Le devoir, 17 janvier 1931, samedi 17 janvier 1931
Volume XXir —No 12 Abonnements par la poste: Edition Quotidienne CANADA.$ 6.0t E.-Unis et Empire Britannique .8.0C UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 ¦ VOIR .Montréal, samedi 17 janvier 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241» SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Qui nommera-t-on acheteur de la ville ?Si M.Jules C ré peau devait entrer à rhôtei de ville — il semble douteux désormais que ce soit à l'élection du remplaçant de M.ftubenstein — il aurait une tâche utile à remplir.Ses quarante ans d’expérience municipale le mettent au courant plus que quiconque à Montréal des misères des fonctionnaires, dont la principale n'est pas la modicité de leurs-traitements.La ville de Montréal, comme toutes les villes de la province ou même comme toutes celles soumises au régime démocratique, est administrée par une double équipe — l’une de professionnels, l’au très d’amateurs.Les professionnels, ce sont les fonctionnaires municipaux permanents (?).Tous ne sont pas compétents au même degré, mais un grand nombre ont acquis une expérience longue et variée qui, ajoutée à leur valeur intellectuelle, en fait des précieux serviteurs du public.Les chefs de service sont, en règle générale, au nombre de ceux-ci et ils commandent encore presque toutes les principales avenues de l’hôtel de Ville.Les amateurs, ce sont les politiciens.Us vont, ils viennent, s’en vont, reviennent, mais ils s’insemstent rarement à l’hôtel de ville.Ils sont, au surplus, incapables de voir les questions par le bon bout.Ils les regardent d’instinct du côle électoral.Ils se soucient surtout de leur intérêt personnel et de l’intérêt de leur clan.Cependant, ce sont ces amateurs qui ont la haute main sur la partie, conduisent la chose publique.On leur subordonne les fonctionnaires municipaux, quel que soit le rang de ceux-ci, simples employés subalternes ou chefs de service.Une fois de plus, la démocratie, qui excelle re entre la production et la consommation.c’est proclamer une vérité premiere.Pourquoi l’équilibre sc trouve-t-il rompu?Est-ce par suite d’un excès des productions ou plutôt d’une diminution anormale de la consommation?Voilà ce qu’il importe de savoir, et sur quoi les opinions divergent.A vrai dire, les deux phénomènes — surproduction et sous-consommation — sont simultanément constatés.Il est hors de doute que le pouvoir d’achat des centaines de millions d’habitants de la Hussie.de l’ïnde et de la Chine se trouve considérablement réduit, en raison, soit de conditions politiques profondément troublées, soit de l’effondrement du métal argent.Là, on se trouve en présence d’une sous-consommation nettement caractérisée, qui a incontestablemenl été — et continue d’être — l’une des causes des difficultés économiques présentes.Il n’est pas moins certain que lu crise agricole a fortement restreint, dans plusieurs pays, les facultés d’acquisition des populations rurales.Mais on ne doit pas perdre de vue que le fléchissement de la demande de produits industriels, par lequel se traduit cette restriction, resuite directement de la mévente — c’est-à-dire de la surproduction — des denrées agricoles D’autre part, on ne saurait considérer comme une sous-consom-raation, dans le sens propre de ce terme, l’attitude de réserve ou d’abstention qu’observent toujours les acheteurs en période de baisse des prix, et qui est un effet bien plus qu’une cause du malaise général.De même, lorsque le pouvoir d’acquisition du public subit une brusque diminution du fait que la consommation avait été auparavant artificiellement stimulée par des abus du crédit — comme c’est le cas notamment aux Etats-Unis, — c’est dans ces abus qu’il faut chercher la raison du mal, et non dans le ralentissement actuel des achats, qui n’en est qu’une conséquence.En réalité — et abstraction faite de l’élément de trouble que constitue la situation de la Russie et d’une grande partie de l’Asie, élément d’ordre surtout politique, — la crise actuelle a pour cause essentielle la surproduction, qui fut également à l’origine de la plupart des dépressions antérieures.Surproduction agricole, d’une part, attribuable principalement a des conditions météorologiques de- favo- meurées exceptionnellement râbles pendant deux années conse- njre ^ r^e|s services dans cet _ C* ._ , I .t ^ r-t «-VS 1 tS I - __- .Les économistes étrangers qui, aujourd’hui encore, affirment que la crise est due à l’insuffisance des crédits mis à la disposition de production et du commerce conti-tinuent à vivre dans cette Illusion de l'après-guerre.La vérité est à l’opposé de loura conceptions: c’est en grande partie au fait que leurs conseils ont été trop souvent écoutés qu’est due la brutalité de la crise actuelle.Ce n’est pas en favorisant chez les producteurs, par des artifices monétaires, les entraînements auxquels ils ne sont déjà que trop exposés quand la fièvre d’achat et de spéculation s’empare du inonde, que l'on arrivera à régulariser les conditions économiques et à atténuer le contraste entre les périodes de prospérité et de dépression.Pour y parvenir, il faut au contraire les mettre en garde contre les excès de leur optimisme aussi bien que de leur pessimisme.Les ententes industrielles, nationales et internationales, dont M.René Duchemin, président de la Confédération générale de la production française, a récemment préconisé, dans un intéressant discours, le développement, pourront REMERCIEMENTS MONARQUE — Les enfants de feu Jules Monarque remercient sincèrement toutes les personnes qui ont bien voulu leur témoigner dos marques de sympatlue a l'occasion de la mort de leur père, soit par offrandes de messes, bouquet» spirituels, tributs floraux, visites ou assistance aux funérailles.Avis de décès CABANA — A McMastervllle, le 1*®' er 1931.& l'Age de 64 ans, est décédée arle-Loutse Comtois, épouse de Louis Cams.Les funérailles auront Heu lundi le i courant A 9 b.Parents et amis sont •lés d'ï assister sans avitre invitation.— Nécrologie — BARRETTE — A Montréal, le 14.A 63 ans.Mme veuve Edmond Barrette, née Germaine Desrochers., i BARRETT® — A Montréal, le 15, A 35 ans, Mme Frédéric Barrette, née Antoinette St-Jean., BEAUDIN v- A sa résidence, 7253, rue-Casgraln.le 14, A 41 ans, le lieutenant Pierre Berudln, du service des Incendies d’Outremont, époux de Maggie McDonald.BISSONNETTE — A Montréal, le 15.à 77 ans, Arsène Blssonnette, époux de Nellie Bérlau.BOURG El,A3 — A Montréal, le 15, A 55 ans, Hilaire Bourgela».époux dé Blanche Mousseau.BRAIS — A St-Isldore.Lapratrle, le 15 Dldértc Brais, époux d'Alphonslne Hébert, à 62 ans.CABANA — A McMastervllle, le 16, A 84 ans.Marie-Louise Comtois, épouse de Louis Cabans CHABOT — A Montréal, le 15, A 76 ans, Mlle Rosalie Chabot, fille de feu Anarttït Chabot, et de feu Rosalie Plante, autrefois de St-Ltboire._ COUPAI, — A St-Jovlte, le 15, Mme Xlste Coupai, A 70 ans.DEGUISE — A Montréal, le 15.A 88 ans, Adolphe DeGulse.DESCHAMPS — A l'hôpital Victoria, le 15.A 64 ans, Josephus Deschemps, époux d'Isaïde Ranger, de Green Valley, Ontario.D'OSTIK — A Lapratrle.le 15, A 89 ans, 8 GAUTHIER - a Chatham.Ont., le 14.a moins dans certains pays, un ca- cutives.Surproduction minière et industrielle, d’autre part, due à la grande difficulté qu’éproùvent les entreprises à prévoir d’avance 1 e-volution des besoins auxquels elles ont à satisfaire, et à y conformer, avant que l'équilibre des offres et des demandes se rompe, le rythme de leur activité.Cette difficulté, cause fondamentale des crises, n’a pu être vaincue jusqu’ici.Les industries consommatrices, le commerce et, dans une certaine mesure, les particuliers eux-mêmes tendent à s’approvisionner au delà de leurs besoins en période de hausse.Tant que dure ln progression des cours^on n’en vçnt pas la fin; chacun se hâte d’acheter, *lc crainte de payer plus tard des prix encore supérieurs.Les producteurs, trompés par l'importance croissante des demandes, suivent le mouvement et augmentent leurs productions avec d’autant plus d’empressement que leurs profits grossissent à mesure que s accentue la hausse.Un jour arrive où l’on s aperçoit subitement que, partout, des stocks excessifs ont été accumules.La crise éclate.1,es demandes ralentissent; les prix fléchissent.Chacun restreint ses achats, vit au jour le jour, espérant bénéficier le lendemain d’une nouvelle baisse.Les productions sont réduites en conséquence et les stocks s absorbent peu à peu.On tombe bientôt au-dessous du point d’équilibre, qu on avait auparavant largement dépas-sé.Finalement, ni les approvisionnements existants, ni le rythme de la production ne correspondent plus aux besoins de la consommation.Le moment où l’on s’en rend compte marque la fin de la crise.Kt l'on assiste de nouveau à l’évolution inverse.Ce mouvement alternatif explique que les crises présentent une certaine périodicité; que les économistes ont depuis longtemps observée.Mais on s’abuserait en attribuant à ce processus sans cesse renouvelé un caractère de stricte régularité.D’abord, il ne faut pas oublier que nous sommes en présence de phénomènes en grande partie psychologiques auxquels des raisonnements mathématiques ne sauraient s’appliquer.Ensuite, les conditions monétaires, le