Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 28 mars 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1912-03-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
TROISIEME ANNEE—f^s.74 MONTREAL.JEUDI 28 MARS, 1912 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.$3 00 UNION POSTALE .Edition Hebdomadaire : CANADA .$1.00 ETATS-UNIS *•#« ••«••• ÜNION POSTALE $2.00 LE DEVOIR Rédaction et Administration: 71a RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONE.^ ADMINISTRAT! REDACTION: Ma.'%¦ T Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LETTRE D’OTTA.WA |EnAfriqueAustrale La Chambre des Communes se hâte de terminer la besogne ittawa, 27.—Tout indique l'a fiai de la session, à très brève éché-mu-r.Les miniiatres sont à leur poste, aux Corn mûmes, de onze heures j à une heua’e assez aaiameée de la ruait.Les «députés travail' lent, en grommelant, ou plutôt sont à leur siège à ’a Chambre, écoutent d une ore;Me distraite ee qui s’échange de remarques «mire les ministres d aujcurd Inid et ceux nce l'an expédie à la hâte les derpiers débris de 'égL*latio*i.après quoi, pompeusennent, le gouvemeur-génénal viendra signifier à ce qui restera dé.députés et de sénateurs au parlement qu’ils peuvent prendre le train.^ Ils ne se le feront pas dire, à deux reprises, cette fois-là, -non sans aller toutefois, avant le départ rendre au comptable une visite intéressée., Georges PELLETIER.l\ S.—Le Lecteur trouvera ailleurs des détails intéressants sur tes familles de MM.Lemieux (Ronville)'«et Boutey.(Rimouski) et h propos d’unie dwlara-tkun die M, Lemieux sur l’attitude du clergé aux dernières élections.« LE PEEIL NOIE.— ANGLAIS ET BOEES L'Afrique du Sud est-elle en train de redevenir un pays de nègres ?C’est la crainte exprimée par une certaine presse d'Angleterre et du Canada, faisant écho aux journaux de langue anglaise du Cap.de Pretoria et.de Johannesburg.Les races de couleur — en dehors de la Rhodésie, du Becliuana-laud et du Basutoland — composent 78 pour cent de la population totale.Depuis sept ans, la population blanche a augmenté de 51,336 âmes, tandis que les Noirs se sont accrus de 336,000 individus.A ce taux, dans cinquante ans, les Blancs seront au nombre de trois millions, contre douze millions de Noirs de toute nuances.Si l’on en croit le “Globe”, de Toronto, les animosités de races divisent Anglais et Boers en présence du péril.Elles paralysent tout effort pour rétablir la balance et assurer dans l'Afrique du Sud la prédominance de la race blanche.A la racine du mal se trouvent l’avarice -des industriels et la conduite antipatriotique des partis-parlementaires.Partout où l’on a introduit le travail des Nègres, les Blancs se sont effacés.Pendant que l'on refuse de rémunérer convenablement le travail -des Blancs, il faut importer les marchandises de fabrication européenne.Le problème ne saurait se résoudre par la seule force d'expansion de la race blanche; il faut nécessairement avoir recours à l'immigra-tibn.Mais les Boers ne veulent pas entendre parler d’une immigration blanche qui pourrait menacer leur suprématie.Le général Botha, cédant à 1a.pression de ses compatriotes, ne plaide plus en faveur de 1 immigration.Le général Herzog, ministre de la Justice dans le cabinet Botha, appuyé par les seize députés de la colonie d 'O-range, par M.Fischer, l’ex-président Steyn et l'église hollandaise réformée, travaille à imposer l'enseignement obligatoire, du hollandais dans les écoles -de la colonie.Comme très peu rî-’instituteurs anglais savent le hollandais, les enfants de langue anglaise se trouvent dans une position très désavantageuse.Et pendant que les Blancs se divisent ainsi sur une question d'écoles bilingues, de grandes étendues de terres, qui pourraient être occupées par une population dominante de race blanche, restent en friche.D’après cet exposé, du “Globe”, on, voit, clairement que les Boers ne se résignent pas à disparaître comme élément ethnique.Ils entendent, même conserver leurs positions, et c’est pourquoi ils tiennent à ce que leur langue soit enseignée dans les écoles, concurremment avec l’anglais.Nous ne sommes pas prêt à dire qu’ils ont tort; loin de là.Sai ! s doute, les Boers éprouvent à se maintenir comme clément; distinct, sous la domina lion d’une puissance étrangère, les mêmes difficultés que les Canadiens-français rencontrent dans certaines parties du Canada.Seulement, ils ont sur nous 1 Wantage d’être en majorité.Cet avantage, joint à ceux que confère l’autonomie, constitutionnelle, leur permettra de résister a l’absorption dans des conditions exceptionnellement favorables, s'ils continuent à.maintenir dans de justes limites le courant, de l’immigration.Dans quelle mesure le péril noir existe-t-il en Afrique Australie?Il est difficile d'en juger à la distance où nous sommes, Il n’y a pas de doute que l’emploi des Noirs dan» l'indiiistrie doit, être un facteur important, au point de vue économique.Les Blancs ne peuvent manquer de souffrir de cette concurrence qui.cependant, atteint dans une moindre mesure la population boer, vouée principalement n la.vie pastorale.Mais dans le domaine politique, l'Influence des Nègres restera nulle aussi longtemps que le» hommes de conteur seront privés du droit de suffrage.Ce qui ennuie les Anglais du Cap, du Transvaal et de l’Orange, ee n’est pas encore, tant le péril noir «pie la, prédominance de l’élément, boor.L'Anglais ne saurait vivre dans un pays britannique où il n’est pas te maître incontesté.Il lui répugne surtout, de se soumettre h une majorité d’origine soi-disant, infé-, rieure.Et de savoir que te liollan-ila.is s'enseigne dans les iteotes de l’Afrique du Sud, nous fait comprendre les appels que les journaux “britisbers” de oc pays adressent à l’immigrait,ion blanche.Uldéric TREMBLAY.BILLET DU SOIR L’ORANGE BOUGE.La loge d-es Citrons d’Orangc-ville bouge! Une nouvelle panu hier soir a jeté ses nu mires dans mu grande consternation gui s'est vite changée eu une colère jaune.Il g avait de guéri.Le télégraphe, en effet, annonçait que le prin ce de dalles partait pour Paris où il allait se perfectionner dans la langue française.Quelle abomination! Un prince anglais apprendre le français! Mais c’était tout