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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 19 décembre 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1911-12-19, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE—-No.295 MONTREAL.MARDI 19 DÉCEMBRE.1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.UNION POSTALE.83.00 86.00 Edition Hebdomadaire : CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE 81.00 81.50 82.00 LE DEVOIR Rédaction et Administration] 71a RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONES- ADMINISTRAI \ Main 7461 REDACTION: 160 Diredteur : HENRI BOURASSA M.LEMIEUX ET LES RATS -M.Lemieux, 1 ancien ministre des postes, a toujours aimé voyager et vivre en excellente compagnie.Démocrate, il n’a pas refusé d’aller dans le Sud-Africain en compagnie du duc de Connaught.Farouche républicain, il a passé des heures agréables en compagnie du mikado; et des malins prétendent même qu’il alla jadis-souhaiter la bonne au-née à Edouard VII, à Windsor Castle.Aujourd'hui, M.Lemieux se console de tout ce passé de gloire écroulée, eu mangeant des huîtres, et en pérorant dans les clubs, comme aux jours des discours à cinquante piastres.Mais si II.Lemieux eut, pendant qu’il fut ministre, l'amour du confort, des grandes pompes et des fréquentations aristocratiques, il a toujours cru, .d’après ce que révèlent les dépêches de ce matin, que les fonctionnaires des postes sont de bien petites gens.Et.s’il se vantait et se faisait encenser par la presse ministérielle de jadis, à cause des surplus obtenus au ministère des postes, de son temps d’administrateur, jamais il n’a cru devoir révéler ari public qu’il logeait certains de ses fonctionnaires avec les rats, daus de pitoyables bureaux, malsains et repoussants.Une brève enquête faite dans le ministère des postes, à Ottawa, et le rapport de M.Sydney Smith, surveillant des magasins de ce département, viennent de démontrer quel mépris M.Lemieux a toujours eu pour le confort des employés qui travaillent dans le soubassement de l’édifice Langevin, à Ottawa.M.Smith déclare nettement que l’état sanitaire de ces bureaux est tout à fait mauvais.Il cite à ce propos l’opinion même de 31.Mackenzie King, alors qu'il était sous ministre du travail, “ili.Mackenzie King, sous-ministre du Travail, dit M.Smith, a visité ces bureaux il y a quelques mois, et n’a pas caché que les conditions qui y existaient généralement Vont défavorablement impressionné ; il a déclaré ouvertement qu’elles sont telles que, en sa qualité de sous-ministre du Travail, les connaissant, il ne permettrait pas leur existence, dans tout établissement industriel particulier, contre lequel, d’après la loi, il y aurait lieu de sévir en vertu des règlements qui obligent les patrons à faire travailler leurs employes dans des conditions sanitaires raisonnables.” En d’autres termes, depuis des années, les fonctionnaires qui vivent huit ou dix heures par jour dans certains bureaux de l’édifice Langevin, ont travaillé dans des conditions telles que les inspecteurs d’établissements industriels ne les auraient pas tolérées, de l’aveu même du sous-ministre du Travail, chez des particuliers.M.Lemieux le savait: ou du moins il est censé l’avoir su, puisqu’il était l’autorité première, dans son -ministère.Il n’ignorait pas que, daus telle pièce, quarante-cinq employés peinaient tout le joui-, dans un atmosphère contaminé; il