Le devoir, 22 novembre 1930, samedi 22 novembre 1930
Volume XXI — No 271 Abonnements pat la poste: Edition quotidienne CANADA.f 6.00 E.-Unls et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA.Z00 E.-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 DEVOIR Montréal, sam.22 novembre 1930 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241» SERVICE DE NUIT ï Administration :, Rédaction ; , Gérant : i., m m n * HArbour 1243 „ HArbour 3679 - HArbour 4897 Petits mémoires Quelques orateurs "A l'audition simple, je n'ai jamais, écrit Balfour dans son incomplète autobiographie, pu distinguer si lord Oxford [Asquith] improvisait son discours, le répétait de mémoire ou le lisait.Toujours arrivait le mot juste, et toujours il venait sans effort.Ce ne fui, malheureusement, jamais mon cms.” Quelle singulière variété d’aptitudes chez ces orateurs! Beaucoup de gens chez nous ont entendu M.Poincaré.Celui-ci parle des heures, avec une extrême facilité, mais on dit qu’il a d’avance tout écrit.Ce n’est point qu’il se soit donné la peine d’apprendre par coeur son texte: il lui suffit de l’avoir écrit pour se le rappeler mot à mot.C’était aussi, paraît-il, le cas du comte Albert de Mun.Son ancien secrétaire, M.Geoffroy de Grandmaison, en fit un jour la curieuse expérience.M.de Mun devait prononcer à Saint-Etienne un discours important.Cette harangue, en fait, est une sorte de document historique.L’orateur y résumait tout son programme d’action sociale, et son texte fut honoré d’une lettre du Vatican.A raison même de son importance, M.de Mun voulut écrire jusqu’au dernier mot de ce discours.Puis, il dit à son secrétaire, en lui remettant le manuscrit pourtant qui arrachent les applaudissements et les larmes.Il y a vingt ans, à T Arena, devant les trente-cinq mille jeunes gens qui acclamaient le cardinal Vannutelli et Mgr Bruchési, un orateur de nos amis parla de ces "blessures plus douloureuses que celles que le fer peut imposer à une chair mortelle”.II n’aurait jamais osé, il aurait refusé d’écrire cela, mais quelle image et quel effet tout de même! On pourrait indéfiniment écrire sur un pareil thème, et peu de gens savent autant que les journalistes comment se préparent les “oraisons”, — comment celui-ci écrit son texte de la première à la dernière page, comment tel autre se contente de notations brèves, qui dessinent l’architecture de sa pièce., Mais, quel que soit le degré de préparation immédiate, il nest de beau discours — et les jeunes feront bien de se le rappeler — que celui qui jaillit d’un ample trésor de réflexions et de recherches.Tout le reste est pur verbiage., Orner HEROUX Propos de chasse Le lièvre docile It V a plusieurs catégories de chasseurs de par notre giboyeuse province : ceux qui tuent du gibier, Vous en ferez quelques copies et vous | ceux qui en achètent tout tué et Tirons-le ensemble, me dit-il.Je compte jusqu’à trois.Comme ça, de- - J ¦ langer de le manquer.’ ceux qui sans en tuer n’en achè tent pas.J’appartiens à cette, dernière catégorie, du moins j'y appartenais jusqu’à ces jours derniers alors qu’une courte excursion de.quatre jours du côté de l’Annoncia-hon m’a permis d’exterminer trois superbes lièvres en moins d’une heure.C’est loin du chevreuil agile, plus encore de l’orignal superbe, morceaux de rois, récompenses de marches fatigantes, de patientes attentes à l’affût qne ne pouvait me permettre ma rapide excursion dans les montagnes du nord, encore moins mes connaissances restreintes de la difficile science de nos ancêtres colons.Dire que je n’ai pas essayé de percer cruellement d’une balle un de ces chevreuils dont on voyait les pistes dans la mousse humide des sentiers, ce serait mentir.Si ie ne l'ai pas fait, c’est que je n'ai rien vu.Ceci ne signifie pas cependant que j’aurais nécessairement tué un chevreuil si j’en avais vu un.Je crois bien que je.l’aurais superbement manqué rien qu’à en juger par le battement précipité de mon coeur lorsqu'au milieu du bois mon oreille croyait percevoir quelque bruit insolite.L’orgueil dp revenir avec un chevreuil, la pensée des félicitations de mes amis complaisants et intéressés à goûter la chair de l’animal par moi abattu, me rendait tout timide et aussi tremblant qu’un jouvenceau à sa première aventure sentimentale.Par un matin superbe, nous allions donc, mon ami Dupont et moi, tout aussi novices l’un mie l'autre, par un petit sentier proprement tracé dans la forêt, un de ces petits sentiers qui ne risquent jamais de nous égarer tellement Us sont bien définis.Lorsqu’on a marché assez longtemps, on n’a qu’à les donnerez aux journalistes qui pourront les demander.Geoffroy de Grandmaison fit sa besogne, et l’on partit pour Saint-Etienne.L’orateur était d’excellente humeur, le secrétaire un peu intrigué.— J’ai votre discours, finit-il par dire à M.de Mun.— Bien! vous le donnerez aux journalistes.Au moment où l’on allait se mettre à table (l’orateur parlait à l’issue d’un banquet), de Grandmaison risqua une, dernière tentative: J’ai votre manuscrit.— Très bien! vous le remettrez aux journalistes.— Alors, raconte le secrétaire, j’eus la curiosité de suivre, feuillets en main, le discours de M.de Mun.Entre le texte écrit et le texte parlé, il y eut trois ou quatre variantes de pure forme.C’était, on en conviendra, un joli tour de force.Mais il est bien rare qu’un texte ainsi rédigé à l’avance, soit qu’il ait été appris avec effort ou qu’il se soit, comme ce paraît être le cas pour M.de Mun, incrusté dans la mémoire du seul fait de sa rédaction, ne laisse point deviner cette lointaine et complète préparation.Il y a presque toujours, dans la perfection même de la forme et dans l’extrême correction du débit, quelque chose qui décèle ce premier travail.Par contre, je me rappelle avoir entendu un soir M.Cha-pais faire trois ou quatre brefs discours dont il était impossible de dire s’ils étaient improvisés ou s’ils avaient été écrits à l'avance.Le texte était d'une telle élégance qu’on se disait: Cela a dû être écrit! mais le débit était si fougueux, si passionné, si parfaitement rythmé sur l’émotion de l'auditoire qu’il fallait penser: Mais cela est improvisé, jaillit de source, sous nos yeux mêmes.Je revois encore la scène: c’était le soir du soixantième anniversaire de la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec, il y a de cela vingt ans et plus.M.Chapais présidait la séance et présentait les orateurs.Pour chacun, qui représentait un groupe particulier, il avait un compliment, un mot ardent et exquis où passait la flamme du souvenir et de l’amitié.Au premier, on crut à une certaine préparation écrite, mais au deuxième, au troisième, la même pensée nous prit tous: C’est de l’improvisation! l’orateur n’aurait pu prévoir tant de choses.Mais après toutes ces allocutions, M.Chapais devait prononcer un grand discours sur Je jour que nous célébrons.Il y mit uhe telle passion, tin tel allant, une.telle spontanéité, que tous mes voisins, je les entends encore, s’écrièrent : Quelle i ffi* ^pàs besoin ’d^- prodigieuse improvisation! Or celte improvisation, j’en avais boussoles compliquées, pas 'même le texte dans ma poche depuis vingt-quatre heures.Mais je crois bien qu’en fait, ce soir-là, Tardent orateur ne se rappela point son texte, qu’il le créa de nouveau, sous nos yeux mêmes, dans cette atmosphère enfiévrée par sa propre éloquence.De pareils cas, cependant, sont bien rares.Un autre orateur de chez nous réalisa toutefois, en une cir-constance mémorable, un tour de force analogue.II parlait la question des écoles ontariennes; il te fit avec une telle \iva- ] ginant à chaque pas voir surgir cité que Tun de ses auditeurs, vieux journaliste et qui le con- ! quelque chevreuil magnifique ei naissait bien, s’exclama: Il s’est laissé emporter par son coeur.' * ’ * Une heure plus tard, ce journaliste croisait un groupe d’amis de l’orateur.L’un d’eux s’écriait: N’est-ce pas qu’il a été superbe?— Sans doute, répondait une dame, mais si vous lui aviez entendu réciter cela, l’autre soir, dans mon salon.L’art, cette fois encore, avait donné l’illusion de la parfaite improvisation.M.Jacques Piou raconte — et tel paraît bien être le privilège d’un homme comme M.Chapais — qu’Albert de Mun avait le don d’imaginer à l’avance tes réactions de son auditoire et de i 'noirë prômenadr matïnale‘.préparer, la plume à la main, ses effets de tribune.D’autres, j Comme le sentier se perdait dans par contre, qui parlent superbement, sont, dès qu’ils mettent la une savane et que nos bottes d'a-main à la plume, gênés, embarrassés, et tout gauches.J’ai en- ZiZXe^le^tt dc%clm,nsser tendu un orateur traiter a quelques mois de distance 1e même chemin.J'allais en avant, ma minus-sujet.La première fois, il improvisait sur quelques notes hàti- ' cule carabine sur le bras, comme vcment bâclées: il fut magnifique, d’un pittoresque, d’une va- un vrai chasseur.An détour du riété, d’un entrain, d’une émotion qui firent à la fois rire et rpahieUlèvr7qui, 'Issis sur'son 'pc-pleurer son auditoire.La deuxième fois, il avait un texte très m derrière qiCit’a maintenant tout préparé: non seulement il fut terne et quelconque comme débit, blanc, fixait sur moi un oeil craintif mais inférieur comme fond.Il n’avait point su trouver dans '[J0!11 *f?f "tut aurais frrm-son bureau, au milieu de ses documents, je ne dis pas tes mots, j //s.“devani^cr 'lièvre0 *rn les images, mais les arguments même qui lui étaient spontané- j doigt sur les lèvres pour réclamer ment venus devant son premier auditoire.le silence à mon amt Dupont qui Cette influence de TautHoire sur le véritable orateur est Sabine puKne Ÿéfonation’sèchê d’ailleurs — il suffit «le quelque expérience pour sen convain-!rfonf les montagnes se renvoyèrent cre quelque chose de vraiment extraordinaire.Et c’est pour- , longuement l’écho.Le lièvre disait quoi tant d’admirables discours ont été prononcés dans les cir- ^ 1(1 ,< tc \'eoCi\v constances les J>lus inattendues.montrai d'un geste que je voulais Un jour, il y a de cela une vingtaine d’années, nous deman-! rendre indifférent la bête agonlsan-dions à un orateur de grande réputation, mais d’accueil très cordial et très simple: Quand croyez-vous avoir prononcé ventent* convulsifs ur discours?Il avait à son tableau assez de succès n„nont s'avança de soleil pour nous guider.Le petit sentier remplace foui cela.Le petit sentier que nous suivions était croisé à tout moment par des “chemins de lièvres" si bien marqués qu’on aurait dit de.véritables boulevards.Nous allions (but disposé à sc laisser abattre.Nous n’étions certainement pas les premiers à fréquenter ce petit sentier si propre, si vert, si mousseux.Un collet destiné à étrangler les lièvres attira notre attention.Il éait rompu, un de ces craintifs quadrupèdes, sans doute stimulé par la peur.Voyant probablement forcé plus qne de raison.Tant bien que mal, je remis l’engin perfide en état avant de poursuivre plus loin pas de Côte à côte, comme de vieux sol dais, nous épaulons ensemble.Il compte; un, deux, trois.J’attends une seconde, deux secondes, trois secondes peut-être.Je veux lui laisser le plaisir de tirer le premier, aussi celui de le manquer tout seul.Je crains de compromettre mon premier succès.Il hésite.Alors, je revise et je tire.O chance! Le lièvre roule sous un buisson tout proche, l’oeil perforé.D’un bond, je l’atteins et le ramène tout triomphant à mon ami un peu décontenancé.