Le devoir, 17 novembre 1984, samedi 17 novembre 1984
tOurmi.I« pro'MMOwwIs dtil locaHond'wlomoMlN ^ 9090 15.94»nM$hwW«elc«, Mtl.Vol.LXXV — No 268 Neige ce matin.Vents modérés.Max.: 2 (détail page 6) Montréal, samedi 17 novembre 1984 C6t••^k>râ.Atxtibt à GaspéM 85 cants faouvaau-Srunaartck 90cants.Toronto l.OOS 75 CENTS LE DEVOIR CULTUREL LeTNM annule sa saison ROBERT LÉVESQUE La direction du Théâtre du Nouveau-Monde a dû, hier, prendre la décision d’annuler sa saison 84-85.Le TNM, qui vit la pire crise de son histoire, est coinçé par un déficit financier de plus d’un million de dollars, un conflit syndical qui perdure depuis sept mois, et la vente de son immeuble (essentielle à sa survie) qui traine en longueur depuis plus de quatre mois.Dans un communiqué émis pir le président du conseil d’administration, Me Paul Fortin, la direction du TNM évoque en effet ces trois raisons pour justifier l’annulation de la 34e saison du théâtre dont les deux premiers spectacles avaient déjà été retirés de l’affiche.On affirme que tous les abonnés seront promptement remboursés.Les huit employés permanents de la compagnie seront mis à pied d’ici quelques jours et seul un personnel très réduit, affirme Me Fortin, assurera les activités reliées à la vente du théâtre et à la mise sur pied de nouvelles structures en vue de la reprise des activités.Depuis juillet dernier, les dirigeants du TNM, après avoir vainement tentés d’intéresser le ministère québécois des Affaires culturelles à leur sort des plus précaires, tentent de vendre leur édifice à la chaîne McDonald’s.La firme de Toronto s’est d’abord montrée fortement in-Volr page 6; Le TNM CTCUM: c’est réglé MONTREAL (PC) — La grève qui paralysait le transport en commun à Montréal depuis un mois, sauf aux heures de pointe, est terminée.L’exécutif de la Fraternité des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro a entériné hier soir l’entente de principe sur le protocole de retour au travail qui était intervenue quelques heures plus tôt entre les négociateurs du syndicat et ceux de la CTCUM.Autobus et métro devaient donc rouler normalement à compter de ce matin.« Tous les autobus devraient être sur la route samedi, a déclaré le président du syndicat des chauffeurs d’autobus M.Jim Flynn.Il pourrait y avoir des problèmes mineurs parce que c’est une tâche difficile que de mettre un aussi gros service de transport en commun sur les routes à quelques heures d’avis».L’entente sur le protocole de retour au travail, qui constituait le dernier obstacle à la reprise du service, a été conclue après plusieurs heures de négociations intensives.La CTCUM voulait conserver son droit d’exercer des mesures disciplinaires contre des syndiqués qui auraient malmené un contremaître jeudi soir.Selon M.Flynn, le protocole prévoit que la CTCUM procédera à une enquete plus approfondie au sujet de cette affaire.La veille, quelque 2,000 des 4,000 membres de la Fraternité avaient accepté par une faible majorité de Voir page 6: La CTCUM jeau-Yvcs Mollier MiâiEi.& CAIJWANN LÉVY OU la naissance de l'édilion mixlerne Calin.inn-Lt'W ROCH CARRIER À la manière de certains romans latino-américains, De l'amour dans la ferraille, de l’écrivain Roch Carrier, brosse le portrait de toute une société: le Québec rural à l’époque d’un Chef omnipuissant, une oeuvre de fiction baroque qui n’est pas sans un certain rapport avec le duplessisme qui a tant marqué la société québécoise de la première moitié du siècle.Jean Royer a rencontré le romancier dont l’oeuvre de plus de 500 pages, qui vient de paraître chez Stanké, constitue l'un des événements importants de l’automne littéraire québécois.Page 21 LE SALON DU LIVRE 25 ANS POUR L’ONF GAINSBOURG Le septième Salon du livre de Montréal, qui sera inauguré mardi prochain, devient l'occasion, pour le supplément littéraire annuel du DEVOIR, d'une réflexion sur l’année 1984: celle d’Orwell et la nôtre.Avons-nous vécu f984?Cette question, nous avons voulu la poser à des témoins de divers horizons: philosophes, artistes, écrivain-e-s de fiction.Le coordonnateur de ce cahier, Jean Royer, a fait appel à une vingtaine d’écrivains et d’artistes dont Yolande Villemaire, Claude Charron, Victor-Lévy Beaulieu, Micheline Lanctôt et Gilles Tremblay.L'Office National du Film célébrera la semaine prochaine ses 25 ans de cinématographie d'expression française.Depuis Les brûlés de Bernard Devlin jusqu'à Mario de Jean Beaudin en passant par Le chat dans le sac de Gilles Groulx, Mon oncle Antoine de Claude Jutra et une fournée de films d'animation, l'Office National du Film a joué un rôle de premier plan dans la pratique et l'évolution du cinéma québécois.Richard Gay présente les principaux événements de la rétrospective intitulée 25 ans d'images à notre image qui débute lundi soir au complexe Guy-Favreau.Page 36 Un carnet de rationnement de l'UNICEF à la main, une mère veille sur son enfant.(Photolaser CP) ÉTHIOPIE Un million de personnes risquent de mourir de faim à brève échéance NATIONS UNIES (Reuter) -La famine en Éthiopie, où un million de personnes ri^uent de mourir de faim, risque de s’aggraver en 1985, estime l’UNICEF (Organisation des Nations unies pour l’enfance).« La période la plus critique sera vraisemblablement entre janvier et août prochains », a déclaré Bert Demmers, chef des services d’informations de l’UNICEF pour l’Afrique australe et brientale.De retour d’un périple de 2,000 km qui l’a mené dans les régions d’Éthiopie les plus touchées par les sécheresse, M.Demmers a déclaré que dans certaines zones, notamment celle de Belj, les pluies habituelles de janvier n’étaient pas tombées depuis deux ans et risquaient de manquer encore en janvier prochain.Il dit s’attendre à ce que la situation devienne « de plus en plus grave » jusqu’à août prochain, lors de la mousson (baptisée Meher en Éthiopie).Décrivant les conditions qui régnent à Korem, principal centre de secours dans la province du WoUo, il a précisé qu’environ 35,000 personnes étaient rassemblées dans les centres de secours et ne représentaient qu’environ un tiers des sinistrés de la région.Voir page 12; Un million Ottawa crée un fonds spécial de $50 millions PAULE DES RIVIÈRES Ottawa - Le gouvernement fédéral a créé un fonds spécial de $50 millions pour venir en aide à l’Afrique; de plus, comme mesure d’urgence, $7.5 millions additionnéls seront dépensés rapidement pour soulager les Éthiopiens aux prise-savec la sécheresse et la famine.En annonçant cette contribution spéciale du gouvernement canadien, le secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, a aussi précisé qu’une partie de l’aide irait au développement à plus long terme et il a mentionné, à titre d’exemple, la poursuite d’un projet d’hydraulique villageoise dans le Voir page 12: Ottawa Dans un bistrot de Paris, Nathalie Petrowski a rendez-vous avec Serge Gainsbourg, ce franco-russe qui réchauffe la musique pop française avec des langueurs latines.Il arrive avec sa gueule d’iconoclaste, une barbe de trois jours charbonnant un reste de menton, une équipe de la télé belge sur les pieds.Son dernier disque.Love on the Beat, lance encore des parfums de scandale Le sujet, les derniers raffinements sexuels de la société occidentale.Il dit: « À chaque disque que je sors, les gens disent que je ne pourrais pas aller plus loin.cette fois j'y suis allé à fond., j'ai frappé fort ».Page 21 LE DÉBAT AU SEIN DU PQ Landry: il y a un risque réel de scission du parti PIERRE O’NEILL Ministre des Relations internationales et du Commerce extérieur, M.Bernard Landry déclare l’urgence de dégager un consensus du débat sur l’enjeu des prochaines élections.Sans quoi, prévient-il, il y a un risque réel de scission et la démission probable de plusieurs ministres.Dans l’entrevue qu’il accordait hier au DEVOIR, M.Landry s’est dit convaincu que le débat actuel a contribué à un rapprochement des deux tendances, révisionniste et orthodoxe.Mais du même souffle, il a tenu à mettre en garde ses collègues du cabinet et du caucus: « Depuis six mois que je vois monter un orage, c’est le plus noire de l’histoire du parti.Il faut un consensus qui soit vraiment vivable pour les uns et les autres.Autrement, la chose est.tel-lement sérieuse qu’on pourrait avoir des départs.Certains comme Gilbert Paquette, l’ont déjà annoncé.Il y en a d’autres qui pourraient suivre le même chemin».Après avoir indiqué que le débat suscité par les conclusions du congrès plénier de juin dernier vit actue-lement « ses dernières heures », M.Landry a pressé ses collègues de faire preuve d’une plus grande ouverture d’esprit: « 11 ne faut pas minimiser ce risque de scission, d’où l’importance d’un langage modéré et fondamentaliste, plutôt que des attitudes marginales et des tournures de phrases ».Cet indispensable consensus, M.I.andry le juge impo.ssible si les deux groupes s’en tiennent à leur position de départ.« Personne ne sortira de là en disant que sa position originale a été rigoureusement maintenue.Tout le monde aura laissé tomber des mots et des virgules ».Ceci dit, M.Landry constate que les révisionnistes et tes orthodoxes ont sensiblement évolué, que chacun a fait son bout de chemin et que c’est en cela que réside l’espoir d’un consensus.« Il y a un rapprochement sur Voir page 6: Landry M Bernard Landry Laurin: un congrès sur des engagements «nationaux» concrets GILLES LESAGE QUÉBEC — Le vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales souhaite que le Parti québécois tienne un autre congrès plénier, à la veille des élections, non pour renier ce qui fait son essence même, mais pour préciser ses engagements « nationaux » concrets, notamment au sujet du plein emploi.C’est ce que M.Camille Laurin a fait valoir au DEVOIR, dans une entrevue visant à expliciter sa position, telle que contenue dans le manifeste « la nécessaire souveraineté » de 12 ministres, et surtout dans le document personnel qu’il a diffusé mercredi.11 est d’accord pour que l’on reformule l’article 1 qui fait litige dans le programme adopté en juin dernier.Mais, dit-il, contrairement aux ministres révisionnistes qui n’ont pas encore défini par quoi ils veulent le remplacer, il tient à la déclaration fondamentale et au préambule du chapitre premier, qui dit notamment que « le PQ a pour objectif fondamental de réaliser la souveraineté du Québec par les voies démocratiques ».Un conseil national élargi pourrait réviser le programme, mais il préférerait pour l’instant que ce soit fait par un congrès général; ce serait plus sûr, moins frustrant et plus clair pour tous.M.Laurin estime qu’une élection ne peut êtrre référendaire, ces deux termes étant antinomiques, et il est impossible de démêler les motivations des électeurs: il y a trop de rivières qui for-m e n t le fleuve d’un scrutin général.Mais M Camille Laurin un parti peut prendre à la fois des engagements d’un gouvernement provincial et d’âutres d’un gouvernement national ou souverainiste.Il peut, comme en 1962 sur l’électricité, faire porter la campagne sur un Voir page 12: Laurin Voir l’éditorial de JEAN-LOUIS ROY —page 10 ¦« L^nitiateur de l’édition moderne » En 1841, Michel Lévy a vingt ans.En 1856, un véritable coup de génie fait de lui l’initiateur de l’édition moderne: il casse les prix du livre et oblige ses concurrents à s’aligner, favorisant le développement de la lecture.Il sera l’éditeur de Mérimée, Baudelaire, Vigny, George Sand, Lamartine, Labiche, victor Hugo, Flaubert, Balzac, Stendhal, Nerval, des deux Dumas, de Renan et de centaines d’écrivains.À sa mort, en 1875, c’est son frère, Calmann, qui lui succède et.FRANCE-AMÉRIQUE •« La littérature française, c’est moi.»• De tous ceux qui s’étaient lancés dans l’aventure de l’édition au début du siècle, Gaston Gallimard (1881-1975) fut certainement le seul, au soir de sa vie, à se permettre de feuilleter le catalogue de sa maison en se disant: la littérature française, c’est moi.À travers cette biographie, très documentée, c’est plus d’un demi-siècle d’édition française qui est raconté.C’est Gaston Gallimard qui a découvert et publié Gide, Claudel, Valéry, Proust, Sartre, Camus, Malraux, Saint-Exupéry.et tant d’autres.FRANCE-AMÉRIQUE rifniiE GASTON GALLIMARD ( n iliti»! «•flr ilnlNHm frNnrMtw’ Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 Les travaux de la commission parlementaire sont presque terminés Les parents préféreraient le statu quo à la loi 3 qu’ils jugent inacceptable MARIE-AGNÈS THELLiER QUÉBPX — Frustrée par le recul marqué du projet de loi 3 sur la restructuration scolaire en ce qui concerne le pouvoir des parents dans l’école, la Fédération des comités de parents de la provmce de Québec en vient à se demander si la situation actuelle ne serait pas préférable.Kntendue hier après-midi par la commission parlementaire de l’éducation, la t’édération a déploré que, dans sa recherche d’un consensus sur la restructuration scolaire, le ministre de l’Éducation, M.Yves Bé-rubé, ait tenu compte davantage de l'opinion des autres organismes (et notamment de la Centrale de l’enseignement du Québec, CEQ.) que des recommandations des comités de parents.Les comités de parents redoutent au plus haut point que des mots d’ordre syndicaux puissent paralyser le travail au sein du conseil d’école.La Fédération ne voudra pas approuver le projet de loi tant que des employés de la commission scolaire (par exemple des enseignants d’une école voisine) pourront siéger à titre de parents sur le conseil d’école, et tant que le comité pédagogique composé d’enseignants et de professionnels aura un droit de veto sur diverses décisions importantes touchant l’école.La Fédération souhaite oue ce droit de veto soit le seul privilege du comité de parents.Le projet de loi 3 prévoit un double droit de veto, celui des deux comités, tanM.Ryan soutient par ailleurs les comités de parents quand ils réclament qu’un parent préside obligatoirement le conseil d’école.Forcés par le ministre de l’Éducation à «se brancher», le président et le vice-président de la Fédération ont même été jusqu’à dire que «le projet de loi 3 sera plus difficile à vivre (dans les écoles) que la situation actuelle».Ils ont même déclaré qu’ils préféreraient le statu quo, si seulement on suppnmait l’actuel droit de veto des enseignants siégeant aux conseils d’orientation.Ces conseils ont été créés théoriquement par l’actuelle loi de l’instruction publique mais ils ne sont jamais devenus opérationnels à la suite d’une directive syndicale.Après leur avoir montré que la situation actuelle est davantage défavorable au pouvoir des parents que le projet de loi 3, M.Bérubé a demandé aux représentants des comités de parents de réfléchir à nouveau à leur position.«Dans vos déclarations, vous êtes allés plus loin que lors de la consultation.Vos exigences essentielles sont nouvelles par rapport aux discussions à la table de consultation», a précisé le ministre de l’Éducation.Il a rappelé que le projet de loi 3 représente un équüibre que le ministère a cherché à obtenir de l’ensemble des intervenants, tous amenés à accepter des compromis.Cela laisse peu d’espoir pour les comités de parents de se voir rendre les privilèges que leur accordait le défunt projet de loi 40.Le Curateur pubiic La Cour supérieure accepte la requête de Parizeau NORMAN DELISLE De la Presse canadienne QUEBEC — Le ministre des Finances a obtenu hier des tribunaux de garder secret un document que la Commission d’accès à l’information exige, soit un rapport d’enquête sur la gestion du fonctionnaire qui administre les biens des malades mentaux, le Curateur public.La Cour supérieure a accepté une requête du ministère des Finances visant à suspendre un jugement rendu jeudi par le président de la Commission d’accès à l’information, M.Marcel Pépm.M.Pépin avait alors ordonné au responsable des documents du ministère des Finances, M.André Mont-miny, de lui remettre le document pour déterminer s’il s’agit d’un document public.Le document est réclamé par le groupe Auto-Psy, un mouvement voué à la défense des droits des malades mentaux.Le ministère des Finances refuse toutefois de rendre le rapixirt public.Selon l’avocat du ministère, Me Michael Sheehan, ce rapport est un « document pnvé » rédigé par le Contrôleur des finances à la suite d’une enquête.Dans la requête adressée à la Cour supérieure, l’avocat du ministère des Finances soutient donc que la Commission d’accès à l’information a « commis une erreur de droit » en exigeant jeudi que le document lui soit remis.“^elon Me Sheehan, l’erreur vient du fait que la Commission d’accès à l’information a exigé de M.Mont-miny de produire un document qui n’est pas propriété du ministère, mais du ministre personnellement.M.Montminy est le fonctionnaire chargé de gérer les documents du ministère des Finances.En conséquence.Me Sheehan demande à la Cour supérieure d’annuler l’ordre donné par M.Pépm qui exigeait copie du document.La cause sera entendue le 22 novembre prochain par la cour supé-neure.Le groupe Auto-Psy, qui défend les intérêts des malades mentaux, veut obtenir le rapport de l’enquête me- née par le Contrôleur des finances en août 1983 sur la gestion du Curateur pubhc.Etant incapable d’obtenir le document auprès du gouvernement, le groupe Auto-Psy s’est adressé en fin de compte à la Commission d’accès à l’information.L’enquête du Contrôleur portait sur certaines pratiques administratives du Curateur, M.Rémi Lussier, notamment sur le transfert d’une somme d’argent gérée par le Curateur dans une caisse populaire où il était lui-même administrateur.Le groupe Auto-Psy s’étonne que le gouvernement, qui se dit transparent, cherche tant à cacher ce document SI la gestion du Curateur est vraiment au dessus de tout soupçon.Réunion au lac Meech Ottawa- Les ministres du gouvernement conservateur pnt fait' le point hier soir sur les affaires de leur parti, lors d’une longue réunion au Lac Meech, dans le parc de la Gatineau.La réunion, que présidait le premier ministre, M Brian Mul-roney, avait notamment pour but d évaluer l’état des finances du Parti conservateur ainsi que de ses troupes, 60 jours après l’élection fédérale.C’était la première fois que les membres du gouver- nement se livraient à un tel exercice depuis qu’ils ont été portés au pouvoir.Mais parce que la pohtique gouvernementale n’était pas à l’ordre du jour et qu’aucune décision ne devait sortir des discussions, le bureau du premier ministre avait décidé de ne pas divulguer la tenue de la réunion.« Nous vouUons que ce soit privé », a expliqué un membre de l’entourage de M.Mulroney hier soir.Le Conseil canadien de développement social reparle de revenu minimum garanti OTTAWA (Le Devoir) — Le Conseil canadien de développement social qui se dit prêt à participer au processus de remise en question des programmes sociaux a suggéré hier au gouvernement fédéral d’onenter ses recherches vers le concept du revenu annuel garanti comme nouvelle façon de tendre le filet de sécurité sociale.L’organisme consultatif voit plutôt d’un bon oeil cette remise en question dans la mesure où on ne se préoccupera pas que de réduction du déficit mais aussi de l’amélioration du régime de sécunté sociale.Dans un communiqué émis hier, cet organisme souligne que le concept de revenu annuel garanti permet de mieux définir les objectifs de la sécurité sociale que ne le permet la superposition de divers programmes.Rappelons que ce concept suppose que l’on recourre davantage à la fiscalité pour assurer un revenu minimum garanti.Le directeur général du conseil, Terrance Hunsley, a souligné dans cette veine que si le gouvernement veut être équitable dans sa façon d’éponger le déficit il lui faudra inévi- tablement remettre en cause certaines mesures fiscales qui accorde des bénéfices préférentiels aux personnes aisées.Par exemple les exemptions personnelles, les exemptions de personnes mariées et celles pour enfants profitent davantage aux familles ayant des revenus élevés qu’à celles ayant de bas revenus.Celles-ci ne bénéficient vraiment que du crédit fiscal pour enfants.Elles ne profitent pas non plus d’une série de mesures comme les taux d’imposition réduits pour les gams en capital ou les prestations des REER, note-t-iL H ler en fin d’après-midi, la Commission parlementaire a quasiment fini ses auditions: en quatre jours, elle a entendu 20 groupes et il ne lui reste plus qu’à recevoir la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec ( FCSCQ) le 27 novembre.À ce propos, lors de l’assemblée spéciale de la FCSCQ le 24, les discussions seront vives entre les commissions scolaires hors Montréal et les commissions scolaires montréalaises: leurs points de vue sont diamétralement opposés sur la transformation des commissions scolaires confessionnelles en commissions scolaires Imguistiques.Devant la commission parlementaire, la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) a affirmé que «15 à 20 commissions scolaires (sur 248) veplent le maintien des structures confessionnelles».Faisant hier midi un bilan sommaire des auditions, M.Bérubé a déclaré que les groupes entendus appuient l’un des points majeurs de la restructuration, c’est à dire la création des commissions scolaires linguistiques, mis à part la CECM déjà qualifiée de «rétrograde» par le mi-mstre.À ses yeux, il y a aussi chez les intervenants une réelle volonté de vivre une école communautaire et participative, même s’il subsiste des désaccords sur les modalités.L’étude article par article de la loi par la commission permettra en outre de corriger les oublis ou les problèmes signalés dans les mémoires, notamment la non-gratuité de certains ma-ténaux scolau'es.Pour sa part, M.Ryan a rappelé dans un communiqué que l’opposition officielle conteste le mode d’élection des commissaires d’école prévu par le projet de loi.M.Ryan s’inquiète du moule uniforme de consultation et de participation et il craint la prolifération de comités dans les petites écoles.Enfin, M.Ryan a rappelé que l’opposition officielle joint sa voix à celles de tous les organismes anglophones entendus, ainsi qu’à celle de la CECM, pour demander au gouvernement «de s’engager à soumettre à l’avis de la Cour d’appel du Québec les dispositions du projet de loi qui traitent de confes-sionnalité scolaire».Par ailleurs, fait historique, les deux unions (rivales) de municipalités tenaient hier matin une conférence de presse commune pour exiger ensemble des corrections au projet de loi 3 afin qu’il ne modifie pas unilatéralement les ententes fiscales conclues entre le gouvernement et le monde municipal.L’Union des municipalités du Québec et l’Union des municipalités régionales de comté du Québec demandent même au mi-mstre des Affaires municipales de se faire leur porte-parole auprès de son collègue de l’éducation, avant d’envisager d’autres moyens de pression.Les municipalités auraient souhaité que la réforme scolaire soit l’occasion pour le gouvernement de tenir une promesse faite au monde mumcipal: enlever les commissions scolaires du champ de l’impôt foncier en 1984-85.Les deux unions estiment que les modahtés prévues au projet de loi auront l’effet contrau-e: elles augmenteront les ressources des commissions scolaires venant de l’impôt foncier et elles obhgeront les municipalités à recueillir les taxes scolau'es.Les municipahtés demandent notamment que les commissions scolaires perçoivent eUes-mêmes leurs fonds, sinon elles profitent des revenus sans jamais porter l’odieux du collecteur de fonds.Les deux unions s’opposent aussi à ce que les élections scolaires se tiennent le même jour que les élections municipales tant qu’un système cohérent ne sera pas mis sur pied, tenant compte des différences de listes électorales notamment.guérin rèditeur Maintenant disponible BIOLOGIE 3e SEC.Le corps humain en santé auteurs: OARVEAU/MARCOUX/HALLÉ Cahier d’activité — 6,95$ ISBN-2-7601è1305-1 (203 pages) Des Mohawks subtilisent les bornes géodésiques de l’Hydro LOUIS-GILLES FRANCOEUR Des Mohawks de la réserve de Kanawake, ac-compaghés du conseiUer de Lachine, M.Bob Cordner, ont enlevés hier des bornes géodésiques plantées dans le déjà paru Manuel de l’élève — 14,95$ ISBN-2-7601-1056-7 (530 pages) Guide du maître ISBN-2-7601-1165-2 (398 pages) 32,95$ En vente dans les librairies.4560 rue Station 168 est, rue 4440 rue Saint-Denis Métro-Longueuil Sainte-Catherine Saint-Denis Montréal, Québec Longueuil, Québec Montréal, Québec Montréal, Québec TéM514)^84^112^éM514)677^25^réU{514)86^6|^TéM514)84^^ rapide de Lachine par Hydro-Québec aux fins des relevés scienfiques qu’elle effectue pour mener à terme son étude de pré-faisabilité sur le projet Archipel.Une autre borne flottante a été tout simplement dégonflée d’un coup de carabine, il y a quelque temps, a précisé hier au DEVOIR le responsable de ce projet au mveau de l’mgénéne, M.Roger Lanvière.Ce dernier, qui a refusé d’en dire davantage, a dit qu’il attendait « lundi » un rapport détaillé sur cette affaire qu’il jugeait néanmoins suffisamment «sérieuse» pour nécessiter une « in-tevention du gouvernement provincial».L’absence de ces bornes paralysera temporairement les relevés des chercheurs mais ne constitue pas un obstacle technique à long terme, a expliqué le responsable de l’ingénérie qui prévoit mener ses travaux à terme quelle que soit l’obstruction dont ses employés pourraient être victimes.Cette intervention directe des Mohawks contre le projet Archipel a constitué un événement d’importance sur la réserve amérindienne, où on prévoyait une intervention de la Sûreté du Québec, qui ne s’est pas produite.Les deux grands clans Mohawks, soit les traditionnalistes et le Conseil de bande (jugé comme un prolongement du gouvernement fédéral), ont uni hier leurs efforts pour mener à bien cette opération.Une vingtaine de Mohawks s’étalent massés sur la rive du fleuve où ils ont systématiquement enlevés chacun des points de repères installés au cours des derniers mois par les chercheurs d’Hydro-Québec, qu’il s’amsse de pieux numérotes ou de repères peij^ts sur les ro- Radio-Canada Une nomination suspecte, dit Broadbent BERNARD DESCÛTEAUX DTTAWA — Le premier ministre Brian Mulroney a beau affirmer son entière confiance en Pierre J uneau, le président de la Société Radio-Canada, l’opposition néo-démocrate aux Communes trouve pour le moins suspecte la nomination d’un comité de trois experts pour conseiller le gouvernement sur Radio-Canada.Le chef du Nouveau parti démocrate, Ed Broadbent, a en effet dit croire hier dans une intervention aux Communes qu’il faut s’interroger sur la confiance que le gouvernement témoigne à l’endroit de M .1 uneau puisque ce comité d’experts pourra à son avis s’ingérer dans l’administration de la société La formation de ce comité a été annoncée par le ministre des Communications jeudi Son mandat est double D’une part conseiller le ministre sur la revision du rôle, du mandat et des activités deRadio-Canada que l’on s’apprête à entreprendre.D’autre part le comité doit représenter le ministre auprès des dirigeants de Radio-Canada dans le cadre de consultations sur les compressions budgétaires de $ 75 miUions.Il est composé de Torn Gould, Gaul Audley et Jean Paquin.Que le ministre veuille se faire conseiller quant à l’avenir de Ra- dio-Canada, la chose est tout à fait normale.Ce qui l’est moins, estime M Broadbent, c’est que le ministre veuille avoir à l’oeil l’ad-ministration d’une société d’État pour vérifier comment il apphque sur le plar administratif le mandat de comprimer les dépenses de $75 miUions.Il appartient au gouvernement de prendre la décision de réduire les dépenses mais il n’a pas à décider comment s’apphqueront ces compressions.Cela fait partie du mandat de la société visée et de ses administrateurs, croit le chef néo-démocrate.Celui-ci en plus trouve inacceptable que l’un des trois membres du comité.Torn Gould, ait déjà été au service de la chaîne de télévision CTV, la principale concurente de Radio-Canada, et ait été par la suite conseiller pohtique de M.Mulroney.Le premier ministre Mulroney a répliqué qu’il ne fallait pas se scandahser à l’idée que quelqu’un ait déjà été imphqué au plan politique.L’actuel président de Radio-Canada semble peu scandalisé par cela, a noté M.Mulroney faisant allusion aux activités partisanes passées de M.Juneau.Le comité est uniquement consultatif, assure M.Mulroney qui soutient avoir toute confiance en la direction de Radio-Canada et le plus grand respect pour M.Ju- Le chef Joseph Norton avait, pour sa part, donné son appui officiel au raid contre les équipements d’Hydro-Qué-bec, qui s’est effectué dans un bateau prêté par nulle autre que la police amérindienne de Kanawake.Depuis deux mois, le projet Archipel a sensiblement fait augmenter la tension dans cette région.Tout d’abord, les agents de conservation amérindiens ont arrêté des pêcheurs blancs sur le fleuve en face de leur réserve, leur signifiant que cette portion du territoire fluvial était désormais placé sous auto-rité amérindienne.Après s’être opposées spontannément a cette « annexion », d’importantes associations de pêcheurs « blancs » ont décidé de respecter cette nouvelle frontière qui se veut un rempart territorial contre le harnachement du rapide.Les petits frères des Pauvres constituent la seule famille de centaines de personnes âgées, seules et démunies.C'est pour cette mission d amour que vous appuyez les petits frères des Pauvres.Noël approche, ne les ouHiez pas.*.Comme par le pa«sé, mx ' h ^ des 4624, rue Garnier, Montréal H2J 3S7 Tel.: 527^8653 I Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 I Les maires de banlieues et le financement du transport en commun Hausser les tarifs, la seule façon de faire payer les usagers « hors territoire » ALAIN DUHAMEL La hausse projetée des tarifs du transport en commun apparaît aux maires de la banlieue comme un moyen, le seul qu’ils aient à leur disposition, d’accroître la contribution financière des usagers hors du territoire de la Communauté urbaine de Montréal.« C’est une méthode plus intelligente de les faire payer » a affirmé le maire de Sainte-Geneviève, M.Maurille Séguin, président de la conférence des maires de banlieue au conseil de la CUM, en rappelant ques les villes hors de l’île de Montréal ne contribuent pas au financement du transport en commun même si leurs contribuables utilisent en grand nombre le réseau en payant les mêmes ta- rifs que les usagers de l’île de Montréal.M.Séguin, le maire de ville d’Anjou, M.Jean Corbeil, président de l’Union des municipalités du Québec, et le maire de Lachine, M.Guy Descary, ont commencé cette année à donner la réplique au discours du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal ( RCM ) lui reprochant de tenir des propos démagogiques truffés d’insultes.Depuis deux ans, les maires de banlieue gardaient le süence, préférant traiter du budget de la CT-C U M et de la C U M dans des réu-nions privées avec les directeurs des services.Le discours du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM) sur le financement du transport en commun les agace et les impatiente de plus en plus car il vise, estiment-ils, à casser le consensus intervenu entre Montréal et sa banlieue, à remettre en cause l’honnêteté du comité exécutif et à le décrire comme un agresseur des usagers du transport en commun.Vous avez un drôle de langage » dit M.Descary aux élus du RCM qu’il tient responsables d’une partie de la réduction des subventions du gouvernement québécois.En vérité, la CUM n’a pas pardonné au RCM le succès de ses démarches auprès du gouvemerhent québécois pour que la CTCUM retienne dans son budget de l’année suivante un trop-perçu qu’elle retournait autrefois aux villes.En 1984, les villes ont ainsi touché une somme de $ 12 miUions provenant d’un « surplus » au budget de l’année 1983.À l’initiative du RCM, le gouvernement québécois a amendé en décembre 1983 la loi de la CTCUM de manière à ce qu’elle puisse conserver ce trop-perçu.La CUM n’a appris l’adoption de cet amende- ment que plusieurs semaines après l’ajournement de la session.La mécanique des contributions du gouvernement québécois fait en sorte qu’il récupère indirectement environ la moitié du trop-perçu que les villes touchaient autrefois.Dans le financement du trans- r)rt en commun, la CUM cherche limiter le fardeau des contribuables fonciers et à accroître la con tribution des usagers jusqu’à 50 % des frais d’exploitation.Le RCM, lui, défend une approche plus sociale et plaide en faveur de la recherche de sources alternatives de financement.En fait, depuis l’adoption de la nouvelle loi de la CUM, en 1982, le RCM a changé de cible dans le dé bat du transport en commun.Auparavant, il attaquait sans ménagement le président de la CTCUM, M.Lawrence Hanigan; aujourd’hui, il le défend et reproche au comité exécutif de le tenir dans une camisole de force, l’obligeant à compromettre l’exécution du plan directeur de développement de la CTCUM et à faire porter sur les seuls usagers la croissance des coûts d’exploitation.L’opposition montréalaise est persuadée que le comité exécutif de la CUM exerce un contrôle réel sur la CTCUM et qu’il prend prétexte de sa relative autonomie pour éviter d’en rendre compte sur la place pubUque.« Un étudiant de premier mois aux H EC, peut-être de cegep, verrait que le comité exécutif n'a pas le contrôle de ce qui se passe dans l’administration de la CTCUM » réplique M Pierre Des Marais II, président du comité exécutif, qui n’a guère apprécié que le RCM le traite de « rapace » et a exigé, et obtenu, que te RCM retire celte épithète.M.Doré parle désormais de « l’esprit de gourmandise » du comité exécutif.Le débat sur le budget de la CTCUM devrait se poursuivre la semaine prochaine et se conclure par l’adoption d’une nouvelle grille tarifaire qui tiendra sans doute compte du règlement de la convention collective des chauffeurs.Les hausses salariales à la SQ L’UMQ et la CUM appuient la décision de Michel Clair Guy Descary L’Union des municipalités du Québec et la Communauté urbaine de Montréal estiment que le président du Conseil du trésor, M.Michel Clair, a pris une décision réaliste et équitable en refusant de souscrire au rapport d’arbitrage sur la rémunération des agents de la Sûreté du Québec.« La position du gouvernement fait preuve de réalisme et respecte la politique de rémunération pour l’ensemble des salariés du Québec » a déclaré le président du comité exécutif de la CUM, M.Pierre Des Marais II, dans une communication rendue publique hier.Le président de l’UMQ, M.Jean Corbeil, maire de ville d’Anjou, souhaite que la décision du gouvernement ait des répercussions sur les décisions que rendront à l’avenir les arbitres dans les cas de litiges avec les policiers municipaux.« Espérons, dit-il, que la décision du gouvernement aura un impact sur les sentences à venir dans le domaine municipal.La loi devrait obliger les arbitres à tenir compte dorénavant, comme c’est le cas dans d’autres provinces maintenant, du contexte écono- mique, de la capacité de payer des municipalités et des conditions de travail accordées aux autres employés de la municipalité.» Depuis plusieurs années, l’UMQ dénonce un système d’arbitrage des différends avec les policiers qui a, à ses yeux, consacré l’inéquité à l’égard des autres employés municipaux et placé les policiers dans un régime particulier, tout à fait étranger au contexte économique.En 1982, en pleine crise économique, des arbitres ont accordé des augmentations de salaire variant entre 22 % et 28 % sur deux ans.EN BREF.¦ Rock Forest: Pas d’appel QUEBEC (PC) — Le ministère de la Justice a décidé de ne pas en appeler du verdict d’acquittement rendu par un jury dans le cas des policiers Roger Dion et André Caston-guay.a annoncé hier le titulaire de ce ministère.Pierre-Marc Johnson.Le ministre a déclaré dans un communiqué que cette décision s’appuyait sur les deux principes suivants: le jury est le seul responsable de l’évaluation des faits et le .seul motif permettant au ministère public d’en appeler est strictement limité à une question de droit.Or,.selon l’examen faite par le ministère de ta .lustice.aucune erreur de droit ne s’est glissée dans le procès tant à l’égard de l’admi.ssibilité de la preuve qu’à l’égard des directives du juge aux jurés.Les deux policiers de Sherbrooke ont été acquittés le ‘20 octobre dernier des ac cu.sations de meurtre portét's contre eux à la suite de rojiération policière du 23 décembre 1983, à Rock Forest ¦ Baby Fae est morte l.OMA LINDA, Californie (AFP) — Baby Fae, la jH'tite fille sur laquelle on avait greffé un coeur de babouin il y a trois semaines est morte jeudi soir à l’hôpital de Loma Linda ( Californie ) Cette greffe, pré.sentée comme une grande première avait eu lieu le 26 octobre.Quatre fois seulement, précédemment, un coeur d’animal avait été implanté sur des êtres humains, mais jamais sur un nouveau-né Et à ce jour, aucun greffe n’avait survécu aussi longtemps.¦ Meurtre d’un sixième policier ontarien MATH ESON, Ont.(PC) — Deux hommes ont été accusés vendredi de meurtre au premier degré à la suite d’une fusillade dans une station service du nord de l’Ontario.Un policier, prenant sa pau.se-café, a été tué durant cet tncident survenu tôt en matinée.M.Vern Leslie Miller, âgé de 38 ans, était membre du détachement régional de la Sûreté provinciale de l’Ontario, à Matheson.1 Les autorités ont porté des accusations contre Greg Herbert Prévo.st, 22 ans, et Randall •loseph Lepage, 21 ans, tous deux d’iroquois Falls.II .s’agit du sixième policier ontarien a.s-sassiné en devoir depuis trois mois.Bientôt de retour au pays Mann condamné à $ 30 d’amende NEW DELHI (PC)- Le journaliste canadien Jonathan Mann, emprisonné depuis une semaine en Inde pour s’être rendu sans autorisation ment dans l’État du Pendjab, interdit aux étrangers, a été libéré hier.Un porte-parole du commissariat canadien à New Delhi a fait savoir que Mann a été traduit en cour où il a été condamné séance tenante à 250 roupies d’amende ( $ 30.00 canadiens ) après avoir admis sa culpabilité.Mann, un reporter indépendant travaillant pour Radio Canada, a reçu l’ordre de quitter le Pendjab aussitôt après sa libération, a fait savoir l’agence de presse PTI, sans donner d’autres détails.Au cours d’une entrevue à la radio, la mère du journaliste canadien Jonathan Mann, s’est sentie « épuisée et réjouie » en apprenant la nouvelle de la libération .de son fils.« C’est difficile d’exprimer tout notre soulagement, a déclaré Mme Mann, Ca a été une semaine horrible, le genre de semaine qu’on voudrait effacer du calendrier et qu’on ne voudrait plus ja- mais revivre ».Elle a expliqué qu’elle ne savait pas alors ce que le ministère des Affaires extérieures mijotait.« Nous étions désapointés par ce que nous pouvions constater».Mme Mann ajouté que les déclarations du ministre des Affaires extérieures Joe Clark « nous ont bouleversés».« Se basant sur sa première déclaration, nous avons conclu que nous ne pouvions pas espérer grand chose des Affaires extérieures ».« Nous avions prévu de partir pour l’Inde en fin de semaine avec l’idée que, bien que ne pouvant pénétrer au Pendjab, il serait préférable d’être plus proches et d’engager peut-être un avocat là-bas», a-t-elle exphqué.Un fonctionnaire du ministère des Affaires extérieures, a-t-elle ajouté, lui a conseillé de ne pas se rendre en Inde, lui déclarant que « ça n’aiderait pas beaucoup Jonathan » et que le journaliste ne voulait pas d’avocat.Mme Mann a tenu à remercier les membres des médias pour le support qu’ils lui ont apporté.Université du Québec à Montréal IMPORTANT UQAM 19691984 AVIS AUX ÉTUDIANTS ET ÉTUDIANTES DE L'UQAM "PROLONGATION DES SCRUTINS " Tous ceux et celles qui n'ont pas pu exercer leur droit de vote aux scrutins en cours pour la nomination des deux représentants étudiants au Conseil d'administration et la reconnaissance de certaines associations étudiantes pourront compter sur une prolongation de deux jours pour le faire En effet, afin de permettre à tous-tes d'exercer leur droit de vote, deux journées additionnelles de scrutin sont ainsi mises à leur disposition soit les lundi et mardi prochains 19 et 20 novembre 1984.Les bureaux de votation seront ouverts de 9 heures le matin jusqu'à 21 heures.Nous espérons ainsi donner l'occasion à tous tes d'exercer, s'ils le désirent, leur droit de vote LE SECRETAIRE GÉNÉRAL DE L’UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL Collège de Montréal Institution privée déclarée d'intérêt public dirigée par les Prêtres de Saint-Sulpice COURS SECONDAIRE COMPLET EXTERNAT POUR GARÇONS EXAMENS D’ADMISSION Pour la première année du secondaire les samedis 1er et 8 décembre 1984 et le samedi 12 janvier 1985 Durée; deux heures et demie (de 9 h à 11 h 30) Apporter le bulletin de l’année en cours et celui de l’année précédente (si ce n’est déjà fait) Après entente, des bourses d’études sont disponibles Renseignements: 933-7397, poste 38 1931 ouest, rue Sherbrooke, Montréal H3H 1E3 (Station de métro Guy) iege des listes 3535, boulevard Rosemont (entre lie avenue et Pie IX) Externat fondé et dirigé par les Pères Eudistes depuis 1953 Établissement d’enseignement privé déclaré d’intérêt public couns SECONDAIRE COMPLET POOR GARÇONS ET FILLES EXAiVlEN D’ADMISSION Première secondaire Le samedi 1er décembre 1984 Les élèves doivent apporter le bulletin final de l’année 1983-84 et te bulletin le plus récent de l’année en cours.On s'inscrit à l'examen d'admission en composant le numéro suivant: 376-5740 Pour les autres années du secondaire (2, 3, 4 et 5): Examen d’admission: le samedi 26 janvier 1985 L’ensemble vocal Tudor de Montréal directeur artistique Viâyne Riddell Soirée à l’Anglaise des compositeurs des îles britanniques Vaiighan Williams ?Britten ?Wmjon Mathias ?Ritter ?Bennett pianiste invité ?Paul Helmer ¦Dim.2 Déc.?2()h ?Li ndi ^ Déc.L.A SA1.I.K DK CONCKRT Poi.L.tCK 55S, rue Sherbrooke ouest places réservées/billets: lOS adulte, ""S âge d'or/étudiant en vente: comptoirs Tickktron ou par téléphone - Teletron 388-,5''82 (Visa ou .Master Charge) renseignements: Tt dur 9.52-,5.5‘’6 JOURNÉE “PORTES OUVERTES ” '.TA” ^ T» / i.- î,™ ' T.Mj LE COLLÈGE NOTRE-DAME • UN COLLÈGE QUI A FRANCHI LE CAP PRESTIGIEUX DES 100 ANS D’HISTOIRE • UN MILIEU D’ÉDUCATION DE HAUTE QUALITÉ • SQUS LA DIRECTIQN DES FRÈRES DE SAINTE-CRQIX invite les parents et les futurs élèves à une JOURNÉE “PORTES OUVERTES” pour voir le collège en activité.JEUDI 22 NOVEMBRE 1984: vous pouvez vous présenter au collège entre 9h et lOh ou entre 13h30 et 14h30 COURS SECONDAIRE COMPLET PENSIONNAT — EXTERNAT Garçons et filles 3791, chemin Queen Mary Montréal H3V 1A8 Renseignements: Tél.: 739-3371, poste 231 Les examens d'admission ont lieu à 13 h 30 les samedis 15 décembre 84,12 et 19 janvier 85, 2 février 85 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 Girard a modifié le rapport sur l’avenir de Radio-Québec ANDRÉ BOUTHILLIER Les membres du conseil d’administration de Radio-Québec auront à se prononcer sur un rapport « modifié et amélioré » du comité technique mis sur pied pour trouver de nouvelles orientations à « l’autre télévision ».C’est ce qu’a confié au DK-VOIR le président de Radio-Québec, M.Jacques Girard, qui n’a cependant pas voulu préciser la nature des modifications.I.es changements apportés au rapport font suite à une série de consultations entreprises par M.Girard au cours des deux dernières semaines auprès de membres de sa direction, des syndicats de l’entreprise et des présidents régionaux du conseil d’administration.M.Girard a refusé de commenter les déclarations, rapportées lundi dans LK DKVÜIR, de membres influents du conseil qui l’accusent de les ignorer complètement dans son processus de consultation.Ces administrateurs n’acceptent pas la recommandation du comité technique à l’effet d’inclure de la publicité traditionnelle dans la programmation de Radio-Québec.Selon eux, cela altérerait la mission éducative de « l’autre télévision ».Un administrateur pense même que M.Girard veut faire de Radio-Québec la deuxième chaîne privée de télévision francophone que projette de créer le ministre fédéral des Communications.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a d’ailleurs ouvert les soumissions à ce sujet, hier.Fin raison de leur position, les administrateurs insatisfaits n’ont pas été consultés par M.Girard.Ils espèrent que la plupart des membres du conseil d’administration ( 21 personnes ) rejeteront le rapport du comité technique, lors de la réunion spéciale du conseil prévue pour jeudi prochain.Des femmes dénoncent l’immobilisme de GM dans un cas de harcèlement sexuel L’opposition demande l’arrêt des travaux dans la baie Lavallière LOUIS-GILLES FRANCOEUR l.e Parti libéral du Québec a réclamé hier l’arrêt « immédiat » des travaux de drainage entrepris par le ministère de r.Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation (MAPAQ) dans la baie Lavallière, un marais aménagé au coût de $700,000 par Québec et Canards Illimités pour consacrer à la faune 1,‘250 hectares à l’embouchure du lac Saint-Pierre et de la rivière Yamaska.Se réservant de soulever d’autres aspects de ce dossier au cours des prochains jours, le PLQ justifie sa demande de moratoire immédiat par la possibilité qu’entre 3,000 et ,5,000 animaux à fourrure meurent au cours des prochains jours comme conséquence de l’assèchement de leurs huttes à un moment de l’année où il leur est impossible de s’en reconstruire d’autres.Le DKVOIR révélait, il y a deux jours, que le ministre de l’Agriculture, M.Jean Garon, avait obligé .son collègue du Loisir, de la cha.sse et de la pêche (MLCP), M.Guy Chevrette, à assécher ce marais pour y creuser des drains éventuellement obstrués par le barrage et inévitablement noyés quand le marais sera à nouveau remis en eau.Ces travaux, d’une valeur de $300,000 vont nuire au bon fonctionnement des aménagements effectués à grands frais au cours des dernières années par Québec et la société internationale de conservation.Les porte-parole libéraux en matière d’environnement, Mme Lise Bacon, de loisir, M.Marc-Yvan Côté, et d’agriculture, M.Yvon Pi-cotte, ont été unanimes à dire que le Québec ne pouvait permettre la répétition « volontaire » de ce qui s’est passé sur la Caniapiscau même si, en l’occurence, il s’agit de rats musqués et non de caribous aux yeux doux.Mme Bacon a pour sa part demandé au ministre de l’Flnvironnement, M.Adrien Ouellette, d’assujettir rapidement les projet de drainage du MAPAQ au règlement sur les études d’impacts qui permet aussi au public d’en discuter publiquement le bien-fondé à l’occasion d’audiences publiques.Ces travaux devaient initialement être assujettis à cette réglementation environnementale mais, in extremis, M.Garon s’était vu accorder une dispense pour ce type de projet.L’aménagement de la baie Lavallière par l’K-tat et Canards Illimités a été précédé d’une étude d’impact en raison de la construction du barrage qui en contrôle le niveau d’eau.Le projet du MAPAQ, qui risque de compromettre le plus important investissement consenti au Québec pour l’aménagement d’un habitat faunique, est quant à lui exempt d’une telle étude et de son examen en audiences pubUques.De son côté, le critique libéral en matière de loisir, M.Marc-Yvan Côté, a réclamé de M.Guy Chevrette un projet de loi plus efficace pour protéger la faune puisque celui présenté l’an dernier n’atteint pas ses objectifs.Même le critique libéral en matière d’agriculture a ajouté sa voix à celle de ses collègues.Selon M.Picotte, le MAPAQ n’a pas encore prouvé que ses $300,000 ne seraient pas mieux dépensés ailleurs à des fins agricoles.CAROLE BEAULIEU Une trentaine de femmes ont manifesté hier devant les grilles de l’usine de la General Motors à Ste-Thé-rèse pour dénoncer « l’immobilisme » de la compagnie « dans un cas grave de harcèlement sexuel.» Le Groupe d’aide et d’information sur le harcèlement sexuel au travail accuse la direction de l’usine de fermer les yeux sur la situation difficile que vivent ses 125 travailleuses « soumises à des remarques sexistes, des farces grossières, du tassage dans les coins et de l’affichage pornographique ».Aucune mesure de sensibilisation du personnel n’a accompagné, au cours des dernières années, l’entrée des travailleuses à l’usine de Ste-Thérèse qui emploie 3,500 travailleurs.Selon la directrice des relations publiques de General Motors, Mme Paulette Charbonneau, des telles mesures ne sont pas nécessaires, puisque GM applique une politique de « salaire égal à travail égal ».« C’est tout de même une usine ici.Le travail est bien payé mais les femmes doivent savoir à quoi s’attendre, » a-t-elle indiqué.Mme Charbonneau a refusé de commenter le cas particulier de Mme Moorsek, une travailleuse de l’usine dont les accusations à l’endroit de la compagnie sont à l’origine de la manifestation d’hier.Fllizabeth Moorsek soutient que depuis septembre 1983 elle a été victime de harcèlement sexuel grave qui l’a conduite il y a quelques semaines à craindre de rentrer au travail.Parce qu’elle s’est plainte des attouchements d’un collègue - qui, après enquête de la FTQ, a été démis de son poste de délégué syndical -Mme Moorsek a vu son nom s’étaler sur les photos pornographiques qui tapissent l’usine, ses effets personnels ont été vandalisés et des collègues ont menacés de lui faire un ÔF m \ Photo Jacques Grenier Après un an d’« humiliations, de craintes et de menaces », Mme Elisabeth Moorsek a décidé de dénoncer le harcèlement sexuel dont sont victimes les 125 travailleuses de l’usine de General Motors à Ste-Thé-rèse.Une trentaine de femmes sont venues hier l’appuyer en manifestant devant l’usine à l’heure de sortie des travailleurs « pour les sensibiliser à la question et rappeler à la direction qu’elle doit prendre ses responsabilités dans ce dossier ».mauvais parti.De même, elle dit avoir reçu à plusieurs reprises sur la tête des bacs d’eau de cinq gallons.La direction de GM a refusé de commenter les allégations de Mme Moorsek à l’effet que suite aux menaces de ses collègues, elle avait été invitée à entrer plus tard au travail et que des gardes de sécurité avaient été postés une nuit dans son atelier.GM confirme toutefois avoir tenu une rencontre avec les travaiUeurs concernés pour les aviser de cesser de menacer Mme Moorsek.Effrayée par la tournure que prenaient les événements, Mme Moorsek a alors fait appel en septembre au Centre de réference du grand Montréal qui l’a dirigée vers le Groupe d’aide aux victimes de harcèlement sexuel La direction de General Motors soutient qu’elle n’a reçu aucune plainte de harcèlement sexuel et que le cas de Mme Moorsek est un cas isolé qui a été amplifié hors de proportions « par un groupe en mal de publicité ».Selon Mme Charbonneau, toutes les photos pornographiques ont disparu de l’usine, les contremaîtres ayant reçu des directives pour « les enlever à mesure qu’elles apparaissent.» Le groupe d’aide n’a pas exclu la possibilté de porter plainte à la Commission des droits de la personne dans le dossier de Mme Moorsek.Il souhaite toutefois principalement, selon une porte-parole du groupe, Mme Diane Dwyer, que General Motors organise des soirées d’information pour les employés et les cadres au sujet du harcèlement sexuel « Nous savons que les autres femmes supportent Elizabeth.Elles aussi en ont assez de se faire tasser dans les coins.Mais elles ont peur.La compagnie doit prendre ses responsabilités et arrêter de dire que si les femmes ne sont pas contentes elles peuvent aller aiUeurs.».Le groupe d’aide et d’information sur le harcèlement sexuel de Montréal est issu du comité d’action d’au Bas de l’échelle, un organisme qui oeuvre à la défense des droits des travailleurs non-syndiqués.L’organisme vise surtout à fournir un support moral et une assistance technique aux victimes de harcèlement sexuel.MAISONS D’ENSEIGNEMENTS Compétence: Francine Gingras 844-3361 COLÜGE REGINA ASSUMPTA 1750, rue Sauriol est Montréal H2C1X4 Établissement privé déclaré d'intérêt public par le Ministère de l'Éducation et dirigé par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame.i DURS D'ETUDES SECONDAIRES POUR FILLES Dates de l’examen d'admission pour les élèves qui seront en Ire secondaire: Les samedis: 1er décembre, 15 décembre et 12 janvier.Les formules de demande d'admission doivent être remplies à l'avance.RENSEIGNEMENTS: tél: 382-4121 COLLÈGE FRANÇAIS 185 ouest FAIRMOUNT, MONTRÉAL MÉTRO LAURIER INSCRIPTIONS (Pour septembre 1985) Primaire •Secondaire: — Annexe-Nord (Cartierville) — Annexe-Centre (Montréal) — Annexe-Sud (Longueuil) Secondaire I plus paticulièrement • Coiiégiai: Session d’hiver (Janvier 1985) pour renseignements ou prospectus: 495-2581 COLLÈGE VILLE-MARIE École secondaire privée déclarée D’INTÉRÊT PUBLIC par le ministère de l’Éducation EXAMEN D’ADMISSION pour septembre 1985 Secondaire I Garçons et filles 1 er et 8 décembre 1984 Coût de l’examen: 10 $ Les élèves doivent apporter le bulletin final de l’année dernière et le bulletin le plus récent de l’année en cours.Nécessaire de s’y inscrire Pour les autres degrés prendre rendez-vous après le 2e bulletin de l’année.2850, rue Sherbrooke Est station de métro Préfontaine Montréal, Québec H2K 1H3 Tél.: 525-2516 Rendez-vous: Mme F.Boyer Dirigé par les Soeurs des Saints-Noms de Jésus et de Marie Reconnu d’intérêt public Cours secondaire (1ère à 5e) Externes ou pen^nnaires EXAM^S D’ENTRÉE: samem, 1®' décembre 8h30/(1ère à 5e SeeO 735/5261 (poste/MO) mk PENSIONNAT DU ^SAttfTRÜNÎDr 628 Chemin de la Côte SIe-Catherine.Outremont Inscription pour septembre 1985 Pensionnat — Externat GARÇONS ET FILLES Collège Bourget (RIGAUD) INSTITUTION PRIVÉE dirigée par les Clercs de St-Viateur, construite à flanc de montagne, à environ 50 kilomètres de Montréal, près de l'autoroute transcanadienne.Cours secondaire complet (avec ou sans latin).Classes spéciales pour les élèves anglophones.Animation, pastorale et sports privilégiés.Patinoire avec glace artificielle, piscine, deux gymnases, nombreux laboratoires, plusieurs salons, etc.Transport organisé pour les fins de semaine.Pour une inscription en Ire, en 2e ou en 3e secondaire, veuillez vous présenter au Collège pour les tests d'admission avant 9h30 le samedi 1er décembre 1984 ou le samedi 12 janvier 1985 ou le samedi 26 Janvier 1985 ou le samedi 16 mars 1985 Pour renseignements en Ire, 2e et 3e secondaire, composez (514) 451-5785 Pour renseignements en 4e et 5e secondaire, composez (514) 451-4716 Après entente, des bourses d'études sont disponibles.COLLÈGE JEAN-DE-BRÉBEUF Cours secondaire et cours collégial Collège privé, déclaré d’intérêt public, dirigé par les Pères Jésuites Service de résidence (pour garçons seulement) Bourses d’étude Une éducation de qualité depuis 1928 Une préoccupation d’excellence Un corps professoral expérimenté et compétent Une tradition.une atmosphère COURS SECONDAIRE • Garçons de 1 re à 5e secondaire • Filles acceptées à partir de 5e secondaire • Ire secondaire: rencontre avec les candidats et leurs parents et examen d’admission, le samedi 15 décembre 1984 ou le samedi 12 janvier 1985 COURS COLLÉGIAL (mixte) • Sciences de la santé • Sciences pures et appliquées • Sciences humaines • Sciences de l’administration • Lettres • Arts plastiques • Communications • BACCALAURÉAT INTERNATIONAL 3200, chemin Ste-Catherine Montréal, Qué.H3T ICI Tél.: (514) 342-1320 poste 262 (collégial) poste 231 (secondaire) Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 INFORMATIONS INTERNATIONALES Visite éciair du générai Jaruzeiski en RD A Genscher ira en Pologne BONN (Reuter) — Hans-Dietrich Genscher, ministre ouest-allemand des Affaires étrangères, se rendra, comme prévu, en visite en Pologne, du 21 au 23 novembre, a l’invitation de son homologue polonais, Stefan Olszowski, a-t-on appris hier de source officielle.Cette visite interviendra après celle effectuée le mois dernier par le premier ministre grec, Andreas Papandreou, qui est la personnalité de plus haut rang d’un pays de l’OTAN à s’être rendue à Varsovie depuis la déclaration de la loi martiale et la suppression du syndicat indépendant Solidarité, en décembre 1981.Depuis la levée de la loi martiale, en juillet 1983, et l’amnistie des prisonniers pohtiques, l’année suivante, les sanctions occidentales contre la Pologne ont été progressivement allégées.On estime dans les milieux diplomatiques que M.Genscher rencontrera probablement le premier ministre, le général Wojciech Jaruzeiski, et qu’il abordera principalement la relance des relations Est-Ouest après la réélection du président Ronald Reagan.La tension en Pologne et les relations bilatérales devaient d’autre part être au centre des entretiens entre les dirigeants de Berlin-Est et le général Jaruzeiski, arrivé hier dans la capitale est-allemande pour une visite de quelques heures.Cette visite n’avait pas été annoncée officiellement mais était attendue depuis longtemps.M.Ja-ruzelki, qui s’est rendu à Budapest la semaine dernière, n’était pas venu à Berlin-Est depuis sa visite officielle en mars 1982.De source diplomatique occidentale, on indique que le premier ministre polonais et le dirigeant est-allemand, Erich Honecker, devaient discuter de la situation à l’ambassade de Varsovie en Allemagne fédérale, où 14 Allemands de l’Est se sont réfugiés dans l’espoir de passer en Occident.Quelque 70 autres réfugiés est-allemands sont encore, semble-t-il, dans l’ambassade de RFA à Prague, et d’autres groupes se trouveraient dans les missions diplomatiques ouest-allemandes à Bucarest et Budapest.Ce^ndant, dans les miüeux di plomatiques, on estime que les visites de M.Jaruzeiski à Budapest et Berlin-Est ne signifient pas pour autant qu’il négocie pour mettre fin à ces occupations d’ambassades.La visite inopinée à Berlin-Est du général Jaru zelski alimente par ailleurs les rumeurs selon lesquelles il préparerait un remaniement du parti communiste polonais, le POU P, pour briser l'opposition des durs du parti, déclare-t-on de source diplomatique.Le général Jaruzeiski rechercherait les appuis des partis voisins pour convaincre ensuite l’Union soviétique d’approuver les changements, d’où l’objet de ses déplacements.Mitterrand admet qu’il y a des Libyens au Tchad PARIS (AFP) — Le président français François Mitterrand a reconnu, hier, qu’une présence militaire libyenne demeurait au Tchad, en posant l’évacuation totale de ces forces comme préalable à une reprise normale des relations franco-libyennes.