simplement vow loir la fin des Orangiates.Les armes de U Angleterre avec leur ‘‘Honni soit gui mal y pense” et le ‘‘Dieu et mon droit” étaient déjà intolérables et, si ces mots écrits dans la langue de Racine n’avaient pas été là depuis des siècles, ce qu’on les aurait vite effacés! On ne voulait pas aller plus loin élans le domaine des concessions.La Loge délibéra longuement.Le vénérable expliqua que le roi avait probablement été suggestionné par Bourassa.Enfin l’on décida à U unanimité d’envoyer un ca blogrammc de protestation à Georges F: "Peis d’école bilingue; pas ele prince bilingue! Down with the damned f re nch m e n ! ‘‘(Signé) CITRONS.Puis, après avoir pris un cordial consolateur, les braves Oran-gistes, sachant qu’ils venaient encore une fois de sauver l’Empire, s’en allèrent dormir, sinon dans la paix, du moins dans la vigne, du Seigneur.Ils donnaient les braves gens, ne.se, doutant pas qu’à la même heure.un immense danger menaçait Albion : Là-bas, à Windsor, le prince héritier était en train de se délecter d’une excellente soupe aux po is.Nap TELLIER.Le concert Ariani ,-Si Arkini, lunrîfi koir.n’avait conquis tous les suffrages par son impeociHible et brillante interprétation, de certains préludes de Chopin, nous eussions quitté la salie quelque peu désenchanté.L artiste sans doute dispose di’ume technique merveilleuse, qu’il est presque impossible de prendre en, défaut ; il possède une belle sonorité, une énergie extraordinaire qui.dans certains passages fortissimo, paraît même s’affirmer d’une façon excessive (ipeut-être fut-il mail servi par l'acoustique de la salle à moitié remplie) puis, que certains sons nous arrivaient un peu confus, mais l’on ne voit pas bien pourquoi on l’a, appelé le “poète du piano”.Ce qui paraît préeisénient lui manquer, ce sont les qualités d’émotion, de sensibilité.1’ini exigence des parties supérieures de la musique de Chopin, de son âme pour tout dire, qui lui permettraient de faire sentir par-delà, les simples notes La vie nuancée, colorée, brûlante qui anime toute l’oeuvre du maître.Peut-être me trompé-je, mais il me semble bien qu’il y a dans Chapin infiniment plus de choses que n’en out fuit ressortir les doigts admirablement sûrs «de son, interprète de l’autre soir.Dans les deux llaOàadies (en la bémol majeur et fa mineur) il a trouvé sans doute des motifs à brillante exécution, mais le sentiment intime du maître a paru totalement lui échapper.Le début du- la, première a été marqué par une certaine affectation de lenteur qui touchait au maniérisme.Quant, à la seconde, l’interprète nous a laissé une impression de beaucoup im-illeure, mais ‘la rapidité die son jeu nous a quelque peu gâté l’effet de certaines harmonies.Le ‘ ‘ lentq' ’ du scherzo tte J«.Sonate on si bémol mineur a été fort bien rendu, par contre, l’artiste n’a.pas su mettre dans la Marche funèbre cette intensité, cette force d’émotion qui en sont la earacté-ristique fameuse et, il a commis une négl igence ou une erreur de torture assez singulière.A la.seizième mesure, premier Heoord de Ja main gau-eln-, il a substitué au sol liéimôl un lia bémol qui dénature l'harmonie et diiminue étrangement sa puissance, d 'émotion.Par trois fois, il a répété cette étonnante substitution.Quant au finale, ce fut l’un die se* succès.[| l’n su rendre avec beaucoup do netteté et de clarté: comme technique, c ’est.absolument remarquable, 0® pourrait reprocher à Ariani d’avoir joué d’une main un peu lourde certain* préludes, fa 3e et.le 12e par example, mais [’ensemble fut magnifique, la* 8e, te 16e, le 20e et le 23e part icuUièremont ont été rendus, non seulement avec une admirable sûreté de main, mais avec une parfaite intelligence de la pensée de l’auteur.En rappel, l’artiste a donné ]a Berceuse et la Polonaise.La Bcr-couse est, essenlieiHtement une oeuvre de délicatesse.Ariani nous a paru dessiner d'un trait un peu appuyé les fines arabesques die Chopin.Pour changer de métaphore, il a fait de ce qui était primitivement deiiftoXte de Valencien- LETTRE DE QUEBEC à la Polonaise, malgré ta vigueur déployée par l'interprète, nous n'y avons jvas retrouvé l’accent d'enthousiasme guerrier, la frénésie sacré»1 qu’y voulut mettre Chopin.Il est peut-être à regretter qu‘-Ariani se soit confiné dans les oeuvre's du maître polonais.Nous ar incrioaus Pmtendre interpréter d’autres auteurs: id nous semVe que Liszt, par exemple, lui permettrait de déployer avec un plus ooiks tant succès ses qualités éminentes.Nous aurons probablement le plaisir d'on juger prodiainemient, puisqu’on nous laisse espérer une seconde audition.TESTIS.NE PEUT REPONDRE.— LES SUBVENTIONS AUX CHEMINS DE FER.- LA TENACITE DES IRLANDAIS TRIOMPHE.- UNE DENONCIATION DE M.PREVOST.Exposition particulière ON PEUT VOIR LES OEUVRES DE M.A.SUZOR COTE CHEZ SCOTT AND SONS, 99 RUE NOTRE DAME OUEST.M.A.Suzor-Côté, le peintre canadien tant ¦appréc'iié, expose actuel lement ses oeuvres chez Scott & Sons, 99 rue Notre-Dame Ouest.C’est une exposition particulière fort intéressante.L’entrée est gratuite.Quebec, -7.—hinit-on cette semaine! C'est la question qu'on en-tond poser cent fois le jour depuis le commencement de la semaine et à taqucle personne n’ose répondre, dans l’affirmative.L'on sait bier qu une l uis decides à proroger, les deux partite peuvent dore en une dvimdieure.On Ipassie à la vapeur et quand l'examen d’une mesure ou expose d une motion prendrait trop de temps, on les retranche tout simplement de 1 ordre du jour.Tout de même, il semble difficile de nnur.de catjtaoust comme représentante de la Chambre de Commerce de Montréal au Congrès des Chambres de Commerce de l'Empire qui aura lieu à Londres en juin prochain.MAL Mackay et Daoust remercièrent les membres du Conseil de l’honneur que eeux-ci leur conféraient.M.Adélard Fortier revient sur une question traitée dans le discours-programme de M.Chaput à savoir que la Chambre de Commerce devrait décerner un prix aux principales écoles de la province.La question est référée au comité des finances.Voici maintenant la teneur des rapports qui ont été adoptés: UNE MARQUE DE COMMERCE POUR TOUT L’EMPIRE RAPPORT DU COMITE DE LEGISLATION Votre comité avait été prié de prendre connaissance d’une invitation de la British