maniement du crédit, voire les événements politiques, peuvent exercer sur le rythme de l’activité économique une influence parfois prédominante, de nature à accentuer ou.au contraire, à atténuer l’euphorie ou la dépression, à en prolonger ou abréger la durée., Si cette fois les oscillations du pendule ont été plus amples que dans le passé, et si, pour cctle raison, la crise actuelle revêt, du ordre d’idées.Certes, elles ne changeront pas la mentalité humaine; elles ii’empêcheront pas que les demandes se multiplient lorsque les prix montent ni qu’elles se dérobent en cas de baisse.Mais, disposant de moyens d’information que n’ont point les entreprises isolées, elles sauront mieux prévoir.Elles exerceront sur leurs adhérents, une action modératrice, tendant à proportionner, dans la mesure du possible, la production aux besoins réels.C’est bien de cette discipline plus sévère des producteurs — organisation encore trop imparfaite pour avoir pu amortir les secousses aujourd’hui ressenties — qu’il semble que l’on doive espé,-rer le progrès que constituerait une stabilité économique même très relative.Frédéric JENNY L’Institut d’études médiévales de Toronto (Suite de la première pacel 51 an», Mlle Clara Gauthier.GRAVEL — A 8t-Marttn.le 14.A 55 an», M Hormiadas Gravel, voiturier, époux de Léoncla Berthelet.GRAVEL — A Lapratrle.le 16.A 75 an».Moïse Gravel.GRISE —- A Montréal, le 15.A 34 ans.Mme Raoul Grisé, née Luclle Malo.raclère d’acuité particulière, il faut en chercher l’origine d’abord dans la guerre.Non seulement la consommation d’un tonnage fonnida-1 hle de matières et d’objets destinés de _______ _ à l’oeuvre stérile de destruction, employé ^es^stes.^ux^Yvonne”^: ! Puis ,a réparation de dommages de lafortune — a l’hôpital Notre-na-j guerre sans precedent avaient ans^ciairette Beauiîry.j maintenu, pendant une période re-lativement longue, des besoins me, le 15.à 33 épouse d'Edmond Lafortune LAMOUREUX - A Montréal, le 14.A 73 ans.' ti, ,-.¦ .Lamoureux, néei anormaux - dont la disparition CROISIERE AUX ANTILLES par la paquebot “Caladoala" da la ligne Cunaril-Anchor Départ de New-York le 14 février 1931 Porto-Rico, Santo-DomtnAo, Canal Panama, Jamaïque, Haiti, llavane Prix aller et retour de Montréal : •275.75, comprenant excuralona aux porta d'eacalc.VOYAGE D'EXTENSION EN FLORIDE atec Tlalte de Miami, Palm Beach, Tampa, St-Petereburg.Pour renaeignementa et Ina-criptlotw, e'adreeaer auxi VOYAGES HONE Suita lai, "University Tower”, M#, Ste-Gatherlne Oueat, MONTREAL.Tél.HArbour 3284.Julie Pilon LEGAULT 14.A 14 am.j de Bellevue, le M,.fille de M Lévis Legault.voyageur de la Canadian Packing.MARTINEAU — A Montréal, le 16.h 47 ana.Mlle Azilda, fille de feu J -B.Martineau.et Mary Laporte.OUBLIETTE — A Montréal, le 14.à 24 ans.Mme C.Ouellette, née M.-Anne Woodsman.PIGEON - A Manchester, le 15.A «0 ans, Emile Pigeon, anciennement de Bel-oell.époux d'Annie Smith PROVOST - A Montréal, le 15.A 42 an», Emile Provost, fils d'Israél Provoat et de Marie-Louise Grenier.QUESNEL — A Verdun.If 14, A 46 ans.Honora Poirier, épouse de Dolphin Ques-nel.autrefois de 8t-8tanlsla»-de-Beauhar-nots.RANGER — A Côteau-du-Lae < Rivière Rougel, le 15.A 70 ans Joseph Ranger, rentier, époux de Phllomène Juillet.8T-AUBIN — Ville St-Laurent.le 16.A 72 ans.Phllomène Goyer, épouse de Joseph Cardinal en premières noces et d'Arthur St-Aubln en deuxièmes noces.8T-.ÎEAN — A Montréal, le 15.A 35 ans.Antoinette St-Jean épouse de Frédéric Barrette.progressive détermina lu crise de 1920-1921, mais l’économie mondiale tendit ensuite à rattraper le retard qu’avait subi pendant la durée des hostilités son évolution qui, malgré l’alternance des périodes d’effervescence et de depres-"ffm, est toujours orientée en définitive vers le progrès.II en était résulté, jusqu'au début de 1929, un mouvement d’avance plus large et plus rapide que précédemment, dont l’allure a pu renforcer l’illusion d’un développement accéléré — et continu — de la consommation.Le désordre monétaire qui, au lendemain de la guerre, régnait dans une grande partie du monde a ! agi dans le même sens, car il a Ifait perdre à beaucoup de gens la tourangeau — A stc-Agiithe des! notion de la valeur des choses et les Mont*'iirftncésàu79-—’ Mttd*m0l,'eUa 01ym !!l incités aux spéculations malsai- ne Tourangeau, VAILLANCOURT — A Montréal, le 15.A 67 ans.Alphonse Valllancourt, de Rivière Blanche.La Société Coopérative DB FRAIS FUNERAIRES éntr«preneur» de Pompes Funèbres et Assurances Funéraire» HArbour 5555 102, RUE BAINTE-CATHERINE •"ST B O U R GIE La Compagnie d'Aaanrance Funéraire URGEL BOUKC.IE LIMITEE Entrepreneurs de Pompes Punit:rsa et Assurance Funéraire W II bank 711» Sympathie» Servie* 2630, Notre-Dame Ducat nés.Les abus du crédit, dans les pays mêmes où la monnaie était restée saine, ont donné des résultats analogues.Si le pouvoir d'achat des consommateurs américains est aujourd’hui anormalement réduit, c’est parce que le développement des ventes à crédit a hypothéqué et rendu temporairement indisponible une bonne partie des revenus individuels.Quant à la mise en pratique de certaines théories nouvelles, tendant à “diriger’’ la monnaie, c'est-à-dire à accroître ou à maintenir la prospérité en agissant sur les prix au moyen de l’expansion systématique du crédit, elle n’a fait que confirmer chez les producteurs l'opinion erronée que la régression de la ‘‘conjoncture” pourrait être, cette fois, si non évitée du moins fortement atténuée.cèdent d’heureu-ves reactions.Des esprits d’élite, conscients du malaise dans lequel sc débattent les sociétés.modernes, éprouvent une impérieuse nécessilé de se retourner vers ces hommes qui ont produit des oeuvres si admirables d’architecture, de céramique, d'orfèvrerie, de peinture sur verre, de sculpture et qui ont su constituer dans tous les domaines des organismes sociaux d’un fon ctioninemeint si harmonieux."Rendez-nouis de nouveau, s’iSc.rient-ils.Tes hommes et les femmes qui ont produit de tels chefs-d’ospvre.” Afin de le» recréer dans notre civilisation moderne, il importe ovant tout de pénétrer leurs p crus ces et leurs sentiments.Aux yeux du catholique, effrayé du désarroi de la pensée moderne, et des tendances matérialistes et agnostiques de notre époque, le problème revêt une importance capitale puisque le moyen âge lui offre cette foi vive qui le porte à s’écrier en face des millions d’athées de notre temps: “Donnez-nous de nouveau cette foi agissan-tel” Seule la religion est en mesure d’expliquer adéquatement la ravissante beauté de l’art médiéval, et de pénétrer le fonctionnement intime des organismes sociaux de cette époque.L'intelligence de ce temps nécessite la compréhension des esprits qui en furent Tame.Il faut donc essayer de pénétrer toute la profondeur de ces esprits et de les situer dans leur milieu, avec leur manière particulière de penser et d’agir.Personne n’est mieux préparé qu’un catholique à accomplir immédiatement cette tâche et à en faire bénéficier les autres.Voilà pourquoi s’impose aux catholiques dans un but d'apostolat social et religieux, la reconstitution vivante du moyen âge.Ce sont des chefs que l’Institut d’études médiévales de Toronto entend former sur notre sol d’Amérique, fl no vise pas au nombre; il entend pénétrer de son esprit une élite d’hommes et de femmes qui par leur enseignement oral et par leurs écrits feront rayonner dans les divers milieux américains les doctrines vivifiantes qui ont inspiré la marche progressive des nombreuses générations du moyen Age.M, Gilson indique lui-même les motifs qui ont déterminé son choix en faveur de Toronto pour réaliser un projet depuis longtemps rêvé: rentre anglais prppice à la diffusion de renseignement dans tous les milieux amérirains où la langue anglaise es» en honneur; facilité d’organisation, puisqu’on est en terre d'Amérique, et qu’il n'est pas besoin, comme c’eût été le cas en Europe, de former commissions et sous-commissions pour enquêter sur l’opportunité de l’entreprise; atmosphère sympathique; hommes qualifiés pour se livrer de tout coeur au développement de l’oeuvre.Un dernier facteur entrait encore*bn ligne de compte: l'argent.nerf de la guérre et tpèmc do la philosophie, à notre siècle où tout sc vend; construction d’une LA SEULE AUTHENTIQUE Exigez “Vichy Suprême**, la seule Limo* nade Purgative faite à Vichy, (France) “Vichy Suprême” a été très imitée.Mais aucune imitation ne peut avoir les propriétés exceptionnelles que possède l’eau authentique de Vichy, (France).C’est là le point important.Ne l’oubliez pas! Vichy Suprême est délicieuse.C’est de l’eau pure de Vichy aromatisée et parfumée au citron.Doucement purgative, elle règle normalement le fonctionnement de l’estomac et élimine les impuretés.Débarrassez-vous de cette sensation de lourdeur, de fatigue! Prenez chaque matin la Limonade Purgative de Vichy, France.Méfiez-vous de toute imitation! Geo.Vandelac Limitée Directeurs de funérailles—JALONS MORTUAIRES Est.MONTREAL.Alex.Gour Directeurs de funérailles—SALONS M< a SERVICE D'AMBULANCES.