Le devoir, 20 novembre 1911, lundi 20 novembre 1911
* \ DEUXIEME flkNNEE—No.271 MONTREAL.LUNDI 2J NOVEMBRE.1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : C AK ADA BT ETATS-UNIS.UNION POSTALE.$3.09 $6.00 Edition Hebdomadaire : .$1.00 .$1.50 oxioar POSTALE .«o rm LE DEVOIR Rédaction et Administration: 7I« RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 REDACTIOf' in 7460 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Les Commissions Parlementaires Une réforme qui s’impose M.Bordtai a soulevé, dès le début du nouveau parlement, une question d’un intérêt considérable pour tous ceux qui suivent les débats législatifs.Il a proposé—et dans l’espèce son désir fera sans doute loi—que le personnel des commissions parlementaires soit fortement diminué.Il n’a pas eu de peine à indiquer les raisons qui justifient cette rupture avec un état de choses aussi vieux que dangereux.M.Laurier, tout en faisant remarquer que le remaniement des commissions parlementaires risquerait de causer des froissements personnels considérables, parce que certains députés s’estimeraient presque lésés dans leur honneur s’ils ne faisaient partie de telle ou telle commission réputée importante, a reconnu la justesse de la proposition du chef du cabinet.Et de fait, il suffit d’avoir quelque peu fréquenté le parlement de Québec ou celui d’Ottawa, pour être convaincu de l’absurdité du ré-ïime.Prenez Québec, par exemple, où la commission des bills privés comprend les trois-quarts de la députation.La plupart, sinon tous les membres de cette commission appartiennent également aux commissions voisines: chemins de fer, code municipal, législation, etc.Comme, depuis des années, une grande partie de la besogne parlementaire se fait devant les commissions, et particulièrement devant celles des bills privés et des chemins de fer, il faut, pour ne pas retarder inutilement la session, que deux ou trois comités siègent simultanément.Le résultat est fatal: les députés ne jouissent pas encore du privilège d ubiquité, et souvent les débats les plus importants ne, sont suivis que par un petit nombre d’hommes.Mais, quand vient le scrutin, les intéressés ont vite fait d'aller recruter, dans les comités voisins et dans les corridors, des amis qui n’ont pas entendu la discussion, qui n’en savent pas le premier mot, mais qui; à titre de membres du comité, ont droit, de vote et viennent écraser sous leur masse les quelques personnes qui connaissent vraiment le sujet.Parfois—j’ai vu la chose de mes yeux—un député en happera un autre dans le corridor et lui dira: Tu fais partie du comité des bills privés.J’ai un bill sur lequel on va prendre le vote; viens me donner un coup de main, je te rendrai cela tout à l’heure, au comité des chemins de fer, quand on votera sur le tien.Ainsi se fait la législation, ainsi se règlent le sort et les intérêts des citoyens.Une réforme s’impose.M.Laurier et M.Borden sont d’accord là-dessns, et je suis sûr que tous les hommes qui connaissent un peu la situation à Québec s’accorderont pareillement à reconnaître que le régime actuel ne peut durer.Il faut constituer des commissions moins nombreuses et partant plus compétentes, où les hommes qui étudient ne risquent pas d’être submergés par le flot de leurs collègues qui ne savent rien.€eei permettra en même temps aux députés de se spécialiser et d’accorder aux questions discutées une attention plus intelligente, et plus fructueuse.L’exemple d’Ottawa devrait tout de suite décider M.Gouin à mettre hache en bois.OMER HEEOUX.LES DÉBUTS DE LA MARINE CANADIENNE On a dit qu’en apprenant l’é-chouement du Niobé, M.Laurier eût un moment de violente colère.Sir Wilfrid prévoyait sans doute quel serait le jugement du pays quand l’histoire de cette équipée serait, connue.Elle est connue maintenant et l’on peut en mesurer l’effet sur j’opinion par le silence de la presse ex-ministérielle.Aucun des journaux qui ont été gavés pour chanter les louanges et taire les crimes du gouvernement défunt n’ose en parler.Quoi de plus ridicule aussi que cette croisière du Niobé à Yarmouth ! Une marine, une marine, nous répétaient depuis un an M.Laurier, M.Brodeur.M.Lemieux et leur suite; une