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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 15 octobre 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1956-10-15, Collections de BAnQ.

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Canadien gagne et perd vs Boston - H.Richard blessé TEMPERATURE Nuageux après période* ensoleillées — Averses dispersées en soirée.— Chaud.Minimum.4fi Maximum.68 Gracieuseté de Shearer l.umber Mil.©Wi (Lire en pages 10 et II)] FAIS CE QUE DOIS L'Cglix célèbr» Aujourd'hui la ffte d« SAINTE THERESE Courtoisie de J A.RACETTE Opticien d'Ordonnances 6528 Saint-Denis CR.2 3572 VOL.XLVII — No.241 MONTREAL.LUNDI.15 OCTOBRE 1956 5 sous le numéro L’abbé O’Neill réduit au silence ! £ il QUEEC fPO* — "Une autorité supérieure” a prié l'abbé Louis O'Neill de ne pas parler en public et de ne pas écrire à l'intentior du public durant une période d'un an.L'abbé Dion déclare n'avoir reçu'de sa mission, il faut à l’Univer des responsabilités que nous universitaire, sous toutes ses fa- Et l’on apprend que ce prêtre n'occupe plus le poste de profes seur de philosophie et de morale à l'Université Laval.On rapporte qu'il a été nommé professeur de logique au Petit Séminaire de Que «.wo „ ____________________ bec, une institution qui relète de sciences sociales, économiques têriels, la possibilité matérielle 1 Université Laval et qui est le.pj politiques de l'Université Laval de penser à aller de lavant .plus ancien collège classique dans j] a Québec à destination de , t la province.! Windsor dimanche pour assister *r?nce Lussier, recteur de .__ L'abbé O'Neill est le co-auteur'jan(! |a 'vii|e nntariénne à tme réu l ^niversité de^ Montreal, a rappe Ihaut-savoir, donnerait des prou- l,f' système d'éducation, .le dii d'un article qui décrit les méthodes njon j,, (jp ?ervjcc s0(.ja] lé ces deux nécessités fondamen ves qUe san age mental moyen eej* s:l.ns minimiser en rien 1« électorales utilisées lors de la der al| coiipEe jjoly Family.Cettè réu (a^s — liberté et moyens finan ie tient proche de la déficience rôle nécessaire, le role de ha«« nière élection provinciale dan* le njon débutera demain, mardi.Québec, en juin, comme ayant été une vagué d''‘immoralité et de I 4 Le premier but de le saison — Claude Provost (à droite) félicite chaleureusement son eo-équfpîer Floyd Curry qui vient de compter le premier but de la saison pour les Canadiens de la Ligue Nationale de hockey.La scène sest passée, samedi soir, au Forum de Montréal, alors que le Tricolore a blanchi 4-0 les Bruins de Boston.Cette joute a été marquée par un déferlement de punitions à la troisième période qui a failli tourner de la comédie à la tragédie.Lire détails en page onze.(Photo Le Devoir) QUEBEC (PC) — “Une autorité supérieure’' a prié l’abbé Louis O'Neill de ne pas parler en publie et de ne pas écrire à l'intention du publci durant une période d'un an.Et l'on apprend que ce prêtre n’occupe plus le poste de professeur de philosophie et jde morale à l'Université Laval.On rapporte qu'il a été nommé professeur de logi-1 que au Petit Séminaire de Québec, une institution quij relève de l'Université Laval et qui est le plus ancien col-i lege classique dans la province.stupidité''.L'autre auteur est! i'abbé Gérard Dion.L'article, qui contenait 4,400 mots, parut il y a quelque temps dans la publication religieuse “Ad Usum Sacerdotum” L'abbé Dion Mgr Lussier réclame la liberté de parole