ïho.Rarhel Es { O Vanielxc.,r.Tél, BELAIR*1203-1204 Docteurs, Consultez ! ! t ETABLISRKMENT3 GAIFFE, G ALLOT Si PILON 54, Blvd d» Vausirard — Paris XVtma Rayons X Diathermies Electrothérapie O ALLOIS St CI* 54, Oirmln Villon.Lyon (RtiAne) Ultra-violais, Infra-rnum Lampes asciatiquqp pour salles d’opérations et dentistes Électrodes de quartz.Prix et condltioaa iw plus avantageux Devis et catalogue» sur demande Service d’un Ingénieur électricien-radiologiste.Agence générale pour le Canada: Paul CARDINAUX, D.S."PRECISION FRANÇAISE" 3I5S, St-Denis - HA.2137 MONTREAL librairie et de salles de cours, fonds pour l’achat de volumes, salaires des professeurs, bourses d’études, etc.laissaient prévoir une dépense initiale de $600,000, le montant devait moins effrayer Toronto que d’autres endroits où l’on aurait peut-être rencontré autant de zèle et de compétence, mais moins de ressources matérielles.M.Gilson y enseigne lui-même pendant six mois de l’année.D’autres se spécialisent actuellement à Toronto ou en Europe sous la direction du fondateur.Actuellement sept professeurs chargés de.cours traitent les sujets suivants : latin médiéval, paléographie, histoire de l’Eglise, histoire de la philosophie chrétienne, philosophie de saint Thomas d’Aquin, problèmes épistémologiques au XlIIe siècle, études sur la patristique.La psychologie et les doctrines ethniques et politiques de saint Augustin offrent un intérêt particulier à la suite du quinzième centenaire et de l’encyclique sur le docteur d'Hip-pone, qui reste “la figure la plus belle, la plus complexe, la plus séduisante de l’antiquité chrétienne latine.” ¥ * * J’entends de suite l’objection des practico-pratiques et des ultra-modernes.Pourquoi?demanderont-ils dédaigneusement, ressusciter les vieilleries du Moyen-Age! Tl faut être de son temps et viser aux réalisations immédiates.L’objection aurait sa valeur si elle s'attaquait à» une métaphysique anémiée ou à une scholastique verbeuse comme ce fut le cas au moment de la décadence du thomisme, niais il n’en est pas ainsi à l’heure présente.Le fait d’être de son temps ne dispense pas de penser juste et vrai.Le philosophe n’a pas le droit de juger à priori des méthodes scientifiques et de “se désintéresser de l’ordre économique et des avantages, matériels auxquels les nations peuvent légitimement prétendre.” 11 serait encore plus mal vu de.bouder les sciences dites expérimentales et les progrès scientifiques modernes.“La philosophie.comme la civilisation latine au témoignage du Père Gillet, O.P.doit prendre dans les progrès modernes tout ce qu’il y a de vraiment bon, de vraiment humain, pour se l’assimiler.” Mgr Villeneuve, faisant l’application de cette pensée, disait récemment dans une conférence sur le rôle de la philosophie dans l’oeuvre fies universités catholiques: “Une ferme philosophie inspire au savant de la modestie et donne à son oeuvre de la mesure.Dans une université il doit flotter une telle atmosphère métaphysique que le spécialiste puisse en respirer Je bon sens le plus épuré." “En résumé, concluait-il, la philosophie aura pour fonction d’e-quilibrer les divers organes universitaires”.Voilà, certes, un rôle éminemment pratique qui justifie pleinement l’organisation de facultés supérieures de philosophie rheZ nous, et la fondation de l’Institut d’études médiévales de Toronto, comme de relui de Saint-Thomns-d’Aquin d’Ottawa, ouvert en septembre dernier, au couvent des Pères Dominicains, sous la direction du Père Chenu, O.P., l'éminent directeur du Bulletin thomiste.| La jeune génération de notre ! époque esl plus avide que jamais • lu pain substantiel de la doctrine, elle doit éviter de déplorables catastrophes comme celles du scientisme et du communisme, tenir compte de ln hiérarrhie des valeurs et placer au tout premier plan après la théologie, la philosophie.science des scienres et de la sagesse humaine suprême.Elle sait encore s’éprendre de ses beautés comme l’atteste l’un des maîtres du haut enseignement en France.qui exprimait dernièrement son agréable surprise — après avoir exposé la pensée augustlnlenne devant les étudiants de Paris el de Boston d’avoir VU celte pensée “revivre en de jeunes esprits où elle prenait la vivace fraîcheur d'une découverte”.“C’est qu’en effet, écrit le Père Jacquin, O.P., les grands hommes par le génie ou la volonté, et ajoutons onr la sainteté, sont «le tous les temps tout en restant du leur; plus leur âme s’élève, plus elle échappe aux contingences qui nous font exclusivement d’une époque ou d'un milieu; seuls ceux-là qui s’enlisent dans la matière ou les banales préoccupations du moment disparaissent avec le flot mouvant des choses caduques; à vouloir vivre plu» humainement ' en apparence, ils sont moins hommes, au sens plénier du mot, parce qu’ils ont étouffé le germe d’éternité que Dieu avait déposé en leur j âme".Les philosophes du moyen âge furent grands par le génie et la sainteté; voilà poui^uol ils se survivent; voilà pourquoi ils suscitent notre admiration et sont en mesure de restituer à notre civilisation : moderne les biens spirituels que des utopistes, pris de fanatisme antireligieux ont cru pouvoir ignorer ' pendant des siècles parce qu’ils y trouvaient trop tangible l'influence du christianisme., .| Une vague d’aisance, de confort et de sensualisme déferle sur notre époque, elle pousso le progrès Tl li tllf 84, rue St-Paul Est - !Ü .ALFRED OUIMET Agent Général pour le Canada Montréal scientifique que l’on poursuit fiévreusement, tout en oubliant le côté profondément humain de l’homme et ses aspirations spirituelles «immuables.Les philosophes du moyen âge se préoccupaient avant tout du grand problème, du seul problème d’jme absolue nécessité: la recherche de Dieu.C’est saint Augustin qui s’écrie dans ses confessions: Tard, je t’ai aimée, ô beauté si ancienne et si nouvelle; tard je t’ai aimée.Tu étais avec moi, et je n’étais pas avec toi! retenu loin de toi par ces choses qui ne seraient point, si elles n’étaient en toi.Tu m’as appelé et ton cri a forcé ma surdité, tu as brillé, et ton éclat a chassé ma cécité; tu as exhalé ton parfum, je J’ai respiré, et voici que vers toi je soupire, je t’ai goûtée et j’ai faim de toi, j’ai soif de toi; tu m’as touché et je brûle d’ardeur po.nr la paix que tu me donnes.” Comme saint Thomas qui dans sa Somme théologique fera de son De Deo la pierre d’assise de tout son édifice philosophique, saint Augustin dans sa Cité de Dieu place l’être divin au centre de tout, “car, écrit-il, il est la source de notre bonheur, la fin de tous nos désirs.Nous tendons vers lui par l’amour, pour nous reposer en y parvenant, et nous sommes bien heureux en atteignant cette fin.En effet, notre bien.n’est rien d’autre que de nous attacher à lui; à lui seul son embrassement incorporel, si l’on peut ainsi dire, remplit gt féconde rame raisonnable des véritables vertus.” N’est-ce pas dans le retour sincère vers ce théocentrisme des philosophes médiévaux, dont s’inspirent dans une large mesure les grandes encycliques des derniers pontifes, que se trouvent les éléments les plus féconds de solution du problème social de noire époque?Cette doctrine a suscité au moyen âge ces admirables basiliques qui sont l’homtnage sincère de la foi de peuples entiers.Leurs clochers élégants, symbole de la prière ardente qui monte vers le ciel, supportent avantageusement la comparaison avec les clochers infernaux de nos usines modernes, “éructant un noir encens”, indice de la condition pénible dans laquelle gémit la classe ouvrière, simple rouage de l’outillage moderne.Eustache GAGNON, C.S.C.P.S.— En faveur de ceux qui ne peuvent suivre les cours réguliers de l’Institut d’Etudes médiévales pendant l'année, les «lirecteurs on! organisé l’été dernier des cours de vacances.Mgr Noël, successeur du cardinal Mercier comme président de l'Institut supérieur de Philosophie de Louvain, était le principal conférencier.Une trentaine d’élèves, venus la plupart des universi-.tés et séminaires de philosophie des Etats-Unis, suivirent les cours avec beaucoup d’intérêt.Ceux qui désirent s’initier à la pensée médiévale et faire de la conversation anglaise pratique dans un milieu fort intéressant sont assurés de trouver au collège St.Michael’s l’accueil le plus sympathique de la part des Pères Basiliens.La brise fraîche oui souffle du lac Ontario et la solitude au milieu des vastes parcs désorts de l’Université y rendent le séjour agréable, même pendant les mois de grande chaleur.A titre de distraction, une visite à l'Exposition de Toronto permet d’établir certaines comparaisons entre les chefs-d’oeuvre de l’indus-tiie moderne et ceux du moyen âge, tout en ramenant en face de la réalité très concrète ceux qui seraient enclins à se nourrir trop exclusivement de transccndentaiix.E.G.LETTRES_AU DEVOIR Nous ne putmons que des lettre# lignées, ou des communications ao« compagnies d’une lettre signée, avec adresse authentique.Noua na prenons pas la responsabilité de c# qui oarait sous cette rubrique.Un appel aux professionnels Dans la publication si Importante du B.P.Archambault, S./., sur l'Apostolat laïque, on lit à la page 33: ••U y a quelques années, un "cours «/’apologétique fut donné “aux catholiques de.Montréal, ixtr "le regretté P.Lolseau, SJ.U ob-"tint un succès remarquable.La "maladie du conférencier l’empè-"cha de poursuivre sa louable tni-"ttative.Combien souhailenl qu’el-"le soit reprise! Elle répond à un "véritable besoin.Plusieurs sont "incapables d’étudier seuls de tels “ leur faut une explica-vivante, comnwnicati- DUBONNET VIN TONIQUE AU QUINQUINA , Pour aiquiser lappétiï et ^ ' faciliter la digestion De vieux vins de liqueur dans lesquels ont macéré des écorces de quinquina sélectionnées, voilà le DUBONNET OFFRE DE DISTRIBUTION GRATUITE, BRIDGE PADS «•> 319 - Station B - Montréal Na».Rua.Vlllt.