— “Qu’attendais-tu donc pour tirer?lui demandai-je.— “Je lirais bien, ' me répondit-il.“mais j’avais oublié de lever le chien de mon fusil." Q)u’aurait-il fait, le pôvre, eln face d’un ours! Un autre lièvre devait tomber sous nos coups avant la fin de cel avant-midi, la plus belle et la plus fructueuse de notre excursion de chasse.Et c’est ainsi que nous sommes passés, mon ami et moi, de la classe de ceux qui n’achèlenf pas de gibier et qui n’en tuent pas dans celle de ceux qui m tuent.PROSPER cJaré- “1 brief existence in Geneva convinces one of the immense value of a knowledge of French”.Sur quoi te Journal d’Ottawa, qui n’est pas outre mesure francophile, fait ce commentaire: "The people of this province would do well to give this matter more thought.The idea that we are saving the Empire by stubbornly refusing to speak anything but English is so obscurantist as to be almost pathetic”.Il faut souhaiter que >M.Anderson, premier ministre de la Saskatchewan, aura noté tout cela dans son carnet.Il y trouvera ample matière à reflexion.C.P.L’aide aux cultivateurs A PROPOS DES VINGT MILLIONS Bloc-notes M.Ferguson Le premier ministre d’Ontario, de retour d’Europe, n’a pas voulu confirmer la nouvelle selon laquelle il prendrait bientôt la succession de M.Larkin comme représentant officiel du Canada en Angleterre; mais il ne l’a pas démentie non plus.A ce que l’on sait, M.Bennett lui a fait l’offre de ce poste pendant leur voyage d’Europe, et M.Ferguson attend le retour au Canada de M.Bennett pour lui donner une réponse, que Ton croit devoir être affirmative.U y aurait un détail d’ordre financier à mettre au point avec l’acceptation finale.Au surplus, il appartient à M.Bennett, selon l’étiquette gouvernementale, de faire connaître lui-nuhne, et le premier, la réponse de M.F'erguson.Le premier ministre ontarien, qui est dans la politique active depuis 1905, a eu soixante ans en juin dernier, il est à la lêle de sa province depuis sept ans, il y aura bientôt dix ans qu’il est chef de son parti et, aux élections qu’il M.l'abbé Bilodeau nous adressait, voici quelques jours, l'article suivant: Dans la distribution des vingt millions, on n’a pas oublié te cultivateur, Quelques-uns de ces militons iront à la campagne.L’intention est certes bonne.le risquerai cependant quelques réflexions sur ta manière dont cet urgent est dépensé.Dans une lettre précédente, je suggérais l’aide directe à l’agriculture et à la colonisation.Il y a en effet de grands travaux de drainage à entreprendre.On en a entrepris quelques-uns et c’est bien.Il y a à opérer sur les fermes et dans les troupeaux de grandes améliorations que des octrois sagement distribués eussent certainement provoqués.On aurait pu encore aider directement les pères de famille à établir leurs enfants; même on aurait dû accélérer le rapatriement, vers leurs terres abandonnées, d’un grand nombre d’anciens cultivateurs qui, au cours de l’hiver, “mangeront de la misère’’ dans les villes.Rien de cela ou très peu n’a été fait.Dans tes villes, on emploie les octrois à îles entreprises locales, nécessaires certes, qui soulagent un certain nombre de chômeurs.Dans les campagnes, on répare des chemins.Si l’on prétend guérir ainsi le fléau du chômage et faire cesser la crise économique, on s’abuse fort.Les millions dépensés, que feront ces milliers d’ouvriers dont îe nombre augmente plutôt qu’il ne diminue et dont les exigences sont sans cesse à l’état croissant?IJ* demanderont encore du pain, et avec d’autant plus d’insistance qu’on est déjà sorti des cadres ordinaires pour Jeur en procurer.C’est l’acheminement vers ta prime au chômage.Il aurait fallu travailler à réduire te nombre des salariés et pour cela, diriger vers leurs terres, ceux-là qui en possèdent encore; vers les régions de colonisation, ceux-là qui n’en ont pas.Sans doute, tous ces chômeurs de la ville ne sont pas aptes à la rolo-nisation et à l’agriculture, mais il est indéniable que plusieurs se souviennent encore de la campagne récemment quittée, puisque la moitié de notre population urbaine y est née.Les octrois eussent ainsi atteint plus sûrement leur but.Avec la méthode actuelle, il restera des milliers de chômeurs en ville et les Pour la réforme de l’enseignement secondaire j Un deuxième article de M.Adrien Pouliot a faites depuis, il a toujours mené .ses candidats a la victoire.On peut millions seront bientôt entièrement dire que s il va à Londres, le Ca- dépensés.nrem-k*8’ P()Ur I L’utilisation des aijents affectés I ncr venu.Mais à la campagne n’a pas un effet pins Le Devoir du 15 courant nous transmet une réponse de M.Tabbê Grondin, qui exige, de notre part, quelques mises au point indispensables.Cost avec satisfaction que nous avons constaté l’extrême courtoisie du ton de l’article, et nous tenons à on remercier M.Grondin, car nous concluons d’abord que le distingué professeur de Valley field tient à remuer des idées tout en discutant loyalement, et ensuite, qu’il ne demande, pia foi, qu’à se laisser convaincre au besoin.Nous n’avons qu’une restriction à faire, c’est à propos d’une citation que, par distraction sans doute, M.Grondin rapproche de notre nom, ce qui peut créer une équivoque d’autant plus regrettable que non seulement cette citation ne saurait nous être attribuée, mais qu’elle est même absolument opposée à la thèse que nous soutenons, Mais voyons exactement ce dont il s’agit: “Les lettres ne comportent pas le degré de surmenage qu’amènerait le programme que semble préconiser M.Pouliot”, écrit M.Grondin.Et il continue, eu produisant immédiatement cette citation: “Dans un siècle si fier de ses applications scientifiques, dit le pro-“fesseiir de sciences, comment supposer qu’un jeune homme ne con-“naissamt ni la mécanique avec ses “grandes applications et ses avions, “ni la physique avec l’électricité “des dynamos et des grandes usi-“nes, etc., etc.Suivent vingt lignes du meme acabit.Or, non seulement nous n’avons jamais, jusqu’à date, préconisé aucun programme, mais, encore une fois, les paroles citées ne sont pas de nous; dites expriment même plutôt le contraire de notre pensée.De sorte qu’en tentant de nous réfuter, l’abbé Grondin se trouve exprimer exactement nos propres idées: renseignement secondaire, nous l’avons proclamé bien souvent, n’a nullement pour but la spécialisation, mais bien la formation; toutefois cette formation doit être générale, c’est-à-dire k la fois littéraire et scientifique.Quant au surmenage, quant au bourrage de crâne, il n’en saurait nullement être question.Avec des méthodes plus fécondes, dos programmes plus souples, des sanctions plus effectives, on tendra plutôt à dégager les programmes qu’a les surcharger.M.l’abbé Grondin et moi, nous ne sommes donc, pas si loin de nous entendre.Il est cependant un point ou 1 auteur retrouve sa première manière, et où il nous faudra à nouveau démêler les cartes: ce sera simplement l’affaire de quelques mots, puisque, malgré que M.Grondin nous avertisse qne ce soit là sa conclusion, tout le monde sera persuadé comme présenter, le .______ M.F’erguson n’a pas de fortune personnelle, et le rôle à tenir sera lourd du point de vue financier, après lord Strathcona et M.Larkin, deux multi-millionnaircs qui ont bienfateam Les cultivateurs o-abandonné leurs travaux pour se jeter dans les chemins.Nous en connaissons, et plusieurs, qui, à date, n’ont pas encore commencé largement employé leur fortune à , ’ T Ü"' pBanenTe T”16"'?I nndr*« „ft„P .L 10V1.’ ' leurs labours.Quelle sera leur ré-c mures, pour que le Canada figu-i i-,,,, nrorhain?D’ailleurs rat comme il le devait.C’est snns'j eY« i i'rornB,n/ aimurs, rinnif, Hb bb b.\*a .csl !'a,nï’ dans b en des cas, ces ehnnins sont vannent les loin de s-inip0scr.0n les élargit dernières hésitations de M F’ersii son.' Décorum?Aucun des votre meilleur oratoires pour hésiter un peu.— Vraiment, fit-il avec un sourire, je crois que c’est dans une grange du comté de Wolfe, au cours d’une campagne électorale.Il y avait là cent cinquante Dupont s’avança, saisit la bête par ses longues pattes d’arrière et tira.Stupeur: elle était prise dans le collet que /'avals justement remis en état quelques minutes aupara- cultivateurs peut-être.Je ne me rappelle pas avoir jamais été i vanti foll{e Cf1te précision mervetl-pris comme ce soir-là.! leuse que J’avais déployée pour Vat- Nous posâmes quelque temps .près la même queslion à un I tS/fflPf.autre orateur de premier plan.— Je crois, fit-il, que c’est dans 're rrn( emipx Htanx Qll,fl lul ,lU le nord de mon comté, un dimanche matin, après la grand'-1 possible de s’enfuir.Je perdais messe.Je parlais à une couple de cents colons.Nous étions en une période très calme.Je rendis compte de-ma conduite parlementaire, puis je parlai du rôle, de la dignité et des devoirs du citoyen.Je Je fis très simplement, me semblait-il, en ami qui cause avec des amis.Quand je terminai, de vieux habitants vinrent me dire merci avec des larmes dans tes yeux.Je ne crois pas avoir jamais produit un plus grand effet.Devant son auditoire, Torateur-né trouve, non seulement des accents, mai» des images et des mots qu’il chercherait bien vainement dans son cabinet de travail, qu’il écarterait peut-être même comme exccaeîfs, s’il les trouvait.Et oc sont ceux-là possible de s’enfuir.Je perdais tout le prestige que je me proposais de tirer de mon exploit.— Esl-ce que tu les attaches toujours comme ça?de me demander ironiquement 'mon ami, en dégageant la béte encore prise dans le collet.J'enrageais intérieurement mais je fis bonne contenance.Nous con tlnilâivcs, encouragés par ce demi-succès.Un antre lièvre se signala par sa blancheur.Ce fui mon utmi qui l'aperçut d travers les branhhes d'un tail ifs.