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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1984-11-14, Collections de BAnQ.

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B Le Devoir, mercredi 14 novembre 1984 SUITES DE la PREMIERE PAGE ?Premiers ministres Cette conférence doit être abordée avec des objectifs positifs, a pour sa part soumis M.Mulroney.«La création d’emplois, le chômage, c est le problème numéro un.Nous allons essayer de réaliser des pas importants vers le règlement de ce problème», a-t-il dit.Les indications données hier par plusieurs premiers ministres hier permettent d’affirmer qu’il sera question de formation de la main-d’oeuvre, de productivité et compétitivité sur les marchés internationaux, de complémentarité des économies provinciales.Secondairement, il pourra être question de finances, à savoir qui paiera pour tout ça, a dit M.Lévesque alors que M.Mulroney notait que la question des paiements de transferts aux provinces pourrait être soulevée.Témoin de l’harmonie retrouvée entre les gouvernements provinciaux et fédéral, aucun premier ministre n’a critiqué hier les propositions du gouvernement fédéral visant à revoir les paiements de transferts aux provinces en matière de santé et d’education post-secondaire.Au cours de leur rencontre, hier, les premiers ministres n’auraient pas abordé le sujet ni des réductions de paiements de transferts m de la remise en cause de runiversabté.Ils semblent vouloir laisser la discussion de ces sujets à leurs ministres des Finances.Ceux-ci se sont rencontrés vendredi soir dernier et ils rediscuteront des propositions fédérales au début de janvier.M.Mulroney a répété hier qu’il n’envisa-geait aucune compression des programmes sociaux et que c’est un processus de consultation qui est tout simplement lancé.La plupart des premiers mimstres appuient largement les propositions de réductions de dépenses et de remises en cause de programmes sociaux soumis à la discussion par le ministre des Finances la semaine dernière.Sept des 10 premiers ministres sont d’allégeance conservatrice.Un huitième, le crédististe Bill Bennett, de la Colombie-bntanmque, est considéré comme plus conservateur que les conservateurs.Le premier ministre néo-démocrate de Manitoba, M.Howard Pawley, ne cache pas ses craintes à l’égard de ce débat.Cependant, il avait décidé hier de tempérer un peu ses propos après les échanges un peu acerbes qu’il avait ces dermers jours avec le ministre fédéral de la Santé, M.Jake Epp, qui est manitobain.«De toute évidence il y a un mouvement vers la droite, vers le conservatisme», s’est-il contenté de souligner hier.À son avis, l’universalité des programmes sociaux risque d’être quelque peu érodé au terme du débat en cours, ce qui affectera la classe moyenne, croit-il.Le premier ministre Lévesque a pour sa part indiqué que la remise en cause du principe de Tumversalité des programmes sociaux est un débat latent depuis plusieurs années.Les conservateurs ne l’ont ouvert qu’un peu plus oifficiellement, a-t-il remarqué disant que son gouvernement préparera soigneusement ses positions à cet égard.Il a noté que le Québec n’avait jamais touché aux programmes de santé et qu’il en était particulièrement fier.Dans le domaine des pensions, il faut des améliorations, a-t-il ajouté tout en laissant entendre que dans le do-mame des allocations familiales, des remises en cause étaient discutées depuis longtemps.Comme tous les premiers ministres, M.Lévesque s’est montré très heureux des résultats et de l’atmosphère de la réunion d’hier qu’il a qualifiée de très agréable et très encourageante.Le premier ministre John Buchanan, de la Nouvelle-Écosse, a parlé de différences de style et de contenu comparativement aux rencontres présidées par le premier mi-mstre 'Trudeau.Le premier mmistre de la Saskatechewan, M.Grant Devine, voit une de ces différences dans la décision de tenir la conférence de février à Régina.M.Mulroney notait de son côté une volonté de collaboration de la part de ses homologues provinciaux.«Le début est prometteur», a-t-il dit de la réumon d’hier.4 Fréchette aux parties de régler elles-mêmes leur litige, a-t-il ajouté.Le ministre Fréchette a dénoncé tout lien qu’il y aurait pu y avoir entre un retour à la normale dans le transport en commun à Montréal et un avantage pohtique à en tirer pour le Parti québécois dans l’élection partielle de Saint-Jacques, comme le laissait entendre le député Ciaccia.Au cabinet du ministre, il subsistait encore un espoir ténu, hier, que les parties s’entendent avant jeudi, auquel cas la loi spéciale serait retirée «avec plaisir» «Il y a encore des gens qui se parlent, a précisé l’attaché de presse du ministre, M Richard Bonin, et le conseil de médiation est toujours à l’oeuvre».11 a ajouté que le ministre avait constaté une «mince améhora-tion» dans le dossier de la négociation des chauffeurs et de la CTCUM au cours de cette ronde qui a duré en tout dix mois et demi, dont neuf de négociations, un de conciliation et 10 jours de médiation.«On part de très loin, a-t-il précisé, on ne peut pas s’attendre à ce que ces intervenants qui ont connu des relations de travail tellement pourries par le passé en arrivent du premier coup à conclure un contrat de travail satisfaisant».Le recours aux services essentiels n’a pas «raccourci» ou «allongé» la solution du conflit mais tel n’était pas non plus le but de la loi sur les services essentiels, a ajouté M.Bonin « L’objectif de la loi qui est d’assurer que la population n’est pas lésée dans ses droits à la santé et à la sécurité, a par ailleurs été très bien servi au cours des quatre dernières semaines», a-t-il précisé.Le porte-parole officiel de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal dans ce conflit, M Jacques Bouvrette, a précisé hier qu’il était plus ou moins surpris du constat d’échec de la médiation.« Les règles du jeu de la médiation ont fait que nous ne connaissions pas les positions de l’autre partie, donc nous ne savions pas vraiment comment évoluait le dossier», a-t-il soutenu.M.Bouvrette a affirmé que la CTCU M aurait préféré un règlement négocié à une loi spéciale mais reconnaît que le transport en commun ne peut être interrompu mdéfi-mment.M.Bouvrette est convaincu que tous les efforts déployés au cours des dix derniers mois vont finir par porter fruit et que les problèmes qui se sont «aggravés» au cours du conflit, tel celui des conditions de travail qui, dit-il, n’était «m si grave ni un enjeu majeur» au début de la négociation vont fimr par se régler en douce.Du côté syndical, on affirme par ailleurs que la médiation aurait dû AUJOURD’HUI Ciné-collège présente à 19 h 30.le long métrage /-a Qiiainème Dimension, à Tau-diloriuni du collège l.ionel-Oroulx.100.rue Duquel à Sainle-l'hérè.se ¦ S'I'l) Quait-Monde.mouvement inter national contre la mi.sère et l’exclusion, in\ Ile ses adhérents, sympathisants et toute (lersonne intéressée à une «table ou-\ei le» à ru de M, 2375, chemin de la Côte .Ste-Calherine, à 19 h 30 sur le thème «I.année internationale de la Jeunes.se une chance pour les jeunes les plus reje-lés.270-6909 ¦ Colloque «Informatique et francisa-lion» organisé par l'Association des conseils en francisation du Québec, à 8 b 30, à Thôtel Régence-llyatt 849 0244 ou 842-2566 ¦ La bibliothèque municipale de Bros-.sard reçoit M Jacques Oodbout.