marine, sans quoi le beurre canadien restera à Montréal, l’industrie laitière dépérira, la religion catholique même pourra être en danger, ajoutait parfois le pugiliste du ministère.Et le Niobé fut acheté au prix d'un million pour faire la police de l’Atlantique, tandis que le Rainbow, autre épave de l’amirauté anglaise, était envoyé du côté du Pacifique.Puis, aussitôt entré dans les eaux canadiennes le Niobé devient le jouet des politiciens.M.Brodeur promet, de le prêter à M.Law, député de Yarmouth, pour en faire l’attrait d’une fête civique, le bâtiment devant amener beaucoup de curieux dans la ville et ses officiers beaucoup de danseuses au bal.Entre temps, nos ministres sont appelés en Angleterre pour aller discutei1 les problèmes impériaux.Et le Niobé vient à Québec, en route pour Montréal pour entraîner sou équipage à la manoeuvre.Tout un programme lui a été (race pour la saison et c’est juste, puisque c’est d’abord un vnissoau-éeolo où l’on enseigne à défendre le beurre des habitants et la religion des Canadiens! liais la date de la fête do Yarmouth approche et comme (die sera irès probablement, suivie des élections, le député de Yarmouth tient à faire plaisir à stm monde.Point de guerre à l’horizon européen, en Amérique tout est Iran quille, l'Afrique est un peu loin pour y risquer le Niobé du premier coup.Donc .si le Niobé ne p-eut servir à la guerre, pourquoi ne servirait-il pas à la danse.Envoyez-moi le Niobé, demande M.Law.Yarmouth est un port de vingt pieds d’eau, il en faut vingt-sept pieds pour faire flotter le Niobé.Ik devra donc large, et, au large o est très souvent la tempête et presque toujours une méchante mer.Et puis le Niobé est.mie école d’entraînement et non, pas une école de danse.Enfin , \ a mouth n’est pas sur le programme de la saison.Le Niobé n ira pas à Yarmouth, répond l’officier en charge du département.Oh ! par exemple, supplie M.Law: nous avons un grand bal et nous voulons annoncer que les officiers du Niobé y seront.Impossible, répond de nouveau le commandant Roper.Alors, M.Law se rappelle la déclaration de M.Fielding: inévitablement impériale en temps de guerre cette marine sera canadienne en temps de paix, et nous voulons que tous les Canadiens lorsqu ils iront à bord se sentent chez eux.Nous ne sommes pas en guerre, donc, la marine est, à nous, se dit M.Law, et puisqu’elle est à nous, utilisons-la.Il câble à.M.Fielding.Tenez vos engagements envers M.Law.répond l’ex-ministre des finances.Le département reste sourd à cet appel, et proteste auprès du ministre contre l'envoi du Niobé à Yarmouth.et M.Brodeur n’écoute personne autre que M.Law et le Niobé revoit 1 ordre de se rapporter à M.Law.Celui ci exliulte et publie la bonne nouvelle partout Le Niobé arrive, le bal a lieu, les officiers dansent toute la nuit, pendant qu’au large le vaisseau soulevé parune mer furieuse dérape et que son comman dant, rappelé en toute hâte, éprouve toutes les difficultés à, le dégager des écueils qui le menacent.Au lever du jour, les officiers à moitié endormis ne peuvent regagner leur navire.Il leur faut veiller quand même pour attendre 1 heure du retour.Quand ils rentrent au bord, ils tombent de sommeil.Le commandant n'ose partir avec un équipage dans cet état.Dans l'après-midi il se risque.Sur le soir, la marée est, forte, la brume survient, les officiers sont épuisés, le vaisseau dévie légèrement de sa course sans qu’ils s’en rendent bien compte, un choc se produit, c'est le dénouement de cette équipée.Ix> Niobé st éven-tré, la marine canadienne a fait ses débuts.au bal, au profit d’un politicien et aux dépens du pays.Coût, un quart de million! Ivo beurre, la farine, la religion et l'empire sont sauvés.N Vive Laurier! JEAN DUMONT.BILLET DU SOIR UN TEMPÉRANT.Du temps que j'étais '’commis de bac”, un soir, dans notre hôtel solitaire, — onze heures sonnaient, — apparut un étranger vêtu de noir, qui, s'accoudant au comptoir, demanda, d’une voix très douce, une absinthe suisse.Je la lui préparai.L’homme paya, mais ne vida pas son verre.Il semblait songeur.la bout dr cinq minutes, il redemanda une absinthe, suisse encore.Je lui fis observer epic son verre était plein, il répondit : —J’en veux une autre.Il n’y toucha pas plus qu’à la pre mière.Toujours accoudé, immobile et silencieux, il avait l’air de vouloir passer la nuit dans l’hôtel, sans dire un mot ni boire une goutte.Intrigué, j’allai trouver le patron.