« La présence militaire libyenne au Tchad, telle qu’elle se présente aujourd’hui, c’est moins que le disent certaines informations étrangères, mais plus qu’il ne faudrait », a reconnu le chef de l’État en précisant que, selon ses informations, il restait encore « deux à trois bataillons, sans armement lourd ni aviation, quelques hélicoptères » mais que « le mouvement vers le retrait continue ».S’adressant à des journalistes au Palais de l’Élysée, M.Mitterrand a noté que, vers le 10 novembre, date où a été annoncée à Tripoli et à Paris la fin du désengagement militaire, « on a observé sur le terrain soit un ralentissement de ce mouvement de retrait, soit un renforcement de la présence libyenne».M.Mitterrand a indiqué qu’il avait informé préalablement les chefs d’É-tat africains francophones et les alliés occidentaux de la France de sa rencontre avec le « numéro un » libyen.« En accord avec le colonel Kadhafi, a-t-il assuré, le principe qui détermine et commande tous les autres pour le développement des relations franco-libyennes est l’évacuation totale du Tchad, jusqu’au dernier soldat libyen ou français.» Le chef de l’État a justifié ce « sommet » franco-libyen en indiquant que lors de l’accord sur le désengagement franco-libyen, il avait été convenu qu’au lendemain du 10 novembre, échéance prévue, « il faudrait faire le point et examiner les développements futurs ».« J’étais LE MONDE EN BREF ¦ Exécution d’un ex-premier ministre libyen LE CAIRE (AF’P) — L’ancien premier ministre übyen, Abedl llamid Bakkouche, « exécuté » lundi par un commando-suicide libyen, selon Radio-'l'ripoli, avait quitté Le Caire mardi matin à destination d’une capitale européenne, a indiqué, hier, Bachir el-Rabti, président du Mouvement de libération de la Libye (opposition en exil).M.el-Rabti a ajouté que M.Bakkouche n’avait pas précisé le nom de la capitale européenne à laquelle il devait se rendre en compagnie de son épouse.Selon lui, M.Bakkouche a été « probablement » enlevé en Europe et conduit en Libye, où il aurait été « exécuté ».La radio-libyenne n’a donné d’indication sur le lieu où M.Bakkouche a été tué, rappelle-t-on.M.Bakkouche était secrétaire général du Mouvement de libération de la Libye.Il s’était séparé de ce mouvement il y a trois ans.¦ Manifestation anti-Marcos MANILLE (AFP) — Douze mille personnes, selon la police, et 18,000, .selon les organisateurs, ont manifesté hier à Manille contre le régime du président P'erdinand Marcos.Peu avant la dispersion du cortège, qui s’est effectuée sans qu’aucun incident n’ait été rapporté, des milliers de manifestants — toutes classes sociales confondues — avaient brûlé le président Marcos en effigie non loin du Palais présidentiel de Malaca-nang protégé par des centaines de policiers.Deux des opposants philippins les plus connus, Lorenzo Tanada, 85 ans, qui a proposé la création d’une coalition gouvernementale regroupant tous les secteurs de l’opposition, et Corazon Aquino, veuve du leader de l’opposition, l’ex-séna-teur Benigno Aquino, assassiné en août 1983, participaient à la manifestation.¦ Sharon témoigne contre Time NEW YORK (AFP) — Les troupes israéliennes ont «payé un lourd tribut avec leur sang » pour protéger les populations civiles pendant l’invasion israélienne du Liban, a déclaré jeudi l’ancien ministre israélien de la Défemse, Ariel Sharon, au cours du procès en diffamation qui l’oppose au magazine Time devant un tribunal new-yorkais.« La chose la plus importante a toujours été la vie humaine », a ajouté le général qui a précisé que son souci concernait indifféremment civils arabes, israéliens et palestiniens.M.Sharon, actuellement ministre de l’Industrie el du Commerce, réclame $50 millions US de dommages et intérêts à Time, qui l’avait mis en cause par un article paru le 23 septembre 1983, suggérant qu’il avait approuvé, sinon encouragé, les massacres des camps palestiniens de Sabra et Chatila en septembre 1982.¦ Vietnam : Westmoreland ignorait le nombre d’ennemis en présence NEW YORK (AFP) — Le général William Westmoreland a été appelé jeudi à la barre des témoins pour la première fois depuis l’ouverture, il y a six semaines à New York, du procès en diffamation qu’il a intenté à la chaîne de télévision CBS.Au cours de cette déposition très attendue, le commandant en chef des forces armées américaines au Vietnam de 1964 à 1968 a déclaré qu’il n’avait pratiquement jamais consulté les rapports sur le nombre des ennemis en présence; rapports sur lesquels repose toute l’affaire.Le général à la retraite a porté plainte contre CBS, à qui il réclame $120 millions US de dommages et intérêts, pour un reportage diffusé en 1982 affirmant qu’il avait sciemment sous-évalué le nombre des ennemis pour faire croire aux hommes politiques el au public que la guerre du Vietnam pouvait être gagnée avec l’aide de quelques renforts.Selon CBS, l’ancien commandant en chef, désireux de montrer que l’effort de guerre donnait des résultats, aurait supprimé les rapports fixant le nombre des forces ennemies à 500,000 pour les ramener à 300,000.Le général a toujours nié avoir manipulé les chiffres en affirmant que le débat portait sur des problèmes techniques d’évaluation.Le général Westmoreland, qui est âgé de 70 ans, doit continuer à témoigner pendant plusieurs jours.¦ Le pape visitera le bastion de la guérilla péruvienne LIMA (Reuter) - Le pape Jean-Paul II visitera la ville d’Ayacucho, capitale de la province où les guérilleros maoïstes du « Sentier lumineux » .sont le plus actif, au mois de février prochain, a annoncé hier le cardinal de Lima.Le pape se rendra au Pérou dans le cadre d’une tournée en Amérique latine qui le conduira également au Venezuela et en Équateur.¦ Yougoslavie : ajournement du procès des six dissidents BELGRADE (Reuter) — Le procès de six intellectuels yougoslaves dissidents accusés de conspiration contre l’Étal, ouvert il y a deux semaines, a été ajourné hier au 6 décembre après la présentation de nouvelles preuves par le parquet.Il s’agit de deux articles saisis par la police sur l’accusé Milan Nikolic, et considérés par le procureur comme des représentations mensongères du régime communiste yougoslave.La cour a ajourné le procès ju.squ’au 6 décembre pour permettre à l’accusé, Milan Nikolic, de préparer sa défense.désireux de marquer les exigences légitimes de la F'rance », a souligné M.Mitterrand.« Le colonel Kadhafi m’a assuré que tout était commandé pour l’évacuation totale.» M.Mitterrand a une nouvelle fois souligné que « la Libye et la France doivent se mêler le moins possible des affaires intérieures tchadien- nes.» Plus de 2,000 personnes sont interpellées en Afrique du Sud JOHANNESBURG (Reuter) — Les forces de l’ordre sud-africaines ont annoncé jeudi avoir interpellé 2,300 individus au cours d’une opération de police la veille dans la cité noire de Sebo-keng, au sud de Johannesburg.Les habitants du ghetto ont déclaré pour leur part que la plupart des personnes arrêtées avaient été interpellées pour arrérage de loyers.La plupart ont été remis en liberté rapidement contre le paiement d’une amende, a précisé un porte-parole.Sebokeng, dans le « triangle du Vaal », a été un des principaux foyers d’émeutes ces deux derniers mois.Cent-quinze autres personnes ont été arrêtées ces trois derniers jours dans le cadre d’une autre opération de police, avec le concours de l’armée, dans le ghetto de Tembisa, au nord de Johannesburg, a ajouté le porte-parole.Docteur Michel Berjat M.D.Spécialiste en rhumatologie Fellow of the Royal College of Physicians of Canada Certifié sprécialiste de la Province de Québec American Board of Rheumatology American Board of Internal Medecine Qualifié en rhumatologie en France Traitement des douleurs articulaires, squelettiques, musculaires et de la colonne vertébrale.Possibilité de traitement par acupuncture et physiothérapie Mézières.1259, rue Berri Bureau 310 Montréal, Québec H2L 4C7 Station de métro Berri (614) 843-4853 Heures d'ouverture: de 9hCI0à13h00 de 14h00 à 18h00 Liban Les combats reprennent dans le Chouf BEYROUTH (Reuter) - De violents combats ont éclaté hier entre l'armée libanaise et des miliciens du Parti socialiste pro-gressite (PSP, druze) dans les montagnes qui dominent Beyrouth, ont rapporté les radios locales.De source proche de l’armée, on déclare que des obus sont tombés près du Palais présidentiel et du ministère de la Défense dans les collines situées au sud-est de la capitale.On précise que les combats ont éclaté près des positions stratégiques de Souk el-Gharb, tenues par l’armée, jieu après midi et ont rapidement dégénéré en duels d’artillerie.Au limites de Souk el-Gharb, les unités de l'armée et du PSP ne sont parfois qu'à vingt mètres les unes des autres.U ne secrétaire au ministère de la Défen.se a déclaré que le fracas de la bataille était sans précédent depuis trois jours de combats sporadiques dans le t’houf.« Nous pouvons l’entendre.C’est assez violent.C’est le plus violent depuis trois jours », a-t-elle précisé.La radio du PSP a déclaré que la ville d’Aley, tenue par les druzes, à 17 km de Beyrouth, était actuellement pilonnée par des mortiers de l’armée.Quatre autres villages druzes sont également bombardés, a-t-elle ajouté.Selon la radio phalangiste, de nombreux obus tirés par le PSP pleuvent sur Souk el-Gharb.Elle a ajouté qu’une position d’observateurs français était également prise pour cible.Faitre-temps, Israël affirme avoir libéré hier le dernier des quatre dirigeants du mouvement chute .Amal soupçonnés d'avoir lancé des attaques contre les troupes israéhennes au Sud-Liban et arrêtés la semaine dernière, a-t-on appris de source militaire israélienne.Leur arrestation avait provoqué la suspension des négociations israélo-libanaises sur le retrait de Tsahal (forces israéliennes) du Sud-Liban.Cependant, la libération de trois d’entre eux avait permis de reprendre ces pouiqiarlers jeudi.Israël a rejeté les exigences libanaises pour le retrait de Tsahal du Sud-Liban, affirmant notamment que la question d’une compensation financière — Beyrouth exige $8 milliards US — ne relevait nas de la délégation militaire israélienne qui participe aux négociations.À Beyrouth, le mouvement chiite Amal a confirmé les informations de Tel Aviv selon lesquelles le quatrième dirigeant chiite arrêté par Israël avait été libéré el envoyé dans la capitale libanaise.Un porte-parole d’Amal a commenté que son mouvement était opposé à l’envoi de M, Fakih à Beyrouth.Amal (Espoir) avait demandé à des médiateurs des Nations unies d'assurer le maintien de M.Fakih au Sud-Liban, comme les trois autres dirigeants chiites relâchés.Un missionnaire canadien tué Raid rebelle au Zaïre KINSHASA (Reuter, AFP) — Le Zaïre a annoncé hier que ses forces armées avaient repris Moba (ex-Baudoinville), ville de la province du Shaba, capturée mardi lors d’un raid de rebelles venus de Tanzanie.Cent assaillants auraient été tués.Sakombi Inongo, commissaire d’État (ministre) à l’Information, a déclaré qu’une action combinée d’unités navales el aéroportées avait permis de reprendre jeudi la ville, située sur les rives du lac Tanganyika.Il a ajouté que, outre les 100 tués, plusieurs rebelles avaient été blessés.Un méthodiste canadien a également été tué dans les combats, a-l-on affirmé hier de source bien informée à Kinshasa.On était toujours sans nouvelles, hier, de la mission, comprenant une douzaine de Belges, trois Français el un Allemand, selon une source religieuse.Celte mission se trouve à proximité de Moba et les rebelles l’ont occupée.Le méthodiste canadien, marié à une Américaine et dont l’identité n’élail pas connue hier, pilotait un petit avion appartenant à sa mission venu de Lu-bumbashi (capitale du Shaba) et réquisitionné par les FAZ (Forces armées zaïroises), selon cette même source.L’avion s’est posé à Moba et a été pris par les rebelles.Deux officiers de renseignements zaïrois qui se trouvaient dans l’avion ont été faits prisonniers par les insurgés.Selon le ministre, deux prisonniers ont reconnu au cours d’un interrogatoire que l’objectif de l’invasion était de créer le chaos au Zaïre avant la visite que doit effectuer le président français François Mitterrand à Kinshasa, du 8 au 10 décembre, et compromettre également le sommet franco-africain de Bujumbura (Burundi) qui doit suivre.M.Inongo a affirmé qu’elle était aüssi destinée à prouver l’existence d’une opposition au président Mobutu Sese Seko, actuellement en Europe pour un traitement médical.Le chef de l’État, qui a été réélu en juillet pour un troisième mandat de sept ans — il doit prêter serment le 5 décembre — doit regagner le Zaïre la semaine prochaine, a ajouté le ministre.l,e ministre a accusé des pays africains, qu’il na pas nommés, d’être impliqués dans le raid ce qui, a-t-il dit, entraînera de « graves conséquences diplomatiques ».M.Inongo n’a pas précisé s’il y avait eu des pertes dans la population civile ou dans les rangs de la 13e brigade navale et de la 31e brigade aéroportée, une unité d’élite entraînée par des instructeurs français, qui ont été dépêchées sur place.Il a encore affirmé que deux hommes, dont il n’a donné ni la nationalité ni l’identité, étaient arrivés en Tanzanie il y a quelques semaines pour préparer celle troisième tentative d’invasion du Shaba (ex-Kalanga) en sept ans.Une année plus tard, en mars 1978, une autre force de 3,000 à 4,000 hommes en provenance de Zambie avait cette fois occupé la viUe de Kolwezi.Gouvernement du Québec Ministère des Communications Un nouveau concept «écologique» de la santé.Le portrait de la santé des Québécois * Les déterminants de la santé: l’environnement, les systèmes de soins, le comportement de l’individu.• Lçs objectifs prioritaires d’une nouvelle politique de la santé.Conseil des affaires sociales et de la famille 1984, 217 pages EOQ 21732-3 9,95$ En vente à la librairie de l’Éditeur officiel du Québec: Montréal Complexe Desjardins Niveau promenade Montréal Tél.873-6101 Unique.indispensable! Il tf., a .ds .iur Kill» «Mf 1000 mtâkrnmmm mmmmm DICTIONNAIRE des MÉDICAMENTS DEAàZ par Dr Serge Mongeau et Marie-Claude Roy, L.Ph.Des renseignements sur plus de 1 000 médicaments prescrits ou en vente libre.Pour chaque médicament: son usage — comment le prendre — ses contre-indications — ses effets secondaires — les précautions qui s’imposent — les alternatives — Jugement gobai.526 pages «C’est dans ce contexte de surconsommation effrénée que nous arrive cet ouvrage attendu et indispensable (.) 11 s’agit du premier essai du genre publié au Québec.» «Livre unique et indispensable.» (Courrier-Laval) Soleil) «Un ouvrage exceptionnel.» (Marie Pier) «Écrit dans un langage clair et accessible, ce livre peut rendre service à tous ceux qui utilisent des médicaments et qui veulent prendre leur guérison en main.Et il y a fort à parier que bien des médecins auraient avantage à s’en servir.» François Goulet (Québec-Science) UN LIVRE INDISPENSABLE POUR CHAQUE FOYER Veuillez me faire parvenir.exemplaire(s) du DICTIONNAIRE DES MÉDICAMENTS DE A à Z reliure souple ?14,95 $ reliure cartonnée ?18,95 $ Ci-joint.$ ?chèque ?mandat à l'ordre de; ÉDITIONS QUÉBEC/AMÉRIQUE 450, Sherbrooke Est, Bureau 390 MONTRÉA L, Qc H2L IJ8 m BON DE COMMANDE Commandes téléphoniques acceptées: (514) 288-2371 Nom.Adresse.Code postal.Tél.:.i.i) n-ii-M Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 LeTNM téressée à l’achat de cette bâtisse située en plein, centre-ville, s’engageant dans ses propositions à ne pas démolir le théâtre, mais depuis septembre McDonald’s ne fait que reculer.Le vice-président, M.Jack Basker- ville, aurait été fort surpris de voir l’ampleur que cette transaction prenait dans la presse québécoise.On se serait rendu compte, après coup, de l’importance de l’institution TNM et l’on ne voudrait pas, à Toronto, porter l’odieux de la fermeture de la plus prestigieuse compagnie de théâtre du Québec si jamais celle-ci s’avérait être un locataire incapable de respecter ses paiements.Au TNM on s’était mis récemment à parler d’autres éventuels acheteurs (sans nommer personne), signifiant par là que l’on n’avait plus beaucoup d’espoir du coté de McDonald’s.Par ailleurs, un conflit de travail qui pourrit depuis la saison dernière, mettant en présence le syndicat des employés d’accueuil en lock-out et la direction du théâtre qui refuse tout compromis, n’aide en rien la situation.Il semble que le syndicat ait récemment proposé au TNM des coupures qui permettent de sauver $80,000, la somme que la direction avait affirmé vouloir épargner avec ses employés, et pourtant rien ne s’est conclu.Jeudi à l’Assemblée nationale, le ministre des Affaires culturelles, M.Clément Richard, a réitéré sa position dans cette affaire.Il n’entend pas aider le TNM pour ne pas être injuste envers tes autres compagnies de théâtre qui administrent sans déficits budgétaires.M.Richard affirme que le gouvernement « n’a pas les moyens d’absorber le déficit actuel du TNM qui s’élève à un mil-bon ».Comme si cela devait servir de réplique au ministre Richard, le communiqué d’hier souligne que le Conseil des Arts à Ottawa et le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal ont accordé leur appui au TNM, « convaincus du rôle capital de la compagme au sein de la société québécoise ».Dans ce communiqué, la direction du TNM affirme qu’« une fois la vente complétée, le TNM réglera toutes ses dettes et relancera la compagnie sur une base financière assainie ».Rappelons que dans un premier temps, le TNM avait dû annuler L’Avare de Molière, malgré que la production ait été réalisée et présentée dix soirs à Ottawa, puis La cuisine d’Arnold Wesker qui devait commencer le 22 novembre.On ne montera donc plus L'Échange, de Claudel, L’habilleur, de Ronald Harwood, et Othello, de Shakespeare, que la compagnie avait programmé pour sa 34e saison, la seconde dirigée par Obvier Reichenbach.Le président du Conseil des arts de la Communauté urbaine, M.Jean-Pierre Goyer, a publié un communiqué hier dans lequel il affirme que le TN M est « une compagnie essentielle à la vie culturelle de Montréal, une de nos grandes institutions ».M.Goyer ajoute que « le TNM ne saurait disparaître à cause de notre indifférence ».Il précise que son or-gamsme contribuera financièrement au plan de redressement du TNM.^ Landry les points fondamentaux et c’est à cela qu’il faut se raccrocher pour empêcher que le Parti québécois ne saute comme une bomte».Combien de ministres sont susceptibles de claquer la jKirte du gouvernement dans l’hypothèse d’une scission?Qui sont-ils?M.Landry refuse de lever le voile sur les confidences qu’il a recueillies, ces dernières semaines.Mais il souligne que les démissionnaires pourraient venir d’un groupe comme de l’autre, dépendant de la décision de la majorité.L’épilogue de cette longue série d’échanges sur le thème de la souveraineté est prévue pour lundi soir prochain à Montréal, à l’occasion la réunion de l’exécutif national du parti.C’est là que le premier ministre Lévesque tentera de rallier les deux tendances et de dégager un consensus.Par ailleurs, M.Gilbert Paquette est l’un des quatre parlementaires qui siègent à l’exécutif et il y déposera une proposition de compromis.Kssentiellement, cette dernière main tendue par le groupe des Laurentides renonce à l’élection référendaire et consentirait même à ce que l’élection ne porte pas principalement sur le thème de la souveraineté.Si M.Paquette soumet une position aussi diluée, le consensus ne devrait pas faire défaut.Le lendemain mardi, M.Lévesque fera le point dans un premier temps avec ses ministres, puis avec le caucus des députés.Entre-temps, M.Bernard Landry ne cache pas qu’il consacrera son weekend à discuter de compromis et à tenter des rapprochements.Si le groupe des « Laurentides » décide de tenir une dernière réunion de stratégie, il en sera.Au document des 12 ministres, auquel il s’est ralbé, ainsi qu’à la position du clan Johnson, il reproche le manque de clarté et l’imprécision.Il lui apparaît que si les bi-terventions avaient été de part et d’autre plus clames et fondamentalistes, le débat aurait probablement déjà débouché sur un consensus.La position du ministre des Relations internationales et du Commerce extérieur s’articule en trois temps.Bernard Landry suggère la convocation d’un congres sj^cial visant à biffer l’article 1 du programme et s’assurer que la prochaine élection ne sera pas référendaire, ni ne portera d’aucune façon sur le thème de la souveraineté.Il tient néanmoins à ce que l’on retrouve quelque part dans le programme la réaffirmation que la souveraineté est l’objectif premier du Parti québécois.Dans un deuxième temps, M.Landry souhaite que la position qu’il a transmise la semaine dernière à M.Lévesque devienne Tenjeu des prochaines élections.A savoir : réparation des torts; reconnaissance du statut de société distincte; droit du Québec à rejeter pour lui-même tout amendement constitutionnel, y compris ceux de 1982, sans être pénalisé financièrement; droit de véto sur la réforme des institutions centrales; rechercher négociée de compétence exclusive dans les domaines sui- vants; développement économique, politique sociale, relations internationales découlant des juridictions mtemes, éducation et culture.Dans cette recherche vers un res-sourcement de la pensée constitutionnelle du parti, la réflexion que s’est imposée M.Landry l’a amené à explorer de nouvelles avenues.Il lui apparaît que la reconnaissance d’un statut de société distincte transformera la nature des relations entre la fédération canadienne et le Québec.Plutôt que de chercher à réaliser riniste à l’extérieur du régime fédéral, M.Landry propose l’accession progressive, à la souveraineté, dans le cadre d’un régime de type confédéral.A ce propos, il donne l’exemple de la souveraineté de la Belgique à l’intérieur de l’Europe des neufs.Il conçoit très bien que certains petites provinces comme Tlle du Prince Edouard préfère le fédéralisme cen-trabsateur mais voit davantage dans l’intérêt du Québec des rapports de type confédéral.Je demande l’asymétrie d’un régime qui reconnaitra que le Québec est différend des autres provinces.« Je souhaite que l’avenir soit confédéral sui generis.Pour que le système fonctionne, il faut absolument tourner le dos à la symétrie ».^ LaCTCUM 52.3 pour cent le rapport du conseil de médiation qui a également reçu l’aval de la direction de la CTCUM.Ce rapport recommande notamment une réduction de trente minutes de la semaine de travail en deux tranches de 15 minutes à compter du 1er juin 1985 avec pleine compensation de même qu’une hausse de salaire de 3.6 pour cent pour la première année et la protection contre l’inflation les deux années suivantes.M.Flynn a eu de la difficulté à faire accepter le contrat de travail par les travailleurs.Les quelques 2.300 chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro, réunis jeudi soir au Vélodrome, ont vivement chahuté pour montrer leur mécontentement devant les offres du rapport du conseil de médiation.Les syndiqués, au cours de cette assemblée houleuse, ont demandé et obtenu l’expulsion des journabstes de la salle.Le gouvernement était prêt à convoquer l’Assemblée nationale à tout moment jeudi som dans l’éventuaüté où les syndiqués avaient refusé d’entériner te rapport du conseil de médiation, afin de voter une loi spéciale de retour au travail.M.Flynn a par ailleurs affirmé qu’il comprenait la frustration des chauffeurs d’autobus qui ont mis fin à une grève pour découvrir qu’il n’y a beaucoup d’offres sur la table.D’autre part, le président de la CT-CU M a laissé entendre que la commission avait fait plusieurs concessions : « Le coût est élevé, plus que prévu.Cela veut dire que d’ici la fin de 1985, nous devrons engager 260 chauffeurs de plus».Cette grève, la 20ème dans le transport en commun à Montréal depuis dix ans, a duré aussi longtemps que la grève record de 1967, soit 30 jours.LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSERER UNE ANNONCE SOUS U RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 9h à 16h30 Pour modifier, annuler ou placer votre annonce, téléphonez avant 13h pour l’édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS PAR TÉLÉPHONE 286-1200 I Ameublement Pupitre droit, 5 tiroirs fini noyer, pupitre secretaire en tLi, bon état, 50$ chacun 523-4049 19-11-84 ¦ Antiquités Achetons antiquités de toutes sortes meubles, bibelots, vaisselle.270-6816 W Daniel 13-12-84 Très belle horloge murale française (4 pieds), balancier lyre 481-9512 19-11-64 Encoignure en pm deux corts en frêne chaises et berçantes québécoises coffres en pm, ber pupitres, écri-toires bureaux et armoires en pm, tables 9 p et 6 P.lits de brass 54 po.secretaire en chêne Choix de canards et de courtepointes anciennes Ouvert 7 (Ours a partir de midi Antiquités Fot 659-9432 234 St-Jacques.Vieux-La-praine (10 mm pont Champlain) 19-11-64 Ouvert tous les dimanches de I3h a I7h grand choix d'antiquites Aux Trouvailles 46l5$t-Denis 19-11-84 Ameublement de chambre a coucher, lit 3 4 commode avec miroir, chiffonnier en cerisier sculpte.2 000$, 272-2368 19-11-64 Décapage de boiseries, finition et Irai-tementdubois 642-6278 15-12-84 ¦ App.à partager 5'^ a partager avec personne seneuse, 360$ divise par 2 avenue du Parc près Mont-Royal André 286-9541 19-11-84 ¦ App/logements Longueuil nouveau bureau de location pour immeubles du 605 et 625 rue Burges A louer grand Z'h et Â'h incluant poêle et réfrigérateur, tapis mur à mur, éclaire, chauffé et taxes payées, insonoriser, stationnement extérieur, piscine extérieur, buanderie, meublé si désiré Informations 374-0740 ou 677-7762 19-11-84 Centre-sud, grand Vh rénové.2e etage, non chauffé, libre 1er décembre, 340$, 525-1074, après 20h.521-4610 20-11-84 A sous-louer luxueux studio au Rock-hill.vue sur la montagne 345$/mois 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NEIGE iPLUIE iljgjik P'Acipitelient ^ hewi* pftitien g ban* prtiiipn T-T* '*'0*»* d air Irai» mau* d'air mbie 1984 Can.ida.Prov ince de Québec, Distnct de Montréal.COUR MUNICI P AI.K NO 429 53 7721*.dossier 011732 MONTRÉAL C Ml'NlCI-P\l K.parliedemanderesse — vs¦ KKNNKTIl CAMBRIDGE, partie défenderesse •1 15-34 0326.113 83 2692 429 17 0254 PRENEZ \\ IS que le 29 novembre 1984 à U 00 heures, au 2288.Cuvillier.Muntiéal.dit district, .seront vendus pai autorité de Justice, les biens et effets de CAMBRIDGE KEN N K'l’H.saisis en celte cau.se.consistant en 1 automoble Chevrolet 1974 et acc , 2 réfrigérateurs à Coke 2 polies, 1 scie à ruban, et autres biens Conditions PAIEMENT ('OMP’l'ANT Ren.seignemenls BE-Nol'r DION, huissier, de l'étude Patjuelte Rocheleau.Dion.Grenier & a.ss .hui.ssiers (no tél 284-1148) Monli éal.le 13 novembre 1984 Canada Piovince de Québec, Dis tncl de Montréal.COUR MUNICI P AI.K NO 429 30 9565*.dossier 011076 MONTRÉAL C MUNICI-P AI.K.partie demanderesse — vs — CH AR ALAMBO INGLESSIS, partie défenderesse *430-40 6362.429 74 0356.431 03-9420 PRENEZ AVI.S que le 30 novembre 1984 à 10 30 heures, au 391.De Charnblv.Laval, district de Montréal, seront V endus par autorité de Justice, les biens el effets de ING LKSSIS CHA-R AL \MBOS, saisis en celte cause, consistant en 1 téléviseur couleur Qua.sai 26" console.1 téléviseur cou leui Viking 20" portatif, et autres bien.s Conditions PAIFÎMKNT COMPTANT Renseignements HU BlvRT PAQUKTTE.huissier, de l'étude Paquette.Rocheleau.Dion, (îienier a.ss.huissiers (no tél *284 1148) Montréal, le 13 novembre 1984 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICI-P ALE.NO 110-01 7202*.dossier 0097:16 MONTRÉAL C MUNICI P AI.K, partie demanderesse — vs — RICH ARD BOURGET, partie dé fenderesse *111-01-5881.107-06-7450 416-37 .5061, 424-42 7695, 417-55-3721.429 43 1.354, 416-64 9170.425-10-0023 l’R ION EZ AVIS que le 30 novembre 1984 à 10 OOheures.au 5 PI Belle nveà l.aval,district de Montréal, SOI ont V endus par autorité de Justice.les biens el effeUde RICHARD Bol RG ET.saisis en cette cause, consistant en 1 automobile MG imm 333L390decouleiirbleue Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements HUBERT PA-Ql KTTK.huissier, de l'élude Paquette Rocheleau, Dion, Grenier & ass huissiers (no té! 284 1148) Montréal, le 14 novembre 1984 Canada.Province de Québec.Dis-ti ict de Montréal, COUR PROVIN-( lALK.NO 500 27-031245-832.500 27-001161-845, dossier P' 263 CM CLAUDE MEUNIER, parjie demanderesse — vs— BENOIT Al.AIN.partiedéfenderesse PRK-\ l’ÎZ AVIS que le 29 novembre 1984 à 14 3flheures.au 948,Verchères.l.ongueuil district de Montréal, se ront V endus par autorité de Justice, les biens el effets de ALAIN BK NoÎT, .saisis en celle cause, consistant en 1 automobile Camaro 1974 de couleur rouge imm ADC 064el acc Conditions PAIEMENT COMPTAN'r Renseignements DANIEL I.YNCH, huissier, de l'étude Paquet le Rocheleau.Dion.Grenier A ass huissiers (no tél 284-1148) Montréal le 14 novembre 1984 (anada Province de Québec.Distnct de Montréal.COUR PROVIN-CI ALE.NO .500 27 038891 831*.dos siei F 261 JD JEANNE DES NOYI'ÎRS.partie demanderesse - vs - N(,IIYKN VAN GUY.partie délenderes.se *500 27 001169-848 PRENEZ AVIS que le 30 novembre 1984 à 10 ,30 heures, au 624.Man ning.Verdun, district de Montréal, seront \ endus par autorité de Justice.le.s biens et effelsde VAN GUY NGUYEN, saisis en cette cause, consistant en 1 système de son Hi lachi el acc.1 amplificateur récepteur el acc , et autres biens Condi-tions PAIEMENT COMPTANT Renseignement.s FRANÇOIS masse, huissier, de l'étude Paquette.Rocheleau, Dion, Grenier A ass .huissiers (no tél 284-1148) Montréal, le 14 novembre 1984 Canada Province de Québec, Dis-tricl de Montréal.COU R PROVIN-CIALK.NO 500 27 030525-838*.dos-.sierF '266 Ml) MONIQUE DION, partie demanderesse — vs — ALI RKZA AMIRI, partie défenderesse *500-27 030524 831 PRENEZ AVIS que le 29 novembre 1984 à 10 00 heu res.au 7505.Chester » 20, Montréal.dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de Al.IREZA AMIRI, saisis en celte cause, consistant en 1 amplificateur Sanyo el acc, 1 table tour nanle .Sanyo et acc.el autres biens ( onditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements RI CHARD LAURIN, huissier, de l'é lude Paquette Rocheleau.Dion.Grenier A ass .huissiers (no tél 284 1148) Montréal, le 14 novembre I9K4 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVIN CIALK.NO 500 27 004573-848 500 27 002602 847.dossier F 272 JD JEANNE ÜKSONYKRS.partie demanderesse -V.S- ÉDOUARD GOUI.KT.partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 28 novembre 1984 à 10 30 heures, au 6568.Des Écores.Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de ÉDOUARD GOULET.saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur 26" Philips Modular el acc.1 table de centre en bois.1 table de coin, el autres bien.s Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements MI CHKI.BIENVENUE, huissier, de l’étude Paquette, Rocheleau.Dion, Grenier A ass.huissiers (no tél 284-1148) Montréal, le 14 novembre 1984 Canada Province de Québec Dis tncl de Montréal Cnl R ML MCI P \LK DK MONTRÉM.No 429454.513 VILl K DK MONTRÉ \1 parliedemanderesse vs K\R\ MITsosMKOLOVn partiedéfen deresse Le 28 novembre à 12 06 heures au M27 rue Kirnam app 62.Montréal seront vendus par auto Mléde .luslice les biens et effets de K\H\M1TMIS MKOi.OAS saisis en (elle cause, consistant en meu blés el articles de maison Condi lions \RGEM'COMPTWT In formation sX 1 \ IK ('IMONK huis sier '288 0211 Montréal, ce 14 no vembie 1984 Linteau \illeneuve Millet Lortie Poitevin Giguère Pi ovinic de Québec Distnct de Jo bette \ü 70505 515-805 COMMIS SlONstol \IRK( \sv \DKM \ ( liU< \N demanderesse —Vs~ HKNHl 1 KM \X KT \l défen deuis Le 1 décembre 1984 à 10 00 heui es a la place d affaires des dé lendeui s au \n 50 i ue Place Cté nia/ie «901 en les ciléel district de Monliéal seiont vendus par auto iitede lustii-e les biens el effets des délendeuis saisis en celte cause Kiîisisianl en 1 bibliothèque 2 txir lesviiiées 1 s\stème de son ios hib.i t liui eau en bois dessus \ itré 6(jui}H'menl divers i ondition.s \R C.KNTCtiMPI WT WDRÉPKl l KIIKH huissier 879 1007 Mont leal 14 novembie 1984 Pelletier Pelletiei A Nss huissiers l’tovnue de Québei Distnct de Monliéal COI R Ml SK IP \| K No ‘l'iTl \M 1 K DK MONTRÉ\I NORD (lemaïuteiesse — \ S— RÉ (.!s MORIN défendeui l e 27 no \embie 1984 à 10 00 heuies à la l>lace d afiaiiesdu défendeur au No 11431 1 ue I acüidalle «301 en la cité de Monliéal Nord distnct de Monli eal sei ont \ endus par auto i Ile de .luslice.les biens el effets du défendeui saisis en telle cause consistant en 1 buieau seciétaiie A «Kt l table en bois avec tiroir 1 piano Simples A acc équipement di \ ei s t ondit tons VRG K N 1' ( OMP I \N'l \M)RÉ PKLI K III-'.R liuissier 879 1007 Montréal 14 novembie 1984 Pelletier Pelle liei A \ss lîuissieis ITov nue de Québei District de Monliéal ( ol R PROVlNt 1 \| K No 500 O'j 0-23773 844 ( 1> N T de mandeiesse —\S— Moll \MKD Kl /\Rol l déiemleut le'2Kno\em 1)1 e 1984 a 10 00 hem es à la plat e d allaiiesdudefendeui au No .1980 I lie \ il loi a\ en les i ité et disliut de Montieal seionl vendus pai auto I Ile de .inslite tes biens el effets du delendeui saisis en celte cause tonsist.inl en 1 caisse eniegis tieuse I K( I6‘261h A act 1 tomp ton vitiédenliée 1 congélateur (îé neial A att éijuipement diveis ( oiubtions \R(.KNT ( OMPTW'i MK II KL ROBII.I \RD hui.ssier.879 1007 Monliéal 14 novembre 1984 Pelleliei Pelletiei A \ss .huis siei s Pi ov int e de Québec Disti ici de Montiéal ( (H R PROVINt I \| K No 500 02 005792 846 I.K.S S'I RI (’ Il HKs MÉIROPOl ITMNKS I)l ( \N\I)\ I lÉK demandeie.sse -\ s- SlIKRRY 1.5 N\ KA(,I.K.S ilélendeiesse Le 28 novembre 1984 à 10 00 heuie.s au domicile de la dé femieiesseau No 1503 lue Hébert en lu cite tie I .isalle distnct de Mont leal seionl vendu.spai autoTiléde Jiisltce les biens el effelsde la dé lendei esse saisis en celte cause consisi.ini en 1 '!'\ couleur! onsole Sanvo A act (Conlrtile) 1 radio \M KM stéréo Optonita S \ 5101 A (*ige, el autres biens ( ondilions PAIEMENT (OMP TAN'!' Rens(>ignemenl.H RONALD JOHNSON, hui.vsiei.284 1148 De l'é tude Paquette, Rocheleau.Dion, (îieniei & ass.huissier.s Montréal U* 14 novembre Canada, Piovince de Québec.Dis Dut de Monliéal, COUR PROVIN CIALK No 500-27 005879 848 Cl,AUDE MEUNIER, partie de manderes.se, vs CAMPEAU COR PoH A'I’ION.partie défendeiesse PK KNIOZ AVIS que le 28 novembre ]9H4à 13 OOhresau 1650, Rem #260.Montiéal, dit district, seront vendus pat autorité de Justice, le.s biens el effelsde ( AMPEAU CORPORA I ION, saisis en celle cause, consis tant en 1 machine à écrire électri queel acc.1 calculatrice électrique el acc, (*1 autres biens Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements MK'IIKI, BIENVENUE, huissiei 284 1148 De l'élude Pa quelle Rocheleau, Dion.Grenier & ass .huissiers Montréal le 14 no vembre 1984 ( anada.Province de Québec.Distnct de Himouski.COUR PROVIN ( lAl.E No 135 27-000225 844 PER CKPTEUR DES AMENDES.Mille demandeiesse.-vs ANDRE LA VIGNE, partiedérenderes.se PRE N KZ AVIS que le 29 novembre 1984, à 10 00 hres au 7581 St Dominique à Montiéal.dit district, seront vendus pai autorité de Justice, les biens et eff(*tsde ANDRÉ LAVIGNE.saisis en cette cause, consistant en I lé-lév iseur portatif couleur Pro.sonic avec convei tisseur Philip.s el acc.I foui micro ondes To.shiba avec acc.et autres bien.s Conditions PAIEMENT COMPTANT Ren.seigne-ments DANIEL ÉMONI), huissier.‘284 1148 De l'élude Paquette, Ro chi*leau.Dion, Grenier & ass.huis siers Montréal le 14 novembre 1984 Canada.Province de Québec.Dis trtcl (le Montréal.COUR PROVIN CIALK No 505 27 001585 844 PER-( KPTEUR DhîS AMENDRS, partie demandere.s.se, vs RENÉ R MAR LEAD, partieriéfendere.sse PRE NEZ AVIS que le 29 novembre 1984 à 12 00 hresau 168Terr Plante à Gieenfield Park, district de Mont I éal.seront vendus par autorité de .luslice, les biens el effets de RENÉ R MARI.EAU, saisis en celle cause, consistant en I système de son Lloyd's avec lecteur de cas.selte el acc 1 foui micro onde Pana.sonic avec acc .et autres biens Condi lions PAIEMENT COMPTANT Renseignements DANIEL l,YN( Il hui.ssier, 284 1148 De l'é tude Paquette Rocheleau, Dion, (.renier A ass , huissiers Montréal le 14 novembre 1984 ( anada Province de Québec.Di.s tncl de Montréal.! DUR PROVIN ( lAl.l*'.No 500 27 000539 843 Dos sier ^ 252 ( M CLAUDE MEU NII'.R partie demanderesse,-vs PA'I RICK CONRAD, partie défen deiesse PRENEZ AVIS que le 29 novembre 1984 à 12 OOhresau 504, 6Ie Avenue.Chomedey.district de Montréal, seront vendus par auto nté de Ju.stice, les biens el effetsde PA'I'RK K CONRAD, saisis en celle cause, con.sistant en I automobile ( hevrolel, Camara, 1979 el acc .imm BIIK 717 et acc Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseï gnemenls RONALD JOHNSON, huissier.284 1148 De l'élude Pa quetie, Rocheleau, Dion, Grenier & a.ss .hui.ssiers Montréal le 14 novembre 1984 ('anada.Province de Québec, District de Montréal, COU R PROVINCIALK.No 500 27 003690 841 Dos sier F 273 Jl) JEANNE DES Loyers.partiedemanderes.se.vs-RÉAL RAYMOND, partie défende resse PRENEZ AV IS que le 30 novembre 1984 à 14 00 hres au 507, André.Ste Sophie, district de Terre-bonne seront vendus par autonlé de Ju.stice.le.s biens el effets de RÉAL RAYMOND, saisis en cette cause, consistant en 1 camion Chevrolet 1978 F580 652 de couleur gris el ^cc Conditions PAIEMENT COMPTANT Ren.seignements ALAIN RICHER, huis.sier.284 1148 De l’é tude Paquette Rocheleau.Dion, (îrenier A ass, huissiers Montréal le 14 novembre 1984 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVl N-CIALK No 500 27 001309-840 Dossier F 268 MI) MONIQUE DION, parliedemanderesse, -vs- ANDRÉ VIGNAULT, partie défenderesse PR KN EZ AVIS que le 29 novembre 1984 à 13 00 hres au 83, Gilbert, Châ-leauguay, district de Beauharnois, seront vendus par autorité deJus-tice.Mes biens et effetsde ANDRÉ VlCf N AU LT.saisis en cette cause, con.sistant en 1 récepteur am-fm stéréo Sanyo el acc, 1 enregistreuse 4 pistes Sanyo et acc , et autres biens Conditions PAIKMFÎNT COMPTANT Renseignements LOUIS ROBIDOUX, huissier, 264-1148 De l'étude Paquette, Roche Ieau, Dion, Grenier A ass.huissiers Montréal le 14 novembre 1964 8 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 AVIS PUBLICS ('anada.Pro\ met* de Québec.District de Montréal.Il R ML NU I-r.\I.K DK MtlNTRÉAI.No: U(»tM1440 \ IKLK DK MONTRÊ.AL.partie demanderesse, -vs- I.ÉVKS-Ql K MU'ilKL.parliedéfenderesse Le ‘iK novembre à 10 00 heures au 5950 Avenue du l’arc, app 03.Montréal.st'ront vendus par autorité de •Justice, les biens et effets de LÉ VKSQLK MU H Kl., .saisis en celle cause, consistant en 1 or^ue lloh ner Clarinet 1)6 et acc .2 colonnes de son de mantue Sound Crew et acc .un amplificateur 16 watts de maifjue 'l’raxnor Reverd Conditions ARC,KNT COMPTANT Information ( L\l DK PAYANT, huissier.2hK 02Il Montréal, ce H no-\embre 19S4.Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poilei in.(îi^uère Canada.Province de Québec.District de Montréal.(T)UR PROVIN-CIALK No 505-27-010939 834 PKR CKP I’Kl R DKS AMKNDKS.partie demanderesse, -vs- JKAN BÉLAN-(',KR.partie défendere.s.se.PRK-NK/ .WIS que le 29 novembre 1984.à 10:.30hresau2230Delonmier «2à l.ongueuil.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JKAN BÉLAN-(i KR.saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur portatif avec acc.1 récepteur am-fm stéréo avec lecteur et acc et autres biens.( onditions PAIKMKNT Ct)MP-'l'.AN’r.Renseignements: DANIKL LYNCH, huissier, 284-1148.De l'étude: Paquette.Rocheleau.Dion, (¦renier & ass.haussiers.Montréal le 14 novembre 1984.Canada.Province de Québec.Dis-ti Ki de Montréal.COUR PROVIN-CI.ALK.No.500-27-015594-833.Dossier K 234 JD.JKANNK DKS-N( lYKRS.partie demanderesse, -vs-BKNOÎT N ADON.partie défenderesse.PRKNK/ AVISquele28novembre 1984 à 10:00 hres au 2715, Haut Sl-François.Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de BKNOÎT NADON.saisis en celte cause, consistant en: 1 camion While, 1979.camion à vidange, imm.1.14358 et acc.Conditions : PAIKMKNT COMPTANT.Ren.seigne-menls: RONALD .JOHNSON, huis-.sier.284-1148.De l'étude: Paquette.Rocheleau.Dion.(îrenier & ass., huissiers.Montréal le 14 novembre 1984 Canada.Province de Québec.District de Montréal,COUR PROVTN-CIALK.No : 500-27-032180-830.Dossier F 243 CM.CLAUD K MKU-NI KR.partie demanderesse, -vs-Jl'DK LKBLANC.partiedéfende-re.sse.PRKNK/ AVIS que le 29 novembre 1984 à 11 00 hres au 12666, Forsyth.J’ointe-aux-Trembles.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JU DK I.KBLANC.saisis en cette cause, consistant en : 1 téléviseur couleur 20" Admirai.1 système de son Yamaha et acc.et autres biens, l'onditions: P.AIKMKNT COMPT.ANT.Renseignements: LAU R KNT SOL.ARI.huissier.284-1148.De l’étude: Paquette.Rocheleau.Dion.Ccrenier & ass.huissiers.Montréal le 14 novembre 1984 Can.Ilia.Prii\ itice (le (Québec.Dis-liid (te Moniiéal.tOCR Ml NK I-P \I.K 1)1-: MDNTRKAL.No.n:):{'JT;l21 \ II.I.K DK MONTRÉAL, paille demanderesse.-\.s- L.\M-HI HCr \I,.\1N.pai lle riéfendere.sse Le '29 novembre à 11 00 heures au 4hii9 l ue SteCalheime Ksi.Montréal, .Nenmt vendus par autorité de Justice, leslnensel effetsde L.\M Hl-,R l \1.\i'N, saisis en cette cause, consistant en une table de ping pong pliante, deux paires de skis de ratidonnés.un sac de boxe et acc.une c aisse iniregistreuse, une grille à H B (Onditions \R(iKN r tn\!PT\NT Infornialiori RO-N \LD Dl BK.huissier, 288-0211 Motilréal, ce 14 novembre 1984.L'n-leau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poi-tev IM.I ligucre C.inada.l’rov mee de (Québec.Dis-Il ici de Montréal.Col R Ml NU I-I’ \LK DI-; MONTRÉ.VL No 42047(«)24 \ II.I.K DK MONTRÉAI.paille demanderesse, -vs- L.Wilt i; RI \i.\IN, partie défenderes.se.I.e 29 novemlire à 11 00 heures au 4Kii9 nu* SIe-Cathenne I^.s1, Montréal.seront vendus par autorité de .lustice.les liiens et effets de L.\M Hl'.R 1 \l.\1N.saisis en cette cause, consistant en une table de ping pong pliante, deux [laires de skis de raiidoMMés.un .sac de Ixixe a\ ec acc.une caisse enregistreuse, une grille à B B (Ondilions: VROKNT •t (IM l’T \N'i iniormaiton: ko-N \LI> Dl HK.huissier.288-0211.Montréal, ce 14 novembre 1984 I.in-le.iii.Villeneuve'.Miller.Lortie.Poitevin.(Hguèie Canada, Prov inci' de (Québec.Dis-Irici de Montréal.Col R Ml NICI-P\I.K DK MON TRÉAL No 4I9;;944.V2 Vll.l.K DK MONTRÉAL, pai lle (li'inanderesse.-vs- l.\M-BTHCT \L.\IN, partie défenderes.se Le 29 novembie à 11 00 heures au 4869 i iu' Me i-alhenne Kst, Montréal, seront vcnulus par autorité de lus!ICC.les biens et effets de L.\M-BKR'I .\L \IN, saisis en celte cause*, consistant en une table de ping |)ong pliante, deux paires de skis de raiidonnés, un sac de l)oxe avec acc , une caisse enregistreuse, une grille à B B Conditions .XRCiKN'T CoMPT.VNT Information Ro N\I.D Dl BÉ.huissier.288-0211 Montréal, ce 14 novembre 1984 Lin lean, \ lileneuve, Miller, Lortie, f’oi lev 111.Uiguère.Prov ince de Québec, District de Montréal.COl.iR PROVTNCIAI.K.No.500-02-023435-840 SIMPSONS l.'l'l) .demandere.sse.-vs- JKAN Ctl Y HI-'.NR V, défendeur I.e 3 dé cembre 1984 à 10.00 heures au domicile du défendeur, au No 534 rue Mercier, en la cité de Montréal, dit district, seront vendus par autorité de .Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en : l Iv couleur de marque Syivania dans meuble.1 balayeuse Klectrolux brune.1 vidéo-ca.s.setles Betacord Sanyo VCR 4500,1 orgue de marque Kawai.etc.Conditions ARCKNT COMPTANT YVAN MARTIMR.ACLT.hui.s.sier.842-5291 Montréal, le 17 novembre 1984 Canada, f’rov ince de Québec, Di.s-irict de Montréal, COUR MUNTCI PALK DK MONTRÉAL No 830275386 VILLK DK MONTRÉAL, partie demanderesse, -vs- ST-PIKRRK ALAIN, partie défende resse I.e 29 novembre à 13 00 heures au 1272 rue Des Rouleaux.La-plaine, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ST-PIKRRI'I ALAIN, sai.si.s en cette cause, consistant en: meubles et articles de maison Conditions: AR CiKN'J' COMf*'I'ANT Information FRAN(;olS BKRTRANI).huis.sier.288-0211.Montréal, ce 14 novembre 1984.I.inleau.Villeneuve.Miller, Lortie.f’oilevin.(Iiguère Canada.Province de Québec.Dis incl de Montréal.COUR MUNKT-PAI.K DK MONTRÉAi.No 830799782 Vll.l.K DK MONTRÉAI.partie demanderes.se.vs- ST PIKRRK Al.AIN.partie défende resse.I.e 29novembre à 13:00 heu res au 1272 Des Rouleaux.I.a F’Iaine.seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de ST-PIKRRK Al.AIN, saisis en cette cau.se.consistant en meubles et articles de maison, conditions: AR GKNT COMPTANT Information: FRANÇOIS BKHTRAND, huissier, 288-0211 Montréal, ce 14 novembre 1984.Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICI PALK DK MONTRÉAL No: 412268463.VILLK DK MONTRÉAL.parliedemanderes.se, -vs- MATTK LAURKTTK.partie défendere.sse.Le 30 novembre è 10:30 heures au 9186 rue Saguenay, St-Léonard.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effetsde MATTK LAURKTTK, saisis en cette cause, con-sustant en; meubles et articles de maison.Conditions: ARGKNT COMPTANT, Information: DA NIKL KLKURKNT, huissier.288-0211.Montréal, ce 14 novembre 1984 Linteau, Villeneuve.Miller, Lortie, Poitevin.Giguère.Prov ince de Québec.District de Montréal COUR PROVINC’ALK \o.500 02 054817-825 W IL PKR-RON & CI K I.TÉK.demanderesse -VS- CLAUDK CONSTANTI-N KAU.défendeur i.« 28 novembre I984.àl4 OOheuresaudomiciledu défendeur au No 746 rue Rang St-Geoi ges en les cité et district de Beauharnois.seront vendus par auloritéde Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en: 1 automobile Chevrolet G M Nova Imm 491 S-342.série 1X27UW185472.1 lift truck Saxby 3 roues, etc Conditions: ARGKNT COMPTANT.ANDRÉ LKS-SAR1).huissier.842-9192 Montréal, le 17 novembre 1984 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALK.No 500 02-019004 840 R DKGRK-GORIO& M FORCIONI TOIS-SONNKRIK HKNRI BOURASSA KNR .demanderesse —VS— BUF-FKT MONTANA INC FRANCO -AN KLLO.défendeur Le 29 novembre 1984.à 13 00 heures au domicile des défendeurs au No 6275 rue P.K.Lamarche en la cité de Saint Léonard.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en ameublement de salon, congélateur, laveuse.sécheuse, machine à coudre, meubles de ménage.1 automobile ¦ AMC Spirit”, etc.Conditions AR GKNTCOMPTANT JKAN MARC LACHANCK, huissier.845-1147.Montréal.15 novembre 1984.f’rov ince de Québec.District de Montréal.COUR MUNKTPALK No.88812.Vll.l.K DK ST-I.ÉO-N.\RD.demanderesse —VS — Cl.AUDK PLASSK.défendeur.Le 27 novembre 1984.à 10.00 heures au domicile du défendeur au No 7310 rue Duniesnil en la cité de Sl-Léo-nard, district de Montréal, seront vendu.s par auloritéde Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cau.se.consistant en: 1 système de son Akai comprenant 1 tu-nerut K03.1 amplificaleur2haul-parleurs.1 l v.portative Sanvo.Conditions: AR(; KNT COMPTANT MI-CHKI.FISKT, huissier.288-6317.Montréal.17 novembre 1984 Province de Québec, District de Montréal COUh PROVINCIALK.No.500-02 030050-848.C.KSTION l’RoMKUBKC INC.demandere.s.se -VS- 127M0 CANADA INC,, défenderesse Le 27 novembre 1984, à 10 00 heures à la place d'affaires et domicile de la défenderesse au No 554 rue l’rince Arthur ouest, suite 4.en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en celte cause, consistant en: TV av ec écran 4 .\ 4 Quasar et acc.set de chambre bois noir comprenant 8 mcx., lüv e seal, système de son.loi d'appareils électriques, etc.Conditions ARGKNT COMPTANT, JKAN CARON .huissier.288-6317.Montréal.17 novembre 1984.Prov mee de Québec.District de Montréal.COUR SLIPÉRIKURK.No.500-05-008523-84D.IMMKUBLK C.VRRÉ DU COMMKCKINC .demanderesse — VS— RODRICiUK M(KI')K& ASS.INC.défenderesse.Le 27 novembre 1984.à 10 00 heures à la place d'affaires de la défendere.sse au No 300 rue Sl-Sacremenl api.23 '24 en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse.saisis en celle cause, consistant en: ameublement de bureau, dactylo IRM et acc.radio, distributrice d'eau, etc.Conditions: AR-GKNT COMPTANT, GILLKS M AI.OJR,, huissier, 288-6317.Montréal, 17 nov embre 1984.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALK, No, 500-02-025791-844.COMPAGNIK D'HI'II.K CORTINA INC ,deman-rieres.se -VS- MARl.KN VKRGIN.défendeur.Le 29 novembre 1984.à 10 00 heures au domicile du défendeur au No 8398 rue Sl-Michel en les ciléetdislnct de Montréal.seront v endus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en: 1 piano Morn et Risch Toronto & acc.1 mobilier de salon 3 mcx.1 TV couleur Consol Intro Malic & acc .effets mobiliers divers.Conditions: ,\RGKNT COMPTANT ANDRÉ l’KLLKTlKR.huissier.879-1007 Montréal, le 14 novembre 1984.Pelletier.Pelletier et A.ss., huissiers.Prov ince de Québec.District de Montréal.COU R PROVTNCIAI.K.No.: 500-02-019076-822.VKRICHK-QU K LTÉ K.demanderesse — VS— ROGKR LKCOMPTK.défendeur.Le 27 novembre 1984.à 13 00 heures au domicile du défendeur au No 274 rue l.abelle en la cité de Rosemère.district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en: 1 auto Mt‘rcur\.modèle R N7 1982, no série 2.MKBP6124CX602721.no.plaques Que 1984 H71H792 couleur rouge & acc .l'l'V couleur Console Admirai.1 laveuse RCA Victor, effets mobiliers divers Conditions: ARGKNT CdMPT.W'l’ (lAÉTAN ROY.hui.s-sier.879 1007 Montréal, le 14 novembre 1984 l’elletier.Pelletier et A,s.s.hui-ssiers.l’rov ince de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALK.No 500-02-042182-845 DR G Wl-VIo't'T KT AI,S.demanderesse -VS- SAIII SWIRA.défendeur Le 28 novembre 1984, à II 00 heures au domicile du défendeur au No 3 rue Henley en la cité de Dollard des Ormeaux, districl de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, sai-si.sen cette cause, consistant en 1 aulo Datsun 1984.gris et rouge vm.4 [Ku tes a JMHTnS5KT103438, lies.\S.\ 768 4 acc .1 TV couleur Console Sears.1 sy.stème vidéo Général Éiecli ique 2 mcx & acc., effets mobiliers divers ConditiorLS ARGKNT CoMPT.WT MICIIKL ROBII.-l.VRl), huissier, 879-1007.Montréal, 14 novembre 1984 Pelletier, Pelletier et \ss.huissiers.Province de Québec.District de Montréal (dl R PROVINCIALK.No 500 02-012400 847.C.D.N T., demanderesse -VS— MARC JOLI et >K( R, défendeur Le '27 novembre 1984, à 14 OOheuresaudomiciledu défendeur au No 7251 rue de la Roche en les cité BIQUK.IUNK wii.kinson.saisis en celte cau.se.consistanl en : 1 téléviseur couleur 20” de marque Granada.1 réfrigérateur blanc de marque Rov et autres biens.Conditions: PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements; LOUIS ROBI-DOUX, hui.ssier.284-1148.De l’étude; Paquette.Rocheleau, Dion.Grenier & ass.huissiers.Montréal le 14 novembre 1984.Canada.Prov ince de Québec.District de Moniréal.COUR MUNICI-PALK.No: '27842-83.VH.LK DK ST-JÉROMK.partie demanderesse, -vs- MICIIKI, RROSSKAU.partie défenderesse.PRKNKZ AVIS que le 28 novembre 1984 à 10:30 hres.au 131 I.eon Hloy à Laprairie.dislricl de Moniréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MICIIKL BROSSKAU, saisis en cette cause, consistant en ; 1 automobile Chrysler Newport 1979 imm 86*2 M 758et acc.Conditions: PAIK-MKNT COMPTANT.Renseignements; LOUIS ROBIDOUX.huissier.284-1148, De l'étude: Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass.huissiers.Montréal, le 14 novembre 1984.Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALK.No: 500-32 00H24-843.ANNK BKRNI KR.partie demandere.sse.-vs- TKVICORK (1982) INC., partie défenderes.se.AVIS PUBLIÇ est par la présente donné que les biens meuble.s el effets mobiliers de la partie défenderesse, en celte cause seront vendus par autorité de Justice, le 28 novembre 1984 à 10:30 hres, au no 5000 Wellington à Verdun, district de Moniréal.1,es dits biens consistant en: 3 téléviseurs Kleclrocolor et acc.Le tout sera vendu selon la loi.Conditions; PAIKMKNT COMPTANT.FRANÇOIS MASSK, huissier.no lél.: 284-1007.Montréal, le 14 novembte 1984.Canada, Province de Québec.District de C.aspé.COUR PROVINCIALK.No: 130-3‘2-000189-819.CLÉ-.MKN'r 'l’RKMBI.AY, partie demandere.sse.-vs- TONY VALLÉK.partie défenderesse, AVIS PUBLIC est par la présente donné que lesbiens meubles et effet.s mobiliers de la partie défenderes.se.en celle cause seront venduspar autorité de Justice.le *28 novembre 1984 à 10:00 hres au no 6744 Christophe Colomb à Montréal, dit distncl.Les dits biens con.sislanl en : 1 téléviseur couleur *20” portatif et acc., 1 récepteur amplificateur ca.ssetles 8 pistes Morse Kleclrophonic et autres biens, le tout sera vendu selon la loi.Conditions: PAIKMKNT COMPTANT.MICIIKI.BIKNVKNUK.huissier, no lél.: *284 1007.Montréal.le 14 novembre 1984.Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALK, No: 300-32-009001-803.GILLKS MATHIKU.partie demanderesse.-vs- MICIIKI.MARIKN, partie (léfenderes-se.AVIS PUBLIC est par la présente donné que les biens meubles el effet.s mobiliers de la partie défendere.s.se.en cette cause seront vendus par autorité de Justice.le .30 novembre 1984 à 10:00 hres au no 10755 Henri Bourassa # 205 à Montréal, dit district.Les dits biens consistant en: 1 téléviseur couleur portatif RCA et acc., 1 table-tournante Hitachi el acc., et autres biens.Le tout sera vendu selon la Loi.Condilion.s: PAIFiMKNT COMPTANT DANIKL BOILKAU.hui.ssier, no lél.: 284-1007.Montréal, • le 14 novembre 1984.Canada, l’rovince de Québec, District de Montréal.COUR MUNICI-P\LK DK MONTRÉAL No ; 4166.5.5:126 Vll.l.K DK MONTRÉAL, partie demandere.s.se -vs LAM BI'IH'I' Vl.AIN.partie défendere.s.se l'K KN KZ AVLS que le ‘29 novembre à 11 00 heures au 4869 rue .Ste-Cat hernie [''.St.Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effetsde I.AMBKHT ALAIN, .saisis en celle cau.se.con.si.stant en; Une table (le |iing (wng pliante, deux paires de skis (le randonnés, un sac rie boxe avec acc , une caisse enregls-lreu.se.une grille à B B.Q Condi lions: ARGKNTCOMPTANT RO-N.