Le devoir, 11 décembre 1911, lundi 11 décembre 1911
DEUXIEME ANNEE-No.288 MONTREAL.LUNDI 11 DECEMBRE, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.UNION POSTALE .83.00 86.00 Edition Hebdomadaire : .81.00 ETATS-UNIS .50 UNION POSTALE.S2.0Ü DEVOIR Rédaction et Administration , 71a RUE SAP *>\CQUES TELEPHONES: \ ADMINISTRATION: \ 7461 REDACTION: Main 7* & Directeur : HENRI BOURASSA FA/S CE QUE DOIS ! UN CAS CONCLUANT Âu sujet du domaine public N ou.examinerons un autre jour, les plaintes (les colons Proulx et Déehèue, nous dit le Soleil, à la fin d'une réponse à nos remarques sur ia colonisation dans la région de Rimouski.Pii attendant cet autre jour, nous désirons signaler cette réponse qui confirme si bien la thèse que nous avons toujours soutenue.Muni de tous les détails qu’on a pu lui fournir au ministère des •Terres.— car le rédacteur du Soleil ne connaît de la politique canadienne que ce que lui en apprennent les brochures libérales,—l’organe ministériel nous dit que la concession forestière Pineault date de ISfKi, •jn’elle mesurait dix milles carrés, qu’elle lui a coûté $327 d’achat et $3 par mille de rente foncière depuis cette date, sans avoir usé du privilège de les exploiter et qu’il lui reste à l’heure actuelle à peine une étendue équivalente à dix lots qui n'a pas été touchée par le colon.Admettons que toutes ees assertions soient exactes, que prouvent-elles; si ce n’est que le système actuel est à la fois injuste pour le concessionnaire de limites et vexatoire pour le colon.Injuste pour le détenteur de limite.Il est difficile de croire que dans 1 espace de quinze ans, M.Pineault n’a pas trouvé moyen i«n morte.Pendant te débat sur l’adresse, M.Guthrie, 1e député cte South WoEington qui devait être ministre die Ja .Justice à la place de M.Aylesworth si le régime libéral avait continué, nous a d-écta-ré d’une manière, formelle, que la réciprocité, était morte, et i:l a été très applaudi pair ses amis politiques.Cepondant, il avait à peine repris son siege quo 1 ' il n n ocu b le M.Itegsley, le ministre diew Travaux Publics de l’ancien gouvernement, se levait et ¦déclarait que la récàproeifeé était encore à J'ordre du joli!', et qu’il continuerait de combattre pour l'obtenir.Après lui, un autre ministre de l’ex-gouvernenient La.nrier, M.Oliver, déoterait ia même chose, et te Dr Clark, député de Rod Itecir, faisait 'dlas déclamations i'ctentiqueH ; et les -libéraux qui avaient, applaudi à outrance la déclaration die M.Guthrie, ont également applaudi lès déclarations de Mi.M Pugs-ley, Oliver et te Dr Clark.Sir Wilfrid Ijau-riier n’a applaudi ni tes uns ni tes autres.Il s’est contenté de regretter qu ¦ te pou pie ait voté contre la réciprocité, tuas il s’est donné bien garde d’annon cor qu’elle restait un îles articles de son programme.11 parait qu ’M avait d'exceJ'lwtes raisons pour cela, car tandis que tes libéraux nous accusent de n’êtro pas un ministère homogène, il paraît qu'ils n'ont pas pu s’entendre eux «mêmes «sur la question die savoir si la réciprocité restait ou non de leur programme.Pour te moment, ils a-p pln/udiissent ceux qui disent qu'elle y est, et crux qui disent qu’elle n’en est pn«, et ils paroisseat tous satisfaites de #e contredire d'une manière «i flagran ¦te.Je cioJb que si l’Angleterre nous offrant une préférence -dans son marché pour :te» (produits d>e scs colonies, le parti JibéraJ serait lui-même obligé, malgré liun, d’-abandonner pour tou jours lu réciprocité avec les Etats-Unis.LA MARINE Lors de mu réélection