Le devoir, 6 février 1985, mercredi 6 février 1985
20 pour vos documents urgents à travers le monde! «Location à partir de $50.par moi^ DIAIîS/N-ÊOPY 397-9492 TourM la Bourse Vol.LXXVI — No 30 Neige accompagné de vents modérés.Max.: -12 (détail page 18) Montréal, mercredi 6 février 1985 CMe-Ncxa AImMu S GatpéM 4Scants.«e OPMTC Nouv«au-6runsw*cli 50 csnts.Toronto 50 certts ^^ wCle I w X \ Lawrence Hanigan: des états de service Hanigan passe à Via Rail ¦ Mulroney le place à la tête du nouveau conseil d’administration (PC-LE DEVOIR) - Après avoir porté les couleurs du Parti conservateur à la dernière élection générale, M.Lawrence Hanigan, président de la Commission de transports de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM), a été nommé hier président du conseil d’administration de Via Rail par le gouvernement Mulroney.À la sortie des Communes, le ministre d’État aux Tran^iorts, M.Benoît Bouchard, s’est dit peu inquiet des remarques désobligeantes que pourrait s’attirer le choix d’un conservateur pour présider aux destinées de cette société de la couronne.« De telles remarques auraient pu survenir s’il n’avait pas été depuis sept ou huit ans un président fort compétent », a dit M.Bour> chard.« S’il n’ai ait pas derrière lui le vécu qu’il a en terme d’administration, on pourrait le prétendre, mais je suis sûr qu’on ne pourra pas le dire maintenant », a poursuivi le ministre.«Je demeure dans le même champ d’activité, le transport des Voir page 10: Hanigan O SM : Québec hésite à confirmer la subvention ?Le Conseil municipal approuve la cession de terrain, rue Berri USE BISSONNETTE et ALAIN DUHAMEL Devant l’imprécision des plans de la société Sofati, dont le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, a retenu l’offre de service pour la construction de la future salle de l’Orchestre symphonique de Montréal, le ministre des Affaires culturelles, M.Clément Richard, refuse pour l’instant de confirmer le versement de la subvention gouvernementale de $ 30 millions, en réserve à Québec pour ce projet.LE DEVOIR a appris hier, de source sûre, que M.Richard en a averti lui-même le président de la société Sofati, M.Michel Gaucher.Le ministre n’a aucune objection au changement du site de la future Maison de la musique qui sera érigée, selon les voeux du maire, sur un terrain municipal de la rue Berri, plutôt qu’à l’intérieur du projet commercial de la société Cadillac-Fairview, avenue McGill College.Mais il entend exiger, de M.Gaucher et de M.Drapeau, des renseignements plus complets et plus satisfaisants, notamment sur les aspects techniques du projet.Les vérifications gouvernementales toucheront particulièrement la qualité architecturale de l’édifice.M.Gaucher avait annoncé, le 31 janvier, qu’il avait déjà retenu les services de l’architecte montréalais Jacques Béique.Mais les esquisses, s’il en est, ne sont pas encore connues, et le ministre désire éviter la répétition des controverses qui avaient entouré le dévoilement du premier projet de la société Cadlllac-Fairview, au printemps 1984.M.Richard n’écarte pas l’idée d’obliger la société Sofati à lancer un concours pour le design architectural de l’édifice.Il désire aussi s’assurer que le projet Sofati est conforme aux exigences spécialisées de la construction d’une salle de concert, notam- ment pour l’acoustique et les matériaux.Le ministre entend aussi consulter, avant d’aller plus loin, les dirigeants de l’Orchestre symphonique de Montréal, présentement en tournée en Asie jusqu’au 17 février.On sait que M.Drapeau, qui a fait connaître ses projets par une conférence de presse télédiffusé à Télémétropole le 31 janvier, n’en avait pas fait part à l’OSM, ni au conseil d’administration de la Société de la Maison de la musique.Seul bailleur de fonds du projet de construction, le gouvernement du Québec n’a eu, non plus, aucune part dans les dernières décisions du maire.Voir page 10: Maison de l’OSM' Clément Richard Les négociations constitutionnelies avec le Canada anglais Le PLQ recherchera une forme de veto PIERRE O’NEILL Photo JacquM Grenier Dans le document Maîtriser l’avenir, qu’il a dévoilé hier en conférence de presse, le chef libéral Robert Bourassa voit un « projet de société ouverte, productive et compétitive ».Il était accompagné du leader parlementaire du parti, M.Gérard-D.Lévesque.L’affaire Morgentaler Z - Un débat plus explosif que jamais NATHALIE PETROWSKI THERE SE NO 'GOOD, CLEAN, SAfCABORTIONS, THC INFANT HOmilTY m.iS m La lettre fait six pages.Elle est adressée à l’Honorable John Cros-bie, ministre de la Justice.Elle est datée du 2 janvier 1985.La lettre a atterri sur le bureau du ministre en compagnie d’un livre sur l’avortement et la contraception, « au cas où le destinataire aurait besoin de parfaire sa culture sur le sujet».Ce n’est pas une lettre de récriminations violentes, ni même une lettre d’outrage ou d’indignation.Au plus, le requérant fait-il état d’une situation qu’il trouve déplorable et qu’il espère voir changer.Pour amorcer ce changement, le requérant propose simplement de décriminaliser l’avortement une fois pour toutes, en biffant les articles 251 et 252 de la loi canadienne sur l’avortement.Il demande au ministre de la Justice de bien vouloir annoncer une révision de la loi canadienne sur l’avortement et l’invite à intervenir auprès des procureurs des provinces.Ceux-ci seraient sommés de ne plus poursuivre les médecins qui pratiquent des avortements médicaux et professionnels.La lettre est signée, sincèrement et respectueusement soumis, Henry Morgentaler, M.D.Un mois plus tard, le correspondant sincère et soumis attend toujours une réponse.Il devra proba- blement s’armer de patience.Car les gouvernements ne sont jamais très pressés ni très enthousiastes à l’idée de trancher des questions aussi délicates et qui attaquent autant les valeurs sociales, morales et religieuses d’un pays.L’avortement reste, pour plusieurs, un crime contre un embryon de vie humaine, un crime contre la nation.Aux États-Unis, pour dénoncer ce crime, on ne se contente plus de protester ni même de financer de puissants groupes de pression.Certains vont maintenant jusqu’à recourir à la terreur des bombes.Depuis 1982, une trentaine de cliniques d’avortements américaines ont été attaquées et détruites.À crime, crime et demi.Au Canada, les adversaires de l’avortement sont plus modérés.Ils dressent des piquets, signent des pétitions ou se contentent d’éclabousser de sauce tomate le docteur Morgentaler, lorsqu’il menace d’ouvrir une clinique dans leur province.À Winnipeg, un fanatique isolé a toutefois promis de verser une récompense de $20,000 à quiconque tuerait le docteur.Subitement, les féministes des années 70 ne sont plus seules à crier dans la rue.Une droite radicale, farouche, avec de puissantes ramifications à l’échelle du pays, et jouissant de la bénédiction du Voir page 10: L’affaire Le programme libéral Éliminer l’impôt sur les successions et la surtaxe sur l’essence JEAN CHARTIER La commission politique du Parti libéral du Québec propose l’élimination définitive de l’impôt sur les successions d’une part, des surtaxes sur les carburants et la vente au détail d’autre part.La CPPLQ établit aussi que sa démarche portera prioritairement sur une révision du régime d’imposition des particuliers, « dans le but de le rendre comparable à celui des autres provinces ».Le projet de programme du Parti liberal ne précise pas pour le moment l’ampleur de la diminution d’impôt envisagée pour les particuliers.Dans le projet de programme politique de 109 pages qui sera soumis aux délégués au prochain congrès d’orientation, la commission politique du PLQ demande aussi une révision des charges fixes à l’entreprise, à savoir la taxe sur le capital et la taxe « sur la feuille de paye ».Le président de la commission d’orientation du parti, M.René Dussault, précise que l’abolition des droits successoraux implique une perte de $ 45 millions pour le fisc ; de l’avis de M.Robert Bourassa, elle est susceptible d’attirer des milliards de dollars en investissements.Cette source d’imposition a fait fuir de nombreux contribuables à revenu élevé depuis 1970, ajoute-t-il, ceci agissant en quelque sorte comme dé-sincitation à l’investissement pour ces contribuables.M.Dussault établit le différenciel de taxation avec l’Ontario à $ 1,8 milliard, montant qu’il faut additionner au déficit de $ 3.2 milliards, dit-il, pour obtenir l’ampleur du véritable déficit infligé aux citoyens du Québec.C’est à ce différentiel que les membres de la commission politique veulent s’attaquer, sans précision quant à l’ampleur des réductions d’impôt.M.Bourassa refuse de s’engager à établir au Québec un nouveau taux marginal d’imposition comparable à celui de l’Ontario.Il s’abstient aussi de dire qu’il généraliserait la taxe de vente à 9 %, ainsi Voir page 10: L'impAt — AUTRES INFORMATIONS EN PAGES 2 ET 11 — L’ÉDITORIAL DE JEAN-LOUIS ROY.PAGE 8 Un gouvernement libéral dirigé par M.Robert Bourassa exigerait, comme préalable à l’adhésion du Québec a l’accord constitutionnel, que le gouvernement Mulroney et les neuf autres provinces lui reconnaissent formellement un droit de veto sur toute question de nature constitutionnelle.Il s'agit là de la principale condition que M.Bourassa posera aux interlocuteurs du Canada anglais, dans l’hypothèse du retour du PLQ au pouvoir et d’une éventuelle reprise des négociations constitutionnelles.Un gouvernement issu du PLQ formulerait en outre une dizaines d’autres conditions, énumérées dans le projet de programme politique rendu public hier par le chef du parti et qui sont reproduites intégralement en page 9 de cette édition: ¦ À défaut de se voir reconnaître formellement un droit de veto universel sur toute question de nature constitutionnelle, un gouvernement libéral exigerait au minimum un droit formel de veto à l’égard des dispositions de l’article 42 de la constitution de 1982 (représentation à la Chambre des communes, au Sénat, à la Cour suprême et création de nouvelles provinces).Cette concession ne saurait toutefois satisfaire sans être accompagnée d’un droit de retrait avec compensation financière pour tout ce qui touche le partage des pouvoirs.¦ Le préambule de la constitution canadienne devra reconnaître le Québec comme société distincte; le Québec se verrait également accorder un droit constitutionnel relatif à la sélection de son immigration; une autre disposition devrait prévoir la participation du Québec a la nomination des juges de la Cour suprême; les pouvoirs de dépenser du fédéral seraient limités.Dans l’esprit des penseurs du PLQ, l’aspect protection des pouvoirs du Québec et l’aspect participation au devenir du Canada sont indissociables et devront être respectés par la nouvelle formule d’amendement.A cet égard, ils considèrent que le droit de veto universel conférerait explicitement au Québec le rôle de partenaire majeur dans la fédération et, en cela, refléterait de façon plus juste la dualité canadienne.Quant au droit de retrait avec compensation financière, les libéraux y voient un arrangement qui ne fait que permettre, en cas de transfert des pouvoirs provinciaux vers Ottawa, d’opter pour le maintien des pouvoirs en cause.Ils rejettent la prétention voulant qu’une généralisation du principe de la compensation financière puisse conduire à la balkanisation du Canada.« C’est au contraire, écrivent-ils, pour le Québec en particulier, une mesure de protection minimale, susceptible de garantir que l’entente de 1967 sur le partage des pouvoirs continuera à s’appliquer aussi longtemps que le Québec le souhaitera.Concernant le pouvoir fédéral de dépenser à des fins provinciales, le PLQ a prévu deux dispositions constitutionnelles qu’un gouvernement libéral s’efforcerait de réclamer dès l’amorce des négociations avec Ottawa et les provinces: ¦ que la création par le fédéral de tout nouveau programme impliquant des subventions conditionnelles aux provinces soit soumise à leur approbation, formulée dans le cadre d’une Voir page 10: Le PLQ ¦VIENT DE PARAÎTRE* NOTRE MIROIR À DEUX FACES TOUDEAÜ-LÉVESQUE de Gérard Bergeron Notre miroir h deux laces» un ouvrage qui a l'avantage de se lire comme un roman, s’adresse au d^jMirt à notre sensibilité politique.Avec une virtuosité propre à Gérard Bergeron, ce livre nous donne une vision de notre évolution des^ikux dernitees décennies à travers des personnages politiques.QUÉBEC AMERIQUE II 344 p.18,95$ ENUBRAHUE DÈS LE 12 FÉVRIER /• V4;\V 450 Sherbrooke est.Bureau 390 Montréal H2L 1J8 Commandes téléphoniques acceptées (514) 2Rfl-2471 i-e Devoir, mercredi 6 février 1985 LA LUTTE CONTRE LES PLUIES ACIDES ?Ottawa et 7 provinces vont donner l’exemple aux USA BERNARD DESCÛTEAUX Avec l’intention avouée de donner l’exemple aux États-Unis, le gouvernement fédéral et sept gouvernements provinciaux se sont entendus hier pour passer de la parole aux actes afin d’assurer la réduction d’ici 1994 des précipitations acides de 50 % comme on s’y était engagé il y a un an.Voilà ce qui ressort de la conférence fédérale-provinciale sur les pluies acides tenue hier à Montréal au cours de laquelle les gouvernements provinciaux concernés et le gouvernement fédéral ont convenu des dispositions suivantes: ¦ Les sept provinces situées à l’Est de la Saskatchewan mettront en place un plan de réduction des émissions d’anydride sulfureux (SO2) qui fait porter l’essentiel de l’effort de réduction sur l’Ontario, puis sur le Québec et enfin sur le Manitoba.Ce sont les gouvernements provinciaux qui définiront les normes qui seront imposées aux industries responsables de l’émission de SO2.¦ Les deux paliers de gouvernement s’entendent pour d’une part faire porter sur les industries responsables des émissions de SO2 le poids financier des opérations d’assainissement.D’autre part, ils conviennent d’apporter une contribution financière, qui reste à définir, dans le cas des fonderies de métaux non ferreux qui sont les plus grands pollueurs.Jusqu’ici Ottawa s’était refusé à un tel engagement.’ ¦ Le gouvernement fédéral adoptera d’ici quelques semaines les nouvelles normes qui devraient réduire les émissions d’oxyde d'azote (NOx) par les véhicules automobiles à un niveau comparable à ce qui se fait aux Etats-Unis.Cette entente ne constitue apparemment qu’un autre petit pas dans la mise au point d’un pro^amme canadien de lutte aux pluies acides, mais les ministres presents à la conférence d’hier estimaient hier que le Canada sera en mesure d’exiger des États-Unis de maintenant faire un effort comparable.Le gros des retombées au Canada vient en effet des États-Unis, et sans une action de la part du voisin américain, les efforts canadiens pourraient paraître dérisoires.Les retombées enregistrées au Québec, par exemple, proviennent en effet à 60 % des Etats-U nis, 20 % de l’Ontario et 20 % du Québec.Les retombées enregistrées en Ontario proviennent des États-Unis dans une proportion variant entre 50% et 60 %, précisaient hier les sous-minis-tres québécois et ontarien de l’Environnement.Dans la perspective de la rencontre qu’aura les 17 et 18 mars prochain à Québec le premier ministre Brian Mulroney avec le président américain Ronald Reagan, les décisions prises hier devraient constituer une démonstration éclatante de la volonté des Canadiens de faire le nécessaire pour régler ce qui est de son ressort, signalait hier le ministre ontarien de l’Environnement, Andrew Brandt.Le ministre québécois, Adrien Ouellet, ajoutait que désormais le président Reagan pourra constater que les Canadiens ne badinaient pas lorsqu’ils affirmaient leur volonté d’agir.La ministre fédérale, Suzanne Blais-Grenier, soutenait pour sa part: « Ça devient de plus en plus propre », reprenant à sa façon l’expression du premier ministre Mulroney qui vendredi dernier a soutenu PhotolAMr CP Le ministre fédéral de l’Environnement, Mme Suzanne Blais-Grenier, chuchote quelques mots à l'oreille du ministre ontarien de l’Environnement, M.Andy Brandt, peu avant l’ouverture de la réunion fédérale-provinciale qui s’est déroulée hier à Montréal sur les pluies acides.que le Canada n’avait pas « les mains nettes » dans ce dossier.Selon lui, pour être convaincant, le Canada doit cesser de crier après les Américains comme le faisait le gouvernement libéral, dit-il, et améliorer son dossier de réalisations.Depuis plusieurs années le dossier piétine, en raison notamment du refus des Américains de s’embarquer dans un programme conjoint de contrôle des émissions de SO2 Ceux-ci ont reproché à l’occasion au Canada de ne pas faire d’effort en notant que le SO2 voyage dans les deux sens et qu’il y a des retombées en provenance du Canada aux États-Unis.Il est vrai que les États-Unis ont fait des efforts, mais ceux-ci ont été concentrés dans les raffineries de cuivre, prevue toutes situées dans le sud des Etats-Unis dont les émissions n’affectaient pas de toute façon le Canada.Il faut cons^ter par ailleurs que les États-Unis produisent chaquen année 26.5 millions de tonnes de SO2 comparativement à 4.5 millions de tonnes pour les sept provinces canadiennes concernées.Le premier ministre Mulroney entend pour sa part faire des pluies acides son principal sujet de discussion lors de sa rencontre avec M.Reagan.Rappelons qu’il s’était engage en cai^agne électorale à convaincre les Etats-Unis à s’engager dans un programme conjoint.Pour l’aider à se faire convaincant, le cabinet fédéral adoptera d’ici la fin du mois un plan d’action, indiquait-on hier.Ce glan précisera l’effort demandé aux Itats-Unis, Notons toutefois que le document publié à l’issue de la conférence hier fait mention de « réductions comparables».Pour le Québec, l’engagement le plus significatif qui a été pris hier est celui qui porte sur la participation du fédéral au financement des efforts d’assainissement dans le secteur des fonderies de métaux non-ferreux.C’est cela qui est apte à susciter des gestes.On en est d’autant plus heureux que le Québec est prêt à passer à l’action rapidement dans le cas de la seule fonderie située sur son territoire, celle de Noranda.Les pourparlers sont très avancés et la solution est connue, soit la construction d’une usine de traitement du SO2 évaluée à quelque $72 millions.Pour le gouvernement fédéral, le coût du programme de contrôle des émissions de SO2 dans ces fonderies (deux autres sont en Ontario et deux au Manitoba) ne peut être déterminé.Tout dépend des solutions mises de l’avant.Il faut que chaque dossier soit étudié et négocié.Il s’agit d’action tripartite, fait-on valoir, ajoutant que chose certaine, cela n’aura pas de répercussion dans le prochain budget.Pour la suite, les coûts étant étalés sur neuf ans ne devraient pas s’avérer excessifs, indique-t-on.Pour ce qui est de l’objectif poursuivi, les provinces et Ottawa se sont entendus hier pour atteindre la norme de dépôt humide de sulfate (ce qui se dépose avec les pluies acides) d’au plus 20 kilos par hectare par an.On enregistre actuellement au Québec des taux de 40 kilos.Si cet objectif est atteint, on devrait avoir pour les sept provinces concernées que 2.3 millions de tonnes de SO2 émises par année à comp-terde 1994.L’effort de réduction sera toutefois moins grand dans les provinces Maritimes qu’au Manitoba, en Ontario et au Québec.Le SO2 émis dans ces trois provinces retombent sur leur territoire et dans les Maritimes alors que celui émis dans les provinces de l’Atlantique retombe généralement au large.L’effort du Québec sera de réduire ses émissions de 485,000 tonnes, soit l’équivalent de 45 %.En Ontario, il sera de 1,164,000 tonnes sur 2,194,(KK) de SO2 émises annuellement.Il est très probable que cela soit plus encore, a laissé entendre le ministre ontarien, faisant référence à la décision de ses collègues de laisser en suspens une quantité de 300,000 tonnes de SO2 à répartir plus tard.LE DOCUMENT LIBÉRAL MAÎTRISER L’AVENIR Oui à la tradition nationaliste, non au reaganisme PIERRE O’NEILL Pour « Maîtriser l’avenir », le projet de programme politique du Parti libéral du Québec, d’allure centriste, s’inscrit dans la fidélité à la tradition nationaliste, résiste à la tentation du courant reaganiste, opte pour une économie mixte, propose de substituer TEtat-animateur à TEtat-con-tracteur, annonce la privatisation de sociétés d’Etat, prescrit un cadre sévère à l’exercice des droits syndicaux, fait de la compétitivité sa principale obsession et se donne cinq ans pour régler le problème du sous-emploi.De quelque cent-cinquante pages, le document intitulé « Maîtriser Ta-venir », émane en premier lieu des travaux de la commission politique du parti, présidée par Me René Dussault, ancien sous-ministre de la Justice.Ce document « intégrateur, sera enrichi au cours des prochaines semaines de nouveaux textes de réflexion, avant d’être soumis à l’approbation du congrès d’orientation des 2 et 3 mars prochain.En conférence de presse, le chef du parti, Robert Bourassa, a rejeté hier les prétentions des journalistes qui voyaient dans ces nouvelles orientations, un discours d’inspiration conservatrice, sinon de droite.« Ce n’est pas une question de droite ou de gauche.Pour nous, c’est simplement une question de réalisme économique.L’objectif, c’est de redonner aux Québécois le droit au travail, qui est compromis quand on a 700,000 assistés sociaux et un demi-million de chômeurs».Axé sur la création de nouveaux emplois, le projet de programme libéral s’attaque au litigieux dossier des négociations dans le secteur public, en proposant l’interdiction du droit de grève dans les hôpitaux, dou- blée de sanctions sévères pouvant aller jusqu’aux congédiements et à la désaccréditation syndicale, dans les cas de grèves illégales.De plus, un gouvernement dirigé par Robert Bourassa procéderait à une réévaluation en profondeur du rôle des sociétés d’Etat et s’engagerait dans un plan de privatisation, dont seule l’Hydro-Québec est assurée d’être épargnée.De l’autre main, un gouvernement libéral se lancerait dans une « vigoureuse promotion » des qualités concurentielles de l’entreprise québécoise, le « le noeud de sa stratégie de développement économique.Entre autres mesures à caractère économique, le Parti libéral du Québec projette d’éliminer l’impôt sur les successions, l’impôt sur les dons, les surtaxes temporaires sur les carburants et la taxe de vente au détail, tout en révisant le régime d’imposition des particuliers, ainsi que les charges fiscales aux entreprises.Le déficit gouvernemental serait par ailleurs réduit et les impôts sur les revenus connaîtraient également une baisse.L’élaboration du document « Maîtriser l’avenir » par la commission politique s’inspire substantiellement des conclusions retenues au terme des douze colloques régionaux organisés par le PLQ.Etoffé de 82 recommandations, l’ouvrage comporte cinq chapitres: La concurrence internationale, la carte de l’entreprise, le Canada et la francophonie, les ressources humaines, et un nouveau style de gouvernement.Amorcée au lendemain de la défaite de 1981, la démarche des libéraux s’inscrit dans la logique dans la suite du manifeste politique « Prendre les devants » et réfère souvent au livre beige élaboré sous le leadership de Claude Ryan.De toute évidence, c’est au cha- pitre de la revision constitutionnelle que le document du PLQ apparaît le plus audacieux, en subordonnant Ta-dhésion du Québec à l’accord constitutionnel à une série de conditions, dont le droit de véto, le droit de re- trait avec compensation financière, la limite du pouvoir de dépenser du fédéral, le droit de sélection de l’immigration et la partièipation du Québec à la nomination des juges de la cour Suprême.Des revendications motivées par une stratégie qui vise essentiellement à courcircuiter les plans du ministre des Relations intergouvemementales, Pierre-Marc Johnson, dont les propositions constitutionnelles devront décemment se maintenir au-dessus des conditions que le PLQ vient de formuler à l’intention du premier ministre Mulroney.Le PLQ entend retirer le droit de grève aux employés du secteur de la santé PIERRE O’NEILL U n gouvernement issu du Parti libéral du Québec retirerait le droit de grève aux employés du secteur public oeuvrant dans le domaine de la santé.Le projet de programme dévoilé hier par le chef libéral, M.Robert Bourassa, prévoit en outre qu’en cas de mésentente entre le gouvernement et les syndicats, sur toutes matières faisant l’objet de négociations centralisées, le conflit serait réglé par voie d’arbitrage obligatoire.Tout arrêt de travail, survenant hors de la période légale prévue pour l’exercice du droit de grève ou de lock-out, sera soumis aux dispositions d’une loi générale prévoyant des sanctions civiles automatiques dès que l’illégalité du caractère de la grève ou de lock-out sera reconnue par le tribunal du Travail.En cas de conflit entraînant des arrêts de travail légaux, le Conseil des services essentiels aura la responsabilité d’imposer les mesures requises au maintien des services essentiels et il se verra investi des pouvoirs nécessaires pour les faire respecter.Après avoir rappelé que la masse guérin l'éditeur Le B’nai Brith attaque Rhéaume Maintenant disponible La pratique ^ de la grammaire par un groupe d’enseignants Cahier d’activités S - 7,95$ ISBN-2-7601-1289-6 (284 pages) (PC) — La Ligue des droits de la personne de B’nai Brith Canada qualifie de “basses et viles” les tactiques utilisées par le président de la Société Saint-Jean-Bap- En vente dan» toutes les llbrai ries liste de Montréal, M.Gilles Rhéaume, qui a comparé lundi l’image de Wolfe, à Québec, à celle d’Hitler, à Jérusalem.“Un tel parallèle est sans contredit une insulte flagrante pour tous les Québécois ainsi qu’une dégradation et une offense pour la communauté juive du Québec et pour la mémoire des six millions de Juifs qui furent annihilés lors de la période de l’Holocauste”, a déclaré hier dans un communiqué la présidente de la Ligue des droits de la personne de ce mouvment, Mme Marilyn Wainberg.Lundi, dans le cadre de sa marche pour l’indépendance du Québec, M.Rhéaume a dénoncé la présence du monument en l’honneur de Wolfe à Québec, en affirmant que lui rendre hommage à Québec c’était comme rendre hommage à Hitler à Jérusalem.salariale des employés du secteur public représente la moitié du budget de l’État, les dirigeants libéraux expriment l’avis qu’il n’est pas logique d’en soumettre le quantum, deux ou trois ans d’avance, aux résultats d’une opération conventionnelle de négociations collectives.Cette masse salariale ainsi que les principaux paramètres du régime de rémunération seront donc déterminés dans le cadre d’un processus de consultation impliquant les représentants syndicaux, les parlementaires ainsi qu’un certain nombre d’intervenants sociaux.Ce consensus, ou en son absence, une proposition gouvernementale « appropriée », étant ensuite soumis à l’approbation de l’Assemblée nationale.Ces éléments de réforme du mode de négociations que les libéraux envisagent pour les employés du secteur public reposent sur les principes suivants: ¦ la primauté du droit des citoyens à la santé et à la sécurité sur toute autre considération; ¦ le droit des employés de l’État de s’associer librement pour négocier leurs conditions de travail dans le cadre prescrit par la loi; ¦ la reconnaissance, par la partie syndicale, qu’en contrepartie du rapport de force très favorable que lui confère le cartel intersyndical, le domaine ouvert à la négociation collective doit être restreint; ¦ la responsabilité de l’État à l’égard de l’équilibre des finances publiques, de la capacité de payer des contribuables et de la compétitivité de l’économique québécoise.En conclusion, le projet libéral de réforme du régime de relations de travail dit viser à mettre fin aux affrontements qui ont marqué les négociations entre l’État et ses employés au cours de la dernière décennie.« Au Québec, ce problème ne peut être réglé que par des chan- gements majeurs».Du début à la fin du document que la direction du parti soumettra au congrès d’orientation de mars, la notion de compétivité revient sans cesse.C’est ce souci qui a guidé les auteurs dans l’élaboration de nouvelles règles de négociations dans le secteur public.Il leur apparaît indispensable que les salaires et conditions de travail des employés de l’Etat soient alignés sur ceux du secteur privé.Sans qu’il soit question d’instaurer des contrôles ou d’intervenir massivement dans les processus de négociation collective, un gouvernement libéral travaillerait à rendre révolution des coûts de main-d’oeu-vre dans les secteurs vitaux de l’économie, comme l’industrie de la construction, plus sensibles à la conjoncture du marché du travail ainsi qu’aux tendances de base de la productivité.Dans le secteur privé, un gouvernement libéral s’efforcerait d’imposer des politiques visant à « passer de l’esprit de la confrontation a celui de la participation, de la valorisation de l’individu et de la concertation ».Pour y arriver, la commission politique du PLQ a émis des opinions et formulé des suggestions: ¦ Les dispositions actuelles anti-briseurs de grèves, d’une sévérité inégalée en Amérique du Nord, doivent etre réévaluées, avec la collaboration des partenaires sociaux; ¦ Nous devrons mettre l’accent sur les protection des travailleurs en tant qu’individus.Dans sa forme actuelle, le Code du travailjirotège surtout les groupes.Pour etre conformes à Te^volution sociale en cours, nos lois du travail devront mettre l’accent sur la liberté et la responsabilité personnelle des travaiUeurs, sans ouvrir la voie à la discrimination ni perdre de vue la nécessité de, préserver un haut niveau de rapports collectifs de travail; ¦ Les pratiques actuelles en matière d’arbitrage sont un exemple frap-pant de la lourdeur de certains mécanismes.Les coûts de fonctionne- ¦ ment d’un tel système sont devenus prohibitifs.Tout cet encadrement * lourd et coûteux doit être révisé; ¦ Nous devrons privilégier des me- sures visant à prévenir les conflits, à • assurer des relations continues entre les parties et à freiner la dynamique conflictuelle qui les anime en période de refroidissement avant " l’exercice du droit de grève ou de lock-out.' Enfin, le PLQ propose que le rôle du Conseil consultatif de la main-d’oeuvre et du travail soit élargi.Il >* deviendrait un forum permanent de k concertation entre les partenaires sociaux et pourrait être saisi de questions touchant l’ensemble des ' relations de travail et des problèmes*" socio-économiques connexes.” LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS ___________844-3361 8 4560 Samx-tSmLrj:: MontréaMtaébec Tél:(514) 849-1112 Êgatamant ditponibf»»: Cahlar d'acttvtté* 1 - 9,50$ (SBN-2-7601-1060-5 Mattr* 1 - 10,00$ ISBN-2-7601-1114-8 Cahtar d'aclMtés 4 - 7,45$ ISBN-2-7601-1044-3 Malire 4 -10,00$ ISBN-2-7601-1590-9 La présente collection d'activités grammaticales s'adresse à l'éléve du cours secondaire ter et 2e cycles.Elle offre un inventaire assez complet d'exercices pratiques à l'oral et é l'écrit, lesquels, s'ils sont utilisés avec discernement, pourront certes assister l'enseignanKe) dans se tâche et permettre à l'éléve d'exprimer sa pensée à l'aide des mécanismes grammaticaux à sa portée.En vente dans les librairies: Station 168 est, rue 4440 rue Métro-Longueuit Sainte-Catherine Saint-Denis Longueuil, Québec Montréal, Québec Montréal, Québec Tél: (514) 677-6525 Tél; (514) 861 -5647 Tél; (514) 843-6241 Le numéro 1 des Cours de langues à l’étranger ~ — Allemand — Italien — Espagnol Canada — USA — Europe — Mexique Des écoles prestigieuses ELS — EUROCENTRES — ACEG — CILCE.Exemples: logement et avion La Californie 4 sem.de cours: US 555$ L’Angleterre 2 sem.de cours -i- logement famille: 438$ + avion CLUB vomoES Montréal: BarrI-dsMontIgny (514) 288-8688 CAto-das-NsHlM (SI4) 341-4420 Université (514) 844-2831 Québec: Sta-Foy (418) 653-1024 Détanitur d'un pérmit du Québac ABONNEMENT AU DEVOIR Pour recevoir LE DEVOIR à votre porte tous les jours du lundi au samedi, vous n’avez qu'à remplir et nous retourner le coupon-réponse.Cochez le tarif choisi: ?32$ (13semaines) ?62$ (26 semaines) ?120$ (52semaines) (Ces tarifs ne sont valables que pour la livraison par camelot ou poste surface au Canada) Nom -Prénom.Adresse - VUle Code postal .Tél: Setournez avec votre chèque ou mandat-poste d: LE DEVOIR — Abonnements 211 rue du St-Sacrement Montréal, âuébec H2T 1X1 I-dtt-î'- - J C7D Le Devoir, mercredi 6 février 1985 Jacques Chagnon: le chantage de la CÉCM ne pouvait durer éternellement JEAN-PIERRE PROULX « La Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec ne pouvait pas être victime de chantage permanent », a déclaré hier au DEVOIR son pr&ident, M.Jacques Chagnon en giuse de commentau'e au départ de la CÉCM.La CÉCM, annonçait hier LE DEVOIR, a en effet décidé de quitter la Fédération parce que celle-ci lui a ménagé un « appui insuffisant » dans sa lutte pour le maintien des commissions scolaires confessionnelles.La Fédération a en effet choisi, dans le cadre du débat sur le projet de loi 3, d’opter pour le régime des commissions scolaires Imguistiques.Le président de la Fédération ne pleure pas le départ de la CÉCM : • La Fédération a mené une démarche démocratique, dit-il.La CÉCM ne l’accepte pas.C’est dommage.Eh bien, bonjour! On ne peut pas être contre tout le monde tout le temps ».