—Patron, lui dis-je, il y a un homme ici qui doit être fou.Il se fait servir de l’absinthe et n’en boit pas.— Paye-t-il?questionna le patron.— Comme le roi.— Il ne fait pas de b ru il, je crois?— Non.— Alors, laisse-le faire.A mon retour, l’étranger n'avait pas changé d’attitude.— Garçon, dit-il, en me voyant, une absinthe.J’obéis.Son troisième verre demeura intact, comme les autres.De onze heures à onze heures et demie, je lui en servis neuf.Puis je lui dis que nous allions fermer bientôt, de commencer à boire, s’il en avait envie, —Très bien, servez-moi une autre absinthe.Il ne la but pas, mais il la paya.Ca faisait dix.A minuit moins le quart, je l’avertis qu’il devait s’en aller.Il i) était résolu, quami survint le natron, qui eut un sursaut d’étonnement à la vice des dix verres pleins, à la file, sur le comptoir.— Dites donc, Monsieur, fit-il, vous êtes un drôle de buveur, vous! Pourquoi, payer de la boisson que vous ne buvez pas?L’étranger, vêtu de noir, répondit courtoisement : — C’est pour l’exemple: je suis de la tempérance.E t il sort il.ALBERT LOZEAU.* * * N.li.—Authentique.P.S.—Lu dans le Pays: M.Albert Lozeau disait dans un récent “billet du soir’’: “Je ne vais pas à l’opéra, parce que j'en sortirais fou avant la fin du premier acte.” Et cependant le jeune poète fraye avec les gens du Devoir.” Parfaitement! et même avec l’au torisation de TI.Laurier! Si M.Langlois en veut la preuve écrite, il n’a qu’à me la demander.A.L.Si j’étais maire ON DEMANDE L’OPINION DE CHA- CUN SUR LES OEUVRES DONT L’ACCOMPLISSEMENT SERAIT SUSCEPTIBLE D’AMELIORER LA VILLE DE MONTREAL.lie NaUonalisle annonçait hier des enquêtes qui promettent de présenter le plus vif intérêt.Sous la rubrique Si j’étais moire, le confrère publiera des opinions, des avis, des vues relativement à la réforme, à l'amélioration, à 1 assainissement, à l’embellissement, au perfectionnement de Montréal.Les intérêts de notre ville tou-chent tout, le monde, depuis le premier magistrat jusqu'au plus petit contribuable, et.chacun est tenu d’y veiller avec, un soin jaloux.Cette rubrique du Nationaliste permettra à tous le» Montréalais qui savent écrire d’exprimer leur opinion, de soumettre leurs vues, de donner leur avis sur les réformes que le nouveau maire, qui entrera en fonctions en février, pourrait accomplir, sur les améliorations qu'il pourrait apporter, sur les méthodes qu’il pourrait employer pour l'assainissement et l'embellissement, en un mot: le perfectionnement de la Ville de Montréal.Cette rubrique sera une manière de tribune libre où chacun exposera librement ses idées.Pour permettre à tout le monde de prendre part à eette oeuvre d’intérêt municipal et.partant, national, en publiera aussi le texte de ceux qui.ne voulant pas que leur nom paraisse.signeront d'un pseudonyme.Les envois seront publiés dans les numéros des dimanches 10 et, 17 décembre prochain.Ou est prié d'expédier sa copie le plus tôt possible.LA MANNE $136,258.45 pour le “Canada”, $211,602.56 pour le “ Soleil ” L Assemblée législative ordonnait, le 24 mars dernier, la préparation d un état indiquant combien chacune des personnes, sociétés ou compagnie publiant ou éditant des journaux en cette province, a reçu en tout du trésor provincial pour abonnements, annonces, impressions, brochage, reliure, distribution, ou toute autre cause, au cours de chaque année fiscale, depuis le 1er juillet 1905 jusqu'à ce jour”.Oet état vient do paraître, il est fort intéressant.Ainsi, nous constatons que le Soleü a reçu, en 1905-11)06,$31,857.08, en 1906-1907, $33,752.24, en 1907-1908, $38.847.16, en 1908-1909, $37,-395.(6, en 1910, $34,051.90, du 1er juillet 1910 au 14 mars 1911, $35,697.82, soit un total de $211.602.56.Le Canada semble avoir été plus mal partagé.Il n'a reçu que $136,258.45, ainsi réparties: 1905-1906, $22,537.44, 1906-1907, $23,396.-17, 1907-1908, $24,425.58.1908-1909.