Le devoir, 27 octobre 1911, vendredi 27 octobre 1911
DEUXIEME ANNEE—No.252 ABONNEMENTS: Edition Quotidienne : O AK ADA ET ETATS-UNIS .$8.00 •NIOX POSTAXE.$g100 Edition Hebdomadaire : CANADA .$1.00 ETATS-UNIS .jjj1>50 ONION POSTALE $2.00 MONTREAL, VENDREDI 27 OCTOBRE, 1911 LE DEVOIR UN SOU LE NUMERO i Rédaction et Administration i 71.RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONE ADMINISTRA i REDACTION: ï / M«h 74M ^60 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS / OÙ EST ALLÈLE RESTE?Démontrer que la politique de colonisation de M.Gouin est l'une des causes du dépeuplement des campagnes au profit des villes et de l etranger, ne plaît évidemment pas au maître de Québec.Le Canada, qui vit des faveurs que lui garantit M.Gouin, nous eu avertit hier, en qualifiant nos assertions de faussetés et de calomnies.Les qualificatifs sont plus forts que ses arguments.On dirait que c’est M.Lemieux qui a tenu la plume.* # * Tout de même, le Canada est obligé d’admettre que la campagne n a retenu que la moitié de l’augmentation naturelle de sa population.Où est allé le reste?Dans nos villes?Ce n’est pas aussi sûr que cela.€ar si le Ca-nada ne se trompe pas en affirmant que la campagne de Québec a très peu bénéficié de l’immigration, non seulement les villes n’ont rien enlevé aux campagnes, mais elles n’ont pas même gardé tous les immigrants, puisque la contribution de l’immigration a été de 258,000 âmes et que 1 augmentation de la population urbaine ne dépasse pas 251,000 âmes.Au point de vue général nous aurions alors ce résultat: Population de Québec en 1901 .Contribution de l’immigration depuis 1901 1,648,898 258,000 Total 1,906,898 cipales n’ont voulu s’y rallier.C’est même là une des caractéristiques les plus étranges du débat qui s’est poursuivi autour de cette question des tramways.Et la chose est d’autant plus extraordinaire qu'à ce moment même on prévoyait les embarras qui résulteraient de l’obscurité du texte qui se discutait hier devant la Commission des Services d’utilité publique.A l’Hôtel de Ville, au Palais Législatif, la thèse de la perpétuité réelle du contrat de 1892 était publiquement soutenue.Et, malgré cela, les autorités municipales ont délibérément fait insérer dans l’acte constitutif de la Compagnie des Tramways un texte qui laisse place à une équivoque semblable et qui, demain, pourra être invoqué contre elles.Le débat qui se déroule présentement montre de la plus brutale façon possible ce que peuvent coûter au public de pareilles et d’aussi inexplicables faiblesses.OMER HEROUX.Soustrait de 2,000,697, chiffre de la population actuelle, ce total ne laisserait que 91,000 âmes pour l’augmentation naturelle depuis dix ans, soit moins de six pour cent pour toute la province.Et le Canada serait content de cela, parce que M.Gc.in ne voudrait pas que son sommeil soit troublé ! 11 est probablement plus juste de conclure qu’une partie de l’immigration donnée comme établie dans la province de Québec, s’est éparpillée ailleurs, et que l’accroissement des villes est dû partie à l’immigration, partie à l'émigration de la ville à la.campagne et partie à l’accroissement naturel de leurs populations.Mais cela ne bonifie guère le raisonnement du Canada, faisant écho au résonnement de M.Gouin.Calculons.Par leur seule augmentation naturelle, les habitants des villes ont du s'accroître de 81,000 âmes depuis 1901.Des 258,000 immigrants censés établis dans la province depuis la même date, n’en comptons que 175,000.Quel est le résultat?Population urbaine en 1901 .477,000 Augmentation naturelle.80,000 Augmentation par l'immigration.175,000 Total en 1911 732.000 Et le recensement n’en donne que 729,000! Ou bien cette immigration est un mensonge, en autant que la province de Québec est concernée, ou bien la campagne n’a que peu on point contribué à I’aceroissement de la population des villes.* * -%- Et alors, où est allée encore une fois l’augmentation naturelle de la nopulation des campagnes?Car en admettant le chiffre de 17 pour cent, donné par le Canada, comme moyenne de l’accroissement naturel, nous devrions avoir 200,000 âmes de pins dans nos paroisses, tandis que le recensement nous en donne à peine cent mille.L’explication que tente le Canada n’est qu’un leurre.Le chiffre des inscriptions sur les listes électorales ne représente que très inexactement le chiffre de la population d’une paroisse, d’un comté, d’une province.Combien d’électeurs sont inscrits à Montréal qui n’y résident pas?Combien sont inscrits dans les comtés environnants qui n’y résident pas non plus?Il suffit d’avoir été mêlé à une élection, à la campagne surtout, pour savoir qu’à chaque scrutin l’on constate dix, quinze, vingt absents par paroisse.Il y a des comtés où il en coûte un millier de piastres pour faire venir les absents.Où sont-ils?Aux Etats-Unis.Et c’est là qu’il faudrait aller chercher aussi les cent mille âmes que nous ne trouvons plus chez nous.L'enquête Dupont faite avec soin l’a démontrée, il y a deux ans.Alors comme aujourd’hui, M.Gouin se fâcha de cette révélation.Il fit venir M.Dupont à son bureau et le sermonna sur ce ton particulier à son tempéramment eésarien.Mais il ne fit rien pour retenir notre jeunesse à la terre en facilitant l’oeuvre du défrichement.Son odieuse et ridicule loi des terres reste dans le statut pour l’accuser.Et quand notre population aura bien compris tout le mal qu’elle fait à notre race, ni les colères du maître, ni les plaidoyers intéressés de ses complices ne sauveront la loi ridicule ou son auteur entêté.Jean DUMONT.Un raisonnement fallacieux A BATONS ROMPUS LA JUSTICE.Le recensement municipal LE TRAMWAY UNE LEÇON DE CHOSES Pendant deux jours entiers les avocats de la ville et ceux de la compagnie des tramways se sont acharnés à disséquer le contrat qui lie présentement la ville à la Montreal Street Railway.Les avocats de la compagnie sou tiennent que ce contrat lui confère des droits dont rien ne peut li miter la durée, si ce n’est le pouvoir d’expropriation que la ville s’est réservé pour 1922 d’abord, puis de cinq ans en cinq ans.Les représentants de la ville ripostent que le contrat vaut pour trente ans et pas davantage.Là-dessus, on sc bat à coups de textes et de décisions judiciaires.On tourne et on retourne des bouts de phrases pour en