à 20 h Poêle, e.ssaviste, dramaturge et journa-li.sle, M (lodbuut est un des membres fondateurs de la revue Liberté 656-.5960 ¦ \l Y\ es Rouelle, directeur des ser-\ ices administratifs de la région de TKsl de la \oié maritime du Saint-Laurent, en-Ireliendra les invités de la Société pour le progrès de la Rive-Sud des retombées engendrées par la présence de celte impor lante \ oie fluviale dans notre région, dans le cadre d’un déjeuner-causerie Cette conférence .sera prononcée au Sheraton-Saini-Laurent à midi .30 651-6570 ¦ La Société canadienne du stress tiendra.à compter de ce mercredi, une nou-\elle ses.sion de six semaines de son programme-santé intensif 527-3523 ¦ Conférence de Gilles Coulure, mba, conseiller en gestion et informatique de la firme Gilles Coulure, à Thôtel Méndien de Montréal.Institut canadien des banquiers «Le financement par capital-actions des PM K québécoises» en sera le sujet ‘282-9480 ¦ De ’20 h à 22 h.au centre Leunis, 4200, avenue de Vendôme, le père Ludger Brien, s j, donnera un cours sur «l'Église, ¦ incarnation de Tamour» 481-2781 ¦ Le Club des diplômés universitaires de Montréal, organisation pour universitaires célibataires, séparés ou divorcés, invite ses membres et invités à sa rencontre hebdomadaire à 21 h au Club 727 de la place "Ville-Marie 287-1017 ¦ Le service des sports et loisirs de la Ville de Montréal organisera bientôt un stage gratuit pour devenir arbitre de base-bail et de balle molle à Tété 1985 Ces continuer parce qu’elle n’était pas encore arrivée à son terme.Le syndicat prétend qu’il a mis de l’eau dans son vm et que le constat d’échec doit être porté sur le compte de Tin-transigeance de la CTCUM.Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) et la Chambre de commerce de Montréal sont sortis de leur mutisme hier pour encourager le gouvernement à prendre ses responsabilités et mettre fin dans les meilleurs délais au conflit qui paralyse partiellement le transport en commun des Montréalais.Le CPQ a rappelé les résultats d’un récent sondage CROP indiquant que 88 % des Montréalais s’opposent au droit de grève dans le transport en commun à Montréal.La Chambre de commerce pour sa part trouve intolérable que 4,000 travailleurs «décident pour plus de 2 millions de Montréalais de l’ouverture et de la fermeture des portes de la Cité».La Chambre de commerce estimait à $10 millions par semaine les sommes perdues par les commerçants lorsqu’aucun service essentiel n’était maintenu à Montréal au cours des grèves du transport.Cette fois-ci, les pertes devraient se chiffrer à plusieurs mil-, lions de dollars et la mort lente de nombreux commerçants, ceux du métro notamment, à la veille des Fêtes.4 Les « 12 .stage.s auront lieu au centre Pierre-t’har-bonneau II faut s’inscrire avant le 21 décembre 725-9125 ¦ Deuxième de six leçons sur la Bible, l’Église et l’argent avec le père Julien Harvey, intitulée «Le grand virage des psaumes Dieu aime plus les pauvres», au 1202, rue de Bleurv 866-2305 ¦ L’Association des hommes séparés et divorcés de Montréal tient une réunion à 19 h 30 au CLSC Métro, 1445, rue Guy Le thème de la soirée une nouvelle famille, en compagnie de Renée Pélerson et Alain Lafrance, psychologues .323-7985 ¦ De midi à 14 h, au salon Alfred-Rouleau de Thôtel Méridien, complexe Desjardins, TAs,socialiondes MBA du Québec organise un déjeuner rencontre M Pierre DesMarais II, président du comité exé culif de la CUM, sera le conférencier invité 866-2916 ¦ l.a famille tantrique Arica propose des reportages filmés sur ses activités ainsi que des éléments de méditation active, et offre des rencontres plus personnelles dans le cadre d’une soirée d’information qui aura lieu au 3727, rue de Mentana à 20 h 5244645 ¦ 'Table ouverte à 19 h 30 à la salle 1063 du pavillon Marguerite-d’Youville de TU de M, 2375, chemin de la Côte-Ste-(’atherine, sur le thème «Les plus mal pris parmi les jeunes 1985, année internationale de la Jeune.sse gadget ou chance'’» 34,3 6394 ¦ Les parents des enfants diabétiques et les adolescents sont invités à la prochaine rencontre de Tauxiliaire des parents de la Fondation pour enfants diabétique.s, qui aura lieu à 20 h à Thôpital Samte-Jusline, amphithéâtre C, étage A, 3175, chemin de la Côte-Ste-Galherine 731-9683 ¦ Projection de diapositives avec trame .sonore sur Thistoire de Richmond, à la bibliothèque municipale de Beaconsfield, à 19 h 45 697-9040 ¦ Le Groupe pour le désarmement de Saint-Laurent présente le film War Wi Ihout Winners à 19 h 30, au YMCA de Saint-Laurent, 1745, boul Décane à Saint-Laurent 747-9801 ¦ l,e Genlre Immaculée-Conceplion vous propose ses cours de pré-ski qui consistent en une demi-heure d’exercices phy siques dans un gymnase et une heure de conditionnement physique à l’extérieur Une session commence ce mercredi 527-1256 interprétation, bientôt battue en brèche par une lecture, presque une exégèse, plus attentive Au lieu d’être claire et limpide au premier regard, la démarche parut dès lors ambiguë, ce qui la rendait doublement suspecte aux yeux de ceux qu’intri-gait déjà cet apparent repli des « purs et durs » du conseil des ministres.’ Soit, pour reprendre une expression favorite du ministre des Finances.La petite phrase « banale » du dernier congrès, selon laquelle un vote pour le PQ équivaudra à un vote pour la souveraineté, en agace certains qui en font un drame ?Suppri-mons-la, écrivent les 12 astucieux ministres « Cela ne change rien au fond de la question », ajoutent-ils du même souffle.Ils n’ont jamais si bien dit.Car ce qui fait problème aussi — et cela, ils prennent grand soin de ne pas le relever — c’est la première partie du même article du programme voulant que « les prochaines élections porteront principalement sur la souveraineté du Québec ».De façon plus générale, le litige fondamental porte sur une orientation générale, sur un style, un climat, un accent, celui-là même dans lequel marine le programme péquiste depuis trois ans.Il y a là bien plus que stratégie et tactique électorale.Qu’on la perçoive « secteur par secteur », morceau par morceau, ou de façon globale, la perception de la souveraineté est au coeur du débat qui tiraille le conseil des ministres et le divise en deux clans à peu près égaux Faisons fl des nuances à l’in-fini, fiourtant si chères aux péquistes.11 y a d’un côté ceux qui, après quatre ans et demi, acceptent enfin le NON référendaire avec toutes ses conséquences et, de l’autre, ceux qui estiment que le peuple s’est trompé, qu’eux savent ce qui est bon pour lui et qu’il faut le leur entrer dans la gorge.De gré ou de force.Par la porte d’en avant si possible, par la porte d’en arrière, subrepticement, en douce, par surprise, si nécessaire.Le « forcing » ministériel de vendredi est un bon indice de ce sectarisme rempli de condescendance, sinon de pitié.Il y a pire En effectuant ce repli, par rapport à la position initiale de MM Gilbert Paquette et Camille Laurin, il y a trois semaines, les 12 ont réduit leur marge de manoeuvre à néant.En voulant acculer au mur leurs collègues et le premier ministre, l’arbitre ultime de ce débat déchirant et éprouvant pour tous les péquistes, le groupe des Laurentides s’est lui-même figé dans un coin de l’arène, attendant la fm du combat.À l’autre extrémité, plus prudent et circonspect, le groupe de Québec continue de bougei;, de s’animer, s’attirant la faveur de l’estrade, les Jules-Pascal Venue, Dons Lussier, Pierre Vadeboncoeur, Claude Charron.Pour le meilleur et pour le pire, les 12 ont apposé leur nom à un document sinueux et tortueux, mais au titre heureusement révélateur et explicite « La nécessaire souveraineté » À l’exception d’entrevues générales, d’escarmouches et de passes d’armes (du genre de l’opération caribou de M.Clément Richard), les modérés ou révisionnistes ne se sont pas coulés dans le ciment.Ils gardent une certaine marge de manoeuvre, une possibilité de repli.Les 12, avec leur texte contraignant, peuvent difficilement, désormais, couper en deux une poire qu’ils veulent intacte et pure; en revanche, les modérés, eux, peuvent effectuer un léger virage qui ne leur ferait pas trop perdre la face.Publiquement du moins Car ils se sont confiés, mais ils n’ont rien signé de leur prpopre main À tout prendre, le manifeste des 12 ressemble à un beau chant désespéré Il y a un mois à peine, les ministres qui osaient poser des questions sur la pertinence de la bible sacro-sainte du programme péquiste étaient menacés d’excommunica-tion, de déviationnisme.En trois semaines, le débat de fond a rejoint librement les troupes péquistes, un peu éparses et déboussolées, il est vrai, et Tabcès est en voie de crever au grand jour.Enfin.Quoi qu’il arrive, c’est la fin d’une époque au PQ, celle des années 60 et des idéalistes fondateurs montréalais, des fleurs de macadam, dirait Jean-Pierre Fer-land.C’est aussi le pénible début d’une autre, celle des héritiers tranquilles et des régionaux réahstes, ancrés dans le terroir, nationaliste et modéré à l’extrême.Plus qu’une retouche tranquille, une véntable et douloureuse conversion agite ce qui reste du PQ des années d’espoir fou.Ce n’est pas effet du hasard si ces tiraillements pro- C’est reparti La neige qui recouvrait nos régions hier matin n’était qu’un petit avant-goût de ce que nous connaîtrons pour les quatre ou cinq, ou six, ou sept prochains mois Le soleil attendu aujourd’hui fera déjà dire avec plaisir à plusieurs personnes' « c'est parti! » (photo Jacques Grenier) fonds surgissent après huit ans de pouvoir — comme il est loin, le 15 novembre 1976 —, alors qu’une époque vient de prendre fin à Ottawa et qu’une autre s’y installe avec ampleur et aisance Hier soir, le caucus mimstériel, qui a depuis longtemps sa petite idée là-dessus, a fait un troisième et probablement dermer tour de table.Par la suite, M.Lévesque, qui s’est gardé en réserve, après avoir lui-même lancé son parti dans toutes les directions depuis trois ans, tentera de tirer les marrons du feu qui couve.Il pense pouvoir dégager un consensus.Ce ne sera pas aisé si les ministres et députés qui se sont exprimés étaient sincères et honnêtes.Il sait aussi qu’entre les deux clans, il y a des marges remarquablement difficiles à combler et que, fait nouveau, la méfiance à son égard est désormais apparente.Les deux clans sont polarisés à un point tel que le compromis, boiteux comme il se doit, risque de se transformer en cauchemar pour le premier ministre et président du PQ.À moins qu’il ne mette sa tête sur le billot une autre fois.Mais un second Référendum, au heu de rassembler les moins de 100,000 ouailles qui restent des années de gloire, pourrait élargir le fossé et accentuer le psycho-drame péquiste ^ Du frère contrat à son frère Le ministère des Communautés culturelles et de l’Immigration a assumé le financement des honoraires de consultant grâce à une subvention spéciale de $ 10,922.Par la suite, en mai 1983, le conseil d’administration des SCI a engagé M Serges Paquette à titre de secrétaire général Son frère, Tabbé Paquette, affirme aujourd’hui s’être abstenu des discussions et de la décision concernant l’embauche.Chargé de la direction générale, M, Serges Paquette a bénéficié dès son entrée en fonction d’un salaire annuel de $ 40,000 auquel s’ajoutaient un compte de dépenses et l’usage d’une voiture Le conseil d’admirastration comptait alors parmi ses membres Tabbé Robert Beaupré, adjoint du coordo-nateur général de la pastorale et des questions sociales de l’archevêché de Montréal et président de la table de concertation des organismes d’aide aux réfugiés, Tabbé Henri Gagnon, curé de la paroisse Saint-Jean-Gual-bert de Laval-sur-le-Lac, et MM J D, Gallagher, directeur des « Catholic Family Services » de Toronto, et G -J Forest, expiert compta ble de Samt-Boniface, au Mamtoba Depuis 1980, seuls ces cinq derniers administrateurs ont participé régulièrement aux réunions du conseil, qui comptait douze membres à Tongine.Quatre mois après son engagement, le secrétaire général, M.Serges Paquette, a requis les services de son amie, Mlle Gabrielle Gau-vreau, pour agir à titre de coordonnatrice des services d’accueil aux réfugiés, La politique de main-d’oeuvre de l’organisme précise que « l’embauche du personnel, ainsi que les congédiements et les changements de poste au sein de l’organisme, est la responsabilité exclusive du secrétaire général».Mlle Gauvreau est entrée en fonction le 19 septembre 1983.Elle a bénéficié d’un salaire annuel de $ 21,000, d’une automobile fourme et d’un plan complet d’avantages sociaux.Bien qu’elle ait