Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 18 avril 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1912-04-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
TROISIEME ANNEE-No.91 MONTREAL.JEUDI 18 AVRIL, 1912 UN SOU LE NUM ERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS UNION POSTALE .$3.00 $6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE * * , $1.00 $1.50 $2.00 LE DEVOIR Rédaction et Administration î 71a RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONES : '.’s, ADMINISTRATION: l'V- «61 REDACTION : Main 746 ^ Diredeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! ENCORE.LE SCANDALE DU “JOURNAL D’AGRICULTURE” / BALLADE SIFFLETS DE SOTS SONT FANFAEES DE GLOIRE La leçon d’une catastrophe Le désastre du“Titanic** était évitable -A * *v \ 9 ) < } > ) « 1 « Le gouvernement trompe la Chambre et la province r _______________ Nous avons ,1e 26 mars dernier, démontré, par le texte même du Contrat pour l’impression du Journal d'Agriculture et de la correspondance échangée entre la Compagnie d’imprimerie de la Gazette et le gouvernement, quelle somme approximative le cabinet Gouin soustrait aux (cultivateurs et à l’agriculture pour soutenir le journal le Canada par le Inoyen de l’impression du Journal d’Agriculture.Par le résumé de la discussion qui a eu lieu à l’Assemblée Législative .nous avons démontré aussi que le nouveau contrat, soi-disant plus avantageux pour la province, est rédigé de façon à donner au Canada toutes les facilités possibles d’exploiter la province.Voici une nouvelle preuve, celle-ci plus probante encore, de l’in-Compétence ou de la fourberie du gouvernement.* • * Le paragraphe 2 du contrat du 16 décembre 1911, dit: Article 2.—La dite “Compagnie de Publication du Canada s’engage à publier le Journal d’Agriculture et d’Horticulture et The Journal of Agriculture and Horticulture, sous le même format qu’ont actuellement ces deux publications, dont un exemplaire est annexé à l’arrêté ministériel précité, soit de 1014” x 14”, chaque numéro de chaque édition devant contenir en tout trente-deux pages, dont vingt pages de texte et de vignettes, ainsi que mentionné au paragraphe 2 du présent article, et douze pages d’annonces.Ces journaux d’agriculture seront publiés tous les mois à quatre colonnes, avec du caractère “Brevier”, interligné de deux points, avec vingt pages d’articles de rédaction et de reproduction, à savoir sur pages de 12 pouces de hauteur de composition, outre le titre, par quatre colonnes de 13 ems pica de largeur, de manière à donner pour chacun des dits deux journaux 105,000 ems par mois, et en y comprenant autant de gravures, vignettes et photogravures qu’il en sera requis, lesquelles cependant devront faire partie des vingt pages de texte stipulées dans le premier paragraphe du présent article, les frais de gravure et de photogravure étant, dans tous les cas, supportés par la dite “Cie de Publication du Canada, mais les plans et dessins devront être fournis par le Département de l'Agriculture, aux frais de ce dernier.Le tiers de la première page du journal sera réservé pour le titre, sous forme de gravures du même genre que celles du journal actuel, dont le dessin sera soumis au ministre de l’Agriculture de la province de Québec; tout le reste de l’espace de cette page sera laissé à la dite compagnie pour annonces.