$25,157.90, 1909-1910, $25.214.54, du 1er juillet 1910au 14marsl911,$ 15.526.82.Mais il ne faut pas trop se fier aux apparences et accuser le gouvernement de manifester envers le Soleil d’injustes préférences.A ces $136,258.43, il faut ajouter le bénéfice des annonces du Journal d’Agriculture, que le Canada est seul à percevoir et dont personne n'a jamais connu le montant.Tout de même, le Soleil et le Canada sont do beaucoup les plus favorisés dans cette généreuse distribution.Le Quebec Daily Telegraph, par exemple, n'a reçu, du 1er juillet 1905 au 24 mars 1911, que la ba gatelle de $70.114.76: le Herald a dû se contenter de $51,290.22; la Vigie, décidément maltraitée, n’a eu que $26,794.17.Une couple de journaux de campagne suivent d'assez loin le Canada et le Soleil, niais n ont tout de même pas à sc plaindre de la générosité de M.Gouin.Le Canada-Français, par exemple, a reçu $14.763.67.tandis que le Courrier de Suret, grand favori, empochait $24,326.12.Quelle économie réaliserait-on sur ces dépenses, qui doivent dépasser le demi-million, si l'on donnait l'ouvrage par soumissions! Le pont de Québec On annonce que le gouvernement américain prêtera au gouvernement canadien des experts et des appareils spéciaux pour éprouver la solidité du pont de Québec durant la construction.Cette nouvelle rassurera le publie sur le sort de l’entreprise.Trop de précautions ne sauraient être prises pour éviter une nouveau désastre qui tuerait définitivement le projet.Il faut se rappeler, en effet, que le pont de Québec, une fois terminé.coûtera au moins vingt millions.De cette somme, le gros tiers et même un peu plus ont été perdus par la faute du gouvernement.Certes, il faut louer tout le soin que l’on apporte à la reconstruction du pont de Québec, mais toutes les précautions d’aujourd’hui ne font qu'accuser davantage l'incurie d’hier.La reconstruction ne présente pas plus de difficultés que la construction, et si l’on procède si minutieusement aujourd’hui, c’est donc que l’on reconnaît avoir manqué de prudence la première fois.Et.en fait, aucune entreprise de cette importance n’a été conduite avec autant d’indifférence pour l’argent du pays et la vie de ceux qui y travaillaient.Quand on songe que les recommandations des ingénieurs du gouvernement furent mises de côté pour conserver la direction d’un ingénieur à qui son état de santé ne permettait même pas de surveiller lui-même les travaux de construction, et que le pont se construisait sous la direction d’un homme qui ne pouvait savoir que ce qu’on lui rapportait?l’on se demande comment il se fait que le public a pu endurer cet état de chose pendant si longtemps.J.D.A Tile du Prince- Edouard Il paraît que le cabinet l’aimer ne s'avoue pas encore battu et qu’il ne démissionnera, pas avant d’avoir provoqué un vote dans la législature., M.Mephaii, l’un des élus de la semaine dernière, n’est pas un conservateur prononcé, c'est un in dépendant, et certaines dépêches vont même jusqu’à, dire qu'il est homme à profiter de la situation.Les conservateurs qui ont appuyé s;a candidature réussiront dis à le garder avec eux ou passera-t-il du côté du gouvernement*?Voüà la question.Quoi qu'il fasse, il nous paraît bien difficile qu'un gouvernement dont le chef n’a pas de siège en Chambre réussisse à se maintenir longtemps.L'agonie peut durer plus ou moins, mais la mort est certaine.J.D.Un magistrat Le cabinet Gouin vient de nommer M.Antonio Couillard magistrat pour le district de Gaspé.Personnellement, M.Couillard est un excellent garçon.Mais c’est un politicien enragé.Greffier de la commission de législation privée depuis plusieurs années, c’est-à-dire fonctionnaire publie, il n’en a pas moins été de toutes les luttes électorales dans le district de Québec au vu et su de sir Lomer Gouin.Il était, surtout dans Portneuf, le clairon du premier ministre, rémunéré par la province.C est la deuxième récompense que lui vaut son zèle.Espérons qu’il se considérera bien payé, et que devenu participant à l’administration de la justice, il abandonnera la politique pour de bon.J.D.Sur le Pont d’Avignon.Il y aura maintenant à Québec trois officiers pour percevoir le revenu des taxes qu’un seul suffisait à recevoir.M.Gouin ne perd évidettimciv, pas le goût des taxes.Plus prudent que M.Laurier.