- u .«awWT : LA Cavité Ne se bouche pas, ne râle pas, n’envoie pas de jus dans la bouche.1 No 1, $1.00 — No 2, 50c.* Cavité de Luxe faite à Londres Avec étui et bouquin en ambre, monté en or, $6.00 Avec sac en chamoi-sette et bouquin, en U Cavite—Pas de tube • vulcanite, *2.50 K.-N.CUSSON, 7062, St-Denis, Montréal L"su/cf.i.Il leui f"tion orale, vii J"ve.“ Véritable besoin.C’est bien là qu’il faut en venir, puisque le même auteur affirme "que.l’ignorance "religieuse chez les laïques consti-"tue une des plaies de.notre èpo-“que.”, aussi qu’“une connais-"sance approfondie de leur reli-"gion s’impose à la plupart de nos "eatholiqaes des classes dirigean-"tes." C’est pourtant par ces memes classes dirigeantes "que la foi catholique devrait se répandre el imposer son influence” (Antonio Perrault).Or nemo daf quod non habet.Aussi quelle constatation faisons-nous dans la vie catholique, religieuse, apostolique de Montréal?Absence, presque totale de Vin-fluence des classes dirigeantes.Sur sept ou huit cents Anciens retraitants qui prennent pari aux réunions mensuelles si intéressaan-tes et si bienfaisantes, à Vlmmacn-lèe-Conceplion, à peine g a-t-il une dizaine de professionnels.Dans la plus ancienne et la plus nombreuse (1,000 membres) Fraternité du Tiers-Ordre, il g a à peine une douzaine de professionnels.Les retraites fermées des avocats, médecins, etc., celle de la Semaine Sainte pour les professionnels (y compris les journalistes), sont loin d’élre les plus nombreuses.Les grands mouvements religieux ou nationaux sont-ils, chez nous, entrepris, continués, menés à bonne fin par nos classes dirigeantes?Nos professionnels catholiques de langue française, oni-ils des associations, syndicats, etc., comparables aux organisations des Voyageurs, des ouvriers, des cultivateurs?Nous savons fous qu’en France, à l’heure actuelle, les grandes écoles, les professeurs, comptent des groupements qui débordent d'un citlho-licisme intense et rayonnant.Pourquoi la catholique province de Québec ne peut-elle en faire autant?Jusqu'à présent l'apostolat laïque semble avoir été l'apanage des classes moyennes de noire société.Nos professionnels, admirables individuellement (les conférences Saint-Vincent de Paul sont là pour le.prouver) ne sont pas encore organisés comme groupe distinct sur le terrain des oeuvres catholiques.Faute d’un rentre de ralliement?Peut-être.En tout ras.ce point de contact qui leur a fait défaut, semble-t-il, jusqu’ici, ils le trouveraient certainement dans la reprise des Cours d’apologétique.Réorganisés, ces cours feraient peut-être revivre l'ancienne Union catholique autrefois si puissante pour le bien dans nos milieux in-tellecluels.Ne serait-ee pas la meilleure façon de réaliser le désir manifesté par Mgr Gauthier dans sa belle préface à la brochure du B, P, Archambault?"Il me reste, écrivait Sa Gran-"deur, à exprimer le voeu que nos "classes dirigeante» s’emparent de "l’influence qui leur revient.et "qu'elles se destinent à l'cxcreer Protégez votre bouche et votre bourse en voyant DR J.D.FAQUIN CHIItl!R(;(EN.DENTISTE 10 ans d’expérience et de bons services au public.Le REEL SANS DOULEUR 1297, SAINT-DENIS Coin Ste-Catherine.LAn.8361 Avis légaux Province de QuAbec, District de Montréal No A-78102 Cour Supérieure Dame ANNIE McKINNON, veuve de WH-Ham Davidson, du village de Oomeau, dans le district de Montréal.ALEXANDER W, DAVIDSON, commis, dp la cité d'Hamllton.dans la province d’Ontario, LACHLIN CAMPBELL DAVIDSON & BRICE RITCHU MUIR, ces deux derniers des cité et district de Montréal, en leur qualité d'exA« cuteurs testamentaires de la succession de feu William Davidson, en son vivant de le ville d'Ottawa, comté de Caneton, provtn* ce d'Ontario.Demandeurs Va— W HORATIO AI.BERT NELSON, autrefoll de Comeau.dans le district de Montréal, et aujourd'hui de liemx inconnus.Defendeur.Il est ordonné au défendeur de compi* raltre dans le mol».Montréal, 14 Janvier I83t.T.DEPATtE, Député-ProtonotalMV Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal No 33536 The British Mfg.Co.Ltd, demanderesse vs M.Simon, défendeur.Le 28eme jour de Janvier 1931 à 11 heures de l'avant-mldi A la place d'affaires dudit défendeur, au No 544 rue Jean Talon ouest, en la cité de Montréal seront vendus par sutorltô de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en marchandises, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.H.DOCKSTADER, H.C.3.Montréal.18 Janvier 1931."par une étude pins approfondie "des vérités fondamentales de la "religion.Il y a souvent entre la "formation intellectuelle de noire, "élite el ses connaissances reiigien-"ses un déséquilibre qui menace la "séctirilé de sa fol.Combien dont "ln loyauté et ie courage devien-"dralent an service pour l’Eglise, "s'ils pouvaient voir sur quels nv>-"tifs lumineux el solides se fon-"denf leurs obscures el timides "croyances! Tout convaincu est un "apôlre”.A eet appel de noire archevêque, tons les hommes de profession de Montréal devraient répondre: a) En Usant et méditant /'Apostolat laïque du Père Archambault; b) En réclamant la réouverture du Cours d’apologétique; e) En suivant fidèlement ces cours dès leur reprise.Alors nous verrons les classes dirigeantes prendre la place qui leur appartient dans notre rie catholique! UN ANCIEN RETRAITANT CALENDRIER Demain: DIMANCHE, I* jani-ter l#3l.II.Epiphanie.Sol.8.Nom de Jésus.Lever du soleil, 7 h.38.Coucher du soleil, 4 h.46.Lever de la lune, S h.03.Coucher de la lune, 4 h.23, Pleine lune, le 4, a S h.21 m.au matin.Dernier quart, le 11, à 15 m.du matin.Nouvelle lune, le H, 4 1 h.42 m.du soir.Premier quart, le 26, à 7 h.11 m.du soir.VOLUME XXII — No 12 DEÇNIERt flELIEE Montréal, samedi 17 janvier lyil DEVOIR Le DEVOIR est membre dé la “Canadian Press”, de l’“A B.C.” et de la “C.D.N.A.” - DEMAIN - MOINS FROID MAXIMUM NT MINIMUM Aujourd'hui maximum I.Même date l’an dernier M, Minimum aujourd'hui —-I, Même date l'an dernier 10, BASOMBTRI 10 heures a.m.30.07.11 heure* am.30.03.Midi: 30.04.Chiffres fourni* par la Malvrn M.-1L 4* Meslé.1810 8t-D*nl*.Montréal.il.Gérard tremblay ministre du travail ?.e secrétaire général des Syndicats catholiques et nationaux serait le premier titulaire du nouveau portefeuille — Il se présenterait dans Dorion La rumeur s’accrédite de plus en lus que M.Gérard Tremblay, se-rétaire-général des syndicats ca-tioliques à Montréal, serait nom-ler ministre du travail dans le ca-inet Taschereau d’ici ;la fin de la ession et peut-être même aupara-ont.M.Tremblay est un ancien jour-aliste qui a débuté dans la carnè-e au Devoir.Il se présentera, dit-n, dans la circonscription électorale de Dorion.On avait songe "abord à le faire présenter dans lercier, mais le Dr Anatole Plante, présentement député, a refusé de s’effacer.Cette nomination parait froidement accueillie chez les libéraux dont certains ne se gênent pas pour dire que l’on donne le pain de la maison aux étrangers pour ne leur laisser que les miettes tombées de la table.1( , M.Blain n'est pas plus dispose que le Dr Anatole Plante à abandonner sa circonscription à la nouvelle recrue, d’autant plus, comme on le sait, que M.Blain est député op-positionnistc militant de Dorion a Québec.Les chimères de Law lONFERENCE- DE MTRE HECTOR MACKAY A LA SALLE ST- SULPIGE — PRESIDENCE DE MTRE ERNEST (j U IM ON T Au nom de Law se rattache l’his-nire de la déception financière la ilus désastreuse dont la France ait lé le théâtre, affirmait hier soir u cours d’une conférence intitule “Les Chimères de Law”, M.lector MacKay, avocat et profes-eur à l’Ecole des Hautes Etudes lommerciales, à la salle St-Sulpice lier soir.Cette conférence conti-luait ta série de conférences orga-lisées par la Société des Conféren-es de l’E’cole des Hautes Etudes.1.Ernesf Guimont, C.R., assistant-iérant général de la Banque Canadienne Sationale, présidait et a irésenté le conférencier.M.Ludo-ic Huot, du Metropolitan Opera, le New-York, a interprété plu-ieurs pièces musicales de Tho-nas, Leoncavallo et Ciescenzo.Voici un substantiel résume de elte conférence: Les chimères de Law Au nom de Law sc rattache l'iiis-o-re de ia déc option financière la mis des-j .reuse dont la France ait dé le théâtre, et qui n’a d’analogui lue dans les effets produits pendant a révolu'ion par les émissions ex-:e sives d assignats.La guerre de dix ans que Louis UV avait soutenue contre l’Europe roalisée avait épuisé la nation.Le oyaume était sorti victorieux, nais sus finances étaient compro-nisas et ne se sont on a inet que par tes expédients.Plus de deux milliards de dettes, dus de 70(1 millions à rembourser tans un délai prochain, une caisse i peu près vide et toutes les res-iources épuisées d’avance, tel était ’héritage que le Roi-Soleil laissait i son successeur.C’est alors que Law parut et vint (reposer son système.Jean Law était né à Edimbourg m 1671, d’un riche orfèvre, qui ¦tait eif même temps banquier.Quoique son père fût mort jeune, .aW'n’en reçut pas moins une eduction soignée.C’est à Londres que le jeune icossais apprit à connaître ce mé-;a ni rime du crédit, si ingénieux, si jroifitable du négoce que sa orea-ion ne le cède en rien aux plus Rustres découvertes des temps mo-Ipr nés.Durant un séjour en France, il l’était lié intimement avec Philippe i’Otrléanis, neveu de Louis XIV, et ’avait réduit par la nouveauté de ses théories financières, lorsque le lue (fut élevé à la Régence, Law ac-lourut auprès de lui.Quelles étaient les idées de Law?D’après Law.