Le devoir, 25 janvier 1985, vendredi 25 janvier 1985
pour vos documents urgents à travers le monde! Location à partir d« $50.par mois 397-9492 Vol.LXXVI — No 20 Neige passagère.Accumulation (}e 5 cm.Max.: -5 (détail page 10) Montréal, vendredi 25 janvier 1985 Côls-Otord AtXOïSCMpésn 4Sc«)ts.Hchjv—u-Sfunswwck 50 cents.Toronto 50 cents 35 CENTS Secteurs public et parapublic: une coalition sans précédent pour combattre le projet Clair (LE DEVOIR) — Quinze groupements syndicaux viennent de former une vaste coalition pour combattre l’avant-projet de loi sur la négociation dans les secteurs public et parapublic présenté par le président du Conseil du Trésor, le ministre Michel Clair.Dans une première déclaration commune, hier, les représentants de 361,000 salarié(e)s ont réclamé « le respect du droit à la négociation » et le retrait du projet Clair, déposé le 20 décembre a l’Assemblée Nationale.Le projet Clair est jugé par la coalition comme « un geste de mépris sans précédent à l’endroit de l’ensemble du mouvement syndical », occasion qu’ont saisie les syndicats pour ce geste unitaire.Il ne s’agit pas nommément d’un Front commun.La coalition doit établir ses modalités de fonctionnement Louis Laberge, président de la FTQ Monique Simard, v.-p.de la CSN Yvon Charbonneau, président de la CEO Jean-Paul Hétu.président de la CSD lors d’une assemblée, le 2 février, à Montréal — assemblée qui pourrait regrouper quelque 1,000 mihtants de ces centrales ou groupes fort diversifiés.Seule la CSN doit participer aux CONSTITUTION L’Assemblée nationale sera consultée, promet Pierre-Marc Johnson QUÉBEC (LE DEVOIR) - L’Assemblée nationale sera consultée et invitée à se prononcer sur le dossier constitutionnel que le gouvernement est en voie de préparer, en vue de le soumettre ultérieurement au gouvernement fédéral C’est ce que le ministre de la Justice et délété aux Affaires intergouvemementales canadiennes a fait sa- / Pierre-M.Johnson Mulroney refuse de dévoiler ses cartes avant Lévesque OTTAWA (Le Devoir) — Le premier ministre Brian Mulroney n’entend donner aucune précision sur les concessions qu’il serait disposé à faire au Québec pour faciliter son adhésion à l’accord constitutionnel de 1981 tant que René Lévesque ne lui aura pas transmis officiellement les exigences précises de son gouvernement à cet égard.C’est ce qu’il a indiqué hier alors qu’il était pressé par l’opposition libérale de donner rapidement aux Québécois des gages de sa bonne foi dans la mesure où les exigences fondamentales de l’Assemblée nationale sont déjà connues.Aux yeux du chef conservateur il serait en effet «quelque peu prématuré, pour ne pas dire quelque peu malhabile» de soumettre des propositions alors que le premier ministre Lévesque reconnaît lui-même que «la balle est dans sa cour».Dans un dossier aussi vital, il faut faire preuve de prudence et éviter à tout prix l’ambi^té, ajoutera-t-il.En principe le gouvernement québécois doit renvoyer la balle au gouvernement fédéral après Pâques, a rappelé M.Mulroney.Du moins c’est l’entente à laquelle lui et M.Léves- que en étaient venus lors de leur tête-àtête du mois de décembre.Les propositions que M.Lévesque lui transmettra alors seront regardées de façon objective et analysées calmement, dit-il.C’est uniquement lorsque M.Lévesque aura posé ce geste que M.Mulroney entend entamer le processus de négociation, précise ce dernier.Il rejette d’ailleurs une suggestion libérale de profiter de la conférence économique des premiers ministres de la mi-février à Régina pour amorcer le processus de négociation.Pour l’instant, toutes les énergies sont consacrées à la relance de l’économie, rappelle-t-il.Dans le cas du Québec, on préoccupe aussi de remplacer la méfiance laissée en héritage par les libéraux par un climat de confiance, ajoute-t-il.Pour le chef libéral, John Turner, il serait normal que M.Mulroney donne dès maintenant des gages de sa bonne foi pour répondre positivement aux gestes posés le week-end dernier par le Parti québécois lors de son congrès extraordinaire de Montréal.Il lui rappelle que les exigences fondamentales sont d’ailleurs Voir page 8: Mulronoy travaux de la commission parlementaire qui doit, à compter du 28 janvier à Québec, étudier l’avant-projet de loi.La vice-présidente de cette centrale, Mme Monique Simard, déclarait hier que la CSN utiliserait la tribune de la commission, le 31 janvier.» pour éviter que le patronat et le gouvernement la monopolisent » mais il n est pas question que la CSN reconsidère sa présence à la commission parlementaire.Les 14 autres groupements qui, tous, boycotteront la commission parlementaire, sont: la FTQ, la CSD et la CEQ, dont les trois présidents, MM.Laberge, Hétu et Charbonneau, se trouvaient à la conférence de presse, visiblement réjouis d’une solidarité nouvelle entre familles idéologiques parfois divergentes; le Syndicat des professionnel(les) du gouvernement du Québec, l’APÉP et l’A-PEC (enseignants catholiques et protestants) ; le Cartel des organismes professionels de la santé (COPS); le SPEQ (Professeursde l’Etat au Québec), la FAPUQ (professeurs d’universités) et le Syncucat des fonctionnaires provinciaux du Québec; trois syndicats d’infirmiers et d’infirmières, soit la FIIU, la FQII et la FSPIIQ ainsi que la Fédération des professionnel(les) des services éducatifs du Québec.Il a sans doute fallu beaucoup LE LEADERSHIP DU PC ONTARIEN voir hier, au cours d’un entretien téléphonique avec LE DEVOIR.« L’Assemblée nationale sera mise dans le coup à un moment donné, dit M.Pierre-Marc Johnson, mais ce n’est pas à l’opposition de déterminer l’échéancier et la démarche.» Il faisait ainsi écho aux propos du chef libéral, M.Robert Bourassa, voulant que le Parlement soit consulté avant que Québec soumette ses demandes à Ottawa.« Ce serait plus facile s’il (M.Bourassa) était là », ironise M.Johnson.Le ministre indique que l’intention de M.Brian Mulroney de faire diligence, sans attendre les élections québécoises, est conforme à l’échange de vues que les deux premiers ministres ont eu à Québec, au début de décembre.MM.Lévesque et Mulroney ont alors convenu que la balle était dans le camp du Québec et que ce dernier ferait connaître ses demandes autour de Pâques, un peu avant ou un peu après, soit au début du printemps.Depuis lors, les choses ont progressé normalement, selon le ministre, pour qui beaucoup de travail de recherche et de consultation a été lait par ses fonctionnaires et lui-même.Dans les entrevues qu’il a données Voir page 8: Johnson «Mi M.Frank Miller, que l'on voit ici avec son épouse Ann, a été applaudi après avoir été présenté au congrès au leadership du Parti conservateur ontarien.Il s’est dit assuré de plus de 35% des voix au premier tour de scrutin.Timbrell pourrait se faufiler L’avance de Frank Miller ne paraît pas insurmontable TORONTO(LE DEVOIR) -Au terme d’une campagne somme toute sans éclat, le congrès au leadership conservateur ontarien qui s’est ouvert hier promet d’être des plus excitants, parce que les jeux ne sont pas faits et que l’avance dont bénéficie le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Frank Miller, n’est pas msurmontable.M.Miller estimait hier soir qu’il récolterait 38% ou 660 votes au premier tour de scrutin et son directeur de campagne, M.Lou Parsons, prédisait une victoire au troi-sème tour, voire même au second tour.Mais le camp Miller cachait mal une certaine nervosité hier car il n’ignore pas que si leur homme ne ramasse que 30% d’appuis au premier vote,le ministre de l’Agriculture, M.Dennis Timbrell, aura assez de crédibilité pour s’attirer les appuis de celui qui sera éliminé le premier.Les pro-Miller savent aussi qu’un Mouvement pour combattre leur candidat, le plus conservateur des quatre, n’est pas à Voir page 8: Ontario d’habileté pour rassembler ces syndicats et associations en une coalition.Plusieurs des groupes « indépendants » avaient, ces derniers temps, publié dans leurs bulletins respectifs des analyses et des bilans optimistes quant aux résultats probables de la démarche entamée par le président du Conseil du Trésor, M.Michel Clair.Pour Yvon Charbonneau (CEQ) le ministre Clair a tenté de gagner à ses vues « pièce par pièce » les porte-parole de ces groupements mais l’avant-projet de loi a dissipé les doutes de ceux qui pouvaient avoir été mis en confiance face à la stratégie gouvernementale.Les syndicats ne sauraient sans nier leur mission, avaliser un rémme qui « légitime et perpétue les decrets », déclarait notamment le porte-parole des enseignants protestants.« Tous les groupes participant à la Voir page 8: Coalition m jî * ' de Raymond Parent, m.en s Marielle Leveilie, en prolon-gatron jusqu'au 2 lev.LE BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Huberl (842-2808) — La Boite à Lily: Richard Leroux.25-2827 janv.21h.30et23h.30 CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ohtario (843-8620) — David Gaudrault, guitariste.2826iahv.21 h.CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112) — • La manoeuvre • de Lewis John Carlino, version française de Jean Leclerc, m.en s Daniel Roussel, du 9 janv au 23 lev.lun.au sam.20h.30 CAFÉ-T'HÉATRE quartier LATIN: 4303 St-Denis (843-4384) — Spectacle de Pierre Prévost, auteur-compositeur, 23 au 27 janv.22h.CAFÉ THÉLËME: 311 est Ontario (845-7932) — € Straight Ahead • 2826 janv 21 h.LA CAVE A MOUSSE: 121 est rue Duiuth (842-5524) — Virginie Rigoine, Jean Cusieau et Mousse accompagnées de Bruno Desch8 nés.24 au 26 janv CENTRE INTERCULTUREL MONCHAMIN: 4917 St-Urbain, Mtl (738-4978) - Anmuggar Adelsi, rencontre cuiturelie Berbère.conférence, diaporama et vidéo ie sam 26 janv.CINÉMA DU VILLAGE: 1220 est Ste-Catherine (523-3239) — Les Traiteurs Héiium présentent • Audience ¦ texte et m en s Ghislain Gagnon et Michel Hudon.du 24 janv.au 17 fév.du jeu au sam 24h.dim.20h.30 THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame (931 -5523) — Le département de théâtre de Dawson Coliege présente < The way of the world > de William Congreve, m en s.Victor Knight, du 22 au 27 janv.20h.30.matinée ie mer.14h.30 ÉGLISE ST-JEAN EVANGELISTE: 137 ave Président Kennedy — Concert Duo Seraphim.Vaiérie Kinsiow, soprano, et Allan Fast, haute-contre 25-26 janv 20h.30 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Mtl (521-4191) — Omnibus présente • La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil • de Sébastien Japrisot, du 24 janv.au 17 fév mar.ausam.21h., dim.15h.LE GRAND CAFÉ: 1720 St-De-nls (849-6955) — Le Bateau Ivre: Lorraine Desmarais trio, 25 janv.trois spectacles par soir, à compter de 21h.30 HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 de la Montagne (288-5656) — Chris Medina, lun.mar.21h.à Olh .mer au ven.17h.à 21h.— Carol Parisien, mer.au sam.21h.à01h HOTEL REGENCE HYATT: 777 Université (879-1370) — Bar tour de ville.Goldie Alexander quartette, mar au dim de 20h.à 03h — Bar La Verrière- piano-bar avec Roland Devéze mar.au sam.19h 00 à 00 00 — Dîner-dansant avec pianiste Gerry Pucci JARDIN ZOOLOGIQUE: Parc Angrignon, 3400 Boul.des Trini-taires (872-2815) — Féérie d'hiver, tous les jours de 10h.à 22h.jusqu'au 10 fév LA CROISETTE: 1201 O.Dor- chester (8782000) — Lambert au piano dim.16h.â 21h., lun.au ven.de 19h 00 à 22h.00 L'AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul (842-2003) — Happy Hour 4 a 7 du mar.au ven.—Spectacles du soir â 21 h.30 — Jean Beaudet Quartette avec Charles Ellison, Paul Léger et Jean Cyr, 25-26 janv.L'ESKABEL: 1235 Sanguinet (8487164) —.Mort accidentelle d'un anarchiste > de Oario Fo, du 9 janv au 3 fév.mar.au sam.20h.30.dim.15h.L'IMPROMPTU: 1201 O Dorchester (8782000) — Lambert au piano de 17h.00 à 19h.00, Eddie Prophète de 21 h.OO à 02h 00 du luh.au ven.— Eddie Prophète de 21h.à02h.sam.MCGILL PLAYERS: 3480 Mc-Tavish, 3e étage (392-8989) — • Every good body deserves favour • de Tom Stoppard, avec la musique d'André Prévin, 22 au 26 janv.20h PLANÉTARIUM DOW: 1000 St-Jacques ouest, (872-4530) — t Cap sur soleil > pèlerinage aux sources de l'énergie de notre étoile, du 9 janv.au 3 mars, spectacles français, mar.au ven.13 h 30,20 h30,sam.14h15,16h30, 20 h 30, dim.13 h, 15 h 30,16 h 30,20 h30 RESTAURANT BUTCH BOUCHARD: 881 est Boul.de Maisonneuve (527-1221) — Spectacle de Janusz Wolny et de Magdalena Kowalewska, les ven.et sam.19h.30etledim.18h.30 RESTAURANT LE COMMENSAL: 680 ouest Ste-Catherine (871-1480) — Du jeu.au dim.concerts de luth et de guitare classique del 8h.30 à 22h.30 restaurant-théAtre la LICORNE: 2075 Boul St-Lau-rent (843-4166) — Les Productions du Chariot présentent i Cendres > de David Rudkins, â comp- ter du 9 janv.du mar.au dim.20h.30 LES RETROUVAILLES: 1709 St-Denis (8489275) — John Bau-dine quartette (B8B) mer.au sam.de22h.âOlh.— Sylvain L'Heureux, chansonnier, du dim.au mar de22h.âOlh.RISING SUN: 286 ouest Ste-Ca-therine (861-0657) — jaheutta and the Determination Band, reggae, 2826 janv.SALLE FRED BARRY: 4353 est Ste-Catherine (253-8974) — • Jeanne D'Arc, les paradis n'existent plus > texte Alice Ronfard, m.en s.Claude Poissant, du 10 janv.au 2 fév., mar.au sam.20h.30 SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 200 Vincent D'Indy, Mtl -En concert, le Trio Haydn de Montréal, 25 janv.20h.SALLE GABRIEL CUSSON: 100 est Notre-Dame (873-4031) — Récital conjoint, classe de basson Rodolfo Masella et Daniel Gauthier, classe de saxophone Nicholas Ayoub, 25 janv.20h.SALLE GERMAINE MALË-PART: 100 est Notre-Dame (878 4031) — Concert-midi de Patrick Gallifa, Francine Plouffe, Monique de Margerie, classe depiano Anisia Campos, 25 janv.12h.SALLE MARIE GÉRIN LAJOIE: UQAM, 1455 St-Denis (282-3456) — Spectacle de Danse Partout, 25-26 janv.20h.30 SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA (842-2112) —.Porte à rire.spectacle de Jean Lapointe, 24 au 27 janv.20h.SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke — Les Jazz Bands 1-11-111, dir.Gerald Danovitch et Peter Freeman, 25 janv.20h.STATION 10 PUB: 2071 ouest Ste-Catherine (934-0484) — Gonks go beat avec < A fish in sea > et < Gary Yates > 2826 janv.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier (288-3161) — • Love is strange: a courtroom romance > de Paul Ledoux et David Young du 3 au 27 janv.mar.au ven.20h.dim.19h.théâtre FÉLIX-LECLERC: 1456 est Ste-Catherine (521-4650) — ¦ Walter > de Pie' de Miguel Rétamai, m.en s.Jorge Fajardo, du 15 janv.au 2 fév., mar.au sam.20h.THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112) — Les Tournées Jean Duceppe présentent < La grande opération > de Jean-Raymond Marcoux, m.en s.Gilbert Lepage, du mar.au ven 20 h.sam 17h.et21h.THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112) — La Compagnie Jean Duceppe présente « Un village de fous > de Neil Simon, m.en s.Gilbert Lepage, à compter du 12 déc.mar.au ven.20h., sam.17h.et 21h.théâtre DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins,Mtl (845-7277) — • Théorème 1985 » création danse-théâtre de Daniel Lé-veillé et Denis Marteau, du 15 janv.au 17 fév., mar.au sam.20h., dim.15h.théâtre du rideau VERT: 4664 St-Denis (844-1793) — t Chacun sa vérité > de Luigi Pi- randello, version française de Benjamin Crémieux, m.en s.Danièle J.Suisse, du 15 janv.au 10 fév., mar.au ven.20h., sam.17h.et21h., dim.15h.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: 611 rang de la Carrière, Upton (514-549-4617) —.La petite bougraisse > de Christian Bé-dard, en prolongation du 11 janv.au 23 fév., les ven.et sam.â 21h.GRAND théâtre DE QUÉBEC: Québec — Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présente i Une journée particulière • de Ettore Scola, m.en s.Guillermo De Andrea, du 15 janv.au 9 fév.20h.— Salle Louis-Fréchette: Les Grands Explorateurs présentent • L'Argentine des grands espaces > 23 au 26 janv 20h.,27janv.14h.et20h.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa — Salle Théâtre.Vancouver Arts Club Théâtre présente « Talking dirty > de Sherman Shuka117 janv.au 2 fév.sem.' 20h.sam.14h.et 20h.— Salle Studio: « Avant la nuit > de Offenbach, 22 au 25 janv.20h.( CM] LIGUE NATIONALE D’IMPROVISATION DEUX REPRÉSENTATIONS SUPPLÉMENTAIRES AU PROFIT DE LA LIGUE DES DROITS ET LIBERTÉS VENDREDI 25 JANVIER 20h3D SAMEDI 26 JANVIER 2Dh3D AU STUDIO-THÉÂTRE ALFRED-LALIBERTÉ de L’UQUAM Pavillon Judith Jasmin — Angle St-Denis et Ste-Catherine Billets en vente à compter de 19h30 — *15 Réservations: Billeterie de I’UQUAM; 282-3456 (13h à 18h) Ligue des droits et libertés: 527-8551 (9h à 17h) cinm SËLECVON OFFICIELLE CANNES 84 Quilombo 'jfi (ilni riF‘ i/f'C cvoduction /onds pubhcs n’est pas termmée En somme, il pourrait bien arriver que la RIO ne réussisse jamais à équilibrer ses budgets, et que la nécessité des subventions directes à la RIO dure toujours.Elles dépassent désormais $50 millions au total depuis dix ans Les autres motifs de parachèvement, comme les exprimait mercredi M.Landry, relèvent de la fantasmagorie.Les raisons «esthétiques», la crainte d’avoir élevé un «monument à l’incompétence» ne justifieront jamais une dépense aussi extraordmaire.Le seul fait que toute cette folie ait coûté près d’un milliard restera toujours un monument à l’incompétence qu’on n’effacera pas en faisant de meilleures photos de l’oeuvre de M.Taillibert.Quant aux prévisions touristiques — 165,000 visiteurs de plus par année, selon le ministre responsable, M.Guy Chevrette — elles valent ce qu’elles valaient pour les grands voihers qui devaient faire crouler Québec sous les visiteurs Tété dernier.Va-t-on manoeuvrer le toit à heures fixes, comme pour la relève de la garde à Ottawa, afin d’attirer les badauds?Et les emplois dans la construction’’ Avec les mêmes $126 milhons, on aurait pu en créer tout autant pour des oeuvres plus socialement utiles.Dans ce dossier, on se trouve toujours acculé à la question ultime.Le gouvernement a-t-il le choix?