>1.Gouin case tout son monde avant de s Vu aller.II réalise peut-être mieux aussi le sort i oui, Dieu soil low ! Affermissez-\ ou:» el aidez-nous.L heure a sonné d’un effort d’apostolat auquel tous et toutes se doivent.Idu’ii écrive relui doivent.Qu’il écrive celui i oniiViilnicT.Quoique je uo doute pas, (pii a une, plume, qu’il parle celui., Montréal, Québec, Hamilton et Kingston, et des arrangements ont été laits dans ces villes pour recevoir di-»neuienf.le royal gouverneur du Canada.ENREGISTREMENT DES ELECTEURS Ottawa.C)>.L'euregistremeut, à Ottawa, pour les prochaine» élection» irovinciales.aura lieu aux même» en droits que pour le» élections fédérale», c'est-à-dire, à l'hôtel do ville et à la Cour, rue Nicolas.Ve sera vendredi ie •il novembre, jusqu'au mardi suivant.TRANSPORT DU GRAIN Ottawa, CO.D’après les chiffres fournis pur le Pacifique, ¦otte compa-rnie u transporté cette année six mil-liutia du Jiliaots de grain de [dus qu'à (iireille époque de l’nnnéo dernière, jusqu’à présent, le Pacifique a frans >urtô »((J,â7à,()(K) de minois de giflio.L'HOPITAL DES VARIOLEUX Qttawn, "ü, ¦ Ha étés décidé par le ¦onseil de ville, qu’un hépit01 pour !c» ariuleux serait construit sur l’IlePor-er.Le Bureau de Uontrôle a chargé M.Sullivun, architecte, de préparer es plan, de la bâtisse qui sera en ci neiil.Le» citoyens du quartier By.Olin wa ci It i dealt, sont furieux de .elle léiMsion du conseil de ville, .^BLE TRES ARDENT Oltavra, 20.l.e Dr Mherriff, le médecin municipal d'Ottawa, déplnle, lepui» qucqne temps, un 7>le des plus • nient.», pour empêcher I» propagation 4« la picote.Hun dernier mouvement » été de demander la vaccination de tou» les garde-moteurs et conducteurs de tramway», sous le prétexte qu'un hotn me atteint de la petite vérole, était monté à bord d'un tramway.Le public d'Ottawa est d'iîYis qu'il serait pins pratique d'inoculer chez les employés du tvamvrav.de schisme."Quel aveuglement quand Mandchous en re-1 !es! )'>’“«wês chrétiens ont cru s’af-ers mavsriT '» 1.Robert termine en priant les Commissaires de ne pus renouveler la li-rem-r de ceux qui ont commis des contraventions ou, d une façon ou d’une autre, n’ont pas observé la loi.ARGENT A PRETER Nous réglerons toutes cos dettes,vous transigerez seulement avec nous, paiements faciles, s,an* intérêts, entrevue personnelle seulement- Deniers et Moreau, Banque Nationale.99 St-Jncques CONTB.ACTEUR Réparation» générales de toutes sortes faites promptement chez A.L.F.Hmi cbard, contrat'teur, 340., Notre-Dame de Lourdes.Est 0176; téléphone privé Saint-Louis 4597.CHEVAUX TONDUS Chevaux tondus.Faites clipper vos chevaux à l'électricité, chez Lamothe, 026 rue St-Paul, en arrière.Ayant deux machines, les clients n’attendent ja mais, 20 ans d'expérience.Tel.Main 23(11.Le bien-être des enfants UNE CONFERENCE SUR CE SUJET SERA DONNEE A LA FIN DE CETTE SEMAINE.Qu'e.-ê-ce qu'une exposition .iv bien être pour le» enfants— i "est là une question qui demande une réponse claire et simple.El ss pourrait se donner P- »» 1*»* ail i cie de joui- elle des sessions IV et V du Concile combien Montréal est en retard sur ci île Constance), affirmait qua ces décrets avaient été approuvé» par le Pape et confirmés par 1» pratique de to i le | Eglise.Elle commettait une doable erreur; on a vu, en effet, quo Al trim 1 n'avait pas sanctionné les décision* prise» dans les sessions .1 V et V du Concile." V propos de.l’article ;i: •‘Quelles étaient eos règle» de 1 Eglise "Illlicano que les évêques lisaient sans les définir?Ktait-ce bien les $!î articles de Pierre l’ithou comme le prétendaient les Parlements?Les évêque» M Bossuet, qui dovuieut savoir à quoi s'en tenir, soutinrent qu’ils axaient voulu, au contraire, exclure le» aims introduits par le» magistrats contre b's droit» ,]e l’Eglise"; mai» leur» proie* tâtions furent vaine»; et, en l'ait, le» Parlement» considérèrent lo code do Bit hou comme législiilixe monl cotisa orë par la déclaration do 1682.’’ (I \ Use, “Histoire générale", t, VI, 25(3- Trouvé mort sur la voie 1 ‘ Devoir ¦ i ' .» j bîfVlu» ouverte par le « Ricliurd Siintm; mlroef L'encombrement des tramways L'ingénieur muuieipal a fait rapport au conseil municipal au sujet du »or vice des tramway» dans toute la ville.Il ressort de ce rapport, entre autre chose, que “la Compagnie ne fait jus tout en son pouvoir pour empêcher l'encombrement dans les voitures'' ; duc les conducteurs, on priant sans ces so les voyageurs de so tasser on avant do» tramways, engagent le public à encombrer dnxnntugo le» voiture»,.On proposera, cet après-midi, au conseil municipal, que le rapport soit dexnnl lu commission spéciale.chapitre, il suffit d’établir une ecuipa-raison :i.\oo ie» antres ville».l.e tableau oi dessous a ete dresse d'après des chiffres officiels, fourni» par des inspecteur» des Licences, sevré Ifiircs municipaux, maires cl autres hauts f on et i on un i re».Nombre Nombre de perde» .sonnes Débits de par Population boissons Lieonr Ville- Montréal .Toronto .Mimdpec .Vaneotiv et.Ot Invin .Hamilton Québec .London * Halifax .Calgary .Si.John Edmonton- Total sans compter Montréal .ON DEMANDE A ACHETER Eu coffre-fort (safe) de seconde main, assez grand.S'adresser à d.A.Gau-vreau, 445 Gilford “JE SAIS TOUT" Collection complète du “Je Sais Tottl ” on parfait ordre, à vendre à bon marché.S’adresser à B.P.328 Lachine, Matériaux de Construction Amiante, Chaux, Sabla Alortier, Hochwall, Plâtre de Paris, Ciment, Bri-Poil, Rouge à mortier, Tuyaux de grès, etc.Canada Lime & Builder'» Supply Co., 120 avenue Laurier list.Phone: St Louis, .11187 le soir, '.126.POUR VOUS PROCURER, la meilleure fournaise â air chaud qui .-eit our le marché, udreasez-vous à t lare, Bros., Preston, Out,, ou à son installateur, Ludger Boucher, bntnt Ifvaeinthe.POELE EN ACTEE Assortiment complet de poêles es fleier, fournaises — Moffatt — oinV que poêles à gaz, Ustensiles de cuisine peinture», huiles /venta, vitres, ete.Poêles échangés et réparés avec soin.Al.IL Boucher, I 190 Boulevard Saint-Laurent.T’él.St Louis 1814.hili.l!): J7* ¦' Puom n»s cataloguée ‘( con- ventee de rabsi., pour d autres m.rchana.ses düivt nba6_‘uFBqUe d.nf la plupart nus comme les livres, mais sur des prix rendre compte le» 10,000 lecteur» sa dans les différents numéros du “Propagateur que portera i e»compia au 80 novembre, sur tous les livre» quo nou» avon» ea mttg«s»u.MAISON FONDEE EN 1842.ej 79 nie St Jeeps MONTRÉAL A travers la Ville Devront-ils résigner ?IL EST RUMEUR QUE LE GOUVERNEMENT DEMANDERA LA DEMISSION DES COMMISSAIRES DU TRANSCONTINENTAL GRIEVEMENT BRULE En examinant un auto à la 'lumière d’un® chandelle, vers 9 h.30 samedi au garage do la Central Auto, coin d®» rues Craig et Amherst, George Boyle, 20 ans, a provoqué une explosion l eii)-poiffnante direction d^ Signor Agide • faccliia, ixuvent et re contents d’eux ils oui donné, samedi après-midi, uii ¦ oncert dont tous le» amateurs de lionne musique se souviendront.Et ils ont nombreux, à Montreal, en ce moment.«-es amateurs.l.a salle du ‘ Majesty était comble.Beaucoup de arson nés ont dû retourner chez elles pour n avoir pu se procurer un siège ; •I autres, — et, le nombre en était con sidérable, — sont restées debout pendant toute la durée de l’audition.Elles «i ont d’ailleurs pas dû ressentir grand’ fatigue, ear la musique fait oublier tant de choses ! On ne peut pas dire autrement, nous avons dans nos mûrs un bien bel or-Ixstre.Certes, il pourrait être plus volumineux : maàsi — au’on me pardonne un lien eomtnmi, — la qualité supplée à la quantité, chaque partie ¦s-t bien balancée, et l’homogénéité est piasi parfaite.Comme d’habitude, le maestro italien se montre toujours l’excellent milicien que nous connaissons, scrutant une œuvre avec une ténacité extraordi-iaire et en en exprimant tous les sucs.I n confrère faisait remarquer justement l’autre jour, en parlant de préei-ion dans les attaques, des nuances si bien observées par l’orchestre, que M.• lacchia avait l’air de toucher un grand orgue.C’est absolument cela.\ la moindre indication du maestro, les instruments résonnent avec ensemble, jouant doux, fort, vite ou lent scon le dsir du chef, qui n’est autre nie celui du compositeur.I.o programme comportait deux ou-xertures.un concerto, les Danses Hongroises.de Brhams, un intermezzo de ‘ Hatcliff”.