Le devoir, 12 octobre 1984, Supplément 1
LE DEVOIR ËCONOMiaUE LA PLANIFICATION FINANCIÈRE Montréal, vendredi 12 octobre 1984 Elle s’attend à ouvrir 50,000 nouveaux comptes au cours des deux prochains mois La Fiducie du Québec prend le leadership des REA JEAN CHARTIER Dans deux mois, la Fiducie du Québec aura délogé Lévesque Beaubien comme courtier numéro 1 des régimes d’épargne-actions au Québec.En décembre 83, le principal courtier francophone avait enregistré 32,000 comptes d’épargne-actions, sur un total de 140,805 de ces nouveaux comptes créés pour les récipiendaires de chèques de récupération d’impôt.Le courtier logé dans l’immeuble néo classique de l’époque géorgienne le plus cossu de la rue Saint-Jacques, a porté le nombre de ses clients à 39,600 au début du mois d’octobre, ce qui est, bien sûr plusieurs lieux devant tout concurrent.Cependant, la fiducie des institutions financières Desjardins s’apprête à faire une entrée royale sur le marché des nouveaux boursicoteurs.1,000 caisses populaires ont en effet annoncé à la fiducie leur intention de requérir ses services pour offrir l’ouverture de comptes d’épargne-actions à leurs clients.L’an dernier, la Fiducie du Québec avait ouvert en quelques semaines 4,000 comptes d’épargne-actions pour une valeur de $10 millions.Le président et le vice-président exécutif de la Fiducie du Québec, MM.Hervé Herbert et Raymond Reid ont déclaré, lors d’une entrevue exclusive au DEVOIR ÉCONOMIQUE, prévoir ouvrir au moins 20,000 nouveaux comptes dans les caisses populaires, au cours des six prochaines semaines, pour une valeur minimum de $ 50 millions.M.Reid envisage la possibilité d’ouvrir de 30,000 à 50,000 nouveaux comptes.Si chacune des caisses pop vend de l’épargne-actions à cinq clients, on en sera déjà à 50,000 nouveaux comptes.M.Reid, de concert avec la Commission des valeurs mobilières du Québec, estime le marché potentiel de la clientèle de l’épargne-actions entre 300,000 et 400,000 contribuables.D’ici à quelques années, 200,000 nouveaux clients s’ajouteront à la clientèle présente des courtiers et la Fiducie du Québec s’attend à aller chercher tout au moins la moitié de ces nouveaux clients.Les Régimes enregistrés d’épargne-retraite conservent une base plus large étant donné qu’ils accordent une récupération fiscale des deux niveaux de gouvernement.La Fiducie du Mouvement Desjardins compte présentement 30,000 comptes de REER de $ 10,000 en moyenne.Les caisses pop ont au total 250,000 REER.La fiducie des coopératives gère $ 500 millions dans des REER, principalement sous forme de dépôts à terme.Il y a aussi un nombre considérable de détenteurs d’obligations d’épargne parmi ces propriétaires de REER.La réforme Lalonde sur les régimes de retraite proposée en février dernier, si elle est menée à terme par le nouveau gouvernement comme le prévoient plusieurs comptables, donnera un nouvel essor considérable aux REER.Lorsqu’on demande au président de la fiducie — qui a procédé à un redressement financier remarquable ces dernières années — si l’institution mise sur pied par le philanthrope Desjardms va se lancer dans la compétition des supermarchés financiers, M.Hébert précise que le Mouvement Desjardins est extrêmement intéressé par le désaffran-chissement des actions deux ans après leur achat, mais que la fiducie n’envisage pas l’achat d’un maison de courtage.