| nu profit on attention, si absolument néces-mires.Le minimum de temps nécessaire est une demi-heure, le maximum quarante minutes, non compris le temps du rassemblement.Ce temps «e divise avec avantage selon les proportions suivantes: 1-4 pour les exerrices d’assouplissement et d’homogénéisation de sa voix, 1-4 pour le solfège pratique (aussi peu de théorie que possible, cartes Jmi-rnérales), 1-2 pour l’étude du (répertoire.Ce travail doit se faire tous les jours sans exception.Les interruptions forcent à recommencer une partie du travail, sinon tout.S’il est possible de le faire deux fois par jour, tant mieux; sinon on peut tirer un excellent parti d’une seule période.Il sera probablement difficile de faire venir les enfants les jours de congé.Si on a pu les intéresser à ce qu’ils font, on l’obtiendra peut-être.Le travail du dimanche ou des jours de fêtes chantées peut se limiter à un quart d’heure ou au moins dix minutes d’exercices d’assouplissement vocal, à moins qu’il ne soit absolument nécessaire de repasser un passage faible des oeuvres à chanter.L’enfant qui chante doit être surveillé pendant ses récréations à l’école, et ce serait l’idéal si l’on pouvait obtenir des parents qu’ils coopèrent à cette surveillance à la maison.On ne doit pas empêcher les enfants de jouer; c’est un besoin physiologique dont la contrainte pourrait devenir désastreuse.Mais on peut les empêcher de se livrer au jeu avec violence et de crier jusqu’à devenir enroués, surtout aphones.11 ne faut pas attendre que la mue de la voix se manifeste clairement pour faire cesser l’enfant de chanter.Au premier prodrome de la mue, et fort sagement dès sa quatorzième année, l’enfant doit sortir du choeur et on l’avisera de ce qui lui arrivera, s'il abuse alors de sa voix.Je suis et je serai toujours convaincu que c’est un crime de faire chanter un enfant pendant la mue et de tolérer qu’il crie en jouant.On n’a pas plus le droit de détériorer su future voix d'homme qu’on aurait celui de diminuer la vision de l'un de ses yeux ou de lui infliger une lésion qui diminuerait si peu que ce soit la valeur d’un de ses bras ou d'une de ses jambes.On ne peut se servir de La voix d’enfant que pendant trois on qua^ tre ans au plus, temps fort court, si l’on n’a la précaution de former_en même temps un réservoir où l'on puisera, à mesure que les chnateurs partiront par le haut, c'est-à-dire à la mue.Le directeur devra donc choisir toutes les voix qui renferment des promesses à partir de l'àge de huit ans jusqu’à douze ans.Celles de huit à dix ans formeront la réserve, les autres pourront servir aux offices, dès qu’elles auront été convenablement façonnées.Les enfants de 8 à 10 ans seront soumis aux exercices d'assouplissement et aux leçons de solfège pratique; ils seront auditeurs seulement pour la préparation du répertoire; c’est-à-dire qu’ils apprendront les oeuvres en les écoutant sans les chanter.Quand ils seront versés dans le choeur proprement dit.leurs voix seront déjà cultivées et ils posséderont des notions de solfège suffisantes; dès lors il n’y aura besoin que de leur faire chanter les oeuvres qu’ils auront déjà apprises par coeur.J’insiste sur la nécessité de la culture vocale pour plusieurs rat-sons, dont la principale, pour le moment, est une raison de convenance.Si l’on veut bien se reporter à ce que j’ai dit au début de la voix naturelle de l'enfant, on s’accordera sur ceci: cette voix ne pourrait pas s'offrir à un public payant; que ce soit fl.00 ou S10.00, cela ne fait rien.Les auditeurs auxquels on l’infligerait auraient le droit de réclamer leur argent à la porte.Si l’on est obligé de respecter l'auditeur qui a payé son siège et de lui offrir une marchandise saine et xempte de défauts, sous peine d’être accusé de lui extorquer de l’argent pour un article de mauvaise qualité, pourquoi se croirait-on excusable de l'offrir à Dieu dans le culte qu’on lui rend?H semble que ce point ne doive soulever areu ne discussion: Dieu a droit à toute ta perfection qu'on peut ob-tenY dans n’importe quel art, mais surtout en musique, puisque la musique fait partie intégrale du culte solennel.Ce qui précède s'appuie sur l'expérience; eu voici quelques exemples : A Notre-Dame et dans les institutions où il prépare des choeurs d’enfants.M.Guillaume Dupuis donne 40 minutes tous les jours.Il le faisait à l’ancien pensionnat Saint-Laurent qui fournissait la petite maîtrise de Notre-Dame.A l’Académie fiché de Lachine qui fournit les chanteurs-enfants de l’église des Saints-Anges, M.Benoit Verdick agit de même.L’n exemple qui vaut la peine d’être examiné est celui de l'école des Frères qui fournit les enfants de la chapelle Sixtine.Voici le résultat de l'enquéto faite par le Ca-tholic Choirmaster, organe de la j Société Saint-Grégoire d'Amérique, j Ces enfants ne chantent qu’aux I offices de la chapelle Sixtine et à ceux que le Pape célèbre à Saint- i Pierre.Ils répètent tous les jours i trois quarts d’heure.Ils se composent de deux sections: les plus jeu-, ries auditeurs, réservoir qui aliman* \ te la seconde, laquelle chante.Los moins une demi-heure par jour, quelquefois deux demi-heure; s’il n'y a qu’une séance, elle a lieu le matin; quand il y en a deux, lu seconde a lieu l’aprèsHinidi.Je manque de précisions sur ce qui se fait en France, mais les maîtrises françaises qui ont à coeur de ne faire chanter que des voix préparées en toute convenance pour les offices ne peuvent pas procéder autrement.En terminant, je répète que lu consultation qui précède est la réponse à une question posée par un membre d'un ordre religieux pour ses propres besoins, et c’est à sa suggestion que je la donne ici, sur sa remarque qu’il connaît des confrères tout aussi embarrassés que lui sur La façon d’organiser leurs choeurs d'enfants.Je n'ai pas la prétention d’avoir couvert tout le terrain, mais j’espère pouvoir aider tous ceux qui put le désir de faire chanter les enfants à l’église avec toute la perfection qu’on cherche à obtenir des choeurs d'hommes.Il serait en effet très dommage qu’à côté de ceux-ci, bien préparés, on adjoignit des voix qui viendraient gâter un ensemble qu’il faut souhaiter toujours adéquat à ses hautes fonctions.Frédéric PELLETIER Le ténor GIGLI du Metropolitan, donnera un récital au théâtre Saint-Denis, le 19 janvier.Direction Goulet et Pager.MUSICA (Cm notes sont rourntea par le» imprenarit.Ncus leur en taiaaone toute la responsabilité).Les communiqués de concerts ne doivent pas être adressés à M.Fréd.Pelletier, car ils lui sont ator» transmis comme lettres personnelles et risquent, s’ils arrivent trop tard, d’être renvoyés à la semaine suivante ou mis de côté.Il faut les adresser directement à MUSICA, le "Devoir", 430, Notre-Dame est, Montréal.La Argentina C’est lundi soir, au Saint-Denis, que Montréal verra la célèbre danseuse espagnole La Argentina qui, l’an dernier, fit si forte impression à Montréal, après avoir été acclamée dans le monde entier.A New-York, où elle a inauguré la saison, le public s’est montré aussi insatiable de son art que par les années passées.Seul ritinéraire fixée par ses impresari! l’a empêchée d’y donner de plus nombreux récitals, et la critique new-yorkaise est unanime à le regretter.Cette année, La Argentina nous revient avec plusieurs créations nouvelles.Chacune de ses danses, à chacun de ses récitals, n’est-elle pas d’ailleurs une création nouvelle ?Comme elle le dit elle-même,elle ne danse jamais deux fois la même chose sans y ajouter du nouveau, sans avoir chaque fois des pas ou des attitudes selon que l’inspire le public devant lequel elle se trouve.Parmi les grandes nouveautés de son programme de lundi soir prochain, signalons, l’Andalouse Sentimentale.de J.Turina, de la Suite “Femmes d’Espagne’’; la Danse, de l’opéra “La Vida Breve”, de Manuel de Falla; Goyescas, de Granados; Danse Ihérienne, de Joaquin Nin, drame chorégraphique en trois parties, dansé sans pause, dédié à Mme Argentina; Cielo de Cuba, une mélodie populaire.Parmi les danses que Ea Argentina nous fera mieux goûter qu'à leur première présentation ici, il faut citer la Danse du feu, La Corrida et Lagarterann.La Argentina est dans sa vie privée d’une grande dignité de conduite et d’une vive foi religieuse.C’est la garantie que son art n’a rien que de moral.1.Orgue: Prélude en re mineur .Mendelssohn M.F.Barrette 2.Solo: Acte de Foi.d’Espéran- te et de Charité F.Barrette M.E.Richard 3.Choeur: Ave Maria .Mendelssohn 4.Quatuor: Ave Maris Stella .Film MM.E.Richard, E.Hoy, A.Paquette, E.Richer.5.Orgue: a) Prière.E.Tanguay b) Grand offertoire de Ste-Gécile.Batiste 6.M.F.Barrette Solo: Notre Père.Busser Société des de artistes-musiciens Montreal Lundi, Je 24 novembre, à 8 heures, dans l’église Notre-Dame, sera chanté un Requiem solennel pour les musiciens défunts.Pierrot puni Le 11 décembre prochain, sous les auspices du Cercle Musical, la Société Canadienne d'Opérette présentera son Quatuor mixte, composé de Mmes Irène Trudeau, soprano; Berthe Cabana, mezzo-soprano; et MM.Paul T^ottier, ténor; Gérald Desmaxais, basse, sous la direction artistique de Mme Hor-tense Lord, dans une partie de concert.En finalcj Mme Irène Trudeau et M.laonel Daunais interpréteront un gentil opéra-comiqoe en un acte de Henri Caeutat, livret de A.Cé-miale et Albert Gérés, intitulé “Pierrot Puni”.Cette représentation aura lieu au profit de l'Hospice Morin, de la paroisse Saint-Edouard.La Basoche “La Basoche”, une aventure du fmète Clément Marot inspirant un ivre amusant et gai d’Albert Carré et une musique vive et alerte d’André Messager, sera chantée par la Société Canadienne d’Opéretlc les 1, 2 et 4 décembre, au monument National.Cette oeuvre fut créée à rOpéra-Comique de Paris le 30 mai 1890.A l’occasion de cette création, la critique fit d’André Messager les plus heaux éloges.” Il n'est pas de plus exquis ni de plus parfait musicien que M.André Messager.11 a l’inspiration fraîche.heureuse, abondante, et la science profonde, subtile, sûre.Le moyen de ne pas être M.E.Richer 7.Choeur: Ave Yeruin .Darchambeau 8.Orgue: Pièce Héroïque .Cesar Frank 9.Salut: Cor Jesu Lanwureux O Salutaris .Palestrina Ave trinitatis sacrarium .WM Tantum Ergo .Desmet Landate 10.Sortie: Choral “Notre Père .Bach M.Paul Tremblay, maître de chapelle, dirigera le concert.L’admission est gratuite.Auditions d’orgue par M.Raoul Paquet M.Raoul Paquet, organiste, donnera prochainement deux auditions.Le 27 novembre, il fera l’inauguration des orgues (3 claviers) de Saint-Pierre de Shuwini-gan, et, au cours du mois de décembre, il donnera un concert à la maison-mère des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.Dans ces deux