œuvre de Mascagni, un Bmedictus”, de Mackenzie et quelques morceaux de chant, L’oUverture des 1 ‘\oees de Figaro une des magistrales conceptions de l’immortel Mozart, fut bien tendue, l’était le premier numéro au programme et malheureusement nous on avons perdu le commencement tant les retardataires ont dérangé la salle.Nous leur pardonnons car nous savons les difficultés que nous avons eues noua-mêmo pour atteindre notre siège.J,a foule bloquait les portes, et il nous a i dlu écraser plus d’une fausse hanche avant de pénétrer dans la salle.Cette musique do Mozart est vrai meut divine.Fa mélodie semble, une belle source claire, limpide, cristalline qui se laisse emporter vers un flot d'harmonie et finit par s’y jeter.Fe petit “Intermezzo” de "Ratcliff” a 'dé détaillé de fa«;on exquise, (’’est souvent dans ces petites choses, si ténues.si subtiles, qu’on juge de I assu-innci' d’un orchestre et, du goût de rémi qui le dirige.L intennezzo a été bissé et le maestro a dû .saluer le publie plusieurs fois, même après la .-l'prise du morceau.Quant à l’ouverture de “Tannlmti -ci - nu «les rhefs-d œuvres de la inusi- II ne allemande, on n dû supplier Jae-¦ hia pour la faire exécuter, fl se rendait compte comme nous, que plusieurs instruments nécessaires manquaient et que I Ouverture en souffrirait.File n’en a pas souffert tant que cela : rar.des cléments que le maestro avait sa disposition, il a su tirer une tort belle sonorité, beaucoup d âme et parfoF une force surprenante.Mais venons vite à l’admirable prieur «pie nous réservait le concert de i samedi.M.Fouis Hassolmans était au programme pour un concerto de ioloncelle.Nous allions donc pou- oir entendre rpt artiste qui malgré son jeune âge a déjà su se créer une foule d’admirateurs à Paris.lit les parisiens qui l’ont admiré a-\ aient raison.M.Hassolmans est in-lontcstablemeut un violoncelliste très distingué.H donne à son instrument une telle sonorité qu’on dirait vraiment qu’il joue trois violons à lu fois: une contrebasse, pour les notes graves ; un violoncelle, pour les notes du medium, et un violon pour les notes élevées.Chaque son est d’une grande pureti' et le coup d’archet d’une remarquable assurance.Avec cela, du fini, du ciselé, une âme '¦ Dac> le concerto do Poper.M.Ha = i -«dmans a non seulement "emporté” le morceau, mais i! a soulevé la salle I cmière.X la tin de l’œuvre les applaudissements ont éclaté comme une longue salve de mousquetet-m.L’ar-« liste virtuose dut revenir et joua en j rappel “Pur le lac”.d4.1G p.m.r aS.lS p.m.h Tou s Ica jours.bTous les jours excepté If dimanche.BïTIIEAl X DES BILLETS EN VILLE 130 ru© Ht-Jacques.Tél.Main 690§ Ou garo llonarenture ro.-Cervona, Thcmpson, de Middlesbo- DANS DES WAGONS DE MALLES I giens Dentistes, 117 Saint-Denis Alphonse Drolet.Elles rcmirclent since- '-ur de toutes les récoltes «le racines et .r l.i .X* .11.^ .I,, ^ rement tous ceux qui leur ont témoigné des sym-pialtki'es, qui ont envoyé des bouquets spirituels, et d’une façon particulière, M.Alcide Daîpé.qui a.fourni le concours hicnvaUlaut de >a fanfare des employés de tramways.Excursion à prix réduit à New-York La «lernière excursion de F année do Montréal à New-York, se fera par la route Grand-Trotte Vermont-Central, le 29 novembre, permettant de j-evnii de New-York jusqu’au 10 décembre, lo prix aller et retour est.de $12.30.t n train spécial circulera, u-.-ec wagons-lits Pullman directs e< wagons de première, partant de Montréal n 8.10 p.m.le 29 novembre, arn.ant à Ncw-Vork à 8.30 a.m.le 130 novembre.Au retour des wagons-lits Pullman directs circuleront, partant de New-York à 5.02 p.m.les jours de semaine, à, 4.00 p.m.les dimanches du l«r au 10 décembre inclusivement, riri'ant à Montréal à 7.25 a.m.le lendemain matin.de pilantes fourragères: lie du Prince Edouard, $5,754,000, Nouvelie-Ecosse $12,228,000, Nouveau-Brunswick $12.596.000, Québec, $73,31-5,000, Ontario $99,468,000, Manitoba $5,583,000.Saskatchewan $3,790,800 et Alberta $6,- 321.000.I/a sup-orficie cmbl-ayée en blé d’au-tetmne cette raison est de .1 097,900 acres, soit 797,200 acres «lans l’Ontario et 300,700 dans F Alberta.C’est là 2.93 pour cent do moins qu’il y a.nn an.Lo pourcentage des labours d’automne terminé varie do 73.57 «lans l’Ontario à 90.40 dans l’Be du Prince-Edouard pour les provinces de, l’Est et «le 18.73 dans l’Alberta à 34.12 au Manitoba pour les provinces de l'Ouest; ceo chiffres sont inférieurs aux moyennes de l’année dernière à lu même date.Quant, à \».jachère d’été, la moyenne de toutes les province dépasse de beaucoup 90 pour cent dans chacune des trois années de la période de 1909-1F f U Un Vrai Régal Si vous n'nvez jamais goûté aux MACARONIS, VERMICELLES.SPAGHETTIS.COQUILLES.PETITES PATES ou NOUILLETTES AUX OEUPS de la MARQUE HIRONDELLE Vituvor.