pour les universitaires “Pour qu’elle puisse s'acquitterlvail et de l’acquittement honnête mière, capitale de la prospérité niversité est la garantie de'l'Ace accorde A ' l'Université simple-adulte.Le peuple qui ne serait ment une importance égale à pas prêt A assurer la pleine et celle que I on accorde aux de-utile vie de cette institution de Bros primaire et secondaire dans A jolieHe Cultivateur condamné à être pendu JOLIETTE (PC) — Roland Le L'abbé O'Neill lez.mais ne me demandez pas dn une section de journalisme, "ferme et résolue ' de l’Angle- tué Ainsi une requête anglo-fran ment du statut de i'nbbé O'Neill Et * la f*n d® I® l*ste d® l®1*5 esC la raison du "progrès çaise d’endossement de la déci- est le résultat d'une décision d'aneU®5 projets- pour cette année, le minime" réalisé lors du débat sien londonienne de gestion in- “autorité -sü^érieüré''.Ce person-irecteur ne peut que remarquer;du Conseil de sécurité des Na- ternationale du canal de Suez, nage a demandé que* «on nom ne avec tristesse: “La multitudes des t ions Unies qui a eu lieu à New- Rar ailleurs, le Conseil de sé- jsoit pas mentionné.Il a dit qae!ôroie*s ne nous fait que pluf Vork.curité de 10NU a accepté à : u- il'interdiction "n'est pas aussi sé-cruellem®ut sentir combien nous n ., j.^nnimite six principes devant ser- 1.- - -J-:1 -1- :-»—.-.-i- n a reaturme I opposition de nr de bases a de nouvelles negocia- raisembla-le secrétai- Pes rumeurs de guerre ou Moyen-Orient L’Israël rappelle 4 ambassadeurs JERUSALEM (PA)—L'Israël a Les ambassadeurs de l'Israël à' Pendant que fusent les rumcnrs| 2 — La déclaration anglo-franco- v“ a •« quelques mois.- oien ; .Son gouvernement tentera d'obte- re* général des "Nations' unics"Ü rappelé ses ambassadeurs auprès Washington, Londres, Paris et Mos de guerre, le cabinet du premier j américaine de 1949 garantit les «« «lie soit destinée a être en vi-, Et le recteur passe ensuite a ce .U.umc8* *’1' rieuse” qu'elle peut le paraître U sommes déjà très inconfortable-'.11 « reaiurme i opposition de,vir de bases a denouvelh a ajouté^qu’eUe sera peut^tre le ment à l’étroit dans notre appa 1 Angleterre a ce qu'une seule lions, que dirigera v vée d'ic?quelques mo s * bien renimcnt grande maison ".?at,on ait la Scstmn du canal" blement a huis clos le q j.-.:, F*ans .a,nS*° ' !î’a’{’ens .1.Pr?voyanli favorisé une politique de repré- ^ o -nnfn nr,kPèn ) en'0>.de renforts militaires en saiUes conlre fa jordanie, parlera .i r r.„^ Jordanie.L Israel songerait même! auj0llrd-hui devant le Parlement.armees aral des quatre grandes puissances afir cou ont été rappelés après une dé-ministre, M.Ben Gurion, s'est réuni| frontières du Moyen-Orient, de les consulter relativement à !; claration du ministre des Affaires dans le secteur hiérosolymitain de 3 — La puissance accrue des| décision du monde arabe de ren étrangères.M.Golda Meir a dé-,l'Israël.armées arabes, forcer les défenses de la Jordanie clnré que l'Israël résistera aux jyj Ben Gurion, qui a toujours La que l’on Lancement de la LerrtiLdf!!,rtJn0.U?f ! 