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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1984-10-30, Collections de BAnQ.

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6 Pour VOS Obligations d’Épargne du Canada ^a&se & Assooes l.»nitee 879-2100 Vol.LXXV — No 252 Part, nuageux.Max.: 10 (détail page 17) Montréal, mardi 30 octobre 1984 Cot»-Hord Abittbi à Gwp*s** 45 C«nts.Noijv««u*Brun$wtck 50 c«nts Toronto 50 coots 35 CENTS Stevens doit révéler aujourd'hui le sort de Canadair et de la CDIC BERNARD DESCÔTEAUX OTTAWA — Le ministre de l’Expansion industrielle régionale, M.Sinclair Stevens, rendra publiques aujourd’hui ses intentions quant à l’avenir de la Corporation de développement des investissements du Canada (CDIC) et conséquemment des avionneries Canadair et De HaviUand qui sont des filiales à part entière de cette société de la couronne.M.Stevens a en effet convoqué pour cet après-midi une conférence de presse où il devrait indiquer sa volonté de procéder à la privatisation de sociétés de la couronne et confirmer la réorganisation qu’il a entreprise en ce sens à la CDIC.Selon le quotidien The Citizen, d’Ottawa, le ministre aurait déjà congédié le prési- dent de la CDIC.M.Joël Bell, et six administrateurs de cette société de la couronne.M.Beu sera remplacé par M.Paul MarshaU qui est président de Westmin Resources, une compagnie de Calgary appartenant à la famille Bronfman.Son mandat serait de trouver des acheteurs pour les compagnies gérées par la CDIC.Outre Canadair et De HaviUand, la CDIC est propriétaire également de Eldorado Nucléaire et Téléglobe Canada.EUe administre les intérêts (48 %) du gouvernement canadien dans la Corporation de développement du Canada (CDC) et dans Massey-Ferguson.La volonté du gouvernement conservateur de vendre des sociétés de la couronne n’est pas une surprise.Au cours du bref gouvernement Clark, M.Stevens avait mis en vente quatre sociétés d’Ëtat, Canadair, El- dorado Nucléaire, De HaviUand et 'Transports du Nord.Leur défaite aux élections de 1980 l’avait empêché de réaliser son projet.Dans l’opposition, les conservateurs n'ont pas renié leurs convictions et, il y a quelques jours, M.Stevens avait indiqué que le gouvernement ferait connaître sous peu ses intentions quant à la privatisation de sociétés de la couronne.En tête de liste U y aurait Canadair, a indiqué la semaine dernière le ministre des Finances, M.Michael Wilson.Cette société qui produit le ChaUenger et les CL-215 s’est fait remarquer ces dernières années par ses déficits astronomiques ( $334 miUions pour la seule année 1983 ).Cette année, Canadair a affiché un bénéfice.de $12.3 miUions au deuxième trimestre grâce à la restructuration financière de l’entreprise.L’hiver der- nier, le gouvernement fédéral a payé toutes les dettes accumulées de l’entreprise, soit $1.35 milliard, et il a injecté du nouveau capital.La nouvelle situation financière de Canadair et la reprise des ventes du Challenger pourrait rendre la vente de l’avionnerie possible.Cela était impensable il y a encore quelques mois.Maigre plusieurs centaines de millions de dollars versés à De Havil-land, Tavionnerie torontoise était encore dans le rouge avec un déficit de $14.6 millions à la fin du deuxième trimestre de 1984.Eldorado Nucléaire avait un déficit de $1.9 millions alors que Téléglobe Canada enregistrait un bénéfice de $12.1 millions.Parmi les sociétés de la couronne qui, à moyen terme, pourrait faire l’objet d’une Voir page 10: Stevens V- Joel Bell Sinclair Stevens Le débat sur l’élection référendaire au sein du cabinet Les « défaitistes » n’ont peut-être jamais été indépendantistes ( Harel ) '.'.I* - ¦ Enchaîné au mas d’un baleinier soviétique, Xavî»r Pastor, un membre espagnol de Greenpeace, crie victoire après que le bateau de l'organisation eut arraisonné le Derzkly dans le détroit de Gibraltar.Sa joie fut toutefois de courte durée car le capitaine eut tôt fait d’expliquer que son navire n’était qu'en mission d’inspection.(Photolaser AP) PIERRE O’NEILL Les ministres du cabinet Lévesque qui s’opposent à ce que la souveraineté soit le thème des prochaines élections n’ont peut-être jamais été indépendantistes et ils ne sont en vérité que des « défaitistes» qui ne visent qu’à écarter l’option fondamentale du parti.Telle est du moins l’opinion exprimée hier par le ministre des Communautés culturelles et de l’Immigration, Mme Louise Harel, qui participait à une émission sur les ondes de Radio Centre-Ville.Mme Harel a plus tard indiqué au DEVOIR que le cabinet Lévesque est profondément divisé entre les deux tendances qui s’affrontent dans ce débat, « le plus important depuis la fondation du PQ, crucial pour Ta-venir du projet de société que le parti véhicule».Plusieurs autres ministres sont d’ailleurs intervenus au cours des dernières heures Dans un premier temps, le ministre des Affaires linguistiques, M.Gérald Godin, s’est rangé du coté des modérés et a exprimé l’avis que le prochaine élection ne devrait pas porter sur la souveraineté, alléguant qu’il fallait don- #*» Louise Harel: le leadership de Lévesque sortira renforcé ner le temps au nouveau gouvernement Mulroney de faire ses preuves.De passage dans le comté de Saint-Jacques, pour prêter main forte au candidat péquiste André Boulerice, le ministre de l’Habitation, M.Guy Tardif, a fait savoir hier qu’il débattrait de la question en fin de semaine prochaine avec les membres de l’exécutif du comté de Cré-mazie.M.Tardif a donné une idée de la tendance qu’il favorise en indiquant qu’il avait invité le ministre de la Justice, M.Pierre-Marc Johnson, à participé à cette réunion.Dans une longue entrevue au DEVOIR, samedi, M.Johnson avait insisté sur l’importance d’éviter que les Québécois ne « s’infligent un autre ‘non’ » à l’occasion d’une éventuelle élection qui porterait essentiellement sur l’avenir politique du Québec.Pour sa part, le ministre de TAm-culture, M.Jean Garon, a refuséde faire connaître sa position, se limitant pour l’instant à prédire que le PQ nnurait pas à faire face à un nouveau parti indépendantiste lors des prochaines élections, « parce qu’il gardera son option souverainiste ».Ce faisant, M.Garon répliquait à la mise en garde formulée la semaine dernière par son collègue de la Science et de la Technologie, M.Gilbert Paquette.Selon Mme Harel, le débat qui s’engage, et qui s’annonce difficile, était inévitable et il se révélera finalement sain pour le parti, en ce que ceux d’entre les ministres et les députés qui n’ont jamais été indépendantistes et tout au plus nationalis- Pinochet exclut toute négociation désormais SANTIAGO (AFP, Reuter) — Le chef de l’État chilien, le général Auguste Pinochet, a déclaré hier que tout dialogue avec l’opposition, qui a organisé hier une nouvelle journée de protestation, était désormais exclu.Prenant la parole au cours d’une cérémonie officielle organisée à Vina del Mar (140 km à l’ouest de Santiago), le président chilien a ajouté : « Si c’est nécessaire et si la situation le demande, l’état de siège sera proclamé sur tout ou partie du territoire national pour la durée requise.» Voir page 2: Pinochet Transport en commun sur la Rive-Sud: Léonard soumet trois nouvelles options ANGÈLE DAGENAIS Le ministre des Transports du Québec, M.Jacques Léonard, a présenté hier aux maires des sept municipalités de la Rive-Sud qui soutiennent le réseau de transport en commun de la banlieue Sud de Montréal (CTRSM) différentes options de développement pour les dix prochaines années.Ces options vont du statu quo à un système autonome