n'y avait pas là place pour quinze, on les forçait à s’y empiler cinquante.Les rats envahissaient ces pièces, grugeaient du soir au matin une partie des documents classés par ces fonctionnaires; bref, depuis sept ou huit ans, un état de choses intolérable existait dans ces bureaux.Mais M.Lemieux n’y travaillait pas: il avait ailleurs un somptueux cabinet, les rats n’y venaient pas, — ils n ont jamais eu l’audace de fréquenter le même milieu social que M.l’ex-ministre des postes;—et puis, M.Lemieux, presque, toujours en voyage, se préoccupait peu des fonctionnaires qui peinaient dans le sous-sol.31.Smith, dans son rapport, affirme avoir porté tous ces faits à la connaissance de sir William Mulock, le prédécesseur de M.Lemieux ; il eu a aussi parlé à M.Lemieux; tous les deux, au dire -de M.Smith, ont reconnu le bien-fondé de ses remarques.A maintes reprises, les fonctionnaires ont renouvelé leurs plaintes.Mais tout est resté dans le même état.Les rats ont continué de festoyer à même les documents publies; les employés ont continue de travailler dans un atmosphère où le ministre des postes n’aurait «pas voulu faire vivre son chien.Car il y partiront pour "’nninee, le 29 decem* Eue nouvelle association s’est for .niée dans notre ville.Elle portera le su]tat suivant: nom de ‘ Wilder's Amateur Athletic and Social Association" cl sera composée des employés de la maison Jas.M ilder it Co.I n W.A.A.8.A.sera représentée dans l i Big Lour Hockey League qui est aussi une nouvelle organisation.L'élection des officious a donné le résultat suivant : Président honoraire — •las.I.Wild-r : Président.W.W.Wilder : 1er vice président, Emile Trudeau : 2ème vine lires.G.Stanley: secrétaire-trésorier.• las.Robertson: gérant de l’équipe de hockey Bert McDonald : assistant gé-rant.W.F.Burnett: comité des ra-liictteors.Emile Trudeau.J.J.Mc Dobakl et J.A.Lalonde.Ii’Assoriation Athl fair* des Impressions dans tous les ucnrts Ouvrage garanti.Le meurtrier Datalo I.’enquête préliminaire nu sujet du meurtre de l’ietro Cnlnbvo pur Antonio Datalo, a ou lieu ce malin.Le» médecins autopsistc».MM.MeTairgart et Dugan, qui ont examiné la victime, ont certifié leur rapport, et quelques témoins ont été entendus.Ceux-ci n’ont lieu révélé de neuf : ils seml/ent très réticent s, £xj»mvit volontaire le 5 janvier.PROVINCE DK QtT.BKt .District d Montréal, Cour de Circuit.No 18265, Elphègc Dufresne, demamler vs M, 1 a-bi».défendeur.Le 2»eme joui' de décembre 1911.à dix heures de l’ivvnnl midi, au domirile et place d'affaire du dit defendeur, au No ïv2 rue Laval, en la Cité de Montréal, seront vendnt itar autorité de justice les biens ci effet)» du dit défendeur saisis eu cette cause, consistant on épicerie, fixture de magasin, etc.Conditions ; Argent comptant.PIERRE BlEN.InN l’.TTI, 'H.0.8.Montréal, 11) décembre 1911, x/-,.s. LE DEVOIR.Mardi, 19 Décembre 1911 S UNE FORMIDABLE ERREUR JUDICIAIRE L AFFAIRE DU CURE D'IGORNAY.