1111 recours au Conscü de sécurité | ïa""c‘apïtare "jordanTenneTTe f«iinp in g d Pa' des Nations unies.jeune roi Hussein s'est entretemii ^ ^ 1 .' Au cours d'un engagement.dan> A Washington, M.Abba Eban au‘ nm^pfnpromnaTUS06 le désert, près de S§eh Boker.une raitété chargé,.avant son dépj,rt,fJ,«n‘aHfaccompagne dune déJà-T Déstalinisation eueur pendant un an Iqu’une université est en droit nl[.,a 8ei:t>on internationale de Dag Hammarskjold.Uarticle des abbes O'Neill et d'attendre.D'abord les moyens : nn?.'eh,d- - Dion accusait les partis politiques materiels et plus loin, la consi |no8°clations' SI c est Possible du Québec d’acheter des votes, de dération qu’elle mérite.Colonialism* corrompre des fonctionnaires élec- "Pour agir, dit-il, il nous faut (oraux et de faire du communisme des possibilités d'action.Celles-ci En niant le bien-fondé de l’ac un épouvantail électoral.De plus, sont en dépendance assez étroite cusatj0n rie colonialisme M Eden selon cet article, certains mem- de la confiance que l'on nous ac .ii™.; bres du clergé ont accepté des fa-icorde; celle-ci à son tour en dé a in i-rec''-mem tait allusion a veurs que leur offraient des politi- pendance des preuves que nous declaration faite par le secrétaire [donnons de la valeur de notre tra A Toronfo Le père, la mère el leur 4 enfants meurent brûlés vifs Lex - premier m üistre Nagy est pardonné ! d'Etat Dulles lors d'une conférer, ce de presse à Washington.Ce dernier avait alors précisé que les BUDAPEST (PA — Les corn-Etats-Unis ne pouvaient accorder mumstes hongrois ont fait un pas leur entier appui aux puissances ^6 I*lus vers l extermination du sta-coloniales ou anticolonialcs.Inner ministre imre Nagy dans ¦•"Le colonialisme n'a rien A )eur onrti.Nagy avait perdu son titre de membre en avril 1955 et avait èt le ueseri, pr^s ue eacn ijiiKer, une i an eie endive, cuani sun uepctri.* .• _ffi-s_nA _i j_ _ l # ¦# m patrouille israélienne a tué deux d'informer le Secrétariat d’Etat et .„^ s10n#1 a (AHr Egyptiens et fait, deux prisonniers que de tels mouvements de troupes 'c nrochâins pour i * " * ® |0Ul mL0^?erPs0Ttem dim1a^ient m0difier°nt ‘e panorama militaire !parlers entre les deux pays portera! FORT CHURCHILL (PC) - à ormino nmnvé on n du Moyen-Orient, représentant um surtout sur une alliance militaire:lancement de la première fusée — riel nar des officiers du service menace directe à l'intégrité de contre “l'agression israélienne”.[Canada a été retardé de 24 heures.ricsDionnagede rEEVDtb T Israël Rièn n'indique cependant que des: L’événement devait tout d’abord d espionnage de 1 tg) pie.11 israei.troupes irakiennes ont déjà franchi ; avoir lieu à midi, mardi prochain.¦ — 1 —• -la frontière.Mais ces circonstances imprévues La nouvelle de ces prochains1 ont forcé les autorits à retarder ____8.?_____I_________ ! J _ D -.ï —J** mouvements de troupes est venue le lancement à mercredi.Vl* nlîlrlfc aiPIfllrtslP des alltorit6s militaires de Wash-; Les hommes de science et les VV M JllIlKMlVll %ll«avlU I/Viy I UUV ingtnn.mercredi.On a alors an iexperts militaires américains, qui noncé que l'Irak enverrait bientôt ont la charge de cette expérience, , .^ , WASHINGTON (PAi—L'adminis-.voir une aide économique de la trois brigades de 1,000 hommes ont déclaré que les difficultés au complet, comprenant six per a porte à 12 le nombre des per- non respecter l'inviolabilité des ' q -ko i V ait accusé Nagy d'avoir (ration Eisenhower en est vcnucpart des Etats-Unis.3.Qu'on lui'chacune en Jordanie, afin de ren ; éprouvées avec certains instru-: sonnes, a péri dans le feu, à T(> sonnes qui ont pen dans le feu ententes.” dévié'vers la droite, à la conclusion que la Yougoslavie fournira des pièces de rechangcforcer le gouvernement du pays ments scientifiques ne sont paslronto, de bonne heure samedi .au t.anada durant la semaine des, ________ .i _ J__ ^ U: I ,‘i n : M» r,.T A va! ITnlcetl eî'Tvolr At-4 1a aa««c«m i »]'.'