« La CÉCM, a-t-il rappelé, a adopté une position diamétralement opposée à celle des autres commissions scolaires du Québec, n nous aurait fallu aller plus loin que les évêques du Québec eux-mêmes.Cela n’avait pas de bon sens».L’Assemblée des évêques du Québec, on le sait, ne s’opposait plus depuis 1982 à l’abandon des structures confessionnelles.En novembre der-mer, elle s’est déclarée satisfaite des aménagements de la confessionna-hté au niveau de l’école en gardant le silence sur la confessionnalité des structures.Le président de la CÉCM, M.Michel Pallascio, avait alors fait publiquement état de son désarroi face à ce silence des évêques qui pouvait être interprété comme un appui tacite aux commissions scolaires Imguistiques.Pour sa part, M.Chagnon estime que la population du Québec est « bien catholique, mais elle était prête à tirer de conclusions différentes de celle de la CÉCM.Les commissions scolaires n’aimaient pas les efforts de celle-ci pour les embrigader dans une vision des choses qui n’était pas la leur».Même la Commission des écoles catholiques de Québec, dont le statut constitutionnel est exactement le même que celui de la CÉCM, ne voulait pas être associée à la CÉCM, a indiqué M.Chagnon.La CECQ a en effet adopté l’automne dernier une résolution indiquant son accord avec le ré^iime des commissions scolaires Img^tiques pourvu que ses limites territoriales ne soient p^ modifiées.« J’ai bien l’impression qu’il n’y a pas ^and avenir pour la position de la CECM.Elle se verra obligée de rentrer dans l’histoire à reculons ! » M.Chagnon a rappelé par ailleurs que l’assemblée générale de la Fé- dération avait, l’automne dernier, fait des compromis pour tenir compte de la position de la CÉCM.La Fédération l’avait aussi appuyée dans ses efforts pour le maintien de son mtérgrité temtonale et était disposée à continuer à le faire.Elle devra maintenant se débrouiller toute seule, constate M.Chagnon.Quant aux effets du départ de la CÉCM, M.Chagnon ne s’inquiète pas: « La crédibilité de la Fédération est mieux assise que celle de la CÉCM.Elle n’est pas en état de grâce partout».Au plan pratique, poursuit-il, c’est la CÉCM qui va être perdante car la Fédération est un poste d’observation indispensable.Au plan financier, le départ de la CÉCM ne crée pas un obstacle insurmontable.La Fédération a des réserves suffisantes pour faire face au manque à gagner que représentait la cotisation de $200,000 de la CÉCM.Melchers: Les investisseurs potentiels seront connus aujourd’hui BERTHIERVILLE (PC) -C’est aujourd’hui que le comité de solution de rechange, mis sur pied par le président du Conseil du trésor et député de Berthier-Maski-nongé-Lanaudière, M.Robert de Cotret, doit prendre connaissance du nom des investisseurs potentiels intéressés à acquérir la dis-tiUene Melchers, de BerUuerville.Selon certames sources, l’usine qui doit fermer ses portes d’ici le mois de juin, pourrait servir à la fabrication d’éthanoL un produit à base d’alcool qui sert d’additif à l’essence, ou poursuivre sa vocation première, la distillation et l’embouteillage, sous la bannière de nouveaux mvestisseurs.La rencontre se tiendra dans les bureaux du ministère de l’Ex- pansion industrielle régionale, à Montréal.La compagme Seagrsun, qui est propriétaire de la distillerie depuis ie mois de novembre, devrait faire connaître au cours de cette assemblée le prix exigé pour la vente des installations de Ber-thierviUe.Le comité de solution de rechange sera aussi appelé à ratifier les travaux des fonctionnaires qui ont travaillé à l’élaboration d’un cahier des charges en vue de la relance des opérations.Le comité est formé de représentants des gouvernenents fédéral et provincial, de la compagme Seagram, des travailleurs de Melchers et de la population de BerthierviUe.Clark: pas question d’impliquer le Canada dans la Guerre des étoiles PAULE DES RIVIÈRES OTT.'tWA — Devant les attaques répétées des libéraux, le gouvernement conservateur a été forcé hier de donner de nouvelles assurances sur le maintien de la souveraineté canadienne dans les nouveaux rapports avec les Etats-Unis et, plus spécifiquement, sur le système de défense canadien.Se faisant catégorique comme jamais depuis que le débat sur le système de défense fait rage à Ottawa, le secrétaire d'Etat aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, a en effet déclaré que le Canada ne s’impbquerait pas dans le programme de recherche américain Initiative de défense stratégique, mieux connu sous le nom de Guerre des étoiles.Il a aussi déclaré que toute entente avec les Etats-Ums sur un nouveau système radar sera d’abord soumise au Parlement ou à un comité parlementaire.Enfin, Il a répété beaucoup plus clairement que ne l’avait fait le premier ministre, M.Brian Mulroney, la semaine dermère, qu’il n’y aurait pas d’armes nucléames au pays.«La politique de ce gouvernement est, et sera, qu’il n’y aura pas d’armes nucléaires sur le sol canadien.C’est catégorique», a dit M.Clark, pour préciser, sur le projet de guerre des étoiles, «qu’il n’y a aucun projet, présent ou à vemr, visant à impliquer le gouvernement de quelque manière que ce soit dans l’initialive de défense stratégique».Jusqu’à présent, les conservateurs s’étaient contentés d’appuyer les recherches américaines mais les libéraux avaient argué que le Canada, qui est à renégocier le système d’avertissement radar visant à remplacer la ligne DEW dans le Nord canadien, ne pourrait pas échapper aux invitations des Américains à se joindre à la guerre des étoiles.L’opposition avait cité des reportages disant que Washmgton prenait pour acquise la participation canadienne a ce programme.C’est pourquoi hier, à la sortie des Communes, le chef libéral, M.John Turner, a conclu à un ensemble de précisions fort précieuses de la part du gouvernement, dues selon lui à trois semaines de questions libérales: «C’est pas mal, c’est pas mal», a-t-il déclaré aux journalistes, à l’issue d’une des meilleures journées du chef hbéral en Chambre.Mais c’est sur l’ensemble des rapports du gouvernement conservateur avec les États-Unis que le premier ministre du Canada, M.Brian Mulroney, a été mis sur la défensive hier, M.Turner accusant le gouvernement «d’altérer les faits» sur une foule de sujets touchant les relations canado-américaines.Et, soutient M.Turner, la réahté n’étant pas ce qu’elle semble être, il y a dde bonnes raisons de s’inquiéter, notamment sur la question des pluies acides et sur un accord éventuel avec les États-Unis sur le saumon.Le libre-échange comme option commerciale avec nos voisins du Sud, qui pourrait être au nombre des changements majeurs du présent gouvernement, fait également partie des sujets controversés et à ce sujet, le premier ministre a assuré hier en Chambre que «il n’est pas question pour nous d’être à la recherche d’une entente avec les ÉEtats-Unis sur le libre-échange.Il n’en a jamais été question.Nous sommes en tram de consulter».«Ce gouvernement défendra en tous temps les intérêts de la souveraineté canadienne et ne signera aucun document qui n’aura pour but de consolider la souveraineté, l’intégrité et l’mdépendance du Canada», a déclaré M.Mulroney.Les dossiers mentionnés hier doivent être abordés lors de la rencontre qu’auront le mois prochain à Québec le premier ministre et le président américain, M.Ronald Reagan; c’est bien ce qui inquiète M, Turner, qui craint que les circonstances ne provoquent une précipitation des évènements.Sur la question des pluies acides comme sur celle de la défense, M.Turner accuse le premier ministre de «refaire l’histoire de notre pays pour qu’elle serve ses objectifs».D’abord, c’est bel et bien le premier ministre conservateur John Diefenbaker qui le premier en est arrivé à un accord avec les Etatts-Ums sur l’entrée d’armes nucléaires au pays (mais M.Diefenbaker devait changer d’idée) et non pas son successeur hbéral, M.Lester B.Pearson, comme Ta dit M.Mulroney a conférence de presse, a lancé M.Turner.Ensuite, la déclaration du premier ministre voulant que le Canada soit moins avancé que les États-Unis dans sa lutte contre les pluies acides est «catégonque-ment fausse», estime M.Turner.Bien plus, sur les pluies acides, M.Turner a mis en doute hier les aptitudes de négociateur de M.Mulroney, en estimant que ce dermer «s’en va négocier avec les Etats-Unis en mars, en ayant mis sur la table sa meilleure carte, en disant que nous devons avant tout, faire notre part de ce côté-ci de la frontière».«Il lui revient maintenant d’en arriver à un traité avec les États-Ums; c’est son devoir», prévient M.Turner.Son parti est convaincu que les Canadiens ont fait beaucoup plus que les Américains pour combattre la pollution des lacs et rivières due aux pluies acides (qui tombent des deux côtés des frontières, commandant une intervention conjointe des deux pays) et que le Canada peut s’appuyer sur ses réalisations pour faire pression sur les États-Ums.RICHARDSON & BENOIT Optométristes 630 Sherbrooke ouest, rez-de-chaussée Examen de la vue Lunetterie Lentilles de contact 849-1274 M.Turner a également rappelé que le premier ministre élu de TOntario, M.Frank Miller, ainsi que son mmistre de l’Environnement, partagent le point de vue libéral sur cette question.M.Mulroney n’a pas contredit l’affirmation.Il a cependant précisé, en faisant référence à ce qui s’était dit plus tôt à Montréal à la conférence fédérale-provin-ciale sur les pluies acides justement, que le Québec, lui, «l’approuve entièrement dans ses démarchess ainsi que ses paroles».«Le ministre de l’Environnement du Québec, M.Adrien Ouellette, a dit presque textuellement que M.Mulroney avait tout à fait raison lorsqu’il s’exprimait ainsi vendredi», a répbqué le premier ministre qui, en brandissant bien haut Tappui du gouvernement du Québec aux Communes, se démarquait une nouvelle fois de Tère Trudeau-Lévesque.Sur la question d’un accord avec les États-Unis sur le saumon de la côte ouesUes libéraux estiment que M.Mulroney va trop vite.Le gouvernement canadien a approuvé en principe le contenu d’une entente qu’il soumettrait au président américain le 17 mars prochain mais hier des syndicats de pêcheurs de l’Ouest ont dénoncé cette entente.Le premier ministre n’a pas prisé l’accusation voilée et a répliqué que M.Turner « ne rend service à personne en suggérant que j’aurais fait pression sur nos négociateurs seulement pour qu’il y ait un document à Québec».Enfin, les États-Unis ont aussi fait parler d’eux hier lorsque M.Mulroney a dit que le budget déposé hier par M.Reagan serait «avantageux» pour le Canada, parce qu’il vise à réduire le déficit et que cela aurait pour effet de réduire les taux d’intérêt des deux côtés de la frontière.D’ailleurs, en novembre, le ministre des Finances, M.Michael Wilson, n’avait pas caché que la reprise canadienne dépendait des taux d’mtérêt au Sud.SOLENNITÉ DE CANONISATION SAINT FRÈRE MIGUEL F.E.C.Les Frères des Écoles Chrétiennes invitent cordialement tous leurs amis(es) à venir célébrer Saint Miguel avec les paroissiens des Saints-Anges à Lachine, LIEU — Paroisse des Saint-Anges à Lachine DATE — Le 9 février 1985 HEURE —A 16 heures, messe et rencontre Bienvenue ez-vous àmoi etMonnez I ÿufbnd ucœur idatioii.André* Lachap*ll* Aujourd’hui, nous avons besoin de vous, et si un jour c’était vous.Envoyez vos dons à l’adresse suivante; Fondation du Québec des maladies du cœur 440, Dorchester ouest Bureau 1401, Montréal H2Z 1V7 TANDY-.vraiment supérieur Nous le prouvons avec nos ordinateurs aux performances et qualité incomparables qui couvrent le marché du MS-DOS Les ordinateurs Tandy: étudiés pour répondre aux spécifications les plus rigoureuses à un prix imbattable et appuyés peir un soutien toteti que seul notre vaste réseau de centres de micro-ordinateurs puisse offrir.Le Tandy 1200 HD: Un PC XT meilleur maintenant à un NOUVEAU BAS PRIX Nous ofifrons les performances du PC XT d'IBM pour 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¦ Les officiels britanniques, gibral-tariens et espagnols se réuniront chaque fois que ce sera nécessaire pour faire avancer la coopération dans un certain nombre de domaines comprenant l’aviation, la coopération economique et culturelle, le tourisme, l’environnement et les transports.¦ Le travail sera supervisé à intervalles réguliers par des hauts fonctionnaires des ministères des Affaires étrangères espagnol et britannique.¦ Les deux ministres se rencontreront chaque année pour passer en revue les progrès effectués et avoir des discussions bilatérales et sur des sujets d’intérêt commun.L’annonce de ces mesures a été faite par sir Geoffrey au cours d’une conférence de presse ayant suivi la fin des entretiens.« M.Moran a soulevé de nouveau la question de la souveraineté sur Gibraltar.J’ai fait remarquer que le gouvernement britannique en ce domaine répondrait toujours au voeu de la population », a déclaré sir Geoffrey qui a également souligné le « rôle constructif, qui est celui d’un homme d’État », dont a fait preuve son interlocuteur.De son côté, le ministre espagnol a indiqué que certains thèmes « peuvent être résolus à court terme ».« C’est le cas de l’amélioration de l’accès à Gibraltar (.) Il est probable qu’on pourra le faciliter et même raccroitre.Nous sommes disposés à résoudre ce problème », a affirmé M.Moran.« L’autorisation de facilités aériennes communes est un thème qui doit également trouver des solutions, peut-être pas immédiates mais, en tout cas, prochaines » a ajouté le chef de la diplomatie espagnole.Sir Geoffrey et M.Moran ont tous deux affirmé « ne pas avoir discuté un seul instant de la question militaire ».Leur prochaine rencontre aura lieu en 1^ à Madrid, M.Moran s’étant rendu à Londres en 1983.Enfin, Mme Margaret Thatcher, le premier ministre britannique, a déclaré hier à la Chambre des communes que la Grande-Bretagne veillait « avec un soin jaloux sur la liberté du peuple de Gibraltar de décider de son propre avenir.» « Le gouvernement ne prendra jamais des dispositions pour que le peuple de Gibraltar passe sous la souveraineté d’un autre pays contre sa volonté librement et démocratiquement exprimée », a déclaré Mme Thatcher.Pour la première fois en 16 ans, la frontière entre Gibraltar l’Espagne a été ouverte hier à la circulation automobile.PhololaMT AP (G.-B.)et LE MONDE EN BREF ¦ Dizaines de Dominicains arrêtés SAINT-DOMINGUE (AFP) — Des dizaines de personnes manifestant contre les récentes hausses de prix ont été arrêtées lundi à Saint-Domingue et à Cotui (112 km au nord).Neuf quartiers de la capitale dominicaine ont été paralysés par une grève de protestation contre ces mêmes mesures gouvernementales.La grève, lancée par les Comités de lutte populaire, est la seconde depuis que le gouvernement social-démocrate de M.Salvador Jorge Blanco, a décidé le 23 janvier d’augmenter d’environ 50 % en moyenne les prix de produits de première nécessité, comme le pain, le sel ou le sucre.Les comités ont annoncé une grève générale ^ur le 11 février.¦ Suspension des manoeuvres USA-Nouveiie-Zéiande WASHINGTON (Reuter, AFP) — Un responsable américain a annoncé lundi soir que les manoeuvres Sea Eagle que l’ANZUS (pacte de défense liant l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis) devait effectuer en mars avaient été annulées en raison du refus de la Nouvelle-Zélande d’autoriser les navires américains capables de transporter des armes nucléaires à pénétrer dans ses eaux.Le premier ministres australien Bob Hawke avait annoncé lundi soir à Bruxelles que la décision d’annuler les manoeuvres était imminente.Le gouvernement américain avait dans le courant de la journée indiqué qu’il envisageait une annulation des manoeuvres et réexaminait l’ensemble de sa coopération militaire avec la Nouvelle-Zélande dans le cadre de l’ANZUS.¦ Le Vatican suspend Cardenai MANAGUA (AFP, Reuter) — Le ministre nicaraguayen de la Culture, le père Ernesto Cardenai, a annoncé lundi à Managua sa suspension a divinis par le Vatican pour avoir refusé d’abandonner ses fonctions au sein du gouvernement sandiniste.« Je ne peux pas renoncer (à mes fonctions gouvernementales), a déclaré dans une conférence de presse le père Cardenai, car ce serait abandonner et trahir mon peuple, a un moment où le Nicaragua fait l’objet d’agressions.» Le pape « se tait devant les agressions dont fait l’objet le Nicaragua, a déclaré le père Cardenai.Sa position politique coïncide sur bien des points avec celle du président Reagan.• Son frère, le ministre de l’Éducation, Fernando Cardenai, a déjà été expulsé de la Société de Jésus.À une semaine de l'arrivée à New Delhi du général Jaruzelski L’Inde expulse deux Est-Européens qui auraient trempé dans l’affaire d’espionnage NEW DELHI (AFP) — Le gouvernement indien a expulsé un ressortissant polonais et un diplomate est-allemand qui seraient impliqués dans la vaste affaire d’espionnage dévoilée le 18 janvier à New Delhi, annonçait hier le quotidien Hindu Daily.Le quotidien ne fournit pas l’identité des deux présumés espions mais déclare qu’ils ont été découverts grâce à des déclarations faites lundi par le principal suspect, l’homme d’affaires indien Coomar Narayan.Selon des sources dignes de foi, M.Narayan a révélé à un magistrat qu’il avait fourni des renseignements à des contacts français, polonais et est-allemands.Des porte-parole du gouvernement indien ainsi que des ambassades de Pologne et d’Allemagne de l’Est ont refusé de commenter les déclarations du quotidien.L’implication de deux pays de l’Est aux côtés de la France par le principal inculpé dans l’affaire d’espionnage en Inde montre que le réseau, par Té^ clectisme de ses clients, était davantage guidé par des préoccupations affairistes qu’idéologiques, estiment les observateurs à New Delhi.Dans sa confession à huis clos, M.Narayan a déclaré que depuis 25 ans qu’il se livrait au renseignement, il avait gagné des millions de roupies ($1 US vaut 12 roupies).Il avait d’abord vendu des renseignements economiques puis des informations politiques, diplomatiques ou concernant la défense.Durant des aveux de deux heures et demie qui ont rempli 15 pages dactylographiées, M.Narayan a indiqué qu’un de ses contacts était le colonel Alain Bolley, attaché militaire adjoint de l’ambassade de France à New Delhi.Il n’a pas été possible de savoir immédiatement les noms des autres diplomates qu’il a mis en cause : un second Français, un diplomate polonais et l’ambassade de RDA sans autres précisions.La «guerre des étoiles» préoccupe Paris : Washington tient à rassurer Roland Dumas WASHINGTON (AFP, Reuter) — M.Roland Dumas, ministre français des Relations extérieures, a conclu hier à Washington une série d’entretiens qui lui a permis d’exprimer les préoccupations européennes face à l’Initiative de défense stratégique (IDS) du président Ronald Reagan.M.Dumas a reçu l’assurance que les armes nucléaires resteraient la principale force de dissuasion de l’Occident.« Je crois que nous sommes arrivés à une conclusion, en tout cas, le principe de sécurité qui résulte de l’équilibre des armes offensives restera fondamental », a déclaré M.Dumas à l’issue d’un entretien avec le secrétaire d’État, M.George Shultz, et le secrétaire à la Défense, M.Caspar Weinberger.Le ministre français s’est déclaré « satisfait » de ces entretiens, qui constituaient pour lui une première prise de contact, alors que du côté américain on soulignait que la brève entrevue avec M.Reagan s’était déroulée dans une atmosphère « excellente et très positive».M.Dumas a indiqué qu’il avait fait part à ses interlocuteurs des « interrogations » françaises et européennes concernant riDS, communément surnommée « guerre des étoiles », et de la nécessité d’en « parler davantage ».M.Dumas a révélé à la presse que ses interlocuteurs américains avaient souligné que riDS en était toujours au stade de la recherche et qu’il n’était pas encore certain qu’il soit possible de baser des armes dans l’espace.Le New York Times a laissé entendre hier que le ministre français avait proposé à Washington la tenue d’un « sommet occidental » pour parler notamment de cette question, mais cette information n’a pas été confirmée de source française et a été accueillie avec une grande réserve par les milieux diplomatiques.M.Dumas a précisé qu’il avait tiré de ses conversations la conclusion, partagée par Washington, que l’IDS ne modifierait pas avant « un grand nombre d’années » le principe « fondamental » de la dissuasion fondée sur les armes offensives.La France craint que ce bouclier spatial ne rende périmée sa « force de frappe » et n’entraîne un découplage des États-Unis de l’Europe.(M.Dumas avait récemment déclaré au Washington Post que la France affichait « une curiosité légitime » pour le projet américain de « guerre des étoiles », qui constituai!, à ses yeux, une perspective de changement majeur de la stratégie nucléaire américaine.) Côté américain, on s’est efforcé d’expliquer en détail au ministre français le principe de l’IDS en soulignant que ce projet n’en était encore qu’au stade de la recherche.Les responsables américains, qui ont réservé à M.Dumas un très bon accueil se sont montrés pour leur part « demandeurs » d^une plus grande concertation entre les pays victimes du terrorisme, une préoccupi fois souli Shultz.Le ministre français a répondu que « la France n’est pas opposée à une réflexion commune sur des movens d’action concertes », un principe affirmé également à Bonn hier par le premier ministre français Laurent Fabius.Seule divergence notable, mais elle est traditionnelle : les analyses réoccupation maintes ois soulignée par M.Tripoli libère quatre Britanniques détenus en Libye LONDRES (AFP, Reuter) — Les quatre Britanniques détenus en Libye depuis près de neuf mois ont été libérés hier, ont annoncé les autorités libyennes lors d’une conférence de presse relayée en direct de Tripoli par la chaîne de télévision britannique BBC.Ils ont été libérés à la suite de votes largement majoritaires des congrès de base, assortis de conditions générales ayaijt trait à l’amélioration des relations entre la Grande-Bre-tagiije et la Libye.Tripoli a notamment de-maiidé aux autorités britanniques d’oeuvrer en vue de la libération de quatre étudiants libyjens, jugés en Grande-Bre- tagne dans le cadre d’une affaire d’attentat à la bombe, et de faire cesser la campagne de « propagande » dirigée contre la Libye.Les quatres Britanniques, MM.Robin Plummer, technicien des télécommunications, Malcolm Anderson, ingénieur, Michael Berdinner, maître de conférence à l’université de Tripoli et Alan Russell, professeur d’anglais, avaient été ai -rêtés au printemps dernier, après la rupture des relations diplomatiques entre Londres et Tripoli qui a suivi l’assassinat d’une femme policier abattue devant l’ambassade libyenne à Londres.L’annonce de la libération a été faite au cours d’une conférence de presse au siège du Congrès général du peuple (Parlement), à laquelle assistaient outre les quatre détenus, des représentants de la presse et M.Terry Waite, l’en- voyé spécial du primat de l’Eglis rendu quatre fois en Libye au ide ¦ îfglise anglicane, qui s’est cours des dernières semaines pour tenter de faire libérer les prisonniers.Le colonel Mouammar Kha-dafi, chef de la révolution libyenne, qu’il avait rencontré il y a quelques semaines, lui avait affirmé qu’il était personnellement favorable à cette libération, mais que le dernier mot devait revenir aux Les ambassades interrogées n’ont pas souhaité commenter ces déclarations qui confirment cependant des informations parues dans la presse indienne depuis que le premier ministre, M.Rajiv Gandhi, a révélé l’affaire le 18 janvier devant le Parlement.Elles confirment en premier lieu que ce n’est pas la France, qui seule, avait pu monter à son usage exclusif un réseau d’une telle ampleur présent au sein même du pouvoir de New Delhi.Les quinze personnes détenues, dont 12 fonctionnaires, travaillaient pour qui le voulait bien, les trois pays cités en premier lieu, mais peut-être d’autres aussi dont les noms pourraient être révélés au fur et à mesure des confessions que le juge recueillera.M.Narayan a nié être le chef du réseau, mais il apparaît cependant à travers ses déclarations qu’il était au moins le principal intermédiaire des fonctionnaires mis en cause.Contre les documents que M.Narayan photocopiait alors et transmettait à ses mandants étrangers, ils recevaient du whisky ou quelques centaines de roupies.Le rôle de la société basée à Bombay employant M.Narayan est cependant moins clair.M.Narayan a affirmé qu’au début de son activité de renseignement, il transmettait ses informations à la SLM Ma-neklal, ce que le président de cette société, M.Yo-gesh Manekial, a formellement démenti.M.Narayan est employé depuis 26 ans par la société Manekial, dont le chiffre d’affaires de 260 millions de roupies (quelque $22 million US) provient de la manufacture de machines textiles, de pompes et de compresseurs.Cette société possède des licences d’une douzaine de sociétés étrangères dont la société française Tecalemit et des sociétés est-européennes.Il n’a pas été possible de confirmer immédiatement si Manekal travaillait précisément avec des sociétés est-allemandes et polonaises.Mais la piste CARTES D’AFFAIRES différentes que font Paris et Washington de la situation en Amérique centrale.D’autres sujets comme la Nouvelle-Calédonie et le retrait amé-ricain de l’UNESCO, jugé « regrettable » à Paris, ont été aussi abordés.Dans l’ensemble, on souligne de part et d’autre à Washington, où M.Dumas était attendu avec curiosité, que cette visite s’est effectuée dans de bonnes conditions, d’autant plus que les relations entre la France et les États-Unis demeurent exemptes de tout conflit sérieux.Outre le président Reagan et MM.Shultz et Weinberger, le ministre français s’est entretenu avec le vice-président George Bush et le conseiller de la Maison-Blanche pour les affaires de securité nationale, M.Robert McFar-lane.ROBIC, ROBIC & •\SS()( Il s \SS(K IA Tl s Fondée en 1892 Conseils en propriété Agents de brevets d’invention intellectuelle et de marques de commerce 1514, Docteur Penfleld Montréal, Canada.H3G 1X5 Tél.(514)934-0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARCOUX & SHER Agents de Brevets et de Marques de Commerce 1001, Bout, de Maisonneuve ouest Montréal, Quétiec H3A 3C8 Tél.; (514) 845-7126, Télex 05-24355 _____Fac-sImlle (514) 288-6389 (CCITT l-ll-lll)_ TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?1 a.m JlÜp 45 rue Jarry est 387-2486 Ouvert te aolr et te samedi Congrès de base du peuple.La libération des détenus avait été reportée lundi de 24 heures en raison de « circonstances imprévues ».L’agence libyenne JANA avait vivement critiqué l’inauguration vendredi dernier à Londres par le premier ministre, Mme Margaret Thatcher, d’une plaque commémorative à le mémoire d’Yvonne Fletcher, la femme policier abattue.À Manchester (nord ouest de l’Angleterre), quatre étudiants libyens ont comparu lundi devant un tribunal, accusés d’avoir préparé un ou plusieurs attentats à la bombe en Grande-Bretagne il y a environ un an.ARTHUR H.CAMPEAU AVOCATS/CONSEILS Suite 4103,1155 Bout.Dorchester O., Montréal, Canada H3B 3V6 Arthur H.Campeau Daniel Villeneuve André Touchette Téléphone: (514)397-1511 Telex; 05-25134 MTL/AHC Télécopieur; (514)861-5571 Cable; “CAMPEAU MTL” Samson Bëlair Comptables agréés LonguBuii Bureau ?00 i?S Boui Sie-Foy J4J (6F0-4270) Burmn dus te principdii vin du Québec et du Cmde Altilialion internationale - Mooie.Stephens & Co menant à ce dernier pays a reçu un début de confirmation lorsqu’on a appris de sources informées qu’une ^uipe d’enquêteurs indiens s’était rendue à Varsovie la semaine dernière.Le scandale aura à l’évidence des répercussions négatives sur les rapports de l’Inde avec les pays étrangers mis en Cause.La France est la plus concernée pour être, semble-t-il, le pays le plus impliqué dans cette affaire et l’on craint dans les milieux français de New Delhi que de nombreux contrats actuellement en discussion ne soient pas conclus avec des firmes françaises.L’Inde attend pour le 15 février le premier ministre polonais, le général Wojciech Jaruzelski en visite officielle et le maintien ou non de cette visite donnera la température des relations entre les deux pays.Quand à la RDA, un des principaux partenaires commerciaux de l’Inde, elle a signé le 31 janvier un contrat de $5 millions US pour acheter à New Delhi du cuir à châussure.Participez au grand tirage de la Maison de la fierté 1985 d'une valeur de 120,000 $.fa maison de la fierté 1985 La Chambre de Commerce de Montréal Primée lors du concours RONA d'architecture Offerte et réalisée par jj.Rona Erigée sur un magnifique terrain offert par la Ville de Montréal ^ Montréal Vous pouvez visiter la Maison de la fierté 1985 au du 22 au 31 mars 1985 Tirage le dimanche, 31 mars 1985 à 19h00.au Vélodrome du Parc Olympique 1 billet 2$ 3 billets 5$ 15 billets 20$ Les billets sont disponibles aux endroits suivants: BANQUE NATIONALE ‘jggfio mfèur Nous remercions les établissements suivants pour leur généreuse collaboration.‘ Ci0r90 5 IBOTANIXI cjms LE DEVOIR * CFCF60 O hxDioMONTXEAi CKAC'l'/3 Le Devoir, mercredi 6 février 1985 Il faudra aussi agir sur rémigration pour freiner la décroissance GILLES LESAGE QUÉBEC — Pour freiner la décroissance anticipée de la population québécoise, au tournant du siècle, il faudra intégrer un certain nombre de mesures, se préoccuper notamment de l’émigration vers le reste du Canada.C’est ce que le Groupe de recherche sur la démographie québécoise a fait valoir, hier, devant la commission parlementaire de la culture, qui a entrepris l’étude de l’impact des tendances démographiques sur l’avenir du Québec comme société distincte.Présidée par le député libéral de Westmount, M.Richard French, cette commission tient depuis hier trois jours d’audiences publiques, à la suite de sa propre initiative.Mme Evelyne Lapierre-Ademoyk, directrice du Groupe de recherche, et M.Jacques Légaré, directeur du département de géographie de l’Université de Montréal, sont d’accord avec l’intention gouvernementale d’agir pour éviter la décroissance de la population; ils sont aussi favorables a une politique familiale, mais ils estiment que l’émigration doit être l’une des préoccupations principales d’une éventuelle politique démographique.« Risque pour risque, disent-ils, nous préférons prendre le parti de la croissance, si légère soit-elle.» Les chercheurs ne contestent pas qu’une future politique familiale puisse avoir un effet positif sur la fécondité.« Rien ne prouve cependant qu’elle sera suffisante pour redresser la situation au point d’empêcher la population de décroître».