À moyen terme, la détérioration du stade ne lui coûterait-elle pas plus cher?Est-il en voie d’éviter pire encore que cette interminable histoire d’horreur?Depuis que le Parti québécois est au pouvoir, et qu’il se plamt avec raison d’avoir hérité des libéraux ce panier de crabes, il n’a jamais fait cTé-tude sur la solution que plusieurs experts disent la plus rationnelle fermer ce stade, et éventuellement en construire un autre plus fonctionnel, plus rentable, et infiniment moins cher comme le démontre le projet de la ville de Toronto.On se contente de crier que ce serait un scandale, une émeute au sem de la population II y a des scandales, des émeutes nécessaires, quand on croit à certames valeurs.Et le gouvernement n’a jamais fait connaître ses évaluations, si elles existent, du coût de laisser le monument montréalais découvert Si nul n’est absolument certain qu’il ne faudra pas le subventionner jusqu’à la fm du monde, l’hypothèse ne serait pas plus mauvaise qu’une autre La seule raison qui pourrait con-vamcre séneusement ae le couvrir à un tel coût serait une garantie de sa rentabilité, qui puisse aller un jour jusqu’à amortir l’investissement.Quand la RIO rendra public le dossier technique, elle n’aura, sur la rentabilité future, que des évaluations incertaines.Sans plus de garanties, les ministres qui ont accepté cette décision participent donc, eux aussi, à la folie des symboles.C’est pourquoi leur solution, même proposée sur le ton du regret déchirant, n’est pas plus socialement acceptable aujourd’hui qu’hier Elle n’est pas limpide, et pour cause.— LISE BISSONNETTE BILLET ALBERT BRIE JE M’EN vais vous parler du chapeau d’homme, objet de mon souverain mépris.Si, d’aventure, ami lecteur, le chapeau vous va, ne Usez pas plus lom.D’accord ' .il y a des sujets plus brûlants à traiter.Pour l’heure, je les laisse à de plus vaillants chromqueurs Ils les mampu-lent avec une telle aisance qu’on peut se demander si ce sont les sujets qui sont brûlants, ou les sujets qui traitent ces sujets-là qui les brûlent.De toutes manières et pour éviter de faire double emploi, j’aime m’adonner aux sujets tièdes, froids même.On s’y échauffe autant.Que SI Ton casse des pots, le dommage est infime, puisque ce sont les siens Le chapeau (puisqu’il faut l’appeler par son nom) m’a toujours semblé Tune des plus sottes inventions de l’appareil vestimentaire pour messieurs.Chez la femme, le chapeau prend une autre dimension ; d’ailleurs, il les prend presque toutes.D’un autre côté, il a souvent Tair de tout, sauf d’un couvre-chef, ce qui le sauve de son minable homologue mascuhn Il y a deux principes qui justifient l’usage de Thabülement en général ; l’agrément et Tutibté.Dans Tart costumier, ils vont rarement de pair.Les couturiers ne font pas de chef-d’oeuvre au sens propre du terme, puisque la pérennité assure l’authenticité du chef-d’oeuvre, alors que l’éphémère fonde la substantial! té de la mode.(Vous voyez que le vocabulaire à faire peur et à noircir du papier peut servir à des fins triviales).L’homme ne fait que commencer à savoir s’habiller.Je m’excuse ! Il Ta su jusqu’à Pantalon, ce libidineux vieillard de la comédie italienne, qui a laissé son nom à la chose, comme ce fut le cas de Monsieur Poubelle pour la sienne, plus tard.Mais remontons au chapeau.J’ai des préjugés contre le chapeau (de feutre, de tweed, etc.).Soyons honnête.J’avoue que j’ai une tête qui ne rend pas justice à cette coiffure.N’empêche que la chapellerie orthopédique s’imposerait.Cette lacune fausse le sens des valeurs d’équipage, puisque les bottiers ont depuis lon^emps mis l’orthopédie au service des pieds.Le dossier du chapeau est chargé.Il est vüam de la tête au rebord.Sa courte forme tubulaire s’écharpe du sommet par une cavité qui bée comme un petit pain fourré, auquel il manquerait la saucisse.Est-ce que ce cylindre, qui tourne mal et court, contmue la tête de son « porteur », l’élabore, lui donne du panache ?Au contraire ! Son rebord emprisonne la boîte crânienne, pareil au pourtour d’une terrasse en forme de soucoupe, qui freine l’élan vers le haut des pagodes Avez-vous le faciès étique ?Le chapeau vous l’avale.Êtes-vous joufflu ?Il vous « dodufie ».Quant aux belles têtes, il les met sous le boisseau.Que dire de son utilité ?Rien ! De ses désavantages ?Tout ' Le port du chapeau en hiver, par exemple, est un défi au sens commun.Que protège-t-il ?Le dessus de la caboche.Il Test déjà, excepté chez les chauves.Quelle sorte de protection ?Contre les rhumes ?Les microbes ne passent pas par là.Alors ?C’est un ornement, et défigurant comme je Tai dit.Son tort le plus flagrant, c’est son instabihté ; je dirais même son caractère voisin de celui du volatile.Parlez-moi de la casquette, du ton-net, de la tuque, du béret, du calot ou du képi.Ceux-là tiennent contre vents et marées.humaines.Le chapeau, lui, ne résiste pas à l’appel du courant d’air et tombe à la première chiquenaude.Quel ridicule il nous donne sous la rafale d’hiver ! Il nous jette dans l’alternative souffrante de le retenir avec la main ou de nous l’enfoncer.Inconfortable d’une part, bouffonne de l’autre.Il faut se trouver dans la bourrasque pour mesurer jusqu’à quel point la structure du chapeau a été conçue pour complaire au tourbillon.Cette coiffure tient plus du cerf-volant que du couvre-chef.Au détour d’un building, il lui arrive d’avoir le coup de foudre du coup de vent qui le cueille, l’emporte, le fait voltiger pour l’envoyer choir au diable vau-vert, d’où il décolle à nouveau vers un destin ordinairement tragique pour vous et comique pour les témoins.Car dans votre désolation de « déchapauté », les rieurs sont du côté du chapeau Je ne fis pas de tort au chapeau en le méprisant.Il porte en lui son préjudice.Il est, par exemple, de la dernière impolitesse de parler à une dame ou à un dignitaire le chapeau sur la tête.Si jamais le chapeau.Monsieur, vous va comme un gant, il faut l’entendre à la lettre.Il n’est acceptabe que SI vous le portez à la mam.REAGAN n; un pari sur sa tonne étoile MALGRÉ le froid polaire qui a ôté aux cérémomes d’mvestiture le caractère populaire qu’il souhaitait leur donner.Ronald Reagan a entamé, lundi 21 janvier, son deuxième mandat avec le même robuste optimisme qu’il y a quatre ans L’histoire récente aurait pu pourtant Tinciter à modérer son inébranlable foi en sa bonne étoile Deux présidents en place seulement ont été réélus depuis la guerre, et le deuxième mandat de Richard Nixon s’est achevé dans la tragédie.Auparavant, Lyndon Johnson, englué dans la guerre du Vietnam, avait dû renoncer à se représenter Mais Ronald Reagan est, décidément, un homme de défis.Défi au temps, d’abord .à soixante-treize ans, et après avoir surmonté en 1981 un attentat qui faillit lui coûter la vie, il porte avec vigueur le redoutable honneur d’être le président le plus âgé des États-Unis Défi aux règles de la politique, ensuite .voilà un homme qui règne, mais ne gouverne pas, évite les contacts avec la presse, se moque comme d’une guigne des avis des experts et non seulement continue de caracoler sur les sommets de la popularité, mais oblige ses adver- LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'impriinerie Populaire.société à responsabilité limitée dont le siège social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'imprimerie Dumont, division du Groupe Ouebecor Inc , dont les ateliers sont situés é 91.30 rue Boi- vin Ville LaSalle L agence Plesse Canadienne est autorisée à employer et é diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Ouebecor Inc , située à 775 boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent H4N 1 SS Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Edition quotidienne 2,50$ par semaine Le samedi seulement 75' Pour information A Montréal 332-3891 à Ouébec 687-2022 ABONNEMENT Edition quotidienne 120$ par année 6 mois 62$ 3 mois 32$ A I é-tranger 225$ par année 6 mois 115$ 3 mois 60$ édition du samedi 65$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste à LE DEVOIR, 211 rue St-Sacrement, Montréal OuébecM2Y1X1 Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour information (514) 644-3361 Courrier de deuxième classe enregistre ment numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Ouébec ¦ Le recours à la loi s’impose.LE 23 JANVIER dernier le Devoir hvrait à ses lecteurs la réaction de la FTQ à certaines affirmations contenues dans Tédito-rial de Jean Francoeur, publié le 11 janvier Rappelons quelques faits.Au sortir de la dernière ronde de négociations des secteurs public et parapublic, le gouvernement, premier ministre en tête, annonçait sa volonté de réviser en profondeur le régime de négociation.Au printemps dernier, le gouvernement pubhait un document de consultation Recherche d'un nouvel éqütübre - Réforme du régime de négociations du secteur pubhc.En même temps, le ministre Michel Clair souhaitait « la consultation la plus large possible » Il annonçait aussi la détermination du gouvernement de proposer, dès l’automne 1984 « les mesures gouvernementales ou législatives nécessaires pour imposer un nouveau régime».En fin décembre 1984, le ministre Clair déposait, au nom du gouvernement, un avant-projet de loi sur le régime de négociation.Il annonçait alors qu’une commission parlementaire recevrait, fin janvier et début février, les organismes et personnes intéressées à faire valoir leur point de vue.Le 9 janvier 1985, la FTQ annonçait qu’elle ne serait pas présente à la Commission parlementaire.Le 11 janvier, monsieur Jean saires au respect.Même la presse übérale lui tire son chapeau.Le plus grand acquis de Ronald Reagan, au cours de son premier mandat, est assurément d’avoir restauré la confiance en soi du peuple américain et d’avoir redoré le blason d’une fonction présidentielle qui avait terriblement souffert du Vietnam, du Watergate, de trop de scandales et de Tindécision de Jimmy Carter.Mais si l’ancien acteur de Hollywood veut entrer dans Thistoire comme un grand président — ce que même ses adversaires n’excluent pas — et non pas seulement comme un président dans la tonne moyenne servi par la chance, il lui faut réussir une percée décisive dans les deux grands dossiers qui vont dominer son deuxième mandat : la réduction du déficit budgétaire et la négociation avec les Soviétiques sur les armes stratégiques et ^atiales.Or ni sur Tune ou sur l’autre de ces questions le succès ne lui est, par avance, assuré.Malgré un gel général des dépenses fédérales et des coupes d’un montant de 50 milliards de dollars, le budget (lui sera présenté au Congrès au début de février pourrait présenter un déficit fantastique de 230 milhards de dollars.Comment ce « trou » pour-rait-il être réduit en 1988 à environ P’rancoeur écrivait que « a FTQ affiche son mépris à Tendroit du processus démocratique ».L’édi-torialiste est d’avis que la centrale syndicale s’appuie sur une argumentation spécieuse.La réaction de la FTQ peut se résumer ainsi : le dépôt de Ta-vant-projet de loi bloque la possibilité de négociation sur le régime actuel, dans ce contexte, une commission parlementaire prend l’allure d’une consultation bidon , le ministre Clair ferme la porte en optant pour la voie législative, après avoir refusé toutes les propositions faires par la FTQ pour réviser le régime de négociation Nous sommes d’avis que le recours à la voie législative s’impose.Le régime de négociation est inscrit dans les lois.Pour le modifier, il faut que l’Assemblée nationale procède.Nous sommes d’avis que le régime de négociation est un objet de société.Il constitue un élément important du contrat social.Les points de vue à considérer sont nombreux.Ils ne se limitent pas aux poms de vue exprimés par les groupes d’intérêt.La nature de Tobjet en cause exige un forum approprié La tenue d’une Commission parlementaire s’inscrit très bien dans le processus démocratique et permet à chacun de faire valoir son point de vue sur le contenu de la réforme envisagée N’est-ce pas là que le bat blesse la FTQ ’’ Louis Laberge fait mention de trois propositions faites par la FTQ mais qui n’ont pas été retenues par le ministre Clair.Ces propositions portent toute sur la forme, soit sur le lieu, soit sur le moment de discuter la réforme du régime Elles ne traitent pas du contenu.La FTQ recherche-t-elle le statu quo ou son équivalent ’’ Jean Francoeur le pense.Nous sommes de son avis.En toute chose, le statu quo s’oppose à la réforme Le statu quo ne peut être objet de proposition C’est 100 milhards de dollars, comme son administration Ta promis ?En tout état de cause il est bien plus difficile de convaincre les législateurs de réformer le système fiscal, comme le souhaite le président, que de leur faire admettre, ton gré, mal gré, des réductions de dépenses.Quant aux relations avec les Soviétiques, SI un léger mieux est perceptible, il faudrait être naïf pour croire que tout va baigner dans Thuile.Le lancement par Ronald Reagan de Tmitiative de défense stratégique — plus connue sous le nom de « guerre des étoiles » — n’est sans doute pas étranger à la reprise du dialogue acceptée par Moscou.Mais il est plus facile de dénoncer l’URSS comme « l’empire du mal » que de parvenir avec elle à des accords significatifs sur le contrôle des armements.Le succès de celui en qui James Reston, le plus célèbre des journalistes américains, voit un « maître de Tillusion » se bnsera-t-il alors sur le mur des réahtés ?On ne saurait en tout cas reprocher à cet homme de certitudes de faire appel, pour le franchir, à toutes la force de ses convictions Reproduit du Monde de mercredi le 23 janvier 1985.par le silence que ce qui existe demeure Telle semble être la voie choisie par la FTQ « Qu’on nous l’impose », déclare Monsieur Laberge à propos du nouveau régime de négociation Viendra ensuite la protestation en prétendant qu’ü y a eu vice de forme.— YVES DE BELLEVAL Fédération des Cégeps Montréal, 23 janvier.¦ Une aide chaleureuse JE VOUDRAIS SOULIGNER Taide humaine inestimable dont ma famille et moi-même avons bénéficiée lors des trois denuères semaines que Maman a passées auprès de nous Mis au courant de l’état incurable où elle se trouvait.Maman, qui jusque là voulait retourner à l’hôpital pour qu’on la guérisse, a décidé de rester avec nous dans sa demeure.C’est alors que nous avons demandé conseil au CLSC Mercier Est.Avec diligence, la travailleuse sociale, Mme Lucie Boileau, nous a aidé à nous organiser tant sur le plan humain que matériel.Elle nous a mis en contact avec un médecin des plus dévoués, le Dr Synotte, et une infirmière de TEn-tr’aide Ville-Marie, garde Beaudoin, qui par leurs visites chaleureuses ont supporté moralement ma mère et nous-mêmes.Un grand merci à ces personnes dévouées, ainsi qu’aux collègues de garde Beaudoin qui Tont remplacée occasionnellement, et sans lesquelles nous nous serions sentis encore plus démunis et davantage isolés.Toutes, sans exception, ont contribué à rehausser l’opinion que J’avais, en de telles cmconstances, du monde médical.Au nom de Carmelle Lahberté-Ste-Mane, décédée parmi les siens le 15 septembre 1984, je les remercie du fond du coeur.— MICHELE STE-MARIE Samt-I,ambert, 7 janvier DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, vendredi 25 lanvier 1985 La place de la femme dans l’autosuffisance et la stratégie alimentaire Les gouvernements du tiers-monde ont toujours négligé le rôle fondamental de la femme DANIELLE BLAIN w'^NS UN article publié récetn-Ê binent par le Monde diploma-tique (1) Michel Beaud constate l’échec de trois décennies de développement .Des milliers d’hommes pris ou menacés par la famine, des millions, des dizaines de millions d’hommes sans eau potable, mal nourris (et) entre le foisonnement des réalisations (.) et pour certains groupes humains la privation de l’essentiel, l’écrasement fatal de tant d’hommes ».C’est, bien entendu, nous qui souhgnons.Il n’y aurait pas lieu de le faire si cette façon de présenter les choses n’occultait pas complètement les rapports hommes-femmes qui traversent dans le tiers-monde En Afn-que, où les paysannes représentent selon les pays de 70 % à 90 % de la population féminme, elles effectuent de 60 % à 80 % de tous les travaux agncoles, et fournissent jusqu’à 44 % des prestations nécessaires à l’ali-mentation familiale.Pourtant, depuis 30 ans ce « développement par rapport à l’homme » dont parle Michel Beaud les oubhe complètement.Les questions soulevées il y a une dizame d’années par de premières et bien mcomplètes recherches sont devenues évidence : si les programmes de développement et plus encore les stratégies alimentaires tentative-ment ftaborées par les gouvernements des PVD (Pays en voie de développement), plus ou moins mal api-puyes par les pays occidentaux et les orgamsations mtemationales, se soldent par des échecs aussi monumentaux, c’est entre autres parce qu’ils ont depuis toujours négligé le rôle fondamental des femmes productrices et reproductrices, sur les épaules desquelles repose l’écrasante responsabilité de la survie de la famille.Tel était Tun des points de départ du Séminaire international sur la place de la femme dans l’autosuffi-sance et les stratégies alimentaires tenu à Pans, la semaine dernière, sous les auspices de l’Institut français de recherche pour le développement en coopération.