•• a m __i_a_i C11 a * At A KviMÂa ès rv\Avt ri 'i n a cnr* llti OÎ1S COfltrC ]CS i nCCHCl 10 S.| - - - -, - .—.¦.¦ — Pour les insfituéeurs de Chicoutimi Le salaire vient à peint à qui sait attendre les octrois! TORONTO (PC) — Une famille] ; Caire avec cette question”, a déclaré M.Eden."Nous ne nous exclu du parti communiste sep* sommes jamais opposé à la soitve- mojs plus tard sur une proposition -raineté égyptienne.La question de Matyas Hako i, sta’iniste cnn La mort de ces six personnes‘6n jeu est de savoir s'il faut ou[leTdernier™''"10 llmogC' le 1 iUl1' ômité mixte j de l’Association canadienne des' lions recueillies.I T .chefs de pompiers et des corn La fusée oui doit atteindre une! Les pompiers disent qu une ci nnssaires des incendies disent altitude de 100 milles, tran^orie §are^ a, e,e laissé* "0" éteinte que ce chiffre de 12 morts est à son bord des instruments très'derncre le cJ0US.f.in d un sofa’ ver Pltts élève que celui qui est en- communiste demeure toujours hors ; pour l'équipement militaire de fa- Le roi Faisal d’Irak est le cousind'une nature grave.Cependant.cc^Elle a été brûlée à mort dans son precautions contre h de la domination de Moscou, et brication américaine aux forces ar- du roi Hussein de Jordanie.délai devenait nécessaire pour s'as- domicile, une maison en brique ; Les directeurs du C partant, devrait continuer à béné- mées yougoslaves au cours des an 1 sariai ues incendies de la dicat ces institutrices de Jonquière, * déclaré samedi que le ans et leur Quatre enfin*- Mai- P1 wince d'Ontario ordonne la institutrices de cette ville attendent encore leur salaire de sep-Ann.il ans.Michael 9 ans.Mar ^nue d uPe preUminai ; tembre.maUqu^ .garet, 7 ans et David, 5 ans.Mendès-France, chef du parti radical D'ON (Reuters)—La campagne semblée nationale laisseraient le leader en étant réélu vice-président président actuel du Conseil, M par 1,928 voix contre 202.Scission inévitable a ,ent®.* unjt6 dl1 Parl1 thodes totalitaires employées par *]n, © par le ministère a« Poata* CHiawi*.Téléphone: BEI«ir B 3 6 I* L'AUenugne erientale > l’heure directions d’entreprise, sont vaudra de r.ou- P.V.Théoriquement doit uniquement provenir d’une meilleure organisation et d’une mécanisation plus poussée du travail permettant d’introduire “les normes techniquement fon- \ dées" et de supprimer les "nor mes molles".Mais, acculées aux Devoir a Bilinguisme J’ai sur le métier, depuis 1951, un travail personnel auquel je tiens beaucoup; mais la dispersion qu'entraîne fatalement le journalisme m’a interdit jusqu’ici de l’entreprendre à fond.Comme les années passaient, j’en suis venu a me demander si je le pourrais jamais sans sortir un moment de ia vie active.Il fallu constater que non.J’ai exposé mon problème personnel au directeur du DEVOIR, et je lui ai demandé une année de congé (sans solde, faut-il le préciser?).J'invoquais l’exemple de plusieurs universités américaines où règne la coutume de l’année “sabbatique” : le professeur peut alors s'absenter des cours réguliers, il consacre ses mois de liberté à la recherche et au voyage.Son enseignement, ainsi dégagé des servitudes et des routines, a toutes les chances de se renouveler.Est-ce qu’un journaliste n’aurait pas les mêmes raisons d’obtenir, une fois dans sa vie, les bénéfices de loisirs laborieux?Le lecteur de