« Le Québec ne vit pas dans un monde fermé, et tant qu’un revirement ne se sera pas fait sentir dans l’ensemble du monde industrialisé, il sera très difficile d’infléchir la tendance générale actuelle de la fécondité québécoise à un point tel que le renouvellement des générations soit assuré.» Les chercheurs notent que la migration nette est négative au Québec depuis 1966, et cela constitue une caractéristique de révolution démographique séculaire du Québec.Dans un document d’étude, le gouvernement laisse entendre que le Québec ne pourrait recevoir un plus grand nombre d’immigrants, en particulier pour des raisons économiques.En revanche, l’émigration interprovinciale et internationale semble ignorée; or, elle est fondamentale pour l’évolution démographique du Québec.Alors que l’on investit des millions pour attirer les immigrants, rien ou presque n’est fait pour retenir au Québec les émigrants potentiels.Or, il sort du Québec bien plus de personnes qu’il n’y entre d’immigrants, mais peu d’attention leur est portée.Il y a un excédent d’émigration vers le reste du Canada, et son effet négatif annule l’impact recherché par la politique axée sur l’immigration internationale.Il faut, selon les chercheurs, investir davantage pour que l’on ait le goût de rester au Québec.Car ni la {wlitique familiale, ni la politique d’immigration ne sauraient constituer une politique de population complète et équilibrée; il faut y intégrer des mesures destinées à freiner l’émigration.Sans porter atteinte au droit sacré à l’émigration, il faut faire en sorte qu’il y ait plus de gens qui restent que de personnes qui partent, rfin que le Québec bénéficie d’une certaine croissance qui compense pour la diminution de la taille des familles.Pour sa parL la Confédération des organismes familiaux du Québec est d’avis qu’une politique familiale globale pourrait avoir une incidence sur le nombre d’enfants à naître.Cette politique pourrait être le fondement d’un projet de société, valoriser le rôle de charges d’enfants et diminuer la pénalisation sociale dont ils sont victimes.La dénatalité inquiétante du Québec ne pourrait-elle pas constituer l’aiguillon d’une prise de conscience qu’il y a quelque chose qui ne va plus dans le secteur de la famille ?La Confédération lance un cri d’alarme.« Il faut doter le Québec d’une politique familiale globale pour que l’action des différents ministères soit unifiée et cohérente par rapport à la famille et pour qu’elle constitue l’essence du projet de société dont le Québec a un grand besoin.» De son côté, l’Association des anglophones de l’Estrie fait valoir que l’existence même de cette communauté est compromise, par la fécondité décroissante, l’exode des jeunes cerveaux, le vieillissement de la population, l’émigration.Pour freiner ce déclin dramatique, l’Association préconise un certain nombre de mesures, dont la suivante : « Nos jeunes doivent être encouragés à demeurer dans la province, doivent sentir qu’ils sont citoyens à part entière et être informés sur ses opportunités d’emplois de la même façon que la jeunesse francophone.» D’autre part, dans un document préparé pour les membres de la commission, un expert-conseil, M.Georges Mathews, note que la population totale du Québec augmentera de plus en plus lentement jusqu’au tournant du millénaire, atteignant alors un peu plus de 6.7 millions de personnes, se mettant ensuite à décliner.La perspective du déclin démographique n’apparaît plus dès lors comme une vague possibilité lointaine.Secteurs public et para-public Trois associations patronales réclament une diminution des pouvoirs du Conseil du trésor MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC - L’Association des hôpitaux du Québec ( AHQ), la plus importante fédération patronale dans le secteur des Affaires sociales, ainsi que la Fédération québécoise des directeurs d’école (FQDE) et l’Association des commissions scolaires protestantes, réclament une diminution des pouvoirs du Conseil du trésor tels que prévus dans l’avant-projet de loi réformant le mode de négociations dans le secteur public et para-public.«Nous aurions souhaité que le gouvernement se retire du champ de la négociation pour s’en tenir a son rôle plus fondamental de législateur, de gardien de l’intérêt public et d’arbitre ultime d’intérêts divergents», commente l’AHQ à propos des articles de l’avant-projet de loi qui précisent le rôle du Conseil du trésor.L’association soutient que «l’entière responsabilité des négociations devrait reposer sur des comités sous-sectoriels».Dans le «club patronal» du secteur des Affaires sociales par exemple, le ministère des Affaires sociales définirait l’allocation des ressources et les administrateurs hospitaliers négocieraient sur l’organisation et l’administration des services de santé.Selon cette proposition, le Conseil du trésor ne définirait plus les mandats du comité patronal (comme le prévoit l’avant-projet de loi), sauf en ce qui coriceme les enveloppes budgétaires assignées au ministère.La Fédération québécoise des directeurs d’école estime elle aussi que «les mandats du Conseil du trésor devraient se limiter à autoriser ou refuser des masses monétaires et à se prononcer sur des grands thèmes de négociations, tels le principe de la sécurité d’emploi, le quantum de la semaine de travail.Par ailleurs, contrairement à d’autres représentants patronaux, l’AHQ ne réclame pas l’abolition du droit de grève dans le secteur hospitalier, mais elle veut que la grève y reste symbolique.L’association veut que «la grève ne puisse s’exercer de façon significative eL autrement, que d’une manière symbolique dans le secteur hospitalier».Elle a rappelé qu’en France la grève dans les hôpitaux n’est que symbolique.En corollaire, l’AHQ demande à ce que le mandat du Conseil des services essentiels soit clarifié afin qu’il puisse statuer sur les services qui devraient être obligatoirement maintenus dans les différentes catégories d’établissements du secteur de la santé.«C’est à cette condition que le débat sur le retrait pur et simple du droit de grève dans les hôpitaux peut encore être écarté», estime l’AHQ, qui comparaissait hier matin devant la Commission parlementaire chargée d’étudier l’a-vant-projet de loi.L’Association des hôpitaux demande aussi à ce que les syndicats -qui conservent des droits très importants, souligne l’AHQ - paient la moitié du réglement de tous les griefs, alors qu’actuellement les procédures d’arbitrage ont entièrement financées par la partie patronale.Pour sa part, le ministre des Affaires sociales et ex-syndicaliste,-M.Guy Chevrette, a souligné que 75% de la mobilisation des membres des syndicats s’explique par le non-réglement des griefs: la majorité des membres des syndicats se mobilisent à cause de la non-application de la convention, et non à cause des demandes salariales.A lai parole i Michel ; res sociales a évoqué l’hypothèse d’une pénalité collective automatique, dans le cas de désobéissance civile ou de l’utilisation illégale d’un droit.Le projet de programme du Parti libéral propose de telles sanctions.Cela obligerait les membres d’un syndicat, qui se désintéressent des affaires syndicales car «les jeux sont pipés», à revenir en force aux assemblées, notamment lors des votes de grève.L’Association des hôpitaux demande que la décentralisation proposée dans l’avant-projet de loi se réalise seulement par étapes, en commençant par des ententes sectorielles et par la simple possibilité d’adapter les ententes nationales.Elle craint que la décentralisation des négociations à l’échelon local prévue par l’avant-projet de loi ne génère une multitude de conflits locaux.Elle refuse donc qu’actuellement des objets de négociation soient transférés au niveau local dans le secteur hospitalier.Cpendant, l’AHQ approuve plusieurs éléments importants de la réforme proposée par le gouvernement du Québec, notamment le retrait de la rémunération globale du champ des matières négociables, la création d’un Institut de recherche sur la rémunération, le mode de détermination des taux d’accroissement des salaires, les procédures de médiation prévues aux divers niveaux, enfin l’organisation de la partie patronale dans le secteur des Affaires sociales.Pour sa part, le porte-parole de l’Opposition officielle, a rappelé que le Parti libéral du Québec estime qu’il faudrait retirer le droit de grève et de lock out pour tous les établissements du secteur de la santé.Dans le domaine de l’éducation, la Fédération québécoise des directeurs d’école approuve le principe de la révision annuelle de la rémunération, mais elle suggère que la rémunération soit déterminée par l’Assemblée nationale, et non par le gouvernement.Appuyant les grands principes de l’avant-projet de loi, la fédération demande a ce que les six représentants des groupements de salariés au conseil d’administration de l’Institut de recherche sur la rémunération soient désignés par les groupements concernés, et non par le gouvernement.Les directeurs d’école - qui, entre parenthèses, souhaitent pouvoir eu-xaussi négocier leurs conditions de travail et de salaires, droit de grève à la clé - ne veulent pas voir supprimer le droit de grève dans le secteur de l’éducation.Mais ils souhaitent le voir civiliser, d’une part avec le recours obligatoire à la médiation, d'autre part avec la détermination de services essentiels, notamment dans les centres pour handicapés physiques ou intellectuels graves.Les directeurs d’école ont signalé hier au ministre de l’Éducation, M.François Gendron, leur profond mécontentement devant la réouverture périodique des décrets, réouverture qui nuit au bon fonctionnement du système scolaire.La FQDE «a beaucoup de réticence à voir le gouvernement s’engager dans la voie de la négociation permanente».Selon la fédération, le véritable problème de l’éducation depuis 15 ans, c’est «la stabilité de l’instabilité» et elle cherche à enlever de l’avant-projet de loi tout ce qui augmente l’instabilité du fonctionnement interne des établissements.Enfin.l’Association des commissions scolaires protestantes du Québec — qui témoignait hier, vingt-quatre heures avant la Fédération des commissions scolaires catholiques — a une position très particulière.Elle prone une décentralisation très poussée vers les commissions scolaires.Elle refuse les négociations au niveau central, sauf sur quelques matières, car c’est «regrouper des problèmes» et elle souhaite un système presque entièrement aux mains des commissions scolaires locales, comme en Ontario.L’association ne croit pas à l’Institut de recherche sur la rémunération.Le seul point de l’avant-projet de loi qu’elle approuve, c’est le recours a la médiation.Et elle demande au gouvernement de revoir le mode de financement des commissions scolaires.BOUQUINEZ À L’AISE À DH KGENCE DU LIVRE 1 246 rue St-Denis, Montréal Tél.: 844-6896 PEEL N G PeGO' NNATEGOVA Faire peau neuve en 10 jours studio clavet inc.U N PEELING NATUREL POUR UNE NOUVELLE JEUNESSE Le peeling Anna Pegova est le procédé de rajeunissement le plus naturel, le plus efficace et le plus accessible jamais mis au point.Pas de séjour en clinique, pas 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doivent être révisés pour apporter à ce fléau de l'adolescence - qui se perpétue parfois jusqu'à la quarantaine—une solution définitive.Cependant, l'action épu-ratrice du pieeling Anna Pegova est si efficace que même dans les cas d'acné rebelle, le taux d'échec n'est que de 3 à 5 pour cent.Sur rendez-vous seulement Consultation gratuite Lise Poliquin Esthéticienne Avant 99 ouest, boulevard de la Concorde, Ville de Laval, Qué.H7N 1H8 Tél.: (514) 384-8450 ÉPARGNE RETRAITE DESJARDINS economies d’impôt rendement simplicité.3 ans.Intérêts versés annuellement.Le Régime Enregistré d’Épargne-Retraite (REÉR) de votre caisse Desjardins est actuellement un des meilleurs placements sur le marché.Pour vous prévaloir des avantages fiscaux d’un REÉR au moment de faire votre rapport d’impôt 1984, n’oubliez pas que la date limite de cotisation est ie 1®^ mars 1985.Venez vite vous renseigner auprès du personnel de votre caisse Desjardins.*Ce taux est sujet à changement sans préavis et est disponible dans les caisses populaires participantes affiliées à la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l Ouest-du-Québec.ç|)] desjardins Une nsssource naturelle 6 Le Devoir, mercredi 6 février 1985 EN BREF.M Procès Zunde! TORONTO (PC) — Reconnu comme témoin ekpert par le juge Hugh Locke, hier, le Dr Robert Faunsson a déclaré que 25 ans de recherches ne lui ont fourni aucune preuve de l’existence des chambres à gaz décrites par des historiens et des survivants des camps de concentration.Le Dr Faurisson, qui est professeur à l’Ur «versité de Lyon, en France, est le premier témoin de la défense au procès de l’éditeur toron-tqis Ernst ZundeL qui dure déjà depuis un mois.D’origine ouest-allemande, Zundel est accusé d’avoir sciemment publié des choses fausses, pouvant ainsi provoquer de l’intolérance raciale où sociale.Dans un des livres pubUés par l’inculpé, il est affirmé que seulement 300,000 Juifs sont morts au cours de la Seconde Guerre mon-djale, et aucun d’entre eux par une extermination systématique.Ce qui contredit évidemment la croyance populaire que six millions de Juifs ont pén dans l’holocauste.¦ Présidence de la CSST •"QU EBEC ( PC ) — Le gouvernement n’a toujours pas pns de décision finale au sujet du con-trovereé président de la Commission de santé et de sécurité du travail (CSSTL le juge Robert Sauvé, dont le mandat vient a terme en mars 1985.« La question n’a pas encore été abordée au êonseil des mmistres ., a sèchement indiqué hier le mimstre du Travail de qui relève la CSST, M.Raynald Fréchette.Une source ministérielle a uidiqué toutefois mardi que « ça va brasser > au conseil des ministres quand la reconduction du mandat de M.Sauvé va venir sur le tapis.M.Sauvé lui-même a refusé hier de commenter la situation.¦ Bilinguisme OTTAWA (PC) — L’application du bilinguisme au pays régresserait si le gouvernement fédéral décidait d’abolir totalement la pnme au bilinguisme qu’il accorde à plus de 50,000 de ses fonctionnaires, estime le Commissaire aux langues officielles, M.D’Iberville Fortier.Toutefois, a-t-il précisé hier devant le comité mixte des Communes et du Sénat sur les langues officielles, « il semble assez clair qu’au-delà d’un certain niveau de revenu, les gens ne peuvent prétendre qu’ils ont besoin de ce bonus ».Selon M.Fortier, il est clair que le gouvememet a fait jusqu’ici « un usage généreux » de ces primes.Mais « on s’exposerait à un problème et à une régression si on les abolissait totalement », a-t-il poursuivi, après sa première comparution devant le comité.¦ Respect de l’ancienneté Z Au nom de 45 employé(e)s de la Laitene Mont Saint-Bruno (Brossard), la CSN a réclamé hier «ne rencontre avec les représentants d’Agropur, groupe auquel appartient la laiterie.Les syndiqués veulent le respect de leur ancienneté dans les rappels au travail — la production avait été Interrompue en 1983.A une réunion du comité de -feclassement, à l’époque, soutient le syndicat, un représentant d’Agropur, M.Roger Bourgault, «vait affuTTié en présence de fonctionnaires qué-"Bécois et canadiens que s’il y avait réouverture _ou reprise des activités, on songerait aux salariés mis à pied.Dans les faits, selon ce que soutient le syndicat, les 15 personnes qui travaillent Présentement à Brossard seraient membres des eamsters, ce qui risquerait de créer un imro-•slw juridique, d’où l’urgence de rencontrer ^gropur à ce sujet.M Situation linguistique Z QUÉBEC — La situation linguistique au Qué-t|ec, et surtout l’éventuelle action législative pour rapiéçer la loi 101, sera à l’ordre du jour du 33>nseil des ministres qui se tient aujourd’hui à Québec.Selon les précisions obtenues hier par XE DEVOIR, le comité ministériel ad-hoc cher-•chera à faire adopter les orientations qu’il a re-îênues pour son rapport final, attendu prochainement.Hier soir, deux des ministres membres 4iu comité, MM.Gérald Godin et François Gen-llron, présentaient au troisième, M.Pierre-Marc Johnson, les travaux qui se sont faits durant sa Semaine de vacances.Les orientations de la Réaction gouvernementale, suite aux derniers ¦avatars de la loi 101, seront donc soumises ce Xiatin au conseil des ministres.Requête rejetée — WINNIPEG (PC) — Le procureur général du manitoba Roland Penner a rejeté une requête -en injonction réclamée par un groupe pro-vie pour empêcher la climque du Dr Henry Morgen-taler de reprendre ses activités.M.Penner a dit espérer que la clinique ne rouvnra pas tant que ra cause contre le Dr Morgentaler en Ontario -n'aura pas été entendue.C’est pourquoi il a jugé la requête en injonction prématurée.L’acquit-_ tement du Dr Morgentaler par un jury torontois ' de l’accusation d’avoir conspiré en vue de procurer une fausse-couche l’expression usitée par le Code criminel - sera entendu devant la Cour d’appel de l’Ontano le 29 avril.TNM « Les ministres passent et, les institutions restent » j’espère, ROBERT LÉVESQUE Le directeur artistique du Théâtre du Nouveau Monde, M.Olivier Reichenbach, a affirmé hier que « les ministres passent et, j’espère, les institutions restent » et il a déclaré à nouveau que « l’avenir du TNM réside dans un statut de théâtre national».Répondant au ministre des Affaires culturelles qui avait annoncé la semaine dermère ne pas vouloir sauver le TNM « à n’importe quel prix », le directeur artistique du TNM a procédé avec la presse à des précisions quant aux chiffres lancés dans ce débat sur la survie du TNM, précisant que le TNM n’a pas demandé de « subvention spéciale » au ministère des Affaires culturelles « depuis plus de deux ans », et soulignant de plus que le ministre Richard errait en affirmant comme il l’a fait jeudi dernier que « Québec, contrairement à Ottawa, avait versé sa subvention annuelle ($280,000) tout en sachant que la compagnie annulait sa saison 84-85».M.Reichenbach a précisé que cette subvention de Québec était entrée au printemps dernier et que ce n’est qu’en octobre qu’on a décidé d’annuler la présente saison.« Au cours de la dernière année, affirme de plus M.Reichenbach, le TNM a fait état au ministre à plusieurs reprises des difficultés croissantes et a proposé plusieurs solutions, et aucune n’était sous forme de subvention quelconque».« Le TNM rejette toute accusation de ‘mauvaise administration’, ayant réduit et contrôlé ses dépenses, depuis trois ans, dans la mesure ou il lui était possible de le faire, et s’apprêtant à le faire encore davantage, malgré des contraintes énormes », a soutenu M.Reichenbach en précisant que « le TNM ne se gère pas en secret ».Interrogé sur le degré de confiance qu’il accordait au ministre Clément Ri- chard quant à l’urgence de sauver le TNM, M.Reichenbach a répondu qu’il n’en avait « aucune espèce d’idée », mais il a soutenu que si rien ne se passe d’ici deux mois, d’un coté comme de l’autre, c’est-à-dire dans le conflit syndical, la vente de l’édifice et le soutien exigé de Québec pour éviter le pire à court terme (Il faut $100,000 pour pouvoir sauver la prochame saison), le TNM devra annuler la saison 85-86.« J’ai des inquiétudes sérieuses », a-t-il avoué.Le ministre Richard avait laissé entendre, le 31 janvier, qu’il ne voyait pas de catastrophe culturelle dans la disparition de la « compagnie juridique » du TNM, laissant entendre qu’il était plus sensible à « sauver le théâtre de répertoire » et n’acceptant pas d’employer l’expression « sauver le TNM » comme 205 pétitionnaires (dont les fondateurs du théâtre) lui ont demandé dans une lettre S.O.S.À cela.Obvier Reichenbach répondait hier: «Le TN M est beaucoup plus qu’une entité juridique.Une entité juridique se met sur pied en quelques mois.Le TNM c’est une âme, des gens, un style, un esprit, un nom, un public, un beu théâtral, et ça prend 33 ans à bâtir ça.» Le directeur artistique du TNM recon-nait, comme l’exige le ministre Richard, qu’il faut d’abord régler le conflit syndical avec les employés d’acceuil en lock-out (depuis juin 84) avant que quoi que ce soit débloque dans cette fâcheuse situation.Il a annonçé hier que la partie patronale rencontrait le syndicat jeudi soir.Ce sera la première rencontre entre les deux parties depuis octobre.À cet égard, une ambiguité majeure subsiste.D’un coté la présidente du syndicat, Mme Claudette Lamoureux, affirme que les deux parties en sont venues cet automne à une entente pratiquement réalisable (qui épargnerait $80,000 au TNM) ; de l’autre, le directeur artistique du TNM soutient qu’il n’en est rien, et que les deux parties sont encore loin l’une de — Reichenbach l’autre.Il faudra attendre les résultats de la rencontre de jeudi soir pour débrouiller l’écheveau.Faisant le point sur le déficit de liquidités du TNM!, M.Reichenbach a reconnu que la compagnie devait en comptes à payer une somme de $485,000, « et non un miUion comme on l’a dit ».Mais à cela il faut ajouter une dette à moyen terme de $467,000 sous forme d’un emprunt hypothécaire consenti par la Société de développement des industries culturelles et des commumcations (Sodicc) en 1983.Cet emprunt de $500,000 a servi à éponger le déficit accumulé au cours des années antérieures, et est remboursable sur 5 ans au coût de $150,000 par année.M.Reichenbach insiste pour dire qu’il s’agit d’un « prêt à des conditions rigoureuses » et non une subvention.Le directeur du TNM a révélé qu’il avait proposé le refinancement de l’emprunt au montant de $800,000 sur 15 ans ou l’achat du théâtre par la Place des arts, mais que ces deux solutions avaient été écartées par Québec.Faisant la bste des mesures de redressement prises depuis 3 ans au TNM (personnel non syndiqué réduit de 15 à 7, atelier de décor vendu à une entreprise privée, pnx des billets augmentés, etc.), M.Reichenbach soutient qu’il n’est pas possible de faire plus si Ton veut garder une compagnie de théâtre digne de ce nom.« Depuis des années, on fait delà com-ptabibté serrée et Ton n’a plus de temps à mettre aUleurs, le théâtre en souffre.On administre tout sauf le développement futur du théâtre que Ton veut faire».À cet égard, le directeur artistique du TNM a tenu à réitérer, hier, le souhait qu’il a fait en prenant la direction de la compagnie il y a deux ans, à savoir que le TNM devrait normalement devenir un théâtre national largement subventionné où la direction artistique pourra viser l’excellence artistique au beu de s’empêtrer dans des réductions de ficelles.Tremblay lauréat du prix Québec-Paris JEAN-FRANÇOIS USEE PARIS (PC) — L’écrivain québécois Michel Tremblay a été choisi, hier, lauréat du Prix Québec-Paris 1984 parce, entre autres raisons, a expUqué le prfeident du jury, « il a su bien gérer le jouai».Pour certains, il y en a trop, a poursuivi le poète et critique bttéraire Alain Bosquet, qui préside le jury de 10 membres.Pour d’autres, au contraire, il y a une économie très bien gérée entre les dialogues en jouai pur — si j’ose dire, ou faut-il dire impur?— et le langage du récit qui, lui, peut être dans un français impeccable.Michel Tremblay a été choisi pour ses deux derniers romans, La duchesse et le roturier, pubhé en France chez Grasset, et Des nouvelles d’Édouard, publié chez Lemeac.L’auteur québécois a été élu au troisième tour de scrutin, au terme d’un débat d’une heure.Ont également obtenu des voix, Roch Carrier, pour De l’amour dans la ferraille (Stanké) et Jacques Poulin pour Wolswagen Blues (Québec-Amérique).Michel Tremblay recevra son prix le 25 mars, à l’occasion du Salon du livre de Paris.Ce prix consiste en en bourse de $ 2,000 offerte par le gouvernement du Québec, et d’une autre de 4,000 francs (environ $ 570) de la Ville de Pans, plus les frais du voyagx.Tremblay avait déjà reçu l’autre distinction littéraire franco-québécoise, le Prix France-Québec, décerné par l’Association des écrivains de langue français, pour son livre Thérèse et Pierrette à l’école des Saints-Anges (Lemeac).M.Bosquet a par ailleurs affirmé que, selon le jury.Tremblay est si non le plus grand, en tous cas Tun des écrivains du Québec incontestablement le plus marquant et celui qui a le tempérament et, disons, Thaleine la plus longue.Violence faite aux femmes Création d’un service d’aide pour les hommes abusifs CAROLE BEAULIEU Au moment même ou le Ministère des Affaires sociales (MAS) s’apprête à déposer sa politique de financement des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence, la question des services à donner aux hommes abusifs suscite de plus en plus d’intérêt et donne même lieu à la création de nouveaux organismes.Jusqu’ici laissés à eux-mêmes ou aux bons soins des policiers, les «hommes batteurs» peuvent depuis hier faire appel à un service téléphonique gratuit, le premier dans la région montréalaise.Mis sur pied par le Collectif masculin contre la violence domestique, une orgamsme sans but lucratif se donnant pour objectif d’intervenir dans le domaine de la violence conjugale, le service « se mettra à l’écoute des hommes agresseurs 24 heures sur 24 » et leur offrira de participer à un programme visant â modifier leur comportement violent.Baptisé CHOC, Centre pour homme opprimant et colérique, ce N d enregislrement de I Institut Fame Pereo pour les lepreux comme organisme de chante autorise a établir des reçus pour fins d impôt 0025734 03 08 ; Faites parvenir vos dons a 12000 000 de lépreux à guérir S É le Cardinal Paul-Émile Léger fondait en 1962 \'Institut Fame Pereo pour les lépreux afin d'aider ces malades qui forment un véritable peuple environ douze millions de personnes encore aujourd'hui, dont cinq millions d'enfants Depuis sa fondation, l'oeuvre a distribué près de 14 millions de dollars, pour venir en aide directement ou indirectement à plusieurs centaines de milliers de lépreux Avec la collaboration de ses partenaires internationaux, [Institut Fame Pereo pour les lépreux dépiste, soigne et guérit les malades, contribue à leur réinsertion sociale et soutient des programmes de recherche Institut Fame Pereo pour les lépreux 130, avenue de l'Épée Outremont, H2V 3T2 L Institut Pâme Pereo pour les lepreux est une filiale de la Fondation Jules et Paul Émile Leger Montant $ Pfiere de lOindre les dons sous forme de cheque ou mandat M Mme Mlle N" Rue App Ville Province Code Postal Je 0ésire uft reçu pour fins d impôt Oui Q Pour dons par carte de crédit: ^ Non ?Signature • ¦ N* de carte_ .Date d expiration.programme accueillera des groupes de quatre à six hommes à compter de la mi-févner.« Même les femmes qui travaillent dans les maisons d’hébergement se rendent compte de plus en plus que ce n’est pas suffisant de réparer les pots cassés, qu’il faut intervenir auprès des hommes, sinon la violence continue de se perpétuer, » explique Clément Guévrement, un des membres du collectif.Le collectif cite entre autres l’exemple d’un refuge de Windsor en Ontario qui, en neuf ans d’existence, a accueilli cmq femmes qui avaient toutes été battues par le même homme.Jusqu’ici au Québec seulement deux programmes — Tun émanant d’un groupe de consultation montréalais, PRO-GAM, l’autre du Centre local des services sociaux de la région de Laurentides-La-naudière — offraient des services de consultation aux hommes agresseurs.Ces services sont largement insuffisants, soutiennent les membres du collectif masculin qui tenaient samedi dernier à Montréal une session de formation de deux jours réunissant des intervenants des milieux gouvernementaux et communau- taires.Les statistiques les plus conservatrices estiment qu’il y a à Montréal plus de 150,000 hommes abusifs.Les participants à la session ont pu entre autre se familiariser avec l’expérience vécue à la maison d’hébergement de Windsor où, depuis trois ans, plus de 200 hommes agresseurs ont participé à un programme visant à modifier leur comportement violent.Alors que certains s’y inscrivaient suite à une ordonnance du tribunal, la majorité y prenaient part volontairement.A travers le Canada, particuhèrement en Ontario et au Nouveau-Brunswick, plus d’une vingtaine de programmes du genre existent déjà.Aux Etats-Unis la question de l’intervention auprès des hommes abusifs fait l’objet de débats depuis plusieurs années.« Plusieurs groupes nous ont demandé de nous pencher sur la question, » précise un conseiller du bureau du Solliciteur général du Canada, M.Mario D’Eer.Notre système pénal n’est clairerpent pas équipé actuellement pour faire face à la violence conjugale.Nous nous intéressons énormément au développement d’approches nouvelles.» Le collectif recommande entre autres que les policiers portent plainte lorsqu’ils constatent des marques de coups lors de querelle familiale et que des mesures dissuasives soient prises à l’endroit des nommes violents.Ces mesures pourraient prendre la forme d’un « retrait forcé pendant quelques heures du domicile », de l’obligation de s’inscrire à un programme d’aide pour nommes abusifs ou à des sentences d’empri-sonnemnt dans les cas de récidive.Au Québec, le Regroupement provincial des maisons d’hébergement et de transition pour femmes victimes de violence n’a pas encore pns position sur la question des services à offrir aux hommes batteurs.Un document de réflexion a récemment été remis aux 34 maisons membres du regroupement et le sujet « controversé » est à Tordre du jour de la prochaine assemblée générale de l’organisme, expliquait en lin de semaine dernière la présidente du regroupement, Mme Hélène Bohémier.La question des programmes pour hommes abusifs suscite bon nombre d’interrogations chez les travailleuses des refuges, particuliè- rement s’ils sont offerts à l’intérieur même de la maison.« Les femmes qui ne sont pas prêtes à donner une seconde chance à leur mari vont-elles se sentir coupables si les autres le font?• interroge Mme Bohémier.Les agents israéliens se sont «occupés» d’ex-nazis JERUSALEM (Reuter) — Les services secrets israéliens ont exécuté des criminels de guerre nazis qui ne pouvaient être transférés devant la justice, a déclaré hier M.Isser Harel, chef du Mos-sad de 1952 à 1963.Au cours d’un congrès de victimes du Dr Josef Menegele, M.Harel a déclaré à la presse que les agents israéliens « s’étaient occuj^s» d’anciens nazis.« A part ceux que nous voulions faire passer en jugement, ou qui étaient connus dans le monde entier, il y avait d’autres nazis ceux qui avaient participé à l’extermination des juifs », a-t-il expliqué.« S’il était possible de les attein- dre, nous nous sommes occupés d’eux d’une manière ou d’une autre».La loi israélienne interdit la publication de telles opérations.Mais lorsqu’un participant au congrès a demandé si un ancien criminel de guerre nazi nommé Zu-kurs avait été tué en 1966 par le Mossad, M.Harel n’a pas démenti.Isser Harel avait dirigé l’enlèvement en Argentine d’Adolf Eichmann, jugé et exécuté en Israel en 1961.En trois occasions, les agents du Mossad ont failli arrêter Men-gele, qui vivrait actuellement au Paraguay, a-t-il ajouté.BOUQUINEZ À L’AISE À m KGENCE DU LIVRE 1246 rue St>Denis.Montréal Tél.: 844-6896 f‘$o' LES COLONIES DE VACANCES ET CAMPS D’ÉTÉ PARUTION: 15 FÉVRIER 1985 DATE DE TOMBÉE: 8 FÉVRIER 1985 LA RELIGION PARUTION: 4 AVRIL 1985 DATE DE TOMBÉE: 28 MARS 1985 POUR OBTENIR PLUS DE RENSEIGNEMENTS ET POUR RÉSERVER: TÉLÉPHONEZ À FRANCINE GINGRAS — (514) 844-3361 Service aux survivantes de viol et d’inceste MOUVEMENT CONTRE LE VIOL Selon les statistiques canadiennes, une femme sur cinq est victime d’agression sexuelle au cours de son existence.Pour un très grand nombre de femmes, la violence ou la peur de cette violence fait partie de leur vie de tous les jours.Depuis cinq ans, le Mouvement contre le viol offre des services de consultation et de thérapie aux femmes victimes de violence, viol, inceste, agression.Cette année nous tenons notre 3e campagne de souscription, du 27janvier au 10 février.Nous avons besoin de vous pour maintenir ces services essentiels à toutes les femmes.Voici ma contribution pour Tannée 1985 ?Je déaire un reçu pour fins d’impôt.Adresse (lettres moulées) Nom:_______________________ Rue:_______________________ Ville:_____________________ Coda Faites votre chèque è Tordre du Mouvement contre le viol Merci C.P.391, suce, de Lorimler Montréal, Qué.H2H 2N7 (514) 526-2460 526-7972 ARTS ET SPECTACLES Le Devoir, mercredi 6 février 1985 Margie Gillis: au-delà de la technique SUZANNE ASSELIN Programme : Third World Dream (1983) Chorégraphie Margie Gillis, musique Talking Heads: Le X sur Tendrait(\962), chorégraphie , Margie Gillis et Louis Guillemette.concept, Jack Udasiikin, musique , Jon and Vangelis, danseurs .Margie Gillis et Louis Guillemette.Broken English (1981).chorégraphie Margie Gillis.musique , Marianne Faithfull, Nocturne (1979).chorégraphie , Martha Clarke, musique .F Mendelssohn (Romances sans paroles no 18, en la bémol, opus 38, no 6), Someone Missing (première mondiale) chorégraphie .Maigie Gillis, musique .J.S Bach (Prélude pour violoncelle seul, en sol majeur), violoncellisie , Eugene Friesen, Lithium for Medea (première mondiale), chorégraphie .Stephanie Ballaid, musique , Phew, Kitaro, Waltzing Matilda (1978), chorégraphie .Margie Gillis, musique , Torn Wails Au Théâtre Maisonneuve jusqu'au 10 février L’engouonienl des Montréaluis pour la danseuse Margie Gillis est reparti de plus belle.