« Une meilleure prise en compte des femmes dans les stratégies de développement ne doit pas être comprise uniquement dans une perspective égalitaire, mais bien aussi comme un souci d’efficacité » • cette précision, présentée sous forme de recommandation, indique bien la difficulté de faire admettre une vérité pourtant flagrante.Pour les chercheuses (et quelques chercheurs) et les femmes (et quelques hommes) de terrain qui y participaient, une telle rencontre, en soi, constituait déjà un événement rare, une chance .celle de pouvoir con- fronter pendant une semaine leurs actions et leurs travaux, analyser à partir de leur expérience la situation des femmes dans leur rapport à l’a-limentation, les conséquences de la crise alimentaire sur les systèmes sociaux familiaux et économiques, et les réponses des femmes aux mécanismes de domination qui s’exercent au sein de la famille et dans la société.Qu’en ressort-il ?Établis à partir de situations différentes les bilans concordent et les mécanismes d’exclusion, qui ne cessent de marginaliser davantage les femmes, finissent par se ressembler.En Afnque, où 1’^ tape de la production est celle qui disquahfie impitoyablement les femmes, les cultures de rente, destmées à l’exportation sont depuis les temps de la colomsation confiées aux hommes .parce qu’elles permettent de se procurer de précieuses devises, on leur a consacre les meilleures terres, concentré sur elles.les innovations technologiques, les efforts de formation, les maires dispombihtés de crédit.Pendant ce temps, non seulement les femmes, chargées de la production vivnère, sont-elles laissas à IJé-cart du « progrès » en plus d’assumer les travaux domestiques, (approvisionnement) en eau, en bois, cuisine, ménage, som des enfants), elles doivent aussi travailler sur les champs du man.Au fil des ans, l’érosion, l’ap-pauvnssement des sols et leur corollaire, la baisse de productivité ont obhgé les paysans à cultiver des surfaces de plus en plus étendues.On parle souvent dans le cas des femmes d’une moyenne de 10 heures de travail par jour, et souvent ce chiffre demeure bien en-dessous de la réahté.La faim émeut la communauté m-ternationale à partir du moment où les médias nous transmettent ces images mquahfiables qui viennent de l’Inde, de l’Éthiopie, du Niger ou d’ailleurs : il ne s’agit pourtant alors que du stade final d’un processus beaucoup plus long et complexe, qui affecte la vie de la communauté et que les femmes, sont généralement les premières à reconnaître.Comment l’ignoreraient-elles ?Leurs responsabilités s’accroissent : chef de famille lorsque le mari émigre à la recherche d’un emploi, elles assument alors toutes les responsabilités de mères et de productrices, sans que leur statut et les droits qui y sont rattachés (propriété de la terre, droit au crédit, salaires) ne soient pour autant reconnus.Face à ces tâches démesurées, le travail de leurs enfants devient question de survie, qu’il s’agisse d’aider aux champs, de s’occuper, dans le cas des filles, des frères et soeurs plus jeunes et du ménage, ou, comme cela se fait en 1er pou dérisoire dans une échoppe, pour un patron Comment ne pas faire le hen entre ces situations et les phénomènes de déscolarisation notés par des chercheuses venues de tous les continents '' Lorsque la noumture manque, les stratégies de survie deviennent aussi discriminatoires .les meilleurs plats, la viande lorsqu’il y en a, seront réservés à l’homme et aux enfants mâles, les femmes et les fillettes n’auront accès qu’aux aliments les moins riches en protéines et intégreront souvent à leur alimentation des produits toxiques, racines, baies, fruits sauvages, dont elles n’i-gnorent pourtant pas les effets.Parce que leur emploi du temps surcharge ne leur permettait pas de participer à des programmes de formation nullement connus en fonction de leurs besoins et de leurs dispom-bilités, parce que la coutume leur m-terdit souvent de participer à des cours donnés par des vulgarisateurs mâles, étrangers à leurs villages, parce que des facteurs liés à leurs responsabilités familiales comme la maladie d’un enfant, les oblige parfois à ne pas tenir compte du calendrier agncole et à semer ou à récolter lorsqu’elles le peuvent et non au moment le plus propice, on a souvent accusé les femmes d’ignorance et de passivité.Mais confrontées à des mécanismes de domination au sein de leurs familles et de la société, elles mettent en oeuvre, face à ces situations dont elles ne sont pas responsables et dont elles veulent sortm, de remarquables stratégies, toutes sont concentrées sur la nécessité de se procurer des revenus, pour pouvoir nourrir la famille.Dans certains pays d’Afrique et d’Asie, l’achat de nourriture préparée leur permet d’économiser du temps qu’elles réinvestissent dans d’autres activités.Ailleurs, la maîtrise de leur fécondité et même les divorces représentent une tentative de s’en sortir.Lorsqu’elles ne sont pas divisées entre trop d’autorités masculines (chef de village, mari, oncle maternel, etc.), les femmes se réunissent souvent en coopératives informelles, et sur tous les continents on retrouve sous différents noms des associations d’épargne et de crédit rotatif.Un petit groupe de femmes y mettent en commun leurs épargnes, qui seront prêtées à tour de rôle à chacune des membres, leur permettant ainsi de réaliser des petits investissements essentiels à leurs obligations familiales et sociales ou à leurs activités marchandes.Face à d’aussi nombreux problèmes, les recommandations des participantes au sénunaire ne pouvaient qu’aller dans le sens des pnontés dé- fîmes par celles qui sont en réalité les principales protagonistes du développement l’accès aux moyens de production et, au sens le plus large, aux sources de revenus.Les femmes doivent avoir accès à la terre, mais aussi aux sources d’énergie, à l’eau, à des programmes de formation conçus en fonction de leurs besoins spécifiques, que ce soit dans le domaine agncole ou dans celui de la santé, à des mformations sur les méthodes d’espacement des naissances Protagonistes, elles doivent pouvoir se faire entendre, être reconnues à travers leurs propres orgamsations et au sem des gouvernement, non seulement dans les ministères dits sociaux, là où on les retrouve habituellement, mais aussi lorsqu’il est question d’agriculture, de commerce, de transport.Face aux nom-breu^s pressions dont elles font l’objet, l’Etat doit garantir aux femmes un cadre juridique à l’intérieur duquel elles puissent faire reconnaître leurs droits « Mais SI nos actions provoquent de nouveaux conflits familiaux ou sociaux dans les groupes au sein desquels nous voulons améliorer une situation difficile, y interrogeait une participante, est-ce vraiment utile ?» De générales, les recommandations se particularisent et rendent nécessaires une bonne connaissance des cultures, des habitudes des populations et partant, une collaboration accrue entre chercheuses et femmes de terrain du Nord et du Sud Reste, toujours, le même délicat problème du financement.Invités à prendre la parole au terme du colloque, les « décideurs » ont tenté de se dédouaner en vantant, chiffres à l’appui, l’attention que leurs organisa tions respectives accordent aux femmes Pourtant, les participantes au séminaire ont senti la nécessité de demander à tous les gouvernements et organisations internationales de consacrer 25 % des crédits aUoués au développement à des projets concernant d’abord les femmes Certes, toutes savent qu’un programme, pour être efficace, doit tenir compte de l’ensemble de la population Mais à l’heure où les écarts entre les conditions d’emploi et les revenus des hommes et des femmes ne cessent de s’accroître, et face à la prépondérance évidente du rôle des femmes dans les efforts des populations des pays du tiers-monde, la modestie d’une telle demande mdique à elle seule que, derrière les belles paroles, bien peu, jusqu’à présent, a été fait.1) Michel Beaud, Pour le codéveloppement, Monde diplomatique, janvier 1985.Le Québec: retour aux sources et mutation GILBERT TARRAB ?Guy Rocher et al Continuité et rupture : les sciences sociales au Québec, Presses de l’Université de Montréal, 4ème trimestre 1984, 2 tomes, 671 pages IL est toujours fort malaisé de parler d’un livre collectif — surtout quand les auteurs s’appellent (entre autres) le père Georges — Henn Léveajue, le démographe Jacques Hennpin, les cnmmologues De-ms Szabo, Mane-Andrée Bertrand et André Normandeau, les sociologues Paul Bernard, Jorge Niosi, Nicole Launn-Frenette, Gerald Fortin, Nicole Gagnon, Louis Maheu, les historiens Jean-Pierre Wallot et Michel Brunet, les politicologues Vincent Lemieux et Darnel Latouche, les psychologues et psycho-sociologues Otto Klmeberge (d’ongme canadienne, le saviez-vous “') et le père Noel Mailloux, les économistes Léon CourviUe et André Raynauld, le géographe Louis-Edmond Hamelin, les philosophes Louise Marcil-Lacoste et Jacques Dufresne, l’anthropologue Marc-Adélard Tremblay, etc Le tout sous la houpette du sociologue Guy Rocher qui, en plus d’un texte fort pertinent sur le sociologue et le pou-vou-, a assuré l’introduction et la présentation de ces deux volumes, qui contiennent l’essentiel d’un colloque de 3 jours, qui se tint en octobre au Mont-Gabriel, sur le sujet-titre On le voit.non seulement a-t-on ici aux grands noms des sciences sociales québécoises (avec quelques oublis notoires, cependant.Marcel Rioux, Jean-Charles Falardeau, Jacques Dofny, Fernand Dumont, et plusieurs autres), mais encore a-t-on rassemblé sous la même toiture des Laurentides 4 générations de chercheurs.Il fallait le faire ! Le résultat est donc cette somme de près de 700 pages, qui sera utile non seulement aux spécialistes de ces diverses disciplmes des sciences sociales, mais également au néophytes qm aimeraient se famihanser davantage avec ce qui se fait et se pense de meilleur dans nos contrées.Car, il est bon de le mentionner, tous ces textes - à quelques très rares exceptions près - sont fort lisibles et ac-cesssibles à tout un chacun.Le titre des volumes n’a pas été trouvé pour « accrocher » le public, ou pour faire « new-look ».Le fil conducteur de l’ensemble des textes ici présentés est véntablement de montrer les continuités et les ruptures (donc les mutations) dans l’examen du pouvoir, de l’économie, de la nation, des classes sociales, du système judiciaire, de la Culture (avec un grand « C ») en général.Comme l’écrit Guy Rocher dans son introduction, « le Québec a connu récemment une évolution faite à tout à la fois d’un retour à ses sources et d’une mutation profonde ».C’est ce Québec-là, contradictoire et attachant, paradoxal et tout en nuances, que les auteurs, sans s’être concertés pour autant à l’avance, décrivent et étudient à la loupe, chacun dans sa spéciahté.C’est que le Québec est un pays fortement intégré, nonobstant les différences qui le marquent, où le siège du pouvou- reste aisément identifiable, quand on le compare à d’autres sociétés où le pouvoir est réservé depuis toujours à une classe sociale précise.D’autre part, entre les débuts de la révolution tranquille et le milieu des années 70, les sciences sociales — c’est un fait observable — connurent un succès formidable auprès d’au moins 2 générations de jeunes gens et de jeunes filles, qui forment (hélas ! ) aujourd’hui une bonne partie de nos chômeurs instruits, depuis que la crise et la récession réduisirent sensiblement le champ de travail dans ces disciplines, au profit des sciences de la gestion.Il n’empêche ! C’est grâce au faramineux développement des sciences sociales que les Québécois purent entrer de plain-pied dans le XX-ème siècle, après l’accalmie (sinon la stagnation) des années noires duplessites et pré-duplessites.Guy Rocher a une jolie phrase là-dessus « Au Québec, les valeurs traditionnellement établies et acceptées depuis trop longtemps durent passer sous les fourches caudines des sciences sociales et humaines et souffrir le procès que celles-ci leur firent mévi-tablement subir (.).Économiquement, politiquement et culturellement, le Québécois francophone a vécu pendant 50 ans en plem XXème siècle avec une mentalité de XVIIIè-me ».(pp.16 et 19).De plus, ayant fait l’économie du romantisme de la fin du XIXème, il ne faut pas s’étonner de voir le Québécois mal à l’aise dans l’expression de ses sentiments, souffrant d’un handicap émotif au mveau de son affectivité et de son langage.Lorsqu’il parvint enfin à se dégager du culte de la tradition pour s’engager plus fermement dans sa révolution tranquille, « ce fut », dit Rocher, « par un débordement de vie affective qui ne pouvait qu’être extravagant et maladroit dans tous ses modes d’expression » (p.19).Le prix à payer ?Devenir marxiste à tout crm sans avon vraiment lu et assimilé Marx, Engels, Hegel : devenir « situation-niste », en dehors de tout contexte pouvant justifier et légitimer un engagement de ce type (purement français et allemand, dans l’esprit pré-soixante-hmtard) ; devenir trotskiste sans avor fréquenté Trotsky, et encore moins ses factions pabllste et lambertiste.Et pour cause ! On étanchait sa boulimie subite et soudaine avec d’autant plus d’acharnement que tout ce monde-là était encore à l’index dans les années 50.Sans que, nécessairement, cette boulimie corresponde un tant soit peu à ce qu’il est maintenant convenu d’appeler le tissu social du monde ordinaire.Ce qui explique que les anciens équilibres sociaux se soient rompus, sans pour autant avoir eu le temps psychologiquement nécessaire (ou la maturité) d’en créer de nouveaux.D’où la déstabilisation et la Crise dite « morale » (communément ape-lée crise des valeurs) qui s’en suivirent.Dans un texte décapant — comme à son habitude —, et déroutant, Jacques Dufresne, qui veut jeter un regard critique sur les sicences sociales au Québec, mterroge et mterpelle certaines certitudes ou, disons, certains « liminaires » sur lesquels, généralement, tous les chercheurs en sciences sociales sont d’accord.Discours de joumaüste plus que de philosophe, certes, mais pourquoi pas, au fond ?Il est bon, il est sam que soient questionnés ainsi, et de cette mamère, certames certitudes À lire aussi, entre autres, les analyses de Rocher sur le pouvoir, de Wallot sur le néo-nationalisme des années 1947-70, de Niosi sur l’économie et la sociologie, de Pierre For-tm sur les sources de rupture avec le passé et les défis de l’avenir, de Raynauld sur révolution de la pensée économiijue au Québec, de Normandeau et Bertrand sur les sciences humaines à l’assuat (ou au service ’’) des appareils de justice pénale au Québec, de Loms Maheu sur les heux de pouvou- entre la scène pohtique et les rapports sociaux, de N.Launn-Frenette sur la sociologie des classes sociales au Québec (de Léon Gérm à nos jours).Et aussi, l’amusant épilogue (présentée sous forme d’un collage de citations des congressistes), préparée par cette denuère.Déclaration de J.