circonstances, M.Paquet interprétera des oeuvres des gramfr.maîtres: Widor, Vierne, Franck, Bach.Fête à la chorale St-Vincent de Paul Le traditionnel souper aux huîtres de la chorale Saint-Vincent de Paul a donné lieu à une jolie fête intime, mercredi, à la salie paroissiale.Organisée par M.le president Paul Germain et rehaussée par la présence de M.l’abbé H.Coron, desservant, de M.l’abbé L.Boi.sme-uu, vicaire, et de M.l’échevin Quintal, la soirée a obtenu un franc succès.Les remarques élogieuses de M.l’échevin Quintal sur le bon travail de la chorale ont été particulièrement appréciées et vivement applaudies.L’orchestre Frigon a prête son gracieux concours pour la partie musicale de la fête.Edgar Choir VEIgar Choir que dirige M.B.E.Chadwick avec une habileté qui lui a attiré La renommée, donnera cotte année à son principal concert des scènes extraites de la Saga du Bot Olaf, par sir Edward Elgar, avec accompagnement d'orchestre.Les solistes seront Mme Canlyle Duncan, soprano; M.Stanley Maxted, ténor; et M.Porteous Jerdon, baryton.Le concert aura lieu à la salle Victoria, Westmount, jeudi, le 2 décembre.jeannette Caillé C'est jeudi soir le 27 que Mlle Jeannette Caillé, élève de M.Alfred Laliberté et graduée du McGill, donnera son récital de piano à la salle du Bitz Carlton.Mlle Caillé, que plusieurs auront eu le plaisir d’entendre au cours de programmes diffusés nar nos différents postes de radio, que d’autres auront entendue dans des concerts organisés à l’occasion de la Semaine de Musique, a déjà reçu de In part de nos grands quotidiens anglais des éloges qu'il nous fait plaisir de reproduire ici.Du Star: “Des soli de piano par Mlle Caillé témoignèrent île la sûreté et de l’intelligence de cette jeune et brillante artiste; à noter lu qualité du ton chantant.” De la Gazette, non moins flatteuse; “Une rare délicatesse de touche, une maîtrise remarquable du volume alliées à une sûreté technique de premier ordre, firent de la part que prenait Mlle Caillé au programme ce qui nous a procuré le plus vif plaisir de la soirée”.Les billets pour le récital de Mlle Caillé sont en vente chez Archambault et chez Lindsay.Mme France Ariel-Dupraf' Mariez-vous donc! C’est le titre d’une comédie musicale qui sera interprétée à la salle paroissiale d'ilochelagu, coin des rues Ontario et Suint-Germain, mardi le 25 novembre 1930, à 8 h.15 p.m.Les artistes au programme sont Mme France Aricl-Duprat, du fameux trio Albert Larrieu, et Armand Duprat, interprètes admirés des belles chansons françaises.Outre l’opérette en un acte “Mariez-vous donc!”, Ton entendra des chansons de la Suisse et de la Belgique françaises.La Stc-Cécile à Notre-Dame Les Chanteurs de Notre-Dame, avec le concours des deux maîtrises réunies de Notre-Dame et du Collège Notre-Dame donneront un concert sacré demain après-midi, à 3 h.30, à Notre-Dame, à l’occasion de la Sainte-Cécile, sous la direction de M.Guillaume Dupuis.M.Benoit Poirier sera à l’orgue.Voici le programme du concert : 1.Orgue.Fantaisie et fugue, en la mineur, J.-S.Bach.2.Orgue.Marche funèbre et chant séraphique, A.Guil-mant.3.Cantique à sainte Cécile.Soliste: M.R.Millier.4.Prière, de Gounod.Soliste: M.H.Lavoie.5.Que ta grâce en moi demeure (choeur).Bach.6.Orgue.Prière du soir (Angélus), Ch.Chauvet.7.Recueillement (choeur), Mendelssohn.8.A l’homme errant dans l’abandon (choeur), Bach.9.Chantons le Seigneur (choeur), Bach.Fr.Placide.10.Orgue.Toccate de concert, F.W.Holloway.Saint du Saint-Sacrement Cor Jesu, Vermette.Panis angelicus, Th.Dubois.Ave Maria, A.Lavallée-Smith.Quieumque, Fr.Placide.Tantum Ergo, L.Boellman.Dieu soit béni, L.Bouhier, curé de Notre-Dame.Laudate.Jerusalem (grand choeur final), Gounod.Orgue.Toccate, de Widor.L’entrée est gratuite et toutes les places sont libres.M.Ceo.M.Brewer au temple du Messie Le concert de M.George M.Brewer au temple du Me&sie, demain après-midi, à 3 heures 30, sera consacré à Max Reger.1.Sonate en fa dièze mineur (Fantaisie, Intermezzo, Passacaille).2.a) Canzonetta; b) Ave Maria; c) Intermezzo.3.Chorals-Préludes de l’opus 67: a) no 3 — Choral à la pédale; b) no 12 — Choral au soprano; c) no 21 — Choral au ténor; d) no 51 — Canon entre le soprano et la basse.4.Toccate et Fugue en ré mineur et majeur opus 59 — nos 5 et 6.La reprise de “Mireille” La Société Canadienne d’Opéret-te jouera l’opéra “Mireille”, au Monument National, le jeudi 27 novembre, sous les auspices de TA.C.J.C.La distribution de la Société Canadienne comprend Mmes Jeanne Maubourg-Roberval, Jeanne Rada-kir.Laurence d’Aoust; MM.Paul Trottier, Lionel Daunais, Ulysse Paquin et Léopold Fortin.M.Lionel Daunais est le jeune et talentueux baryton qui nous arrive d’un stage outremer.Les billets sont en vente à Ja Soc.Canadienne d'Opérette, 3774 rue Saint-Denis, tel.Harbour 2183.Les cercles devront s’adresser au comité régional ou au secrétariat générât, 60 rue Saint-Jacques ouest, tél.Harbour 6383.Pour renseignements, s’adresser à la Soc.Canadienne d’Opérette ou au chef du secrétariat général do TA.C.J.C., M.E.R.Bertrand.La Sainte-Cécile à Maisonneuve L’orchestre de Maisonneuve célébrera La fête de la Sainte-Cécile par un concert gratuit demain, dimanche, à 8 heures 30 du soir, à 1* salle de l’école Chomedy de Maisonneuve, boulevard Morgan.Le programme comprend des pièces de Keler-Bela, Laurendeau, Walldteufel, New Moon, de Romberg; une danse de Brahms; un chant, .Souhaits, de Peydla, par M.Sylvie Bénard et solo de cornet; Jupiter de Goldman, par M.G.Dus-seault.Chant et solo de cornet sont accompagnés au piano par M.Bernard Brien, organiste de Maisonneuve.M.le ouré J.C.Chaumont donnera une conférence sur sainte Cécile.“Le Homard et les plaideurs”, farce judicaire de Des Cormiers, terminera cette soirée.Récital Martin et Lebel Le 27 novembre prochain, M.Lucien Martin, violoniste, et Mlle Germaine Lebel, soprano, donneront un récital conjoint devant le Ladies' Morning Musical Club.Voici le programme qui sera exécuté : Violon: l’Hymne au Soleil .Rimsky Korsakoff Violon: Prélude.Pugnani Chant: Air de “La Passion”.Bach Violon: La Folia.Corelli Chant: Proses lyriques Des Fleurs Voici le printemps.Debussy Chant: A un rêveur.Medtner La Fontaine Violon: Danse Slave.Dvorak Dans Hongroise.Brahms IjU Vie Breve.De Falla Chants populaires canadiens: La Jeune Princesse D’où viens-tu bergère?Rossignolet du bois joli Et moi, je m’en nasse.J'entends la ena des chanson filles Chants harmonisés par Alfred Laliberté Au piano : Mlle Harriet Prutsman M.Alfred Laliberté Partie de cartes A SAINT-HENRI.SOUS LES AUSPICES DE La SECTION LOCALE DE L’A.C.V.L’Association Catholique des Voyageurs de Commerce du Canada, section Saint-Henri.Montréal, organise, pour le jeudi soir, 27 courant, une grande partie de cartes qui sera donnée à la salle de l’Union Saint-Joseph, 4030, Notre-Dame ouest.Cette soirée est sou.s le patronage de M.G, Bisionnettf aumônier de Lu section.Les organ i sateurs comptent beaucoup sur l'encouragement du public.Le Mirage ou “Blanchette”, au Cesù, le 27 La représentation de ce chef’ d’oeuvre de Brieux, aura lieu au Gesù, jeudi soir, le 27 novembre prochain.M.Charland interprétera le premier rôle et sera supporté par ses compagnons les “Anciens".Tous prévoient le plus brillant succès de la section dramatique de* anciens de Sainte-Marie, dirigés par Louis-Philippe Hébert.Comme la direction' s'attend à un record d’assistance, il faudrait se procurer des billets au plus tôt en s’adressant au sous-sol de l’église du Gesù.Téléphone: LAncaster 4453.(Communiqué) Les gagnants du tirage au profil de l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke Le tirage au profit de I Hfttel-Dleu dt Sherbrooke, annoncé pour le 15 novembre, eut lieu le 17, étant donné qu'il coïncidait avec la clôture d'une grande tombola et que cette dernière ne s’est terminée qui le lundi soir.M.P.-E Leblanc, 26, Notre-Dame ouest Montréal, gagne le «1.000.00 avec U billet no 4859, vendu par M.J -H.Vlnnerty, 34 Notre-Dame ouest, Montréal M.l'abbé Alfred-N.Grenier, d'Iberville gagne $500.00 avec le billet no 28071, ven du par Mme J.-H.Lemay.Sherbrooke, P 4 O.S.Bernstein .4 Naegcli .2 Va W.Michel .1 PD DEFENSE NIMZOWITCH H.Johner — W.Michel 1 d4, C.ffi; 2 r4, é6; 3 Cc3, Fb4; 4 Cf3.Cé4; 5 Dc2, f5; 6 é3, bfi; 7 Fd3, Fb7; 8 0-0, Fxc3; 9 bxc3, 0-0; 10 Cd2.Cxd2; 11 Fxd2, Cc6; 12 f3, Ca5; 13 é4, fxé4; 14 fxé4, Dé7; 15 é5.Dh4 ; 16 Fé3.Fa6; 17 Dé2, Txfl 4- ; 18 Txf 1, Tf8; 19 Txf8 + , Rxf8; 2fl I)f3 + , Rg8; 21 g3, DhS; 22 DaRJ-, Rf7; 23 Dd8, I)g4; 24 Fxh7.Cxc4; 25 Dxd7-|-, Rf8; 26 Dd8-f, Rf7; 27 Fg8-(-, abandonnent.PD DEFENSE ORTHODOXE Nacgeli — Bernstein 1 P4D, P4D; 2 P4FD, P3R; 3 C3FD, C3FR; 4 F5C, CD2D; 5 P3R, P3FD; 6 PxP, PRxP; 7 F3D, F2R; 8 D2F, C4T; 9 FxF, DxF; 10 CR2R, Cl F; 11 0-0, C3C; 12 C4T, 0-0; 13 C3C, CxC; 14 PTxC, F5C; 15 C5F, TD1I); 16 F5F, FxF; 17 DxF, T3D; 18 TRI F, TR1D; 19 T3F, T3F ; 20 D4C, Cl F; 21 TD1FD, C3R; 22 P4C, P3Cll; 23 P4T, CxC; 24 TxC, PSC; 25 TxPF, TxT; 26 TxT, DyPC; 27 D5C, TIR; 28 R2T, DxPT; 29 DxPD, P4CD; 30 T7F, T1FR ; 31 P4R, P5C; 32 P5R, D3T; 33 P4F, 1)7R; 34 TxP, D4T+; 35 R1 C, D8D + ; 36 R2T, D4T-I-; partie nulle.C.-Paul SAUiRIOL Chez les détaillants M.ROSARIO MESSIER DEVIENT SECRETAIRE DE L'ASSOCIATION PO t R TOUT LE CANADA L’Association des Marchands Détaillants du Canada vient de transporter son bureau principal de Toronto à Ottawa.Le nouveau bureau fédéral sera désormais dans JTm-meuble du Journal, rue Queen, Ottawa.Ce transport avait été décidé en août dernier, lors du congrès annuel de l’Association tenu à Montréal.M.G.S.Hougham, de Toronto, secrétaire de l’Association, a démissionne.M.Rosario Messier, de Montréal, agira comme secrétaire pour tout le Dominion pendant un certain temps.M.Messier est déjà le secrétaire général de l’Association pour la province de Quebec, ainsi que directeur-gérant du journal de commerce “Le Détaillant”.C’est la première fois, depuis, la fondation de l’Association qui remonte à plus de trente ans, qu’un Canadien français remplit la charge de seorétaire fédéral de l’Association.Le nouveau secrétaire fédéral est licencié en sciences commerciales et il s’est occupé de journalisme pendant plusieurs années.M.Messier tient à signaler que.en dépit des rumeurs qui ont circulé ré cemment dans certains milieux, l’Association des Marchands Détaillants n’a pas changé son programme d’action.Le fait qqe le siège social retourne à Ottawa ne signifie pas que l’Association va s’occuper exclusivement de législation.Au contraire l’Association entend continuer à aider les marchands de toutes les catégories dans la solution des problèmes particuliers à leur commerce.Elle s’intéresse sérieusement à l’organisation de bureaux de crédit et elile s’efforcera de donner plus d’attention que jamais aux activités des sections de commerce dans chaque province.En ce qui concerne La législation de nature à intéresser le commerce, lo nouveau secrétaire nous déclare qu’il a l’intention de se tenir en relations avec les autorités et que l’Association sera toujours heureuse de coopérer avec les gouvernements dans l’étude et la préparation des lois ou amendements qui touchent au commerce.