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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 15 février 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1912-02-15, Collections de BAnQ.

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TROISIEME ANNEE-No.38 MONTREAL.JEUDI 15 FEVRIER, 1912 UN SOU LE UMERO ABONNEMENTS: Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS UNION POSTAXE .$3.00 $6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA .$1 00 ETATS UNIS.$1 50 UNION POSTAXE $2.' Ici.Traverses à niveau; 2o.Relard | clans la livraison des marchandises ; !$o.l’Iairrtes nombreuses au sujet du téléphone.• Idée: celui des arpenteurs et celui annexant certains lots du comté de Rou-ville n lq paroisse de Saint Atbanase d'Iberville.te eonseil s'est ajourné à aujourd’hui A 11 heures n.tn.Après la séance le comité cie légis lation privée du eonseil s'est réuni de nouveau et a adopté le bill de la ville LasallAc Incendie à Ormstown Ormstown.Qué.15.— Mardi, le 13 du courant le feu se déclarait dons les bâtiments de M.James McKeegan, sur.la rivière Outarde.Tout a été détruit, à I exception de la maison d'habitation ci d'une couple do petites remises.Un cheval, deux vaches, un •cochon et toutes les poules ont péri dtins les flammes.te foin et.autre fourrage qui se trouvaient dans les granges om aussi été consumés en entier.la's pertes sont évaluées à 83,000, on partie couverte par une assurance.—La fusion des banques “Fastcrn Townships” et du '‘Commerce” prend effet aujourd’hui même, «t la succursale d’Ormstown devra en conséquence changer de nom à partir de cette dernière date.—-f- A Maisonneuve te Conseil Municipal a décidé d'attendre le retour de M.Dufresne, son ingénieur, avant rie demander des soumissions pour les travaux de voirie.M, Dufresne part ces jours-ci pour l’Europe où il étud era les meilleurs -pava ge.s.On a refusé de renouveler la patente d’hôtel demandée par Mme L.A.Gull, let.La “Belgo Canadian Co.” demande une exemption de taxes pour venir construire des aciéries à Maisonneuve.La qurst'ion est remise à plus tard.Ottawa.15.— La troisième cordé-i ronce pour lo Dominion des pomiculteurs s’est ouverte hier après-midi, à la salle St-l’atrice.Une adresse de bienvenue fut présentée par Thon.Martin Burrell, et In séance commença par deux lectures intéressantes.Les : délégués présents se mirent ensuite à la besogne.j L lion.M.Burrell, après ses sou-! halts de bienvenue, parla de l'importance de l’industrie fruitière au Canada, et il assura les délégués que s’ils I avaient quelques suggestions à faire au gouvernement, celui-ci serait heureux j de donner son plus entier concours.L'hon.Sydney Fisher, l'ex-ministre1 de l’Agriculture, félicita humoristique, nient 1 hon.M.Rurreil de sa nomination : “Je suis ici comme délégué ”, dit-il.La section de Québec qu’il représente n’est pas très connue comme centre fruitier, cependant elle a l’honneur de fournir des pommes à la maison royale d’Angleterre.M.Alex.McNeil, président de l’association, est en faveur d’une législation coopérative de la culture des fruits.Le Canada a été en arrière des autres pays a.ce sujet, et des sociétés ne peuvent encore se former que sous 1 autorité du Joint Stock Act.qui n'a jamais donné satisfaction.Les pomiculteurs, dit-il, devraient avoir une organisation centrale.M.\\, T.Macoun parla dos différentes variétés de fruits.La conférence se continue «ujour-d hui, et ce soir, une grande assemblée aura lieu et les hon.R.L.Borden et le ministre de T Agriculture adresseront la parole.De puissantes locomotives te Compagnie de chemin de fer du Grand Tronc Pacifique a récemment accordé un contrat A la Canadian Locomotive Company, de Kingston, Ont.ï pour la construettinn de 25 locomotives.‘ Ces locomotives sont du type le plus' solide, avec puissantes chaudières Schmidt, cylindres de 25 forces de dia mètre de 30 pouces de déplacement, roues de 63 pouce* tes tenders de ces locomotives auront une capacité de 8.000 gallons d’eau et de 15 tonnas de charbon.Le pouvoir de traction de la locomoti ve sera de 38.541 Tbs.On s'attend à ce qu'elle» so'ent livrées vers mars 1912.—Ste-Elizabeth, près Ontario, i W I 5¦¦UU fiat et tenement de 10 chambres.Echangera.—St-Dominique entre Mont-9O U U Royal et Villeneuve, huit flats loués environ $1,000.Comptant $1,000.C"7 Oflft—Berri, près, l’église St-Socre-I V ment, 2 flats, 2 logements de six à dix chambres, avec écurie.Comptant $1,000.Ofl—Sanguinet, près Sherbrooke, 3 beaux flats, loués $660.d**} Cflf|—St-André.près Mont-Royal, j deux beaux flats.Comptant $1,000.BERRI près l’église St-Sacrement, 12 flats, beau placement.g ÇQQ —Duluth, près St-Hubert, six £4 0 flflfl—Rivard, près Rachel, neuf 9 I CfUUU flats, loués environ $1 200.ST-DEN'IS, plusieurs maisons et terrains.^¦7 Cflfl—Christophe - Colomb, 3 flats, I JwUU près Rachel.57,500 Esplanade près Villeneuve.3 l'ennemi mor SI/ tel des affections telles que eczéma, \J/ boutons, herpès, dartres, écorchures, pelade pellicules, pustules, gourme et toutes les maladies de la peau.En vente partout.Prix : 50 cents.Envoyé franco.Cie de Produits Chimiques du Dr Varrain, 5S St-Vincent, Montréal.OXYGENE Chimiquement Put pour Usage Médicinal, Pneumonie, Dyspnée, Syncopes, etc.Crises asphyxiques.Compagnie d’Oxygène du Canv de, 2, Square Dufferin, Téléph.Main 1979.Soir et dimanche, Tél.Est 1507.besux flats, comptant, $t,000.MQAA—.Toliottf, près Ontario, 3 beaux ,wWU flats.Comptant $1,000.ÇE Eflfl—Bréboeuf, près Mont - Royal, «9*7,wUU 4 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du district de Montréal, No 4058.Joseph Oswald Forest, commerçant tabac de la Paroisse de 8aint-R-f l’Achignn, District île Joliette, mandour v« Joseph Pauzé, ci-devi des Cité et District do Montréal maintenant de pays inconnus, déf deur.Il est ordonné au défendeur comparaître dans les huit, jour* dernier avertissement.Montréal, février 1912.Par ordre, S, E.ME NO ER, Député Greffier de la dite Co ^ LE DEVOIR, Jeudi, 15 Février 1912 LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL L’installation solennelle des officiers a eu lieu hier après-midi.— Dans son discours-programme, le nouveau président M.Armand Chaput annonce d’importantes réformes pour l’avenir.— Election des conseillers.Hier aprèBrmidi, aval t lieu à la Chambre de Commerce, l’installation des nouveaux directeurs pour l’année 1912-13.Un grand nombre de membres assistaient à la séance.He secrétaire donna lecture des minutes de la dernière assemblée puis communiqua la liste des nouveaux conseillers.Ce sont: MM.Arthur Ber-thiaume, L.O.D’Argencourt, Emilien Daoust, J.Daoust, Alex.Desmarteau, M.De Tonnaneourt, F.B.Drouin, Joseph Ethier, Joseph Filiatrault, A.P.Frigon, Alph.A.Granger, Budget Gravel, J.O.Gareau, A.H.Hardy, S.D.Joubert.J.O.Labrecque, C.E.Martin, Alph.Renaud, L.J.Tarte, et N'.G.Valiquette.Des minutes ayant été adoptées, M.F.C.Larivière, président sortant, lut son discours d'adieu.C’est un exposé .détaillé des questions étudiées pendant son terme d’office.Les principales sont: la législation commerciale, l'oubli d’enregistrement des compagnies, le vote des compagnies, les taxes sur les compagnies commerciales, les agences commerciales, la eommis- voudra col laborer à la grande oeuvre qu’il nous incombe d’accomplir, dans les champs les plus variés de l’activité national e.POUR DEVELOPPER LE COMMERCE Reprenant une question qu’elle a maintes fois mise devant les pouvoirs publics, la Chambre proposera de nouveau l’établissement d’une commission de commerce.Ce moyen sera un des plus puissants pour développer nos affaires.Cette commission de tarif ou de commerce a sa raison d’exister parce qu’elle aurait pour effet de renseigner les marchands sur plusieurs questions intéressantes.Comme vous ave/, j u le constater dans les journaux, gouvernement a l’intention de propos ;r une loi, laquelle j’ose espérer sera sanctionnée, et cette commission pourra être composée d’hommes choisis dans les corps publics sous le contrôle du gouvernement, et je n’ai aucun doute que si cette charge importante pouvait être remplie par des hommes com- sion permanente du commerce, une ga-! eHe aurait pour effet de tia- vailler à obtenir des debouches avec les nouveaux pays.Les rapports que les membres de cette commission zette du commerce, la fermeture à bonne heure, la vente des' meubles saisis; l'administration de la justice, les services publics, le port de Montréal, la route du Saint-Laurent, les canaux, les chemins de fer, les compagnies de messageries, les postes, le téléphone, les bonnes routes, les hôtels à la campagne, l’Ecole des Hautes Etudes, l’Ecole Technique, les Universités, les dîners causeries, la Fédération des Chambres de Commerce, la Chambre et les autres provinces et l’étranger.Après cet intéressant exposé, M.Larivière céda le fauteuil à M.Armand Chaput, le président élu.Celui-ci prononça le discours que nous publions ci-après.Il contient des questions et des suggestions de la plus haute importance et, s’il faut en croire le document ,1a Chambre n’aura pas trop d’une assemblée par semaine pour étudier les nombreuses améliorations que M.Chaput préconise.Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur les parties du discours-programme du nouveau président, ayant trait à la construction immédiate du canal de la Baie Géorgienne, le tarif des colis postaux au Canada, les automobiles et leurs chauffeurs, l’instruction internationale, l’encombrement des tramways, etc.M.ARMAND CHAPUT Messieurs, Permettez moi, au comenencement de ce discours, do vous exprimer ma profonde reconnaissance pour l’honneur iin-sigme que vous me faites en m’appelant à la Présidence do la Chambre de Commerce du -Aatriet de Montréal.Ce qui en rehausse singulièrement le prix à mes yeux, c’est l’unanimité de vos suffrages.A ce senbiment vient s 'en ajouter un autre: celui de la haute estime que j’ai toujours eue pour mon distingué prédé-ccsseur.Aussi, suis-je heureux, M.Larivière, de vous renouveler le voeu que vous avez entendu faire par d’autres de vos collègues: Nous serons toujours honorés de vous voir assister à nos séances; vous nous apporterez les lumières de votre expérience dans l’étude des questions qui seront soumises è notre examen.Messieurs, si je jette un regard en arrière, je comsrtate que la tâche qui m’est réservée de remplacer vos distingués Présidents sera lourde et ardue, mais comptant d’avance sur l’appui des nouveaux et anciens membres du Conseil, j'espère mériter votre confiance et je travaillerai à maintenir la réputation de notre Chambre.A mes anciens collègues du Conseil qui, avec moi, viennent de recevoir le renouvellement d’un mandat, j’adresse mes plus vives félicitations, et je suis heureux de vous voir revenir prendre place au.Conseil; justice a.