-C.Leclerc N D L R La direction du DE VOIR communique à ses lecteurs le texte qu’a lu Jean-Claude Leclerc à l’assemblée générale du Syndicat de la rédaction, mercredi Le directeur du DEVOIR et la rédactrice en chef feront connaître leur réaction dans l’édition de demain EN TOUT premier heu, je voudrais remercier mes collègues journalistes, au DEVOIR et dans l’ensemble de la profession, qui m’ont exprimé personnellement leur sohdanté ou qm ont pns position publiquement dans la triste affaire qm nous rémut aujourd’hm J’ai aussi été sensible à la sympathie que d’autres employés du DEVOIR m’ont témoignée L’affaire est sans précédent au journal et dans le journalisme professionnel Contrairement à mon habitude de parler — je ne dirai pas « hbre-ment » — dans les rémuons du syndicat, mais spontanément, j’ai cru nécessaire cette fois de vous présenter une déclaration écrite, que je prierais le secrétaire d’annexer SI ^ssible au procès-verbal et que personne ne pourra rapporter de travers Je vous exposerai ma position sur trois questions 1) l’éditonal du 17 janvier 1985 « Qui donc est mapte '' » , 2) les circonstanciés de la « mise au pomt » de la direction , 3) l’orientation qui devrait désormais être la mienne 1) L’éditonal du 17 janvier.L’éditonal intitulé « Qm donc est inapte » n’a pas été improvisé m signé par un malencontreux concours de circonstances Depuis des années, les Québécois dépendent de l’aide sociale — un peuple de près d’un million de personnes mamtenant — et les jeunes en particulier, font l’objet d’une discrimination économique et sociale que j’ai dénoncée à plusieurs reprises déjà Quand des fonctionnâmes ou des ministres concoctent de nouvelles mesures discriminatoires à leur endroit, il ne faut pas seulement en faire l’analyse objective ou littéraire, mais en réclamer vigoureusement l’abandon.L’éditorialiste doit même faire plus et suggérer des mesures par lesquelles l’État pourra s’acquitter de ses devoirs sociaux les plus élémentaires Ainsi, avant de couper $ 30 millions de prestations aux jeunes de moins de 30 ans, Québec doit dire non aux $ 140 milhons de dépenses superfétatoires que la RIO et des firmes d’ingénieurs voudraient faire payer aux contribuables — anglophones et francophones — comme si le stade et sa dette de près de $ 1 milliard n’étaient pas suffisants ' Les « Corporate Welfare Bums », ces parasites sociaux de luxe que les électeurs avaient rejetés en 1972 avec le gouvernement Trudeau, ces « welfare bums » sont malheureusement toujours là, plus affammés de contrats que jamais, et toujours aux crochets de l’État, comme peuvent le constater ceux qui lisent leurs journeaux.Je maintiens donc l’éditonal du 17 janvier et plusieurs autres textes qui l’ont précédé, n’y ajoutant rien si ce n’est le souhait que les journalistes accordent encore plus d’attention critique aux besoins des moins de 30 ans et aux priorités financières véritables des gouvernements Certes, lecteurs et collègues restent libres d’avoir de ces enjeux des vues différentes des miennes et même d’attaquer les pnontés sociales que je défends II faut cependant résister plus que jamais a l’éthique fallacieuse sous laquelle d’aucuns voudraient amortir les débats ou intimider certains de ceux qui y prennent part 2) La « mise au point » de la direction Les circonstances qui ont entouré la « mise au pomt » du 18 janvier méritent d’être inscrites au dossier Le jour où l’éditonal en question est paru, aucun mimstre, aucun fonctionnaire, aucun ingénieur, aucun administrateur de la RIO ne s’est plaint auprès du signataire Les seuls commentaires qu’il a reçus, positifs, sont venus de membres de la rédaction.Cette journée-là, la direction n’a adressé aucun commentaire à l’auteur ni ne lui a demandé d’ex-phcation.Contrairement à la règle cependant, on ne lui a pas demandé non plus s’il fallait attendre de lui un texte pour la page éditoriale du lendemain Le pupitre avait reçu la directive de combler l’espace avec une « Ubre opmion » portant sur la grève des mineurs en Grande-Bretagne C’est seulement en soirée, chez moi, vers 19 h 15, que j’ai appris du directeur, par téléphone, qu’une « mise au point » allait être publiée le lendemain matin II m’en faisait lecture pour se conformer^ la convention collective En guise de réaction, j’ai alors répondu que la direction vivrait avec sa mise au point et moi avec l’éditorial que j’avais signé.Le vendredi 19 janvier on ne m’a pas davantage demandé m fourm d’explications ni informé du programme éditorial Bref, les pônts semblaient coupés.Avec tout le monde, je me demandais pourquoi Je ne me le demande plus Trois jours plus tard, le directeur m’a m-vité à son bureau où, en présence de la rédactrice en chef, il m’a indiqué, en substance, que l’incident n’est que l’aspect visible d’un problème plus grand De l’avis de la direction, ce problème tient en trois pomts Premièrement, je ne ferais plus assez de vérification auprès des gens visés dans mes textes alors qu’avec mon collègue J Fran-coeur, je suis un des rares édito-nalistes à temps plem au Devoir.Deuxièmement, je ne consacrerais pas assez d’effort de production dans le secteur de l’information juridique, secteur que la direction m’a confié en sus de mes fonctions éditonales Troisièmement, je ferais à l’extérieur du journal des critiques à l’endroit du DEVOIR qui soulèvent la question de ma « solidarité» avec la direction En conclusion, le directeur laisse entendre qu’il faudra procéder éventuellement à une révision de mon statut dans la maison.J’indique alors au directeur que je me suis fixé une période de réflexion et de consultation, jusqu’à l’assemblée générale du mercredi 23 janvier et que je ferai alors connaître les conclusions auxquelles j’en serai arrivé.La réumon avait duré qumze mmutes 3) Les conclusions Voici donc ces conclusions, tout doute étant désormais dissipé sur la portée du désaveu du 18 janvier.Rappelons d’abord que l’éditona-liste est nommé pour un mandat indéterminé dans le temps et, surtout s’il est syndiqué, on ne peut le retirer de ses fonctions sans une «juste cause».Moralement toutefois, le désaveu public et la rupture de confiance qu’il impliquait m’obligeaient à poser la question : puis-je rester a l’éditorial dans pareilles circonstances ?À mon avis, l’affaire était, en soi, de nature à entraîner une démission.Mais tant chez les journalistes qu’auprès d’autres miheux avertis où j’ai consulté plusieurs personnes, une opinion contraire s’exprime, unanime et même vigoureuse U ne démission, fait-on va-lou-, marquerait un recul pour la h-berté d’expression, pour le respect et la digmté de notre profession, et enfm pour Le DEVOIR.L’éditonahste porte une responsabilité à la fois très personnelle et communautaire.Dans mon cas, la tentation a été forte de poser le fardeau par terre — après bientôt quinze ans au poste, dans les conditions que vous savez — et d’aller prendre une tâche moins épuisante Malgré tout, je suis prêt à continuer, SI peu propices soient les perspectives, mais à la condition de ne pas devoir signer comme un isolé, a moitié discrédité, écrivant dans une page où ma hberté paraîtrait douteuse.De nombreux lecteurs m’appuient ou appuient le libr^ débat démocratique auquel je me suis identifié comme éditoriahste.Ces VOIX n’ont pas le pouvoir, le plus souvent, de faire leur mise au point La liberté d’opinion n’est pas, hélas ' également partagée D’autres voix, qui peuvent se prononcer, doivent donc le faire, notamment celles des journalistes.C’est pourquoi en dermère analyse, j’estime devoir m’en remettre à votre jugement.Je suis prêt à continuer à Téditorial avec l’appui non équivoque de mes collègues de la rédaction Enfin, après avoir répondu aux questions, s’il y en a, je m’abstiendrai de prendre part aux déhbéra-tions et me retirerai de l’assemblée d’aujourd’hui.Jean-Claude Leclerc.Montréal la 23 janvier 1985 CITÉ DD M LES 20 MS DU MUSEE A TRAVERS SA COLLECTION J VERNISSAGE À IShOO ENTRÉE LIBRE ]I BRUNCH DIMANCHE 27 JANVIER, llliSO *20 PAR PERSONNE, R.S.V.P.873-2878 Brunch-vermssage dont les recettes seront versées à la Fondation des Amis du Musée d'art contemporain. 8 ¦ Le Devoir, vendredi 25 janvier 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Ontario écarter.A 36 heures du vote cependant, chacun des quatre candidats à la succession du premier ministre on-tanen,M William Davis, conserve un mmce e^ir de rempoiler la course au leadership de son parti, qui prend fm demain.Aiiisi,tout comme leurs collègues, MM Larry Grossman et Boy Mc-Murtry, ministre des Finances et solliciteur général de rOntario,ne s’épargneront aucun effort.Ils savent de plus que le candidat qui se classera troisième pourrait être le «king maker» en envoyant ses délégués a un des deux autres Pendant qu’en coulisse s’ébauchent mille et un sénarios, les 1,711 délégués sont l’objet de pressantes solbcitations auditives et visuelles, dans les hôtels de la ville-reine comme au Centre de l’exposition nationale où se tient le congrès Gavés comme des oies et habillés de la tête aux pieds des vêtements aux couleurs des candidats, les délégués se laissent courtiser une dernière fois Après trois mois de cam-pagne,environ 15% seraient toujours mdécis Après l’adieu à William Davis hier soir,la journée d’aujourd’hui est consacrée à des ateliers sur les politiques des candidats Mais ce sont dans leur discours final ce soir devant quelque 6,000 conservateurs, que les quatre tenteront de faire des gains Ppur le ministre de l’industrie et du Commerce, il s’agira de consob-der les appuis et de montrer aux modérés qu’il n’est pas aussi à droite que certains observateurs l’ont dit M Miller rappellera probablement ses promesses d’embaucher immédiatement cmq femmes sous-minis-tres et, généralement, de favoriser l’accès des femmes aux échelons su-péneurs de la fonction pubhque Le ministre ne s’éloignera pas de son texte cependant car un faux-pas pourrait être fatal-«C’est bien connu, un mauvais discours peut être désastreux dans un congrès Le discours de M MiUer n’a pas à être extraordmaire mais il devra être bon», commentait hier son (ürecteur de campagne Pour ne pas se faire oublier, M Miller a aussi prévu d’annoncer d’autres appuis importants dans les heures qui viennent Hier,c’était au tour du ministre George McCague à se ranger derrière M Müler, portant à 10 ses supporteurs au cabmet Davis.L’organisation Miller a aussi donné à chaque délégué un livre sur M Davis, intitulé Bill et écrit par Mme Sally Barnes L’ouvrage se vend $9,95 Le défi est tout autre pour M Mc-Murtrv, que les sondages placent en quatrième position Le solliciteur général jouera le tout pour le tout en m-sistant sur ses quabtés de leader et sa connaissance du Canada Hier, le quotidien The Toronto Star lui accordait son appui M McMurtry peut compter sur les meilleurs éléments de la Big blue machme, qui a contnbué à l’élection de M BnanMulroney cet été, dont MM Norm Atkins et Brian Armstrong et Mme Margene Le Breton A ceux qui les comptent pour battus, les organisateurs rétorquent que s’ils réussissent à voler la troisième place, tout devient possible pour eux «Les gens ne réabsent pas que tou-tenotre campagne est axée sur la se-mame du congrès», soubgnait hier un membre de l’équipe McMurtry Hier, le soUiciteur général a troqué les discussions de stratégie pour d’autres rencontres avec les délégués M Grossman demeure une intrigue Le sort a voulu qu’il parle le premier ce soir et,en début de semame, son directeur de campagne mdiquait qu’il allait «donner le ton» en bvrant un discours substantiel Hier, on songeait plutôt à «faire appel aux sentiments» M Timbrell succédera à M Gross-man ce soir sur le podium du Centre de l’exposition nationale Son éqmpe sait que le discours sera très important et qu’il ne lui est pas aussi naturel que pour M.Grossman de soulever l’enthousiasme des foules II n’est pas impossible que M TunbreU, souvent accusé de ne pas prendre clairement position, s’affuTne Interroge hier à savoir si le clan Timbrell tentait d’en arriver à des ententes avec MM Grossman et McMurtry, un membre de l’équipe a dit que «nous avons des contacts tout le temps» En fait, M Timbrell déclarait hier qu’entre 65% et 70% des délégués de MM Grossman et McMurtry iraient à lui.Une heure auparavant, le directeur de campagne de M Miller avait Il en appelle aux historiens Davis se garde bien d’appuyer un candidat TORONTO(LE DEVOIR)-Le rapatriement de la constitution canadienne — avec des garanties protégeant la monarchie —,rappui aux Québécois qui se sont battus pour le Canada et Tappui à Tégabté des minorités linguistiques comptent au nombre des «progrès» auxquels le premier ministre démissionnaire de l’Ontario, M William Davis, se dit fier d’avoir contnbué.M Davis, qui dingeait la provmce depuis 14 ans, a prononcé son discours d’adieu hier soir devant quelque 4,000 conservateurs.D s’est scrupuleusement gardé de donner quelque conseil que ce soit aux délétés, sur la personne qu’il souhaite voir lui succéder Demain, 1,711 délégués choisiront son remplaçant.Or, de dire M Davis hier soir, «nous senons bien servis par des hommes d’un tel calibre, à n’importe quel moment dans Thistoire de notre parti».Le gagnant «aura mon appui», a-t-d dit M Davis a parle des «nouvelles approches» et des «nouvelles pnori-¦ tés» du Parti progressiste conservateur ontarien au cours des années à venir mais s’est surtout attaché à faire un bilan de ses activités.Le premier ministre n’a pas parlé directement de son mébranlable refus de rendre sa province officiellement bilingue mais il a quelque sorte imploré les histonens «J’espère que lorsque que les histonens se pencheront sur les imbab-ves que nous avons prises, comme celle d’appuyer les Québécois qui se sont battus pour le Canada ou celle de se battre pour promouvoir l’égalité des groupes de langues minoritaires, qu’il s’agisse des Canadiens français dans cette province ou des Canadiens anglais au Québec, j’espère qu’ils noteront que nous avons agi en pensant faire ce qui était le mieux» (M Davis a toujours refusé le bilinguisme officiel et a préféré étendre en douce les services en français, pour ne apeurer les Ontariens) M Davis, qui fut un albé du premier mimstre canadien, M.Pierre 'Trudeau, dans le débat constitutionnel, n’a pas davantage mentionné l’absence du Québec à l’accord con-stititonnel hier soir.Il a cependant lancé un appel en faveur d’un «gouvernement national fort» Dans cette provmce, a raf^lé M Davis, «nous sommes d’abord et avant tout Canadiens».Le premier ministre canadien, M Brian Mulroney, a assisté à la soirée d’adieu à M.Davis et avant de partir il a avoué aux journalistes que le premier mimstre ontanen lui avait été d’un CTand réconfort lors de ses débuts a la Chambre des communes « Lorsque c’était difficile pour moi personnellement, ü m’amvait de déjeuner avec M Davis ou de lui parler au téléphone»,a dit M.Mulroney Quelque 67 députés fédéraux ainsi que 28 candiddts défaits voteront de-mam à l’élection du successeur de M.Davis.M Mulroney n’a endossé aucun candidat.Il les trouve tous «remarquables».Pour sa part, visiblement ému devant une foule qui était par moment distraite, M Davis a averti les quatre aspirants «qu’il est plus difficile de se retirer et de partir que d’assumer le leadership».Il a, enfin, longuement parlé de Tappui que sa femme Kathy Im a apporté tout au long de des 25 années de sa carrière politique.«Je lui suis profondément reconnaissant»,a-t-il dit.fait montre d’audace en disant «qu’un mouvement anti-MiUer aura pour effet d’insulter les gens et d’amener à nous des délégués qm ne seraient pas venus normalement» Il concluait en disant que «lors de la campagne au leadership conerva-teur de 1983, lorsque M.Michael Wilson a donné son appui à M Brian Mulroney, moins de 50% de ses délégués l’ont SUIVI» ^ Coalition coalition ont entamé des travaux conjomts en vue d’élaborer une proposition syndicale défmissant ce qm pourrait constituer un nouveau régime de négociaüon acceptable », dit ce communiqué.On y annonce de plus qu’un plan d’action est en préparation et que Ton espère, « avec l’appui le plus large possible », faire échec à Tavant-projet de loi C’est le président de la Fédération des Travailleurs du Québec (FTQ), M Louis Laberge, qui a lu la déclaration au nom de la coabtion II a demandé aux médias de ne pas commencer à « apeurer le peuple » mais a reconnu que si le ministre Clair était en poste assez longtemps et persistait dans sa provocation, « le climat pourrait se réchauffer avant le prmtemps » M Laberge signale que c’est la première fois depuis fort longtemps que se retrouvent autant de groupes touchés par les négociations avec TEtat-em-ployeur La coabtion préfèrerait-elle le premier ministre Lévesque comme interlocuteur dans ce dossier, demande-t-on au président de la FTQ.Le chef syndical répond que les « gestes durs » (décrets, coupures de salaires) sont le fait de tous les membres du cabmet des ministres et qu’il ne faut pas s’attendre à l’absence de réaction si « ce gouvernement ou n’importe quel autre » tente d’enlever aux syndicats le droit de négocier Pour Mme Simard, la coabüon est « à la mesure de l’offensive gouvernementale » Un autre porte-parole de la CSN déclarait, en fin d’après-midi, que même si ce n’était pas prévu au départ, la CSN se placerait « en fer de lance de la coalition » lorsqu’elle comparaîtra le 31 janvier en commission parlementaire La veille (30 janvier), quatre fédérations de la CSN, dont la puissante Fédération des Affaires Sociales, auront tenu des conseils fédéraux séparés, puis une assemblée commune (inhabituelle) qui doit se terminer par l’annonce d’un plan commun d’action Le samedi qui suivra (2 fé-vner), la CSN, les autres centrales et groupements syndicaux convergeront sur Montréal pour mettre au point les méthodes les plus efficaces de lutte pour contrer cette « offensive» du ministre Clair La coalition évite de publier prématurément son calendrier d’activi- tés On signale que n’existe pas encore officiellement un « conseil d’o-rientation », comme il s’en trouvait lors des précédents Fronts communs L’accord s’est fait à la fois contre le fond du projet de loi Clair et contre la démarche du ministre qui équivaudrait à bâtir « un dispositif permanent de décrets » dans les secteurs public et parapubbc, sou-bgne M.Yvon Charbonneau.Il est rarissime de voir M.Jean-Paul Hétu, président de la Centrale des Syndicats Démocratiques (CSD), à la même table que la CSN (sa centrale est née d’une scission de la CSN remontant à 1972) M Hétu a d’ailleurs rémercié la coabtion de Tmvitation qui lui a été faite, la CSD ayant les memes principes à défendre, entre autres lorsque « dans Tavant-projet de loi on nous enlève le droit de négocier la rémunérabon tout en offrant le bonbon de l’Institut de recherche sur la rémunération » ^ Sharon AUJOURD’HUI Atelier d’introduction à la santé holiste, organisé par le Centre de santé Holiste Hito en collaboration avec le Lotus, au 10065 rue Papmeau 523 2303 ¦ Le Service des sports de l’U de M et le club Arc-en-Ciel vous convient à une ex cursion dans la région de Charlevoix au Massif de la Petite rivière Saint Fran çois 3434150 Le cercle Jung de Montréal vous convie à un atelier intitulé « Bien naître dans sa