« Nous avons déjà vécu cette expérience voici plusieurs années, nous au Mouvement Desjardins; à Québec, la Caisse populaire du centre d’achat Laurier offrait déjà à ses clients en 1970 de l’assurance-vie, des services de fiduciaire en plus de services bancaires proprement dits.Mais, ça n’avait pas très bien marché.Nous, on gère nos fonds et on préfère rester en contact avec plusieurs courtiers qui nous offrent leurs services de recherches; on paie pour leur expertise, on surveille leur achalandage et on projette leur dynamisme sur nos clients».La Fiducie du Québec a investi $ 1 million pour mettre sur pied son réseau relatif à l’épargne-actions, embauché une cinquantaine de surnuméraires pour s’occuper des clients et traiter leurs demandes et mis en place un système d’écrans cathodiques.La fiducie publie aussi une lettre financière sur les titres disponibles.Au cours des prochaines semaines, la fréquence de cette publication va être accrue; on la trouvera dans les succursales de caisses populaires.La Fiducie du Québec a noté ces dernières années une demande plus grande de ses clients jeunes pour des placements en actions.Éventuellement, ces clients vont choisir eux-mêmes leurs titres et c’est dans cet esprit que la nouvelle lettre financière a été lancée.Les Fonds en hypothèques de la Fiducie du Québec offrent de bons rendements, estime le vp de l’institution coopérative, mais la clientèle nouvelle réclame souvent 30 9^ de ses placements en actions plutôt que la proportion de 20 % plus courante, voici quelques années.« L’ancienne clientèle ne pige pas nos recommandations, affirme M.Reid.Les gens ont eu de mauvaises expériences avec les fonds mutuels voici 15 ans et ils sont restés avec une idée fixe ».« La Fiducie du Québec a un actif de $ 966 millions et a sous gestion des biens de $ 7.4 milliards, ce qu’il faut toutefois prendre avec un grain de seL indique-t-il, puisqu’il s’agit de valeurs en garde qu’on met dans les voûtes pour les caisses pop.C’est comme lor^ue les compagmes d’assurance-vie disent qu’elles ont $ S milliards d’assurance-vie en vigueur.Cela veut dire tout simplement que si tous les assurés réclamaient leur prime en même temps, ils réclameraient $ 5 milliards.Ça ne nous avance pas beaucoup de dire ça ».La Fiducie du Québec a corrigé en 80 le désappariement financier contracté en 73 et 74.Elle avait alors acheté $ 50 millions d’obligations venant à échéance de 80 à 85 et rappor-tant en moyenne 7% % tandis que les dépôts obtenus à la fin des années 70 exigèrent 8,9,10 puis 11 %.Ce désappariement, la fiducie des coopératives l’a connu avant les autres fiducies et il lui a fait mal plus longtemps; « $ 50 millions sur un actif de $ 350 millions, c’était considérable.C’est pourquoi, la Fiducie du Québec a choisi une croissance rapide de son actif; l’importance de cette perte dans le portefeuille de placements devenait moindre, de cette manière.Les autres institutions financières, comme la BN ont connu ce désappariement plus tard.L’intensité de la crise se fit sentir à la Fiducie du Québec en 77-78 et 79; dès 80, la situation était corrigée.Le bénéfice net de la Fiducie du ^ébec a doublé de $ 800,000 en 81 à | l.S mU-lions en 82, et a redoublé de nouveau à $ 3.2 millions en 83.Le résultat, c’est que le rendement, c’est-à-dire ce bénéfice net sur une équité de $ 28.09 millions, a atteint 12.23 % àa la fin de 83 en comparaison de 13 % pour l’ensemble des fiducies.Bref, la période difficile est terminée.Les nouveaux marchés sont là ; ils vont être pris d’assaut au cours des six prochaines semaines.M.Hervé Hébert.(Photo Jacques Grenier) Le REER hypothécaire vous fera économiser $ 1 million en 40 ans • A-.x y-, ?ANDRÉ KIROUAC Directeur du marketing, Société nationale de fiducie L’achat d’une maison est souvent l’investissement le plus important et le plus coûteux d’une vie.Lorsqu’un individu fonde une famille, il veut bien la loger et avoir une qualité de vie acceptable et agréable.Au taux d’intérêt actuel, le remboursement mensuel de l’hypothèque grignote une part importante de notre revenu disponible.Il s’agit de 25 % à 35 % ou même davantage du budget personnel.