(Les 105,000 ems ci-dessus mentionnés représentent la capacité normale de vingt pages du format adopté; les 135,072 ems mentionnés an contrat de 1907 ne peuvent être contenus dans les vingt pages, et c'est par erreur de copiste que le chiffre de 135,072 a été fixé dans le dit contrat *fe 1907.) * # * Toute la dépense de la Compagnie de publication du Canada quant à la composition du Journal d’Agriculture dépend donc de la quantité d’ems, autrement dit de matière à lire que la compagnie est obligée de fournir pour chaque numéro.L’em est l’expression typographique qui ^correspond à la lettre m parce que celle-ci est la plus large du casier et par conséquent celle qui couvre le plus d’espace.Or, quand le contrat déclare que les 135,000 ems du contrat de 1907 dépassaient la capacité normale des 20 pages du Journal d’Agriculture, il affirme une fausseté.Et la preuve, nous la trouvons dans le témoignage assermenté donné par M.Pelletier, alors gérant de la Compagnie d’imprimerie du Canada devant le comité des comptes publics, le 31 mai 1910: (Extrait du compte rendu sténographié) Par M.Aimé Geoffrion, C.R.Q.—M.Pelletier.Le contrat dit que vous devez publier le journal à 4 colonnes avec du caractère “Brevier” interligné de deux points, avec vingt pages d’articles de rédaction et de reproduction, à savoir sur pages de 12 pouces de hauteur de composition, outre le titre, par quatre colonnes de 13 ems pica de largeur, de manière à donner pour chacun des dits journaux 135,072 ems par mois, et en y comprenant autant de gravures et photogravures qu’il en sera requis, pourvu que l’espaée employé pour ces planches n’excède pas l’équivalent de vingt-quatre pages pleines pour chacun des dits journaux.Pouvez-vous nous dire si vous avez fait le cacul dy ce que vous avez publié de matière, disons pendant l’année 1909, en ems?R.—Chaque numéro?Par M.Tellicr: .le m’objecte è ce qu’un témoin rende compte du contenu d’autres impressions que celles dont il a été question dans son examen et qui sont présentement devant le comité, vu que si la réponse du témoin porte sur des numéros qui ne sont pas produits, il sera impossible au comité de contrôler.Par M.le Président: Je comprends que la question est retirée.Par M.Geoffrion: Je vais modifier ma question.Vous avez été examiné sur les numéros 1 à 11 du volume 13, de la version française, du journal «l’agriculture, le premier étant en date du 15 juillet, 1909, et le dernier, en date du 15 niai, 1910, êtes-vous capable de donner le nombre d’ems que vous avez fournis.Ce calcul-là est-il fait?R.—Mon calcul se base sur un numéro ordinaire de 32 pages, les numéros que j’ai examinés diffèrent quant au nombre de pages.Q.—Commencez par un numéro normal .prenez pour base de voire calcul 32 pages.R.—Le contrat demande 135,072 ems par numéro, nous donnons 168,480 par numéro, ce qui fait une différence pour chaque numéro de 33,408 ems de composition que nous donnons en plus ce qui équivaut à environ 4 pages de matière données en plus., (Signé) G.L.DUSSEAULT, Sténographe.• .• Donc, le contrat de 1907 ne faisait pas erreur.Donc, 20 pages du Journal d’Agriculture peuvent parfaitement contenir 135,000 ems.Donc, en n’exigeant cette fois que 105,000 ems, le gouvernement permet à la Compagnie d’imprimerie du Canada de donner en moyenne près de quatre pages de moins par numéro.Or chaque numéro de 20 pages de texte du Journal d'Agriculture étant payé $1,200 par la province, le coût de publication de chaque page est de $60.Ce qui veut dire qu’en réduisant la matière à lire de 30,000 ems, le gouvernement fait cadeau à la Compagnie du Canada de $240 par édition ou de $2,880 pour les douze éditions de l’année.En d’autres ternies, le gouvernement permet au Canada de reprendre sous une forme déguisée l’allocation spéciale de $2,500 que MM.Tellier, Bourassa et Lavergne avaient réussi à faire supprimer.Voilà le résultat net d’une des plus étranges transactions faites par les fameux hommes d’affaires.Il n’y a jamais eu de plus belle occasion d’appliquer le proverbe: ‘Tes affaires, c’est l’argent des autres.” Jean DUMONT.I Durs à tuer Hier matin, le journal entretenu publiait son article périodicpie pour annoncer la mort des nationalistes.Ce matin le même journal, sentant le besoin de réconforter ses amis, leur annonce qu’il ne faut pas croir^ que les nationalistes vont tous voter pour l’opposition.En moins de vingt-quatre heures, les