peau » animé par Ursula Stuber, euto niste, et Marcel Gaumond, analyste 738 6620 ¦ Conférence du père Thomas Ryan, CSS et le père Stéphane Vabquette, s j, intitulée « L’Unité des chréitens pro gresse-t-elle’' » au Gesù, 1202 Bleury à 19 B 20 987-9176 ¦ Rencontre d’information à 13 h 30 au Collège de Rosemont sur Tatelier « Transition travail » qui aura lieu du 18 février au 22 mars Rendez vous au 6400, 16e avenue 376-6310 ¦ l,e Centre éducatif intégration, 404 rue St Pierre, vous convie à une fin de se marne de massage oriental 843-7356 ¦ Conférence du Dr Franco Columbu, détenteur des titres de M Olympia, M Um-vers, M Monde, etc au Centre Immaculée Concepüon, à 20 h 527 1256 ¦ Une soirée d’introduction gratuite vous est offerte sur l’origine du Rebirth et ses effets bénéfiques par le Centre Colette Maher, 9924 rue Samt l>aurent, à 20 h.387 7221 ¦ Si vous voulez participer à une rencontre d’échange et de partage, il faut vous joindre au groupe qui se réunit tous les vendredis soirs à 19 h, au CLSC Métro Guy paragraphe avait été pubbé dans Tm-tention de nuire et porter atteinte à la réputation de Tancien ministre de la Défense Le paragraphe incriminé figure dans un article de février 1983 consacré aux massacres des camps de Sabra et Chatila, à Beyrouth.Il y est dit que le général Sharon s’était entretenu de la nécessité d’une opération de vengeance avec des dirigeants phalangistes chrétiens, et, ceci, la veille du jour où les phalangistes assassinèrent plus de 500 personnes — des Palestiniens pour la plupart — à l’intérieur des deux camps Ces tueries faisaient suite à Tas-sassmat du président élu bbanais, M Bechir Gemayel, frère de l’actuel président du Liban, M Amine Gemayel Une commission officielle israélienne avait déclaré le général Sharon — aujourd’hui ministre de Tln-dustrie et du Commerce — indirectement responsable des massacres Après que le jury eut déclaré faux le paragraphe, le dingeant israében avait estimé vendredi denuer avoir remporté « une très grande victoire morale» Son avocat, M Milton Gould, a dit que ce jugement Tavait innocenté Quatorze témoins ont déposé durant le procès, entamé le 13 novembre denuer Les membres du jury ont cependant tenu, fait mhabitueï à faire également connaître leurs sentiments personnels M Richard Zug, président du jury, a déclaré à voix basse mais avec fer-meté « que certains employés de Time, notamment (le correspondant à Jérusalem) David Halevy, avaient fait preuve de manque de scrupules et de négligence dans le compterendu et la vénfication de Tmforma-tion » contenue dans le paragraphe contesté De son côté, le général Sharon, qm avait paru très confiant à son arrivée dans la salle d’audience, a nettement pâb à l’annonce du verdict sur la troisième et décisive question exammée par le jury II s’est d’abord refusé à tout commentaire Une heure plus tard, toutefois, il a déclaré à l’extérieur de la salle, entouré de journabstes et de cameramen, qu’il était satisfait de Tissue du procès « Je suis venu ici afin de prouver que Tî/ne avait menti Nous avons été en mesure de prouver que c’était le cas et que Time avait agi sans scrupules (.) Je respecte le système judiciaire américain et tiens à remercier le peuple américain de m’avoir permis de porter l’affaire ici.À présent, je m’en retourne chez moi.» Ce procès en diffamation a été m-tenté par « un homme politique étranger cherchant à relancer sa carrière pobtique.Il ne pouvait pas attaquer la commission Kahane qui Tavait rendu indirectement re^n-sabie des massacres de Sabra et Chatila (.), donc il s’est retourné contre Time », poursuit ce communiqué L’hebdomadaire a encore estimé que sa défense avait été « considérablement gênée » par le gouvernement israében qui, selon lui, ne Ta pas autorisé â consulter tous les documents ayant trait à cette affaire « Nous restons très préoccupés par l’effet penucieux de ce genre de procès en diffamation sur le premier amendement (constitutionnel) » garantissant la bberté de la presse, a conclu le magazme.En Israël Tancien preimer ministre, M Menachem Begin, a déclaré que le général Sharon — qui était son ministre de la Défense — avait remporté une victoire morale contre la revue américaine.« Le ministre Anel Sharon a remporté une victoire morale complète.Sans doute n’ob-tiendra-t-il pas de dédommagements, mais il ne s’est agi à aucun moment d’une question d’argent, c’était une question morale », a dit M Begin, complètement retiré de la vie pobtique depuis sa démission en 1983 4 Carrington « quand ils savent que les Soviétiques, eux, en effectuent.» Lord Carrington, secrétaire britannique au Foreign Office jusqu’à Tinvasion argentine des Malouines en 1982, a toutefois adressé une mise en garde à ceux qui croient que Té-ventuelle installation d’un « boucher a'ntimissiles » — le mot est de M Reagan — au-dessus des États-Unis rendrait superflues les négociations entre les deux superpuissances.« Nous devrions nous garder, a-t-il souligné, de voir dans l’espace un raccourci permettant d’éviter les obstacles qui nous ont empêchés de progresser dans le domaine du désarmement dans les champs traditionnels » Lord Carrington s’est d’autre part fébcité des récentes conversations à Genève du secrétaire d’État américain, M George Shultz, et du mims-tre soviétique des Affaires étrangères, M Andrei Gromyko, n a quabfié d’« historique » le commumqué émis au terme de la rencontre améncano-soviétique, soulignant que les deux Grands s’était mis d’accord pour discuter des missiles mtercontmentaux, des missiles à portée intermédiaire et des armes de l’espace.Si ces trois sujets sont mtrmsèque-ment liés — le communiqué de Genève parle d’un « complexe de questions » —, des négociations sur un programme de recherches comme TIDS pourrait poser des difficultés, a estimé lord Carrington.« Comment peut-on vénfier si TUmon soviétique n’effectuent pas de recherches ?» a-t-il demande Lord Carrington, qui s’est entretenu pendant environ une demi-heure hier avec Tex-premier mims-tre Pierre Trudeau, n’a pas voulu révéler la teneur des entretiens qu’il a eus avec Tancien chef du gouvernement canadien M Trudeau était, hier, un des invités d’honneur au déjeune causene du Canadian Club.Prié de dire si la contribution du Canada à l’OTAN était suffisante, lord Carrington, prudent, a affirmé qu’il esümait que tous les pays membres de TAlbance atlantique pourraient en faire plus Le message de lord Camngton varie toutefois de pays en pays.Depuis son arrivée, lundi, il a mis l’accent sur le fait qu’il existait, depuis quelques années, une grande disparité entre les forces conventionnelles de l’OTAN et celles du Pacte de Varsovie Une augmentation des forces conventionnelles de TAlbance, a-t-il estimé — là où une plus grande contribution canadienne pourrait être mise à profit —, permettrait à TO-TAN de dépendre dans une momdre mesure de l’arme nucléaire.(La stratégie occidentale repose en effet sur le recours à la « première utilisation » de l’arme nucléaire (first use) dans Téventuabté d’une attaque des forces du Pacte de Varsovie ) En Europe, le secrétaire général de l’OTAN a plutôt choisi de mettre l’accent dernièrement sur le fait que les forces conventionnelles de TAlbance ne se trouvaient quand même pas dans un si mauvais état, décriant les « prophètes de malheur » qui laissent entendre que TEst a pris une avance insurmontable sur l’Ouest D’autre part, lord Camngton a tenté hier de mimmiser l’importance de l’adoption par l’OTAN d’une nouvelle stratégie mibtaire prévoyant le lancement de missiles ultra-sophis-tiqués demère les bgnes ennemies dans Téventuabté d’une attaque du Pacte de Varsovie Le secrétaire général de TAlbance atlantique a déclaré que l’OTAN avait toujours prévu de telles représailles mais qu’il s’agissait mamtenant d’avou- recours à de nouveUes armes L’adoption en décembre dernier de cette nouveUe stratégie (Follow On Force Attack) a fait Tobjet de critiques de la part de l’agence soviétique Tass, qui a estimé qu’eUe « accélérerait la course aux armements» ^ Mulroney connues puisqu’on novembre 1981 l’Assemblée nationale adoptait une motion précisant les conditions de son adhesion à l’accord constitutionnel Même là, M Mulroney se refuse à entrer dans le jeu de M.Turner même s’il reconnaît que normalement M Lévesque reprendra les conditions posées en 1981 par l’Assemblée nationale.Il faudra voir à Pâques SI ces conditions sont toujours les mêmes ou si elles auront été modifiées un peu ou sensiblement, dit-il Les réponses apportées hier par M.Muboney ont semblé décevoü- les Ubéraux qui avaient compris des informations publiées par LE DEVOIR hier que M.Mulroney est disposé à amorcer à Pâques des négociations sérieuses.LE DEVOIR disait avoir appris de bonne source qu’on était dia^sé à conclure ce dossier avant les prochaines élections M.Mulroney a dit hier n’avoir ja- Un projet de $83 millions Québec entreprend de refaire les cadastres de tout le territoire QUÉBEC (LE DEVOIR) - D’ici 1995, tout le Québec habité disposera d’un nouveau cadastre, entièrement mformatisé, qui remplacera l’actuel cadastre étabh entre 1867 et 1900 Québec devra injecter $ 83.8 mil-bons en dix ans pour qu’enfm les pro-pnétés québécoises, notamment celles situées en dehors des grands centres urbains, soient identifiées et dé-cntes correctement Il semble que, dans certaines régions rurales, les transactions immobilières soient quasiment bloquées faute d’un cadastre tenu à jour En présentant hier à la presse le programme de réforme cadastrale, le ministre de l’Énergie et des Ressources, M Jean-Guy Rodrigue, a précisé que ce programme donnerait de l’emploi à 230 jeunes diplômés en techmques cartographiques (soit Té-quivalent des trois dermères promotions formées) et qu’il permettrait à des entreprises québécoises en gto-désie d’améborer leur technologie en vue d’exporter leur savoir-faire « Cette réforme est attendue depuis dix ans.Elle est demandée par les notaires, les arpenteurs et les aménageurs, ainsi que par les mum-cipabtâ, le ministère de la Justice et les bureaux d’enregistrement », a précisé M.Rodrigue.La réforme devrait diminuer les délais d’enregistrement des transactions immobibères.Elle devrait permettre aussi un certam remembrement, alors qu’on constate un morcellement excessif de la propriété 700 lots pour le ViUage olympique à Montré^ 500 lots pour la Colbne parlementaire à Quâiec.Quant aux municipalités, elles pourront disposer de données de base fort utiles, tant sur la propriété foncière que sur les réseaux collectifs le long des rues Sur les $ 84 millions que représente la réforme cadastrale, $ 19 6 millions seront réalisés en Régie, avec des employés de la Fonction publique et des occasionnels tandis que $ 64.2 millions seront réabsés à mais fait personneUement une telle déclaration.Rappelons toutefois que chaque fois qu’il est question de constitution, le premier ministre conservateur prend toutes sortes de précautions oratoires pour ne pas donner l’impression que ses pnontés économiques pourraient, à Timage de son prédécesseur bbéral souffnr de son mtérêt pour les choses consU-tubonnelles.Ces précauùons que prend M Mulroney apparaissent re^ettables aux yeux du député bbéral Raymond Garneau pour qui le gouvernement fédéral a la responsabilité à ce mo-ment-ci d’ouvrir son jeu.Des négociations ne peuvent se faire en catimini, dit-H, ajoutant que peu importe qui de Robert Bourassa ou de René Lévesque sera l’interlocuteur québécois, ceux-ci ne feront de compromis sans savoir les conditions minimales posées par Ottawa II est grand tenmps que M.Mulroney arrête de faire «de grandes déclarations pieuses sur la générosité et l’honneur» S’il continue, le Québec va rester longtemps en dehors de l’accord constitutionnel ^ Johnson à la suite du congrès péquiste du week-end dernier, M Johnson a indiqué que le gouvernement pouvait désormais entreprendre les discussions internes, puis les négociations qui conduiront eventueUement à Ta-dhésion du Québec à l’accord constitutionnel (que le gouvernement québécois appelle le « Canada Bill ») de ¦”?'' Le gouvernement Lévesque ne pouvait prendre d’orientations et de décisions à cet égard tant que la crise (« presque réglée ») faisail rage au Parti québécois Mamtenant que le PQ, aux deux tiers de ses délégués, a mis en veiUeuse son option souverainiste et que les orthodoxes sont en dissidence ouverte, le gouvernement pourra faire le point Dans les semaines à venir, il préparera un ensemble de propositions (un « kit », dirait M Lévesque) à soumettre au gouvernement fédéral Pour sa part, dans son allocution de clôture du congrès, le premier ministre a également fait état de ces discussions « Le long du chemm, dit M Lévesque, il va bien faUoir, et les délais se font de plus en plus brefs, il va faUoir aborder ce qm ne peut s’appeler que d’un nom : la répartition constitutionnelle À tout le moins la reconnaissance ’” ?de ce peuple que nous formons, et la reconsécration de sa compétence exclusive dans les matières qui touchent son identité.Et aussi, bien sûr, quelques instruments additionnels dont le développement même du Québec, avec Tap^tit qm vient en mangeanl aura bientôt rendu l’obtention absolument impérative » « La question nationale fera partie de la prochaine campagne électorale, a dit le ministre Johnson, après le congrès Même si nous avons décidé de mettre de côté la notion de souveraineté lors des prochaines élections, il sera question de la relation du Québec avec le reste du Canada, en raison de sa nature spécifique.» Fort réticent dans ses déclarations, M Johnson indique toutefois qu’il est prématuré d’annoncer un échéancier précis.Quant aux moda-btés, il faut également attendre autour de Pâques pour savoir si le gouvernement procédera d’abord par une résolution à l’Assemblée, une lettre à M Mulroney ou la demande de convocation d’une conférence fédé- forfait, par le truchement de contrats.Le ministère favorisera le transfert de technologie auprès du plus grand nombre possible d’entreprises spécialisées 80 % des emplois créés seront dans l’entreprise privée.Chose exceptionnelle, le fmance-ment de la réforme se fera par un fonds spécial, le Fonds pour la réforme du cadastre québécois auquel le ministère des Finances avancera $ 5 millions.En dix ans, les $ 84 millions proviendront du transfert d’une partie du budget du MER ($ 19.2 mil-bons), d’une portion des tarifs chargés par le ministère de la Justice lors de l’enregistrement ($38 millions), des frais perçus pour l’enregistrement cadastral ($ 11.6 millions), enfin de la vente de certains produits cartographiques ($ 15 millions) Les municipalités n’auront nen à payer pour obtenir les données carto^aphiques, sous forme mfor-matisee La réforme prmettra par ailleurs de doter le Québec d’un système continu de mise à jour c’est là un des défauts majeurs du système actuel puisque les lotissements de propneté demeurent inscrits sous le numéro du lot imtial étabb il y a plus de cent ans.Le MER estime que la réforme lui jiermettra d’économiser $ 10 mil-bons en dix ans.Le calendrier des travaux n’a pas encore été rendu pubbc mais, selon M Rodrigue, on procédera d’abord dans les régions où le cadastre est dans le plus mauvais état: une cin-quantame de mumcipabtés ont déjà fait une demande Le cadastre sera opérationnel non pas dans dix ans mais au fur et à mesure où les régions seront couvertes Quant aux 230 emplois créés, 54 postes le seront à Québec et Montréal et 176 dans les diverses régions du Québec au fur et à la mesure où les travaux se dérouleront.Dès l’exercice financier 85-86, 83 nouveaux postes seront ouverts et les autres postes le seront dans les cmq années suivantes rale-provmciale Le ministre procède par aiUeurs à des consultations, internes et externes, et 11 profite de toutes les occasions pour discuter du sujel de façon officieuse, avec ses collègues des autres provmces.Il Ta fait au Yukon, à Tlle-du-Prince-Édouard.Il le fait aussi par téléphone.Il en sera aussi question dans les couloirs de la conférence fédérale-provmciale sur Té-conomie, à Régma, à la mi-février M Johnson fera partie de la délégation québécoise, présidée par M Lévesque C’est en préparation de cette conférence économique que le ministre de la Justice avait soumis à ses collègues du développement économique, en octobre denuer, un document de travail dont la divulgation a fait beaucoup de bruit, en décembre M Johnson y disait que « le Québec devra montrer qu’il joue le jeu du fé-dérabsme coopératif » et éviter « de mettre de Tavant des revendications a priori inacceptables par le fédéral ».Le ministre ajoutait que la conférence économique devrait conduire sans nul doute à des discussions constitutionnelles Le document indiquait aussi que le Québec devra « faire preuve d’une certaine subtilité afin d’éviter que notre absence d’mtransigeance fasse en sorte que nos positions aillent à l’encontre des orientations constitutioimeUes du gouvernement québécois » M Johnson s’est insurgé contre l’interprétation des péquistes orthodoxes voulant qu’il s’apprête à bvrer le Québec pieds et poings liés à Ottawa À l’Assemblée nationale, en décembre, M Johnson a fait savoir que le Québec ne réclamera pas le droit à l’autodétermination Selon lui, le Québec Ta déjà, ce droit, et il Ta exercé au moins à deux reprises lors de son adhésion à la Confédération, en 1867, et lors du référendum de mai 1980 « Le droit du peuple québécois à l’autodétermination constitue un des fondements mêmes de notre société sur le plan constitutionnel depuis 200 ans, et cela continuera » Au surplus, estime le ministre, « il serait extrêmement dangereux pour le Québec de se voir opposer un refus à une demande d’inclusion juridique du droit à l’autodétermination dans la constitution canadienne ;e le Par contre, en matière de parta» des pouvons, le Québec réclamera 11 droit de retrait avec pleme compensation fmancière, concernant les institutions fédérales, il demandera le droit de veto pobtique, selon les indications éparses fourmes à l’Assemblée par M.Johnson Ce denuer veut s’assurer de tirer le maximum du système fédéral ayant en vue les m-tèrêts du Québec d’abord.Il veut mettre fin à l’absence de statut qui afflige le Québec depuis quatre ans « Il me semble que le Québec bénéficie d’une conjoncture qui pourrait peut-être lui être vaguement favorable.Le Québec ne peut pas la laisser passer », dit-il dans son entrevue au DEVOIR, en octobre.Depuis lors, Québec et Ottawa ont entrepris de négocier plusieurs dossiers économiques, les équipes des deux capitales apprenant à se connaître et à établir des canaux de communications; ils commencent à donner des résultats, fait-on valoir à Québec, en évoquant Tentente-cadre et les ententes auxiUaires sur l’économie Mais l’absence de M.Lévesque, les Fêtes et la crise péquiste ont quelque peu ralenti le rythme, qui devrait retrouver son cours normal dès le début de février LE DEVOIR H CAHIER I Montréal, vendredi 25 janvier 1985 ¦ Le profit par action des Entreprises Beii Canada atteint $4.03 Entreprises Bell Canada Inc.