À la fin du spectacle quelle pré.senle au Ihéâ Ire Maisonneuve jusqu’au 10 fé vrier, les applaudissements fusent de partout.Tout le monde est debout, ravi, enchanté, ému, totalement séduit.Même scénario aux deux lejMésentalions auxquelles j’ai assisté avec, en prime, une courte pièce de rappel pour satis faiie les fans en liesse.Pourquoi le public adule-t-il autant cette danseuse montréalaise, au style à la fois athlétique et lyrique, qui a parcouru le monde ?Pourquoi s’accrocher à cette danseuse qui a parfois l’allure fleur bleue et navigue loin des courants actuels punk, new wave, etc.?Des mauvaises langues ont laissé courir la rumeur qu’elle serait une étoile filante qui tomberait vite dans l’oubli.Pourtant, jamais une danseuse solo et la quasi-totalité des compagnies de danse n’arriveront, du moins pour le moment, à remplir 1,290 sièges pour neuf représentations consécutives.Alors, quelle est sa recette ?Au-delà de tout, Margie Gillis sait faire parler son corps pour aller au-delà de la technique.Sa danse sort de ses tripes.Sa danse n’est pas décorative, elle a de la substauce.L’esthétique et les multiples interprétations que l’on peut doiuier à ses chorégraphies s’interpénétrent et se renforcissent mutuellement, Margie Gillis dégage un charisme qui fait fondre les coeurs les plus durs et conquit les coeurs tendres.Klle vit profondément sa danse puisqu’elle chorégraphie la plupart de ses pièces.Depuis ses débuts, il y a environ 10 ans, Margie Gillis a pris de plus en plus d’assurance au niveau technique.Elle affiche aussi des dons de comédienne.Margie Gillis est un personnage ambivalent, presque androgyne.Ses épaules, ses jambes sont musclées et ses mollets protubérants.Mais son visage est angélique et sa chevelure, qui se transforme à chaque chorégraphie, lui sert de mise en scène et charme à tout coup.Le spectacle de l’an dernier au Centaur (avec prolongation au Maisonneuve) m'avait paru terne et sans grande nouveauté.Margie Gillis me donnait l’impression de continuer à danser sur l’élan de sa réputation.Cette année, son spectacle est bien rodé et l’enfilade de sept chorégraphies (avec deux premières mondiales) est dosée à son image : dénonciatrice, hystérique, angoissée, tendre, exubérante.Les chorégraphies qui s’échelonnent de 1978 à 1983 sont choisies avec soin et bien mariées aux premières mondiales qui donnent de l’étoffe à Gillis Someone Missing, sa chorégraphie inspirée du Prélude pour violoncelle seul en sol majeur de J.S.Bach, avec Eugene Friesen du Paul Winter Consort en scène, s’aventure dans les sentiers de la solitude mal assumée et de l’amour refusé.Sertie comme une perle rare dans sa longue robe satinée aux contours romantiques, Gillis exécute un solo pathétique autour d’une chaise, sorte d’îlot et de refuge, tandis que Friesen semble faire l’amour avec son violoncelle.Puis l’inattendu survient.Gillis s’in- terpose entre le violoncelliste et son instrument pour se substituer à l’objet.Elle se glisse subrepticement puis s’accroche, lasse, aux épaules de l’instrumentiste.Rien à faire.Bach s’impose.Gillis glt par terre, vaincue par l’homme et sa musique.Magi^ral ! Stephanie Ballard du Winnipeg Contemporary Dancers de Win-nipeg (prix canadien de chorégraphie Clifford E.Lee et Chalmers) a imaginé une pièce tragique où Gillis donne la pleine mesure de son talent de comédienne.Lithium for Medea met en scène une femme à l’allure de vamp, arrogante dans sa robe noire ajustée.Gillis devient cette Médée pathétique, un personnage qui s’inspire de la llgende grecque où elle tue son frère, ses enfants et le roi Pélias.Ses mouvements angulaires qui jaillissent en staccato, toujours larges et généreux, ses légers déhanchements de séductrice s’effondrent finalement sous l’effet du lithium.Elle tombe soudainement comme un poids mort, se contorsionne, agonise.Mais bientôt notre héroïne renaît de ses cendres et clôt son spectacle avec Waltzing Matilda, une pièce qui transperce le coeur et l’âme à tout coup.Pieds en dedans, Matilda met sa vulnérabilité à nu en s’accrochant à ce qui lui reste d’espoir dans sa survie et celle de l’humanité.Et Gillis triomphe.Victoria de los Angeles ?L’art supérieur de la cantatrice GILLES POTVIN Orchèètw d* chambre McQIH.Cinquième concert de la saison sous la direction d'Alexander Brott, avec le concours des Elmer Iseler Singers.Soliste : Victoria de los Angeles, soprano.Programnie : Credo (Vivaldi), So shall the lute and harp awake (Handel), Symphonie no 19.en ré majeur (Haydn).Invicti bellate (Vivaldi), Sun (R.Murray Schafer), Adagio en sol mineur (Albinoni), Lamento d'Arianna (Monteverdi), Tantum ergo, K.197, Laudate Dominum et Magnificat, K.339 (Mozart).À la salle Wiltrid-Pelletier, Place des Arts, lundi soir.Bien que sexagénaire depuis peu, Victoria de los Angeles compte toujours ici une foule d’admirateurs : ceux qui ont gardé un souvenir inoubliable de ses récitals et représentations lyriques des années 50 et 60 de même que ceux parmi les plus jeunes qui ont connu toutes les facettes de son art au moyen du disque.Tous s’étaient donné rendez-vous lundi alors que la célèbre soprano était de nouveau l’invitée de l’Orchestre de chambre McGill avec qui elle se produisait il y a quatre ans.Une salle bien garnie l’a chaleureusement accueillie, sensible à la séduction de sa voix et de son art dont on peut dire qu’ils sont maintenant passés à la légende.Généreuse dans ses prestations, elle a offert à son public des pages classiques de Vivaldi, Handel, Monteverdi et Mozart, terminant avec le célèbre Laudate Dominum avec choeur, l’une des perles de la production mozar-tienne qui en compte tant.Dans tot-tes ces pages, le timbre si personnel de la cantatrice était toujours présent, la voix étant toujours conduite avec l’art supérieqr qui a été le sien durant des années.Il est vrai que certains passages affichaient une prudence à peine dissimulée màis l’on se doit d’admirer néanmoins une voix et une technique que les années ont à peine altérées.Etant donné l’absence des mun-ciens de l’OSM, Alexander Brott s’i^ vu dans l’obUgation de réunir un ensemble où les figures nouvelles étaient nombreuses.II en est résulté un ensemble généralement efficaee même si l’on sentait une mise Tu point un peu hâtive, avec un clavecin amplifié outre mesure.Les Elmer Iseler Singers, ensemble vocal torontois d’une vingtaine de voix, a affiché une tenue hautement professionnelle dans des oeuvres ’de Vivaldi et de Mozart sous la direction de Brott ainsi que dans Sun, une oeuvre du compositeur canadien R.Murray chantée a cappella sous4a direction de son chef et fondatetfr, Elmer Iseler.La présence d’une oeuvre contemporaine dans un programme essentiellement classique avait de quoi surprendre mais4a qualité de l’oeuvre, son originalité (le texte est constitué du mot soleil dans une foule de langues) et l’excellence de son interprétation ont valu à l’ensemble et à son chef un succès notable.¦¦¦ SUR SCENE ASTRE I: (327-5001) - Breaking 2-electric boogaloo" 6 h 20, 8 11 10.10 h ASTRE II: “Gremlins" 6 h.9 h 45— "Académie de police" 8 h ASTRE ill: — "La guerre des tuques"6 h 15.9 h 30— "J’ai rencontré le Père Noël" 8 il ASTRE tV: — "Le moment de vérité’ 9 h 10— "Moscou à New York" 7 h BERRI I: (288-2115) — ‘Voici l’Amérique Interdit" 1 h 10, 3 h 10.5 h 10, 7 il 20, 9 h 10 BERRI II; - La guerre des tuques" 1?il.1 h 50.3 h 40, 5 h 20.7 h 10.9ii BERRI III: "Cent jours è Pa-lerme" 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 il 30, 9 h 30 BERRI IV:- Kaos 1 h 15,4 h.6 h 40.9 h 20 BERRI V:- Le bal" 12 h 25.2 h 35.4 h 45.7 h.9 h 40 BONAVENTURE I: (861-2725) BONAVENTURE II: -"Bre-kin'2-Electric Boogaloo" 1 il.3 il.5 h.7 h.9 h BROSSARD I: (465-5906) -"S.O.S.fantômes" 7 h 20, 9 h 40 BROSSARO Ih (465-5906) -Missing In action" 7 h .9 BROSSARD III: "Breaking 2-electrlc boogaloo" 7 h 30, 9 h 30 CINÉMA CAPITOL; (849-0041)—"Pari» Texai" 1 h 40.4 h 20, 7 h, 9 h 40 CARTIER-LAVAL: (663-6124) — “S.O.S.fantôme*” 7 h 15, 9 h 40 CHAMPLAIN I: (624 1686) — CHAMPLAIN II: - “Otterman weekend" 9 h — ‘'Strieker" 7 h 30 CINÉMA DE PARIS;(675-1882) — "Misting In action” 1 h 15.3 h 15, 5h 15.7h 15, 9 h 15 CINÉMA DU VILLAGE: 1220.SIe-Calheiine esl (623-3239) “A night at the Adonlt" 13 ti.14h40, 16h20, 18h, 19ii 40, 21 h 20 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9763)- “That certain thing" 18 h 35— “So this It love" 20 h 35 CINÉPLEX I: (849-4618) — "Bodydouble'1h16,3h15.5h 15, 7 h 16.9h 16 CINÉPLEX II: — ' Pinocchio " 1 h 15,3li15,5hl5,7h15.9h15 CINÉPLEX III; - Choose me " 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 CINÉPLEX IV: - The river' 2 h', 4 h 30, 7 h, 9 h 15 CINÉPLEX V; - Gabrlella ” 1 h30,3h30, 5h30, 7h30, 9 h 30 CINÉPLEX VI: — The terminator " 1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15.9 h 15 CINÉPLEX VII; - "Stranger than paradise” 1 h 20.3 h 20, 5 h 20.7 h 20, 9 h 20 CINÉPLEX VIII: - Crimes ol patsion " 1 h 10.3 h 10.5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINÉPLEX IX: - A toldler’» «tory " 1 h 10.3 h 10.5 h 10, 7 h 10.9 h 10 CINÉMA MONTRÉAL l:(521-7870) — "Le moment de vérité" 12 h 30, 5 h, 9 h 30— "Krull" 2h 45, 7 h 15 CINÉMA MONTRÉAL II: -Pinocchio/ le Noèl de Mickey " 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS l;(288-314l)- Ces enfante sont à moi" 12 h 15.14 h 25, 16 h 35, 18 h 45.20 h 55 COMPLEXE DESJARDINS II: — "Mal* qu'est-ce que j'ai fais au bon Dieu pour avoir une femme qui boll dans le café" 12 h 15, 15 h 55,19 h 35— "Quartier de femmes” 13 h 55.17 h 35, 21 h 15 COMPLEXE DESJARDINS III; — “Vacances érotiques au Portugal” 12 h 05,14 h 50, 17 h 35, 20 h 20— "Masseuses de Hong Kong” 13 h 25, 16 h 10, 18h 55, 21 h 40 COMPLEXE DESJARDINS IV: — "Frankelntten 90” 12 h 10, 14 h, 15 h 50.17 h 40, 19 h 30.21 h 20 CONSERVATOIRE D'ART CINEMATOGRAPHIQUE: (879-4349>- “Chapaev” 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) - ‘Lee Ripoux” 7 h 15.9 h 30 DAUPHIN I: (721-6060) — "Amadeus” 1 h 20, 4 h 10, 7 h, 9 h 50 DAUPHIN II: “Mario” 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 DORVAL I; (631-8587) - "The killing fMdt " 6 h 20.9 h.DORVAL II: Heavenly bo-dlea" 7 h 30.9 h 30 DORVAL III: ' That’a dancing" 7 h 15.9 h 15 DËCARIE I; (341-3190) - "Missing In action" 7 h 15, 9 h 15 DÉCARIE II: — “Breaking 2-Electrlc boogaloo" 7 h, 9 h ÉLYSÉE I: (842-6053) — " La rose blanche" 7 h 05, 9 h 25 ÉLYSÉE II: — Un dimanche à la campagne" 7 h 30, 9 h 30 ESPACE 9:(272-1080-)—"Don Giovanni” 7 h.FAIRVIEWI: (697-8095) - "Protocol” 7 h 15, 9 h 15 FAIRVIEW II: - "Beverly Hlllt cop” 7 h 05, 9 h 05.GREENFIELD 1: (671-6129) -"Lee enlante sont à mol” 7 h, 9 h.GREENFIELD 2: - “Attention les dégftte” 7 h 30.9 h 30 GREENFIELD 3: - "Beverly Hills cop” 7 h 20, 9 h 25 IMPERIAL; (288-7102) -“2010” 12 h 20, 2 h 35.4 h 50, 7 h 05, 9 h 20 JEAN-TALON:(725-7000) -“S.O.S.lanlômite” 7 h 15.9 h 40 KENT l:(489-9707) — "Beverly Hlllt cop” 7 h.9 h.KENT II:— "Heavenly bo-dlec ” 6 h 10.7 h 50.9 h 30 CINEMA DU PARC 1:(844-9470) — "Heavenly bodies” 6 h, 7 h 45, 9 h 30 CINÉMA OU PARC 11:- “Beverly Hills cop" 7 h, g h.CINEMA DU PARC III; -‘‘Protocol” 6 h, 7 h 50, 9 h 40 L’AUTRE CINEMA:(722-14S1) — “L’avortamant-hlstolre secréta et la Justice an procès: l'allalra Morgentalor” 7 h— "La publicité, ça c’ett du cinéma" 7 h 15— "Let nulle de la pleins lune” 9 h 15— "La publicité ça c'est du cinéma” 9 h 30 (1 au 7 lév.) LAVAL l;(688-7776) - "Heavenly bodlea” 6 h.7 h 50.9 h 40 LAVAL II:— "Lee enfanta sont émoi” 7 h 10.9 h 20 LAVAL III: - "Attention les œ” 7 h 05, 9 h 10 V:- "Le p’tit con” 6 h, 7 h 50, 9 h 40 LAVAL V:- "Beverly Hills cop” 7 h 25, 9 h 35.LAVAL-ODÉON l:(687-5207 )—"Mleaing In action' 7 h 15, 9 h 15 LAVAL-ODÉON II:- “Oéter-man weekend” 7 h 30— “Strlckar” 9 h 30 LOEWS l:(861-7437) - “Heavenly bodies” 12 h 40, 2 h 25, 4 h 10, 5 h 55.7 h 40, 9 h30 LOEWS II;- "That's dancing” 1 h 15.3 h 15.5 h 20.7 h 25.9 h 30 LOEWS III:— “Flamingo kM " 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.LOEWS IV:— "City beat " 12 h 20.2 h 10.4 h.6 h, 7 h 50,9 h 40.LOEWS V:—"Protocol' 1 h 10.3h10.5h10,7h10,9 h 15 MERCIER:(255-6224)- "Galaxie de la terreur” 5 h 50— "Fantaamsa" 7 h 15— “Les yeux du mal” 8 h 50— “Lea doigts du diable” 10 h 25 OUIMETOSCOPE:(526-860 0) — “L’exorcléte” 7 h 15, 9 h 30 —"Male qui a tué Heny?” 7 h, 9 h.3UTREMON OUTRËMONTK277-4145>-"Noces de tang" 6 h— "Il était une iolt en Amérique' 8 h.PALACE l:(866-6991) -"Dune” 11 h 30, 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 35 PALACE II:- The killing flslds"12h45.3h30, 6h 15, 9 h.PALACE III:- The périls ol CINEMA AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronde.Ile Ste-Hélène (872-4656)—Ouvert tous les loursde lOh à17h ATELIER CONTINU: 1200 est Laurier (270-1175)— La Rallonge présente « Les ailes ou la maison cassée • texte Anne Legault, m.en s Lorraine Pmtal.du 6 au 25 lév 20h 30 CAFÉ'CONCERT LA CHACONNE; 342 est rue Ontario (843-8620)— Tous les mercredis soirs • Place aux Poetes • animatrice Janou Saint-Denis, invitée le 6fév Monique Brunet, accompagnement François Guérin, à 21 h CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112)— t La manoeuvre » de Lewis John Carlino.version française de Jean Leclerc, m ens Daniel Roussel du9)anv au 23 fev lun au sam 20ii 30 CAFÉ'THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis (843 4384)— Le Théâtre XXI présente des lectures publiques, du 6 fév au 1 mars g Demain je jure • de Helèiie Grégoire, mise en lecture Jean-Jacques Desjardins, avec Diane Robilaille, Francine Beau-dry JosianeGotloy, Serge Chris-tiaenssens et Jean-Jacques Desjardins, les 6-7-8 fév 17h.LA CAVE A MOUSSE: 121 est rue Duluth (842-5524)— Le 6 fév en spectacle, Gilles Bernier et Mousse CINÉMA ONF: 200 ouest Boul Dorchester.Mtl— • Convergence » I3h — Vidéo-Conf^ence 15h 30— • Bang .« Clichés > > Étude sur la vélocité des bateaux par temps mou • • 15 soldiers, 11 machines, 8 cows • « Jaffa Gate > « Lettre à Catherine >« Demi-jour >.6 fév 19h et 2lh CINÉMA DU VILLAGE: 1220 esl Ste-Catherme (523-3239)— Les Traiteurs Helium présentent « Audience * texte et m en s ühislairi Gagnon et Michel Hudon, du 24 janv au 17 fév du jeu au sam 24h.dim 20h30 LE CLUB SODA: 5240 ave du Parc, MH (270-7848)— Empire des futures stars, 6 fév 21 h DiSCO-BAR LE VERTICAL: 4889 est Jean-Talon — La Ligue Majeure d’improvisation, ie 6 fév 20h 30 ESPACE LIBRE: 194Ô Fullum.Mtl (521-4191)— Omnibus présente t La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil > de Sébastien Japrisot, du 24 janv au 17 fév mar.ausam.21h., dim.15h.LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Catherine —Ralph Mashats, 6-7 lév 21 h.LE GRAND CAFÉ: 1720 St-De-nis (849-6955)— Le Bateau Ivre Luc Beaugrand, pianiste, jazz moderne, 6 au 9 fév à compter de 21 h 30 HÔTEL DE LA MONTAGNE: 1430 de la Montagne (288-5656)- Chns Medina, lun.mar.21h à Olh.mer au ven 17h.à21h.— Carol Parisien, mer.au sam 21h aOlh HÔTEL REINE ÉLIZABETH: Café Baroque, Salle Arthur (861-3511)— La Vie Parisienne de Jacques Offenbach en.prolongation jusqu'au 24 fév HÔTEL REGENCE HYATT: 777 Université (879-1370)- Bar tour de vide.Goldie Alexander quartette, mar.au dim de 20h.à 03h.— Bar La Verrière, piano-bar avec Roland Devèze mar.au sam 19h 00 à 00.00— Diner-dansant avec pianiste Gerry Pucci JARDIN ZOOLOGIQUE: Parc Angrignon, 3400 Bout, des Trini-taires (872-2815)— Féérie d’hiver, tous les jours de 10h à 22h.jusqu'au 10 fév LA CROISETTE: 1201 o.Dorchester (678-2000)— Lambert au piano dim 16h à21h.,iun.au ven de19h.00à22h00 L’AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul (642-2003>- Happy Hour 4 à 7 du mar.au ven.— Sp^tacles du soir à 21h.30— Saxtette, S au 9 fév LE LUX: 5220 rue St-Laurent, 2e étage, Mtl— Les événements de la Pleine Lune présentent « La pleine lune de février » les 6-7 fév à 20h30 L’ESKABEL: 1235 Sanguine! (849-7164)— € Mort accidentelle d'un anarchiste > de Oario Fo, du 9 janv au 10 fév.mar.au sam 20h 30.dim.15h.L'IMPROMPTU: 1201 0 Dorchester (678-2000)— Lambert au TELEVISION O CBFT 12.00 Premiere edition 12.22 Télex Arts 12.30 AllôBouBou 13.30 Au jour le jour 14.30 Le temps de vivre 16.00 Bobino 16.30 Au jeu 17.00 Fragglerock 17.30 Du tac au tac 18.00 Ce soif 16.28 Les nouvelles du sport 18.33 Avisderecheiche 19.00 Le vagabond 19.30 Le parc des braves 20.00 • Au nom de tous les miens > lere partie avec Michael York, Jacques Pe-not, M Meril et Brigitte TAeepv 21.00 Lautrec85 22.00 Le téléjournat 22.27 Le Point 23.00 La météo 23.04 tes nouvelles du sport 23.16 Télex Arts 23.25 Cinéma « L'arrache-coeur » can 79 avec Louise Marleau, Françoise Faucher et Michel Mondie 12.00 Le dix vous informe 12.15 CméOuiz é Le juge Horton et les gars de Scottsboro • amér 76 avec Arthur Hill, Vera Mlles.Lewis Stadlen e* Ken Kercheval 14.30 Forum 15.30 Üiôle de monde 16.00 La bande animée 16.30 Les sateilipopeties 17.00 Montréal en direct 18.00 Le 16 heures 18.30 Odyssée 19.00 Belle rive 10.30 Magnum 20.30 Chacun chez-soi 21.00 « Scrupules • 3e partie Les Nouvelles TVA Le Dix vous informe Les sports et la couleur du temps Cinéma de lin de soirée « L'aflaire Al Capone » ahnér 67 avec Jason Ro-barts.George Segal et Ralph Meeker 09 RADIO-QUÉBEC 18.00 Passe-Partout 18.30 Téléservict plus 19.27 Tirage la quotidienne 19.30 Visage Micheline Bouchard 20.00 La longue recherche 21.00 À plein temps 21.30 L’envers du jeu la cachette 22.00 Plein son Tania Maria 23.00 Téléservice plus TVFQ(Câble) 12.30 Grand échiquier; Jessye Norman 15.45 Le théâtre de Bouvard 16.30 Le village dans les nuages 16.50 L'académie des neuf 17.30 Le Journal 18.00 La bouteille à la mer 18.30 Des chiffres et des lettres 18.50 Les cinq minutes d éco- logie mentale de Muse d'Albray 19.00 Aujourd'hui la vie 20.00 La chance aux chansons, chansons grises, chansons roses 21.00 Téléfiim « L'héritage • avec Fernand Leduux, Jean-Pierre Bagot et Marytme Even 22.30 Histoires naturelies le pinceau et le fusil 23.00 Le Théâtre de Bouvard 23.1S Coconcocoboy 23.30 le Journal O CBMT 12.00 Midday 12.57 Program Highlight 13.00 All my children 14.00 Dallas 15.00 Coronation street 15.30 All in the family 16.00 Do It for yourself 16.30 Going greal 16.59 Newswatch Update 17.00 Video Hits 17.29 Newswatch 17.30 Three's company 18.00 Newswatch 19.00 Steppin’ out 19.30 Charles in charge 20.00 A planet for the taking 21.00 Market place 21.30 Man alive 22.00 The National 22.25 The Journal 23.00 Newswatch 23.20 The National Update 23.27 Barney Miller 23.57 CBC Late night « Destination Tokyo • 1943 avec Cary Grant et John Garfield (B CFCF 12.30 Pulse 13.00 The Don Herron show 14.00 Another world 15.00 General hospital 16.00 Music Vision 16.30 Take a break with Matthew Cope 10.37 Family Feud 17.00 The FTice is Right 18.00 Pulse 19.00 Entertainment lonighi 19.30 McGowan's world 20.00 The Fall Guy 21.00 Hotel 22.00 Dwiasly 23.00 CTV National news 23.21 Pulse 00.00 Cinema 12 .Walking tall.dr 1973 avec Joe Don Baker.Elizabeth Hartman at Rosemary Murphy 02.30 Second Feature .Walking tall • avec Bo Svenson, Richard Jaeckel et Luke Askew 04.10 Hart to hart piano de 17h.00 à 19h.00, Eddie Prophète de 2th.00 à 02h.00 du lun au ven.— Eddie Prophète de 2th.à02h.sam.MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Boul Monk (872-2044)— Spectacle du groupe.Nuit Blanche > le 6 lév.à 20h.MAISON DE LA CULTURE PLATEAU-MONT-ROVAL: 465 esl Mont-Royal, (872-2266)— Spectacle lyrique avec Bruno La-plante et Brigitte Toulon, accompagnés au piano par Marc Durand.le 6 lév.à 20h.PLANÉTARIUM DOW: tOOO St-Jacques ouest, (672-4530)— .Cap sur soleil.pèlerinage aux sources de l'énergie de notre étoile, du 9 |anv.au 3 mars, spectacles français: mar.au ven.t3 h 30.20 h 30.sam.14 h tS.16 h 30, 20 h 30.dim.tOh.15h30.16h 30.20 h30 RESTAURANT BUTCH BOUCHARD: 881 est Boul.de Maisonneuve (527-1221)— Spectacle de Janusz Wolny et de Magdalena Kowalewska, les ven.et sam.19h.30etledim.18h.30 RESTAURANT LE COMMENSAL: 680 ouest Ste-Catherine (871-1480)— Du jeu.au dim.concerts de luth et de guitare classique de 18h.30 à 22h.30 restaurant-thEAtre la LICORNE: 2075 Boul.St-Laurent (8434166)— Les Productions du Chariot présentent • Cendres > de David Rudkins, è compter du 9 janv.du mar.au dim.20h.30 LES RETROUVAILLES; 1709 St-Denis (849-9275)— John Bau-dlne quartette (B5B) mer.au sam.de 22h.à Oth.— Sylvain L'Heureux, chansonnier, du dim.au mar.de 22h.é Oth.SALLE GERMAINE MALÉ-PART: 100 est Notre-Dame (873- 4031)— Concert-midi, Raphael Derkson et Manon Lafrance, trompettistes, classe de Jean-Louis Chatel,6fév.t2h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA (842-2112)— OSM concerts gala.Minnesota Orchestra, Neville Marriner, chef d'orchestre, 6 fév.20h.TANGENTE; 3655 St-Laurent.ste 303 (842-3532)— Danse-Performance • Words Falling • avec Rodrigue Jean et Qaude Godin, 6 au 9fév.20h.30 THEATRE ARLEQUIN: 1004 esl Ste-Catherine (288-4391 )— Les Grands Explorateurs présentent • Il était une lois l'Ouest Américain > du 4 au 14 lév.lun.au mer.20h.,|eu.ausam.t9h.et2th.30, dim.t3h.30, t6h.et 20h.THEATRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier (286-3161)— « Master Harold., and the boys • d'Athol Fugard, m.en s.Maurice Podbrey, du 31 janv.au 17 mars, mar au ven.20h, sam.t4h.dim.19h.THEATRE FÉLIX-LECLERC; 1456 esl Ste-Catherine (521-4650)— Spectacle de Eve, 5 au 9 fév.THEATRE DE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pins,Mtl (845-7277)— • Théorème 1985 » création danse-théâtre de Daniel Lé-veillé et Denis Marleau.du 15 janv.au 17 fév., mar.au sam.20h., dim.15h.théâtre du RIDEAU VERT; 4664 St-Denis (844-1793)- • Chacun sa vérité ¦ dé Luigi Pirandello, version française de Benjamin Crémieux, m.en s.Danièle J.Suissa, du 15 janv.au 10 lév., mar, au van.20h., sam.t7h.et2th.,dim.LSh.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: Faculté de musique, 200 Vincent D'Indy, Mtl (343-6479)-Salle B:42t: Récital de piano, Nancy Belisie, 6 fév.17h — Salle B-484: Classe de piano de Natalie Pépin, 6 fév.17h.théâtre de la dame de COEUR: 611 rang de la Carrière, Uplon (514-549-4617)- .La petite bougraisse > de Christian Bé-dard, en prolongation du 11 janv.au 23 fév., les ven.et sam.à 21 h.THEATRE LE PIGEONNIER: 138 Wellington nord.Sherbrooke (619-564-2060)— Le Théâtre de la Poursuite présente le spectacle < Houdini > du 6 au 23 tév.mer.ausam 20h.30 GRAND THEATRE DE QUEBEC: Québec— Salle Octave-Crémazle: Le Théâtre du Trident présente • Une journée particulière > de Ettore Scola, m.en s Guillermo De Andrea, du 1S |anv au 9 fév.20h.REPERTOIRE CANADIEN DU CINÉMA: Archives Publiques, 395 Wellington, Ottawa (232-8769)— Films: « This gun lor hire « t9h.30, • Went the day well?> 2th.30.le mer.6 lév.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa— Salle Opéra Orchestre du CNA, 6 fév.20h.3O— Salle Studio: Le Théâtre français du CNA présente < Avant la nui-t.0ffenbach > 5 au 9 lév.20h.Qwandolln* In th« land of ttl•VlkYak”1 h 15.3 h 15.5h15.7h15.9h 15 PALACE fV;- "Bavarfy Hflla cop" 1 h, 3 h, 5 h.7 h, 9 h PALACE V:- "Bavarfy Hltta cop" 12 h 30, 2 h 30.4 h 30, 6 h 30.B h 30 PALACE VI:- Bovorly Hllla cop" t h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30, 9 h 30 PARADIS l:(B66-6991) — "Gromllnt" 6 h.9 h 45— "Académie do pollco” 8 h PARADIS II:— “Indiana Jonas la templa maudit” 9 h.—“Fautaull pour doux” 7 h.PARADIS III;- Breaking 2 Elactric Boogaloo” 6 h 30.8 h 10, 9 h 55 CINEMA PARALLÈLE: (843-6001 J— "C'aat comme una paina d'amour” 19 h 30 et 21h.(4au 28 lév) PARISIEN I:(e66-3B56) — "l.e* voleurs do la nuit” 12 li 15, 2h10, 4h05, 6h.7li 55,9 h 50 PARISIEN II;- “Attqntlon las dégâts” 1 h.3 n.5 h, 7 h 05.9 h 10 PARISIEN III:— "Lé Jumeau” 1 h 10, 3 h 15, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30 PARISIEN IV:- “Le p'tit con” 12h30.2h20,4h10,6h, 7 h 50, 9 h 40 PARISIEN V:- "Indiana Jo-naa et la templa maudit" 12 h15, 2 h 30, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) — “Galaxie de la tsr-raur” 6 h.— "Las yeux du mal” 7 h 30— "Fantasmas” 9 h.— "Les doigta du diable” 10 h 35 PLACE LONGUEUIL II:-“Ostarman weakand” 7 h 30— “Strlckar” 9 h 25 PLACE VILLE-MARIE l:(866-0689) - "Mlckl and Maud” 12 h 10, 2 h 30.4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 PLACE VILLE-MARIE II;-Johnny dangaroualy" 12 h 15.2 h 05, 3 h 55, 5 h 45, 7 h 35, 9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) — "A passage to India" 12 h 30, 3 h 45, 7 h, 9 h 55 PLACE ALEXIS NIHON II;-"The Falcon and the snowman " 12 h 05, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 10, 9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON III;-"The cotton club” 7 h , 9 h 20 PLACE DU CANADA:(861- 4595) — "‘Amadeua” 7 h, 9 h 50 SAINT-DENIS ll:(84S-3222) -"Quarttar de lammas” 14 h, 17 h 40, 21 h 20— "Faut a’Ias faire ces légionnaires” 12 h 15, 15 h 55, 19 h 35 SAINT-DENIS III:- "L’au- dstâ" 12 h 05.15 h 10,18 h 20.21 h 30— "Paradis pour lemmet onlar pour brutao” 13 h 40,16 h 50.20 h VERDUN;(768-2092)- "Les faux du mal” 6 h.— “Ga-axla de la terreur” 7 h 30— "Fantaamsa” 8 h 55— "Las doigta du dla-Ma” 10 h 25 VERSAILLES l:(.153-78B0) — "Fort Saganne” 6 h.VERSAILLES II:- "Les entants sont é moi" 7 h 9 h 05 Les Cinémas Odéoni RENE MALO PRESENTE mPoQK Un Hlm d* ctAuoezm PHIUPK NOIRET THIERRY LHimiTTE ST DENIS CDIMHIE 3SS4ZI0 Lun.è v*n.: 7.1$, 9.30 Sam.wdfm.: 12.4$, 2.S0, 5.00,7.1$, 9.30 " CENT,]dÛRS BERRI 3 Tout lot }ourt: 1.30 • 3.30 | irwilis STï CATHtIllIII ?88 2115 • $.30 • 7.30 - 9.30 BiBlilllMiai lEn Version Française! ?01°»"»'^]* Un Dinvainche I aJaCajnpaigne H ELYSEE 2 lU Kl R \Ml ! W i KMi K EN NO IciNEMAS POURS -ütüâJ CÉSARS 7.30,9.30 35 MILTON 842-6053 U AMOUR-L'AVENTURE_lA PASSION.CtfNBMOMUVE 2» MOIS 7QMM ÜÜI oot»fgTPiëô~| iPOWTOUSi Ïilv m PLAC^ERSAIL^^35^2» VERSAILLES 1 PIERRE ¦ RICHARD PIERRE pô5 RICHARD Le PARISIEN 3 480 ST-CATHEBINE O 866-3856 MCGILL LE DAUPHIN I lEAUllEN PRES OttERWIlLE 721 fl Tout iat Jours: 1.20* 4.10 • 7.00 > 9.S0 l/a." ®** vR.PARISIEN: 12.30, 2.20, \ 4.10, e.OO, 7.50,9.40 jO ETTORE SCOLA LE bal Tout lot loura: 12.2$ • 2.3$ - 4.4$ • 7.00 • 9.40 m ST DERIS STE-CATNERIRE 211 21 IS Tout fat loura: 1.15 4.00 - $.40 - 9.20 STOEWS STEXATNERIHE 2lt 2IIS ^80 ST-CATMERIIME O 866 3656 MCQILL C6NT«E CES ENf UMTS SONT n MOI ToÉB let Jour*: 1.30, 3.30, $.30, 7.30,9.30 POUR TOUS lEAUllER PRES OIIERVIllE 7216 VERSAILLES 2 ION VOIGHT UCMAMPm.PLACt VSBSAXLES 353-7880 RADISSON .CENTRE LAVAL 688-7776 PL OBCENflELO l-ARX 671-81» VERSAILLES III;— "Attanlion laa dégâts” 7 h 15.9 h 10 VILLERAY:(38e-5577) — "Gh-laxl* de la tarraur” 5 h 55— "Fantaamas" 7.h 25— "Lat doigts du diable'' 9 h.— "Les yauxdu mal” 10 h 35 ” WESTMOUNT SOUAREKiÔI-2477)-"1084” 7 h 05, 9 h 10 VORK;(937-8978) — "Starmâh" 12h30, 2h40, 4h50, 7.h, 9 h 10.\ M’Il.MDI SI 7A\NH(;rV L AVORTEMENT VECU DE L'INTERIEUR DES ETRES AU CINEMA PARALLELE DES LE 4 FÉVRIER 3682 Boul.Saint-Laur«nt DES AUJOURD’HUI ^ 12.15,2.10,4.08, 4B0 ST CATHERINE O 866 3B56 MCGILL 6-00.7.55, 9.50 Le PARISIEN 1 LE FILM LE PLUS APPLAUDI ET LE PLUS POPULAIRE DU FESTIVAL INTERNATIONAL DE L’ABITIBI/TÉMISCAMINGUE 1984 Le film no.1 sur votre liste de films à voir! Un film intéressant: bien joué, bien mis en scène! — Dussault, LA PRESSE Extraordinaire, le meilleur film allemand depuis "DAS BOOT".— Richard Fneman, DAILY NEWS Bl^cSe (DIE WEISSÊ ROSE) un film (le Mithacl Verhoeven avec Ix-na Slolzc, Wuif Kessler, Olivier SielH-rl DÈS AUJOURD’HUI ELYSEE 1 35 MILTON 842-6053 Sam.Dim.12.15, 2.30,4.45,7.05,19.25 Sam.7.05 et 9.25 8 Le Devoir, mercredi 6 février 1985 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnene Rédacteur en chef adjoint-Jean Francoeur Directeur de l'information Jean-Guy Ouguay Directeurs adjoints Denis Lord, Jacques Chabot Directeur des services administratifs Michel Paradis MAITRISER L’AVENIR , UATRE THÈMES, quatre atouts maîtres pselon le nouveau vocabulaire du Parti libéral du Québec, constituent les pibers d’un Famme politique rendu public hier par les kûtontés de ce parti: la carte de l’entreprise, la carte du Canada et de la francophonie, la carte des ressources humâmes et la carte d’un nouveau style de gouvernement.Sous ces diverses rubriques, la commission politique du PLQ présidée par Me René Dussault soumet un ensemble de considérations générales et quelques propositions spécifiques susceptibles à son avis de « lancer le Québec dans une voie nouvelle.» Le parti duigé par M.Robert Bourassa ne cherche pas à dissimuler ses orientations fondamentales.Fédéraüste, nationaUste, soucieux d’équi-hbre entre les objectifs collectifs et les bbertés individuelles, le PLQ de 1985 emprunte largement aux valeurs qm en ont fait dans le passé le maître d’oeuvre de la modermté du Québec.Mais cette fi-déhté n’est pas servitude.Ouverte, elle reconnaît l’importance des phénomènes internationaux qui ont fait éclater les frontières, ont imbnqué les sociétés économiquement et écologiquement et les ont liées pobtiquement.Bref, sa prose cherche à la fois à conserver et à adapter.Elle vise à établir une nouvelle synthèse des moyens et des besoins du Québec.Complexe, le projet a été conduit avec modération.Le résultat de l’entreprise donne au PLQ une feuille de route utile et généralement bien adaptée aux réahtés et aux aspirations des Québécois.Mais cette feuille de route est incomplète.De grands domaines d’activité, santé, justice, culture et d’autres n’y sont touchés que bien superficiellement ou sont carrément abænts du document h-béral.¦ Du texte de la commission politique du PLQ se dégagent nettement les diverses conceptions qui prévalent dans ce parti sur des questions majeures: caractère distinctif du Québec, pleine adhésion au fédéralisme, conditions d’acceptation de la constitution canadienne et redéfinition du rôle de l’État.— Politiquement, le PLQ fait de l’État du Québec « le protecteur du peuple français d’Amérique.» En conséquence, un gouvernement libéral assumerait une fonction de protecteur de la langue et de la culture française.Certes, il se propose aussi d’assumer sans réserve les valeurs et l’apport des autres communautés culturelles.Mais cette fraternité origine d’une société distincte par sa langue et sa culture.Ce caractère distinct doit être plemement reconnu, notamment dans la constitution.Le PLQ se fait Tardent plaideur de l’ouverture du Québec sur la francophonie canadienne, américaine et internationale, ces partenaires naturels pour les échanges culturels mais aussi pour le développement économique et le progrès technologique.— Le PLQ est franchement fédéraliste.Ni hypothèse, ni réserve sémantique, l’appartenance au Canada est posée comme un actif.Les éléments de preuve abondent dans la prose de la commis- sion politique du PLQ : procession de la culture française dans le cadre du fédéralisme, développement du bilinguisme en dehors du Québec, signature d’ententes qui ont contribué à renforcer le caractère francophone du Québec, notamment dans le domaine de l’immigration, avantage d’un accès libre à un marché quatre fois supérieur à celui du Québec.Mais ce plein consentement au fédéralisme s’accompagne d’une volonté de réforme dont le projet constitutionnel du PLQ constitue la pièce majeure.Nous ferons l’analyse dans les prochains jours de ce projet.Nos lecteurs peuvent en lire l’essentiel dans la page voisine.