nationalistes sont donc ressuscités! Ils sont durs à tuer.Monte toujours, poète, ne crains rien.Va d’un vol ferme à la sainte lumière, Les yeux fixés sur T astre aérien, Et le front haut, l’âme sereine et fière.Me souille pas la blancheur de tes mains; D’un pur amour exalte ta mémoire.Si quelquefois des hommes inhumains Raillent ton coeur d’un propos dérisoire, Ne rougis pas, réponds par les dédains : Sifflets de sots sont fanfares de gloire! Tu seras seul, sans aide ni soutien Vans l’ombre épaisse où l’esprit désespère; Ton rêve est là, jeune autant qu'ancien: Qu’il flambe clair sous ton front solitaire! Les jours de peine ont d’heureux lendemains; La douleur fait le combat méritoire.C’est dans l’angoisse et les tourments divins Que le croyant prépare la victoire, Sous le mépris des lâches et des vains: Sifflets de sots sont fanfares de gloire! L’atteindras-tu Ion idéal chrétien Fait de bonté, de lutte et de prière?As-tu la force invincible du bien?As-tu l’amour du beau que rien n’altère Suffisamment pour vaincre les destins?As-tu le.don miraculeux de croire?En marche, alors, par les profonds chemins! L’étoile luit, là-bas, dans la nuit noire! Ne tourne pas la tête aux cris certains: Sifflets de sots sont fanfares de gloire! ENVOI Prince, penseur de science notoire.Dis-moi pourquoi, les soirs et les matins, Indiffèrent an bruit blasphématoire.Un homme chante, aux accents surhumains?—Sifflets de sots sont fanfares de gloire! Albert LOZEAU.Voir pages 2 et 3.—En dernière page toutes les dernières nouvelles.M.TELLIER ET M.GOUIN Le chef de l’opposition répondra prochainement au discours du premier ministre En attendant il rappelle M.Gouin au sens de la vérité M.J.M.Tellier, chef de l’opposition provinciale, a passé la journée d’hier à Montréal, très occupé avec les chefs de l’organisation conservatrice ici.Nous avons pu le voir quelques minutes pour lui demander son opinion sur le discours de M.Gouin au banquet Décarie.Voici sa réponse: Rien de bien neuf dans le discours de sir Lomer.Seulement, son exposé financier est incomplet et de nature à-tromper.Ainsi, il se vante d’avoir réduit la dette consolidée, mais il oublie de dire «pie le C.P.R.a remboursé à la province de Québec $7,000,000, sur lescpielles la compagnie lui payait intérêt depuis la vente du chemin de fer du Nord, en 1882.Il oublie également (pie le gouvernement fédéral nous a remboursé une somme d’au delà de $2,000,000 qu’il nous devait depuis 25 ans et plus et sur laquelle il nous payait aussi intérêt.Sir Lomer ajouté «pie la province de Québec paye moins d’intérêts aujourd’hui qu’en 1897.C’est vrai, mais ce n’est qu’une partie de la vérité.La vérité toute entière, c’est que nous payons moins d’intérêts, mais que nous en retirons moins, ce n’est pas merveilleux.I! y aussi bien d’autres points à relever.Je le ferai prochainement.Politique européenne La situation internationale paraît être restée stationnaire depuis quelcpies semaines.Aucun fait nouveau n’est venu la modifier d’une manière sensible et apparente, si ce n’est que les tendances signalées déjà se sont accentuées: d’une part, les troupes russes et turques ont été retirées du territoire persan, à la suite d’un entretien entre M.Sazonoff, ministre des affaires étrangères de Russie, et l’ambassadeur turc à Saint-Pétersbourg; d’autre part, ITtalie n’a pas encore agi dans l’Archipel.Tout indique, cependant, que les puissances n’ont pas renoncé à tout effort pour mettre fin à la guerre italo-turque.La lenteur de leur action est due, sans aucun doute, au défaut d’entente sur la manière d’exercer la pression nécessaire et à l’âpre jalousie, à la méfiance irréductible que les puissances éprou vent à l’égard l’une de l’autre dès qu’il s’agit de la question d’Orient.En fait, il n’est pas facile de trouver un compromis qui puisse solliciter l’adhésion des parties belligérantes.Il est évident