Empire League à notre Chambre do Commerce, à nommer un représentant dans le conseil provisoire d’une institution fondée dans le but d’adopter uno marque de commerce pour tou tes les marchandises fabriquées dans l’Empire.Or, comme cette question demande une étude plus ample pour s’assurer jusqu’à quel point une telle législation pourrait s’adapter à nos lois destinées à protéger les fabricants canadiens, votre comité croit devoir suggérer à la Chambre, de suspendre son action.LA VENTE DES TIMBRES-POSTE EN ROULEAUX.Ayant été chargé de prendre connaissance d’un projet eu vue de faire mettre en vente les timbres-poste en rouleaux pour être employés dans uu appareil automatique à poser les timbres (Stamp affixer), votre comité de législation recommande au conseil l’adoption de la résolution suivante: Attendu que l’émission des timbres-poste en feuille rend très difficile le contrôle de leur emploi dans les maisons d’affaires; Attendu que la mise eu rouleaux des timbres-poste permettrait d’user d’appareils automatiques, ce qui serait un moyen très sûr de régler leur emploi de façon à prévenir les détournements qui, fréquemment répétés, peuvent s’élever chaque année, à des montants considérables; RESOLU Résolu que le Conseil de la Chambre de Commerce du district de Alontréal prie respectueusement le gouvernement et particulièrement l’hon.Ministre des Postes, d'émettre les timbres en rouleaux pour lo plus grand avantage du monde des affaires.POUR LES CREANCIERS DES SUCCESSIONS INSOLVABLES A:otre comité de législation, prié de trouver un moyen de faciliter aux créanciers des successions insolvables les recherches qu’ils sont obligés de faire pour trouver leurs débiteurs, recommande au conseil d’adopter la résolution suivante ; Attendu que les débiteurs d 'une succession insolvable sont parfois répandus dans divers districts, et que l’appel des créanciers publié dans les journaux n 'atteint pas toujours tous les intéressés; Résolu de prier le gouvernement provincial d'amender la loi de façon à centraliser daus la Gazette Officielle de Québec les appels des créanciers de successions insolvables lorsqu'elles sont vacantes ou soumises à une acceptation sous bénéfice d’inventaire, tout comme dans les cessions de biens judiciaires.POUR AMELIORER LE SERYJOE DES DOUANES A MONTREAL Etablissements de succursales dans la ville et dans la banlieue.Nomina tion d'employés parlant les deux lau gués.RAPPORT DU COMITE DE LEGISLATION Ce comité s’est réuni le lundi, 25 mars 1912.sous la présidence de l’honorable Alpb.Desjardins, président.Etaient aussi présents: MAL Ar mand Chaput, Président, Lt.Col.A.K.Labollo, 1er V.P.; W.U.Uoivin, 8e crétaire, et MM.A.H.Hardy et Henri Viau, invités.Votre comité, ayant été prié d’étu dicr le projet d'établir dans la ville et dans la banlieue des succursales do l'Hôtel dos Douanes et l’opportunité do faire nommer des fonctionnaires parlant les deux langues, recommande que ia requête suivante soit adressée au Très Honorable Premier Ministre, ainsi qu’à l’IIon.Ministre des Doua ucs.L’HUMBLE REQUETE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL EXPOSE:— Jo.—Que le nombre des établissements commerciaux et industriels aug mente considérablement dans la ville de Montréal, et sn banlieue; Agents de : RIDGWAY Vaisselle d'hôtel et de ROSENTHAL Porcelaine d'hôtel.Agents de : Berndorf fabricants d'Ustensiles de cuisine en nickel pur.Marchands en Gros et en Détail de Vaisselle, Verrerie et Coutellerie.SETS A DINER RENOUVELABLES VERT DENBIGH.—Sendee complet composé à votre goût, depuir PENCIL CELIA.— Service com- plet.depuis.*** BLEU L3RNE.— Service complet, depuis.MARGUERITES VERTES.— Service complet, depuis .BORDURE BLANC ET OR.— Anses en plein or, depuis .EMAILLE.— Lignes fines noire et rouge .BANDE VERTE, avec bordure d’or à l’acide, depuis.PORCELAINE SI Ll CON — Service complet, depuis .PORCELAINE DE DRESDE.— Bordures rose, bord or jaspé, mo- ré.ÆI dèle Haviland.* * PORCELAINE LIMOGES.- Jonchée de rose et bord or jaspé, ^ depuis.Aussi services plus dispendieux.$5.50 .50 .00 .50 .50 .00 ¦OO .00 Ouvert tous les lundis et samedis soirs.2o.—Que chaque jour, les chefs de ces maisons de commerce et d’indus tries ou leurs représentants sont obligés de se rendre à l’Hôtel des Douanes dont ils sont souvent fort éloignés, pour l’évaluation et l’examen des marchandises, soit par lots ou sur échantillons, pour on obtenir la libération; 3o.—Que pour la commodité de leurs clieuts, les grandes compagnies de chemins do fer, telles que le Grandi#me et le Pacifique Canadien, ont déjà multiplié leurs gares en les pourvoyant d’agents autorisés non seulement are cevoir et à délivrer les marchandises mais aussi à recevoir les commandes, —à appliquer les taux de fret, à peser et à vérifier les envois, comme à percevoir les argents; 4o.-—Qu’au contraire, tout le servi ce des Douanes est centralisé au coeur du quartier des affaires et qu’il n’existe à Montréal qu’un entrepôt où chaque jour les représentants des grandes maisons commerciales et industrielles vont perdre un temps considérable; 5o—Que de plus le fait de centraliser dans un seul endroit le service des Douanes est cause que les compagnies de chemins de for retardent à délivrer les marchandises, retardées piles-mômes par les formalités à remplir pour libérer les wagons; 6o.—Que la majorité des employés des Douanes parlent difficilement la langue française, ce qui est une source d’ennuis pour un grand nombre de per sonnes ayant affaire à co service public; POURQUOI la Chambre de Commerce du District de Alontréal, se faisant 1 interprète du monde des affaires,sug gère respectueusement au Gouvernement:— 1 o.—D’établir des succursales de 1 Hôtel des Douanes, au port de Montréal,.— dans toutes les gares de chemins de fer de l’Ilc de Montréal, et notamment dans les gares des centres manufacturiers et commerciaux reconnus, avec pouvoir pour les officiers auxquels incomberait la charge de les administrer, de remplir toutes les formalités des douanes do façon à rendre possible pour les importateurs, et partant, plus prompte la livraison intégrale de leurs marchandises dès leur ar rivée aux gares; 2o.