\LI) DCBÉ, huissier.‘288 0211, Information I.inleau, Villeneuve.Miller.I’oite\in.Giguère Montréal ce 14 nov embre 1984.Canada.Province de Québec.Dis-I net de Moniréal.COUR MUNICI-l’ALK DF.MONTRÉAL No,: 130989412 VILLK DK MONTRÉAL, partie demanderesse -vs- VFH.TRI FRANCKSCO, partie défenderesse Le 30 novembre à 10 :30 heures, au 8425 rue Wiseman, Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effetsde VKLTRI FRAN-CKSO.saisis en cette cause.consKs-tant en : Une automobile de marque Cadillac KIdorado couleur bleu, sé ne GL4752g437803.Transit: 1338809 Conditions: ARGKNT COMPTANT, SYI.VIK ('IMONK.huissiei.288-0211 Information: Linteau.Villeneuve, Miller, Poitevin, Giguère Montréal ce 14 novembre 1984 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 9 AVIS PUBLICS < .in.tda 1*1 oMnie de Québec Dis !i ict de Montréal ( (»l R ML NU I P \l 1 l)L MONTRÉ \l No Ml I KDh MONTRÉ\l pai lie demanderesse \s M \L / h R» »l I K NU Mol \s partie dé fl ndei esM* I e JH no\ embre à 14 00 hl‘Uie^ .lu lfe50 rue Panama app 316 Kiot'.aid seront \endus par auto rilede lustice les biens et effets de M \l /h ROI I K NK Moi \S saisis en telle cause consistant en Meu blés et articles de maison un sac de uoll en cuir non et ^ris a\ec act une mai hme à écrire électrique de niai(|ui IBM un walkman am fm cassette une paire de ski rossignol l'Humetacc t onditions \Rt.KN1 ( OMP I \N 1 M \l RU K (.\l ( III R huissier JHK0211 Informa lion linteau Lilleneuce Miller loilit Poitevin (iiguère Montréal Cl 14 iKivembie l'IW ( aiiada f’iovincede Québec Dis tint de Moniiéa) t oi R Ml NU I P \l 1 DI MONT RÉ \! No 410141400 Ml I h DI MONIRÉM paille demanderesse \s MM /I Roi I I NU Mol \S paitiedé fi’iidei t sse I e JH nov embre à 14 00 heuiesau IhsOiue Panama app 516 Ui ossai d seront v endus par auto Ntede luslite k*sbienset effelsde M M /I Roi I NU IlOi \S saisis encetic lausc* consistant en Meu liles et ai tu les de maison un sac de golf en CU1I non et gris avec acc uni m.H hine a eci ne électrique de m.iKjue IBM un walkman am/fm cassette une pane de ski Rossignol l'Micmit.KC ( onditions \R(.hNr ( OMP I \N 1 M M RU h (.M Ui Biossaid seront vendus pai «luloiitede lustice lesbiensetef lelsdt M VI /I ROI I NU MOI VS s.iisis en Cl tic cause consistant en M» iibles et ai tic les de maison un sac (Il golf en c un non et gris et U c une machine a écni e electn i|U«‘ de m.iKjue IBM un walkman .im Im cassette une pan e de ski Rossignol 190 c m et acc ( onditions VlU.i N I (OMPI VN I M VL RU K aitic demandeiesse vs M VSSKV VVl s pallie défenderesse ! e 29 novembie à 11 OOhegies au 4sb9 lue ( habol Montreal seront vendus pat autoiiléde lustice les biens et cflitsdeM VSSL V VVKS saisis en ctUecause consistant en Meubles et «U la les de maison ( onditions VR(.I N 1 ( OMPI VN I ( I VL DK lolu.l I huissiei 2884 0211 Infor m«ilioii linteau Villeneuve Miller Poitevin (iiguèie Montiéal ce 14 novembie 1984 ( .111.1(1,1 Piov nice rie Québec Dis tncl (le Montiéal ( OLR MLNU I P \l 1 DI MON I RÉ V! No 42%9tlb-) VI! I 1.1)1 MON! RÉ VI pailiedeinandeiesse vs M VSSKV VVl s pai lie défenderesse I e 29 nov embi e à 11 00 heures au 4569 rue ( habot Montiéal seront vendus par .lutontede lustice lesbiensetef fets de M Vssi* \ V V h S saisis en celle c.iuse consistant en Meubles (I ¦ Bros d or «I Brkwtr rib Bricon m Brigde •Ml Britcol M Br sibk o lé Br sIbk b 1^ Brx min Mb Brnt gId ift Butler : c_D 1000 12 12 12 500 n n 72 + 2 18000 21 21 21 1000 37 3/ 3/ + 2 36000 35 34 34 —1 9000 65 63 63 500 34 34 34 z300 45 45 45 10000 25 24 24 —4 11500 23 20 20 + 1 1000 12 12 12 5700 128 128 128 + 3 2500 110 108 108 -2 17000 12 11 12 5500 47 45 45 1500 35 30 35 8000 70 70 70 4000 12 7 9 2250 20 15 20 + 3 1000 35 35 35 400 125 125 125 -10 700 .36 36 36 z200 18 18 18 8000 24 21 23 —1 2000 30 X 30 —1 20500 42 27 27 -3 1000 5 5 5 2166 45 45 45 —7 6100 106 102 105 8500 S3 50 S3 13333 28 26 28 + 3 7375 25 25 25 16900 120 118 120 800 245 245 245 12400 180 175 175 + 5 33000 18 15 18 8000 29 25 25 -2 2000 95 95 95 1000 28 28 28 7000 39 36 37 + 2 15000 4 4 500 20 20 20 7000 85 83 85 + 1 1650 107 105 105 -5 ZTO 21 21 21 3500 35 35 35 1500 25 25 25 1000 35 35 35 9500 185 175 185 8000 10 9 9 —1 2000 15 15 15 9000 50 44 50 + 10 2500 20 20 20 500 24 24 24 20000 15 15 15 -1 300 2/0 2/0 270 -5 5900 370 360 3A) + 5 2000 14 14 14 + 3 500 35 35 35 -5 1500 8 6 8 5000 65 60 60 -2 1000 19 18 18 1000 24 24 24 5000 68 67 68 7000 33 32 33 + 2 250 190 190 190 -10 13500 26 25 26 18500 4 4 10500 43 40 40 -8 11500 269 262 262 -3 27000 46 43 46 + 2 5000 55 55 55 -3 14500 76 70 74 + 4 6500 40 38 38 -2 1900 75 75 75 Z666 10 10 10 10000 27 27 27 500 40 40 40 8000 55 53 55 + 2 1000 65 65 65 4000 23 22 23 + 3 2000 15 15 15 1000 25 25 25 + 5 500 99 99 99 —1 12800 164 155 164 ?9 9000 25 25 25 1000 95 95 95 4000 35 35 35 1500 25 25 25 1500 120 115 120 4000 20 18 18 + 2 6500 47 47 47 -3 18500 1 1 1 13500 ISO 145 145 5000 45 45 45 1200 185 185 185 1000 12 12 12 ?1 14100 105 95 100 + 10 97000 44 39 40 2500 51 50 51 + 1 2000 7 7 7 7500 12 12 12 2500 95 95 95 + 5 5000 28 28 28 500 14 14 14 16000 20 20 20 12000 22 20 20 -2 18500 2 2 2 6010 166 165 165 -5 3910 40 37 37 + 2 2500 24 24 24 + 4 1000 42 38 42 1350 as 84 84 3100 $6% 6% 6% 1000 73 73 73 3000 38 38 38 + 3 200G 12 12 12 2000 65 65 65 >4 25235 32 32 32 + 2 1500 10 10 10 -3 1000 50 50 50 -5 8000 40 40 40 C T Exp Coiovrs Collex Colplne Con om Con ex Conmx Cnortic Conbee Coneco Confie Conovo Cnreo Conuc Conuc w Copello Copilno Cpricrn Coprk e Cop cons Corlson Corme Cornes Crpnter Cosedo Cosino Cosio pt Coteor 0 Cotear w Coter en CouKId Cdn orct Cdn enti Cdn tent Cdn untd Cdr Res Celbrty Cntnl C crude Chmpn Chomp Chorgr , Chrlmg Chorlm Chariot Chotwd Chovin 3000 31 31 31 3000 9 9 4500 127 125 125 1000 19 19 19 —1 z2S0 13 13 13 500 30 30 30 26900 100 77 89 -3 4000 70 70 70 + 5 3000 11 11 11 1500 4 4 4 3000 15 15 15 2000 60 60 60 84500 57 46 57 + 12 11100 45 40 45 + 5 2000 6 6 6 5000 12 12 12 36300 98 93 98 + 2 10500 20 17 17 1500 31 30 30 Z400 2 2 2 3000 29 27 29 1500 15 15 15 5000 75 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2000 7 7 7 10800 160 155 155 -5 2100 155 150 ISO 2000 35 35 35 2800 72 71 71 —3 22000 60 60 60 12167 20 16 20 + 2 8300 160 155 160 + 5 2000 5 5 5 2625 335 330 135 + 5 8200 26 26 26 —1 700 320 320 320 2500 75 70 70 —5 200 $251^ 25'/k 25711 899 46 46 46 —4 21000 5 4 5 57500 115 87 92 -21 10000 40 36 38 -2 4000 20 17 20 3500 21 21 21 406 150 135 ISO 40000 60 51 58 + 3 4700 230 224 225 —10 1000 32 32 32 4000 20 20 20 -1 38700 300 290 300 + 10 1500 110 100 110 6500 33 27 27 —6 5000 50 SO SO -5 2000 20 20 20 Icon 8100 00 95 95 iceStn 9500 25 25 25 impact 1000 15 15 15 impolo 4000 6 8 Imprial 1000 75 75 75 —10 Infsv sys 1000 5 Irecov 23100 00 93 99 + 6 InlorKl w 95000 14 10 13 + 2 Intoctn 6542 20 19 19 —1 interen 1500 28 28 28 Intr dta 4000 20 115 115 -5 Intrlke 35500 30 122 122 -8 Istrt res 6900 45 44 45 -1 1 camero 4650 15 IOO no —10 1 chroke 2766 22 19 19 1 dmoscs 1125 55 55 55 -5 Inti hrs 1201 380 370 370 -10 Inti knrg 3500 20 19 19 1 loco 500 22 22 22 Inti mrd 1000 21 21 21 Inti Pete 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210 Levtnd 10000 20 20 20 + 2 Levon 14400 335 330 330 + 5 Librt bel 5500 85 82 85 Libre 2000 22 22 22 —1 Lincoln 11700 190 185 185 Lode res 1500 -60 60 60 Logon w 30000 3 3 3 + 2 Lone str 1000 8 a 8 Lorcon 1000 20 20 20 Loredi 7000 16 16 16 Lornex Z50 $28 28 28 + % Lost lak 8000 60 60 60 + 5 Loyalst 5500 40 39 40 + 5 Lugano 500 6 6 6 Lunar 3000 20 2U 20 M N AAoc om 1400 60 58 60 AAocfle 1000 20 20 20 Mcmin e 35500 55 53 54 -1 T^dill z50 $I4V2 14V3 14V2 Mogein 2500 70 60 70 + 15 Mognto z40 14 ,.4 14 Magic 3 1000 so 50 SO Magna ' 2950 305 305 305 Magnm 1000 20 20 20 AAaistIc 10000 6 6 6 + 1 AAoiSty 8000 24 23 23 + 1 Molore 3500 13 13 13 Moirt 7650 80 75 75 —6 Mirt b w 1500 5 5 5 -2 Mlartic 1260 $19 19 19 + % Molko 19000 32 32 32 Monlto 3500 125 122 124 —1 Mann oil 1010 10 10 10 Mplelf 7500 14 11 11 Maple 10500 28 26 28 Maple w 12000 1 1 1 Mor gold 500 B 8 8 Morlg 113100 168 145 149 -9 Morlg w 6000 100 98 100 + 2 Morthn 5000 15 13 13 -2 Morch 1200 24 24 24 —1 AAorco 4000 375 355 370 -5 Marlin 620 22 22 22 AAoyme 8338 340 335 340 Mconel 8000 20 19 20 Mckiny 1000 13 13 13 Mcnein 2000 60 60 60 Medain 500 8 8 8 Media a 18500 82 77 78 —8 Meirse 500 18 18 18 —2 Melon 7000 40 32 40 + 5 Metro 2000 45 45 45 Michl rs ZlOO 17 17 17 Michm 2500 49 48 49 Micron 1000 285 284 285 Mid cdo 1950 29 29 29 Midind 4000 35 35 35 Migent 6600 180 1/5 180 + 5 Mindh 10500 50 41 50 Minerx 6500 132 127 127 -3 Mneta 1000 9 9 9 —1 Misirol 12500 77 26 26 + 1 M video 500 255 255 255 Moleo 2200 8 8 8 Moly mit 2000 17 12 12 Mo naît 77000 50 SO 50 Monico 1000 25 25 25 Mono 14000 12 10 12 AAoron 1000 8 8 8 Morn str 500 6 6 6 Mosprt 3100 265 250 250 -10 Mosqto 2000 30 30 30 Moss 1000 35 35 35 T^ntn 16000 70 20 20 Mt civry 2825 66 63 66 -2 Muttint 3500 20 18 20 Mndee 1300 32 32 32 Murgid 3000 26 25 26 + 1 Musto E 21000 335 325 335 + 5 Mutual 3000 75 72 75 + 4 Myst mt 1000 59 59 59 Nakusp 2000 20 20 20 Nolos 279000 120 100 113 + 14 NCA Mrl 1700 325 320 325 + 5 Ncn expl 45600 148 120 125 -19 Nevoda 25000 22 22 22 Nevcoi 12300 34 30 30 -2 New beg 68050 150 137 137 —12 N Cinch z300 11 n n New frn 3000 90 90 90 -5 New knr z200 12 12 12 N Minex ZlOO 13 13 13 New pen Z41 83 83 83 New pnr zl67 29 29 29 N Privtr 3000 80 75 80 + 7 New rid 15000 40 30 40 + 10 New sbn 2000 60 55 55 N See 2000 155 155 155 N strtgk 618 30 30 30 + 5 New tye 6500 6 6 6 Newest 2000 12 12 12 Newfid 11000 65 64 64 + 2 Newtin 1500 20 20 20 Newtec 10500 58 55 55 Nexus 2000 310 310 310 —5 NI Cal 8200 $6 S’/ 6 Nicking z50 13 13 13 N howk 11310 465 465 465 + 5 Nirvna 4000 17 17 17 —1 Noble pk 3500 39 35 38 + 3 Nomod 6500 4 4 4 Nor con 2000 20 20 20 -5 Norqes 200 ns 115 115 + 10 Norco 500 25 ?5 25 + 5 Nrn^on 500 12 12 12 Nor sot 11000 $5 5 5 Norsmt 5500 so SO SO ?5 Nortek 900 35 35 IS —1 No powr 30800 75 65 75 + 15 Nth Sth 6500 65 62 62 + 1 Nthoir 500 135 IIS IIS + 5 Noxe 7000 17 17 17 Nrg res 5000 25 24 24 + 1 N dvnsty 6000 165 ISO 160 -10 N Lights 2000 5 4 4 —1 Nat res 1900 160 160 160 + 10 Nu lady g 400C 12 12 12 Nu stort 600( 5S SS SS —4 Nun SCO 9S0( 120 115 115 -5 Nuspor 22S0( 52 49 SO -1 O P Op res 3000 40 40 40 Odysey 2501 43 40 43 + 3 Ok la zl6: 2 2 2 1 Omob 7001 18 16 16 + 1 Omni 1662 11 17 17 —1 Orsino r 6001 10 10 10 Orsino ISO SO SO SO -2 OsecA z20 30 30 30 Outtnd 2000 78 78 78 Quodx Qvntm Qued res Ouillo Ghiintel Quintra Quinto R c I res Rabbit Rodo Rofoel Roinex Roinier Romrd Ronsm Rapid cd Rovnre Reo gold Reoko Rebo res Redfrd Reg res Regol Regncy Regis Renox Retlow Rex silv Rex siv r Rexpir Richprt Rideau Riderst R bianco Ripple Rise res Rocprt Roerdg Rckspn Roddy rs Rodeo Romx Ronreo Rose res Roxwel Rovin Ruby Ruskin 2000 20 20 20 10000 10 10 10 7000 37 36 36 —1 1000 26 26 26 4100 23 23 23 z6S 47 47 47 1500 35 35 35 3000 46 45 46 + 3 3000 n 10 n + 1 2000 29 29 29 —1 1400 35 35 15 18000 44 41 .41 —4 5000 4 4 4 13666 25 23 23 2500 45 45 45 + 5 1000 33 33 33 z333 38 38 38 7800 120 116 116 1000 13 13 13 -2 9000 65 65 65 5000 29 29 29 + 8 7000 33 33 13 + 1 3000 26 26 26 1000 n 11 n 2000 12 12 12 500 7 7 7 159300 340 330 130 -5 27060 90 80 90 + 25 34600 4 1 4 + 3 z400 62 62 62 13000 220 214 215 -5 1000 8 a 8 4200 25 25 25 500 30 30 10 3000 12 10 12 9000 25 25 25 2000 40 40 40 3000 18 18 18 500 20 20 20 6500 73 70 70 -3 22500 12 n 12 19500 29 26 29 + 2 5000 35 30 35 + 5 7500 17 17 17 18000 22 21 21 3000 4 4 4 12800 65 64 64 —1 4800 100 100 100 S T Soco Sends M Sonfred Sortogo Sotvm Soxton Scheer Schrbr Schrtrw Score Scottie Seo gold SeotK Seownd Sentry Shokwk Sheen Shoal Sienno Sierro Sigmo Sign! hil Signet rs Siivr cup SIv hrt 0 Siivr hill Slvr strk SIvrdo SIvrhw SIvrIf Silvrsd Simpot Skeeno Skylork So lumnr Sooner Sthn stor Spetro Sthw tec Sovrgn Spectm Spirit Sprngfl St cloir Stobeli Stockpl Strbrst Storfire Ston gId Stdew Stering Stroiok Strolk w Stroto Sumit Sun god Suntco Sundon Sunevo Sunxco Sun msk Sunrise Suprem Surinm Suthrid Sutton Svnrgy TRV Mn Toiee Tomro Tonker Toppit Torron Toshto Tosu Toy Rvr Tegro Telstar Tempir Tenore Teroto Teriton Terrm Texas n Texpez Thor Ex Tiburn Tlllicm imm la Tank SOO 5 5 5 1000 110 no no 3100 75 75 75 600 $10W low low 48275 305 215 300 2800 450 445 450 6000 32 32 32 7500 38 35 35 1000 4 4 4 1000 23 23 23 2100 155 150 155 8000 25 21 25 500 10 10 10 2000 5 5 5 2000 20 20 20 8000 56 53 56 14000 30 30 30 5000 16 15 16 1500 55 55 55 3000 13 12 13 6950 295 200 295 7700 100 100 100 105000 57 40 54 3000 27 25 25 I 1500 145 140 140 2000 20 20 20 5000 118 115 118 3800 205 190 205 3500 200 200 200 2000 39 36 36 500 110 no no 3200 160 157 160 6000 42 41 42 58000 35 30 34 6800 40 35 36 2000 9 9 9 4000 55 51 51 6000 50 35 40 500 78 78 78 28000 20 15 16 1000 5 5 5 71000 73 65 70 4000 41 41 41 2000 23 23 23 15500 80 66 80 4000 37 32 37 3500 15 14 14 43300 96 90 95 1000 47 47 47 1500 1 1 1 3000 13 13 13 12000 61 59 59 8000 12 12 12 2000 31 31 31 58300 105 95 105 5000 23 23 23 1000 45 45 45 5500 10 10 10 500 12 12 12 10000 11 10 10 7500 45 42 45 3000 II 11 11 500 53 S3 53 10000 30 30 30 Z300 18 18 18 10000 50 SO 50 12000 4 3 3 5600 175 168 168 500 33 33 33 3000 14 14 14 500 18 18 18 2600 25 25 25 1000 80 79 80 11000 70 65 70 500 10 10 10 2500 8 8 8 1600 75 75 75 2875 38 35 35 14000 27 25 25 13000 25 20 20 36500 25 20 25 2000 40 40 40 3600 69 69 69 11500 28 22 27 22500 16 14 16 6000 35 34 35 1000 135 135 135 28500 45 42 43 Veria MM la faa Ok Time 20100 110 175 180 ?7 Time w 3000 61 61 61 Tms sq 12500 29 29 29 -1 Tinto gtd 21000 S2 SO SO Tinto w 45000 14 11 12 + 2 Titon 4500 21 28 28 Todwn 6600 16 U 16 Tonph 10000 10 10 10 + 1 Topki 20000 32 30 32 + 2 Tor col 4000 35 35 35 + 5 Torhsn 13000 30 30 30 —1 Torngn 1500 115 115 115 Tracer 4500 25 20 20 -2 Tc Pipe 50000 $19% 19% 19% Trowlr 4500 45 43 43 Tresr isi 8500 40 40 Tri bosin 1000 120 115 115 -5 TrI Powr 2000 no no 110 Trl Stor 5000 105 105 105 + 1 Tri state 6500 140 140 140 Trl west 13000 12 12 12 ?1 Trident 5469 55 54 54 -1 Triple 4000 12 12 12 Trolon 2500 9 9 9 Tu toht 11500 32 30 32 Tundra 17000 57 55 55 -2 Tungco 8500 10 8 10 Tunkw 1000 33 31 31 -2 Turner 67500 44 36 36 Tuscots 6000 16 16 16 U V Unian 5200 59 54 59 U gmwd 8100 27 25 25 -1 U Heme 400 330 310 310 -10 Un hn>e 1000 40 40 40 Utd kng 8000 28 27 27 Utd librt 4300 75 75 75 U Rovor 2300 215 200 210 -10 U Wstid 7000 62 56 56 Univex 500 6 6 Us precs 2000 300 300 300 + 5 Valclar 20500 42 39 40 Vndrx 3000 27 25 27 Vantex 1000 13 13 13 Voritec 7500 16 16 16 Velvet 5000 47 45 47 Ventex 10500 10 10 10 Veronx 1400 $6V4 6W 6Vt Vestor 1500 11 11 11 Viceroy 500 40 40 40 Vetorio SOD 25 25 25 Vilnuve 4000 22 16 18 Vip dyn 2000 32 32 32 Viscont 11200 30 28 30 W X Ware 7000 8 8 8 Worstr 30000 45 38 45 + 8 Wosbi 500 20 20 20 Watrto 500 20 20 20 Wverst 900 135 135 135 + 10 Woybo 27500 24 19 19 —1 Weoco r 7100 80 77 80 + 5 WIem N 2000 60 60 60 Wnatch 13000 40 37 37 + 2 Werner 9500 30 29 29 + 4 Wescol z300 24 24 24 West nrs 7100 450 450 450 + 5 Westm 16500 42 39 42 + 2 westat 500 80 80 80 Wstbnk 2000 405 405 405 W olinbe z125 44 44 44 W trinity 10000 28 28 28 Wstike 2000 40 40 40 Westly 1000 95 95 95 Westrx 500 15 IS 15 Wesvrtr 6000 79 79 79 Y Z York 900 $7W 7% 7% + Va York pet 4000 22 22 22 Young 1000 17 17 17 + 1 Yukon g 3500 8 A 6 Zenco 72500 57 55 57 -1 Zuni egy 3000 12 12 12 Zvtec 19020 285 271 271 —.4 20th Cen 93500 18 12 12 —6 TOTAL VOLUME MERCURIALE MONTRÉAl.(PC') -Voici les prix payés au Marché central métropolitain tels que fournis par le mi-nislère de l'Agriculture du (Juébec.Fruits Pommes: l.obo et Cortland: 12x3 Ib ou 9x4 Ib, au délaillant ïlO.30, au grossiste $9.19; 8x5 Ib, au détaillant $11.00, au grossiste, $9.63: Cell pack, grosseur 120, au délaillant $14.00, au grossiste $12.25; Cell pack, grosseur 140, au détaillant $12.00, au grossiste $10.50; 4x4, au détaillant $7.00 au grossiste $6.13, minot (en vrac) au d^aillant, $7.50, au grossi.sle, $6.56.McIntosh, Spartan hâtives et High River: 12x3 pintes ou 9x4 pintes, au détaillant, $11.50, au grossiste, $10.06; 8x5 Ib, au détaillant, $12.00, au grossiste, $10.50; DENREES MONTRÉAL (PC) -Cours des denrées transmis par le nnnislère fédéral de r.Agricullure: Beurre: Commission canadienne de l'industrie laitière, prix d'achat.No 92, $4,76 le kg; No 93, $4.78 le kg; prix moyen du grossiste au délaillant: $5.15 le kg.Fromage cheddar au kilo: blanc, $4.869: coloré: $4.876, Produits concentrés: lait en poudre écrémé: No 1, sac de 25 kg, $2.851 le kg; lait écrémé destiné à l'ali-mentalion: $1.103; petit lait en poudre comestible, $0.474 le kg: petit lait destiné à l'alimentation, $0.352 le kg: lail de beurre, $1.947 le kilo.Oeufs: prix moyens des grossistes aux détaillants, boîte d'une douzaine.A-extra-gros, $1.,34 1-10; A-gros, $1 32 9-10: A moven.s, $1.27 8-10; A-petlLs, $0.92 3-10 Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du (Juébec; A-ex-tra-gros, $1.30; A-gros, $1.29; A-moyens, $1.24; A-jiellls, $0.89; A pee-wee, $0.53.Pommes de terre, prix de gros: Québec, nouvelles: $0.70à$0.75leI01b; $l.,30à $1.35 le 20 Ib; $.3,00 à $3.25 le 50 Ib: Canada No 1 lavées, $4.00 à $4.50 le .501b; Ile du Prince-Kdouard: $0.90 à $1 00 le 10 Ib.$1.80 à $1.85 le 20 Ib, $3,75 à $4.00 le 50 Ib.MARCHE A TERME Marché dat valeurs à tarms (Trantacilont combinées T oronto-Montréal) Par la PRESSE CANADIENNE Bons du trésor du Canada, 91 Jours, $1 million, multiples ds $0.005.Coiin I Hwt Ku Iè9- Vw.D« 84 97 405 97 380 97.400 .070 »*o(85 97 395 97.390 97 385 — Ju„85 - — 97 325 — S«p85 - - 97.200 — Dk 85 - 96.900 — — — V»rrt«; hi*f: 12 Contrail en vi9u*ui: mardi 956.Limil* d« Ouctuation quotidianna- $0.150 plui ou moim couri dt rtslamont.Obllgotlem du Conoda, 11 ara, 9 H, quantité $100,000, basa $100 (détlmalo* A 1-39a) Cell pack, grosseur 120, au détaillant, $15.00, au grossiste, $13.13; Cell pack, grosseur 140, au délaillant, $13.00, au grossiste $11.38; 4x4 pintes, au détaillant, $8.0(1, au grossiste, $7.00; minot en vrac, au détaillant, $8.50, au grossiste, $7.44.Régions à plus de 290 km de Montréal; ajoutez $0.50.Une allocation de transport de $0.35 est allouée aux détaillants qui vont chercher les pommes chez le producteur ou l'emballeur.Ces prix sont fournis par le Plan conjoint des producteurs de pommes du Québec.Légumes Betteraves: moyennes, $2.00 à $2.50 le sac de 25 Ib.Brocoli: glacé $9.00 à $10 00 la caisse de 14 unités; ordinaire $8.00 à $9.00 la caisse de 12 ou 14 unités Carottes: $1,50à $1.75 le .sac de 251b; $5.00 à $5.50 le CEREALES WINNIPKG (PC) - Les cours étaient généralement à la hau.s.se, hier, au marché aux grains de Winnipeg, (juelque 175.000 tonnes de denrées agricoles ont fait l'objet de transactions.Le colza clôture inchangé et en hausse de $1.10 avec novembre à $405.60.I.e lin gagne 20 cents à $1.40 el ferme à $361.00 en décembre.L'orge de Thunder Bay find en hausse de 40 à 80 cents, décembre à $136.70.l/orge d'Alberta est stationnaire.' novembre à $1:16.50, L'avoine cède 40 cents et prend 20 cents, décembre à $124.00.Le blé fourrager enregistre un gain de 40 à 90 cents et termine la séance à $164.'20 en décembre.Le seigle baisse de 20 cents et monte de 10 cents, décembre à $146.00.LE DOLLAR CANADIEN MONTRÉAL (PC)-Le dollar américain a clôturé hier en baisse de 2-25 el cotait $1 3158 contre la devise canadienne.La livre .sterling a gagné 7-100 à $1.65,30.A New York, le dollar canadien a gagné 1-20 à $0 7600 et la livre 13-100 à $1'2.563.sac de 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachets de 5 Ib; carottes mini : $5.50 à $6.00 la caisse de 20 sachets de 12 oz; grosses, $3.00 à $3.50 la caisse de ,50 Ib.Choux chinois: $5,00 à $5.50 la caisse de 12 unités.Choux de Bruxelles: $6.00 à $6.50 la caisse de 12 cas seaux de 10 oz; la caisse de 9 liges $9.00 à $10.00; glacés, la caisse de 25 Ib, $13.00 à $15.00.Choux de Savoie: $4.50 à $5.00 la caisse de 12 unités.Choux-fleurs: $8.00 à $9.00 la caisse de 12 unités.Choux-fleurs en vrac: $9.00 à $10.00 pour 12 unités.Choux rouges: $4.00 à $4.50 la caisse de 12 unités.Choux verts: $3,00 à $3.50 la caisse de 40 Ib; $3.00 le sac de 50 tb; gros, $2.75 à $3.00 le sac de 50 Ib.Echalotes françaises: $7.00 à $8.00 la boite de 10 Ib : $7.00 à $8.00 la caisse de 12 sachets de 250 gr.Endives, en caisse de 5 Ib, $7.50 à $8.50.Haricots verts: $18,00 le sac de 20 Ib.Laitue Boston de serre, $6,00 à $7.00 Is caisse de 12 ou 16 unités; la caisse de 24 unités, $13.00.OPTIONS TRANS-CANADA TRANSIGEES Suite de la page 16 Option StIûO A Stteo A T-D Bk T-D Bk T-0 Bk TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX Totol P TotOt P TrAlt A TrAlt A TrAlf A TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL Op.«L Moll Pril Vol.dre.Form.Dor.du tooi».Vn w X De 15 96 290 Mr 22'/î 10 541 Mr 25 1 1243 Oc 22'/j 2000 4710 De 22'/3P 2000 2433 Wcoost Wlkr R Wlkr R Wlkr R Wlkr R XCB XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM Totol volume 19008.Total open interest 374730.5 wy/t S3Vé $25'/é 135 825V4 S2% $25'/« 10 $25% Dc no P 20 32 145 111% Jo 115 P n 69120 119 Jo 120 12 17 $3 119 NvIlS 10 31 $4W 119 Nv120 33 352 15 119 Nv120 P 36 61 40 119 Oc 115 5 79 $5% 119 DC 120 48 140 $2 119 Dc 120 P 58 172 $2% 119 TABLEAU DE BORD Variation Mois annuella précé.en% EMiHX>l8,HEyEMlffi Gains moyens hebdomadaires ($) août 403.35 403.77 3.3 Revenu du travail (millions $) août 19,619.2 19,734.7 5.5 Personnes occupées (en millions) oct.11.15 11.16 2.3 Chômeurs oct.1,305,000 1,363,000 4.2 INVOrrAlRES Grands magasins (millions $) Appartenant aux août 3,434.7 3,304.7 6.8 fabricants (millions $) août 32,575.4 32,411,6 8.9 Nouvelles commandes (millions $) août 19,176.6 17,336.6 12.7 Commandes en carnet (millions $) août 22,354.2 22,126.0 33.9 P«X Prix à la consommation (1981 = 100).Indice des prix sept.123.0 122.9 3.8 des maisons neuves (1981 = 100) août 95.1 95.2 0.2 Indice des prix des matières brutes (1977 = 100) sept.212.7 214.1 0.8 Sans charbon pétrole brut, gaz naturel sept.156.1 158.4 2.0 Prix de vente dans l’industrie (1971 = 100) sept.312.0 312.5 3,6 Cumulatif BAmiENT ET TRAVAUX Permis de bâtir (million $) Mises en chantier dans août 1,275.4 10059.2 4.2 les centres urbains (unités) sept.9,545 84,572 -19.1 ÉNERGIE Production de charbon (milliers de tonnes métriques) août 4,685 36,805 32.3 Production d'électricité (TW/h) Production de gaz août 33.7 279.5 9.5 (millions de mètres cubes) Raffinage du pétrole jull.7,232.9 57,850.1 6.2 (millions de mètres cubes) juil.8.0 51.4 9.1 GQMMSfKæ EXTÉRIEUR Exportations, base balance des paiements (Millions $) sept.- 9,430 83,521 27.4 Importations, base balance des paiements (millions $) sept.-7,238 -92,243 31.0 PRODUCTION Chargements ferroviaires (millions de tonnes) sept.22.4 196.8 18.1 Acier (lingots — milliers de tonnes métriques) août 1,136.0 9,829.1 21,7 VENTES Ventes des grands magasins (millions $) août 873.0 6,506.5 4.7 Livraisons des fabricants (millions $).Ventes de véhicules août 18,948.4 148,872.6 16.1 automobiles neufs (millions $) sept.1,013.2 11.808.1 32.2 Ventes au détail (millions $) août 9,768.3 73,432.8 9.5 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont pas dé- saisonnalisées.Source: Statistique Canada.AVIS PUBLICS Voir aussi en pages 7, 8 et 9 AVIS vous est donné que Gilbert Comeau, retraité, résidant et domicilié au 535 Richmond, en les cité et district de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un certificat changeant son prénom pour celui d'Albert.Brisson.Bourdeau, Ouetlet, Trudel Procureurs du requérant BRISSON, BOURDEAU, OüELLET, TRUDEL 1640 ouest, St-Antoine, 3e étage MONTRÉAL (Québec), H3J1A1 Tél-:(514) 937-8943 Nv 22VîP 2 $3 $19% Nv 25 P 10 S $5V2 $19% Mr 15 5 1559 $3 $17W Jn 17Vî 4 276 125 $17W De 17Vj 20 4532 25 $17V2 J0 115 P 50 310 90 119 JO 120 P 10 41 $2 119 JO 125 100 300 95 119 JO 125 P 3 25 $6W 119 Nv115 3 3 $5W 119 Nv120 267 92 119 Nv120 P 54 100 10 119 Nv125 P 10 10 $4W 119 De 115 20 156 $5% 119 De 120 293 312 $2 119 De 120 P 150 398 $2% 119 De 125 IBS 273 30 119 JO 12V2 9 971 50 $12W JO 15 6 306 15 $12% Fb 22W 10 1245 85 $23% Mv 22Vj 35 45 90 $23% Nv 22'/î 60 5 50 $23% Fb 15 10 761 $5 $19% Fb 17'/2 2 777 $2W $19% My 17W 505 867 $3W $19% My 20 20 309 130 $19% Nv 17W 7 149 $2V2 $19% Nv 20 30 7 $19% Covn Coflt Hovt kl Iè9l Vit.Yig.Dct84 75-22 75-22 75-16 06 466 Mof 85 — — 7503 - 287 Jun 85 — 74-16 - 2665 Sep 85 73-26 73-26 73-26 - 2667 Vsnrit: hwr 40 ControhMvigMur; mordit 6,105.limite de fluctuation quofidttnnet 64*32 plut ou moim dernier court de règlement.Pour recevoir LE DEVOIR à domicile composez sans frais l’un des numéros suivants: À Montréal: 332-3891 À Québec: 687-2022 Extérieur: Code régional: (514): 1-800-361-6059 (8T9): 1-800-361-5699 (418): 1-800-463-4748 .(613); 1-800-361-5699 LOI SUR LE CHANGEMENT DE NOM.ET D'AUTRES QUALITÉS DE L'ÉTAT CIVIL L.R.Q.c.C-10 DANS L'AFFAIRE DÉ SYLVAIN RICHARD, requérant AVIS AVIS EST DONNÉ que Sylvain Richard, polisseur, domiciliéau 11,910, rue Grenet, app.302.ville et district de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un certifiât changeant son nom en celui de Sylvain MIGNEAULT; Personne d'autre que lui ne bénéficiera d'un tel changement.Saint-Laurent, le 6 novebre 1964 Gilles Lebeau, procureur du requérant Avis est donné que M.Daniel La-flamme.résidant et domicilié au 44, Parent à St-Liboire, Qué.détenteur du permis M-503530 région 06 s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de M.Michel Bernier.résidant et domicilié au 450, Grand Rang St-François à St-Hya-cinthe, Qué.région 06 conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans tes 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution; 16 novembre 1984 2ième parution; 17 novemVe 1984 Avis est donné que M.RAYNALD TREMBLAY, résidant et domicilié au 2368B Moreau, Montréal, détenteur du permis M-710797-002 région 10.s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de Mme Ml-REILLE LELIÈVRE, résidant el domicilié au 2368B Moreau.Montréal, région 10 conlormémeni aux dispositions de I'article 30 du réglement sur les règles de pratique el de régie interne de la C.T.O.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution; 16 novembre 1984 2ième parution: 17 novembre 1984 Dans l'attaire de la faillite de: 125877 Canada Inc 1218 Montée de Liesse St Laurent.Québec H4S 1J7 AVIS AUX CRÉANCIERS D'UNE ASSEMBLÉE AVIS est par les présentes donné que les débiteurs susdits ont déposé une cession le 7 novembre 1984; que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27 novembre 1984 é 10:00 heures au bureau du séquestre officiel.Complexe Guy Favreau.200 Dorchester Ouest, Basilaire 00.Chambre 07, Salle a t ou a2, Tour de l'Ouest.Montréal.Daté de Montréal, ce 9 novembre 1984 • PFEIFFER 8 PFEIFFER INC syndic ADRESSE 2018 Drummond St.#980 Montréal.Québec H3G1W7 Tél (514)282-9636 Avis est donné que Mario Paré, étudiant, domicilié au numéro 1187, boulevard Lesage, #2, Laval, district de Montréal, s'adressera au ministère de la justice pour obtenir un certificat changeant son nom en celui de Mario Beaudoin.Signé à Mobtréal ce lOième jour de novembre 1984 MARC BISSONNEHE Procureur du requérant AVIS est par les présentes donné, conformément à l'article 1571D du Code Civil, que AMEUBLEMENT ROCKLAND LTÉE - ROCKLAND FURNITURE CO.LTD., dont la principale place d'affaires est située en la Ville de Ste-Thérèse, a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs à BANQUE NATIONALE DU CANADA par acte daté du tO février 1982 et enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Terrebonne sous le numéro 629557.BANQUE NATIONALE DU CANADA LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: ANDRÉ TRÉPANIER Avis est par les présentes donné que M André Trépanier, commerçant, 240 rue Elizabeth.Sorel, P.Q., ayant lait affaires sous les raisons sociales: "TAPIS DÉCOR ENRG ' 443 boulevard Fiset, Sorel.P.Q., el "DÉ-CORATHEOUE ENRG " 265 boulevard Fisel.Sorel.P.Q.a lait cession de ses biens le Siéme jour de novembre 1984.el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 28lème jour de novembre 1984, à 9:30 heures, au bureau du Séquestre dtficiel, Complexe Guy Favreau.200 ouest, boulevard Dorchester, basilaire 00, tour ouest, chambre 07, salle no.1.dans la cité de Montréal.LAURENT LANGEVIN C.G.A.S'tNDIC BUREAU 1305 ouest, rue Girouard Saint-Hyacinthe P O, Tél.774-4300 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-032542-842 BARRY SCHWARTZ, Partie demanderesse -vs- SHELDON GHETLER 8 ROBERT YOUNG, Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR A M ROBERT YOUNG Vous êtes par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la présente publication.Une copie de la déclaration el du bref d'assignation a été laissée au greffe de celle Cour à votre intention.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE Montréal, ce 14 novembre 1984.GISÈLE DE MADDELEIN Protonolaire ME DENIS PÉLOQUIN.Avocat CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE (Chambre de l’adoption) No 500-43-000466-84 A M Michel Laverty et Mme Denise Folland adresses Inconnues ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de comparaître au Tribunal de la jeunesse du district de Montréal.410 est.rue Bellechasse, le 18 décembre 1984 à 9 30 a.m el vous informe qu'un avis de la demande de placement concernant reniant Caprice Michelle, née le 30 novembre 1983 a été déposé à votre Intention au greffe de l'adoption Vous êtes avisés qu’à défaut de vous présenter à celle date et de proposer les demandes que vous entendez taire valoir, les requérants pourront obtenir un lugemenl par défaut.Montréal, le tS novembre 1984.Lucille ROUILLER Grelfier-adjoinl AVIS est par les présentes donné que le contrat en date du 08/01 /81 par lequel ENTREPRISES B.C.P.LTÉE a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau d'enregistrement de Richelieu le 2t lème jour de janvier 1981, sous le No, 187893.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-138502-848 ISTVAN KOZMER -vs- TEREZIA KUTI PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée, Terezia Kuti, d'adresse inconnue.et jiar les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours à compter de la publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à son Intention au bureau de la direction générale des greffes, au Palais de Justice, au no: 1 est, Notre-Dame, à Montréal, Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signer et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Montréal, ce 12 novembre 1984.Gisèle de Maddelein, Protonotaire Mes Villeneuve Pigeon 8 Ass., 235 est.Dorchester, suite 501 Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-04-003548-840 MARIE CLAUDE AUBIN, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal.Requérante -vs- RAYMOND BOURDON, autrefois résidant et domicilié à Havelock, district de Beauharnois.présentement de lieux inconnus.Intimé AVIS À RAYMOND BOURDON, intimé Prenez avis qu’une REQUÊTE POUR GARDE D'ENFANT sera présentée pour adjudication sur icelle en salle 2.17 au Palais de Justice de Montréal au 1 est Notre-Dame à Montréal, le 21 décembre 1984 à 9:15 heures de l'avant-midi.Une copie de la REQUÊTE et AVIS a été laissée au greffe de la Cour Supérieure du district de Montréal à votre intention.MONTRÉAL.13 novembre 1984.DOMINIQUE DIBERNARDO, PAC SM Me FRANCE HARKINS 2544 boul Rosemont Montréal.P-Q.H1Y1K4 PROCUREUR DE U REQUÉRANTE DECES KOENIG, Jean-Charles.— A Montréal, le 16 novembre 1984, à l'âge de 88 an.s, e.sl décédé M.,Iean-Charle.s Koenig époux de feue .lanelte Cour.Il lai-sse dans le deuil .sa fille Michèle (.lean Viau), un petit-fils Sléphane-Karl, deux soeurs Berthe Keonig et la Révérenle Soeur Simone Koenig de la Présentation de Marie.Les funérailles auront lieu lundi le 19 novembre.Le convoi funèbre partira du salon Urgel Bourgie, 745 Crémazie e.st, pour se rendre en l'église Notre-Dame du Rosaire où le service sera célébré à 10 heures, et de là au cimetière Sl-Our.se.Kxposé dimanche à 2 heures, fermé de 5h à 7h.672952820 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 CARRIERES ET PROFESSIONS Voir aussi en page 20 COLLÈGE D'ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL ET PROFESSIONNEL DE JOLIETTE Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes 20 sud.rue St>Cheries.Jolletle.Qué.J6E 4T1 Téléphone (S14) 7S0-1M1 Conseiller pédagogique a demi-temps (aide pédagogique au personnel enseignant) PROFESSEURS DE FRANÇAIS Il s'agit d'un emploi de professionnel qui comprorte des fondions de conseil el d'animation auprès du personnel enseignant dans différents champs d'ac tivités, notamment le perfectionnement, l'expéri mentation, la recherche, le dépouillement et la diffusion de la littérature dans le domaine pédagogi que et l'assistance pédagogique individuelle Qualifications requises: — Diplôme universitaire de 1er cycle dans un champ de spécialisation approprie, de preference en psycho-pédagogie — Bonne connaissance du milieu collégial souhaitable LANGUE SECONDE Fonctions: Cours à Montréal et banlieue de 8 à 15 hres/semaine Faire parvenir curriculum vitae au plus tard mardi, le 27 novembre 1984, à 17 h 00.à Directeur du personnel Concours « Aide pédagogique au personnei enseignant» 20 sud, rue St-Charies Joliette, Qué J6E 4T1 AFFAIRES MUNICIPALES UN DUHAMEL ¦ Le boulevard Décarie Pour mettre en chantier le réaménagement du boulevard Décarie, l’administration municipale de Saint-Laurent a résolu de répartir les coûts selon deux plans différents.Dans la partie dite commerciale, entre du Collège et Côte Vertu, l’administration municipale répartit les investissements de $3.9 millions en trois : $1 million ou 25,4 % provient du programme reyi-centre du gouvernement québécois, $1.6 million ou 41.4 % provient du trésor municipal et $1.3 million ou 33.2 % provient du produit d’une taxe d’amélioration locale imposée aux riverains aux taux de $29.71 le pied linéaire.Dans la partie résidentielle, entre Du Collège et Saint-Louis, l’administration municipale finance les dépenses $571,0(M par la seule taxe d’amélioration locale, au taux de $22.76 le pied linéaire, imposée à tous les riverains pendant vingt ans.¦ Des problèmes de communications Le service des travaux publics de Montréal a obtenu cette semaine la permission de retenir les services de la firme SEGMA inc pour une étude sur ses communications internes et externes.Sans doute aurait-il pu l’entreprendre plus rapidement si deux autres services municipaux, le Service du personnel et CIDEM-communications, ne s’étaient chamaillés pour.ne pas se mêler de cette affaire.Le Service du personnel jugeait essentielle la contribution de la CIDEM-communications puisqu’elle a la responsabilité des communications institutionnelles.CIDEM-communication admettait sa responsabiüté en ce qui a trait aux communications externes mais n’en voulait aucune dans les communications internes.Il a finalement été convenu que te Service des travaux publics et son consultant consulteront les deux services municipaux.Il s’a^t d’un contrat de service d’une valeur de $10,000.¦ Une campagne de prévention Laval a résolu de mener une campagne de prévention des accidents de la route sur son territoire avec te concours de son service de police.Bien que les accidents ayant fait des blessés ait diminué de 4.3 % depuis te début de l’année, tes accidents matériels s’accroissent de 9 %, particulièrement sur les boulevards des Laurentides, Saint-Martin, Sainte-Rose et Curé-Labelle.L’administration en impute la cause à l’insouciance et à la négligence des automobilistes.Il n’est venu à l’esprit de personne que tes forêts d’enseignes publicitaires, particuüèrement luxiantes en ces endroits, pouvaient constituer une cause majeure de distraction des automobiliestes.¦ Amnistie à Montréal À l’occasion du Salon du livre de Montréal, l’administration municipale a décrété une amnistie des amendes à l’égard des clients retardataires des bibliothèques de la ville.Dans la semaine du 20 au 25 novembre, tous tes retardataires pourront remettre tes livres à l’une ou l’autre des bibliothèques municipales ( sauf la bibliothèque du métro McGill) sans avoir à manifester, en espèces sonnantes, quelque repentir que ce soit.¦ Des singes verts I,e gouvernement des Barbades a fait don à la Ville de Montréal de six singes verts (Cercopithecus aethiops sabaeus) capturés dans tes régions sauvages du pays.Cette espèce aurait été transporté d’Afrique aux Barbades il y a trois siècles.Ils logeront aux quartiers d’hiver du Jardin zoologique, au parc Angrignon, ouvert au public de 10 h à 17 h tous tes jours.Le prix d'entrée est de $2 pour les adultes et de $1 pour tes jeunes et tes personnes âgées.Les enfants de quatre ans ou moins entrent gratuitement.LA COMMISSION BEAUDRY La CSN propose pour les griefs un «tribunal des petites créances» collège delagaspésie PROFESSEUR Le Collège de la Gaspésie est à la recherche d'un professeur de musique pour compléter la session d'automne 84.CHARGES 18 périodes par semaine COURS Formation auditive, littérature musicale, instruments et/ou musique d'ensemble.EXIGENCES Diplôme universitaire terminal de premier cycle en musique.Expérience en enseignement de préférence.Les candidatures accompagnées des relevés de notes doivent parvenir avant le 23 novembre 84 au: SERVICE DU PERSONNEL Collège de la Gaspésie C.P.590, Gaspé (Québec) GOC 1R0 CLÉMENT TRUDEL La CSN a proposé hier à la Commission consultative sur te travail, à Sherbrooke, d’instituer une sorte de tribunal des « petites créances » touchant les griefs individuels dont ta réclamation ne dépasse pas $ 1,000.Ce point fait partie d’un train de mesures visant à déjudiciariser les relations de travail, à contrer notamment la « méfiance systématique » qui peut s’installer lorsque les différends se mutiplient, pensent les porte-parole de la CSN.Le document soumis par la centrale syndicale à la commission que préside le juge René Beaudry fait te tour des balises sur certains droits fondamentaux des travailleurs; il se préoccupe de vérifier la possibilité de faire respecter ces droits par te Code du Travail, « sans pour autant être forcés de faire la grève pour y arriver».Parlant d’un « environnement social et économique à l’aspect plutôt hostile » à l’endroit des syndicats depuis la fin des années 60 — la CSN cite le programme anti-inflation d’Ottawa et les dispositions pour faire prévaloir la formule 6 %-5 % — le document attire l’attention sur la nouvelle « flexibilité » recherchée par les employeurs face à leurs droits de gérance.La CSN souhaiterait la conclusion d’accords cadres avec certains types d’entreprises ( pâtes et papier entre autres ) grâce à des négociations regroupées notamment; elle suggère que l’information reçue par tes syndicats sur te fonctionnement des régimes de retraite et d’assurances soit plus sûre, garantie même par des resserrements au Code civil.Le processus d’imposition d’une première convention, soutient encore la CSN, devrait être plus fonctionnel.Ce texte de la CSN traite encore du « vide juridique » à combler, lorsque vient te temps de renouveler cer-taines conventions.Elle voudrait mieux assurer la rétroactivité des salaires, etc.La part la plus ori^ale du mémoire a trait au mécanisme des griefs: en plus de songer à un type de tribunal de griefs s’appro- chant des « petites créances » ( d’où seraient absents tes spécialistes ), la CSN recommande la nomination d’arbitres régionaux pour accélérer te règlement de ^iefs.On y retrouve l’idée de généraliser l’arbitre unique ( plutôt que le banc de trois arbitres ) ainsi qu’une formule de préarbitrage, quand une partie ou l’autre veut soumettre à un médiateur un certain nombre de griefs.La Commission Beaudry, qui terminait hier ses audiences dans l’Es-trie, a aussi entendit la Chambre de Commerce de Sherbrooke ( 450 membres ) qui ne se préoccupe pas tant de la conclusion d’un nouveau « contrat social » au Québec que du « besoin d’une compréhension des nécessités économiques des entreprises » par l’ensemble des Québécois.La Chambre se plaint notamment des délais et des coûts d’arbitrage ( $ 1,200 en moyenne par jour ) et de la multiplicité des lois reliées au monde du travail.Elle voudrait que cesse te « système archaïque » de divulgation des lois et règlements, souvent par bonds successifs, dans la Gazette officielle; ainsi, il y a la Loi sur la CSST mais également 56 règlements qui peuvent être modifiés à loisir, souvent avec rétroactivité.Même les experts en loi risquent de s'y perdre et la C.de C.de Sherbrooke appelle à une simplification des lois.Au nombre des reproches faits par la Chambre de Sherbrooke à la législation québécoise figure celui d’une présomption en faveur des employés.L’organisme estime que le gouvernement ne prêche pas par l’exemple en tant qu’employeur et favorise peu la productivité dans l’ensemble des conventions ou décrets visant la fonction publique et para-publique.L’un des remèdes suggérés par la Chambre consiste à « ramener le balancier en faveur des employeurs», au Québec.La commission Beaudry, chargée d’étudier les modifications souhaitables aux lois du travail, siège la semaine prochaine à Québec.Le rapport de la commission devrait être déposé à Tété ou à l’automne de 1985.1 médecin Temps complet Le CLSC KATERI est situé sur la rive-sud de Montréal et dessert une population de milieu semi-urbain et rural.FONCTIONS: — Assurer les services de consultation et de soins de première ligne sur place ou à domicile.— Pratiquer une médecine axée sur la prévention.EXIGENCES: — Médecin reconnu par la Corporation professionnelle des médecins.— Horaire flexible.TRAITEMENT: — Selon les normes du ministère des Affaires sociales (zone B).— Poste disponible à compter de janvier 1985.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 23 novembre 1984 au: SERVICE DU PERSONNEL CLSC KATERI 3505, boul.Marle-VIctorIn Sainte-Catherine (Québec) J0L1E0 V.Méthodes utilisées: — Dialogue Canada I, Atelier et Transition — Approche fonctionnelle — Rédaction administrative Exigences: — Minimum B.A.relié aux langues — Expérience pertinente — Voiture Téléphoner au: Centre Linguistique Bouchereau Inc.465, rue St-Jean, Bureau 708 Montréal, Québec H2Y 2R6 Att: Johanne Carré Michel Mons 842-3847 LE PAVILLON DU PARC INC.RECHERCHE UN CHEF D'UNITÉ EN RÉADAPTATION Le Pavillon du Parc est un Centre d’accueil de réadaptation pour personnes déficientes mentales Son mandat s'étend à la région de l'Ou-taouais.Le Pavillon du Parc accueille 400 bériéficiaires de fous âges dans des ressources internes et externes, La fonction Sous l'autorité du directeur du Centre d'entraînement à la vie, le chef d'unité de réadaptation planifie, coordonne et contrôle la gestion des activités relatives à la réadaptation des bénéficiaires de ses unités dans le but de leur assurer un milieu de vie favorisant leur Intégration sociale.Les exigences Diplôme universitaire de premier cycle dans un domaine relié aux sciences humaines.Quatre (4) années d'expérience en réadaptation préférablement auprès de personnes déficientes mentales.Deux (2) années d'expérience dans un poste cadre dans un établissement du ministère des Affaires sociales et/ou une compétence en administration sera considérée comme un atout.Lieu de travail Aylmer Rémunération Selon la classe 12 des postes du ministère des Affaires sociales 29,182$ à 41,136$ y compris les avantages sociaux habituels.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 30 novembre 1984 à: Pavillon du Parc a/s Monsieur Jean Martel Directeur des services administratifs 100, rue Edmonton Hull QC J8Y 6N2 OMNIPRATICIEN D’EXPERIENCE DÉFI INTËRESANT — COORDINATION ADMINISTRATIVE CENTRE HOSPITALIER THORACIQUE DE MONTRÉAL — UNITÉ DÉ SOINS PROLONGÉS LE CENTRE: doté de 124 lits, enseignant, affilié à McGill et spécialisé en respirologie.RESPONSABILITÉS: — sous l'autorité administrative du médecin-chef, le titulaire sera membre actif du Centre avec affiliation à McGill.— établissement d'une cédule de visite régulière et d’évaluation des besoins de santé des bénéficiaires de soins prolongés (physiques, psycho-sociaux, spirituels, etc ).— révision et ajustement de la dédication.— coopérer au développement de programmes de réadaptation réalistes en collaboration (évaluer le besoin d'assistance d'un autre omnipraticien).— bilinguisme essentiel.ÉXIGENCÉS: — membre en règle de la C.P.M.Q.— habilité à l'équipe multidisciplinaire — collaboration à l'équipe de recherche en réadaptation.RÉMUNÉRATION: négociable (à l'acte, vacation.).Tous les candidats intéressés doivent soumettre leur curriculum vitae à: Directeur des Services Professionnels Centre Hospitalier Thoracique de Montréal 3650 St-Urbain Montréal, (Qué.) H2X 2P4 1,148 permis de taxis ont été rachetés à Montréal QUKBKC (PC) — Seulement 1,148 chauffeurs de taxi de Montréal ont accepté de vendre leur permis dans le cadre du programme gouvernemental qui visait à racheter 2,000 permis, a recoonnu hier le ministre des Transports, M.Jacques Léonard.Lors d’un débat devant la commission parlementaire des Transports, M.Léonard a expliqué que les paiements de rachat des permis seront effectués dès que la Commission des transports aura statué sur tes cas et accepté tes offres.Le but du programme gouvernemental était de réduire de 2,000 le nombre des permis de taxi à Mont- réal afin de rendre plus rentable cette industrie pour les chauffeurs de véhicule.Le débat a été soulevé par le porte-parole de l’opposition officielle, le député libéral de Jeanne-Mance, M.Michel Bissonnette.Selon le député de Jeanne-Mance, plusieurs mesures auraient dû être prises pour venir en aide à cette industrie: l’implantation du transport collectif, un rabais sur la taxe de vente lors de l’achat d’une automobile aux fins de faire du taxi, le rachat d’un certain nombre de permis à Montréal, etc.Président- directeur générai Le contexte oiga^nlsationnel Déjà reconnue et bien implantée dans l’un des secteurs industriels les plus prometteurs, cette jeune société québécoise inscrit audacieusement son avenir dans une stratégie de croissance intensive.Le poste et ses priorités Le président-directeur général est responsable, face au conseil d’administration, de la direction des activités de l’entreprise: développement, production, commercialisation et gestion financière, le tout dans une optique de rentabilité.Des défis stimulants, tant pour le court que pour le moyen terme, l’attendent.Il devra, entre autres, traduire en plans d’action les objectifs immédiats de pénétration de marché, réorganiser la fonction marketing, préciser les voies prochaines de développement tant au niveau des produits que des marchés.Iæs compétences requises La formation universitaire en sciences ou en administration du futur titulaire s’enrichit d’une vaste expérience de l’industrie pharmaceutique ou d’une industrie connexe.Présentant une expertise spécifique en marketing, ses réalisations à ce niveau témoignent de l’acuité de son sens commercial.Son leadership, la sûreté de son jugement, sa maturité lui valent ses actuelles fonctions de direction générale ou de direction de l’exploitation.Soumettre votre curriculum vitae à Jean-Pierre Bourbonnais, 1425 boul.Dorchester Ouest, suite 300 C, Montréal (Québec) H3G 1T7, tél: (514) 397-9655, sous le numéro de référence 060.JcQfi-Picrrc BouflDonnois Conseil de direction POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE'QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 concours de recrutement Goiiv(;rii(’HHMil du Quel»': Office des ressources humaines Personnel de direction supérieure DIRECTEUR PRINCIPAL OU DIRECTRICE PRINCIPALE DES INTERVENTIONS HORIZONTALES ET DU SOUTIEN PROFESSIONNEL CADRE SUPÉRIEUR CLASSE II CONCOURS SPÉCIFIQUE NUMÉRO 632J-450036/QC Ce concours vise à combler cet emploi au Bureau du vérificateur général du Québec et, au besoin, tout emploi identique dans la région administrative de Québec à l’intérieur d'un délai de six mois.Bureau du vérificateur général du Québec — Direction générale de la planification et des services professionnels — 1 emploi à Québec.Attribution* — Planifier, coordonner, diriger et contrôler les activités de la direction principale comprenant notamment le développement, l'organisation, l'implantation et l'exécution d'études d'envergure gouvernementale ou d'interventions horizontales et de vérification de gestion et des contrôles financiers, de même que le soutien technique et professionnel requis en ces matières, afin de contribuer efficacement à la réalisation du mandat du vérificateur général.Exigences — Diplôme universitaire de 1er cycle ou une attestation d'équivalence dûment certifiée par une université québécoise.Un minimum de 12 années d'experience dans l'exercice d'activités de niveau professionnel ou d'encadrement comprenant: 2 années dans le domaine de la direction de projets d'études ou de vérification de grande envergure et de vérification d'optimisation des ressources ou dans un secteur d'activités connexe à remploi et 5 années dans des activités d'encadrement de niveau équivalent à celui des cadres supérieurs en autant que ces années n'aient pas été accumulées dans le même emploi.Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études Aux fins de l'évaluation de la formation et de l'expérience, toute expérience pertinente non concomitante avec celle acquise sur le marché du travail est reconnue: chaque année de scolarité manquante peut être compensée par 2 années d'expérience reconnue; chaque année d'expérience manquante peut être compensée par une année de scolarité reconnue et additionnelle au minimum requis.Traltéinént de 52 787$ à 64 266$ Période d'inscription: du 17 novembre au 7 décembre 1984 — Seules seront considérées les candidatures reçues à l'Office pendant la période d'inscription.Inscription — Office des ressources humaines Case postale 2188 Québec, QC G1K 7N8 Comment vous inscrire Vous inscrire à l'aide du formulaire Offre de service de I Office des ressources humaines, que vous pouvez vous procurer dans ses bureaux régionaux et les centres Travail-Québec Toute Offre de service don être accompagnée d une copie des documents mentionnés à l'avis de corKOurs Le défaut de produire les documents exigés entraînera le rejet de la candidature au corxiours Expédier votre Offre de service à l'adresse indiquée à l avis de concours correspondant L'office vous invite S prendre connaissance de ses autres concours *h communiquant avsc l'un d* ses bureaux régionaux.Québec 20 M Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes.Voir aussi en page 19 DIRECTEUR/DIRECTRICE Musée McCord Université McGill Le Musee McCord a besoin d’un directeur (une directrice) à compter du 1*' janvier 1985 Ses fonctions inclueront la programmation, la planification, la gestion du budget, les relations publiques et l’administration du personnel En plus, conjointement avec le conseil d’administration de la corporation du Musée McCord, ses comités et les cadres supérieurs de l’universite McGill, il (elle) élaboré les politiques du Musee Le (la) candidat(e) recherche(e) doit avoir une experience muséologique et avoir fait ses preuves dans les domaines de l’administration et des relations publiques L’étendue de ses connaissances en art canadien, en histoire sociale, en ethnographie, en art décoratif et en histoire de la photographie influencera le choix du candidat (de la candidate) Le bilinguisme est essentiel Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae accompagne de références au plus tard le 30 novembre 1984 à M David Bourke Secrétaire-general Université McGill Bâtiment F Cyril James 845, rue Sherbrooke ouest Montréal, Québec H3A 2T5 Téléphone (514) 392-4524 CLSC JARDIN DU QUEBEC CP 1110 — 2, RUE SAINTE-FAMILLE ST-REMI.CTE DE NAPIERVILLE (QUEBEC) JOL 2L0 (514) 454-4671 LE CLSC JARDIN DU QUEBEC EST A LA RECHERCHE D’UN (1) MÉDECIN Le CLSC offre des services médicaux selon un horaire de jour, de soir et de fin de semaine dans ses installations de Napierville et Saint-Remi Le médecin recherché assurera le remplacement des congés annuels et de maternité De plus, il(elle) peut être appelé(e) à assurer le SUIVI de patients hospitalisés au Centre hospitalier du Haut-Ri-chelieu Durée du contrat: un (1) an à compter de janvier 1985 avec possibilité de permanence Saint-Remi et Naplerville sont situées à trente (30) minutes du Cen-¦ tre-ville de Montréal Pour plus de renseignements communiquez avec Jean-Yves LeBlanc Guy Thony, M.D.Directeur général Chef de l’équipe médicale Tél.: 454-4671 Tél.: 454-4671 et adressez votre curriculum vitae avant le 30 novembre 1984 à Jean-Yves LeBlanc Directeur général C.P.1110 Saint-Rémi (Qc) JOL 2L0 Vérifîcation ou Fiscalité .une carrière stimulante s Pour repondre a un essor prodigieux, Raymond, Chabot, Martin, Pare & Associes, l’un des plus prestigieux cabinet d’experts-comptables au Quebec, desire s’adjoindre du personnel pour combler les postes suivants pour son bureau nouvellement intégré de New-Richmond Vérificateur Responsable de dossiers Sous l’autonte de l’associe, le mandat qui vous sera confie sera de planifier et d’effectuer le travail chez le client ainsi que preparer les états financiers Nous compterons de plus sur vos qualités de chef et sur vos talents de communicateur pour superviser le travail des stagiaires et des techniciens Si vous êtes titulaire d’une attestation professionnelle de C A et que vous avez a votre actif au moins trois (3) années d’experience en pratique publique, nous aimerions vous rencontrer Fiscaliste Sous l’autonte des associes, le mandat qui vous sera confie sera de prendre charge du departement de fiscalité et de reviser les dossiers d’impôts, de faire de la planification fiscale, de communiquer avec les autorités fiscales et faire de la consultation Si vous etes détenteur d’un baccalaureat en administration et que vous possédez au moins une ( 1 ) annee d’expe-nence en pratique publique dans un service de fiscalité, nous aimerions vous rencontrer Donc, SI vous êtes prêt a entreprendre une camere enrichissante au sein d’une équipé de professionnels chevronnés, faites parvenir votre curriculum vitae des aujourd’hui a Monsieur Alphonse Bernard, C A 189, boulevard Perron ouest New-Richmond, (Quebec) — GOC 2B0 Partie intégrante de a)RRIVF^AL,BLJ()l.l), .AVOIE,MAIX)RH & ASSOCIES Comptables agrees RAYMOND ( HAWrr MARTIN, pare & ASStX IBS Cornotabtn agra*« conseille:: juridique Compagnie importante recherche avocate) bilingue avec expérience dans les baux commerciaux Envoyez curriculum vitae à Dossier 1223, Le Devoir, C.P.6033, suce.Piace d’Armes, Montréal, Qc.H2Y 3S6 L’INSTITUT DE PASTORALE de l’Université Saint-Paul recherche les services d’un(e) professeur adjoinf(e) en théologie pratique/pastorale Le(la) candidat(e) doit détenir un doctorat et posséder une comprehension de l'anglais parle ll(elle) doit aussi posséder une bonne connaissance de la situation actuelle en sciences pastorales, ainsi que des qualifications et recherches en théologie pratique/pastorale Domaines d'intérêt particulier mariage et famille L'enseignement (en français) et la recherche en théologie pratique-/ pastorale se font au niveau gradué Le salaire minimum pour 1984-85 est de 26 150$ Faire parvenir votre curriculum vitae et lettres de trois repndants au Directeur, Institut de pastorale.Université Saint-Paul, 223 rue Main, Ottawa, Ontario K1S 1C4 La soumission des demandes doit se faire avant le 31 janvier 1985, pour un poste debutant le 1er septembre 1985 Conformement aux exigences d'immigration Canada, cette demande s'adresse aux citoyens canadiens et aux personnes domiciliées en permanence au Canada CLINIQUE COMMUNAUTAIRE DE POINTE ST-CHARLES LA CLINIQUE COMMUNAUTAIRE DE POINTE ST CHARLES est un organisme de santé contrôle par les citoyens dont I objectif est d organiser des services préventifs et curatifs et de regrouper les citoyens autour des questions de santé afin d améliorer les conditions de santé a court et a long terme LA CLINIQUE RECHERCHE UN(E) UN(E) C00RD0NNATEUR(TRICE) DU PERSONNEL FONCTIONS — S assure de la realisation des objectifs de la Clinique — Voit a la mise en application des decisions du Conseil d Administration et des comités du personnel dans les champs d'activite suivants • relation de travail • selection • embauche • administration generale — Assure la coordination avec les autres modules de travail EXIGENCES — Experience en planification et coordination du personnel d un milieu — Experience en animation — Capacité de travailler en équipé avec les citoyens et les employes tout en assurant un role de leadership — Intérêt manifeste pour une approche socio-communautaire de la santé — Ouverture aux problèmes socio-politiques d'un milieu populaire — Connaissance de conventions collectives et de la négociation et avoir des capacités administratives SALAIRE: Selon une entente particulière entre les coordonnateurs (non syndiques) et le Conseil d'Administration Les personnes interessees sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 30-11-84 a la Clinique Communautaire de Pointe St-Charles 500 rue Ash, H3K 2R4 Montreal a l'attention du Comité de Sélection COMMUNAUTE URBAINE , DE MONTREAL TRÉAL < OFFRE D’EMPLOI INGÉNIEUR (GÉNIE SANITAIRE OU DE L’ENVIRONNEMENT) Concours no 84-1051 NATURE DE L'EMPLOI: Sous la direction d'un ingénieur chef de groupe, le titulaire de ce poste étudié, conçoit, planifie et contrôle divers projets relatifs au traitement physico-chimique des eaux usees de la station d épuration II étudié, analyse et établit les normes les méthodes de traitement et les critères d operation en vue d'assurer l'exploitation sûre, efficace et economique de l'usine et participe a la redaction des manuels d'exploitation Conformement a la convention collective de travail des ingénieurs, ce poste est considéré comme permanent pour la durée des travaux pour lesquels il a ete créé QUALIFICATIONS REQUISES: Détenir un diplôme d'ingénieur en genie civil ou genie chimique avec maîtrise en genie sanitaire ou en génie de l'environnement et être membre en regie de l'Ordre des ingénieurs du Quebec posséder certaines connaissances pertinentes dans les differentes étapes de traitement des eaux usees degrillage, dessablage, traitement physio-chimique pour l'enlevement des phosphates decantation, désinfection et traitement des boues DIVERS: Être résidant du territoire de la Communauté urbaine de Montreal et s'engager, comme condition du maintien de son emploi, a maintenir sa residence dans les limites de ce territoire facilite d elocution et de redaction en français, aptitude a preparer des études et à rédiger des rapports qualités personnelles appropriées TRAITEMENT: 30 263 $ - 48 309 $ Les personnes intéressées doivent se procurer le formulaire «Demande d'emploi» et le transmettre dûment complété, accompagné des documents requis le ou avant le 14 décembre 1984.Section dotation Division des ressources humaines Communauté urbaine de Montréal 2, Complexe Desjardins Niveau promenade, suite 238 Montréai (Québec) H5B 1E6 Téiéphone: 872-6950 J SECRÉTAIRE EXÉCUTIVE Secretaire exécutive a demi-temps recherchée pour une fondation s’occupant de recherche et une organisation internationale de droit et de santé mentale Exigences: — parfaitement bilingue — rapide à la dactylo — sténo anglaise et française — expérience de redaction serait un atout Responsabilités: — organisation de conférences et congres internationaux — secrétriat Lieu de travail: centre-ville (angle Sherbrooke et Simpson) Téléphoner à: 932-1606 entre 9h et 17 heures.extendicare INFIRMIËR(E)S DIPL0MÉ(E)S Extendicare recherche des infirmier(e)s diplôme(e)s à temps plein pour travailler dans ses unités de soins à long terme situées dans le nord de l’Ontario La philosophie de soins d’Extendicare est multi-disciplinaire et a pour but l’approche et le recouvrement Les candidat(e)s doivent être admissibles à l’obtention d’une license en Ontario Le bilinguisme est un atout Salaire et bénéfices marginaux selon l’ex-perience et les qualifications Envoyez résumé ou téléphonez à Mei Bradiey, directeur régionai EXTENDiCARE.'TIMMINS C.P.817 Schumacher, Ontario PON 1G0 1-705-264-6913 L ECOLE DES INFIRMIERES DE L UNIVERSITE LAURENTIENNE sollicite des candidatures a des postes de PROFESSEUR Des postes sont accessibles a des personnes qui possèdent des qualifications en soins infirmiers psychiatriques hygiene communautaire soins en medecine-chi-rurgie et soins aux parents et enfants L’experience de ta recherche de l’administration ou de I enseignement est un atout Les candidat(s)(es) choisis entreront en fonction des I ete 1985 EXIGENCES: Les candidat(s)(es) doivent posséder au moins une maîtrise en sciences infirmières La preference sera accordée aux candidat(s)(es) bilingues (français et anglais) ECHELLE DE TRAITEMENT (contrat 1983-84) Professeur titulaire 42 000 $ — 64 000 $ Professeur agrégé 33 000 $ — 52 000 $ Professeur adjoint 26 000 $ — 39 000 $ La Laurentienne est une université bilingue au sein d une communauté multi-culturelle offrant une grande diversité de loisirs facilement accessibles L École compte au total environ 250 etudiants inscrits a ses programmes de base et avance Fâire parvenir sa candidature au Professeur Pamela Seitz Présidente du comité de selection Ecole des infirmières Université Laurentienne Chemin du lac Ramsey, Sudbury, (Ontario), P3E 2C6 concours de recrutement Gou.ernement du Quebec Office des ressources humaines Un ou une actuaire spécialiste en assurances généraies Actuaire grade il CONCOURS SECTORIEL NUMÉRO 129H-450004/QC Ce concours permettra de constituer une reserve de candidats pour au moins une annee en vue de combler des emplois de même nature dans divers ministères ou organismes de la region administrative de Quebec INSPECTEUR GÉNÉRAL DES INSTITUTIONS FINANCIÈRES — Présentement 4 emplois a Quebec Attributions Participer a la surveillance des pratiques des assureurs d assurances générales opérant au Quebec (particulièrement en assurance automobile) ainsi qu au contrôle et a I inspection de la conformité aux normes des reserves et provisions des assureurs des assurances générales de charte du Québec Fournir egalement I expertise actuarielle nécessaire a I élaboration et a la mise a jour des politiques de contrôle de ces assureurs a la révision du cadre normatif et au bon fonctionnement de la Direction générale des assurances Exigences ^ Détenir un diplôme universitaire de premier cycle en sciences de I actuariat ou avoir réussi 3 examens de la “C^asualty actuarial society et posséder un minimun de 3 années d experience pertinente aux attributions de I emploi dont 2 années dans le domaine de I assurance générale Toute tranche d etudes de 30 crédits pertinentes supérieures a la scolarité exigee compense pour une année d expérience pertinente manquante Inclure une photocopie de I original de ses attestations d'etudes Traitement de 30 050$ à 38 990$.PERIODE D'INSCRIPTION: Du 10 novembre au 7 décembre 1984 Seules seront considérées les inscriptions reçues à roffice pendant la période d'inscription.INSCRIPTION.OFFICE DES RESSOURCES HUMAINES Case postale 2188 QUÉBEC QCG1K 7N8 Comment vous interire Vous inscrire â I aide du formulaire Offre de service de I Office des ressources humaines que vous pouvez vous procurer dans ses bureaux régionaux et les centres Travail-Québec Toute Offre de service doit être accompagnée d une copie des documents mentionnés à I avis de concours Le défaut de produire les documents exigés entraînera le rejet de la candidature au concours Expédier votre Offre de service à I adresse indiquée à I avis de concours correspondant L'office vous Invita S prendre connaissance da ses autraa concoure an communiquant avec l'un de sas bureaux régionaux.Québec AVOCAT Jeune avocat(e) parfaitement bilingue est recherché(e) pour notre secteur corporatif et commercial Les dossiers seront traités confidentiellement Transmettre votre curriculum vitae à Bélanger, Sauvé 2800 Tour de la Bourse Place Victoria C.P.221 Montréal, Qc H4Z 1E6 Att.: Me Robert Alain pringlc DIRECTEUR DU MARKETING-SERVICES DE GÉNIE CONSEIL Le Groupe Pringle, Ingénieurs-conseil en industrie et construction, et bureau d’études technico-économiques et gestion est à la recherche d'un Directeur du marketing pour développer la vente de ses services Se rapportant directement au Président, le Directeur du marketing devra définir et implanter des politiques de développement des marches pour le Groupe, coordonner la collecte d’informations sur les opportunités d’affaires et assurer la cohésion de l’image corporative Plus spécifiquement, il devra renforcer les liens avec les clients industriels existants du Groupe, entretenir les relations et la clientèle des départements et agences des divers paliers de gouvernement, ef développer des nouveaux marchés notamment dans les secteurs de l’industrie minière, des.procédés de fabrication et de la manutention Le candidat recherché sera un ingénieur possédant au moins dix ans d’expérience dans le domaine du génie conseil ou l'industrie et devra avoir soit un MBA, soit une experience appropriée du marketing des services Une grande autonomie et de bonnes aptitudes à la communication et à la rédaction sont essentielles pour ce poste Le bilinguisme est une exigence Une rémunération et des bénéfices sociaux concurrentiels sont offerts avec ce poste, ainsi que d’autres avantages liés à la performance Priere de faire parvenir votre curriculum vitae sous pli confidentiel à Mme Eiieen McFadden T.Pringle & Fils Limitée 2020 University Suite 2100 Montréal H3A 2A5 CLSC Berthicr recherche un(e) COORDONNATEUR(TRICE) DES PROGRAMMES SOCIOCOMMUNAUTAIRES ET DE SANTÉ FONCTIONS: Sous l’autorite du directeur général, le (la) coordonnateur(trice) des programmes — Définit les objectifs généraux et particuliers des programmes, les priorités d'action, les activités et ressources humaines, financières et materielles nécessaires à leur realisation ll(elle) soumet le tout à la direction générale — Assure une supervision et un support professionnel au personnel sous sa responsabilité — Participe avec la direction générale, à l'évaluation des programmes, à la sélection et a l’évaluation du personnel sous sa responsabilité — Est responsable de la gestion quotidienne et, à ce titre, planifie, organise, dirige et contrôle l’ensemble des programmes, activités, ressources humaines, financières et materielles sous sa responsabilité EXIGENCES: — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences humaines ou en sciences de la santé — Quelques années d’expérience de travail dans un poste de gestion, et ce, de préférence dans un CLSC ou dans un établissement du MAS ainsi qu'une connaissance des problématiques abordées par l'une ou l'autre des catégories d'emploi suivants — infirmier(e)s, — organisateur et travailleur communautaire, — agent de relations humaines, — technicien(ne) en assistance sociale, — auxiliaire familial, — hygiéniste dentaire — Une expérience jugée exceptionnelle pourra compenser la non-conformité aux exigences STATUT: — Poste cadre, temps complet régulier TRAITEMENT: Selon les normes en vigueur dans les établissements du reseau des Affaires sociales du Quebec, classe 13 Les personnes interessees à présenter leur candidature devront faire parvenir leur curriculum vitae avant le mercredi 28 novembre 1984 à 16h30, à CLSC Berthier,, concours 841101 761, rue Notre-Dame C.P.1470 Berthlerville (Québec) JOK 1A0 LE DEVOIR CULTUREL Z! CAHIER' Montréal, samedi 17 novembre 1984 -GAINSBOURG Un authentique «frenchman» malgré les écarts de conduite NATHALIE PETROWSKI PARIS — Il était saoul, cela allait de soi.Blue jeans gris, barbe de trois jours charbonnant un reste de menton, oeil plutôt comateux, débit plutôt pâteux.Vous avez bien reconnu Serge Gainsbourg, iconoclaste franco-russe hérissé contre une culture trop cartésienne, provocateur-né aimant administrer des électro chocs à la haute bourgeoise française qu’il déteste et qui le lui rend bien.Nous avions rendez-vous à côté du Chien qui fume, au bord du trou béant des Halles, dans un bar-vidéo au look tropical.En le voyant poindre à l’embouchure de la porte vitrée, la démarche lente et zigza-gante, voûté par un coup de froid et sans doute un coup de coeur, le cheveu plat et gris à peine décoiffé par les palmes du ventilateur, j’ai failli lui lancer le célèbre cri de ralliement de son film Équateur.«C’est l’Afrique, bordel de merde».Mais ce n’était pas l’Afrique.Il pleuvait des briques sur Paris et l’homme devant moi était comme l’ombre de lui-même, un début de vieillard vacillant, cuvant un début de cirrhose en commandant un Ricard rempli jusqu’au ras du verre.Garçon, un autre verre.Demain, j’arrête de boire.Une équipe de la télé belge le suivait dans son quotidien éthylique depuis trois jours.Comme Gainsbourg était en pleine campagne de promotion pour la sortie de Love on the beat, son disque-choc portant sur les derniers raffinements sexuels de la société occidentale, il fut convenu de m’incorporer à la mise en et tel qu'il apparaît sur la pochette de son plus récent album Love on the Beat Au naturel scène.Les téléspectateurs belges verraient ainsi qu’en plus de boire et de traquer les tabous, Serge Gainsbourg était aussi un professionnel de la communication.Qu’il rencontrait à l’oc-casion des journalistes ayant braver l’Atlantique pour sonder les profondeurs de son délire délinquant.Accoté contre les parois froides du flipper, parce que c’était selon Gainsbourg plus esthétique qu’accoudé au bar, il allait donc me livrer le fond de sa pensée sur la musique, le succès, le cash et les femmes.Avant que le moteur de la caméra ne se mette en marche, il se montra poli, patient et presqu’aussi affable que Michel Jasmin.Mais dès que les réflecteurs s’allumèrent pour creuser au rasoir les rides ROCH CARRIER Au moindre mot la page bouge JEAN ROYER oc H Carrier a pris le chemin de l’écriture il y a vingt-cinq ans déjà.De la poésie, il est passé au récit puis au théâtre et au roman.Il s’est beaucoup intéressé au récit oral, qu’il a finalement oublié à cause de la fragilité du genre.Conteur, il le sera dans ses livres.« Il n’y a pas de magie plus profonde que celle de l’écriture », m’a-t-il confié cette semaine.L’écrivain vient de faire paraître chez Stanké un roman costaud : De l'amour dans la ferraille.Ce titre sonnant porte un monde baroque, coloré d’innombrables personnages qui empruntent, entre l’amour de vivre et le goût du pouvoir, un chemin qui ne mène nulle part.C’est la vie, semble nous dire Roch Carrier: drôle et tragique, mais prière de ne )as tricher! Le romancier a réussi là une fresque bisonnante de drôleries et d’émotions.Nous voici ailleurs que dans l’intimité des grands-pères et des pionniers de ses romans précédents.Un nouvel univers nous convoque sur la place du village.« La plus profonde raison (râur laquelle un livre se fait c’est qu’un livre l’a précédé, me lance Roch Carrier.Quand j’ai entrepris le projet De l'amour dans la ferraille, je ne savais pas dans quoi je m’engageais.Je sortais d’un roman, La Dame qui avait des chaînes aux chevilles.J’étais allé le plus loin que je pouvais comme romancier à ce moment-là.J’avais envie de faire autre chose.Il y avait en moi un besoin difficile à définir mais il était là.Un besoin de création.La seule idée que j’avais en tête c’était l’envie de faire un livre.Je me suis lancé dans l’entreprise.» « Je savais que ce serait un projet considérable.J’aime bien le défi en avant.C^est dans le défi que l’homme et la femme se définissent et se font.Cela est aussi valable pour le romancier.Alors je savais que comme défi je réaliserais peut-être ce vieux rêve dont j’avais parlé à quelques amis intimes : faire un jour un livre dans lequel je pourrais inclure vraiment une somme de ce que je savais écrire.Je me suis lancé.» « Au départ, je ne savais pas du tout ce que j’allais écrire dans la première page.Ce qui est fascinant dans récriture, ce n’est pas seulement, comme le dit Aragon, « le grand jeu qu’aura été ma vie ».La formule est ma^fique mais je m’aperçois, en prenant de l’expérience, que dans le jeu de mots il y a plus qu’un jeu des mots: c’est tout un univers qui répond si les mots appellent.Les mots permettent de traverser les espaces, les milieux.Les mots permettent de recréer une mémoire, d’inventer des personnages.Les mots permettent une exploration étonnante.En écrivant le moindre mot la page bouge.Je pense à la vieille formule de Victor Hugo: un peuple océan où on ne jette rien sans que tout remue’.C’est la même chose pour le vocabulaire : on ne jette aucun mot sur la page sans qu’il y ait des ondes extraordinaires et que tout un univers se mette à remuer.« C’est ce que je trouve fascinant dans l’écriture, beaucoup plus que la description d’une époque, la mise en place de personnages ou les anecdotes que j’aime bien multiplier.Ce qui me fascine c’est ce que tout le processus de mettre un mot sur la page va déclencher comme écho, comme mouvement.Est-ce que je suis en train de retourner vers la poésie'.’ Peut-être.Il y a quelques années, je pensais qu’il y avait une grande marge entre l’écriture de la prose et l’écriture de la poésie.Quand Gatien La-pointe avait dit: ‘Pourquoi écrire de la prose quand on peut écrire de la poésie?Pourquoi ramper quand on peut voler?’, cette formule m’avait heurté beaucoup.Aujourd’hui je m’aperçois que finalement il n'y a pas de différence entre les processus de création.» Avec ses deux derniers romans, Roch Carrier entraîne ses personnages sur des chemins difficiles.Dans La Dame qui avait des chaînes aux chevilles, c'est le chemin de l’amour jusqu’au bout de l’hiver.Dans De l'amour dans la ferraille, c’est le chemin des pouvoirs qui ne mène nulle part.Le chemin comme l’image de la vie.« Le chemin, c’est aussi une écriture.En parcourant les chemins des pays neufs comme le notre et l’Australie, par exemple, tu découvres l’écriture la plus évidente des hommes, récriture de l’histoire.Les rues, dans une ville, me fascinent.Je peux passer à côté de monuments extraordinaires sans les voir mais la rue, le mou- Sulte à la page 31 de son visage, il devint subitement aussi hermétique qu’un sous-marin, aussi arrogant et désabusé qu’un ermite qui n’a pas vu la civilisation depuis deux mille ans.Pour le bénéfice des spectateurs absents, Serge Gainsbourg jouait la comédie, c’est-à-dire jouait au baveux peu bavard, rôle qu’il tient depuis vingt ans.«Qu’est-ce que vous voulez de moi?», lança-t-il presque avec dédain, en me tournant le dos et en me niant l’existence.Cela dura deux ou trois minutes.Silences, réponses évasives, haussements d’épaules.Lorsque la lumière indiscrète chuta sèchement comme une guillotine, Serge Gainsbourg fut un peu décontenancé, tout penaud à l’idée d’avoir perdu son auditoire imaginaire.Le show était Suite à la page 31 RENE DEROUIN ¦ L’urgence de s’ouvrir au monde NORMAND BIRON En 1985, une Importante exposition solo du peintre et graveur René Derouin, organisée par le Musée du Québec, voyagera de Chicago à Guadalajara en passant par San Francisco et Monterrey.Actuellement sa grande murale Le nouveau Québec, que l’on a vu au Musée d’art contemporain, est présentée à Tokyo et circulera durant deux ans au Japon.A l’occasion de la double exposition que Québec lui consacre ces jours-ci, à La Troisième Galerie (jusqu’au 23 novembre), 225 Côte de la Montagne, à la galerie Estampe Plus (jusqu’au 22 novembre), le DEVOIR fait le point avec le peintre et le ç'aveur.Q.— Pourquoi ce titre de Between ?R.— Le mot between correspond à une notion de temps, d’espace et de dualité.J’ai travaillé longtemps sur la Nordicité pour me rendre compte.vingt ans plus tard, que j’avais aussi été formé par la couleur, la sensualité du Mexique.Je suis entre deux mondes d’influence ; d’où ce titre de Between.Je ne suis pas uniquement un nordique, et j’ai beaucoup d’affinité avec le Sud-Mexique, États-Unis ; je me sens américain.Une autre dualité, c’est la mémoire.C’est l’espace/temps entre 1954 et 1984, car la mémoire permet cette synthèse.Bet ween c’est le public, car entre l’oeuvre et l’artiste, il y a l’oeil spectateur qui (re)crée le tableau grâce à sa mémoire originelle.Par exemple, lors du vernissage à Québec, plusieurs personnes, partant des oeuvres, sont venues spontanément me raconter leur parenté intérieure avec le Sud.Q.— Vous semblez marqué par tes origines ; je pense ici au sens qu'en donne Marthe Robert dans son essai Roman des origines et origines du roman .R.— Bien que je ne sois pas ar- chéologue, j’ai visité l’ensemble des sites archéologiques du Mexique.Fasciné depuis l’enfance par les cultures anciennes, je me suis intéressé aux trésors de l’Égypte, de la Syrie, de la Mésopotamie.La mémoire de trente ans ou d’un million d’années, c’est la même chose.Le temps est très relatif.J’ai par exemple, des affinités très profondes avec les cultures précolombiennes comme si j’y avais vécu.Je crois à la véracité de cette sensation.À vingt ans, je le percevais instinctivement ; j’ai maintenant l’impression de pouvoir lire ce qui est inscrit sur les stèles précolombiennes, non pas sur un mode scientifique, mais pouvoir comprendre le code et la nécessité de cette écriture.Malgré cette relativité du temps, l’homme actuel est très désincarné de son passé.La modernité nous fait souvent croire que les liens avec le passé sont coupés.Sans en souf-frir, je me sens souvent un Suite à la page 31 ARTHUR CONTE DU XX-SIECLE SOetfiT lAffOfOT LES DICTATEURS DU nX SIECLE LE XX‘ SIÈCLE, SIÈCLE DES DICTATEURS ?Les dictateurs régnent par la terreur sur cent quarante des cent soixante États que compte aujourd’hui la planète.Il fallait en faire le compte, analyser les raisons du phénomène, en décrire les mille visages.C’est à quoi s’est attaché Arthur Conte dans ce livre monument, le plus éclairant qui se puisse imaginer sur le sujet.Arthur Conte 524 pages/17,95 $ En vente dans toutes les librairies.Éditions Robert Laffont Limitée, Montréal Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 LE DEVOIR CULTUREL LA VITRINE DU LIVRE PIERRE QUESNEL Histoire Arthur Conte, Les dictateurs du XXe siècle, Robert Laffont, 524 p.Sur 169 États, l’ancien p.d.g.de l'O.R.T.F.compte 132 dictatures.Comptez vous-mêmes : Amin Dada, Papa et Bébé Doc, Pol Pot, Marcos, Kadhafi.L'auteur les passe en revue (chapitres particuliers sur les vedettes ; Mussolini, Hitler, Staline) et tente d'expliquer pourquoi, partout dans le monde, les fuhrers font fureur.Femmes Dominique Desanti, La femme au temps des années folles, Stock/Laurence Pernoud, 373 p.Au sortir de la grande guerre, la femme des années '20 « aspire à vivre à 100 à l'heure: elle prend le volant, fonce dans les carrières d'hommes (.), saute les barrières du barreau et de la médecine, pénètre dans les grandes écoles.» Elle s'appelait Marie Curie, Hélène Boucher et, bien entendu, Joséphine Baker, Colette, etc.Littérature Sylvianne Savard Boulanger, La correspondance étrangère de Jean-Charles Harvey, Naaman, 164 p.Bonne idée que cette édition critique des lettres que l’enfant terrible du journalisme québécois d'il y a 30-40 ans adressa à quelques correspondants étrangers (ou à des québécois résidant à l’étranger), au nombre desquels on compte Louis Dantin, François Hertel, Jules Romains, André Maurois.Rainer Maria Rilke, Lettres françaises à Merline, Seuil, 189 p.Cette période (1919-1922) coïncide avec un temps de désespoir, d’impuissance créatrice chez le poète, d'attente douloureuse, d'où surgiront à la tin les Élégies de Duino.Donald Smith, Gilles Vigneault, conteur et poète, Québec-Amérique, 158 p.Le grand troubadour de Natashquan visité par l’auteur de l’Écrivain et son oeuvre, collaborateur à de nombreuses revues Roman Stevenson, Oeuvres, coll.Bouquins, Laffont, 1107 p.L'île aux trésors, L'é-trange cas de Dr.Jekill et de Mr.Hyde, et quelques autres, « un univers fabuleux où tout peut arriver.sauf l’ennui ! ».écrit Francis Lacassin, qui en a établi l'édition.Policier J B.Livingstone, Meurtre au British Museum, éditions du Rocher.202 p.Au célèbre musée de Londres, une jeune femme semble avoir été assas- Dominique Desanti l.a fcuim, m icnifa dvs Années Folks sinée par une momie.Scotland Yard demeure sceptique.Et enquête.La Semaine du livre pour la jeunesse DOMINIQUE DEMERS Emporte un livre avec toi ! ».Tel est le slogan de la Slemaine du livre pour la jeunesse organisée par Communication-,leunesse.L’événement coïncide avec la Semaine internationale du livre pour la jeunesse qui, elle aussi, débute aujourd'hui et se poursuit jusqu’au 24 novembre.« Un livre c’est souple, ça se transporte bien, ça se prête facilement, ça se discute passionnément, ça te mène même au bout du monde .» En plus de nombreux arguments séduisants pour promouvoir la lecture et permettre à chacun de découvrir le plaisir d’emporter un livre québécois chez soi, Communication-Jeunesse lance « Raconte à ta façon », un concours invitant les enfants de 4 à 12 ans à changer les fins de récits des livres québécois publiés à leur intention.Avec « À toi de jouer », les plus de 12 ans pourront, quant à eux, créer un véritable palmarès québécois de littérature jeunesse en évaluant leurs lectures.Les résultats seront publiés dans le numéro de juin de la revue Vidéo-Presse.La sélection annuelle de livres québécois pour enfants de Communication-Jeunesse est maintenant disponible.(Quelque 50 albums, romans et récits documentaires publiés au cours de la dernière année ont été retenus alors qu’un nombre égal de titres ont été rejetés.(’haque livre a été étudié en fonction de la qualité du texte et des illustrations.Il devait être bien adapté à un groupe de lecteurs, éveiller leur intérêt et leur curiosité, stimuler leur imagination, et aborder des sujets reflétant leur vécu.\ ces suggestions de lecture pour enfants s’ajoute, pour la première fois cette année, une sélection de livres pour adolescents.Un jury formé de cinq personnes oeuvrant auprès des jeunees a lu, discuté et LA VIE LITTERAIRE JEAN ROYER critiqué près d’une centaine de Uvres québécois pour la jeunesse publiés au cours des dernières années.À la cinquantaine de titres retenus, le comité a eu l’excellente idée d’ajouter 10 romans dits « pour adultes » qui pourraient fort bien avoir l’heur de plaire aux adolescents.On y retrouve, entre autres, Maryse de Francine Noël, Le Matou d’Yves Beauchemin et 37-1/2 AA de Louise Leblanc.Les productions Prisma ont profité de celte période d’effervescence en littérature enfantine pour lancer « Livre ouvert », une nouvelle série de films produite à partir de livres québécois pour enfants.Il s’agit d’une collection de très courts métrages, d’une durée de 4 à 8 minutes, réunissant surtout des titres des éditions Ovale et La courte échelle.Claude Godbout et Réal Tremblay ont réalisé ces films à partir des dessins originaux reproduits dans les albums, auxquels ils ont ajouté des effets visuels et une bande sonore.Jean Besré, Louise Latraverse, Jean-Louis Millette, Edgar Fruitier et plusieurs autres comédiens professionnels racontent ces histoires aux tout-petits.Le résultat est à la fois surprenant, efficace et convaincant.La série « Livre ouvert » sera télédiffusée à l’antenne de Radio-Canada à compter du 17 mars à raison de 13 émissions regroupant les 26 premiers films de la série.Ces derniers sont d’ailleurs déjà disponibles auprès des écoles et des bibliothèques en attendant d’être peut-être offerts dans les clubs vidéo de quartier.« Ce mariage de la littérature enfantine et l’audio-visuel constituent une première canadienne », affirme Marcia Couelle, productrice de la série.À son avis, « Livre ouvert » devrait avoir pour effet d’aiguiser le goût de lecture et promouvoir la connaissance du livre pour les 4 à 10 ans.L’UNION des écrivains québécois, qui tenait samedi dernier son assemblée annuelle, a élu Michèle Lalonde à la présidence pour remplacer Jean-Pierre Guay dont le mandat s’est terminé avec le règlement du dossier de la reprographie en faveur des écrivains et des éditeurs.Mme Lalonde est aussi présidente de la Fédération internationale des associations d’écrivains de langue française (FIDELF’).Les autres élus au conseil d’administalion de rUneq sont Bruno Roy, secrétaire-trésorier, Yves Beauchemin et André Ricard, directeurs.?Félix Leclerc et Clément Marchand- L’assemblée générale de l’U-NEQ a accueilli avec des applaudissements nourris la proposition du bureau de direction de nommer membres d’honneur les écrivains Félix Leclerc et Clément Marchand.On connaît bien Félix Leclerc comme écrivain populaire dont les livres ont battu des records de vente dans les années 1950 et 1960 (Andante, Pieds nus dans l’aube, Le Fou de Vile, etc.) Félix a aussi publié ces dernières années aux Nouvelles Éditions de l’Arc deux suites au Carnet du flâneur: Le petit livre bleu de Félix et Rêves à vendre.Quant à Clément Marchand, de la même génération que Félix Leclerc, il a longtemps dirigé le journal et les Éditions Le Bien Public et il a publié deux livres remarqués qui lui ont valu deux Prix David au début des années 1940: Les Soirs Rouges, des poèmes sur l’exploitation du prolétariat à l’ère industrielle naissante, et Courriers des villages, un recueil de contes inoubüables.Clément Marchand, en qui Alfred Desrochers mettait toute sa complaisance, est aussi, comme le maître de sa jeunesse, un des plus grands connaisseurs de poésie de sa génération.Il doit publier dans les prochains mois un essai littéraire attendu qu’il a intitulé La Gloire des autres.?Le Salon du livre- Les professionnels du livre se réuniront mercredi prochain à Place Bonaventure, à l’occasion du septième Salon du livre.Au cours de deux ateliers, ils étudieront principalement les relations entre l’édition de langue anglaise et celle de langue française au Canada.D’autre part, sur la scène centrale du Salon à 15h mercredi, divers professionnels participeront à un débat animé par Lise Payette sur le thème: « Les livres sont-ils chers?» Plus tôt, à 14h, des ateliers spéciaux porteront sur le rôle de la traduction et celui des salons du livre.De quelques prix- Vous savez probablement que les prix littéraires du Journal de Montréal pour 1984 ont été attribués celte semaine à Monique Proulx, pour son recueil de nouvelles publié à Québec/Amérique, et à Nicole Houde, pour La Malentendue, paru aux Éditions de la Pleine Lune.Quant au prix Molson de l’Académie canbadienne-fran-çaise, il sera attribué lundi prochain.Le jury du prix de poésie Émile-Nel-ligan, pour sa part, s’est réuni mercredi dernier pour désigner le ou la récipiendaire de 1984.Enfin, le prix Belgique-Canada sera remis jeudi prochain au Salon du livre de Montréal à Madame Claire Lejeune.De son côté, l’Association des auteurs des Cantons de l’Est a remis pour la première fois son Prix Alfred-Desrochers.Louise Dupré, pour La Peau familière (Èd.du Remue-Ménage), en est la première lauréate.Des mentions honorables ont été décernées à Louise Cotnoir, Jean Forest et Michel Parmentier.?Lancements- Les lancements se font nombreux en ce temps de la saison littéraire.Signalons ceux de la semaine.Jeudi, cinq titres des Éditions de la Pleine Lune: Unelettre rouge et orange, d’Anne-Marie Alonzo, Sommeil d’hiver, de Marie-Claire Blais, Alice & Gertrude Natalie & Renée et ce cher Ernest, de Jovette Marchessault, Sur l’air d’Iphigénie, de Marie Savard, et Le Porphyre de la rue Dézéry, de Colette Tougas.Aux Écrits des Forges: Les Livres parlent, un essai de Claude Beausoleil qui réunit ses chroniques du DEVOIR et des textes inédits sur une soixantaine de poètes québécois et acadiens; Navires de guerre, d’Élise Turcotte, et Entre-taiUes, de Jean Chapdelaine Gagnon.Quant au Noroît, qui fêtait son centième titre, il a publié, en plus d’un double recueil d’Alexis Lefrançois, Comme tournant la page, des recueils de Michel Beaulieu, Kaléidoscope, et de Jean Yves Collette, Préliminaires.Ce soir, les Éditions de la Nouvelle Barre du Jour lancent quelques titres au tirage limité: Param- Match nul Cela se passait à la Bibliothèque Nationale, rue St-Denis à Montréal, à l’issue de l’exposition en hommage à Robert Choquette.Le poète Jean-Guy Pilon, Prix David 1984, 53 ans, défie au tir au poignet le poète Robert Choquette, deux fois Prix David, 79 ans.Devant un public attentif, dont faisait partie le photographe Jacques King de la BNQ, qui nous en fournit aimablement la preuve, les deux poèetes, coudes sur la table, ont fait match nul.Ce qui est tout à l’honneur de l’écrivain de 79 ans! Hommage à Robert Choquette! nèses, de Denis Aubin, Langue secrète, de Claude Beausoleil, Tension, de Louise Cotnoir, et Où, de Louise Dupré.Lundi, au Château Dufresne, c’est VLB Éditeur qui fait sa rentrée littéraire par un lancement collectif de 14 auteurs: VLB lui-même, qui publie Entre la sainteté et le terrorisme, un recueil de ses textes polémiques parus dans LE DEVOIR, puis des auteurs aussi différents que Johanne Beaudry, Louky Bersinanik, Élisabeth Bourget, flaroldo Conti, Madeleine Gagnon, Michel Garneau, Louis Gauthier, Philippe Haeck, Lise flarou, Jocelyn Pagé, Maryse Pelletier, Marcel Sabourin et le Collectif Solidarité-Psychiatrie.Ouf! Et je ne vous donne pas la liste des lancements au Salon du livre! La Société des écrivains canadiens- La SEC, comme on l’appeUe, a donc refusé d’amputer son nom du mot « canadiens », lors de sa réunion d’il y a deux semaines au Ritz Carlton.Mais il ne s’agissait pas de remplacer le mol « canadiens » par « québécois », nous fait remarquer le président de la section de Montréal, M.Gaston Laurion.On proposait tout sirriplement d’enlever « canadiens » pour enlever par le fait même toute connotation politique à l’organisme.Le mot « québécois » aurait le même effet néfaste de mêler littérature et politique.Mais, effectivement, l’ensemble des membres de la SEC a refusé de faire disparaître le mot « canadiens », comme nous le notions dans notre dernière chronique.D’autre part, M.Gérard Bessette a été élu président général de la SEC, pour terminer le mandat de Mme Georgette Lacroix, démissionnaire.Enfin, le prix Air-Canada de la SEC a été décerné pour 1984 au poète Luc.A.Bégin pour son recueil intitulé D’après-nous.É ^ Savez-vous ce qui s’écrit ^ chez nous?LA DÉLÉGATION WALLONIE-BRUXELLES AU QUÉBEC PRÉSENTE DANS LE CADRE DE LA FOIRE DU LIVRE DE MONTRÉAL du 20 au 25 NOVEMBRE 1984 Les dernières publications des écrivains et des éditeurs francophones de Belgique stand collectif de l’association des éditeurs belges de langue française et de la délégation Wallonie-Bruxelles (stands 135 à 137) • L’AMANT Marguerite Duras Minuit 9,95$ • LE MONDE EST COMME DEUX CHEVAUX Christiane Rochefort Grasset 13,' • LA LETTRE INFINIE Madeleine Gagnon VLB éditeur 9,‘ • SOCIOLOGIE Edgar Morin Fayard 28,l • LE JOUR Émergence du libéralisme moderne au Québec Victor Teboul HMH SOMMEIL D’HIVER Marie-Claire Blais Les éditioins de la pleine lune 9,95$ LA BONNE ÉCONOMIE La réciprocité générale Serge-Christophe Kolm PUF 34,50$ Toutes les techniques de PEINTURE U?en plus de RO tablepx coe^ntiK^hB: DcssalReUMra- L’AUTOMNE AUX COULEURS DE LA RENTRÉE DESSAIN ET TOLRA Des activités manuelles pour le temps des loisirs! Huile, aquarelle, acrylique, pastel, crayon, encre, tempera, en plus de 110 tableaux commentés.49,75$ En vente chez votre libraire ûmdIBd 1977, bout Industriel Chomedey, Laval (Québec) H7S 1P6 667-9221 — 334-5759 Prix Renaudot 1984 Annie Emaux la place • Une belle réussite littéraire.«ibrante d emotion contenue, de retenue.(B.Alhot.te Monde) Un maître-livre, il est tout simplement bouleversant (Gilles Pudlowski, Pans-Match) Le portrait du pere d Annie E^^^ux d une etonnante maîtrise et vaut la lecture, (ta Quinzaine litteiaiie) • Qu aurait^elle donc trahi, cette narratrice qui.sechement.sans eflel littéraire apparent mais otlicacile vertigineuse, nous raconte la mort ordinaire d un pere.(G.-H.Goury.Le Nouvel Observateur) Déiouant avec intelligence 'es pieges du misérabilisme et du pathétique^ refusant le populisme qui n a 1^'* rien donné de bon dans nos 'elhes-Annie Emaux dresse un constat qu wora tous ceux qui sentent bouger en eux un double si diMerent du personnage social quits son devenus (Angelo Rinaldi L Express) Éditions Gallimard En librairie à $11 50 ANNIE ERNAIÎX la place l'MMOURSÉPMtÉ Annw Lesarmoircs \’ides m NGENCE DU LIVRE LIBRNRIE'UNIVERSITNRE 1246, rue Saint-Denis Montréal (Québec) H2X 3J6 (514) 844-6896 Collectivités: 844-4967 Du même auteur, vient de paraître dans la collection FOLIO celui d une déchirure sociale^^ En librairie a S3.9b •T.” Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 LE DEVOIR CULTUREL Montréal du milieu des années trente MICHEL BEAULIEU ?Ted Allan, Love is a Long Shot.Toronto, McClelland and Stewart, 176 pages.T KD Allan, bien qu’il n’ait pas acquis auprès de la clientèle anglophone le statut d’une Margaret Atwood, n’est tout de même pas inconnu.On lui doit notamment le scénario de Lies My Father Told Me et il a été le co-auteur de la première biographie de l’illustre docteur Norman Be-thune, l’une des figures héroïques de la Longue Marche des troupes communistes chinoises de Mao à la fin des années trente.Bethurie pratiquait la chirurgie thoracique à Montréal avant d’entreprendre son périple oriental de moins de deux ans et de mourir par septicémie en 1939.On peut imaginer que la métropole du Québec, si l’on fait abstraction du manque flagrant d’intérêt pour un homme pourtant légendaire aux yeux du quart de l’hurnanité, a dû jouer un rôle dans le choix de l’objet d’étude en question et ce, d’autant plus qu’Allan, bien que vivant à Toronto, a grandi à Montréal où il situe d’ailleurs l’action de son roman le plus récent.Love is a Long Shot.U n long shot, ainsi que le savent les amateurs de courses de chevaux, c’est un négUgé, celui qui gagnera en étant coté à 100 contre 1.David Webber a 17 ans, rêve de changer le monde, et appartient à une cellule trotskyste de quatre révolutionnaires comme lui durant les années 1935-36.Un peu poète sur les bords, c’est-à-dire selon l’appellation coutumière (mais éminemment fausse.) un personnage quelque peu rêveur et, .somme toute, inoffensif.Ces quaütés font de lui le candidat idéal quand vient le moment d’engager un responsable de la tabagie d’Eddie Keller qui .sert de paravent à un tripot situé à l’intersection de Saint-Mathieu et de Maisonneuve (ce qui constitue un premier anachronisme, cette artère-ci s’appelant Burnside à l’époque) alors que le Québec vit sous l’empire de la Loi du Cadenas (deuxième anachronisme, celle-ci n’ayant été adoptée qu’en 1937, un an après les événements).Mais qu’à cela ne tienne : une fois outrepassé l’agacement très réel que l’on peut ressentir lorsqu’une fiction réécrit le cours des événements, le roman de Ted Allan se laisse lire avec le sourire.Divisé en 37 courts chapitres, nous assisterons à un enchaînement de données souvent hilarantes qui se veulent initiatiques.Bien que le milieu des paris n’ait aucunement à cette époque été dominé par des anges, les personnages d’Allan sont tous aussi sympathiques les uns que les autres, même si un frisson vous passe parfois dans la colonne.Tout cela est en quelque sorte trop beau pour être vrai ; il s’agit effectivement d’un Uvre divertissant qui ne semble pas cultiver d’autre ambition que de jeter un regard narquois sur une époque pas SI lointaine où le monde, par certains côtés, dont l’extrême tolérance des personnages tant que le porte-feuilles n’est pas menacé, ressemble à certains aspects de l’époque actuelle.Plus ça change, plus c’est pareil, pour-rait-on presque croire.¦ Comme tout roman visant un large public.Love is a Long Shot se montre fertile en rebondissements de toutes sortes.Dans ces conditions, il va sans dire qu’en résumé le déroulement émousserait toute possibilité de surprise.Mais David devra confronter ses vérités émotionnelles à la réalité concrète : qu’arrivera-t-il de sa belle honnêteté, de ses grands principes Disons simplement qu’un cagibi inutilisé dans le bâtiment où il travaille servira de salle de réunions et d’imprimerie à sa cellule révolutionnaire, que deux jeunes prostituées (dont le seul personnage francophone du livre .) habitent l’appartement installé au sommet de l’édifice, que les tentations seront nombreuses, et que nos moeurs électorales d’alors en prendront pour leur rhume.Les scènes qui mettent en cause des personnages qui contrastent sont, comme on l’imagine, des plus efficaces.Sans doute l’auteur avait-il raison d’aborder par ce biais une certaine réalité du Montréal du miUeu des années trente.Les livres de sociologie et de petite histoire replacent les événements dans leur perspective et le même sujet, très exactement, aurait toujours pu être traité différemment, de façon plus réaliste, par exemple.Mais ce n’était vraisemblablement pas le but de Ted Allan qui nous permet par contre d’aborder une période finalement peu connue sinon des spécialistes et des maniaques tout en exposant par le truchement de l’anecdote une parcelle de notre petite histoire.On imagine difficilement, en effet, lorsque Ton vit en 1984, à quel point les moeurs électorales pouvaient être corrompues.Se souvient-on, par exemple, que Jean Drapeau a été élu maire de Montréal pour la première fois en promettant d’épurer la ville ?Et que Montréal était interdite aux soldats en permission au cours de la Deuxième guerre mondiale ?Et que la prostitution et les maisons de jeu florissaient dans le secteur délimité par Saint-Laurent, Ontario, Saint-Denis et Sainte-Catherine au point que ce quartier était appelé le red light à cause des luminaires rouges à la porte des bordels ?Le livre de Ted Allan, outre son caractère humoristique, perrnet donc à chacun d’appréhender quelques aspects de notre petite histoire.À une époque où, à l’instar des Américains, nous semblons avoir perdu toute vision historique de notre destin, il ne peut qu’être intéressant de soulever une partie, si minime soit-elle, du voile.Les Nobel MOURIR DANS UN PARKING Seifert n’ira pas à Stockholm STOCKHOLM (AFP) — Tous les lauréats des prix Nobel 1984 seront récompensés le 10 décembre, a déclaré à Stockholm Mme Birgitta Lemmel, porte-parole de la Fondation Nobel.Selon Mme Lemmel, tous les lauréats seront présents sauf l’écrivain tchécoslovaque Jaroslav Seifert, Nobel de littérature.Ce dernier, âgé de 83 ans, souffre de problèmes cardiaques et sera remplacé, a-t-elle dit, par sa fille Jana Seifertovà, son fils Jaroslav Seifert et sa secrétaire Da-liboar Plichta .Mme Lemmel a souligné que les festivités seront très internationales, car outre la Tchécoslovaquie pour le prix Nobel de littérature, la Suisse sera représentée en physique par l’Italien Carlo Jlubbia et le Néerlandais Simon Van Der Meer, les États-Unis en chimie par Bruce Merrifield, alors que les lauréats du prix de médecine viennent de Grande-Bretagne avec Niels K.Jensen et Cesar Mils-tein (britannico-argentin), de RFA avec Georges J.F.Koehler.La Grande-Bretagne est également représentée par sir Richard Stone, de TUniversitée de Cambridge, prix Nobel d’éeconomie.Chacun des cinq prix Nobel (litté-rature-physique-chimie-médecine-é conomie) recevra la somme de 1,650,000 couronnes suédoises ($250,000 Can.).LES LIVRES DES PUF QUESTIONNENT LE MONDE Serge-Christophe Kohn La bonne économie LA RÉCIPROCITÉ GÉNÉRALE Le préjugé qu’on ne fait pas de bonne économie avec de bons sentiments est une erreur sinistre.C’est en cessant d’opposer son éthique et son génie que notre civilisation résoudra ses crises douloureuses.Colleclion «Politique d'Aujourd'hui».480pages PRESSES UN! VERSITA 1RES DE FRANCE S FRUiUTEVH EXC l:USIE Les Editions Françaises inc., 1411 rui‘ Ampère, Boucherville (Quehed J4H 6C'S TéL: (514) 641-0514 LETTRES CtüEBECOISES FRANÇOIS HÉBERT ?Michel Tremblay.Des nouvelles d’Édouard, Éditions Leméac, 312 pages.UN peu naïvement sans doute, moi qui ne connais pas Michel lYemblay personnellement, je me SUIS toujours demandé ce qui le liait à ses personnages ; lesquels le réflétaient le plus, pourquoi il les peignait.Ses fameuses Belles-soeurs, les aimait-ils ou s’en moquait-il ?En lisant son dernier roman, vous recevrez non seulement des nouvelles d’Édouard mais aussi des nouvelles de Tremblay par le truchement d’Édouard qui, le temps d’un voyage en France, se fera écrivain.Né rue Fabre (on ne le sait que trop).Tremblay aime et connaît son monde : il en parle du dedans, avec chaleur et sympathie.Mais il sait aussi prendre ses distances, glisser ici et là des touches d’ironie, se moquer de ses personnages.Cela me paraît être la marque des meilleurs romanciers.Ainsi l’auteur, dans toute son oeuvre, dit-il alternativement oui et non à ses créatures, les considérant tantôt avec tendresse, tantôt les décapant et nous les montrant faibles ou ridicules. la fois il les défend et les assiège.Ainsi procédera-t-il avec lui-même, l’Édouard du dernier volet des Chroniques du Plateau Mont-Roy al, qui est un être très attachant par certains côtés, fort agaçant à d’autres égards.Né pour un petit pain, complexé, mais ne se contentant pas de son lot et voulant se surpasser, ce modeste vendeur de chaussures se fera acteur et jouera la comédie à son entourage (sauf à la « grosse femme », sa belle-soeur et confidente, presque sa maman) : il deviendra la duchesse de Langeais, travesti spectaculaire et mythomane effronté.Ce faisant, il atteindra à une gloire relative, restreinte, en impressionnant la faune de la Main, s’y trouvant une nouvelle famille, de rêve sinon de cauchemar.C’est un Édouard (ou une duchesse) vieilli(e) qu’on retrouve au début du roman.Au bout de son rouleau, il se fait assassiner dans un parking en face du Monument national (pages éblouissantes, profondément touchantes) par nul autre que Tooth Pick (ô son nom ! ) qui se fera l’agent du destin, le poignardant précisément là où il aura péché, ce fieffé mangeur de hot-dogs : dans le ventre, qu’il a gros et mou.Or Édouard avait tenu son journal quand il était allé à Paris en 1947.Comme Schéhérazade racontait des histoires au roi Shahriar pour retarder l’échéance de sa mort.Hosanna lira à Cuirette (ou est-ce l’inverse ?) LE DEVOIR CULTUREL est dirigé par Robert Lévesque le journal d’Edouard.Fait intéres sant, le lecteur lit (ou écoute ?) Édouard comme s’il était Cuirette, ou Hosanna.Ou encore la grosse femme, à qui le journal, comme une longue lettre, était destiné.Ou encore Tun ou l’autre de la « gang », Jennifer Jones, Paula-de-J oliette, Bambi, tous ceux qui auront cru à leur duchesse, enfin éclairés sur sa personnalité secrète, sur son intimité, sur ses rapports avec les autres et avec elle-même.Rapports complexes : Édouard, dans son journal, ne peut se leurrer sur ses rôles.On le voit dans sa loge, en Toccurence la cabine du Liberté le bateau américain qui le transporte en France, réduit dans lequel, non maquillé, moralement nu.il réfléchit sur sa vie et ses relations avec les autres voyageurs (le capitaine qu'il trouve séduisant, la princesse Cla-vet-Daudun, une dame d’Outre-mont.).Il y ourdira ses rôles mais ici Édouard accumule les gaffes.S’il choque, il se rend aussi ridicule.Pourquoi ?Parce que son pu-büc c’est du vrai monde et non sa petite gang de demeurés, plus facile à tromper.Ses affaires ne vont pas très bien, et eUes iront de mal en pis.Arrivé à Paris, comme un innocent, il découvre les toilettes à pédales, le pain français, la rue Saint-Denis (auprès de laquelle la rue Saint-Laurent lui paraît bien fade), les Halles (les vraies, pas les tuyaux de Beaubourg), les boîtes « existantia-listes».Mais il reste très seul.Trente-six heures de ce régime lui suffiront ; il rentrera à Montréal.Eïnsuite, étonnant stratagème .il ira se réfugier dans un hôtel montréalais pour qu’on ne sache pas qu’il est revenu, poui' cacher aux autres (sauf à la grosse femme) son échec.Ce voyage lui permettra néam-moins de devenir le roi (ou la reine) de la Main pendant une trentaine d’années, au cours desquelles il prétendra avoir connu tous les écrivains et acteurs parisiens.Plus innocente encore que lui, sa gang le croira : Édouard sera le borgne au pays des aveugles.Magnifique et dérisoire, héroïque et poltron, tel est Édouard en qui trois personnes, pendant trois semaines, se seront rencontrées et auront fait un étrange ménage : Édourad, l’homme réel, le vendeur de chaussures ; l’acteur, la vedette, la duchesse de Langeais ; et l’écrivain, celui qui s’avoue, se dit et se cherche, se trouve et se perd et se recherche dans la périlleuse descente aux enfers de son identité.Le défi était grand pour Tremblay de donner la parole, plus que ça : la plume, à un personnage.Édouard ne s’en tire pas trop mal.Le dosage des niveaux de langue pose des problèmes parfois ; on se demande par exemple comment, en toute vraisemblance, Édouard pourrait écrire(le dire, oui sans doute), en 1947, pour pantalons, « pétalons » ! Quand même, on marche, peut-être parce que Édouard a beaucoup à dire, et qu’il nous fascine par son ambiguïté et ses extravagances.Voici donc un personnage qui se fait écrivain, un écrivain médiocre certes, et il le sait, mais c’est là sa force : il n’en met pas plein la vue, il se fait le plus sincère possible, on entre dans le jeu, en l’aimant mais aussi en le plaigant.Ses moyens sont trop petits pour ses fins : posséder Paris, le monde, pour se venger de son infériorité (tiens, comme Ga-brielle Roy .).Qu’à cela ne tienne, il finira par se trouver un personnage, une sorte de créneau (comme on dit à Outremont ?) entre « le septième ciel et le troisième sous-sol », entre sa réalité et ses rêves ; et s’il ?Chester Himes Avec toutes mes inconsequences, mes contradictions, mes humiliations, mes echecs.ses tragedies, ses extases, ses absurdités, telle est ma vie: la troisième generation de Noirs émancipés dejesclavage (CH) L aveugle au pistolet coll.Du Monde entier — 11.75S coll.Folio — 4.95S Couche dans le pain coll.Carre noir — 3.25S Dare-dare coll.Carre noir — 3.25S La fin d un primilif coll Du Monde entier — 16.95S coll.Folio — 4.95S Il pleut des coups durs coll Carre noir 3.25S Imbroglio negro coll.Carre noir — 3.25S Ne nous énervons pas coll Carre noir — 3.25S Regrets sans repentir Hors serie — 19.95S La terne des pommes coll Carre noir — 3.25S S tl braille, lache-le ' coll Du Monde entier— 13 25S Tout pour plâtre coll Carre noir — 3.25S La Itorsierne generation coll Du Monde entier — 16.75S aux éditions Gallimard /' Z-/' - V-f f ri "’4, Michel Tremblay émeut les autres, il se sauvera.Générosité d'un désespéré : cruelle générosité, car elle s’exerce sur des dupes, mais beau désespoir, lucide, honnête et émouvant, un peu complaisant toutefois.Tout le destin d’Édouard se décide en ces quelques heures passées à Paris (le Paris de Taprès-gue rre, minutieusement reconstitué) : il fait alors un choix et en même temps il se produit un blocage.Édouard sera la duchesse de Langeais, une sorte de faux-jeton pour rire, rire de soi et des autres.Le sérieux de l’écriture est évacué : tropdangeureux D’un côté ce qu’il apelle le Kul, qu’il cultivera mieux que la Kulture, de l’autre côté, aimée et détestée, impossible à Montréal (sinon à Outremont, mais là elle est travestie.).Coïncé, Édouard se donne à son rôle ; fin de l’homme, voici non la femme mais un spectre, littéralement un nôbodé.Tremblay reste admirablement indécis devant un tel compromis, se faisant le serviteur de la duchesse dans la vie comme dans la mort.Un peu trop docile parfois : on voudrait demander à Tremblay s’il croît vraiment qu’il y a plus de mauvaise foi dans la Clavet-Dau dun et la Beaugrand que dans la duchesse de Langeais.Il est vrai que l’éclairage converge sur cette der mère ; mais un jour, qui sait, il dé couvrira peul-elre qu’une dame d’Oulremont est aussi un être humain ’?Fascinant miroir en somme que ce .lournal d’Edouard, miroir de l'oeuvre de Tremblay ; on est souvent tenté d’y lire des aveux de l’auteur lui-même.Certes ils sont traduits, sublimés ou déformés ; il ne faut pas les prendre à la lettre et faire dire à 'Tremblay comme à Flaubert que la duchesse de Langeais, c’est lui ! N’empêche qu’il y a toujours un grand intérêt à se pencher sur les personnages d’écrivains que les écrivains créent, pour en apprendre plus long sur leur art, élude qu’en ce court article, commandé par l’actualité, je ne saurais du reste que proposer et qui prolongerait sans doute les analyses en ce sens d’André Belleau dans son Romancier fie lit (Uda dit, le roman se lit vite et bien ; il est plein de détails savoureux, de rebondissements ; c’est à la fois touchant et tranchant comme une lame de rasoir, drôle et tragique.L’art qui veut prouver ou convaincre vaut moins que celui qui suggère, aime ou implore ; 'Tremblay le plus souvent vous laisse rire ou pleurer, selon votre inspiration.3,50^ ISS OFFRE D’ABONNEMENT Un an: 32,00$ Je souscris un abonnement d'un an (11 mois) à la RÉCHERCHÉ, au prix de 32,00$ Profession.Adresse.Code potal.Veuillez payer par chèque établi à l’ordre de Diffusion Dimédia Inc.A retourner accompagné de votre règlement à: Diffusion Dimédia, S39, av.Lebeau, Saint-Laurent H4N 1S2 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 LE DEVOIR CULTUREL Jean-Claude Guillebaud: à bas le masque! (Photo Jacques Grenier) La folie comme de raison VICTOR-LEVY BEAULIEU ?Howard Buten, Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué, traduit de l'anglais par Jean-Pierre Carasso, 207 pages, collection Virgule, Editions du Seuil, Paris, 1984.* Howard Buten.Le Coeur sous le rouleau compresseur, traduit de l'anglais par Jean-Pierre Carasso, 278 pages, collection Virgule, Éditions du Seuil, Paris, 1984 POUR qui a lu Michel Foucault, Mary Barnes, l’extraordinaire Daniel Paul Schreber et Julien Bigras, les livres de Howard Buten n'apprendront pas grand-chose, sinon ce qu’il y a toujours d’affreusement pénitentiaire dans l’univers de la psychiatrie depuis qu’elle s’est institutionnalisée.Parce qu’il est venu au Québec récemment, on sait qui est Howard Buten.Après avoir abandonné ses études à l’Université du Michigan, il est devenu clown, pour sillonner les États-Unis tout en se passionnant pour les enfants autistiques, au point même d’en inventer une méthode thérapeutique originale.En fait, si j’en juge par Quand j’avais cinq ans, je m'at tué mais surtout par Le Coeur sous le rouleau compresseur (dont la jaquette est bien laide soit dit en passant), cette méthode est fort simple et consiste à ne voir d’abord en SOI que l’enfant qui s’y trouve toujours, rebelle et halluciné ainsi qu’on pourrait le dire de Rimbaud écrivant non L'Ange et l'enfant mais Les Premières Communions.Gilbert Rembrandt, le héros des deux ouvrages de Buten, est tout à fait de ce côté-là des choses.