—CE QU'ON EN DIT EN FRANCE L’affaire dite du curé d’Igornay passionne actuellement l’opinion publique en France.N'ous empruntons à des journaux de nuances Irès diverses, le "Gaulois'' et la “République Française'’, des articles qui donnent sur cette affaire.les circonstances qui l’ont entourée et l’esprit qu'elle révèle des détails des plus intéressants : Du “Gaulois” (L.Desmoulins) : Un a mis en liberté M.l’abbé La-roue.curé d’Igornay, que l’on avait emprisonné sur la dénonciation vague, imprécise, d'un malfaiteur détenu par la justice.Le dénonciateur prétendait avoir vu passer une ombre dans la sacristie à l'heure où, dans l'église, on assassina il l'infortuné marguillier.Sur eette accusation, l’abbé fut arrêté; on l'a gardé quinze jours, puis ni l'a relâché, son innocence ne pouvant êire suspectée.Quand on examine de près cette monstrueuse affaire, on peut se con vaincre qu'à aucun moment, le commissaire et le juge n’ont pu croire à la culpabilité de l’honorable ecclésias 1 ique.ils l'ont coffré parce qu'il portait un vêtement sacré, parce qu'il était populaire dans la, commune où il eser cait son ministère, parce qu’on s’est dit qu’en dépit de sa parfaite honora büité.il sortirait atteint, souillé, flétri.de la geôle où il vécut deux semaines."Calomniez ! a dit Basile, il en res torn, toujours quelque chose”.('ette fois.Basile a eu tort, car.en sortant de prison, l’abbé Larouo a été.de la part des habitants de sa commune, l’objet d’une véritable ova- Kt maintenant, que va faire le ministre de la Justice .’ Le commissaire qui a dénoncé l’abbé 1,avoue, le juge qui l’a mis sous les verrous, sont — pour le moins—deux imbéciles.Le prêtre a pardonné, mais l’opinion publique a le devoir de se montrer plus sévère.Dans cette abominable affaire, il u’v a pas, il ne peut pas y avoir d’erreur judiciaire.On ne relève, en effet.dans l'instruction, aucune présomption de culpabilité à la charge de l’abbé Laroue.On l’a arrêté parce qu'il portait une soutane : on l’a retenu en prison parce que l'on a pensé qu’en le relâchant "faute de preuves suffisantes”, on le ruinerait à jamais dans l’esprit de ses paroissiens.Le repentir, tardif de son aceusa-I tntr a déjoué cet abominable plan, mais il serait scandaleux que l’on ac-i-orjfat l'impunité à çeux qui Font conçu.Si.dans la monarchique Angleterre, un juge s’était rendu coupable d'une pareille forfaiture, la loi lui eût .de très sévères sanctions./Je sais bien que, sous la République, la liberté, l'égalité, n’existent que pour les protégés du régime; je sais aussi que si l’on s’est hâté d'arrêter M.l’abbé Laroue, on a donné toutes facilités à M, Flachon pour échapper à la justice; mais il reste, grâce à Dieu, dans notre pays, une opinion publique dont on commence à tenir compte et qui sort, enfin.du long sommeil où l’avaient jusqu’ici maintenue les maîtres actuels de notre pays.Il faut que cette opinion publique se manifeste et qu'elle exige la restauration de la loi, trop longtemps sacrifiée au bon plaisir de la secte qui nous gouverne.—o— De la "République Française” (F.Fl émeut) : Le curé d’Igornay est enfin remis en liberté.Pour parvenir à ce résultat.il n'a pas suffi que les charges s’évanouissent et que l'accusation s’effondrât.Il a été nécessaire qu'un des eo-inculpés s'accusât d’avoir menti, d'avoir inventé la déposition accusatrice.Il semble que la déten tion ait été prolongée pendant quarante-huit heures quand personne ne pouvait plus croire ù la culpabilité, alors que la seule chose à faire était de se précipiter à la prison, d’en ouvrir toutes grandes ses portes à l'honorable ecclésiastique et de lui offrir des excuses, en attendant une indemnité pécuniaire, pour une des plus incroyables erreurs que la justice des hommes ait jamais commises.Que cette erreur ne soit pas isolée, et qu'on en puisse rencontrer de semblables qui aient atteint des citoyens indiscutablement