(Communiqué) Section Saint-Jean-Baptiste Dimanche, le 16.dans la salle paroissiale et au milieu d’un nombreux auditoire, avait lieu l’installation du nouveau conseil de la section.L’assemblée était présidée pax M.J.L.A.Charbonneau.Un joli programme de chant et musique, exécuté par les élèves de Mme J.D.Poisson, alternait avec l’ordre du jour.C’est M.Ernest Brossard, 2e vice-président général de la Société St-Jean-Baptiste.qui a présidé cette cérémonie.M.Alfred Maisonneuve.ancien président de la section, agissait comme maître des cérémonies.M.Brossard a ensuite présenté à la section, le trophée que celle-ci a gagné dans le défilé du 24 juin.Ce trophée consiste en un joli drapeau du Sacré-Coeur.M.A.E.Goyette a remercié M.Brossard.M.l’abbé B.Forest, aumônier de la section, adressa aussi la parole, et la fête se termina par le chant de O Canada.Voici la composition du nouveau conseil pour 1936-31: président, M.J.L.Albert Charbonneau (3e terme); v.-présidents, MM.J.A.Lamarche et H.Caron; see.M.J.E.Bernier; trésorier; M.H.Vézina; conseillers, MM.A.Ouellette, T.Ostiguy et J.A.A.Vinet; cùm.-or-donnateur, M.F.Clermont; porte-drapeau, M.D.Bonneville.Obsèques de René Saint-Amour Trois des distingués médecins qui assistent à l’assemblée annuelle du Comité national canadien pour l’hygiène mentale.Cette reunion a lieu à Toronto.De gauche à droite: Dr A.-H.Desloges, directeur général des hôpitaux d'aliénés dans la province de Québec; (2) Dr Grant Fleming, professeur de médecine préventive et d’hygiène publique à l’Université McGill; (3) Le professeur J.-M.MacEactnan, d’Edmonton.Augmentation de la valeur des propriétés A mesure que les plans concernant les termini et autres utnélio- i ratioius industrielles s’établissent, dit M.Ernest Pitt, il ressort de plus en plus que leur influence jouera un rôle considérable dans le développement de l’immeuble qui prendra par la suite îles proportions d’une étendue qu’il est difficile actuellement de concevoir.Les développements prévus par les autorités du Canadien National, lors du tracé des plans du terminus, sont assez bien connus.Des croquis ont paru dans les journaux montrant sa surface couverte lin etfet, on peut difti-ciiUiteiit croire que les cupiutux se-i O.koujutirs aussi faciles a obtenir k,k.k picseiiienieiit.lit le mode était c .u.a.u plus avantageux qu’il ne s aB-ssuii pas d’un emprunt mais w*c.iuuue souscription de capital, so.t u uu montant que la compagnie u .si t-as ooiigee de remettre à une cpoque nxee u avance et sur lequel v.c .est pas obligée de payer u in-kCi ci», i, est son interei natureile-kkikiii de maintenir toujours son di-viuetiue ei même de l'augmenter ko.sque la cnose est possible, mais ciic pourrait passer son dividende eu période de crise sans que les spockUnurs aient à se plaindre, hn-liii, n v avait un troisième but qui k c.i UitJisauou ue ces fonds.«tumreai Power, naturellement, u eiait pas pour garder pendant ucs aimées ues mimons en banque a o ou av«.La haute finance utilise iu banque comme un moyen pour atteindre un but mais n’en fait pa» soi.but ultime excepté lorsqu’il s agit ne souscrire au capital d une k,i.>.union bancaire.Comme on fiait en uleine période de dépres-sioik, i époque était bien choisie polir luire ues placements dans u auires compagnies qui sont assurées d’une progression constante, u apres un article paru dans le fi-uUuc.at Post, c’est ce qui a été fait e.ueja Alomreal Power aurait pla-k .es souscriptions reçues à date, soit une quinzaine «te millions, uans d'autres compagnes d’utilité puuuque operant aux Etats-Unis et «u canada.Comme Montreal Power avait déjà un montant considérable placé uans d'autres compagnies, une vingtaine ue millions près, on voit que si elle place ainsi les 50 mil-luns qu elle retirera du public d’ici uettx ans.elle deviendra une granite compagnie de placement en inclue uitips qu’une cornnagnie d’uti- >c publique.En fait, elle sera presque aiuaut u.e compagnie de placement qu’une compagnie d’uti-Uie publique, et c’est là un facteur uor.t U faudra tenir compte, en acnetant ce titre, tout autant que iu progrès de Montréal.^ c.n.Développons l'éievage lement maintenues quoique la proportion venant du Canada ait diminué.Les exportations canadiennes de beurre ont presque cessé et celles de fromage ne sont plus que le tiers de ce qu'elles étaient il y a cinq ans.Le fromage canadien a longtemps tenu le premier rang sur le marché britannique et sa haute qualité a fait primo jusqu'en 1928.La diminution rapide dans le commerce extérieur du Canada en produits animaux est due en grande partie à l’augmentation considérable qui s’est produite dans la demande domestique.Cette demande s’est extraordinairement développée pendant les dernières années et la production ne lui u pas tenu tète.Les envois d’outre- mer se sont pour ainsi dire arrêtés, et dans certains cas.pour le beurre et l’agneau, par exemple, il a fallu recourir à l’importation.En 1929, le Canada a acheté de l’étranger presque 3t> millions de livres de beurre, plus de 4 millions de livres de mouton et d’agneau, ainsi que de grandes quantités de boeuf et de porc.Mais le Canada produit chaque année des millions de boisseaux de blé et d’autres grains de qualité inférieure, et dispose d'une grande quantité de produits de moulins qu’il serait beaucoup plus profitable d'employer à l’engraissage des animaux plutôt que de chercher à les vendre comme matières premières.L’élevage rapporte déjà aux fermiers canadiens un revenu total qui est estimé à cinq cents millions de dollars par an.Le marché domestique même se prête au développement de la production canadienne.Les efforts du gouvernement britannique par l’entremise de la Conférence Economique Impériale et du Bureau des Débouchés Impériaux ont créé des conditions favorables à l’extension des exportations canadiennes dans les marchés britanniques.L’excellent standard de qualité du bacon et du fromage canadiens est bien connu dans le monde entier.Les fermiers et tous ceux qui s’intéressent à l’élevage au Canada feront bien de profiter des chances qui leur sont offertes pour le développement de cette industrie et l’extension du marché domestique ainsi que des marchés extérieurs pour ces produits.11 faut cependant que les importateurs étrangers trouvent au Canada une source abondante et assurée de produits animaux à des prix en rapport avec ceux des autres pays, pour que nous puissions regagner la place que nous occupions autrefois dans les marchés internationaux.Les conditions actuelles semblent favoriser l’expansion de cette industrie et se prêter à une plus grande diversification de l’agriculture canadienne.LE MARCHE DE MONTREAL UNE ETUDE KOYAEE DE EX BANQUE La situation économique Les principales statistiques officielles et privées font ressortir, en septembre ou en octobre, un déclin d’activité dans les opérations minières et forestières, dans la métallurgie et l’automobile, dans l’ensemble de l’industrie manufacturière, dans le mouvement des mar-chandises et l'embauchage des ouvriers, dit le Ihületin de la Banque Canadienne Nationale.On relève en revanche, des progrès dans la production de l’énergie électrique, la fabrication des chaussures, des textiles, du sucre et de la farine, et un accroissement dans les impor-tations de coton, de laine et de pétrole bruts.>° '»>- "ou- ¦tte rencontre sera certainement xcitante au possible et devrait res* ?r mémorable dans les^ annales de » boxe amateur au Canada; ees eux athlètes sont les deux meil-mrs boxeurs de cette catégorie au pays.1- Goldenberg aura dans E.Elac-qua un valeureux adversaire, car tous deux ont livré de durs combats à Henri Auger, ce brillant élève de brosseau.La valeur de Goldenberg e» d’Elacquo est reconnue et cette rencontre vaudra à elle seule le prix d’admission.E.Butts, indépendant, celui parmi les jeunes qui a fait le plus de progrès cette saison sera très intéressant à voir à l’oeuvre contre Bobby Martin qui perdit la décision deux fois, par la plus faible marge possible, contre le champion provincial des poids-mouche.Emile Mecteau.frère du cham-Jion Paul, aura comme adversaire, e noir, L.Carew.dont les succès sont nombreux depuis son entrée dans l’arène.A Dionne, du C.P.Villeray.au-1 u dans Bugamo, du Sainte-Brigide, nu adversaire capable de lui faire face avec la plus grande habileté.Voici cette partie du programme tablie à la daft: 100 lbs: H.Dulick, Chapleau, A.A.s G.Matts, B.C.!08 Ibs: E.Mecteau, National, vs L.Carew, B.C.s: A.Dionne, C.P.V., vs A.Bu-.St-B.I)s: R.Haley, B.Ç.vs J, Brooks bs: L.Hirhrnan.vs eco, Chapleau A.A.>s: L.Goldenberg.Y.M.H.A., vs arqua, B.S.bs: P.Mecteau.National, vs ore.G.P.V.bs: E.Butts.Y.M.H.A., vs B, n.Y.M.H.A.atre autres bons rombats ac-ment en préparation seront Is è ce programme déjà inté-it el le programme complet soirée sera publié plus lard, billets sont déjà en vente et ut en réserver en s’adressant ‘akstre du National, rue Cher- Turfman qui disparaît New-York, 22 —Albert Golden, âgé de 44 ans, demeurant à Newark, N.J., co-pro- Priétaire de la piste King s ark, de Montréal, est mort subitement hier soir au cours du combat Jimmy McLarnin et Bill Petrolic qui avait lieu au Madison Square Garden.M.Golden a succombé à une syncope.M.Golden, accompagné de •son épouse et de M.Louis Smilh, était l’invité de M.W.V.Dwyer, propriétaire de la piste Mont-Royal à Montréal et de Conev Island, à Cincinnati.Windsor bat les Tecumsehs Windsor, 22, — Les Tecumsehs de London ont subi hier soir leur deuxième défaite consécutive par un résultat de 3 à 2 alors qu’ils furent vaincus par les Bouledogues de cette ville dans une joute des séries de la Ligue Internationale.Cinq mille personnes ont été témoins de cette rencontre qui n’a pas manqué d’être intéressante.Composition des équipes: London Windsor Stuart but Benedict Groh défense Bel Le mer Hojway défense Resperger Briden centre Robinson Palangio avant Duncan Jenkins avant Lever Substituts—London: Quenneville, Renikka, Quesnei, Gauthier, Loughlin, Grosvenor, Goldsworthy.Substituts*—Windsor • Northcott, Phillips, King, Duguid, Brown, Arbour, Moore.Arbitre: Smilh, Hamilton.Sommaire: 1ère période 1— Windsor—-Northcott .15.00 2— London.