétentieux, égo-1 nada, recevait sa visite récemment jutes oublieux du bien-être et des Tous les deux se promenaient rue intérêt* de* antre*.Ils sont Ven- Saint-Jacques.Soudain le savant , éVltpiïmtl*l" "édifie^plbïi'ct wi j d'onLFhms ^'e^signcYd’ut* d’attribuer aux aveugles une non- ïïh i sa, Les gratte-ciel peuvent être beaux ! 9 intéressant, à ce propos, de mais ne le sont pas toujours.Du rappeler que M.He-rtzc* sest dé-raconte à re sujet un trait piquant, elnré opposé au choix d un gou e -Un avocat montréalais, qui nqpné- n*ur sud-atfrkain.Question de c re avait défendu Harry Thaw, Vas-1 constances, probablement.,a„tn iïii to»™* arcMUcU ami- p présentant des universitaires cana-diens-français, M.le chanoine Emile Chartier, vice-recteur de l’Université de Montréal, assistera & ta collation des grades de l’Unlvend-té de Vancouver le 8 mai.M.le chanoine Chartier cnittipra Montréal le 4, à bord du transcontinental du Pacifique Canadien.Prévisions atmosphériques Toronto.24.'7s.P^C.) — Région des Grands Lacs, baie Géorgienne, Ontario tibrd, vallées de POutaou-ais et du Saint-Laurent.— Vent du nord-ouest.Beau et froid, aujourd’hui et demain, neige.Vallée du Bas Saint-Laurent.— Vent de l’Ouest.Nuageux et froid “BOUSQUET” Première communion STATUETTES Elles sont légion et souvent d’un goût douteux.Nous n’avons en magasin que des sujets ayant une réelle valeur, par le soin de la fabrication, )n qualité des matières premières et le modelage artistique.Voyez notre assortiment.Nos prix sont abordables.SoottaBDUsquet BIJOUTERIE.JOAILLERIE ORFEVRERIE 921.rue Ste-Catherine Est Suce.: 8362 St-Hubert Montréal.Semences de choix Dery NOUVEAU PETIT RADIS “SAXA No 484” Le plus hâtif de tous les radis rouges en culture — prêt à récolter 23 jours après la semence.Il est petit, rond, uni, d’un rouge très vif; la chair est blanche.tendre, croquante et de saveur douce.Peut être planté serré à cause des petites feuilles qu’il produit.Prix; 1 livre, $2 00, Va Uvre, 75c, once, 25c, paquet.10c,, comptant avec la commande.Gratis sur demande Notre nouveau catalogue français contenant toutes les variétés de graines de légumes, fleurs, plantes, etc.Demandez-le aujourd’hui.— ADRESSEZ — Hector L.DERY Limitée B.P.626 • — Montréal Magasin, 158, St-Paul, angle Place Jacques-Cartier Changements dans le SERVICE DE TRAINS VOYAGEURS entre MONTREAL - TORONTO DETROIT et CHICAGO En vigueur à partir du dimanche le 27 avril 1930 Dép.Montréal, gare Windsor “Royal York" No 37 Quotidien A.M.8.45 “The CaftadUn’ No 19 Quotidien Midi 12.00 Arr.Toronto, gare Union 4.30 7.45 Dép.
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