—D’établir de ces succursales (a) à la gare du Mile-End et à la gare du .N.IL, à la rue Moreau, (b) à la Cô te Saint Paul, pour Je Granii-Trone .Engineers Armoury, 578 Wellington.Tous les citoyens en faveur de la bonne administration civique sont invités à ces assemblées.Camps militaires annuels a leu j nu I Ottawa.27.¦— Le gouvernement acheté 2,700 aere^ jdc terrain daiiN canton» de March et de Nepean, prix de *200,OIM).Le but est de »« servir de co terrain pour les champs mi-lit aire* annuels, fl est, assez possible qu on installe là également le nouveau rlminp de t(r.Le terrain que vient d'n-ebeter le gouvernement, se trouve placé à quatre milles de Britannia, et.à un demi-mille du Canadian Northern.SPECIAL POUR VAPEUR En vue du départ du R.M.S.Vie | torisn de Maint-Jrsn, N.H., vendredi, | le 29 mars, un train rpêeinl pour le vu j peur composé de chars ft bagages, we : gon* de première classe et wagon* res i taursnt, wagon* lits, laissera la gare de I* me Windsor ft Montréal, ft b h.18 n.m., jeudi, le 28 mara et, se rendra ft 1 embarcadère, Saint-Jean Guest, N.B.trée.) CULTURES TROPICALES Pour renseignements s’adresser à Jh.DEHERTOGH — Agent général de — EL SANDOVAL ASSOCIATION ORIZABA RUBBER PLANTATION CO.CHIVAL PLANTERS ASSOCIATION 97 Rue Saint-Jacques—Chsmhte 48.TSlephon» Msin» 4167, MONTREAL IMPORTATION DIRECTE DE : Bananes, Oranges, Ananas.Citron*.C»cao, Vanille, etc, CAOUTCHOUC. 6 LE DEVOIR, Jeudi.28 Mars 1912.LA VIE SPORTIVE Tournoi de Quilles au Club Canadien L’Exposition des Canots Automobiles Romanoff est défait Ligue de la Cité L'ARENA ETAIT BONDEE DE VIST ( AZEAI X PREND DEI X CHUTES ___ CONSECUTIVES CONTRE I.H RUS- TEl RS HIER SOIR.PLUS1EIRS SE.HIER SOIR.— LA RENCON VENTES ONT ETE EFFECTUEES.I THE EUT RUDE.Hif>r soir, UArena était littéralement bondée rie visiteurs qui se sont succédés suns interruption aux différents stands.Ua plus grande activité régnait Partout et le public semble prendre un intérêt touit particulier à cette exposition.Ucs représr-ntants des diverses mai-ftt/ns ont effectué, plusieurs ventes de moteurs et de bateaux complets sans compter un nombre immense d’accessoires.Comme toujours le stand de Al.i’atii l.air est très achalandé et.les visiteurs semblent s’intéresser d'une façon toute spéciale à ses moteurs.AI.Luir expose aussi dans 1 annexe deux automobiles Afiebigan «ni sont arrivées trop tard pour figurer à l’exposition des automobiles, (les machines sont très riches et semblent plaire beaucoup au public, tant par leur qualités que par leür prix.La orfinpagnie qui les manufacture, la Afichigan Boghei So., donne une garantie illimitée à ses clients.Trois ventes ont été faites depuis le commencement de l’exposition et il y a de brillantes perspectives pour l’avenir.Le stand de la Canadian Motor & Supplies est aussi très intéressant.Plusieurs moteurs de diverses factures y figurent ainsi qu'un magnifique canot automobile.AI.Drolet qui est eu charge de l’exhibit est tout-à-fait sa-tisfail des affaires qu’il a faites durant 1 exposition.Un maison (îilbert a vendu à AI.fînspard Desserres son yacht Alargot; elle expose aussi un autre canot plus petit, type Doris, avec un moteur do -b c.v.; son brevet de gouvernail Auto Marins Steering Conttol permet de diriger un bateau avec la plus grande facilité, car le gouvernail et l’alimentation du moteur sont commandés du même point ; plusieurs ne eossoircs .nouveaux et un assortiment complet de fournitures pour canots fabriqués par la maison figurent aussi dans l’cxhibit.Notons, avnnt de terminer, que l’orchestre fournit une musique excellente qui ne contribuera pas fieu au succès de l’expositietn.Les amateurs de lutte qui aiment la sensation en ont eu pour leur argent, hier soir, lorsque Cazeaux est venu aux prises avec Ivan Romanoïf.En vue de la disposition tout à, fait agressive des deux lutteurs, une foule assez considérable s’était donné rendez-vous au Parc Sobmer pour être témoin de cette rencontre et ce n’est, pas exagéré que de dire que ce, combat fut l’un des plus rudes encore vu cotte saison.Cazeaux coucha son adversaire deux fois de suite ; la première en 32 infimités par une prise d’orteils.Raymond le tomba ensuite par une tirade aux jambes.Les luttes préliminaires, tout comme la semaine dernière, furent de toute beauté.St-Louis et (îugnon donnèrent une belle exhibition et de nouveau St-Louis sortit victorieux en prenant la première chute en 7 1-2 minutes et la deuxième en 2 minutes.Dionne et Jos.Montferrand n’ont pu se renverser.Loiseau tomba Lemieux, et Taillon triompha de Desbfions.Duchesne prit deux chutes consécutives contre son adversaire Lagarde.Kinsman a signé avec le Tecumseh FRED GRAYDON SERA PROBABLK-I MENT ENGAGE AU.IOIJHIVHIT PAR QPKRRIi:.Toronto, 28 — Charlie Querric n’est ’ pas inactif depuis que la guerre est déclarée entre l’Est et l’Ouest et il vient de remporter une victoire, sur Con ¦U il 'S en engageant Roy Kinsman, le : gardien de buts par excellence et il es-¦ père voir Graydon apposer sa siglla’tu-I re à son contrat aujourd’hui, j Kinsman recevra ?1,0U) pour ses services et Querric a offert 81,200 à Gravdon.De Tentrain dans le camp des Royals CharlcMosvilIc, Ve., 28 — L'arrivée de French et de Connolly, a mis do.l’entrain dans le camp des Royals, qui ont remplacé les Washington aux quartiers d'entraînement.Connolly a pratiqué hier avant-midi, et il a créé une excellente impression.Il ressemble beaucoup à Ward Miller, dont il devra chausser les bottes.Excellent frappeur.il joue de plus, “l’outfield”, avec vitesse et précision.Billy Lush est d’opinion qu’il a mis la main sur um bon joueur dans Connolly.Sit too, Yirebahn, Prcssey, Parsons et T,éclairé dnt pratiqué contre les Frappeurs des Washington.Lush’ s’intéresse tout spécialement à Toclaire qui promet beaucoup.Sur la Côte d’Azur LE CONCOURS D’HYDROPLAN ES A MONTE CARLO ON ADOPTE LA CONSTITUTION ET L'ECHELLE DES PARTIES POUR EA PROCHAINE SAISON.Les délégués des huit clubs de la • ligue de baseball de la Cité se sont réunis, hier soir, au .Mikado, sous la présidence de M.E.C.St-Père.1 l a constitution, telle qu’amendée, a été adoptée à l’unanimité et l’échelle des parties pour la prochaine saison est la suivante : Avril 21—Mascotte vs AU-.Wontreal , Athlétic vs Chenier 28- Balmoral vs Voltigeur Alai 5—Athlétic vs Mascotte Richmond vs Villerai All-Montreal vs Chenier 12—Balmoral vs Richmond Voltigeur vs Villerai 19— A11-Mont real vs Athlétique Mascottes vs Chenier 26— Villerai vs Balmoral Richmond vs Voltigeur Juin 2—All-Montreal vs Voltigeur Mascottes vs Balmoral 9—Chenier vs Villerai Athlétique vs Richmond 16—Mascottes vs Villerai All-Montreal vs Richmond 2T—Athlétique vs Voltigeur Chenier vs Balmoral 30—Villerai vs All-Montreal Mascottes vs Richmond Juillet 7.Athlétique vs Balmoral Chenier vs Voltigeur 14 Mascottes vs Voltigeur All-Montreal vs Balmoral 21— Athlétique vs Villerai Richmond vs Chenier 28— All-Montreal vs Mascotte Chenier vs Athlétique Août 4—Villerai vs Richmond Voltigeur vs Balmoral Mascottes vs Athlétique 11—Chenier vs All-Montreal 18—Villerai vs Voltigeur Richmond vs Balmoral 25—Athlétique vs All-Montreal Chenier vs Mascottes Sept.3.