de métro de surface qui éliminerait tout partnership avec la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal et qui coûterait quelque $385 millions échelonnés sur une période de 50: ans.De plus, M.Léonard a indiqué aux maires de la Rive-Sud que la proposition d’intégration tarifaire qu’ils ont rendue publique il y a 15 jours devrait être revue en fonction des huit principes qu’il met de l’avant pour réaliser «régionalement» cette intégration des tarifs.M.Léonard réunira d’ici la fin de Tannée la table de concertation déjà formée des représentants de LavaL de la CUM et de la Rive-Sud pour discuter in extenso de la question de l’intégration tarifaire.Les solutions qu’apporte M.Léonard à la croissance démographique et aux besoins accrus des résidants de la Rive-Sud en matière en transport en commun proviennent d’une analyse réalisée par le ministère des Transports, en collaboration avec les responsables de la planification du transport sur la Rive-Sud et Montréal.Il pourrait en coûter de $88 millions à $385 millions aux contribuables québécois en infrastructures et équipement et de $750,000 à $4.6 millions annuellement aux municipalités en contributions aux compagnies de transport, selon l’option qui sera retenue.La Commission de transport de la Rive-Sud de Montréal (CTRSM) a tranporté en 1983 quelque 20 millions d’usagers, un accroissement de 41% de sa clientèle depuis dix ans.Par aiUeurs, les déplacements interrives ont augmenté de 43.7% au cours de la même période, et près de la moitié de ces déplacements proviennent de la Rive-Sud éloignée.Cette croissance, que M.Léonard qualifie de «phénoménale» exige qu’il faut prévoir dès aujourd’hui l’engorgement prochain du système de la Rive-Sud.M.Léonard a profité hier du lancement de la Semaine du tranport en commun sur la Rive-Voir page 10: Léonard -5^- Jacques Léonard La loi d’accès à l’information n’a rien changé Le secret est toujours de rigueur à Québec Québec — Plus de deux ans après l’adoption de la loi 65, en juin 1982, et quatre mois après la mise en vigueur des chapitres centraux concernant l’accès aux documents des organismes publics et la protection des renseignements personnels, force est de constater qu’à peu près rien n’est changé à Québec.Du moins en ce qui a trait aux documents des organismes publics.Tin-formation ne circule pas plus libre- Une analyse de GILLES LESAGE ment et libéralement que naguère et jadis.Au contraire.Il y a dix ans, deux journalistes signaient dans LE DEVOIR deux papiers disant que l’information administrative et politique était malade à Québec, et que le premier ministre, M.Robert Bourassa, plus féru de publicité et de propagande, bafouait le droit du public à l’information.C’est un dossier à refaire aujourd’hui, en dépit de l’écran de fumée que constitue, pour l’heure, la loi dite d’accès.La publicité, on le sait, est tout le contraire de la véritable information.Basée sur des sons, des images et des slogans, elle endoctrine et invite à l’adhésion pure et simple.L’information, au contraire, présente des faits, des propositions, des choix.Or, le gouvernement privilégie plus que jamais la fugacité et les capsules de la télévision en couleurs, à coups de slogans, de Jingles de François Cousineau et Louise Forestier, à coups de millions de dollars aussi.Par exemple, durant les six premiers mois de cette année, Québec a autorisé des dépenses de publicité d’ $1 million par mois, et les chiffres de cet automne seront encore plus élevés.Rien de trop beau pour la relance ! En revanche, la mise en vigueur de la loi 65, dont les débuts sont lents et timides, devrait faire l’objet d’une solide campagne de promotion.Ne serait-ce que pour faire savoir aux citoyens qu’elle est là, à leur disposition, comme un outil ou une clé.Or, le ministère des Communications, dont c’est le mandat, commence à peine à réfléchir à l’orientation à Voir page 10: Le secret tes, seront forcés de se battre visière levée, de mettre cartes sur tables et de cesser de se cacher dei ; 1ère le prétexte des stratégies.Le ministre des Communautés a également levé le voile sur le premier affrontement qui a eu lieu, mercredi dernier, entre les modérés dits fédéralistes et les indépendantistes purs.D’une part, le Dr Camille Laurin a proposé un plan de campagne électorale devant se situer dans lé cadre du projet de souveraineté.D’autre part, le ministre des Communications, M.Jean-François Bertrand, s’est fait le porte-parole des ministres convaincus que le projet de manifeste électoral devrait s’inscrire à l’intérieur du régime fédéral.De l’avis de Mme Harel, le tour de table a démontré que le cabinet était divisé en trois tendances égales: un tiers de fédéralistes, un tiers d’indépendantistes et un tiers d’indécis.Au cours de Tété dernier, encore simple député de Maisonneuve, Mme Harel s’était dite convaincue que le premier ministre Lévesque abandonnerait la direction du parti pour laisser à un chef plus jeune le responsabilité de conduire les troupes péquis-tes aux prochaines élections.A ce propos, Mme Harel se range main-Voir page 2: Harel LE DEVOIR ECONOMIQUE ¦ UOPEP réduit sa production Assemblés à Genève en réunion extraordinaire, les ministres du pétrole des pays membres de l’OPEP ont décidé de réduire leur production d’environ 1.5 million barils-jours plutôt que d’abaisser leur prix.Ils espèrent ainsi provoquer une certaine rareté sur le marché international, ce qui devrait pousser à la hausse les prix de l’or noir.Page 11 ¦ Transport Le ministre fédéral des Transports du Canada, M.Don Mazankawski, a déclaré hier qu’il comptait mettre sur pied une politique canadienne sur la déréglementation du transport terrestre, ferrovière et aérien.L’objectif, a précisé le ministre, est d’assurer la compétitivité et la stabilité de cette industrie.Page 11 ¦ Lortie réagit Le président de la Bourse de Montréal, M.Pierre Lortie, a réagi aux récentes déclarations de son homologue torontois, les qualifiant de « pures enfantillages ».S’adressant aux membres du Canadian Club de Montréal, M.Lortie a profité de l’occasion pour soutenir que l’institution qu’il dirige se porte beaucoup mieux que certains le pensent.Page 20 iEL QUI CONDUrr k LA GUÉQ|{ .La Catharsis de Claude est une découverte bouleversante qui révolutionne les sciences de la santé physique et mentale.Ce livre est un livre d’espoir.11 explique pourquoi les gens installent eux-mêmes leur maladie (sans le savoir) et comment ils peuvent dorénavant se guérir en trois à six semaines par un nouveau procédé étonnamment simple cela même si leur problème de santé avait résisté à tous les traitements pendant plusieurs années.Stanké Le Devoir, mardi 30 octobre 1984 L’enfant est dans un état critique mais stationnaire La transplantation d’un coeur de babouin sur un bébé soulève une vive controverse aux USA LOMA LINDA, Caüf.