extraire des sens contradictoires, et qui peuvent affecter très gravement les intérêts de la ville et ceux de lu compagnie.Les membres du Conseil municipal et de la Commission exécutive reçoivent ainsi une leçon de choses qui devrait les éclairer sur le danger de laisser inscrire dans les statuts des textes équivoques et qui, s’ils ont.quelque mémoire, leur rappellera durement l’imprudence que, malgré certaines dissidences, ils ont eux-mêmes commise le printemps dernier.Quand il s'agit de coustituer légalement In compagnie qui veut aujourd'hui s’emparer do la Montreal Street Railway, on sait quelle bataille s’engagea et qui ilos prétentions affichèrent M.llo-bert et ses associés.Après quinze jours de lutte, à l’heure même où.le gouvernement paraissait prêt à céder devant la révolte du senti-jnent public à Montréal, ou vit les autorités municipales suggérer d’elles-mêmes à la législature un texte qui réglait les pouvoirs futurs de la nouvelle compagnie.Ce texte est substantiellement reproduit dans l’article 14 de la loi qui constitue la Compagnie des Tramways de Montréal.Nous n’avons pas l’intention de le discuter aujourd’hui.Nous voulons simplement rappeler qu’il existe sur sa portée des divergences d’opinion très sérieuses entre avocats distingués.Les uns soutiennent, et c'est la thèse la plus favorable aux autorités municipales, que tout en attribuant à la Compagnie des Tram ways le droit d’acquérir, de construire et d’exploiter des tramways dans notre ville pendant une période 'n’excédant pas quarante-deux ans, il subordonne étroitement ce droit aux dispositions qui pourront être arrêtées par la ville et la compagnie, en ce qui concerne la durée de la franchise, les conditions d’exploitation, etc.Les autres maintiennent que la première phrase de l’article 14 confère à la compagnie des tramways un droit absolu, indépendant du contrat à intervenir, et qui s’exercera automatiquement si la ville 1,i compagnie ne tombent pas d‘accord.Le certain, c’est qu’il existe sur la portée exacte de ce texte un doute considérable, que ce doute a été porté à la connaissance du parlement et des autorités municipales par M.Tellier, M.Bou-rassa et plusieurs de nos amis; que des propositions ont été faites pour supprimer ce doute, et que ni le Parlement ni les autorités muni-.Le 18 décembre 1899, le conseil municipal adoptait un règlement (le No 246) par lequel il autorisait un recensement triennal de la population de Montréal.L’article 1er de l’ordonnance dit: “Le Con sell pourra, entre le premier jour de février et le premier jour de mai 1900 et entre le 1er février et le 1er mai de chaque troisième année subséquente, à savoir: en 1903, 1906 et ainsi de suite, ordonner par résolution un recensement des habitants de la Cité.Dans le cas où le dit recensement ne serait pas fait en 1900, il pourra être fait en 1901 ou en 1902 et subséquemment Ide trois ans en trois ans.” Ale règlement ne fut jamais mis à exécution, on ne sait trop pourquoi.C’était pourtant le seul moyen efficace de connaître la population exacte de la Ville.Fait de trois ans en trois ans, le dénombrement permet de suivre pas à pas, si l’on peut ainsi dire, l’accroissement de la population.A la veille des déménagements, il permet de mieux se rendre compte de l'augmentation que le recensement fédéral fait au mois de juin, alors que la moitié des gens sont à la campagne.Nous avouons avoir plus de confiance dans l’administration municipale que dans le gouvernement fédéral.Enfin, il est probable qu’on n’eût jamais, avec un recensement municipal, entendu le concert presque unanime de protestations qui a accueilli le résultat du dénombrement de M.Fisher.Le conseil municipal possède toujours le droit de faire son recensement triennal.Que ne s’eu prévaut-il?lies frais seraient peut-être élevés, mais ils ne sauraient l’être au point d’empêcher l’entreprise.Les résultats seraient une compensation à la dépense, car on aurait des statistiques mieux faites, plus complètes.Montréal enfin ne resterait pas pendant dix ans avec le même chiffre d’âmes, car on dira encore, en 1919, que notre ville comp te 466,000 habitants, quand elle en aura peut-être plus de trois-quarts de million.La campagne municipale empêchera qu’on fasse beaucoup d’ouvrage en janvier, à l’Hôtel de Ville.Nos commissaires qui n’auront pas à s’en occuper devraient profiter de ce répit pour faire [’organisation du premier recensement triennal de Montréal, et en déterminer le coût approximatif.Dès les premières séances du nouveau conseil, ils lui soumettraient la question.Le recensement pourrait commencer le 1er mars, et on aurait deux grands mois pour le faire.Le résultat serait connu dès le milieu de mai.FRED.PELLETIER.L’émigration québécoise W ¦"¦¦¦.Le Herald disait hier soir, en parlant du recensement et du million qui semble manquer, dans la population canadienne: “7/ y a aussi du coulage, dans Québec.Les villes manufacturières de la Nouvelle-Angleterre regorgent déjà de Canadiens-français, et ils en appellent d’autres.Il semble même qu’ils s’en aillent de la Nouvelle-Angleterre pour se rapprocher de NevrYork, car on affirme que, depuis dix ans, la population d’origine canadienne-française a triplé, clans un rayon de vingt-cinq milles, autour de New-York.” Qu’est-ce que M.Lemieux dira de cela, lui qui a toujours prétendu que les gens de Québec n’émigraient plus?Et qu’est-ce que le Canada répondra à.cette affirmation du Herald, qui confirme oc que nous avons toujours prétendu t M.Graham poursuit sa campagne ai'in de faire contribuer le Canada à la défense générale de l’em pire.Hier soir, pour décider les gens à partager son opinion sur ce point, il cite l’exemple de la Turquie, pays dépourvu d’une flotte de guerre convenable, auquel l’Italie vient d’enlever le Tripoli.