notre journal n’est-i! pas mieux préparé qu’un autre à accepter un pareil repli, pourvu qu’il soit provisoire?Le fondateur du DEVOIR, M.Bourassa, interrompit sa collaboration et sa direction par des voyages multiples et des études prolongées.Qui prétendrait que ces absences, qui valaient a M.Bourassa d’amples moissons, n’ont pas beaucoup rapporté au DEVOIR?Je plaidais ainsi ma cause devant M.Gérard Filion.Il pouvait refuser de tant de manières: en rappelant qu'ici l’équipe est.peu nombreuse, que des vacances aussi prolongées, quand on ne s’appelle pas Henri Bourassa, seraient un fâcheux précédent, qu’il ne saurait se passer d’un col- laborateur à un moment difficile (car quel moment n'est pas difficile au DEVOIR?).Or M.Fiüon n’a pas refusé.Me permettra-t-on à cette occasion un mot d’éloge — le premier, il me semble, que j’écrive dans cette page à l’adresse du directeur, en neuf ans de collaboration?Parce qu’il a parfois le style rude, on croirait cet homme dur; et il lui arrive d’avoir des formules tranchantes, dans la vie comme dans ses articles.Mais sa légende est trompeuse.Dès qu’on réclame son attention, je l’ai toujours trouvé humain, l’esprit ouvert, capable et désireux de cofn-prendre les problèmes d’un autre, souf-, frant le premier des solutions que la pauvreté matérielle du journal et son role de! chef l’obligent à adopter.N’y a-t-il pas des cas où la brusquerie est un moyen de défense?.Bref, ma proposition fut acceptée.Je tiens à en remercier le directeur ainsi que mes camarades, à qui cette absence causera des travaux supplémentaires.Cet article est donc le dernier que je doive signer d’ici un an à moins que ne survienne un coup dur.Il est bien entendu de part et d’autre qu'en cas de crise je reprendrais mon service, et.que de toutes manières je remplirai de nouveau les mêmes fonctions à partir d’octobre 1957.Je n’interromps pas sans émotion un dialogue avec le.lecteur qui se poursuit depuis neuf ans.Au moment de.l’interrompre pour une assez longue période, on en mesure mieux le prix comme on sent davantage l’importance du journal qui le rend possible.Car les lieux où l’on peut parler librement sont rare'.Il arrive qu'une absence fortifie, au lieu de 'es distendre, les liens d’une amitié déjà sure.Ce n'est qu'un au revoir mes frères .,.Ajidré LAURENDEAU le* montre bien son état d’e> prit.Un client entre dans un magasin d’Etat; "Avez-vovs'-du beirre’ —Non, pas aujourd'hui, répond la vendeuse.—Bon, alors donnez-moi de la viande.—Il n'p en a plus.—Des tomates.—Files sont toutes vendues —Alors, dit le client, je vou drais un fusil.—Mois, monsieur, répond la vendeuse ahurie, nous ne ren dons pas de fusils, et que.vou lez-vour en faire?— Défendre nos conquêtes sociales", répond le client (1), Les statistiques de la produc tion industrielle sont cependant brillantes.Et pour une large j part, elles doivent être exactes ; Le but du premier pian quinquennal (1950-1955) était d'at-; teindre une production double' de celle de 1938 ou de 1950 Plusieurs économistes renom més d'Allemagne occidentale 3ui ont essayé de se retrouver ans ie maquis des chiffres en pourcentage estiment que ce doublement de la proauction par rapport à» 1950 aurait près que été.atteint.