—Holway .3.10 Punitions: Hinsperger, Jenkins.2ème période 3— Windsor—Duguid .5.20 4— London—Palangio .9-20 —Windsor—Duncan .2.30 Punitions— Briden.Sème période P u n i t i o ns—D u gu i d.POSITION DES CLUBS G.P.N.Pts Buffalo.4 0 0 R London.4 2 1 5 Détroit.2 1 0 4 Windsor.2 1 0 4 Syracuse.12 0 2 Cleveland.0 1 1 1 Pittsburg .¦ • • _ 0_4 0 0 Association du Parc LaFontaine L’hiver approche, personne n’e_n doute.Le patin reprendra bientôt son essor sur le parc LaFontaine, Le succès de la saison demande une préparation soignée, c’est pourquoi l’Association Sportive du Parc LaFontaine a repris ses activités.Dans le domaine du hockey, tout va bien, grâce au bon travail d’un bon sportsman très populaire à cet en; droit.J.-N.Cossette, bien secondé des autres officiers de l’association.Les patineurs, amateurs de courses en patins, se sont à leur tour donné la main pour coopérer en vue d’une saison prospère.Le président A.-E.Saucier tient à encourager les jeunes et promet une attention spéciale pour tous les débutants qui voudront se lancer sérieusement dans le sport des courses en patins.Tous les membres de l’Association Sportive du Parc LaFontaine sont enchantés de la nomination de leur secrétaire actif, Roméo Dorval.à la charge de secrétaire de l’Association des Patineurs de la Province de Québec.Ceci lui facilitera la tâche de se dévouer plus largement au progrès des patineurs locaux et de coopérer avec tous les patineurs des différents districts de Montréal et de la province de Québec, dans le but de former de nouveaux clubs, ce qui est très nécessaire pour trouver de l’opposition aux bons pat tueurs du parc LaFontaine.Ils féliciteni aussi le populaire patineur Louis-Philippe Marcoux, nommé directeur de l’Association des Patineurs de la Province de Québec, fl y aura sous peu une assemblée de l'Association Sportive du Parc LaFontaine.Tous se mettront à l’oeuvre en vue des championnats du Canada qui auront encore lien cet hiver à Ottawa.Le club Quilicot, qui fait partie de l’association, prêtera encore main-forte aux autres clubs pour le bien de tous les patineurs.Iveur porte-couleur Léopold Sylvestre, l’idole locale des coureurs en patins, digue aspirant au titre de champion du Canada, s’entraîne déjà depuis plusieurs semaines afin de prendre part à la course du Middle Atlantic qui doit avoir lieu le premier janvier à Newburgh.Le Saint-Stanislas dans la Ligue Starr Gomme il a été annoncé dernièrement le Cercle Saint-Stanislas débutera vendredi soir prochain, le 28 novembre, dans la ligue des Pains Starr, contre la fameuse équipe Saint-Viateur.Avec une équipe composée des joueurs suivants: But, Georges Fleury el L.Trépanier; défenses, P.Maloney, R.Bruneau, R.Martineau, J.Sabourin; avants, Chartier, Gorneliier, Paquette.Thomas.Cou-lombe, Gaudette, Perreault.E.G.or-beil, H.Pilon, le gérant O.Langlais est bien ronflant de faire belle figure cette année.Le Cercle a déjà eu deux bonnes pratiques à l’Are-na, cette semaine, et espère bien faire la vie dure aux autres clubs du populaire circuit de M.E.-A.Saucier.Le Cercle compte sur l’appui de ses nombreux partisans pour aller l’encourager dès la partie d’ouverture qui sera sans doute très excitante.Donc, n’oublions pas vendredi prochain le 28 courant, à l’A-rena Mont-Royal, à neuf heures.Qu'on se le dise- Le programme de M.Vaillancourt Très encouragé par le succès qu’il a remporté mercredi dernier, le promoteur J.-A.Vaillancourt a préparé un programme de lutte fort I intéressant pour mercredi soir prochain, à la salle de l’Assistance publique, angle des rues Lagauchetiè-re et de Berri.Il a mis en finale Paul Lebrun, l'intéressant lutteur suisse, avec Cari Van Wurden, le champion du Canada des poids moyens.Lebrun a bien tenu devant McCarthy mercredi dernier et Van Wurden a battu Jean-Baptiste Paradis, grâce â un coup de surprise.Le promoteur a cru intéressant de les mettre aux prises dans une finale de deux dans trois, à finir.C’est Albert Beaucaire qui s’attaquera à Jimmy McCarthy dans la semi-finale de deux dans trois, limitée à une heure.Beaucaire est considéré comme le meilleur lutteur local qu’on ait à l’heure actuelle et il devrait faire bonne figure contre un homme de la force du grand Irlandais.John Masson et Gaston Nuckle feront les frais d’une préliminaire de trente minutes, une chute.Ces deux lutteurs locaux ont prouvé qu’ils étaient toujours prêts à faire leur possible et comme nombre de leurs amis ont demandé au promoteur de les faire rencontrer ensemble, le puldic aura cette satisfaction mercredi soir.Avec trois rencontres aussi bien préparées que celles-là, il devrait y avoir une nombreuse assistance mercredi soir, à la salle de l’Assistance publique pour encourager nos lutteurs locaux à remporter la victoire sur leurs adversaires de l’extérieur.Deux parties à (’Arena Deux intéressantes parties auront lieu demain à l’Arena Mont-Royal alors que la Ligue de Hockey Intermédiaire Mont-Royal donnera sa troisième séance régulière.Les équipes s'aligneront comme suit : ST-FRANCOIS ST-MICHAEL Coulter but Rowan Gervais déf.Scale Boswell déf.Powell Wheeler centre Fraser Easton aile Webster Bourgoin aile Murray Armand subs.Sinclair Alexandre Smith Thibault Shink Mongeon Donaldson Gaudette DEUXIEME PARTIE VERDUN LaFONTAlNE Armstrong but Archambault Jotkus déf.Arcand Bennett déf.Shearer Reeves centre Sl-Jean Moore aile Thompson Connelly aile O’Rourke Valois subs.Bellehumeur Gravel Bélanger Magnan Hamel Alary Clermont R.Proulx Lefebvre L’Arène laurentienne Dans les cercles sportifs de la métropole et de 11 banlieue, on a appris la construction toute récente d'une arène au Collège de St-Laurent.La venue, l’an passé, dans une partie d’exhibition, des champions du monde, ies Canadiens, les brillantes victoires presque hebdomadaires des collégiens, la visite de L’équipe de la Banque Canadienne Nationale qui l’emporta sur les mêmes collégiens par une faible marge et surtout les luttes serrées que sc livrèrent les quatre équipes rie la Ligue laurentienne en ont déjà fait un centre d’attraction peu ordinaire.lyuitaiii plusieurs onsiacies : htaient contre la popularité l’endroit.Construite au début 1 hiver, l’Arène restait incomplé: Les estrades n’étaient que tem raires et insuffisantes, le portii n offrait aucune commodité, bandes étaient d'occasion.Mais depuis ce temps, les m ont passé; l’été est venu, le bon favorable; les autorités du coil ont consenti aux sacrifices né< saires et l'arène a pu combler lacunes de son organisation.Des estrades propres et régu res alignent le long des murs teintes brunâtres de leurs c skrs.Elles logeront aux heu d affluence, environ 3,000 pers lies.Sait-on que l'arène ne corn pas une seule colonne?De toi parts, une vue claire, dégagée la glace qui mesure bien, ne v en déplaise, l!)0 par 80.Le portique a reçu les plombi qui y travaillent encore.On y i Jalie un système de chanffagi I eau chaude, les quatre cbaml des joueurs ont chacune lav avec eau chaude et eau froide restaurant, aménagé au centre, frira a ses clients comme l’an i se la tasse de café chaud, le dé table café qui ravigotte et red ne de l’enthousiasme.L’éclairage de l'arène est resté qu'il était: littéralement merv leux.Trente-deux réflecteurs ér FORUM WILBANK6I3I CE SOIR A 8 H.30 NEW-YORK AMERICAIN vs MONTREAL rttnvtn •'circle'' Places debout Entrée générale SI 00 SI.O* et $1.23 .50 Taxe comprise.LUNDI.24 NOV.A * H.pjw.‘ «Hockey Amateur Senior) CANADIENS vs VICTORIAS COLUMBUS vs McGILL Enfant» 2, Admission générale !.sô sifges de loge et promenade $1.00 Taxe romprtse Billets maintenant en rente.Les parties de la N.H.L.Voici ia liste des joutes qui seront disputées ce soir et demain dans les séries de la ligue Nationale de hockey: CE SOIR : Américains à Montreal, Ottawa à Toronto.DEMAIN SOIR: Canadien à Chicago, Boston à Détroit; Philadelphie à Rangers.mes de 1000 chandelles chacun, dessinés par un expert en ia matière, projettent sur la glace une lumière uniforme, surabondante et reposante tout à la fois.Il faut voir cette féerie qui ne laisse rien à envier aux autres patinoires de ce point de vue.Un radio combiné avec phonographe agrémentera de musique les soirées pasées à l’arène.Il reste maintenant à attendre le froid qui ne peut tarder.Aux premières morsures, le boyau fera son oeuvre.La Ligue laurentienne a déjà organisé ses cadres.On en reparlera.Sans être indiscret, on peut dire qu’un remaniement très heureux et l’addition de nouvelles équipes fort populaires décupleront l’intérêt de cette organisation qui a fort bien débuté l’an dernier.L’administration de l’arène est à la disposition des organisations sportives en quête d’un local où jouer leurs parties.Elle leur offre tous les avantages de nos grands stades montréalais avec un minimum de dépenses.^_______ Les joutes de la ligue Starr C’est vendredi soir prochain à huit heures précises que se fera l’ouverture officielle de la maison 1930-31 de la ligue de hockey Starr, maintenant affiliée à la Quebec Amateur Hockey Association.Les amateurs sont invités à se rendre nombreux à cette première soirée pour être témoins de trois joutes intéressantes et constater la juste valeur et le jeu brillant de nos jeunes étoiles canadiennes du hockey.Le président du circuit Starr, A.-E.Saucier, n’a rien négligé pour assurer le succès de sa ligue.D’ailleurs, sa bonne renommée n’est plus à faire.Il est très optimiste et aime à faire profiter les jeunes de son expérience.Bien secondé par le secrétaire-trésorier Orner de Bonville en qui il a placé sa confiance en lui accordant la gérance du club LaFontaine de la ligue Mont-Royal, tout sera mené à bon- Une raclée à McLarnin New-York, 22.