(AFP) - La transplantation d’un coeur de babouin sur un bébé de 17 jours a commencé à soulever une controverse aux États-Unis sur l’mtérêt et les aspects moraux d’une telle intervention.Plusieurs orgam^tions de défense des animaux se sont élevées contre cette opération et des manifestants sont venus pendant le week-end clamer leur indignation devant l’hôpital de l’Université de Loma Linda, en Californie, où est traitée la petite fille, connue seulement sous le nom de bébé Fae.Ce qu’ils ont fait revient à avoir tué un animal pour prolonger les souffrances de l’enfant: c’est un bricolage macabre, pas de la science, soulignait ainsi l’un d’entre eux.M.Alex Pacheco, président d’une orga-msation de défense des ammaux estime pour sa part que ceux-ci ne devraient pas être considérés comme des réserves de pièces détachées pour l’homme.Face à ces attaques, le Dr Leonard Bailey, responsable de l’opération, a répliqué qu’il aime lui aussi les ammaux, mais qu’étant confronté chaque jour à ta mort de bébés hu-mams, il était plus sensible au sort de ces denuers.La controverse est en outre alimentée par l’aveu des médecins qu’ils n’ont pas fait d’efforts particuliers pour trouver un donneur humain et qu’ils ignoraient que le coeur d’un jeune enfant était disponible vendredi, le jour où l’équipe dirigée par le Dr Bailey a réalisé la greffe.Un porte-parole de l’hôpitaL M.Richard Schaefer, a expliqué que le bébé était dans un état désespéré et que le temps aurait manqué pour vé- FOlUHUR Des manifestants, les uns en faveur de la transplantation et d'autres carrément opposés, paradent devant l’hôpital de l’Université de Loma Linda, à Los Angeles (Photolaser AP) rifier si le coeur humain disponible était compatible avec l’organisme du bébé, ce qui, a-t-il ajouté, était loin d’être certam.La fillette, âgée de 17 jours, se trouvait hier dans un état qualifié de critique mais stationnaire.Le Dr Bailey a indiqué que le rythme cardiaque était normal et que la fillette se portait mieux qu’aucun enfant ayant subi une transplantation de ce type, mais il s’est refusé à se prononcer sur ses chances de survie.Les médecins devaient en outre débrancher progressivement, hier, l’appareillage qui l’a aidée à respirer depuis l’opération.Souffrant d’une hypoplastie cardiaque, une malformation qui se traduit par un développement insuffisant du coeur, bébé Fae avait déjà failli mourir à six jours et était condamné à brève échéance.L’équipe du Dr Bailey, qui avait déjà pratiqué plus de 150 transplantations inter-espèces sur des ani- maux, a alors décidé de tenter la greffe du coeur d’un baboum femelle âgé de huit mois.Cet animal a été choisi à cause de la similarité de son coeur avec l’organe humain et également du fait qu’il est plus facilement disponsible que d’autres espèces de singes.De plus, avait-il souligné, les chances de rejet sont beaucoup moins importants lorsqu’il s’agit d’êtres très jeunes, dans la mesure où leur système immunitaire n’est pas encore complètement développé.AFFAIRES SOCIALES CAROLE BEAULIEU ¦ L’État et la famille L’intervention de l’État dans les problèmes familiaux va en décroissant selon le juge Bertha Wilson de la Cour Suprême du Canada.Ce phénomène est visible dans l’introduction de règles moins restrictives en matière de divorce et dans la tendance à attemdre de plus en plus des ententes hors cour dans le cas de gardes d’enfants.Selon Mme Wilson, qui prenait la parole vendredi à Ottawa lors de la conférence de l’Institut canadien d’admimstration de la justice, l’État a compris qu’il ne pouvait protéger la famille en forçant les individus à demeurer marier mais plutôt en les encourageant à mettre un terme à leur mariage d’une façon responsable.¦ Lits manquant à Lachute Un comité «ad hoc» de la région de Lanaudière réclame l’ouverture à l’hôpital d’Argenteuil et au pavillon du même nom de 122 nouveaux hts pour malades et personnes âgées.Selon le député du comté, M.Claude Ryan, la situation est devenue intenable dans cette région qui accueille le plus fort pourcentage de personnes âgées de la province, mais dispose, proportionnellement, d’un nombre de lits moins élevé.Plus de 12,000 résidents du comté ont signé à cet effet une pétition qui doit etre remise au ministre des Affaires Sociales, M.Camille Launn.¦ La FADOQ proteste La Fédération de l’Âge d’Or du Québec s’oppose au concept de « services essentiels » actuellement utihsé dans le transport en commun.Selon la FADOQ, tous les services de transport sont essentiels pour les personnes âgées puisqu’elles réalisent la plupart de leurs déplacements, denture médicale ou de loisir, hors des heures d’affluence pour éviter la cohue.« Le conflit actuel condamne les gens âgés à l’isolement et à une diminution des services de santé auxquels ils ont accès », a dénoncé Mme Rita Cambron, porte-parole de l’organisme qui regroupe plus de 150,000 personnes âgées du Québec.¦ Logirente: nouveau délai La date limite pour présenter une demande d’al-location-logement pour personnes âgées ( Logirente) fixée antérieurement au 1er novembre, est reportée au 31 décembre prochain.Rappelons en outre qu’à compter du 1er octobre dernier, le programme Logirente est étendu aux personnes âgées de 60 à 64 ans.Les conditions d’admissibilité à ce programme sont contenues dans le déphant Logirente actuellement diffusé, notamment, auprès des diverses associations et clubs de l’âge d’or, dans les CLSC, les bureaux de Commumcation-Québec et le réseau des caisses populaires.Toute personne qui pense être admissible à ce programme peut obtenir un formulaire de demande Logirente en communiquant, avant le 31 décembre, avec le bureau de Revenu Québec le plus près de chez elle.¦ L’union fait la force Cinq associations de la Rive-Sud, dont quatre de parents d’enfants et adultes handicapés et de personnes handicapées, se sont regroupées en une société de gestion pour se procurer des services communs: accueil, téle^phone, photocopieuse, entretien, coordination d’activités, en plus de favoriser le partage d’un vécu quotidien et des expériences de chacun.Visant plus que le partage de services en commun, la Maison d’intégration le Côteau rouge (MICR) permet la mise sur pied, par les associations-membres, d’activités dans le but d’améhorer la quahté de vie de leurs membres, les informer sur leurs droits, les supporter dans leurs démarches d’autonomie.¦ Le cadeau USC Pour la dix-neuvième année, l’artiste montréalaise Eva Prager a conçu une carte-cadeau de Noèl a l’mtention du cercle croissant des enthousiastes de l’initiative de USC Canada.À l’occasion de Noël, cette agence bénévole de développement, fondée en 1945 par le Dr Lotta Hitsch-manova, suggère, au lieu de dépenser temps et argent à l’achat de cadeaux-surprises souvent inutiles, d’envoyer un don pour venir en aide à certains pays en voie de développement.Non confessionneL l’USC est soutenu par des adeptes de toutes les rehgions.Le Botswana, le Lesotho, le Swaziland, le Bangladesh, l’Indonésie et le Népal bénéficient de programmes de l’USC qui sont supervisés par des autochtones et annuellement inspectés par les membres du personnel de l’USC.Le Dr Augustin Roy se porte à la défense de Morgentaler TORONTO (PC) - Le Dr Augustin Roy, de Montréal, président du Collège des médecins du Québec, a témoigné pour la défense, hier, au procès du Dr Henry Morgentaler qui se déroule dans la Ville-Rei-ne.Le médecin a informé les membres du jury que des climques d’avortement privées et communautaires fonctionent sans crainte de poursuite judiciaires, au Québec, où l’assurance-santé défraie d’ailleurs le coût de ce genre d’intervention chirurgicale.Plus loin dans son témoignage, le Dr Roy devait toutefois clarifier ses remarques en disant que l’assurance-santé ne défraie pas la totalité des frais de l’opération pratiquée dans une clinique privée, mais que c’est bien le cas lorsque l’opération est faite dans une chnique communau-tane.Le président du Collège des médecins du Québec a précisé qu’il en est ainsi depuis que ce même Dr Henry Morgentaler a été acquitté.Il y a un dizaine d’années, de l’accusations d’avoir illégalement pratiqué un avortement.Depuis lors, non seulement la clinique d’avortement du Dr Morgentaler à Montréal fonctionne-t-elle au grand jour, sans crainte de représailles, mais des avortements sont également réalisés depuis trois ans dans des cliniques dites communau-tames.Le Dr Roy a ajouté qu’un besoin de telles cliniques se faisait sentir au Québec parce que les centres hospitaliers ou bien ne pouvaient faire face à la demande d’avortements ou bien n’étaient pas disposés à pratiquer ce genre d’opération qui suscite encore des critiques dans certains milieux.