“L’Italie s’empare de la Tripoli-taine sans en demander la permission, tout simplement parce que la Turquie n’a pas de flotte qui puisse disputer à l’Italie le domaine des mers.L’absence de pou voir naval, dans ce cas, est ce qui détermine le désastre”, écrit le Star.Et il ajoute que nous serions dans la même position que la Turquie, si la Grande-Bretagne venait à perdre la suprématie navale.Le Star oublie de signaler, dans tout son raisonnement, un point important.D’abord, la Turquie est une puissance indépendante.Toute puissance indépendante qui a des colonies doit les protéger suffisamment contre l’ennemi.Et ce n’est pas à celles-ci à défendre la métropole contre ses rivaux.Les pays qui ont des colonies doivent prendre les mesures nécessaires pour les conserver.S’ils ne le font point ,tant pis pour leur domination.11 serait ridicule, en l’occurrence, de prétendre que la Tripoli-taine eût dû avoir une flotte pour protéger tout l’empire contre l’en nemi.Et cependant, au strict point de vue du droit international, nous sommes, au Canada, dans un état analogue à la province coloniale que l’Italie vient d’enlever à la Turquie.L’argument du Star est excellent pour démontrer que la Grande-Bretagne doit prendre toutes les mesures possibles afin de protéger son empire colonial.U ne paraît pas aussi probant quant à ce qui regarde la défense générale de l’empire par ses colonies.Mais là n’est pas le point principal.Le Star oublie que la Turquie, pays indépendant, doit subir, — tout comme la métropole anglaise, — les conséquences de sa politique internationale, et se préparer à faire face aux exigences de sa position, puisqu’elle seule fait sa politique.La Tripoli-taine n’a jamais, par exemple,donné son avis quant au passage des Dardanelles, par des navires russes ou anglais.Elle n’a jamais participé à la direction de la politique de l’Angleterre.La métropole fait ce qui lui semble bon pour ses intérêts, sans se préoccuper de savoir si les actes qu’elle pose sont désavantageux à ses colonies.La négociation de la dernière entente anglo-japonaise le prouve nettement.Nous n’avons rien eu à y dire, et cependant, ceci nous concernait.Tant que la Grande-Bretagne orientera seule sa politique mondiale, c’est à elle à en subir les contre-coups.Et, pour quiconque raisonne le moindrement juste, il est évident que nous aurons rempli tout notre devoir quand nous aurons paré à la défense territoriale du Canada.Le groupe autonomiste a toujours prétendu, —-, et c’est encore la thèse véritablement nationaliste,— qu’il faut armer nos forte, entraîner effectivement .notre milice, fortifier nos ports de mer.Ceci fait, c’est à la Grande-Bretagne à défendre et à protéger son commerce avec nous.Et l’on no peut passer outre à cette théorie sans avoir en au préalable l’avis du peuple sur toute cette question.Au reste, la politique nouvelle que prêche le Star, n’est ni celle de M.Laurier, ni celle de M.R.L.Borden.L’amirauté anglaise ne s’est pas prononcée sur sa valeur, et le peuple canadien n’en connaît pas tous les aspects.11 conviendrait, avant de la mettre à exécution, de la faire approuver par l’Amirauté, puis de demander au contribuable canadien son opinion à ce sujet, et s’il entend ou non participer à la défense générale de l’empire.Qu’on soumette d’abord au contribuable la question générale de la participation du Canada à toutes les guerres impériales, quelles qu’elles soient, et puis, nous verrons s’il y a lieu d’adopter le projet cher à M.Graham.Mais tant que le peuple ne se sera pas prononcé, il serait certes prématuré et imprudent d’autoriser la métropole à mettre , à exécution un projet (pii repose sur des bases aussi lallacieuses que celui dont le Star parle avec tant d'enthousiasme et même de jin-goisme.Georges PELLETIER, La justice au Canada est, contrairement à une légende acccré-ditée chez beaucoup de peuples civilisés, très expédit ive ! Elle roule vertigineusement en 20ème vitesse comme une 1911 chevaux ! ! ! ! ! ! Cela vous étonne?.Qu’ai-je donc dit de surprenant?.Ah! oui, je comprends, c’est mon langage moderniste qui vous ébouriffe!.Non?.Alors quoi?.Me serais-je trompé dans mon appréciation?.Pardonnez à un pau-ver mortel.Quoi?Que dites-vous?.Près de 4000 causes en “cour de Circuit”! {Gare au court circuit!).Le terme est plutôt malencontreux, et je crois que s’il fallait faire un tour circulaire des dossiers en panne, ce ne serait pas précisément une pro-menade de santé, mais une vraie marche militaire.Vous dites?Que c’est odieux?.Mais non, mais non, voyons, e.'cst vous qui avez tort!.Voulez-vous que je vous dise?Je trouve cela très normal, moi.Là, Là, quelle impatience vous ayez, on dirait que vous avez le feu au.dos.Soyez de sang froid, sapristi! Du calme! Il y a 4000 causes, dites-vous, qui gonflent de leurs feuilles implorantes les pauvres carions trop étroits?Eh bien, la àOOOème attendra quelques 3 années; voilà-t-il pas une affaire! Ah! vous vous faites bien du mauvais sang pour rien!.Vous attendez de moi un conseil d’ami?.Si j’osais!.Je vous en donnerais bien un, tout bas, dans le tuyau de l’oreille.mais.il y a un “mais”; j’ai peur qu’on me prenne pour un révolutionnaire, et je suis bien pacifiste pourtant, je ne puis voir du sang sans m’évanouir! Vous insistez?.Chut! .Vous n’en direz rien?.,.Et bien voilà: J’appelle ça la méthode, d’ac lion directe!..Cousineau, A.picard j' Çharpman, II.Thibeanlt, D.Dérarte.!>' i.e! hlanr, .1.H.Bennett.J.Desjardina, A.Robert.h,.Granger, A.Robert, D.Crevier I, Pilon.G.Parent.D.Godin.Tos.Degault t' Daigneault.O.Bruner.D.Degault, Nap.Roi tenu, A.Charlebois.T.C.Carignan.R.tt Kye.,1.Daoust.If.Daoust.,1.I! Deroux J.Barbiett.K.t„ McKenr.ip, P.Smith A Ur"AK'„ ">¦, Shapton.G.MePharlane.Tas! MeOall, C.Carleton.C.Watt.H.Black H Crevier, T.D.Gervais.H.Daoust, A.Cari-gnan.H.Cardinal, T.Dion, A.Pilon, G.Bis-sonnette.E.Desjardins.J.Daoust, E.Pilon , Brunet C.Degault.P.Cousineau, Jos.n- , "• Fool*.P.Boileatt, ,s.Clément.1, -' ' ' J?T,‘,aver une plus forte taxe immobilière, par suite de l’augmentation de la valeur de leurs propriétés, de façon à ce qu'ils ne l’apprennent pas aU dernier moment.Dans le Monde Ouvrier Nouveaux gouverneurs L’HON.LOUIS BEAUBIEN SUCCEDE A FEU L’HON.L.J.FORGET ET M.Z.HEBERT SUCCEDE A SON FRERE A L’UNIVERSITE LAVAL.APRES AVOIR RU PENDANT 28 ANS il fut positivement Guéri par le TRAITEMENT GATLIN EN « JOURS PAR SYMPATHIE Shenactady, 27.