(BCE) a annoncé hier un bénéfice consolidé de $ 4.03 par action ordinaire au terme de l’exercice 1984, soit une hausse de 16.5 % en comparaison du bénéfice avant postes extraordinaires qui était de 46 cenU en 1983.Le bénéfice consolidé de BCE au quatrième trimestre de 1984 est de $ 1.10 par action ordinaire, soit une hausse de 12 % en comparaison de 98 cents au dernier trimestre de 1983.Selon le préôident de BCE, M.A.Jean de Grandpré, la hausse du bénéfice par action traduit la vigoureuse performance que Bell Canada et Northern Telecom Limitée ont continué d’afficher, en même temps que le bénéfice tiré des placements de BCE dans TransCanada PipeLines Limited.Ces chiffres sont toutefois préliminaires et non vérifiés.BCE publiera des détails additionnels, y compris des renseignements touchant ses principales activités, au cours de la première semaine de février.A la Bourse de Toronto hier, BCE était en hausse de % et établissait un nouveau sommet pour l’année à 136%.1.2 millon d’actions ont changé de mains.¦ La Mine Lupin profite à Echo Bay Echo Bay Mines Ltd.a annoncé hier une forte hausse de son bénéfice pour l’année terminée le 31 décembre 1984, malgré une baisse du prix de l’or, à la faveur de l’amélioration des capacités de production à l’usine de la Mine Lupin.Le bénéfice d’exercice s’est établi à $ 23.9 mUlions ou $ 0.64 par action ordinaire, comparativement à $ 9.0 millions, ou $ 0.14 par action ordinaire, en 1983.Les revenus pour l’année se sont par ailleurs élevés à $ 89.3 millions, à comparer avec $ 62.7 millions en 1983.La mine Lupin, située dans les Territoires du Nord Ouest, a produit 181,534 onces d’or l’an dernier, dont 179,315 onces ont été vendus à un prix moyen de $ 380 US.En comparaison, la production de l’année précédente avait été de 118,026 ounces, tous vendus à un prix de $ 421 US.Par contre, la société a bénéficié d’une diminution de ses coûts.Le coût de production d’une once d’or a été abaissé en effet à $ 198 US l’an dernier, plutôt que $ 263 l’an dernier.À la Bourse de Toronto hier.Echo Bay a perdu 25 cents à un cours de $ 10%, tandis que 97,589 actions étaient transigées.Les actions d’Echo Bay sont transigées aux États-Unis à l’American Stock Exchange et au Canada aux Bourses de Toronto, Montréal et de l’Alberta.La compagnie a par ailleurs entrepris des démarches pour être inscrite à la Bourse de Paris.¦ Résuitats records pour Hayes-Dana Hayes-Dana Inc.a annoncé des ventes et bénéfices records pour l’exercice terminé le 31 décembre 1984.Les ventes se sont élevés en effet à $ 371 millions, une augmentation de 31 % sur celles de 1983 qui s’établissaient à $ 283 millions.Le revenu net de 1984 atteignit ainsi î 19.9 millions, près du triple des $ 7 millions réalisés au cours de l’exercice antérieur.Sur une base de bénéfices par action, le montant en est de % 2.61 en comparaison de $ 1.07 en 1983.Les ventes et le revenu net du quatrième trimestre constiuèrent également des records pour la compagnie.Les ventes ont touché $ 91 millions, une nette augmentation par rapport aux % 82 millions du quatrième trimestre de 1983.Le revenu net, d’un montant de $ 5.1 millions, ou $0.66 par action se compare à $ 2.6 millions ou $0.38 par action l’année dernière.L’amélioration la plus considérable des ventes en 1984 se situe dans le marché des véhicules d’autostrade alors que les carters d’essieux de camion, essieux de remorque, châssis de camion et autres produits augmentèrent de 43 % au regard des niveaux de ventes de 1983.Les ventes aux marché de la distribution automobile, des pièces pour camions, des voitures tout terrain et industriels ont toutes augmenté par rapport à l’exercice précédent, ce qui témoigne de l’amélioration de l’économie et d’une sensible amélioration du marché dans chacun de ces secteur.¦ Le bénéfice de Redpath baisse Les Industries Redpath Limité ont obtenu un bénéfice de $ 5.6 millions ou de $ 1.20 par action, pour les premiers trois mois de l’exercice financier 1985, comparativement au montant du bénéfice net de $ 6.5 millions ou de $ 1.38 par action réalisé lors de cette même période de l’exercice financier 1984.Le revenu s’est élevé à $ M millions par rapport à $ 82 millions lors de l’exercice précédent.La compagnie a précisé dans un communiqué que la plus grande expansion du marche du sirop de mais à haute teneur en fructose, combiné à une hausse de la production de sucre de betterave, a continué à réduire le marché ouvert aux raffineurs de sucre de canne américains au cours du premier trimestre.Ces facteurs ont aggravé la situation de saturation du marché aux États-Unis et ont répercuté négativement sur les marges de profits des produits raffinés de Refined Sugars Inc., ajoute-t-on.Le deux janvier dernier,la société a finalisé l’acquisition de toutes les actions ordinaires de Donlee Manufacturing Industries Limited.Les résultats d’exploitation de Donlee seront inclus dans les comptes de la société à partir de la date de fermeture.¦ CB Pak pubiie ses résuitats Selon des résultjats préliminaires annoncés hier, CB Pak Inc.a réalisé en 1984 un bénéfice net de $ 25.3 miUiohs ou encore, $ 1.35 l’action ordinaire, soit 17 % de plus que le bénéfice pro forma de $ 21.6 millions ou $ 1.20 l’action enregistré en 1983.Le bénéfice net du quatrième trimestre de 1984 a été de $ 6.8 millions, soit $ 0.36 l’action ordinaire, contre un montant pro forma de $ 7.5 millions, soit $ 0.42 l’action, au terme de la période correspondante de 1983.D’après la société le recul du bénéfice du dernier trimestre est imputable à trois facteurs principaux : les coûts entraînés par la grève et le redémarrage subséquent de l’usine montréalaise de Domglas, un montant d’amortissement plus élevé et la non-recurrence des redressements d’impôts sur le revenu avantageux obtenus en 1983.Ces facteurs défavorables ont été en partie contrebalancés par le maintien du volume élevé d’expéditions des bouteilles de bière consignées de formes nouvelles fabriquées par Domglas, et par une amélioration des résultats de Twinpak, notamment au chapitre des récipients en type et des produits couches et contrecolles.Le titre de CB Pak est demeuré inchangé à un cours de $ 13%, en Bourse hier.¦ Noranda nie ies aiiégations d’abus Noranda a nié les allégations d’acte abusif posés par M.Allan Sharpe, dans un communiqué en date du 21 janvier 1985.« Il était clair qu’il n’y avait aucune obligation de construire l’usine ni aucune disposition relative au remboursement de la gratification », affirme Noranda dans un communiqué.Un accord était intervenue selon lequel les gouvernements fédéral et du Nouveau-Bru^wick procureraient $ 2.3 miSions à Brunswick Mining and Smelting afin de financer de plus amples études de génie et d’en fournir les résultats au gouvernement.La durée de l’accord était de 48 mois à compter de février 1979, à l’expiration de laquelle la compagnie devait prendre une décision à l’égard de l’à-propos de construire l’usine de zinc.¦ Pétro-Canada forera à St-Jean I^Administration du Pétrole et du Gaz des Terres du Canada (APGTC) a autorisé la société Petro-Canada à forer un nouveau puits d exploration dans la région des Grands Bancs de St-Jean, province de Terre-Neuve.Le puits North Trinity H-71 sera foré au moyen de la plate-forme semi-submersible Vinland.Ce puits est le 108e à être fore au large de Labrador, et le deuxième à être foré par battage au câble cette année.¦ Mines Bras d’Or est mise à i’index La Commission des valeurs mobilières du Québec a interdit d’effectuer toutes opérations sur les valeurs des Mines Bras D’Or Ltée vu qu’il n a pas satisfait aux obligations d’informaüon de la Loi.La Banque Nationale du Canada compte réaliser un excellent premier trimestre La Banque Nationale réalisera | a un bénéfice très élevé au terme du S_A 1 La Banque Nationale réalisera un bénéfice très élevé au terme du premier trimestre du nouvel exercice débuté le 1er novembre der-nier,en raison du versement inattendu d’une somme de près de $10 millions, représentant des intérêts courus mais jusqu’alors impayés par l’Argentine.C’est ce qu’a annoncé le président du conseil et chef de la direction de la banque Nationale, M.Marcel Bélanger, à l’issue de l’assemblée annuelle des actionnaires, à Montréal hier.M.Marcel Bélanger, s’est par ailleurs interrogé sur l’avenir fait aux banques commerciales dans le dossier fort controversé de la^érégle-mentation de l’industrie financière, au cours de son allocution devant les actionnaires.« Contrairement à la réalité américaine, anglaise ou japonaise, peu de mesures législatives précises et peu d’actions concrètes ont été menées dans le secteur financier canadien.En fait, c’est plutôt d’une augmentation de la réglementation, peu encombrante, mais ACTIF TOTAL au 31 octobre (en milliards de dollars) national BANK 16 12 1980 1981 1982 1983 1984 ¦¦ Canada 123 12.8 12.0 12.4 13.2 8MM International 4,9 7.0 6.8 5.4 6.1 Total 17.2 19.8 18.8 178 19.3 M.Michel Bélanger augmentation quand même dont il faut parler », a-t-il déclaré.Soulignant les récents développements survenus à ce chapitre, M.Bélanger a souligné que ce sont surtout les autres intermédiaires financiers qui veulent élargir leurs pouvoirs pour occuper le même champ d’action que les banques commerciales.« La concurrence accrue fera baisser les marges, au bénéfice de l’emprunteur mais également au risque du prêteur de fonds, de l’épargnant et de l’actionnaire », a-t-il déclaré.En ce sens, il s’est dit favorable au changement, mais dans une perspective qui « permet à l’ensemble des marchés financiers de se moderniser ».D’autre part, le président s’est dit peu inquiet de la venue éventuelle d’une nouvelle banque commerciale québécoise, la Banque du St-Laurent.« L’industrie bancaire a déjà accueilli de nombreux nouveaux venus parmi ses rangs au cours des dernières années, avec CP LaMrplioM l’enregistrement des banques étrangères.La Banque du Saint-Laurent, n’ajoutera ni ne soustraira que peu de choses », a-t-il déclaré.Les actionnaires de la banque qui célèbre son 125e anniversaire ont par ailleurs procédé à l’adoption de résolutions spéciales visant à en augmenter le capital-actions autorise.Celui-ci passe de 50 millions à 75 millions d’actions d’une valeur nominale de $2 chacune.La sixième banque canadienne pour l’importance de son actif a formulé cette demande afin de pourvoir à des émissions futures d’actions ordinaires selon ses besoins en capitaux ou dans le cadre de son Régime de réinvestissement de dividendes, de dividendes-actions facultatifs et d’achat d’actions pour les actionnaires.Notons que cette dernière option a été suspendue par la banque en août dernier pour une période annoncée d’au moins un an.M.Bélanger a par ailleurs souligné devant les actionnaires, l’ex- Volr page 10: Banque Nationale RENDEMENT DE L’AVOIR DES ACTIONNAIRES ORDINAIRES (en pourcentage) 20 15 10 n 5 / 0 \ / -5 S.L 1980 1981 1982 1983 1984 Rendement de l'avoir moyen dea actionnaires ordinaires et des provisions pour éventualités, nettes d’impOts (avant poste extraordinaire) 75 1.0 (4 7) 168 15.1 Colloque de la Chambre de commerce du Québec « Pouvons nous placer le bien commun du Canada avant nos propres intérêts ?» — M.Roger Stanion Avec l’attitude du nouveau gouvernement fédéral à l’égard de la consultation, les gens d’affaires sauront-ils relever « le défi de placer le bien-être national avant leurs propres intérêts?» Aux yeux de M.Roger Stanion, un 1er vice-président à la Chambre de commerce du Canada, il s’agit là d’une question fort importante.Participant hier à un colloque de la Chambre de commerce du Québec sur le thème de « l’action gouvernementale et l’entreprise en 1985 », M.Stanion a mentionné que la nouvelle politique de consultation du gouvernement Mulroney, fait qu’il y a « un climat modifié de fond en comble ».Il a expliqué qu’avec l’ancien gouvernement libéral, la consultation consistait à « se pencher sur ce que le gouvernement avait l’intention de faire », alors que l’équipe des conservateurs demande plutôt aux groupements extérieurs de proposer eux-mêmes des mesures legislatives.« C’est une offre que nous n’avons pu refuser », a ajouté M.Stanion, qui voit cependant dans cette nouvelle façon de procéder un défi nouveau: les gens d’affaires peuvent-ils placer le bien-être national avant leurs propres intérêts.« Si nous ne donnons pas de résultats, le gouvernement pourrait reprendre en main le processus décisionnel », a-t-il dit, voulant sans doute signifier par là un retour à la méthode de consultation des libéraux.Une autre initiative du gouvernement Mulroney, qui intéresse particulièrement la Chambre de commerce, est la revision par des comités ministériels de 989 règlements adoptés au fil des années par les gouvernements successifs.Le monde des affaires se plaint sans cesse et depuis plusieurs années de l’accumulation des règlements qui constituent souvent un fardeau administratif coûteux en temps et en argent, surtout pour les petites entreprises.On vise maintenant à con- solider, simplifier ces règlements, abolir le dédoublement et améliorer le service au public.M.Stanion a aussi fait quelques commentaires, qui peuvent donner un éclairage utile aux gens d’affaires intéressés à bien comprendre le contexte politique dans lequel ils devront baigner au cours des prochaines années.Il a notamment rappelé que depuis 1900 aucun gouvernement conservateur n’a réussi à se faire réélire pour un deuxième terme.Selon lui, le présent gouvernement est très conscient de cette réalité et va ajuster son plan d’action de manière à se réserver les deux dernières années de son mandat à une préoccupation davantage électora-liste, ce qui peut vouloir dire l’austérité maintenant et les largesses dans deux ou trois ans.L’analyse de M.Stanion a particulièrement plu au président de la Chambre de commerce du Québec, M, François P.Paradis, qui dans sa synthèse à la fin du colloque, a in- sisté sur les défis pour les gens d’affaires, tels que présentés par le conférencier.M.Robert René de Cotret, qui devait donner le point de vue d’Ottawa, a été remplace par M.Roch La SaUe, qui a rappelé les principaux engagements de son gouvernement.M.Michel Clair, président du Conseil du Trésor à Québec, a donné le point de vue québécois, en réitérant que 1985 sera une autre année de « frugalité et de rigueur dans le contrôle des dépenses ».Il a parlé un peu de son rôle comme patron de la fonction publique et de la nécessité d’une réforme du ré^me de négociations.Cependant, il a surtout insisté sur l’intention de « faire une place aux jeunes».Il a rappelé que l’âge moyen des fonctionnaires québécois est de 37% ans.Comme la retraite arrive généralement à l’âge de 65 ans, le ministre constate que les jeunes devraient attendre très longtemps avant d’avoir accès à ces emplois.Voir page 10: Colloque Un investissement privé de $7 millions Laval inaugurera un centre des congrès au printemps 86 La ville de Laval aura au printemps de 1986 un centre des congrès pouvant accueillir jusqu’à 2,700 délégués.La société des hôtels FL, propriétaire de l’immeuble de l’hôtel Sheraton à Laval, avec le concours de l’Office de développement du tourisme et des congrès de Laval, investira près de $7 millions dans un projet d’agrandissement de l’hôtel et de construction du centre des congrès.Le nouveau centre des congrès, adjacent à l’hôtel Sheraton, comprendra des espaces d’expositions (20,000 pieds carrés) et plusieurs salles de réunion polyvalentes de manière à ce que le centre puisse accueillir en même temps plusieurs manifestations.Situé au croisement des autoroutes des Laurentides