— et c’était 1 idée i ce moment très originale de son lystème,—-ce qui fait la prospérité l’une nation, c’est bien moins la piantité d’or ou d’argent qu elle possède cjuc la force de sa produc-:®on agricole et industrielle et l'activité de ses échanges, La monnaie loue surtout le rôle de véhicule.Aux yeux de Law, toute circulation équivalait à une production de capital.Or, en trouvant un signe rjui se prêtât mieux que l’argent et l’or à une circulation économique pt facile, il s'imagina qu’on suppléerait au numéraire métallique.Il crut donc qu’on pourrait remplacer l’argejit par un papier de convention ayant pour gage une certaine qr-ntUé de numéraire de-posée dans rencaisse d’une banque ¦entrale et soustraite a la rircula-iir" générale.Si Law comprit, pour l’avoir lui-mèiiu* écrit, que “le billet de ban-qr.< n’a d’autre valeur que sa conversion en espèces".11 ne comprit "as que la valeur de l’urgent luiimê-mê dépendait d’une certnine rareté relative, et que le jour où rtuslru-menl des'échanges, quel qu’t! fût.serait d’une granité abondance, il s'avilirait et que, en supposant, par exemple,, que l’or et l’argent augmentassent dans la proportion de vingt à un, vingt francs n achèteraient plus que ce qu’achetait un frajw avant cette augmentation.H* rêva donc l'omnipotence du crédit en fait de richesse.Plus encore.il rêva l'omnipotence de l’Etat en matière de crédit.Lq projet primitif de Law était d’établir en France, une banque générale à qui on -devait donner la fabrication des monnaies.In ncr-cejition -des revenus, le privilège d'escompter les effets de commerce.de soutenir l’industrie et l’agriculture de son crédit, d’être enfin le dépositaire des pièces d’or et d’argent.Au lieu d’une institution publique,, il obtint le privilège de créer une banque particulière au capital de six millions.Cette banque, d’abord accueillie avec défiance et raillerie, jouit bientôt d’un grand SiU*GC ès • Avec un fonds de six millions, Law put, sans inconvénient ni de-oréciation, émettre jusqu’à 60 millions de billets.C’est alors mi’il organisa Je deuxième rouage de son système.En cette même année 1717, il ac-qui pour 25 ans le monopole du commerce avec la l-ouisiane, colonie encore inculte, et fut autorise a former une société que.sous le nom de Compagnie d’Ocçident, il adjoignit à sa banque.Le capital de la nouvelle compagnie fut fixé à 100 millions et divisé en 200,600 actions de 500 livres payables en billets d’Etat.Cette première émission, habillement lancée par une réclame plus soucieuse de séduction que d’exactitude, fut entièrement souscrite.Puis la compagnie créa 50,000 actions nouvelles au taux de oOO livres.Les 200.000 premières actions furent appelées les “mères’.Les nouvelles actions, appelées les fil-’es”, ne pouvaient être acquises que par les possesseurs d’actions meres”.et, par suite la hausse des unes devait entraîner celle des autres.Le uccès de cette opération fut com-Pet et en juillet les unes et les au-res valaient 1,000 livres.Peu apres, a compagnie émit encore 50 001) actions, appelées les “petites-filles , mr des combinaisons analogues.A la fin d’août, toutes ces actions étaient montées à 5.000 livres.Le oublie s’était lancé aveuglément dans la voie qu’on venait de lui ouvrir et bientôt sa passion allait être poussée au délire, lorsqu on i>roce-da à une nouvelle émission de .Wl), 000 actions.Ce fut alors que commença cel agiotage effréné, dont le souvenir est resté comme celui dune messe universelle, liée à toutes les extravagances du luxe et de la debau- ChDans toutes les maisons, de la cave au grenier, dans la rue, sur la borne, sur des chaises et des bancs servant de bureaux, sur le dos même et la bosse d’individus senri-chissant à faire l’office de pumtres, des gens de toutes les conditions, depuis les premières familles de F’rance jusqu’aux plus humbles salariés.se livraient aux achats, ventes et reventes d’actions.On raconte plaisamment les ex-centricités cl «les ridicules des nou-veaux riches de cette époque.Tous ces parvenus, écrit Duclos, donnaient des fêtes plus somptueuses que Louis XIV.Car si le luxe que conseille une fortune lentement et laborieusement acquise sait garder, jusque dans son opulence meme, une certaine discrétion de bon goût, celui qui vient brusquement, par la chance, perd toute mesure et ne se propose que d'éblouir.11 démoralise et détourne du 'r.i-vnil ceux que leur honnête labeur n’enrichit pas.C'est là que reside le vrai danger social du jeu de bourse; il décourage du commerce honnête.Mais quel enseignement profitable ne devrait-on pas tirer des revers qui inévitablement suivent ces coups de fortune?L’histoire doit dire qu’au milieu de ces turpitudes et de tous les excès scandaleux du luxe des Mississi-piens, dont les piquants détails nous ont été transmis avec abondance, Law eut autant de générosité que de bonne foi.L’entreprise de laquelle il devait sortir ruiné sc rattachait d’ailleurs dans sa pensée à des plans politiques d’améliorations populaires.Law était arrivé à son but.11 avait créé par ses actions, un mode de placement qui semblait assurer un emploi indéfini au billets, Malheureusement ce placement était purement fictif.Jamais les dividendes ne pouvaient être en rapport avec le prix réel des actions.Aussi les gens prudents commencèrent-ils alors à convertir leur papier en valeurs jiositivos, en terres et en produits.Les notions ne restèrent nu taux de 20,000 livres que pendant 15 jours; elles fléchirent, puis tombèrent â 10,000 environ.Law était pris dans le cycle alors inconnu do l’inflation.Il voulut tenter de faire de la déflation.'Lorsque l’édit du 21 mai 1720 prononça la réduction de l’action à 5.000 livres et du billet à moitié, cc fut un cri général de malédiction contre le système cl son auteur.Law révoqua son édit, mais en vain, et les billets baissèrent de OOê'r.Peu après, ta banque refusa rlc rembourser les billets de plus de 10 livres et, de ce moment, les actions comme les billets restèrent sans valeur aux mains de leurs clé* A l’école St>Arsène LE DEPUTE DE DORION PARLE DE POLITIQUE PROVINCIALE — M.LEO DOYON DEFIE M.TASCHEREAU DE LE FAIRE EMPRISONNER M.HOUDE DEFEND SON ADMINISTRATION MUNICIPALE ET ATTAQUE SES ADVERSAIRES ' - MM.LAURENT BARRE ET GUSTAVE MO-NETTE PARLENT AUSSI M.Aldéric Blain est allé hier soir rencontrer ses électeurs de Dorion pour leur rendre compte de son mandat.Plusieurs centaines de personnes remplissaient la salle de l’école Saint-Arsène sans compter les milliers d’auditeurs invisibles qu’évoquait le microphone.L’état-major bleu du comté et du dehors se pressait sur la vaste tribune; il s’est recruté pendant toute la durée de rassemblée.C’est ainsi qu’il arrivait un échevin à toutes les demi-heures, puis ce fut vers onze heures M.Gustave Monette, puis à minuit moins le quart M.Houde lui-même dont l’entrée réveilla les gens et ranima l’enthousiasme et enfin un peu passé minuit M.G.-P.Laurin, député de Jacques-Cartier.Les auditeurs firent noblement leur devoir de bons conservateurs: ils encouragèrent tous les orateurs, applaudirent chacune des attaques contre le gouvernement, applaudirent chaque fois qu’on mentiorib .le nom de M.Camillien Houde, conspuèrent vigoureusement le Canada, ne firent que les interruptions nécessaires pour mettre les orateurs chez eux et les stimuler et enfin firent une réception d’un enthousiasme fou à M.Houde qui n’arriva qu’à minuit.De leur côté, les orateurs, triés sur lé volet parmi les vaillants des dernières campagnes municipales, fédérales et provinciales, n’ont pas manqué cette occasion de s’en donner à coeur joie contre le gouvernement de Québec.M.Aldéric Blain, toujours souriant, a prononcé lui-même un intéressant discours.11 a raconté ce qu’il a fait à Québec, ce que l’opposition a fait et a cherché à démontrer que le gouvernement veut tâcher de gagner les prochaines élections en se servant d’un programme volé aux conservateurs.Au sujet des écoles juives, il a rappelé l’amendement qu’il a présenté au nom de M.Houde à l’effet de référer la loi au Conseil dé l’instruction publique, ce qui était dans l’esprit de la constitution.Et il ajoute: “Je puis dire dès maintenant que les évêques ont été trompés sur la loi des écoles juives.Je dirai en temps et lieu de quelle façon”.M.Léo Doyon est venu lancer 4m défi à M.Perrault, ministre de la voirie et au gouvernement, et il n’y est pas allé de main morte.Il avait fait à une récente assemblée certaines déclarations contre l’administration de la voirie que M.Per-raulth a nié dans la suite dans un communiqué aux journaux.Eh bien! il affirme de nouveau ce qu’il a dit: 1.—le ministère de la voirie accorde des contrats sans soumission; 2.—il accorde des contrats avec ou sans soumission à des étrangers; 3.