laïques, nous en tombons bien volontiers d'accord.Il n’en apparaît pas moins que la soutane du curé d’Igornay a été la cause déterminante de l’acharnement déployé contre lui.11 est évident que le commissaire de police qui a mené l'enquête, a pensé qu’on lui saurait plus de gré en haut lieu s'il arrêtait un curé que s’il arrêtait un malandrin.Le gibier — le gibier de potence, — était de bonne prise, et.il ne fallait pas le laisser échapper.Ce commissaire ne'recevra peut-être pas d’avancement, du moins sur-le-champ.Quant à penser,comme certains de nos confrères, qu’il encourra une disgrâce, c’est un peu trop de candeur.Non pas sans doute que cette disgrâce ne fût motivée.Le policier n'a pas craint de recourir à des procédés de mélodramme, qui seraient risibles s’ils n’étaient odieux, pour surprendre un tressaillement sur la figure de sa victime.Et ceux qui, dans l’affaire la plus retentissante et la plus douloureuse de cette époque, protestaient avec colère, et non sans raison, parce qu’un témoin avait discerné la culpabilité à un accent, un tremblement de son pied, ceux-là n'avaient pas un mot de réprobation pour de si détestables pratiques.Le commissaire peut être tranquille.S'il avait besoin d'être rassuré, il lui suffirait de se rappeler l’affaire du Fr.Flamidien.et de se faire raconter comment le juge d’instruction de Lille, M.Delate, avait galvanisé a vec une machine électrique, le cadavre de la petite victime, dans l'espoir d’arracher un aveu à l'accusé épouvanté.On n’a jamais entendu dire que cet élégant procédé ait nui à la carrière du juge qui y avait recouru.Il est entendu et réglé dans ce pays, qu’on peut lout oser et tout entreprendre contre un prêtre, sans même risquer un petit retard dans son avancement.Peut-on se résigner à Une lettre de M.Gautherot -Le '‘Bulletin Je la Chambre (te Corn mere® française’’ de Montréal ayant apprécié, comme on le verra pins loin, les conférences de Monsieur Gautherot.celui-ci a adressé cette réponse, à son directeur: 16 Avenue de Yillars, Paris, VU.^Monsieur le Rédacteur, Bulletin de ia Chambre de Com LES TRAVERSIERS Si la température se maintient au beau, les traversiers de la compagnie Le merœ Française” de Montréal, numé ro de novembre 1911, appréciant les conférenoes que j’ai prononcées récent ment au Canada, m’accuse d’être venu à l’étranger “pour y dénigrer mon pays et ses institutions, et insulter aux origines de sa fête nationale.” Laissez-moi protester de toute mon énergie contre l’une de ces accusations, celle de “dénigrer mou pays.” A i’époque do la Révolution, les Jacobins, conquérants du pouvoir, ne représentaient.comme l’histoire le prouve, qu’une infime minorité de ]a nation : en répudiant leurs néfastes doctrines — doctrines qui ont produit les crimes que vous savez — ce n’est donc Courrier d’Ottawa NOUVELLES REFRIGERATEUR DE «10,000 MARITIMES Ottawa, 19.— Le Grand-Tronc fait construire en ce moment à la gare centrale, un imnienae réfrigérateur qui fournira de l’air frais à la gare.L'installation coûtera environ $10,000.POUR LE CONCOURS MUSICAL | Richelieu pourront continuer leur ser Ottawa.19.— A la demande du Duc | vice au-delà du premier janvier.Ce de Connaught, le Dr Vogt, de Toronto/serait là un record puisque .jamaje, ex a accepté d'agir comme juge musical, ; cepté en 1878, les traversiers n’ont pn au concours musical et dramatique qui faire leur voyage après le premier jour doit avoir Heu à Ottawa le 13 avril de l'an.prochain et les jours suivauts, Sir MOUVEMENT DES NAVIRES John Hare, d Angleterre, sera le iuct , ,, , , dramatique.