été nommée coordonnatrice à Taccueil, le programme fédéral de création d’emplois « Relais » a défrayé, jusqu’à la fm de Tannée en cours, la moitié de son salau-e à titre d’agent de perception des comptes en souffrance.Le 20 février 1984, le secrétaire Paquette a procédé à l’engagement de Mlle Suzanne Gauvreau, la soeur de Gabrielle, à titre d’agent d’accueil aux aéroports Cette seconde demoiselle Gauvreau a pu disposer d’un salaire de $ 18,000 et d’avantages simi- laires à ceux consentis à sa soeur.Elle occupait alors un poste déjà octroyé à un autre employé qui a été congédié un mois plus tard, le 30 mars 1984 Les soeurs Gauvreau sont toujours à l’emploi de l’organisme.A Tété 1983, le secrétaire Paquette a décidé d’employer sa fiUe, une adolescente, Mlle Marie-Hélène Paquette, pour de menus travaux rémunérés sur une base horaire.L’été suivant, Mlle Marie-Hélène Paquette oeuvra comme bénévole auprès d’Emmaus-SOS.Son père lui a toutefois permis de toucher un salaire hebdomadaire net de $ 131.10, alors qu’elle oeuvrait à temps plein chez Emmaus-SOS Appelé à commenter, le secrétaire général, M Serges Paquette, a déclaré au DEVOIR que le conseil d’administration n’avait jamais respecté sa propre politique d’embau-che.Qui plus est, selon lui, « les personnes concernées étaient les seuls candidats valables prêts à accepter les conditions de travail.Tout s’est fait avec l’accord du conseil».Or, interrogé par LE DEVOIR, son frère, Tabbé Paquette, a soutenu exactement le contraire : « Je ne Tai su qu’après coup; c’était la respon-sabihté exclusive de mon frère », a-t-il assuré.Toutefois, selon lui, « il n’y avait pas de quoi fouetter un chat ».Avant même que soit confirmé l’engagement de Mlle Gabnelle Gauvreau, le secrétaire Paquette a utilisé le compte Air Canada de l’organisme pour acheter, le 10 septembre, un billet d’avion pour le trajet Montréal-Amsterdam-Genève-Rome-Mon tréal au nom de son amie.Celle-ci a accompagné le secrétaire lors d’un voyage d’affaires en Europe.Pour ce faire, son patron lui avait accordé, le jour de son entrée, trois semaines de vacances.Pourtant, la politique de l’organisme indique que « les employés permanents auront droit à 15 jours ouvrables de vacances annuelles après 12 mois consécutifs à l’emploi des SCI ».Sur ordre du secrétaire, les services administratifs ont émis trois chèques de vacances post datés totalisant $ 512.31.Mlle Gauvreau les a déposés à son compte, avant son départ, le 4 octobre 1983.Le 14 octobre, M.Serges Paquette a utilisé à nouveau le compte de Tor-ganisme pour défrayer le coût d’un billet d’Air France de Pans à Vienne pour Mlle Gauvreau.Or les règles de l’organisme stipulent que les cartes de crédit ne peuvent etre utilisées que par le secrétaire général lui-même et pour des motifs professionnels.Le voyage de Mlle Gauvreau a coûté pas moins de $ 1,585.98 aux Services catholiques pour immigrants, auxquels s’ajoutent trois semaines de salaire pour des heures non travaillées.M.Serges Paquette reconnaît avoir utilisé le compte d’Air Canada pour acheter les billets, mais prétend 14 novembre par la PC et l’AP 1983 au Chili, le Parti démocrale-ehiétien demande la démission du piésiden; Pinochet et la dissolution de da police secrète 1982.Lech Walesa, libéré après U mois d’internement, rentre dans son appariement de Gdansk 1981: la navette .spatiale américaine se (X)se normalement après avoir dû abréger son vol en raison d’une défaillance technique 1979.le pré.sident Jimmy Carier ordonne la mi.se sous séquestre des avoirs iraniens aux Klals-Unis 1975' le Maroc et la Mauritanie concluent un accord sur l’avenir du Sahara occidental 1957: la Grande Bretagne accorde Tindéiiendance à Témirat de Bahreïn 1775; les troupes américaines, conduites par Benedict Arnold, enva-hi.sent la pi ovince du Québec où elles .sont repous-sées Vente du CCCC Harel intervient à la CECM ANGÈLE DAGENAIS Mme Louise Harel, le ministre des Communautés culturelles et de Timmigration, est mtervenue personnellement hier auprès de la Commission des écoles cathohques de Montréal ( CECM ) pour prévenir la vente hâtive du Centre communautaire Christophe-Colomb à des intérêts privés Cette ancienne école de la CECM sise au 6891 Christophe-Colomb est occupée depuis l’été 1983 par une douzaine d’associations ethniques engagées dans des activités d’éducation et d’animation interculturelles que Mme Harel qualifie de fort «dynamiques».La ministre a demandé hier au président de la CECM, Me Michel Pallascio, une rencontre dans les plus brefs délais, pour trouver pour tous les intervenants de ce dossier une solution «acceptable à tous».Le comité exécutif de la CECM a accepté de reporter à une autre réunion que celle de ce soir cet item controversé de l’ordre du jour du Conseil des commissaires.Un porte-parole de la commission scolaire a toutefois souligné que la CECM était tenue d’apphquer la pohtique de vente d’immeubles non-uti-lisés dans le réseau scolaire, instituée par le Conseil scolaire de llle de Montréal.Cette vente aura pour effet de chasser les locataires du Centre communautaire Christophe-Colomb puisque que l’acheteur pressenti désire y construire des condominiums.À la CECM on précise qu’il n’est pas impensable que les groupes concernés puissent se reloger dans d’autres immeubles de la commission scolaire.Appuyé par le ministère des Communautés culturelles, les organismes culturels ont demandé pour leur part à plusieurs reprises à la CECM d’exiger une dérogation aux politiques du Conseil scolaire de Tîle pour leur permettre d’occuper ces locaux de façon permanente.La corporation du Centre communautaire désire en effet développer cet immeuble très fréquenté par les néo-Québécois et y installer un café-théâtre interculturel, une salle d’expositions et une gardene.les avoir remboursés par là suite.Entre-temps, son frère, Tabbé Paquette, avait été mis au courant.Le secrétau’e Paquette estime aujourd’hui que « la présence à ses côtés de Mlle Gauvreau ne regarde persohne », et il n’est pas en mesure de fournir une exphcation sur la pertinence de son voyage et la rémunération de sa compagne durant ce périple européen.Hier, en fin de journée, l’archevêché de Montréal n’avait encore aucune réaction à commumquer sur les révélations contenues dans notre dermère édition.