— Rill Petrolic a administré une véri- ! table raclée à Jinvmy McLar- 1 lin, de Vancouver, dans un ! combat de boxe de dix rondes j disputée au Madison Square Garden, hier soir, en présence ! de 12,500 personnes.Le boxeur irlandais fut couché deux fois à la quatriè- ‘ me ronde pour neuf secondes, | mais se montra fort coura- | geux et put tenir bon jusqu’à 1 l’expiration des dix rondes ^ réglementaires.m BON ET FORT voyageur, A l’époque de nos ancêtres, avait des muscles d’scier; le portage d’un lac A un autre était jeu d’enfant pour lui.Et pendant ses longues courses, il fumait du bon tabac canadien-français,—comme font aujourd’hui ses descendants.Le VOYAGEUR est la meilleure feuille naturelle du Québec, avec sa saveur pleine et riche, sa force qui donne toujours satisfaction.U VOYAOEOT paquet* ringsuifriflin (ouawt, «oui «rmkipp* qui le Mridltkia.pour le Fumez le Voyageur ne fin.Ce dernier, étant sorti victorieux dans ses deux premières parties de ia saison, les sept clubs de la ligue Starr ont présenté à l’assemblée d’hier soir, un vote de félicitations aux officiers du club LaFontaine.Boxe et lutte le même soir Un précédent a été établi hier par la Commission athlétique de la ville de Montréal lorsqu’elle a décidé de permettre que deux soirées, une de boxe et l’autre de lutte aient lieu le même soir.Pour le passé la Commission avait toujours demandé aux promoteurs de tâcher de s’entendre lorsqu'il s’agissait de réclamer une même date.Le promoteur Riopel mettra trois rencontres au programme au Saint-Denis, alors que le comte Zarynoff, Stanley Stasiak et Jim Maloney, seront opposés à de dignes adversaires.Au Gayetff, le promoteur Delisle opposera Giroux à Tommy Palacio, en finale, tandis que Young Lebrun, de Sherbrooke, se battra contre Arthur Roger, en semi-finale.Les survivants du tournoi éliminatoire des poids plumes se disputeront la victoire dans les deux autres combats.Cross-country du club Quilicot Tous les cyclistes du club Quilicot sont convoqués spécialement pour demain matin à 9 h.au local du club, pour prendre part à lu course en bicycles, dite crosscountry afin de clôturer dignement la saison 1930 sut fut un succès sur toute la ligne.I*e parcours de la course est tenu secret par les directeurs du club Quilicot.Le chemin à suivre sera tracé de bonne heure demain matin par les officiers de la Canadian Wheelmen.La distance sur route sera de cinq milles seulement.Dix autres milles devront être parcourus par les cyclistes sur des chemins difficiles, comprenant passage de fossés, saut des clôtures, ascension des collines, partie à travers les bois et les champs.Les cyclistes auront donc toutes sortes d’obstacles à franchir.Parmi les cyclistes du club Quilicot qui se hasarderont dans cette rude épreuve de fin de saison, citons: Stanley Vachon, remarquable par son courage; Zénon Sl-I.au-rent, doué d’une forte résistance; ANTlKOR-LAÜRENCEj I Enlève ¦promptehent'-s (SXSvemues & Durillons .SÛR,EFFICACE,Mrs DOUUUtt- EH VENTE PARTOUT ZSÏFkW1! rPANCO PAR LA POSTE Ken Masterman, vainqueur dv Berkshire Cross-Country, il y s deux ans en Angleterre; Roméc Dorval, touriste routier qui a à son crédit 6,000 depuis le 16 mars dernier; Laurent Borris, Ovila ^ru deau, Ronald Dyer, Géarrd ,ti-guy, Conrad et Emile Leclerc, Er nest Laurendeau, Louis Gachon, Eugène Latreille, Marcel Joubert Jean Obry.Léopold Sylvestre, E Descotes et Marcel Lalonde.Les juges seront: Louis Quilicot le Dr René Dumont, André Des carts, Paul dernier, Henri Van De rauvera et Robert Alaterre.Le val liement aura lieu â 9 h.précise?demain matin.A tous les cycliste.* du club Quilicot d’en premlre no te.r G HEURES rontcnac m îW* W, I g?> §É! , mm wmâ Export Montréal, samedi LE DEVOIR 22 novembre 193& 3 cfallES La douceur est puissante En partant de douceur, chers enfants, U noue vient tout de suite aux livres tut nam, le nom d'un homme qui fut très doux, mais au prix d’efforts presque surhumains: saint François de Sales.Peut-être aoex-vous ht ce fait de la vie du grand prélat: an jour, deux de ses créanciers vinrent le trouver pour réclamer le rigleJnent de sa dette aifont la date du terme.Saint François de Sales leur répondit: “Je sais ce que je vous dots; male vous savez aussi que la date de l'échéance nfest pas venue.Je tiendrai les engagements que j'ai pris, mais je ne puis rien vous donner aujourd’hui.’’ Insolents, les deux hommes répliquèrent: “Nous voulons être payés, et tout de suite.Sinon, gare à vous!” Tout bouleversé et Vâme bouillonnante de colère, le saint laissa seuls les créanciers et se retira dans sa chambre.Là, il se jeta au pied de son Crucifix et se mit à prier pour étouffer sa colère.Puis U revint, calmé, vers les deux hommes qui se mirent à le presser encore plus violemment et le saint commença à leur parler d’un ton plein de dou- LE SOURIRE Dans son berceau l’enfant sommeille.D’un lis son front a la candeur.Près de lui, sa mère, qui veille, Le couve des yeux et du coeur.Il rêve: un sourire enchanteur Erre sur sa lèvre vermeille.Léger comme la jeune abeille Qui se pose sur une fleur.D’où vient à l’enfant ce sourire?S’il parlait, il pourrait le dire.C’est sans doute un ange du ciel Qui plane au-dessus de sa couche, Vers lui se penche et, sur sa bouche, Pose un rayon du divin miel.CHEZ DUPUIS LUNDI Rues Sainte-Catherine -Demontigny * Saint-André - Saint-Christophe - Plateau 5151 8 SPECIAUX D’OUVERTURE Marqui de SECUR ceur: — Mes enfants, leur dit-il, je vous ai dit la vérité: je ne puis rien vous donner aujourd’hui.Mais j’ai mes meubles: allez chercher un huissier et faites-les vendre si vous voulez à la porte de mon palais.Ils sortirent dans l'intention d’accomplir ce que leur suggérait saint François de Sales, mais l’un d’eux, enfin touché de la bordé de l’évêque, dit à son compagnon: “Nous Achetez votre manteau de fourrure d'une maison bien réputée .VOUS n'achetez pas un manteau de fourrure pour le porter un jour, mais pour des années.Par conséquent, il est dans votre intérêt de vous le procurer en toute confiance d’une maison qui vous offre la garantie d’une réputation solidement établie.— La renommée de Desjardins domine depuis plus de cinquante ans l’industrie de la fourrure.En raison de notre considérable pouvoir d’achat des pelleteries brutes et de notre énorme production, les fourrures Desjardins vous sont offertes aux prix les plus avantageux.Ce sont, sans aucun doute, les meilleures valeurs qu’il vous soit possible d’obtenir.Nous vous ouvrirons un compte si vous le désirez.ffljMPESJWIMS trite 1170, ru« Silnt-Denls.Montréal.SuccnrMle à ï’Hôt.l Windsor Le plus grand magasin de fourrures en détail du.monde entier ne serons pas assez cruels pour profiler de cette offre?Nous devrions plutôt rougir d'avoir traité si honteusement un si bon saint.” —C’est vrai, répondit l’antre.Allons donc plutôt lui faire nos excuses.Ce qu’ils firent.Et le saint fut, paratt-il, si amène qu’ils le prièrent de donner aux pauvres la somme qu’il leur devait, en réparation de l'outrage cruel qu’il avait reçu d'eux.Saint François de Saies les embrassa: “Je vous pardonne de tout coeur, dit-il, et je vous remercie; car vous m’avez rendu le plus grand service: vous m’avez donné l occasion de modérer cette malheureuse colère à laquelle je suis trop porté et vous m’avez montré un bel exemple de es que peut la modération sur des coeurs aussi droits et aussi honnêtes que les vôtres.” Vous voyez par là, mes amis, fouie la puissance de la douceur et qu'une réponse douce brise la colère qu'une réponse dure aurait exaspérée.Efforçons-nous donc d’être, à l’exemple de saint François, bienveillants dans nos rapports avec tout le monde.On nous traite injustement, on nous parle avec colère?Naturellement, notre premier mouvement va être de nous fâcher.Mais surveillons-nous: cette force que nous sentons surgir en nous et qui serait capable d'étouffer l’adversaire, employons-la donc à nous réprimer et à répandre avec douceur: c’est le seul moyen de désarmer ceux qui nous persécutent.Saint François de Sales nous montre que c’est aussi le meilleur moyen de faire des conversions.L’amie LINE Le Petit Oiseau de Neige Au Lpajs, florsqu’unte chose pa-raissait presque impossible a faire, ion disait: "Autant caresser l'Oi-seau de Neige”.Et oourquoi?Pourquoi'.Ecoutez ce que contaient les aïeules a la veillée.Lji jour les oiseaux se iréunirent en ml immense congrès; il en était venu de_ tous les coins du monde des milliers et des milliers; et voila qu'au cours d’une séance so-Jennetlîe présidée par la reine des oiseaux, un sansonnet se fuit à rire tout haut d’une vieille pie boiteuse et déplumée qui avait pris la parole et s’exprimait dans le patois de son pays.La reine des oiseaux qui était un peu fée, pour punir le moqueur, le changea aussitôt en oiseau de neige.Ainsi, dit-elle, tu resteras jusqu'à la fin du monde, beau railleur, immobile et froid, sans ulus jamais voler et chanter dans la lumière”.La ounition était sévère, vous conviendrez, mais réfléchissez qu'il lallait gouverner des milliers d’oiseaux dont beaucoup étaient de pentes cervelles légères.Cependant, une tourterelle au coeur tendre plaida plaintivement en faveur de l’infortuné.Et la reine des oiseaux voulut bient consentir à atténuer la peine.— Tu redeviendras sansonnet de chair et de plumes si jamais une main d’enfant longuement te caresse.Et le malheureux oiseau se trouva transporté, immobile et froid, au fond d’une grotte, dans un grand bois.l>es jours passèrent.Il arrivait que des enfants, parfois, s’aventuraient jusqu’à la grotte.“Oh! di-snient-ils, le bel oiseau!” et leur premier mouvement était de le caresser; alors le petit coeur du sansonnet battait bien fort sous sa froide enveloppe; mais, à la chaleur des mains enfantine, la neige fondait; le froid piquait les doigts, les enfants s’en allaient et l’oiseau retombait dans la solitude.Ainsi paraissait désespéré le sort du petit oiseau de neige qui fondait sous les caresses.Un jour, un triste jour d’hiver où le bois entier gémissait sous la bise mauvaise et les rafales de neige, une enfant entra dans la grotte pour chercher un abri; c’était Pascaline qui fagotait pour sa grand’mère malade.La pauvrette tremblait de froid; elle aperçut l’oiseau blanc qui semblait transi comme elle; son coeur s’émut de leur commune infortune; longuement elle caressa la petite béte immobile.O miracle! sous l'attouchement de la bfi-cheronnette, sus ses pauvres mains bleuies et glacées la neige fond, les plumes se gonflent, la chaleur pénètre le corps du sansonnet et vo ’ gaie, soudain, il part dun coup s, de et vole et vire dani SPECIAL DU MATIN Culottes de velours à côtes (corduroy) Pour garçons de 7 à 17 ans (Tailles: 25 à 35) Modèle “Breeches” lacé au genou.Bonne doublure.Coupe ample et parfaite.Beau velours à côtes d'une jolie nuance de brun.Prix ord.1.95.SPECIAL.1.69 DUPUIS FRERES—au rez-de-cbaussé* SPECIAL DU MATIN Combinaisons pour garçons Manches et jambes longues.Tri cot par côtes, crème ou naturel, Lot de combinaisons en mérinos mélangé, épaisseur moyenne.Tailles 22 à 32.Prix ord.98 et 1.19.SPECIAL, cha- ZQ cune.TAS DE COMMANDES TELEPHONIQUES DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussée UNE VISITE A NOTRE MAISON MODERNE vous fournira de nombreuses suggestions dans la 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J.-N.DUPUIS, prit, honorato» A.-J.DUO AL, r.-p.•( dir.