Étant donné l’importance de cette dépense, il devient alors quasi impossible d’épargner ou d’investir pour l’avenir.Depuis peu, il existe un moyen de faire d’une pierre deux coups, c’est-à-dire payer sa maison tout en investissant.De quoi s’agit-il ?En janvier 1984, les autorités fiscales ont élargi la réglementation de la loi de l’impôt sur le revenu en permettant de détenir, à l’intérieur d’un régime enregistré d’épargne-retraite, une hypothèque sur sa propre maison en premier ou deuxième rang.Un REER hypothécaire, c’est essentiellement un régime enregistré d’épargne-retraite autogéré dont un des placements consiste en une hypothèque garantie par une propriété du détenteur du REER.L’avantage le plus important est la récupération et le réinvestissement de déboursés (paiements hypothécaires) que l’on aurait fait de toute façon et qui auraient été perdus à jamais si l’hypothèque était la propriété d’une institution financière prêteuse.Un autre avantage est un meilleur rendement des sommes investies dans notre REER.Par exemple, une institution prêteuse émet dans un REER un certificat de dépôt garanti de cinq ans à un taux de 11 % et utilise cet argent en le prêtant sur une hypothèque au taux de 12-1/2% à 13% pour le même terme.De plus, des remboursements mensuels sont disponibles si le besoin s’en fait sentir.On se prépare une retraite plus agréable.Finalement, le gouvernement nous rembourse une partie importante de notre investissement par une économie d’impôt tors du versement de nos contributions dans un REÉR.Quelles conditions doivent respecter la propriété et l’hypothèque ?La propriété doit être occupée par le propriétaire, comprendre de un à six logements sis au Canada.L’hypothèque doit être gérée par un prêteur approuvé en vertu de la loi nationale de l’habitation.Le particulier ne peut gérer lui-même son hypothèque.L’hypothèque doit être assurée selon ta loi nationale de l’habitation par la Société centrale d’hypothèque et de logement ou par une corporation qui offre au public de l’assurance hypothécaire.L’hypothèque doit être émise à un taux et à des conditions que l’on retrouve sur le marché — 2%.Répondre aux normes de solvabilité normales.Comment créer un REER hypothécaire ?Ouvrir un REER autogéré auprès d’une société de fiducie ou d’une maison de courtage.Acheter une nouvelle propriété ou rembourser l’hypothèque sur une propriété existante.Faire une demande d’assurance hypothécaire auprès de la SC HL ou d’une autre institution qui offre un service équivalent selon le rang de l’hypothèque.Si l’achat de votre propriété se qualifie à l’intérieur d’un programme gouvernemental de subventions; par exemple, le programme Corvée habitation à 9-1/2 % alors que le marché est à 12-1/2% ou 13%.Si les placements à l’intérieur d’un REER rapportent plus que le taux qu’on obtiendra sur l’hypothèque détenue dans le REER.Si notre propriété est entièrement payée, il peut être avantageux de la ré-hypothéquer à l’intérieur de notre REER et de se servir de l’argent ainsi reçu pour faire des placements.Les intérêts alors payés seront déductibles contre les revenus de placements.Il sera alors possible d’envisager de déclarer des dividendes ou un gain de capital, ces revenus étant taxés à un taux plus favorable que les revenus d’intérêts.Le présent modèle pourrait être également utilisé à l’intérieur du Régime de prestations aux employés, la différence étant que dans le cas du RPAE les revenus d’intérêts seront taxés dans les mains du titulaire du RPAE.L’utilisation de l’argent du REER pour couvrir une hypothèque ne génère pas un impôt sur le revenu parce que l’hypothèque est la propriété du REER à titre de Suite à la page IH Pour obtenir la meilleure exemption fiscale possible Les REER fournissent une récupération d’impôt supérieure à celle des REA GEORGES LOPRESTI ET FRANÇOIS VIAU M.Loprestiest conseiller principal en placement et M.Vian est économiste en chef et stratégie pour les placements à revenu fixe au Trust général du Canada.Est-ce le moment d’acheter des obligations?C’est sujet à débat mais les individus détenant un Régime enregistré d’épargne-retraite