— Le PLQ reste attaché à la fonction de l’État qui fait partout Tobjet de débats et de remise en cause.Il refuse catégoriquement de céder aux thèses « d’un libéralisme idéologique débridé.» Mais du même soufle, il annonçe que l’État ne doit plus s’imposer comme le principal agent du changement.Sous un gouvernement libéral, l’État ne serait plus l’initiateur de projets de sociétés.Son rôle serait « d’animer et non de faire, de stimuler et non de dominer, de motiver et non de coopter.» Gardien et exécutant des grandes politiques sociales de redistnbution et de formation, il laisserait plus d’autonomie aux pouvoirs locaux, décentraliserait la gestion des grands programmes universels, prendrait appui sur les dynamismes régionaux selon des formules originales, enclencherait une démarche réaliste de déréglementation, procéderait à une révision d’ensemble du rôle des sociétés d’État, poursuivrait les efforts déjà en cours pour évaluer l’efficacité des programmes gouvernementaux.Un gouvernement übéral procéderait de plus à la réforme du régime de négociation dans les secteurs publics et para-publics.Cette importante question fera Tobjet d’un examen spécifique.¦ Au Strict plan politique, le document libéral s’inscrit dans la continuité.Son caractère franchement nationaliste fera sans doute ses effets chez une certaine clientèle libérale anglophone qui, sous le leadership de Claude Ryan, entrait en rébellion à la lecture de textes plutôt modérés.Prévisible, l’adhésion au fédéralisme et le dépôt d’un projet de réforme constitutionnelle ne surprend pas.Mais certains rédacteurs libéraux ont apparemment oublié le dur passage de 1982.Le Quebec ne dispose plus du levier du droit de véto.En conséquence, l’économie du Livre beige s’en trouve affaissée, en partie du moins.Enfin, la redéfinition du rôle de l’État apparaît plus théorique que réelle, sa mission et ses fonctions étant largement maintenues.Le virage annonçé ralentira un rythme.Il pourrait aussi faire varier les compétences respectives des pouvoirs québécois et locaux.Mais il ne lézarde pas l’État.Le document libéral fait une large place à la conception du développement économique privilégié par les héritiers de la révolution tranquille.Nous en ferons demain l’analyse.— JEAN-LOUIS ROY Jusqu’où aller trop loin LES POLICIERS provinciaux auraient pu, l’automne dernier, se contenter de saluer par un baroud d'honneur la décision du gouvernement d’écarter une sentence arbitrale jugée trop généreuse à leur endroit Ils ont plutôt choisi de la contester.Depuis ce temps, le conflit s’éternise et poumt Côté procédure, les agents de la Sûreté n’avaient pas une mauvaise cause.Le gouvernement s’est drôlement conduit.On comprend mal qu’il ait choisi de porter à l’arbitrage son différend avec l’Association des policiers provinciaux.Ou mieux, on le comprend trop bien II s’agissait de gagner du temps.Et de laisser passer un été fort chargé.Mer et Mpnde, visite du pape.Le calcul s’est retourné contre ses auteurs.Cette décision était d’autant plus étonnante que le terrain était miné.Le gouvernement ne Tignorait pas.La crédibilité de la procédure d’arbitrage est à son plus bas Plusieurs municipalités avait déjà goûté à Tamère médecine.Tout le système est à revoir Mais, ceci dit, on ne peut en conclure que les conditions que Québec a imposées à ses pobciers sont déraisonnables Elles ne le sont pas.Même avec des lignes croches, le gouvernement a réussi à écrire plus droit qu’il n’y paraît au premier abord Les policiers du Québec profitent d’un contrat avantageux, plus avantageux même que celui de leurs collègues des pnncipaux corps pobciers du Canada.Leurs salaires sont plus élevés que ceux des policiers de Montréal et de Toronto aussi bien que des membres de la Gendarmerie royale.S’y ajoutent une clause de sécurité d’emploi, un régime de retraite généreux, la possibilité d’aménager sur quatre jours sa se-mame de travail.Mais TAPPQ ne l’entend pas de cette oreille.Elle refuse de désarmer.C’est une erreur Sa stratégie, faite de harcèlement admimstratif, d’actes d’mdlscipüne, voire de gestes carrément illégaux — et sans espoir d’un règlement à court terme, de l’aveu même de son président —, ne peut que lui enfoncer la tête dans le bourbier.Mamfestement débordée, la direction de la Sûreté ne pouvait pas rester entièrement passive.Elle a pratiqué des retenues sur les chèques de paie d’un certain nombre d’agents qui ont quitté leur travail sans autorisation, elle a fait parvenir au syndicat une facture représentant le coût estimé de l’usage des voitures lors de manifestations syndicales; elle évoque enfin la possibibté de ré- clamer devant les tribunaux les quelques dizaines de millions de dollars qui n’entrent plus dans les coffres du 'lYésor pubbc.Aux mesures de rétorsion, le syndicat répbque en intensifiant ses propres moyens de pression.Jusqu’ici, soutient-on, le pubbc ne court aucun danger puisque les agents continuent d’exécuter « convenablement » leurs tâches.Ces propos ne nous rassurent qu’à demi.Pour combien de temps encore la sécurité des citoyens sera-t-elle assurée si la spirale pression/rétorsion poursuit sa course mexorable Le moment est venu pour TAPPQ de réviser sa stratrégie.Les policiers ont réussi à passer leur message: le gouvernement n’a pas agi à leur égard avec toute la droiture qui s’imposait.Par contre, il ne subsiste guère d’espoir de faire modifier un contrat qui, bien qu’imposé par des voies douteuses, est loin d’être inéquitable.Dans ces conditions, poursuivre la lutte ne peut que conduire à des situations extrêmes qui, à la limite, exigeront le recours à des moyens dont le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils sont souverainement déplaisants — JEAN FRANCOEUR Demain, la CTCUM COUP sur coup, la Communauté urbaine de Montréal vient de prendre deux initiatives touchant le transport en commun sur son temtoire.La première, de loin la moins signifiante, a pour objet de modifier la structure de décision de sa commis-¦sion de transport (CTCUM).Actuellement, cet organisme est dingé par un président-directeur général nommé par Québec (M.Lawrence Hamgandont, coïncidence, on annonçait hier la nomination à la présidence du conseil d’administration de Via Rail), assisté de deux commissaires, Tun représentant la Ville de Montréal et l’autre la banbeue.Le prfeident de la CUM, M.Pierre Des Marais, a depuis longtemps sa petite idée là-dessus: il faut remettre ta CTCUM sous le contrôle plus immédiat deqjersonnes ayant reçu un mandat direct des électeurs.En conséquence,M- Des Marais a formulé un projet qui sera soumis à la population lors d’une audience pubU-que de la commission permanente du conseil de la CUM sur les trans-pcjrts, lundi prochain, 11 février.Selon le projet, la CTCUM serait désormais dirigée par un conseil d’admimstration formé en majorité d’élus mumcipaux et dont ferait également partie le président-directeur général, ainsi que par un comité exécutif présidé par ce dernier, composé des deux commissaires actuels et de toute autre personne non élue pouvant émaner de la Commission.Nous n’arrivons pas à partager l’enthousiasme de M.Des Marais dans cette opération de structunte.Nous n’en voyons guère les avantages.On dit qu’il s’agit là de « la tendance des plus récentes législations mumcipales » ; on ajoute que « la dernière proposition gouvernementale d’orgamsation et de financement du transport en commun » comportait « la prise en charge par les élus municipaux des organismes de transport en commun sur leur temtoire ».Une telle formule est déjà appliquée à Québec, sur la rive-sud de Montréal à Laval et à Toronto.Si les avantages d’une telle structure ne sont pas évidents, les inconvénients n’en sont pas flagrants, non plus.Tout au plus faudra-t-il s’accommoder d’une certame forme d’intervention plus directe des élus mumcipaux, plus vulnérables devant les pressions des groupes d’mtérêts par-ticubers.En tout état de cause, ce n’est pas une question sur laquelle les gens se battront dans les autobus, se dira-t-on à Québec lorsque M Des Marais en saisira le conseil des ministres.Autrement plus importante est la deuxième décision prise la semaine denuère par le comité exécutif de la CUM de donner à la commission permanente de l’évaluation, des finances et du développement économique le mandat (Tétudier tout le dossier du financement du transport en commun et de tenir des audiences publiques à ce sujet.On a aura reconnu ici les termes d’une résolution que la RCM avait réussi à faire adopter par le conseil à l’automne .1983' Il n’est jamais trop tard pour s’occuper des vrais problèmes.— J.F.La France statufiée PHILIPPE ROBERT La démarche de la gauche procède à Tmverse de celle de Condillac : au lieu de transformer une statue en homme, elle fait de la France une statue.Et M Mitterrand, qui aime les comparaisons flatteuses, a tout beu d’etre satisfait ; jusqu’ici, seul Jéhovah avait le pouvoir de changer un être vivant en statue de sel.C’est la conjonction du corporatisme et de Tétatisme socialistes avec l’esprit de système, côté pervers du rationalisme français, qui aboutit à la pétrification de notre société.Devant la crainte de Tin-certitude — la peur est toujours mauvaise conseillère, dit la sagesse populaire — et pour se protéger des turbulences qui les menacent, les Français se sont lancés à corps perdu dans la course aux statuts, chacun s’efforçant d’arracher, tant qu’il en est encore temps, quelque avantage réglementaire qui réduise ses risques et perpétue ses situations acquises.Le phénomène est général et s’étend du secteur privé au secteur pubbc.L’économie fut la première atteinte de cette sclérose.La multiplication des nationalisations entraîna la multipbcation des statuts.Par ailleurs la nationabsation confère aux grandes entreprises une rigidité qui leur rend difficiles les ventes, achats, fusions, prises de participations et restructurations qui constituent Tun des processus essentiels du progrès économique par recherche de synergies.À tel point que des dispositions sont à Té-tude pour autoriser les entreprises nationabsées à vendre et à acheter des filiales; mais les entreprises publiques n’auront jamais à cet égard la souplesse des entreprises privées.La politique de l’emploi et les « avancées » sociales ont créé d’autres rigidités.L’échec des négociations sur la flexibilité a montré qu’elles avaient la vie dure.Les obstacles aux licenciements, le traitement social du chômage, la congélation d’activités monbondes comme les charbonnages ou les chantiers navals, l’extension de la protection sociale, le monopole syndical accru par les lois Auroux, tout va dans le même sens de la protection des « travailleurs » et de la ri- fidité croissante de nos structures conomic^ues.Précisément à un moment ou la crise exige souplesse et flexibibté pour réduire les coûts et réaliser les adaptations indispensables au maintien de notre compétitivité.En surprotégeant les m-dividus on « fragilise » la collectivité.D’autres fossiles Le même phénomène de fossilisation s’est produit dans Tadmmis-tration.Les agents des collectivités locales ont reçu le même statut que les fonctionnaires de l’État.La loi Le Pors sur la fonction pubbque a titularisé tous les contractuels et b-mite strictement désormais pour l’État la possibibté de recruter par contrat, ce qui plonge certames administrations dans un abîme de difficultés, leur enlevant souplesse et possibibté d’adaptation.Dans l’enseignement, ce n’est que grâce à la très vigoureuse réaction de l’opposition, suivie par la majorité des Français, qu’on a échappé de justesse à la chape d’un grand service pubbc laïc.La paralysie par ankylosé et ossification a gagné TUmversité, sans parler du CNRS où de nombreux chercheurs-fantômes ont cessé même de faire la moindre apparition.Dans un premier temps, et sous la pression des syndicats d’enseignants de gauche, le gouvernement s’abandonna à une politique laxiste : tous les assistants et tous les enseignants faux vacataires, c’est-à-dire ceux qui n’exerçaient aucune autre activité professionnelle, ont été titularisés en bloc.Très fermée et menacée de sclérose, l’Université conservait une porte ouverte sur l’extérieur par l’institution des enseipants « associés » qui permettait à des professionnels et à des étrangers d’apporter leur savoir et leur expérience et de renouveler les discipb-nes.Elle est en voie d’être fermée, alors que le présent ministre, comme son prédécesseur, ne cesse de discourir sur les liens qu’il convient de multipUer entre l’enseignement et la profession ! Déjà, en 1978, Mme Saunier-Seïté, mal inspirée par un corporatisme mandarmal, avait limité à quatre ans la durée de fonction des associés.Passant d’un extrême à l’autre et troquant le laxisme pour l’excès de rigueur, le gouverne- ment actuel entend la réduire à deux ans, ce qui aura pour effet de n’attirer que les laissés-pour-compte de la profession, en abandonnant les éléments de valeur aux étabbssements pnvés.Bien plus, le gouvernement socialiste, si exigeant des entreprises en faveur de leur personnel, s’apprête à licencier quelque 1,500 enseignants associés sans mdemmté et sans préretraite.On savait les socialistes experts dans l’art de changer de po-btique, mais à ce pouit ! (i) Ainsi fossilisée, la société française s’apprête à affronter l’accélération vertigineuse, les grandes mutations et les bouleversements qui caractérisent l’approche du 21e siècle.Il faudra évidemment briser cette chrysabde pour permettre au papillon du renouveau de s’épanouir et de s’envoler.Peut-être sera-ce moins difficile qu’il n’y parait, puisque certaines des (hésitions législatives qui viennent d’être prises s’avèrent déjà lettre morte : il n’y a pas beu de discuter chaque année du mveau des salaires (ians les entreprises comme le stipulent les lois Auroux lorsque le gouvernement en fixe la norme d’augmentation à un niveau minimum ; quant à la loi Le Pors, les ca-bmets de nos présents ministres ne cachent pas leur intention de s’asseoir dessus.Ainsi l’énorme travail législatif et réglementaire de ce demi-septennant tombera comme une vieille carapace de notre corps social dont il gêne la mue.Mais le plus grave réside sans doute dans la mentabté que traduit ce réflexe généralisé de éf®ction-nisme social chez nos concitoyens : un peuple qui, face au défi de This-toire, recherche avant tout sa sé-cunté est un peuple sans avenir.(1) Nous pensons comme Alam Touraine et Michel Crozier que la véritable solution pour TUmversité se trouve dans la création d’universités bbres, seules capables de satisfaire aux exigences du pluralisme démocratique, de la qualité et de l’efficacité de l’enseignement supérieur et de la bberté de Tesprit (Alain Tourame : « Créons des universités bbres », le Monde du 21 décembre 1984, Michel Crozier : « J’approuve Alain Touraine », le Monde du 27 September 1984).Reproduit du Monde du 1er février 1985 LETTRES AU DEVOIR ¦ Message aux « Orthodoxes » PUISQUE, POUR l’essentiel de nos aspirations, nous partageons le même idéal, pourquoi ne pas unir nos forces ?Pourquoi, aussi, ne pas faire front commun ’’ Non pas du bout des lèvres, mais concrètement.Si nous croyons détenir la vérité — ou ne serait-ce même qu’une parcelle de vérité — nous ne pouvons garder la lumière sous le boisseau, mais devons la placer bien haut, pour qu’elle illumine et réchauffe tous ceux qui sont dans la maison.Si la tentation nous saisit du « repos bien mérité », nous devons garder à l’esprit l’obligation qui nous est faite de faire fructifier nos « talents », évitant ainsi, au jugement de Thistoire, d’avoir un seul jour cédé à la fatigue ou au découragement Le tout tirant sa vitalité de la vigueur de ses parties, leur affaiblissement devient sa mort La mort d’un idéal suivra inexorablement le silence de ceux qui un jour y ont cru éTTont passionnément défendu.Or, « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent » ' Et, cette lutte doit se traduire en gestes concrets : « Ceux qui se rendent maîtres des esprits, ce sont les groupes les plus forts parce que les mieux organisés, ceux qui jettent dans la circulation les mots d’ordre les plus entraînants et les plus persévérants » (Lionel Groulx, « Notre Maître, le passé», vol.1).Craindrons-nous de nous faire la cible des sarcasmes et des quolibets ’ Nous nous souviendrons « qu’au milieu de nous vivent et s’agitent des hommes qui redoutent, à l’égal d’une calamité, la reviviscence du sentiment national » et que « aux yeux des déracinés et des apathiques, les patriotes feront toujours figure de sonneurs de trompette et de Ca-tons grincheux » (Groulx, op.cit.).Je vous invite donc à rallier les rangs du PARTI NATIONALISTE.(Je lance cette invitation à titre personnel, n’étant en aucune façon « mandaté » par le Parti pour le faire.) Selon toute probabilité, le PARTI NATIONALISTE décidera, à son congrès de mars, de porter sa lutte pour la souveraineté du Québec sur la scène politiq^ue et électorale québécoise.N’etes-vous pas persuadés avec moi que « la cause du patnotisme et du réveil national devra disposer d’assez de constance et d’assez de force » ( Lionel Groulx, op.cit.) pour nous amener à poser des gestes concrets, coni^uents et positifs ?Je le souhaite ! Et, au nom du Québec, je vous en fébcite.— YVES COURVILLE Montréal 2 février ¦ Pour un Canada Juste et pacifique Lettre adressée à M Brian Mulroney, premier ministre du Canada SUITE À notre participation au Congrès de l’Entraide missionnaire en septembre dernier, qui portait sur le thème Paix et Justice, nous avons réfléchi sur notre responsabilité comme chrétien-ne-s et comme citoyen ne s du Canada face à la course aux armements et au gaspillage des ressources qui sont utilisées pour cette course.C’est pourquoi, en faisant connaître autour de nous la position des évêques catholiques du Canada et de la Commission Justice et Paix, nous avons fait signer la pétition suivante : « Nous appuyons la position des évêques du Canda.« Le devenir de la terre et l’avenir de nos enfants sont la responsabilité de chacun.Aussi, nous affirmons qu’il est urgent de réfléchir sur nos attitudes et nos agms, face au désir de toujours posséder plus, face aux richesses, face au gaspillage « Donc, comme membre des communautés paroissiales de St-Ferdinand et de la région avoisinante, nous demandons une plus juste répartition des biens et des richesses et une lutte constante et efficace contre toute forme d’exploitation, de violence et d’armement » Et, à ce jour, 298 personnes de St-Ferdinand et de la région ont signé cette pétition dont vous trouverez copie ci-jomte.Nous vous demandons donc que le Canada joue un rôle important et actif pour que cesse la course aux armements, le gaspillage des ressources qui servent à cette course Nous vous demandons aussi que le Canada travaille à une meilleure répartition des biens et des richesses, tant à Tin-téneur du Canada qu’entre les nations.— YVES SIMONEAU St-P'erdmand, 1er févner ¦ La résistance au changement Béplique à l’éditonal de M Gilles l.esage, relatif à la • mycologie politique » au Québec (LU DEVOIR, ,11 janvier) CHAQUE FIN d’époque éprouve la crainte du changement au moment où elle va transmettre le té-mom à d'autres.C’est une réaction qui se mam-feste dans toute société amenée à réévaluer sa trajectou'e, à faire le point sur ses erreurs de parcours et à choisir de nouvelles valeurs.Au Québec, nous arrivons au terminus du collectivisme social (la révolution tranquille) et de Tam-biguïté souverainiste qui a provoqué un éprouvant recul des positions du Québec.Si nous demandions à Texégète qu’est M.Lesage quelles nouvelles tendances il discerne à Tho- les •Lettres au DEVOIR» doivent être signées.L'adresse de même que le numéro de téléphone, ne soni requis que jiour lins d’identification dans nos dossiers.LE DEVOIR demande i ses correspondants de bien vouloir s’en tenir à moins de deux feuillets dactylographiés à double Interligne et de faire parvenir leurs textes à Mme Suzanne Marchand.LE DEVOIR se réserve le droit d’abréger les textes trop longs.rizon social et politique, il mentionnerait certainement ce mouvement vers les libertés individuelles, l’esprit d’entreprise et l’élargissement de la concurrence qui supportent ces nouvelles valeurs.Mais, parvenu à ce point, son spectre d’analyse se rétrécit sensiblement et devient incapable d’identifier les nouvelles forces qui vont conduire au changement (à la décharge de M.Lesage, reconnaissons que les champignons poussent aisément dans l’obscurité).Toutefois, nous demeurons convaincus que, confronté à l’évolution (ou à la prolifération) du Parti conservateur du Québec que dirige Me Assehn, notre mycologue averti saura ajuster sa méthode de cueiUette.Car, en matière de changement, le premier pas emprunte souvent une direction qui laisse le passé sur le bord du chemin, et nous ne voudrions pas y laisser M Lesage à qui nous « conservons » toute notre estime.— DENIS LAÇASSE Commission politique du Parti progressite conservateur Québec, 4 févner.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée.dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement.Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc .dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boivin.Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Ouebecor Inc .située à 775 boulevard Lebeau.Ville Saint-Laurent.H4N 1S5 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2.50$ par semaine Le samedi seulement 75' Pour information à Montréal 332-3891 à Québec 687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne 120$ par année.6 mois 62$, 3 mois 32$ A l'étranger 225$ par année.6 mois 115$.3 mois 60$, édition du samedi 65$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste A LE DEVOIR, 211 rue St-Sa-crement.Montréal, Québec H2Y 1X1 Tarit de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour intorma-tlon (514)844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépét légal Blbllc-théqua naHonals du Québec Le Devoir, mercredi 6 février 1985 ¦ 9t DES IDEES, DES EVENEMENTS Les conditions d’acceptation de la nouvelle constitution Extrait du document de travail rendu public hier par le Parti libéral du Québec, document préparé par la commission politique de ce parti L’ENJEU des futures discussions constitutionnelles, ce n’est nen de moins que la dignité du Québec Le Parti libéral du Québec négociera un arrangement constitutionnel propre à donner au Québec la place qui lui revient dans la fédération Ces négociations seront orientées vers trois grands objectifs ¦ inscrire dans la Constitution du Canada la reconnaissance explicite du Québec comme société distincte, foyer de l’élément francophone de la dualité canadienne, ¦ obtenir des garanties réelles pour la sécurité culturelle du Québec, ¦ préserver les pouvoirs actuels du Québec tout en lui redonnant des moyens d’mfluencer l’évolution de la fédération canadienne dans l’avenir La reconnaissance explicite du Québec comme société distincte Il est grand temps que la loi constitutionnelle reconnaisse explicitement le Québec comme le foyer d’une société distincte par la langue, la culture, l’histoire, les institutions et le vouloir-vivre de sa population Sans cette reconnaissance et celle des droits et des responsabilités politiques qui en découlent, il sera toujours difficile de s’entendre sur de nombreuses questions touchant la place du Québec à l’intérieur du Canada Un tel énoncé, selon nous, doit se retrouver dans un préambule de la nouvelle constitution Des garanties touchant la sécurité culturelle du Québec Les questions relatives à la population et à la démographie sont capitales pour la sécurité culturelle du Québec, autant sur le plan intérieur qu’extérieur À l’intérieur, les Québécois veulent s’assurer que l’équilibre démographique de leur société sera maintenu de façon à préserver de manière durable son caractère français À l’extérieur, ils veulent conserver leur part de la population canadienne, facteur crucial de leur poids pohtique dans la fédération Pour l’avenir prévisible, l’équihbre démographique interne du Québec ne justifie guère d’appréhension, du moins en ce qui a trait à la majorité francophone Mais il n’en va pas de même de son équilibre externe, puisque les tendances actuelles laissent prévoir une diminution lente mais inexorable de la part québécoise de la population canadienne Dans une société développée comme celle du Québec, ce sont les mouvements migratoires, bien davantage que les niveaux de fécondité, qui déterminent l’évolution démographique Or, ces mouvements dépendent pour une bonne part de l’état comparatif de l’économie et, à l’mverse, la croissance de l’économie en dépend C’est pourquoi le Québec doit pouvoir disposer des instruments dont il a besoin pour influencer les mouvements migratoires — en particulier l’immigration internationale — et élaborer une véritable politique de population Question d’équilibre interne et externe, bref de sécurité culturelle, question aussi d’asseoir sur des bases démographiques solides la croissance de nôtre économie et l’avenir de notre société À l’heure actuelle, l’immigration est un champ de compétence partagé entre les provinces et le gouvernement central qui a voix prépondérante en la matière Depuis quelques années, le Québec est en mesure d’exercer une influence importante dans la sélection des immi^ants qui désirent s’établir sur son territoire C’est une entente fédérale-provin-ciale à caractère admimstratif qui a conduit à ce résultat du plus grand mtérêt pour l’avenir du Québec.Grâce à cette entente, le Québec est désormais mieux en mesure de préserver l’équilibre Imguistique actuel et de faire contrepoids ou même de renverser les tendances démographiques qui laissent présager une diminution de son importance relative au Canada Un gouvernement libéral ira plus loin dans cette direction II réclamera la reconnaissance constitutionnelle du droit à la détermination conjointe du nombre et à la sélection des personnes immigrant chaque année au Québec Fondées sur le prmcipe de la dualité canadienne, ces garanties constitutionnelles nous permettront de définir une véntable politique générale en matière de population et d’immigration et de mieux assurer la sécurité culturelle du Québec, tout en maintenant sa tradition d’ouverture et d’accueil à l’égard des réfugiés La préservation et ^ le renforcement des pouvoirs du Québec À ce chapitre trois questions doivent être revues la nommation des juges de la Cour suprême, le pouvoir fédéral de dépenser et la formule d’amendement constitutionnel ¦ La nomination des juges à la Cour suprême À l’heure actuelle, plusieurs questions concernant la Cour suprême demeurent en suspens Son statut, sa composition, la procédure de désignation de ses membres, ses attributions et pouvoirs ne sont l’objet d’aucune disposition constitutionnelle explicite.Tout au plus est-on parvenu à étabbr dans la Loi constitutionnelle de 1982, que ces sujets sont en principe soumis à la procédure normale d’amendements, à l’exception toutefois de la composition du tribunal qui, elle, tombe sous la règle de l’unammité.Tout en demeurant fermement résolu à poursuivre dans ses grandes lignes le projet de réforme de la Cour suprême élaboré dans le livre beige, le Parti libéral du Québec est conscient qu’il serait difficile d’aborder l’ensemble ae ce dossier complexte dans le cadre immédiat des négociations sur l’acceptation par le ^ébec de la constitution actuelle II considère cependant qu’une première démarche de réforme s’impose en vue de faire reconnaître la responsabilité du Québec à l’égard de la sélection des membres du tribunal C’est pourquoi nous réclamerons de nos partenaires canadiens que la nouvelle constitution reconnaisse au gouvernement du Québec le principe de sa participation à la nommation des juges de la Cour suprême — présentement au nombre de trois — qui sont en provenance du Québec ¦ Limite au pouvoir fédéral de danser Au Canada, le gouvernement central détient par interprétation judiciaire le pouvoir d’effectuer des versements aux particuliers, aux institutions et aux provmces à des fins de compétence provmciale Ce pouvoir, dont l’étendue n’a jamais été précisée par les tribunaux, s’est avéré fort utile pour le développement du système actuel de péréquation II a d’ailleurs été, quant à cet aspect, consacré dans la Loi constitutionnelle de 1982 II a aussi grandement facilité la mise en place des programmes provinciaux de santé, de services sociaux, d’aide sociale et d’enseignement postsecondaire Par contre, il est devenu une pomme de discorde chaque fois que le gouvernement fédéral a voulu s’en servir comme levier pour imposer aux provmces, et smguhèrement au Québec, des conditions plus ou moins rigides dans l’utilisation des sommes versées Par sa nature, le pouvoir fédéral de dépenser à des fins provinciales particuüères est un pouvoir « actif » dont révolution est difficile à prévoir On sait toutefois d’expérience qu’il peut entraîner des changements substantiels dans le partage effectif des responsabilités entre les deux ordres de gouvernement Aussi, nous continuons à considérer que c’est dans le cadre d’une institution fédé-rale-provinciale permanente, comme le Conseil fédéral précomsé dans le hvre beige ou une conférence institutionnalisée des premiers ministres, que son utilisation pourra éventuellement devemr conforme à la pratique du véntable fédéralisme En attendant, toutefois, il y a lieu de franchir deux premières étapes en vue de préciser, dans la Constitution elle-même, la portée du pouvoir de dépenser et de contrôler son expansion À cet égard, nous entendons réclamer premièrement que la création par le fédéral de tout nouveau programme impliquant des subventions conditionnelles aux provinces soit soumise à leur approbation, une telle approbation s’exprimant formellement dans le cadre d’une règle décisionnelle similaire à la formule d’amendement constitutionnelle Deuxièmement, nous demandons que la Constitution contienne des précisions à l’égard de la nature des conditions pouvant être imposées aux provinces dans les programmes à frais partagés Pour être admissibles, ces conditions devront se limiter à prévoir quelques grandes normes générales que doivent nécessairement respecter les programmes instaurés par les provmces Elles ne devront pas avoir pour effet de réglementer la gestion de ces programmes Ces mesures conserveraient mtact le pouvoir fédéral de dépenser en matière de péréquation, et pour toute autre forme de transfert mcon-ditionnel En même temps, le Québec serait protégé efficacement contre tout nouvel exèrcice jugé indésirable du pouvoir fédéral de dépenser, ainsi que contre les difficultés du genre de celles que nous avons connues récemment, en vertu de la Loi canadienne sur la santé (projet de loi C-3), à l’égard du financement des programmes de santé ¦ La formule d amendement En opposant sa signature à « l’accord des hmt » le 16 avril 1981, le gouvernement péquiste a laissé échapper la chance historique qui était offerte au Québec de consacrer dans la Constitution le droit de veto politique qu’il avait eu l’occasion d’exercer efficacement à deux reprises dans le passé une première fois, par le gouvernement Lesage, en 1965, lors des discussions de la formule Fulton-Fa-vreau, et une seconde fois, par le gouvernement Bourassa en 1971, à la suite de la conférence de Victoria La reconnaissance constitutionnelle de ce droit de veto aurait donné au Québec la possibilté de s’opposer avec succès à toute modification constitutionnelle qu’il jugeait contraire à ses intérêts, en ce qui concerne non seulement le partage des pouvoirs, mais aussi les institutions fédérales et tout autre sujet de nature constitutionnelle En échange de sa renonciation au veto universel que lui proposait alors le gouvernement fédéral, le Québec obtenait, au même titre que les autres provinces, le lot de consolation de la fo»^ mule du droit de retrait en cas de transferts de compétences provinciales vers Ottawa — la décision étant prise par un vote aux deux tiers des provinces représentant au moins 50 % de la population cana dienne — les provmces dissidentes se réservent le droit « d’opter » pour le maintien chez elles des pouvoirs en cause, recevant de ce fait pleine compensation fmancière du gouvernement central Recul spectaculaire que cet abandon, par le gouvernement du Parti québécois, du veto universel en fa veur de la formule du droit de retrait Le Québec n’a plus qu’un moyen très limité d’échapper aux mesures centralisatrices qui pourraient se mamfester dans l’avemr II devient une province comme les autres, sans reconnaissance explicite du caractère distmct de sa société II obtient, au mieux, la garantie bien imparfaite que les pouvoirs exercés par son Parlement et son gouvernement depuis 1867 lui seront conservés Là ne se sont pomt arrêtées la ma- ladresse et l’insouciance du gouvernement péquiste Dénué de toute stratégie de défense de nos droits et de nos intérêts à l’intérieur du fédéralisme, il négligea de réclamer un droit dq veto spécifique sur des matières névralgiques auxquelles la for mule du droit de retrait ne s’applique manifestement pas Tels sont, notamment, les pouvoirs du Sénat, le prmcipe de la représentation propor tionnelle à la Chambre des commu nés, le rôle et les pouvoirs de la Cour suprême, la création de nouvelles provmces et le rattachement de nouveaux temtoires aux provmces exis tantes Pis encore, il accepta explicitement que ces sujets soient soumisJl la règle du vote aux deux tiers des provinces représentant au moins 50 % de la population, concédant ainsi que dans ces questions d’importance vitale, notre avenir puisse être façonné par une majorité dont le Québec serait exclu Le gouvernement péquiste a donc tout misé sur une formule de retrait déficiente dès le départ, puisqu’elle ne s’appliquait qu’à la moitié du champ constitutionnel Qui plus est, au moment crucial des négociations, il n’a même pas été en .mesure de mobiliser l’appui de ses'alliés pour conserver à la formule de retrait son complément mdispensable la compensation fmancière Ce n’est qu’à la toute dernière minute, et à la suite de pressions exercées par le Parti h-béral du Québec et l’opposition officielle à la Chambre des communes •que le principe de la compensation fmancière fut rétabli, malheureusement toutefois pour les seules matières qui ont trait à l’éducation et à la culture Il ne sera pas facile de regagner le terrain perdu Rappelons en effet que la nouvelle constitution prévoit qu’une modification à la formule d’amendement est soumise à la règle de l’unammité C’est donc dire que pour la changer, il faudra d’abord convaincre non seulement le nouveau gouvernement fédéral, mais chacun des neuf autres gouvernements pro-vmciaux Seul un gouvernement québécois authentiquement fédérahste et sans arrière-pensée aura la crédibilité nécessaire pour y parvenir, d’autant plus que les modifications requises a la formule d’amendement n’ont nen de superficiel Un gouvernement libéral s’appliquera à obtenir des changements qui non seulement permettront au Québec de préserver ses pouvoirs actuels, mais aussi de jouer un rôle clé dans révolution de la fédération canadienne.C’est donc dire qu’à nos yeux, l’aspect protection des pouvoirs du Québec et l’aspect participation au devemr du Canada sont indissociables et devront être respectés par la formule d’amendement Deux voies méritent d’être explorées dans la défmition d’une formule d’amendement qui serait acceptable au Québec La première, qui serait dans l’esprit de l’actuelle formule du droit de retrait, consisterait à éten-.dre le principe de la compensation fl— nanciere à tout ce qui touche le par-* tage des compétences, et à donner _ au Québec un droit formel de veto à"' l’égard des questions énumérées l’article 42 de la Constitution de 1982 " (représentation à la Chambre des"' communes, Sénat, Cour suprême,'' création de nouvelles provinces et ?