(Vest d'ailleurs ce qui a été confirmé dernièrement par M.Ulbricht.Révélant uniquement des pourcentages d’augmentation par branches industrielles il dée'ara que l'objectif "avait dans l’essentiel été réalisé”.L stsrosll» question dos normos Ces résultats ont été toutefois obtenus à des conditions qui hypothèquent lourdement l'avenir.L'augmentation de la produc tion au cours des cinq dernières années a été due pour moitié au relèvement de le productivité et pour l'autre à l'augmentation du nombre dos travailleurs.Celle-ci * dû être plus forte que pré-rue puisque la revue statistique d'Allemagne de l'Est fStatistûche Pra ris) indique dans son numéro de mai.dernier que la hausse de la productivité prévue par le premier plan quinquennal n'a été réalisée qu'è 80 6''-.Cette revue révèle à ce propos des faits fantastiques En 1955.156 heures, »o;î deux journées de travail, ont ete per dues par ouvrier dans l’ensem ble des industries nationalisées par suite des arrêts de travail du* à des rououres de courant constamment poussées à intro Val d'Or.S octobre, 1956 nent où les civilisés n'ont pas ac pas un pèlerinage aux pays de duire ces nouvelles normes sans Mme C.-E.Grace, secrétaire, cès.A moins qu'elles aient un fer ses aïeux pour leur parler d« avoir au préalable assuré des Fédération canadienne des fem me propos de ne plus dire de tel.es i’Union”.conditions dc gain au moins mes protestantes, sottises .et de retourner vitemeni Venez à Val d'Or.nous vivons correspondantes.Dans un ate- Ottawa, Ont.lier d’une usine de produits Madame, à leur cuisine, sans jamais plus ici, 17 nationalités ensemble.C'est oser brasser la marinite de la]le plus parfait modèle d'entente pharmaceutiques d’Iéna une j'ai pris connaissance dc la dé- Constitution, protestation des ouvriers fit re- daration que vos membres vous Absurdité de vouloir tenter de venir la direction sur sa déci-.ont dictée.Ce n'est certes pas erèeT ia discorde avec ces ques- jt ., ., .-, .«ion 8e relever le* normes- Mois .-.nr l'nup;i*eement de l’union des ._j- /-J.,-An '••.ia dant pour S entraider et de fait Henri LEG A RE qui soit.On ne se creuse pas la tête sur l'histoire de la Constitution.on se creuse la tête eepen- «ion de relever le» normes-Mai» ] pour Tavancemcnt de_; ration üo7s de faMüàme “noV de Télé- ^ ^.oM^n^n'belespri/d» à nous aimer les uns les omigea jes nmres a Lravaiun u;anaaa, ou mm» suuuuca aiiipurR avons-nous nris le lemos —— Nous aurons la TV — pro tout de même davantage.Ic'diens avant tout, où l'élite intclli- d rrga'rder sj les a&ches étaient ~Z °n plan n'ayant pas été mo- Rente des deux éléments Prépon F,;"^"1' o„ non POUr défendre r'0JS la donnv>. •cnilancc à abso-ber beaucoup de rêve de paix et d’unité qui, depuis Publique des six pays furent con taires privées.L’une de ses parti Jjne tournée des écoles publiques on, ,m pfL PXCjiani i-,n(ii, QmP wvon “evilnne pILrSs et exb des siècles, inspire les meilleurs:suBes.les prçgrammes de l’en- sanes les plus enthousiastes.Mlle de Toronto et les instituteur* de ?entb]p" ^ut donner frôid Q gent un Pli gr?nd rinçage et d’entre nous.Emouvante décou *P'«nement Pnma";e es na Anne Hamilton, directrice du ser-H* *c année ont récemment suivi le-hlPl1 R?ut donner froid tordage Pour fette raison plu verte."P™ respectives furent étudiés vice de placement pour une tan u" cours en alimentation.Des membres du Cercle desiqu'au.iourd hui, pour de nombreux sieu„ ^nag^es ' préfèrent en A vrai dire, quand la C E C A‘f1 comparés et en fm de compte portante compagnie à Montréal, _ Education requite Femmes Journalistes ont visite Français et Italiens, le nom de la iV0Ver leurs serviettes chez le s’installa à Luxembourg, l’éduca le J oetoore 1953, 1 ecole primaire précise que toute secrétaire possé- Le Dr McHenry voudrait rendre samedi la ville de Granby, une viHe de Granby est aussi familier buandier professionnel ùon des enfants était le moindre PJ'Av-,8?EaPy;?'