À neuf ans, le voilà interné à la Résidence Home d’Enfants les Pâquerettes parce qu’il a été pris en flagrant délit alors qu’il entrait son zizi dans les fe.sses que, par en avant, avait la petite Jessica.De cet internement, Gilbert Rembrandt ne se remettra jamais, la machine familiale (juive en l’occurrence) et la machine psychiatrique se liguant, même sans le savoir, contre lui.Et voilà toute la matière des deux ouvrages de Buten, celte fixation obse.ssionnelle non pas sur l’acte commis lui-même mais sur l’absence de l’autre (la petite Jessica) dont la beauté lui sera désormais interdite à jamaLs.Si on n’a pas de talent pour l’univers concentrationnaire mais seulement le génie de sa liberté dont on entend bien user Guillebaud: finie la comédie ! MARIE LAURIER comme on veut, il y a peu de chance que l’on aille bien loin, terrorisé même dans la douceur parce que si le rêve survient (ce qui est le cas quand Gilbert Rembrandt retrouve Jessica), ce n’est plus du même rêve qu’il s’agit, mais de sa contrefaçon, ce qui est bien pire.Car, si tout se crée, jamais rien ne saurait se recréer sans que tous les morceaux de vous-même ne s’en aille avec.Peut-être Gilbert Rembrandt ne demanderait-il pas mieux, mais que ce soit au creux de l’enfance, au sortir de l’adolescence ou dans ce qu’on appelle la vie pleine alors qu’à son tour il est devenu psychiatre, il ne saurait en être question : quand il avait neuf ans, Gilbert a vu tous les dés se piper, ce qui l’a rendu méconnaissable dans sa différence, pour le tuer avant même qu’il ne meure.Ce sont là deux livres douloureux que ceux de Howard Buten, en dépit ou peut-être justement à cause de cette souveraineté dans le langage qui les a fait venir, dans cette belle tradition que Zizi dans le métro, La G uerre des boutons et L’A valée des avalés ont porté à leur sommet : une écriture à nulle autre pareille, exprimant neuvement même les stéréotypes déjà anciens de la psychiatrie.Souvent dans les deux livres de Buten, j’ai souligné en rouge les performances langagières, ce qui est un plaisir lorsqu’on est lecteur et que, plus souvent qu’autrement, on a affaire à de l’écriture épicière.Pour vous en convaincre, ces quelques lignes de Le Coeur sous le rouleau compresseur, auxquelles je n’ajouterai rien parce qu’elles rendent compte de tout, et particulièrement de la beauté de Buten ; « J’ai posé mon menton dans mes mains.Elles sont petites parce que je suis un enfant.J’ai traversé la pelouse.Je suis allé jusqu'au petit réverbère.On dirait un réverbère pour enfant.Je me suis assis dessous.Longtemps, longtemps.Et puis je me suis allongé.Allongé sous le réverbère, j’ai dit un nom.La radio dans ma tête s’était éteinte.J’ai dit un nom.» Et puis non, il me faut tout de même ajouter quelque chose : si vous le pouvez, lisez les livres de Buten en anglais parce que dans le pa-rigot argotique de la traduction française, Us perdent souvent de leur fascination.C’est comme quand on lit Réjean Ducharme en anglais ; quelque part, le génie a, malgré lui, pris la voie de service de l’efficacité, ce qui est, comme on sait, bien encombrant.AUTEUR de L’Ancienne comédiequi vient de paraître au Seuil, Jean-Claude Guillebaud a quitté le grand reportage au journal « Le Monde » pour devenir directeur littéraire au Seuil où il s’occupe plus particulièrement des collections de récits vécus — L’histoire immédiate— et de livres de sciences humaines.Empreintes.De passage au DEVOIR, le journaliste-écrivain explique pourquoi il a choisi le Québec pour y loger son narrateur.« C’est tout simple: un ami m’a fait connaître le Lac Bouré (dans la région de Joliette) et ce fut le coup de foudre.Je me suis juré d’y revenir pour écrire mon livre.J’avais besoin de recul, d’une longue distance de Paris, du climat des grands espaces, d’une nature rude et sauvage dans laquelle le narrateur devait éprouver les problèmes du froid, d’une frugalité forcée et de la solitude.» Il fut servi à souhait.Il eut tout juste le temps d’accumuler ses images et ses paysages avant les grands froids de l’hiver dernier et les chutes de température à moins quarante sous zéro qu’aucun être normalement constitué ne peut souffrir — « surtout pas un Français » précise M.Guillebaud en riant — à moins d’y être obligatoirement contraint.Ce n’était pas le cas do GuilleU-aud pourtant habitué à vivre de façon périlleuse et précaire comme observateur et commentateur de guerres, de révolutions et de diverses situations pénibles dans les pays du Tiers Monde.Mais pendant plusieurs jours il put se mettre dans la peau de son personnage principal pour le décrire dans ce mi-lileu rude et terminer son récit tranquillement à Paris.Ceci établi, je fais remarquer à ce collègue que son ouvrage fort bien écrit est cependant bien triste.Il réplique aussitôt: « Vous trouvez?Cela peut quand même s’expliquer.Quant on fait un effort de lucidité sur soi-même, on ne peut faire autrement que de donner l’impression d’une certaine tristesse.L’ancienne comédie, c’est cela, se livrer à un travail d’introspection pour ensuite se révéler dans toute son authenticité.C’est l’exercice que j’ai fait de rejeter le côté frivole et les apparences de possession de la vérité d’un métier fugitif qui ne reflète que ce que les autres font.Ce n’est pas vrai que l’on peut passer sa vie à se mentir sur ce que l’on est vraiment.Se mentir à soi-même c’est mentir aussi aux autres.» Le héros de cette ancienne comédie a en effet tout en apparence pour être satisfait de sa v|e.C’est un jeune médecin engagé socialement qui a une vie passionnante et confortable, une sorte de « héros positif » mais qui a le tort ou la bonne fortune d’atteindre ses 40 ans, ce qui lui fait remettre son existence en cause et se définir avec de nouveaux paramètres pour jeter son masque d’homme invulnérable et de toutes les certitudes.Et il le fait sous forme d’une longue lettre à une jeune femme qu’il aime afin que celle-ci le connaisse bien et « sache vraiment pourquoi elle m’aime ».Exercice périlleux s’il en est qui s’est soldé dans la vie personnelle de l’auteur par une compréhèn-sion mutuelle plus profonde et plus intime avec sa femme.La Femme avec un grand F, précise Jean-Claude Guillebaud.« Oui, ce livre est en grande partie autobiographique, convient-il sans réticence.Même si j’ai inventé des situations et emprunté un lieu et une profession qui n’ont rien à voir avec ceux dans lesquels j’évolue, le fond du récit me concerne.« Il est illusoire de vouloir être aimé uniquement pour des raisons extérieures et futiles, la beauté physique, la séduction spontanée et à la limite l’intelligence.Celui qui ressent ce désir réel mais éphémère ne se contentera pas d’aimer longtemps pour ces raisons et surtout l’être aimé ne les tolérera pas longtemps, toutes flatteuses soient-elles.L’amour de deux êtres est beaucoup plus exigeant.« On veut aussi être aimé pour le pire! C’est l’écrivain André Frossard qui disait un jour en ma présence que l’on se trompe quand on croit connaître une personne parce qu’on l’aime.L’amour est le vrai point de départ.Le désir de connaître l’autre dans toute son authenticité vient par surcroît.» C’est pourquoi le narrateur de L’Ancienne comédie se sent justifié de régler ses comptes avec sa mère d’abord, une personne tyrannique qui l’a beaucoup marqué et subjugué dans un climat d’amour et de haine, d’affrontement parental-filial qui sert de trame pour ainsi dire au récit, lequel se terminera sur un frisson de doute et de désespérance.Après avoir bourlingué à travers le monde comme grand reporter et correspondant de guerre pour le plus prestigieux quotidien de France, Jean-Claude Guillebaud souligne avoir eu le besoin impérieux de s’arrêter et de faire cette démarche d’introspection douloureuse pour pouvoir ensuite « allumer le 2e étage de la fusée de ma vie ».En termes clairs, repartir du bon pied et en toute vé- Entretiens avec André Malraux rité et lucidité.« Quarante ans, c’est déjà la moitié de ma vie de vécue.J’ai voulu mettre de l’ordre derrière moi avant de poursuivre sur la lancée du deuxième étâg6.* Sur le métier de journaliste, Guillebaud dit qu’il l’a accompli avec passion pendant quinze ans.« Mais c’est un métier superficiel qui s’exerce à l’horizontal.Le journaliste vit 50 vies à la fois et parallèlement sans avoir de prise sur aucune d’entre elles, pas même sur la sienne.C’est fatal: quand on couvre des guerres, des révolutions et que l’on voit tant de souffrances humaines, il peut paraître indécent de s’occuper de sa petite personne.Pendant longtemps j’ai cru m’accomoder de la carapace d’un certain cynisme, sinon d’une indifférence for cée ou feinte devant les problèmes de la faim, de la pauvreté, de la maladie, etc.notamment dans les pays du Tiers Monde.Cette carapace, je ne veux plus m’y abriter.« Quand je retournerai au journalisme, probablement dans trois ou quatre ans, j’exercerai ce métier complètement différemment, en m’impliquant davantage dans mes reportages, en étant plus authentique et sensible dans mes articles.Sans fausse honte ni pudeur.» Si dans L’Ancienne comédie, le narrateur exprime ses sentiments à l’endroit de sa mère, décrit ses rapports empoisonnés avec elle pour mieux s’en libS-er mais découvrir finalement qu’il lui ressemble à plusieurs égards, c’est le portrait de la Femme que Jean-Claude Guillebaud nous présente dans son ouvrage.« Tout homme a trois rendez-vous avec la Femme: avec sa mère, avec son épouse et avec sa fille.Ce sont trois étapes capitales de la condition féminine.Pour un homme, pour un écrivain surtout, il n’y a pas de sujet plus intéressant que de parler de la femme.» L’Ancienne comédie est un premier roman et le métier d’écrivain semble fort bien convenir à Guillebaud qui a déjà publié plusieurs livres à la suite de ses reportages à l’étranger en Israël (il a couvert pour Le Monde toute la guerre du Yom Kip-pour et est ensuite retourné en Israël), en Océanie, en Asie,etc.Le sujet de son prochain roman lui est justement inspiré par une histoire de journaliste qui porte sur une vaste enquête entreprise par un émissaire de la République du Vanuatu au début de 1900 et qui devait déterminer si ce pays devait rejeter la civilisation des Blancs ou l’admettre.« L’enquêteur a voyagé pendant cinq ans, de 1902 à 1907 pour conclure que oui il fallait la rejeter! Il ne fut évidemment pas écouté! C’est ce voyage que je voudrais imaginer dans un prochain livre.Je trouve extraordinaire qu’il y ait eu une si longue enquête sur nous! » PIERRE QUESNEL * Roger Stéphane.André Malraux, entretiens et précisions, Gallimard, 170 p.SI Roger Stéphane a peu de chances de passer à l’Histoire par ses romans (qu’il se rassure, il y passera au moins pour avoir fondé en 1950 France-Observateur, l’ancêtre du Nouvel Obs), sans doute y pas.sera-t-il tout de même grâce aux livres élogieux qu’il aura consacrés à quelques personnages éminents.Apres qu’il se soit occupé de Sartre et du général de Gaulle, voici qu’il nous offre un recueil d’entretiens avec un ancien lieutenant du général, son ancien ministre de la Culture, André Malraux.Bien sûr, on retrouvera ici la conversation éblouissante de l’auteur des Voix du silence, ce regard d’aigle qu’il portait sur toutes choses, qui nous impressionnait tant et nous gênait à la fois.Car n’est-ce pas, nous qui ne sommes pas des aigles, nous avions bien du mal à apercevoir parfois ce que le visionnaire cherchait à nous montrer.Consolons-nous en songeant que plus d’un spécialiste se montra souvent perplexe sur les rêveries que ce hardi promeneur déroulait en son musée imaginaire.À moins qu’il faille attribuer la suspicion des experts à la mode ou à quelque motif d’or- ECHOS dre politique, comme le laisse entendre l’auteur.Ceux qui prétendent que Malraux écrivait mal seront bien aise d’apprendre que lorsque ce dernier, à la fin de sa vie, relut l’Espoir (un de ses livres qu’il aimait, avec La condition humaine et les Antimémoires), le livre lui tomba des mains.De son propre aveu, ü aurait dû être réduit du tiers.Je regretterai, pour ma part, que Malraux n’ait vu dans l’immense cathédrale de Proust qu’un « monument absurde dans un univers dérisoire » ; qu’en somme, il n’ait vu dans La Recherche que du temps perdu.On voudra croire que ce mot n’était qu’une boutade rapportée inopportunément par son interviewer, zélé certes, mais un peu lourdaud.Il est certain que Malraux, qui abhorrait les « misérables petits secrets » et préférait planer au-dessus des siècles et des continents (au risque parfois de brasser du vent), n’était pas très porté sur l’introspection.Tout de même, bien qu’il lui préférât Tolstoï, Dostoïevski, Shakespeare, il ne laissait pas d’admirer Proust.Et certes, de lui reconnaître de l’intelligence.Même comparé à Stendhal, qu’il mettait au plus haut, et qui lui servait de critère pour juger de tous.Mesuré à cette aune, Aragon ne trouvait pas grâce; Camus, non plus.Il parait qu’on doive compter monsieur Roger Stéphane au nombre des amis d’André Malraux.Mais quoi ! tout seigneur n’est-il pas doté de sa cour ?Et tout causeur, surtout s’il est intarissable, ne se réjouit-il pas d’avoir des auditeurs — même si ceux-ci ne sont pas de la plus haute volée —, a fortiori s’ils prennent des notes, ou se servent d’un magnétophone ?.A compter de ce samedi à 14 h et par la suite tous les samedis et dimanches aprè.s-midi jusqu’au 2,’5 dé-cembredeux productions de.stinées aux jeunes de deux à huit ans .seront présentées au café-théâtre Quartier Latin, 4303 Saint-Denis: Les Trois petits cochons ei La Fleur enchantée de Myriam, Joël et Marie-Hélène da Silva.Cette production de marionnettes signée Studio-Théâtre da Silva est présentée chaque année depuis plus de 18 ans à raison de six mois par an.Pré.sentement à l’affiche, du jeudi au dimanche à 20 h et en prolongation jusqu’au dimanche 16 décembre (relâche le 25 novembre) on présente au même endroit à 20 h Pierrot Fournier chante Brel et ce .soir et demain (dimanche 18) : Le Clown et le bondieu.de Pierre Shea.Du 20 au 24 novembre à 22h 30 Gérard Perron convie le public à une spectacle de rock and roll.¦ Les trois mu.siciens qui composent l’ensemble Pa-pageno, Mario Crête à la guitare, Pierre Renaud à la flûte et Claire Tremblay au hautboi.s, donnent un concert dimanche à 14 h à la Maison de la culture de Côte-des-Neiges.Cours autodidactique de français écrit Cours par correspondance informatise individualise et crédité Ouvert a tous.Date limite O inscriplion le 28 décembre 1984 Frais d inscription 25 S Téléphoner au (5t4) 343-7393 ou envoyer le coupon-reponse a; Université dé ^^ontréal I Cafe CP 6211 succursale A Montreal (Quebec) H3C 3Y9 » Je désire recevoir les renseignements et le (ormulaire d'inscription humanitas PÉRIODIQUE INTERCULTUREL D’INFORMATION ET DE RÉFLEXION humanitas No 8 est sorti! pemOOIOUE INTEnCULTUftCl aiNFOnMATlON ET DE ÆFLEXtON • UNE REVUE BIMESTRIELLE INTER ET TRANSCULTURELLE • UNE PUBLICATION AUTONOME, NON-PARTISANE • UN OUTIL DE RÉFLEXION ET DE TRAVAIL POUR TOUS; ÉDUCATION, COUNCELLING — OUVERTURE À L'AUTRE • DES ARTICLES DE FONDS — DES ENQUÊTES — DES ANALYSES • DES COLLABORATEURS/TRICES DE TOUTES LES SOUCHES SOCIALES ET CULTURELLES DANS CE NUMÉRO: «L'ACCUEIL, CHARITÉ OU DEVOIR?» • UN DOSSIER DE 64 PAGES IMPLIQUANT DES TÉMOIGNAGES DE PLUS DE 50 PERSONNES: • — des Intervenants gouvernementaux, sociaux, religieux — le point de vue des immigrés, des réfugiés • UNE RUBRIQUE CULTURELLE DE PLUS EN PLUS RICHE — des écrivains de renom d'ici et d'ailleurs — des reportages et analyses sur le cinéma, le théâtre, la télévision écrits différemment et vus d'un autre oeil, EN VENTE PARTOUT DANS LES KIOSQUES, LIBRAIRIES OU j» À LA RÉDACTION (526-9211) 6e CONCOURS relève de la oésie québécoise • 1984-1985 • Prix « Oetave-Crémaxie Présenté par le Salon International du Livre de Québee (Te grand concours littéraire jxqnilaire, est ouvert à tous ceux dont les oeuvres n’ont jamais etc (uibliées.Date limite d’inscrijition 31 décembre 1984.8800.en bourses ofTerts par Cl IIK FM 99 Édition du recueil par les Éditions Lcmcae Inc.C.ertificats de mérite du S.1.L.(,2- Pour obienir les reglements et s’inscrire à ce concours s’adresser au: Salon International du Livre de Québec 8590 Boul.Laurier, suite 860 Sainte-Foy (ilV 4M6 Un cadeau durable Une reliure gravée et personnalisée Livres ou périodiques à compter de $8,00 (Cueillette et livraison en plus) Renseignemen fs: R.M.Leduc et Cie (514) 658-0661 Livraison: trois semaines LE SOLEIL invite les auteurs québécois à participer GRAND CONCOURS LITTERAIRE 1984-85 À Lacelève du tomaR québécois PRIX ROBERT-CLICHE BOURSES LE SOLEIL dans le c'.adre du 1 4e Salon internatio.nai du livre de Quebec Le concours La reieve du roman québécois” est OüOeri a tous les hommes et femmes du Canada d’expressîon française ( 16 ans révolus et plus, de citoyenneté canadienne), qui ne font pas partie des écrivains, professionnels et dont les oeuvres n'ont jamais ete publiées Ce concours favorise uniquement le genre littéraire 'roman " de langue Irançaise et ce dans tputes ses formes Procurez-vous la copie complete des reglements I et le formulaire d'inscnpfion a l'adresse suivante’* ' Salon international du livre de Québec “La relève du roman québécois” 2590, boul.Laurier, chambre 860 Ste-Foy G1V 4M6 ou chez tout bon libraire Les participants devront faire parvenu leur .manuscrit par courrier -recommande au plus tard" 'e 31 çJecernbre 1984 a mmu't le cachet de 'a poste en faisant to» Urv billet d'avion pour Paris offert par Wardoir et frols de séjour offerts pqr* voyages Mordret Une collaboraiion du (tiiotidien 1 I SL'I I it r ÿi Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 ¦ 25 DES LIVRES QUI VONT RESTER.QUAND LE SALON SERA PASSÉ! A Roniaiii Kacew Romain CJan F'Onco Sinibaldi Shaian Bogai Kmile Ajar C eux cjui furent pour moi CAril.// y^> L’INFINI, CÔTÉ CŒUR .le suis une femme anonxme.Mon eompagnon ne l'était pas.C'est pourquoi je l'ai rebaptisé Cvril afin de gommer l'image de sa légende et les étiquettes qui s'\ acere>ehent.9.95$ Les féministes ont beaucoup écrit et beaucoup crié sur les hommes.Ce pamphlet sans prétention, « elles » le trouveront grinçant et cruel.C’est vrai.J’ai décide d'étre — comme elles — Impitoyable ! J’espére que ces pages évidentes de vérité, ou j'appelle les choses par leur nom, réussiront à déranger toutes les décolonisatrices que le ridicule n’a pas encore réussi à tuer.REGGIE CHARTRAND “% 9.95$ iiliill illUlli POUR LA RECONNAISSANCE DU DROIT AUX ORIGINES ET À L’INFORMATION PAR REINE LANDRY Fondatrice du Mouvement Retrouvailles 9.95$ yiTHARSI QUI CONDUIT À LA GUÉRIS( AêèeAJC ^êaude l;a Calhatsis de Claude est une découverte bouleversante qui révolutionne les sciences de la santé physique et mentale.Ce livre est un livre d’espoir.Il explique pourquoi les gens installent eux-mêmes 12.95$ LA HENOBAUSE GUIDE POUR LES FEMMES ET LES HOMMES QUI LES AIMENT Ce livre est une bénédiction.11 apporte l’information et les ressources pertinentes que chaque femme attendait désespérément pour comprendre ce passage crucial — quoique mépri.sé — de sa vie: LA MÉNOPAUSFT Préface de JOSETTE GHEDIN-STANKÉ WINNIFRED BERG CUTLER,Ph D CELSO-RAMÔN GARCIA, M D DAVID A EDWARDS, Ph D 12.95$ Christiaan BARNARD MIEUX VIVRE L'ARTHRITE ET LES RHUMATISMES C'est le message que le plus illustre chirurgien du monde, Christiaan Barnard - Fauteur de la première transplantation cardiaque en 1967, professeur à l'Université du Cap — a voulu faire passer aux millions de victimes de cette maladie.Il s'agit d'un livre pratique, un livre de référence pour les patients, leurs familles et leurs médecins ainsi qu'un livre d'espoir, écrit par un chirurgien et un malade pour ses compagnons, pour les aider à maîtriser la douleur et les crises, pour leur apprendre les exercices et les thérapies possibles et leur conseiller la meilleure attitude mentale propre à leur rendre la vie plus facile.9.95$ Roch Carrier \ Éma/'M maleWi ^ ai)iyumsé GILLES BEAUCHAMP m.d.chirurgien LA CHIRURGIE ET VOUS Preface du Dr PIERRE GRONDIN CE QUE VOUS DEVRIEZ SAVOIR AVANT L'OPÉRATION 9.95$ m êo/C&^d'oM iS n£af‘6U!X/ « J'affiirne que ce merveilleux ouvragé ne représente rien de moins que la seule réponse possible à l'une des questions les plus fondamentales que puisse se poser l'humanité d'aujourd’hui : détruirons-nous la vie parce que nous aurons perdu‘l'instinct, le désir de l'apprivoiser En avons-nous même le choix ?Lisez ce livre et, surtout, n'ayez pas peur d’en parler.» Par MONIQUE MORIN et NICOLE MARINIER Y ton Boura.ssa, philo.sophe et hygiéni.ste.8.95$ JL SYLVANA MICILLO \ ILLATA Oui, ce recueil VOUS PERMETTRA ENFIN DE CONSOMMER DES PÂTES AUSSI SOUVENT QUE VOUS LE DÉSIREZ en étant assuré de conserver votre ligne et votre santé! Originales, savoureuses, nutritives, faciles à exécuter et belles à présenter, les recettes de ce livre feront le délice des amateurs de pâtes les plus exigeants.9.95$ ROMAN 450 pages NORMAND ROUSSEAU .ELLE VOULAIT BIEN SE LAISSER CONQUÉRIR PAR LA LANGUE FRANÇAISE À CONDITION DE CONQUÉRIR SON PROFESSEUR.19.95$ Que d’événements, que de personnages! Drôle, émouvant et tragique; voilà enfin tous les plaisirs d’un grand roman! (544 pages) 19.95$ J -M, Veuillez m't xpéd'pr par retour du courrier les livres suivants: Total; NOM:_____ ADRESSE:-(ville)- Ci-joint mon chèque ou portez à mon compte: VISA_________________________________________________ .(code postal).MASTERCARD_____________________ Émettre le chèque aux Éditions Stanké.VOUS TROUVEREZ TOUS CES NOUVEAUX LIVRES (ET BEAUCOUP D’AUTRES) AU SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL (Place Bonaventure) STAND N° 445.VOUS LES TROUVEREZ AUSSI CHEZ VOTRE LIBRAIRE.S’IL NE LES A PAS (CE QUI NOUS ÉTONNERAIT) OU S’IL N’Y A PAS DE LIBRAIRIE PRÈS DE CHEZ VOUS (CE OUI EST BIEN POSSIBLE, HÉLAS) RETOURNEZ-NOUS CE COUPON ET ON VOUS LES ENVERRA PAR LA POSTE! LES ÉDITIONS INTERNATIONALES ALAIN STANKÉ 2127, rue Guy Montréal H3H 2L9 (514) 935-7452 Stanké Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 LE DEVOIR CULTUREL A rcade, le travail en atelier LES REVUES PAUL CAUCHON Arcade, une des plus jeunes revues littéraires québécoises, présente avec son 8e numéro des textes écrits dans le cadre d’un atelier animé par Claudine Bertrand.Cette pratique de l’atelier, qui a toujours existé, me semble être plus à la mode depuis un certain temps.C’est une bonne façon d’apprendre le travail d’écriture, d’explorer différentes techniques et de laisser jouer les relations personnelles pour marquer le dialogue entre des écritures autonomes.La pratique de l’atelier a aussi un petit côté frondeur ; c’est, jusqu’à un certain point, l’envers et la contestation du rôle traditionnel de l’écrivain solitaire visité par sa muse, sortant de son chapeau magique des images géniales qui vont bouleverser le monde ! Kn fait, l’atelier est un laboratoire, alternative efficace à la recherche soütaire.On peut se demander s’il est utile de publier de tels travaux.C’est pourtant là un des rôles des revues culturelles, et Arcade aura joué ce rôle si elle peut donner le goût de récriture et démontrer comment l’écriture est toujours ré-écriture de quelque chose, de textes lus et aimés par exemple.De toute façon, comme le dit madame Bertrand, il s’agit de « découvrir la dimension ludique de l’écriture au moyen de la métamorphose et chercher à se débarrasser du syndrome de l’échec.À l’intérieur de ce cheminement ce qui importe pour nous, c’est davantage la gestation du texte que le produit fini lui-même.» Avec ce numéro.Arcade confirme une nouvelle phase de sa courte existence.Après une première ann^ où la revue tentait de lier création et analyse pédagogique, Arcade se présente maintenant comme un lieu exclusif « d'écriture au féminin », et le travail d’atelier prend alors un tout autre sens, celui de la prise de parole des femmes.Les textes sont accompagnés de fictions théoriques sur cette question, entre autre de Louise Cotnoir, Louise Dupré et Danielle Fournier.On n’y trouvera aucune définition théorique définitive : il faut plutôt y voir l’expression d’un questionnement qui gagnerait à être mieux cerné.Sujet délicat ; en déplorant ce vide théorique, le lecteur masculin exprime-t -il son fantasme de tout vouloir étiquetter et enfermer ?Cela pourrait être sous-en tendu dans le texte de Lise Gauvin, qui explique qu’on chercherait en vain a les enfermer dans l’autorité d’un modèle, et que la spécificité des femmes écrivains c’est peut-êt re, justement, de puiser partout et de foncer tous azimuths en une joyeuse exploration d’el- ARCADE femmes d’écritures Octobre 1984 les-mêmes dans le langage.?La nouvelle barre du jour de novembre (no 143) a convoqué une dizaine d’écrivains autour de « l’écriture célibataire ».Thème plutôt curieux, et le résultat est très surprenant.Ces écrivains se sont mis à l’omniprésence du JE, et cela nous donne des textes intimistes, pleins d’émotion, bouleversants même, dans une langue souvent proche du récit.Ce ton de « narration quotidienne » marque un certain changement dans la production habituelle de la nbj.Parmi plusieurs excellents textes je signale l’apport de Marcel La-bine, sur les rapports entre récriture et le célibat : le narrateur, inspiré par l’exemple de Kafka, tente de voir si son célibat permet l’émergence de son écriture, ou si son écriture « meuble » et enrichit son célibat.A remarquer aussi Johanne De Bellefeuille qui nous livre un véritable récit fantastique, plutôt angoissant, où une femme « élégante et d’un charme raffiné » enlève littéralement toute sa peau pour mieux la soigner ! Bertrand Bergeron, lui, dans une écriture pudique et attentive aux détails, décrit un narrateur inquiet des cicatrices qu’il porte aux poignets : la femme qu’il veut séduire va-t-ell e les remarquer ?Une variation émouvante sur le thème de la pudeur.Terminons avec Dixit, dont c’est ici la deuxième parution.Encore une nouvelle revue littéraire, direz-v ous ?Nous avons pourtant toujours besoin de lieux où les paroles différentes puissent s’exprimer en toute liberté.Dixit veut répondre à un besoin, « celui de publier, de signifier des textes dont la pertinence ne répond pas à d’autres revues qui leur ferment leurs pages », en une diversité de thèmes et d’écritures qui vise aussi à mettre « des écrivants en relation entre eux » : on veut clairement favoriser la pratique de l’atelier (encore !), en publiant des textes qui proviennent de groupes ou d’individus engagés dans ce processus.L’enjeu, pour une nouvelle revue littéraire, c’est de bien définir son territoire.Pour le moment, Dixit laisse une grande liberté à ses collaborateurs.On affirme ne pas vouloir faire école et quelques allusions éditoriales ironisent sur la modernité et l’avant-ga rde : cela ne nous dit pas ce qu’ils veulent devenir, mais nous renseigne sur ce qu’ils refusent et sur les batailles qu’ils mèneront peut-êt re.Dans ce numéro, de nombreuses nouvelles, genre toujours trop négligé par les revues et les éditeurs de livres, et une majorité de noms inconnus, parmi lesquels se glissent une Josée Yvon, un Pierre des Ruisseaux.C’est publié par les éditions coopératives de la Mêlée, et il y a dans la rédaction des membres de la défunte revue Offensives.La nuit transfigurée * Bernard-Marie Koltès, La fuite à cheval très loin dans la ville.Éditions de Minuit, 1984.153 pages.STÉPHANE LÉPINE COMME Alice s’aventurant de l’autre côté du miroir, comme les personnages d'Orphée plongeant dans les abîmes du rêve et de la mort, deux soeurs.Barba et Félice, et deux garçons, Cassius et Chabanne, se perdent dans la ville et s’inventent une nuit.Rompant l’assujettissement aux lois diunes, ces quatre personnages se livrent à une pleine dépense d’eux-mêmes, à un immense travail d’abandon, d’écoulement et de perte.La nuit et le rêve donnent libre cours au plaisir, au délassement, à la libération des pulsions, qu’elles soient créatrices ou destructrices.Empor tés dans une course frénétique et apeurée, ils perdent tout contrôle sur cette bête indomptable, sur cette force ténébreuse qui les anime : les forces ordonnées et réservées se libèrent et se perdent comme un flot de sang échappé d’une blessure ; « une plaie ouverte au milieu, ouverte sur.oh ces rêves, qui se retournent sur eux-mêmes».Rares sont les textes qui parviennent à rendre l’atmosphère trouble et embrouillée du rêve, de ce « vécu multidimensionnel où coexistent des espaces et des temps différents qui se montrent et se jouent » simultanément.La fuite à cheval.en donne une représentation puissante.Dans une ville où règne un climat d’étrangeté et de déroute, deux couples sont poursuivis par une inquiétante noirceur qui les paralyse.Tiraillés entre le rêve et la réalité, ils luttent contre cette Usante lenteur qui s’imprègne en eux et s’accrochent à une réalité dont les formes sont devenues méconnaissables.L’espace d’une nuit, tous les modes du réel cohabiteront et les territoires interdits seront dévoilés.L’imaginaire inconscient, voilé à la conscience diurne, prendra possession de ces êtres, transformera leur rapport au monde, transformera même la matière réelle, les sensations et les expériences pour ainsi donner une vision métaphorique de la ville et des espaces traversés.La fuite à cheval.rend compte d’une expérience onirique.Le récit se fait donc représentation du rêve avec sa transparence enveloppante, ses brusques changements d’état, ses rythmes tantôt alanguis, tantôt effrénés, cette sorte d’apesanteur aussi qui ne va pas sans heurts, sans soubresauts, sans violence.Car, au travers de tous les tumultes, de cette suite de scènes discordantes, une vibration monocorde, insistante se fait entendre qui tient lieu de centre, de point de fuite à tous les déplacements effectués au coeur de la ville.Ce texte de Bernard-Marie Koltès date de 1976.C’est donc une oeuvre de jeunesse écrite bien avant la reconnaissance publique obtenue avec Combat de nègres et de chiens porté à la scène par Patrice Chéreau.Pourtant, l’on sent déjà dans ce récit une forte théâtralité; il offre en fait, substantiellement, la base d’un scénario ou d’un texte dramatique.Mais Koltès ne cherche aucunement à occulter cette théâtralité inhérente mais l’assume au contraire dans un esprit de décloisonnement des genres.Même que la capacité virtuelle d’images propres à ce récit devient en quelque sorte la caution mystérieuse de sa qualité d’écriture.Désireux d’élaborer une mise en scène du rêve, l’auteur construit son texte en une suite de tableaux oniriques et symboliques où les indications scéniques, les dialogues proprement théâtraux et les traces d’une dramaticité sous-jacente sont non seulement perceptibles mais volontairement mis en évidence.La fuite à cheval très loin dans la ville se présente comme une représentation de cette représentation qu’est le rêve.Que ce texte préfigure l’oeuvre théâtrale à venir ne fait aucun doute mais, au-delà de ce décloisonnement des genres réaffirmé ici, Bernard-Marie Koltès s’impose de par la façon avec laquelle il sait manipuler des espaces simultanément imaginables pour former un baller nocturne inquiétant et séduisant.LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 Pour saluer Sarah Kofman, femme-philosophe HEINZ WEINMANN S.tRAH Kofman sera à Montréal du 17 au 27 novembre.Elle clôture notamment le Sème Colloque Interdisciplinaire de la Société de Philosophie du Québec, consacré à la « situation de la femme », se déroulant, du 23 au 25 novembre à l’U-niversité de Montréal.La séance de clôture de Sarah Kofman aura lieu le dimanche à 11 heures ; l’heure de la grand-messe dominicale traditionnelle au Québec.L’encens y sera strictement prohibé, Sarah Kofman n’étant pas de la confrérie des fumistes.Ceux qui l’ont déjà entendue savent que son discours, au débit précipité, précis découpe nettement, à belles dents pour ainsi dire, sa matière.Pourtant sa phisolophie (^oui, elle en a une ! ), complexe, ondoyante, loin d’etre tranchée, ne saurait être classée, cas^, une fois pour toutes.C’est le sens des catégories » et des étiquettes : elles rassurent; le Savoir rangé en tiroirs ne dérange plus.On ouvre le tiroir quand on en a besoin.Ici « la dialectique », parfait I là le « cogito », très bien ! Ce n’est donc pas un hasard si c’est !’« inquiétante étrangeté » {das Unheimliche) de Freud qui est devenu le foyer rayonnant, invisible, point aveugle de l’oeuvTe kofmanienne.Mot quasiment intraduisible, das Unheimliche, tellement il est le lieu de bataille de contradictions, de tensions, de tabous, de répressions : lieu qui est en même temps aussi un non-lieu.On ne s’étonnera donc pas que la carrière philosophique de Sarah Kofman commence avec Freud ( L'enfance de l’art, 1970).Depuis Freud ne l’a jamais quittée.Mais rassurez-vous, ce n’est pas une inconditionelle de Freud, une « freudienne » qui ne jure que par la libido, et le complexe d’Oedipe, qui est loin d’être l’Oedipe du complexe, bien au contraire.Sarah Kofman ne traite pas ses sujets par « épuisement », en épuisant ses lecteurs de ces « sommes » pesantes dont seuls les philosophes ont le secret.Si philosopher, c’est assommer le lecteur avec des sommes, Sarah Kofman n’est pas une philosophe.Tant mieux ! Car elle a le secret de ces petits livres, légers comme le vent (qui y souffle), mais lestés non tant d’érudition, toujours accablante, que d’esprit.Oui, S.Kofman est une femme d’esprit.Où elle passe, ça pétille, ça crépite, comme lorsqu’avec de grosses étincelles, l’électricité statique se décharge.Son dernier livre, petit bijou, écrit toutes griffes dehors, Autobiogriffures vient de sortir aux Éditions Galilée (réédition de 1976).Analyse intelligente de ce chef-d’oeuvre de Hoffmann, les Considérations sur la vie du chat Murr.Décidément, ce chat Murr a une « griffe » aussi acérée que Sarah Kofman ! Cette année, Sarah Kofman a publié également des Lectures de Derrida (Galilée, 1984), ses articles réunis sur ce philosophe français si différent des autres.Sarah Kofman a longtemps poussé à l’ombre du (h)être de Derrida.Mois puisque l’arbre de Derrida a cessé de croître, Sarah Kofman, sans l’avoir fait exprès, est en train de le dépasser, de le surplomber.« Heureusement, disait Martha, la future femme de Freud en désignant Sigmund, les arbres ne poussent pas jusqu’au ciel ».Inutile de dire que Lecture de Derrida est la meilleure introduction à l’oeuvre de Derrida.J usque là, je ne fais que parler du menu fretin.Voici venir les « grosses Berta », l’artillerie lourde de Kofman.Caméra obscura, de l’idéologie (1973).Nos « idéologues », de F.Dumont à D.Monière, liraient avec grand profit ce livre : ça mettrait leur idéologie sur ses pieds.* Aberration, sur le « deve-nir-femm e » chez Comte, qui montre comment la fameuse « objectivité » est taraudée, minée, par ses sollicitations féminines en lui.Et puis, ce que je considère comme son livre le plus important.L’énigme de la femme, la femme dans les textes de Freud (Galilée, 1980).C’est dans ce domaine où les féministes ont tant estropié, raccourci (juste retour des choses ; il fallait bien châtrer ce « père » qui les a définies par !’« absence du pénis ») qu’on apprécie particulièrement la complexité grouillante de la méthode kofmanienne.Non, elle ne réduit pas la femme chez Freud à cette caricature qu’est le Pe-nisneid (l’envie du pénis).Tout une stratégie et non une guerre, un va-et-vient subtil entre les sexes se déploie ici entre le masculin et le féminin.Au fait, j’y pense ; Sarah Kofman est la première femme-philosophe de l’Occident.J’exagère ?(Si vous en trouvez d’autres, écrivez-moi ! — Sont exclues du concours les femmes profs de philo qui comme les profs de philo mâles ne sont pas des philosophes, quoiqu’ils/elles en pensent).Étrange, que la philo-sophia,, féminine jusqu’au bout des ongles, ait toujours été entreprise par des hommes.Il est temps, grand temps que d’autres femmes tissent la matière même de la philosophie.Mais pour le moment, saluons Sarah Kofman, première philosophe lors de son passage à Montréal.Les conférences de S.Kofman : 20 novembre 20h.« Ressemblance du portrait chez Diderot», Université de Montréal 21 novembre.Étude littéraires, Uquam 22 novembre.Société de Philosophie, Université de Montréal 25 novembre llh.Université de Montréal VENTE D’ÉCOULEMENT DE LIVRES D’OCCASION * 50* CHACUN * LIBRAIRIE LECTURES CHRÉTIENNES DE L’OCCIDENT 8993, RUE LAJEUNESSE.MONTRÉAL 388-0066 œ édition/ dbcodie C.P.885, Moncton, N.-B.E1C 8N8 Tél.: 506-854-3490 GÉOGRAl'IlIE Dlil.AjjlJIT Rt'il GF.; GKRAI.n I.EBI.AnCg 47 p., 6.00$ MAINTENANT DISPONIBLE EN LIBRAIRIE [JtiGC ©Kiiwe Ne manquez pas d’assister et de participer à la soirée d’ouverture en «HOMMAGE AUX LECTEURS», mardi le 20 novembre.Des centaines d’auteurs(es) y ont été invités(es).Dès 17 h, des activités de toutes sortes vous y attendent: une amusante chasse aux autographes, un encan où vous pourrez miser sur des textes inédits et, en grande première, «LE PETIT GALA DES FOUS DU LIVRE», un spectacle humoristique qui vous fera découvrir les talents cachés de plusieurs auteurs(es).SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL Du 20 QU 25 novembre 1984 • Place Bonaventure MARDI 20 del7hOOù22liOO MERCREDI 21 de12liOOô22hOO JEUDI 22 del2E!00à22h00 VENDREDI 23 de12h00ô22h00 SAMEDI 24 de]0h00ô22h00 DIMANCHE 25 delOhOOàlShOO LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 Muschg: l’art de passer comme un nuage DIANE-MONIQUE DAVIAU ?Adolf Muschg, Bayoun ou Le voyage en Chine, roman traduit de l’allemand par Cornélius Heim, Gallimard, 1984.357 pages.Lorsque le pre mier roman d’Adolf Muschg parut en 1965, U étonna parce qu’il détonnait beaucoup dans la littérature suisse-allemande contemporaine.La génération de prosateurs qui avait succédé à celle de L’risch choisissait de préférence la Suisse comme lieu du déroulement de l’action, et très souvent même une toute petite région de ce pays, clairement identifiée.De plus, cette génération d’écrivains em-ployait délibérément une langue simple, un style sans ornements, se rattachant ainsi à la tradition de Robert Walser.Muschg, par contre, faisait ses débuts avec un roman dont l’action se situait au Japon et qui, par la richesse de la langue, l’éclat du style, la composition, révélait la grande virtuosité de l’artiste.Depuis, le style de Muschg a beaucoup évolué, l’écriture est maintenant plus retenue, plus sobre, plus dense.L’action de Bayoun ou Le voyage en Chine, le plus récent roman de l’auteur (le texte allemand est paru en 1980), se déroule à nouveau dans un décor exotique : la Chine, en 1978, tout juste après la mort de Mao, alors que les vagues soulevées par la révolution culturelle di minuent d’intensité et que le pays commence à s’ouvrir vers l’extérieur.Derrière cette Chine, on découvre une civilisation plurimillénaire.Les événements se succèdent, mais ils semblent passer comme des nuages, apportant tantôt du mauvais temps, annonçant tantôt le soleil.« Nuages blancs » : tel est le sens du mot chinois bayoun.Répondant à une invitation officielle, une délégation suisse, groupée autour d’un écrivain célèbre, voyage à travers la Chine pendant trois semaines.Les membres de la délégation travaillent dans différents domaines et sont pour la plupart des spécialistes.La direction du groupe a été confiée à Hugo Stappung, professeur d’agronomie, que ses collègues ont bien du mal à supporter : un personnage remuant, exigeant, parfois insolent.Le roman commence par un « Petit déjeuner à Chen-yang» (titre du premier chapitre), l’une des dernières étapes du voyage.Le groupe attend Stappung, souvent en retard, et en profite pour récapituler les événements qui jusque-là ont marqué leur séjour.Mais il attendra en vain : Stappung est trouvé mort dans sa chambre.Pendant les derniers jours du voyage, soit les deux tiers du roman, la suspicion règne autant au sein du groupe que chez les Chmois.A la toute fin du séjour en Chine (et du roman ) on découvre que la mort de Stappung n’est due qu’à un malheureux hasard : « Tout a été un malentendu à issue mortelle, une méprise.» Les confrontations auront toutefois permis de mettre en lumière la personnalité profonde des membres de cette délégation.Bayoun ou Le voyage en Chine n’est pas un roman policier.Ou alors ce serait le genre de polar que Riitter, l’écrivain du groupe, pourrait écrire, lui qui voudrait bien, encore un instant, ne pas devoir renoncer au meurtre, car « un meurtre, dit-il, c’est une chance d’attraper des survivants.De les attraper tous.Comment ?Dans leur manière de survivre, dans la façon dont ils s’y prennent».Malgré^ la précision des informations et des observations tant au niveau psychologique, sociologique, politique qu-’historique, malgré l’image étonnante que f Les souvenirs d’enfance de Louis Guilloux Adolt Muschg Bayoun présente de la Chine, ce livre n’est pas non plus un récit de voyage ou une étude.Ici, informations et observations, semblables à ces photos prises par Stappung au cours du voyage, « jouaient toutes avec leur centre ; celui-ci demeurait ouvert tout en étant occupé par un élément indiffèrent, mais en rendant celui-ci nécessaire ».Lorsque les voyageurs regardent les photos de Stappung, ils se rendent compte qu’elles sont non seulement tout à fait différentes du genre de photos auquel ils se seraient attendus de sa part, mais qu’elles ont également à peu près rien à voir avec celles qu’ils ont eux-mêmes prises pendant leur séjour ; « Ce que le photographe avait vraiment vu dans le viseur, ses images ne le üvraient pas, mais elles se trouvaient dans un rapport exact avec ce non-révélé, et inexprimé.» Ce commentaire du narrateur résumerait très bien le projet de Muschg, dans ce roman comme dans la plupart des nombreux textes qu’il a publiés depuis vingt ans ; une façon d’aborder la réalité qui fait que les personnages ne se laissent pas cerner par ce qu’on dit à leur sujet; à l’histoire racontée s’en ajoute toujours une autre qui a eu lieu avant celle que les mots tentent de fixer et qui ne sera plus jamais effleurée par eux.L’impossi- bilité de faire le tour des événements, de circonscrire les êtres par des mots, d’effleurer le monde par le biais de l’é-criture, voilà peut-être la découverte fondamentale à laquelle aboutit Bayoun ou Le voyage en Chine.Le titre original sou-ügnait d’aUleurs l’un des aspects de cette quête difficile ; « Bayoun ou l’Association d’amitié » mettait l’accent sur la tentative désespérée du narrateur, psychologue de profession, de tisser des liens avec d’autres êtres.Y parvenant difficilement chez lui, même à l’intérieur de sa famille, il misait sur cette « Association d’amitié Suisse-Chine • pour établir, par-delà les mots, les barrières de la langue, une communication profonde.À un collègue qui lui demandait ce qu’il cherchait en Chine, il avait répondu : 1 y ch chent.De l’amitié.» En 1976, lors de la Rencontre québécoise internationale des écrivains à laquelle il participait, l’auteur écrivait que la littérature « ne cesse, obstinément, de rappeler ce que l’homme attend de lui-même, et se fait l’avocat de ses désirs inassouvis, de ses culpabilités latentes».Quelques mois après la parution de Bayoun, Muschg pubhait un ouvrage qui s’intitulerait en français « La littérature comme thérapie ?» et dans lequel il réitère son besoin et son désir de poursuivre son chemin a travers la littérature « jusqu’au point de l’impossible retour, ce qui veut aussi dire : tenter de toutes mes forces de devenir un écrivain intransigeant».Bayoun ou Le voyage en Chine est à la hauteur de ce projet.Marguerite Duras Prix Concourt 1984 ROGER DUHAMEL ?Louis Guilloux, L’Herbe d’oubli, Gallimard, Paris, 1984, 420 pages.ON aime ou l’on n’aime pas la littérature populiste.Ce ne sont pas tous les lecteurs qui goûtent ce réalisme au rabais, souvent ramené aux aspects les plus misérables de l’existence du petit peuple.D’autres sont même agacés de cette caméra braquée sur les gens ordinaires et satisfaits de l’être.Il y a bien un peu de démagogie d’un côté comme de l’autre.Ce qui sauve au moins partiellement l’oeuvre de Guilloux, c’est sa fidélité touchante au littoral breton, c’est aussi sa maîtrise de la langue qui sait allier la correction au naturel et à une familiarité de bon aloi.Relevons chez lui la coquetterie qui le pousse à se réclamer un peu abusivement du àatut d’autodidacte.S’il est vrai qu’il n’a pas fréquenté les grandes écoles où se forment les élites traditionnelles, il a néanmoins poursuivi de solides études élémentaires qu’il a complétées dès l’adolescence par d’immenses lectures où se retrouvent pêle-mêle le Jean-Christophe de Romain Rolland, (jorki, Ibsen, Jules Vallès et le Jean-Jacques des Confessions.Que restera-t-il du romancier ?On peut parier, sans être tout à fait sûr de sauver sa mise, sur Le Sang noir, qui dresse un réquisitoire impitoyable contre la bourgeoisie, et sur Le Jeu de patience, qui relate les aventures un peu confuses de quelques provinciaux pendant un tiers de siècle.Il est toutefois malheureux que ce récit pèche par l’incohérence de la construction et risque parfois de nous perdre en ses méandres.Des mains pieuses ont voulu perpétuer la mémoire de Louis Guilloux en complétant les détails biographiques qu’il avait fait connaître de son vivant par la pubücation de ses deux volumes de Carnets.Ce que nous lisons dans L’Herbe d’oubli, ce sont surtout des souvenirs d’enfance et de jeunesse avec, en prime, quelques anecdotes sur les premiers pas dans Paris, « ville infâme et merveilleuse, chère aux amoureux autant qu’aux bandits.» Les amateurs de Saint-Germain-des-Prés, de la rue des Saints-Pères et de la rue du Dragon, disposent de quelques pages chaleureuses où faire leur miel.Le titre de ce recueil exige une explication qui tient d’une légende héritée des vieux contes bretons.Ce sont les méchants qui s’en vont cueillir cette herbe d’oubli au clair de lune la nuit de la Saint-Jean et qui la répandent sous les pas de ceux qu’ils veulent perdre.Ainsi le voyageur pressé de rentrer chez lui pose par inadvertance le pied sur cette herbe maléfique et perd aussitôt son chemin.Le bon Guilloux n’a sûrement pas voulu engager son lecteur sur des routes vicinales fertiles en périls.Il évoque avec une discrète émotion rétrospective ses années d’enfant pauvre et heureux, auprès de son père cordonnier, de sa mère et de ses deux soeurs aînées.La vie quotidienne à Saint-Brieuc, au début du siècle, nous apparaît aussi lointaine que si elle se situait à des années-lumière de distance.Le garçon rêveur s’éveille tôt aux curiosités de l’esprit, mais il se révèle peu apte à tirer son épingle du jeu, à se débrouUler pour assurer sa subsistance.Ce sont des tâches modestes dans le journalisme parisien qui lui permettent de survivre jusqu’à ce qu’il devienne écrivain.Il ne nous fournit cependant que de trop maigres renseignements sur le René Delange â’Excelsior, le Ferrtand Divoire de l’In-transigeant et le Lucien Descaves du Journal.On ne résiste pas à la tentation de noter un petit fait vrai.Un jour, Guilloux s’étonne d’apercevoir Bernard Grasset sortir du 5 de la rue Sébastien-Bottin.Comme il exprime sa surprise à Gaston Gallimard, celui-ci lui confie : « Savez-vous ce qu’il venait me demander ?De publier ses oeuvres complètes dans la Pléiade.» ! Il n’est donc pas incompatible d’avoir été sans doute le plus grand éditeur de l’entre-deux-guerres et de se méprendre aussi lourdement sur sa propre valeur.Ce livre se rapproche beaucoup plus de confessions que de mémoires proprement dits.On peut y déceler un trait de la modestie de l’auteur qui prévenait dans un ouvrage antérieur qu’« il ne convient de le faire (écrire des Mémoires) qu’aux hommes qui ont vu de grandes choses, côtoyé les grands de ce monde ou qui ont joué eux-mêmes un rôle dans ce qu’on appelle les affaires.» Que ne sont-ils pas plus nombreux à observer une aussi louable retenue ! Abahn Sabana David coll Blanche - 11 75S Nathalie Gianget coll Blanche — 15.25S Les petits chevaux de Taïquinia .coll.Blanche — 15.75S coll.Folio-^ 3.95S L amante anglaise coll Blanche — 12 75S L amoui coll.Blanche — 9.95S Le ravissement de Lot V.SIein coll.Blanche— 15.75S L après-midi de monsieur Andesmas coll L Imaginaire — 4.75S Un barrage contre le Pacifique coll Folio - 4.95S coll.Folio — 2.95S Le Square coll Blanche — 8.75S Theatre I coll.Blanche — 14.25S Dix heures et demi du soir coll Blanche — 11 75S Hiroshima mon amour coll.Folio — 2.95S Theatre II coll Blanche — 15.25S India Song coll Blanche- 11.75S Theatre III coll Blanche — 19.25S Des journées entières dans les arbres coll.Blanche — 13.25S Le rnarin de Gibiallai coll.Folio — 5.75S coll Soleil - S9.95 Le vice-consul coll L Imaginaire — 6.50S La vie tranquille coll.Folio — 3.95S aux éditions Gallimard l,« l6Ur« tnflnl» édi'beur Madeleine Gagnon La lettre InAnie Moincm où l'ccriiure s'obienie pour s« confondre au cri.celle voix qui dit d'une unique rai,'on toute la distance entre parole et écriture.Dans cet entretien, où le destinataire est témoin omniprésent, la pensée capte les régies des cho,ses et des gestes pour en faire surgir le rythme initial, le premier souffle.t08 pages —9,9S5 Les Belles Rencontres de la Librairie HERMÈS Aujourd'hui de 14h à 16h Claude Jasmin Samedi 1er décembre de 14h à 16h Jack-Alain Léger du 20 au 25 novembre nous vous Invitons au ' Salon du Livre de Montréal Place Bonaventure Kiosque — 254 «Albums animés» Kiosque — 242 «Litérature Canadienne, en traduction» 1120 ouest, av.Laurier (entre Querbes et de l’Épée) Outremont, Montréal.Téht 274-3669.librairie agréée LE BEST-SELLER DE LA SAISON LES NOUVELLES D’ÉDOUARD Quatrième tome des Chroniques du Plateau Mont-Royal de MICHEL TREMBLAY 20,000 EXEMPLAIRES VENDUS «C’est beau! C’est bon! C’est drôle! C’est touchant! C’est émouvant! C’est juste! C’est tordant! C’est pathétique! .C’est captivant! C’est fascinant! C’est superbement écrit!» Francine Grimaldi, CBF Bonjour, Radio-Canada En vente à la Librairie Leméac et dans tous les endroits où Ton vend des bons livres — Prix suggéré: M 4.95 1 WiMiitELin xstji V JSt s r.-' KH Dm nouMlIaa crtdoward CtMlM Outremont, H2V 3X7 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 LE DEVOIR CULTUREL Damné Montmorency, sacré Tremblay ! RADIO-TELE VICTOR-LÉVY BEAULIEU J K suis devant mon téléviseur, pas encore happé par le monde de Michel Tremblay parce que là, devant moi, c’est André Montmorency qui me parle de Pierre Dufresne.Il le fait avec une émotion telle que les feuilles de son texte vacillent dans sa main si trembleuse dans le sentiment où elle se trouve, que même le caméraman y voyait de l'impudeur et se convainc d'essayer de me le cacher.Quand on est derrière une caméra, c’est ce qu’on appelle un acte manqué parce qu’il n’y a pas de mal à dire son chagi'in et à montrer qu’il est autrement plus profond dans les gestes qu’on ne peut retenir que dans les mots qu’on se force à faire venir.l’ai été déçu pour moi et j’ai été déçu pour André Montmorency, car au-delà de l’hommage touchant qu’il a fait ce soir-là à Pierre Dufresne, il y avait aussi un grand aveu que viendrait confirmer l’écoute de /i toi pour toujours ta Marie-Lou.cela même qu’André Montmorency a dit en se confes.sant à nous (en tant que metteur en scène) de n’avoir peut-être pas accordé à Pierre Dufresne comédien toute l’attention possible, passionné qu’il était d’abord et avant tout par le monde fabuleux que Michel Tremblay a créé pour les actrices.C’est là quelque chose qu’André Montmorency n’aurait pas dû dire parce que c’était si évident dans la version qui nous a été donnée de A toi pour toujours ta Marie-Lou.que j’en ai été un peu attristé.Après tout, le personnage important de cette piece est le père (et puis ensuite la mère) et non pas ni Carmen ni Manon qu’on voyait à l’avant-plan et qui, elles seules, ont été autorisées à bouger.Cela ne rendait pas la lâche facile au personnage que devait jouer Pierre Dufresne ; en plus des femmes contre lui, imaginez qu’il avait aussi un peu le metteur en scène.Car comme cela nous a été donné, la représentation était claire, pour ne pas dire le jugement ; même si la pièce ne pourrait pas exister Nicole Leblanc sans lui parce qu’il était celui dont tout dépendait, le personnage du père de cette pièce de Michel lYemblay avait souvent l’air de n’ê-tre là que pour que les autres puissent y être aussi.Et je dois dire que cela, tout au long de ce fabuleux morceau de théâtre, m’a fatigué un brin, comme m’avait fatigué dans le Macbeth de Michel Carneau la décision du metteur en scène de faire mourir Lady Macbeth dans Tombre quand toute la pièce procédait d’elle et qu’avec sa mort, tout ne pouvait plus qu’être joué.Pour tout dire, j’aurais préféré que pas un seul des personnages ne bouge durant ces deux trop courtes heures.Et j’aurais préféré qu’ils ne chantent pas non plus, d’abord parce qu’il ne m’a pas semblé que Pierre Dufresne et Nicole Leblanc y étaient très bons, et aussi parce que si l’on fait dans le parti pris grec, on est aussi bien d’y rester.De toute façon, ni le texte de Michel Tremblay ni le jeu des acteurs le représentant n’en avaient besoin : tout était déjà là, et il n’y avait qu’à faire en sorte que la formidable force des mots se rendent simplement là où ils devaient aller, dans cette grande simplicité martelante dont ils sont venus et qui, l’autre soir à Radio-Québec, avait gardé toute sa beauté d’origine.Il faut être un grand écrivain pour écrire ainsi que le fait depuis plus de vingt ans déjà Michel Tremblay, et c’est plus que du talent qu’il faut aussi pour passer de La cité dans l’oeuf aux Belles-soeurs, et des Belles-soeurs à À toi pour toujours ta Marie-Lou (car pour moi cette pièce est un grand moment, non seulement du théâtre de Michel Tremblay, mais de n’importe quel théâtre).Quel cri à propos de la solitude et de ce qui fait que, si profonde, elle ne puisse plus se communiquer de l’un à l’autre,-mais éclater, par phrases haletantes, et pour ainsi dire de soi-même à soi-même, ce qui rend le personnage de Léopold si douloureux parce que noyé dans le quotidien du réel, que peut-il bien lui rester à devenir, sinon une victime propitiatoire ?Pas un seul instant je ne me suis ennuyé à regarder et à écouter À toi pour toujours ta Marie-Lou, nonobstant mes réserves sur la mise en scène.Et ce n’était pas d’abord pour Michel Tremblay que j’étais content, mais pour nous tous, y compris Radio-Québec.Au moment où les grands fonctionnaires de la rue Fullum songent à modifier radicalement les structures mêmes de l’autre télévision, la pièce de Michel Tremblay arrivait à point nommé par la démonstration éclatante qu’elle a faite que lorsqu’on sait reconnaître la beauté québécoise, on n’a pas vraiment besoin de dilapider les fonds publics pour produire des émissions de très grande qualité, qui nous rejoignent dans ce que nous avons d’essentiel et, précisément, de différent.Et c’est cela qui nous manque trop souvent, aussi bien à Radio-Québec qu’à Radio-Canada ou Télé-Métropole ; la reconnaissance de ce que nous sommes dans le meilleur de nous-mêmes, quand l’exigence se situe au niveau d’un Michel Tremblay, c’est-à-dire au coeur même de la création.Pour terminer, je dirai donc que Michel Tremblay mérite absolument le succès q_ui est le sien, non seulement avec A toi pour toujours ta Marie-Lou, mais avec toutes ses autres pièces et ses romans.C’est que contrairement à beaucoup d’écrivains qui ne font que parler de l’oeuvre à faire et s’y épuisent, lui l’écrit, et c’est d’une beauté trop rare pour qu’on ne la salue pas très tort.Deux pianistes méconnus 01SQ.UES CAROL BERGERON Kaikhosru Sorabji (1892-) : Opus Clavicemballsticum (1930), pour piano, introlto.preludio-corale.fugue, fantasia, double-fugue; interlude : thème avec 49 variations, cadenza I, triple-fugue, interlude : toccata, adagio et passacaille avec 81 variations, cadenza II, quadruple-fugue, coda-stretta; Geoffrey Douglas Madge (piano).Royal Conservatory Series R C S.4-800, en coffret de 4 disques, texte de présentation en anglais.Distribué par International Books and Records, 4011 24th st.Long Island City, N Y.11101, U.S.A.Téléphone: (718) 786-2966; $38.00 US.AIKHOSRU Shapurji Sorabji, ce n’est pas le nom d’un maha-¦-“Tajah mais tout simplement celui d’un compositeur anglais.Né en 1892, ce fier sujet de la couronne britannique hérita de son père, un riche homme d’affaires parsi, au moins ce nom indien et de sa mère, une chanteuse d’opéra hispano-sicilienne, fort probablement son goût très évident pour la musique occidentale.En matière de composition il se considère essentiellement autodidacte et depuis 1914, il a écrit plus de 10,000 pages de musique, la plupart inédites et faisant surtout appel au piano.Cette prolificité — ses détracteurs emploient plutôt le mot prolixité — n’apporta cependant pas la gloire ou même la notoriété au compositeur.Sorabji n’est à peu près pas connu et qu’il ait interdit l’exécution de sa musique pendant environ 40 ans, n’a sûrement pas aidé sa cause.Les dictionnaires récents de la musique (Bordas et Larousse) ne se sont même pas souciés d’en faire mention.Seule la bonne vieille encyclopédie Fasquelle consacre à Sorabji quelques lignes.On y apprend qu’il faut aussi un pianiste virtuose, sans préciser qu’il joua surtout ses oeuvres (de 1920 à 1936) et que sa renommée ne sortit pas d’un petit cercle d’admirateurs influents.On y lit encore qu’il fut critique musical et qu’on lui doit 2 ouvrages bien connus ; Around music et Mi contra fa.On ne dit pas cependant que Sorabji a écrit les oeuvres les plus longues et les plus complexes de tout le répertoire musical.Sa plus longue partition pour piano dure plus de 7 heures et l’Opus clavicembalisticum (OC) nécessite 3 heures 50 minutes sans entracte.Cette oeuvre monumentale fut écrite en hommage au compositeur et pianiste Ferruccio Busoni (1866-1924), Sorabji ayant à la mémoire sa Fantasia contrappuntistica (1912) d’après le choral « Ehre sei Gott in der Hôhe » et l’art de la fugue de J.