«Notre règle est d’aider les gens et non de les juger ou de leur dispenser des cours de morale, a dit le médecin.Nous nous efforçons d’aider ceux et celles qui éprouvent des difficultés et cela inclut les avortements».Le témoin convoqué Le Dr Augustin Roy par la défense en sa qualité d’expert a ajouté que le Collège des médecins et chirurgiens dont il est le président a inspecté la clinique du Dr Mogentaler à Montréal, il y a 15 ou 16 mois, et «qu’il en est venu à la conclusion qu’il s’agissait d’une excellente clinique».Selon le témoin, M.Morgentaler est reconnu comme un pion-mer dans le domaine des avortements au Quét«c où il a transmis son savoir-faire à plusieurs collègues.On lui attribue le fait d’avoir amélioré les techniques chi- rurgicales et d’avoir rendu les avortements beaucoup moins dangereux, a poursuivi le Dr Augustin Roy.Le Dr Morgentaler, qui est âgé de 62 ans, le Dr Robert Scott, 37 ans, de Sainte-Anne de Prescott, Ont., et le Dr Leslie Smoling, 55 ans, de Toronto et Woodstock, Ont., sont tous trois accusés d’avoir conspiré pour procurer une fausse-couche, le terme médical utilisé dans le Code criminel pour un avortement.Les avortements ont été légalisés au Canada en 1969 en vertu de l’article 251 du Code criminel, mais dans des conditions très strictes.Ces interventions chirurgicales doivent être pratiquées uniquement dans des hôpitaux accrédités lorsque l’opération a été approuvée par un comité thérapeutique composé de trois médecins.Les avortements peuvent aussi être pratiqués dans des hôpitaux non accrédités si le ministère de la Santé d’une province leur accorde son approbation.Voulant toujours devenir l’opposition officielle Le NPD croit pouvoir trouver les fonds pour remettre le parti à flot OTTAWA (PC) — Les finances crise financière, tout en recon- mous recueillons plus d’argent OTTAWA (PC) — Les finances du Nouveau Parti démocratique sont anémiques depuis la der-mère campagne électorale, mais les dirigeants sont confiants de trouver les fonds nécessaires pour remettre le parti à flot et devemr, d’ici les prochames élections, l’opposition officielle.C’est ce qu’a affirmé, hier, le chef du NPD, M.Ed Brodbent, alors qu’il se rendait à la réunion de deux jours des députés néodémocrates en prévision du début des travaux parlementaires, le lundi 5 novembre.Tout en reconnaissant que le NPD est aux prises avec des problèmes financiers, M.Broadbent a dit que sa formation est néanmoins en meilleure situation financière en ce lendemam d’élections, que ce n’était le cas en 1980.Un document interne discuté lors d’une réumon du conseil national du NPD, tenue en fin de semaine, fait état du fait que les sections provinciales du NPD doivent encore à la formation fédérale une somme de $1.5 million en vertu de la formule de partage de fonds.Par contre, le document de quatre pages signale que les ressources financières de Taile fédérale du NPD sont limitées d’une façon absurde.Il note que les sections provmciales «sont elles-mêmes cousues de dettes et qu’elles devront toutes faire face à des élections provinciales avant la tenue du prochain scrutin fédéral».Le leader néo-démocrate a rejeté la suggestion voulant que sa formation traverse une grave crise financière, tout en recon-naisant qu’U existe «un écart normal entre la période quand elles (les sections provinciales) collectent de l’argent et le moment où elles font les versements au parti fédéral».En vertu de la constitution du parti, une part de l’argent provenant des contributions perçues par les partis néo-démocrates provinciaux ainsi que par les ailes provinciales du parti fédéral est automatiquement transférée au compte bancaire du NPD à Ottawa.M.Broadbent a cependant admis qu’il n’était pas satisfait de la situation financière pour la bonne raison que sa formation a des projets ambitieux d’expansion au Québec, où il ne dispose pas d’un seul siège, et qu’il ambitionne de devenir le second parti aux Communes d’ici les prochaines élections prévues pour 1988.«Si tels sont nos objectifs, et c’est bien le cas, il nous faudra faire davantage sur le plan de prélèvement de fonds», a reconnu M.Broadbent.Le conseil national a accepté au cours de la fin de semaine de prendre en considération diverses façons de solliciter des dons pour défrayer le coût de son expansion au Québec (sur le plan organisationnel) et pour défrayer le coût d’une série de conférences nationales destinées à permettre à des personnes qui ne sont pas membres du NPD d’offrir des suggestions et de formuler des cntiques dont le parti pourrait tenir compte dans la formulation de ses ^litiques.«Tous ces projets ne pourront être pleinement réalisés que si mous recueillons plus d’argent», de dire M.Broadbent.À l’issue de la réunion du conseil national, dimanche soir, le président national du NPD, M.Tony Penikett, a reconnu que la caissf électorale pourrait être dans une situation encore pire, ajoutant ne pas disposer encore du bilan final des dépenses électorales.Pour sa part, le Parti libéral du Canada a admis qu’il avait contracté des dettes de $3.5 millions au lendemain de la campagne électorale et qu’un important examen des finances du parti sera entepris.La présidente du PLC, lona Campagnolo, a dit que les libéraux espèrent recueillir entre $20 et $25 milüons au cours des quatre prochaines années.Quant aux conservateurs, ils n’ont pas encore rendu public la situation de leur caisse électorale.LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN Donnez à la Fondation Canadienne des Maladies du Rein.TOUTE LMAGINATION DUMONDL MOINS DE PAR JOUR! Seul le câble vous offre le plus grand choix d’émissions et une réception d’une qualité incomparable.De la télé américaine à la chaîne française; des réseaux nationaux aux canaux spécialisés en film, sport ou musique; des émissions communautaires aux grandes séries de prestige.Ne choisissez que le meilleur.Abonnez-vous sans tarder au câble.?Taxes et frais d’installation en sus.Cablevislon Vidéotron (514) 281-9850 Télécàble Vidéotron, consultez votre annuaire régional.Le Groupe Vidéotron Tout le meilleur de la télévision Le Devoir, mardi 30 octobre 1984 B 19 SPORTS La course ne tue pas PARIS (AFP) — La mort d’un marathonien français dimanche, à New York, survenant après celle de deux coureurs dans l’épreuve Paris-Versailles, en 1981 et 1983, ne manquera pas de susciter une nouvelle fois la question de savoir si la course de fond tue.Différentes études permettent de répondre négativement.La plus importante fut effectuée précisément aux Etats-Unis.La conclusion de cette étude, rapportée par la revue médicale Tempo Médical (No 127 mars 1983), est catégorique: « on peut mourir pendant ou après une course mais pas à cause d’une course.L’étude de 69 cas de morts subites survenues au cours d’une épreuve ou peu de temps après l’arrivée, a en effet permis de découvrir, pour chaque cas étudié, une pathologie préexistante méconnue.» A la vérité, on sait depuis longtemps qu’une pathologie cardiaque peut ne pas se manifester par des symptômes, permettant à un individu de pratiquer en obtenant de bons résultats, jusqu’au jour où une décompensation brutale