¦ Demain, LE DEVOIR fera la lumière sur les conditions particulières de ce remboursement et sur d’autres aspects de l’administration Paquette.4 44 associations position voulant que la prochaine élection porte principalement sur la souveraineté.Tout en exprimant leur désaccord à l’idée d’une élection référendaire, 17 autres comtés estiment que ce ne c’est pas nécess-saire pour autant de convoquer un congres spécial ou de biffer les parties du texte du programme susceptibles de prêter à la controverse au sein du parti ou de semer la confusion dans Topinion publique.Pour la plupart, ils seraient consentants à ce que d’autres instances du parti, notamment le conseil national, assu-pient la responsabihté de donner une nouvelle interprétation, moins restrictive, du texte du programme officiel.D’ici la réunion spéciale que tiendra lundi l’exécutif national pour trancher la question, les mihtants de plus de 80 comtés auront participé au débat Si la tendance actuelle se maintient, il ne fait pas de doute que les révisionnistes auront gain de cause sur les tenants de l’élection référendaire.Même Tinitiative des 13 ministres, dont MM Parizeau et Paquette, en faveur d’une élection portant principalement sur les souveraineté, ne trouve qu’un appui modéré au sein de la base militante.De fait, les assemblées générales de seulement 12 comtés ont conclu au maintien intégral du texte actuel de l’article 1 du programme.A cet égard, les positions les plus catégoriques sont venues des comtés de Charlevoix, Jean-Talon, La Peltrie, Port-neuf, Argenteuil, Hull, 'Trois-Rivières et Rosemont.A l’autre extrême, la tendance la plus révisionniste s’est manifestée lundi soir dans le comté d’Outre-mont, en présence de la vice-présidente du parti, Mme Nadia Assimo-poulos.Au terme d’un bref débat, le président de Tassociation, M.Philippe Bernard, jadis membre de Te-xécutif du RIN, a proposé et fait adopter par une forte majorité, une résolution exigeant qu’un congrès spécial soit convoqué, que l’article 1 du programme du parti sur ta souveraineté et l’élection référendaire soit biffé en entier et que la responsabihté de définir les stratégies électorales soit dorénavant confiée au conseil national du parti.Symptô-matique de la démobilisation qui ronge les rangs du PQ, la participation aux assemblées générales de cette soixantaine de comtés n’a que très exceptionnellement atteint la centaine de personnes. M Le Devoir, mercredi 14 novembre 1984 SPORTS CHRONICLUE SPORTIVE Un congédiement qui n’en est pas un ! RICHARD MILO Vrai: Gilles Néron et Arthur l-essard recevront très bientôt une lettre les avisant que leurs contrats de cinq ans en tant que président et vice-président de la Régie de la sécurité dans les sports du Québec (RSSQ) ne seront pas renouvelés.Faux: MM Néron et Lessard ne sont pas « congédiés » pour autant.Le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Guy Chevrette, envisage plutôt de modifier la structure de la RSSQ, dont il pourrait d’ailleurs confier la direction générale à Gilles Néron ! Loin d’être insatisfait du rendement de l’organisme, M.Chevrette estime au contraire que la régie a fait des efforts louables pour améliorer son efficacité au cours de la dernière année, surtout.Il envisage plutôt une restructuration en vertu de laquelle le secrétaire général pourrait rendre des comptes au ministre lui-même.Techniquement, le ministre doit cependant aviser MM Néron et Lessard que leur mandat de président et de vice-président ne seront pas renouvelés.Aussi Claude Gélinas recevra-t-il également une lettre mais dans son cas, le ministre confirmera plutôt sa nomination au poste de régisseur ! Pour le reste, rien n’est encore décidé tant et aussi longtemps que le ministre n’aura pas pris connaissance d’un rapport d’évaluation des activités de la RSSQ.En cela, M.Chevrette s’inscrit en faux contre l’emploi des expressions régie à problèmes et controversé président que lui a prêté un chroniqueur, hier matin.Il regrette également l’utilisation de citations hors contextes, notamment celle-ci: « J’ai des problèmes à régler à l’intérieur ».Ou encore: « Parfois, on a l’impression que les fédérations n’existent que pour les congrès et les meetings de concertation », une citation que le chroniqueur a utilisée pour expliquer « qu’autant M.Chevrette se montre déçu du fonctionnement de la RSSQ, autant il est emballé par la division du sport d’élite de son ministère ».Inutile donc de préciser que M.Chevrette rencontre aujourd’hui le « controversé » président de la « régie à problèmes » pour faire le point sur la situation.On n’apprend pas son congédiement dans le journal sans demander des explications.Invité à préciser sa pensée, M.Néron s’est d’ailleurs refusé à tout commentaire, sinon que « plusieurs fonctionnaires estiment que la Régie avance drôlement vite depuis deux ans ».Il a cependant dit souhaiter que le ministre apporte des mises au point pour inviter le citoyen à « faire l’évaluation avec toutes les données en main ».Refusant d’élaborer, M.Néron a ajouté que l’article intitulé « Le ministre Chevrette entend réorganiser la régie à problème » con-tient quelques interprétations inexactes et incorrectes quant aux circonstances entourant la démission du Dr André Quirion, notamment.Celui-ci est actuellement en congé sabbatique pour une période de 18 mois en Belgique.Guy Chevrette Du reste, la nouvelle du non-renouvellement des contrats de MM Néron et de son vice-président, M.Arthur Lessard, a causé une grande surprise au ministère.Les fonctionnaires ignoraient tout des intentions de M.Chevrette.Et quelques-uns s’étonnaient hier que le ministre n’ait pas d’abord communiqué ses intentions aux principaux intéressés avant d’en faire part à un journaliste.En revanche, on s’explique mieux l’impatience de la presse à l’égard de la Régie de la sécurité dans les sports du Québec.Celle-ci doit en effet rendre compte de ses activités sur une base annuelle alors qu’au contraire, sa création visait des objectifs à long terme.Son mandat est essentiellement de sensibiliser la population aux dangers inhérents à la pratique des sports dans le but de réduire la facture des frais de santé.Ainsi, la contradiction fait partie intégrante du mandat de la régie.Plus encore, le destin a voulu que l’organisme de prévention voit le jour au moment de la mort du boxeur Cleveland Denny, survenu dans le cadre de la coûteuse soirée de boxe de la Régie des installations olympiques, en juin 1980.C’est là son autre (!) malheur.