-rattachement de nouveaux territoi' ~ res aux provmces existantes).i La formule du droit de retrait est,, un arrangement qui ne fait que permettre, en cas de transfert des pou-” voirs provinciaux vers Ottawa, d’ofi-^ ter pour le mamtien des pouvoirs en ' cause n est faut de prétendre qu’une ' généralisation du pnncqie de la corn-"-pensation financière conduirait à une!: décentralisation à outrance et à la -balkanisation du Canada.C’est au contraire, pour le Québec en parti-cuber, une mesure de protection mi- '• nimum susceptible de garantir que „ l’entente de 1867 sur le partage des pouvoirs continuera à s’appliquer ' chez nous aussi longtemps que nous ' le souhaiterons Quant au veto sur les-sujets énumérés à l’article 42, il est _ nécessaire pour permettre au Qué- -bec de jouer pleinement son rôle à,, l’égard de la dualité canadienne.La seconde voie à considérer est ’ celle d’un droit universel de veto»-pour le Québec sur toutes les ques- „ tions de nature constitutionnelle, y compris celles touchant le partage! des pouvoirs II s’agirait, en fait, de.;' la reconnaissance constitutionnelle” du droit que le Québec a exercé par" le passé Cette formule conférerait explicitement au Québec le rôle de' partenaire majeur dans la fédération •' et refléterait ainsi de façon beau-.coup plus juste la dualité cana-, dienne En outre, elle accorderait au Québec une protection efficace con-;.tre tout changement indésirable de ses droits et pouvoirs, tout en lui re-" donnant un levier efficace de parti-* cipation à l’évolution de l’ensemble du fédéralisme canadien.En effeL leL veto s’appliquerait à toute question-'-de nature constitutionnelle, y com-., pris la Charte des droits.Tout compte fait, la seconde voie,, présente plusieurs avantages, reflète • beaucoup mieux l’histoire du Québec,, et correspond plus fidèlement à no-., tre vision du fédéralisme.C’est pour-" quoi un gouvernement dirigé par le Parti hbëral du Québec entend réclamer de ses partenaires canadiens" l’inscription dans la nouvelle consti- ' tution du droit de veto qui était offert „ au Québec avant 1982 Un préambule reconnaissant le Québec comme société distmcte, un • droit constitutionnel relatif à l’im-migration, une dimosition prévoyant ;; la participation du Québec à la no- “ mination des juges de la Cour suprême, une ümite au pouvoir fédéral de dépenser et un droit de veto complet pour le Québec dans la formule d’amendement, tels sont les principaux éléments qui permettraient à un gouvernement hbéral d’envisager séneusement l’adhésion du Québec à * l’entente constitutionnelle de 1981 La situation linguistique actuelle (1) Extrait de l’avis du Conseil de la langue française au ministre responsable de l'application de la langue française, M Gérald Godin La Charte de la langue Iran çaise, votée au mois d’août 1977 et amendée en décembre 1983, ou les règlements qui en découlent, ont fait l’objet de sept jugements devant les tnbunaux, dont trois sont actuellement en appel (Nous mentionnons umquement les causes qui peuvent affecter la loi 101, nous ne parlons pas ici des jugements destinés à établir si un contrevenant est coupable ou non) Voici le sens de chacun des jugements rendus Les Jugements ¦ Causes terminées — décembre 1979 (Cour Su prême) retour au bilinguisme dans la législation et la justice , — mars 1984 (Cour d’appel, affaire Miriam) un employeur n’est obhgé d’utihser le français dans ses communications que lorsqu’il s’adresse à l’ensemble de son personnel et non à chacun de ses employés , — juillet 1984 (Cour suprême) l’article 23 de la nouvelle Constitution canadienne permet l’accès à l’école anglaise, au Québec, à trois nouvelles catégories de citoyens les enfants des parents qui ont reçu leur instruction primaire en anglais au Canada , les frères et soeurs d’un enfant qui a reçu ou reçoit son instruction primaire ou secondaire en anglais au Canada , les enfants de parents dont la langue maternelle est l’anglais (cette dernière clause est actuellement suspendue pour le Québec) ¦ Causes portées en appel — mars 1982 (Cour su^neure, affaire Devine) .le Québec a le droit de prescrire l’usage exclusif du français dans l’affichage pubhc , — août 1984 (Cour d’appel, affaire Nancy Forget) deux articles du règlement de l’Office de la langue française sur les tests hnguistiques pour les professionnels sont déclarés mvahdes, — décembre 1984 (Cour supérieure, affaire Brown et al ) 1 interdiction d’une autre langue que le français dans l’affichage va à l’encontre de la hberté d’expression — Note Quant au jugement dans l’affaire Sutton, les modifications apportées à la loi 101, il y a un an, en ont tenu compte Tous ces jugements, pris séparément et d’un point de vue technique, ne compromettent peut-être pas l’objectif ultime de la Charte de la langue française Cependant, ils peuvent avoir de graves conséquences par leur effet cumulatif et leur impact social Le récent jugement de la Cour Supérieure sur l’affichage public, venant après six autres jugements, doit être replacé dans cette perspective d’ensemble S’il frappe davantage l’opinion publique, c’est sans doute a cause de cet effet cumulatif, à cause de son importance symbolique et aussi parce qu’on a soulevé une question de droit fondamental, celle de la liberté d’expression Ce jugement ayant été porté en appel par le Gouvernement du Québec, le Conseil de la langue française n’a pas l’intention d’en discuter comme tel Cependant, nos considérations et nos recommandations tiendront compte de l’ensemble de la situation hnguistique actuelle On peut dire, en premier heu, qu’aucun des jugements rendus ne vient contester la légitimité de l’existence ni l’affirmation des droits hnguistiques fondamentaux des Québécois, c’efst-à-dire le droit fondamental de communiquer en français, de s’exprimer en français, de travaïUer en français, d’être informé et servi en français, ou de recevoir renseignement en français.Mais dans l’affaire Miriam, l’mter-prétation de la loi par la Cour d’Appel rend plus aléatoire, moins garanti, l’exercice du droit fondamental d’être informé en français Quant aux trois causes portées en appel, SI les jugements de première instance devaient être maintenus, ils n’affecteraient pas non plus, en SOI, l’existence des droits hnguisti-ques fondamentaux mais, dans un cas au moins, l’exercice du droit fondamental de recevoir des services professionnels en français pourrait s’en trouver moins garanti Toutefois, il faut constater, en second lieu, que tous les jugements des causes terminées ainsi que deux des trois jugements en instance d’appel, s’ils étaient mamte-nus, font perdre à la Charte de la langue française, chacun à sa façon, une partie du pouvoir qu’elle avait d’assurer à la langue française le statut de langue normale et habituelle des Québécois dans les domaines suivants communications de travail, services professionnels, affichage et publicité commerciale et enseignement C’est-à-dire que ces jugements ont pour effet.Soit d’accorder à une autre langue, notamment l’anglais, une place accrue ou reconnue à côté du français, soit même de ne plus garantir l’usage du français comme nous l’avions déjà dit On pourrait être tenté de conclure que les « dommages » subis par la Charte de la langue française ne sont pas si graves, puisque les droits linguistiques fondamentaux des Québécois n’en sont généralement pas touchés Ce serait méconnaître les relations intimes et nécessaires qui existent entre un droit linguistique et le statut de la langue qui en assure l’exercice L’existence d’un droit hnguistique fondamental en effet aurait peu de valeur si son exercice n’était pas garanti par la loi et par la société.Il est important que cet exercice soit garanti par la loi, mais il est encore plus important qu’il le soit par la société elle-même Les événements qui tendent, directement ou indirectement, à dimmuer l’importance ou le statut d’une langue ont généralement pour effet de rendre moins facile, moins habituel et moins normal l’exercice du droit fondamental d’utiliser cqtte langue.Bref, SI les jugements n’ont pas affecté la plupart des dispositions essentielles de la Charte de la langue française, ils ont commencé d’en modifier sérieusement la dynamique interne et son effet d’entrainement social Un objectif compromis L’objectif ultime de la Charte de la langue française, rappelons-le, est de faire du français « la langue de l’État » et d’en généraliser l’usage pour qu’elle devienne la langue normale et habituelle de tous les Québécois dans la plupart des secteurs d’activités publiques Faut-il rappeler que la Charte de la langue française n’a pas pour objet de toucher au droit des individus d’utiliser la langue de leur choix dans leurs activités privées Pour ce qui est des activités publiques, elle permet déjà, dans plusieurs do- maines, l’usage d’autres langues à côté du français et même parfois, l’usage exclusif d’autres langues comme dans des secteurs touchant l’éducation ou la culture On ne saurait donc dire que l’objectif de la Charte de la langue française est d’instaurer l’unilinguisme universel Mais, par contre, l’objectif qu’elle poursuit, et la dynamique sociale qui est censée en résulter, n’est pas non plus d'institutionnaliser le bilinguisme dans les activités et les communications publiques au Québec Son objectif est, au contraire, d’enrayer le bilinguisme officiel au Québec, comme aussi le bilinguisme pubhc utihsé de façon systématique La charte de la langue française, comme la plupart des législations linguistiques, a donc été conçue comme un « dosage » où l’on donne à une langue, appelée langue « officielle » ou langue « commune » de tous les citoyens, une importance et une universalité que les autres langues n’ont pas Idéalement, ce « dosage » repose sur le consensus de l’ensemble des citoyens qui reconnaissent la légitimité de cette langue commune, à défaut de quoi il repose sur le consensus de la ma-jonté démocratiquement représentée par les élus de la population Si, d’une part, ce « dosage » a été défim par la société québécoise ou par le législateur qu’elle a choisi, si, d’autre part, cette même société ou ce législateur laissaient une autre langue acquérir peu à peu le même statut ou la même umversa-lité que la langue commune, ils devraient alors avoir l’honnêteté de dire que leur objectif n’est plus de faire du français la « langue normale et habituelle » des activités publiques au Québec Nous n’en sommes pas encore là, mais l’évolution observable de la situation hn-guistique actuelle, sur le plan judiciaire, ne va pas dans le sens d’une affmmation ou d’une consohdation du statut du français comme « langue normale et habituelle » des activités à caractère public au Québec C’est justement dans ce contexte et cette perspective que le récent jugement de la Cour supérieure sur l’affichage public a été perçu pas plusieurs francophones comme un important recul du français En conclusion, nous croyons que la situation de la langue française au Québec, quant à son statut, a besom d’être revue et comgée, s’il est toujours vrai que le Québec, en 1985, est décidé à poursuivre l’objectif fondamental exprimé par la Charte de la langue française Mais, au-delà du bilan « judiciaire », est-ce bien cela que commande également la situation générale de la langue française au Québec en 1985 ’’ Est-ce bien cela que veulent les Québécois La langue française a-t-elle fait de réels progrès au cours des dernières années ’’ A-t-on encore besom d’une législation Imguistique Y a-t-il consensus à ce sujet Il faut d’abord reconnaître que l’usage du français a progressé au Québec depuis dix ans Cette progression a touché une majorité de personnes et la plupart des secteurs d’activités De façon toute particulière, la présence du français s’est sensiblement accrue dans la présentation des produits et le service au consommateur, dans la publicité commerciale et l’affichage En miheu de travail, le nombre des travaiReurs francophones a augmenté à peu près dans tous les secteurs, comme aussi le nombre des cadres francophones au sem de l’entreprise, et l’usage du français a enregistré des gains réels,, surtout dans les documents, les communications écrites et les réunions de travail Grâce aux efforts consentis au développement et à la diffusion de la termmologie, l’usage des termes français a touché une plus grande partie de la population Par ailleurs, la connaissance du français a augmenté chez les anglophones et les allophones, et on constate aussi, parmi eux, une augmentation du nombre de ceux qui croient que l’apprentissage du français est nécessaire et même prioritaire au Québec Ce bilan est positif Mais l’examen de la réalité ne nous permet pas de conclure pour autani que le français est devenu, en 1985, « la langue normale et habituelle du travail », si l’on veut due par là que l’usage du français va de soi et constitue pour tous un choix naturel dans les activités à caractère pubhc On constate en effet que, dans bien des secteurs, le français a encore beaucoup de progrès à réa-hser et que ces progrès risquent à tout moment d’être compromis par certames attitudes Ainsi, par exemple, dans les milieux de travail, l’exigence de l’anglais pour trouver un emploi demeure toujours très forte dans la région métropobtame, et l’usage du français dans les commumcations verbales demeure déficitaire chez les francophones travaillant dans les deux langues, notamment pour 45 % des travaïUeurs francophones de la région de Montréal.Dans le secteur privé, les cadres et les travailleurs francophones demeurent encore sous-représentés dans les domaines de pointe et dans les secteurs les plus importants de l’économie Et, dans plusieurs entrepn-ses, la règle est bien souvent l’usage des deux langues, plutôt que l’usage générahsé du français Par ailleurs, nombre d’entrepn-ses reconnaissent elles-mêmes qu’en dépit de la traduction et du développement temunologique, l’usage des termes français, aussi bien généraux que spécialisés, n’a pas encore réussi a s’implanter dans les moeurs et le parler quotidien des travailleurs Des dirigeants d’entreprise se plaignent aussi de la piètre qualité du français des jeunes employés ou stagiaires fraîchement issus du système d’éducation québécoi».Et peut-être faut-il rappeler, puisque la crise universelle des langues ne réussit pas à l’expliquer totalement, l’usage encore trop généralisé d’un mveau de langue qui ne favorise pas suffisamment le développement de la pensée, en particulier au Québec, à cause de sa si-tuaüon géographique difficile.Enfin, le Conseil a constaté, à partir des données du recensement de 1981 relatives aux transferts hn-guisüques, que la force d’attraction de l’anglais comme langue d’usage demeure supérieure à celle du français au Québec Ce constat vient d’être confirmé par une étude de Statistique Canada, qui démontre que l’anglais fait des gains chez les allophones du Québec et que le français recule partout au Canada.Ces données incontestables nous permettent de réaffirmer une évidence la survie et le développe^ ment de la langue française en Amérique du Nord demeureront toujours une entreprise difficile, qui a besoin d’être fortement soutenue (à suivre) to Le Devoir, mercredi 6 février 1985 Le Québec a créé 80,000 emplois en 1984 ?Il reste des emplois perdus à récupérer mais ia performance du Québec a dépassé celle du Canada CLAUDE TURCOTTE Bien que l’économie québécoise n’ait pas encore complètement récupéré les pertes imputables à très dure récession de 1981-1982, les résultats de 1984 confirment pour une deuxième année consécutive que la reprise est réelle et qu’elle se compare somme toute fort bien avec les performances de l’Ontario et du reste du Canada Le produit intérieur brut (PIB) s’est accru l’an dernier de près de 5 % en termes réels, comparativement à 4 5 % pour le reste du Canada Le Québec compile des résultats exceptionnels en certains do-mames dans la construction domiciliaire, où les mises en chantier ont augmenté de 4 %, comparativement à une diminution de 17 % dans le nombre de mises en chantier ailleurs au Canada Tout aussi impressionnante est la performance dans le secteur manu-factuner, où les immobilisations ont augmenté de 416 % sur 1983 pour atteindre $2 8 milliards Ces investissements se concentrent surtout dans le secteur des biens durables, qui est le secteur générateur d’emplois stables et de long terme.Pas moms de 15 des 20 principaux groupes industriels ont contnbué à cette poussée, mais surtout ceux de l’a-lumimum, des papiers, des produits chimiques et de la première transformation des métaux Globalement, les mvestissements privés, en excluant l’habitation, ont connu une progression de 22 5 % au Québec, comparativement à 9 9 % en Ontano et 5 2 % pour le Canada Néanmoins, si ces investissements apparaissent encourageants pour l’avenir et témoignent d’une confiance dans l’économie québécoise, ils n’ont tout de même pas suffi pour combler complètement la perte de 47,600 emplois manufacturiers subie pendant la crise en 1981 et 1982 L’augmentation des emplois dans ce secteur en 1984 a été de 5 % ou de 26,800 emplois Dans l’ensemble de l’économie toutefois, on a obtenu en 1984 la création nette de 80,000 emplois, comparativement à 57,000 en 1983 En fait, le taux de chômage est passé de 13 9 % en 1983 à 12 8 % en 1984 II était même à 119 % en décembre dermer Par ailleurs, dans les industries manufacturières, le nombre des faillites a chuté de 32 5 % pendant les 10 premiers mois En ce qui concerne le commerce mtérieur, les ventes au détail en termes réels se sont accrues de 7.8 %, comparativement à 4 9% en Ontano et 41 % pour l’ensemble du Canada On a enregistré un gam net de 23,000 emplois dans ce secteur Au chapitre des exportations, les statistiques pour les neuf premiers mois de l’année indiquent une augmentation de 16 %, alors que les exportations pour l’ensemble du Canada ont augmenté de 27 2 %.Par ailleurs, les importations ont connu une hausse de 28.7 % au Québec et de 317 % au Canada Voilà dans ses plus grandes lignqs le tableau présenté hier par six ministres du gouvernement québécois à l’occasion de la conférence de presse annuelle du gouvernement sur l’économie.Le groupe des ministres était dirigé par le nouveau ministre des Finances, M.Yves Du-haime, qui a bien mentionné que les résultats économiques du Québec en 1984 ne dépendaient pas umque-ment de certaines pohtiques mises de l’avant, mais aussi du contexte économique continental et même mondial n apparidt cependant de mamère très évidente que la politique du gouvernement en matière d’habitation, avec Corvée-Habitation, a donné tous les résultats escomptés et même davantage II en va peut-être de même pour le programme de rabais tarifaire d’Jlydro-Québec, mis de l’avant en 1983 et qui a déjà permis à 200 entreprises d’en bénéficier, notamment dans le secteur de l’alummium.Les projets Péchi-ney à Bécancour et Reynolds à Baie-Comeau sont en voie de parachèvement En outre, M.Duhaime a rappelé que deux autres projets font l’objet de négociations L’un est promu par le groupe améncam Keyser et l’autre, non identifié, est d’origine européenne.Il serait toutefois prématuré de tirer mamtenant des conclusions à ce sujet.D’ailleurs, le mimstre des Finances s’est montré fort prudent quant aux rendements qu’il fallait attendre de l’économie en 1985.Il a refusé systématiquement de mettre un chiffre sur le nombre d’emplois qui pourrait être créé cette année.À la lumière des demandes de subventions présentées en un mois seulement pour des projets totalisant $1 milliard d’une part et $175 milüons Pttoto JttcquM Grttfitar Yves Duhaime pronostic prudent en vertus de programmes en recherche et développement d’autre part, M.Duhaime pense qu’il y a heu de croire que 1985 sera de nouveau une bonne année, bien que la croissance pourrait être moins forte que l’an passé.Il prévoit en revanche une année beaucoup plus difficile pour certains secteurs, l’amiante, dont les üvrai-sons ont diminué de 45 % en trois ans et dont la capacité de production équivaut au double de la demande, il faudra donc effectuer une consolidation.Il en va de même pour l’industrie du sciage.M Duhaime, qui représente une circonscription de la Mauricie, ne cache pas que « ça cogne » dans sa région dans le textile, mais ü s’encourage à la pensée que toutes les usines de pâtes et papiers de son corn de pays sont engagées dans des programmes de modernisation.Enfin, un dernier détail concernant M.Duhaime.Le ministre a reconnu sans se faire prier qu’il fau s’attendre à un discours du budget de sa part avant le déclenchement d’élections générales.Chacun des mimstres présents à la conférence a brossé un tableau des activités économiques ayant un rapport avec son ministère.Le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Biron, a confiance que l’année 1985 sera encore meilleure que 1984 sur le plan de la croissance économique, même si la revue des principaux indicateurs économiques montre que la croissance s’est poursuivie a un rythme qui s’est atténué graduellement tout au long de 1984 Bien que la valeur des ventes au détail ait connu une augmentation significative, on a constaté que le dynamisme de la demande des consommateurs ne s’est pas transmis pleinement aux producteurs québécois, ce sont les importations qm ont connu une forte croissance Par exemple, les ventes de voitures neuves ont augmenté de 32 % dans les 10 premiers mois, puis celles de radios et accessoires avec 30 4 %, suivies des meubles et des appareils ménagers.M.Bernard Landry, mimstre des Relations internationales et du Commerce exténeur, a souhgné que 76 % des exportations québécoises sont allées aux États-Unis.L’augmentation de ces hvraisons dans les neuf premiers mois de 1984 fut de 27.7 9^ Le ministre se réjouit parti-cuhërement du fait que les produits fims représentent plus de 35 % des exportations totales contre 25 % en 1973 Les matières brutes représentent 8 % du total, comme c’était le cas en 1983.Les ventes en Europe ont subi une baisse, ce qui est attn bué au facteur des taux de change Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M Jean Garon, était particuhèrement satisfait de mentionner que les revenus bruts des agriculteurs québécois ont augmenté en 1984 de 10.8 % et que les revenus nets ont fait un bond spectaculaire de 40.5 % pour atteindre $715 millions.Il y avait cependant eu une baisse de 15 % des revenus nets en 1983.Dans le domame du tourisme, M Marcel Léger a mentionné qu’il y a eu 300,000 locations de chambres de lus au cours de l’été 84 que pendant ’été 83.Le nombre des congressistes à Québec et Montréal a augmenté de 36 % L’industrie touristique au Québec donne des recettes directes de $2 milliards et crée 120,000 emplois, sans compter les $2 milliards générés par l’industrie de la restauration Enfin, le nouveau ministre de l’Énergie et des Ressources, M Jean-Guy Rodngue, a souhgné que le programme de rabais tarifaire de Hy-dro-Québec, mis sur pied en 1983, a généré jusqu’à mamtenant $1.2 milliard en nouveaux équipements de production pi !’( SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Maison de l’OSM C’est en novembre 1983, dans son plan de «relance économique», que le gouvernement du Québec avait annoncé une subvention de $ 30 milhons pour doter l’OSM d’une salle bien à lui Ces $ 30 millions s’inscrivaient toutefois dans un projet de $ 160 millions, celui d’un ensemble commercial que la société CadiUac-Fairview entendait ériger rue McGill College La subvention gouvernementale semblait alors suffisante, puisqu’une partie de l’infrastructure était assumée par la société privée La société Sofati, qui s’engage à remettre l’édifice «clés en mains» pour la somme fixe de $ 30 millions, assure aujourd’hui que la subvention lui sera suffisante pour l’entièreté du projet C’est ce qui semble aussi soulever des doutes à Québec Hier, à l’hôtel de ville, le conseil municipal a approuvé en prmcipe la cession du terram de la rue Bern à la société Sofati pourvu qu’elle s’entende, d’ici à la nu-mars, avec toutes les autres parties en cause l’Orchestre symphonique de Montréal, la Maison de la musique de Montréal et le gouvernement du Québec Le quadrilatère formé des rues Bern, Saint-Hubert, Sainte-Catherine et du boulevard De Maisonneuve constitue, aux yeux du maire de Montréal, M Jean Drapeau, un Site tellement bon que même la société Cadillac Fairview, le 24 janvier dernier, a proposé d’y construire la salle de concert En réponse à une question du conseiller Nick Auf Der Maur, du Groupe d’action mimicipale, M Drapeau a révélé au conseil que la société Cadillac Fairview avait proposé de s’associer à Sofati pour la mise en valeur du terrain de la rue Bern pourvu que Sofati s’associe à elle pour la mise en valeur du terram de l’avenue McGill College Ainsi, croyait la société Cadillac Faimew, l'administration municipale aurait eu le choix entre deux emplacements pour lesquels elle aurait eu des offres concrètes de développement La société Sofati, selon le compterendu qu’en a fait M Drapeau, n’a-vait aucun intérêt dans le développement de l’avenue McGill College et se sentait parfaitement à l’aise pour développer elle-même le terrain de la rue Bem «La proposition n’est pas sans mérite, mais ce n’est pas à moi d’en décider» a dit M Drapeau «Si Sofati change d’idée, nous ne ferons pas d’objection» Ni le Rassemblement des citoyens ét citoyennes de Montréal (RCM), m le GAM n’ont voulu donner leur consentement à cette cession de principe, pas plus qu’ils n’ont voulu recevoir en comité plénier, faute d’un projet complet et détaillé, les directeurs des services de Turbanisme, de la circulation, de la Commission de développement et d’initiative économique de Montréal et le président de la société Sofati, M.Michel Gaucher «On nous demande de voter sur une proposition hypothétique, conditionnelle et exploratou-e qui nous apparaît prématurée, inutile et met la charrue devant les boeufs», a af-fimé le chef du RCM, M.Jean Doré La manoeuvre du maire de Montréal consiste, dans les cmconstances, à gagner du temps à conférer un caractère de respectabilité en ce qui apparaît, de plus en plus selon le chef de l’opposition, comme «une véritable mascarade».