—Balmoral vs Villerai Voltigeur vs Richmond 8—Voltigeur vs All-Montreal Balmoral vs Mascottes 15—Aillerai vs Chenier Richmond vs Athlétique 22— Villerai vs Mascottes Richmond vs Ail-Montréal 29— Balmoral vs Chenier Voltigeur vs Athlétique Oct.6—Ail-Montréal vs ATllerai Richmond vs Mascotte Richmond vs Mascottes 33—Balmoral vs Athlétique Voltigeur vs Chenier 20- —Balmoral vs Àll-Montrêal.Voltigeur vk Mascottes 27— Chenier vs Richmond VilleuA vs Athlétique.Sur la piste de Charlestown Le tournoi de quilles que le Club Athlétique Canadien est à organiser pour le mois prochain sera conduit par le règlement suivant : 1.—Toutes les parties devront être jouées sur le règlement de l’Association du- Quilles de Montréal ; 2.— Toutes les Entrées devront être j envoyées à Rod.Lamoureux du Club Athlétique Canadien ; ¦b— Ino entrée seulement pour les équipes de 5 homme-, 2 hommes et in dividuel (3 parties).j 4.Aucun joueur n aura droit de jouer sur deux noms.I 5.—Tout concurrent des équipes de 5 ! hommes, de 2 hommes et individuel de ' trois parties aurait droit en m'élue Monte Carlo, 28.— Les épreuves du concours d’hydroplanes se sont continuées aujourd’hui par un temps superbe : brise légère ci mer calme.I Voici les points obtenus aujourd’hui, l'isher, Rénaux et Colliex, 10.5 ; Pau 1-Imn, 9.1 ; Robinson, 7.9; Caudton, 7 ; Benoist, 2.Les résultats jusqu’à ce jour, placent les compétiteurs dans l’ordre suivant: Fischer, 15.7 ; Baulhan, 10.8 ; Robinson.33,9 : Rénaux.33.7 : Cau-dron, 30 ; Colliex, 28.5 ; Bcnofist, 2 et Rugère 1.5.Rénaux et Colliex ont marqué aujourd’hui des points supplémentaires pour essais pratiqués avec trois personnes à bord de leurs machines.Warren=Detroit WARREN “ 12-30 »> CE QU’IL ESr En clmr touriste, 5 pas sîtgers, I cylindres.Moteur l x 4 L_, pouces.3 vitesses avant et iirir che arrière.Kessorts arrière !Q elliptiques 2'' x 50".Portières détachables.Pneus 34 \ 31J pouces.Elu put te ni ont, 110 njil ces.Deux sets Ignition.Ijaneemcnt nutoniatiene.Magnéto Bush.Fourni complet n\ei tous les aceessoires, ( ou verture mohair, uiv.y.ipno, glace, appuie pie js, lu’ii pes, générateur et outils pour la réparation.PRIX: $1,750 ^___________________________J rCÎ QU’IL FAir Fonctionne silencieuse ment sans vibration.Pusse parfaitement bien dans n ’importe quelles routes.Monte avec une facilité merveilleuse toutes les côtes.N ’occasionne a u e u n trouble sérieux et en rend sa conduite des plus faciles.Résiste admirablement sans réparation mix plus durs abus.Eloigne toute fatigue, offre tout le confort ilési rahle.Donne un service des plus satisfaisants, sans re proche, inixM longtemps qu’il esf en usage.Réduit considérable mont le enût d‘entretien.V.VENEZ L’EXAMINER A NOS SALLES D’ECHANTILLONS OU DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE •• •• P.T.LEGARE MMITKK Î7Ï-287 RUE SAINT-PAUL \ rMTPttPr1 32-J8 RUE SAINT»VARIER / LEGARE G AD BOIS AUTOMOBILE LIMITED.316 AVENUE HOTEL DE VILLE, - • • MONT REAL temps à panio simple en payant 25 cts d’avance ; 6.— Il ne sera pas permis de changer un joueur après la partie commonoée ; 7.—Toutes les éqi.fipes de 5 hommes devront jouer sur les mêmes allées (8 j et 9 ) ainsi que les équipes de deux hommes (1 et 2 ) ; 8.—Le Capitaine devra voir que ses joueurs se rapportent 15 minutes avant l’heure convenue ; 9.—Ives quilles neuves devront servir pour les parties de 6 hommes ; 10.—Aucune entrée no pourra être retiree après que les entrées seront closes ; 11.—Aucune partie simple ne devra être jouée sauf en avertir Un des membres du Comité.12.—Toute dispute devra être adressée au Comité du Club Ath.étique Canadien.13.—Tout club en dehors de la Ville pourra jouer dans la classe A seulement.Pour toutes autres informations,s’adresser à Rod.Lamoureux, Club Ath.C UN "OUTSIDER’ T R O I S I E M E APRES-MIDI.GAGNE UA COURSE TUER Charleston, C.du S., 28.— Morristown, joué à 7 pour 1, a gagné la troisième course hier après-midi.Voici le résultat des autres épreuves disputées: 1ère course, 4 1-2 furlongs: 1, Forward, 108, Martin, 9 à 10, 1 à 3; 2.Solar, 105, Koorner, 8 à 5, 1 à 2; 3.Cedar Brook, 110, Fain, 20 à 1, 6 à 1, 8 à 5.Temps: .54.Jessie Porter, Kthelberg IT, Sprightly Miss ont aussi couru.2ème course, 5 1-2 furlong: 1.Gold Cap, 113, Wilson, 5 à 2, 4 à 5, et 2 à 5.2.Top Note, 112, Hopkins, 16 à 5, 6 à 5 et 3 à 5.3.Dominica, 112, Koernor, 3 à 5, 1 à 2, et 1 à 4.Temps, 1.08 1-5.Fort Worth, Spin, Miss Moments, Sam Rank, Phil.Mohr, Lighthouse, Dr Barkley, Sancha Pauza ont aussi couru.,3mo course, 5 1-2 furlongs: 1, Morris-I town, 111, Koorner, 7 à 1, 7 à 5, et 3 à 5.3, Republic, 116, Hopkins, 8 à 5, 1 à 2.Temps: LOT 3 5.Kind Sir, Isidora, Jennie Geddes, Camellia, Wooltax, Breaker Boy, Heath-stone.Surfeit, John B.ont aussi couru.lème course, 1 mille 70 verges: 1, ru.John Furlong, 112, Hopkins, 6 à 5, 1 A 2; 2, Sager, 111, Ambrose, 7 A 2, 9 à 10; 3, Spolin, 116, Forsythe, 6 à 1, 8 à 5.Temps.1,48 4-5.Tom assie et Oakhurso ont aussi couru.5ème course, 5 1-2 furlongs: 1, Sure get, 114, Butwell, 10 à I, 3 A 1, et 6 A 5; 2, Moncrief, 111, Wilson, 12 A 1, 4 A 1 et 5 A 2; 3, King Olympian, 113, Martin, 15 A L 6 à 1 et 5 A 2, Temps, 1.13 4-5.Bush, King Avondale, Al Mutler, Cu Bon, Lady Sybil et Jack Parker ont aussi couru.Ils gagnent la première partie LES HOMMES D’E ROSS ONT DEFAIT LE CLUB FORT WILLIAM.i'Y>rt William, 28 — Les hommes d'Arthur Ross ont triomphé du club local par un score de 12 à 6 hier soir.Quoique la glace fût un peu molle, cette joute a été très intéressante et los joueurs de l’Est donnèrent une belle exibition du jeu de hookey.Moran, Ross, Ron an et Malone se distinguèrent sur l’équipe des visiteurs tandis que Nick Bawlf, Walker, O’Leary, Cameron et McGregor furent les étoiles A L’EXPOSITION DE Canots - Automobiles NE MANQUEZ PAS D’ALLER VOIR LE MODELE M.28 FABRIQUÉ PAR INCORPOREE CONSTRUCTEURS DE YACHTS Manufacturiers de Portes et Chassis, et Marchands de Bois.Rues St-Louis et St-Patrice QUARTIER EMARD, MONTREAL Téléphone Main 293 Éli • .