À la suite de cette mort, le deuxième décès à survenir en moins de 10 ans dans une arène de boxe du Québec (Danny Tucker en 1971), la population s’est alors mise à espérer des résultats concrets d’un organisme qui n’était encore qu’un concept.Ce qui explique d’ailleurs qu’il aura fallu quatre ans pour que la RSSQ accouche de la réglementation des sports de combat qui lui permettra, enfin, de remplacer les commissions athlétiques à la mi-décembre.Carbonneau s’est entraîné hier Le trio de Mondou brille à Vancouver BERNARD CYR VANCOUVER (PC) — Le trio de Mats Naslund, Pierre Mondou et Mario Tremblay a encore fait des siennes, lundi soir à Vancouver, et permis au Canadien de Montréal de remporter seulement sa deuxième victoire en six matches à l’étranger en défaisant les Canucks 5-3.Composé pour un match contre les Bruins de Boston, il y a un peu plus d’une semaine, ce trio est depuis devenu le meilleur du Canadien.Mondou et Tremblay ont réussis les deux premiers buts du Canadien lundi soir et Naslund a confirmé l’issue du match en marquant dans un filet désert avec huit secondes à faire.« Nous nous sommes toujours bien entendus et lorsque Jacques (Lemaire) nous a réunis, c’est comme s’il ne nous avait jamais séparés », a déclaré Mondou après le match.Mondou, en particulier, et Tremblay avaient été peu utilisé en début de saison mais savaient que tôt ou tard, ils obtiendraient une chance de se faire valoir.« J acques nous avait dit en début de saison de toujours demeurer prêts, que notre tour viendrait et c’est ce qui est arrivé avec la blessure à Ryan (Walter) », a raconté Mondou.Il faut aussi souligner que la réunion des trois trois joueurs était faite sur mesure pour les Canucks.A ses 22 derniers matches contre les Canucks, Mondou a marqué 11 buts et amassé 10 passes.Tremblay montre une fiche de 11-13-24 à ses 29 derniers matches contre eux et Naslund, qui n’a disputé que six matches contre l’équipe de Vancouver, totalise déjà quatre buts et sept points.Par ailleurs, la victoire aurait échappé au Canadien n’eut été la performance de Steve Penney en troisième période.Le match a d’ailleurs rappelé à ceux qui suivent régulièrement le Canadien la défaite subie lors de la seule rencontre entre les deux équipes présentée à Vancouver l’an dernier.Le Canadien avait subi un revers de 5-4 en concédant deux buts aux Canucks en fin de match.Mais c’était avant l’ère Steve Penney.Penney a été mis à l’épreuve 12 fois en troisième période, soit presque autant que lors des deux premiers engagements (15 tirs), mais a fermé la porte aux Canucks pour remporter sa septième victoire en 10 décisions (7-2-1).Il a réussi des arrêts importants contre Tony Tanti, Gary Lupul et Thomas Grain, rachetant ainsi les erreurs de ses coéquipiers qui paraissaient un peu désorganisés au troisième vin^.Le judo féminin aux Jeux de Séoul ?VIENNE, Autriche (AFP) - Le Comité international olympique (CIO) étudiera prochainement le dossier du judo féminin, dont les championnats du monde — réussis — ont pris fin dimanche à Vienne.Les membres de cet organisme devront débattre de l’engagement du judo féminin aux Jeux olympiques de 1988 à Séoul.Pour Los Angeles, le judo féminin avait été repoussé, mais les hautes instances de la Fédération internationale lie s’étaient pas avouées battues pour autant.Elles ont de nouveau alerté le CIO, dont le président, M.Juan Antonio Samaranch, semble plutôt favorable à l’intronisation aux J.O.de cette discipline qui s’internationalise de plus en plus (présence de pays d’Europe de l’Est, succès japonais, américain et vénézuélien).Les épreuves mondiales ont en tous cas prouvé que les femmes étaient non seulement aptes aux sports de combat, mais encore, qu’à côté d’une bonne technique, elles étaient parfaitement au point physiquement.Jean-Luc Rougé, directeur de l’équipe de France chef de file du judo féminin mondial (six médailles, dont une d’or), en convient parfaitement: « Je ne sais par quelle aberration les finales se sont déroulées sur six minutes, alors que le règlement en prévoit cinq.Malgré cela, on a pu constater que toutes les filles ont tenu.Certaines ont même quitté le tapis le visage aussi lisse qu’en entrant.C’est un signe qui ne trompe pas.» Parmi les visages rayonnants, figurait celui de la blonde belge Ingrid Berghmans, championne très représentative de ce sport qui ne fait pas encore l’unanimité.A 23 ans, la voici championne du monde pour la quatrième fois, et cela ne semble pas fini.« Maintenant, affirme-t-elle, il me faut la consécration olympique.Comme l’a déjà obtenue mon ami Robert Van de Walle.» Wayne Gretzky reprend ses bonnes habitudes .( PC ) — Cela devait arriver tôt ou tard.Wayne Gretzky, le joueur de centre des Oilers d’Edmonton qui a monopolisé le titre de joueur de la semaine dans la Ligue nationale au cours des dernières années, a reçu cet honneur pour la première fois de la saison lundi.Gretzky a mérité cette mention après avoir obtenu 14 points sur les 19 buts marqués par les Oilers la semaine dernière.Gretzky a enfilé cinq buts et amassé neuf assistances et il bénéficie maintenant d’une prio- rité de 11 points en tête des compteurs du circuit, un titre qu’il tente de remporter pour une cinquième saison consécutive.Gretzky a connu son meilleur match vendredi contre les Capitals de Washington lorsqu’il a compté deux buts et récolté quatre passes dans une victoire de 8-6.Il a terminé la semaine avec deux buts et deux assistances dans la défaite de 7-5 des Oilers devant les Flyers de Philadelphie, dimanche.Les Tiger-Cats comptent dix anciens joueurs des Bombers dans leurs rangs HAMILTON (PC) — Le demi de sûreté Howard Fields espère que plusieurs joueurs des Tiger-Cats de Hamilton voudront se venger dimanche quand ils rencontreront les Blue Bombers de Winnipeg dans le match de la coupe Grey.« Nous pourrons peut-être offir un match serré parce que plusieurs de nos gars voudront prouver aux dirigeants des Blue Bombers qu’ils ont commis une erreur en les laissant partir, a dit Fields.Je crois que cela nous aidera parce que nous avons ici plus d’ex-joueurs des Bombers qu’eux ont d’anciens porte-couleurs des Tiger-Cats ».Il y a 10 anciens joueurs des Blue Bombers qui sont présentement avec les Tiger-Cats, tandis qu’il n’y a que cinq anciens du Hamilton qui sont à Winnipeg.Mais le demi de coin des Blue Bombers, David Shaw, un ancien Tiger-Cat, ne pense pas que cela va aider son ancienne équipe à remporter le championnat de la Ligue canadienne de football.Shaw mentionne que les Bombers, qui ont disposé des Lions de la Colombie-Britannique 31-14 dimanche en finale de la section ouest, remporteront le match de championnat par la marge de 20 points.« Quand nous l’emporterons, ce sera très bon pour la ville de Winnipeg parce qu’elle mérite une équipe gagnante, a dit Shaw dont l’équipe n’a pas remporté la coupe depuis 1962.Mais ce ne sera pas très bon pour la LC F parce que nous remporterons par une trop grande marge.Nous sommes trop bons pour Hamilton.Nous formons une puissance, nous sommes imbattables.Ce match ne sera même pas chaudement disputé».Même Fields admet que les Tiger-Cats pourraient trouver la journée très longue s’ils laissent l’attaque des Blue Bombers se mettre en branle.