été rendue à vos mérites par les membres de notre corps et je les en félicite.A mes nouveaux collègues, je souhaite une cordiale bienvenue; je puis les assurer qu 'ils trouveront ici la plus grande bienveillance de la part des anciens qui seront prêts à vous aider de leurs conseils et de leur ex[véri-ence.Par contre, vous nous apporterez l'ardeur do tout élément nouveau; vous vous ferez les interprètes des besoins de vos professions ou rie celles qui en dépendent, et des besoins généraux du commerce tout entier.Nous savons aussi que voua êtes des hommes d’expérience; vous l’avez acquise à la tête de vos affaires, vous n’avez pas attendu votre entrée à la Chambre de Commerce pour vous occuper des questions d'intérêt d’ordre général.soit dans cette grande institution de la Chambdre de Commerce, soit dans vos réunions professionnellee.Je dois offrir aussi à Messieurs les journalistes mes reni-oneiements les plus Sincères pour le généreux concours qu’ils nous ont prêté dans toutes les occasions, et j’ose espérer qu’ils nous continueront leur dévouement, et, je puis les assurer d^’avanoe que le Président de la Chambre de Commerce sera toujours à leur disposât ion.Je ferme maintenant cette parenthèse pour examiner rapidement les principales questions qui intéressent le commerce, dont notre Chambre est le *porte-parole.Au nombre des questions qui sollici-temt l’attention de notre Chambre, il en est d’anciennes qui! n’ont pas encore trouvé leur .solution et il en est de nouvelles qui constituent pour nous de nouveaux problèmes.Pendant mon terme d'office, je me ferai un devoir de donner aux unes et aux autres toute la considération et tout le dévouement qu’il faut pour trouver la.solution tant désir e.Prof on.dément convaincu du grand rôle que notre Chambre peut jouer, non pas seulement, dans la Province, mais aussi dans tout le paya, il me semble que e ’est avec fierté que chacun de nous feraient au gouvernement pourraient être rendus publics, et ce n’est pas là une innovation politique, mais plutôt une idée pratique qui aurait pour but le développement des relations commerciales entre les différents pays.Kilo pourrait aussi s’occuper de l’étude des traités entre les différents pays et ses rapports, je suis sûr, seraient appréciés par tous les hommes d’affaires de notre pays.LA LEGISLATION Le domaine de la législation est celui où notre influence se fait le plus sentir ; aussi devons-nous y travailler avec plus d’ardeur.lo.—CODIFICATION DES LOIS COMMERCIALES.La première réforme que nous reprendrons c’est la codification de nos lois commerciales.J’ai déjà eu l’avantage de mettre devant vous cette question dont vous saisissez trop bien l’importance pour que je m’arrête à vous démontrer les services précieux que cette réforme rendrait au commerce.Combien on apprécierait une telle réforme.2o.—UNE LOI DE FAILLITE.Encore dans le domaine de la législation.j’oserai parier d’une loi de faillite.Tous mes prédécesseurs l’ont demandée, et depuis nombre d’années notre Chambre s’en est occupée sans succès.Il me semble qu'à ce moment où la Chambre de Commerce propose de nouer des relations plus étroites avec les provinces-soeurs, l’adoption d’une loi de faillite uniforme aurait plus de chance de succès.Pourquoi ne tenterions-nous pas un nouvel effort ?Aujourd’hui que tous les marchands du Canada traitent entre eux, ne conviendrait-il pas qu’en matière commerciale ils soient régis par une législation uniforme ?N’est-ce pas une loi uniforme qui règle les conditions dans lesquelles on peut faire affaires par chèques, traites et autres effets de commerce ?Pourquoi en serait-il autrement quand il s’agit de régler des difficultés commerciales ?L’ADMINISTRATION DE LA JUS TICE UNE SUGGESTION AUX JUSTI CIABLES Malgré tous nos efforts, nous n'avons pas encore une administration judiciaire qui réponde aux besoins du commerce, et Dieu sait quand nous en aurons une.La Chambre de Commerce qui ne souhaite rien tant que de rendre service aux justieiés, pourrait être fort utile d’une autre façon en suppléant à l'insuffisance des tribunaux.Par exemple, en vertu de sa charte, la Chambre de Commerce est autorisée, pour éviter les frais et les délais de nos tribunaux civils, à créer un conseil d'arbitrage.Déjà elle possède ce conseil composé de douze personnes jouissant de l’estime générale.Oe conseil a le pouvoir d’entendre et de juger les affaires contentieuses que les parties veulent lui soumettre.Rarement ce conseil a eu l’avantage de fonctionner; il me semble que cette année une belle occasion lui est offerte de rendre des services, et je crois qu'on accueillerait bien l’offre de la Chambre de recourir aux services de son tribunal il’arbitrage, dans nombre de cas où il n’y a pas lieu d’espérer une intervention expéditive de la justice de nos tribunaux.Les services que pourra rendre ce tribunal n'empêcheront pas la Chambre de poursuivre sa campagne en faveur de l’amélioration de l’administration de la justice, soit par l’aug mentation du nombre des juges, soit par tout autre moyen qui pourra être suggéré.LA QUESTION DES EXPOSITIONS On se plaît à répéter ce mot d’un de nos grands hommes que “lo vingtième siècle sera le siècle du Canada’’.I] me semble qu’on ne saurait mieux le démontrer qu’en amenant chez nous, pour le constater, les nations du monde.Le moyen d’en arriver là est peut-être une exposition internationale.Depuis quelques années, notre pays a été invité è prendre part aux expositions de Londres, de Paris, de Liège, de Bruxelles, de Milan, pourquoi à son tour ne convierait-il pas les peuples de ces contrées à une grande exposition dans la métropolef Si le projet d'une exposition internationale n'a pas l’accueil qu’il mérite, Montréal pourrait au moins avoir son exposition annuelle, comme Toronto, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Ottawa.Montréal est le grand centre de distribution du pays, c'est le siège des plus grandes maisons de commerce, de la finance, lo terminus des gran- UNE Société peut administrer bien plus économiquement que les particuliers, parce que ses fraia, se répartissant sur une grande somme d’affaires, sont réduits à un minimum.Les propriétaires désireux d’avoir quelques loisirs ru de s’affranchir des ennuis de l'administration de leurs propriétés pourront la confier à La Société d’Administration Générale 35 RUE ST-JACQUES MONTREAL des compagnies de chemins de fer et de navigation; et notre ville ne pour rait avoir son exposition! Cette question il me semble devrait être mise à l’étude.Peut-être la cause de son insuccès dépend-elle du fait qu’un comité trop nombreux de citoyens représentant différents intérêts n ’a pu s'accorder.LES TRANSPORTS La question des transports dans un pays comme le nôtre est des plus importantes et mérite l’attention ia plus assidue des corps publics.On comprend que cette question est trop vas te pour être embrassée toute à la fois.Je ne ferai donc que signaler its réformes et les améliorations à demander.lo.—LE FLEUVE ET LE PORT DE MONTREAL Le premier des grands moyens de transports est notre beau fleuve.La Chambre a déjà fait beaucoup pour notre grande route fluviale, il ne faut pas abandonner la tâche ; nous travaillerons encore de plus en plus pour amener dans notre port, par la route du Saint-Laurent, les vaisseaux d’un plus gros tonnage.La Chambre donnera tout son concours aux améliorations dans le port ; elle n'a qu'à louer ies Commissaires du travail qu’ils ont fait pour rendre notre port un des mieux outillés du monde.Toutes les améliorations faites seront un appoint de plus pour nous, en assurant une entrée des plus avantageuses au commerce etranger qui voudra s’approvisionner de nos produits.La Chambre n’abandonne pas l’espoir que la construction de la cale-sèche sera poussée avec ardeur, et nous espérons que cette entreprise fera face aux besoins futurs de notre port national.2o.—LE CANAL DE LA BAIE GEORGIENNE Il faudra reprendre la question de la construction du canal de la Baie Géorgienne.Ce projet me semble en danger, si l'on en croit certaines rumeurs qui annoncent que l’agrandissement du canal Welland commencera incessamment, tandis que le creusage du canal de la Baie Gc-orguenne est renvoyé aux calendes grecques.C'est à nous, Messieurs.de nous unir et de prendre la tête d un nouveau mouvement en faveur de la réalisation du vœu depuis si longtemps formulé par toutes ks classes de notre vjlle et de notre région.3o —LES CHEMINS DE FER Les lignes de chemins de fer reliant Montréal avec ks autres parties du pays ne seront jamais trop nombreuses ; il faut que la Métropole soit en communication directe par chemin de fer autant que possible, avec tous ks centres de consommation de notre province d'abord, puis du pays tout entier.Il est plug que temps qu’on se rende au dé'sir général et qu’on construise l'embranchement qui raccordera Montréal avec k Grand Tronc Pacifique, traversant ks fertiles et riches régions du nord de notre province.4o.LES COLIS POSTAUX Daim la question des transports j’in-cluerais celle des colis postaux.De toutes parts dans le pays on se plaint des taux exorbitants des compagnies de Messageries.Sait-on qu’à l'heure actuelle il en coûte moins cher d’envoyer Un colis en Angleterre que de l’expédier à Halifax ou à Vancouver ?et vice versa.I.’établissement d un service de colis postaux aura sûrement pour effet d’amener les compagnies de Messageries à établir des taux plus accessibles an publie.5o.