entraîne la mort.Apparemment, la course à pied elle-même ne semble pas en cause.Elle exerce en fait une action protectrice, même chez les personnes condamnées sans le savoir.Se pose alors la question de la détection des pathologies cardiaques.A ce sujet, le Dr H.Fucs est for- mel: « L’examen médical le plus complet, le plus récent, le plus parfait, ne peut fournir à l’athlète une garantie absolue.Chaque individu doit apprendre à se connaître, à s’assumer pour savoir s’arrêter avant qu’il ne soit trop tard.» Pour apprendre à se connaître, il faut notamment savoir que certains éléments fortuits (indisposition, surmenage, manque de sommeil, contrariétés, problèmes familiaux.) augmentent considérablement les risques de mort subite.Dans le cas du Français Jacques Bussereau, le marathonien de 48 ans mort à New York, il convient de signaler que Ta-vion de M.Georges Salszenstein avait subi un retard de quelque 48 heures du fait des grèves de jeudi.D’où une fatigue supplémentaire, une contrariété certaine et.l’impossibilité de s’entraîner.En l’occurence, l’accident cardiaque est survenu au 25e kilomètre du marathon.Le plus souvent, il se produit après l’épreuve sportive et a donc un caractère moins spectaculaire.C’est ce qui a permis au Dr Pierre Talbot, médecin de la Fédération française de tennis (un sport autrement éprouvant pour le coeur), de révéler: « Plus nombreux que les coureurs à pied sont les vétérans qui meurent tranquillement chez eux après avoir disputé un tournoi de tennis.Personne n’en parle.» A tf t CHRONiaUE SPORTIVE La LNH désire-t-elle éliminer la violence ?RICHARD MILO La victoire sur un plateau d’argent ?La Norvégienne Grete Waitz et l'Italien Orlando Pizzolato ont reçu un plateau d'argent pour souligner leurs victoires au marathon de New York, dimanche.Les deux athlètes ont également mérité un premier prix de $35,000.(Photolaser AP) Les cyclistes en danger ! JO MALLÉJAC Si l’on se réfère à la conférence de presse convoquée par Vélo-Québec la semaine dernière, le monde de la bicyclette est encore une fois en beau maudit au Québec.Et entre nous, il y a de quoi.Car il déplore la perte de trois vies humaines durant le week-end du 21 octobre.Trois vies supprimées à peu près de la même façon.Le 19 octobre vers 23 h 15, sur la route de l’Église dans la paroisse de Saint-Pie X à Paspébiac, une comionnette pick up GM happe par derrière trois jeunes, dont deux circulaient à vélo, sur la chaussée.Le chauffard poursuit sa route, laissant derrière lui deux cadavres : Sylvain Loiselle, 13 ans, et Stéphane Labourdette, 15 ans, tous les deux de Paspébiac.Le troisième, Pascal Parize, 13 ans, est dirigé sur le centre hospitalier de la Baie des Chaleurs à Maria.Selon les premières constatations des enquêteurs, les deux jeunes victimes ont dû être tuées sur le coup, ce qui ne laisse aucun doute sur la vitesse à laquelle se déplaçait le véhicule-frappeur.Le lendemain matin au coin des rues Dieppe et Jean Talon à Montréal, le scénario est à peu près semblable, sauf qu’il fait jour.M.Harvey Abrahams, 36 ans, est également heurté par derrière, et décède sur le coup.Là encore le choc est terrible puisque la victime est traînée sur plusieurs dizaines de mètres.Même si nous ignorons dans quelles conditions ces tueries se sont produites, nous pouvons noter que leurs auteurs n’ont en fait qu’une seule chose à se reprocher en regard de la loi : ils ont perdu le contrôle de leur véhicule.Car le code ne laisse aucun doute sur ce point : en toute circonstance, tout conducteur doit maîtriser la conduite de celui-ci.C’est exactement sur ce point précis du code qu’ont également flanché les conducteurs qui ont tué la coureuse à pied Prudence Baxter, et le vétéran coureur cycliste Jack Eyami, qui n’ont pas eu la chance (peut-on appeler cela ainsi ?) de Jocelyn Lowell, cycliste de classe olympique, rendu infirme à vie par l’inconscience d’un camionneur qui l’avait fauché en pleine agglomération torontoise.La loi du plus fort Vous me répondrez, surtout si vous êtes un automobiliste conscient de ses droits, que les cyclistes en prennent à leur aise.C’est peut-être vrai, encore qu’il faille se garder de généraliser.Il y a environ deux millions de Québécoises et de Québécois qui enfourchent leur bicycle à la belle saison, pour s’en servir bien souvent comme d’un moyen de transport écologique et hypénique.S’ils étaient aussi insouciants que le disent ceux qui les vitupèrent, il devrait y avoir une moyenne de plus de 25 a 50 cyclistes tués (chiffre officiel) chaque année, rien qu’au Québec.Notez que dans 90 % des cas, ces décès sont causés par un choc à l’arrière.Et ce pourcentage est encore très élevé pour les quelque 500 autres cas de lésions plus ou moins graves qui sont recensés par ailleurs.Or même s’ils ne roulent pas à l’accotement ou le long du trottoir, les cyclistes dans leur grande ma- jorité restent parfaitement visibles pour tout conducteur VIGILANT et CALME, s’amenant derrière eux.Comme la petite Pascale Gauthier, 15 ans, heurtée (encore de dos), le 25 juillet passé par une trans-Am, lancée à 95 km/h sur la voie secondaire de service entre Deauville et Magog.Résultat : fractures du crâne, et des séquelles qui font qu’elle a de sérieux troubles de vision et une mémoire défaillante.Le comble : ses parents ont dû débourser $ 520 (I) destinés à compenser la perte encourue par le conducteur de la Trans-Am pour non-remboursement de la franchise.C’est le juge du tribunal des petites créances qui en a décidé ainsi.Aurait-on eu l’audace, pour ne pas dire autre chose, de se livrer à cette pantomine sordide si la petite Pascale avait été tuée ?Assez de complaisance.Arrêtez les tueries.Peut-on faire remarquer que les automobilistes pressés, même quand ils ne savent pas où ils vont, ralentissent quand une auto-police est en vue.Comment se fait-il qu’ils n’aient pas le même réflexe derrière un vélo ?Ils ont le temps d’apercevoir le constable qu’il double, en reluquant leur compteur de vitesse.Mais ils ignorent le cycliste.AUez savoir pourquoi ?Moi je vais vous le dire : au Québec le pourcentage de tueurs est beaucoup plus élevé que nous le supposons.Et il est temps que ça change.La loi du plus fort finit par écraser le monde.( 1 ) Vélo-Québec a décidé la création d’un fonds d'aide juridique aux cyclistes accidentés.La première à en bénéficier sera Pascale Gauthier.On peut adresser des fonds à Vélo-Québec — 1415 rue Jarry est, Montréal H2E 2Z7, en mentionnant dans le coin gauche de l'enveloppe : « Fonds d'aide juridique ».Peeters, joueur de la semaine (PC) — Le gardien Pete Peeters, qui a conduit les Bruins de Boston à trois victoires consécutives à l’étranger, a été nommé le joueur par excellence de la dernière semaine dans la Ligue nationale de hockey.Les noms de Wayne Gretzky, des Oilers d’Edmonton, Brent Sutter, des Islanders de New York, Kent Nils-son, des Flames de Calgary et Thomas Steen, des Jets de Winnipeg, ont également été considérés pour cet honneur.Les Bruins ont enregistré des gains de 4-1 contre St.Louis, le 24 octobre, de 8-3 sur les Islanders, samedi, et de 6-4 sur les Rangers, dimanche.Peeters a maintenant une moyenne de buts alloués de 3.25 en huit départs cette saison.L’athlète âgé de 27 ans a déjà remporté cinq victoires, un sommet dans la Ligue à égalité avec Don Edwards des Flames.D’autre part, l’ailier droit des North Stars du Minnesota, Paul Holmgren, a été suspendu indéfiniment sans solde, après avoir blessé Torrie Robertson des Whalers de Hartford avec son bâton, samedi soir.L’attaquant des Whalers a été atteint au-dessus de Toeil et la blessure a nécessité six points de suture.L’arbitre Ron Wicks a chassé Holmgren de la rencontre, cette pénalité amenant une suspension automatique.La durée de cette suspension sera fixée par la Ligue Nationale au cours des prochaines journées.Ils habitent dans le quartier Cho-medey, à Laval.Ils ont entre 8 et 11 ans.Ce sont des sportifs.