< Si les Bombers sont en forme, ils nous sortiront du stade, a dit le demi Le commissaire de la LCF, Doug Mitchell, à gauche, et le maire d’Edmonton, Lawrence Décoré, ont échangé un chapeau contre un ballon à l'occasion du lancement officiel de la semaine de la Coupe Grey.(Photolaser CP) de sûreté.Je ne veux même pas penser à ce que pourrait être le compte».Mais les Tiger-Cats se sont retrouvés dans les câbles auparavant et s’en sont sortis.Ils ont végété dans les bas fonds de la section est avant de connaître une bonne fin de saison pour ensuite battre en séries éliminatoires les Concordes de Montréal et les Argonauts de Toronto.La saison des Blue Bombers a été à l’opposé.Ils ont terminé deuxièmes de la section ouest pour la cinquième saison d’affilée avec une fiche de 11-4-1.Ils ont éliminé facilement les Eskimos d’Edmonton et les Lions en séries.Fields espère donc que les 10 an- ciens joueurs des Bombers pourront faire la différence pour les Tiger-Cats.Ces joueurs sont le quart Dieter Brock, les demis défensifs Mark Streeter et Paul Bennett, le secon-deur Léo Ezerins, les joueurs de ligne Bobby Thompson, Jason Riley, Marv Allemang et Leon Lyszkiewicz, le centre-arri&e Mark Bragagnolo et le botteur Bemier Ruoff.« Nous avons bien joué en début de match et je regardais (Frank) Ca-pricq^faire les arrêts.Quand les Canucks ont ouvert la machine, j’ai fait les premiers arrêts et mes défenseurs étaient là pour récupérer la rondelle », a précisé le gardiea Penney n’était par ailleurs pas prêt à dire que le Canadien avait une fois de plus connu une période de relâchement contre une équipe plus faible de la ligue.« Il faut donner crédit aux Canucks, a dit Penney.Une équipe qui connait des ennuis travaille habituellement plus fort pour s’en sortir et c’était le cas des Canucks ce soir ».Si les Canucks ne sont plus les matamores du passé et que le match n’a pas donné lieu à de la rudesse excessive, il a tout de même fait quelques blessés.Le défenseur Michel Petit, des Canucks, a été victime d’un éti- rement ligamentaire au genou gauche lorsque mis en échec par Chris Nilan, en prenüère période.Guy Carbonneau a pour sa part subi un claquage à la cuisse gauche suite à un coup de bâton de Jean-Jacques Dai-gneault, en troisième période.La blessure ne semble toutefois pas très sérieuse, puisque Carbonneau s’est entraîné avec ses coéquipiers hier matin, même s’il boitait encore un peu.En ce qui a trait au sommaire, soulignons que Bobby Smith et Mark Hunter ont réussis les autres buts des vainqueurs pour prendre la tête en ce domaine chez le Canadien avec cinq chacun.Doug Lidster, Petri Skriko ainsi que Stan Smyl ont répliqué pour les Canucks, la pire équipe de la Ligue nationale cette saison avec une fiche de 2-12-2.AVIS PUBLICS La compagnie Pièces d'Auto St-An-dre Inc .4184 Saint-André à Montréal.s'est adressée à Consommation et corporation Canada pour demander l'annulation de sa charte suivant résolution spéciale de ses actionnaires AVIS à Monsieur Constantin Giana Kopouios.anciennement i^sidant au 4281.app 2.Esplanade.Montreal Une demande relative au non paiement du loyer, art 1656.4R.1656, 4BT.Loi du logement et deux amendements, art 1656.4R 1656.4BTet 1652 7 seront entendus à la Régie du Logement Veuillez prendre contact avec François Bédard au 4277 Esplanade ou à la Régie du Logement Tél 873-2245 Prenez avis que la requérante.DÉMÉNAGEMENT ET ENTREPOSAGE VICTORIA LTÉE, détentrice du permis Q-300842 s'adressera à la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir l'autorisation de modifier ses tarifs, copie desdits tarifs étant disponible à la Commis-rv:Dn des Transports du Québec.La requérante demande de plus l'application de l’article 85 du règlement 2 afin que la décision devienne exécutoire à la date où elle sera rendue.Toute personne désirant s'opposer ou intervenir à la présente demande doit le faire dans les 5 jours de la deuxième publication de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, située au 585 est.boul.Charest, Québec 1ère parution.14 novembre 1984 2ème parution: 15 novembre 1964 CORBEIL, GROLEAU & DUFRESNE Procureurs de la requérante Prenez avis que la requérante.Lina Bennoziglio, s'adressera à la Commission des Transports du Québec dans le bit d'obtenir l'autorisation de se voir transférer tous les droits, titres.intérêts et privilèges rattachés au permis M-600307 des dossiers de la Commission des Transports du Québec et en demande le maintien.La requérante demande de plus l'application de l'article 85 du règlement 2 afin que la décision devienne exécutoire à la date où elle sera rendue.Toute personne désirant s'opposer ou intervenir à la présente demande doit le faire dans les 5 jours de la deuxième publication de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, située au 505 est.rue Sherbrooke, Montréal.1ère parution.14 novembre 1984 2ème parution: 15 novembre 1984 CORBEIL.GROLEAU & DUFRESNE Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-039359-844 SERVICES FINANCIERS AVCO CANADA LIMITÉE, Demanderesse- requérante.—V8— NICOLE TRÉPANIER, Défenderesse- intimée.PAR ORDRE DE LA COUR: La défenderesse-intimée, NICOLE TRÉPANIER est.par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de ta publication du présent avis; Copies du Bref d'Assignation et de la Déclaration ont été laissées au Greffe de la Cour à votre attention, PRENEZ DE PLUS AVIS, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut.MONTREAL, ce 1er novembre 1984.DOMINIQUE DIBERNARDO, Protonotaire-adjoint SHULMAN, GOLDMAN & BOILEAU Avocats 4115 ouest, rue Sherbrooke Suite 210 Montréal, Québec Procureurs de la demanderesse Services Financiers Avco Canada Limitée MARIE PIERRETTE SYLVIE FAS-CIANO PRENEZ AVIS que Marie Pierrette Sylvie Fasciano.domiciliée au 12250 rue Lachapelle, app 9, Montréal, district de Montréal, s'adressera au lieutenant-gouverneur en conseil afin de changer son nom patronymique en celui de PAQUETTE.DESCOTEAUX JARRY HÉBERT 790 boul Laurentien, Suite 202 St-Laurent, H4M 2M6 rioMiu'c (U> guébec.Di.siru’l de Terrebonne.No 9901 VII.I.K DK ST Kl'ST.M'Il K.demanderesse.— VS - IMKItRK D.AKKNAIS.défen deiir l.e'27 noxembre 19H4.à lOheu-re.s au doimnie du défendeur au No 20k rue l.on^pré en la cité de Ste-Hose.I.axal, disl de Montréal, seront v endus jiar autorité de .luslice, les biens et effets du défendeur, saisis en eette cause, consistant en 1 T \ couleur MaKnavox 26”.meuble.I set de salon deux morceaux en tissu brun Conditions' ARfîKNT CtiMI’TANT DANIKI, KORTIN, huissier.472-4762 St-Kustache.le 12 novembre 19K4 Province de Québec, District de St-KraiH’ois.