-I.ES COMPAGNIES DE MESSAGERIES à Montréal notamment, ont pris une décision qui sera très préjudiciable au commerce, si elles la maintiennent.Ainsi elles ont décidé de ne plus faire la livraison gratuite des articles d “Express” dans les quartiers nouvellement annexés.La Chambre devrait immédiatement mettre oette question à l’étude.6o.—LES AUTPMOBILES.— IL FAUT DE BONS CHEMINS Au nombre des moyens de locomotion que nous avons maintenant, faut compter les camions auto et ks automobiles.Quelques maisons l’ont adopté, seulement il [faut toujours être très prudent, car on constate qu’on accorde trop à la légère des licences à des chauffeurs inexpérimentés.Ne serait-il pas à propos que la Chambre mette à 1 étude cette question de manière à assurer la compétence des chauffeurs d’auto, soit par un amendement à la loi actuelle, ou par tout autre modo jugé nécessaire.7o.—FRET PAR TRAMWAY Sous !a rubrique des transports entre la question de la distribution dos marchandises par tramway.A cause dé l'agrandissement de notre ville et de l'augmentation de sa population, cette nécessité est devenue tk plus en plus urgente.A plusieurs reprises la Chambre s’est occupée de celte question ; elle devrait la reprendre, pour en venir à un résultat satisfaisant.LA COLONISATION ET LES RESSOURCES NATURELLES La colonisation, ouvrant de noxivel les régions, c’est autant de centres de consommation qu'elle fonde à l’avantage du commerce.C’est pourquoi la Chambre devra travailler do concert avec ks pouvoirs publics en faveur d© la colonisation ; et par colonisation je n’entends pas seulement la colonisation agricole qui met en valeur les richesses du sol, mais aussi de la colo msation industrielle, qui arrache au sol ses richesses minérales, et qui prend aux cours d’eau ses forces énergiques; de même veux-je parler de la colonisation sportive, qui grâce aux associations ce chasse et de pêrhe assure aux habitants des campagnes une autre source de revenus.L’AGRICULTURE Les agriculteurs sont avec les commerçants les citoyens d’un pays qui contribuent le plus à sa prospérité par leur énergie, leur activité et kur travail.La Chambre de Commerce doit les aider et leur assurer tout son concours.Une question qui ks imê-resse surtout est celle des bonnes roules, et notre, institution continuera tk s’y intéresser.L’INSTRUCTION PUBLIQUE LES AFFAIRES MUNICIPALES La Chambre île Commerce a le mérite d’avoir été un des plus ardents ebampioa» de la cause de l’instruction.Ses efforts ont, été couronnés d© succès, et elle le constate aujourd’hui par l’essor donné à renseignement commercial.Un des désirs de la Chambre c’est île voir notre jeunesse engagée dans ks voies que lo commerce et 1 Industrie peuvent lui ouvrir, c’est de la voir moins s’attacher à la poursuite des emplois publics et rechercher davantage les situations dues à la seule initiative individuelle.Il y a encore trop dans notre pays d'initiatives qui sommeillent et qu’il faut réveiller.Pour stimuler les élèves à l’enseignement commercial, la Chambre de Commerce ne pourrait-elle pas donner un prix,qui serait gagné par voie de concours ouvert à tous les établissements.Et pour être pratique ce prix pourrait être une bourse à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales ou à l’Ecole Technique.La Chambre devrait peut être aussi s’occuper d’encourager autant que possible l’enseignement primaire.Les homme» de commerce sont intéressés à ce "que les jeunes qui les suivront dans la carrière commencent toujours par avoir une bonne instruction primaire, étant donné que souvent c ’est la seule qu 'ils reçoivent.LES AFFAIRES MUNICIPALES La Chambre de Commerce a trop à coeur le progrès de notre ville pour se désintéresser des affaires municipales.Aussi est-il de mon devoir de vous ?ai re connaître quelques-unes des mesures dont je souhaite l'adoption.lo—L’OUVERTURE DU BOULEVARD ST-LAURENT En tête des questions municipales, je place le projet d’ouverture du Boulevard St-Laurent jusqu’au fleuve.Vous connaissez trop l’importance de cette question pour croire que la Chambre de Commerce ne la reprendra pas.C’est de l’intérêt général.2o—RECENSEMENT ANNUEL La Chambre de Commerce croit devoir remettre à l’actualité la question d’un recensement annuel à Montréal, qui constaterait les progrès réalisés par notre ville chaque année, soit par son accroissement naturel, soit par ses annexions.A l’exemple de certaines villes des Etats-Unis, les évffluateurs pourraient être chargés de faire ce tra vail.3o- -L’AGRANDISSEMENT DU MARCHE BON SECOURS Les proportions que prend le commerce des denrées et des viandes sont si considérables qu’il devient plus qu’évident que le Marché Bonsecours est maintenant trop petit.Pourquoi le Conseil Municipal ne s’occuperait-il pas de l’agrandir jusqu’à la Place Jacques-Cartier! Ce projet tout en étant d’une grande utilité contribuerait beaucoup à l’embellissement delà ville.Lequel d’entre nous qui a eu l’avantage de voir Paris n'a pas été émerveillé des Grandes Halles de la Capitale française?4o- -L’ENCOMBREMENT TRAMWAYS DES Cette question déjà vielle de plusieurs années est d’actualité.Il n’y n que Montréal qui offre le spectacle disgracieux qu'il nous est donné de voir plusieurs fois par jour.L’encombrement des tramways est tel, qu’il devient impossible de s’eu servir.Ne devrions-nous pas renouveler nos instances auprès du Conseil Municipal pour mettre fin à cet état de choses! LA QUESTION OUVRIERE La classe ouvrière, la plus nombreuse de notre ville, est sûrement le plus important de nos clients à tous.La Chambre ne pourrait donc pas rester indifférente à ce qui la touche sans manquer à son rôle.Il entre dans mon programme et dans celui de mes collé gués, d’encourager toute législation, ou tout mouvement qui aura pour but d’amener une entente plus étroite en tre les patrons et leurs employés.loi.LES LOGEMENTS OUVRIERS La Chambre de Commerce sera heureuse.à coup sûr, d’aider à la réalisa tion de.ee beau projet, qui est d'assurer à l’ouvrier un logement sam et moderne, et.le plus possible protégé contre le feu.Cette question mérite sûrement la considération de la Chambre de Commerce.2o.LA QUALIFICATION FONCIERE La populal on de Montréal vient de e« prononcer en faveur de l’abolition de la qualification foncière.Oette mesure jouit donc de plus de popularité qu’on le croyait.Il reste à espérer qu’elle ne sera pas une cause d’abus ni Je préjudice pour les intérêts de notre belle cité.POUR NOTRE CHAMBRE Je (termine cet exposé déjà trop long, par quelques ,d)ée«dera/ta qu ’il sera t avantageux de réaliser pour la prospérité de notre belle institution, lo.LE VINGT-CINQUIEME VERRAI RE ANN] On vous a parlé du Sâme anniversaire de fondation.Ne croyez pas que noi.s avons laissé passer cet événement sans songer à le commémorer.Déjà les mesuras sont prises pour organiser un grand banquet public, qui réunira autour des mémos tables toutes ks sommités du monde des affaires de tout le pays, et auquel prendront part ks io-présentants die nos gouvernement.2o.CONFERENCES PUBLIQUES Pour mieux faire connaître la Cham bre, et.donner aux hommes a affaires l’avantage de se rencontrer, j’ai songé à inaugurer une série de quatre grau des conférences publiques, qull fourniront à des orateurs distingués l’occasion de venir traiter les grandes quos tiens économiques do l'heure présente.Je termine.Je vous demande pardon de vous avoir retenus si longtemps; je Tenais à vous faire part de tous les projets que notre Chambre pourrait réaliser.Je sais bien d’avance que tons les voeux émis ne recevront pas une réalisation complète ; mais ils prépareront les solutions en imposant à qui de droit l’examen des questions qui geront dis entées, laissant à mes successeurs l’a vantage do voir so réaliser les quelques projet® que je viens de vous soumettre.A l’issue de la séance, MM.lo lient.-col.Labelle, Adélard Fortier et J.W.Boivin, remercièrent les membreê de l’honneur qu’ils kur avaient fait en les élevant respectivement premier vice-président, second vice-président et se-crét aire.Présents à la séance : MM.Frédéric C.Larivière, président sortant de charge.Armand Chaput, nouveau président ; Lt.-CoL A.Fi.Labelle.1er vice-président ; Adélard Fortier, 2ètne vice-président : Vi.U.Boivin, secrétaire ; Isaïe Préfontaine.C.H.Catelli.I)a-raase Masson, Hon.Alph.Desjardins, L.J.A.Survryer.Joseph Fortier, Damase Parizeau.L.C.de Tonnan-eour, Jos.Loranger.Louis Perron, J.C.G.Contant, Emile Rolland, T.Lafleur, 0.A.Lefebvre, E.Blanchard, Henri Viau.A.N.T.Chambcrland, A.II.Hardy.J.G.A.Filion, Arthur Iiemont, Lambert de Roode.etc.Les Étudiants en art dentaire Lee étudiants en an dentaire dem-neront c© soir, à huit heures et domic en la salle Auditorium, kur mehre-danse annuel.La fête est sous le patronage des profaweure.Dans le Monde Ouvrier LES MINEURS ANGLAIS C 'est le premier mars prochain que les mineurs anglais doivent se mettre en grève pour obtenir une augmentation de salaire.Déjà des mesures ont été prise» par la marine anglaise et les compagnies de chemins de fer pour s’assurer d'un appovisionnement de charbon à l’étranger.La Fédération des mineur» anglais a décidé de faire appel aux mineurs du continent pour qu’ils empêchent toute tentative d’exporter du charbon dans le Royaume-Uni.Si les mineurs du Continent se mettent de la partie l’Angleterre se trouvera dans une inquiétante situation économique.ce sont Au Temple du Travail, le Conseil des Métiers et du Travail se réunira ce soir.Il y a des questions importantes à l’ordre du jour et tous les membres sont priés d'être présents.EMPOYES CIVIQUES Le rapport des auditeurs L.A.Girard, R.Renaud, et A.Lavallée, de l’Union de secours des employés civiques, présenté à la dernière assemblée, a ét trouvé des plus satisfaisants.L’union réclame de ses membres la modique contribution de 25 cents par mois; mais elle paie un bénéfice mortuaire de 50 dollars.Dans le derniertrimes-tre écoulé, elle a payé ce bénéfice à la famille du regretté Langevin, décédé.A l’issue de la séance, l’assemblée a adopté une résolution de félicitations à M.J.A.Masse, membre de cette union qui vient d'être nommé par lo gouvernement fédéral au poste important de surintendant général dos travaux du