—Environ 300 charbonniers se sont mis en grève hier aux usines de l’American Locomotive Works.La cause du conflit est purement une raison de sympathie des ouvriers d’ici pour leurs confrères du New-York Central en grève depuis un mois.L’Ameriean Locomotive Works avait refusé de faire l’ouvrage de réparage aux locomotives mais crût pouvoir accepter un contrat de 30 nouvelles machines.Les hommes ont décidé de tenir une grande assemblée pour savoir ce qu'il convient de faire dans les circonstances et en attendant ils ont quitté les chantiers.Ce n’est pas encore tout à fait la grève.CHEZ LES MENUISIERS L’Union des charpentiers de Toronto a écrit au ministre des travaux publics, l’honorable M.Rhéaume pour se plaindre de ce que les charpentiers qui travaillaient à l’édifice du gouverue-ment font plus d’heures de travail que le demande l’union, ce qui empêche les unionistes de prendre du travail.L’honorable ministre fit répondre que les faits allégués sout vrais, mais l’entreprise ne souffre pas :1e retard et nécessite de plus longues heures de travail des ouvriers.Les officiers de leur part disent que puisque l’on est si pressé, on devrait | umnlover nlnsi rPTininmoa L lion.Louis Beaubien et M.Zéphi-Hébert ont été élus gouverneurs de l’Université Laval.M.Beaubien succède à feu l’hon.L.J.Forget, et Ml Hébert à son frère.Les deux nouveaux directeurs sont très avantageusement connus dans la /société montréalaise et dans le monde du commerce et dé la finance.L bon.Louis Beaubien fut mêlé à la politique de la province pendant près •de vingt ans.Il fut membre de la législature provniciale et député d’Ho-chelaga à la Chambre des Communes, occupa le poste d’orateur de l’Assemblée législative, puis fut ministre de d'Agriculture dans les cabinets Tail-lon et Plynn.M.Z.Hébert, directeur de la maison Hudon, Hébert & Cie, est une personnalité dans le commerce.On voit son nom dans toutes les organisations philanthropiques et charitables.- TRAINS SPECIAUX POUR TER RAINS DE GOLF ENTRE MONTREAL ET POINTE-CLAIRE VIA GRAND TRUNK RAILWAY employer plus d’hommes, augmenter les heures de travail.Les négocitions se poursuivent.DANS LE PORT ON ÉVITE UN DÉSASTRE LE FEU ECLATE A BORD DU CUIRASSE FRANÇAIS MAIS LE COMMANDANT NOIE LES SOUTES.“ JUSTICE ”, Toulon, 27.— Le feu a éclaté hier à d’avant.On vint rapidement à bout de bord du cuirassé français “Justice”, l’incendie.Les dommages ne sont pas vaisseau du même type que la “Liber .cons’Qérables.té”, qui a sauté le 25 septembre.On ' n,/.THi.hV -v (pli YrU t din » à rli.at .pie joueur • 1 xrdai its recevront chai ni n •'-'J, Ht ; i: é'pnpf (le Connie Mari v a littérale iin-n t fait mm risée t les V g'a York.! }\r U raw a < 1 û ù t i 1 iser t rois huu-eurs an < cours de |; 'upc.l di.Les Pliiladel phit ¦ ont aceii! mule : V "• >in.s de tr«‘i/e 1>ns< •hit Mm •phv ci.\ 11 lant pour mi par 1.non nu» ins de ' Am i •e, a son cré- «lit en trois f .is ipi’ ii vii it au bâton.! -or.il en a (r ois, l’m.k;«*r d i Barry deux chat un.le onie du si ut.Mu rra\ , la tèh» rou P* des **(iiai lits”, e n «pii McCiraw a- \ ait ennuie Cl onfianei • a f ait un fiasco rom plct.au cours «les s éries n’obtc- juin t pas un seul ba HO d lit 1, ¦on Ames < pii ava il obi lenu un beau SUCC ès contre 1 Malade 'Ipllie hier, fut n- rnis dams la boî te, au e< nnmene«»mrnt do 1 a partie < l'anjout •d'hui IL nder.le “chef' ' hui ien.officiait p.nu r Connie Mark.Ni •w * York seora ; la première hi- 11 i U L! ; sur un ‘ ‘(leux-b ut.s’’ de Doyle et uni» erreur de M urpln IT i i ladelphie égalisa , le si l’ore à la ‘»e su r un passep >nrf do nné à Thomas et un 4 ’(Jeuv buts ” de r.ord.\ la ipiatric ¦me inn illtf.i Maker, le lié ros des séries, ouvrit • le f, ¦u avec un beau i coup s in i pie.Il ait eignit le .Mo but sur le oou [» (le Mi nrphv .Davis frap- pa un loner rc >up dai iS le lerritoin» d satu * précision à 1 no e et .Ul •phy i»t Dav is t'ntrènmt.erreur de M urrn\ |i('nni' l'ttsuifc à Ban v d’entrer avec h » qua tri fine point île cet to ropn se.A la septième, les Al h lé tiques firent Doylr, Jb .Snodgrass, c.f.Herzog, 11b .Eleteher, s.\\ il son, e.Ame.-, p.Willz.|I .Mnrquard, p .xCrandiill ., .NEW YORK Ab.R.Bh.Po.A.E.10 O 5 ü 0 .41 1 140 I II o l I O 3 0 0 0 0 1 I h il o o I 11 10 0 0 I I) O I •J O 3 0 10 1 O 10 0 1 0 O I 0 I 0 I I 1 0 O O 0 O o 0 o o II 0 o 0 0 0 0 I olau.N .:i.'i 4 _ 1 |ll PHILADELPHIE Ab.R.Bh.Po.A.Lord, l.f.(Ildring, c.f.Collins:, Ob.I Baker, :ib .Murphy, r.f.Davits, Ib.Ab Innis, 2b , Barry, s.k.Bender, p.Thomas, o., :> l 5 I 3 I :> 2 2 I 3 I 0 I 3 O 0 2 t > •» 1 I 0 1 2 I 0 1 0 0 O I o O 2 2 12 13 4 0 0 1 1 II 1 I tder, p.4 (I O | 3 Totaux .30 13 13 27 r; I o 0 x A frappe pour Ames à la oième inning.Résultat par reprise : New-York.ion u o Philadelphie.00140170x — 13 SOMMAIRE ( .de 2 buts, Doyle.Murphy.Barry.Lord (2) Hits sur Amés, -t ; de Miltz, 7 ; de Mnrquard, 2.Sacrifice les buts.New A ork.0; Philadelphie, 3.Buts sur balles, sur Ames, I ; sur Bender.2.Buts sur erreurs, New-1 : l’hilndeiphir, 2.Mis hors jeu, par Ames, I : par Wiltz, I : par Marquard.2: par Bender, 5.Ba.les mal lancées, Mnrquard.Render.Durée de la partie.2.12.Arbitres, Connolly, Brennan, Klein, ^rentier banquet annuel de la Ligue de Baseball de la Cité A LTSUE DE CES AGAPES FRATERNELLES.M.E.C.SAINT-PERE ACCEPTE LA PRESIDENCE POUR AUTRE TERME.— DISCOURS ET PRESENTATIONS.Dimanche le 2!) octobre à 2.30 p.m., au terrain du Shamrock aura lit*u une grande partie de baseball e pertes sont ds 8100,-000.Life.103.Henry place $15.50, 85.10 ; 3c, Mack B.Bubanks, Taplin, show 83.80.Temps : Polly D.O’Bear, Slecth, sir Blaise, Lady Lightning, Dilatory, ont aussi rourit.3ème Course, fi furlongs ; 1er.Jeff Bernstein, 107 Taplin, straight $7.B), place $3.60 : 2e, Al Muller, 107,Tur-mr, place $5.00, show 83.50 : 3e, Compton, 110.Koerner, show $3.90.letups 1.11, .1.H.Barr, Anne Magee, Lady Orimar, Sea Cliff, Sylves-tris, Casque, This.le Bello, Star Blue, ont aussi couru.tème Course, Bourse 8600.pour 3 ans et au-dessous, 1 mille : ler.High Private.119.Henry, straight $11.40, place 84.30, show S3 ; Governor Gray 110, Fain, place $2.90, shoxv $2.30 : 3e, Sxx an it a non, 101, Sktrvin, shoyv 82.70.Temps : 1.38 2-5, Housemaid a aussi couru.Sème Course.3 ans et au-dessus, à réclamer, 1 mille et un huitième : 1er Stonestreet, 112, Taplin, straight 86-30, place 83.30, show 82.70 2e, •Silver Knight, 112, Kennedy, place 83.80, show 82.20 ; 3e.Torn Bigbee, 109, Henry, show 93.20.Temps : 1.58 1-8, Mudsill et Sir Sieges, ont aussi couru.! fième Course, 3 ans.1 mille et 70 verges : Bell Horse, 108, Ganz.straight $5, place 83.30, show 82.60 : 2e.Aloekler.108.Koerner, place 85.50, show 33 ; 3e.Hazel Bureft, 104.Goose.show $2.90.Temps : 1.43 2-5.F.ntily l/ee.State et Star O’Ryan ont aussi couru.Les Tecumsehs dans la N.H.A.Toronto.27.