que le gouvernement de Rome ne reviendra à aucun prix sur le principe de l’annexion tel qu’il a étéBétabli par la promulgation du décret royal; il n’aurait d’ailleurs aucune raison d’y renoncer.Dans ces conditions, il n’y aurait qu’une pression exercée à Constantinople qui pourrait amener la Porte à entamer des pourparlers.Mais sur «luelle base?Voilà le point difficile.La Turquie pose des conditions inacceptables.Refusant ¦ de se contenter d’une indemnité pécuniaire, elle consentirait peut-être à maintenir sa souveraineté nominale et son autorité religieuse sur la Tripolitaine, si l’Italie voulait retirer le décret formel d’annexion.La Tripolitaine se trouverait ainsi à l’endroit de l’Italie dans la même situation que l’Egypte vis-à-vis de l’Angleterre, et l’oeuvre de la colonisation italienne pourrait être poursuivie sans entrave.Comme nous l’avons déjà dit, l’Italie n’acceptera pas cette solution.Si l’Italie pouvait forcer les Dardanelles, elle mettrait fin à la guerre en quelques heures.Mais cette tentative est de nature à effrayer même une puissance navale plus forte que l’Italie.Le problème est donc d’une solution fort difficile.A la suite de l’entrevue qui a eu lieu le mois dernier entre l’empereur d’Allemagne et le roi d’Italie, à Venise, les puissances ont renoncé à porter à Constantinople les conditions italiennes, préférant demander à la Porte celles de la Turquie.Une fois en possession des deux réponses, les chancelleries auraient peut-être été en mesure de dégager une .troisième formule propre à concilier les deux autres.Mais la réponse de la Porte se fait attendre, et les négociations en sont là.Uldéric TREMBLAY.Scandaleux profit On annonce de Québec que la Vigie redevient quotidienne pour le temps des élections provinciales.Elle doit bien cela au gouvernement Gouin qui l'a gavée de patronage à des prix scandaleux.Au nombre des impressions données à la Vigie sa'ns soumission, le document 43 de la dernière session mentionne les suivantes: 5,000 exemplaires “Le Po- tager .$1,500 10,000 exemplaires, “La bonne ménagère”.1,400 Total .82.900 N’importe quelle imprimerie eût fait un bon profit au coût suivant: 5,000 exemplaires, “Le Po- tager” .$ 800 10,000 exemplaires, “La bonne ménagère .900 Total Prix payé à la Vigie .$2>f*00 Prix du commerce .1,700 Profit scandaleux de la Vigie.$1,200 Avec ça Ja Vigie peut paraître quotidienne pendant un mois dans l’espoir de perpétuer le régime qui la fait vivre.P.L.Respect à la vérité Sans l’affirmer explicitement, le journal entretenu donne maintenant à entendre que si M.Mercier ne réussit pas à faire son emprunt, ce.fut parce qu’il voulait convertir la dette provinciale en France et que ce projet lui attira une telle hostilité de la part de la finance anglaise qu’il succomba aux élections de 1892.Peut-on tromper ainsi le public! Ces faits datent de plusieurs années, mais le nombre est encore de ceux qui se rappellent les causes de la défaite de 1892: vol de cent mille piastres de la subvention du chemin de fer de la Baie des Chaleurs; pois de vin variant de cent à vingt mille piastres à même lesquels vivaient toutes les sangsues ministérielles du temps; pots de vin de $50,000 extorqué à Langlais; pots de vin d’autant arraché à Val-lières, etc., etc., le tout révélant une fraude d’orgie et de débauche qui finit par révolter l’opinion.La corruption avait atteint "un tel degré de cynisme, «pie les plus proches de Mercier en étaient rendus à se construire avec l’argent volé à la province de véritables palais qui existent encore sur la Grande Allée à Québec.Voilà les causes de la chute de Mercier.Elle illustre encore une fois ce fait que les gouvernements trop adulés finissent tous dans la corruption.On ne la découvre pas toujours tant qu’ils restent là pour défendre toutes les issues par lesquelles on pourrait l’atteindre, mais elle éclate du moment qu’ils ne sont