et de Laval, l’hôtel Sheraton, seul établissement de sa catégorie dans l’île Jésus, ajoutera 100 chambres aux 170 qu’il offre déjà.Cet établissement, ouvert depuis quelques années seulement.s’est rapidement imposé comme le principal lieu de réumons et d’assemblées dans la seconde ville du Québec.La Chambre de commerce de Laval, par exemple, y tient ses dé-jeûners causeries.L’annonce de cet investissement survient à point puisque le développement du tourisme fait partie des principales orientations de développement économique identifiées dans le schéma d’aménagement de Laval.Le conseil de la municipalité régionale de comté de Laval qui, pour les fins de la Loi d’aménagement et d’urbanisme est le conseil municipal de la ville de Laval, devait se réunir hier pour adopter, dans sa version définitive, le projet de schéma d’aménagement de nie Jésus.Le développement économique de Laval, largement orienté vers l’industrie secondaire dans les années 70, se tertiarise de plus en plus et tente du côté de la haute technologie et de la recherche à se diversifier.Le tourisme constitue l’une des voies de développement du secteur tertiaire.Laval estime posséder des attraits touristiques qui tiennent en bonne part à sa géographie et à son patrimoine.Autrefois, les berges et les plages de l’île Jésus attiraient en été des milliers d’estivants.Le programme d’assainissements des eaux, que l’administration municipale accélère à la faveur des programmes incitatifs du gouvernement québécois, devraient, dans quelques années réhabiliter les rivières des MUle lies et Des Prairies.Issue d’un regroupement de 14 municipalités, Laval, dont c’est le vingtième anniversaire cette année, possède encore des villages dont le patrimoine bâti propose aux promeneurs un environnement différent des quartiers résidentiels et industriels construits depuis la Seconde guerre mondiale.En le mettant en valeur et en le protégeant, l’administration municipale l’identifie comme l’un des attraits toutistiques susceptibles d’attirer de nombreux visi- teurs ou tout au moins d’enrichir le produit touristique lavallois d’éléments originaux et dépaysants.La construction d’un centre des congrès ajoute au potentiel de développement touristique un équipement dont ville de Laval était totalement dépourvue auparavant, capable de soutenir une hôtellerie embryonnaire.Ville de Laval, avec près de 280,000 habitants, compte à peine une dizaine de motels (environ 500 chambres), et une quinzaine d’hôtels ( un peu plus de 700 chambres) de qualité fort mégale.EUe se trouve à mi-chemin entre les aéroports de Dorval et de Mirabel, une situation dontn elle voudrait profiter à la fois pour le développement d’une industrie de haute technologie et pour le développement de son industrie touristique.La mise en chantier du centre des congrès de Laval est prévue pour le printemps prochain et son inauguration devrait avoir lieu un an plus tard. ^ Le Devoir, vendredi 25 janvier 1985 LE DEVOIR ECONOMieOJE Les PMI représentent le moteur de l’économie italienne C/\1îtf1 ATTl Aflt 1A G\7n^i/*01 ^ «%aii«* 1*i t ma 15 Lew Apr z39 u\k 4% 4% LineorT 9795 $11% im 11%+ % LL Loc 300 $29 20yi 3iW ~ % LoMowCe 4200 $19% 19W 19% LobCopr nsi $20% 27% 30% ?% Lob 370 P 400 $41 40% 41 % Lochet A i f 4000 74 73 73 4 LocMet B 1010 73 73 73 ~ 2 Logisfec 1400 $5% 5% 5% ?% Lumonics 29920 $17% 17 17% ?% Lynx Cano0044 34 35 35 —5 LyttonMo 54700 123 112 112 —0 M N 101 5750 944 $10% 10 10 — % 444 $11 17% 10 + % 300 $10 10 10 4400 270 242 240 — 2 700 415 410 410 — 5 29450 $12% 12W 12% ?% Crownx A f10390 $14% 14% 14% ?% i AAclon H X 39491 $25% 25% 25% — % 4950 345 2000 17 37000 154 zlOO 10 345 Sarvkas puMks Pétr«l« •t gos Variations dos Htros 1,70 ProdbiHs Proifciitf da industrials consommcrtion asxo MM MM MOO INDICE GÉNÉRAL 31«( 200 $11% 11% 11% * % 404 $9% 9% 9% -t Crnx w Cuvier O Czor Res Czor Wt DRG A f Doimys DoonD 443090 290 397 OoonA 900 330 325 330 i^3S Doon 1% P 3709 $5 475 400 — 5 Ooon9%p 9500 $5% 400 401 —20 Date! O 2000 95 95 95 - 5 Davidson O 2450 200 240 200 *20 OEktonoo 1000 44 44 44 —2 Denison A 30250 $151% 15% 15% — % Oenison B f 4470 $14% 14% $4% Denison P 4400 $24 25% 24 t % Develcon 000 $9% 1% 9% ?% Dexietgh O 5000 110 105 110 t-10 Dexhgt) w 4300 25 Dicknsn A f 0050 445 Dicknsn B 200 440 Discovry f 2015 142 Oist Tr A 1000 35 Dfs A Ofs 4% MclnHYf 15200 $24% 24 24 MB Ltd 151099 $20% 20 20% ?% Mcmiln 200 1471 $25% 25 25% - % Mcmim 200 512 $25 24% 24% — % Mcmiln 221 1200 $25% 25 25 — % Mgo A f 200275 $23% 22% 22% % MognoB 350 $24 22% 22% 4^1% Mognetcs 42300 100 172 100 *9 MoistcCon 11400 330 315 325 410 MonitobOP 2700 $24% 24% 24% Mon w 32300 140 135 139 4 1 Monville 500 250 250 250 AAoritimef 3051 $41% 41 41% 4 % Mortim A p 1200 $7% 7% 7% — % $$7/9 0% 0% - % $4% 4% 4% 4 % 75 71 71 $7 25 435 435 460 440 143 142 35 35 229090 $24% 25V4 24 z43 $55% 55% 55% , nnr mw «t luuu Dfs 235 400 $25V4 25% 25% - % | Motchon 0 2300 10 Dofosco wt 12520 $33 29% 32% 4 27/9 > Moynord 164ê 310 MarTB40 541 Mark Sonc 53400 Mark Wrk f 3000 Mor Dmc A z71 MoscotGo 1000 140 Moscot il w 2400 44 MOSS Fer 15950 300 MosFA 1124 $12% Mos F B 1490 $12 MFInitw 14500 82 MF Add w 1000 78 4 $ DomonA 4000 295 280 282 4 2 Domon B f 4444 230 215 220 DomeCdo 21484 $4 57/« 4 4 % Dome Mme 43904 $9% 9% 9% 4 % Dome M w 8500 155 153 155 4 5 D Pete 131154 245 240 242 4 2 DPeteAp 13380 $13% 127/9 13 4 % OPete Bp 1700 $13% 13 13% 4 7,1 O Scotish P 100 $25% 25% 25% 4 '/& OTex 147944 $12% 12 12 — % Domtor 12830 $37 34% 37 4 % o^mtorpr 200 $13 13 13 4 >4 Domtor 225 3000 $24 25% 25% Donohue 1800 $17% 17% 17% Dor Vol 0 100 100 100 100 —10 Dorset O 28500 45 42 43 4 2 Dover Ind 100 $17% 17% 17% 4 % Drm P 170500 35 Dumogmi 1500 395 Dunroine o 5200 35 Du Pont A 7900 $17 Durham of 14131 214 Durhom w 30n 77 Oyiex Ltd Dylex A Oynomr w Oynex A E F 24 34 390 390 — ; 35 35 4 14% 17 4 203 209 4 75 75 — 200 $32% 32% 32% 4 18800 $32% 32 32 4 1000 8 8 84 20000 25 23 25 4 370 370 - 5 12 12V9 - V9 11% 11%— V9 79 79 —3 78 78 -1 18 18 310 310 —10 McChip 4500 91 90 90 —5 ' Mc Intyre 3700 $39% 39% 39% 4 % > Mentor 300 $5% 5% 5% 4 % ; Merconhl 1300 $11 10% 10% — % ' Mercnll2 500 $24% 24% 24% I Mendion 15000 410 400 400 -10 I Merlond E 20551 475 440 470 Merlond p 600 $18% 18% 18% 4 % [ MdlodDty 6200 $9% 9 9 4 % ! Mikes Subs 1000 $8% 6% 8% ' MinrIRes 11300 275 270 275 4 3 I Mitel 193457 $9% 8% 9 4 % MitelTOOp 29800 $18% 17% 18% 4 % I MoHot 104400 $11% 11% 11%—V9 AAolson A f 45153 $17% 17 17% 4 % Molson B 3900 $14% 14% 14% 4 % AAonecoAf 4520 $8% 8% 8% Monetoo 500 55 55 55 4 5 M City 2425 200 $27»/.27% 27% — % MTrscoA 1100 $13 12% 13 4 % Moore 77851 $64V2 44 44% 4 % AAorgon 70000 365 355 345 415 AAor9an9% 5250 $31% 31 31% 4 % Morisn 5900 375 370 370 Muncpl Fin 200 $7% 7% 7% 4 'ù 1000 $9% 9% 9% E-L Fin 358 $31 Eogleto 7300 215 EstBokrie 200 $28 Echo Boy 97589 $11 Echo 1984 w 1825 $5% Echo 1987 w 4100 $5% Echo 1988 w 400 $4 Echo 1989 w 300 $6% Ego Res 0 3000 24 EIcthom X 3300 430 31 31 4 1 205 210 - 5 28 28 10% 10% — % 5% 5% 5% 5% — % 5% 4 4 % 4% 4% — V9 24 24 4 1 415 —15 Mun Fin p Mun Fin w Murphy Muscocho Mus P N B Cook NBU Mine EICthm Y f 4400 425 420 420 Empire A f 950 $12% 12% 12% — /4 10'/4 — •/• Andrs WA f Ang CT 4% AngCT290 Ang CT 315 Anthes Arbor A Arbor B f Argcen Argus Afgs 250 p Argus B pr Argus C pr Asomero Atco 11 AtCO M Atco 11% AtCOW Atl C Cop Ventes Hevt las ftm.( 300 $27% 27% 27% 4 14947 $28 27% 28 4 50200 $14/4 Fordv Res 2220 255 248 250 Fathm Oen 39500 225 190 225 4 42 Fed Ind A 4400 $19% 19/3 4 % Bentoll 1 p 300 $25% 25% 25% Biotech 30400 $5% 5% S'/.4 % Black Phat 4300 $18'/a 11'/.18% 4 % BIkdomo 7500 215 215 215 -10 1 Bluesky 22113 415 405 41$ 410 ' Bonanza R 40975 430 410 425 - S Bonzo R w 3000 40 40 40 4 S Bonar 5400 $11 10% 11 Bonarw 4900 210 201 210 410 BowVoly 35325 $17% 14% 17 4 % Bow Vly 205 3785 $27 26% 27 4 V.Bow Vly R 84400 $8 7 1 Cl Bk Corn 44749 $31% 31% 31%-% CIBC 250 P 3450 $24 25% 25%-% C1BC2.05P 13881 $24V3 25% 24% 4 % CIBC 35625 8475 $29% 29 29% 4 % CIBC 3 P 830 $100'/.100'/.100'/.— % CiBCw 48925 450 410 440 4 30 Cdn Jorex 4490 38$ 385 385 C Manoir 7800 $9% 9% 9% 4 % C Marconi 50455 $20% 20% 20'/.4 V.CNot R 14700 35'/3 33Va 35 - 1 C Ocidl 148034 $25 24Va 24V3 C Ocdntl p 424 $24 2SV3 24 CP Ltd 100889 $55% 54Va 54% — Va CSatehto 6400 485 480 480 410 Cdn Tire 1000 $14 13% 13%—% CTrAf 372075 $11 10% 11 4 % CUtil A f 17074 $17% 14% 17 4 % C Util 8 10414 $17% 17 17% 4 % CUtil 6 pr 400 $43% 43 63% 4 % C Util 9.24 400 $25% 25% 25% 4 % CUtil 2nd D 1000 $27 27 27 CUtiI 2nd F 525 $28% 28Va 28V3 4 % CUtil 2nd G 380 $29'/.29'/.29'/.4 % CUtil 2nd H 9400 $23% 22% 22% - % CUtil 2nd I 3000 $26'/i 24 24 CUtil A w 7131 270 260 270 4 5 CUtil B w 9731 275 270 270 - 5 CWN G 4 pr 1000 $9 9 9 C Wridwd p 200 $19% 19% 19% Cnamox o 33690 340 325 330 415 Confor 3150 $13 12% 12% 4 % Cantor pr 5200 $23% 23'/.23'/.— % 1000 $12% 13% 12% 7000 29 26 29 4 3 500 $11% 11% 11% 22500 $11% ll'/i 11% 4 % 48582 $14% 14% 14% 300 $24% 24Va 24% — '/.100 $30% 30% 30% 5750 50 47 47 -4 183142 75 48 71 4 4 1700 345 243 243 — 3 Gordn MS t11S40 $4% Gord MS w 15800 84 ; Gord PA f 5500 $8% t Gordn P w 4900 87 { GultC 153398 $17 Gultstrmo 11946 65 I HCl A f 18000 45 I HCl HIdg B 5000 42 ; Halev 1800 ' H Group A 10389 Conron A Conuc o Cora Coro A f CorI OK Cori A p Cori B p Corivie 0 Crmo A Corolin 0 Ctier Caseodes Ceionese Celon 175 p Centenio) CFund A t Centfl Tr Cntrl Tr p 178500 12 500 $10% 4932 $7% 700 $18 3000 $5 11 11 Bright A Brinco Brinco p Brisa 0 f BCFP BCFPp BC Res BC Res p Budd Con CAL CB Pok CB Pok w 10% 10% — % 7% 7% 4 % 17% 18 — '/5i 5 5 4 5 9150 $5% 490 S — % 1900 $11% 10% n% 4 % 320 $25 24Va 24Va — % Choteou A f 1900 $14Va 14'/.14% 4 % Chveo A 2200 385 380 385 - 5 ChieftonB 11060 $52 50% $2 4l% Chieftain C 350 $47% 47% 47% — % Chrysler 5388 $47% 44% 47 4 % CHUM z2S $38'/a 3IVa 38% CHUM B t z50 $39 39 39 Cimaron 0 2500 $6% 4% 4% Cinpix 591082 430 405 425 4 15 Cineplex p 8800 470 440 470 4 15 Circo Crft 7400 $8'/.8'% 8'/.4 V.CoastI A f 100 $5% 5% 5% - 'A Coho A f 1700 720 214 220 Coleco 500 $1$'/.14V.14'/.—1% Cmpix 5300 290 275 285 415 Cominco 41344 $14% 14'/.14'A - % CommeoA 750 $24 24 24 Cominco O 500 $2t'/a 28Va 2IVa CmrelOG 6900 175 170 175 4 5 Cmplg 494 $17% 17% 17%-% Cmpinvo 7350 282 277 280 Comstate 0 3000 24 25 25 —1 Comterm 10145 99 97 99 —1 CAscot 3300 14 14 14 —4 Con Bath A 4019 $17% 17'A 17'/.4 % C Both 575 900 $56% 55% 55% Con Both p 1800 $17 14% 17 4 % C Norex 2425 225 218 218 - 7 ConProfo 1700 112 112 112 -4 C Rombler 2100 $4% 4% 4% 4 % Consottex 800 $$A 10% 27%+ % 33%+ Va 89%+1% 22 + 'A 24 — 'A 52%- % 32%- % 8%+ % 38%+ % 35%+ % 43%- % 19 + Va 29 + % 29%- 'A 29%+1% 62%- % 10%- % 25%- % 41% 31%- % 33'A- % 27%- % 28%- % 29% 14%- % 30 - Va 31%- % 32 + % 41%- % 37'A + 10 25 10 15 40 35 > 50 75 $6% $7% $6% ) 10 450 475 425 > 5 20 IS > 15 40 65 1 75 100 150 462 487 487 1 5 25 10 250 275 225 • 35 60 85 1 90 115 160 337 375 20 85 110 20 45 > 135 160 20 >387 425 362 400 • IS 40 180 200 > 75 too 80 100 100 • 170 195 15 40 >400 437 Senes teb 280 MOV 280 Aug 280 Mov 300p Aug 300 Aug 340p Feb 350 Feb 350P Moi3S0p Aug 360 Aug 360p Feb 375 Feb 375p Moi 375 Moi 37SP Aug 380 Aug 380p Feb 400 Feb 400p Non transIgéGS Inf.en cown Offre 7 22.00 29.00 36.00 9.50 23.00 38.00 .11 47.00 47.00 4.00 57.00 0.00 71.00 1.00 71.00 1.50 77.00 0.00 96.00 Totol open interest: 17133 Oem 26.00 32.00 39.00 10.50 26.00 41.00 1.00 49.50 51.00 5.00 62.00 .50 76.00 2.00 76.00 2.50 82.00 .20 101.00 450 475 P 25 50 250 275 100 125 105 130 250 275 65 380 110 185 70 235 85 2 220 $10% 505 10 13 $8V4 7 5 25 ’$5% 58 10 25 15 37 55 IS 30 30 237 $8’/4 1008 20 5 $5% 211 25 25 425 96 35 11 90 16 250 237 20 LE DOLLAR CANADIEN MONTREAL (PC)-Le dollar américain a clôturé en baisse de 1-50 et cotait $1.3238, hier, contre la devise canadienne, l.a livre sterling a monté de 3-4 à $1.4807.A New York, le dollar canadien a gagné 1-100 à $0.7554 et la livre 29-50 à $1.1185.DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.a R Rong Ap 5 P 5 IS 20 412 Rang Ap 6 P 15 40 Rong Ap 7%p 95 115 ns 366 Rong Ap 10 P34S 370 395 Rang Ap 12% 2 10 167 Rang Ap 12%p $5% $6% Rong Jy 6 no 125 105 45 Rong Jv 10 15 2.5 IS 282 Rang Jy 10 P345 380 325 5 Rang Oc 5 210 240 210 30 Rong Oc S P 20 40 Rong Oc 6 P 35 45 Rang Oc 7 p 90 100 155 23 Roy Bk Ap 25 P 40 257 Roy Bk Ap 27%p 20 25 30 686 Rov Bk Jy 27% 405 420 370 95 Rov Bk Jv 27%p 25 45 30 126 Roy Bk Jv 30 200 225 230 342 Roy Bk Jy 30 P 95 110 85 58 Roy Bk Jy 32%p220 260 270 5 Roy Bk Oc 27% 430 450 Roy Bk Oc 27%p 40 65 Roy Bk Oc 30 PlIO 135 115 10 Roy Bk Oc 32%P 230 280 Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl.Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israël Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norvège Nouv.-Zélande Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Venezuela Rand Franc CFA Mark Dollar Dollar Schilling Dollar Franc Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Florin Dollar Roupie Sheqels Lire Dollar Yen Livre Peso Couronne Dollar Escudo Sterling Couronne Franc Bolivar 0.5740 0.002730 0.4175 0.4913 1.0788 0.05946 1.3273 0.02088 0.1170 0.007549 1.3240 0.1991 0,1365 0.01026 0.3697 0.1699 0.1046 0.001979 0.000679 0.3115 0.005214 0.1377 0.005930 0.1442 0.6223 0.007743 1.4775 0.1462 0.4964 0.1010 * Le Devoir, vendredi 25 janvier 1985 LE DEVOIR ECONOMIâUE VANCOUVER Les cours ont reculé VANCOUVKR (PC) — Les cours se sont repliés, hier, à la Bourse de Vancouver et 9,476,459 actions ont changé de main On comptait 155 titres en hausse, 201 en baisse et 392 stables L'indice global du marché a fim la journée à 845.55, un recul de 2.18 pomts Cour* fournis par la PRESSE CANADIENNE InAca VohmM (an mMens) Vortetiam da* titra* I 845.55 392 201 INDICE GÉNÉRAL tro •10 VOLUME (an millions) V j V M > V l M M ît27M2 347l» iVlMMJVlMM 10 II 14 15 16 ini 21 23 23 ; Vmtei Hew let fem.Ol Vèfrttf Hwt la $rm.Ol AB Bro res 6500 13 11 13 Bronco 2500 Aobco 1000 15 15 15 Br sibk 0 500 14500 40 43 40 40 40 40 Abitibi 13500 18 18 8 18 Bullet en 500 33 33 33 + 3 Abuoil 149500 74 60 70 *9 1000 22 22 Accgph Accg wt 1000 12000 65 65 6 65 6 Butler C D 46000 75 61 73 Achats 2000 25 25 25 Achron Acorn 4500 6000 22 19 22 *3 C T Exp 5000 30 30 30 —2 Acqulin SOO 18 18 18 1000 38 38 38 Adams 16000 60 52 52 -5 Coldnio 4500 23 23 23 Adopt te 17600 110 105 105 -5 Collf siv 100 450 450 450 Adnorn 61800 47 42 42 -3 Coiiex 1000 230 230 230 Adriotc 2500 25 25 25 Colpine 4500 22 22 22 Aegis rs 10000 38 35 38 *3 Conmx 4800 40 35 35 —5 Aerotitt 33174 50 40 50 4-13 Cnortic 28000 84 83 83 —1 Alox 3000 34 34 34 *S Confie 1000 10 10 10 Aiov res 500 5 5 *2 Cnreo 1000 33 33 33 -7 Alosko 1500 90 90 90 Conuc 11000 44 43 43 -1 Alto Egy 3900 121 21 21 * H Cope res 2500 15 13 13 Alcino 1000 40 40 40 Copilno 15100 116 108 114 Alice Lk 500 27 27 27 Cpncrn 1500 16 16 16 -1 Ali Star 8250 18 17 17 Corino 14500 57 54 55 Almine 2000 13 13 13 Carl erk 1000 17 17 17 Alpho 2500 35 35 35 Comes 12800 35 35 35 -3 Altor gid 1000 24 24 24 *2 Corngn 500 35 35 35 A mng w 52000 55 41 55 + 12 Casio pt 23500 40 37 40 Amozn 5500 26 26 26 -1 Callow 7000 $2 47 52 + 17 Amco 5500 47 45 45 Coulfld 3086 20 20 30 Amer oq 1300 42 42 42 C Brnco 2000 28 28 28 Amer bd 2375 14 14 14 Cdn enti 10250 + 2 Am mer 3000 17 17 17 -3 14000 32 29 30 Am Pyd 12686 65 60 65 1000 15 IS 15 Amer o 5000 235 235 235 16000 63 60 60 Amer tel 700 270 265 265 -10 zlOO 61 Amertx 2000 12 12 12 Celbrty 8850 IS 14 15 ?2 Amhwk 9000 34 30 34 + 6 Cehco R 1000 40 40 40 + 5 Amir 2000 55 50 SO -5 3000 38 38 38 Amstor 22500 32 28 28 —1 500 90 90 90 ?5 Anglo 31625 60 58 60 7000 Anglo Bo 1100 80 76 80 + 4 500 Angus rs 4410 Z2 25 32 ?7 1925 23 23 23 Applied 10000 180 180 180 -1 Chrlmg 4000 35 24 24 Aqorus 3000 15 15 15 500 8 Arbor 5000 40 39 40 Chonot 3000 30 30 30 Arch dev 12000 4 4 4 Chotwd 3500 41 39 40 —1 Arte Red 3600 25 25 2S Chovm 4000 1) 11 11 ?2 Argnto 700 12 12 12 Chekmt 44800 49 41 49 + 3 Argo dev SOO 17 17 17 Chcml w 49000 2 2 2 —1 Argont 4000 19 19 19 Cheryl 2300 32 31 31 —1 Arcono 17500 23 22 23 Cheyen 1000 42 42 42 Aries 2700 260 245 260 ?19 Chutine SOO 13 13 13 Arivoc 5500 180 175 1/5 -5 Bk Com 4000 $31H 31'/4 31'/4 + v% Arizona 1500 280 265 280 + 15 Cleor 2500 23 20 23 + 3 Ark io tx 5500 18 18 18 Cst rang 5800 105 as 95 -IS Arnhm 2000 20 20 20 ?2 Colby 2370 110 105 110 Artino rs 500 20 20 20 Cold Lk 2000 23 23 23 Ashertt 5000 15 15 15 Colfox 16000 35 35 35 Asilko 1500 52 50 SO Collins 3400 27 22 27 Allntc 1000 20 20 20 ?3 Colony 9200 169 155 160 -10 Austro 3200 20 20 20 Cmwl 17000 10 10 10 Avtnch 6000 SO 50 SO -5 Compu 500 85 85 85 Avolon 1447M 35 32 34 ?1 Comput 3000 IS IS 15 -5 Avoln w 25000 7 6 7 2000 22 22 22 Avino 1200 160 160 160 -5 z250 13 13 13 Award 8071 18 17 17 -2 C Cinolo 3300 225 220 220 —5 Awsom 16000 35 26 26 220 60 60 60 Ayerok 500 5 5 5 Consort 1000 21 21 21 BCres 57129 259 256 258 + 2 25600 77 75 77 * 1 Boho res 7000 36 35 35 -3 Con Sv 40700 103 85 103 +18 Boker Bonbry 100 SOO 285 38 2^2U -2 Cop Lok 7500 3000 62 40 57 40 57 40 -3 Bonco rs 6000 75 72 -4 3000 5 Bnk 8C 3400 $6’/$ 6Va 61$ è V% 4500 11 11 Bonkit 6000 25 21 21 -3 Cous erk 4000 45 42 45 —2 Bor 500 63 63 63 2500 32 32 32 Both N 500 43 43 43 4000 26 26 26 Bdc irKt 1200 30 30 30 2000 21 21 21 Bedrck 48000 55 45 SO Cruiser 6500 43 41 43 —1 Beloir 3600 19 18 19 Crystol 3000 70 70 70 Belobn 2000 20 20 20 5000 25 25 25 èS BImorl 11300 93 86 86 —4 2900 105 105 IDS Berg 500 29 29 29 Cutloss 3600 174 170 174 —1 Berkly zlOO 47 47 47 Cymric 1350 43 40 43 Berl res 2SSOO 22 20 22 ?1 Cyrano 1500 90 85 85 B«rn res 675 135 135 135 D k Pit 2500 20 20 20 Gighrn 4000 9 9 9 -1 Dk pi wt 5000 2 2 2 Bgs mnr 7012 26 24 26 Dor vol 4500 100 100 100 —5 Bishop 12000 90 87 90 Dofrev 1000 11 11 11 Bison Z144 28 28 28 2000 13 13 13 —1 BItK dvi 3800 160 150 150 Dolls e h 8500 145 145 145 Block nil 3400 90 85 85 -5 Donkoe BOO 15 IS IS Bloc mrl 25000 11 M t1 + 1 Doon 9443 297 »7 297 Btocsw 3500 41 41 41 f VVl Dosh Ike 7000 12 12 12 BIk thdr 16500 41 40 41 Dosher z300 13 13 Blizord 7500 7 7 7 Dowsn 1000 106 106 106 -3 Blugrss 3000 10 10 10 500 32 32 32 Boise cr* 3000 33 33 33 -2 Decker 3500 60 52 52 -7 Borcon 28500 30 28 28 D south 15250 33 32 32 -1 BpI res 15064 146 125 140 + 30 Deep w b 4000 4 4 4 Brodsu 2000 17 17 17 Del nort 5000 12 12 12 Bros rng 2000 16 IS 15 1000 10 10 10 Brkwtr 16500 460 435 435 -30 Oio met 3000 35 34 34 -1 FONDS MUTUELS Y0.03 9 94 970 17 77 MiMIERS Attm ÉHMlood MMF (9 331 10 00 Fix Inc Div Rmcm Con AOF Group Amtr Gth Càr\ Gos Egv i 37 Cdn Sk Gtn 6 37 Cdn Trustotd 4 43 Corp Inv 10 35 Corp Inv Stk S M Gm E4tv 4 51 HIToch 8 87 Jopon 8 30 nMMF 10 07 10 00 Optn Eotv 4 35 Spoclol 1011 Pfd Income 9 96 Anoc.Ipv.5 78 MNop TrtmWav CdQ Cumul 12 76 vinceme Fd 10 86 InternU 15 36 MnvFd (9 85) 1 00 PM Rsces 13 16 Tourus 5 31 CÜvlP tUlMck Acretund 19i Bonner Fd 5 33 Vd/4 1 \90 126V4 i 115 1X'/4 X )X'/4 $646 IX'A 80 136>/4 0 390 126'A 3 175 126V4 65 136' ince de Québec.District de Juliette COUR PROVlNClALli: No 705 27-OM317 8S2 PKRCKPTKUR DKS AMKNDKS.Demsnderesse —VS— I.ISKCARRIRRK MASSON.Défenderesse 8 février 1985.