par acclamation à In Jeune Lorette, j'ni dit que lorsque j’avnis été invité à entrer dans le Gouvernement, on ne m’avait pas demandé d’abandonner un seul article de mon programme.Cotte phrase a fait l’objet de beaucoup de questions eu Chambre.On n demandé à l’ho- ! notable M.Borden, s’il m’avait fait! des promesses.le Premier Ministre a répondu qu’il n'avait pas fait d'autres promesses que celles contenues dans scs déclarations publiques.Cette réponse cluit complète et devait satisfaire les plus exigeants.Nous avons alors vu un curieux spectacle.Les journaux libéraux d'Ontario de sont écriés à grnniis cris : '“Voyez-vous.c’est la Province de Québcv qui mène”, et les journaux libéraux do la Province de Québec, ont dit “Voyez-vous, ce sont les ministres Cnnndièns-fraoçais qui se sont fait rouler,’’ Lors- que le Premier Ministre a parlé sni I adresse, il a formulé la politique du gouvernement.C’était à lui qu'il appartenait de formuler cette politi que ; ia constitution donne le droit et le devoir de dire quelle est la politique du gouvernons nt.Or, les o.' d ululions ‘du Premier Ministre, faites clairement, loyateineni, étaient à IVi-fet que la Manne de Guerre du gouvernement Laurier était abandonnée, qu il fallait bien garder le "Niobé” elle /'Rainbow” puisque le gouverne ment 1rs avait achetés, mais quo _ (très vaisseaux que lo gouvernement Laurier voulait eons traire ne le seraient pas.ko Premier Ministre a ajouté que nous connais sions nos devoirs envers le Canada et envers 'Empire Britannique, que nous étudierions cette question comme des gens sages et pondérés, que nous con sulterions l’amirauté anglaise, et que nous soumettrions aussi notre politique au peuple canadien.Rien de plus clair, de plus formel, et de plus précis 'me ct-tle dévlariuion.Il n'v a que les aveugles volontaires qui ne l’ont pas comprise.Baissez-moi vous dire qu'il n’y a eu guère besoin de con saltation populaire pour savoir >i nous abandonnerions ou si nous n’a bandonnerions pas b, politique Laurier sur ce poim.Nous sommes tout bés tous d'accord ci en très peu iU lemps pour déclarer qu'une consultation populaire n’était pas nécessaire i ( effet d’abandonner une politique aussi iuaccepinble que celle du gouverne-nientr précédent.Vous vous rappelez sans doute que j'ai Jil à la Jeune Lord te que si nous obtenions quelque chose de mieux (pie la consultation populaire, je ne le refusernis pas, .1, navals alors eu le temps que de jeter un coup d (cil rapide sm les papier-, officiels à re au jet.Nous lis avons examinés ensemble depuis et nous y trouvons quoique clio-o de bien inté fessant et de bien instructif.Comme vous le savez, l'ancien gouvernement avait fait venir le commun dunt Roper, qui.avec l’amiral Kings mill, était en charge de la ‘'grande'’ marine de M.l aurier.Or.nous avons trouvé au dossier que nous ont laissé nos prédécesseurs, les déclarations extraordinaires sous la signature du commandant Rooper lui-même, ((un la marine du gouvernemon'.Laurier était dans lo marasme, que les retards apportés par le gouvernement précédenl dans l’exécution de son tua»et,avaient-mis toute l’affaire dans la plus grande confusion, que déjà les types de vaisseaux de guerre que le gouvernement voulait construire étaient suffisamment changés, qu’il faudraut l'air» des changements correspondants dans les plans, et (pie quand ces vaisseaux lu seraient construits, le type auquel ils appartiennent serait rendu à la période de désuétude et d’inutilité.Or.sa vcz vous à quelle date le