—il change ou “étend” des contrats déjà accordés.Il défie de premier ministre de l’enfermer dans la cellule réservée, au Palais de Justice de Québec, pour les accusés d’Etat en temps de session, il est à sa disposition et il répète encore que le ministère de la Voirie a favorisé des étrangers au détriment des entrepreneurs de chez nous.M.LAURENT BARRE M.Laurent Barré, qui était de passage à Montréal, vient ensuite dire quelques mots Après avoir un peu parlé des besoins de la classe agricole, ainsi que des intérêts mutuels des cultivateurs et des ouvriers, il rappelle le défi de M.Tas chereau â Granby: qu'on nous montre des scandales dans notre administration! C’en est plein, reprend M.Barré, et le dernier en date à sa connaissance c’est le discours meme de M.Taschereau â Granby; on pourrai le résumer ainsi: “Nous voulons rester là et pour rester là nous sommes prêts à vous donner tout ce que vous dé monderez".Il voudrait bien rencontrer le premier ministre en assemblée contradictoire.(Il a peur, c’est un sans-coeur, jette un auditeur).Ces gens-là sont prêts à nous acheter à «’importe quel prix; ils n’ont pas le droit de faire de notre peuple un peuple de vendus.M.PROULX M.le notaire Jos.Proulx.dont l’apparition est saluée d”‘envoic fort!”, fait aux électeurs de Dorion lenteurs.Personne n’avait plus rien et personne n’y comprenait rien.Quant à Law.il perdit d’abord le contrôle général des finances, puis l’indignation publique et les attaques réitérées du parlement le forçaient à quitter Paris cl le royaume.De la fortune de deux millions qu’il possédait en 1715.il n’avait emporté que 800 louis et un gros diamant qu’il mettait quelquefois en gage.Il mourut à Venise en 1729.On le voit, cc précédent historique n’est pas sans quelque analogie avec la situation financière actuelle dans presque tous les pays.Nous devons en tirer cct enseignement que la défiance est mauvaise conseillère et que la panique entraîne la catastrophe.Une autre conclusion s’impose à ceux qui se laissent facilement Ijfii-trr par l'appât du jeu de Bourse qu’ils ne comprennent pas.un sermon plein d’onction sur leurs devoirs civiques.Il prêche un Iriduum préparatoire à la grande fête des élections.Il faut que les électeurs fassent leur examen de conscience.Les orateurs précédents leur ont montré ce que c’était que le péché mortel en purlan du gouvernement.Les électeur doivent donc faire leur examen de conscience et se demander s’ils n’ont pas voté à la légère.Si oui, ils feront une bonne confession, ils auront.le ferme propos et ils chanteront les hymnes d’action de grâces au soir de la victoire conservatrice.MM.SAVIGNAC, BOYER et MONETTE M.J.-M.Savignac a déclaré qu’“il est impossible de donner à Montréal l’administration à laquelle il a droit tant que Taschereau sera à la tête des affaires”.M.Auguste Boyer ne s’est pas lancé à fond de train sur le gouvernement selon son habitude; il s’esi contenté de rappeler qu’il n’était pas nouveau pour l’administration libérale de Québec de porter la lutte sur un autre terrain comme on le fait de ce temps-ci en parlant sans cesse de l’administration municipale de Montréal; on a fait la campagne de 1912 sur la question du Keewatin, celle de 1919 sur la conscription.M.Gustave Monette a fait la biographie de tous les vaillants du parti présents, puis il a parlé de toutes sortes de questions en attendant le chef retenu ailleurs.M.HOUDE II y avait déjà longtemps que la foule attendait M.Houde lorsqu’il a fait son entrée à minuit moins le quart; on l’a accueilli avec un enthousiasme proportionné au désir qu’il avait fait na re.11 était d’ailleurs resplendissant en habit de gala et il s’est excusé si gentiment qu’on J’en a applaudi.On dirige sans cesse contre nous des critiques acerbes, dit M.Houde.On est allé chercher pour cela des plumes acérées que nous finirons bien par épointer.Je n’ai jamais senti comme aujourd’hui le besoin que nous avons d’une presse qui soit bien à nous.Si nous l’avions, nous serions presque des héros en certains milieux où nous sommes fort mal vus, car jamais une administration municipale ne s’est autant dépensée.Nous allons, grâce à Dieu, donner du travail aux chômeurs.Nous n’étions pas en mesure de faire quoi que ce soit avant cette semaine, je défie le Canada d’établir le contraire.Si la presse voulait mettre en balance nos activités précieuses et les erreurs que nous ayons pu commettre! La vérité finira cependant par percer: nous tiendrons bientôt toute une série de réunions publiques pour nous tenir en contact avec le peuple.* M.Houde qui s’excusait de n’avoir pas eu le temps de se préparer et qui se rendait compte de l’heure.manifesta bientôt le désir de s’arrêter, mais les auditeurs lui demandèrent de parler de Taschereau ou d’Asselin et le relancèrent.Ils l’acclament avec un enthousiasme délirant lorsqu’il déclare que “ça s’ôtait toujours arrangé”, comme lui disait son ami Blain pour le remonter dans ses moments de dépression et qu’il ne croyait pas encore avoir perdu la confiance du peuple.M.Houde raconte alors à sa façon les débats de la Chambre alors que le gouvernement Taschereau sacrifie encore une fois le principe de l'autonomie de Montréal en forçant Montréal à soumettre sesipla.n.s à l’ingénieur de la voirie dans le cas du canal de Larbi ne alors que Je gouvernement provincial ne fournit absolument rien.II fuit allusion aux tentatives d'un certain échevin qui broie du noir et travaille à faire mettre Montréal on tutelle e.n rappelant au gouvernement de Québec que ses échecs répétés à Montréal sont dus à cette dictature qu’il a imposée aux citoyens de la métropole pour remplacer ceux qu’ils avaient élus et qu’on ne trouvait pas dignes.M.Houde a ensuite cédé la parole au député de Jncques-Cantier.M.G.-P.Laurin.ri» Les kiosques de journaux La commission échevinale nommée pour étudier le projet de kiosques pour la vente des journaux a siégé hier après-midi avec des représentants des journaux: le Star, la Gazette, le Canada, le Devoir, le Herald, le Standard et le Bulletin étaient représentés.La sênnee a été tenue à huis clos, niais M.Brav a autorisé le secrétaire à donner dei notes aux chroniqueurs municipaux.On semble d’accord sur la nécessité d'installer des kiosques uniformes pour la vente des Journaux; les licences pour ccs kiosques seraient accordées par la ville sur recommandation des jourtiaux.tt a été proposé que seuls les journaux et revues canadiens soient vendus à ccs kiosques, et que si le locataire d'un kiosque veut vendre des périodiques étrangers il ait à payer une taxe spéciale.On a discuté du coût de la licence et de l'opportunité de permettre à des garçons de rayonner autour de» kiosques pour vendre les journaux.Contrats accordés par le C.N.R.Le C.N.11.a açcordé A Y Atlas Constrnrtion le eonJrnj pour l'érec-tioh de l’onérepôl à fruit», de la rue Guy.f.a compagnie Cape vient d’en terminer le» fondations.La maison J.W.Stewart a obtenu le contrat de» excavation.» d'une partie du nouvoati terminus.La conférence indienne M.MACDONALD RESl ME LES DISCOURS PRONONCES PAR SEIZE DELEGUES Londres, 17 (S.P.C.) - Seize délégués, ont obtenu dé prononcer'des discours de huit minutes sur les travaux de ta conférence indienne, il y a quelques heures.Ces discours, empreints d’optimisme, se trouvent en quelque sorte résumés dans la proposition suivante que le premier ministre MacDonald a soumis à la conférence: "La conférence, en séance plénière, a reçu des rapports de neuf sous-comités, Elle constate que ces rapports, bien qu’ils soient provisoires, apportent des matériaux de la plus haute valeur, à utiliser dans la construction d’une constittUon pour l’inde, parce qu’ils renferment une large mesure d’entente sur le plan principal, et aussi d’utiles indications sur des questions de détail qu’il faudra étudier davantage.La conférence croit qu’il est nécessaire de prendre des dispositions qui lui permettent de continuer sans interruption le travail qu’elle a entrepris.” Le gouvernement britannique fera connaître lundi après-midi sapo litique à l’égard de l’Inde.Au cours des délibérations, le kan Shafat Amhad, de la délégation de l’Inde britannique, a dit qu’il se demande comment fonctionnera la constitution très démocratique qu’on projette de donner à l’Inde.Il a fait observer que le Mexique possède une constitution théoriquement parfaite et que cela ne l’empêche pas d’etre périodiquement en proie à une révolution.L’“Adirondack Resorts Association” M.Wesley FYost, consul général des Etats-Unis à Montréal, était l’hôte du congrès annuel de mi-hiver de VAdirondack Resorts Association, au banquet hier soir à l’hô-tel Windsor.Il a insisté sur le fait qhe la traversée de part et d’autre de la frontière canadienne-américaine est un phénomène qui n’a son pareil sur aucune frontière européenne, et que c’est là un gage de bonne entente et une garantie de relations cordiales dans l’avenir entre les deux peuples.Les délégués au congrès de l’Association sont les hôtes à Montréal du Bureau du tourisme et des hôtels de la ville.Les autres orateurs furent l’ancien échevin Théodore Morgan, qui présenta le conférencier, David Mulligan, vice-président et gérant général de l’hôtel Windsor.le maire Camillien Houde, le major John Bassett, vice-président de la Gazette, et quelques autres.Après le banquet on se rendit à l’hôtel Ford, où le gérant, M.W.