(OCR SUPÈRIKURK No.450-12 006012-H29.I.KPKRCKP TKl R POl'R KSTKl.l.KRDBKRT, demandeur.- VS - PIKRRKCIIA-TICiNY.défendeur Le 28 novembre 1984 à 10.30 heures au domicile du détendeur au No 204 A rue Rolland en la cité de Ste Anne des Plaine.s, dist.de Terr .seront vendu.s par autorité de .lusIice, les bien.s et effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en l moto Ya maha \S6.50.1980.noire Conditions.ARC.KNT COMPTANT DANIKI, KORTIN, huissier.472-4762, St-Kus-tache, le 12 novembre 1984 PRENEZ AVIS que le 17 décembre 1964, à 9 15 de l'avant-midi, M.LOUIS H.HANNACH.homme d'affaires retraité, domicilié et résidant au 964 Avenue Moncrieff.Ville Mont-Royal, District de Montréal.Province de Québec, s'adressera à un des Juges de la Cour Supérieure, siégeant dans et pour le district de Montréal, au Palais de Justice de Montréal, au 10 est rue St-Antoine.Montréal, Province de Québec, à la salle 2.16 du Palais de Justice, afin d'obtenir des lettres de vérification établissant que la Succession d'EDIT HANNACH 6RAHN, domiciliée et résidant durant sa vie au 50 Avenue Hudson, apartement 409.Ville Mont-Royal, District de Montréal, sera transmis à LOUIS H.HANNACH, étant son seul et unique héritier.MONTRÉAL, le 12 novembre 1984 Remblatt Abramouritz Procureurs de requérant A l'Assemblée générale tenue le 7 novembre 1984.le Conseil de la ville d'Outremont a adopté les règlements suivants: Règlement numéro 1152 instituant un Comité consultatif sur les loisirs: Règlement numéro 1074*3 à l'effet de remplacer l'article 2.13 du règlement 1074 tel que modifié concernant les frais d'administration de la caisse de retraite des employés syndiqués.Règlement numéro 1073-5 à l'effet de remplacer l’article 2.13 du règlement 1073 tel que modifié, concernant les frais d'administration de la caisse de retraite des employés non syndiqués.Réglement numro 1038-5 à l'effet de remplacer l'article 15 du règteirient 1038 tel que modifié, concernant les frais d'administration de la caisse de retraite des policiers.Tout intéressé peutprendre connaissance de ces règlements au Bureau du Greffier de la ville d'Outremont.Donné sous mon seing à Outremont (Québec) ce 14e jour de novembre 1984 Jocelyne Perreault Greffier de la Ville Àvis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 5 octobre 1984.à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à SERVICE & PNEU FISHER LIÉE f FISHER TIRE & SERVICES LTD , a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal.Québec, le vingt-sixième jour d'octore 1964.sous Is numéro 3526688 Ce trentf-et-unième jour d'octobre 1964.LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS DE LA DEMANDE DE DISSOLUTIION PRENEZ AVIS que la compagnie ENTREPRISES ST-FRANÇOIS LTÉ€ — ST-FRANCIS ENTERPRISES LTD " demandera à l'Inspecteur Général des Institutions Financières la permission de se dissoudre.Montreal, ce neuvième jour de novembre Mil neuf cent quatre-vingt-quatre (1984) DANIELLE POULIN Secrétaire de la Compagnie AVIS DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que MARIE DENISE CÉRE, domiciliée au 2215, Aider, à Vancouver, Colombie-Britannique, transmettra une demande, conformement à la Loi, au Ministre de la Justice, pour changer son nom en celui de MARIE DENISE FREDERICA CÉRE.MONTRÉAL, le 1er novembre 1984 Mes Poupart, Thomas, Lesage, Procureurs 255 ouest, rue St-Jacques Suite 100 MONTRÉAL (QC) H2Y 1M6 CLAUDE SÉGUIN TRANSPORT INC., détenteur du permis M-300121.donne avis par les présentes d'un changement d'actionnaires survenu au sein de la compagnie La requérante demande le maintien de tous ses droits et privilèges dans ledit permis.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 505 est, rue Sherbrooke, Montréal, H2L 1K2.La requérante invoque l'article 65 des règles de pratique.Me Michèle Gouin HARRIS.ALLAIN, THOMAS.MASON 1ère parution: 14 novembre 1984 2tème parution: 15 novembre 1984 PRENEZ AVIS QUE, JOHN GUNN MOTOR EXPRESS INC., détentrice du permis M-306867, s'adresse à la Commission des Transports du Québec.afin d'obtenir le permis spécial, 364 jours, suivant: 1) TRANSPORT RESTREINT -LONGUE DISTANCE — ROUTE RESTREINTE - EXTRA-PROVINCIAL — CONTRAT — De Montréal à la frontière Ouébec-/ Nouveau-Brunswick, corridor à travers le Nouveau-Brunswick, jusqu'à la traverse reliant le Nouveau-Brunswick à rile du Prince Edouard, destination.ile du Prince Eouard, pour le transport de spiritueux, pour le compte de P.E l Liquor Control Commission, 2) TRANSPORT RESTREINT — LONGUE DISTANCE — ROUTE RESTREINTE - EXTRA PROVINCIAL — CORRIDOR — CONTRAT— De la frontière Ûuébec/Ontario, corridor à travers la province de Québec.à la frontière Québec/Nouveau-Brunswick, originant en Ontario, à Windsor.Corbyville, Toronto, Brantford.St.Catherines, Niagara Falls, destination Ile du Prince Edouard, pour le transport de spiritueux, pour le comote de P.E l.Liquor Control Commission La requérante invoque l'article 85 des régies de pratique.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 505 est, rue Sherbrooke, Montréal.Québec, H2L1K2 1ère publication: 13 novembre 1984 2iéme publication: 14 novembre 1984 PAQUETTE, PERREAULT, RIVET.TRUDEAU & ASSOCIÉS Me Adrien R.Paquette Procureur appel d'offres I Gouvernement Idu Québec Le Ministère ne s'engage à accepter aucune des toumiseiont même la plut baste Participation du Québec è l’Expotltlon Internationale de 1986 Vancouver Ministère des Transports Projet Design d'aménagement et d'exposition d'un pavillon à être érigé sur un site de 1 800 métrés' dans le cadre de la participation du Québec à Expo '86 à Vancouver.Sont admises à présenter une offre de services les firmes de design d'exposition qui ont leur principale place d'atfairs au Québec et qui auront réquisitionné les documents à leur nom Un versement de 20 $ non remboursable, soit en argent comptant, soit un chèque ou mandat-poste à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour l'obtention des documents du projet.Les endroit où l'on peut examiner ou obtenir les documents et les renseignements nécessaires à la préparation de l'offre de services sont à Montréal: Communication-Québec.3.Complexe Desjardins.Galerie du Nord — Niveau Métro et à Québec-Communication-Québec.740.boul.Charest est.Rez-de-chaussée.Race Cartier.Les offres de services, seront reçues au Service des contrats du ministère des Transports.700.boul Saint-Cyrille est (20e).Québec.G1R 5H1.Clôture: Les offres de services devront être remises au plus tard le mardi 20 novembre 1984.à16h00.Le sous-minittrc Pierre Michaud, Ing.Québec a KJ
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