commandant.Roper écrivait ees choses intéressau tes?Cette date restera historique.C est le 20 septembre, c'est-à-dire la veille des élections et du tremblement de terre politique du 21 septembre, que le commandant Ropcr signait ce done ment-Ià.On dirait que ce document était prophétique.Il condamnait le 'JJ septembre la marine Laurier et le 21 septembre le peuple la condamnait à sou tour, sans connaître l’opinion du commandant Roper, Le rapport du commandant Roper était adressé à l’amiral Kiagsmill.Di ce dernier, après l’avoir étudié, faisait le P octobre un rapport au ministre dans lequel il concourait lui mémo -dans les vues du commandant Roper, et déclarait que lorsque tes “lirillansl" nu vires de guerre seraient terminés, leur utilité aurait cessé.Etes-vous surpris nm ntenam de constater que tous les ministres et le> dé putes ministériels en soient, arrivés à la conclusion qu’il était inopportun Je continuer lu.politique navale de IV-eien gouvernement?J-in conséquence, lions avons pris les deux dépôts de $ 100,000 (jne le gouvernement avait dans le trésor et qui y avaient été mis par les soumissionnaires pour la con-truction des dix vaisseaux de guerre, nous les avons renvoyés airx soumis si on mi ires et nous avons unanimement clos cette page ridicule d’une marine impuissante, inutile nu Canada comme à l’Empire Britannique.Pour arriver à cette conclusion, il n 'v a pas eu besoin qu'un ni lu! être roule son collègue.Nous sommes tous tombés d’accord en vertu du code de la raison et (le la loi du hou sens.Le commandant Roper et l'amiral Kingsmill nous imposaient, eux-mêmes cette unanimité.PROGRAMME l’Ol R LE l’AYs Nous avons eu bien peu de temps à notre disposition pour élaborer noire programme.JI nous a fallu nous faire réélire, mettre un peu (l’ordre partout, répondre à des milliers de lettres, nous mettra nu courant île nos départements res pectifs, courir au plus pressé, réunir les chambres en toute hâte pour faire voter les montants nécessaires aux ser vices publics, nu paiement dés salaires en souffrance, etc.Nous avons trouvé une seule minulc pour dira au peuple qui attendait quel était le premier article de notre programme pour tout le pays.Et eetto minute nous l’avons consacrée toute entière aux cultivateurs, t\ la classe agricole et à l'agriculture, eux qui nous ont précédé ont proclamé un dernier moment, après quinze an de pouvoir, que le tour du cultivateur était enfin arrivé.Au lieu d’attendro à la fin de n«s quinze ans.nous considérons, nous, que c’est notre premier instant auquel lo cultivateur u droit.En conséquence notre premier discours du trône a annoncé que nous voulions donner ù nos cultivateurs, le* ouvriers du sol, aux patriotes qui remuent la terre de ce pays, de l'encouragement.de l’aide et des bons cho- ( Suite à la 2ème page) VBXB s LE DEVOIR.Lundi, 11 Décembre 1911.L’HON.L P.PELLETIER FÊTÉ PAR SES AMIS ( Huite Je la 1ère page) mina ; notre discouru du trône a sur-' out proclamé que l’industrie agricole allait être l’objet de nos premières j réoccupations.I.ors d’une session prochaine.nous songerons à autre chose mais l'agriculture et la classe agricole auront été objet de nos premières pensées.QlT.r.Ql ES OEUVRES ACCOMPLIES t ous me croirez facilement lorsque je vous dirai que les travaux de préparation de la session nous ont laissé >cu de temps pour nous occuper des grandes questions qui méritent surtout •t avant tout, d’attirer notre attention.Cependant, malgré tout cela, les Ministres ont déjà trouvé quelque chose d’avantageux