-J.Cronin, reçut les congressistes.Le juge Coderre quitte la Cour de pratique M.le juge Louis Coderre, qui siège en Cour de pratique depuis une douzaine d’années, quittera celte Cour pour prendre un rôle régulier de la Cour supérieure.11 sera remplacé en Cour de pratique par le juge 1*.Cousineau.M.le juge Coderre est juge depuis 1915; en 1912 il avait été secrétaire d’Etat dans te cabinet Borden, et plus tard ministre des mines en même temps que secrétaire d’Etat.Il est probable que M.le juge Coderre prendra un rôle de la campagne.Feu M.Jérémie Brien A Montréal, hier, à l’âge de 27 ans et quatre mois est décédé Jérémie Brien dit Durocher, fils de feu Antoine Brien dit Durocher et de Médérise Boissy.Les funérailles auront lieu lundi, le 19.Le convoi funèbre partira de la demeure de sa mère, 4452 rue Delorimier, à 8 heures 45, pour se rendre à l’église de l’tmmacuiée-Conception où le service, sera célé-blé à 9 heures et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de la sépulture.Une délégation auprès de M.Taschereau Québec, 17 (D.N.C.).—Une très importante délégation se rendra, à Il heures, au parlement pour rencontrer le premier ministre ri les membres du cabinet.Cette délé-Pation sera composée des principaux citoyens des paroisses de la ville, conduite par leurs curés, et viendra, sur les conseils de M.Napoléon Drouin, vice-président de la (’.ommission des liqueur», présenter une requête au gouvernement pour lui demander la dimiimuticwi des tavernes, leur fermeture à 10 heures du soir ri la suppression îles annonces.Cette délégation sera présidée par sir François Lemieux.La population de Winnipeg Winnipeg, 17.(S.P.C.) D'après un rapport municipal officiel, ta population de Winnipeg s'élève cette année à 212,815 Ame», ce qui ronstjlute une augmentât Ion de 3,529 par rapport à 1930.Il v a La démission de M.Dalbis Scion des informations que nous avons lieu de croire sérieuses, M L.-J.Dalbis.professeur de biologie à l’Université de Montréal, aurait remis il y a peu de jours entre les mains de Mgr le recteur sa démission, pour prendre effet à la fin de la présente année scolaire.Cette démission, qui n’est pas encore acceptée, coïncide avec une réorganisation des diverses facultés où M.Dalbis a enseigné depuis 1921.La préparation des moulées UNE VISITE A L’ETABLISSEMENT DE STE-ROSALIE — ALLOCUTION DE MM.GODBO DESMARAIS, CHAGNON, DES-LONGCHAMPS — MELANGES SCIENTIFIQUES Démontrer à tous le» visiteurs: cultivateurs de la région de Montréal et d'ailleurs et représentants de multiples organisations agricoles, nue les moutures de l’établissement de la Coopérative Fédérée de Québec, situé à Ste-Rosnlie, près de St-Hyaeinthc, sont économiques pour 'l’alimentation des troupeaux et de la basse-cour et de plus avantageuses à tout point de vue parce qu’elles sont mélangées selon un pourcentage ¦déterminé par les experts du comité provincial d’alimentation des animaux de Québec, tel était le but du voyage organisé par les officiers de la Cooi>érative l édérée, à Ste-Rosalie, hier après-midi.sur un train spécial du Canadien National, en même temps qu’il constituait l’inauguration officielle de rétablissement.Plus de 125 perSonnes prirent part à ce voyage et au retour il y eut banquet à l’hôtel Queen’s, où les discours mirent au point les notions déjà recueillies au cours de l’excursion.M.J.-Ajdélard Godbout, ministre de l’Agriculture, faisait partie du ¦groupe et il a déclaré que le ministère de P Agriculture appuie de toutes ses forces, ce mouvement, il a pris la parole à Ste-Rosalie, même dehor,s, avant que le train se remît en route vers Montréal, et au cours du banquet il a de nouvea invité les cultivateurs à se procurer les moulées .préparées et balancées par les experts du comité provincial d’alimentation et à les servir à leurs animaux.Comme tous ceux qui ont oris la parole d’ailleurs, il a rendu tout le mérite de cette entreprise à M, S.-J.Chagiton, chef de l’industrie animale pour la province de Québec et président du comité d’alimentation des animaux.Ce dernier, au cours d'un' Discours bref d’homme d’action, a exposé les avantages actuels du site de rétablissement de moutures de Ste-Rosalie desservi par deux chemins de fer, dont les voies d’évitement permettent d’avancer les wagons remplis de grains le long de l’établissement et de les décharger directement, de moudre le grain en transit et de recharger les wagons de diverses moulées et de les expédier dans toutes les parties de li' jjrovince.Mais il a amutc que les projets de la Coopérative sont beau coup plus vastes et il a salué le jour, qu’ij souhaite assez rapproché, où un vaste élévateur s’élèvera sur le bord du canal Lnchine et où le» grains apportés par les vaisseaux seront moulus en transit et réex pédiées par vole d'eau vers les divers iraiirchés.On remarquait à La table d’honneur les personnalités suivantes: MM.J.-F, Desmarais, gérant-général de la Coopérative Fédérée de Québec et président du banquet; Arsène Denis, président de la Coopérative; J.-A.Godbout, ministre de l'Agriculture; L.-P.Roy, etief des Services agricoles de Québec; Gustave Totipin, professeur à l’Ecole d’agriculture d’Oka; H.S.Arkell, de la coopérative canadienne du bétail; A.-H.Ness.professeur au Collège MacDonald; Narcisse Savoie, chef des agronomes de la province; S.-J.Chagnon, chef de l'Industrie animale; J.-F,.Montreuil, de la Ferme expérimentale de l’Assomption: J.M.Dover, représentant le Wheat Pool; Adrien Morin, secrétaire de l’Association des Ele veurs; A.-G.Lambert, de la Coup* rative, de Ste-Rosalie; Théo.Roy, gérant de la Coopérative de Sainte Rosalie; D.-C.Noiscux, rédacteur-gérant du Rvlletln des Agriculteurs; et L.-P.Deslongchamps, chef-propagandiste.A Sainte-Rosalie A l’arrivée du train à Ste-Rosalie, MM.Desmarais, Lambert cl Roy ont reçu les visiteurs et les ont promenés à travers rétablissement, expliquant le fonctionnement de la machinerie e| ajoutant différents détails intéressants.Ils ont rappelé que rétablissement était jusqu à ces derniers mois une coopérative de grains de semence et d'engrais chimiques, mais qu'au jour d’hui tous 1rs engrais chimiques se préparaient à Réloeil et que relu donne d’au-1 (ont plus d’espace pour la mouture des grains à Sainte-Rosalie.Ils ont fait connaitre qu’à l'heure actuelle 28 hommes travaillent à la préparation des mélanges des moulées selon des formules comme ccllc-ci, par exemple: Moulée recommandée pour les vaches laitières “Coopérative": composition par tonne, 500 livre» de farine d’orge, 500 livres de farine d'avoine, 400 livres de son de blé, 540 livres de farine de tourteau, 20 livres de farine d’os, 20 livre.» de farine de carbonate de calcium et 20 livres do sel.L'analyse révèle que le minimum de protéine brute est de 18*/r.L'établissement ne procède à la moulure de» grains et au méliAge des moulées que depuis trois joor» 'et lorsque les cotnmaadcs sc seront stabilisées on y produira 12 wagons par jour eir moyenne.On prévoit que l’établissement ne suffira pas et qu'il faudra agrandir ou démènager.-On produira bientôt 20 sortes de moulées.Ccs moulées sont vendues directement aux consommateurs.Elles ne passent pas par des marchands en gros qui prennent un profit.C’est la Coopérative Fédérée qui les vend directement aux cultivateurs en leur changeant le prix le plus bas possible.M.Deslongchamps a adressé à Sainte-Rosalie la parole au dehors et .il a rappelé l’historique de la meunerie.Il a annoncé que dans quelques jours on y produirait une moulée balancée pour les veaux, une autre pour les volailles et d’autres suivont peu à peu.M.Godbout a fait ressortir que les moulées balancées sont nécessaires non parce que le cultivateur ne peut pus balancer des montées mais parce qu’il n’a pas le temps, qu’il ne peut trouver facilement la formule des proportions, qu’il faut allier une foule d’aliments nutritifs, et parce qu’enfin, il vaut mieux se fier à des formules uniformes et à plusieurs reprises mises à l'expérience.L'organisation de la distribution n'a nullement pour but de favoriser la Coopérative, dit-il, mai.» bien le cultivateur qui achètera directement de la coopérative sans passer par d’autres mains.Banquet Au banquet servi au retour à l’hôtel Queen’s, M.Desmarais a fait appel aux agronomes pour qu’ils exposent aux cultivateurs les avantages de se procurer les nouvelles moulées alimentaires de la coopérative et il a remercié tout le monde d’avoir répondu à l’invitation qui leur avait été adressée.M.Godbout a démontré l’importance des rations balancées pour l’alimentation et l’engraissement des animaux et il a prêché la foi dans la science agricole.C'est de lu science agricole qu’est née l’idée d’établir ces formules d’alimentation et c’est grâce à elle qup les cultivateurs auront désormais des moulées plus économiques et plus profitables.L'amélioration primordiale Me l’organisation de la ferme repose dans la réduction du coût de production plus que dans la recherche des marchés.Lorsque la production est économique, il est plus facile de vendre et de toujours le faire avec un profit satisfaisant.Je retournerai satisfait de ma visite à Sainte-Rosalie, dit le ministre en terminant, et je souhaite le succès de la nouvelle entreprise et surtout je souhaite que la coopération de tous les cultivateurs vers l’amélioration de l’agriculture dans Québec soit toujours une aide précieuse pour l’accomplissement de la tâche du ministre de l’agriculture.M.Toupin félicite son bon ami M.Godbout qui était marqué par la Providence pour devenir un grand homme.Il le tutoie familièrement et ajoute que voilà dix ans qu’ii soupirait après l’entreprise lancé( à Sainte-Rosalie.11 s'en réjouit *role.de Mendelssohn, solo de violon par Arcadie Birkenholz.Deux autres solos par Simmons.2.00 p.m.ORCHESTRE SYMPHONIQUE ROXY.