À preuve, ils affectionnent particulièrement la pratique du hockey-balle au désespoir de quelques automobilistes.Or, comme des joueurs de hockey en mal de défoulement, ils se bousculent constamment en attendant l’autobus scolaire qui n’arrive pas.Et hier matin, il a fallu qu’une grande soeur intervienne à la Bruce Hood tellement les coups de poing étaient vifs et aussi inutiles que ceux des pugilistes du Canadien et des Penguins, samedi soir.Posez la question aux entraîneurs du hockey mineur.La majorité vous répondront que « leurs » jeunes sont généralement enclins à se battre après avoir assisté à un match télévisé ponctué de plusieurs batailles.« Le hockey a tellement d’importance qu’il faut s’interroger sur l’influence des comportements anti-humain, anti social et anti-pédagogique que la Ligue nationale véhicule », soutient M.Gaston Marcotte, l’auteur du manifeste J'accuse publié à la suite du match du Vendredi-Saint, l’an dernier.Ce n’est cependant pas un manifeste qui allait diminuer pour autant le nombre de batailles dans la LNH, pas plus qu’il n’allait augmenter le respect de l’autorité des officiels.Et M.Marcotte le reconnaît volontiers.Pour le technicien en hockey, les citoyens pour lesquels le spectacle offert est indigeste n’ont qu’une solution: faire pression à la fois sur la Ligue nationale, les équipes, et au Québec, sur les brasseries propriétaires.« Comme au football, il n’y aura aucun changement tant et aussi longtemps qu’il n’y aura pas une volonté politique de changement à la direction du circuit», dit M.Marcotte.« Et ce changement ne viendra qu’à la condition que les amateurs manifestent leur écoeurement auprès des propriétaires.Ce sont eux qui acceptent la violence, qui la manipulent à leur guise, parce qu’ils n’ont pas suffisamment de pressions », ajoute le professeur au département d’Ëducation physique de l’Université Laval.M.Marcotte questionne: « L’arbitrage de la LNH ne relève-t-il davantage du spectacle que du jeu, selon qu’il se déroule en éliminatoires, en troisième période ou que le pointage est égal ?» Sur ce plan, M.Marcotte ne s’explique pas l’inertie de l’Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey qui « tolère l’utilisation de goons », augmentant ainsi les risques de blessures aux meilleurs joueurs.Il comprend mal par ailleurs que des organisa- tions sérieuses comme le Canadien et les Nordiques ne combattent pas, lors des assemblées du circuit, le principe selon lequel il est nécessaire de garder au moins un « dur » pour assurer la protection des plus faibles.M.Marcotte a fait la manchette des pages sportives à la suite de la foire du sixième et dernier match éliminatoire entre le Canadien et les Nordiques, au printemps.Le technicien en hockey avait alors imité la formule du J’accuse de Zola dans l’affaire Dreyfus pour dénoncer le spectacle disj^acieux retransmis par la télévision canadienne.Le manifeste a obtenu une telle diffusion que le président de la LNH, M.John Ziegler, aurait même demandé à lire la traduction des propos de M.Marcotte.Depuis, l’arbitre Bruce Hood a notamment choisi de se retirer du hockey.Et ce genre d’intervention « a obligé les gens des médias à examiner le rôle social des organisations sportives », dit M.Marcotte.Au risque de dénoncer l’immobilisme de la Fédération québécoise de hockey sur glace ou encore de la Régie de la sécurité dans les sports du Québec, M.Marcotte précise qu’il n’a pas obtenu l’appui public de ces deux organismes.Il a cependant reçu plusieurs appels de félicitations d’individus, de cadres de commissions scolaires et de maires de petites municipalités qui, comme lui, n’avaient guère apprécié la carte de boxe du Forum, ce soir-là.« On ne change pas des façons de faire très rapidement », confie M.Marcotte, insistant sur la nécessité de récompenser l’esprit sportif tout autant que la performance.Dans le même ordre d’idée, M.Marcotte explique l’intérêt aveugle que portent trop de parents au développement des aptitudes de hockeyeurs de leur fils en parlant de « l’attrait du million de dollars » que laisse planer la Ligue nationale.« On ne leur dit pas que la carrière d’un hockeyeur ne dure qu’une moyenne de cinq à six ans, maintenant.Et on ne leur parle pas du très petit nombre qui réussissent», précise-t-il.M.Marcotte invite les parents à plus de réalisme au niveau junior, notamment.Et il souhaite que ces mêmes parents joignent leurs voix à la sienne pour exiger de la LNH d’éliminer la violence gratuite qu’elle affiche sur les écrans de télévision.Au fait, le CRTC n’a-t-il pas un droit de regard sur le contenu des émissions de télévision ?P.S.: Gaston Marcotte: « Il y a tellement d’accrochages dans la LN H que je ne serais pas surpris qu’au moins un joueur perde un oeil d’ici cinq ans.» CINEMA ASTRE I: (327-5001) - "L'étoMe des héros" 7 h 30 ASTRE II: - “Le crime d'Ovide Ploulle'' 9 h 30 — "L'été meurtrier” 7 h 10.ASTRE III: — “Ghostbusters” 6 h 05.9 h 40 — “Où sont les mecs" 8 h ASTRE IV: - “Il était une fols en Amérique" 7 h 30.BERRI I: (288-21 15) — “La guerre des tuques" 12 h 30, 2 h 20, 4 h 10, 6 h, 7 h -50, 9 h 40 BERRI II: — “Notre histoire" 12 h 20.2 h 30.5 h , 7 h20, 9 h 30.BERRI III: - Femmes de personne " 12 h 40.2 h 45, 4 h 50, 7 h, 9 h 05 BERRI IV: - Le bal " 12 h 30.2 h 40, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 20.BERRI V: - Greystoke: la légende de Tarzan, Seigneur des singes " 1 h 15.3 h 45, 6 h 30, 9 h.BONAVENTURE 1: (861-2725) — Places In the heart” 12 h.2h, 4h, 6h, 8h, lOh.BONAVENTURE II: - “Philadelphia experiment” 12 h 15,2h05,3h55.5h45, 7 h 35, 9 h 25 BROSSARD I: (465-5906) - "Greystoke, la légende de Tarzan, seigneur des singes” 7 h.9 h 20 BROSSARD II: (465-5906) -Ghostbusters" 7 h 30, 9 h 30 BROSSARD III: — The terminator" 7 h, 9 h.CARTIER-LAVAL: (663-5124) -La guerre des tuques” 7 h 30, 9 h 30 CHAMPLAIN I: (271-1103)— “Vendredi 13 chapitre final" 9 h 40.— "Meutre A la St-Valentin" 7 h 50, CHAMPLAIN II: - "Splash" 7 h 20.9 h 25 CINÉMA DE PARIS:(875-1882) — "The terminator" 1 h 15, 3 h 15.5 h 15.7 h 15, 9 h 20 CINÉMA DU VILLAGE: 1220 esl Sle-Calherme, (523-3239) — “L.A.Tool and die” 1 h.2 h 30, 4 h, 5 h 30, 7 h, 8 h 30, lOh CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9763) - Histoire du cinéma 16 h 35 — "Mon oncle Antoine" 20 h 35.CINÉPLEX I: (849-4518) -'Country" 1 h 15, 3 h 15, 5 h15, 7h15, 9h15.CINÉPLEX II: - MuppetS take Manhattan" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30 — “Country''7 h 15,9h 15 CINÉPLEX III: - The big Chili " 1 h 20, 3 h 25.5 h 30, 7 h 35, 9 h 40.CINÉPLEX IV: - Woman In red' 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 30.CINÉPLEX V: - Comfort andjoy "1 h 10.3h15,5h 20, 7 h 30, 9 h 40 CINÉPLEX VI: - Philadelphia experiment" 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 20 CINÉPLEX VII: - "Terror In the aisles" 1 h 15, 3 h 15.5 h15, 7h15, 9h15 CINÉPLEX VIII: - "Terror In the aisles'1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15, CINÉPLEX IX: - Romancing the stone ” 1 h 20, 3 h 25.5 h 30, 7 h 25.9 h 25.CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) — "Le crime d’Ovide Ploufle" 1 h 50, 5 h 35, 9 h 20.