.accueillant un dant un diplôme d'immatriculation 1 etude de l'économie domestique des cités les plus progressives de que celui de Montréal, je n’osc Considérant que les serviettes de ses soucis.Elle avait d’autres c”cctif de 70 èleves.En octobre ou une formation équivalente, cinq obligatoire pour les jeunes filles a la province, et ont été reçus a dire que celui de Ncw-Vork.se salissent rapidement, vous de- chats à fouettes.Mais les idées et!:,.; «eux ans plus tard, cet ef ans d’expérience de bureau et mai- I école primaire.l’Hôtel de Ville par S.H.le main Autre détail caractéristique de vrez en faire un plus grand ap- les théories sont une chose, les ‘cctit avait plus que doublé et sr irisant parfaitement la sténogra- Les garçons sont plus disposés à afin d’être sûre faits en sont une autre.Les fonc- montait a 158 enfants, ce qui phie peut devenir membre de.boire du lait.Les jeu- filles s’en uence les émotions et les sons Horace Boivin et au journal "Le l’Hôtel de Ville de Granby : une provisionneruent afin Mme Brown conseille vivement aux gens dè décorer leurs logements avec leurs couleurs préférées.Elle suggère qu'on fasse la décoration avec deux couleurs et qu’on se serve d'une troisième pour les accessoires.La combinaison de deux teintes de la même famille -au JUUl llill k.1.* vaiuuuv .w 11 j-wnmciucii l ai UI UVUt?dure 1 ^ ®vr*tv uut auvzb.jjco nrAllVO c* «* ;.V ._ .^ Voix de l'Est" par son gérant xposition permanente de ta de suffire aux besoins.Les ex- tiomiaires de France, de Bedgi* Pr™Ye, ™veur Ve ,la lobule l’association.abstiennent par peur d’engraisser, peut donner un aspect spacieux à .4., wi,4 .—.a ’ a n-______: L’école est provisoirement lo- Amci nno imi„ —* -^ui.uuuuci un administrateur M.Aimé Laurion bieaux.de toutes les écoles et de perts recommandent un et son rédacteur en chef M.M 'toutes les nationalités, décore les! visionnement sur Gagné niurs de la Maison de la Cité, ta1 serviettes à main dent un appro- que.d’Italie, d’Allemagne qui ar j .pcole est provisoirement lo- Ainsi que le fait remarquer Mlle “Elles engraissent beaucoup plus une base de six rivaient à Luxembourg étaient 8ee d311* une v’“8-ce h1!1 ‘U1 d00' Hamilton, l’Association aidera la en buvant des eaux gazeuses”, af in pour chaque nom- la plupart mariés, beaucoup ne P c.a.r,Tle de 1 imprévu et un jeune secrétaire ambitieuse à ob- firme le Dr McHenry.mill».Afnîrmf v.A *.A n fr.mill»-.1/4 él 1T fst qr, en'‘ndnt,in,nlom^t: ^‘nco Te^ra^en loute^côZis- •nn Ho^hvlTneP*1 m- b0U' ln,\ 11.00— Le Télé Journal 11.10—Nouvelles sportive* 11.15— Sherlock Holme* Enquête à la cour".CBJdT MONTREAL — Caaal • C BOT OTTAWA — Canal 4 3.00— Musique 3.?5—Today on CÜMT 3.30— Kiddles* Corner 4.00— Open Hou*# 4.30— Hoitdy noodv 5.00— Jungle 5.15— Peppermint Prtnra 5.30-Circus B** 8.00— Robin Hood CROT—Dr HvdaMi** Secret Jonrnal 6.30— Playhouse if CUOT—Eddie Srnaêd r,.4S—CBC TV Ve»»i 7.00— Producer»’ Showeaaa 8.30— Denny Vaughan «how 9.90—Studio One 10.04—Tabloid 10.30— Around the Town 11.00— CBC News 11.15— CBMT—Movia .M CROT—Lone métnife 11 30—CBMT—The Tapp R*am LOEWS THE EDDY DUCHIM STORY TYRONE POWEI» ft KIM NOVAK PALACE ¦v.BING CROSBY GRACE