-S.Bach.(Cette oeuvre de Busoni s’inspirait egalement du Château des Papes d’Avignon.) D’autres influences s’y remarquent aussi ; celles du pianiste et compositeur Leopold Go-dowski (1870-1938), de Liszt ou de Ravel.Mais si Ton pense à Hindemith (1895-1963), il est bon de se rappeler que son style d’écriture si reconnaissable n’est apparu qu’après 1930.Donc Sorabji n’a pas pu imiter son collègue allemand.Quant à la ressemblance entre certains passages de la passacaille de TO Cet du Concerto pour violon d’Alban Berg (1885-1935), il faut simplement savoir que l’oeuvre de Berg a vu le jour cinq ans après celle de Sorabji.Si son interprète, le pianiste australien Geoffrey Douglas Madge, cite également le compositeur américain Charles Ives (1874-1954), il ajoute que dans TO C on y voit la préfi^ation du style d’écriture de Yannis Xenakis (1922-).Sa longueur mais surtout l’effroyable difficulté de son exécution garde TOC des médiocres interprétations.D’ailleurs, Sorabji n’accorde pas à n’importe qui, l’autorisation de jouer cette oeuvre.Il faut pouvoir assimiler 248 pages de texte musical dont certains passages semblent illisibles, ceci rend incidemment le travail du tourneur de pages fort délicat.Le coffret de quatre disques (R.C.W.4-800) nous offre un enregistrement public réalisé au festival d’Utrecht (Hollande), en juin 1982.Il s’agissait là de la 2e exécution de l’oeuvre.Sorabji en avait donné la première à Glasgow (Écosse), 52 ans auparavant.Distribué en Europe et aux États-Unis, l’enregistrement en est à sa 4e réédition.Il se vend si bien que Monsieur Madge songe à le refaire mais cette fois en studio et en numérique.Le nom de Geoffrey Douglas Madge ne nous est pas très familier en Amérique du Nord mais en Europe il est à l’affiche des plus grandes salles de concert.Né en 1941, il quitta l’Australie en 64 pour éventuellement élire domicile en Hollande.Dès ses premiers contacts avec le public européen, le jeune Madge se distingua des autres pianiste par l’audace et l’exigence de ses programmes : Beethoven y côtoie Debussy, Boulez et Xenakis.« Ce que nous jouons maintenant sera le répertoire de demain et je suis persuadé, ajoute-t-il avec un brin d’humour, que les oeuvres que je choisis y seront des oeuvres représentatives.» De Bach à Xenakis, son répertoire est considérable.Mais sa curiosité peu commune le pousse à la découverte de nouvelles oeuvres ou à la redécouverte de compositeurs oubliés.Il cherche à renouveler les habitudes de concert en donnant au programme un nouvel éclairage : il n’hésitera pas, par exemple, à placer Herma de Xanakis entre les deux cahiers des études de Debussy.Pour montrer que l’avant-garde russe des années 20 ne manquait pas d’intérêt, il reprendra les oeuvres de Nikolai Roslawets (1881-1944), d’Alexandre Mossolow (1899-1973) et d’Arthur-Vincent Lourié (1893-1966).Sa discographie laisse loin derrière tous ces petits pianistes qui s’agitent encore autour des lieux communs du répertoire.On y voit Ëonta, Evryali, Herma et Synaphai (cette dernière pièce chez Decca, HEAD 13), puis un disque consacré à la musique russe des années 20 (Mossolow, Roslawets et Lourié, B.V.HAAST 025).Va bientôt paraître, en 10 disques, la presque totalité des oeuvres originales pour piano de Ferrucio Busoni (dans la collection Royal Conservatory Series).Il est cependant malheureux que ces disques et les autres ne soient pas distribués au Canada.ECHOS Un atelier d’écriture a lieu ce samedi de 10 h à 17 h sous la direction de Marie-Élizabeth Alacoque et Christiane Galipeau.Renseignement: 284-3276.¦ C’est dimanche que débute au Musée des beaux-arts la série Les dimanches Plsso-Musée, un programme destiné à faire connaître au grand public les oeuvres des collections permanentes ou celles présentées dans le cadre d’expositions tem- poraires.Du 18 au 25 novembre et du 9 au 16 décembre le thème sera « Embellissons Noël ».¦ Plusieurs activités marqueront du 17 au ‘24 novembre la Semaine internationale du livre pour la jeunesse, entre autres le lancement d’une nouvelle collection: Mots et animaux aux Editions du Nomade, les trois premières aventures des Trillies au pays de la pomme édité par Le projet canadien des enfants et finalement aux éditions Atya, un album racontant aux enfants les voyages de Jacques Cartier.avec Marie Dugal Pierre Charbonneau Marie Laferrière Bruno Laplante Brigitte Toulon Paul Trépanier Participation exceptionnelle de Louisette DuSSault Bruno Laplante Roland Laroche Wendell Dennis Léo Lagassé Direction artistique Mise en scène Décors et costumes Éclurage au piano d'accompagnement Danielle Boucher lA PouPEE DE PÉIOP/A DE MICHEL-MARC BOUCHARD _ Collaboration de CONSOLIDATED - BATHURST INC PRO MUSICA présente FÉLiX- ILECLERCI [» Coproduction Ensemble Cantabile et Françoise Chartrand me BiMels I3$e! '5$ en vente des mamtenani Prix spéciaux pour groupes Guicnei ouweri du lundi au samedi de midi .i 20nJO Renseignements 52t 4650 rrais de service OSûSoatOii'ei '450 'ue Sainte Yatner.ne Est corn Piessis [^1 B«3udr, FÉLiX- ILECLERCI MISE EN SCENE MICHELE MAGNY AVEC ANNE CARON .* PIERRE COLLIN SUZANNE GARCEAU ISABELLE MIQUELON DLCO» MICHAEl JOY COSlUMtS DANIELLE LÉVESQUE J ÈCLAiPAGL CLAUDE ANDRÉ ROY* MUSiQUf CATHERINE GAPOUAS^ JUSQU'AU 7A NOVEMBRE 20 H 30 SAMEDI 17 H ET 21 H RÈS 523-1211 1297 PAPiNEAU' METRO PAPINEAU EUGENIA ZUKERMAN flûte HARMON LEWIS piano lliéâlre ïïi d'aujourd’liuj Programme: Corelli, Torelli.CPE Bach, Haydn, Schumann.Poulenc.Kohler, Bottesini.LUNDI — 3 DÉCEMBRE — 20 h.Billets: 10$, 8$, 6$ — Étudiants 7/25 ans: 5S Pro Musica — 1410, rue Stanley, bureau 408 — 84S-0S32 L'OPERA DE MONTREAL La Traviata de Verdi ^ .J THEATRE MAISONNEUVE PI -\(.t ors ARTS (.mtifl.H4.’ .’>1.’ Sur tout billet de plus de 6$ ' s'ajoute un montant de 0,75$ à litre de redevance à la Place des Arts.€• à211ii^ Nhie (fOr éa « t deComies 1983)' une réoNforrion : de Shekel InwiMri.^ Rideau: 20 heures précises Les 20, 23, 26 novembr» 1,5,8, 11 décembre Complet Oi A Salle Wilfrid-Pelletier Place des Ar.ts (.1)11 tifts ’îiM 842 2112 MfUi'v.iiK f 'I*' U /‘i S M ( I II ml I iilli'l ' If I )l 11‘.: II' Il S Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 LE DEVOIR CULTUREL Le chef-d’oeuvre de Tremblay, une performance magistrale de Rita Lafontaine A Ibertine^ dont tous les âges crient au secours ROBERT LÉVESQUE Albertine en cinq temps, de Michel Tremblay, dans une mise en scène d'André Brassard.Décor de Guy Neveu, costumes de François Barbeau, éclairages de Michel Beaulieu.Avec Murielle Dutil (Madeleine).Paule Marier (Alberline à 30 ans).Rita Lafontaine (Albertine à 40 ans).Amulette Garneau (Albertine à 50 ans).Gisèle Schmidt (Albertine à 60 ans) et Hughette Oligny (Albertine à 70 ans).Une coproduction du Centre National des Arts et du Rideau-Vert.Au Rideau-Vert jusqu'au 16 décembre SKIZK ans après cette soirée lourde et humide d’août 1968 où le cri incrédule de Germaine Lauzon spoliée par ses « belles-soeurs » avait éclaté au Rideau-Vert, souvenir mémorable, les cris entremêlés d’Albertine, sur la même scène exiguë, entrent dans l’histoire du théâtre québécois.Cette pièce, qui aurait pu s’appeler aussi « les anciennes odeurs », est un chef-d’oeuvre.Klle plaque en scène les morceaux vifs d’une femme éclatée en elle-même, confrontée à elle-même, cette Albertine, mère de Thérèse et de Marcel, dont tous les âges crient au secours en arrivant à peine à se calmer, toute rage bue.Ceux qui trouveront difficile au premier abord la partition de Tremblay, où un brassage incessant court-cir-cuite les sensations, souvenirs, craintes et douleurs d’Albertine depuis Duhamel où elle se réfugie à 30 ans en 1942 jusqu’à ce foyer pour vieillards où elle arrive à 70 ans en 1982, de- vraient retourner se mettre à l’écoute de ce « coeur à plusieurs voix », tragique, retenu, battant, par'lequel Michel Tremblay, innovant dans la structure dra-maticjue en faisant jouer un meme personnage à cinq époques de sa vie par cinq comédiennes, pousse au plus loin qu’il soit possible au théâtre la mise à nu d’un caractère.L’écriture théâtrale de Tremblay, depuis Les belles-soeurs, suit un lent cheminement qui du réalisme mène à Tim-pressionnisme.Avec Albertine en cinq temps il ne garde que des taches de réalisme, des répliques vives, crues, qui, alors que la pièce avance sans action véritable, sans unité autre que le temps de la représentation, sans moteur autre que la rage d’Albertine qui se répercute de l’une à l’autre, construisent une architecture de l’émotion à nulle autre pareille.Une architecture où le senti remplace le construit.Tel un quintette à cordes (où Madeleine, la soeur d’Albertine, tiendrait la partition du piano), les cinq voix d’Albertine se rejoignent, se dénouent, s’enchevêtrent, se fuient, se retrouvent, s’isolent, pour ne s’unir qu’une seule fois, à la fin, en un soupir à peine perceptible où a travers les temps, peut-être, elles sont telles qu’en elles-mêmes la vie les a faite, unique, seule.La force de cette tragédie de chambre, qui est à ce jour le chef-d’oeuvre théâtral de Mi- Rita Lafontaine, Albertine à 40 ans chel Tremblay, vient de cet axe de fureur qui traverse la pièce en la transperçant de deux scènes capitales, deux scènes déchirantes où d’abord Albertine (à 30 ans) avoue qu’elle a battu sa fille Thérèse (« j’ai fessé, Madeleine, j’ai fessé! ») qui a 11 ans et parle avec Pierrette de son « suiveux » (« C’est les hommes, Madeleine, c’est pas nous autres »), et ensuite Albertine à 60 ans qui raconte comment elle a appris la mort de cette meme Thérèse, battue à mort rue Saint-Laurent.En battant ainsi sa fille, d’ignorance et de frustration mêlées, Albertine a crevé sa rage.Elle avoue qu’elle ne peut plus l’exprimer puisque cette rage lui fait peur, la traque, l’enferme, l’isole.Alors qu’il n’y a que rage en elle.C’est la prison d’Albertine.« Ce que j’ai fait à Thérèse m’a fait trop peur », dit-elle et l’éclatement du personnage en cinq morceaux est une façon géniale de comptabiliser cette vie échouée.Michel Tremblay n’a jamais atteint aussi clairement cette illustration de l’« interdit d’exprimer » qui sous-tend son oeuvre.Avec une écriture d’une formidable précision dans l’émotion, qui forme comme des pans de vie qui s’ajoutent et se complètent en autant de rythmes comme une musique qui va du moderato au scherzo, il amène ses personnages à s’offrir au spectateur dans une zone où plus rien ne les cache, mais où plus rien ne les libère.Sa dernière pièce est sa première grande tragédie.André Brassard donne avec cette Albertine sa mise en scène la plus sentie, la plus retenue, la plus forte de toute sa carrière.Avec une économie scénique rigoureuse.Brassard orchestre cette partition avec une sobriété intelligente comme on en voit rarement au théâtre, ici.Toute cette rage retenue d’Albertine trouve dans cette mise en scène exemplaire son répondant.Les comédiennes circulent dans un lieu réduit, circonscrit par des banquettes grises, un no man’s land intemporel, où elles se rassemblent, se fuient, s’épienL chacune réagissant intimement à ce que les autres disent et font.Toute la tension dramatique s’établit de ces petits riens, allusions, demi-vérités, aveux cassés, réflexions tues, qui vont de l’une à l’autre, derrière Madeleine, de Madeleine à elles, d’elles à Madeleine, au-delà de Madeleine, cette soeur qui a réussi (?) un mariage et « un p’tit bonheur médiocre, peut-être », cette soeur qu’Albertine aime et ne comprend pas.Toutes les comédiennes dirigées par Brassard réussissent des compositions majeures, mais comment ne pas parler d’abord de Rita Lafontaine dont le génie éclate avec une force qui nous ébranle.Rita Lafontaine résume dans son jeu tragique (ei prodigieux) tout le théâtre de Tremblay.Cette Albertine à 40 ans, pognée rue Fabre avec Thérèse et Marcel et Victoire, sa mère qui crie tout le temps, cette Albertine qui n’a pas encore « désobéi » (c’est à dire placé Marcel en institu tion) pour aller vivre sa vie (faire des sandwichs au parc Lafontaine), cette Albertine au coeur de la rage, Rita Lafontaine nous la rend dans une interprétation magistrale, mémorable, qui rejoint les plus grands moments du théâtre en ce pays.On parlera longtemps de cette Albertine de Rita Lafontaine.11 s’agit là d’une rencontre rarissime entre une interprète et un personnage, a la hauteur du génie, t.e phénomène est trop fort pour le passer sous silence: Rita Lafontaine atteint la grandeur de l’art dramatique chez Tremblay, dirigée par Brassard.Elle est leur interprète idéale.Gisèle Schmidt, Albertine à 60 ans qui vit de « pelules », est d’un tragique qui fait presque peur.Mme Schmidt tient là l’un de ses plus grands rôles.Et 11 ug-hette Oligny aussi, avec cette bonhomie de TAl-bertine au bout de sa vie (à 70 ans) qui, malgré tout, est revenue de tout.Et Murielle Dutil en Madeleine sage, qui cache son inquiétude, et Amulette Garneau en Albertine à 50 ans qui se pomponne et se parfume « fort », et Faute Marier la jeune Albertine de 30 ans dont l’incertitude, la panique se mêlent à la jeunesse et la pureté, toutes sont excellentes, toutes offrent des performances hors de l’ordinaire et font de cet Al-bi'rtine en cinq temps le plus impressionnant drame théâtral que l’on ait vu à Montréal depuis des années.JOi Chorégraphie - JEAN PIERRE PERREAULT AU THÉSTRE marie CâUN-LAJDIE DE L'UQAM 1455 rue ST-DENIS IMétro Bern) 14 au 24 NOVEMBRE A 20H30 (Relictw le lundi 19 NCVENBRE) RES; 282-3456 INT: 276-2694 BILLETS: *9/$7 (ETUDIANTS ET AIZ D'CFl TARIF DE (NOUPE 0 -O' -&¦ 'G- Lauréat de la meilleure production canadienne de la Quinzaine Internationale de théâtre de Québec 1984 ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d’orchestre: ALEXANDER BROTT CONCERT MOZART Soliste: LUDWIG SEMERJIAN.piano Symphonie no 29 en la majeur K.201 Concerto pour piano no 20 en ré mineur K.466 CONCERT GRATUIT grâce à une subvention spéciale du «Music Performance T rust Funds» Dimanche soir.25 novembre 20 h.30 CATHÉDRALE CHRIST CHURCH (entre Eaton et La Baie) CONCERTS AIR CANADA CIRCUAn du Théâtre Repère du 13 novembre au 15 décembre du mardi au samedi à 20h00, le dimanche à 15h00 réservations: 845-7277 Théâtre 100 est, avenue des Pins Conservatoire d’art dramatique à Montréal AUDITIONS D’ENTRÉE Les 25, 26, 27 janvier 1985 vsous Le Centre de Documentation çDVlarius barbeau CONFERENCE Dans le cadre de sa nouvelle saison d'activités, le Centre de Documentation Marius Barbeau vous offre, cette année, une série de conférences sur des sujets divers.Nous vous invitons à venir à la première de ces conférences d’intérêt culturel et communautaire.La date limite des inscriptions pour les auditions est le 20 décembre 1984.Le diplôme d’études collégiales obtenu avant septembre 1985 est exigé des candidats.Ministère des Affaires culturelles Conservatoires de musique et d’art dramatique du Québec Renseignements: Conservatoire d’art dramatique à Montréal (CADAM) 100,rue Notre-Dame est Montréal (Québec) H2Y ICI Téléphone: (514) 873-4283 Aucun frais de scolarité ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Sujet : Date ; Heure Lieu : «Histoire de la danse noble et populaire en France (XVIII et XIXe siècles) et ses répercussions sur la danse au Québec».Le lundi 19 novembre 1984 19 h 15 Centre de Documentation Marius Barbeau 6560, rue Chambord Montréal (Métro Beaubien) PAUL FICHE “La musipue est plus actuelle, avec les meilleurs musiciens en ville.Jamais H n'a éti aussi à l’alsa sur les planches.Jamais II n'a été aussi enlrainanl." JwR ôeaühoyçr - La PffSse “Sur scène, Il bouge, hanse al tournoie avec une aisance gu'tm ne lui connais-sali pas.On l'aime peur ce gu'Il esl: pour son nalurel an peu rustre.son rire himo-niague et sa conscience sociale’'.Mirtrfie Simard - le Devoir t HARLhS DLTOIT Conférencier invité Monsieur Pierre Chartrand, du Module de danse de l’UQAM et membre de la Compagnie de danse Les Sortilèges 27-28 novembre ERICH KÜNZEL WILLIAM TRITT, p/ano ENTRÉE GRATUITE Réservations : (514) 274-5655 une soirée de rhapsodies Oeuvres de LISZT, ENESCO, RACHMANINOV, GERSHWIN et ELLINGTON BU Commandite de: Air Canada «Le spectacle le plus nou veau et le plus fascinant de la saison II faut voir Le Rail toutes affaires cessantes.» Robert Lévesque, Le Devoir, Mai 1984.«Le Rail, ceux et celles qui l'ont vu s'en souviendront Un spectacle exceptionnel.» Serge Ouaknine L Immédiat, Juillet 1984 Billets: 22$, 17$, 10,50$, 8,50$ Billets - Au-Çtiichet du SPECTRUM tous les tours de 10h 2 IBh et les lours de spectacles lusqu'a 22h - El a tous les comptoirs TICKETRON ( 4- trais de service) Ur>« présantatton Un* production Alain Simard al Spactra-Sedna NOUVELLES D'EUROPE" tur étiquatta AUOKX3RAM 316 0 Ste Catherine Metro Place des Arts Si disponible, lOO billets seront offerts a 55, i heure avant le cofKert inf 861 5851 LES CONCERTS GALA TViéa'fe acompte’”" 526 conception et mise en scene de Gilles Maheu Tous les soies à 21hOO relâche les dimanches ESPACE LIBRE 1945 rue Fullum LE GROUPE DE LA VEILLEE informations et réservations 521-4191 ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL CHARLES DIITOIT 3-4 décembre DAVID ATHERTON YO-YO MA, violoncelle HÉTü Mirages ELGAR Concerto pour violoncelle BRAHMS Sérénade no I Commandite de: Les Minoteries Ogilvie Limitée Billets: 22$, 17$, 10,50$, 8,50$ S disponibie.100 billets seront offerts à 5*.1 heure avant le cofKert.n Salle Wilfrid-Pellelier LJ KJ Place des Arts PRINCE MYCHKINE- 6^EL ARCAND RARFEME R06031NE - CLAUDE LEMIEUX NASTASIA PHIUPOYnA-IV!im.lE COUR^L «rODHANNE MARIE TREMBLAY DOSTOÏEVS Kl LDIOT ADAPTATION ETMISE EN SCEME TEO SfVCHALSKI LEBEDEV - 7EAN CHALIFOUR A6LAÏA - SYLVIE CATHERINE BEAUPOIN HYPPOLITE - HAROLD VASSELIN • KÛLIA -OÊtNTmilKON- uwjmneHIe SYLVI BELLEAU Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 LE DEVOIR CULTUREL La 5e de l’Opéra de Montréal: des succès et de la prudence GILLES POTVIN POUR quiconque douterait encore de l’immense popularité dont jouit ici le théâtre lyrique, la situation qui prévaut actuellement à rOpéra de Montréal, qui arrive à mi-chemin de sa cinquième saison, devrait les convaincre à tout jamais.Qu’on en juge.Quant le rideau s’est levé à la première des sept représentations d’II Barbiere di Siviglia de Rossini en septembre, le guichet était fermé et il allait en être ainsi pour les six autres représentations.C’est que sur une possibilité totale de 16,800 abonnements, 15,089 avaient été vendus.La balance des places, y compris celles de la septième représentation qui, traditionnellement, sont en vente libre, s’étaient tout simplement envolées.Pour La Traviata de Verdi, deuxième production de la saison, le phénomène s’est répété avec encore plus d’intensité.Quelques jours à peine après la mise en vente des places il y a un mois, il n’en restait plus aucune et des centaines d’amateurs sont depuis rentrés chez eux bredouilles et même parfois de fort mauvaise humeur.Kt il y a fort à parier que le phénomène va se reproduire pour La Bohème de Puccini, troisième production de la saison dont la première est annoncée pour le ‘26 février.Quant à Salomé de Strauss, quatrième et dernière production de la saison, la direction a jugé que cet opéra ne jouissait pas de la même cote de popularité que les trois autres et il ne sera représenté que six fois au lieu de sept, à compter du 30 avril.C’est-à-dire qu’il n’y aura que 1,711 places disponibles au moment de la mise en vente un mois plus tôt.Ce succès inouï n’est pas sans toutefois causer des problèmes.De partout s’élèvent des protestations : « Pourquoi n’augmentez-vous pas le nombre des représentations ?» À cette question fort pertinente, MM.Jacques Langevin et Jean-Paul Jeannette, respectivement directeur général et directeur artistique de l’Opéra de Montréal, ont récemment répondu qu’il était absolument impossible d’ajouter des représentations à moins d’une hausse proportionnelle des subventions et de la commandite de l’entreprise privée car chaque fois que le rideau se lève salle Wilfrid-Pelletier, un déficit considérable est encouru, même si la salle est comble.Et il en est ainsi dans tous les grands théâtres lyriques du monde, même les plus largement subventionnés.Pour le moment, la direction de l’Opéra de Montréal ne veut pas, et avec raison, courir le risque d’ajouter même une seule représentation supplémentaire.De plus, les contrats avec les artistes, l’orchestre, les techniciens et la salle prévoient des dates absolument fixes et ces engagements ne peuvent être prolongés.Ou il faudrait alors augmenter considérablement le prix des places, d’au moins $20 estiment les directeurs.Pour l’instant, le prix des pla- ces à l’Opéra de Montréal va de $13 à $38, une échelle qui se compare avantageusement à celle des théâtres de meme calibre ou même de calibre inférieur.Tout en agissant avec la plus ex- trême prudence, la direction n’a pas voulu laisser les amateurs d’opéra sur leur faim.On sait déjà que la saison prochaine comprendra encore quatre productions, a savoir Suor Angelica de Puccini et Cavalleria Rus- Michelangelo Veltri, chef d'orchestre pour La Traviata ticana de Mascagni (jumelées en une soirée).Don Pasqualede Donizetti, Tristan and Isolde de Wagner et Aida de VerdL Mais à compter de la saison 1986-87, cinq productions au lieu de six seront à l’affiche, ce qui permettra à la compagnie d’offrir au public un plus vaste répertoire.Aucune annonce officielle de la programmation n’a été faite encore mais la rumeur veut que des oeuvres comme Roméo et Juliette de Gounod, I Puritanide Bellini, La Flûte enchantée de Mozart, Carmen de Bizet et Otellode Verdi soient mises à l’affiche.On ne peut que se réjouir de voir deux oeuvres françaises au programme, ce qui n’a pas encore été le cas à l’Opéra de Montréal au cours d’une meme saison.La direction n’en continuera pas moins d’agir avec la plus grande prudence.Quoi qu’il en soit, la production d’oeuvres lyriques va demeurer une opération des plus coûteuses si l’on veut maintenir un minimum de qualité.Et rien n’indique que la situation va s’améliorer, donnant ainsi raison au bon Théophile Gautier qui, même au XIXe siècle, écrivait : « L’opéra est le plus cher de tous les bruits.» Avec La Traviata, l’Opéra de Montréal reprend sa production de 1981 alors que la mise en scène, les décors et éclairages étaient de Roberto Oswald et les costumes d’A-nibal Lapiz.Ces deux artistes qui travaillent principalement au Teatro Colon de Buenos-Aires sont de nouveau parmi nous.Le rôle de Violetta sera tenu par Elena Mauti-Nunziata, qui chante dans les plus grands théâtres du monde et qui fera alors ses débuts ici.Le ténor américain Vin-son Cole sera à ses côtés dans le rôle d’Alfredo et Louis Quilico dans celui de Germont, le père d’Alfredo.La distribution comprend également Roland Gosselin (docteur Grenvil), Thérèse Sevadjian (Flora), Claude Létourneau (marquis d’Obigny), Jean-Clément Bergeron (baron Dou-phol), Guy Fiché (Gastone), Suzanne Raymond (Annina), Christian Chiosa (Giuseppe), Antonio Funicelli (le Commissionnaire) et Wayne Robinson (un laquais).Le chef d’orchestre Michelangelo Veltri sera au pupitre de l’Orchestre symphonique de Montréal.Brydon Paige est responsable de la chorégraphie et les choeurs de l’Opéra de Montréal sont placés sous la direction de René Lacourse.Pour ceux qui se surprendraient de la présence d’un chanteur noir dans le rôle d’Alfredo, il est intéressant de rappeler qu’Alexandre Dumas fils, l’auteur du roman La Dame aux Camélias qui a inspiré à Verdi son opéra, avait lui-meme des origines mixtes, son grand-père étant né en République dominicaine, d’un officier français et de sa servante noire.Dumas fils fit en 1842 la rencontre de Marie Duplessis, une courtisane notoire et en devint l’amant passionné jusqu’à leur rupture à l’été de 1845.C’est cette aventure qu’il raconte dans son roman qui devint aussi une pièce célèbre, laquelle devait inspirer à Verdi son opéra non moins célèbre.« Provincetown Playhouse, juillet 1919, j’avais 19 ans » Une production remarquable présentée à Chicoutimi PAUL LEFEBVRE Provincetown Playhouse, juillet 1919, j’avais 19 ans de Normand Chaurette.Mise en scène : Pierre Fortin.Scénographie : Sylvie Verraull.Éclairages : Albert Roberts.Avec Larry Tremblay et un choeur composé de Lise Bilodeau, Marie-France Goulet, Lucie Raymond et Roger Langevin.Une production des Têtes heureuses présentée à la Maison Carrée à Chicoutimi jusqu'au 24 novembre.yÿlOVINCETOWN ^-^layhouse, juillet 1919, j’avais 19 ans est un des textes majeurs de la littérature dramatique québécoise.Pourtant, cette pièce, comme les autres textes de Normand Chaurette d'ailleurs, n’avait jamais pu bénéficier d’une production qui, à la fois, soit scéniquement séduisante et qui rende justice à la richesse théâ- trale de l’écriture de l’auteur.Ainsi, à l’automne 1981 au Café Nel-ligan, la création de Provincetown Playhouse n’avait pas réussi, malgré toute son honnêteté, à être à la hauteur du texte.Or, voici qu’une nouvelle mise en scène, réalisée par Pierre For-lin à la Maison Carrée de Chicoutimi et produite par les Têtes heureuses, réussit à faire de cj splendide texte une grande soirée de théâtre.Provincetown se résume bien mal : c’est à la fois un thriller policier, un rituel baroque, un trajet psychanalytique, la dramatisation d’une poétique théâtrale et une mise en jeu du rapport entre l’artiste, sa fiction et sa vie.La pièce met en scène Charles Charles à 38 ans dans une clinique psychiatrique de Chicago, le soir du dix-neuvième anniversaire des événe- ments qui l’ont amené là et qu’il n’a pas cessé de rejouer, soir après soir, depuis le jour où ils se sont produits.Face à lui, son double : Charles Charles à 19 ans.Le soir du 19 juillet 1919 au Provincetown Playhouse, Charles Charles, avec l’aide d’Alvan et de Winslow, avait donné l’unique représentation d’une pièce sur l’immolation de la beauté.À la fin de cette pièce, un sac contenant supposément un enfant était transpercé de coups de couteau ; après la représen-tation, on se rend compte que le sac contenait réellement un enfant.Comme il est dit dès la première scène ; « L’énigme de la pièce : savaient-ils que le sac contenait un enfant ?» En dix-neuf tableaux, Chaurette met en place un jeu complexe entre l’auteur, son double, son texte et ses personnages et fait répondre les Charles Charles à cette question.Pierre Fortin, le metteur en scène, a déjà travaillé, entre autres, avec les Pissenlits et le T.P.Q.Dans sa mise en scène, les deux Charles Charles, Alvan et Winslow sont interprétés par un unique comédien, Larry Tremblay.Ce dernier est connu de ceux qui s’intéressent au théâtre corporel comme acteur kathakali (une tradition théâtrale indienne, comme le nô est une tradition japonaise); à l’Université du Québec à Chicoutimi, il dirige un Laboratoire de gestuelle.L’utilisation du corps, dans ce Provincetown, est primordiale; éloigné du naturalisme, le travail corporel de l’acteur se constitue ici en un texte autonome qui refuse d’être un pléonasme illustratif de la parole.Attentive et imaginative, la mise en scène de Fortin est remplie de trouvailles (mais rien n’est jamais forcé) et tient par sa lecture sensible et intelligente qui rend saisissables les moindres détails de la partition de Chaurette.Fortin a üttéralement mis en scène ce texte auquel les personnages se réfèrent si fréquemment : il en couvre les murs du théâtre, enserrant acteurs et spectateurs.Charles Charles joue de et avec son texte.Alvan et Winslow n’y sont ici que personnages — le choeur des accusateurs (quatre hommes au chapeau mou) doit décrocher leurs scènes des murs et leur mettre les pieds dans leur texte pour qu’il puissent exister sur scène.Fortin a choisi de prendre Charles Charles au sérieux; et ça, c’est brillant, c’est comme si un metteur en scène prenait au sérieux le génie de Tréplev dans La Mouette et faisait de la scène de théâtre dans le théâtre une oeuvre scénique bouleversante.Ainsi, le théâtre de l’immolation de la beauté devient ici un rituel prenant, une porte véritablement ouverte sur l’indiscible, sur le sacré et que seules les circonstances confuses de la représentation (Chaurette fait inteiwenir une hurleuse, un régisseur bouché, des retardataires, etc.) empêchent d’ouvrir.En établissant la grandeur de Charles Charles, la façon désespérée que ce personnage a de mettre en fic-tion ses petitesses échappe au ridicule et la fable de Chaurette peut fonctionner à plein.Le fait que le choeur des accusateurs soit (surtout) interprété par des jeunes filles ne gene pas vraiment : leur jeu se tient et le projet de mise en scène est si solide que cela n’égare pas le spectateur.Présenté à Montréal, ce spectacle serait retenu comme un des cinq meilleurs d’une saison.Souhaitons que les Têtes heureuses puissent être invitées hors de Chicoutimi pour venir présenter leur Provincetown à un plus large public.LA CAVE A MOUSSE II présente la voix FERRÉ par PHILIPPENOIREAUT en 1 ère partie: Martine Duvauchel mardi et mercredi 20 et 21 novembre Spectacie à 9h30 Prix d’entrée 5 S Ouvert du mardi au samedi 121 est, rue Ouiuth Tél.: 842-5524 à partir de 20h Brunch musical le dimanche à 11h30 venir: Jacques Antonin Glengarry Glen Ross, un jeu sans vainqueurs ni vaincus «Une pièce à voir absolument.» «Benoit Girard éblouissant» Raymond Bernatchez, La Presse NAIM KATTAN Glengarry Glen Ross, de David Mamet, dans une mise en scène de Gregory Mosher, un décor de Michael Merritt.Avec Joseph Leon, Chuck Stransky, Jack vyallace, Joe Mantegna, James Tolkan, Howard Witt, J T.Walsh.Au John Golden Theatre, à New York New YORK - Si on ne passe que quelques jours à New York et si on est intéressé par le théâtre américain la pièce à ne pas manquer est Glengarry Glen Ross de David Mamel, L’auteur a déjà à son crédit plusieurs pièces.Il a par ailleurs enseigné l’art dramatique et la mise en scène aux universités de New-York, Chicago et Yale, Il a obtenu le prix Pulitzer pour cette pièce et le New-York Drama Critics Circle l’a choisie comme la meilleure pièce américaine de cette année.Or la pièce va à contre-courant à tout ce qui se fait sur Broadway, Les décors n’ont rien de spectaculaire : une banquette et une table dans un restaurant et le bureau d’une agence im-mobUière, et puis il n’y a que des hommes sur scène.Ils sont sept.L’action se déroule dans le milieu des agents immobiliers.Un vieux vendeur ne rap- rirte plus suffisamment l’agence; le directeur, jeune bureaucrate sec et froid veut le mettre au rancart.Il se laisse attendrir quand le vendeur lui propose de lui remettre un pourcentage de ses bénéfices.Il fest honnête mais.Puis sur la même banquette dans le même restaurant un autre vendeur, jeune aguerri (rôle joué merveilleusement par Joe Mantegna) se met à parler avec un homme qu’il ne connaît pas.Des généralités sur l’existence, la difficulté d’être, le monde comme il va, les problèmes de l’humanité.Nous saurons plus tard que tous ces mots ne sont qu’un écran de fumée devant donc finir par embobiner l’inconnu.et lui vend un terrain en F'ioride.Puis il y a un autre vendeur vieux et fatigué, un collègue de l’agence plus jeune et plus scrupuleux qui lui pro-po.se de voler les tuyaux, c’est-à-dire la liste des clients éventuels et de les vendre à un concurrent de l’agence.PrésenteÎB ainsi cette pièce donne l’impression d’une oeuvre peu théâtrale.Or l’énorme mérite de Mamet est d’avoir trouvé un milieu, un environnement, une action, des personnages et surtout un langage.Parlons d’abord du langage : On met un peu de temps pour s’habituer au jargon des vendeurs immobiliers; leur vocabulaire est bien restreint; à chaque phrase, ils ont recours à ce qu’on appelle en anglais des mots de quatre lettres.Mamet réussit à transformer un jargon particulier et une absence de vocabulaire en un langage dramatique des plus expressifs.'Tous les niveaux y passent dans un rythme sans faille et cela au service d’une action dramatique très serrée.Nous nous rendons compte que nous assistons à un jeu de pouvoir; tout le monde poursuit un rêve absurde.Le vendeur d’un terrain bidon en Floride et le pauvre acheteur qui revient parce que sa femme lui a dit qu’il a été berné.Dans cette course frénétique de ventes et d’achats où tout le monde trompe tout le monde, il n’y a ni vainqueur ni vaincu.Chacun veut imposer sa volonté, son pouvoir pour dominer.Pourquoi ?L’argent, ce n’est qu’une abstraction; il y a surtout la peur d’être vaincu, la terreur de l’échec et puis on voit le vendeur qui vieillit, son heure de gloire est passée, il ne peut même plus garder sa place, il était déjà condamné au départ.C’est que toute cette énergie tourne à vide et finit par se dissiper en fumée.Mamet a réussi à capter les divergentes forces qui agitent la société américaine actuelle et dans un sens plus large, toutes les sociétés industrielles, les rapports entre générations, entre bureaucratie et liberté individuelle et puis il y a cette corruption ordinaire, quotidienne, généralisée.Et persiste le rêve d’une vie autre, d’un ailleurs.Le metteur en scène Gregory Mosher a su servir la pièce et créer une cohésion entre les comédiens qui étaient tous d’une égale force ; Howard Witt, J.T.Walsh, James Tolkan, Joseph Leon, Jack Wal-lac#fet Chuck Stransky.Benoît Girard Gilles Renaud Alain Zouvi dans Le Fauteuil à bascule de Jean Claude Brisviile Mise en scene:Daniel Roussel Scenographie:Claude Goyette Eclairages Claude Accolas Du 7 novembre au 29 décembre 1984 Du lundi au samedi 20h30 Relâche le dimanche.Billet: 8$ Le Café de la Place Place des Arts Guichets: 514 842 2112 Redevance de 0,75 $ sur tout billet de plus de 6 $ du 31 octobre au 18 novembre 84 (incl.) 20h30 cAd IHtATRE MAISONNEUVF IM M I DIS ARIS Guichet: 842-2)12 Sur tout billet de plus de 6S s’ajoute un montant de 0,75S à litre de redevance à la Place des Arts.V THEATRE DU RIDEAU VERT direction yveMe briniTemour mercedee pelomlno ALBEKTINE CINQ TEMPS de MICHEL TREMBLAY “ M,,.en nene ANDRÉ BRASSARD MVRltiLlJi m/77;, - AMULUrn; GARNI.AV RUA I.AFONIAINI: ¦ PAVl.V.MARH-.R HVGVHrrV.Ol.K.NY : GISÉl.i: SCHMIDT IXcor (losrtimcs: Ticlairages: • ($uy Netvu h'rumois Hurhctiu Mithc! Hvdulieu Une coproduction du Théâtre du Rideau Vert et du Theatre fronçais du Centré National dos Arts.Résarvallont de 12h .à 19h 46«4, riM st-Oenit Métro Lêunor.sorho Gilford 844-1793 Le Quatuor Kuijken Barthold Kuijken Flute baroque, — Sigiswald Kui|ken Violon baroque Wieland Kuijken; Viole de gambe — Robert Kohnen Clavecin “Bach et Leclair” 23 novembre 20h Salle Pollack 555, rue Sherl^rooke ouest (Metro McGill).Montreal Billets réguliers: 12$ étudiants & âge d or: 10$ Réservations; 354-5795 Billets en vente chez LETTRE-SON 1005.rue Launer ouest Outremont MISE EN SCENE ROBERT DION UNE CREATION DE LA GROSSE VALISE SALLE CALIXA-LAVALLEE 3819 RUE CALIXA-LAVALLÉE 14 NOVEMBRE AU 9 DÉCEMBRE À 21 HEURES • RELÂCHE LE LUNDI ET MARDI 'RESERVATIONS: (514) 521-8900 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 LE DEVOIR CULTUREL La cartographie intérieure de René Derouin homme du Néanderthal.Cette mémoire génétique qui appartient à l’inconscient collectif, est inscrite en tous.L’artiste y est peut-être plus sensible.Q- — -fc situe votre oeuvre entre la minutie des chartistes et une ludi-cité certaine.Une archéologie du savoir et la fête.B.— Dans Between, le Sud, c’est la fête.La couleur, le rythme, le plaisir de faire viennent du Sud.Tandis que le côté nordique rappelle l’austérité, le monacal - une volonté de survivre.Dans Between, il y a cette double alternance.Dans mon cheminement nordique, le public fut sensible à la monumentalité, mais souvent dérangé par l’austérité.Q.— J'ai aimé cette écriture que j'ai sentie comme une préhension du pays, un • décryptage » pres-qu'archéologique.R.— En son temps, Léonard de Vinci a disséqué le squelette qui est une structure fondamentale.La cartographie, c’est une recherche des structures de la croûte terrestre.En avion, on voit un organe ; il y a un lac, un début de lac, l’écoulement de l’eau, l’érosion .Tout un phénomène qui crée cette structure.Q.— N'est-ce pas un corps ?R.— La cartographie, c’est l’anatomie de la croûte terrestre.Et je suis fasciné par l’écriture de ce corps antérieur.Il n’y a pas le hasard.Les vents dessinent les versants d’une montagne.Et selon les glaciers, l’eau est appelée vers le Nord ou le Sud.La similitude des structures anatomiques et du microcosme est frappante.Q.— En parcourant votre double exposition, vois bois — matrices originelles — m'ont séduit par leur plasticité.R.— Between a été réalisé comme un concept muséologique.Autant à Montréal chez Michel Tétrault qu’à Québec où tout le côté nordique peut être vu à Estampe Plus, tout le Sud à La Troisième Galerie, j’ai imaginé que les gens pourraient faire une lecture à deux dimensions.Idéalement, les spectateurs, impliqués dans l’oeuvre, circulent entre les bois, les plaques et l’oeuvre.Q.— Le bois lui-même n’est-il pas une sculpture ?R — Le bois, la partie organique de l’oeuvre, devient une cartographie intérieure.Les grandes pièces polychromes correspondent à une géographie humaine.Après avoir observé l’extérieur de la vie, mon oeuvre s’intériorise.Les relations avec les autres me fascinent car, dans un premier moment, j’ai été en relation avec le temps, les choses — la croûte terrestre, les roches, les objets, mais moins avec les gens ; maintenant je souhaite profondément cette relation.Q.— Quelle est l’importance du noir et blanc dans votre création ?le climat nous oblige ici à vivre en noir et blanc plusieurs mois par année.R.— Dans Between, vous consta- terez qu’il y a la présence d’une « mémoire accumulée > (1956,1964, 1984).Le noir et blanc est un travail qui a des liens avec l’art Inuit et mexicain.Le noir et blanc, c’est nordique — la structure, le dessin.Au cours des années, que voient les Inuits ?Une silhouette sur un fond blanc.En ajoutant la couleur, je déconstruis.Par ce geste, j’ai l’impression de retrouver l’irrationnel, le sensuel, la vie.Ainsi j’ai la sensation de déconstruire ce qui est trop construit.Q.— Que signifie pour vous le mot « beauté » ?R.— Au moment où je vous parle, c’est être en harmonie avec les choses : me promener en souriant intérieurement.Pendant mon exposition, regardant le fleuve à Québec, je sentais une harmonie entre mon geste et l’environnement - une harmonie entre le sourire intérieur et celui que l’on peut offrir.À ce moment, les autres sentent très vite que vous n’êtes pas le représentant d’une frustration ; vous avez créé et vous êtes en devenir.Si l’on regarde dans le règne animal, la bête s’épanouit dans l’harmonie de son environnement.Malgré son éphémérité, sa relativité, la beauté est probablement à chercher dans ce sens.Q.— Vous avez vécu au Japon.R.— En 1968, je me suis rendu dans un pays qui m'est apparu difficile.Dix ans plus tard, je me suis aperçu qu’étant à la fois exubérant et austère, les Japonais m’ont donné la concentration.Dans leur culture profonde, les Japonais poursuivent une recherche sur l’être.Un geste se prépare, s’exécute à un moment precis.Au niveau des individus, ce geste se mérite.Une longue préparation intérieure voire matérielle précède un geste total dont la brièveté devient un moment d’aboutissement privilégié.Q.— Quand je regarde votre oeuvre, je pense à une synthèse que Ton pourrait qualifier de métissage .R.— Dans mon identité culturelle.le métissage est la seule façon de me regénérer.Malheureusement on a fait peur aux Québécois en ce sens — la peur des autres.Personnellement ie n’ai pas peur des autres : j’ai vécu au Japon, aux États-Unis, au Mexique et aussi, avec les Inuit.Les cultures des autres me métissent en enrichissant mes mémoires, mon identité.L’échec idéologique de notre élite québécoise est d’avoir voulu définir un peuple en tant que français et catnoliaue, alors que nous sommes des métisses.Nous avons assimilé les façons de faife des Amérindiens sans leur en donner le crMit.Pour des raisons de survie, nous avons modifié un mode de vie, marqué par la connaissance des Indiens.Le métis est quelqu’un qui accepte de se mêler, c’est un devenir.Chez le Québécois, il y a une peur de se mélanger, de perdre son identité.Nos frontières ne sont que psychologiques.Actuellement nous avons complètement inventorié notre passé; il est urgent d’accélérer notre ouverture au monde.Roch Carrier « J’aime bien le défi en avant » Suite de la page 21 vement de la rue, va me rester marqué en mémoire.» DeTamourdansla ferrailleest un roman baroque qui grouille de personnages et d’intrigues, de l’épopée à la comédie de moeurs, un peu à la manière de certains romans latino-américains.C’est une oeuvre à la recherche de toute une société.Mais ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler un roman de clocher.« Certaines personnes sont tentées d’y lire un roman du duples-sisme.Beaucoup d’éléments se rapportent à cette période de notre histoire mais c’est autre chose que j’ai voulu faire.Bien sûr, je tiens compte du ‘costume’ de la période, de gestes et d’attitudes rattachées aux personnes de cette époque-là.J’ai utilisé ces éléments parce que c’est mon expérience concrète et précise et qu’il faut parler de ce qu’on connaît.Mais à partir de là j’ai essayé d’avoir un regard plus étendu.On parle du Chef dans le roman mais pour moi le Chef c’est beaucoup le pouvoir, qui essaie finalement de tout annexer et la meilleure façon de tout annexer c’est probablement de tout corrompre.Ce qui est une des techniques du pouvoir.Il faut voir comment le pouvoir tente de tout récupérer.« À côté, il y a tous ces personnages qui sont des affamés d’amour, au fond.Mais tous sont obligés de faire des compromissions, des trahisons invraisemblables à cause du pouvoir politique ou économique, ou tout simplement à cause d’une espèce de pouvoir qui est l’instinct de vie.Les personnages s’opposent au pouvoir politique en autant qu’ils sont des passionnés d’amour.Celui qui aime c’est celui qui s’oppose.Celui qui aime c'est celui qui veut créer un autre monde.Il n’y a pas plus révolutionnaire, je crois bien, que l’homme qui aime ou la femme amoureuse, parce qu’ils veulent créer un monde en dehors de celui qui existe déjà.» Ce roman de Roch Carrier emprunte aussi les chemins invisibles.Certains de ses personnages sont véritablement portés par la tendresse, par exemple.« C’est une belle valeur humaine, la tendresse.Plus je vis et plus je me libère comme écrivain, je sens moins la nécessité de faire des procès que celle d’aller de l’autre côté de la clôture et de chercher la tendresse.Aussi bien dans la vie de l’écriture que dans la vie concrète.Finalement, la tendresse c’est la valeur qui permet aux gens d’être à leur meilleur.La tendresse nous met dans une situation de donner.Jamais, je pense bien, je ne vais cesser d’être égoïste.Mais je vais être un égoïste qui va donner de plus en plus.Je m’aperçois que c’est peut-etre la seule chose intéressante à faire et à vivre que de donner (un livre, un travail) et de ne plus être dans la position de l’enfant qui veut la tétée, qui veut tout prendre.» Roch Carrier le sait sans doute : c’est en avançant sur son propre chemin qu’on précise son ombre.Il se « libère comme écrivain », dit-il.Mais de quel poids?— « Je ne sais pas suffisamment de quoi je me libère pour bien l’exprimer.Cela se passe tellement dans le monde de la nuit.Ce que je sais c’est que je fais la démarche.Il n’y a rien de plus semblable à l'écriture que la forêt, que j’aime bien et où on se sent toujours un peu perdu.Je me libère de l’informel, finit par dire Roch Carrier.Je pense que je m’en vais vers un livre de plus en plus important, de plus en plus nourri, de plus en plus riche de sens, d’implications et d’interprétations.Je me libère par le métier et par l’approfondissement de l’expérience.Je me libère de ce qui m’empêchait de voir le monde et de m’exprimer.C’est cela, la recherche de l’écrivain.C’est passionnant de la faire ou de la vivre, de l’échouer et parfois de la réussir.» Château Dufresne Musée des arts décoratifs de Montréal Horst, Coco Chanel, 1936 HORST du 15 novembre au 3 février 1985 BIJOUX CONTEMPORAINS (1964-1984) De la Collection Helen Williams Drutt du 18 octobre au 3 février 1985 UNE VISITE AU CHATEAU Exposition de trovaux réalisés par des groupes d’élèves jusqu'au 9 décembre 1984 BOUTIQUE, CAFÉ Ouvert du jeudi ou dimanche Mt SW .¦ del2hàl7h Renseignements: Pie IX et Sherbrooke ¦.oc-re (métro Pi» IX) __ "w'tiT (514)259-2575 Serge Gainsbourg Suite de la page 21 fini, l’entrevue allait enfin commencer.Soudé au ventre ouvert du flipper, Serge Gainsbourg n’a pas bronche d’un pouce.Seule sa parole, plus instinctive qu’analytique, s’est activée.Bien que la chanson-titre de son nouveau disque Love on the beat, soit secouée par les cris spasmodiques d’une femme violentée, aucun membre de la Ligue des femmes battues, n’est encore revenu contre lui.« D’abord c’est pas une femme battue, c’est une femme un peu sado-masos-chiste qui prend son pied, dit-il débonnaire.Je crois qu'aujourd’hui on ne doit plus avoir peur de rien.Les tabous c’est terminé, la religion aussi.Quant à la chanson sur l’inceste que je chante avec ma fille Charlotte, elle reste tout à fait dans les normes puisque je lui fais chanter ‘l’amour que nous ne ferons pas ensemble’.Il y a un garde-fou.» Serge Gainsbourg ne transgresse pas certaines limites, ne trahit pas certaines convenances.Un vieux fond de moralité slave le retient au bord de la falaise, au bord de la décadence dans laquelle il s’immole avec fulgurance.«Il y a des périodes de paganisme et puis de puritanisme, dit-il très sérieux, moi je fais le constat de la décadence actuelle.Je suis né en 1928 et j’ai vu peu à peu ce monde se dégrader sur le plan moral et religieux.Les éghses sont vides aujourd’hui.Nous sommes dans une époque de scientifiques et de mathématiciens, pas une très grande époque pour les arts majeurs.La décadence je la ressens tout comme je ressens le sang qui n’a pas arrêté de couler, qui n’a pas arrêté de couler.Et quand on est un garçon intègre et sensible, enfin peut-être pas intègre parce que je ne serais pas encore là, mais sensible, on regarde sans adhérer.Je ne fais pas la morale même si je suis secrètement un moraliste, je ne vais quand même pas emmerder les gens avec cela.Je préfère les faire danser.» Celui qui le premier a réchauffé la pop française en y incorporant des langueurs latines, des tempos africains et des roucoulements reggae sur fond de Marseillaise dérisoire, continue néanmoins à appartenir à la tradition de la chanson française, voire au ghetto de la variété.En dépit de ses écarts de conduite et de création, il reconnaît être un «frenchman»; c’est-à-dire un musicien de la francophonie, pas solvable devant les multinationales américaines, pas exportable devant les canons de l’impérialisme musical.Recalé à l’examen d’entrée du pop moderne, anglophone et an- flophile.Il fait semblant de s’en foutre perdument puisqu’il vend des milliers de disques en France de toutes façons.Mais U s’extasie encore du fait que Je TABLE D’HÔTES DES PEPIN” oka Direction: Arthur et Denise Pepin PRÉSENTE EXPOSITION DE NOËL, PETITS FORMATS Artistes canadiens et européens JUSQU’AU 15 DÉCEMBRE EN COLLABORATION AVEC LA GALERIE 13 TÉL .479-6768 - 518 ROUTE 344 OUEST, OKA - SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT ÏStIiSp^n de MONTREAL CITE ou HAVRE FRANÇOIS MORELLET Systèmes Jusqu’au 25 novembre Une exposition organisée par la Albright-Knox Art Gallery de Buffalo, N.Y.LECTURE- SPECTACLE DADA 16-17-18 novennbre à14h30 avec Pierre Chagnon et Cari Bécharij mise en scène: Denis Marteau une production du Théâtre UBU Réservations: 873-2878 La Bibliothèque du Musée est ouverte au public de 10 h 00 à 17 h 00 du mardi au vendredi.Nous vous invitons à devenir membre de la Fondation des Amis du Musée d’art contemporain.ENTREE LIBRE Autobus 168, stations McGill et Bonaventure Week-end.autobus du Musée Téléphone: (514)873-2878 t'aime moi non plus, son colt radiophonique avec Jane Birkin ait tenu pendant des semaines sur les palmarès britanniques, il y a de cela bientôt 18 ans.Il se réjouit à l’idée que Love on the beat sortira à travers le monde et connaîtra peut-être le même sort.Kn d’autres mots, le «frenchman» qui décrit la France comme une peau de chagrin en chuchotant que le grand empire est en pleine déconfiture, aime parfois s’élever au-dessus de ses tares génétiques en jouant à la roulette sur les palmarès étrangers.La provocation dans son cas a toujours été efficace et rentable.«C’est dynamique la provoque, dit-il, ça secoue les gens dans leur inertie, c’est pas méchant, c’est un jeu.Les petits gamins aiment ça, ils trouvent que je suis marginal, que j’ai de la gueule, une sale gueule, mais de la gueule quand même.Les vieux cons, les grands bourgeois ne comprennent pas.Ils ne me trouvent pas clean.Ils disent que je suis un drogué.C’est faux puisque je bois, je ne peux quand même pas faire un total, J’en crèverais.À chaque disque que je sors, les gens disent que je ne pourrais pas aller plus loin.Cette fois j’y suis allé a fond, j’ai frappié fort.» Il dit cela avec circonspection, comme s’il se surprenait lui-même et qu’il ne comprenait pas comment le disque avait réussi à passer sans créer de remous ou de scandale.Il ne comprend pas qu’il vient d'être neutraUsé par son propre mythe, qu’il est devenu le provocateur de service.Désormais tout lui sera permis et plus aucune de ses actions ou de ses déclarations n’auront de véritable impact.Mais Gainsbourg ne voit pas cela ou ne veut pas le voir.Il préfère croire qu’il est le seul Français qui fasse encore quelque chose de valable.Brel et Brassens ne lui disent rien, même Renaud réussit difficilement à l’attendrir.Il me cite plutôt à retardement Bowie et Boy George.«Mes références dit-il, c’est Otis Redding, Jimi Hendrix, Kddie Cochrane.J’attends toujours le petit «frenchman» qui va m’étonner, mais je n’en vois pas.» Que voit-il alors?Il voit Paris qu’il adore, la France qui fout le camp.Fabius et Le Pen qui l’indiffèrent, les kids qui dansent comme des damnés sur ses disques, le blé qu’il gagne et qu’il brûle à la télé ou dans les boîtes de nuit, le temps qui file et, accessoire essentiel et nécessaire, l’alcool qui conserve.|r Les éditions Jan Péiisson en collaboration avec Marie Folies présentent «le temps qu’ij fait sur mon pays» Sérigraphie de Claude A.Simard avec un extrait du poème de Gilles VIgneault Chaque épreuve est numérotée et signé par C.A.Simard et G.VIgneault également estampes de Philippe Bellefleur Paule Lagacé René Richard Graham Ross Paul Llvernois Gilles TIbo, Felix Leclerc du 20 nov.au 1er déc.Marie Folies 4433 Rue St-Denis, Montréal.281-1390 Musée des beaux-arts de Montréal Lieux et visages Jusqu’au 16 décembre 150 photographies des 19e et 20e siècles tirées de la collection particulière d’un peintre montréalais.Walter Rosenblum (Américain, né en 1919), Amoureux, South Bronx, N.Y., 1979, épreuve aux sels d'argent.Collection particulière.Dessins d’Anna Ticho Jusqu'au 9 décembre 28 paysages au fusain et au pastel tirés de la collection du Musée d’Israël de Jérusalem et présentés au Cabinet des dessins et estampes.I)an. une histoire de la création, de Céline Baril, du 7 nov.au 1 déc., mer.au sam.13h, à 18h.ARTICULE: 4060 St-LaurenI ste 106 (842-9686)— « Deux loups et la maison croule > installation de Pierre Landry et Jean-Yves Leblanc du 7 au 25 nov., mer au dim.de 12h.à 17h.LES ARTISANS DU RICHELIEU: Gymnase École Pointe-Olivier, 287 chemin des Patriotes, Saint-Mathias— Expo-vente d'artisans de la région, 17-18 nov.ATELIER-GALERIE LE BATEAU-LAVOIR: 983 Boul.Richelieu, Vieux Beioeil— Peintures et murales de Pierre Rouleau, du 18 nov.au 8 déc., du mer.au dim.ATELIER LUCKAS: 1504 ouest Sherbrooke (933-9877)— John Bannister, du 3 au 18 nov., mar.au sam.10h.à 17h.30, dim, 14h.à 17h.AUBES 3935:3935 St-Denis (845-5078)— Exposition des dessins de Miljenko Horvat jusqu'au 25 nov.AXE NÉO-7:205 Montcalm.Hull (771-2122)— Essai no 10: Peintures de Yves Champagne— Photos et installation de Jacques Raby, du 11 au 30 nov.BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE DE BEACONSFIELD: 303 Boul.Beaconsfield, Beacons-field— Aquarelles et huiles d'Ei-leen Orchard Ouellette, tout nov CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Ca-therine (739-2301)— « Dessin-Installation >, conservatrice invitée Diana Nemiroff, exposition jusqu'au 22 nov.— ¦ The main » photographies de Edward Hillel, du 27 nov au 31 déc.CENTRE DE CRÉATION ET OE DIFFUSION EN DESIGN: UQAM.200 ouest rue Sherbrooke, Pavillon Arts IV Design— ¦ Architecture.en France, modernité, post-modernité • du 18 oct au 18 nov.CENTRE D'EXPOSITION DRUMMOND: 175 Ringuet, Drummondville (477-5412)— • Architecture Autrichienne • 1860-1930, esquisses et projets, du 28 oct.au 18 nov.CENTRE D'EXPOSITION POINT DE VUE: 375 rue Parc.Cégep de Sherbrooke, Pavillon 2— Lucie Villeneuve, peintre, du 19 nov.au 7 déc.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d'Youville, Vieux-Montréal (845-4236)— € Regards sur l'architecture commerciale de Montréal • en collaboration avec la Chambre de Commerce de Montréal, exposi- 40— "L'effroyable créature” 12 h 10, 15 h 55.19 h 40.VEROUN:(768-2092)- La guerre daa tuquea" 2 h 45.6 h 15.9 h 45—“$200,000 an cavale” 1 h.4 h 30.8 h.VERSAILLES l:(353-7880) -“Indiana Jonaa al la temple maudH" 12 h 30, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 10.VERSAILLES II:- Une aen-tenca diabolique” 12 h 40, 2h25, 4h10, 6h.7h45.9 h 30.VERSAILLES III:- ' AttanUon, une femme peut an cacher une autre” 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 05.VILLERAV:(388-5577) - “La guerre dea tuquea" 2 h 45.6h15.9h45— "$200,000 en cavale” 1 h, 4 h 30, 8 h.WESTMOUNT SQUARE:(931-2477) — "American dreamer” 1 h15, 3h15, 5h15.7 h 15, 9 h 20.YORK:(937-B978)- "Chooaa me " 1 h, 3 h, 7 h, 9 h.¦ï’"' tlon de photographies, du 15 nov.au 15 mai 85.avec visites guidées se terminant à 15h.30 CENTRE D'INTERPRÉTATION OU PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE A LACHINE; 1255 Bout St-Joseph, Lachine (637-7433)— Exposition thématique à caractère historique sur le commerce des fourrures et ses principaux intervenants sam.dim.lOh.à 12h., 13h, à17h.CENTRE NATIONAL D'EXPOSITION: 4160 rue du Vieux Port, Jonquière (542-4516)— .Fragmentaires » exposition des oeuvres de Diane Landry du 23 sept au 25 nov.LE CERCLE D'ART: 2159 Boul.St-Martin, Laval (384-2551)— Oeuvres de Nicole Rainville, du 11 au 28 nov., tous les jours de lOh.à 21 h, LA CHAMBRE BLANCHE: 549 Boul.Charest est, Québec(529-2715)— « Tous aux abris • installation de Louis Lafontaine.30 oct.au 23 déc.— ¦ Post-Painting » de Berglot R et Elmer, du 6 nov.au 2 déc CHATEAU DUFRESNE: Angle Pie IX et Sherbrooke (259-2575)— Exposition, bijoux contemporains 1964-1984 de la collection Helen Williams Drutt du 15 nov au 3 fév.85— ¦ Une visite au château »du15nov.au9déc.— du jeu.au dim.12h.à 17h.LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694) — "Oeuvres de M.Bel-lerive, Ron Bolt, A.Harrison.Bruce le Dain, E.Taheld et Y.Wilson.ESPACE DU COPIE-ART: 813 est Ontario— • Tilt • de René Désilets, environnement entre l'illu-sipn et la réalité, du 15 nov.au 5 déc.ESPACE OBORO: 3981 St-Lau-rent ste 499 (844-3250)— .The toys • sculptures de métal, de George Velinger, du 17 nov.au 1 déc ESPACE OVO: 307 ouest SteCa-therine local 300 (849-6253)— Exposition de calendriers originaux de 25 photographes, du 21 nov.au 22 déc.EXPOSITION: 3655 St-Laurent.au sous-sol— « Veuillez agréer madame l'expression de mes sentiments les meneurs > installation de Suzanne Paquet, du 15 nov.au 2 déc., du mer.au dim.12h.