«Nous traverson un triste chapitre de l'histoire du développement de MontréaU affirme M.Nick Auf Der Maur dont le groupe pohtique aurait souhaité choisir entre l’avenue Mc- Gill College et la rue Bem, en ayant des propositions détaillées dans les deux cas «Il ne faut pas faire ces choix sans respect les autres, sans respect popur les mvestisseurs, sans respect pour ceux qui construisent Montréal » Le comité exécutif a recommandé au conseil municipal la cession du terrain de la rue Bern sur la foi d'une proposition sérieuse, la seul dont ait été saisie l’administration municipale, appuyée par la caution d’une société d’assurances, La Garantie, compagnie d’assurance d’Amérique du nord.La caution reste vahde jusqu’à la mi-mars Sofati, qui vient à peine d’entreprendre des pourparlers avec l’Orchestre symphomque de Montréal et le gouvernement du Québec, s’est engagé à hvrer «clé en mains» une salle de concert de première quahté pour la somme de $30 milhons Le maire de Montréal estime que le seul engagement de l’admimstra-tion municipale tient dans la cession du terrain Le financement de ce projet et la quahté de la salle de concert ne concernent pas l’admimstra-tion municipale, mais l’OSM et le gouvernement du Québec ^ LePLQ Mais ils reconnaissent que cette proposition trouverait un substitut fort acceptable dans l’mstitutionnalisa-tion des conférences des premiers mmistres, hypothèse évoquée encore dernièrement par le nouveau premier ministre Mulroney Dans un bref chapitre intitulé L’ouverture du Québec sur la francophonie, les auteurs du document rappellent les liens étroits qui ont toujours ums les Québécois avec les francophones hors Québec « Avec un gouvernement hbéral écnvent-ils, le Québec serait aujourd’hui en mesure, pour la première fois peut-être de son histoire, d’assumer un rôle de leader à l’égard des communautés francophones hors Québec » Ils proposent d’établir des liens continus avec les francophones du Canada, mais portent une attention spéciale à la sympathie que les Québécois devraient cultiver envers les Franco-Américains « Tisser avec eux des relations économiques, culturelles, touristiques et famihales ».Cela dit, le PLQ croit urgent de définir dans les meilleurs délais une véntable politique générale en matière de population et d’immigration, dont le premier jalon consisterait à créer un ch-mat tel que les Québécois n’aient plus tendance à s’expatrier aux Etats-Ums tandis que l’impôt sur les revenus ne l’est plus.Il n’y a pas élasticité des tables d’impôt à Ottawa, de sorte que la seule voie là-bas, est du côté des taxes mdirectes Or, la taxe aux manufacturiers remonte à 1920 et tout le monde sait qu’elle est fort imparfaite M Bourassa a abordé le sujet d’une éventuelle taxe sur la valeur ajoutée avec M Mulroney récemment Il précise avoir dit à M.Mulroney qu’il n’est pas opposé à une telle taxe mais qu’il faudrait défimr des mécanismes de partage La Grande-Bretagne a adopté la TVA quand elle est entrée dans le Marché commun, dit-il, et cela lui a fait grand bien Le chef de l’opposition estime aussi que l’augmentation des impôts au Québec l’an dernier a été de l’ordre de $ 700 millions et il évalue à $ 250 millions les revenus du fisc attribuables à la suppression de l’indexation par M Duhaime au premier janvier 1985 La hausse des impôts depuis un an, conclut-il, a été de l’ordre de $1 milhard 4 Hanigan règle décisionnelle similaire à la formule d’amendement, ¦ que les conditions pouvant être imposées aux provinces dans le cadre de tout programme à frais partagés, soient limitées, par leur nature, à l’énoncé de quelques grandes normes d’application commune, et n’aient pas pour effet de réglementer la gestion de tels programmes Le document « intégrateur » intitulé Maîtriser l’avenir, comporte par ailleurs certaines critiques à l’endroit du régime fédéral canadien Ainsi, au chapitre consacré aux relations intergouvemementales, les penseurs du PLQ donnent l’impression d’accréditer la thèse des souverainistes sur le fonctionnement du fédéralisme « Les outils gouvernementaux étant partagés entre deux ordres de gouvernement ayant chacun leur sphère de compétence, la poursuite d’objectifs à grande portée n’est généralement possible que par la mise en commun des moyens d’action des deux partenaires II n’y a pas de substitut a la coopération et à la coordmation mtergouvememen-tales » Puis, un peu plus loin, les auteurs affirment ne pas perdre de vue que le Québec doit parfois défendre vigoureusement ses intérêts au sein du système fédéral canadien et préserver l’autonomie de l’Assemblée nationale contre « les intrusions intempestives » du gouvernement central Les experts de la commission politique, présidée par Me René Dussault, se disent préoccupés par quelques autres aspects du régime fédéral et Ils en formulent des hypothèses de solutions C’est ainsi qu’il leur apparaît indispensable de renforcer l’union économique et de définir des normes mterprovmciales en matière d’éducation supérieure Dans le premier cas.Il s’agirait un code d’ethi-que interprovincial en vue de prévenir les pratiques discriminatoires des provinces en matière de commerce et de mobihté des entreprises, des services et des capitaux Dans un deuxième temps, ils souhgnent la nécessité de confier à un orgamsme m-terprovincial spécialisé en matière d’éducation, comme le Conseil des ministres de l’éducation, la tâche de concevoir des normes interprovin-ciales en matière d’éducation supérieure et de les faire respecter « Dans les deux cas, il s’agit de do-mames où les provinces doivent protéger leur compétence » Enfin, les libéraux proposent la création d’un orgamsme permanent de concertation et de coordination fédéralprovincial.Ils estiment qu’un tel forum améliorerait l’efficacité d’action des gouvernements en de nombreux domames, pnncipalement en matière de développement économique et de création d’emplois.4 L’impôt qu’il est proposé dans l’option III du livre blanc du gouvememenet Lévesque sur la fiscalité, dans le but d’a-baisser les taux d’impôt des contribuables « Vous feriez un mauvais politicien, a lancé M Bourassa après la conférente de presse, si vous proposiez d’instaurer une taxe de vente sur le pain et le lait » M Bourassa, de même que l’auteur du document proprement dit, le conseiller économique Ghislain Fortin, refusent tous deux de se prononcer comme tels à propos du hvre blanc sur la fiscahté M Fortin consent tout juste à pré ciser qu’à son avis, le hvre blanc propose une réforme sociale intéressante, qui est d’ailleurs adoptée en grande partie par le PLQ, mais la réduction d’impot, eUe, doit venir à son avis d’une nouvelle compression des dépenses susceptible de donner une marge de manoeuvre supérieure à $600 milhons au gouvernement « L’erreur du livre blanc, dit-il, c’est quand de considérer que le coût des services doit nécessairement être plus élevé au Québec qu’en Ontario, étant donné qu’il y a heu d’assumer ‘un coût de la différence’ Il n’y a pas de raison pour que l’écart dans les dépenses d’éducation soit de 17 avec l’Ontario Au Conseil du trésor, il y a de nouvellesjéductions majeures à entreprendre» M Bourassa s’est contenté d’éviter le sujet, en précisant qu’il serait téméraire d’annoncer des réductions d’impôt avant de connaître la teneur du prochain budget On peut donc s’attendre à ce que les changements à la fiscalité des particuliers ne soient guère rendus publics avant l’annonce de la prochaine campagne électorale M Fortin précise aussi que M Bourassa a eu des discussions avec M Mulroney, tout récemment, sur la mise en place éventuelle d’une taxe sur la valeur ajoutée (TVA), un mode d’imposition auquel l’ancien ministre des Finances, M.Jacques Panzeau, a songé au moment de l’ébauche du hvre blanc sur la fiscahté, ainsi qu’il s’en est ouvert dans une entrevue au DEVOIR, la semaine denuère Selon M Fortin, Ottawa est dans une impasse financière actuellement Le conseiller économique de M.Bourassa offrait auparavant ses avis au Conseil pnvé, à Ottawa.Pour lui, l’impasse fiscale d’Ottawa tient à l’indexation des impôts annoncée en 1974, indexation qui prive le trésor public de $ 15 milhards cette année, et parallèlement à la quahfication de 50 % des dépenses d’Ottawa en paiements de transferts Or, ces paiements sont mdexés à l’mflation, dit-ü.personnes» a commenté M Hamgan, avant de qmtter son bureau de la CT-CUM, rue Samt-Antome «C’est peut-être un poste qui n’aurait pas été ouvert à un conservateur si c’était un gouvernement hbéral» ajoute-il avec une pomte d’irome Bien avant l’élection de septembre dernier, M H anigan avait annoncé publiquement qu’il se présentait comme candidat conservateur Au Québec, il avait été l’un des premiers candidats de prestige à decider de smvre le chef tory Bnan Mulroney.Il devait cependant mordre la poussière dans le comté de Laval-des-Ra-pides face à un autre candidat connu, l’ex-mmistre libéral Raymond Carneau Hier, M Bouchard a soutenu que rien ne laissait présager que l’arrivée de M Hamgan aurait pour conséquence de tendre les relations de travail à Via Rail La commission Jutras, qui s’était penchée sur le conflit de 1982 à la CTCUM, avait « exonéré de tout blâme M.Hanigan », de rappeler M Bouchard M Hanigan quitte la CTCUM après une période de «développement colossal» pendant laquelle elle aura étendu son réseau sur toute 111e de Montréal, mis en service des trains de banlieue et un métro prolongé du double, modernisé ses structures et ses procédures et refait sa grille tarifaire pour y intégrer la carte mensuelle à tanf rédmt.«Tout cela n’a été possible qu’avec l’appui des pouvoirs publics Les voies sont bien tracées En relation de travail, la paix existe mamtenant», a soutenu M Hanigan, hier à Montréal, au cours d’une conférence de presse Âgé de 59 ans, M Hanigan, qui était depuis 1974 à la CTCUM, devient le premier président à temps plein du conseil d’administration de Via Son prédécesseur, M Harold Renouf, qui finissait hier son mandat, recevait un salaire allant jusqu’à $114,260 par année en plus de $300 pour chacune des réumons auxquelles il assistait Hier M Bouchard s’est toutefois refusé à préciser le salaire du nouveau président Comme président du conseil, M Hanigan sera responsable des grandes orientations de Vial Rad, la compagme qu’ont formée le CN et le CP pour le transport ferroviaire de passagers et qui a grugé l’an dernier $398 milhons des coffres fédéraux Pour M Bouchard, M.Hanigan sera le maître d’oeuvre des grandes décisions et des changements majeurs à Via Rail, tandis que le président et directeur général de Via, M Pierre Franche, assurera la gestion quotidienne de l’organisme.Ainsi, c’est M Hanigan qui sera responsable des choix de Via face à son problème de renouvellement d’équipement et quant à l’avenir de son centre d’entretien à Montréal.M Hanigan admettait hier un préjugé favorable à l’égard de Montréal où il a fait toute sa carrière pubhque, à titre d’élu mumcipal (conseiller de la ville de Montréal et président du comité exécutif de la CUM) et d’administrateur pubhc (président directeur général de la CTCUM depuis 1974).«Cela va de SOI On peut avoir un préjugé favorable sans oublier que nous avons une responsabilité nationale.» Pour l’instant M Hamgan travaillera avec les membres du groupe de travail sur les services ferroviaires voyageurs, MM Hugh Horner, Nicolas Vincent et Roch Fortin, qui sont devenus depuis membres du nouveau conseil d’admimstration de Via Les effectifs du conseil d’administration devraient être complétés d’ici peu, a dit M Bouchard Le départ de M Hamgan survient au moment où la CTCUM entre dans une période de réforme pohtique La CUM presse le gouvernement québécois d’adopter une nouvelle loi constitutive pour la CTCUM de manière à l’assujettir davantage à l’au-tonté des élus mumcipaux On ne s’attend donc pas à ce que le gouvernement québécois nomme immédiatement un successeur en permanence à M Hamgan, compte tenu de la réforme qui se prépara à laquelle il a donné un accord de principe 4 L’affaire président Reagan, les attend désormais sur le trottoir Les contrastes entre les deux groupes sont d’ailleurs frappants Devant les caméras, ils font figure de véntable chvage culturel Un reportage de News week confirme la thèse La mihtante-type contre l’avortement est, en général, une femme dans la quarantaine, femme au foyer, mère de famille et ayant le plus souvent arrêté ses études au niveau collégial La mihtante pour l’avortement a entre 30 et 40 ans Elle n’est pas mariée, et poursuit une carrière depuis qu’elle a terminé ses études universitaires Conflit moral, mais aussi conflit de classes, que le fémimsme le plus prudent ne saurait réconciher Seize ans après que le gouvernement canadien ait à moitié donné le feu vert, et douze ans après que la Cour suprême américaine ait officiellement légalisé l’avortement, le débat est donc lom d’être réglé II est en fait plus explosif que jamais Lors du récent anniversaire de la légalisation de l’avortement aux États-Unis, 71,000 mamfestants se retrouvaient dans la rue pour décrier les chniques d’avortement Aux nouvelles télévisées du soir, le public américain a, pour la première fois, pu regarder le film cruel d’un foetus de 12 semaines se débattant contre l’aspirateur avant d’être déchiqueté et aspiré par la mactune Selon le président de Pro-Vie aux États-Unis, ce film devrait clore le débat une fois pour toutes et amener à tout jamais l’mterdiction de l’avortement Cuneusement, la tactique de mampulation des médias s’inspme de celle de Henry Morgentaler En 1973, celui-ci invitait une équipe du-télé-journal à filmer un avortement dans sa clinique Le film, qui cherchait à dédramatiser l’intervention médicale, fut diffusé le soir même au grand déplaisir des autorités La situation est mamtenant mversée Les médias ont amplement couvert les manifestations houleuses des féministes Voilà maintenant qu’ils nous livrent à l’heure du souper le discours du camp opposé.Toujours selon le magazme Newsweek, la présence de forces adverses et organisées, refusant systématiquement le moindre compromis, a déclenché un dilemme d’ordre national Toute une société se trouve désormais divisée et déchirée sur la question de l’avortement.Un sondage-maison du réseau de télévision américain ABC révélait pourtant il y a deux semaines que 52 % de la population américaine est favorable à l’avortement alors que seulement 11 % est contre.Nellie Gray, présidente de la « Marche pour la Vie », se fout éperdument de tels sondages.Sa position est catégorique : « Nous n’avons pas à subir l’avortement.Aucune exception, aucun compromis! Nous refusons de discuter, tant et aussi longtemps qu’ils ne déposent pas leurs couteaux et qu’ils n’arrêtent pas le massacre.» « C’est toute la tradition libérale qurest en conflit, expliquait un prêtre invité au réseau ABC.Les gens de Pro-Choix et de Pro-Vie viennent de la même tradition libérale, sauf que les uns luttent pour les libertés individuelles et les autres pour les ‘responsabihsations’ de la société.» Sa contre partie, du mouvement des Catholics for Choice ajoutait « Devant l’émergence des droits individuels, les gens ont l’impression de voir la société se disloquer et l’avortement est devenu le symptôme de cette dislocation.» Une lancmante question refait surface à chaque jour.Le foetus appar-tient-il à la mère ou à la société?« À la mère », répondent les tenants de Pro-Choix « À la société », rétorquent ceux de Prp-Vie Plus le débat s’enlise, plus il dégénère « La société ne peut accepter le meurtre quotidien d’innocentes victimes », clament ceux qui se portent à la défense des foetus « La société ne peut tolérer des naissances non désirées », leur répond-on Et c’est ainsi qu’une société en même temps pluraliste et polarisée se brise contre les rocs de l’éthique sociale et les falaises des convictions profondes C’est ainsi que les groupes de pressions basculent dans des rapports de force fratricides.Les ponts sont rompus.Devant la rupture, les arbitres de la société sont perdus Ils cherchent des compromis, des solutions de rechange, des terrains d’entente.Ils se heurtent à un mur L’idée que l’avortement relève avant tout de la contraception et du contrôle des naissances fait péniblement son chemin à travers la tempête.Les militants de Pro-Choix s’entendent sur le fait que l’avortement est un pis-aller Mais en même temps, ils ne peuvent supporter la suppression de ce moyen ultime Et inversement, les militants de Pro-Vie reconnaissent qu’il y a toujours eu des avortements et qu’il y en aura toujours Mais ils mamtiennent qu’il faut les limiter, au risque de compromettre la santé des femmes.Les uns voient les cliniques d’avortement comme une porte de sortie, les autres comme des abattoirs Retour donc à la case départ.Retour au mouvement féministe et à sa lutte acharnée pour l’égahté et l’autonomie des femmes.Si l’égahté des femmes est un argument irréfutable contre lequel la droite avait peu de recours, leur droit à l’autonomie semble moms mébranlable.Aujourd’hui ce droit est piégé par la question de l’avortement Car refuser aux femmes le droit à l’avortement, c’est accepter que l’État mtervienne dans la maternité, comme il le fait en Chine.Avec la différence que l’État communiste propose l’avortement alors que le capitaliste le prosent Être ou ne pas être Avorter ou ne pas avorter La question a changé.Plus nen n’est simple.Même les progrès de la médecme ont comphqué le dossier.« Comment peut-on d’un côté sauver la vie d’un foetus désiré, puis se retourner contre celui qu’on ne désire pas, demandent des méde-cins’’ ».Le champ est miné, le conflit sans issue Les féministes ont gagné une première bataille Mais elles sont lom d’avou gagné la guerre FIN pamicipacnon^ LE DEVOIR II CAHIER 2 Montréal, mercredi 6 février 1985 LES AFFAIRES .EN QUELQUES LIGNES SYLVAIN BLANCHARD ¦ Québec-Téléphone s’en est très bien tiré en 1984 Une repose ferme et constante semble avoir généré un accroissement des services de la société Québec-Téléphone en 1984.La croissance au chapitre des communications mterurbaines, l’augmentation continue du nombre de lignes d’abonnés et le bon accueil du pubhc envers les produits ont en effet raffermi la position de l’entreprise dans l’ensemble des territoires qu’elle dessert.Pour l’année 1964, le bénéfice net disponible pour les actions ordinaires de Québec-Téléphone a été de $ 18.1 milhons, ou 3.71 dollars par action, comparativement à 318.0 millions, ou 3.97 dollars par action, en 1983.Ces résultats tiennent compte d’une ordonnance de la régie des services publics du Québec émise le 21 décembre 1984 qui fixait à 15 % le taux maximum du rendement de l’avoir moyen des détenteurs d’actions ordmaires pour l’année 1984.Pour permettre de respecter ce plafond, la régie a autorisé la compagnie à imputer à ses résultats de 1984, avec portée rétroactive au premier janvier, une d^nse d’amortissement additionnelle relative à certains actifs.La dépense d’amortissement, incluant une provision spéciale de 1.4 million de dollars en exécution de l’ordonnance, a été établie à 3 32.6 millions, comparativement à $ 28.4 millions en 1983.Par ailleurs, le nombre moyen d’actions en circulation s’est accru de 7.1 % pour atteindre 4 870 496 actions.¦ Importante baisse du bénéfice de Midland Doherty Financial La Coloration Financière Midland Doherty Financial a vu son bénéfice trimestriel chuter à 3 81,000 entre les mois d’octobre et décembre de l’an dernier, en baisse de près de 3 900,000 par rapport au profit réalisé lors de la période corres^ndante de 1983.Le bénéfice par action se situe présentement à 2 cents, comparativement à 18 cents lors de l’exercice précédent.Le Conseil d’administration a déclaré un dividende de 7-1/2 cents par action ordinaire, payable le 1er mars 1985, aux actionnaires inscrits avant le 15 février 1985.La Corporation Financière Midland Doherty est une société de portefeuille possédant des filiales opérant en qualité de courtiers en valeurs mobilières an Canada, aux Etats-Unis et en Europe, dans les domaines des titres, des marchandises et du courtage en hypothèques, ainsi que dans celui de la distribution et de la garantie de titres de placements.¦ La participation de First City dans HH Robertson passe à 16% First City Financial Corp.de Vancouver et sa filiale First City Trust Co.viennent d’augmenter leur participation dans la société H.H.Robertson Co.à 16 % de l’ensemble des actions ordinaires de la compagnie.First City Financial contrôle donc mamtenant 887 300 actions ordinaires de H H Robertson, ce qui comprend les 200 000 actions achetées par First City Financial le 29 janvier dernier au New York Stock exchange au prix de $37.05 l’action.¦ Profit de $ 2.7 millions pour Dickenson Mines La société torontoise Dickenson Mines a encaissé un profit net de $ 2.7 millions, ou 27 cents par action, au cours de l’année 1984.Il s’agit d’une augmentation de 3 233,000, ou 3 cents par action, par rapport à l’exercice précédent.Les revenus de la compagnie pour la pénode comptabilisée ont atteint la somme de $ 25.3 millions, environ $ 2 millions de plus que ce qui avait été réalisé à ce chapitre il y a deux ans.Pour le dernier trimestre de son exercice s’étant terminé le 31 décembre dernier, Dickenson Mines a réalisé un profit de 3 442,000, ou 4 cents par action.Ses revenus pour cette période ont atteint la somme de 3 7.2 millions.¦ K-Mart-Bargain Harold’s Discount : la transaction est pratiquement complétée Un acord de principe est intervenu entre les compagnies K-Mart et Bargain Harold's Discount relativement au projet d’acquisition par K-Mart de toutes les actions privilégiées de Bargain Harold’s Discount Limited et de Bargain Harold’s Discount (Pickering) Limited situées à Downsview, en Ontario.Les termes de l’entente n’ont pas encore été dévoilées mais Ton a pu apprendre que l’acquisition pourrait être complétée aux allentours du mois de mars prochain à la condition qu’elle puisse satisfaire à un certain nombre de lois et de règlements du gouvernement fédéral.¦ Dominion Textile vend son usine Hubbard Dominion l'extile Inc.vient de procéder à la vente de son usine Hubbard de Montréal-Est à une entreprise privée représentée par M.Claude Lemire, ancien directeur général de cet établissement.La transaction contribuera à maintenir approximativement 170 emplois et à servir les nombreux clients de Hubbard dans les industries du tricot et du vêtement en général Hubbard se ^lécialise dans la teinture et la finition en sous-traitance de tricots et de tissus de tous genres.Dominion Textile Inc.avait originalement acquis cette entreprise en 1972 pour accommoder son secteur des tricots doubles.Le rétablissement d’Hubbard comme compagnie indépendante comporte plusieurs avantages dans le marché actuel et correspond aux stratégies mises de Tavant par Dominion Textile quant au regroupement de ses activités et de ses investissements par secteurs mieux définis.Le montant de la transaction n’a pas été rendu public.¦ Dome rembourse une partie de ses dettes liées à sa restructuration La société Dome Petroleum Limited a déposé hier un prospectus définitif concernant l’émission de $ 27.1 millions d’actions ordinaires à titre de paiement partiel des honoraires de restructuration des remboursements aux prêteurs de la compagnie, dette devant être restructurée' en vertu de l’Accord de restructuration de Dette.Le prix a été fixé à 3 2.22 l’action ordinaire.Il a été basé en rapport avec le prix de fermeture moyen des actions ordinaires de Dome Petroleum pendant la période de 30 jours antérieure au 30 janvier 1985.¦ Les camions s’envolent chez Chrysler Chrysler du Canada Limitée a annoncée hier avoir réalisé des ventes de camions sans pareilles pour le mois de janvier.Le vice-président et directeur général des ventes de la compagnie, M.G.Y.Landry, a indiqué dans un communiqué émis en début d’après midi que les concessionnaires Chrysler à travers le Canada ont livré 3,865 camions en janvier, soit une hausse de 16.9 % par rapport au nombre de 3,305 unités vendus Tan dernier au cours du même mois.Cette performance dépasse le nombre record de 3,497 unités vendus en janvier 1979.¦ Ça va très bien aussi chez Ford Les ventes de Ford pour le mois de janvier ont atteint un sommet inégalé depuis 1979.Ford et Lincoln Mercury ont vendu en effet 10,363 vé-hivules au cours de cette période une augmentation de 29 % par rapport à janvier 1984.7219 camions ont également été écoulés par les concessionnaires de la multinationale américaine, ce qui représente une pro-gresion spectaculaire de 42 % par rapport à la période correspondante de Tan dernier.Le PLQ ne veut pas identifier les sociétés d’État qu’il privatisera JEAN CHARTIER Un gouvernement hbéral définira une politique d’ensemble quant à la privatisation des sociétés d’Ëtat.Il distinguera les monopoles naturels comme Hydro-Québec et la Société des traversiers du Québec, les monopoles fiscaux comme la Société des alcools du Québec et Loto-Québec, et en troisième lieu les sociétés d’Ëtat à vocation commerciale comme la Société générale de fmancement, la Raffinerie de sucre du Québec, Rex-for, Soquem.« En prmcipe, exphque le projet de programme de la Commission politique du Parti libéral du Québec, l’entreprise privée peut prendre le relais du secteur public dans tous les cas.Les monopoles naturels pourraient être des entreprises privées Soumises à une réglementation rigoureuse comme le service téléphonique.L’Ëtat pourrait aussi percevoir les revenus découlant des monopoles fiscaux par l’intermédiaire des détaillants.On pourrait envisager la privatisation de l’ensemble des sociétés d’Ëtat.Telle n’est pas notre approche cependant.» Bref, le PLQ refuse de nommer à ce stade-ci les sociétés d’Ëtats qui feraient l’objet de privatisation.Il préfère simplement s’engager à ce moment-ci à ne pas créer de nouvelles sociétés d’Ëtat à vocation commerciale.Il évitera ce qu’il appelle les aventures de Québécam, de la na-tionahsation des mines d’amiante et de la Raffinerie de sucre de Samt-Hi-laire.Il mettrait de Tavant la constitution d’une société mixte plutôt qu’une nouvelle société d’Etat.M.Bourassa s’est contenté de mentionner en conférence de presse qu’une société comme Hydro-Québec ne fait pas face à des arguments valables pour être privatisée à ce stade-ci.Il a cependant ajouté, à la suite de la conféence de presse, que « certains dirigeants d’Hydro-Qué-bec ménteraient des coups de pieds au cul pour ne pas avoir activé les ventes d’électricité aux Ëtats-Ums en 1977, 1978 et 1979».La Commission politique du PLQ déplore que 19,000 pages de règlements aient été édictées au Québec en 1981.Il n’y en avait que 9,000 pages en 1972.C’est deux fois plus qu’en Ontario.La CPPLQ estime que le Québec va connaître au cours des toutes prochaines années ce qu’eUe appelle « la grande partie de la concurrence internationale », et que pour s’en tirer correctement, il faut jouer la carte de Tentrepnse.Il y a lieu de favoriser le développement d’un réseau d’institutions inspirées des banques d’affaires qu’on trouve au Japon pour canaliser Té-pargne vers des fins productives.Le taux d’épargne par rapport au revenu disponible atteint 12 % au Québec, soit deux fois plus qu’aux Ëtats-Unis, précise le président de la Commission politique du PLQ, M.René Dussault, mais cette épargne est le plus souvent géree par des fonds de pension beaucoup trop prudents.Pour susciter l’exportation, Texpé-nence des « trading houses » à la japonaise servira de guide.D’ici cinq ans, un gouvernement libéral cherchera aussi à hausser à 1.5 % du produit intérieur brut le vo- lume des dépenses québécoises en recherche.Le taux du PIB alloué à la recherche ne dépasse pas 1 % présentement.Outre Tmcitation fiscale, le projet de programme libéral prévoit à cette fin une pohtique d’impartition des recherches gouvernementales.La CPPLQ conclut que le gouvernement doit devenir, avant tout, « le gardien de la compétitivité du secteur privé».L’objectif est d’éhminer d’ici 1991 les conditions du sous-emploi.De 1970 à 1976, l’économie québécoise a progressé de 31 % en termes réels et le nombre d’emploi iplois de 328,000, soit 55,000 par année.De en moyenne de! 1976 à 1983, l’économie québécoise n’a augmenté en termes réels que de 9.1 % et l’emploi, en décembre 1984, est revenu à un niveau voisin de décembre 1981.M.Bourassa a même précisé que le nombre d’emplois était de 2,747,000 en décembre 1981 et il est de 2,752,000 en décembre 1984.C’est 5,000 emplois de plus qu’il y a trois ans seulement, a-t-il dit.Le document du PLQ ajoute que les dépenses d’immobilisations, exprimées en pourcentage de l’ensemble de l’activité économique, sont passées de 15.6 % à 21 % du PIB de 1970 à 1976, avec un sommet de 23 % en 1975.Aucune économie développée ne peut s’accomoder pendant plusieurs années d’un taux d’investissement sensiblement en deçà de 20 %, comme c’est le cas au Québec depuis sept ans, affirme-t-on.Avant la crise de 1982, le rythme moyen de création d’emploi fut de 45,900 par année pour la moyenne des 15 années précédentes.Au début des années 70, la population en âge de Forex pourrait reprendre ses activités dès le printemps PAUL DURIVAGE L’avenir augure mieux chez la société en difficulté financière Forex Inc.où les activités pourraient peut-être même reprendre dès ce printemps, selon le meilleur des scéna-nos.C’est ce qu’a expliqué au DEVOIR à la lumière des récents développements, M.René Lemire, de la fu-me Mercure, Béüveau et Associés de Montréal.Celle-ci agit comme agent des créanciers garantis depuis l’arrêt des activités de l’entreprise forestière de Val d’Or au mois de juillet de Tannée dernière.Forex a déposé lundi au greffe de la Cour supérieure du district judiciaire de T Abitibi, une requête proposant un arrangement avec ses créanciers, en vertu des dispositions du chapitre C-25 de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagmes.Ce chapitre de la loi, d’un usage encore peu répandu bien que de plus en plus fréquent, offre un cadre de règlement avec les créanciers sem- blable à celui la Loi sur les faillittes, mais sans que l’entreprise ne soit irrémédiablement en faillite.« La compagnie est d’avis que si telle faillite ou liquidation survient, la majorité de ses créanciers ne recevront rien », a alors déclaré M.Jean-Jacques Cossette président et chef de la direction de la filiale en propriété exclusive du Groupe Forex Inc.Le recours au tribunal vise principalement à permettre à la compagnie de faire voter une offre de règlement à ses créanciers, selon des règles établis de la majorité.En l’absence de ce cadre juridique, tout créancier minoritaire peut faire achopper un projet d’entente.Somme toute, a expliqué M.Lemire, c’est le signe que le plan de relance est suffisamment en bonne voie pour être soumis à l’approbation de Tasæmblée des créanciers.A la mi-octobre 1984, la direction de Forex en collaboration avec le cabinet de conseils-gestion Raymond, Chabot, Martin, Paré et Cie, présentait un plan de redressement aux principaux créanciers, à savoir les banques.Ceux-ci répondirent à la fm de novembre 1984 par une offre de financement.Cette proposition de règlement demeurait toutefois conditionnelle à l’obtention d’un arrangement avec tous les autres créanciers.La direction de Forex s’employa donc au cours des deux mois qui suivirent à formuler la meilleure offre possible pour ce groupe, tout en tenant compte de sa situation financière, des exigences des banquiers et de ses besoins éventuels de trésorerie reliés à la reprise de ses activités.Si le tribunal reçoit la demande d’arrangement déposée par Forex, les créanciers pourraient être saisis des détails de l’arrangement final au cours d’une assemblée spéciale le 19 mars prochain.En vertu du chapitre C-25 de la Loi, l’accord de la moitié des créanciers en nombre ou des trois-quarts en termes de montants dus, est suffisant pour que la proposition soit reçue et appliquée à l’ensemble des créanciers.travailler croissait de 8O,CO0 annuellement.L’augmentation moyenne sera de 30,000, estime-t-on, au cours des 12 prochaines années.En conséquence, la CPPLQ propose la création de 80,000 emplois en moyenne pour les prochaines années, avec un taux de croissance de Tordre de 4 % et un taux d’investissement de 20%.Biron estime que Marine est raisonnable CLAUDE TURCOTTE Le ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, M.Rodrigue Biron, estime que la direction de Marine Industrie Ltée se montre « raisonnable » dans les propositions qu’elle fait à ses 1,050 employés en ^ve à Sorel-Tracy.Interrogé hier matin, à la suite de la décision fédérale de retirer à Marine un contrât de 310 millions pour la réparation de deux destroyers, M.Biron a précisé que le gouvernement n’mterviendrait pas directement dans ce conflit, si ce n’est par l’intermédiaire d’un con-cihateur, comme cela est prévu p^ les mécamsmes en place au ministère du 'Travail.M.Biron a insisté sur l’importance pour Marine d’avoir des coûts de production qui lui permette de rivaliser avec ses concurrents.Il a même ajouté qu’il lui était présentement « impossible d’attirer des mvestisseurs a Sorel » à cause de l’attitude des syndiqués de Manne.Le ministre reconnaît cependant que la position syndicale des employés à taux horaire de Marine avait été prise démocratiquement et qu’U ne pouvait rien contre cela.Il attribue toutefois au syndicat la responsabüité d’avoir fait perdre le contrat de 310 millions pour les deux destroyers.« Cela veut dire de 400 à 500 emplois pendant 8 ou 9 mois.C’est triste », a-t-il dit déclaré.Pendant que le ministre faisait ces commentaires à Montréal, une cinquantaine de grévistes des chantiers de Marine Industrie occupaient son bureau de Québec, occupation qui s’est poursuivie toute la journée.En grève depuis maintenant six mois, ces travailleurs demandent au gouvernement d’intervenir fermement dans ce conflit.Les occupants ont indiqué hier soir qu’ils demeureraient sur place tant et aussi longtemps qu’ils n’auront pas obtenu l’assurance que le fouvemement forcera l’employeur reprendre les négociations.Marine Industrie appartient majoritairement au gouvernement par le biais de la Société générale de financement.La politique monétaire du pays est responsable de la crainte des consommateurs face à l’avenir une analyse de PIERRE FORTIN et JOHN McCALLUM Le consommateur est obsédé par la peur de perdre son emploi.Pas moms des deux tiers des Canadiens ?ont modifié leurs habitudes de con-î:' sommation traditionnelles parce qu’ils craignent de perdre leur em-h: ploi dans un avenir rapproché.!