-fit.ALBERT DUPUIS, prUidant ARMAND DUPUIS, —c-ttis SPECIAL DU MATIN SouS'Sias Pour dames et jeunot filles Plusieurs paires de ces sous-bas sont indispensables l’hiver pour porter avec chaque paire de bas de soie.Légères imperfections invisibles à la surface.Nuance chair.Pointures: SVi à C 10.LA PAIRE .43 DUPUIS FRERES—au rw-de-chauMê* SPECIAL DU MATIN Combinaisons “Wolsey” et “Hatchway” Pour hommes et jeunes gens PAS DANS TOUTES LES TAILLES “WOLSEY” — Combinaisons de bonne épaisseur pour l’hiver.Tailles: 42-44.CHA- 7 Z C CUNE.J.OD “HATCHWAY” — Cachemire de laine d’un fin tricot.Tailles: 42 - 44 seulement.'l /L C CHACUNE .J.O 3 DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussè« EMMENEZ LES ENFANTS VOIR LE Père Noël Il leur donnera de jolies bonbonnières — Conservez-les car elles sont numérotées et chaque semaine nous publierons des numéros gagnants.ENTREE: ^ —Au sous-sol la grotte, en trillant avec allégresse.11 parait que le bonheur habite la chaumière de Pascaline depuis qu’un sansonnet s’en vient tous les matins sur sa fenêtre, lui siffler un chant de joie.L’histoire.en riant Le duc d’Angoulêmc, qu était, au moment dont je vais vous parler, âgé de neuf ans, aimait beaucoup la lecture.Un jour qu’il était fort occupé à lire La Vie des hommes illustre, on lui annonça le bailli de Suffren.Le bailli de Suffren arrivait directement à Paris, après la magnifique campagne qu’il venait de faire dans l’Inde.Le tluc d’Angoulê-me abandonna son livre; sautant prestement sur ses pieds, il se précipita pour recevoir son visiteur.— Ah! monsieur, s’écria-t-il, j’étais en train de lire la vie des hommes illustres; mais, pour en voié un, je quitte mon livre avec plaisir! C’était un joli mot aimable dont le bailli de Suffren sc montra justement touché.Ÿ * Ÿ Voici un autre mot tout à fait charmant.Il est de la reine Marie-Antoinette, alors qu’elle était encore archiduchesse d’Autriche.Elle arrivait en France pour épouser le roi Louis XVI; elfe s’arrêtait à Strasbourg.On la reçut avec magnificence.Quelque haut personnage, ayant à lui faire un discours, le commença en allemand.Elle l’arrêta aussitôt: - Messieurs, -dit-elle, ne parlez point allemand, car, à dater de ce lour, je n’entends plus d’autre langue que le français.N”était-ce point tout à fait joli! *}( ^2 *fc ' la* roi Henri IV avait une grande amitié pour un de ses seigneurs qui s’appelait François d’Allonville.Ce seigneur habitait un fort beau château qui était situé à Oy.sonville, près de Chartres.Et le roi vint, un jour, rendre visite à son ami, en son château d’Oysonville.Ou servit un très beau déjeuner, après lequel François d’AHonville emmena son souverain visiter le jardin dans lequel il avait rassemblé les fleurs les plus rares.Henri IV s’extasia devant les roses magnifiques et si diverses et fit de grands compliments à son hôte sur ees variétés de fleurs admirables.Mais un laboureur du pays, qui passait par là —était un des plus riches fermiers de François d Allon-villc — s’approcha à ce moment: — Sire, dit-il au roi, j’ai de beaucoup plus belles Pleurs à vous montrer.IVaigneriez-vous me suivre pour les voir?Henri IV était, comme vous,le sa-vez, un roi très simple; il sui'it le fermier.C©lui-ci l’emmena devant une pièce de blé en Heurs.— Voilà, sire, dit-il.les plus belles fleurs de votre royaume, A mon goût.I „ Tu as parfaitement raison, mon ami, répondit le roi, et corn-me toi, ce sont le* fleurs qui le préféré Pmi de temps «près, le laboiireur reçut de son souverain quatrerpis de blé, en or, que ses descendants se tranmirent comme un héritage précieux.Le mot incomplet Ayant fait sortir de la pièce où \vous jouez l’une de vos petites amies, vous choisissez un monosyllabe pouvant finir ou compléter plu-: .-urn mots.Par exemple: ton.Chacune de vous cherche un mot de deux syllabes se terminant en “ton”.Puis, vous faites rentrer votre petite amie.— Devinez, lui dites-vous, la terminaison que nous avons choisie.Alors, à tour de rôle, vous annoncez: — Moi, je voudrais un cha.— Moi, je voudrais un ba.— Moi, je voudrais un ra.— Moi, je voudrais un car.— Moi, je voudrais un tri.— Moi, je voudrais un can,.La petite fille qui doit deviner le monosyllabe cherche alors quelle est la terminaison comune à toutes ces syllabes.Quand elle a trouvé, elle répond: , ,.— Je vous donne le “ton , ainsi vous, vous avez un chaton, vous un bâton, vous un raton, etc.’ Si la petite fille ne trouve pas ou fait des erreurs, elle donne un gage et on la remplace.GRAPHOLOGIE AU “DEVOIR” EDELWEISS.L’esprit est clair, précis, réfléchi, appliqué; le bon sens y domine ainsi que la raison.C’est une personne pratique qui est exacte et soigneuse.Elle a de l’ordre, du goût, elle est d’une activité égale et sereine.La sensibilité est délicate, et comme l’orgueil n’est pas absent, je relève quelques signes de susceptibilité.D’une parfaite droiture, elle est sincère et franche mais d’une réserve qui l'empêche d’être communicative.Elle est timide quoiqu'elle ne manque pas de confiance en elle.La volonté est ferme et persévérante.Idle sait ce qu’elle veut, elle le fait doucement et sans discussions.Le coeur a des affections sincères, constantes et calmes.Elle ne manque ni de gaieté, ni de vivacité.La personnalité n’est pas encore très accentuée.MISANTHROPE.— Elle est imaginative, impressionnable, très sensible et portée à l'exagération, ce qui l’empêche parfois de voir exactement les gens et les choses comme ils sont.L’humeur est très variable.Elle peut être animée, gaie, et aussi, abattue et triste, voyant tout en noir.L’activité est gouvernée par l’humeur, et, par conséquent, varia ble.La bonté et la tThdresse sont grandes et elle est capable de bien se dévouer.Elle n’est pas égoïste, au contraire, la générosité est développée.Assez pratique, quoiqu'elle semble s’occuper peu des détails.La volonté est impulsive, autoritaire, souvent ferme: le note des indéci- sions pénibles, et, dans ces moments, elle cède facilement aux influences immédiates et le regrette ensuite.Besoin d’affection, de confiance, de confidence: elle veut de l’appui et de l’encouragement et elle se sent bien faible si elle ne les trouve pas.Aimable et sympathique.Vivacités impatientes, un peu d’irritabilité nerveuse.Les tristesses sont fréquentes et pourraient amener de grandes dépressions si elle n’y veille.LEX LUX.— Une jolie simplicité qui ne se dément pas, car elle n'a pas l’ombre de vanité.La timidité va jusqu’à la gène et elle manque trop de confiance en elle.Bonne, généreuse, dévouée, elle est jeune, remplie d’illusions, d’une crédulité et d’une naïveté qui deviennent rares chez les jeunes filles.Enthousiaste, elle a une imagination gracieuse, bien équilibrée par beaucoup de bon sens.L’esprit pratique se développera.La volonté est égale, précise et ferme.Elle a du courage et une initiative qui ne demande qu’à se développer en s’exerçant.Elle est affectueuse, sincère et constante.Sa timidité el sa réserve s’opposent aux démonstrations comme à l’expansion.Elle est discrète et délicate.D’ici à trois ou quatre ans, elle sc sera modifiée, elle est encore à l’âge où le caractère se forme et où la personnalité s’accentue.E.O’B.— Un homme positif, ambitieux, très actif et toujours pressé; c’est un réalisateur et ses nombreux projets ne restent pas à l’état de rêves.L’orgueil, bien marqué, favorise la confiance en soi et une assurance que rien ne démonte.Il est bon, et quoique capable de se dévouer, Il ne s’oublie jamais beaucoup, et il veut que les autres ne l’oublient pas non plus, car il a de l’égoïsme et une haute idée de sa valeur.Gai, aimant â parler et se vantant quelquefois, il est sociable et bon compagnon.Capable également de générosité et de petites mesquineries.Peu d’ordre dans les détails.Volonté obstinée et autoritaire, capable de poursuivre son but inlassablement, et cependant, assez souple, et à certains moments, très Influençable.Je le crois trop porté à parler pour n’être pas parfois indiscret.Coeur sensible et affectueux.L'humeur est très capricieuse.Vif, prompt, bruyant dans ses petites rqges oui durent peu.THOM.— C’est un homme qui a du bon sens et une sensibilité délicate, il est bon, affectueux et il a besoin de s’appuyer sur quelqîFu car il manque remarquablement » volonté.Ni résolution, ni fermet ni persévérance; il est souvei triste et découragé.Il est sincér bon, mais vari ibie et peu sûr, | cause de son inconstance en tou Vcilléités d’indépendance peu di râbles: il revient sur_ses décision retourne à ce qu’il a abandonn et avec de telles dispositions il peu de chances de succès.Il manque pas de jugement.Très ne veux et d’humeur capricieuse irritable.PAULETTE DU NORD.— Dé cale et sensible, elle est réfléchie sensée, elle a même un jugeme qui se forme bien.Le coeur est bon, affectueux peut-être légèrement jaloux: elL veut bien à elle, et uniquemeif ceux qu’elle aime.La volonté a plus de résistan que d’initiative et l’obstination sa force pour résister et pour e durer.Les signes de fatigue, de f blesse et de tristesse sont no breux, mais elle est énergique capable de lutter contre les ten lion de découragement.La bonté est généreuse et cor pâtissante.Elle est active et souff de l’inaction, cela affecte l’hutne qui est variable quoiqu’elle ch che énergiquement à en domin les manifestations.Un peu d’amour-propre susce tilde qu’un reproche fâche.Droit sincère; inclinations pieuses.Elle a du charme, et elle sa par son amabilité, s’attacher s amies.Naturellement gaie et enjou.les alternatives accentuées de gai té et de tristesse sont probab ment dues à la maladie.EDDY.— C'est une bonne nat re ouverte, généreuse et sincère, est sensible et capable de jolli délicatesses.La bonté s’exerce f| cilement, mais il est un peu égop te et ramène facilement tout à h ce qui le rend exigeant parfois.Il a de l’orgueil, de l’assurant de la confiance en soi et 11 est sv ceptible et peut-être porté à la ) lousie, mais ce vilain sentiment i semble pas s’être développé.Il est gai, actif, un peu bavar joyeux compagnon, et il doit êtl populaire, car il est bienvcillaii généreux et aimable.L’humeur cependant est vari ble, et je vois des signes de triste se.et une possibilité de décou gement.Volonté active, qui se renouvel mais très influençable.Jean DESHAYE Coupon graphe ogiqu# KSQUISSE CïRAPHOI-OtilQUE de JEAN DESHAYES — AU — “DKVOIR” 22 novembre 1930 Bon pour 2 semaines Un coupon valabla et 23 nous en tlmbree-poete doivent accompagner chaque enrol.Tout manuecrlt doit «tre à l'encre, eur papier non rayé.Ne paa envoyer de copia Adreeset: Jean Deaiuyei, le •,Devolr*,, Montra»!._______
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