port de Montréal.M.J.A.Masse, qui était présent, remercia les membres et les assura que dans la nouvelle position qu'il va occuper lo loi mars procain, il continuera à être pour tous les membres de l'union, lo loyal et fidèle ami qu’il a toujours été.Une autre résolution a été adoptée, recommandant aux autorités de l’hôtel de ville, un des membres de l’union, pour occuper le poste laissé vacant à l’usine do la rue Delorimicr par le départ de M.J.A.Masse.Lin comité, composé d© MM.U.Lamarre, L.A.Girard, A.Lavallée et M.Ambeau a été chargé d’entrevoir les autorités, pour appuyer cotte recommandation de l’union.AVIS IMPORTANT L’Union Internationale a décidé de donner une carte uniforme de travail à tous ses membres.En conséquence, à partir du premier avril prochain, il sera absolument obligatoire pour chaque membre qui n ’a [xis encore fourni au secrétaire financier les renseignements concernant son enregistrement requis par la loi du bénéfice mortnai re international, de le faire injmédia tement, en s’adressant, en aucun jour au Temple du Travail, d’ici au 20 courant.Voici que le bureau général tient par dessus tout à savoir de chaque membre: l’âge, le numéro et le nam du local où il fut initié, l’état ou province la date de l’initiation, enfin le nom et l’adresse du bénéficiaire.Les membres sont avertis que seuls ceux dont l'enregistrement sera com plet au temps prescrit, auront droit à cette carte uniforme.Par ordre, A.CHARPENTIER FILS, Secrétaire Correspondant.LES ELECTRICIENS lies électriciens se sont assemblés hier soir au Temple du Travail et M.J.A.Monjeau, a donné une intéressante conférence sur les unions.Plusieurs non unionistes présents se sont fait inscrire comme membres.CONSEIL DE DISTRICT Le Conseil de District donne avis que d'ici à trente jours le Conseil recevra toutes les réclamations do ses membres, mais qu'aprsè cette date, il ne sera tenu compte d’aucune réclamation.Avis aux intéressés.CONCERT EN PERSPECTIVE Les employés civiques de la partie Est se sont réunis hier soir fi la salle Gariépy, sous la présidence de M.La-rose.MM.J.A.Guerin, A.Coutu et i'harlaml ont adressé la parole» On a décidé d’avoir uu concert dimanche en huit en l’honneur des candidats, en dossés par l’Union.Les échevins Prud’homme, Martin, Giroux, Larivière, Lamoureux et Ma rin sont invités.On demande aussi au conseil de ville d’ouvrir les carrières municipales d’Outremont pour donner de l’ouvrage aux sans-travail.UNE GROSSE RUMEUR Il est fortement rumeur de fonder un club ouvrier municipal pour s'occuper exclusivement de politique municipale.Le club adoptera le program me du Parti Ouvrier.Le mouvement est lancé depuis quelque temps déjà et est en pleine voie de réalisation.On dit qu’un personnage importa/! de l’hôtel de ville estle patron du nouveau club.MAISON % D.Gagnon & Cie Le Magasin à Rayons Populaire au Centre de la Ville ANGLE BOUL’D SAINT-LAURENT ET RUE DORCHESTER ^r ON Y TROUVE DE TOUT Tout ce dont les familles ont besoin peut être acheté dons notre établissement, que ce soit: Etoffes à Robes, Soies, Cotonnade, Garnitures, Confections, Merceries, Articles de fantaisie, Patrons Butterlclc, Broderies, Dentelles, Rubans, Cravates, Toiles de ménage, Tapis, Pre-larts, Rideaux, Poles, Tapisserie, Epiceries, Provisions, Ferblanterie, Granite, Ustensiles de toutes sortes et mille autres choses.Dentelles de Toiles 6.000 verges de belles dentelles en vraie toile, avec insertion, pour appareiller, largeur assortie de 1-2 à 3 pouces, régulier de 8c h 12c la verge.En vente, à choisir, la verge .5^ Indiennes Nouvelles 1.000 pièces d’indiennes anglaises qui se lavent à la perfection; dessins choisis, la meilleure qualité, jauuiia offerte à 10^ ©t 14^ I» verge.Guillaum carreauté et rayé Nouveauté dans toutes les couleurs, garanti au lavage, 15tf Broderies et Flouncing 6 caisses do broderies étroites et moyennes largeurs h 5c, 7c, 7 l-2c, 8c, 10c, 12 l-2c, 13c, 14c et .15^ avec insertion pour assortir.Et 4.000 verges de flouncing pour jupons, robes, è aOf1, :t»ê, 4!> la paire.USTENSILES DE CUISINE, EN GRANIT, EN BOIS, ET EN FER- BLANC, DANS LE SOUBASSEMENT.SOUPIERE EN GRANIT, bku ou gria et blanc, à l’intérieur, 20^, 35é, 40 taire des Impressions dans tous les genres ôuvraoe garanti Le Cercle des Anciens Elèves du collège Saint-Henri (Incorporé) est à préparer pour le Mardi Gras, 28 février prochain, son deuxième grand euchre et comédie, qui aura lini dans la salle académique du collège Saint-Henri.coin des rues Saint-Jacques et Collège ( en face de l’Eglise ) .Il y aura en outre chant, musique et déclamation.Environ soixante-quinze magnifiques prix seront distribués aux gagnants.Le prix du billet est do 50 cents, rafraîchissements gratuits.Qu’on se le dise.Le Club Corona Le club de hockey Corona a défait l’équipe du Saint-Joseph par un score tic 1 à.1.Les points furent comptés par 0.Payette, V.Pitre et J.Travers.V oiei les noms tics vainqueurs : !.Vleminch.But L.Lalonde.l’oint d.Travers.Couvert v.Pitre .Baker “ O.Payette Moe “ A.Baillard “ Molyneux “ A.Payette Substitut Arbitra M George Povev.>S.Rochon .Juge du jeu — B.Baxter.G.Brault “ Punitions M Sherbrooke : Arbitre — E.Houlé.Baker 2.4.2.3 : Atto 3.Le club Corona lance mi défi au Trois-Rivières : Kieman 2.deuxième club du Pensionnat Saint- tist 2.Laurent pour une partie qui serait SOMMAIRE jouée le dimanche 18 février.1.Sherbrooke - Atto .• • Condoléances A la dernière réunion du comité central du Cercle Paroissial 8ainte-Rrigi-de.tenue sous la présidence de M.l'abbé Victor Geoffrion, la résolution suivante a çté adoptée : Qu’ils ont appris avec regret la mort du fils bien-aimé de M.Armand Renaud, président de l’Union Chorale de Sainte-Brigide, et offrent » la famille éprouvée leurs plus sincères condoléances, et que copies soient transmises aux intéressés ainsi qu’aux jottr-nattix pottr publication.En route pour Québec avec le Montagnard A une assemblée tenue hier soir, plus de 100 membres du Montagnard ont décidé de se rendre à la convention de l’Union Canadienne des Vaquetteurs qui aura lieu samedi prochain à Québec.Doux chars dortoirs ont été retenus pour transporter nos gais raquetteurs, et d’autres seront retenus si d’autres clubs manifestent le désir de faire le voyage en compagnie du .Montagnard.Vendredi soir, à, 10 heures, rassemblement aux salles du club, 149 rue Boni, pour so rendre à la gare du Grand Nord, coin Moreau et Sainte-Catherine-Est, d’où des trains spéciaux partiront à 11 heures 30 précises.Afin de stimuler Tenthousiasmo, les prix suivants seront, tirés au sort entre les membres du Montagnard qui assisteront à l’excursion : M.Nadeau, un dessus d’habit.M.Meunier, un $5 en or.M.E.Richard, 100 cigares.H.Richard, un coussin aux couleurs du club.M.Saulnier, un chapeau.M.Lesage, une paire de raquettes.M.Pinet, un parapluie.M T.Routhier.quatre bouteilles de Scotch, un col.une épingle à cravate et deux douzaines de bouteilles de mi-mature.M.Bouthillier, 1 douz.de collets.Comme on peut le constater, les membres du “ Montagnard ” ne manquent pas d’encouragement et tous ceux qui se rendront à la convention ne s’ennuieront pas.Que personne n’oublie le mot d’ordre : En route pour Québec avec le Montagnard ED.GE ARN Y, Président du “Montagnard”.Donnez - nous justice Saint-Rémi, I l février 1912.M.le Rédacteur Sportif, I/O “Devoftr”, Montréal.Cher’ Monsieur, Je prends plaisir à vous demander do bien vouloir me donner l’hospitalité de votre journal pour que je puisse protester avec indignation contre le sans-gêne avec lequel on traite l’élément Canadien-français, relaUvemcob à la nomination d’arbitres de même nationalité.\ ous avez publié une lettre de M.Girard, lettre très juste et intelligence.J’ai écrit une lettre dans la “Press”, mais fichtre ! les journaux anglais ne paraissent pas y avoir vu goutte.Pou importe, le gant est jeté et qu'on so tienne bien.Nous aurons des arbitres canadiens-français, ou le “British Pair Play” à.deux poids et deux mesures.Qu’on ne vienne pas nous dire ensuite.Oh! “those Freneh- ^Manchester, N.IL.15.— Jean-Bap liste Paradis, un poids-léger, a eertai nement remporté la plus belle victoire de sa carrière de lutteur, lundi soir, dans les salles du club Athlétique »Mc Gregorvijle, lorsqu’il a résisté pendant trente minutes à un poids-moyen, John Kilonis, le vaillant Grec.Inférieur à son adversaire en force et en pesanteur, le Canadien a remédié à cela par sa science.Bien qu’il ait été tenu dans dos positions fort dangereuses par Ki lonis, Paradis, en est sorti indemne chaque fois à la grande joie de ses admirateurs.A trois ou quatre reprises même, il a fort malmené le Grec.Plus fort, Paradis eut tombé son homme.Comme premier adversaire, Kilonis, choisit le gros Emile Juneau, un beau gars vririnu n 1.bien découplé, musculeux, un athlète canadien, quoi ' mais ne possédant pas ou peu de connaissances de la lutte, luneau, qui est du même poids que Kilonis, lui opposa une belle résistance.Elle dura 19 minutes 38 secondes.Le grec lui fit toucher des deux épaules le matelas par un ciseau de corps compliqué d’un dc-mi-nelson.Kilonis s’en [iris ensuite à Paradis.Après vingt minutes de lutte, pendant lesquelles il eut tout aussi souvent le dessous que le dessus il remplaça “Batiste’ par Arsène St-Onge.Ce dernier fit aussi de son mieux.Il succomba à une prise semblable à celle que Kilonis avait appliquée sur Juneau on 10 minutes 30 secondes.Il ne restait plus que dix minutes à Kilonis pour tomber Paradis.Courageux, il essaya, mais en vain.