plus là pour la cacher.F.L.Les dépêches télégraphiques ne laissent plus aucun doute: treize cents des passagers du Titanic ont trouvé une mort épouvantable dans les flots, lundi nvitin.Et, de partout, surgit cette même question: "Mais il n’y avait donc pas assez de chaloupes de sauvetage, sur ce paquebot?” Le Titanic, — tous les journaux ont publié ces jours-ci des centaines de colonnes de description de ce navire, — était le plus luxueux des transatlantiques.Tous les styles d’ameublement et de décoration s’y rencontraient, des fumoirs somp tueux et des promenades bordées de plantes rares, des piscines et des salles de lecture, des gymnases, des cafés et des bains turcs «l’une richesse rare étaient à la ilisposi-lion des passagers, il y avait des salles de jeux athlétiques; bref on se fût cru, disent tous ceux «jui visitèrent ce navire avant son premier voyage, non pas sur un vaisseau, mais dans une de ces villes romaines de l’antiquité, où l’homme prodiguait autour de lui des trésors arlistkjues.L’une de ees villes, Pompéi, fut soudain engloutie sous une pluie de cendres volcani«jues; et cette Pompéi moderne, le Titanic, disparaît sous les vagues glauques, complices de l’iceberg sournoisement voilé par la nuit et le brouillard.Mais, dans ce paquebot où les constructeurs prodiguèrent un luxe inutile et superflu, il n’y avait pas de chaloupes de sauvetage pour le tiers des passagers.Ils étaient deux mille; sept cent cinquante à peine échappent au désastre.Les différentes embarcations du Titanic pouvaient tout au plus embarquer 900 personnes.C’est du moins l’avis d’un expert anglais, et il semble juste.Alors à quoi bon lout ce luxe?Nul ne prévoyait un naufrage, répondent certaines gens, le capitaine lui-même du Titanic avait une foi illimilce dans la construction navale contemporaine, et tout le monde croyait un tel navire insubmersible.Le sinistre de lundi démontre l’erreur commise, erreur meurtrière, puisqu’elle a occasionné la plus épouvantable noyade des temps modernes.L’on avail trop compté avec la science de la construction navale; et dans l’embuehe terrible dressée par la nature à l’homme fier de son oeuvre, ont sombré toutes les espérances et tout l’orgueil des grands constructeurs.Plus que jamais, il importe maintenant, au lendemain de cette catastrophe, de compter avec le brouillard et les immenses banquises à la dérive sur l’Atlantique, et de munir les paquebots, quelles «pic soient leurs dimensions et leur puissance, de radeaux insubmersibles, de chaloupes «le sauvetage et d’embarcations capables de l«)ger toutes les personnes u d’une famtlle protestante, un affilié des sectes anti-cléricales, un écri-vitin autour de nombreux articles qui ont semé In hatuo de Dieu dans les esprits, nn révolutionnaire, un anarchis-tto qui, après avoir crié: **Ni Dieu, ni Maître!” a subi le coup de grâce, a été terrassé comme Saint Paul sur an nouveau chemin de Damas, et s’est !eté sanglotant dans des bras du Ihrist, de ce Christ qui s’est si vraiment proclamé, il y a dix-neuf siècles, la Voie, la Vérité, et la Vie.Il faut suivre pas à pss Adolphe (tetté, dans cette e.riaacdouloureuse nul internent, l’agenouilla aux pieds du prêtre, l’amena “du diable h Dieu.” Ce» pages sont poignantes.On sent si profondément s’opérer le travail do la Grâce qui peu à peu enlève toutes les illusions, montre les vains fantê-mes, découvre à cet acharné sectaire 1’oeuvro mauvaise de l’anti-clérical, s-me à laqelle il collabore.Co livre est écrit avec une plume trempée dans du sang et dans des larmes; de ce drame une âme est sortie pure, ardente, forte, renouvelée, soulevée par dos énergies divines, déjà apôtre car ce récit de sa conversion est son acte do reconnaissance, c’est le cri éperdu do sa joie dans les transports de li» foi conquise.Lettres de femmes Quand on est' élégante et délicate, il semblo que tout en soi doive être