dans tous les Dépîir-temonts et quant à moi, dans mon humble sphère, j’ai réussi à régler plu-ieurs questions importantes.I.a premier ^ est celle des colis postaux avec la J-'ranee.Uni élé heureux «le pouvoir annoncer ù la Chambre, ces jours derniers, que j’avais signé un marché avec le Ministre des Postes et télégraphes du gouvernement français, mi vertu duquel les colis postaux seront échangés entre le» deux pays à.un taux excessivement r«’dtiit.I.a date de I entrée en opérai ion de cette convention sera fixée par le Gouvernement fiançais aussitôt qu’il recevra le double du contrat qui est maintenant en route pour Paris.I.e Ministre des Postes en f ranco choisira la date, que je lui ni laissé le soin de fixer, et, il ru en avertira par télégramme.•I .ii' ans si eu li- plaisir do.communi-auer à la Chambre, des Communes, |uel désire vous faire part, des impressions que je rapporte de la Session qui vient de s’ajourner à Ottawa.Je n ai pas parlé plus souvent «)u’à mon tour, mais j’ai travaillé, et j’ai «'tudii; sur place lus hommes et les choses.Or j«- rapporte de cette étude deux sentiments bien distincts.Le premier en est un d’enthousiasme et d’admiration pour lu brillante députation nationale - FIN DE GREVE.Les ouvriers de la Pender Mail Worba de St-Jean, Nouveau-Brunswick, déjà en grève depuis quelque temps pour obtenir une réduction des heures de travail le samedi, accepteront probablement l’offre de la compagnie de commencer une heure plus tard le matin et de finir à six.Le samedi on laissera l'ouvrage à 5 heures.Les hommes se sont formés en union samedi dernier et il est probable que la majorité votera pour la fin de la grève.AVIS AUX RELIEURS.Tous les membres du local !)1 de l’Union des relieurs sont, instamment priés de se rendre ce soir au lieu des assemblées régulières, au Temple du Travail.Des affaires très importantes y seront discutées dans l’intérêt du métier et des membres en particulier.J055.PELLETIER.GRACIEUSE INVITATION.Le local 197 des relieurs fait de louables efforts pour amener dans ses rangs les jeunes filles qui travaillent dans les ateliers de reliure.Elles sont priées de se rendre, ee soir à la salle St-Joseph, coin des rues Ste-Elisabeth et Ste-Catherine où se tiendra une très importante assemblée des filles du métier deria renure.Cette, assemblée est convoquée par le local li)7 do l’Union des relieurs, et les officiers du dit local se font un plaisir d’inviter toutes les filles de la reliure de se rendre; si elles n’appartiennent pas déjà à l’union, elles auront là une occasion! de se joindre à leurs soeurs qui font déjà partie du local 1S7.LE DERNIER VOTE Ce soir ou continuera de prendre le vote referendum sur l’augmentation des taux do contribution des unions de charpentiers-menuisiers.Les membres des locaux 134 et 1127 sont priés d’être présents, au moins ceux qui n’ont pas encore voté.On fera aussi Détection des officiers de ces (leux unions de la construction.MONUMENT RODIER Demain soir, le comité du monument Rodiêr aura une séance au Temple du Travail.Tous sont priés d'être pré sents.COMMUNIQUE M.1e Chroniqueur Ouvrier, ‘ ‘ Le Devoir”, Cher Monsieur, Comptant sur l’hospitalité des colonnes que le “Devoir” met au service de la classe ouvrière, vous obligeriez l’Union Typographique Jacques-Cartier No 143, on publiant la liste des imprimeries qui ont seules le privilège de se servir de notre étiquette.La publication de cette liste rendra justice à ceux qui ont obtenu ce privilège et préviendra le public contre les imprimeurs sans scrupule qui se servent de fausses étiquettes.Vous remerciant d’avance de l'hospitalité de vos colonnes, Je demeure, .Monsieur, Votre dévoué, OVILA GRANDMAISON, Berrétairo U.T .J.