~~L'' “Manchester Exchange est i parti de Manchester pour 8aint-Jeun, LE CANAL RIDEAU Ile 17 décembre.Ottawa, 19.—M.J.L.Pyne, contre-j —L'“Athenia ' partira (le Glasgow leur des statistiques de chemins de fer le 23 décembre pour Saint-Jean d'où il et canaux, donne les chiffres uivants , repartira le II janvier.C’est une tra-au sujet du trafic sur le canal Rideau, j versée supplémentaire.Pendant l’année qui vient de s’écou- —Le “Scotian” csl arrivé à Glas-1er.on a transporté par le canal Ri-j gow à 11 heures hier matin, deau, 1 (2,22( tonnes de marchandises.NAVIRE PERDU Ceci établit, parait-il, un record dans les affaires de ce canal Zanzibar.19.Le navire augia ?; Euston a sombré à Juau de xiva le CANDIDATS MUNICIPAUX ' jg novembre; son équipage a été seeou- Ottawa, 19.— Evidemment la lutte I ru et ramené à Dar-ez-rialem.GRAND TRUNK RAILWAY SYST EM Toute personne se trouetnt le u! chef il une famille ou tout individu mâle de plus de 18 ans.pourra prendre comme homestead un quart de section de terre de l’Etat disponible au Manitoba, à la Saskatchewan nu dans l'Alberta.Le postulant devra se pésenter à l'agença ou A la sous ageneo des terres du Dominion pour !e district.L'entrée par procuration pourra être faite à n*importe quelle agence à certaines conditions, par le père, la mère, le f»L la fille, le frère ou la soeur du futur colon.Devoir.—Un séjour de 6 mois sur le terrain et la mise en culture d^icelui chaque année au coure de trois ans.Un colon peut demeurer à neuf milles de son homestead sur une ferme d’au moins 80 acres possédée uniquement et occupée par lu! ou par sou frère ou sa soeur.Dans certains districts un colon dont les affaires vont bien, aura la préemption sur un quart de section se trouvant à côté de aon homestead.Prix $3.00 l’âcre.Devoir.—Devra résider six mois chaque année au cours de six ans à partir de la date de l'entrée du homestead—y compris le temps requis pour ob tenir la patente du houiosteaa, de cultiver cinquante acres en plus.Un colon qui aurait forfait ses droits de colon en ne pouvant obtenir sa préemption pourra acheter un homestead dans certain» districts.Prix $3.00 l’acrc.Devoir.—Rester six mois dans chacun des trois ans.cultiver 50 acres et bâtir une maison valant $300.TV.W.CORY.Sous ministre de l’Intérieur.K.B.-—La publication non autorisés de cette annonce ne aéra pas payée.municipale sera vive cettie année, s'il , -_ „ .faut en croire le nombre de candidatu- pas la France elle mefhe que ] atta j re3 qui ^ je8g;nent.,»ftrmi ces der.¦ ¦ • J nières qui intéressent ies Canadiens- A 1 époque actuelle la situation s est Fran) ; „ y a ,a malrie.où lcs candi.modifiée : les petits-lils intellectuels Vt-vt n v "Vr * , T if * dat8 en perspective sont: MM.A.K.Grands-Ancêtres sont beaucoup Cron ,e ^ p_ D Rc,a et ra n »wi r« w>ii v rnw» ccic rmi-rvtf*T"St • — „ _ _ _ x E.J.1æverdure Pour le bureau de contrôle.MM.ies Le jury accorde $1,000 LE CANADIEN-NORD CONDAMNE POUR UNE CONTRAVENTION A LA LOI DES CHEMINS DE PER laisser dire que la justice n'est plus‘faire “aller ou’une des forces matérielles qu'on utilise au profit d'un parti ?L’aveu, sans doute, ue coûterait pas grand’-chose à ceux qui sc sont fait un jeu de gaspiller et pervertir tontes les forces morales.Mais, à certains