- Direction, Erno Rapee.Pièces au programme: Im Quatrième Symphonie de Pierre Tschaikowsky Attention *’ ériale au troisième mouvement, le pizzivatlo, ou pincé.1.15 p.m CROISIERES MUSI-LVLKS, - Du Pacîfinue Canadien, sous la «lireclion «l’Alfred Heather.6.0(1 p.m RECITAL OLSEN.Margaret Olsen, soprano, chantera: Oh! for the ssings of a Dove, tie Mendelssohn.L'Anneau «l'Argent, fe Chaminade.Mali Lindy Lou, «le Strickland.Extrait de 'La Diseu U v 8.31) Ouverture de l’Exposition d'uulomubilcs.Rapport détaillé des seconde et troisième périodes de la partie de hockey entre les clubs Montréal et Ottawa.Musique au Windsor.La musique de l'hôtel Monl-Royal, sous la direction de .lack Denny.Résultats du hockey, courtoisie de la “Cycle >& Motor".9.00 10.15 11.00 11.30 Plus de tasses par livre Le chanteur Mohawk OS-KL-NONTO N se fera entendre au concert du C.N.R., dimanche soir, ji la radio.Chaque paquet frais, et pleine se de Bonne Aventure”, «le V.Herbert.11.30 p.m.REMINISCENCES.— Programme délaillé: My Buddy, de Donaldson, par un quatuor.Orientale, de Presle, solo de violon, par Godfrey Ludlow.Plaisir d’Amour, de Martini, solo de violon par Godfrey Ludlow.Nuit Mystérieuse, de Denni, nar 1«‘ quatuor.WARE 3.00 p.m.- ORCHESTRE SYMPHONIQUE.— Direction, Arturo Toscanini.Le programem comprend: Symphonie no 3, de R«uL “Istar”, d’indv.Fantaisie, de Glinka.L’Àssedio dï Corinto, de Rossi- n*5.30 p.m.- LE TRIO FR A N GAIS.— Composé de Lydia Savitz-Èaya, harpiste; Elfreda Bos, violoniste; et Sallie Possell, flûtiste; concours d’Adèle Vasn, soprano.Programme détaillé: Gavotte, de Gossec.Sonate à trois, de Locillet.Sérénade, de Gounod, par Adèle Vasa et le trio.Villanelle, de Dell Acqua, par Adèle Vasa et le trio.Tambourin, de Rameau.Andante romantique, «le Faitchey.9.30 p.m.— L'HEURE GRAHAM-PA1GE, L’orchestre Symphonique de Détroit sera dirigé par Victêr Kolnx.Au programme: Ouverture: Ouverture du “Secret de Suzanne", de Wolf-Ferrari.Extrait de “Sweetharts”, de Herbert.Marche Militaire, de "L’Algérienne", de Saint-Saëns.Flight «»f the Bumble Bee.de Rimsky-Korsakoff.Rapso-die Espana, de Chabrier.Concert Voici les noms des artistes qui figureront au programme du concert de dimanche soir de (i à 7 heures.au poste CK AC: Quatuor Jar-rv; Roméo Mousseau, ténor; Mlle Rolande Lubelle, diseuse et soprano; H.-A.-A.Mongeau.baryton; Mlle Jeanne Frigard, violoniste.L’Heure Imperial Oil Le programme de VHenre Imperial OU irradié par le poste CHY’C.le dimanche soir, 18 janvier, de 10 à 11 heures, sera le suivant: Cinquième Symphonie, de Tschaikowsky; Largo, de Haendcl; Cantique au Soleil, de Rimsky-Korsa koff; La Valse des Patineurs, de Waldteufel: Marche de “Lohengrin".de Wagner; et Danses espagnoles, de Moszkowsky.PROCRAteMLâ De SAMEDI Postes extérieurs CKAC L’heure du déjeuner.Ouverture de la Bourse.Le menu quotidien en français.-L’heure exacte.Le menu quotidien en anglais.Nouvelles et température Disques.Cotes à la clôture des Bourses de Montréal et de N.-York.Récital d’orgue «tu Dr Herbert Saunders.Causerie sociale.Concert Récital York.Musique Causerie • W.’C-.r-.-Ç-v-s.vA'.yfV.v k?:'',V ':V.' fi Einstein et George Hieks.un annonceur.8.00 10.30 10.45 1.15 giène 1.30 4.13 5.00 5.45 ' 5.00 anglaise sur l'hy- dit Ritz ( d’orgue larlton.du Royal 6.10 6.30 0.45 7.00 7.45 8.00 du Wimlsor.de J.Massé.Nouvelh's, tempéralure, «-t Bourses.Sommaire des émissions «le la soirée.Causerie de l’oncle Bill.Disques.Récital de piano de Willie Eckstein.Causerie par M.Félix Durt>-chcr.Concert du Ritz-Carlton.Causerie de l’Institut professionnel du service civil.Chansons «In terroir Aladdin.Programme “Chiclet & Den-Ivue".avec le concours de M.Geo.Betournay, liaryton.CFCF 11.00 Chefs-d'oeuvre de ta musi que.12.15 Programme LaSalle.12.30 Déjeuner musical.1.00 Cotes de la Bourse.2.00 Heure Wilder.3.00 Programme de la salle Ross, i 4.00 Programme Better Service.5.00 Musique Hartney’s Eventide, j 5.55 Température.Programme.] 0.00 Heure du crépuscule.7.00 Fermeture de la Bourse.7.15 Programme Ford.7.30 Causerie sur (es animaux.j 7.45 Orchestre du Mont-Royal.8.15 Extraits d’opéras: F’.West, ; - soprano: Alfred Saxe, baryton; trio «les concerts Marconi.\ 9.15 Description de la joute de hockey.10.30 Programme du studio.11.00 Résultats du hockey.Nouvelles.PROGRAMMES DE DIMANCHE Postes locaux CKAC 11.00 Service protestant du poste CHYC.12.30 Récital de piano automatique.12.45 Fanfare des Grenadiers.1.30 Programme Phîico Millen.2.00 Trio Morin-Labrecque.2.30 Disques Victor.3.15 Orchestre symphoni«jue de New-York, sous la direction de Toscanini.4.15 Croisière musicale du Pacifique Canadien.4.45 L’heure symphonique du Canadien National.6.00 Concert.» 7.00 Résultat des parties de hockey de la Ligue Mont-Royal, courtoisie de la Cie Star Ska-les.7.00 Causerie du chanoine Donat Binette sur les oeuvres et le tirage du Refuge de la Merci.7.30 Service protestant du poste CHYC.9.00 Programme du studio du poste CHYC.9.30 Programme Rogers.10.00 Symphonie de ITniperial Oil.i CHYC t 9.00 Le programme sera annoncé.| 9.30 Programme Rogers.10.00 Programme de ITmperial OU.PROGRAMMES DE LUNDI Postes vocaux CKAC i 8.00 L’heure du déjeuner.10.30 L’ouverture de la bourse.10.45 Causerie française sur le me- i nu quotidien.j - _______ ___________ 11.00 L’heure exacte.Le menu quo i de l’Association des cour- tidien, causerie en anglais.*I.ers d’assurance de la province de 11.15 Nouvelles, bourse et tempéra-: LH^bec, s’est présentée hier midi ture.Disques Columbia.devant le Conseil des ministres.12.00 Programme "Therconoid Old I ,, E.H.Hanson, président de Tyniers”.| * Association, présenté par M.d’Au- 12.30 Bourses de Montréal et de | ,cu‘*’ secrétaire-trésorier, a déclaré New-York.! nuc l’Association représente 8,000 12.40 Récital d’orgue de la salle Tu-' a.Ben1s de la province de Québec dor chez Ogilvie.«tout la majorité sont des partisans 1.15 Déjeuner du Club Canadien i !lu gouvernement.L’association ei-au Windsor.Causerie de M.W.G.Martin, ministère de la santé publique en Ontario.3.45 Clôture de la Bourse.L’heure exacte.3.00 L’orchestre de danse de Har-1 old Leonard.5.30 Programme de Tante Marv Duncan.6.00 Nouvelles.Bourse.Température.Sommaire des émjs-sions de la soirée.6.15 Cours du professeur C.T.Teakle.6.30 Variétés offertes par la maison "La Salle Coke’’.7.00 Causerie aux enfants sur la sécurité par l’Oncle Joe.7.30 Les "Yapex Ambassadors”.8.00 Programme Wm.Wrigley.8.30 Le programme Evereadv.9.00 Programme de la "Living Doom Furniture”.10.00 Programme des Imperial Joy-casters.11.00 Résultats «les parties de hockey des ligues amateures.11.00 Fred Cully et son orchestre de l’hôtel “Royal Y’ork", du Canadien Pacifique, à Toronto.garanti mesure ‘Frais des Plantations’ r.i«4 m fpi I - Ék\ ALBERT EINSTEIN, de réputation universelle, est photographié ici dans un des studios de la “National Broadcasting Company” avec Mme Décision irrévocable M.TASCHEREAU ANNONCE A UNE DELEGATION DE COURTIERS D’ASSURANCE QUE UE GOUVERNEMENT EST IRREMEDIABLEMENT DECIDE A FAIRE ADOPTER L’ASSURANCE D’ETAT DANS LA LOI DES ACCIDENTS DU TRAVAIL—LES D E L E G U E S SOUTIENNENT QUE LA LOI ACTUELLE EST LA MEILLEURE ET QU’ON PEUT-LA MODIFIER SANS L’A BROGER Québec, 17 (D.N.C.) —- Une dé- avant tout question à régler entre employeurs et employés.Vous y gagnez votre vie, et c’est fort légitime.Mais il existe un point de vue plus élevé, celui des intérêts généraux de la province, et nous devons nous y placer.Toute loi nouvelle entraîne presque toujours un préjudice quelconque pour une classe ou l’autre, mais l’intérêt général doit primer.Notre province a été la première à adopter une loi des acci«lents du travail.Mais il faut aussi reconnaître qu'Ontario a fait un travail sérieux lorsqu’elle a nommé une commission de juges, qui, après une enquête approfondie, a conclu que l’assurance collective était Ja moins chère.Ainsi dans Ontario, les taux d’assurances p«)ur les employeurs dans l’industrie du bois sont moindres de 300 pour cent que les taux dans notre province.Il est arrivé ceci.Nous avions permis l’assurance personnelle des employeurs.Les grosses compagnies s'en sont prévalues, soit.51 p.c.de tous les employeurs et c’était la crème.Il en restait 49% qui étaienl les plus mauvais risques, et auxquels les compagnies ont dû char décision prise par le ' 8er des taux prohibitifs qui tuaient gouvernement de changer le svstè- Ja petite industrie, me d’assurance dans la loi des ac- Quand nos adversaires ont par-cidents du travail, est trop promp- couru la province et critiqué la loi.te, et que les agents, notamment, ; 'i
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