-C.14ü, LISTE DES ATELIERS QUI ONT LE ! PRIVILEGE DE SE SERVIR DE L’ETIQUETTE No 1, La “Presse”, rue Saint-Jacques; No 2, La “Patrie”, rue Sainte-Catharine-Kst; No 3, Le “Canada”, 73 75 rue Saint-Jacques; Nlo 4, La Oie d'lmp.La “Patrite', rue Sainte-Catherine-Est; Nn 5, L’Imprimerie Modèle, 25, rue Saint-Gabriel; No 8, Edmond Sawyer, 38, rue Hôpital; No 7, Mercantile Printing, 308, rue Saint-Paul; No 8, J.Perraton, 1897 rue Notre-Dame Ouest; No fl, J.-B.Renaud, 731, rue De-Montlgny Est; No 10, Imprimerie Montcalm, ]»03 rue Boyer, P, Am- herst; No 11, La “Presse”, (Dépt.Jobs); No 12, Le “Devoir”, rue Saint Jacques; No 14, Oie Marchand Frère-; Ltée, 58, run Amherst; No 15, On r Prière, 1042 rue Ontario Est; No 10.Eugène L’Archevêque, 601, rue Dorion: No 17, A.P.Pigeon, Coin Ontario et Hôtel de Ville; No 18, Perreault Printing Oo., 71a rue Saint-Jacques; No Ifl, Joseph Varin, 1704 Oadieux; No 20, Le “Peuple”, 71-73 rue des Commissaires.AU PARTI OUVRIER.Le comité général du Parti Ouvrier a siégé hier soir sous la présidence de M.Alphonse Verville, député de Maisonneuve.Le comité a approuvé la suggestion du Club Mont-Royal, et a endossé la candidature des échevins Mayrand et Clément; celle de M.Tétreau a aussi été finalement endossée, M.Narcisse Arcand ayant annoncé qu’il ne se présenterait pas.On reçoit, une lettre de M.Geo.Mar-cil, demandant l'autorisation de venir exposer son programme comme candidat, a la mairie.Renvoyé à la prochaine séance.Le comité refuse d’endosser la candidature de l’ex-échevin Nap.Béguin, dans Ste-Marie, parce que M.Béguin, dit-on, n’appartient à aucune organisation ouvrière.La suggestion avait été faite par le club Rosemont.Sur proposition do M.Joseph Ainey, il est résolu qu'auciln membre du Parti Ouvrier n’aura le droit à .’avenir de “travailler” sur les hustings, dans les clubs ou les comités en faveur d'autres candidats que ceux qui sont régulièrement approuvés par le parti.Ou discuta aussi de l’opportunité d’avoir le refeurendum sur l’abolition de la qualification foncière.L'on est d’avis que le temps est peut-être mal choisi de prendre le vote referendum sur une question de cette importance lorsque 20,000 électeurs intéressés sont disqualifiés, à cause d’un retard dans le paiement de leurs taxes.Enfin, la chose étant faite on tâchera d’en tirer le meilleur profit possible et l’on propose que le comité général fasute la campagne conjointement avec le Conseil des Métiers.-f- La construction à Montréal NOTRE VILLE EST EFFECTIVE MENT A LA TETE DE TOUTES LES VILLES CANADIENNES.Comme il y a doux quartiers qui ne font, pas de rapports à l'hôtel de ville, au sujet de la construction, et comme 'a Commission du Havre est également exempte de demandes de permis de construction, l’inspecteur des bâtisses, M.Chaussé, est d’opinion que si tous ces rapports étaient comptés, Montréal viendrait en tête de toutes les villes canadiennes pour les constructions nouvelles.L'un dernier, Winnipeg avait eet, honneur, honneur qui appartenait en réalité à Montréal, attendu que la construction dans les trois districts n’é-tnit pas comprise avec celle dos autres districts et que le chiffre total de la construction, au lieu d’être $15,000,000, aurait osén pour le club et intitulée : “La danse des noms”.Le comité d’crgnmsation sa composait de MM.J.Corbeau, F.Brousseau, A.Déry, L.Cardinal, Major, Boismenu, N.Corbeil.L'organisateur général, M.Cardinal, s’eet particulièrement signalé par »ou dévouement.