- T • V , ^ ÿ ; '' ./JÏ ' 4 , < v z S*.'O' ' v'/-y wmêmwÊêi.i wmm itiii i s ; t-;£’V' - pi I I 1 I - ’ ' 'Jt \i Z) ?* du club local.Ijes équipes s’alignèrent comme suit: Ail-Star Fort AVilliam Moran Buts Rochon Cleghom l’oints Cameron Taylor Couverts Carpenter Rouan Rovers AValker AT alone Centres Bawlf Cleghom Ailes AIcGrogdr Darrugh Ailes Rochon Ross remplaça E.Cleghom, Stone remplaça Taylor, McDonald remplaça O.Cloghc/rn, Smith remplaça Bawlf, Oleary remplaça Smith.Arbitres — doe Hall, Billy McGim-sic.Juges des buts—J.Adams, A.Summer.Victoria triomphe IL DEFAIT UNE EQUIPE ALL-STAR DE NEW-YORK, PAR 9 A 1.Rencontres illiminatoires New York.’JL Trois rencontres il-liiiiinntiiiies ont on lieu hier soir il l'Empiiv V.C.Joe Casier, de Brooklyn, „ défait Eddie O’Keefe, de Philadelphie ; Johnny Dundee, de New York, n triomphé île Young Wagner de cette ville, et Pats\ Kline, de Newark, n été défait par Tommy Hanck, de Philadelphie.Aucun dos vaincus ne furent mis hors de combat.Ces rencontres nvaient pour but cio tronwr un homme digne de disputer le titre de champion des poids-plume détenu «ctitellomotil pnr Johnny Kil botv’.New-York, 28.— Dans une joute rapide le club Victoria, de Winnipeg, détenteur do la coupe Allan, emblème du championnat amateur du Canada, a triomphe des étofilcs des différents clubs amateurs de la ligue New-York par un score de 9 a 1.Los Victoria joueront à Boston ce soir et samedi soir.Les équipes s’alignaient comme suit : A ictoria ( 9 ) New-A'or k ( 1 ) B.G.Baker Buts Mills Fowler Points Browne Mossat Couverts Bulger Dion Avants Shirroff Caldwell “ Liffiton Bawlf “ Britton G.H.Baker ‘‘ Lacken Arbitres j: AV.C.Russell et C.Howard juges nos buts : E.M.Tisne et C.Beicber ; Chronométreurs : Goo S tabbing et C.C.Robinson.Pénitencier : AV.J.Croker.KOM MAIRE l—Victoria.Caldwell .41 2 Victoria.G.H.Baker .2.12 3 A h toria.Mossat.4.31 L-’Victoria.G.IL Baker., 1.41 6 Victoria.Bawlf .8.44 7— Victoria.Mossat .1.33 8— Vll-New-York Liffiton .3.20 9— Victoria.G.IL Baker .4.20 10—A'ictoria.Fowler.8.59 •- On fait le choix de ses officiers Le club de natation du McGill a tenu sa réunion nnnuci'le hier après-midi et les officiers suivants ont été élus pour l’itnnée courante : P résident.H.E.Herschorn ; vice-president, Loo Smith.seerétttire, U.E.Stavero ; trésorier, J.B.Thom : gérant, A.A.Maekay.Ics^ médailles gagnées durant l'année dernière ont etc présentées aux vainqueurs.La colonisation en Saskatchewan Abonda, Sask.19 mars 1912.Monsieur le Directeur du "Devoir”.Voulez-vous avoir l’obligeance d’insérer dans les colonnes do votre journal, les lignes suivantes que vient de m’adresser le R.P.L.Cochin, O.M.I., à propos de la colonisation française dans la Saskatchewan: "Cher Monsieur Cléroux, Je profite de mon passage à North Battleford pour vous écrire quelques mots à la hâte.C’est pour vous prier de nous envoyer tout de suite au Lac-des-Prairies (Meadow Lake) un contingent de colons, catholiues, surtout de Canadiens-français.Vous devez en connaître qui désirent s’établir sur des homesteads.Là, il n’y a pas de terres de compagnies, tout est à prendre comme homesteads.Les colons trouveront au Lac-des-Prai-rie.s tout ce qu’ils peuvent désirer pour la culture et l’élevage.Le bois, le foin, l’eau tout y est en abondance et la terre est de première qualité.Le climat y est aussi avantageux que dans n ’importe quelle partie du Nord-Ouest.Il est urgent d’envoyer là le plus grand nombre de colons possible, car déjà les étrangers jettent les yeux do ce côté.Espérant que vous voudrez bien penser pour le moment de préférence au Lac-des-Pra tries, Je demeure votre tout dévoué, L.COCHIN, Etre.O.M.I.” Par la voie du "Devoir” j’invite donc les colons catholiques de langue française ui désirent venir s’établir en Saskatchewan de se diriger vers le Lac-des-Prairies.Arous trouverez, dans ie bon Père Cochin un guide sûr et désintéressé.Do Winnipeg, prenez la ligue du O.N.R.pour North Battleford.Do là, vous vous rendez en voiture au Lac-des-Prairies.Hâtez-vous, compatriotes, car de tous côtés arrivent des milliers d'étrangers.De bonne heure au printemps, visitez nos endroits de colonisation de la Saskatchewan, — en particulier le Lac-des-Prairies.Le plus tôt vous vous y rendrez, le mieux ce mieux ce sera, pour vous.Donc, en avant! courage et succès! Je suis toujours à votre disposition.A’otro obligé, AMEDEE CLEROUX, Agent d’immigration.On ne semble pas satisfait de Dubuc JENNINGS \ I .‘INTENTION BE LU RETOURNER U N (T UBS Ml N El RS REVIENDRA-T-IL AVEC UES ROYALS ?( h«rhittc«villr, ('.du S.28 Jean ' Dubuc, le fumeux Innceiir canadien , fronçais des Montréal, n'a Pas donné ! satisfaction è Hughey Jennings, et nr-]tii-ei a l'inti ntiolt de le faire passer aux m incurs, En apprenant cette nouvelle, Billy Lush s'est empressé de communiquer avec le gérant des Ti gers, qui lui n répondu que les clubs majeurs n'avaierit pas niroiv abandonné tifittr réelamation sur les services de l’rx-Roynl 11 appert que (Tnrke Griffith retiendra ses services pour In club Wash in g ton, Sponcx-r, Moeller, et l’isher, des Rochester de 1411, ont ertaseil.é a Griffith de retenir ses services, vu qu’ils le considèrent eormne le meilleur lanceur de la ligue Interna tioiinle Si les clubs niaiettrs ne réclament pas ««s service», Dubuc retafurne-j ra A Montréal, oû il est en affaires.Courses à la nage Les courses « la nage de la M.A.A.A.qui éliront lieu hier soir donnèrent, les résultats suivants : 6(1 verges.1er, G.Draper : 2e, F'.: McGill ; 3e, (J.Stewart.Temps : 33 1 5 secondes, ton verges, seniors.