ont avantage à y inclure des obligations car ces revenus d’intérêt ne sont pas assujettis à l’impôt.Ceci s’ajoute donc à la récupération fiscale originale due à la diminution du revenu impo- sable.Les revenus de placement «dans un REER permettent donc une double déduction fiscale.Demandons-nous d’abord si c’est le moment d’acheter des obligations présentement?Trois facteurs doivent être analysés pour bien répondre à cette question.Il faut différencier les divers types d’obligations, préciser ses objectifs de placement et déterminer si les cours actuels sont attrayants.Les types d’obllgationa Il y a deux grands types d’émetteurs d’obligations: les gouvernements et les entreprises.Les pou- CANADA Mar-cl-ie Financier-igations Feder~ales : Long Tenm« Rendement Reel 1070 1071 1072 1073 1074 1073 1073 1077 1070 1070 1000 DONNEES MENSUELLES Ob 1 CANADA inche Financien ! Fedenales : Long Tenme a Consommation «15%;taiJxder«nveMlsseiTM«itd«10%.Années Prix Intérêt sur Taux (%) «te Valeur cumulalive écoulées tfachiU obiloatlon réinvesMiMement «ht placement 0 100.00 — — 100,00 0.5 — 7.50 10 107.50 1,0 — 7.50 10 115.38 1.5 7.50 19 123.64 2.0 — 7.50 10 132.33 2.5 — 7.50 10 141.44 3.0 — 7.50 10 151.01 3.5 — 7.60 10 161.07 4.0 — 7.50 10 171.62 4.5 7.50 10 182.70 5.0 — 7.50 10 194.33 aleur cumulative) / (prix d’achat) = = 1,9433 Mais l’obligation sans coupon, dont le prix est escompté pour pour produire un rendement de 15 %, fixe le taux de réinvestissement à 15 % une fois pour toutes et garantit l’atteinte de la valeur cumulative.1.Obligation sam coupons; prix eacofflpté de 13 %.Années écoutées Prtx «Tacétat intéiêtsur obnaation Valeur omuilteive du placement 0 48.52 — 48.52 0.5 — 3.64 52.16 1.0 — 3.91 56.07 1.5 — 4.21 60.28 2.0 — 4.52 64.80 2.5 — 4.86 69.66 3.0 — 5.22 74.88 3.5 — 5.62 80.50 4,0 — 6.04 86.53 4.5 — 6.49 93.02 5.0 — 6.98 100.00 (Valeur cumulative) / (prix d’achat) = 2,0610 GRACE AUX CERTIFICATS DE DÉPÔT GARANTI DU TRUST GÉNÉRAL 33 LINGOTS D’OR À GAGNER 1 LINGOT DE 10 OZ TROY 32 LINGOTS DE 10 G (magnifiques pendentifs sertis et montés sur une chaine en or de 14 carats d’une longueur de 4S cm) VALEUR DE PLUS DE 20 000 $* C’EST FACILE DE PARTICIPER! Pour chaque tranche de 1 000 $ investie dans l'achat ou le renouvellement d'un certificat de dépôt garanti du 'l'rust Général de 1 ou 2 ans, vous recevrez un bon de participation au concours, donc une chance de gagner un lingot d'or de 10 g ou le grand prix, un lingot d'or de 10 oz troy.Doublez vos chances de gagner et obtenez deux bons de participation pour chaque tranche de 1 000 $ investie dans un dépôt garanti de 3,4 ou 5 ans.Les obligations d’épargne du Canada sont aussi admissibles au concours.DEUX GAGNANTS AU MINIMUM PAR SUCCURSALE! Un premier tirage aura lieu dans chacune des succursales le 12 décembre 1984.Sept 17) bons seront tirés au sort et le 6' et 7' bons de chaque succursale gagneront immédiatement un lingot d'or de 10 g.lAi grand tirage aura lieu le 19 décembre 1984 à Montréal, à partir des bons sélectionnés lors des premiers tirages: 10 bons gagneront un lingot d'or de 10 g; le 1 r bon tiré gagnera le grand prix, un lingot d'or de 10 oz troy.Le concours commence le 15 septembre 1984.Participez vite! la date limite est le 11 décembre 1984.Ne manquez pas votre chance d’obtenir de l’or ptnir votre argent! Demandez tous les détails et les règlements aux suceursales du Trust Général.