-lea.« omparer.1er aux PATES IMPORTEES et VOUS DONNE RBZ la, préférence aux PATES ‘‘HI-RONDELLE”.)Vun gofit exquiv «'.nés re prêtent n la préparation d'une grande rariété de plots que vos couvives apréeieront UN VENTE DANS TOUTES LES BONNES EPICERIES La Cie C.H.Catelli, Limitée MONTREAL, Canada.Elle tire sur son père Arrivés dimanche: —Laurent c, White Star, pour Liverpool.—Virginian.Allan, poittr Liverpool.—Montreal, C.V.IF, Loncfe-os et Anver?.Partis samedi: —Lake Manitoba, C.P.IF.pour Liverpool.—Teutonic, White-Stair, jumr Liverpool.—In’showen Head', piour Dublin et Belfast.—Bakaia, pour I’AwtraVe.$ rrivés précédemment : —liamore Head.Head, Anvers.—Bengu'da, Eld'eir-Dompsteir, de Sierra.Leone.—Mount Temple, C.P.H., de Londres «et Anvers.—Mancheslt-er Spinner, do li-O’the.rdtant.—Jacona.Tim®,peon, do Ga.dlix-.—Pisa, Canada, de Rotterdam.—Ausoniia, Canard, do Southampton.—Ionian, Allan, de Glasgow.—Corinthian, Allan, de Londres et) Havre, —Manchester Importer, ligne Man- « Chester, de Manchester.| .—Cassandt-a.Donaldson, de Glasgow.—Pomeranian.Allan, do Londres et Havre.PORT DE SYDNEY.Sydney, S.-E., 19.ET S EMPARENT LEUR DE 8600,000.D’UNE VA Paris, 20, — Fit traiiu spécial contenant les .malles do Chine et die Find» a été pi,Ué samedi à son arrivée à la gare Maçon.Tl y axai,! trois wagons formes contenant 150 sacs do malle.On croit que les voleurs ont dû être on fer tués dans les wagons au départ et ont accompli lew brigandage au cours du trajet, 18 sacs ont été complètement vidés, ils contenaient des bijoux et des pré i sente die Noël do grande valeur; on o.s-| tiuro que les objets volé,, xe montaient à une valeur de $600,000.La police cri.absolument déroulée, cl n'a aucune trace et «aucune indication.On croit, que les volicmtrs out jeté les objets volés lie long de la route eu «lalisant Paris.Dorchester.Tél.Bell Est 2916.Dr J.G.A.Gendreau, Dr Conrad Gendreau.NOLiN Dr JOSF.PH, < ihirurscicri-den-tistc, 308 Sherbrokc-F.sF Consultations de 4 ù 0 heures p.m Tél.Est 1162.ROUSSEL.EMERY, A., « htru è :n-dentistc 502 St -Catherine E«t, Montréal.Tél.Est.2971.J.B.PAUZE & GIE Entrepreneurs Généraux hurkauv 70 Rue St-jacuues M habit rayé ” pour les trustards ashington.20.— I.e ropresentant1 And- Ivjerlaud, Moncn-a : B-ritaunii', iry du Texas, va proposer une loi Gro-tncs, St.Tean; Kampfjcrrd.Laraen, Arrivés: Stlg- FRANK YOUNG EST TUE PAR SA FILLE AU MOMENT OU IL VOU- .LAIT TUER TOUTE SA FAMILLE., P.0"1’ mpUrCt,Kl Ry.1 711 Dia.H.fila.Dom C.Co.*• pfd.Dom.C.pd.I)om.I.pfd 102 Dom,fi,Col.Dom Park.105 Dom.T C .HKJ I pfd.toi* D.fiS.Si A.“ pfd.,.Dul.Sup.K.C.P.aP.ç.! O.MC.Col.: *• pfd.• .• ¦ ¦ H.Klee.Kyi.I Hav.Klee.I pfd.1 lll.Troc.iKl In.C.Cotti.“ pfd.iftt.C.«r C.Knminifth.l L.of.Wil.C.145 '* pfd .«9 ‘72 'im 5194 Ofjil.M.Co.2.85 “ pfd.70 OttX.ft P.Ptn.Mfg.C.O'U Pen’» Ltd.; “ pfd.Porto Rico 1001 .Quebec Ry ti:il R.&o.N.O.Rio Jan.T.R,C.Co.Cm “ pfd.fiao Panlo.Saw, M.Cm “ pfd.ah.w.* p.Slierwiii W pfd.Sl.Co.ofC.pfd.Toledo Ry.Tor.Ry ., Tri.City pf Twin City." pfd.W.india.Wiun, Ry, Wind Ht't lO.t (iSi lis* HH H«1 DR 182 155 228" 55 " 134 1481 "fi7 RS iéi** tfiii 149 227»' j-il ' 53»' ' 04»" 182»' 147»' "58» ‘ "ti ' 81 122* 112 BS» 82 138 iÔ8 247 831 «0> U7{ 105 24)' DECES CLEMENT — Samedi, le 38 novembre 1011, est décédée Loretta-Mary-Trihcy, épouse hien-aimée rie J.-Albert Clément, M.D.Les funéraÜlo* auront lieu de sa dernière résidence, 96 Trente-Quatrième avenue, Lachine, mardi, le 2t novembre Ddl.Le service auru lieu à l'église SaintTutrice, Montréal, à 10.15 a.m.
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