élé-gnnoo et délicatesse, marqué d’un cachet.de distinction, de finesse, et une faute do français ou uni» maladresse d’expression dans la lettre d’une femme font l’effet d’une tache sur une toilette, de fausses notes dans une mélodie.Nos contemporaines n’ont pas assez ce souci d écrire.ce n est pas crainte de l’effort.comlUUn d entre elh>s, elva-qno jour, font avec ennui ce qui semble de bon ton.L’assistanoe à certains concerts, à des Conférences, des réunions dites charitables est com-Sdoréo par etles comme un devoir social : 11 est.bon d’y être vue, reconnue, remarquée ; le prestige y gagne ; c’est une Coquetterie.11 y a donc aussi évolution de la coquetterie féminine.Nos.aïeules avaient celle de l’esprit.Dans plusieurs de ses lettres.Madame de Sévigné semble préoccupée do l’effet que produira tel mot : son style fait des “mines exquises’’, son sentiments se pare de subtilités cherchées, s(v plume pose ingénument et s’applique : o’est que la séduisante fommo sait que ees pages ne vont pas exclusivement nu destinataire ; celui-ci sera sans doute indiscret, oolportera les nouvelles aux amis, à l’entourage, la petite missive circulera de main en main, réjouissant la curiosité d’un milieu friand de secrets, expert en l’art de dire joliment les choses et qui saura apprécier.et ce n’est pas alors à madame de Grignau ou à Coulanges que la, marquise s’adresse, c'est derrière eux, à la minuscule Cour de Pro-vernee, aux connaisseurs des petits cercles, peut-être même à la postérité s c’est d mais une légère réaction s’est produite par suite de réalisations qui ont permis à certains spéculateurs de prendre position ailleurs.Le Rio a fait très belle figure A 1211/oXD de 114.Par suite de l’augmentation constante des recettes, la rumeur d’augmentation prochaine du di-vividende, a repris naissance.Le Montreal Power et le Bhawinigan ont sensiblement réagi cette semaine, ce qui était forcé après la hausse énorme enregistrée précédemment.Il y aurait lieu de prendre avantage de ce recul s’il s’accentue, pour s’engager de nouveau à la hausse sur ces valeurs.En résumé la tenue de la Bourse a été excellente et les perspectives semblent meilleures encore.Avec de la prudence, la spéculation devrait permettre de réaliser dans les jours qui vont suivre, d’importants bénéfices.Une belle affaire Il est aujourd’hui reconnu que la ville s’étend vers le nord; e’est donc de ce côté que les terrains sont destinés à prendre le plus de valeur d'ici à quelques années.Chacun prévoit que bientôt les rues traverseront File de Montréal, du St-Laurent à la Rivières-des-Prai-ries.C’est vers les terrains situés dans cette partie de la ville que s’est plus particulièrement portée l’attention des spéculateurs.C'est pourquoi il n’en reste plus à vendre dans le voisinage immédiat de la ville.Pour trouver des terres sur le marché il faut sê rendre de plus en plus loin.Or, en ce moment il se présente une affaire qui tient en réserves de très gros bénéfices dans un prochain avenir, pour qui disposera des fonds qui lui permettront de la saisir.Il y a justement dans cette partie du nord de l’île de Montréal, la plus recherchée de tous ceux qui cherchent des propriétés, une terre qui se trouve être immédiatement à vendre.Elle est à quelques minutes, en tramway, du centre de la ville.Sans avoir eu besoin de recourir à une publicité quelconque on a déjà vendu de cette terre 3,500 lots et il en reste encore à vendre, toute une vaste section qui ne comporte pas moins de 750 ou 800 lots.En raison d’un règlement à présenter d’ici à le fin du mois, les propriétaires actuels doivent en disposer le plus rapidement possible el la vente doit se faire en un bloc.Il est à remarquer que dans le voisinage immédiat de cette terre, il ne se trouve plus rien de disponible.La terre à un mille plus loin, se vend de cinq à six mille piastres l’arpent.La terre dont on désire