— Les Tecumsehs prétendent de plus en plus qu’ils seront admis tY faire partie de la N.H.A., à s_a prochaine assemblée annuelle.“ Turkey” Bellingham qui „ payé ¦'500 comptant et a endossé oes billets au montant de 82.500 pour la franchise des Renfrew, croît que rien ne pourra empêcher les Indiens d’être admis.” "Da constitution de ]a N.L.U., dit-il, prévoit à l’admission de nouveaux clubs seulement à son assemblée annuelle de sorte que notre demande sera on regie lors de la réunion annuelle du 71 novembre prochain.” Fêtes jubilaires du Sacré-Coeur LES ANCIENNES ELEVES DE L’ACADEMIE DU SACRE-COEUR ASSISTENT EN GRAND NOMBRE AU JUBILE DE LEUR ALMA MAÏ~*.Aujourd’hui sc sont terminées les très imposantes fêtes organisées à l’occasion du cinquantenaire du Couvent du Facré-Uœur.Ce matin, il y eut service solennel chanté pour le repos de l’âme des religieuses et anciennes élèves défuntes.Cette après-midi, séance donnée par les élèves.Les dames seules étaient admises à cette séance.Hier, les “anciennes” ont éprouvé une vive joie à parcourir les listes préparées par les religieuses et sur lesquelles sont inscrits les noms de toutes les élèves depuis la fondation db ia maison, c’est-à-dire, cinquante ans.Que de souvenirs certains noms ont évoqués ! Les anciennes élèves ont assisté en , grand nombre aux fêtes du jubilé, ma- j nifestant ainsi tout l’attachement | qu’elles ont constlvé pour leur Alma Mater.PIANOS t O O Nous venons de recevoir plusieurs Pianos MENDELSSOHN qui n’ont pas d’égaux en beauté, fini et son Nous avons aussi un grand choix de Pianos Palmer, Edison et Columbia qui sont aussi de première classe.Nos prix et conditions sont à la portée de toutes les bourses.CREDIT OU COMPTANT Venez visiter notre établissementavant de faire votre choix.FOISY FRERES, 210-216 RUE STE-CATHERINE EST COIN SANGUINET 191S Nouvelle fabrique de pulpe et papier Sainte-Catherine.Ont.27.— On rapporte à Thetford, aujourd’hui qu’on installera bientôt dans cet endroit une fabrique de pulpe et de papier qui coûtera un million.Le site comprendra plusieurs acres de terre près de l’écluse No 25, sur le nouveau canal.La nouvelle fabrique nécessitera à peu près dix mille chevaux vapeur pour ses opérations.Feu J.A.Brault M.J.A.Brault, ancien président général de la Société des Artisans et directeur général de l’Union St-Pierre, est mort hier après-midi, à l’âge de 59 ans.(’’était un mutualiste distingué.Pendant trois années consécutives, il fut président général de la Société des Artisans.Le défunt laisse deux enfants, M.Rodolphe Brault, gérant chez, J.W.Peck, et Léuna, Mme Clavelle, femme du comptable en chef de la Société des Artisans.Record officiel des distances New-York, 27.— Le record officiel des distances couvertes par les aéro-nautes qui ont pris part t'i la récente course de ballons pour la coupe internationale est le suivant : Han Gier- ke, allemand, 471 milles : Frank P.Lahm, américain, 408 tntlles : L.Aogl, allemand, 3.p’0 milles : John Berry, américain.293 milles ; F.Ass-man, américain, 275 mille» ; Emile Dubonnet, Français, 200 milles.La cotnte sera envoyée le 5 novembre a't Club tics Aéronautcs, à Berlin.Brutalement assailli ( Spécial au ’¦ Devoir’’ 1 Québec, 27.Un collecteur du nom de Grenier, „ été brutalement assailli dans la nuit do mercredi à icuri.cl dépouillé d’une somme de 861, par un nommé Sirois.L'assaillant a été ar-«été aiutnd ton procès, en prison.La monnaie dans les tramways Si la lot était appliquée strictement, un conducteur de tramway ne serait ans obligé de faire la monnaie même d’une pièce de dix cents, mais, puisque la compagnie le permet, les con-îucteurs peuvent faire la monnaie pour un billet do deux dollars, mais ils ne sont pas tenus à plus.Telle est la décision que le juge Le-boeuf a rendue dans une poursuite intentée par Al.I).0 a dieux contre la ¦ompagnic du Tramway parce qu'un conducteur de la compagnie défenderesse avait refusé de faire la monnaie pour un billet do $5.00.Pierce Arrow Nous avons été nommés seuls agents dans la Province de Québec, de la Pierce Arrow Motor Car Co, fabricants des célèbres Voitures Automobiles a Pierce Arrow” 3 grandeurs de chassis, toutes à six cylindres, 36, 48 et 66 chevaux-vapeur.Le corps de la voitures est de 16 variétés différentes.The Motor Import Co.of Canada Limited Entrepôts : EDIFICE DU FORUM, mes Ste-Catherine et Atwater TEL.UP 2600 Raccordement Privé Aussi HUDSON 33 dont l'ignition et la mise en train se fait automatiquement Les*‘Billets du Soir” par ALBERT LOZEAU \ Un joli volume de cent-vingt pages.PRIX Vingt-cinq sous l’exemplaire.En vente chez ALBERT LOZEAU, 604 avenue Laval, ou aux bureaux de LE DEVOIR, 71 a rue Saint-Jacques.Notre-Dame des Anges BELLE FETE EN PERSPECTIVE Dimanche prochain, 29 du courant, la chapelle de Notre-Dame des Anges sera témoin d’une fête qui pour être intime n’en sera pas moins solennelle ni moins touchante.Tandis que plusieurs messieurs feront leur première entrée dans la congrégation des hommes de Ville-Marie, quelques autres célébreront leurs “noces d’or” de congréganistes.M.l'abbé Charles Beaubien, ancien curé du Sault-au-Récollet présidera la cérémonie et fera l'allocution de circonstance.Prière aux membres d'être au grand complet i!t de porter leurs insviZMtis.PROVINICE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour Supérieure No 2730.—J.E.Côté demandeur, vs Robert Mullin, défendeur.Le fiième jour de novembre 1911 à onze heures de l’avant-midi, à la place d'affaires du dit défendeur, au No 55 rue Saint-Fran-t;ois-Xavier en la Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en un lot de 318 divers volumes et bibliothèque.Conditions: argent comptant.J.H.LA VERY.H.C.S.Alontréal, 27 octobre 1911.Léger accident Il s’est produit hier après-misi à l’angle des rues Saint - Denis et Sainto-Catherino, un léger accident.Al.N.Déry descendait la rue Saint-Denis au volant de son automobile quand, n l’angle de la rue Stc-Cathe-rine, le tramway 843, allant vers l'est, vint tamponner violemment la voiture.Al.Déry fut projeté à une grande distance ; mais, pur bonheur, il se releva sain et sauf.Son auto a ou une roue brisée et à souffert quelque autre dommage.Le frein du tramway* a sauté.Trop parler nuit •••• Mme Arthur PnHuscio, A été condamnée hier, p»r le juge DuxXX «n Cour Supérieure.h $100 d'amende et les frais, pour Avoir proféré des propos tréa injurieux contre Mine Map.Hénault.Le trilumAl n en outre tancé 1h dA/enderetae et tous ceux nui so lirreut aux commértfM, PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour Supérieure, Na 3411.