-4- A NOS AMIS Le “Devoir” est outille doui faire des imoresslons dans tous les genre* Ouvrage g»*'-" 4 ««DEVOIR, Lundi, Il Décembre 1911.LA VIE SPORTIVE CHEZ LES JOUEURS DE QUILLES Un record de Lamoureux, capitaine du National.-> Les parties dans la Ligue Commerciale.— Classement des équipes dans la classe “A.” LÀ COURSE DE SIX JOURS EN BICYCLE ELLE EST COMMENCEE DEPUIS 12.02 CE MATIN AU MADISON SQUARE GARDEN DE NEW YORK.— QUINZE EQUIPES FIGURENT PARMI LES CONCURRENTS.— LE RESULTAT DE LA COURSE 1*AN DERNIER.York.11.— Quinze coureurs représentant autant d'équipe», se sont élancés à 12.01 heures ce matin, dans la JUième course annuelle de six jours en bicycle au Madison .Square Garden.Ui foule était nombreuse et d'ici à dix heures samedi soir, elle continuera d'affluer enthousiaste et nombreuse à ce spectacle émouvant.A la fin du premier tour, le coureur français Georget tenait la tête suivi de K.A.Pye, l'australien qui le dépassa à la fin du premier mille qu'il fit en 2.'ü minutes.Dix-sept coureurs de l’Est figurent cette année dans cette grande épreuve internationale, et quatre de Gan Francisco.•* J 94 180—606 Total .3079 Majorité — 169.POSITION DES ( LU G.J’.Ai.Montréa! t.ilho Co .'n Heu la soirée théâtrale annuelle des Montagnards.I n programme spécial a été préparé auquel prendront part plusieurs membres du club, des artistes montréalais et Eexocilrnto troupe du Nationoseope.la jolie l':'Vn retentira des chants joyeux de nos t aquet leurs et sera bondée de spectateurs, car 1rs billets s'enlèvent rapidement.Nous sommes les seuls, à Montréal, qui vendons la Voiture de Course, $850.Voiture de Tourisme, $1000 La popularité de la Hupmobile eft dûe à ses qualités recommandables : elle e£t plus rapide et coûte moins cher d’entretien que n’importe quelle autre voiture.The Motor Import Company of Canada, Limited Entrepot : EDIFICE DU FORUM, rues Sainte-Catherine et Atw’ater.His Majesty’s Theatre COMPAGNIE D’OPERA DE MONTREAL 6ème semaine de la saison CE SOIR.— “Faust”.—Darial, Huberty, Waimnnn, Carmes.Dereyne, Oourso.Rivière.MARDI.—‘‘Madame Butterfly— MM.Colombini, Nicoletti, Stroesco, Panneton, Ceu-vi, Marti; Mmes Femibini.Course, Soucy.JEUDI.— “Rigoletto”.— Nicoletti, Colom-bini.Huberty, Cervi, Allan, Bowman, Oourso.VENDREDI.—“La Bohême”.— MM.Colombini, Cervi, Nicoletti, Huberty, Marti ; Mmes Ferrabini, Dereyne.SAMEDI APRES-MIDI.— Grand concert par l’Orchestre de l’Opéra.SAMEDI SOIR.—“L’Ancêtre”.— Ferrabini, Courso, Choiseul.Darial, Cargue.PROVINCE DE QUEBEC.District die Montréal, Cour do Circuit, No 9613.Dsunre J.Thorburn, diema-adiaressie, \-s.L.A.GaTceau, défendeur.L-e 20ème jouir die décembre 1911.à onze heures de ®'avant-midi, au (liomiieilo diu dit défendeur, a,u No 2197 rue Hutchison, en la cilié de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en eette cause, consistent en une bibliothèque et pupitre.Conclttionis: argent comptant.L.J.S.RACETTE, H.C.S.Montréal, EL décembre '911.PROVINCE DE QUEBEC, District die Montréal, Cour do Circuit, No 34528, IL Desrochers, «leman.deur, vs.J.Duhart, défendeur.Le 20è>no jouir de (Décembre 3911, à -dix heures de l’avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 305 rue Joüette, en la cité do Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et «ffets -du.dit défendeur palais 'On cotte cause, consistant en an oublies de ménage, etc.Conditions: argent comptant.L.J.S.RACETTE, H.C.S.Montréal, 11 décembre 1913.PROVINCE DE QUEBEC, District die Montréal, Cour Supérieure, No 488.William Milieu & Frère, demandeurs, vs.Hector Lajeunesse, dléfendeur.Le 20ème jour de décembre 1911.