disposer immédiatement est toute, subdivisée en lots.La preuve sera fournie sur plans, que 3.500 lots en ont déjà été vendus et que nulle publicité n’a été faite.Tl y a là on vérité une belle affaire à faire pour celui qui disposera de la somme nécessaire et qui saura saisir l’occasion exceptionnelle qui se présente.Choisir l'occasion, opérer à coup sôr.savoir discerner une belle affaire d’une mauvaise.ce sont là les plus puissants leviers de ceux qui ont réalisé de grnqdes fortunes.A ceux nue celle nffnire intéresserait.il sera if possible d'obtenir des renseignements supplémentaires en écrivant à Casier 69, le Devoir.réc.Ligue Montréal-Est Les directeurs des clubs de baseball Canada, do Maisonneuve, Saint - Clément, de Viauville, Locomotive, da la Longue-Pointe, et Notre-Dame des Victoires, du Parc Terminal, sont priés de se mettre immédiatement en communication avec M.Ray I.a Haye, 84, 1ère avenue, Viauville, pour affaires très importantes.feula personne m trouvant le ul clef A’uno famille ou tout individu mile do plus da 18 ans.pourra prendre comme homestead un quart de section de terre de l’Etat disponible au Manitoba, à la Saskatchewan ou dans l’Alberta.Le postulant devra so yésenter à l'a* genco ou à la sous-agenca des terre» du Dominion pour le district.L’entrée par procuration pourra Gtro faite à n'importe quelle agence à cert ines condition», par le père, la mûre, le il’ la fille, la frèrt* ou lu soeur du futur colon.Devoir.—Un séjour de 6 mois sur le terrain et la mise en culture d’icelui chaque année au cours de trois ans.Un colon peut demeurer à neuf milles de son homestead sur une ferme d’au moins 80 acres possédée uniquement et occupée par lui ou par ~on frère ois ¦a aoeur.Dans certains districts un colon dont les affaires vont bien, aura la préemption aur un quart de section se trouvant à côté de son homestead.Prix $3.00 l'âcre.Devoir.—Devra résider six mois chaque année au cours de six ans à partir de la date do l’extrée du homestead—y compris le temps requis pour ois ‘ * * * 1 a, de cultiver cia- BOURSE DE MONTREAL MM, L.O.Beaubien te Oie, courtiers, p4 rue S.-François-Xavier nous four» rissent le rapport suivant A 12.30 lira, p.m.STOCKS Vend Ach.STOCKS Vend Ach.Am.A*’to» * pfd.Mex.L.&P." pfd.818 80j Bell Tél.Co 148 M.& S.-P.113 142 B.C.Pa C.85 78 “ pfd.B.C.Pk.r A M.L.H.&P.2012 2014 ‘ B.Mt.CotCo.B.Lake.A*.Mt.Cot.Ltd 402 454 “ pfd.B.Co.B.N.“ pfd 107 1044 MI.L.& M.175 150 " pM, Mt.St.Ry.Mt.St'l.wk 250 Cm.Car.70 j Ü7| “ pfd.‘301 “ pld.Can.Cem.iiiij Mt.T'srh.C.“ pfd.Si1 «; Nipissitifç.Can Cot.L.724 21 Nor.ohio.,.“ pfd.ÎJ.7H North W.L ., .Ca.Couver 41 N.» S.*C1.»4 j 04 Cm.C.RTib 80 ’¦ pfd." pfd orü.M.co.:Wl 128* Can.O.RI.“ pfd.lil) 118 Can.Pacif.OU.T.A p„ 152 15U Can.Loco.•al Ptn.Mfg.C.75 521 " pfd.soi :uh 811 j l’en’* Ltd.SRj 5 anu, et plus {éoonde d'avoir détruit le ni seul mérite ce nom et il n est plus rPpairo de piratBS) qui jetaient 1a ter-sous la domination française, cost la reur sur toutes les rives de la Médi-provincc de Québec ; car là seulement terranée Occidentale ; d’avoir arraché ist née et a grandt une authentique | cette belle terre .africaine à la désoia-race française.L’Algérie est conquise ' tlon de l’Islam et de lui avoir rendu matériellement, mais non moralement.[ une prospérité qu’elle n’avait pas con-S’ous l’avons vu, les Espagnols, les nue depuis la fin de la domination ro-Italiens, les Maltais et autres Euro- maine.Si toutes les conquêtes abou- tissaient à une action aussi bienfai-sante, il n’y aurait qu’à les applaudir néens immigrés dans la colonie, sont oin d’être français.Quant aux Arabes, ils restent, au- des deux makis, jourd’hui comme hier, impénétraibles à Lu tâche civilisatrice de la France notre civilisation.L’Islam leur oom- est d’ailleurs loin d’être achevée, elle N mandf de nous haïr Quelle assimilation pouvez Vous espérer d’un peuple où un vol audacieux