— Montreal Lime Co, demandeur vs David Teach, défendeur.Le fiiètno jour de novembre 1911, à dix heures de l’avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 1043 rue Dufferin, en la Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, elc Conditions: argent comptant.J.-E.COU TU, H.C.S.Montréal, 26 octobre 1911.PROVINCE DK QUEBEC, District de Montréal, Cour de Circuit No 7974.Deniers Bros demandeurs, vs L.Lea.' bitter, défendeur.Le septième jour do novembre 1911, ù dix heures de lu vant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 761 rue Saint-Antoine, en la Cité de Montréal, seront vendus jiar autorité de Justice, les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles do ménage, etc.Conditions: argent comptant.J.E.COUTU, H.C.S.Montréal, 26 octobre 1911, PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour Supérieure, No 95.—Cléophas Trottier, demandeur vs E.Bélair, défendeur.Le flièine jour de novembre 1911, à onze heures de l'avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 1835 rue Mance en la Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistan en meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.J.E.COUTU, H.C.S.Montréal, 26 octobre 1911. LE DEVOIR, Vendredi.27 Octobre 1911.LE MONDE POLITIQUE Les élections du Club Cartier.— Déplacement des minis très.— La popularité du Dr Rhéaume.—= La session fédérale.— Banquet à Thon.M.L.R.Borden.ELECTIONS DU CLUB GAUTIER ceutg convives.Tout indique qu’on n’aura pas assez de sièges pour répondre à toutes les-demandes.Te Club Cartier'a procédé hier après-midi à l’élection de ses officiers, au No 45 rue Saint-Vincent.M.J.U.A L’OEUVRE Emard, président sortant, a expliqué i ottawa> o- _ M K w Leonard, le but de l’assemblée et déclare que | lfi nouveau président de la Commission ses occupations ne lui permettaient pus .du Transcontinental est arrivé à Ot- do continuer à remplir les fonctions de président.Il a ajouté que le club devrait organiser bientôt un banquet politique.proposition qui a été acceptée à l’unanimité.On a ensuite procédé à l’élection des officiers avec le résultat suivant: Présidents honoraires, l’honorable F.D.' Monk et M.J.M.Tellier.Président actif: M.J.A.Beaulieu; 1er vice-président, Armand Chaput; 2e vice-président.J.A.N.Primeau.secretaire, Armand Grenier; trésorier : W.Létourneu, marchand; assistant-secrétaire, Alex.Cinq-Mars.Les membre® du comité sont: MM.J.A.Ouimet, H.Ofohier.C.A.Harwood, H.A.Lespocas, H.A.Cholotte, ,T.U.Emard, A.Fortin, H.G.uilbault, Maurice Loranger, le lieutenant-colonel A.E.Labelle, Dr C.E.Bernier, L.P.Deslongchamps, (i.A.Marsan, L.A.Dastous, F.P.Tremblay, E.W.Ville-neuve, B.Charbonneau, E.Pratte, le major Carrière.r L’élection terminée, M.T.A.Beau-lieu remercie les membres du club Cartier de l’avoir nommé leur président.11 rappelle ce qu’a été autrefois ce club dans 1 organisation du parti, et espère qu’il reprendra son'ancien près tige.“Nous venons, dit-il, de remporter uno éclatante victoire.Notre parti a droit d’on être fier.Mais ne dormons pas sur nos lauriers.Les plus grands triomphes ont leurs revers.La roche Tarpéienne, comme vous le savez, est près du Capitole.(Quelque brillant que soit le triomphe tlu 21 septembre dernier, il ne sera complet que si nous prenons Québec.Le gouvernement fïouin doit mainte nant être notre “defends Carthago’’.“C’tst la tiîehe qui incombe dès maintenant à notre parti, aidé de tous les éléments qui veulent à Québec comme à Ottawa un gouvernement sain et progressif.‘ ‘ Le club Cartier ne devra pas rester étranger à ce travail.“Notre club porte le nom d’un homme qui fut un grand politique et surtout uu grand patriote.Nul n'a mieux aimé et servi son pays.Son motto était: “Avant tout soyons Oana-dnies ’ Sa vie toute de travail et de luttes, est le plus bel exemple de patriot is.ue qui puisse être offert à la génération actuelle.“Saluons dans la personne de l'ho-norable M.F.D.Monk, son digne sue-i i'sseiii dans notre province.Donnons i ce chef respecté et aimé l’appui de nos énergies les plus vaillantes.des discours ont aussi été faits par '!M.II.A.Cholette et J.Deslauriers.DEPLACEMENTS DES MINISTRES Ottawa, 2,.L y a eu un exode le ministres hier soir, par suite rie appel nominal (pii a a lieu demain.M.¦ 1-oster est parti pour Toronto : M.oelirane s’est mis en route pour North Bay.M.Reid.pour Prescott et M.Nantcl pour Saint-Jérôme.L’hon.)!- While reste à Ottawa, jusqu'à 1-a 'in de lu semaine.hr- premier ministre sera de retouf '"iidi.il y aura une assemblée plénière du nouveau cabinet avant le dé-'mit de 11.Borden et de ses collègues pour aller assister au banquet où sera elebmi la grande victoire conservatrice.LA POPULARITE DU Dr RHEAUME Windsor, 27.— L’hon.Dr Rhéaume a rté choisi hier comme candidat conser-vateur dans lo comté d’Essex-Nord, au milieu de scènes d’enthousiasme qui témoignent hautement de ]a popularité dont jouit le commissaire des Travaux publies.BRANT-SUD Brantford, 27.— W.S.Brewster, député [lortant, a été do nouveau choisi comme candidat conservateur dans Brant-Sud.( n dit qu’il obtiendra mille voix des majorité.LANARK-SUD Perth, 27.— M.A.I.Matheson a.été choisi à l’unanimité comme candidat conservatc • dans South Lanark.HURONSUD Zurich.Ont., 27.— Henry Eilber, qui a longtemps représenté Huron-Sud à la législature, a été de nouveau choisi comme candidat conservateur.LA SESSION FEDERALE Ottawa, 27.— l es préparatifs pour a prochaine session avancent rapidement.Les différents services ont presque tous leurs estimés prêts à être soumis au parlement.On continue à dire que la session se-a courte.LE BANQUET BORDEN Halifax.27.— Les préparatifs du banquet qui scrH donné en l'honneur du iremier ministre mardi, avançent rapi-lémert.Le couvert ser» mis pour sept CHARITE ET PHIL ANTHROPIE »- .quitte lünera tawa hier.TI s’est mis k l’œuvre immédiatement en commençant l’examen des plans en compagnie de M.Grant ingénieur en chef.Il se propose de fairo sous peu un voyage sur !