“Baptiste'’ lui opposa une résistance victorieuse.Paradis reçut pour ce bel exploit, les félicitations sincères de scs compatriotes.Longtemps, il fut applaudi.Les sportsmen aussi bien que les lutteurs professionnels qui assistaient à la rencontre sont unanimes à lui prédire un brillant avenir comme ntlilètc.Sherbrooke vainqueur Sherbrooke, 15 — Le club administré un blanchissage Trois-Rivières.Ix> résultat de 2 à 0.Alignement des équipes Sherbrooke A-guin Wàgxrett G» Wiggett Atto Trois- Buts Points Couverts loeal a aui club final fut Rivières Lambert Malone Baptist Kioman F, Malone Lambert La combe Moe 2, 1 ;Bap- 21.00 2.Sherbrooke — Baker .Position des clubs de la N.H.A.men they always raise the race Cry Il y a de quoi.Sacrebleu! à force'de; JX / a I p .se payer notre tolérance, on finit par : I JpnA/*h£>C .NnAKllVAC se monter, (pie diable ! I y a ça voyez-j ^CFC''11C»> llVGd vous, les Canadiens-français, commencent à savoir ep que signifie “stick to your own it is always bound to come at the end.” A lion entendeur, salut.I N CANADIEN.Excursion à Ottawa, 17 février A 1 occasion de la joute de hockey du samedi, 17 février, à Ottawa, cri-ire les Canadiens et les Ottawa, le Grand Tronc fera une excursion spéciale au taux de S3.35 pour l’excursion.aller .et retour, les billets permet-tani de partir par tous les trains, samedi, le 17 février et de revenir d’Ottawa par tous les trains jusqu’au 19 février.réc.Les courses du Club Mikado RESULTATS DES EPREUVES COI -RUES HIER SOIR.Un brand nombre d'amateurs ont été témoins, hier soir, des courses on raquettes du club Mikado.Suivent les résultats des épreuves courues hier.100 verges P.Lonhan, ] ; C.Mc-Kierman, 2 ; F.Cooney, 3.220 verges — P.Lenhan, 1 ; W.Green.2 ; C.MoKiernan, 3.Un mille T.Lenhan, I ; •).McGowan, 2: A.Nicholson, 3.Course pour les membres du comité— F.Angu ( x ) Le club Ottawa ayant une partie de prntpstée.le Québec se trouve en tête de la ligue.Le Montagnard Sport en tête de colonne .Tous les membres du club de raquetteurs Le Montagnard sont priés de se rendre aux salles du club.149 rue Ber-ri, pour 10 heures précises, demain soir et d'apporter avec eux leurs raquettes ainsi que leurs petits drapeaux.Tous les ‘vrais “ Montagnards ” devraient être à leur uwstc demain soir.UNE OFFRE A BROWN New-York, 15.— Knockout Brown va probablement accepter L’offre qu’il a reçue aujourd’hui du National Sporting Club de Paris pour une rencontre avec un boxeur frança's.L'offre est de $7,5(10 ou 45 p.e.des recettes brutes.B.A.A.A.DEFAIT VARSITY Boston, 15.— Le club de hockey Boston Athletic Amateur a détaq Var sity, de I Université de Toronto, par un score de 4 à 2, ON SE COMPTE SUR Ottawa, 15.— Un des ometers des Ottawa faisait remarquer après la joute d'hier soir qu'il était prêt à parier que ses équ’qi'ers remporteront le championnat de la N.HiA.Ce débordement de confiance parut avoir frappé.- juste, car aucun de ceux qui l’écouta ent n'osa accepter le défi.LES FUNERAILLES D EDGAR DEY Halifax, 15.— Les funérailles du joueur de liockoy Edgar Dey ont eu lieu hier après-midi.Un grand nombre de joueurs de différents clubs de hockey étaient présents et plusieurs tributs floraux furent envoyés.La mon d'Edgar est beaucoup regrettée ici.LE CLUB DE CROSSE TORONTO.Toronto, 15.— La résignation de M.Percy Qu nn a été acceptée par le club de crosse Toronto, et M.R.J.Fleming a été appelé à la direction des affaires du club de Scarboro Beach.Le comité exécutif se composera de M.E.Uptergrove, F.L.Hubbard, J.K.Thompson et J.V.McAree.Le Big Four aura sa prochaine assemblée à Montréal, le 24 février.LE QUEBEC DANS LE N.L.U.Québec, 15.— Les sportsmen de Québec vont faire appel à la sincérité de la N.L.U.en demandant l'admission d’un club de la vieille capitale dans ses rangs.Rejetée plusieurs fois par le passé pour de» raisons futiles, la demande des Qnébecquois devra être exaucée cette fois-ci, si la N.L.U.tient à conserver un peu de son prestige, rms promoteurs locaux du nouveau club se présenteront devant .’assemblée, de la N,DU.avec des “titre*'’ à être entendus et même écoutés LE BILLARD New-York, 15.— J.F J’oggenburg le PACIFIQUE Canadien le PACIFIQUE v Canadien ALLEZ AVEC LES CANADIENS à OTTAWA $3.35 DE MONTREAL A OTTAWA et RETOUR Bons pour partir par tous le* train» de samedi, 17 février.Bon» pour retour jusqu’au lundi, 19 février 1912.Service de trains partant de la gare de la rue Windsor à a8.35 a.m.; a4.00 p.m., b9.50 p.m., 10.30 p.m.Partent de la Place Viger à 8.30 a.m.et 5.30 p.m.(a) Wagon-restaurant.(b) Wagons-dortoirs attachés.Bureau des billets, 218 rue Saint-Jacques.Téléphones Main 3732, 3733, ou gare Place Viger et rue Windsor.(réc.) n 1012 $1000.00 La “Hupmobile” Grand Modèle Voiture de tourisme à cinq passagers La plus Haute Valeur pour 1912 Le fini et l’aménagement sont les meilleurs.Prix $ 1000.Livrée à Windsor, frais de douane payés.On ne dispose que d’un nombre limité.Cela vous paiera de vous informer.The Motor Import Go.OF CANADA LIMITED EDIFICE DU FORUM Pierce-Arrow Franklin Hudson 33 Hupmobile a administré la troirième défaite consécutive à Kd-ward W.Gardner, dans un match uu billard, hier soir.La moyenne de Poggienburg fut do 9 22-42 et, ses plus fortes séri-es ont été 45, 35 et 31.UNE BELLE SOIREE DE LUTTE Baltimore, Md., 15.— Mix des meilleurs lutteurs du Connecticut se sont, lencontrés h'er soir, au Monumental Sporting Club.Americus de Baltimore, a défait Romanoff en 25 minutes, 21 secondes et en 13 minutes 31 s-eron des.Zbyseo triompha d-e Schmidt en 25 minutes et 11 secondes.Dr Roller, de Seattle, prit; une chute contre Lumdln, en 35 minutes.Lumii n abandonna à cause des blés sures qu'il s'étalent infligées au ge non, RAICEVICH RETOURNE EN ITALIE New-York, 15.5- Giovanni Ra'lsevich, le géant italien, s’embarquera aujourd’hui sur la “Provence pour retourner en son pays.Courrier d’Ottawa REORGANISATION Les contrôleurs ont décidé qu'à l’avenir, In département de l’aqueduc sera complètement séparé du service de l’ingénieur de |a ville,.Les contrôleurs sont d'avis que depuis quelques années, le département de l’aqueduc a été négligé, et qu'il y a là une réorganisation eompilète à opérer.LA COMPAGNIE DE L'EXPOSI TION Ottawa, 15.— L'assemblée alnnuel le de.l’Aasocial'on d’Fxposition d’Ottawa, a eu lieu hier soir, alors que le rapport de l'année a été présenté.Le rapport démontre que les profits de! l’exposition de l'année dernière ont! été de $2,498.D’aprè.s ce rap port, l'Association s’attend à rece-| voir cette année, l’allocation de $50,000, accordée par le gouvernement fédéral pour les expositions.AUDITION DES LIVRES DE LA VILLE Ottawa.15.—Le contrôleur McClen-naghan a demandé et, obtenu qu’une au dition des livres de tous les départe meut» civiques soit, faite sans plus tarder.Un expert a été engagé pour faire ce travail.I INVENTION UTILE Ottawa, 15.— M.J.B.Lamontagne, d’Ottawa, vient d’inventer une boîte de sfireté pour les tramways électrique», Celle-ci est portative et d'un devi» fa cilf et simple, et sera essayée par la compagnie des tramways d'Ottawa.RAPPORT DU TRAVAIL Ott., 15.— D’après le rapport du Dép.du Travail pour le mois de janvier, il y a eu au Canada, 300 accidents du travail, dont 86 ont eu un résultat fatal.La plus grande parti* des fatalités a été dans le service des chain ns de fer.ASSUREZ VOS AUTOMOBILES Contre le feu, les accidents et les voleurs avec la HARTFORD FIRE INSURANCE CO.Bureau à Montréal: 90 St.-Frs Xavier, N.A.Fromings, gérant.J.A.GRENIER, Dépt.français AGENTS DEMANDES Tel.Main 120 PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal Cour de Circuit No 13465 —Adélard Desjardins, demandeur, vs S.A.Turcotte, défendeur.J,c 2-lièmn jour de février 1912, à dix heures do l’avant midi, au domicile du dit défendeur, au No 1279 rue Notre-Dame Ouest, en la cité do Montréal, seront vendus par autorité do- justice, le» biens e teffets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.J.E.COUTU, I1.C.8.Montréal, 14 février 1912.PROVINCE DE QUEBEC,.District do Montréal, Cour Supérieure, No 2786.La Cio Paquet Limitée, demanderesse, vs.Louis Bernstein, défendeur.Le 24e jour de février 1912, à dix heures do l'avantmidi, à la place d’affaires do d t défendeur, au No 555 rue Bt-Laurent, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité do justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en un stocs de tweed, vitrines, etc.Conditions: argent comptant.J.H.LA VERY, H.C.S Montréal, 14 février |912.Sténographie l/es élèves des cours publics de sténographiée de l'Association Saint-Jean-Baptiste ru Monument National, voudront bien recevoir avis qu'il n’y aura pas- de leçons vendredi de cette semaine.Pro chai ne classe iundi le 19 cou- rant.[ DEMANDEZ NOS PRIX POUR TOUS • .VOS TRAVAUX a» 5?•i voui voulez •voir un ouvra* ge f oignl et bien fait, donnez vos commandes au “ DEVOIR » 71» ST-JACQUES Tél.Main 7481 SATISFACTION GARANTIE A NOS AMIS Le "Devoir” est outillé oour fain des impressions dans tous les genres.Ouvrage garanti. 6 LE DEVOIR, Jeudi, 15 Février 1912 LE MOIS OUVRIER La grève de Lawrence.— Grève à la Montreal Rolling Millr.— Le rôle des syndicats.— Travail, politique et religion.— Les heures de travail à l’usine et au magasin.— Enquête sur le repos dominical.Chronjque ouvrière lue à l’Lu1 vers té Lavai, le 6 février 1912, par le Secréta re de l'Ecole Sociale Populaire, M.Arthur Saint Pierre-Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, Le spectacle des événements tra#1-ques qu sc déroulent tout près de nous doit nous faire apprécier d'autant plus, par le contraste, la paix profonde et presque généra'», qui règne dans tous les centres industriels de la province do Québec.A Lawrence, Mass-, se trouve actuellement réunis, dans un raccourci sa < s-sant et instructif, tout ce qui fait le ma’lieur Je l’ouvrier contemporain : manque d’entente et de sympathie entre les travailleurs do toutes races et de toutes croyances, que le seul souci du pain, quotation a rassemblés; salaires insuffisants que viennent encore réduire ds longs chômage; et.sous l'influence d'agitateurs socialistes et anrcliistes la grève avec tontes ses horreurs: famine.émeutes, cnllis ons sanglantes avec les troupes.Indigence et haine; irtsère du corps et tortures do - âme.Chez les patrons, directeurs soucieux de sauvegarder les d vid end es des actionnaires qui les ont élus, refus obstiné de traiter avec les grévistes ou raccorder la no, mire attention à leurs demandes.Déjà les grévistes semblent fléchir; la force pourra triompher temporairement, mais la victoire, a’nsi obtenue, restera précaire.Seul, le souffle de la charité chrét enne, en passant par là seratit capable d'y rétablir, dans la justice et in respect mutuel, une paix durable Mai» nul n’y songe GREVE A LA MONTREAL ROLL ING MILLS Chez nous, i! n’y a à signaler qu’u-iio petite grève amenée, comme celle des ouvriers textiles de ^awrence d’ailleurs, par la réduction des calai' re.i Avec cette différeu e, cependant, que la réduction des salaires dans les fllaturos do Lawrence correspondait à une réduction des heures de travail imposée par la législature ¦ Massachusetts.tandis qu'on ignore cm ire les mot' fs qui ont amené la Montreal Bolling Mills Co.