commis au détriment des Français pas-se pour autrement louable qu’un bel exploit militaire accompli à leur service V Sans doute, attirés par des avantages matériels, ils s’engagent volontairement au service des Européens ; ils s’enrôlent même dans l’armée française.Toutefois ce n’est ni sans scrupule, ni sans remords, et un beau jour si i’oocasit.'n leur en est offerte, ils s’efforceront d’expier leur complaisance à l’égard des chrétiens par quelque coup de vioJcTiee contre eux.Tdut au moins reprendront-ils, dés qu’ils le pourront, leurs us et coutumes, voire leurs baillons.Mourir sous l'uniforme d’un soldat français semblerait à plus d’un un signe de damnation.C’est sans doute cette salutaire pensée qui a poussé le colonel Ben-Dahoud à s’affubler de nouveau de sa défroque musulmane, dès qu'il a eu sa retraite.Tel autre, entreprendra ]e pèlerinage .rie La Mecque pour expier ses années e passées au milieu des infidèles.1 n des moyens les plus efficaces que l’Islam met en œuvre pour entretenir nu cœur de ses adhérents la haine de l’infidèle, c’est la crainte d'une "intervention divine’’, toujours possible, voire toujours imminente.De nombreuses prophéties annoncent ne fait que commencer, peut-on dire,et elle ne se poursuivra pas sans do grands sacrifices et de nombreuses difficultés.Songez qu’avec le Maroc et la Tunisie son empire nord-africain contient d’ores et déjà au moins 15 misions de musulman ; dans cinquante ans il en contiendra le double ; songez que étant donnée la faible natalité de sa population, il n'y ,, aucu-ne chance pour que la majorité des immigrants reste de race française,dès lors, si l’Afrique du Norjd peut devenir une réserve inépuisable de soldats suppléant à la pénurie ]de soldats dans la métropole, elle peut devenir aussi,dans certaines circonstances critiques, un péril redoutable.Espérons que ces pronostic* pessimistes ne se réaliseront jamais, et qu’il sera donné à la France d'entreprendre au Maroc et de continuer pacifiquement dans l’Algérie et la Tunisie, une œuvre civilisatrice et colonisaLrico, où de l’avis des touristes anglais eux-mêmes, elle excelle, en dépit de son administration un peu trop paperassière.Puisse de son côté l’Eglise catholique y voir revivre des Tertullien, des Cyprien et des Augustin.Déjà elle a eu un Lavigerie.Aujourd’hui sans doute, comme je l’ai déjà noté, la population européenne d’Algérie souffre d’indifférence religieuse , mais elle n'est paS inabordable ; d’habiles organisateurs et de zélés missionnaires pourraient y recueillir une moisson.LA DEBACLE EST PROCHAINE La glace du Richelieu s'est mise eu mouvement de bonne heure hier matin.La veille on avait rapporté que la rivière était libre jusqu’à St-Ours, de sorte qu'on s'attendait au mouvement du reste de la glace.Vers deux heures, hier après-midi, L’hygiéniste de carrière Les habitués de l’Union Catholique ont eu l'avantage d’applaudir, dimanche dernier, une conférence très documentée sur le rôle, les devoirs, la mission et la compétence de l'hygiéniste de carrière, faite par M.le Di”.J.A.Beaudry, inspecteur en chef du Conseil d’Hygiene de notre province, et chargé du cours d’hygiène pratique à l’Université Laval.Il appartenait à ce spécialiste di-tln- une mare d'eau s'est faite dans le pôr^ -, près du quai Allan et le niveau le de„itrar.‘:V_®t en effet comme certaine l’arrivée du dont ils seraient les premiers étonnés.* In + /-Ln 1 Woivro* _ ,V ' é _ ./ î A XT .'Moule Sao’’, le .“Maître de l’heure' I relui qu’r.'n appelle “Mahdi” au Soudan et autres lieux) : mais aucune n’im-rliquc l’époque, 0\i il fera son apparition.Aussi chaque nouvelle génération de musulmans dût-elle vivre dans l’at-tinte et la crainte du “Moule Sao’’ ; je dis la crainte ; car si ce mystérieux envoyé doit rendre à l’Islam sa splendeur, il doit aussi punir rigoureusement ceux
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.