„ partie du chemin qui est terminée.M.A.LEMIEUX NE SERA PAS CAN DIDAT Ottawa, 27.— M.Auguste I^mieux déclare qu’en dépit de la rumeur qu i! devait se présenter comme candidat libéral pour Ottawa-Est 'aux prochaines élections provinciales, il n’a pas l’intention de se présenter.M.Lemieux dit qu’il est d’avis qu’on devrait élire un Irlandais catholique dans la division d’Ottawa-Est à la législature, puisque pour cette même division aux Communes, ie représentant est un ( n-r adieu-français.TOURNEE D’INSPECTION Ottawia, 27.— L’hon.Sam Hughes, ministre de la Milice, partira dimanche soir pour la côte du Pacifique, en tournée d’inspection.!j© ministre sera accompagné du najor général McKenzie.Il sera absent trois semaines.Courrier d’Ottawa NOMME SECRETAIRE Ottawa, 27.— At.John C.Caldwell, autrefoir rédacteur au “Journal’’d’Ottawa, a été nommé secréta-re de M John Stanfield le nouveau whip conservateur.Ceux qui visitent ie quartier S.-Denis par une de ces belles journées d’autom-ne, sont agréablement surpris de voir dans quelles heureuses proportions se développe un quartier qui sera avant un quart de siècle, un des plus beaux et.uu des plus sains de Montréal.Partout les coquettes résidences, de forme et de style divers, surgissant du sol Comme Par enchantement.Ijes écoles et les collèges tiennent naturellement une large place dans ce mouvement, qui témoigne que notre Canada peut lui aussi s appeler à bon droit le “Pave de la vie intense’ .L A-cadémic Saint-Paul et l’Académie S.-Edouard, la grandiose et toute pimpante Académie du Pare Amherst, les magnifiques couvents de V illeruy, ne dépareraient en aucune façon les vieilles paroisses de le grande Cité.Parmi tous ces établissements, dont plusieurs achèvent à peine une premiè’ re toilette, il en est un M'11 a particuliè renient attiré mon attention par ! agitation.le mouvement, l’activité dont il était le cent re : on eût dit une grosse ruche d’abeilles dans une des chaudes journées de la canicule.Je me suis avancé jusqu'au sommet de la me Christophe-Colomb, et là.baigné dans les flots purs d’un air vivifiant et réconfortant, j'ai regardé les braves travailleurs qui étaient devant moi; on le voit d'abord: ce sont les fondations d’une construction grandiose.Par delà la nuée dos travailleurs, au-dessus de la petite porte d’une modeste maison à deux étages, je lis ces mots en caractères bleu de ciel : Orphelinat St Arsène, dirigé par les Ln'-iVs de St-Ga-briel".Il n'en fallait pas tant pour piquer ma curiosité.“Voilà, me dis-je.sans plus de réflexions, un établisse ment, merveilleusement placé”.—Comme je disposais de quelques heures, j’entre et je demande à parler au Directeur de ce coquet établissement.Tl ne tarde.pas à venir, et je m’annonce comme un ami tics humbles et.des petits, un touriste en quête de saines et icposan-tes impressions : les quelques semaines passées dans l’ûpre lutte des batailles électorales m’en faisaient sentir un impérieux besoin.‘‘Vous avez là.monsieur le Directeur, un bel établissement, admirablement si- traits nous pourrions citer à l'honneur de la charité montréalaise ; Dieu les connaît : qu'il récompense au centuple nos chers bienfaiteurs ! — Votre œuvre n’est pas connue monsieur le directeur, et c’est vraiment malheureux : je vous promets de travailler h la faire connaître.Que de gens gaspillent leur argent en futilités, alors qu’ils pourraient faire tant de bien 1 On ne se doute pas qu’il y ait tant d'orphelins et de délaissés dans la ville de Montréal.Mais encore un mot.monsieur le Directeur, vous voudrez bien m'excuser d’abuser de votre bienveillance.Et c’est avec les ressources dont vous m’avez parlé que vous entreprenez cette immense construction dont les fondations se dessinent devant nous ?— Eh oui.monsieur En présence de la navrante situation dont je vous parlais tout à l'heure, nous nous sommes décidés à agrandir l'Orphelinat St-Arsène, Mgr l’Archevêque nous a donné ses plus larges bénédictions et ses plus chaleureux encouragements : la plupart des rurés de la ville et nombre de personnes charitables, nous pressent d'aller de l’avant, et nous sommes partis pleins d’espéraa ces.“Dieu laissa-t-il jamais ses enfants au besoin?” “Aux petits des oiseaux il donne la pâture ' “Et.sa bouté s’étend sur toute la nature.” On v ient de jeter la fondation d'niic maison de 250 x (50; nous voudrions qu'elle fût terminée au mois de septembre IP12, car un bon nombre de places sont déjà retenues pour oettn époque.— Au revoir, Monsieur le Directeur, que Dieu vous bénisse, qu’il bénisse vos projets, qu’il bénisse tous vos chers orphelins, qu’il bénisse tous ceux et celles qui voudront, bien vous aider » mener promptement votre oeuvre à bonne fin.Et je me suis promis de publier le, récit de ma visite à l’Orphelinat St.-Arsène, et de faire un chaleureux ap par la eharit éen faveur d’uns oiuvvo éminemment sociale et patriotique.Que tous aient à coeur de faire leur offrande; les dons 1rs plus humbles sont l'ne nouvelle je surprendre qui ne manquera ; as le public amateur L1 | musique et d’opéra, est la de l'engagement de Mme rrsiliutioi Piamondo;!- Miehot avec la “Montreal Opér; Ca .» pour lu saison 1911 1912.Mme Arthur î’iumon Ion s'je»*ni cru .; ceite année exclusivement de 1 Vnsei "i i TJ—irr; ~ *7."il"?.’’TF -i~- .u séw«b» Avec le ginger ale importe marolb T R A'Y 13 E R I>E 1IEEFAST, IKEANRK Vous aurez du plaisir à traiter vos amis.PETILLANT.PIQUANT, AGREABLEMENT STIMULANT.COMMANDEZ-LE A VOTRE FOURNISSEUR.LAPORTE, MARTIN & CIE, Limitée.- gnement de la musique vocale.N,>m mari et elle travailleront à perfection i ner les jeunes talents qtii s'adresse j ront à eux.L'an dernier, les demai; j des furent nombreuses; mais M.et ! Mme Plamondon ne purent satisfaire! tout le monde précisément parce qU ' j Madame Plamondon fut retenue une j partie du temps par son engagement j avec l‘opéra Nous ^souhaitons à AI.et Mme l’ic.moudon tous les succès possibles dan-, leur entreprise.Agents, Montréal r—j-d-o.i' i m—i m— qyt Win GRAND TRUNK system Aux Modistes de Chapeaux 500 Peaux de Vison naturel canadien sont en vente à moitié prix, 99c, $1.95, $2.95.Trois jours de vente seulement.EUGENE VIAU, magasin départemental de l’est.1321 à 1329 Ste-Cather!ne Est, coin Dufresne.