à d;ix heures de 3’avant-midi, au -domicilie du dit défendeur, en la vàiilie die Westmount, au No 385 Avenue Victoria, District de Montréal!, seront vendus par aujtorité de justice les biens et effets du drit défendeur saisis en cette caiu»e, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.J.E.CQUTU, H.C.S.Montréal, 11 décembre 1911.____ _______________________ PROVINCE DE QUEBEC, Distriet de Montréal, Cour Supérieure, No 4244.— Judah Rosenthal va Mooris Sax.défendeur.Le 20ièmo jour do décembre 1911, à 30 heures de l’avant-midi.au domicile du dit défendeur, No s69 avenue de l’Hôtel do Y’illc, et au No 352 Avenue Coloniale, eu la Cité de Montréal, seront vendus par auteri-té de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en eette cause, consistant en hardes faites, 3 cheval, etc.Conditions: argent comptant.J.X.Pauzé, H.C.S.Montréal, II décembre 1913.L’état financier du Canada (Spécial au “Devoir’’) Ottawa, 11.— Le rapport de l’état financier du Canada pour le mois de novembre, qui vient d’être publié, indique une recrudescence de prospérité.Pendant le mois de novembre, le revenu consolidé a été de $11,595,-670, comparé à $10,061,060 en novembre 1910.Le revenu des huit derniers mois de l’année fiscale, a été de $87,-886,848, comparé à $75,875,445 pendant la même période de l’année dernière.Les dépenses pendant le mois de novembre, ont été de $7,485,650, et pendant les huit derniers mois, de $47.784,000.La dette ' " en cet moment est de $015,536,632, soit une diminution depuis le mois d’octobre dernier, de $535,336.-4- Révélations sensationnelles (Spécial au “Devoir ’) Ottawa.11, — On nous promet des révélations sensationnelles sous peu.dans un procès que va intenter lu banque de Montréal, contre sir Sanford Fleming et J.S.Indu, en rapport avec le paiement de billets proniissoires d'une valeur do $25.000.La poursuite a (pour point de départ, la formation du merger du ciment au Canada.Toute personne so trouvant le - ni chef iFiiiie famille ou tout individu mâle de plus de 18 ans, pourra prendre comme homestead un quart de section de terre de l’Etat disponible au Manitoba, à la Saskatchewan jou dans l’Alberta.Le postulant devra se pésenter à l’agence ou à la sous-agence dus terres du Dominion pour le district.L’entrée par procuration pourra être faite à n’importe quelle agence à certaines conditions, par le père, la mère, le fils la fille, le frère ou la soeur du futur colon.Devoir.—Un séjour de 6 mois sur le terrain et la mise en culture d’icelui chaque année au cours de trois ans.Un colon peut demeurer à neuf milles de son homestead sur une ferme d’ail-moins 80 acres possédée uniquement et occupée par lui ou par son frère ou sa soeur.Dans certains districts un colon dont les affaires vont bien, aura la préemption sur un quart de section se trouvant, à côté de son homestead.Prix $3.00 l’âcre.Devoir.—Devra résider six mois chaque année au cours de six ans à partir de la date de l’entrée du homestead—y compris le temps requis pour ob tenir la patente du homestead, de cultiver cinquante acres en plus.Un colon qui aurait forfait ses droits de colon en ne pouvant obtenir sa préemption pourra acheter un homestead dans certains districts.Prix $3.00 l’acre.Devoir.—Rester six mois dans chacun des trois ans, cultiver 50 acres et bâtir une maison valant $300.i W.W.COR Y, Sous-ministre de T Intérieur.N.B.