— 1er, K.McGill ; 2e.G.Draper : 3c, Paul Eari.Tcmps : 1 minuta et 3 scs-ondes.Plongeons.1er, P.Cnmeron ; 2e,G.Draper : 3c.K.Kearns, IS pis.Course à relais,- 1er.G.Draper, G.Stewart.K.Kearns, K.Julian ; 2e, McGill.Paul Fjul, S.Hartncy, A.Goodicr.Juges I) l.ogan, E.Donnelliy.litige de départ.Jim Rose.En forme superbe Martin .2' •VA Or* 947'70 SAN FRANCISCO,' LOS ANGELES, SAN DIEGO.CAL., MEXICO CI Cil À AA TY, Me*.«fltl-IIU Prix réduits pour différent* autre* endroits.W .OONS LITS POUR TOURISTES Laissent MONTREAL poui CHICAGO, le* lundi, mercredi et vendredi » 10.30 p.w.Pour rarroTiimndation de passagers porteurs de billet, de première nu do seconde ctaeee.Raccordement à CHICAGO avec convoi* ayant d, i wagon* semblable» BUREAUX DEH BILLETS EN VILLE ¦ 130 rue Ht-Jacques.Tél.Main 0905 ou gan Bonarenture, C.rue > Publicité" f» r.annneabilité lirai, té* ) Henri l’ >t)rn»*a, dirertaur-RérAnC ourn*t »et imprimé, «u 7»* 71a aint-Jnrque,1 A Montréal par 1 FEUILLETON DU “DEVOIR ’’ Le “ Miroir Sombre ” par VABBE MOREUX 17 (Suite) Aprè* avoir vu dinpnrnttre le* boiri nie* H'rquipuge par l'excalier d'avant, je me diaposais à gagner l’un de* panneaux d'arrière lorsqu'une seoousse épouvantable me fit rouler jusqu'au pied du rouf.T'eu* il peine le tempe le m’agriffer il un cordage; le’tempête augmentait, le vent tourbillonnait, puis une véritable trombe assaillit le navire.Le “Mars” donna de la bande et fila quelques ene.Ablures.Une vagua plu» forte heurta sa proue.Il se releva, puis re eabra.La lutte commençait.11 était cinq heures du soir, une demi-obscurité dan* laquelle hlancnisaalt sinistrement l'écume des grandes vague* enveloppait le yacht perdu »ur *«Ue immensité.Le vaisseau se dressait, plongeait, penchait dans un tangage de plus en plus effrayant.D’énormes paquets d’eau embarquaient, balayant lo pont où j'étais seul.Je ne pouvais rester lù.Après de longs efforts je parvins enfin au panneau do descente, et tant, bien que mal je rejoignis ma cabine.Toute la nuit j’y fus secoué d’importance, et je dus me sangler sur ma couchette.Maia je ne dormis pas.A chaque instant, je redoutais un e.hoe sur les récif* qui parsèment ees pnri-ges.Nous étions dans une passe extrêmement dangereuse, et il fallait toute l'habileté de Wellm*nn peur tenir le cap en bonne direction, (vendant cette tourmente.J'étal* donc, en demi somnolence, lorsqu’une seeonsss formidable ébranla le navire) l’ossature ontière en gémit.Les dynamos furent stns doute arrêtés pur le choc, car pou après les lampes électriques rougeoyèrent, puis tout s’é-toignit.D’un bond, je sautai sur le plancher; celui-ci vibrait sous mas pieds.Un instant je crus que le “Mars” sombrait.Vite j'allumai une bougie.Alors une frayeur me prit de mourir ’ù entre quatre cloisons resserrées comme celles d'un tombeau.Je me précipitai dana le couloir où une nouvelle secousse me jeta à terre.Je me relevai; j'a vais hâte de me rendre compte, de voir au dehors ce qui se passait.Les cloisons où j’essayais de m’appuyer fuyaient sous mes mains.Person ne dans les couloirs, on eût dit un vaisseau abandonné.Enfin, après vingt longues minutes, j'arrivai au panneau d'arrière que je fis glisser de façon â passer la tête.La pluie avait cessé, mais toujours la tempête faisait rage.Une rafale ;assa: comme une voix énorme et vivante, elle aceourut.rôda aux flancs ,du navire et s'enfuit nu loin avec des râles.Le yacht, avec ses mâts abattus, ses cheminées renversées, muet et nu, avait des nllurea lugubres de vaisreau fantôme.Wellmann attaché â la passerelle, le front dans la nuit, sondait les ténèbres.Pas une lueur; seul un fanal de fortune, piqué à la | -oue, trouait l'ombre.Sa flamme rouge, qui se noyait dans les flots, attachait aux crêtes des vagues eomme une écume de ssng.Soudain, un éclair traversa la nuit; l’Océan s’emplit de sa lumière glau-qus jusqu’au lointain des horizon*.Per- du dan* eetle immensité livide, le yacht vibra tout, ehtinr sous la foudre.En même temps un paquet d'eau s'engouf fra dans l’étroite ouverture où je m’é-i thaïs hissé.Je dus faire glisser la trap , pe et redescendre.T'avais rallumé ma bougie et, titubant, je gagnais ma cabine lorsque ni! tournant d’un couloir j’aperçus une sü-! houet.to se détachant sur lo vitrage éclairé du cabinet d’Algol.C’était Glass, Glass qui écoutait.Nul doute, co Glass était un espion; un rival sûre ment.Fallait-il en faire un amit Vite j'éteignis ma lumière et restai là l'oreille a uguet, ne perdant pas un des mouvements du jeune ingénieur.Mais tout â coup l’nffniro prit une tournure inquiétunte: la porte s’était ouverte brusquement.Arrnsen s’était élancé sur Glass pendant qu’Algols'n-vançnit vers lui, le bras tendu, revolver au poing.Dans ce brouhaha de lu tempête su couant le navire, ri ne pus qu’entendre le bruit d’une violente altercation.La scène dura quelques secondes.Poussé par le chimiste, Glass entra dans le cabinet d'Algol ; In porte s« reforma et je ne vis plus rien.11 était une heure vingt diii matin, lorsque je me jetai s'ir ma couchette en proie aux sentiments les plus contradictoire*.nrisê de fstigm, jn m’en dormis.1a* lendemain, je m’éveillai nu bruissement d’une houle légère dont frissonnait l’océan à peine calmé.Une otmos-phére plug lourde noU» annonçait la proximité du tropique.Iav "Mais”, engagé dans les eaux du rnnnl do la Floride, filaii.droit au sud.Sa fino earè-ne laissait derrière lui un long sir-lage d’écume.Glass ne parut pas au déjeuner du matin.A une heure de i’après midi, sa plate resta ville également, et ,M Algol me fit enlever son couvert.’M.Glass est souffrant", nvnit-i! ajouté négligemment, -le ne surpris aucune allusion à l’incident de la nuit.• le savais par le eominandant que nous allions bientôt aborder ù Cuba et renouveler à la Havane nos provisions d’eau et de rlmrbon.Je connaissais M.Algol trop avisé, et assez jaloux de son secret, pour mettre au ro'irant de l’affaire la police havanaise, encore que celle-ci fût complètement yaokee.Kt puis de quoi accuser Gins* ?Jo ne le savais.Il me paraissait bien certain cependant que le jeune homme non* quitterait définitivement à notre prochaine escale.Sa descente ôtait à surveiller.Toutefois un incident vint contrarier mes projets.Après le déjeuner, llonsoh se présenta dans ma cabine.Il a'’ait troqué ra veste blanche ptfiir In coltutne de gentleman à prétention et me proposait tout un programme pour la soirée Refuser me parut difficile.Et puis je ne pouvais sans attirer l’attention rester en sentinelle sur les quais.J’ao- ceptni, rsiitte A surveiller de près lo débarquement.