à réduire le salaire de trente de ses employés.Et parce que j'ignore les motifs de cette réduction, i! me sera impossible de juger à son mérite !a grève dont, elle a été la eau se; grve qui affecte directement les trente ouvriers dont le salaire a été.diminué et, par contrecoup, environ deux cents travailleurs.li est cependant un aspect de cette grève qu’il importe de souligner : elle est faite par des ouvriers non syndiqués.C’est une prouve nouvelle, ajoutée 5 une foule d'autres do même nature, que les organisations professionnelles ne sont pas l’unique cause de conflit entre patrons i t ouvriers ; et que res conflits seraient aussi nombreux, même s'il n'y avait pas de syndicat.Les syndicats ne sont pas nécessaire-nu nt des machines de guerre, comme on le croit généralement.Au contraire, ils peuvent et devraient être, des «-gents de concorde et de paix.•Si on a pu jusqu’ici, et avec raison dans bien des ras.leur reprocher Irur allure belliqueuse, cela est dû, d’une part aux abus criants contre lesquels il leur a fallu s’élever, et à la résistance, parfois brutale, qu'ils ont rencontrée chez ceux qui bénifioiaionl de ces abus : et d’autre part, à l'absence de principes religieux et sociaux soli-dis, chez un trop grand nombre de leurs dirigeants.I es organisations ouvrières qui veu lént ignorer toute idée religieuse, finissent par oublier ies prescriptions de la morale, et deviennent inévitablement, tôt ou tard, de véritables fléaux pour la société en général et pour les travailleurs eux-mêmes.• le sais bien que.quand nous invitons les ouvriers à s’unir dans des (syndicats confessionnels, les avocats du syndicalisme neutre nous accusent de travailler pour les capitalistes en divisant les travailleurs.Mais l'accusation n’est pas irréfutable.On pourrait y répondre de bien des manières.Par exemple, en démontrant, ce qui serait facile, rpue la question religieuse n’est pas de celles que l'on supprime en affectant de les ignorer.En d’autres termes, et pour serrer la question de plus près, on pourrait montrer que nos travailleurs étant, on immense majorité, catholiques, et désirant le rester, vouloir les organiser pour la protection de leurs intérêts professionnels, sans tenir compte de en fait de première importance, c'est faire preuve de la plus chimérique des mentalités.Chose assez singulière à première \ ue, les hommes qui nous reprochent d’introduire, avec tes préoccupations religiètises.un élément de division parmi les travailleurs sont les mûmes qui après s'être arrogé le droit d’imposer sous peine d exclusion, un dogme et une discipline politiques aux ouvriers syndiqués, affichent à l’ocoasum le ilus parfait mépris pour ce dogme et lour cette discipline, sans se soucier les conséquences désastreuses que cette manière d'agir pourrait avoir pour! e travail organise.On sait les exécutions qui suivirent j les ék*aiiuns du 21 septembre dernier.M.>1.Â.Masse fut exclu du T’arti Ou-! \fier et du Conseil des Métiers parce qu'il s'etnit porté candidat sans .l'autorisation de ces deux corps ouvriers.D’autres furent également chassés parce qu’il» avaient favorisé certaines oa.*v (Kilatures que le Parti ou Conseil n a vait pas endossées.tir voici ce qui s’est passé aux dernières élections municipales.d'en emprunté le récit, au “Devoir” du 15 février.LA LUTTE MEMCIPM.F Ecs élection sont faites.Quant à la mairie le.parti n'a pa cru devoir s’en occuper et prendre part pour l’un ou l'autre des candidats, bien quo M.Lavallée fût généralement bien vu dans les milieux ouvriers.La Conseil des Métiers et du Travail s’est abstenu de faire la lutte pour qui que ce soit.Cependant quelques-uns de ses membres* ont cru prendre parti pour M.Mareil, malgré |a défense formelle de ïonstitufion qui régit cette organisation centrale.I.a semaine dernière, le président et le vice-président furent, accusés d1'avoir autorisé, la signature de leur nom au bas d’une circulaire en faveur de M., Mareil.L'affaire vint devant l'assem-' blée du Conseil de dimanche dernier où , un débat intéressant s'engagea sur la question., M.Aza Filiauault demanda n.privilège d’interpeller le présidrn' n le vice-présioem, du Conseil, nu sujet d’une circulaire qui n été publiée eu faveur d« M.Mareil, candidat A la malirie et qui pst signé* dns deux noms: Geo.Brunet, président du Conseil des Métiers ot du Travail, et .Jack McClelland, rioa-présidfnt de ea même Con* L’Orateur après avoir lu deux de ces circulaires, fait rappeler que les règles du Conseil interdisent absolument à tout délégué de parler ou de travailler en faéeur dos candidats non approuvés par le Conseil ou par le Parti ouvrier.Or la candidature de M.Mareil n’a jamais été approuvée ni par le Conseil ni par le parti ouvrier.Avant de blûmer les signataires de celte circulaire, il veut entendre leurs explications.Fn réponse, M.G.IL Brunet, déclare qu'il n’a jamais autorisé M.Mareil ni aucun de ses agents, à écrire son nom au bas oe la dite circulaire.D’ailleurs, a-t-il déclaré, je ne digne jamais Geo.Brunet, mais G.il.Brunet.\t.McClelland, vice-président du Conseil fit.une déclaration dans le même sens.Devant ccs deux déclarations catégoriques le Conseil décida que l’incident en re qui concerne la responsabilité de MM.G.R.Brunet et -i.A.McClelland, vis-à-vis du Conseil, au sujet de cette circulaire, était clos.” le mardi suivant les journaux publiaient la déclaration suivante sous la signature de MM.Geo.Brunet et • I.McClelland.LES OUVRIERS ET LA MAIRIE Nous, soussignés, Georges IL Brunet et Jack McClelland, président et vice-président du Consffil des Métiers et du Travail, déclarons par les présentes que nous supportons la candidature de l’échevin Grorgi s Mareil à In mairie pjarce qu’il a prouvé on tou les circonstances qu’il est l’ami des ouvriers.Quoi qu’en dise son adversaire, Péchevin Lavallée dans ses annonces à tant la ligne dans les colonnes k nouvelles des journaux, nous désapprouvons les déclarations qui ont été faites tendant à faire croire que les circulaires que nous avons fait publier, l'ont été sans notre consentement et notre connaissance.” GEORGES R.BRUNET, jack McClelland.Comment expliquer cette conduit» contradictoire à quatre jours d’intervalle ?La question est plus sérieuse qu’on semble le vouloir croire chez quelques-uns et si le Conseil des Métiers et du Travail veut conserver le prestige qu’il s'attribue, il ferait bien de séparer au plus vite Sa cause de celle des gens qui semblent se donner le triste plaisir de In compromettre irrémédiable» ment.Ce n'est pas avec des paroles larmoyantes et des actes de lâches compromis qu’ils conservera la confiance des gens sincères qui voudraient bien lui conserver leur loyauté et tout In* appui.” l’eu après les élections municipales, pour des raisons que les journaux ne rapportèrent pas, mais qu’il est facile de deviner, l’union des ferblantiers-couvreurs retira ses délégués du Comité général du Parti Ouvrier, comme naguère.devant les injustices qui lui étaient faites, l’union !M9 des peintres, avait retiré lès siens du Conseil des Métiers.Et maintenant, je vous le demande, de quel droit des hommes qui sèment ainsi, sans qu’aucun intérêt supérieur ne l'exige, simplement pour satisfairè des ambitions ou dès préjugés politiques, de quel droit ccs hommes viennent-ils nous accuser, nous, d’être les adversaires du travail organisé ?C’est une accusation que, nous repoussons avec indignation.Loin de lui être hostile.nous sommes en faveur de l’organisation du travail, parce que nous considérons qu’elle est, avec l’intervention législative, le meilleur moyen de remettre un peu d'ordre dans le chaos de la société moderne, et de retirer les classes populaires de leur “ situation d’infortune el de misère imméritée ”, Seulement, cette organisation du travail.nous la concevons autrement, et je ne trains pas de le dire, mieux que nos accusateurs.La neutralité est ici, comme partout, totalement impuissante, et le syndicat confessionnel est le syndicat de l’avenir.PREMIER RAPPORT ANNUEL DU CONSEIL DES METIERS ET DU TRAVAIL.Le Conseil des Métiers vient de publier son premier rapport annuel.Le secrétaire ayant négligé de m'en adresser une copie, il me sera impossible de porter, sur ce rapport un jugement d’ensemble.Si j'en juge d’ailleurs par les extraits que les journaux en ont donnés, il ne contient rien de bien neuf ni d’exceptionnellement intéressant.Ce qu’on v dit du progrès du mouvement ouvrier international à Montréal, durant 1 année écoulée, doit cependant retenir quelques instants notre attention.Au cours do l'année dernière, nous avons réussi à l’aide de nos organisations.à fournir neuf nouvelles unions de d ivers métiers, qui toutes se sont affiliées au corps central et à leur union internationale, et ajoutent aux membres des unions plus anciennes qui ont augmenté considérablement f ci certains cas de 100 p.e.) , f,p conseil des métiers peut sc glorifier maintenant de compter au delà de 25,000 auhé-rents, et nous appuyant sur l’expérience de cette année 1911, nous affirmons que re beau mouvement doit se continuer, et nous proclamons que notre mot d'ordre doit être cinquante mille membres pour >a fin do 1912 Le ton est d’un bel optimisme.Mais allons un peu au fond des choses.Nous avons fait des progrès mervcil leux en 1911, disent les dirigeants du Conseil des Métiers, et nous som mes maintenant plus de 25.000.Mais si j'ai bonne mémoire, déjà l'an dernier, et même il y a deux ans.les officiers de ce conseil prétendaient commander â plus de 25,000 travai'-leurs.Quand donc, nous trompe-t on?Est-ce l'an dernier, quand on affiche do gros effectifs, ou cette année, quand on se vante d'avoir fait du recrutement en masse?Pour moi, la réponse ne fait pas de doute, on nous trompait en 1911 et l 'on veut encore nous tromper en 1912?.l'ai démontré, dans ma brochure sur l'organisation ouvrière dans la province de Québec restée jusqu’ici sans réponse, que vers mai ou juin l’an der mer le Conseil des Métiers ne repré sentait pas même 6,009 travailleurs, et il suffit d’avoir suivi attentivement le mouvement ouvrier depuis, pour avoir la certitude que ce chiffre n'a guère été dépassé.On parle de neuf unions nouvelles.Mais les hnions nouvelles n 'ont ja mais beancoup de membres, et ce ne sont pas elles qui pouvaient grossir d'une façon notable les effectifs du Conseil.