KELLY FRANK SINATRA - 'HIGH W SOCIETY' .VlfTAVIIIOM «LOUIS ,«coio« umflltONfi ^ .i.i ¦*-*''i*e **t\ wii»a SEM.V™- fouit» ASSU RANCES - 4 Assurance sur kVie L'Impératrice (Michèle Tisseyre) Sanimrark MONTREAL chaque épisode et dens l’enscm bio, curiosité de connaître uns vérité anecdotique qui se dérobe jusqu'au dornlsr memrnt.Quel roman policier pourrait faire mieux?On reste môme sur so soif epres le dernière chute du rideeu.En croyent evoir cueilli quelque anonyme femme sens passé à 1e sortie d» l'asile pour la dresser à jouer le râle d'une grendc-duchesse de le Russie des tsars, trois escrocs de mélodrame auraient-ils été escroqués pai la réalité elle-màim?Leur élève serait-elle l'original du rôle qu’on la force d’apprsndre?Mystère! mystère! D un patin pour journal à sensation, Marcello Maurette a su tirar tou! ce qu'il contenait de théâtral.Qu'on nous entende bien, ce n'est pas un mince mérite.Dans comédiens de la salle môme est on ne peut plus pertinente dan» une oeuvre ou sans cesse comédie et rcalité sont inexfrLt blement ms’és.Cost le svjst, même d'"Ana»tasia".Le rôle-titro est un beau râle pour Yvette Brind'Amour, qui! Y prend successivement tous les visage:, qui sont à sa portée, de; celui d une fille des rues domi-folla, à celui d'une princesse; d'abord très étudiée, trop gren-d* dame puis presque enfantine, émue, désespérée, à la rtcher-che d'une quelconque identité.Rôle cinbigu, où il faut beaucoup da verrntillté.On ne doutera plus qu’Yvs'ia Brind'Amour ait baaucoup do souplesse.Le moiüeur acteur de la trou-i pe ma semnie «ire Henri Norbert, l'ancien gardo-du-corps ae La gazette artistique jcINFMA D" PARIS: sacrifie* d*Amour 10.50—1.03—3.16—5.29—7.42—9.53 {BIJOU : Trois Jours d* Brlnjue à Paris : 12.20, 3.38.6.36.9.54.Calvaire d'une Courtisane : 1.49 I 5.07.8.25.iST-PFMS: calvaire d'une Courtisane 12.20, 3.3“.0.33, 9.54.Trots tours fie Bringue à Pana .1 40 s 07 8 2* i VLOUÎ TTL: Okl.ihoma (22# Lundi a-» vendredi: 2 0—8.30.Samedi ot dimanche* 2.00—3.13—8.40.I LOKW’.S: The Kdrtjr Durhln story t3c semaine i.10,00—12*lj—2.35-4.30-7.io -9.::o.^ PAL U K: High Societv, 10.00—12.20-j 2.40—5.C0—7.20—-9.40.CAPITOL: Bus slo».10.10—12.30—2.3C ! —3.10—7.35- -9.35.PRINCESS : Safari; 10.10-1.05—4.00— 8.53—9 50 Spin \ Dixrk Web: IMS- ~2.40~ OKI 'IKl >1 phnnhim Of The .lunglr: 11.*0- 2.15— LM>-7.25 -10.00 M a - sac i c ; 10.20- 12.05—3.33 -6.03 ~ 8 40 THF M RK R AhlO cirr:: l a fA4rla des faux 2.30^-5.30- 8 30 Frou-frou: 2.54—3.53—d .*2—0.43 KX POSITIONS .Musée de* Banux-Art»; tLxpoaitio» rc; roepectivo de l’oeuvre do Maurice Cullen.Kx haut do reeculltr central: trou pel mures omiraica do Dorothy Cole Pud dick.liAlenc XII: Petntum do Pen.and Toupln », ar.u rcll x de Lou.» Uchdle.(Juaqu'u-.Calorie L'Actuelle: Polntur Au Cicsù: 30 tableaux «Je Ayotte.Clnq-Mara.| Damian 1.Defclel.Dell McConnuk ei [Ramant (Jusqu'au 15 octobre).2163 ouest Ste-Catlieriue: Peinture» de Porre-t McCarthy (Jusqu'au 13 novembre.) DEUXIEME SEMAINE “CASTA DIVA MONROE «••ur «P ur»e la mm* m f*rm*i à la pitié • s mai» /a coeur d'un» maman t’ouvrira toujours è l’amant PRINCESS i.\ f 1 • f ¦VKTO* 4AMV MATURE 3 LEtGM MARIS FELIX * CARLOS (THOMPSON TECHNICOLOR ANTONEILA lualdi AAounc* Nodio RONFT * GRAY Jocquet Cotttlot - iron fticho'd Mite av Scene.CARMINE GAllONf •û.fïri* A 9i*K1H6 fWHeraf iirnnBn SH.30 Peintura atv.1 r,, *ino l'osuompontln., .Alto lie!.’nt1
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