à 18h.FORT CHAMBLY: 2 rue Richelieu, Chambly (658-1585)— Exposition • Le pouvoir de la femme Iroquoienne • jusqu'à fév.85— Le Fort Chambly et le régime français.en permanence— du mar.au dim.09h,à17h.GALERIE ALEXANDRE: 1456 ouesf Sherbrooke (844-2593)— Exposition des oeuvres récentes de Louis Tremblay, du 7 au 18 nov — Exposition des oeuvres de Ladouceur, du 21 au 30 nov.GALERIE ALLIANCE: 680 ouest Sherbrooke (284-3768)— Huiles et aquarelles de Marcel Bourbonnais, Yves Jodoin, A.F Ouellet (Clavet-Fournier), Patrice Primiano, Jean Séguin, Thérèse Tourigny-des Aulniers et Margaret White, du 15 nov au 5 déc GALERIE ARIEL: 541 Mountain-view.Otterburn Park (464-1513)— Oeuvres de Georges Lemire du 27 oct.au 18 nov., jeu.au dim.14h.à • 18h GALERIE D'Art L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater.Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert, M.Brazeau.M Favreau.G.E.Gingras, J.P Là-pointe.A Richardson.A.Rousseau.C D Valais GALERIE D'ART LA CANADIENNE: Le Reine Elisabeth.900 O Dorchester (875-8944)— Oeuvres d'artistes, peintures de Aubry.Alarie, Tiengo, Basque.Del Signore, Poirier, Picher et Noëh tous les jours de 12h.00 à 18h.00.ven.de12h.00à20h.00 GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest.Boul.Maisonneuve (879-5917)—Tableaux et dessins 1971-1984, deK.M.Graham— Photographies de Robert Flaherty— Concordia les premières années Loyola et Sir George Williams, du 15 nov.au 15 déc.GALERIE L'ART FRANÇAIS: NÇAIS: -2179)- Oeuvres de G.Archambault, Y.Boulanger.C.Deberdt, H.Dion, A.Harrison, M.Tanobe, L.Scott etc.GALERIE D'ART MARTIN: 805 Tellier, St-Hyacinthe (774-6764)^ Exposition des oeuvres de Claire Jacob, Jocelyne Lortie et Ré-jeanne Sanchagrin, du 25 nov.au 10 déc GALERIE D'ART PELLETIER: 1030 Henri-Bourassa est (388-9642) — Exposition d'huiles et aquarelles d'A.Rousseau.A.L'Archevêque, H.Champagne.J.L'Es-carbeau, J.Baudoin, M Laberge, G.Légaré, V.Lapierre, V.Honch, S.Cosgrove, etc.GALERIE ART SELECT INC: 6810 St-Denis (273-7088)— Oeuvres de Viateur Lapierre, Antoine Bittar, Berlounesque, Soulikias et Denise Poirier— Sculptures de J.M.Laberge.André Ross.Bugur et J.P.Mailloux, du mer.au dim.GALERIE L'ART VIVANT: 3822 St-Denis (849-9690) — Exposition des aquarellistes de la galerie dont.Bellemare, Laurin, Ladouceur, Gougeon, Sca, Grisé, Meunier et autres— Exposition des oeuvres de Yvon Bellemare.du 11 au 25 nov.GALERIE LAURIENNE BA-ZINET: 5451 ouest Sherbrooke (483-2607)— Exposition des oeuvres de Ron Simpkins, rétrospective (1957-1984) du 4 au 19 nov.GALERIE RENÉ BERTRAND: 1191 Cartier, Québec (524-7843)— • Replis/Reliefs > Oeuvres récentes de Marcel Saint Pierre, du 7 nov.au 1 déc.GALERIE DU CENTRE: 31 ave Lome, Sl-Lambert (672-4772)— Paysages de Walter M.Pfeiffer, peinture, huile, crayon et pastel, du 7 au 25 nov GALERIE DES 5 CONTINENTS: 1225 ave Greene.West-mount (931-3174)— Objets d'art et d'artisanat d'autour du monde, du 13 nov au 22 déc GALERIE DES CLOSERIES: 7373 rue des Closeries.Anjou (351-2898)— Oeuvres choisies de peintres canadiens, du mer.au dim.GALERIE CONVERGENCE: 1285 de la Visitation (524-4060)— € Personnages dans un espace contemporain > exposition de photographies d'art d'Evergon, du 31 oct.au 21 nov.GALERIE CULTART; 386 ouest Laurier (273-5149)— • Le cercle du temps • exposition de peintures de Michel Casavant du 31 oct.au 2 déc.GALERIE ALINE DALLAIRE: 2750 Boul.Marie-Victorin, Lon-gueuil— Oeuvres de Lise Mathieu du 17 oct.au 18 nov — Oeuvres de Richard KIode, sculpteur, du 18 nov.au 9 déc GALERIE DE BELLE-FEUILLE: 1212 ave Greene.(933-4406)— "Choix du collectionneur " artistes de la galerie dim.12h.à17h.GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke (845-7471)— Sculptures en acier et bronze poli de Esther Wertheimer— Sculptures.dessins et oeuvres graphiques d'Henry Moore GALERIE DU 22 MARS: 1333 ave Van Horne, Outremont (271-1783)— Art moderne et contemporain— Salle 1: Oeuvres récentes.techniques mixtes de Louis Charpentier, du 15 nov.au 2 déc — Salle 11 : Huiles et techniques mixtes, toile et papier de Erick Desprez, du 15 nov.au 2 déc.— Salle 111: Dessins récents de Suzanne Le Clair, du 15 nov.au 2 déc.- mer.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke (931-3646)— Exposition des oeuvres de K M.Graham à compter du 15 nov.GALERIE ÉMERGENCE: 1452 est Laurier (525-2264)— Marie-Claire Marcil, gravure, xérox et photo, du 4 au 17 nov.— Exposition de groupe, peintres choisis pour un exposition à Lille, France, du 18 nov.au 1 déc.GALERIE ESPERANZA: 2144 Mackay (933-6455)- Galerie 1 : Marcel Barbeau, sculptures en aluminium polychrome et tableaux récents, du 15 nov.au 8 déc.— Galerie 11: Jacques Marchand, récentes images-décalques sur papier et sur toile, du 15 nov.au 8 déc GALERIE FRÈRE JÉROME: 1601 St-Denis— Michel Aublet, du 5 au 19 nov — Exposition des oeuvres de Pascal Côté, Dsky, et Thérèse Jeannette, du 19 au 26 nov.mar.audim.14h.â17h.GALERIE FUCITO: 5283 ave du Parc (279-1919)— • Charnière » collages et sculptures de Luc Bourbonnais, du 24 oct.au 17 nov., mer.au sam.de 11h.à 18h.GALERIE JOYCE GOLDMAN: 4012 Drolet (844-4569)— ¦ Still alive > oeuvres récentes de Stephen Lack, du 8 nov.au 2 déc.GALERIE GRAFF: 963 est rue Rachel (526-2616)- .Icônes-Bestiaire > de l'Américain Charlemagne Palestine, du 1 au 27 nov., mar, au ven.12h.à 18h., sam, 12h.à17h.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blainville ouest, Ste-Thérèse (430-6722)— Oeuvres de Jeannine Blanchard, peintre, du 11 au 30 nov., du mar.au sam.de 12h.à I8h.GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (821-2326)— Salle 1 et 11:1 Noir et blanc > exposition du groupe.Normand Achim, Sylvie Couture.Yvan Lessard, Hervé Philippe et Yvon Proulx, du 2 au 25 nov.GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley, (842-3639) — Oeuvres de maîtres japonais contemporains: Amano, Sawada, Kuroda, Satoh, Hoshi, Sakamato, Maki, Riodei.GALERIE JOLLIET: 279 ouest Sherbrooke ste 211.(842-8883)— Peintures récentes de Katja Jacobs.du 3 au 24 nov.GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene.Westmount (933-8735)— Exposition des oeuvres de Roy Mandell, du12au24nov.GALERIE WALTER KLINK-HOFF: 1200 ouest Sherbrooke-Huiles de Ross MacCulloch, du 13 au 24 nov.GALERIE LA CIMAISE: 1392 0.Sherbrooke (845-5045)— Exposition permanente des oeuvres de Gilles E.Gingras, Yves Laroche, sculptures de Roch Lussier GALERIE SAMUEL LAL-LOUZ: 1620 ouest Sherbrooke (935-5455)— Oeuvres récentes de James Hansen.Myriam Laplante et Claude Simard, du 1 nov.au 1 déc GALERIE LA MALVAS: 3859 St-Denis (843-3585)— Exposition oeuvres récentes de Madeleine Gagnon et Dyne Mousso, huiles, encres, acryliques, du 4 au 25 nov.GALERIE RODRIGUE LE- MAY: 168 rue Waller.Ottawa (232-3290)— Estampes de Alain Bar.jusqu'au 20 nov.GALERIE LIPPEL: 1324 Sherbrooke (842-6369) — Mythologie en pierre des Inuit, sculptures et gravures— l'Art précolombien du Mexique, Pérou et Costa Rica, du mar ausam.13h.â17h.30 GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke ste 3 (844-9788)— Artistes présentement en galerie.M.Poissant, P.Soulikias.M.Mercier, Ayfer, J.Lamoureux et A.Gauthier GALERIE MARIE-ANASTA-SIE: 4334 St-Denis— Aquarelles de Yvette Bleau, du 8 au 22 nov.mar.audim.13h.à18h.GALERIE FRANCE MARTIN: Complexe Desjardins, MH (843-6852)— Exposition des oeuvres récentes de Marc Poissant, du 7 au 17 nov.GALERIE MAXIMUM; 123 ouest Mont-Royal (282-2050)— Peintures de Jean LeBreton du 30 oct.au 18 nov., du mar.au dim.14h.à 18h.GALERIE J.YAHOUDA MEIR: 2160 rue de ta Montagne suite 705 (845-3974)— « De glace et de leu > peintures de Stella Sasseville, du 14 nov.au 1 déc.GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke (932-4554)— Travaux récents de Henri Masson du 24 oct.au 17 nov.GALERIE MONTCALM; 25 rue Laurier, Hull (777-4342)— Dessins de Michel Vincent Cheff, du 8 nov.au 2 déc.GALERIE OU MUSÉE LAURIER; 16 ouest rue Laurier, Ar-thabaska— L'Association (Québécoise des Verriers expose l'oeuvre < Hommage à Miro « d'André Trussart, jusqu'au 25 nov., il y a plusieurs autres vitraux en exposF tion GALERIE NOCTUELLE: 307 ouest Ste-Catherine ste 555 (845-5555)— Salle 1; travaux récents de Renée Chevalier— Sculptures céramiques de Gilbert Poissant-Salle 11 : Dessins d'Hélène Roy.du 3 au 28 nov.GALERIE FRÉDÉRIC PA- LARDY:1170 rue Victoria.St-Lambert (465-3337)— Oeuvres des récipiendaires des prix Paul-Emile Borduas: Léon Bellefleur Ulysse Comptois, Guido Molinari, Jean-Paul Riopelle, Rolland Gi-guère, Marcelle Perron et Alfred Pellan.dull au 30 nov.GALERIE ISIS: 1515 Notre-Dame, Lachine— Sculptures et gravures de Nailia Amirbekova, dessins de Stela Cosma, du 7 au 28 nov.tous les jours de 10h.à 21 h.GALERIE PIERRE SAVOIE: Le Nautilus.4840 St-Denis (849-7409)- Exposition art Pre-Colom-bien, du 11 nov.au 1 déc.GALERIE S.A.W.: 55 du Marché.Ottawa (236-6181)- .The birth report • exposition des photographies de Valmai Howe Elkins et Peter Wolheim, jusqu'au 24 nov— « Intensive care • peintures en média mixtes sur papier de Susan Feindel, jusqu'au 24 nov.GALERIE SÉQUENCE: 2419 Sl-Dominique local 1.2e étage.Jonquière— • Paysage nocturne > exposition des photographies de Ginette Bouchard, du 2 nov.au 2 déc.GALERIE 6200:6200 Boul.Léger.Mtl-Nord (328-2020)— Huiles de Marie Berthe Remillard, du 4 nov.au 4 déc.GALERIE SKOL: 3981 St-Laurent ste 6t0 (288-6636)— Peintures de Marc Garneau, du 13 au 24 nov., mar au sam.12h.30 à 18h GALERIE SOHO MERCER; 2S0A rue Lyon, Ottawa (238-2451)— Oeuvres d'artistes contemporains du mar.au sam.12h.00i17h.00 GALERIE D'ART STEWART: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (695-3312)- Le monde merveilleux de M.C.Escher, du 20 oct.au 25 nov.GALERIE UQAM: 1400 Beril-Pavltlon Judith Jasmin, Salle J-R120, Travaux de maîtrise en Études des arts Patrimoine, de Guerdy Préval, du 7 au 18 nov.GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke— Travaux récents de Daniel Crichton du 31 oct.au 20 nov.GALERIE YAJIMA: 307 ouest Ste-Catherine suite 615, (842-2676)— Oeuvres récenles de Louise Robert du 6 nov.au 8 déc.GROUP' ART DE LON-QUEUIL; École Qentllly, 1210 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 35 POUR LA FORME LES CHOIX DU DEVOIR EN MUSiaUE I.'événement de la semaine est la première représentation de La Tra-viala de Verdi, mardi soir à 20 heures, à la salle Wilfrid-Pelletier.Cette représentation, ainsi que les six autres qui suivront d’ici le 11 décembre, seront données à guichets fermés, tout comme l’ont été celles d’/7 Bar-biere di Siviglia en septembre et octobre.Cette deuxième production de l’Opéra de Montréal est une reprise de celle de 1981 qui avait révélé le soprano Diana Soviero.À deux exceptions près, la distribution est cette fois différente avec le soprano Elena Mauti-Nunziata dans le rôle de Violetta, le ténor Vinson Cole dans celui d’Alfredo et Louis Quilico dans celui de Germont.Guy Piché et Claude Létourneau reprendront les rôles de Gastone du marquis d’Obigny.D’autres chanteurs québécois complètent la distribution.Michelangelo Veltri sera au pupitre de l’OSM et, comme en 1981, la mise en scène, les décors et éclairages sont signés Roberto Oswald et les costumes, Anibal Lapiz.Demain à 20 heures, à l’église Saint-Andrew-et-Saint-Paul, Wayne Riddel dirigera l’Oratorio de Noël de J.-S.Bach.L’entrée est libre mais une contribution volontaire sera sollicitée.Lundi à 20 heures, à la salle Pollack, la CBC et la faculté de musique de McGill présentent les duo-pianistes Dorothy Morton et Esther Master qui joueront des pages de Moscheles, Britten, Saint-Saëns, Rieti et Rachmaninoff.L’entrée est Ubre, sans laissez-passer.Aux concerts-midi de la Place des arts, on entendra mercredi des oeuvres du compositeur Vincent Dionne, commentées par Pierre Mollet.Vendredi à 20 heures, à la salle Pollack, l’ensemble Arlon présente le quatuor Kuijken, célèbre ensemble baroque belge qui jouera des oeuvres de Bach et Leclair.Réservations : 354-5795.Jeudi à 20 heures, salle Pollack, CBC et McGill présentent le violoniste Peter Zazofsky, lauréat du Concours international de Montréal en 1979.Avec le pianiste Dale Bartlett, il interprétera des oeuvres de Mozart, Schubert, Badings, Szymanowski, Saint-Saëns et Wieniawski.Des laissez-passer sont disponibles à la réception de la Maison de Radio Canada.Mercredi à midi, à la salle Gabriel-Cusson du Conservatoire de musique de Montréal (100, rue Notre-Dame est), Maryvonne Kendergi animera un musialogue en compagnie de Pierre Schaeffer, musicien et romancier français.L’entretien sera suivi d’un dialogue avec le public.L’entrée est libre.Vendredi à 20 heures, à l’église de la Purification de Repentigny, les grands concerts de Radio-Canada présentent le duo de guitares formé de Jean V’allières et Peter McCut-cheon.— GILLES POTVIN AU CINEMA L’Amour à mort.Un homme meurt, ressuscite, meurt de nouveau pour de bon.Sa compagne voudra le suivre dans la vie après la mort.Le nouveau film d’Alain Resnais avec une importante partition musicale de llans-Werner Henze et les comédiens Pierre Arditi, Sabine Azéma, .André Dussolier et Fanny Ardant.Étrange et beau.(Outremont.) Jacques et novembre.Un jeune homme de 31 ans se meurt.Avec un ami, il enregistre sur vidéo le journal de ses derniers jours.Un film sur la vie plus que sur la mort.Un des meil-^ leurs films québécois de la saison, si-^ non le meilleur, réalisé par Jean Beaudry et François Bouvier qui en sont à leur premier long métrage.(L’Autre Cinéma.) Amadeus.À travers l’envie du compositeur Antonio Saheri, un hommage au talent prodigieux de Mozart et une célébration de sa musique, en particulier celle de ses opéras.Un film étincelant dè Milos Forman d’après la pièce de Peter Shaffer et brillamment interprété par F.Murray Abraham dans le rôle de Salieri et Torn Hulce dans celui de Mozart.(Alexis-Nihon.) Le Bal.Pas un mot n’est prononcé dans ce film où l’histoire de la F’rance de 1936 à aujourd’hui est évoquée à travers les musiques, les danses, les modes vestimentaires, les attitudes telles qu’elles apparaissent dans une seule et même salle de danse.Un film irrésistible, tantôt drôle, tantôt émouvant.Un tour de force signé Ettore Scola.(Berri.) — RICHARD GAY sonorités plus familières avec trois séries d’images doucement u'omques qui glorifient, sur fond de satin ou de piqué, certains passages obligés de l’irnaginaire de la jeune mariée.À la galerie Aubes 3935 ( 3935, rue Saint-Dems, jusqu’au 25 novembre), une trentaine de dessins de Miljenko Horvat parlent des obsessions sous-jacentes et des hésitations plastiques d’un artiste dont les tableaux, en dépit de leur « saleté », manifestent presque toujours une assurance et une cohérence tranquilles.À signaler, dans ce haut lieu du livre d’artiste, un « accordéon de dessins » qui donne l’impression de faire des pieds de nez au papier d’ordinateur qui lui sert de support.— GILLES OAIGNEAULT Dans rOutaouais Galerie S A W.(55 By Market, Ottawa, jusqu’au 24 novembre) : deux expositions explorent l’expérience humaine tourmentée par le traumatisme originel : la naissance.Dans les oeuvres sur papier de Susan Feln-del, titrées Intensive Care, la forme humaine devient un leitmotiv baignant dans un réseau imaginaire de pulsions électriques humaines.The Birth Report de Peter Wolheim documente, à l’aide de photos, les épisodes d’accouchement tels que décrits dans le livre du même nom de Valmai Howe Elkins.— LUCIE PINEAU Via Design Suite de la page 34 SUR LES CIMAISES Chez Optica (3981, boulevard Saint-Laurent, jusqu’au 24 novembre), les expositions du sculpteur Jean-Luc Vllmouth et de la photographe Alison Rossiter adressent toutes deux un sourire ambigu au visiteur.Tandis que le premier propose trois objets très quotidiens — deux téléviseurs et un tourne-disque — rendus aveugles et muets par l’accumulation de matières à l’intérieur ou par de monstrueuses excroissances qui les transforment en autant d’éléments d’un décor onirique (ou cauchemardesque ’.’), la seconde fait entendre des jusqu’au dimanche 25, l’exposition sera ouverte au grand public de 10 heures à 22 heures.L’admission, uniquement pour une visite à l’exposition, sera de $ 5, pour les étudiants et gens de l’âge d’or : $ 3.50.Ceux qui sont intéressés à assister aux conférences devront débourser un prix d’entrée supplémentaire.Un passeport, valide pour les quatre jours, donnant accès à toutes les conférences et à l’exposition, sera disponible au coût de $ 325 ($ 125 pour les étudiants).Sur demande, des tarifs spéciaux seront alloués aux groupes de 10 étudiants et plus.Pour informations et inscription, appeler le (514) 285-8754.Milos : on en ferait ses beaux dimanches JOSEE BLANCHETTE Milos, 5337, avenue du Parc; tél.: 272-3522.Novembre, mois du souvenir.Et, depuis peu, mois du poisson.En fait, cet éternel oublié, même si on en faisait les vendredis maussades de notre enfance, a encore besoin d’une place au calendrier.À quand le mois de la caille, du tapioca ou de la marmotte ?* Pourtant, certaines civilisations, probablement plus évoluées que la nôtre, font honneur au poisson toute l’année.Milos n’est qu’un exemple des nombreux Grecs (les vrais ceux-là) pour qui l’apprêt d’un poisson repose sur sa fraîcheur d’abord et la simplicité avant tout.Tellement simple, à vrai dire, qu’on se demande ce que les restaurateurs montréalais peuvent bien nous cacher sous leurs hollandaises opaques.Pour ne rien vous cacher, à vous, Milos fait venir sa précieuse marchandise de l’État de New York, et comme les poissons volants ne figurent pas encore au menu, il faut s’attendre à éponger un peu l’exclusivité du transport.Milos, c’est tout comme si votre poissonnerie décidait de vous faire goûter ses primeurs.On se croirait à bord d’une chaloupe au repos dans cette copie conforme des ta-varnasgrecques : filets emmêlés au plafond (on n’échappe pas au folklore), nappes à carreaux bleus, chaises de bois et tableaux rustiques; on est loin de se douter qu’on fera ici une expérience des plus fines.D’abord, on ne commande pas chez Milos comme ailleurs.Après avoir décidé de l’entrée, on se lève pour aller choisir son poisson.Les spécimens reposent tous sur un divan de glace concassée.On fait peser l’heureux élu pour mieux s’en- quérir du pnx au kilo et s’éviter par la même occasion certaines chutes de tension en fin de repas ! Ceci fait, on retourne à table savourer les huîtres fraîches qui doivent être bien fermes et se détacher facilement de la membrane.Elles étaient on ne peut plus fidèles à cette descnption.ce soir-là.Je ne manquerais jamais de m’offrir l’entrée grecque et huileuse par excellence : le Milos spécial.Deux portions d’aubergine et de courgettes enduites de pâte translucide et fntes avec des morceaux de fromage fêta.Ce serait banal si on n’y ajoutait pas la tzat-ziki (prononcer « sadziki »), faite de yogourt ferme, d’aU, d’ail encore et de concombre haché menu.De quoi trimbaler une haleine douteuse pour les quelques jours à venir.Avec le rouget, nous avions eu soin de commander une petite salade grecque, car le poisson vous est apporté grillé, flambant nu, la peau croustillante, la chair fondante et à peine humectée de citron ($ 28 ce rouget américain, en passant).La salade faite de tomates juteuses, de concombre, de poivron doux et de fromage fêta ajoutait un peu plus de fraîcheur et de couleur au menu.À bien y penser, j’ai eu du mal à partager ce rouget et c’est une chance pour mon convive qu’on ait divisé le poisson en deux beaux filets distincts.Chez Milos, quand on fait partie des habitués, on peut aussi demander à Costas, le chef, de nous préparer l’agneau et le lapin comme dans son Patras natal.Encore faut-il le lui faire savoir 48 heures à l’avance.Les desserts grecs ruissellent de miel, et si le bakiava me fait tou- jours frissonner des dents, les lou-koumades m’ont séduite à vie.Ces « trous » de beignes frits, nappés de miel de trèfle chaud, d’amandes concassées et de canelle, font de la volupté un état d’âme collant.On offre aussi du yogourt fermier chez Mlles et des fruits frais peu banals tels les parsimones (ce fruit à l’enveloppe orange Jell-O) et les poires japonaises, jaunes et joufflues.Le café, les Grecs et les Turcs s’en disputent la paternité depuis toujours et, malgré tous leurs efforts pour se distinguer, ils le boivent de la même façon : noir et très sucré, plus près du sirop pour la toux que du brouet clair habituel.Un vin blanc frais de Patras (le domestika) accompagnait le repas, typiquement résineux mais moins que la retsina.La carte des vins ne laisse, de toute façon, pas beaucoup d’alternative, à moins que vous ne tombiez dans l’arnaque du Pouilly-Fuissé ! Le service à dominance mâle se veut efficace et sans chichi, mais ce je-ne-sais-quoi dans le sourire vous rappelle vos origines et les quelques îles qui vous séparent des leurs.Ce repas pour deux personnes, avant vin, taxe et service, a coûté $.52.RECTIFICATIF L’article sur Prévost et Cie aurait semé le doute chez les clients de Benoît Marleau (« Chez Mar-leau»).Rassurez-vous : Denis Côté est toujours roi et maître aux fourneaux depuis les tout débuts du café, et Marc Vachon (un ancien disciple) officie à présent chez Prévost et Cie.Voilà pour les potins.d’artistes.LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS I.844 3361 , Le Théâtre de h Veil lée recherche un acteur Acteur recherché, âgé de 27 à 35 ans environ, pour un des rôles principaux masculins dans la pièce «LA MÈRE» d'Ignacy Witckiewicz.Mise en scène de Téo Spychalski Candidature», par courrier uniquement^ à Vadresse suivante: Le Groupe de la Veillée, C.P.55 suce.C, Montréal, H2L 4J7 CAFÉ Restaurant licencié Spécialités: choix de 10 fondues Spécial Lundi, mardi, mercredi (après 18h.) Fondues chinoises assiettes de boeuf à volonté $ 1 ASS (servie avec salade et pain à l'aii) I U par pers.3928 St-DenIs Mtl.844-6510 Beauharnois, Longueuil— Expo-vente regroupant 37 artistes et artisans de la rive-sud, les 17-18 nov.LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 rue St-Paul ouest (844-3438)— Richard Lacroix, exposition rétrospective.gravures et peintures choisies (1959-1984) du 7 au 27 nov LA MAGIE DE L'ART: 1235 rue Guy (935-1446)— • Montréal vieille et vivante > oeuvres récentes d'Anatole Golod et de Stanley Lewis— Collection d'Allan Raymond et pastels de Deirdre MeCay et Elizabeth Whalley à compter du 24oct.MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare.Piedmont— Exposition permanente des oeuvres de Oaly, Bruni, Duguay, Guertin, Tremblay et plusieurs autres MAISON DE L’ARTISAN: 1005 route 112, Sl-Césaire (469-2760)— Oeuvres récentes de Fernand Labelle, du 18 nov.au 2 déc., tous les jours de 9h.à tSh MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEIGES: 5290 ch.Côle-des-Neiges (739-7195)— < Vision 84 > regroupe les oeuvres de 6 artistes professionnels, du 16 nov.au 2 déc.MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120 est Ontario (872-4213)— « Le rêve » exposition de Manouchka.peintre, 7 au 25 nov MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Bout.Monk (872-2044)— Rétrospective de Joseph Falnaru, couvrant la période 1947-1984, du 16oct.au 18 nov — • Crimson V •, exposition des peintres, Georgette Crai-nlc, Normand Jollcoeur, Octavian Olariu, Victor Timofte et Viorica Velescou du 20 nov.au 13 janv.85 MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal-Sérigraphies et photomontages de Denis Forcier et Michel Leclair, du 10 nov.au 9 déc MAISON MAZARIN: 2551 est Beaubien (376-1314)— Exposition des oeuvres de Eric Riordan.René Richard, Gordon Pfeilfer, Harold Beament, Umberto Brunr, Ann Nasvik, Dennison, Luigl Tlengo, François Marchand et Flore Simoneau MICHEL TÉTRAULT ART CONTEMPORAIN: 4260 St-Denis,(843-5487)— Torn Hopkins, peintre, du 14 nov.au 9 déc.— François Chalifour, oeuvres récentes du 14 nov au 9 déc.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre (673-2878)— François Morellet • Systèmes «du 11 oct.au 25 nov.MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615 Bout.Ste-Croix (747-7367)— Hommage à Jean Palardy, peintre, cinéaste, historien et collectionneur, du 7 oct.au 23 déc — Les santons québécois de Suzanne Lavallée, du 11 nov.au 23 déc.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 3400 ave du Musée (285-1600)— L'avant-scéne de l'Imaginaire, du 19 oct.au 18 nov.— Lieux et visages' photographies du 19e et 20e siècle.jusqu'au 25 nov.— Dessins d'Anna Ticho.1894-1980, du 9 nov au 9 déc MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St-Pierre, Vieux-Montréal (845-6108)— Le Saguenay rend hommage à Marc-Aurèle Fortin, rétrospective Robert La Palme, peintre et caricaturiste, tous les jours de 11 h.à 17h.mer.au dim du 27 sept au t3janv.85 MUSÉE MeCORD: 690 ouest, rue Sherbrooke (392-4778) — Cent ans de costume: 1864-1984.exposition de divers types de vêtements de cette époque du 12 sept au 30 juin 85— • Gardons lermement nos traditions > oeuvres tirées de la collection d'art Inuit de la famille Klamer, du 15 nov.au 13 janvier 85 MUSÉE MARSIL: 349 Riverside VARIETES LA BARRIQUE: 1345 est Fleury (387-5655)— Daniel Loyer trio, piano, basse et batterie, le 17 nov 19h30 BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Hubert (842-2808)— La Boîte à Lily Selim chante Forestier, Ptché et autres, 17 nov 21h.30 et 23h — Frédéric Normand, auteur-com-positeur-interprète, 18 nov 21 h 30 CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Oenis (843-4384)— Pierrot Fournier chante Brel, du jeu.au dim 20n en prolongation jusqu'au 16 déc , relâche le 25 nov — Gérard Perron, auleur-compositeur-interprète, du 20 au 24 nov 22h 30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc (272-1734)— Brunchs du dimanche.musiciens de 13h.30 à 15h 30,18 nov musique classique avec Brian Brice au piano et François Malo, violoncelle— Film Festival James Dean, « Rebel without a cause » le mar.19 nov 20h 30 et 23h LA CAVE À MOUSSE 11:121 est rue Duluth (842-5524)- Martin Dumouchel et Mousse, auteurs-compositeurs-interprètes.du 20 au 26 nov.— Les 20 et 21 nov .Philippe Noirot chante Léo Ferré CENTRE SHERATON DE MONTRÉAL: 1201 Dorchester (872-2000).Au rendez-vous des danseurs du Tout-Montréal, du mardi au dimanche, de 21 h à 3h CLUB SODA: 5240 ave du Parc (270-7848)— Pierre Verville en spectacle 17-18 nov.21h — Showcase 1984 Budweiser, 19 nov 21 h 30 LES FOUFOUNES ÉLECTRI-DUES: 97 est Ste-Catherine (845-5484)— Peinture en direct 3X4, une vingtaine de peintres à l'oeuvre, des musiciens improvisent, 18 nov 20h 30 HOTEL REINE ÉLISABETH: Salle Arthur, 900 ouest Boul Dorchester (861-3511 poste 2227)— « Splendeurs et triomphes universels de la musique > avec Janusz Wolny.baryton, et Magdalena Ko-walewska.pianiste, du 11 oct au 18 nov mer au sam 20h30, dim 20h LA LICORNE: 2075 St-Laurent (843-4166)— « Variétés » de Gilbert Turp, m en s.Daniel Simard, du 9 nov au 15 déc .mar au dim 20h.30 LE ROUGE ET LE NOIR: 7151 Côle-des-Neiges (738-2096)— Boite à chansons plusieurs chansonniers sur la scène, Brod, 17 nov — Les Frères Lapierre, 22-23-24 nov à 22h.MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre.Mtl (873-2878)— Lecture Spectacle Dada, avec Pierre Chagnon et Cari Béchard, m en s.Denis Marleau, 17-18 nov.14h.30 MUSÉE DES BEAUX ARTS DE MONTRÉAL: Auditorium, 1379 ouest Sherbrooke (285-1600)— ¦ Profile of an artist.Anna Ticho » film documentaire sur la vie et l'oeuvre d’Anna Ticho, les mer.et ven à 12h du 14 nov au 7 déc PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques (872-4530)— ¦ Les trous noirs » spectacles français et anglais, du mar au dim jusqu'au 2 déc PLAYWRIGHT'S WORKSHOP MONTREAL: 4379 de Bullion (843-3685)— Festival multi-média sur le thème i'ère nucléaire 17 nov.à 20h.30— Heart of the atom, théâtre avec Kath Sur-Ryan, Sonja Cooper et Tamara Reznick— Performance de Éliza-beth Langley— Noir, théâtre avec Michèle Leduc— Cataclysme, danse performance avec Jean-Guy Gaudreault et Mario Bruyère LA POLONAISE: 57 est Prince-Arthur (844-1010) après 17h.— Comédie musicale « J'ai un bon déal > de Marc Hamilton jusqu'à déc du jeu au dim 20h30 LES RETROUVAILLES: 1709 St-Denis (849-9275): John Bau-dine quartette (B&B) mer.au sam 22h à Olh.—Sylvain L'heureux chansonnier, dim au mar de 22h àOlh.SALLE MARIE-GÉRIN-LA-JOIE: UQAM.1455 St-Denis (282-3456)— * Joe » chorégraphie et conception de Jean-Pierre Perreault, du 14 au 24 nov.20h 30.relâche le 19 nov SALLE PAROISSIALE FABRIQUE NOTRE-DAME DE LA SALETTE: 3535 ave du Parc, Mtl— L'Association Brésilienne de Montréal donne une grande fête « Régions du Brésil Bahia et (e Nordeste » le 17 nov.à compter de 15h., il y aura une exposition brésilienne, des présentations audio-visuelles.de la musique régionale typique, de la nourriture et boissons brésiliennes, ainsi que la présentation d'un film.SPECTRUM: 318 ouest Ste-Ca-therine(861-5851)— Eartha Kitt en spectacle.17-18 nov.TANGENTE: 3655 St-Laurent (842-3532)— Tangente Danse Actuelle présente « Amalgame » d'Hélène Lévesque, 17-18 nov.20h.30 THÉÂTRE ARLEQUIN: 1004 est Ste-Cathenne (288-4391 )— Les Grands Explorateurs présentent < Torngat, pays des mauvais esprits » du 19 au 29 nov, lun.mar mer 20h, jeu.ven sam 19h el 21 h 30.dim.13h 30.16h.20h THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112)— .Le champion, c'est toi ¦ avec Jean-Marc Cha-put.17-18 nov.20h 30 UNION FRANÇAISE: 429 VIger.Mil (845-5195)— Grand bal musette avec Bernard Le Tatoue el son accordéon, pour téter l'arrivée Ou Beaujolais nouveau, le sam 17 nov 21 h GRAND théâtre DE QUÉBEC: Québec- Au Salon.Les marionnettes du Grand Théâtre présentent ¦ Miragimages > conception visuelle et m.en s Josée Campanale, conception musicale Jean Lambert, les dim., du 4 nov au 9 déc.â 14h et 15h 30— CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa- Salle Théâtre Compagnie de danse Karen Jamieson, 17 nov 20h TELEVISION SAMEDI 13.00 14.00 14.30 15.30 17.30 18.00 18.05 19.00 20.00 22.30 22.50 23.05 CBFT La semaine parlementaire a Ottawa D'hier a demain Palme d'or LFC 1984 Défilé de la coupe Grey A première vue Le teléjournal Impacts Le monde merveilleux de Disney La soiree du hockey Le Canadien de Montreal reçoit les Devils du New Jersey Le téléjournat Les nouvelles du sport La politique fédérale 23.15 Téle-selection « Le frère le plus fute de Sherlock Holmes • brit 75 avec Gene Wilder, Madeline Kahn et Marty Feldman OD CFTM 12.00 Samedi magazine 14.00 Forum 15.00 Au féminin 16.00 Drôle de monde 16.30 Plexi-mag 17.45 Le Dix vous informe 17.55 Lotto 6/49 18.00 Pop Express 19.00 Cinéma du samedi « Mayerling • fr bnt 68 avec Omar Shanf, James Mason, Catherine Deneuve et Ava Gardner 22.00 22.30 23.00 23.15 23.30 01.00 Ethnies Sur la sellette Les Nouvelles TVA Les Sports Cinéma de fin de soirée « Le renard de Brooklyn • it ail 78 avec Lee Van Cleef, Karen Black, Edward Albert et Lionel Slander Cinema de fin de soirée « Cent millions ont disparu > it 65 avec Vittono Gassman, Joan Collins, Jacques Bergerac et Hilda Barry du Cinéma français 17.00 Le marché aux images 18.00 Passe-Partout 18.30 Heidi 19.00 Parler pour parler 19.58 Tirage de la Quotidienne 20.00 Plein son Louise Portai 21.00 Ciné-Répertoire - La ballade de Na-rayama «jap 63avecSu-miko Sakamoto, Ken Ogata, Aki Takejo.Mitsuko Baysho et Nifiko Kiyokawa 23.09 Variétés Michel Jasmin œ RAOIO-QUÉBEC 15.00 Telédocument 16.00 Comment va la santé^ 16.30 Encyclopédie audiovisuelle MUSlGtUE Drive (671-3098)— • Formes « sculptures contemporaines canadiennes en porcelaine de plusieurs artistes, du 4 oct.au 2 déc.MUSÉE RÉGIONAL DE Rl-MOUSKI: 35 duést St-Germain.Rimouski (724-2272)- Photomontages.exposition de Claude Bilodeau du 2 nov.au 2 déc.— Exposition des finissants 1984 en techniques de l'Image du Cegep de Matane.du 2 nov.au 2 déc MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, 1260 Camilien-Houde (843-6942)— Présentation d'artistes animaliers internationaux, histoire dés Appelants du Québec OPTICA: 3981 St-Laurent sie 501 (287-1574)— Photographies de Alison Rossiter- Exposition des sculptures de Jean-Luc Vilmouth.du 3 au 24 nov., mar.au sam.de 11h.à17n.PLACE DES ARTS: Hall d'entrée.Salle Wiilrid-Pelletier— Exposition des oeuvres du peintre Denis Assetin, jusqu'au 25 nov.POWERHOUSE: 3738 St-Domi-nique (844-3489)— • Anti-nuke show • exposition multl-média d'artistes canadiens.du 27 oct.au 17 nov.— Sculptures, oeuvres récentes de An Whitlock, du 24 nov.au 15 déc , mar au sam detlh.à 17h.PRAGMA, GALERIE ÉPHÉMÈRE: 1180 rue Drummond, 7e étage (875-5808)— Exposition des oeuvres de François Jolly el de Jean Robillard.du 1 nov.au 29 déc SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke— « Musicamera • exposition de photographies de Andrew Little du 10 nov.au 7 déc.VU CENTRE D'ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRAPHIE: 44 Gar-neau local 202, Québec (692-1322)— Exposition des phologra-phles de Angela Grauerholz.du 8 nov.au 2 déc.WADDINGTON S GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke (933-3653)— Oeuvres récentes de RIta Lelendre, du 17 nov au t déc THEATRE ATELIER CQNTINU: 1200 est rue Laurier (270-1178)— Les Productions Vermeilles présentent « Alice et Gertrude.Natalie et Renee et ce cher Ernest » m en s Linda Gaboriau, du 24 oct au 18 nov , mar au sam 20h 30.dim.15h AU FQU DU VERSEAU: 1200 St-Hubert (843-4335)— « La duchesse et Edgar • de Patrick Mainvilte, m en s Jacques Charron du 1 au 18 nov .jeu au dim 20h 30 CAFÉ-CQNCERT LA BELLE EPOQUE: 19 St-Laurent.Sl-Ti-mothee (373-3262)— « Les femmes et l'amour > collage s'appuyant sur cinq pièces de Sacha Guitry, m en s.Philippe Grenier, du 11 oct au 30 déc .jeu ven 21h,sam 19h30et22h30 CAFÉ DU MARCHÉ: 4375 est rue Ontario (252-1744)—.Le chapeau de paille d'Italie > de Labiche.m en s Maurice Côté, 17 nov 20h 30.18-25 nov 19h 30,1 déc 20h30et2déc 19h30 CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112)— • Le fauteuil à bascule » de Jean-Claude Bnsville, m en s Daniel Roussel, du 7 nov au 29 déc, lun au sam 20h 30 café-théAtre quartier LATIN: 4303 St-Denis (843-4384)— .Le clown et le bon-dieu ¦ de Pierre Shea, spectacle de théâtre semi-chanté.m en s Alain Gabriel, production de La Dent det'Oeil, du 7 au 18 nov.22h 30.du mer au dim — Tous les sam et dim à14h jusqu'au 23 dec .théâtre pour enfants, « Les trois petits cochons # et « La fleur enchantée • production du Studio-Théâtre da Silve espace LIBRE: 1945 Fullum (521-4191)— ¦ Lerail » conception et m en s Gilles Maheu.du 25 oct au 24 nov, du lun au sam 21h HOTEL REGENCE HYATT: 777 Université (879-1370)— Dîner-Théâtre Les Masques « Clic • de François Jobin, Pierre Lenoir et r I Pierre Beaudry, m en s.François Jobin et Pierre Beaudry, du 4 oct au 31 déc du mer au dim.L'ESKABEL: 1237 rue Sanguine! (849-7164)— • Le président • de Thomas Bernhard, m.en s Jean-Luc Denis, du 3 nov.au 2 déc .mar au sam 20h.30, dim.15h.MAISON THÉÂTRE: Salle Le Tritorium, 256 est Ontario (288-7211)— .Le sous-sol des anges • de'Louis-Oominique Lavigne, présentation du Théâtre de Carton, sam 20h dim 14n SALLE FRED BARRY: 4353 est Ste-Cathenne (253-8974)— .Enfin duchesses! • spectacle théâtral des Folles Alliées, m.en s Jacques Girard, du 14 nov.au 9 déc.mar au sam 20n30, dim 15h SALLE SAINT-LOUIS-DE-FRANCE: 3767 Berri (845-5211)— > La noce • de Robert Duparc.en prolongation jusqu'au 1 déc , du mar au ven 20n.30.le sam 17h et 21 h THEATRE CENTAUR: 453 St- François-Xavier (288-3161)— ¦ Salt-water moon • de David French, m en s Steven Schipper, du mar au ven.20n.le dim.t9n .matinées le sam t4n THÉÂTRE FÉLIX LECLERC: 1456 est Ste-Calherine (521-4650)— • Je t'aime clé en main .comédie de Kevin Wade.m.en s et adaptation Guy Fournier, du 13 au 25 nov.du mar au dim 20n.THEATRE MALENFANT: 734 St-Jean-Baptiste, Terrebonne (492-0165)— La Famille MalenfanI présente .Montmorency direct • textes de Pierre Légaré, m.en s.Raymond Cloutier, du 26 oct au 30nov,jeu ven sam 20h,30 THÉÂTRE DENISE PELLETIER: 4353 est Ste-Cathenne (253-8974)— t Harold et Maude • comédie de Colin Higgms, m.en s.Jean-Luc Baslien.du 25 oct.au 6 déc THÉÂTRE PORT ROYAL: PDA (842-2112)- La Cie Jean Du-ceppe présente • Bonne nuit maman ¦ de Marsha Norman, m en s Daniel Roussel du 24 oct au 30 THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins (845-7277)— • Circulations > de el avec RoPert Lepage.François Beausoleil.Lise Castonguay et Bernard Bonnier, m.en s.Robert Lepage, musique Bernard Bonnier, du 13 nov au 15 déc., mar au sam 20h.dim 15n THEATRE DU RIDEAU VERT: 4664 rue St-Denis (844-1793)— « Albertine en cinq temps ¦ de Michel Tremblay, m.en s André Brassard, du 13 nov au 16 déc théâtre de la BORDÉE: 1091 'h rue St-Jean, Québec (694-9631)— ¦ Monogamy » de Claude Meunier et Louis Saia.m en s Louis Saia et Claude Binet, du 7 au 24 nov.du mar au sam 20n30 THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: Sortie 147 de l'autoroute 20.611 rang de la carrière, Uplon (549-4617)— .La petite bougraisse > de Christian Bedard, du 26 act au 8 déc les ven et sam 2in.30 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Salle Oclave-Crémazie- Le Théâtre du Trident présente • Don Ouichotte > de Miguel De Cervantes, du 6 nov au t déc mar.au sam 20n SALLE DE THÉÂTRE DE LA RUE YORK: 12 rue York.Ottawa— Le Théâtre d'Ia Corvée présente • C't'a Ion tour Laura Cadieux ¦ de Michel Tremblay, du 13 au 24 nov 20n 30 théâtre du P'TIT BONHEUR: 57 rue Adélaïde est, Toronto (363-4977)— • De beaux gestes et beautiful deeds • création bilingue de Marie-Lynn Hammond, m en s.Jackie Maxwell el John Van Burek.â compter du 29 nov THEATRE DE L'iLE: t rue Wellington, Hull (771-6669)—.Ou es-tu Johnny Slarr, Johnny Starr?• création collective, m en s Pierre Parisien, du 14 nov au 16 déc .mar au ven 20n.30.sam t9n et 22h ^ I Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE 1071 rue de la cathédrale (866-1661)— Tous les dimanches al 1h le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame (849-1070)— Tous les dim à 11h grand’messe (grégorien et polyphonie) et à l'orgue Pierre Grand-maison CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario (843-8620)— Musique contemporaine du Québec avec Serge Arcuri, Jean Lesage et Sylvio Palmien, 17 nov 21 h — Pierre Lescaut, pianiste-compositeur, jazz impressionniste, le 19 nov 21h.—Tous les mardis soirs.Flamenco avec Sonia Del Rio et Antonio Rodriguez a la guitare, 21 h CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Ste-Cathenne entre Union et Université— Tous les dimanches à lOh et 16h , chorale de l'église CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke (842-3431)— Tous les dimanches à 11h 00 chorale de l'eglise, direction Wayne Riddell— Le Choeur de l'Église St-Andrew and St-Paul sous la dir de Wayne Riddell, présente ¦ Oratorio De Noel • de J.S Bach, le dim 18 nov a 2Ûh ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 5375 ave Notre-Dame-de-Grâce— L'Orchestre Symphonique de Montréal sous la dir de Richard Hoenich, en concert le 19 nov à 20h ÉGLISE QUEEN MARY ROAD: 13 Finchley Road.Hampstead— Troisième concert du Festival d'orgue de l'Église Queen Mary Road, Noelia Genest, organiste, est l'artiste invitée, le dim 16 nov a 20h ÉGLISE ST-JEAN L’ÉVANGÉLISTE: 137 Président Ken-nedey, Mtl— L'Ensemble Musica Sécréta avec « New World Consort of Vancouver • en concert le 17 nov a 20h ENSEMBLE VOCAL MUSICA VIVA: 314 ave Lippens, Mtl— L'Ensemble vocal Musica Viva sous la dir de Geneviève Boulanger est à la recherche d'altos, de ténors et de basses pour un concert de musique baroque qui aura heu en avril prochain, expérience chorale et bonne lecture exigées, pour renseignements composer 389-9426 JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL: 4101 est rge Sherbrooke.Mtl— Récital de ptano, classe de Madeleine Bélanger, 18 nov 15h MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEIGES: 5290 chemin Côle-des-Neiges (739-7195)— L'Ensemble Papageno en récital.Marie Crète, guitare.Pierre Renaud, flûte, et Claire Tremblay, hautbois, le dim 18 nov â t4h MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul Sie-Croix.St-Laurent (747-7367)— Dans le cadre de l'exposition Hommage à Jean Palardy, causerie sur l'orlè-vrerie au Canada aux XVt 11 e et XtXe siècles, le dim 18 nov a 14h ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 chemin Oueen Mary (733-8211) — tous les dimanches â tin les petits chanteurs du Mont-Royal, sous la drr de Gilbert Patenaude-.—Dim.le 18 nov.la messe « Sine Nomme » de « De Monte » et le motet « Christe Dei Soboles » de « De Lassus »— à 15h.30, récital de l'organiste Raymond Daveluy SALLE PAROISSIALE NOTRE-DAME DU TRÈS SAINT-SACREMENT: 4450 St-Huberl (486-5440)— Invitation a participation a l'atelier d'orchestre, les mer de 20h â 22h du 3 oct au 5 déc SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112)— L'Opéra .La Traviala > de Verdi le 20 nov 20n UNITED CHURCH: 13 Chemin Finchley (875-5115) Chorale de "Barbershop" pour tous les hommes qui aiment chanter I'harmonie des quatuors Tous les mercredis â 20h00.UNIVERSITE CONCORDIA: Pavillon des Arts.1394 ouest Boul Dorchester, Mtl— Concert-Pertor-mance.les participants sont invités à paliciper en apportant instruments, lutrins etc .le 18 nov 20ti.15 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: Salle Claude-Champagne.220 Vincent D'Indy.Mtl— Grand concert de percussion, le sam 17 nov 20h ÉGLISE SAINT-COEUR-DE-MARIE: 530 est Grande-Allée.Québec— Concert de l'Ensemble de musique sacrée de Québec les 17-18 nov 20n.30 GRAND théâtre DE QUÉBEC: Québec- Salle Octave-Crémazie.Les Concerts du Conservatoire.19 nov 20n Populaire L’AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Ouvert chaque jour à 16h .du lun au sam — Tous les lundis soirs • Jam session >— Spectacles|fu soir à 21h 30, Tchukon.17 nov — Arlene smith avec Ken Alexander et Fred McHugh.20-21 nov — Saxtette, 23*24 nov BIDDLES: 2060 Aylmer (642- 8656)-Charlie Biddles du mer au sam de lOhOO à 02h00 — Brunch Jazz avec M Normand de 12h00 a 17h00, autre orchestre de 13h00 à 23h00 LE BIJOU: 302 rue Lemoyne (288-5508)— Tous les jours pianistes à 17h00 et 22h00 CAFÉ CAMPUS: 3315 ch Reine-Marie.Mtl (735-1259)- Musique géographique avec ¦ Venus Ur-bano • le 17 nov 22h et 23h 30 CAFÉ THÉLÊME: 311 est On tario (845-7932)— Jacques' jazz trio, 17 nov 21 h COCK’N BULL: 1944 Ste-Cathe rineO (932-4556)—Tous les dim jazz et dixieland live LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Catherme (845-5484)— The Darned, soirée new-country pour les urbain-cow-boys, 17 nov.21 h GRAND CAFE: 1720 St-Denis (849-6965)— Bateau ivre Billy Charcoal (Pierre Perron), 17 nov , trois spectacles par soir a compter de 21 h 30 HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Billy Georgette de 21h00 àOtnoOsam — Steve Pareil de 20h00 a 24n00 le dim — Lundi au vendredi Charles Bensoussan de 17h00 à 20h00 — Scott Price lun de 21 hOO à 01 hOO— Billy Georgette de 2tn00 à OthOO mar au sam HOTEL REGENCE HYATT: 777Universilé(879-1370)— Bar tour de ville, trio Eli Krantzberg du mar au dim de21h00â02n00— Bar La Verrière piano-bar avec Roland Devéze mar au sam t9h00 à OOnOO— Dîner-dansant chez Hugo avec le pianiste Gerry Pucci.LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— Lun.au ven de t9h00 â 22n00.dim.16800 à 2tn00.Lambert au piano.L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Au piano du lun au ven t6h00 à 02h30.sam de 12800 à 02830.dim de 12800 â 24800 .deux pianistes sont en vedette Lambert et Eddie Prophète.RISING SUN: 286 ouest Ste-Ca-Iherine (861-0657)— • Gaheutta and The Determination Band > reggae,17-18 nov.SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul.Dorchester (861-3511)— Normand Zubie et David Lessard lun.et mar de 17800 â 22800— Oliver Jones et Charles Biddles, mer jeu ven de 17h00 à 22h00— Normand Zubie el Daniel Lessard, sam de 17800 â 24800 13.00 13.30 15.05 15.30 16.30 17.30 18.00 18.30 18.50 19.00 20.30 21.00 22.35 23.00 23.30 23.45 00.09 TVFQ (Câble) Thé dansant Champs-Élysées l'Opérette Midi Presse Images d'histoire Vitamine Le Journal Trente millions d’amis Des chiffres et des lettres Atout Pic La maison de TFI The dansant Champs-Elysées Julien Clerc Midi Presse Images d'histoire Cocoricocoboy Prelude a la nuit Le Journal O CBMT 12.00 What's new 12.28 Weather report 12.30 Mr Microchip 12.58 Program highlight 13.00 Steppin out 13.30 Western Gardener 14.00 Wild kingdom 14.30 The millionaire 15.00 Sportsweekend, including Grey cup parade 18.00 CBC News Saturday report 18.30 This week in parliament 19.00 Judge 19.30 Wayne & Shuster international 20.00 National hockey game New Jersey at Montreal 23.00 The National 23.15 Provincial affairs 23.21 Newswatch 23.37 Alexander Korda Film Festival • Knight without armour > 1937 avec Marlene Dietrich et Robert Donat œ CFCF 12.30 This week m football 13.00 Travel 85 14.30 1983 Grey cup replay 15.30 Grey cup parade 17.00 Wide world of sports 18.00 Pulse 18.30 Hockey magazine 19.00 Thrill of a lifetime 19.30 Just kidding 20.00 Academy performance « Stripes » avec Bill Murray, Harold Ramis et Warren Ostes 22.00 Cover up 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 00.00 Rock etc the Band 02.00 Cinema twelve ¦ Five easy pieces • 1970 avec Jack Nicholson.Karen Black et Sally Struthers 03.50 Six million Collar man DIMANCHE O CBFT 12.00 La semaine verte 13.00 Entre les lignes 13.30 Exporter le CanaCa 14.00 Second regard 15.00 La Coupe Grey 18.30 Le Téléjournal 18.31 Science-réalité 19.00 Terre humaine 19.30 Les Beaux Dimanches Vaut mieux en rire 20.30 Le Téléjournal 20.50 Les Beaux Dimanches ¦ Les Grands Esprits » 21.50 Les Beaux Dimanches Ciné-Festival « Oiva » 00.04 Les nouvelles du sport 00.15 La politique provinciate Suite à la page 39 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 CINEMA L’ONF : 25 années d’images à notre image RICHARD GAY VING-CINQ ans d’images à notre image, tel est le thème choisi par l’Office national du film pour souligner son vingt-cinquième anniversaire de cinématographie d’expression française.La Production française de L’ONF ne fut créée, il est vrai, qu’en 1964, il y a donc vin^ ans et non vingt-cinq, avec, rappelons-le, Pierre Juneau comme premier directeur.Mais déjà à la fin des années 50, vers 1958-59, une équipe française se consolidait à l’ONF autour de Fernand Dansereau, Bernard Devlin, Louis Portugais et Léonard Forest.D’où ce vingt-cinquième anniversaire.S’il est vrai, comme le disait plus tôt cette semaine le cinéaste Jacques Godbout, permanent à l’Office, que 25 ans c’est bien peu dans l’histoire d’une nation, cet anniversaire n’en demeure pas moins important, ne serait-ce que pour souhaiter avec Godbout et ses collègues que la production à l’Office continuera de survivre aux recommandations du rapport Ap-plebaum-Hébert, à la récente politique nationale du film et aux coupures budgétaires de toutes sortes.À l’ONF, en tous cas, on a décidé de marquer te coup.Par une importante rétrospective tout d’abord qui commence lundi et se poursuivra pendant toute la semaine à la nouvelle salle ONF du Complexe Guy-Favreau et a la Cinémathèque québécoise.Et lundi soir à la salle ONF, une belle petite salle de {projection qui mérite d’être visitée, le comédien Jean Ducep{)e doit être présent pour la projection de Mon Oncle Antoine de Claude Jutra, un des premiers fUms de cette rétrospective qui comprend au total plus de 80 films, depuis Les Brûlés de Bernard Devlin à Mario de Jean Beaudin en passant par Le Chat dans le sac de Gilles Groulx, La Vie heureuse de Léopold Z de Gilles Carie, Un pays sans bon sens de Pierre Perrault et Le Temps d’une chasse de Francis Mankiewicz.Des films d’animation aussi dans cette rétrospective.D’ailleurs on peut voir actuellement au Complexe Guy-Fa-vreau et ce jusqu’au 2 décembre l’exposition Portrait d’un studio d’animation préparée par le Studio français d’animation de l’Office.C’est là une autre activité dans le cadre de ce 25e anniversaire, une ac-tivité qui permet de comprendre les étapes de la fabrication image par image d’un film d’animation, genre qui a participé étroitement à la réputation mondiale de l’ONF.filnfin le nouveau numéro de la Collection Les Dossiers de la Cinémathèque publiée par la Cinémathèque québécoise a précisément pour sujet la production française à l’Office.Le sous-titre : 25 ans en perspectives.Un dossier établi sous la direction de Carol Faucher et auquel ont collaboré des gens de l’ONF mais aussi des observateurs extérieurs.Résumer 25 ans de cinématographie n’est pas chose facile, ni même {jossible ici, mais on soulignera jamais assez jusqu’à quel point les cinéastes de la production française de l’Office, avec leur différentes techniques et leurs approches nombreuses, ont été avant tout des témoins attentifs de notre société et dans ce sens les témoignages que sont leurs films font dorénavant partie intégrante de notre patrimoine culturel.Dans la présentation du Dossier de la Cinémathèque Carol Faucher écrit qu’un des défis des cinéastes était de « s’inscrire dans ta dynamique d’une société en profonde transformation partie à la recherche d’elle-même : ils en seront non seulement les témoins mais aussi et plus souvent qu’autrement, un catalyseur de conscience dans l’engrenage de cette révolution et même un instrument de changement ».Témoins, ces cinéastes ont été aussi, bien sûr, des créateurs dans le sens plein du terme.Plusieurs d’ailleurs ont Une scène tirée de Mon oncle Antoine Monique Mercure et Marcel Sabourin dans J.A.Martin, photographe réalisé à l’Office des films qu’ils n’auraient {)u tourner ailleurs.À la fin des années 50 et au début de la décennie suivante qui a été capitale pour le devenir de la société québécoise, les Michel Brault, Claude Fournier et compagnie imposaient chez nous le cinéma direct avec des films comme Les Ra-quetteurs ou La Lutte ei Remettaient ainsi au cinéma québécois de commencer à prendre sa place parmi les jeunes cinématographies nationales.Dans une petite fête qui réunissait mardi dernier plusieurs cinéastes, des amis, des journalistes, le réalisateur Marcel Carrière, à l’Office depuis trente ans, a rappelé les débuts.« À cette, époque, a-t-il rap- pelé, nous n’étions pas beaucoup parce qu’au moment de nos réunions annuelles nous nous réunissions chez la mère de Claude Jutra à Boucherville et tout le monde rentrait dans le salon.C’était une époque aussi où nous étions tous des hommes à tout faire, où nous n’étions pas syndiqués et je pourrais ajouter, sans trop d’excès d’esprit jéciste, qu’il régnait à l’époque une bonne camaraderie.Ils étaient tous de ce temps les Jutra, Brault, Perrault, Nold, Dufaux, Gosselin, Bobet, Fournier, Carie, Forest, Blais, Gar.ceau, Devlin, Groulx, Portugais, Lamothe, Giraldeau, Fortier et j’en oublie peut-être ! » « C’était une période, ajoutait Carrière, que nous vivions sans la Elvire Murail: des livres pour le cinéma MARIE LAURIER SON premier roman.Escalier C, lui a valu des prix littéraires suffisamment importants pour l’encourager à en écrire un second qui vient de paraître chez Sylvie Messin-ger sous le titre La Plume de perroquet.Les deux récits seront adaptés au cinéma et traduits en anglais.Et un troisième mijote dans la tête de cette férue d’écriture; Elvire Murail, 25 ans, une Parisienne passionnée de littérature anglo-saxonne et américaine au point d’ignorer les auteurs de son pays et d’adopter un style complètement anti-français, « matter of facts », précise-t-elle.Elvire Murail ne s’attribue aucun mérite d’écrire : « Tous les membres de ma famille sont des artistes, dit-elle en entrevue au DEVOIR.Mon père est peintre-graveur, ma mère a longtemps signé des romans-feuilletons, mes frères sont écrivain (sérieux) et musicien-compositeur, ma soeur est une femme de lettres (plus que sérieuse) qui se spécialise dans la compréhension de l’oeuvre de Charles Dickens! Moi j’écris depuis que je suis toute ()etite.» À 25 ans, elle ose publier un premier roman: Escalier C qui connaît immédiatement le succès en remportant en novembre 1983 le Prix du premier roman et en mars 1984 le Prix George-Sand.C’est un curieux récit où elle s’amuse à décrire les gens et l’existence quotidienne de locataires d’un immeuble .new-yorkais.Et pourtant, Elvire Murail n’a jamais mis les p*eds à New York et comme tous les Français, elle éprouve une véritable fascination pour l’Amérique, ses mythes et ses symboles.Mais New York reste justement un symbole car Escalier C pourrait se passer dans n’importe laquelle des grandes vil- r LE NOUVEAU FILM d’ALAIN RESNAIS 1 les américaines oaeu-ropéennes, la promiscuité de la vie dans un immeuble à logements multiples où les murs ont des oreilles et les voisins des curiosités jamais assez assouvies étant partout les mêmes, chicanes de paliers et bruits insolites compris.Le talent de l’auteur est d’avoir fait évoluer tout son monde dans un tourbillon incessant de {jéripéties et de confrontations plus ou moins heureuses, parfois tristes, et de leur avoir prêté des âmes de saltimbanques et de désespérés du « struggle for life».Elvire Murail convient qu’elle a inventé en quelque sorte une nouvelle écriture française en exploitant au maximum le dialogue.Ses phrases sont brèves et incisives, dépouillées de ce qui pourrait encombrer la trame du récit et des répliques.Et en lisant ses romans, on les imagine tout de suite en films.Justement elle su-[)ervise présentement le tournage d’Escalier C à Paris dirigé par le cinéaste Jean-Charles Tacchella et le film devrait sortir en mars 1985.Alors que La Plume de perroquet sera tourné par Claude Chabrol.Ce livre qui tient à la fois du roman et du polar a été conçu comme un ieu d’échec.Il met en scène quatorze personnes qui assistent au meurtre d’une jeune fille et c’est le commissaire Tisserand qui devra résoudre l’énigme de ce drame qui se passe cette fois à .Tahiti.Elvire Murail n’y est jamais allée, avoue-t-elle, mais elle en a entendu parler par d’autres et cela lui suffit pour recréer l’atmosphère de cette île.« J’ai vraiment écrit ce livre en jouant aux échecs, souligne Elvire Murail.Les pièces du jeu étaient toutes étiquetées des noms de mes {personnages que je faisais évoluer ou disparaître sur l’échiquier.».Mais pourquoi un titre aussi farfelu?« Pour rien, pour mystifier le lecteur peut-être sion d’une heure sur les 25 ans de cinématographie d’expression française à l’Office, émission qui devrait être diffusée à la télévision de Radio-Canada au début de 1985.Pour préparer cette émission.Carie, qui n’a jamais été un permanent de l’ONF, a visionné des heures et des heures de films.« Ce qui m’a frappé tout d’abord, affirme le cinéaste, c’est la diversité.Contrairement à un préjugé qu’on entend souvent, l’Office n’est pas une école, et il n’y a pas un style ONF.Ce n’est pas l’Office qui fait les réalisateurs mais plutôt ceux-ci qui font l’ONF.Entre Mario, IXE-13, un film sociologique fait dans le fond des mines et un film d’animation, il n’y a pas de parenté.L’Office c’est quoi ?C’est un producteur, un lieu de production, et c’est pourquoi il faut garder l’Office et lui donner plus d’argent.» Carie admet s’être ennuyé à quelques moments en revoyant les films de l’Office.« Mais moins souvent que je ne le craignais, precise-t-il.Je me suis ennuyé quand l’idéologie a commencé à prendre le dessus sur les films et em- pêché les films de bien se faire.» Carie aime beaucoup les films de la première époque, des films comme Golden Gloves par exemple où la critique est inhérente au document mais ne s’y su{)eipose jamais.« Pierre Vadebon-coeur, rappelle-t-il, a déjà dit que si l’on lisait la vie de Jean Marchand à l’envers ce serait fantastique.Il faut peut-être faire la même chose avec l’ONF bien que ce ne soit pas tout à fait vrai.Des films comme Mario et Le Dernier glacier de Jacques Leduc et Roger Frappier prouvent qu’il se fait encore des choses intéressantes à l’Office.Mais je dirais que l’ONF a besoin d’une nouvelle grande période comme celle du début des années 60.Ceci dit, ajoute Carie, sans l’ONF le peuple québécois n’aurait jamais vécu à l’écran autrement qu’au télé-joumal ».Quant à l’avenir, Daniel Pinard, l’actuel directeur de la Production française à l’Office, s’est dit heureux que le nouveau gouvernement conservateur n’ait pas effectué une coupure importante dans le budget de l’ONF.