— “Le soldat” 12 h 10, 3 h 55, 7 h 40.CINÉMA MONTRÉAL II: -"Vendredi 13 chapitre final " 2 h 40.6 h 10, 9 h 40 “Meurtre é la Salnt-Valen-tln" 1 h, 4 h.7 h 50 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)— "Deux heures moins quart avant Jésus-Christ" 12 h 05,15 h 50, 19 h 35— “Le crime d’Ovide Plouffe'’14h, 17h45.21 h 30 COMPLEXE DESJARDINS II: — “L’étoffe des héros” 12 h 15.15 h 55, 19 h 35 COMPLEXE DESJARDINS III: — “La femme qui Inventa l’amour” 12 h 10, 14 h 50, 17h30, 20 h 10.— “Cecilia” 13 h 30, 16 h 10, 18 h 50, 21 h 30.COMPLEXE DESJARDINS IV: — "Le père noBI est une ordure” 12 h 05.15 h 50.19 h 35 — “Les dieux sont tombés sur la tète" 13 h 55, 17 h 40, 21 h 25.CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE; (879-4349)- CRÉMAZIE; (388-4210) - ’VIva la vie” 7 h 15, 9 h 25.DAUPHIN 11(721-6060)- "Mario” 7 h 30.9 h 30 DAUPHIN II: - ”Un dimanche à la campagne” 8 h.10 h.DORVAL I: (631-8567) - "American dreamer " 7 h 30.9 h 30.DORVAL II: - "Thief of hearta" 7 h 10, 9 h 10.DORVAL III: "Teachera" 7 h 20.9 h 20 DÉCARIE I: (341-3190) - "The tarminator " 7 h 20, 9 h 20.DÉCARIE II: - "Philadelphia exparlmant" 7 h .9 h .ÉLYSÉE I; (642-6053) - "El norte " 6 h 45.9 h 20.ÉLYSÉE II: - Las nulU de la plaine lune" 7 h 05.9 h 05.ESPACE 9: (272-1080) - “Victoire des aigles” 7 h — “Lad Zeppelin'’ 9 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - “Indiana Jones; the temple of doom” 7 h 30.9 h 40 FAIRVIEW II: - The little drummer girl” 7 h 20.9 h.35 FLEUR DE LYS: (849-0041): "Tarentule cargo de la mort” 2 h 35, 5 h 55, 9 h 15 — “Les portes de l’enfer” 1 h , 4 h 20, 7 h 40 GREENFIELD 1: (671-6129)-“Indiana Jones et le temple maudit" 7 h 15, 9 h 35 GREENFIELD 2: - ’’Tarentule cargo de la mort" "Les portes de l'enfer” 6 h 20, 8 h.GREENFIELD 3: - Give my regards to Broad street” 7 h,9h15.IMPERIAL: (288-7102) — ’’The little drummer girl” 12 h , 2 h 20,4 h 40, 7 h 05, 9 h 30.JEAN-TALON: (725-7000) -“Greystoke, la légende de Tarzan, seigneur des singes” 7 h, 9 h 20 KENT I: (489-9707) - "Thief of hearts” 7 h 35, 9 h 25 KENT II: — "Give my regards to Broad street" 6 h 45, 9 h.LA CITÉ I: (844-2829) — "Tea-chers” 6 h, 7 h 50, 9 h 40 LA CITÉ II: — “Give my regards to Broad street” 7 h 05, 9 h 20.LA CITÉ III: - “The karate kld’’7h, 9h15 L’AUTRE CINÉMA: (722-1451) — "Rusty James” 7 h — “Fenêtre sur cour” 7 h 15 — “Et vogue le navire” 9 h — "Koyaanlaqatsl” 9 h 30.(26 oct.au 1 nov.) LAVAL I: (688-7776) - “Indiana Jones: le temple maudit" 7 h 15, 9 h 35.LAVAL II: — "Un amour de Swann” 7 h 10, 9 h 20.LAVAL III; - Pinot simple flic” “Juste un peu d’a-mour’’6 h.7 h 45.LAVAL IV: - "Palace en délire” 7 h 05, 9 h 10.LAVAL V; - Il était une fols en Amérique” 7 h 40.LAVAL-ODEON I: (687-6207) -"Vendredi 13 chapitre final" 9 h 40 “Meurtre à la Salnt-Valentln” 7 h 50 LAVAL-ODÉON II: -"Splash" 7 h 10, 9 h 10.LOEW’S I: (661-7437)-“Ame- rlcan dreamer" 1 h 20, 3 h 25, 5 h 30, 7 h 25, 9 h 30 LOEW’S II: - Teachers” 1 h,3h10, 5h20, 7h30, 9h '40.LOEW’S III: - "Thief of the hearto" 1 h.3 h.4 h 50.7 h.9h.LOEW’S IV; - "Indiana Jones; the temple of doom" 12h40,2h50,5h,7h10, 9h20 LOEWS V; — "Irreconcilable differences" 12 h 30, 2 h 45.5 h 10, 7 h 15, 9 h 35.MERCIER: (255-6224) - “La guerre des tuques” 7 h 30, 9h 15 OUIMETOSCOPE: (525-8600) - "Hair” 7 h 15, 9 h 30 "Annie Hall" 7 h , 9 h .OUTREMONT: (277-4145) -"Anthologie du plaisir” 6 h 30 — "Fanny et Alexandre” 8 h 30 PALACE I: (866-6991) - "Metropolis” 12 h 30, 2 h 20, 4 hlO, 6 h, 7 h 50, 9 h 40.PALACE II; - "The evil that men do" 12 h 45, 2 h 30, 4 h15, 6 h, 7 h 45, 9 h 30.PALACE III: - "The karate kld” 1 h 30, 4 h.6 h 30.g h.PALACE IV: - "Tightrope " 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h , 9 h 10 PALACE V; - "Purple rain " 1 h10,3h10,5h10,7h10, 9h 10 PALACE VI: - "Give my regards to Broad street" 12 h 15.2 h 25, 4 h 40.6 h 55, 9 h 15.PARADIS I: (866-6991) — “A la pourauHe du diamant vert” 9 h — ’’Faut pas an faire un drame” 7 h 15.PARADIS II: — "Gremlins” 9 h , “Quelle affaire” 7 h 15.PARADIS III: — "La retour de l’Inspecteur Harry "9 h 10 —'’Star80”7h20.CINÉMA PARALLÈLE; (843-6001) — “la nuit de la poésie ia70”19h30 —“Zabrls-kle Point" 21 h 30.PARISIEN I; (866-3856) - "Ir diana Jones et le temple maudit” 12 h 15, 2 h 30, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 PARISIEN II: - “L’addition” 12 h 15, 2 h 05, 3 h 55, 5 h 45, 7 h 35, 9 h 30 PARISIEN III: - “Pinot simple flic” 1 hlO, 2h5S.4h 40, 6 h 25, 8 h 10, 9 h 55.PARISIEN IV: - “Il était une fols en Amérique” 2 h.8 h.PARISIEN V; - “La femme publique" 12 h 40.2 h 55.5 hlO, 7h25, 9h40.PLACE LONGUEUIL I: (679-7451) — "La guerre dea tuques" 7 h 30, 9 h 30.PLACE LONGUEUIL II: -"Vendredi 13 chapitra final” 9 h 40 "Meurtre à la Salnt-Valentln" 7 h 50 PLACE VILLE-MARIE I: (866- 0689) — "’Brother from another planet” 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 PLACE VILLE-MARIE II: -"Revenge ol the nards" 12 h15,2h05, 3h55, 5h45, 7 h 35, 9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON I; (935-4246)- "Amadeus" 2 h 15,5h15,8h15 PLACE ALEXIS NIHON II; -"Soldier’s story" 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.PLACE ALEXIS NIHON III: -"Allolme”7h15,9h15 PLACE DU CANADA: (861 4595) — “Qhostbuster” 7 h 15.9h 15 SAINT-DENIS II; (845-3222) -’’L’étoffe des héros” 19 h 30 SAINT-DENIS III: - “L’éven-treur de New York" 17 h 20, 21 h — “El Condor" 19 h 05 VERDUN: (768-2092) - La guerre des tuques" 7 h 30, 9h 15 VERSAILLES I: (353-7880) - “Indiana Jones et le temple maudit” 7 h.9 h 10.VERSAILLES II: - Pinot simple lllc” “Juste un peu d'amour" 6 h 10, 7 h 45 VERSAILLES III: - " Tarentule cargo de la mort" “Les portes de l’enfer" 6 h 10, 7 h 50 VILLERAY; (388-6577) - “La guerre des tuques” 7 h 30, 9h 15 WESTMOUNT SQUARE; (931 2477) — “American dreamer" 7 h 15, 9 h 20.YORK; (937-8978) - "Choose me " 1 h , 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.TELEVISION SUR SCENE ATELIER CONTINU; 1200esl rue Laurier (270-1178) — .Alice et Gertrude.Natalie et Renée et ce clier Ernest » de Jovetle Marches-saull.m en s Michéle Rossignol, du 24 oct.au 18 nov .mar au sam 20h30, dim 15h ATRIUM DE LA MAISON ALCAN; 1166 ouest Sherbrooke-Récital de piano de France Dé-sourdy, le 30 oct.de 12h.à 13h.30 CAFÉ-CONCERT LA BELLE EPOQUE: 19 St-Laurent, St-Ti* mothée (373-3262) — # Les femmes et l'amour » de Sacha Guitry, collage s'appuyant sur cinq de ses pièces, m.en s.Philippe Grenier, du 11 oct au 30 déc leu ven 21h.sam.19h.30 et 22h30 CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario (843-6620) — Musique et danses flamenco avec Sonia Del Rio et Antonio Rodriguez, tous les mardis soirsà21h.CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis (843-4384) — « Pierrot Fournier chante Bref • du 12 sept au 11 nov.à 20h.du mer au dim.CAFÉ TIMÉNÉS; 4857 ave du Parc (272-1734) — Film: Festival Marion Brando • Tha wild one » présenté le 30 oct.i 20h.30 et 23h.