symptômes de résistance, on peut se demander si le pays le laisserait encore passer.plus nombreux que ces derniers ; mais deux observations s’imposent : la première c’est que si les masses, ^ ___ n._____ ^ ,, ,.moutonnières, restent attachées a des ch Brown.Dr Parent.W.J.' Camp-prmcipes dont elles ne comprennent'-^ M D g.M.McOlanaghau, pas les suprêmes dangers, les elites m-1 „ „ L 6 ’ tellectuelles au contraire, de là droitej0' 0‘ P x.r.u.so loirué: W-ellio alias Wilüiiam A'Vthur Ba- ¦ette année, l'hôpital a admis 373 ma-j lades, a donné 7,352 jours d’hospitali-1 sa tion; le dispensaire a donné 3,415 consultations.Il y a 27 lits pour les malades pauvres ,et 7 lits pour les ma- .lades privés.Le commissaire Lachapelle a répon- ; du que !e bureau comprend toute !’im-| portance do l'oeuvre et qu’il fera tout ce qu'il pourra, mais il ne peut donner j b.Co.i'.n.de réponse définitive tant que le bU'l" | çB1l,car.! get ne sera pas adopté.Le budget de pfd l’assistance est un peu limité.Le re'e- ! c«j“- nu actuel n’a été établi que pour les j can.cot.t.! besoins matériels de l’administration,] “ pM.et n ’a pas pourvu à l’assitanee publi- cÎ’iix’.'riiIi que.Hi les contribuable-^ se.disent un 1 “ pfd.jour ou l’autre qu’il faut établir une canipàc' ’ *nxo spéciale pour l’assistance pubii-]ue.comme il y en a une pour l’ins-ruction publique, mais avec le système \ctuel, la Vjlle ne peut qu’encourager ertaines oeuvres dans une petite pro-ortion seulement.L'aéroplane en Chine (Spécial au “Devoir”) Wu-Chang, 19.— Un aéroplane de l’armée rebelle, monté par deux Français et un Chinois, est arrivé ici ce matin, ayant parcouru en deux jours, les quatre cents milles qui séparent Shanghaï de cette villei BOURSE DE*MONTREAL MM, L.C.Beaubien & Oie.courtière, 104 rue S.-François-Xavier nous fournissent le rapport suivant à 12.30 hra.p.m.STOCKS Vend Ach.STOCKS Vend Ach Am.As’tos' *' pfd i .• pellTél.Co H9g B.C.Pa.C.B.C.Pk.P Ai 41 P.1 B.Dake.As.Laur.Pap.1 !.“ pfd.1 147 Mack Cm.” pfd.7lj ; .Mex.L.SP 1 99 ! " pfd.iM.ats.-p.; tas* Le Temple Saint-Giles Les syndics du temple anglican S;-iiles.à Tangle dos rues Si-Denis et les Carrières, demandent à la Ville 112,000 pour leur propriété qui mesure 13,200 pieds carrés, et ils prient les Commissaires de hâter 1 expropriation, car ils veulent reconstruire leur tern; « Mir le boulevard St-Joseph.La question est a Té tu do.24! Crown Res 2 R."i Dét.KI Rv- tq Di a K.Cila.Dom C.Co.•* pfd.- Dotn.C pd.Dom.I.pfd Dom.S.Co».Dom Park.Dom.T C pfd.; I0‘?i D.S ».& A.MX.H.&P.192* un .Mt.Cotton.,.07 i 63» MI.1.& M.i.JMt.St.R- I 231 .274 | 27j | Mt.St'l.Wk.I.su4 su ; “ pfd.11! Mt.T'gh.C.155 74 70 iîJipisBine.; 3S 37 .Nor.Ohio.53 .88 North W.L .N.ss.sa.i M .I .“ pfd.S.•-MOJ Orü.M.Co.: .: 75 " pfd.i .71 Ott.T.# p.l'tn.Vfg.c.! 70 i 34J l’eo’» I.td.i .“ pfd.113 Porto Rico UT "à?" 34*' 129 " 50 ’ lU* 102; 56* 11» 681 T" ! 102 Québec Ry I 57 j ; 56 R.* O.N.C.!2;l* itOU iRioJan.t., U2j 16 18.» O.N.d | IDt! |2^| i H2| 182 37 93 R.C.Co.Cm!-i»i ” pfd.; .SsoPaulo., 18! pfdJ.Saw.M.Cuti 38 Dul.«up.i " pfd.921 h.C.P «iP.C.!.Sh.W.* p.i.G.M C.Co ShcrvriaW, .‘ pfd." pfd.!.H.Klec.Xv 15» .;9t.Co.ofC, i 321 nav.Klec." pfd.i 90*1 90 “ pfd.Toledo Ry.111.Trac.pd .j 90 " in.C.Com.“ pfd.S- C.;.K am nisti.:.Wd.C.139 " pfd Tor.Ry .196* Tri.City pf l 'I'win Ci' :»ty.pfd.W .India.Winn.Ry.244* Wind Ht1) 135 138* (95 2131 125
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