> On affirme que certains syndicats mt doublé le nombre de leurs membres.Maisd'abord,cette affirmation elle-même est sujette à caution; et puis il faut encore tenir compte des syndicats dont les rangs s’éclaircissent.Tl y en a, je pourrais, pour ma part, «n nommer au moins un, et il en est plnsieurs autres qui passent leur temps à »e réorganiser, ce qui n'indique pas prx cisément qu'ils sont dans un état ).l’ariseau.A!.L.S.Pariseau, ingénieur ci-cil accompagnait sa fille, et M.Orner Iléroux servait de témoin à M.Lorrain.M.l’abbé Prvidhonv me officiait.Pendant la cérémonie, Mme Me-Knrop chanta “l’Ave Vcrum” de Dubois et Al.Paul G.Ouimet, un "O Salutaris’’ de Saint-Saëns et le “Credo” de Faure.M.et Mme Lorrain sont ensuite partis en voyage de noces.Nos meilleurs voeux les accompagnent.Hier, les camarades de rédaction lu “Devoir” et du “Nationaliste” ont offert à AI.Lorrain, une jolie bourse en or.ladianupolis, 15.—Frank M.Ryan, président général des Charpentiers en fer et John T.Butler, 1er vice-président et presque tous les officiers et une vingtaine d’agents d’affaires anciens e( nouveaux ont été arrêtés hier.Ils sont accusés d’av«*r pris 'part à un vaste complot de dynamite dont l’oeuvre néfaste a détruit sj une centaine de bâtisses depuis 1905.Quatorze ont dû fournir un eau-tionnement de $10,000, pour recouvrir leur liberté provisoire, et quarante autres ont donné une garantie de $5,000.Quelques-uns impliqués dans l’affaire par l’enquête du grand jury fédéral ont disparu, probablement par suite de ne pouvoir fournir le cautionnement exigé.G.VV.Basey et Edward Clark de Cincinnati ont été conduits en prison faute de cautionnement.L’Union internationale se dit incapable de cautionner ses membres.Après son arrestation, le président Ryan a lancé une lettre circulaire à toutes les unions locales de l’organisation ouvrière protestant de son innocence et leur demandant d’y croire ainsi qu’à celle de ceux qui sont arrêtés avec lui.Ln plupart sont accusés d’avoir transporté illégalement de la nitroglycerine, on d’avoir été cause directe ou indirecte dos explosions de ces dernières années.Les principaux inculpés dont les accusations sont les plus précises sont Michael J.Young de Boston, qui aurait confié plusieurs “jobs” à Orti McManigal, qui, lui, faisait la besogne.Hiram Cline, organisateur national des Charpentiers menuisiers internationaux, Charles E.Dowd de Rochester, ancien agent des machinistes, R.P.Meadows des charpentiers, sont aussi accusés directement d’avoir pris part à des explosions.Voici la liste de ceux qui ont été arrêtés : Frank M.Ryan, président de l’Internationale; John T.Butler, Bnffa- cago, agent d’affaires; William Er-din, Milwaukee, agent d’affaires ; Paul J.Morrin, St-Louis, agent d’affaires; Peter J.Smith, Cleveland, agent d’affaires; VV.J.MoCain,Kansas City, Mo., agent d’affaires; Michael J.Hannon, Scranton, Pa., agent d’affaires ; John R.Carroll, Syracuse, X.Y.,; Edward E.Phillips, Syracuse, N.Y.; Fred, Sherman.Indianapolis, figent d’affaires; Ernest G.W.Bassey, Cincinnati, agent d’affaire; James E.Ray, P.eoria, Ills., président d’un local; Patrick F.Farrell, New-York; Edward Clarke, Cincinnati; Daniel Buckley, Davenport, Iowa, agent d’affaires; Albert Brown, Kansas City, Mo., agent d’af faires; Edward Smythe, Peoria, Ills., agent d’affaires; Andrew J.Kavanagh; Murray L.Pennell, Springfield 111.,; Herman G.Seiffert; George Anderson, Cleveland, connu sous le nom de “Nipper"; Wm.Shupe, ou Schou-pe, Chicago; James Coughlin.Chicago; Charles Wachtmeister, Détroit, agent d’affaires; Fred Mooney, .“V -.’ i Lea est 1 appui Frank J.Murphy, Détroit, ancien agent d’affaires; Spurgeon P.Mea-1 dows, Indianapolis, agent d’affaires du Conseil de District des Charpentiers; Charles M.Bemn, Minneapolis, agent d’affaires; William Bernhardt, Cincinnati; Charles N.Beum, Minneapolis; Frank J.Higgins, Hartford, Conn.,; Hiram Cline, Munoie, Ind.Tous sont des officiers actifs de l’Union internationale des Charpentiers en fer; quelques-uns sont simplement membres de l’Union.Des mandats d’arrestation ont été lancés contre Michael J.Young,Boston, membre du comité exécutif; William K., Benson, Détroit, président de la Fédération du Travail de Détroit; Eugène A.Clancey, San Francisco, et John J.McCray, tous deux autrefois du comité exécutif; Frank K.Painter, Omaha, Ncb.agent d’affaires; J.W7.Irwin, Peoria, 111.,; Pa-Irick Ryan, Milton H.Davis, J.E.Muusez, de Salt Lake City, agent d’affaires; J.J.McNamara, J.B.lo, N.Y., 1er vice-présirent; Herbert j McNamara et Ortie McManigal main-S.Hockin, Détroit, 2me vice-pré si- | tenant en prison.Six aimées d’épiscopat Sa Grandeur Mgr A.X.Bernard, évêque de St-Hyacinthe, célébré au-(ourd'lmi lo sixième anniversaire do sa tonsécrat ion épiscopale.A cette occasion il y eut ce matin messe solennelle chantée dans sa cathé-(rale par M.l'abbé Gustave Roy.du Séminaire tic St-llyacinthc, assisté dos »bbés Samuel Léveillé et Eugène Té-trault, comme diacre et sous-diacre.S.G.Mgr Bernard assistait au trône.Pendant la cérémonie, les élèves du séminaire (hantèrent une fort Vielle messe.M.lo professeur Ringuet dirigeait.Dans l'église l’assistance était nom Tireuse.Au chœur on remarquait plu sicirs chanoines et prêtres du diocèse ainsi que bon nombre de prêtres de* diocèses étrangers.dent et secrétaire-trésorier; Richard H.Houlihan, Chicago, secrétaire-financier du local No.1; C.E.Dowd, Rochester, New-York; Frank C.Web b, New-York; Henry W.Legleit-ner, Denver; John 11.Bary, St-Louis; Daniel J.Brophy, Brooklyn, N.Y., tous anciens officiers.Michael J.Ounnane, Philadelphie, agent d’affaires; James Cooney, Chi- Savannah, Ga., 15.— Philippe A.Cooley de la Nouvelle-Orléans, membre du comité exécutif de l’Association Internationale des Charpentiers en fer a été arrêté tard dans la, soirée hier.L'enquête préliminaire est fixée au 12 mars prochain cl le procès commencera tout de suite après l’en quête.On s’accorde à repousser une loi d’exception Plusieurs échevins se déclarent pour l’élection par les moyens ordinaires du successeur de M.Wanklyn au bureau des commissaires.Le choix, par l’Association des Citoyens, de M.R.S.Lea comme candidat à la succession du commissaire Wanklyn est le sujet de toutes les conversations à l'Hôtel de Ville.Les échevins qui s’y trouvaient ce matin ne connaissent pas M.Lea dont la personnalité n’est donc pas en cause.Aucun des échevins que nous avons vu n’est en faveur de l’ingérence de la Législature dans la nomination du nouveau commissaire.L'échevin N.Lapointe aimerait à voir une élection par acclamation, mais il ne veut pas d'une loi d’exception.L’échevin Clément est du même avis.L’échevin Emard pense que le seul moyen de savoir si le peuple est favorable à M.Lea est de tenir une élection.Si le candidat n’a pas d’opposition, ce sera tant mieux.L’échevin Poissant est carrément opposé à la nomination d’un commissaire par la législature ou par le Conseil.“Nous avons, dit-il, un gouvernement électif, gardons notre privilège.La législature oserait-elle nommer elle-même le député d’un comté pour éviter les dépenses d’une élection ?” L’échevin Larivière croit que le plus sur moyen de faire surgir de l’opposition à M.que lui donne l’Association des Citoyens.Il ne connait pas M.Lea, mais il connait MM.Ekers, Mullarkey et St-George et pense que n’importe lequel ferait un bien meilleur commissaire.L’échevin Letourneau trouve que la Législature s’occupe assez de nos affaires, sans que nous lui demandions d’intervenir dans le cas actuel.Enfin l’échevin Judge trouve que le seul avantage d'une nomination par le Conseil serait d’éviter les dépenses d’une élec ion, mais qu’on ne peut espérer un choix impartial que par le peuple.On nous dit que M.Lea a été re commandé à l’Association des Ci toyens par les commissaires.MM.Wanklyn, le Dr Lachapelle et M.Ja-nin, ingénieur en chef de la ville, le connaissent tous les trois.M.Lea a été ingénieur-consultant du bureau provincial d’Hygiène.Il est membre de la Société des Ingénieurs-Civils et a fait des travaux pour le gouvernement.M.Janin dit qu’il a, fait rapport ’Association des Citoyens en faveur du choix de M.Lea.M.Wanklyn exprime l’espoir qu’il sera élu sans opposition.Dernière Heure L’ARCHIDUC CHS-JOSEPH EN ORIENT Vienne.15.— La nouvelle que l’héritier du trône, l'archiduc Charles-Joseph, partira le mois prochain pour un voyage en Extrême-Orient, indique que la santé du vieil empereur est considérablement améliorée.LE PREMIER PRESIDENT DE LA CHINE Nankin, 15.— Yuan Shi Kai a été nommé ce matin président de la République Chinoise, à la suite de la démission du Dr Sun Yat Sen qui a conseillé à ses partisans de se rallier à Yuan.Tanp Shao Yi n’a pas encore accepté le poste de Premier-Ministre.CANEVA RETOURNE A TRIPOLI Rome, 15.— Le général Caneva retournera à Tripoli et prendra charge de la campagne contre les Turcs.On sait qu’il avait été rappelé il y a quelque temps.La possession de drogues, est illégale ' REMARQUES FAITES A CE SUJET PAE LE RECORDER WEIR, DANS LA CAUSE DU NOMME INTER-NOSCIA.V .UN INSTITUTEUR TUE PAR SES ELEVES Dublin.15.— On a arrêté ce matin, huit élèves de l’école industrielle du comté de Meat, accusés d’avoir tué à coup de bâtons un de leurs professeurs adjoints.On ne parle que de rappels Le banquet du Barreau ce soir Caucus de députés chez M.Doherty (Service particulier) Ottawa.15.