—Dès notre arrivée, dis je à llrnsch, je vous demande vingt minutes du li- Isirté.—Qu’à cela ne tienne, avaii répondu le Irrave homme.Il est trois heures, à quatre heures nous serons à terre ; à quatre houres et demie je suis votre homme.Rientôt, en effet, la vigie signalait la terre, l’eu n peu le panorama s’élargissait et se précisait.le Soleil Gni-gnait l’ile d’une lumière radieuse.La campagne s’étageait depuis la mei» jusqu'au lointain des collines encadrant d'un tapis do verdure la Havane, toute blanche au bord de* flots.Une large ifaie s’otavro maintenant devant nous.Nous sommes arrivés.Glas* n'a Pas été débarqué.Du poste que j’avais rboisi et que je, n'ai pas qmiWé durant trois quarts d'heure, je n'ai rien aperçu d’anormal ; Algol et Arrnsen sont partis seul* ; ils é-taient l°s dernier* et suivaient de fort loin h s matelots deKsmdus â terre.En compagnie de Ifensoh, il m’a fallu visiter la ville.Mon cicérone no m'a fait grâce d'aucun détail, mais rien ne m’intéressait, mon esprit était ailleurs.vïiï ALOOT, ISLAND 127 juin, dix heure* du soir.Nous devions uarlir cc soir au «ou- cher du soleil.Il cst dix heures et nous sommes encore lù.Au large, parait-il, |e vent souffle en tempête.On ne le devinerait guère dans ce port m-eairee, sur cette eau morte, dont les chaudes effluve* nous étouffent.fc n était qu’un grain et maintenant nous appareillons.Minuit — f et te fo:s.nous partons.Nous ne j nous arrêterons plus que nous ayons atteint Algol Island.Ma curiosité et mon impatience sont, au comble.Bien tôt je pénétrerai le mystère ; 540 milles nous séparent de eet Dot perdu qui va devenir le point de mire du monde entier.Glass demeure toujours invisible.M.Algol l'nnrait-il ' débarqué à Cubât J'aurais dû surveiller davantage ; niHLS comment l'aurais-je fait sans déliasser les limites de.la plus simple prudence! .A moins qu 'on no l’ait relégué i fond de cale, avec des chaînes aux pieds et des menotte* aux poings, comme aux temps romanesques de Mont-hara l’exterminateur, le grand flibustier! (A sulvr*) LE DEVOIR.Jeudi.28 Mars 1912.TEMPERATURE Bulletin d'après le thermomètre de Hearn et Harrison, 10-12 rue Notre-Dame Est, B.de MESLE, Gérant.Aujourd’hui maximum.w Même date l’an dernier .'¦& Aujourd’hui minimum.;W Même date l’an dernier.2*S Baromètre — 8 b matin, 29.97 ; 11 h.matin, 29.98 ; Midi, 30.00.Beau et doux.Le Saint-Père se rétablit Romp, 2S.— Sa Sainteté Pie X est en meilleure santé aujourd’hui, malgré que le fort rhume dont il ait souffert ne soit pas complètement disparu.Cinquante Américains ont été reçus en audience.Ils ont trouvé que le pa-pe avait l’air bien en dépit d’une certaine pâleur.-4- Le référendum des houilleurs ( Service particulier ) Londres.28.- I-cs premiers résultats connus du referendum dans les dis trifis miniers, indiquent que les gn-\ is tes sont en faveur de la reprise d‘u travail sous la protection des lois existantes, et qu’ils ont confiance dans le gouvernement pour amcliortT leur situation.On na rencontre de l’opposition q»r dans le Northumberland et dans Nottingham, où les ouvriers sont rvresque unanimes à vouloir la continuation de la grève.Autre fournée de suffragettes en prison Tendres.Le juge Robert Wal- lace, président de la Cour des Sessions.vient d’envoyer en prison une nouvelle fournée d< suffragettes.Lu plupart d’entre elles ont reçu des sentences de quatre mois, mais les récidivistes se sont vu octroyer six mois et une de ces dames qui avait déjà comparu deux fois pour s*nntblablo offense Hâvera pendant huit mois à d’autres moyens de troubler la paix publique.Le nettoyage des rues L’ingénieur surintendant de la Vcê-rie a déclaré qu’il commence aujour-d’hu*i le nettoyage des rues.Les ba-la^'ouKes nettoiront le fumier qui recouvre la glace, de façon à permettre au soleil de la fondre plus vite.On débarrassera les trottoirs de toute la glace et ou fera des rigoles pour permettre à l’eau de couler jusqu'aux bouches d’e trout.Assemblées de M.Giroux M.Giroux a tenu trois assemblées, hier soir, une à l’ancien hôtel de ville de de Lorimior, la deuxième à la salle ( hamplain.dans le quartier < Sahvtc-Marie ; la troisième dans le quartier Hochelaga.M., Cloarihue a décidé de tenir une assemblée, samedi soir, au marché St-Jean-Baptiste.En Europe Nous apprenons que M M.Maxime Daoust.de la Daoilst Realty Co., F.MeKay, de la "McKay Rcilty to.", et S.Stevenson, gérant de 'a suceursalo de la banque Molson, ,'i Saint-ilenri, s’embarqueront pour L r.urop ¦ mereredi prochain.Incendie Un incendie a complètement détruit ,‘e matin la scierie de M.Véssina, 1795 rue île la Roehe, an Boulevard Saint Denis.La bâtisse était en bois.Oi Ignore les causes de l’incendie.On éva lue les pertes à $1,500, La Ville mise en cause La "St-Paul Electric Company" a notifié la \ilK’, quelle appelle comme mise on cause, d’une poursuite de $10,- 000 qu’elle intente à la ‘‘Montreal 1 ight.lleat and Power Company".I.n même temps elle demande au tribunal un bref d’injonction pour em-|lécher la eompagnii défi ndenesse de fournir l’éclairage ou l'énergie éleotri-que, sous quelquie forme que ce soit, dans le quartier Emard.-?-—- Au Cercle Saint-Louis Demain soir, au Heu ordinaire, il y aura séance régulière au Cercle Saint-Louis.LES DEUX DYNASTIES La construction [LA FIÈVRE ELECTORALE LEMIEUX ET B0ULAY de la prison SORT UN PEU PARTOUT de Bordeaux déployée par le* besogneux et l’organisation de banquets aux ministres est un signe des temps.— On MM.Lemieux, député de Rouville, et Boulay, de Rimouski, se défendent de népotisme et parlent de légendes qui iu-amendement cousineau con existeraient à l’endroit de leurs familles CERNANT CETTE QUESTION EST REJETE PAR UN VOTE DE 12 A i 14.commencera par sacrer M.Décarie, grand homme LES HISTORIENS FUTURS DECIDERONT Ottawa, 27.— M.Lemieux, l'an-,-irn ministre dies postes, et M.Boulay, de Rimouski, ont entro-tewu la Chambre d
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.