—La publication non autorisée de cette annonce ne sera, pas payée.AVIS est donné au public qu'on vertu de la première partie du chapitre 79 des St-atnls révisés du Canada.1906, désigné LOI DES COMPAGNIES, il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des leitrus patentes en datVi du 25e jour de novembre 1911, constituanten corporation Joseph Mario Zéphirin D'A oust et Louis Joseph Arthur Paré, marchands, James Eugène Valentine, teneur de livres.Joseph Ulderic Tremblay, journaliste, et Arthur Charles O’Donoughue, courtier, tous de la cité de Montréal, dons la province de Québec, pour les fins suivantes : — (a) Agir en qualité d’agents ou procureurs do tout exécuteur, curateur, administrateur, syndics et autres pour la transaction d'affaires, l’administration de successions, le placement et le renouvellement de deniers, loyers, intérêts, dividendes, hypothèques, obligations, comptes, billets et mitres valeurs ; (b) Agir en qualité d’agents aux fins d'enregistrer, émettre et contresigner les transferts et certificats d’actions, obligations, debentures ou autres valeurs de la Puissance du Canada ou de toute province du Canada, ou de toute corporation, association ou municipalité et recevoir et administrer tout fonds d’amortissement aux conditions qui seront agréées ; (c) Examiner, faire rapport ct vérifier les livres, comptés, conditions et solvabilité de corporations, sociétés et individus, lorsqu’ils en seront requis ou autorisés par ces dites corporations, sociétés ou individus et aussi lorsqu’ils en seront requis par mandats d’un tribunal de juridiction compétente ; (d) Se charger de l’exécution et exécuter tout mandat ayant pour but l’émission, le contresing, 1;* garantie, l’engagement, la vente ou l’achat d’actions, obligations, debentures et tous le?, autres engagements, réels ou personnels, ainsi que l’achat, la vente, la location et l’administration de propriété mobilière ou immobilière ; (e) Prendre et recevoir en qualité de dépositaires, pour ep pendre soin et, les garder en dépôt, des bijoux, de l’argenterie, fies deniers, argent monnayé, actions, obligations, valeurs, papiers et documents, et généralement, toutes valeurs d'uno nature quelconque, et arrentor et prendre bail des voûtes de sûreté, coffres-ferts et autres réceptacles pour les usages, les fins et la bénéfice de la dite compagnie : ({) Cons- truire, entretenir et exploiter ou louer des bâtisses et constructions convenables pour recevoir et emmagasiner des biens meubles de toutes sortes ct.de toute nature, agir en qualité d’agents, consignataires, et dépositaires de cri dits biens meubles .et prendre toute sorte dq biens meubles en dépôt et pour les conserver! aux conditions qui seront agréées, et faire dei avances de fonds sur ces dits biens meubles ; (g) Acquérir toute industrie semblable ù celle qui est exercée par la compagnie, et la payer en deniers comptants ou en actions acquittées de la compagnie: (h) Faire toutes les choses nécessaires, convenables on propres à l’nccom-plissement de la totalité ou d’une partie des fins et objets énumérés dans les présentes ou propres à les atteindre ou se rapportant aux pouvoirs spécifiés plus haut ou qui pami- Clar k|0, à 8 h.15 pour se rnndire à l’église Bt-Enfaut-Jésus, Mite-End, ©t.de te an cimetière de te Côte-des-Neiigos, Iteu de la sépulture.Parents et amis sont, priés d’y essie-ter sans entre invitation.
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