« Ça m’a ras- nommer.D’autres nous ont appelé des « homo véritas » à cause du cinéma vérité.Il y avait le cinéma direct aussi que nous n’avions jamais nommé non plus.C’était une époque aussi, ajoutait-il, où l’on créait non seulement le contenu mais aussi les outils.C’était d’ailleurs la grande époque de la broche à foin et du tape.Par exemple, Pour la suite du monde avait été tourné avec une caméra prototype qu’il fallait réchauffer dans un poêle à bois, envelopper dans une couverture, amener dans une voiture chauffée sur le lieu du tournage et, après tout cela, ça ne marchait pas plus.« C’est comme ça qu’on a tourné les films de cette é{)oque.» Gilles Carie, pour sa part, prépare une émis- “Rigoureusement construit et impeccablement tourné ' Francine Laurendeau “Il est en train de de¥enir la surprise de la saison".Luc Perreault “Touchant, efficace, sensuel et drôle".Ariane Emond “Un des meilleurs films Québécois à prendre l'affiche cette saison-cl".Richard Gay un film de François Bouvier et Jean Beaudry.A L’AUTRE CINÉMA |uqu’au 29 novembre.bien.Franchement, nous n’en avons pas trouvé de meilleur.» Le troisième roman qui mijote dans la tête de l’écrivain s’in^irera cette fois du jeu de bingo qui n’est pas populaire uniquement dans nos sous-sols d’église, semble-t-il.«  mon grand étonnement, j’ai découvert une station balnéaire anglaise fréquentée par des gens d’un certain âge et d’un âge certain où l’on ne fait que jouer au bingo à longueur de jour, souligne Elvire Murail.Cette activité cache une solitude morbide, une grande tristesse aussi, ce que j’essaierai de faire ressortir à travers les yeux d’un jeune joueur un peu perdu dans ce milieu et qui se retrouvera bien déprimé à la fin de son séjour.» Cette façon de décortiquer des personnages, par le biais du jeu d’échec ou de bingo comme dans la promiscuité d’un immeuble ressort d’une démarche adoptée par l’écrivain sensible « à découvrir ce qui se cache derrière eux».On a BESOIN de MARCO FERRERI -l.K MON O K FKKKKRl est au sommet de son art.LE FUTUR EST FEMME est la juste mesure de sa folle.-LIBÉRATION “Jamais féminité n’a été aussi bien filmée que par ce regard que porte Ferreri sur cette femme enceinte” — Minou Pétrowski "l.h:s BELLES HEURES ’ Marco F KRERI mélange les acteurs comme les parfums.Des films toujours sensuels, souvent magnifiques et très forts.-FRANCESOIR “Un film très artistique” “Un film de Ferreri est toujours Intéressant parce qu’il nous oblige à réfléchir sur la qualité de notre environnement.” — Pierre Rrousseau BON DIMANCHE SÉLECTION OFFICIELLE VENISE ’84 ORNELLA MUTI • HANNA SCHYGULLA Un film de MARCO FERRERI \ "N4 S( Hll.l II 4 ’ MM H \ HI MRI P an lilnt âf MAHIOIIHRIRI \ t lw«arr«< Irnimr S(>M4R< O M RRI RI • 04M4 M 4R 4 IM • PI» H 4 DM.M ISPOSII PARISIEN: 12.15, 2.10, 4.05, 6.00, 7.55, 9.55.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.50.Le PARISIEN 3 480 ST-CATHERINE O 866-3856 MCOILLB EN PRIMEUR AZFM.^/HTHFÎE AHOTI F AfJNŸ ARfWJT'ANtmt DIISSOtLf R LAMOURAMORT Une œuvre independanle et neuve qui.loin de l analyse invite a l abandon émotionnel “ i.i;xi*iïi:ss f \ fe f I EN EXCLUSIVITÉ tous tes soirs à 9h3Ô OUTREMONT 1248 Bernard 277-4145 • 277-2001 MIOU MIOU — ROGER HANIN — EDDY MITCHELL — Un film de GEORGES LAUTNER MON, UNE mi PEui ei amt mimi PARISIEN: 1 00.3 1 0.5 20, 7 30, 9 40.SAM DERNIER SPECTACLE 11 40 GREENFIELD; SAM -DIM 1 25, 3 25, 5.25, 7 25, 9.25, SEM.: 7.25, 9.25 LAVAL; SAM DIM 1 30, 3 30, 5 30, 7 30.9 30, SEM : 7 30, 9 30.SAM DERNIER SPECTACLE: 11 25 VERSAILLES; SAM -DIM 1 00.3 00, 5.00, 7.00, 9.05, SEM 7 00, 9,05.Le PARISIEN 5 \460 ST-CATHERINE O B66 3656 McGill.LAVAL 2 CENTRE LAVAL 686-7776 GREENFIELD PARK 3 E.fNFIELD PARK 671*6129 VERSAILLES 3 PLACE VERSAILLES 353-7680 RADISSON suré, disait Daniel Pinard mardi dernier.Ça m’a {)ermis de comprendre que le mot « conservateur » veut peut-être dire que l’on sait conserver et que ce n’était pieut-être pas par hasard que, sous ces régimes, l’Office s’était trouvé favorisé».« Nous avons, a-t-il poursuivi, une tâche à faire, en termes de réor-ganisaton interne.Mais nous avons promis et je {)ense que nous pourrons protéger et augmenter la production ».Et un peu pour confirmer ses dires, Daniel Pinard annonçait mardi que l’Office commençait la production de Kalamazoo, le prochain long métrage d’André Forcier.Les Films du Crépuscule présente MOUVEMENT-DANSE Du 23 au 29 novembre à 21 h 30 au Cinéma Parallèle 3682, Saint-Laurent.___ / vous propose d'acheter ces films EN FORMAT VIDEO-CASSEnE dont Nuranda La îurlule des années dures Depuis que le monde est monde L enirainemeni des femmes On est pas des anges etc Pour recevoir notre catalogue,écrire ou téléphoner à LES FILMS DU CRÉPUSCULE INC.4503 St-Denis, suiteAl Montréal, Québec H2J 2L4 Tél.: (514)849-2477 POUR TOUS ERIC ROHMER ÉLYSÉE: Sam.Dim.1.05, 3.05, 5.05, 9.05.Sem.7.05, 9.05.35 MILTON 842-6053 lEAN ZALOUM et LES PRODUCTIONS KARIM présentent POUR TOUS ^ QAQNANT MEILLEUR FESTIVALS MONTRÉAL ’84 QUÉBEC '84 ¦ivnc /Alllf SIIVIAGIlIIlt uni ZetnAVIDVItLAtPANDO |).i( ANNA rHOMA,S • icHlisf far ORF GORV NAVA ÉLYSÉE; Sam.Dim.4.00, 6.45, 9.20.Sem.6.45, 9.20.nsEsm 35 MILTON 842 6053 Un long meirage de fiction adoptant la stylisation et le détachement souvent teinte d’humour, de clins d oeil.et d'un charme doux amer!" TREIZE ANS ET DES RÊVES PLËÏNlATÉTE % Voter la somma nécasMirt taur départ afin da taira revivra MBPPV V ^ iat M>uvanfra d'altlaurt et OP .Qec Serge Mêla,., la reaHie crwa ta charga Le Peron TOMBER 6t caaaer ta prolelt Nul doute que ce film vous fera penser aux Quatre cent COUPS de TRUFFAUT! - ¦ _______________________pRftiMp PRrfii (Revu» Dès vendredi le 23 novembre 35 MILTON 842-6053 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 CINEMA Le dernier glacier ou la fin d’un monde RICHARD GAY AU moment même où l’Office national du film célèbre ses 25 ans de production française, voilà que sort sur nos écrans Le Dernier glacier proûuïX par rONF et co-réalisé par les cinéastes Jacques Leduc et Roger P'rappier.Heureux hasard ou stratégie bien pensée, peu importe.Mais comment ne pas constater que, dans sa facture même.Le Dernier glacier Xémoigne éloquemment des meilleures tendances qui ont prévalu à la production française de l’ONF, les actualise et les pousse même plus avant.Le film a d’ailleurs été bien accueilli à Sept-îles, Matane, Rouyn et Ferment où il a été présenté avant de prendre l’affiche hier à .Montréal et prochainement à Québec, Ri-mouski.Sherbrooke, Rivière-du-Loup, Chicoutimi et Alma.Le dernier glacier a pour cadre et sujet Schefferville ou plus précisément la fermeture de Schefferville.Sujet d’autant plus d’actualité quand on pense à la fermeture toute récente de Gagnon et aux difficultés que connaissent plusieurs villes du Moyen-Nord québécois, ce Moyen-Nord qu’ont pourtant chanté plusieurs de nos chansonniers et vanté de nombreux hommes pohtiques.Actualité du propos donc.Kt l’approche employée par Jacques Leduc et Roger Frappier est tout aussi actuelle dans la mesure où ils fondent dans un même tout documentaire et fiction, empruntant cette troisième voie mi-documentaire, mi-fictive dans laquelle cherchent à s’engager plusieurs de nos cinéastes qui n’ont pas tous cependant aussi bien réussi que Leduc et Frappier.ECHOS Après plusieurs années de recherches multidisciplinaires, René Dési-lets présente à compter d’aujourd'hui ju.squ’au 5 décembre un travail d’architecture intitulé Tilt, un jeu entre l’illusion et la réalité à l’Kspace du Copie-Art, 813 Ontario est.¦ À l’affiche au Club Soda jusqu’au 18 novembre: l’humoriste Pierre Verville.¦ Le Centre des femmes de Laval présente un nouveau spectacle de Denise Guénette intitulé « Marcel, tu m’harcèles » à la salle André-Mathieu du Cégep Montmorency.l,a mine de Schefferville ferme, annonce le téléjournal.Or plus de mine, plus de ville.Les habitants doivent pUer bagage, partir.I.ÆS cinéastes ont donc filme les derniers moments de la ville, ainsi condamnée, avec un remarquable sens du lieu, de la neige, du froid, avec une attention pleine d’emphatie aussi pour les victimes, soit la population de Schefferville, les 5,000 blancs, les 800 Amérindiens et, en particulier, la jeune génération née sur place et pour qui Schefferville est le mUieu du monde, dirait le cinéaste allemand Edgar Reitz, auteur de La Patrie.Sur ce fond de douleur collective, la mort d’une ville, apparaît une douleur plus intime, la mort d’un couple, celui-ci renvoyant à la ville toute entière comme en parrallèle, en écho.C’est ici qu’interviennent fiction et comédiens, Robert Gravel et Louise Laprade interprétant un couple qui se sépare, le jeune Martin Dumont leur fils de dix ans à qui ils doivent l’annoncer et Michel Rivard Léonard, l’ami de la famille.La principale qualité du film Le Dernier glacier tient dans sa densité d’information et d’émrtion.Cette densité et cette richesse sont dûes tout d’abord à cette interpénétration du documentaire et de la fiction, fusion tellement réussie que le spectateur en vient à ne plus savoir très bien où s’arrête le documentaire et où commence la fiction, le même ton parcourant le film de bout en bout.Si ce résultat doit énormément à la sensibilité de la scénarisation et de la réalisation, l’habilité du montage signé Monique Fortier y est aussi pour beaucoup.Un montage qui non seulement nous promène du documentaire à la fiction et vice versa mais un montage qui nous ballade aussi dans le temps avec, par exemple, ces actualités d’époque qui nous montrent la construction de Schefferville et en contrepoint, trente ans plus tard, le départ obligatoire.La densité du Dernier glacier doit beaucoup aussi à la technique du split-screen ou double écran, employée à plusieurs reprises à travers le film, une technique qui permet ici d’englober plus d’informations et de provoquer aussi plus de réflexions et d’émotions.Sur l’écran, les deux images se complètent ou s’opposent, parfois aussi fiction et documentaire se répondent, et c’est dans cette juxtaposition additionnée à la double trame du récit, collective et intimiste, que le film trouve sa richesse, sons sens et sa portée.Si sur l’écran, on voit souvent une On a BESOIN de MARCO FERRERI - LE MONDE FKKKERI est au sommet de son art.LE FUTLR EST FEMME est la ju.ste mesure de sa folie.— LIBÉRATION 'Maniais féminité n'a été aussi bien filmée que par ce repard que porte F'ERRERl sur cette femme en,- 7:60 - 0:40.2e film aux CARTIER.MERCIER.VILLERAY, LONGUEUIL et VERDUN: «200,000 dollars en Cavele>.VERDUN ST DENIS STE-CATHEBmE 288 2115 3641 WELLIHDTOW 7BB 20B2 | 228 B0UL DES LAURENTIOES 663 5124 SnENlsjAmSSsnl LONBUEUIL B79 745I 8TEXATHERIj»^iHX^5^ ÊÆ DBtNÊOl CÊJêCÊBt POUR TOUS Un UÊnour iÊans ta tounnente.Tout les (ours: 1.40 - 3.25 $.10-7.00-8.45 BERRI 4 ST-DENIS ¦ STE-CATHERINE 288-2115 L’oeuvre de Leduc et Frappier vous empoigne, vous dérange, vous émeut.L’Actualité, Jean-Marie Poupart Une oeuvre fort originale., La Presse, Luc Perrault Un film émouvant de vérité.Le Devoir, Richard Cay Un film de Roger Frappier et Jacques Leduc avec Robert Gravel, Louise Laprade, Michel Rivard, Martin Dumont, et avec la participation des gens de Schefferville une production de l'Office national du film du Canada 38 Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 CINEMA Un indépendant parmi les ogres du cinéma-industrie MARCEL JEAN PETIT mais solide, la moustache épaisse et grisonnante, Paul Vecchiaii est assis dans la salle de réunion de la Cinémathèque québécoise.Il est venu y présenter une rétrospective de son oeuvre, la première à être tenue au Québec.Une certaine détermination se lit dans ses yeux, détermination qui en fait un cinéaste à part dans l’ensemble de la production française, un indépendant p|armi les ogres du cinéma-industrie, un artisan parmi les manufacturiers.« En France, la situation de la production indépendante est terrible.Le cinéma d’auteur français n’existe que virtuellement.Mon film En haut des marches, fait partie d’une liste de 30 films d’auteur qui, en 1983, ont fait moins de 10,000 entrées à Paris.C’est dramatique.Il est très difficile de faire un film de façon indépendante, et à cette difficulté s’ajoute celle de trouver des salles où montrer le film.Les exploitants ne veulent plus prendre de risques».De l’autre bout de la table, Jean-Paul Gauthier, l’administrateur de Diagonale, la compagnie de production de Vecchiaii, intervient pour expliquer que les propriétaires de salles d’art et d’essai n’agissent pas ainsi par mauvaise foi.Ces derniers ne peuvent faire autre- Paul Vecchiaii (Photo Jacques Grenier) ment que d’hésiter à programmer un film qui risque de faire 300 ou 400 entrées en une semaine.Vecchiaii n’est pas du tout d’accord et la discussion s’anime.On parle de la propriétaire d’une salle de Grenoble qui n’a pas payé la location A'En haut des marches, des problèmes de la sous-distribution a Marseille, du cas exceptionnel de Paris ; je m’y perds complètement jusqu’à ce que Vecchiaii décide de clore le débat : « Les exploitants n’exploitent plus les films, c’est nous qu’ils exploitent».Vivement, le cinéaste enchaîne pour parler de l’éphémère Association Interprofessionnelle des Cinéastes indépendants (l’ICI), née et morte en 1982, dont il fut l’unique président.« L’ICI fut un échec monstrueux parce que ses membres ont garde l’esprit corporatiste.Nous regroupions des gens de tous les métiers : attachés de presse, comédiens, réalisateurs, techniciens, distributeurs et exploitants.Sans cet esprit corporatiste, nous aurions représenté une force importante et les grands circuits auraient été obligés de compter avec nous.Mais de toute façon, il se peut que ce soit le propre des indépendants de refuser toute structure.Peut-être qu’on a lutté contre la nature ».Paul Vecchiaii, ce porte-parole du cinéma indépendant, ne tourne cependant pas le dos aux gros producteurs.Ainsi son avant dernier film.Coeur de hareng, un polar, a été financé par la première chaîne de télévision française.« J’ai longtemps pensé que la télévision ne pouvait être une porte de sortie intéressante.Mais tout a tellement bien été pendant la production de Coeur de hareng que j’ai changé d’idée.Quoique cette opinion est • basée sur une seule expérience.Je me demande si je n’ai pas un tel esprit d’indépendance que j’arrive à passer par dessus les systèmes ».Aussi, il réalisera bientôt un film à gros budget, cinq millions de nos dollars, d’après le roman de Walter Lewino intitulé Fucking Fernand.L’adaptation sera signée Jean Au-renche, le scénariste attitré de Bertrand Tavernier, qui du haut de ses 81 ans est un des derniers représentants du cinéma français des années 30, ce cinéma dont Paul Vecchiaii est l’héritier.Si Truffaut et quelques autres ont été gavés de films d’Alfred Hitchcock, d’Howard Hawks et de John Ford, Vecchiaii, lui, s’est nourri de Jean Grémillon, de Julien Duvivier, a qui il a dédié Corps à coeur, et de Marcel Carné.« Pour moi le cinéma français s’est arrêté en 39 et a repris une forme collective intéressante avec la Nouvelle vague.Alors entre 39 et 59 il y a eu vingt ans de désert dans lequel ont émergé des gens comme Bresson, Cocteau, Guitry, Pagnol, Renoir, gui est demeuré en place, et peut-etre un ou deux autres ».D’ailleurs, en fouillant dans les fichiers de la Cinémathèque québécoise, Vecchiaii a découvert un vieux film français au scénario signé par un certain Antoine de St-Exupéry.Il a tout de suite fait en sorte qu’on lui organise un visionnement.Cinéaste, producteur, monteur, Paul Vecchiaii a aussi, sans véritablement faire partie de l’équipe, publié plusieurs critiques dans Les Cahiers du cinéma.Sa démarche fut tout de même diamétralement opposée à celle des nombreux cinéastes qui sont d’abord passés par cette revue ; « Moi, j’ai tout fait à l’envers.J’ai tourne un long métrage, puis un court métrage, ensuite j’ai été assistant et enfin j’ai été critique ».Au sujet de cette dernière activité il déclare : « La critique amène l’analyse et l’analyse amène la réflexion sur le métier, sur l’art.C’est à la fois un avantage si on veut arriver à réinventer le cinéma et un inconvénient car on y perd l’innocence qui est nécessaire pour travailler».D’un film à l’autre, le réalisateur a transgressé une quantité innombrable de tabous : l’euthanasie dans L’Étrangleur, l’homosexualité, l’inceste et l’amour entre un jeune homme et une femme âgée dans Corps à coeur, le travestissement dans Masculins singuliers et, dans un autre ordre, le pétai-nisme dans En haut des marches.On croirait qu’à toutes les fois que le cinéaste fait face à une porte fermée, il prend un plaisir fou à aller voir derrière.« Il n’y a pas chez moi une volonté de transgresser les tabous.Je suis naturellement porté vers ce type de personnages à qui il arrive des choses hors du commun.Les gens tout à fait ordinaires, ceux qui représentent 95 % de la population, ne m’intéressent pas».Pendant que je parle de sujets, de situations, Vecchiaii parle de personnages.Pour lui, les personnages priment.Ils passent, ils viennent avant le reste.C’est probablement cet amour pour ses personnages, amour qu’on peut même confondre avec celui qu’il a pour la véritable famille d’acteurs qui s’est constituée autour de lui, qui définit le mieux Paul Vecchiaii et son cinéma.Trous de mémoire, film qu’il a terminé il y a à peine un mois et qui a nécessité six heures de tournage et deux heures de montage, démontre bien l’importance qu’il accorde aux personnages.Deux acteurs qui se rapprochent et se repoussent, s’attirent et se déchirent, à l’orée d’un bois, au bord de l’eau.Un style épuré, des dialogues improvisés, Françoise Lebrun dans le rôle de la femme et Vecchiaii lui-même dans celui de l’homme.Vecchiaii qui règle sa mise en scène de l’intérieur, qui est plus proche de ses personnages que jamais.L’entretien terminé, Vecchiaii et Jean-Paul Gauthier font les arrangements nécessaires au visionnement de Jacques et Novembre, le film de Jean Beaudry et de François Bouvier qu a fait l’unanimité lors du plus récent Festival du nouveau cinéma.Paul Vecchiaii, l’homme-orchestre, porte maintenant son costume de distributeur.L’avenir de la démocratie et une rétrospective soviétique FRANCINE LAURENDEAU LÀ où un Costa-Gavras y serait allé avec plus de brio, plus d’audace, Norbert Kiickelmann nous expose son sujet de réflexion avec calme, pudeur.et gravité.Allemand, né en 1930, il a connu le nazisme et peut aujourd’hui évaluer les enjeux véritables de la renaissance du fanatisme d’extrême droite.Et pour avoir lui-même pratiqué le droit, ü connaît les limites de la loi.C’est sans doute ce sérieux qui fait la force d’Un avocat allemand.Au cours d’une assemblée électorale, un jeune homme, Werner (Robert Al-dini), est appréhendé par la police pour avoir tiré deux coups de feu.S’agit-il, comme le soutient l’accusé, d’un geste isolé et symbolique ?Ou Werner n’a-t-il pas plutôt agi pour le compte d’un groupe terroriste ?De gauche ou de droite ?Désigné d’office pour assurer sa défense, l’avocat Landau (Maximilian Schell) éprouve peu de sympathie pour le garçon dont le mutisme hostile va compliquer sa tâche.¥1.Robert Aldini dans Un avocat allemand ( Alors qu’on le sent ému par le cas de cette jeune mère grecque, fragile Médée, brisée par son séjour en prison.) Landau arrivera tout de même à faire relâcher Werner jusqu’à son procès.Il ne croit pas à la thèse du complot.Du moins jusqu’à ce que de minces indices attirent son attention, de même que le double jeu de la soeur du jeune homme.Cette patiente enquête va lui faire découvrir que son mandant est bel et bien sous l’influence d’un ^oupe paramilitaire comme il en existe plusieurs en Allemagne, un groupe de fanatiques d’extrême droite.Mais allez donc prouver cela en cour.Un avocat allemand recevait un Ours d’argent au dernier Festival de Berlin « pour sa transposition intelligente et cinématographique d’un problème brûlant de notre temps.» À voir si vous vous intéressez à l’avenir de la démocratie, d’autant plus que le film est en version originale, sous-titres français.Au Parisien.?Ils sont eux aussi pour la plupart en version originale, ces sept longs métrages de la Semaine du film soviétique présentée à l’Outremont du 17 au 25 novembre.J’ai déjà eu l’occasion de parler de Sans témoins, de Nikita Mikhalkov.Dans la huis clos d’un appartement vont s’opposer lui — un certain égoïsme masculin dans toute sa muflerie — et elle — un certain masochisme féminin dans toute sa passivité.On voudrait tellement qu’elle puise en elle-même la force de se libérer de son tyran.Mais c’est d’un autre homme que viendra le salut.Un film déchirant.Les Contes du vieil Arbat, de Savva Koulich, se déroule dans un extraordinaire capharnaüm, l’antre magique de Fédia, vieux maître de marionnettes.Alors qu’il travaille avec son vieil ami et complice, fidèle collaborateur de toujours, à son prochain projet, sa Belle Hélène, débarque soudain chez lui une délicieuse jeune fille qui s’installe dans ses hamacs.Les deux marionnettistes en tombent aussitôt amoureux, de même que le fils de Fédia, ombrageux jeune homme, lui aussi créateur de marionnettes.Mais peu importe l’anecdote de ce film fantaisiste et insolite où on se balade allègrement dans Moscou (le vieil Arbat est un quartier de Moscou) et où on passe de l’humour le plus désopilant au romantisme le plus échevelé.Contes du vieil Arbat sera projeté en présence du réalisateur.Il sera intéressant de voir Le Jardin d'enfants, récit cinématographique écrit et réalisé par le célèbre poète Evguéni Evtouchenko, ainsi qu’un film pour enfants.Je ne veux pas devenir adulte, de Yori Tchou-lioukine, qui sera projeté à deux reprises, en version française celui-là.Consulter le programme de l’Outre-mont, du 17 au 25 novembre.Si vous ne connaissez pas encore le cinéaste français Paul Vecchiaii, il vous reste tout iuste deux jours et cinq films : la retrospective que lui consacre la Cinémathèque québécoise se termine demain.Si je ne m’abuse, seul En haut des marches est déjà sorti à Montréal.Un film admirable qui met en scène une grande comédienne qu’on avait un peu oubliée, Danielle Darrieux.Une femme revient dans cette ville du midj où elle a été heureuse et où on lui a enlevé celui qu’elle aimait.Un film sur l’amour, sur la mémoire, un bel hommage à l’émouvante Darrieux au faîte de son talent.Parmi les autres films de Vec- chiaii, mentionnons Coeur de hareng.Dans les années cinquante, alors que putains et maquereaux ont encore le sens de l’honneur, un ruffian indigne vient perturber cette rude et belle harmonie.« Les amants du milieu ne se font jamais vieux », chante Pa-tachou.Le cinéaste a dû beaucoup s’amuser en réalisant avec ses amis acteurs cette Série noire, destinée à la télévision, qui frôle (tendrement) le pastiche.Un homme demande à une femme qui l’a quitté de venir passer une journée avec lui.Il a besoin d’elle pour se souvenir et il l’aime toujours.Avec le souvenir amoureux, les anciennes blessures se réveUlent.Pour elle, le seul moyen de se retrouver, ce serait d’oublier.Trous de mémoire, qui porte en sous-titre « Impromptu par Françoise Lebrun et Paul Vecchiaii », est un film sensible et séduisant qui vous séduira encore plus quand vous saurez que seules les premières minutes ont été écrites.Il s’agit d’une improvisation à deux personnages tournée en six heures, U y a un mois, et qui sera présentée ce soir, en première mondiale, à 22h30, à la Cinémathèque.mm Grande rétrospective de plus de 80 films d’une cinématographie d’expression française à i’Office nationai du film du Canada Du 19 au 25 novembre à la salle de cinéma de l’ONF Complexe Guy-Favreau 200, boul.Dorchester ouest (Métro Place D’Armes) Du 20 au 23 novembre à la Cinémathèque québécoise 335, boul.De Maisonneuve est (Métro Berri DeMontigny) De plus, au Complexe Guy-Favreau, exposition jusqu’au 2 décembre de «Portrait d’un studio d’animation» Pour plus de détails sur les films présentés, demandez notre dépliant.Renseignements: 283-4823 Office National natiofi'al du film Film Board du (Canada of Canada COMPLEXE GUY-FAVREAU LUNDI.19 NOVEMBRE lOh • Le Chat dans le sac Fiction, 1974 Real Gilles Groult 11h30 • Monsieur Pointu Animation 1975 Real Bernard Longpre Andre Leduc • Mémoire en tête Documentaire 1964 Real Léonard Forest • Monsieur John Grierson Documentaire.1973 Real Roger Blais 14h • Les Raquetteurs Documentaire 1958 Real Gilles Groult.Michel Brault • La Grave Documentaire 1957 Réal Raymond Garceau • Peut-être Maurice-Richard Documentaire 1971 Réal Gilles Gascon 17h • L'Age de chaise Animation 1978 Real Jean-Thomas Bêdard • Les Brûlés Fiction 1959 Real Bernard Deviin 20h • Rectangle & Rectangles Animation 1984 Réal René Jodoin • Mon oncle Antoine Fiction 1971 Réal Claude Jutra COMPLEXE GUY-FAVREAU MARDI.20 NOVEMBRE lOh • La Fleur de l'âge: les adolescentes Fiction 1965 Real Michel Brault • L'Âge de la machinile Fiction.1978 Real Gilles Carie 11h30 • Dernier envol Animation 1977 Réal Francine Desbiens • Night Cap Fiction, 1974 Real André Forcier • Le Paysagiste Animation.1976 Real Jacques Drouin • Cher Théo Fiction, 1975 Real Jean Beaudin 14h • Les Bûcherons de la Manouane Documentaire 1962 Real Arthur Lamothe • Le Canot à Renald à Thomas Documentaire, 1980 Real Bernard Gosselin 17h • Méirololle Animation 1967 Real Yvon Mallette • La Vie heureuse de Léopold Z Fiction 1965 Réal Gilles Carie 20h • Rectangle & Rectangles Animation 1984 Real René Jodom • Mon oncle Antoine Fiction 1971 Real Claude Jutra CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 18h35 IMAGES DE FEMMES • Caroline Fiction 1964 Réal Clément Perron Georges Dufaut • Les Oiseaux blancs de Tlle d'Orléans Documentaire, 1977 Réal Diane Létourneau • Les Filles du Roy Documentaire, 1974 Réal Anne Claire Poirier 20h35 FILMS COMMANDITÉS • L'Art du cinéma d'animation Animation 1982 Réal Francine Desbiens • Inventaire d'une colonie |Arda| Documentaire, 1965 Réal Raymond Garceau • Grlel 81 Fiction 1981 Réal Jean-Guy Noël • Jeux de la XXI' Olympiade Documentaire, 1977 Réal Jean-Claude I Labrecque avec la collaboration de Jean Beaudm, Marcel Carrière.Georges Dufaut COMPLEXE GUY-FAVREAU MERCREDI.21 NOVEMBRE lOh • Le Grand Rock.Fiction, 1967 Real Raymond Garceau 11h30 • Volley-ball Documentaire 1966 Real Denys Arcand • 60 cycles Documentaire 1965 Real Jean-Claude Labrecque • Luna.Luna.Luna Animation 1981 Real Viviane EInecave • La Dernière Neige Fiction 1973 Real André Theberge 14h • Québec.Duplessis et après .Documentaire 1972 Réal Denys Arcand 17h • Premiers jours Animation 1980 Réal film posthume de Clonnda Warny complete par Suzanne Gervais et Lina Gagnon • Mourir è tue-tête Fiction 1979 Real Anne Claire Poirier 20h • Rectangle & Reclangles Animation, 1984 Réal René Jodom • Mon oncle Antoine Fiction, 1971 Real Claude Jutra CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 18h35 LES REGIONS • Un enlani.un pays Animation, 1967 Réal Pierre Moretti • Le Mariage du hibou (Une légende eskimol Animation 1974 Réal Caroline Leaf Co Hoedeman • Li ou Ailleurs Documentaire.1969 Réal Jacques Leduc Pierre Bermer • César et son Canot d'écorce Documentaire.1971 Réal Bernard Gossefm 20h3S LE TRAVAIL • Jour après jour Documentaire 1962 Réal Clément Perron • 24 heures ou plus Documentaire, 1973 Réal Gilles Groult COMPLEXE GUY-FAVREAU JEUDI, 22 NOVEMBRE lOh • Mon enfance è Montréal Fiction 1970 Réal Jean Chabot 11h30 Festival-Régionalisation • Massiabelle Fiction.1983 Real Jacques Savoie • Un gars d'Ia place Fiction, 1983 Réal Valmont Jobin • L'Impossible Oubli Documentaire^ 1981 Real Harvey Spak 14h • La Richesse des autres Documentaire 1973 Réal Maurice Bulbulian.Michel Gauthier 17h • Le Corbeau et le Renard Animation, 1969 Real Francine Desbiens.Pierre Hébert, Michèle Pauzé.Vves Leduc • IXE-13 Fiction, 1971 Réal Jacques Godbout 20h • Rectangle & Rectangles Animation, 1984 Réal René Jodom • Mon oncle Antoine Fiction 1971 Réal Claude Jutra CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 18h35 EXPRESSION PERSONNELLE • La Beauté même Documentaire.1964 Réal Monique Forher • Le Plan sentimental Documentaire.1978 Réal Jacques Leduc • Opéra zéro Animation.1984 Réal Jacques Giraldeau • De la tourbe et du restant Documentaire, 1979 Real Fernand Bélanger 20h35 IMAGES POUR JEUNES • Les Tacots Fiction, .1974 Réal André Melançon • Patinoire Documentaire, 1963 Réal Gilles Carie • Wov» Documentaire.1969 Réal Claude Jutra COMPLEXE GUY-FAVREAU VENDREDI.23 NOVEMBRE lOh • On est loin du soleil Fiction.1970 Réal Jacques Leduc 11h30 • Ça n'est pas le temps des romans Fiction, 1966 Real Fernand Dansereau • La Plante Fiction et animation, 1983 Real Thomas Vamos.Joyce Borenstem • Sur vivre Documentaire, 1971 Real Kves Dion 14h • Les Vrais Perdants Documentaire 1978 Réal André Melançon 17h .„E.Animation, 1961 Real Bretislav Poiar en collaboration avec Francine Desbiens • Le Temps d'une chasse Fiction, 1972 Real Francis Mankiewicz 20h • Rectangle & Reclangles Animation, 1984 Réal René Jodoin, • Mon oncle Antoine Fiction 1971 Réal Claude Jutra CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 18h35 VERS LA TÉLÉVISION • A Saint-Henri, le S septembre Documentaire 1964 Réal Hubert Aquin • Deux épisodes dans la vie d'Hubert Aquin Documentaire, 1979 Réal Jacques Godbout 20h35 LE DIRECT • La Lutte Documentaire.1961 Réal Michel Brault.Claude Fournier.Claude Jutra.Marcel Carrière COMPLEXE GUY-FAVREAU SAMEDI, 24 NOVEMBRE lOh • « Les Oreilles» mène Tenquéte Fiction, 1974 Real Andre Melançon • Comptines Documentaire.1975 Réal Manon Barbeau • Le Jongleur Fiction et animation.1980 Real Thomas Vamos • Mascarade Animation, 1984 Real Co Hoedeman 11h30 • Trêve Animation, 1983 Réal Suzanne Gervais • O.K.Laliberlé Fiction.1973 Réal Marcel Carrière 14h • La Bête lumineuse Documentaire, 1982 Réal Pierre Perrault 17h • Rectangle & Rectangles Animation, 1984 Réal René Jodoin • Mon oncle Antoine Fiction, 1971 Real Claude Jutra 20h • Zea Animation 1981 Réal André Leduc.Jean-Jacques Leduc • Mario Fiction, 1984 Réal Jean Beaudin COMPLEXE GUY-FAVREAU DIMANCHE.25 NOVEMBRE 11h30 • Partis pour la gloire Fiction, 1975 Real Clément Perron 14h • Climats Animation.1974 Real Suzanne Gervais • Au boul de mon âge Documentaire, 1975 Réal Georges Dufaut 17h • Étienne et Sara Animation, 1984 Real Pierre Hébert ' J.A.Martin photographe Fiction, 1976 Réal Jean Beaudin Prix d'entrée au cinéma de l'ONF; 2 $ par programme (grand public) 1 $ par programme (étudiants et gens du 3* Age) Tarif spécial pour une journée: 6 $ et 3 $ Pour le film Mario, le prix du billet est de S $.Prix d'entrée à la Cinémathèque québécoise; 2 $ par programme.' Un pays sans bon sens Documentaire, 1970 Réal Pierre Perrault SPORTS Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 39 Largement favorisés contre Hamilton en finale de la Coupe Grey Les Bombers: talent et profondeur ( PC ) — Selon l’avis des experts, les Blue Bombers de Winnipeg gagneront la Coupe Grey — même privés des services du quart Torn Clements.Selon eux, les Bombers ont trop de talent et de profondeur pour se laisser dominer par les Tiger-Cats de Hamilton.Les Blue Bombers sont sans faiblesse appararente et, avec le quart suppléant John Hufnagel, ils ont un meilleur releveur que l’inexpérimenté Jeff Tedford du Hamilton.« Le job du quart-arrière constitue un facteur déterminant dans chaque match, souligne Tas porteur de ballon Willard Reaves des Blue Bombers.Ce qui fait notre force est que nous pouvons compter sur deux quarts d’expérience».« Les gens se demandent quel joueur devrait être considéré le joueur le plus utile à son équipe dans un match de championnat.Personnellement, je pense que ce devrait toujours être le quart-arrière, parce que c’est lui qui prend les décisions-clé sur le terrain ».Clements pourrait possiblement être de retour pour la grande finale nationale de demain au Stade du Commonwealth à Edmonton, après avoir soigné toute la semaine une blessure qu’il a subie à une côte lors de la finale de l’ouest dimanche dernier contre les Lions de la Colombie-Britannique, disputé à Vancouver.Mais, même s’il ne pouvait être à son poste, les Blue Bombers ne sont aucunement en danger.Une analyse, position par position, donne un net avantage aux Bombers.Porteurs de ballon Les Blue Bombers comptent dans leurs rangs Willard Reaves, qui a totalisé des gains au sol de 1,733 verges et qui a vu ses efforts et son talent récompensés en méritant le trophée Schenley à titre de joueur par excellence en 1984 dans la Ligue canadienne de football.Reaves a de plus capté 40 passes.Le bloqueur et demi Sean Kehoe a capté une passe-clé dimanche dernier contre les Lions pour préparer le premier touché de la rencontre.Hamilton a dans ses rangs Johnny Shepherd, recrue de Tannée dans la ligue en 1983 et l’excellent Mark Bra-gagnolo.Shepherd a été blessé une bonne partie de la saison et Braga-gnolo a gagné en moyenne 4.1 verges chaque fois qu’on lui a confié le ballon.L’avantage va aux Bombers.Receveurs de passe Pour capter les passes, les Blue Bombers peuvent compter sur deux as en James Murphy et Jeff Boyd comme receveurs éloignés.Parce qu’ils sont difficiles à marquer, les Tiger-Cats doivent préconiser une défensive de zone et, par conséquenL les chances de blitz contre Clements ou Hufnagel sont presque nulles.Murphy a capté 70 passes et a réussi 12 touchés.Quant à Boyd, il a reçu 65 passes pour 11 majeurs.Les receveurs rapprochés des Blue Bombers sont Joe Poplawski et Rick House.Ils ne sont pas qualité négligeable.Steve Stapler, un homme-clé dans les récents succès du Hamilton qui a gagné ses cinq derniers Aiatches, sera absent avec une blessure à une épaule.Ce qui laisse Ron Johnson et la recrue DeWayne Jett comme receveurs éloignés.Les Tiger-Cats sont plus redoutables sur la courte passe aux receveurs rapprochés Rocky DiPietro et Rufus Crawford.L’avantage va aux Bombers.Les quarts-arrière Clements a dominé la LCF avec 29 passes de touché, en plus de quatre autres en demi-finale de l’ouest et deux autres dans la finale contre les Lions.Hufnagel, pour sa part, a effectué sept passes de touché durant la saison régulière.Hufnagel est le plus mobile des deux, mais est moins habile à décocher des passes que Clements lorsqu’en mouvement.Dieter Brock a pour sa part dominé la LCF pour le nombre de verges gagnées par la voie des airs avec 3,966, soit 121 de plus que Clements.Il a aussi déclenché 115 passes de plus.Brock peut lire très bien la défensive adverse et la déjouer, toutefois, quand on lui donne le temps de bien réagir.A ce poste, on peut parler d’égalité, même si Clements devait amor- Une victoire de4 à 2 Les Blues remettent la monnaie aux Nordiques ST.LOUIS (PC) - Les Nordiques ont divisé leur série de deux matches à St.Louis un subissant un revers de 4-2 face aux Blues hier, devant 12,162 spectateurs.Joe Mullen a réussi un tour du chapeau pour les vainqueurs.L’entraîneur Michel Bergeron avait pourtant cru pouvoir motiver sa troupe en affichant au mur du vestiaire un article de presse dans lequel le directeur-gérant des Blues, Ronald Caron, disait que la moitié de la formation québécoise était composée de joueurs de calibre des ligues mineures à cause des blessures.Même l’entraîneur des Blues, Jacques Demers, n’a pas semblé aimer cette remarque exagérée, craignant justement qu’elle ne motive les Nordiques.Mullen a marqué ses trois buts sur trois lancers, chaque fois assisté de Kevin Lavallée et Bemie Federko.Le déroulement de la première période a été exactement le contraire du match d’il y a deux jours entre les mêmes équipes.Cette fois ce sont les Blues qui ont pris une avance de 3-0 en se montrant plus opportunistes.« Les gars ont travaillé, soulignait le directeur-gérant Maurice Filion, mais la rondelle ne roulait pas pour nous ».Mullen a ouvert le pointage dès la deuxième minute en prenant le retour d’un lancer de LavaUée.Oublié devant le filet de Mario Gosselin, Mullen réussissait un deuxième but au milieu de la période.Trois minutes plus tard, une rondelle sautillait devant Mario Marois, Gosselin se jetait par terre trop rapidement, et Jorgen Petterson faisait 3-0.Les Nordiques venaient juste de rater quelques belles chances durant un jeu de puissance, en plus d’être frustrés en quelques occasions par Rick Wamsley.A la deuxième période.Tony Mc-Kegney a atteint le poteau, André Sa-vard a été puni quelques instants plus tard et Mullen a porté la marque à 4-0.Savard s’est cependant repris par la suite en déjouant Wamsley d’un lancer frappé dirigé de l’enclave, après s’être emparé d’une rondelle libre.Après deux périodes, les Nordiques dominaient 29-21 dans les tirs au but.Michel Goulet a réussi le dernier but du match, son Ile, à six minutes de la fin, pendant un jeu de puissance.Wamsley, qui laissait presque tout passer à l’exercice matinal, a joui de la confiance de Jacques Demers après avoir été remplacé à mi-rencontre deux jours plus tôt.Blues 4, Nordiques 2 Première période 1— ST-LOUIS, Mullen (6) LaVallee, Federko ,.106 2— ST-LOUIS, Mullen (7) LaVallee, Federko .9:14 3— ST-LOUIS, Pettersson (7) Reeds, Schofield .12 49 Pénalités — Gillis, Québec.7 03, Papese, StL, 10 33, Hunier, Québec, 17-58 Deuxième période 4— ST-LOUIS, Mullen (8) LaVallee.Federko.8:10 5— QUÉBEC, Savard (4) Gaulin, Côté.11 -32 Pénalités — Delorme.SIL, 4 23, Savard, Québec, 6 53, Schofield, StL, 15 29 Troisième période 6— QUÉBEC, Goulet (11) P Stasny, Sauvé .14.05 Pénalités — LaValle, StL.5 15, A Stasny, Québec, 5 15.Mann.Québec.8 39, Ramage.SIL.12 58, Hunter, Québec, double-mineure 19 56.Wickenheiser, SIL, double-mineure 19 56 Tirs au but Quebec .15 14 8—37 St-Louis.13 8 6—27 Gardiens — Québec, Gosselin.St-Louis, Wamsley A —12.162 Horaires Suite de la page 35 OD 12.00 14.00 16.30 17.30 18.00 18.05 16.00 20.00 .22.00 22.30 23.00 23.15 23.30 CFTM Bon dimanche Ciné week-end • Casino royale • brit 67 avec David Niven, Peter Sellers.Ursula Andress et Orson Welles Sport Mag Rue St-Jacques Le Dix vous informe Pour votre inlormabon L'ile fantastique Cinéma du dimanche • L'ange-gardien > fr.can 78 avec Francis Lemaire.Margaret Trudeau.André Falcon et Michel Louvain A l'ombre du génie L'événement Les nouvelles TVA Les sports Cinéma de Nn de soirée • MIc-Mac au Montana > amér 68 avec Elvis Presley.Burgess Meredith et Joan Blondatl CD RADIO-QUÉBEC 12.00 Magazine univsrsttaire 12.30 Octo-puce t3.00 Octo-puce plus 13.30 L'ÉNAP présente 23.39 Prélude à la nuit 14.00 Droits et libertés de la personne 23.55 Le Journal 15.00 L'évolution de l'homme O CBMT 17.00 L'astronomie générale 18.00 Passe-Partout 12.00 Meeting Race 18.30 Maya l'abeille 13.00 Fraggle rock 19.00 Nord-Sud 13.30 The thrill of if all 19.30 Rencontre avec des gens 15.00 Grey Cup game remarquables Duras filme 18.30 Walt Disney - et Lettre à Freddy Buache 19.30 Beachcombers 20.30 Suzanne Lévesque en di- 20.00 Backstretch rect 21.00 Jewel in the crown 22.00 Téléfilms 22.00 Electricity, the cost ot too 8 Invasion » 1980 avec Ju- much power lian Glover, Paul Chap- 23.00 The national man, Ray McAnally, Paul 23.15 Nation’s business Hardwick et Jeffrey ^al 23.21 Newswatch 23.41 m TVFQ (Câble) gover 12.30 Ces beaux messieurs de Bois-Ooré CB CFCF 14.00 Apostrophes 13.30 CTV Sports Special 15.15 Troisième rang de lace Grey Cup Special 15.45 La télévision des télespec- 14.30 Grey cup forecast lateurs 15.00 CTV Sports Special 18.30 Gym Tome Grey Cup game 17.10 Contotens-du-monde 18.30 As It IS 17.30 Le Journal 19.00 Highway to heaven 18.00 L'école des fans 20.00 Knight rider 18.40 Ballade vénitienne 21.00 CTV Special Presentation 19.00 La belle vie • Fatal vision > 19.45 Festival d'automne 23.00 CTV National news 20.00 Ces beaux Messieurs de 23.21 Pulse Bols-Dore 00.00 Cinema 12 21.30 Apostrophes t Recommendation for 22.45 Troisième cang de lace 01.55 mercy * * 23.15 La télévision des specta- The biomc woman leurs 0^5 Riptide cer le match pour Winmpeg.La ligne offensive Les Bombers ont trois produits canadiens de classe avec le garde Nick Bastaja, le centre John Bonk et le plaqueur Chris Walby.Bonk a été nommé meilleur joueur de ligne dans la ligue cette année, même si plusieurs croient que Bastaja et Walby lui ont été su|^rieurs.Le seul point d’interrogation est la recrue Richard Nemeth comme plaqueur gauche.Hamilton a effeuillé la marguerite toute la saison, faisant appel à cinq partants.Les Tiger-Cats ont cependant repris du poil de la bête avec l’addition des plaqueurs Ralph Scholz et Jason Riley, ce dernier ayant été transféré de la défensive à l’attaque.Le garde Ross Francis est pour sa part exceUent dans les blocs favorisant la course.Avantage marqué aux Bombers.Unités spéciales Les deux formations jouent un match solide au niveau des bottés.Les Bombers misent leur confiance en Trevor Kennerd pour les placements et au botteur Bob Cameron, alors que Bernie Ruoff cumule les deux fonctions pour Hamilton.Il a été tout simplement sensationnel depuis le début des éliminatoires.Crawford a été le plus redoutable dans les retours de botté cette saison dans la LCF avec 1,108 verges de gains sur’les retours de bottés de dégagement et 788 verges sur les bottés d’envoi.Pour sa part, la recrue Kevin Neiles constitue aussi une menace pour les retours de botté.Léger avantage aux Tiger-Cats.Ligne défensive Winnipeg fait appel à une ligne de front de trois hommes et l’ailier Tony Norman a réussi à lui seul quatre sacs de quart-arrière dimanche dernier contre les Lions.Le vétéran bloqueur Doug Macivor est particulièrement brillant au milieu de ce « Big Three ».La ligne première du Hamilton, composée de quatre hommes est ins- pirée par le rendement de l’ailier Grover Covington, qui a la rapidité pour terrasser tout quart-arrière hésitant.Il fera face demain à l’inexpérimenté Nemeth.Léger avantage aux Tiger-Cats.Secondeurs de ligne Voilà un secteur que dominent outrageusement les Blue Bombers.Les demis de coin Tyrone Jones et Delbert Fowler regorgent de vitesse pour provoquer des blitz ou faire échouer des passes.A l’intérieur, Aaron Brown est superbe et l’addition de Frank Robinson ajoute à la crédibilité des secondeurs.Chez les Tiger-Cats, on a utilisé Ben Zambiasi au milieu dans la seconde portion du calendrier et les vétérans John Priestner et Léo Eze-rens sont de rudes frappeurs.Avantage aux Bombers.Défensive tertiaire Les Bombers ont des joueurs-étoiles avec le demi de coin Dave Shaw et le demi Ken Hailey, en plus d’une étoile montante, le demi de sûreté Scott FlageL qui a bloqué un botté dimanche dernier contre les Lions.Le coin gauche Donovan Rose a pour sa part contrer deux fois Tas Merv Fernandez des Lions en fin de saison.La tertiaire du Hamilton a connu ses meilleurs moments dans les derniers matches du calendrier, soit depuis que le demi de sûreté Paul Bennett est devenu un titulaire.Et le demi Felix Wright a réussi quatre interceptions dimanche dernier en finale de Test contre les Argonauts de Toronto.Un autre avantage aux Bombers.II y a aussi une autre catégorie qui favorise les Blue Bombers; la volonté de vaincre.Ils veulent la Coupe Grey à tout prix parce qu’ils présentaient le meilleur palmarès dans la ligue jusqu’au tout dernier match de la saison régulière, perdu 20-3 aux mains des Lions.Ils ont depuis superbement vengé cet échec.Quant aux Tiger-Cats, ils sont probablement déjà très satisfaits d’avoir disposé des Argos en finale de Test.La fiche entre les deux équipes en matches éliminatoires est de 2-2.¦ Jouera-t-il, jouera-t-il pas ?C’est la question que se pose le tout-Edmon-ton qui s’interroge sur l’état de santé du quart Torn Clements des Blue Bombers de Winnipeg à la veille du match de la Coupe Grey contre les Tiger-Cats de Hamilton, demain.HORS-JEU Les Expos .au XXVe siècle Quelle déception ! Moi qui pensais que les Expos avaient embauché, pour mener leur barque terrienne, le seul, le grand.Tunique Buck Rogers.Celui-Venu-d’Ail-leurs, l’homme des galaxies, le re dresseur de torts, le défenseur de la veuve et de Torphelin.J’imaginais déjà la situation : en 1985, une équipe dirigée par une sorte d’ex-tra-terreslre vivant au XXVe siècle.Ma joie était grande, mes espoirs aussi.En avance de cinq siècles sur les pauvres Terriens, Buck savait, lui.11 ne suivait pas l’évolution, il la précédait.Dans ma tête rêveuse passaient des visions d’un stade plein à craquer de spectateurs venus des trois Amériques pour voir jouer une équipe futuriste.Vêtus d’un uniforme ultra-léger, fait d’un tissu inconnu sur notre planète, les Carter, Raines et Dawson étaient devenus une attraction, comme au cirque.Grâce à un appareil minus cule dissimulé dans la poche arrière de leur pantalon, ils étaient au fait, avec cinq secondes d’avance, de la stratégie de leurs rivaux désemparés.Quand la balle était frappée dans leur direction, un rayon émis par leur gant l’attirait immanquablement vers eux sans qu’ils aient à bouger.El quand venait leur tour de frapper, leur bâton magnétique rencontrait la balle à coup sûr.Au mois de juillet, Té-quipe n’avait perdu aucun match, tous les joueurs frappaient pour une moyenne de .1000 et aucun lanceur n’avait encore été débité d’une balle.Les équipes rivales, en revanche, connaissaient de durs moments.Les suicides de lanceurs, en particulier, les touchaient.Bruce Sutter, par exemple, s’était enlevé la vie — certains prétendaient même qu’il s’était donné la mort — en se lançant une balle sur la tête.Chez les Flxpos, la joie et l’harmonie étaient à la mesure de la déconfiture de leurs adversaires.Ce-lui-Venu-d’Ailleurs avait fait la paix au sein de l’équipe hier encore déchirée par la jalousie.Tous les joueurs étant parfaits, tous recevaient le même salaire que Carter.Dans le vaisseau de l’espace à l’emblème des Expos, Noirs et Blancs devisaient gaiement et se considéraient comme des frères, unis dans une lutte commune : pulvériser l’ennemi.Et quand Buck déambulait dans TaUée, les joueurs levaient à sa santé leurs verres remplis d’une potion magique, une sorte de nectar qui décuplait les forces et donnait l’impression de l’ivresse alors même qu’il maintenait la sobriété.J’en étais là de mes joyeuses cogitations quand, ouvrant le journal, la triste et dure réalité me frappa à la façon d’un autobus mexicain sans freins.Buck Rogers ne pouvait pas ressembler à cet humain ! Ce ne pouvait être lui ! D’ailleurs, je remarquai que le nom ne s’épelait pas de la même façon (un « d » s’y glissait comme dans Rodger Brulotte).Et puis ce Rodgers-là avait Tair tout ce qu’il y a de plus terrien avec sa chemise propre et sa cravate et, sur sa tête, la casquette des Expos.Même son âge — 46 ans — témoignait de ses origines bassement humaines.Mais le grand coup, il me Ta porté quand il a avoué avoir fait Buck Rodgers des erreurs quand il dirigeait les Brewers de Milwaukee (il s’est même tellement trompé qu’on Ta congédié).Je voyais bien là la fragilité humaine.Celui-'Venu-d’Ail-leurs venait d’une ville terne du terne Wisconsin et, plus près dans le temps, de la peu réjouissante Indianapolis.Et moi qui rêvais d’espaces intersidéraux ! Malgré tout, il avait Tair plus engageant que son prédécesseur, Bill Virdon, qui souriait seulement quand on lui demandait pourquoi il ne souriait jamais.Ce n’était pas le vrai Buck mais il avait quand même Tair sympathique.Il a même dit qu’à défaut de potion magique, il permettrait à ses joueurs de consommer du vin et de la bière à bord de Tavion.Dans un gros effort d’auto-analyse, il a affirmé qu’il n’était pas un préfet de discipline mais qu’il aimait la discipline, ce qui ne serait pas contradictoire selon Descartes.’ El puis, que dire ?La même chose que tout le monde, à savoir que, pour l’instant, il n’y a rien d’autre à faire que d’attendre.Attendre que les Expos concluent le gros échange dont ils ont besoin, attendre que l’hiver passe, que l’équipe descende en Floride, attendre avril et mai et juin.Alors seulement on pourra dire si, dans le genre des humains, Buck Rodgers possède un talent supérieur.Mon Buck à moi, celui qui n’a pas de « d » dans son nom, aurait fait le travail à la perfection mais on n’a pas été capable de le trouver.Je le soupçonne d’avoir changé de tête et de nom.Peut-être est-il chauve et se fait-il appeler Jacques Lemaire.?A propos de Coco.Pour la première fois depuis au moins deux siècles, j’ai suivi un match du Canadien à la radio.(Je me suis dit après coup que mon geste témoignait sans doute du regain de vie du hockey à Montréal.) Les Glorieux affrontaient donc les Oilers de Wayne Gretzky.L’univers entier sait qu’ils ont gagné.Je me suis dit après coup qu’un coach était beaucoup plus qu’un ouvreur de portes.Ce que Lemaire fait à Montréal, avec une équipe moyenne, mérite la reconnaissance de tous les partisans du Canadien, une race qui semblait en voie d’extinction mais qui recommence à se reproduire.EN BREF.¦ Pat Boutette échangé aux Whalers PITTSBURGH (AP) — Les Penguins de Pittsburgh ont échangé le vétéran Pat Boutette aux Whalers de Hartford en retour de Ville Siren qui fait actuellement son service militaire en Finlande.Les Penguins ont ajouté que Siren ne pourrait se joindre à l’équipe avant la fin de février.Le joueur finlandais a été le 23e choix au repêchage amateur de 1983, le deuxième des Whalers.Boutette n’a pour sa part qu’un seul but à sa fiche cette saison.¦ Beaupré suspendu pour six parties BLOOMINGTON, Minnesota (AP) — Le gardien Don Beaupré des North Stars du Minnesota a écopé d’une suspension de six matches pour avoir atteint à la tête, avec son bâton.Rie Seiling des Sabres de Buffalo lors du match du 9 novembre.La suspension de Beaupré commence aujourd’hui.Il pourra réintégrer son poste le 1er décembre alors que les North Stars recevront les Flames de Calgary.Sa fiche cette saison est de 3-6-2 avec 48 buts accusés et une moyenne de 4.33 par match.Le vétéran Gilles Meloche sera devant la cage des North Stars ce soir lorsque les Red Wings de Detroit seront les visiteurs au Met Center de Bloomington.¦ La Coupe de Diamants à Lendl ?ANVERS (AFP) — Le Suédois Joakim Nystroem et le Tchécoslovaque Ivan Lendl se sont qualifiés, hier, pour les demi-finales du tournoi de tennis sur invitation d’Anvers, doté de $ 800,000, en battant respectivement le Polonais Wojtek Fibak (64,6-7,7-5) et le Tchécoslovaque Tomas Smid (6-2,7-5).Avec le champion-défendant John McEnroe en congé forcé, suite à une suspension de 21 jours, Ivan Lendl est le favori pour remporter le premier prix de $200,000.Lendl a gagné le premier tournoi en 1982 et, avec une victoire demain, il améliorerait grandement ses chances de remporter éventuellement la Coupe de Diamants, une raquette d’or format régulier, sertie de 1,350 diamants et qui sera remise en permanence au joueur qui parviendra à gagner le tournoi trois fois en dedans de cinq ans.Sa valeur a été estimée à $1 million.¦ Pascale Paradis demi-finaliste BRISBANE (AP) — La Française Pascale Paradis a réussi l’exploit de se qualifier pour les demi-finales du tournoi de Brisbane, doté d’une bourse globale de $150,000, en disposant hier de l’Américaine Barbara Potter en deux manches de 6-4 et 6-4.Championne du monde junior Tan dernier, c’est la première fois qu’elle parvient en demi-finale d’un tournoi du circuit féminin aussi richement doté.En demi-finale, la Fran- çaise rencontrera aujourd’hui l’Australienne Liz Smylie, révélation de l’épreuve, qui a battu l’Allemande de TOuesl Eva Pfaff 6-4 et 6-1.L’autre demi-finale opposera la Tchécoslovaque Helena Sukova à l’Allemande de l’ouest Bettina Bunge, victorieuse de l’Américain Pam Shriver 6-3, 2-6 et 6-1.¦ Peter Senior rejoint Torn Watson MELBOURNE, Australie (AFP) — L’Américain Peter Senior a rejoint son compatriote Torn Watson en tête de l’omnium d’Australie de golf, hier, sur le parcours du Royal Melbourne à normale 72, à Tissue du 2e tour de l’épreuve.Senior a ramené une carte de 69, alors que Watson - qui a connu des problèmes sur les verts - ne pouvait faire mieux que 72.Avec un total de 139, les deux hommes devancent de deux coups un trio australien formé de Greg Norman qui a signé la meilleure carte du jour - un 67, avec six birdies et un bogey -, Ian Baker-Finch et Bob Stanton.¦ L’Écosse surprend, les USA déçoivent ROME (AFP) — L’équipe d’Ecosse, composée de Gordon Brand et Sam Torrance, a pris le commandement de la 31e édition de la Coupe du monde de golf par équipes, hier sur les links du club Olgiatade de Rome.La formation écossaise, grâce principalement à Brand, qui a ramené la meilleure carte individuelle du jour avec 67 - 5 sous le par - a obtenu en effet une excellente carte de 136 - 8 sous le par - au terme de ce tour initial.Cette journée d’ouverture a été marquée par plusieurs surprises, dont la deuxième place de la formation de Taiwan.En revanche, l’Espagne se maintient très bien en quatrième position, avec surtout José Rivero, auteur de la deuxième performance du jour avec une carte de 68, en compagnie du Coréen Ho Choi.L’^uipe des Etats-Unis, par contre, partie avec les faveurs du pronostic, se retrouve reléguée dans une position peu enviable, avec une carte de 145, à neuf coups de la formation écossaise.Handicapés par l’état du terrain particulièrement lourd et glissant.Torn Kite et Lanny Wadkins, ont déçu, ramenant respectivement des cartes de 71 et 74, performances fort modestes et très éloignées de leurs réelles possibilités.L’équipe canadienne composée de Dave Barr (77) et Jim Rutledge (73) se retrouve encore plus loin derrière à 150.Les organisateurs ont décidé de ne pas récupérer le premier tour annulé jeudi en raison de la pluie, réduisant la compétition à 54 trous au lieu des 72 initialement prevus.¦ Stenmark bientôt à la retraite VAL SENALES, Italie (AP) — Le Suédois Ingemar Stenmark mettra sans doute un terme à sa carrière à la fin de la saison.C’est ce qu’il a annoncé hier dans une interview au journal italien « Il Giorno ».« Je prendrai une décision finale après les championnats di» monde de Bor-mio, selon les résultats que j’y obtiendrai », a déclaré le triple vainqueur de la Coupe du monde.Stenmark s’est fixé comme priorité les titres mondiaux du slalom et du slalom géant. Le Devoir, samedi 17 novembre 1984 TOURISME Des pêcheurs de perles devenus millionnaires Suite de la page 33 épreuve el ont une admiration certaine pour les femmes occidentales." Le chômage n’existe pas dans les émirats.On n’y connaît pas de problèmes d’alcoolisme ni de drogue et la criminalité est nulle.On peut sans danger laisser son sac dans la voiture sans même en fermer la portière et on ne prend même pas la peine de fermer les voitures à clé.: Ce qui m’a le plus frappée lors de mon récent Voyage aux émirats, c’est que les cheikhs ne gardent pas toute leur richesse pour eux.Ils la partagent avec le peuple, lui donnant des avantages époustouflants.¦ Chaque famille reçoit ici sa maison à vie.Donc, pas de loyer, d’électricité, d’eau, ou de gaz à payer.L’éducation est gratuite, les soins médicaux aussi.Kt personne ne paie d’impwt ! ; Si des étudiants veulent faire des études universitaires, les gouvernements les envoient étudier en Angleterre ou aux États-Unis.Gratuitement.Le voyage, les frais de scolarité, les livres, tout est payé.Kt en plus, chaque étudiant reçoit $750 par mois d’argent de poche .et un voyage de retour iine fois l’an ! ‘ Quant aux Bédouins, qui sont si ancrés dans leur vie nomade, le gouvernement donne une allocation aux parents afin de les encourager à envoyer leurs enfants à l’école.Ils bénéficient en plus d’une allocation de $60 pour chaque enfant, et d’une allocation pour chaque chameau, chèvre ou autre animal domestique., Cette grande générosité dont les émirs font preuve provient du fait que leur religion est leur mode de vie : celui qui a tout doit partager avec celui qui n’a rien.Ils envoient également 25 % de leur richesse aux pays du tiers monde.^ ^ À cause de la rapidité avec laquelle le pays a évolué, il a fallu combler en 20 ans un écart de six siècles.Car c’est un fait qu’avant les années ’60, les .
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