à 1100 heures au donuale de U défenderesse au No 173 rue Amireault en la cité de l'Êpiphanie, distnct de Juliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la dé fenderesse saisis en celte cause consistant en 1 automobile Ford Klite 1970 Conditions ARGENT COMPTANT DANY GRAND MAISON, huissier 759-5550 Jobette le 17 janvier 1985 Province de Québec DistncldeJo-liette COUR SUPÉRIEURE No 705 21 000587 84 DIANE MORIN Demanderesse —vs— MARCEL iloULK.Défendeur Le 0 février 19M5.à 13 00 heures au domicile du défendeur au No 27 rue Archam beault en la cité de Repentigny.dis tnct de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 tracteur de jardinage AHis Chalmers, 1 souf fleuse et 1 tondeuse.1 télécouieur Hitachi.1 aquarium.1 ensemble salle à dîner.1 congélateur.I équi pement de golf.1 ensemble de salon Conditions ARGENT COMPTANT DANY GRAND MAISON, huissier 759 5550 Jobette.le 17 janvier 19fô Province de Québec District de Jo lielte COUR PROVINCIALE No 705 02 000030-830 KILDAIR SER VICE LIMITÉE, Demanderesse -vs- C.IBRACO LTÉE.Défende resse Le 8 février 1985, à 12 00 heu res au coin des rues Leclair et La jeunesse en la cité de Repentigny, district de Joliette seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 trac leur Mack série R 686ST0I254.et 1 tracteur Mack imm Q 54271 Condi lions ARGENT COMPTANT DANY GRAND MAISON, huissier 759-5556 Jobette, le 18 janvier 1985 Province de Québec.District de Jo bette COUR PROVINCIALE No 705 27 011352 835 PERCEPTEUR DES AMENDES, Demanderesse -vs- JEAN-CLAUDE LAVOIE.Défendeur Le 5 février 1985, à 10 00 heures au domicile du défendeur au No 130 rue Emmanuel en la cité de St Donat, distnct de Jobette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause consistant en 1 automobile Mercury 1976 Condi lions ARGENTCOMPTANT AN DRÉ BÉLANGER huissier 759 5556 Jobette.le 17 janvier 1985 AVIS DE CHANGEMENT DE NOM AVIS est donné que NGUYEN THt-HONG, ménagère, domiciliée et résidant au numéro civique 500 Ave-nue-des-Pins, appartement no 404, à Montréal, district judiciaire de Montréal.s'adressera au Lieutenant-Gc>u-verneur en Conseil de ta Province de Québec en vue d'obtenir un décret changeant son nom en celui de NGUYEN THI-HONG ISABELLE Montréal, ce 15 janvier 1985 BORENSTEIN DUQUEHE BROTT & TSIMBERIS procureurs de la requérante Edouard Chery requérant, domicilie a 4027 Jean-Talon Est, app 8.Montreal, s adresse à la Commission des Transports du Quebec pour obtenir l'autorisation de donner le service suivant Transport saisonnier — catégorie economique, transport d entants de 2 à 4 ans.résidant a Montréal et se rendant à la Galerie Le Petit Carillon La présente requête est déposée en vertu des articles 28 et 85 des regies de pratique et de régie interne de la C T Q Tout intéressé peut y faire opposition dans les 5 jours qui suivent la date de la 2e publication 1ère publication 24 janvier 1985 2e publication 25 janvier 1985 Montreal English Speaking Catholic Teachers Etevenolent Association Avis est donné qu'en vertu des dispositions de la Partie il de la Loi sur les corporation canadiennes, "MONTREAL ENGLISH SPEAKING CATHOLIC TEACHERS BENEVOLENT ASSOCIATION" s’adressera au Ministre de la Consommation et des Corporations afin d’obtenir la permission d'abandonner sa charte, que son annulation dirigée et qu’une date soit fixée à compter de laquelle la Corporation sera dissoute Daté à Montréal, P Q, le 21 lème jour de janvier 1985 ADESSKY KIN6STONE — PROCUREURS CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-133974-844 MARC LAPLANTE requérant -vs- SORAYA SCOn intimée PAR ORDRE DE LA COUR L’intimée SORAYA SCOTT est par la présente requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUÊTE EN DIVORCE a été laissée à la division des divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis, qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans tes délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce, qu'tl sollicite contre vous Saint-Laurent, 21 janvier 1985 DESCOTEAUX, JARRY & HÉBERT, la partie requérante 790 boul Laurentien, #202 Saint-Laurent, P Q H4M 2M6 DECES THIBODEAU, Germaine.— À Montréal, le 23 janvier 1985 à l’âge de 96 ans, est décédée, Mlle Germaine Thibodeau fille de feu Napoléon Thibodeau et de feu Isola Barre.Klle laisse dans le deuil ses soeurs et son frère, Gabrielle, Gaston et Mme Adrienne Wallot ainsi que plusieurs neveux et nièces.Kxposée à la Résidence Funéraire Magnus Poirier Inc., 6520 rue St-Denis, (métro Beaubien).Les funérailles auront lieu samedi le 26 janvier 1985 à 14 heures, en l'église St-Kdouard suivi de la crémation Des dons à la Fondation de votre choix seraient appréciés Heures d’exposition: 14h à 17h et 19h à 22h MES YEUX?MES YEUX?J’Y VOIS.cécité regarde tout le monde TNT CANADA INC , déttntrice du permis M-305214.donne avis à la Commission des Transports du Québec de changements survenus au sein de la compagnie suite à une fusion La requérante demande par la présente le maintien de tous ses droits et privileges au perms M-305214 Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxieme parution dudit avs en s’adressant a la Commission des Transports du Quebec.505 est.rue Sherbrooke.Montréal.H2L1K2 La requérante invoque l’article 85 des rè-I gles de pratique Me Michele Goum HARRIS.ALLAIN, THOMAS.MASON lereparubon 24 janvier 1985 2ieme parutKMi 25 janvier 1985 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-001558-852 COMM DES NORMES DU TRAVAIL partie demanderesse VS VÊTEMENTS DE SPORT EDDY LTÉE partie défenderesse La défenderesse, Vêtements de Sport Eddy Ltee, d'adresse inconnue, est par la présente requis de comparaître dans un délai de trente jours a compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l’art 119a C P C a été déposée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intenbon Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu’à ta suite d’un débat contradictoire Montreal, ce 23 janvier 1985 Protonotaire adjoint, Ronald Chassé Comm des Normes du travail Me Daniel Péloquin 2 Complexe Desjardins #2416 Montréal PRENEZ AVIS que la requérante Van international Transfer DC Inc s’adressera à la Commission des-Transports du Québec afin d'obtenir un permis spécial pour une durée de 364 jours tel que ci-rMigé TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE — ROUTE RESTREINTE - CONTRAT De Monireal à la frontière Ouébec-États-Unis (tout port d'entrée) ainsi que la liontieie Québec-Ontario (tout port d'entree) en transit à travers cette province via tout port d'entrée ou de sortie de la frontière Ontario-États-Unis pour le transport de papier sous toutes ses formes destiné a tous points aux États-Unis et retour avec marchandises refusées, avariées ou recyclables pour le compte de Kruger Inc Toute personne intéressée peut intervenir ou s'opposer é la demande dans les cinq (5) |ours qui suivent la deuxième parution en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 505 rue Sherbrooke Est, Montréal.Québec H2L1K2 ME SERGE L COULOMBE PARENTERAU, BOUCHER & ASSOCIÉS 1ère parution 25|anvier 1985 2e parution 26 janvier 1985 Avis public (art 676 C C ) SUCCéSSION ANDRÉ LEGAULT Avis est, par les présentes donné que Monsieur Michel Legault, gérant, deméurant au 5693,13iéme Avenue dans le quartier rie Rosemont en la ville de Montréal, agissant comme tuteur de sa soeur Manon Legault, âgée de seize ans.demeurant au 5693,13iéme Avenue, dans le quartier de Rosemont, héritière de son père, feu André Legault, en son vivant fonctionnaire, âgé de cinquante-cinq ans, domiciliée au 587 Letourneux en la ville de Montréal, H1V 2H8, décédé à Montréal le vingt mai mil neuf cent quatre-vingl-quatre sans laisser de testament, a accepté la succession dudit André Legault sous bénéfice d'inventaire pour et au nom de ladite Manon Legault aux termes d'un acte exécuté devant Me Serge Vaillancourt, notaire, 4001 Est, Crémazie, Suite 001, Montréal.Ht Z 2L2, le seize novembre mil neuf cent quatre-vingt-qua-Ire Un inventaire des biens du défunt a été fait devant le notaire soussigné el peut être consulté é ses bureaux, à l'adresse ci-dessus Après deux mors du présent avis, le bénéficiaire paiéra les créanciers à mesure qu'ils se présenteront, selon la loi Donné à Montréal, ce dix janvier mil neuf cent quatre-vingt-cinq Serge Vaillancourt, notaire 4001 Est, Crémazie Suite 001 Montréal.Québec H1Z2L2 PRENEZ AVIS que la requérante, Al-gocen Transport Inc , compagnie-soeur de Thibodeau-Finch Express Lld .s adresse a la Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir un permis spécial l'autorisant a donner les services suivants TRANSPORT GÉNÉRAL - LONGUE DISTANCE — ROUTE RESTREINTE 1 De Montréal métropolitain à la frontière Québec/États-Unis (tous ports d'entrée) et retdur pour le transport de marchandises générales DESTINATION Tous les points aux États-Unis DROITS ADDITIONNELS a) La détentrice est autorisée à transférer de la marchandise à Montréal par transbordement ou autrement el ce.conformément aux dispositions de l'article 54 de l'Ordonnance générale sur le camionnage b) La détentrice peut également donner le service ci-dessus par transbordement ou autrement avec des détenteurs autorisés par l'Inters-tate Commerce Commission, si nécessaire CONDITION Ce permis ne pourra être exploité qu'en conjonction avec les autontés complémentaires requises 2 De Montréal métropolitain é la frontière Ouébec/Ontario (tous ports d'entrée) pour le transport de marchandises destinées aux États-Unis, en transit é travers la province d'Ontario, elretour DROIT ADDITIONNEL La détentrice est autorisée à Irans-térer de la marchandise à Montréal par transbordement ou autrement et ce.conformément aux dispositions de l'article 54 de l'Ordonnance générale sur le camionnage CONDITION Ce permis ne pourra être exploité qu'en conjonction avec les autorités complémentaires requises La requérante demande également à la Commission que la décision é être rendue devienne exécutoire immédiatement.conformément aux dispositions de l'article 85 des régies de pratiques et de régie interne de la Commission Tout intéressé peut s opposer ou intervenir é la présente demanda en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq jours de la deuxième publicatian dû-présent avis dans ce journal Première publication 25 janvier 1985 Deuxième publication 26 janvier 1985 Mes SIROIS, BEAUDET, WATTERS 8 ASSOCIÉS Procureurs de la requérante TNT CANADA INC donne avis é la Commission des Transports du Québec d'un changamant smle é une fusion TNT CANADA débant é 100% les actions de TNT QUÉBEC INC .délan-tnee du permit M-30SSS7 SL après la fusion, elle continue é détins 100% des actions de TNT QUÉBEC MC TNT QUÉBEC demande le mamtisn de tous ses droits el privilèges su-permis M-30S9S7 T out intéressé peut introduire une opposition ou une mtervenbon dans les cinq (S) jours qm suivent le deuxieme parutnn dudit sms en s'adressant é la Commission des Trnas-ports du Québec.505 est.rus Sherbrooke.Montréal.H2L1K2 La requérante invoque l'article 85 des regies de pratique Me Michéle Goum HARRIS.ALLAM, THOMAS.MASON 1ère parution 24 janvier 1965 2e parution 25 janvier 1965 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 12-139631-851 AGATAMUSZYCKA Raquéranle vs WLODEK GROOECKI Intmié AVIS A L'INTIMÉ RELATIVEMENT A LA CONTESTATION PRENEZ AVIS qu'il y a eu dépôt el réception au greffe des divorces du district de Montréal, dé la requête en divorce de la partie requérante, et que SI vous désirez la contester, vous devez d'abord comparaître en produisant au greffe du Tribunal un acte de comparution signé de vous même ou de votre procureur dans les quarante (40) jours de la signification Les moyens jtréliminaires sont proposés et la contestation est produite dans les délais prévus aux articles 813 5 et 813 7 du Code de Procédure Civile PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à détaut par vous de comparaître ou de contester dans ce délai, ta partie requérante pourra obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance ac-cueilJant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous PRENEZ ENFIN AVIS que tout jugement rendu sera, en premier heu, un jugement conditionnel qui ne pourra être déclaré irrevocable qu'a-prés l'expiration du délai fixé au jugement, à moins que dans l’intervalle vous ne produisiez au gratte du Tribunal, un avis écrit exposant les raisons pour lesquelles le jugement ne devrait pas devenir irrévocable Montréal, le 22 janvier 1985 Procureurs de la requérante Me Lise Labelle 1980 Sherbrooke ouest suite 700 Montréal, P Q H3H1Ee DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: YVON FORTIN, 4727 Par-thenais, Montréal.Québec, H2H 2G7 DÉBITEURS AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLEE PRENEZ AVIS par les présentes donné que le failli nommé ci-haut a fait une cession de ces biens en date du 27e jour de Février 1985 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 16e jour de mars 1985 à 9 30 heures de Tavant-midi au bureau du syndic au 1440 ouest Ste-Ca-therine, suite 810, Montréal.Quebec Daté de Montréal, ce 27e jour de Février 1985 DORIS C MICHEL SYNDIC BUREAU DE DUNWOODY & COMPAGNIE 1440 ouest Ste-Catherine Suite 810, Montréal, Québec H3G1R8 TÉL 861-9081 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: HARRY DAVOURLIS & DINA (GRIMANELIS) DAVOURLIS résidant au 154 Anselme Lavigne, Dollard des Ormeaux, Québec H9A1P5 DÉBITEURS AVIS AUX CREANCIERS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE PRENEZ AVIS par les présentes donné que les faillis nommé ci-haut ont fait une cession de leurs biens en date du 17e jour de janvier 1985, el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 6e jour de Février 1985 à 9 30 heures de l'avant-midi au bureau du Séquestre Officiel, Complexe Guy Favreau.200 Boul Dorchester ouest.Basilaire 00, Tour ouest, Chambre 07, Salle #1, ou #2, Montréal.Québec Daté de Montréal, ce 17e jour de Février 1985 DORIS C MICHEL SYNDIC BUREAU DE DUNWOODY & COMPAGNIE 1440 ouest Ste-Catherine Suite 810, Montréal, Québec H3G1R8 TÉL 861-9081 Avs a« p« Na préianWs donné que N contrat dé vanta an data du 8 lan-vw 1985 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION da toutas dalles.priMn-les ou lulurat.payables é 94489 CANADA INC aéléanragislréaubu-I raau d’enragalramant da la dnoion I d’anregistramant da Montréal la I 11iéiiw|ourda|anviarl98S.sousN I numéro 3547683 Ce 18iéma jour de janvier 1985 I LA BANQUE TORONTCLDOMMION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 50002-001554451 COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL part» demanderesse VS MME MARY EUEITGOUVIANAKIS BASTAS partie délenderesse La délenderesse.Mme Mary Ellen Gouvianakis Bastas, d'adresse inconnue, est par les préssnte raquas de comparaître dans un délai da trenN jours é compter de N présente insertion Une copte du bref d'assignabon.déclaration et avis selon l'art 119a C P C a été laosée é la Direction générale des Grattes au Paiaa de Jus-' bce de Montréal à son intention Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai.Statuer sur N demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'é la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 23 janvier 1985 Ronald Chassé, protonotaire adjoint Comm des Normes du travail Me Daniel Péloquin 2 Complexe Desjardins «2416 Montréal I "Avis atl partes présantas donna I quatecon«altndatedu20déca)i>-• bra 1982 par laqiialINTERNATIO-I NALBAKERCSMC.atranaporMat cédé toutet SW dettes da hwas pté-santas et luturas é la Banque da Montréal, é titra de garantie, a été enragoPé au bureau da la Division d'EnragisIrsnwnt
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