— La rumeur dit qu’il y a eu réunion des députés conservateurs canadiens-fran^ais, hier soir, chez M.Doherty, il y aurait été question des frontières manitobaines et de la situation que l'extension de ces frou-kKroa fera, aux écoles séparées du Keewatin.Charles Mardi ! Des memibres éminents de plusieurs I associations légales des Etats-Unis as-QUELQUES-UNES DES QUESTIONS céderont au banquet annuel du Bar-QUX VIENDRONT DEVANT LE reau de Montréal, qui aura lieu au CONSEIL MUNICIPAL A SA SE- ; Windsor ce soir.On remarque M.ANGE DE LUNDI PROCHAIN.i Frédéric F.Coudert avocat français meo connu de New-York; M.bt-Oeor ; o-e Tucker, de Norfolk, ex-président de A la séance quo tiendra le conseil | l'Association du Barreau Américain municipal lundi prochain, 1 échcvin M.John Hinokley, qui Représentera Martin proposera son referendum sur cette association ; et M.Charles B.I abolition du bureau des Coinmissai-| Southard, représentant du Barreau de res.Dans ce cas, l’échevin L.A.La- Bogton.pointe demandera qu'on tass^ en me ; Parmi les délégués canadiens sont mo temps un referendum sur l’aboli- ; Thon.G.-f.Doherty, ministre de tion du conseil d’échevins.! justice ; M.le juge Duff, de la Cour L’échevin Larivière proposera aussi ' 'Suprême, d’Ottawa; M.le juge F.-X le rappel de la loi qui exige une ma Lemieux, de Québec: W.C.'Mikel, C jorité des deux Gers pour amender un -R., président de l’Association du Bar rapport des commissaires, mais il en i ,-eau d'Ontario, et M.H.Ludwig, C fera une question de principe et éten- IL, qui en est le vice-président, dra sa demande A tous les cas où la j La santé de "nos hôtes ' sera propo charte exige actuellement une major!- ! *ée par AT.Pierre Beulae.G.IL, et eel té des deux tiers, ("est la majorité or dinaire qui doit commander, dit-il.Enfin, l'échevin Poissant proposera le.rappel de la loi qui fait payer le coût entier des pavages aux propriétaires riverains.!*• du Banc le sera par M.Arthur Val lép, le président du Jeune Barreau.Conseiller privé Le Bill de la paroisse Saint- (Sorvieo particulier) Ottawa, 15.— L’hon.Chas.Marri 1 a prêté serment aujourd'hui devant le gouverneur-général pomme membre du Conseil Privé du Canada.M.A.J.Lemieux poursuit le “ Pays ” Par le ministère de son avocat, Mire Alban Germain, Al.A.).Lemieux.épi fier de la Oité de Montréal, a intenté une action en dommages au montant .de $5.000 contre la société Anonyme] Jolict-tC a Ote adopté aussi Un d'imprimerie.T.e demandeur se plaint que le jour Michel Archange (Service particulier) Québec.15.— La commission de législation privée a reconsidéré ce matin, le bill concernant la paroisse St-Michel Archange quant à ses relations avec la, commission scolaire catholique.On a décidé que la ^commission pouvait percevoir les taxes scolaires des catholiques anglais.Le bill amendant la charte de Le commerce canadien en France LA MAISON NATALE DE LOUIS PASTEUR Paris, 15.— John D.Rockfeller va fournir les fonds nécessaires au rachat de la maison natale de Louis Pasteur, le fameux savant.Elle sera réparée et conservée comme un monument à la mémoire de l’illustre Français.“Je ne vois pas pourquoi vous persistez düJis ce genre d’interrogatoire disait hier le Recorder Weir à 1 aie cat de l’Italien Michael Internoscia, accusé d’avoir vendu de la boisson sans licence et d avoir eu des dto-gues en sa possession.— “Mais nous voulons prouver que l’accusé avait la possession légale de ces drogues et qu il avait l’intention d’ouvrir une pharmacie.’’ — “ Perniettez-moi de vous-U re que c’est inutile; le fait d’avoir des drogues en sa possession constitue une illégalité.La loi permet cette possession dans un but médical ou scientifique, mais l’accusé n’est ni un médecin ni un savant.Trouvez des eireoa-stanees atténuantes, je les prendrai en considération, mais si je trouve votre client coupable, il est passible de $500 d’amende ou d’un an de prison.” Le Dr Cettadini que la défense avait appelé, n ’avait pu témoigner ayant de fournir ses certificats de médecin.Au jourd ’hui, il les a fournis et a pu faire sa déposition.Il déclare qu’il a connu Internoscia à New-York et qu il était venu à Montréal eu sa compagnie dans l’intention d’ouvrir une pharmacie.M.Tancrède Fortin, l’un des avocats de la défense a déclaré au tribunal qu’Internoscia l’avait déjà consul té au sujet de cette pharmacie ^uil entendait ouvrir.La cause a été ajournée à ce taprès midi.UNE TRAGEDIE ENTRE VAUDEVILLISTES Cincinnati, Ohio., 15.— Max Abbott, âgé de 27 ans, faisant partie d’une troupe burlesque, a été tué d’une balle dans le ventre, par un de ses compagnons, à la suite d’une querelle qui éclata après la représentation, la nuit dernière.Le meurtrier est le frère de Fred Stone, de l’équipe fameuse Montgomery & Stone^ UNE COLLISION FATALE A YARMOUTH Yarmouth, Maine, 15.— A la suite d’une collision entre deux trains de marchandises, sur la ligne Montréal-Portland, près de notre ville, un homme a été tué et quatre autres n’ont pas été retrouvés jusqu’ici.Les wagons sont amoncelés sur la locomotive et le fourgon de queue, où les disparus dormaient, tout est en feu.On ne croit pas que les malheureux soient encore en vie, Il quitte le journalisme M.Murray E.Williams, chroniqueur financier du “Star", quitte le journalisme en mai pour ouvrir un bureau de courtier.Il débuta, il y a quinze ans, au “ Herald ” et y devint chroniqueur financier.Il y a six ans il passa au “Star”, avec le même titre.Pendant la campagne électorale de IPOO.il s’était fait connaître par ses satires sur les discours des chefs conservateurs ; il revint aux conservateurs avec la question do la réciprocité.C est un amateur de sport dont les chroniques de baseball étaient très goûtées.LE PRESIDENT TROUVE DE L’OPPOSITION Nankin.15.— Du fait que Yuan Shi Kai ne s’est pas rendu à Nankin.il s’organise au sein de l’Assemblée Nationale, un soulèvement contre lui.Le groupe des protestataires dit que l’ancien Premier projette d'établir une dictature militaire et que son premier soin, après avoir pris les rênes du pouvoir, sera de chercher à exercer des représailles envers les chefs républicains.l'ne commission adressée à un de nos hommes d’affaires le plus en vue d Montréal, annonce de Paris qu’un croupe considérable de financiers.d'in-dustrials et de négociants français vient de jeter les bares d’un comité franco-canadien dans le but de déve Le rapport de la Shipping Federation Hier on a préconisé, à la “ Shipping Federation” la publication de la profondeur actuelle au lieu des profondeurs approximatives du chenal.L’assemblée annuelle avait lieu et fut présidée par M.Andrew A.Allan.Il appert que les lumières et les bouées sous le contrôle du département de la Marine et des Pêcheries ont donné satisfaction pendant l’année et qu’à toutes les erreurs signalées on a promptement remédié.Treize plaintes seulement ont été portées durant Tannée.Dans le rapport principal, il est aussi question de la completion du chenal au Cap à flia Roche.Le rapport conseille de publier la profondeur actuelle du chenal afin d’aider les constructeurs de navires.En-effet, s’ils n’ont que la profondeur approximative, ils ne peuvent, pas facilement faire leurs calculs relativement au tonnage de leurs vaisseaux.Les travaux entrepris par les Commissaires du Havre au pilier principal ont eu l’effet de modifier le courant au quai Victoria et d’ajouter aux difficultés déjà existantes.Il s’agira de remédier à cela.Le l’apport du socrélaire contient plusieurs autres détails intéressants.A la fin de l’assemblée, on procéda aux élections.M.Andrew A.Allan fut réélu président el on VINGT MILLES SOUS LA GLACE Norfolk, Virg., 15.— Vingt navires sous-marins, procèdent en ce moment à des manoeuvres d’ensemble dans la baie de Chesapeake.Ils tenteront de parcourir vingt milles sous la glace.Celle-ci n’a que deux pouces d’épaisseur dans la baie et il est certain que, s’il était nécessaire de remonter ji la surface, la couche mince serait facilement brisée.QUARANTE-SEPT CHEFS SOUS ARRETS Indianapolis, 15.— Il y a jusqu’à présent quarante-sept chefs ouvriers arrêtés, sur les cinquante-quatre soupçonnés.On croit que les sept autres seront en prison avant ce soir.Voici leurs noms : M.j.Young, Boston; J.J.McCrea, Weeling, Virg.Occ.,; Milton H.Davis.Philadelphie; J.W.Irwin, Peoria, III.,; Frank Painter, Omaha; Patrick Ryan, Chicago, et W.K.Benson, président de la fédération du travail de Détroit.Chacun des inculpés doit répondre à trente-deux chefs d’accusation.Nouveau succès de M.Chapman en France L’Académie des Jeux Floraux.la plus ancioimc institution littéraire de France', fondée, en 1490, par la célèbre Clémence Isaure, la première en importance après l’Académie française, vient de décerner à notre compatriote M.Chapman, les deux principales récompenses de son concours de 1911-12 : le prix Charrier et le prix T/écouté de Lisle.Yoici les conditions que l’Académie des Jeux Floraux avait imposées dans son organe “La Revue du Languedoc ’ aux concurrents du prix Charrier : “Prix Charrier.Médaille de vermeil : sera réservé à un ouvrage imprimé depuis cinq ans, (vers ou prose).Le» éditions des Jeux Floraux peuvent concourir, et, “à mérite égal", la préférence du prix leur sera accordée.M.Chapman a obtenu ce prix pour ses “Rayons du Nord.Ce qui fait l’importance du succès de notre poète canadien, c’est qu il a eu comme concurrents 376 poètes et prosateurs, et que les livres édités par l’Académie des Jeux Floraux avaient, la préférence sur son ouvrage.Le prix Leconte de Lisle ( médaille d'or et d’argent) qu’il a obtenu pour une série de poèmes manuscrits, dont le plus important portait pour titre “A Percé”, était “réservé à une poésie inspirée par une scène de la vie.coloniale ou par un site pittoresque”.Nous félicitons M.Chapman.nal “Le Pays’’, qui est imprimé par la Société poursuivie, aurait le 3 fé- amendement porte le nombre d’é-ehevin.fi à 9 et, un autre autorise l’élection du maire par le peuple, vrier dernier, publié un article intitu | Le Conseil Législatif a siege ce lé, ‘', os Apaches de “L’Action Socia-1 matin et adopté le bill (le la ville ' ,lnns.Ip’r|u"1 des allégation injurien*! IjMSallo, Lp oompil „ ajourné cn- lopper les riches ressources de nolie , -wx( r pays.On n donné la présidence d'hon j nomma le comité suivant: MM.
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