-4- Brutalement assailli Les plus beaux et les plus rapides Paquebot! de la route canadienne Autels avec accessoires sur tous nos bateaux pour la célébration de la Sainte Messe ROYAL EDWARD | ROYAL GEORGE Uôtenant tous les record* MONTREAL — QUEBEC — BRISTOL Tous les quinze jours—le mercredi.Serviteurs parlant le français.Excellente cuisine.Confort insurpassable.S'adresser pour détails à Hone et Rivet, 9 Boulevard St-Laurent.Thomas Cook k Son., 530 Ste Catherine-O.ou à la Compagnie do Navigation du Canadien Nord Limitée.Edifice du Canadien Nord.226-230 rue St-Jacques.Montréal.M.PHILIPPE HEBERT ôte» en pleine prospérité: sions de cette maison qui se commen* j en, l'indiquent suffisamment.— Oui, Ottawa, 27.M.Philippe Hébert, i memsieur, grâces Dieu, nous sommes sculpteur canadien, était à Ottawa hier, : en pîcinP prospérité, du moins quant pour voir les intéressés au sujet du mo- j ftU „ombre des élèves et des nombreu-nument qui doit être érigé à la mémoire „es demftndee d’admissions.• Du reste.tué.et jo vois avec plaisir , ue Vous do ,a nlaison deg orphoHns rst.«140 les dimcn- | .(Spécial nu “Devoir") Québec, 2e.— Un collecteur du nom de (Grenier, a été brutalement assailli, au cours «.i.i t „ rie 1r nuit dernière et dépouillé d’une somme reçus a\ ec autant de reconnaissance dr «pei par un nommé Sivois.L'assaillant a que les souscriptions du riche.L’adres- été arreté et attend son procès, en prison.d'Edouard VIL SANS TRAVAIL Vu je bas niveau de i’eau auxChau dières, la compagnie J.B.Booth a dû' fermer deux de ses établissements, et ; comme conséquence, un assez grand nombre d’hommes sont sans travail.TRAMWAY SPECIAL La compagnie des tramways d’Aylmer a lait, construire uu tramway spécial pour le duc, de Connaught, et celui-ci s’en est servi hier pour la première fois, pour aller au Country Club.PONT DE LA RUE BANK L’hon.Cochrane, pariant du projet da construction du pont de la rue Bank, dit qu’il étudie la question sérieusement, et qu’il sera en mesure de faire connaître sa décision sur le sujet dans quelques jours.CHARBON DE TOURBE D'ici quelque temps, une compagnie va établir une grande fabrique de charbon de tourbe.L’installation sera pla rue Dufferin.Que ceux qui voudraient juger par eux-mêmes de la véracité de tout ce que je dis, aillent en personne ',H '?] df s Compagnies de Québec, il a été ac , 1 • ’ , cordé pur le lieutenant gouverneur de la pro- porter Jour Otirancte; ils UC regrette* vince d»1 Québec, des lettres patentes en a a te ront pa.s Jour promenade; les tnmvvays âu .i°ur d’octobre 1911 constituant en Qoinf iianr: ice.i * r!7.5 enfants.Mais il s’en moncera ses operations l’an pracham.Sa capacité sera do vingt mille tonnes par année.L’ART DRAMATIQUE ET MUSICAL On dit d’une façon semi officielle que le duc, de Connaught continuera le cou cours dramatique annuel inauguré ici par lord Grey.Le due est un fervent.sens, mais il nous semble que ce n’est formant en aucune manière (luplcoiiquc, ilin-c pas assez si l’on tient compte surtout ou indirectement l’objet de tel corn au développement si rapide de la ville Demander, obtenir ou affermir ou acquérir de Montréal.Bl; puis, l’eufanee et la autrement, et posuéder, employer, mettre en j i________ • , , J opération, vendre, céder toutes marques de .jeunesse, C est 1 esperance, e est la na- j coniTnerce, patentes d’inventions ou autres tels ._ , -, patent- - 11on de demain! Nous payons déjà des droits et privilèges qui peuvent être utiles à taxes assez élevées; qu’on les élève en- ,la ''nnlI)"£lli''- ¦>« *n, disposer autrement : ., ! i œ c | Agir comme agents, agents à i;(iiflmission, core, S il est necessaire; mais, de grâ-I courtiers, facteurs OU représentants pour au Avis public est par les présentes done que lo rôle d’évaluation et de contributions foncières do la Ville ne Montréal, pour les différents quartiers de la dite Ville, est terminé et maintenant déposé au bureau du soussigné, à l’Hôtel do Ville.Toutes les personnes mentionnées au dit rôle comme sujettes, uu paiement de contribution foncière sont par les présentes sommées d’eu payer le montant au soussigné, à son bureau, dans les dix jours de cette date sans autre avis.WM.ROBB, Trésorier de la Cité.Tu:eau du Trésorier de la Cité.Hôtel de Ville, Afoptréal.12 octobre 1911.E PACIFIQUE ce.que la Ville de Montréal encourage ¦ 1res personnes, sociétés ou corporations i-n enraiement les no,,,,™.; dan5 “n “™morec semblable ou in- royalement les oeuvres d’assistance pour les orphelins et les délaissés.Nul ne voudra dire que c 'est de l'argent mal employé.UN PHHAKTHROPE.-4- Les frontières de l’Alaska AVIS tara sans aucun "doute beaucoup d’inté-1 ™ ^ ^ 00 = et vous pourrez vous -tome, si vous le de l'art dramatique et musical, i] appor-j tera sans aucun doute beaucoup d’int ret aux choses artistiques de ce pays.QUESTION DE TRANSPORT REGLEE faut de beaucoup que nous puissions admettre tous les pauvres orphelins qui nous sont présentés.Ainsi, cette année même, de janvier à octobre 1911.nous avons dû refuser, ou renvoyer à plus tard.235 demandes d'admission.Je pense, Monsieur, que notre établissement doit détenir le record du genre.Le nomibre dos orphe- , ., .- ; n , - , - o, * - -par uno commission d ingénieurs du lins actuellement presents a St-Arse- j, , , ,,, t.*» (Spécial au "Devoir”) Ottawa, 27.Le travail de la délimitation des frontières de l’Alaska., t’anada et des Etats-Unis, est terminé convaincre par vous-même, si vous le I’1’1." tplt' anm’f.l e travail dure de-désirez, qu’il nous est absolument i.n- Pu,s 5uatorîe.anti ct complete possible d’en recevoir un de plus.To-jlannéc Prochnlnc- t_________ v ous voyez cette vénérable dame j Le département des mines s’est plaint! dur s'en va : elle est venue me deman-à la commission des chemins dc fer, il y .aer deux places pour deux pauvres or-a deux jours, que le Pacifique ue tour phelins auxquels elle s intéresse.Bénit pas de wagons en quantité suffisait-1 la* ! la réponse est toujours la ntdmo, te pour le transport du charbon de tour-! et depuis longtemps : “Impossible pas be à Alfred.La commission s’est oeeu-; de place”.— Votre œuvre est sublime, née de la chose immédiatement, et corn- ! monsieur le Directeur, sans doute que me résultat le Pacifique a mis des wa- ;
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