•La valeur de l'or est conforme à celle qui avait cours le 9 juillet 1984.MONTRÉAL/PLACE VILLE-MARIE Galerie des Boutiques (514) 861-8383 OUTREMOIVT 1, Vincent d'indy (514) 739-3265 MONTREAL/UNIVERSITY 1100, University (514) 871-7200 VILLE MONT-ROYAL Centre Rockland 1514) 341-1414 TRUST 6ENERAL Institution inscrite à la Régie de l'assurance-dépôts du Québec. Le Devoir, vendredi 12 octobre 1984 La planification financière Après des contributions à un REER et à un REA Tout investisseur obtient une troisième récupération d’impôt avec des actions accréditives minières MARC DALPÉ Financement corporatif et gouvernemental, Lévesque,Beaubien L’avenir économique du Canada demeure fondé en bonne partie sur le développement et la mise en marché de ses ressources naturelles.Au cours des récentes années, l’exploration minière au Canada s’est intensifiée, résultant en plusieurs découvertes majeures dont celles de llemlo et de Detour.Un financement adéquat est une composante importante de tout programme d’exploration.En raison de la nature spéculative des activités d’exploration et des difficultés de recueillir les fonds nécessaires, les autorités gouvernementales, autant fédérale que provinciale, ont introduites des mesures fiscales très intéressantes de façon à favoriser les investissements dans ce secteur.Maintenant, les investisseurs exigent de plus en plus un rendement après impôt intéressant et recherchent l’allègement de leur fardeau fiscal.La grande popularité du régime d’épargne-action du Québec n’est pas étrangère à cette nouvelle philosophie de placement.Dans ce qui suit, nous résumons les principales caractéristiques d’un investissement dans l’exploration minière au Canada et au Québec et y soulignons les avantages du véhicule de placement privilégié dans ce secteur, soit les actions accréditives.Historiquement, les compagnies minières junior ont été financées par le capital de risque, soit le capital-actions, alors que les programmes d’exploration de compagnies minières établies étaient financés par les fonds autogénérés.Aujourd’hui, le capital de risque peut s’avérer difficile à obtenir et les fonds autogénérés sont souvent insuffisants pour couvrir les frais d’exploration des compagnies minières établies.Pour assurer leur survie, les compagnies doivent maintenant faire preuve d’imagination et utiliser des formes de financement innovatrices pour recueillir les fonds nécessaires aux programmes d’exploration.Dans le cadre du financement de pro^ammes d’exploration, il est essentiel de faire plein usage des avantages fiscaux.L’avantage principal est la déduction possible du revenu aux fins d’impôt de 133 */^ % ou même 166 % % des frais d’exploration engages au Canada.L'usage efficient de ces incitatifs requiert que les dépenses d’exploration soient encourues par quelqu’un qui dispose d’un revenu sur lequel des impôts sont payables.Comment ceci peut-il être pour la compagnie minière junior qui explore sur sa première propriété, ou pour la compagnie minière établie dans la position coutumière d’avoir plus de déductions fiscales qu’elle i»ut en utiliser ?Les dispositions des lois fiscales sur les actions accréditives prévoient le mécanisme par lequel les avantages fiscaux découlant de dépenses d’exploration sont transférés de la compagnie qui détient les propriétés minières sur lesquelles se fait l’exporation, à l’investisseur (individuel ou corporatif) qui finance le programme d’exploration.Techniquement, l’investisseur encourt les dépenses d’exploration de la compagnie contre des actions de celle-ci.L’investisseur obtient le plein bénéfice des déductions fiscales contre son revenu, que le programme d’exploration connaisse du succès ou non.Le coût d’acquisition des actions reçues, et ainsi le risque de l’investisseur, est réduit par ses économies d’impôt.Les actions accréditives permettent de financer les programmes d’exploration en combinant l’émission d’actions ordinaires avec les avantages fiscaux.En résumé, un investisseur peut déduire lors du calcul de son revenu pour une année d’imposition: Au fédéral 1.100 % des frais d’exploration au Canada (« FEC ») qu’il a engagés 2.plus: le moindre de : 2.1 33 Và %lc (A) (8) Hypothèses Revenu net de toute source: 60000$ 60 000$ Investissement: 20 000$ 40 000$ Déductions Aufé
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