(entrée gratuite) LA CAVE A MOUSSE 11:121 est rue Duluth (842-5524) — Lise Dolbec et Mousse, auteurs-com-positeurs-interprétes, et Bruno Deschénes et Claude Véziau, pianistes.30 oct.au 5 nov — En vedette Claude Gauthier les 30 et 31 oct CENTRE D’ESSAI DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL; 2332 Boul Edouard-Montpetit — • Dillicullés temporaires • de l'Atelier de Ihéitre Gai.du 2 au 4 nov.20h.30 CLUB SODA: 5240 ava du Parc (270-7848) — Soirée d'improvisa-tion en danse 30 oct 21 h DINER-THéAtRE les MASQUES: Hotel Régence Hyatt, 777 Université (879-1370)Clic » pièce et m en s François Jobin, Pierre Lenoir et Pierre Beaudry, du 4 oct au 31 déc du mer au dim ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum (521-4191) —• Le rail .conception et m en s Gilles Maheu, du 25 oct au 24 nov dulun au sam 21h LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Catherine (845-5484) — Spectacle de Jim Zeller.30 oct 21h LE GRAND CAFÉ; 1720 St-De-nis (849-6955) — Le Bateau Ivre Dave Turner 8 Ron Di Lauro sextet.30-31 act 1 nov.3 spectacles par sou à compter de 21h.30 GROUPE LA VEILLÉE: 550 Atwater (933-8146) — « Le miracle de la rose • de Jean Genest.m en s Gabriel Arcand.du 18 oct au 3 nov.du mar au dim.21 h.HOTEL REGENCE HYATT: 777 Université (879-1370) — Bar tour de ville, trio Eli Krantzberg mar au dim.de 20h à 03h — Bar La Verrière, piano-bar avec Roland Devèze mar.au sam 19h 00 à 00 00 — Dîner-dansant avec pianiste (Berry Pucci HOTEL REINE ELISABETH; Salle Arthur, 900 ouest Boul.Dorchester (861-3511 poste 2227) — • Splendeurs et triomphes universels de la musique » avec Janusz Wolny et Magdalena Kowalewska, du 11 oct.au 18 nov., mer au sam 2lh.30.dim.20h LA CROISETTE: 1201 0 Dorchester (878-2000) — Lambert au piano dim.16h.é 21h.lun au ven.de 19h 00 é 22h.OO L’AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul (842-2003) — Ouvert chaque jour à compter de 16h.du lun.au sam.— Janis Steprans trio, 30-31 LA LICORNE: 2075 St-Laurent (843-4166) — Spectacle de Claude Prégent et Alain Le-compte, du 29 oct.au 3 nov.à 21 h L'IMPROMPTU; 1201 O Dorchester (878-2000) — Lambert au piano de 17h.OO é 19h.00, Eddie Prophète de 21 h.00 à 02h .00 du lun au ven — Eddie Prophète de 21h.à02h sam MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Boul Monk (872-2044) — Spectacle de Bertrand Gosselin, le 30 oct à 20h 30 PLANÉTARIUM DOW: 1000 St-Jacques ouest.(872-4530) — • Les trous noirs » 26 sept, au 2 déc., (français)mar.au ven.14h 15.20h 30.sam.14h.l5.16h.30,20h.30, dim.13h, 15h.30, 16h 30.20h 30 — anglais, mar.au ven 13h.,.19h 30, sam 13h, 15h.30, 19h.30.dim.14h.15, 19h.30 LES RETROUVAILLES: 1709 Sl-Denis (849-9275) — John Bau-dine quartette (B8B) mer.au sam de22h éOlh.—Sylvain L'Heureux, chansonnier, du dim au mar de22h.aOlh RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine (861-0657) — Ebony At-tair, funk, reggae.1 au 4 nov.SALLE FRED-BARRY: 4353 est SteCatherine (253-8974) - .Me-rie-Antoinette, Opus l > oe Lise Vaillancourl.m.en s Pol Pelletier, du 19 oct au 10 nov .du mar au sam.20h.30, dim.15h SALLE GABRIEL CUSSON: 100 est Notre-Dame (873-4031) — Denise Panneton.Monique de Margarie et Francine Ploutte, classe de piano de Anisia Campos, le 30 oct a 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA (842-2112) - OSM.Concerts Air Canada, 30-31 oct.20h SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke — Concert de Norair Arlinian.piano, le 30 oct.20h SPECTRUM; 318 ouest Ste-Ca-therlne (861-5851) — Frankie goes to Hollywood, 31 ocl.21h.TANGENTE; 3655 St-Laurent ste 303 (842-3532) - .Momen-t'homme > festival de chorégraphes et performeurs masculins, jeu.au dim., du 11 ocl au 4 nov.— 1 au 4 nov.21h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier (288-1229) — • What is to be done • de Mavis Gallant, du 11 oct.au 4 nov.mar.au ven.20h., dim.19h.sam.14h THEATRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112) — Julian Bream, guitariste et luthiste.30 oct.20h.THÉÂTRE MALENFANT: 734 St-Jean-Baptiste, Terrebonne (492-0165) — La Famille Malenfant présente • Montmorency direct ¦ textes Pierre Légaré, m.en s.Raymond Cloutier, du 26 oct.au 30 nov.les leu.ven.sam.20h.30 THÉÂTRE PORT ROYAL; PDA (842-2112) — La Cie Jean Du-ceppe présente » Bonne nuit maman > de Marsha Norman, m.en s.Daniet Roussel, du 23 oct.eu 30 nov mar.au ven.20h.sam.17h.et 21 h.COLLÈGE DE GRANBY: 235 rua St-Jacquas, Granby — 16e Festival de la chanson de Granby, du 18 oct.au 2 nov.— Différentes activités se dérouleront jusqu'au 2 nov.théâtre DU PERCE-RÉVE: 9 rang Anctil, VIctoriaville — La Troupe de théâtre a mitaine a mi-temps présente • Passer la nuit > de Ôlauda Poissant, du 12 oct.au 3 nov leejsu.ven.etsam.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (1-800-267-9038) — Salle Opera: American Ballet Comedie.30 oct.20h.30 — 2Salle Studio: » Albertina en cinq temps • de Michel Tremblay, jusqu'au 10 nov.30-31 oct.2Ôh.— Salle Théâtre: Shaw Festival: » Céllmare • de Eugène Labiche, jusqu'au 10 nov.29-30-31 oct.20h O CBFT 12.00 Première édition 12.22 Télex Arts 12.30 AIIABouBou 13.30 Autour le |Our 14.30 Cinéma • Iles mystérieuses • brit 66 avec Steve Forrest.Sue Lloyd et Dudley Sutton 16.00 Bobino 16.30 Minibus 17.00 L'incroyable Hulk 16.00 Ce soir 16.28 Lesnouvellesdu sport 18.33 Avis de recherche 19.00 Grand-Papa 19.30 Le 101 ouesl, ave des Pins 20.00 Monsieur le Ministre 20.30 Coup d'oeil 21.00 Dallas 22.00 Le Téléiournal 22.27 Le Point 23.00 La météo 23.04 Les nouvelles du sport 23.16 Télex Arts 23.26 Rencontres 23.55 Cinéma • Le Gros Bilt > can.49 avec Yves Henry, Ginette Letondai et Maurice Gau-vin OD CFTM 12.00 Le Dix vous informe 12.15 Ciné-quiz • Etranges compagnons de lit • amér 1964 avec Rock Hudson.Gine Lollo-brigida.Gig Young et Edward Judd 14.30 Forum 15.30 DrAle de monde 16.00 La bande animée 16.30 Les satetlipopettes 17.00 MontrésI en direct 18.00 Le 18 heures 16.30 Odyssée 19.00 Peaudebenane 19.30 Shént fan-moi peur 20.30 Une Vie 21.00 R SVP.22.00 Hotel 23.00 Les nouvelles TVA 23.25 Le dix vous informe 23.30 Les sports et la cou leu r du temps 23.45 Cinéma de fin de soirée • Le moine ¦ fr it ali 72 avec Franco Nero, Nathalie Delon et Nicol Williamson CD RADIO-QUÉBEC 18.00 Passe-Partout 18.30 Tétéservice plus 10.27 Tirage de la Quotidienne 10.30 Défi* survivre 20.00 Arrimage 20.30 Ciné-Mardi • Voyage au bout de l'enfer B arr>ér.76 avec Robert De Niro, Meryl Streep, John Cazalé, Christopher Walken, John Savage, Georges Dzundza, Ru-tanya Alda, Shirley Stoler et Chuck Aspergren 22.30 Encyclopédie audiovisuelle du cilnéma français Max Linder 23.00 Téiéservice plus €0 TVFQ(Câble) 13.00 Mardi Cinéma 14.15 Fête de la musiqué 84 14.30 Les mardis de l'inlorma-tion opération tortitude 15.45 Le théâtre de Bouvard 16.30 Le village dans les nuages 16.50 L'Académie des neuf 17.30 Le Journal 16.00 La bouteille â la mer 18.30 Des chiffres et des lettres 18.50 Jean-Louis Barrault, homme de théâtre 19.00 Les choses du mardi 20.30 Plaisir du théâtre 21.30 Médicales, les matadies sexuellement transmissibles 23.00 Le théâtre de Bouvard 23.15 Cocoricocoboy 23.29 Le Journal O CBMT 12.00 Midday news 12.10 Midday 12.27 Community events 12.30 Parenting 12.57 Program highlights 13.00 All my children 14.00 Dallas 15.00 Coronation street 15.30 All in the family 16.00 Do It for yourself 16.30 The Edison twins 16.59 Newswatch 6 17.00 Video hits 17.29 Newswatch 17.30 Three s company 18.00 Newswatch 19.00 USA 19.30 Three's a crowd 20.00 The fifth estate 21.00 Remington Steele 22.00 The National 22.25 The Journal 23.00 Newswatch 23.20 Newswatch headlines and the national update 23.27 Barney Miller 00.00 CBC Late Night « Bordertown ¦ 1935 avec Paul Mum et Bette Davis m CFCF 12.30 Pulse 12 13.00 The Don Harron Show 14.00 Anolher World 15.00 General Hospital 16.00 Soap 16.30 Take a break with Matthew Cope 16.37 Family Feud 17.00 The price is right 16.00 Pulse 19.00 Entertainment tonight 19.30 New wilderness 20.00 The A Team 21.00 Riptide 22.00 Glitter 23.00 The CTV national news 23.21 Pulse 00.00 Cinema 12 .Cuba > 1979 avec Sean Connery.Brook Adams at Jack Weston 02.25 Second Feature .Cloak and dagger > 1946 avec Gary Cooper.Lilli Palmer el Robed Akta 04.30 The bionic woman
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