ï.C’est ce qu’a révélé le mois dernier une enquête effectuée par la De-ÿ cima Research Ltd.Bien qu’il existe un écart impor-k tant entre les résultats de Décima ; et ceux d’autres organismes, il .'î semble certain que les consomma-.?teurs canadiens sont inquiets au su-i jet de l’avenir.En opposition à .i,.leurs dépensiers voisins du sud, les Canadiens ont épargné à des taux ’î.records.En fait, les consommait teurs canadiens auraient dépensé Hî 310 milliards dé plus qu’en 1980.1 (Compte tenu d’un ajustement It pour l’inflation).Les conséquences pour la reprise il économique sont inquiétantes, et le ¦.contraste avec l’attitude des con-sommateurs américains est frap-pant.La source du problème re-pose certainement dans la profon-> • deur sans précédent de la rÆession de 1981-1982 dans le dernier demi-f siècle et dans la persistance du il chômage.Nous croyons que la so-lution consiste à éviter de répandre la panique sur le déficit fédéral, tout en substituant aux politiques créatrices de chômage des politiques de réduction du chômage.Après tout, c’est la crainte du chômage qui semble être à Tongine du problème.Tel que l’enquête l’indique, l’ampleur et la duree sans précédent de la récession sont les causes de l’augmentation du taux d’épargne au Canada.Aux États-Unis cependant, la récession fut beaucop moins sévère.En fait, elle ne fut pas plus dure que celle de 1974-75.La sévérité inédite de notre récession est due largement à celle sans précédent de la politique monétaire canadienne.Rien ne vaut des taux d’hypothèque non déductibles à 21 %, suivis par une hausse rapide du taux de chômage de 7 à 12 % pour inculquer la crainte, pour ne pas parler de panique, dans l’esprit des consommateurs.A l’époque, il se trouvait certains économistes pour penser qu’un traitement choc serait approprié pour briser les reins de l’inflation.Ces gens ont toutefois oublié qu’il est impossible d’effrayer les travailleurs afin qu’ils acceptent des hausses moindres sans aussi effrayer les consommateurs.Ils ont aussi oublié que les effets de la thérapie peTsisteraient malgré la fin du traitement.Les consommateurs canadiens ont une autre raison d’appréhender l’avenir.Le gouvernement fédéral tente maintenant de démontrer à quel point sa situation financière est périlleuse.Des messages menaçants de mesures sévères sont lancés d’Ottawa.De fortes coupures dans les dépenses, des réductions dans les programmes sociaux et sans doute d’importantes augmentations d’impôts semblent être à Tordre du jour.Ce n’est pas le genre de mesures qui inciteront les consommateurs à dépenser leur argent, nonobstant l’idée qu’un soi-disant « effet de confiance » pour les mvestisseurs transformera par miracle l’effet créateur de chômage de la politique budgétaire restrictive en gain plutôt qu’en perte d’emplois ! En se référant aux résultats de l’enquête, on constate que la population prête peu de foi à cette idée.En réalité, la compression du déficit fédéral va retirer du pouvoir d’achat de l’économie.Cela provoquera une baisse des dépenses, une chute des ventes, une baisse des profits et, par conséquent, une diminution de la confiance des milieux d’affaires.Bien que la question du déficit fédéral soit la cause de sérieuses préoccupations, il faut dire que le problème est largement exagéré.Le document de novembre du ministère des Finances contient des expressions telles que « cercle infernal », roue qui tourne de plus en plus vite ».Il inclut des graphiques destinés à frapper le lecteur plutôt qu’à l’informer.Mais maigre l’impression d’une catastrophe imminente, les prévisions du gouver- nement indiquent que le service de la dette publique diminuera légèrement d’un sommet de 5.7 % du PNB en 1985-86 à 5.3 % en 1990-91.Des propos alarmistes au sujefdu déficit fédéral peuvent être utiles si l’intention est d’apeurer la population afin qu’elle accepte d’importantes coupures budgétaires.Mais ils ne peuvent qu’être néfastes si le but est de rebâtir la confiance des consommateurs et de créer des emplois.Autant la peur que la concrétisation des coupures fédérales sont destinées à fane monter le taux de chômage plutôt qu’à le réduire.Alors que deux fois plus de Canadiens expriment leur inquiétude face au chômage que face au déficit, cette strategie ne peut qu’être perdante pour le gouvernement fédéral, autant sur le planpolitique qu’économique.Pour le bien-être de l’économie et pour le bien-être politique du gouvernement, nous avons besoin d’une politique monétaire plus expansionniste (ce qui en soit aiderait a réduire le déficit), en plus d’une volonté d’attendre que l’économie soit plus vigoureuse avant de lancer une offensive pour réduire le déficit.MM.Fortin et McCulIum enseignent respectivement l’économie à l’Université Laval et à l’Université du Québec à Montréal.En outre, la version anglaise de ce texte est publiée dans l’hebdomadaire The Financial Post.llnfb-REER "s: ÉPARGNE-RETRAITE ^ TRUST GENERAL TËLËPHONEZ-NOUS; Snccunalei: Conseillers; NOS REËR SUSCITENT BEAUCOUP D’INTÉRÊT • Laval; Place du Carrefour, 682-3200 Laval/Chomedey 687-6780 • Ville Mont-Royal: Centre Rockland Niveau 2.34I-I4I4 Mtl/Ahuntsic 382-8000 • Ouiremont: 1.Vincent d'Indy, 739-3265 Longueuil 651-9381 TOUT SUR LES REËR DANS DirO-REtR.• Mtl/Place Ville-Marie: Galerie des Boutiques.861-8383 St-Hubert 462-1880 Granby 378-8461 LE BULLETIN GRAIVn DU TRUST GENERAL • Mtl/Univeraity; I 100, University, 871-7200 Institution inscrité a la Reffie d« ' assurance-dcpois du Qufboc 11% 10 ‘72% (5 ans) (3 ans) (2 ans) Dépôt qarantis: Int.an.• Min.500$ • Taux su)é>t à confirmation 12 La Devoir, mercredi 6 février 1985 LE DEVOIR ECONOMIGOJE FISCALITE La réforme de la fiscidité des petites entreprises Cette chronique est une collaboration spéciale de l’Association québécoise de planification fiscale et successorale.Monsieur Claude Ber-gel est fiscaliste chez Pétrie Raymond, comptables agréés Le secteur de la petite et de la moyenne entreprise a toujours contribué d’une façon importante à la croissance économique du Canada.Reconnaissant ce fait, les autorités politiques ont tenté de le favoriser par le biais de stimulants fiscaux.C’est en 1949 que le ministre des Finances instaurait un taux réduit d’imposition pour toutes les corporations, quel que soit leur statut ou la nature de leurs revenus.Tout en maintenant l’avantage fiscal pour la petite entreprise, la réforme fiscale de 1971 accordait seulement aux corportions privées, sous contrôle canadien exploitant une entreprise active, l’abattement fiscal communément appelé «déduction à la petite entrefHise» (ou «DPE»).Cet abattement, qui s’élève à 21 %, ramène le taux fédéral à 15 % (36 %-21 %) sur les premiers $200,000 de revenu annuel provenant d’une entreprise exploitée activement (« plafond annuel des affaires >).Aînés avoir accumulé des revenus de $1,000,000 (« plafond global des affaires •) après 1971, une corporation perd son droit à la DPE.Le Québec accorde un abattement total de 10 % (7.5 % des revenus provenant d’une entreprise exploitée activement et 2.5 % du montant éligible à la DPE au fédéral), de sorte que ta corporation qui bénéficie du plein abattement de 10 % a un taux d’impôt provincial de 3 % et un taux combiné fédéral et provincial de 18^ Jusqu’en 1977, la partie de la loi traitant de la DPE se limitait à quelques paragraphes répartis sur trois pages.À compter de 1978, on asàste tout à coup à une foule d’amendements.Le législateur introduit alors la notion « d’entreprise non admissible », « d’entrepriæ de placements désignés » et « d’entreprise de prestations de services personnels » et leur refuse la totalité ou une partie de l’abattement de 21 %.Le 12 novembre 1981, M.MacEachen préænte son fameux budget qui a semé tant de remous aussi bien dans les milieux financiers que chez les professionnels de la fiscaUté.Ce budget comprenait plusieurs mesures anti-évitement afin de contrer la régénération de l’éligibilité à la DPE pour les corporations ayant déjà atteint le plafond global de $1,000,000.Tous ces amendements ont rendu la législation sur les petites entreprises d’une telle complexité que, sous la pression des milieux concernés, le législateur a dû réagir en proposant, lors du dépôt du budget du 15 février 1984, une simplification du ^stème fiscal touchant les petites entreprises.Ces propositions ont maintenant force de loi et sont applicables aux aimées d’imposition se terminant après 1984.L’une des mesures les plus importantes est l’élimination de la notion du « plafond global des affaires ».Tel que mentionné précédemment, ce plafond avait pour objet de limiter la DPE aux entreprises n’ayant pas , accumulé $1,000,000 de revenus après 1971.Le calcul des revenus ainsi accumulés était très complexe et couvrait à lui seul une bonne partie de la législation touchant les petites entreprises.L’élimination de cette notion a eu pour résultat d’imposer au taux réduit les premiers $200,000 de revenus annuels provenant d’une entreprise exploitée activement par une corporation quels que soient ses services accumulés.On semble donc revenir à un système d’imposition similaire par sa simplicité apparente à celui d’avant 1972.Toutefois, comme par le passé, seules les corporations privées sous contrôle canadien peuvent se prévaloir de ce taux réduit.Certains amendements ont été introduits pour que les corporations détenues par des non-résidents ne puissent pas réussir à bénéficier de cet aUègement en établissant une structure sophistiquée de capital.Les « entreprises non admissibles » sont souvent des corporations créées par des professionnels dans le but de leur fournir tous les services administratifs.Ces corporations n’avaient droit à aucun abattement au Québec et n’étaient éligibles qu’à un abattement de 12-2/3 % plutôt que 21 % au fédéral.Avec l’abolition de la notion d’entreprise non admissible, ces corporations sont maintenant éligibles à l’abattement de 21 % au fédéral et de 10 % au Québec, ramenant ainsi leur taux d’imposition combiné de 36-1/3 % à 18 %.Cette réduction importante du taux d’imposition doimera certainement un nouvel élan à la création de teUes corporations par les professioimels.Toutefois, l’élan ri^ue d’être quelque |^u freiné par les nouvelles directives administratives de Revenu Canada concernant la raisormabilité des honoraires que ces corporations peuvent charger aux professionnels.La simplification du système fiscal ne va pas jusqu’à accorder l’abattement fiscal aux corporations exerçant quelque activité que ce soit.Ainsi, les « entreprises de placements désignés » et les « entreprises de prestations de services personnels » ne sont pas éligibles à l’abattement.Une « entreprise de placements désignés » est une corporation dont le but principal est de tirer un revenu de biens (loyer, intérêt, etc.) ; quant aux « entreprises de prestations de services persoimels », ce sont des corporations créées par des salariés qui choisissent de percevoir leur réunération par l’intermédiaire d’une corporation, convertissant ainsi un revenu d’emploi en un revenu qui aurait pu être éli^ble à l’abattement et réduire ainsi leur fardeau hscal.Ces corporations pouvaient toutefois être éliables à l’abattement si elles maintenaient un certain niveau d’activité qui se mesure par rapport au nombre de personnes à leur emploi.Ainsi, une corporation était éligible à l’abattement si elle employait à plein temps plus de cinq personnes traitant à distance avec la coloration.Tout en conservant le critère de plus de cinq employés à plein temps, l’exigence qu’ils traitent à distance avec la corporation est maintenant abolie.On accorde donc la DPE à ce type d’entreprise ^ui aurait plus de cinq employés, même s’il s’agit de membres d’une meme famille.Cette nouvelle mesure peut devenir un incitatif pour les individus ou sociétés à transférer à une corporation.les immeubles à revenus qu’ils détiennent lorsque le nombre de personnes nécessaires à l’exploitation de l’immeuble excède cinq.Les mesures adoptées par le gouvernement canadien influencent grandement la législation du Quétec touchant les petites entreprises du fait que l’abattement est calqué sur la législation fédérale.Le 19 décembre 1984, le ministre des Fiiuuices du Québec, M.Yves Duhaime, annonçait sa décision d’harmoniser la législation du Québec avec celle du fédéral.11 notait toutefois que le fait de limiter l’abattement aux corporations privées pourrait les inciter à demeurer privées et contrer les ef-• forts actuels déployés par le Québec pour aider les corporations à raffermir leur capitalisation au moyen d’émissions publiques.Tout en souhaitant que la distinction entre corporation publique et privée soit abolie, M.Dumaime ne semble pas prêt à légiférer dans ce sens sans que le fédéral ne fasse de même.Il est à noter que le coût d’une telle mesure serait minime pour le Québec puisque les corporations publiques sont généralement présentement impôts au taux de 5.5 9^ On ne saurait parler de la simplification de la fiscalité de la petite entreprise sans mentionner l’impôt de la partie II.Cet impôt a été introduit afin de corriger les iniquités du système qui permettait une surintégration des revenus gagnés par le biais de corporations bénéficiant de la DPE.L’impôt de la partie II est succinctement égal à 12.5 % des dividendes payés par une corporation à même ses revenus ayant été éli- rbles à la DPE.Il est à noter que les corporations maintenant éligibles la DPE par suite de la simplification du régime fiscal peuvent planifier leurs affsiires de façon à reporter l’impôt de la partie II.REERouCPG Les REÉR - CPG des FIDUCIAIRES^ c’est pour les gens comme vous.Intérêts payes annueUament.Sans frais minimum 500 $.Autres taux et termes disponibles Nous vous offrons aussi: •REÉR autogéré • Fonds épargne garantie (sans 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$14.2 millions l’an dernier contre $8.1 millions en 1883, et du secteur institutionnel avec $12.5 millions contre $1.9 million l’année auparavant.Le rapport du Service d’urbanisme, dont a été saisi le comité exécutif hier, indique que la chute dans le nombre de permis émis, 3,505 contre 4,031, est attribuaUe, pour l’essentiel à la chute des mises en chantier de maisons unifamiliales, un domaine où Laval a, depuis plusieurs années, l’une des meilleures performances québécoises.L’administration municipale a émis 1,533 permis de construction pour des maisons unifamiliales, 502 de moins qu’en 1983.Les valeurs dans la construction domiciliaire ont donc diminué de $25 millions, atteignant $130.6 millions contre $155.5 millions l’année auparavant.Il s’agit, à cet égard, de l’une des plus mauvaises performances depuis dix ans dans î’ile Jésus.Elle survient pourtant au terme d’une année où le programme Corvée-Habitation, joint à un programme de subventions municipales, jouait de tout son poids dans la décision des acheteurs de maisons neuves.«Ce recul peut s’expliquer par la saturation prématurée du marché de Tunifamilial dû aux nom- breux programmes des années précédentes et aux acheteurs potentiels de cette année qui ont plutôt décidé d’acheter l’armée dernière» peut-on lire dans le rapport du Service d’urbanisme.Le rapport du Service d'urbanisme ne fait aucune allusion a la concurrence des municipalités de la Rive-Sud et de la ville de Montréal auprès du marché des acheteurs d’une première maison neuve.Il note cependant que le prix moyen d’une maison unifamiliale dans Laval, $64,702, s’est accru de $5,300, une augmentation de 8.9 %, deux fois plus importante que la progression de l’indice des prix a la consommation pour la région métropolitaine (4.2%) en 1984.Le l^rvice d’urbanisme note avec satisfaction un important redressement dans les travaux de rénovation des logements, redressement qu’il attribue en bonne part aux programmes de subventions, tels Equerre et Loginove, au vieillissement de l’inventaire des logements et à la prudence des contribuables à l’égard de la stabilisation des taux hypothécaires.Pour Tannée 1985, le Service d’urbanisme, confiant en la reprise de l’économie et au maintien de la confiance, escompte une performance équivalente à celle de 1984.Dans le domaine de la construction domiciliaire, il ne s’attend pas à une remontée des mises en chantier de maisons unifamiliales puisque le programme Corvée-Habitation a expire, mais s’attend à une performance soutenue dans les travaux de rénovations'et dans la construction de petites conciergeries.Il s’appuie en cela sur Texistance des programmes d’aide à.la rénovation et sur la diminution du taux d’inoccupation des logements, 4.1 % l’automne dernier contre 6.2 % à l’automne 1983.TIMMINS & ASSOCIÉS LIMITÉE Le nombre de fusions et de rachats de sociétés a atteint 2,930 aux USA en 1984 PHILADELPHIE (AFP) - 2,930 fusions et rachats de sociétés dont les plus importantes ont affecté le secteur pétrolier, ont été enregistrées aux États-Unis en 1984, selon la revue spécialisée « Mergers and Acquisitions Magazine».Il s’agit, indique la revue, du nombre annuel de fusions le plus élevé depuis 1970.1,385 fusions et rachats dont le prix a été révélé, ont mis en jeu, précise-t-elle, des sommes totalisant $123.65 milliards US.En 1983, les prix annoncés pour 1,098 opérations de ce genre avaient totalisé $53.6 milliards US.Les deux plus importantes transactions enregistrées en 1984 ont été les rachats de Gulf Corp par Standard Oil (California) pour $13.3 milliards uS et de Getty Oil Corp par Texaco Inc.pour 10.1 milliards US.« Mergers and Acquisitions Magazine » rapporte que Tan dernier 241 rachats par effet de levier (rachats financés par d’importants crédits bancaires gagés sur les actifs de la société rachetée) ont été notés.Pour 117 de ces transactions, le prix global était de $13.4 milliards US.Chartes Wakefield Philippe Girard, C.F.A.' C'est avec grand plaisir que monsieur Jean-Guy Desjardins, président de Timmins & Associés Li-mitée^ annonce les nominations de monsieur Charles Wakefield au poste de vice-président et de monsieur Philippe Girard au poste de vice-président adjoint.Monsieur CHARLES WAKEFIELD est diplômé de l’Université McGill et jouit d’une vaste expérience dans les domaines du placement et des finances, étant spécialisé en évaluation des entreprises, nouvelles émissions, fusions et acquisitions.Dans le cadre de ses attributions, monsieur Wakefield s’occupera des actions canadiennes, du marketing et de la gestion générale des portefeuilles.-, Monsieur PHILIPPE GIRARD, C.F.A.est titulaire d’un M.B.A.de TÉcole des hautes études commerciales, compte douze années d’ex-périence à titre d'analyste financier et de porte-feuilliste.Outre la gestion générale des portefeuilles, monsieur Girard sera également chargé de la gestion des titres boursiers canadiens., Timmins & Associés Limitée se distingue dans le domaine du placement grâce à la qualité de ses ’ services et de la gestion qui lui ont valu des rendements supérieurs.L'équipe administre, à l’échelle du pays, des caisses de retraite, des , fondations, des portefeuilles de compagnies ' d'assurance et des portefeuilles de particuliers.VOTRE Ç.A.pour vous aider à tenir le gouvernail ARTHUR ANDERSEN & C(E Comptables agrees.800 boul Dorchester ouest, Montréal.H3B 1X9 Bureau 1200, 861-1641 Bureaux a Montréal Ottawa, Missisauga, Toronto, Winnipeg, Calgary, Vancouver Société affiliée Tremblay, Vaillancourt & Associes CARON, BÉLANGER, DALLAIRE, GAGNON / CLARKSON, GORDON Comptables agrees 630 ouest, boul Dorchester.Montréal.H3B 1T9 (514) 875-6060 2525, boulevard Daniel-Johnson, bureau 550 Laval.H7T 1S9 (514) 337-8105 1150, rue Claire-Fontaine, bureau 700 Québec.G1R 5G4 (418) 524-5151 Bureaux dans les principales villes du Canada Membres d'Arthur Young International Present dans 68 pays ' LALIBERTÉ LANCTOT COOPERS & LYBRAND comptables Agrées 630, boul Dorchester ouest, Montréal H3B 1W5 — (514) 875-5140 2, Place Québec.Québec, G1R 2B5 (418) 522-7001 Membre du cabinet Cooper & Lybrand (International) LAVALLÉE, BÉDARD & CIE 19 ouest.Le Royer, Suite 300, Montréal.H2Y 1W4 -844-1153 CHARETTE, FORTIER, HAWEY TOUCHE ROSS Comptables agrees 1 Place Ville-Marte, Montreal H3B 2A2 — 861-8531 Montreal Longueuil.Québec, Hull, Chicoutimi, La Bate, Alma.Roberval.St-Feiicien.Oolbeau, Chibougamau.La Malbaie Bureaux dans les principales villes du Canada, des Éiats-Unis et dans 86 autres pays Jean E Auger CA — Pierre Beaumont, CA — Robert P Belanger.CA — Camil Bergeron, CA — Pierre Bergeron.C A — Jean-Paul Berti, CA— André Biron, CA — Gérard Blais.CA— Rejean Blanchette.CA— Normand Boisvert.C A — Denis Boivin.CA — Roger Boivin, CA — Rosaire Boivin, C A — Laval Bouliane, CA— Ronald L Calderoni, CA— Yvon Carrier, CA — Guy Charette.CA — Gilles Chevalier, CA — Marc Chevrier, CA — Yvan J Cloutier, CA — Robert N Cockfield, CA — Gilles Couture.CA — Égide Dallaire.CA _ Raymond David, CA — Sylvio De Rose.CA — Jean L Dusmesnil.CA — Bernard Fleury, CA — Jacques E Fortier, CA— Réal Forget, CA — Alain Fortin, CA — André Gauthier, CA— André Gibeau, CA— Gilles Groulx, CA— Jules Hamel, CA — Ghislain Hawey CA — Michel Hébert.CA— Gilles Henri, C A —Laurent M Joly.C A —David H Laidley, CA — Normand Leclerc.CA— Gilles Leduc.CA — Philippe Leroux.CA — Roger Launault.CA — Daniel Le Rossignol.CA — Paul Masse.CA — Pierre F Ménard.CA — André Michaud, CA— Gilles Moisan, CA— Jacques Plante.CA— André Pleau.CA —Laurier Pommainville, C A —Raymond Proulx, CA— Marc Renaud.CA— Robert M Rennie, CA— Clément Roux CA — Luc Simard, CA — Robert V Staples.CA — Yvan Tailion.CA — Charles Tremblay, CA — Gilles Turcotte.CA— John B Wight.C A COGAN, LANDORI & DUBÉ Comptables agréés 3901 Jean-Talon O, Ste-214 Montréal.Québec H3Q 2R4 -731-7851 COUPAL, ST-HILAIRE / PEAT MARWICK Comptables agréés 1155 boul Dorchester ouest.Suite 2000, Montréal H3B 2J9 — (514) 879-3400 Membre du Groupe Peat Marwick International, présent dans 89 pays LOUIS DESROSIERS Comptable agréé 417, rue Saint-Pierre, suite 608, Montréal (Québec) H2Y 2M4 — 287-1733 ERNST & WHINNEY Comptables agréés Sept-lles.Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton, Kitchener, London.Winnipeg.Regma.Calgary.Edmonton.Abbotsford.Vancouver.Victoria, Halifax, et dans les principales villes du monde 1200, avenue McGill College Suite 1100.Montréal.Québec.H3B 4G7 — 871-8901 HAREL, DROUIN & ASSOCIÉS Comptables agréés 276 ouest, St-Jacques suite 6(X).Montréa).H2Y 1N3 — 845-9253 Bureaux Montréal.Laval.Repantigny.Longueuil et Pointa-aux-Trambles LEVITT, FELDSTEIN DUBLIN & EPSTEIN TOZMAN, PINSKY & CIE.Comptables agréés Joseph Levitt.CA — David Feldstein.CA— Jerry Dubin.C A — Fred Epstein.CA — Richard Tozman.CA — Harold Pinsky.C A 5250 rue Ferrier, Suite 505, Montréal.H4P 1L4 — 341-4230 LIPPMAN PTACK Comptables agréés 6600 Côte des Neiges.Montréal.Québec H3S 2A9 — (514)341-5511 Membre Groupe international des Cabinets de Comptables LLOYD, COUREY & BRUNEAU Comptables agréés Partie migrante de Raymond.Chabot.Martin, Paré & Associés Comptables agrées Tour de la Banque Nationale, bureau 1900 600, rue de La (jauchetière ouest Montréal (Québec) H3B 4L8 (514) 871-8630 Bureaux dans les principales villes du Québec Representation au Canada et dans plus de 60 pays MAHEU NOISEUX Comptables agréés Bureaux à Ottawa.Hull.Hawkesbury, Rouyn, Val d'Or, Amos, LaSarre, Timmins, Kapuskasing.Montréal.Laval, Québec/Ste-Foy, Lévis, St-Anselme, Thetford Mines, Moncton, Campbellton et Fort Lauderdale Société nationale Maheu Noiseux/Collins Barrow Société internationale Fox Moore International MALLETTE, BENOÎT, BOULANGER, RONDEAU & ASSOCIÉS 13 -bureaux au Québec — Société nationale Ward Mallette — Représentation internationale Binder Dijker Otte & Co 2, Complexe Desjardins, bureau 3100, Montréal.Québec H5B 1B2 —(514) 281-1850 MESSIER, BOURGEOIS & CIE Comptables agréés 50.Place Crémazie.Suite 1410, Montréal H2P 2T9 — 384-7430 NORMANDIN, BARRIÈRE & COUREY DELOITTE HASKINS & SELLS Comptables agréés 1, Place Ville-Marie, Suite 3210.Montréal, Québec H3B2W3 —Tél 861-9311 2.Place Lavai, Suite 300.Laval, Québec H7N 5N6 — Tél 668-6400 Deloitte Haskins & Sells est établi dans 32 centres de Victoria 4 Halifax et fait partie d'ur>e association internationale qui s’étend é 61 pays PETRIE RAYMOND 1320, boulevard Graham, Bureau 301.Montréal (Québec) H3P 3Cr — Tél (514) 342-4740 Représenta ion internationale JCl, Worldwide POISSANT RICHARD Affilié à Thorne Riddell Comptables agréés 630 ouest.Boul Dorchester, Suite 25(X).Montréal.Québec M3B 1W2 — Téléphone (514) 866-7351 A l'échelle international# International KMO Klynvefd Main Goerdeler RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Comptables agréés Tour de la Banque Nationale, bureau 1900 600, rue de La Gauchetiere ouest Montréal (Québec) H3B 4L8 (514)878-2691 Bureaux dans les principales villes du Québec Représentation au Canada et dans plus de 60 pays RICHTER, USHER & VINEBERG Comptables agréés Montréal-Toronto Associés-Résidents à Montréal Cecil Vineberg.CA — Howard Oilmour, CA — Marvin Corber, CA — Barry Clamen.CA — Arnold M Shostak.CA — David A Vineberg, C A — Gerald S Goldberg.CA— Allan Wiener.C A — Irwin Kramer, CA— John J Swidier, C A — J -Yves Tougas, CA— Richard S Vineberg.C A — Sidney M Koushansky.CA — Philip Manel, CA — Donald Pnnsky.CA— Patrick KH So.C A — Michael Frankel.C A 1 Westmount Square.Montréal, Québec H3Z 2Z9 — 931-2511 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables agréés 7000.Avenue du Parc, Suite 301, Montréal H3N 1X1 — 274-2797 ROSTON, REINHARZ, BRATT, FREMETH, Comptable* agréés Joseph O.Roston, C.A.— Stephen Bratt, C.A.— Bernard H Rsinharz, C.A.— Lsnard Frstimh.C.A.— William J.Star.C.A.La maison Trust Royal, 630 boul.Dorchester ouest, Bureau 1125 Montréal, Québec H3B 138 — Tél.: 875-5780 SAMSON BÊLAI R Comptables agréés Bureau dans les principales villes du Québec et du Canada Affiliation internatinale Moore, Stephens & Co Bureau 3100, Tour de la Bourse.Montréal, Qué H4Z 1J8 “(514) 871-1515 WEISS, BRAZEAU, GAUVIN, DUMAIS & ASSOCIÉS Comptables agréés 770, rue Sherbrooke ouest — Bureau 1100 Montréal (Québec) H3A 1G1 Tél : (514) 288-2020 335, rue De Rouvitle Beloeil (Québec) J3G 1X1 Tél (514)464-0300 38, bout St-Viateur Rigaud (Québec) JOP 1 PO Tél (614)451-5374 Affilié à Laventhol & Howath ‘Société nationale Membre de Horwath & Horwath International avec bureaux affiliés à travers le monde ZITTRÉR.SIBLIN, STEIN.LEVINE Comptablee agréée MONTRÉAL - TORONTO Jack E.Ziltrsr, C.A.— HotDwi E.Siblln.F.C.A.— Samusl 8.SMn, QA.— Boris Q.Lsvin*.F,C.A.-r Marvin B.Goldsmith, C.A.— DavM A.Ststn, CA.— Arnold J.Echent— * Morton 8.QerakJ A.Jatfrey L.Psyns, C.A.— Nomian baltchmwi, C.A.— Brahm D.Lavint, C.A, — Morria Fogaltiaum, C.A.— Lawranca M.Chandlar, C.A.— Alan M.Uvarman.C.A.— Robert H.Zlltrar, C.A.— Hanry Roianhak.C.A.— Norman Jaakolka.C.A.— Michaal Stam.C.A — QNIaa BrouHM.C.A.— Robart A.Klainman.C.A.— Homiard I.Vmabarg.C.A.— TffS ouest, rue Sherbrooke, Westmount, Qué.H3Z 1K9 — 936-1t17 ».uofosmnn, u.A.— uav» A.Smn, CA.— J.Echanbarg, C.A.— Stsvan A.Yapha, C.A.— 8.8pactor.C.A.— Barry A.TIsaanbaum.C.A.-A.8lan, C.A.— 8tanlsy Wansr.C.A.— KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables agréés 666 ouest, rue Sherbrooke.Suite 1400 - - 288-0986 PRICE WATERHDUSE Comptables agréés 21 bureaux à travers le Canada 1200, avenue McGill College.Montréal H3B 2G4 — Tél (514)879-9050 Ordre des comptables a^és wi duQuédec [mi rua Sherbrooka ouest lag* Montréal.Ouébac H3A 2S3 Téléphona (S14)2W-32M LE DEVOIR ECONOMieOIE Le Devoir, mercredi 6 février 1985 B 13 Bec-verseur, valve pour évier ou coupe-tuyau Les inventeurs québécois sont à la recherche de financement ANDRÉ BOUTHILLtER • Daniel Vendette, un comptable de 27 ans, a conçu un bec-verseur rétractable qui permet de verser le lave- vitre dans le réservoir de l’automobile sans en perdre une goutte.Gérard Lavoie, un entrepreneur en plomberie de 34 ans, a obtenu un brevet américain pour sa valve pour évier.Grâce à une manette installée près des robinets, on vide l’évier sans se mouiller les mains.Aurèle Courty, un journalier de 55 ans, a réussi l’impossible: inventer un petit coupe-tuyau qui facilite le coupage de tuyaux situés dans des endroits difficiles, comme les coins de mur.Ces trois «patenteux» rencontrent la même difficulté: ils n’ont pas les reins financiers assez solides pour assurer sans faille la mise en marché de leur produit.Et pour en retirer des profits.Pour leur permettre de rencontrer des investisseurs.Place Bonaven-ture s’est transformée, de vendredi à hier, en un vaste marché public où se sont égosUlés 36 inventeurs, venus de tous les coins du Québec pour participer au premier salon «Le monde des affaires».Heureux de sortir de leur anonymat pour profiter de ce «supermarché de l’invention» unique, les 36 inventeurs ont utilisé tous les moyens possibles pour attirer les visiteurs à leur kiosque : cris, vidéos, affiches, photos, maquettes, circulai- Chrysler < res.Certains allaient même jusqu’à chercher d’éventuels investisseurs dans le kiosque du voisin ! Et presque par la maia Les cinq jours du salon leur auront finalement facilité la prise d’un premier contact avec des gens d’affaires intéressés à s’associer avec eux pour l’étape finale du développement d’un produit: la mise en marché.Aurèle Courty, le gagnant du concours public de l’invention la plus populaire avec son coupe-tuyau, dit avoir rencontré des personnes qui lui permettront de commercialiser son produit — dans sa forme finale — dans deux ou trois semaines.Originaire de la Vallée de la Ma-tépédia, ce journalier est l’exemple-type de l’inventeur incapable de passer seul de l’étape du développement à l’étape de la commercialisation de son invention.«C’était trop compliqué et trop risqué, a-t-il expliqué.La recherche du coupe-tuyau m’avait déjà coûté $35,000.Je ne pouvais plus continuer tout seul.Il me fallait de l’aide extérieure».L’idée d’un coupe-tuyau lui est venue en 1975 après avoir vu son frère s’égratigner les mains en voulant couper un tuyau dans un coin de mur, au moyen d’une scie.L’an dernier, il est parvenu à mettre en marché un premier coupe-tuyau.Mais la réaction fut décevante: le manche du coupe-tuyau était en alumjnium, donc trop lourd.Après des rencontres avec la compagnie Du Pont, il décida de changer l’aluminium pour M.Denis Vendette, d’un bec-verseur inventeur du plastique, injecté sous pression.Le produit était né.En échange de royautés, il a récemment accepté d’accorder la fabrication des deux principales pièces de son produit (les parties métal- lique et plastique) à deux entreprises québécoises.Pour chaque coupe-tuyau vendu, il recevra une royauté de 4 %.Les objectifs de vente: 20,000 par jour, au coût unitaire de $25 environ.Selon l’inventeur, le succès commercial du coupe-tuyau est déjà assuré.Même la Lithuanie, état membre de l’URSS, vient de lui commander 1,000 unités.Des contrats sont aussi en voie d’être signés en Finlande.Cependant, pour assurer l’expansion de son affaire, il doit recevoir la garantie d’un/inancement additionnel.D’où sa présence au salon «Le monde des affaires».L’entrepreneur en plomblerie Gérard Lavoie n’est pas aussi avancé dans le développement de son invention: une valve pour évier qui permet de vider l’évier sans se mouiller les mains, n a obtenu un brevet américain, il y a tout juste un mois, et s’est amené au salon avec son premier prototype.Mais comme Aurèle Courty, il n’entend pas exploiter son produit si ce dernier parvient à l’étape de la mise en marché.« Je participe au salon pour me trouver un fabricant.Mon métier, c’est la plomberie; mon hobby, les inventions.» L’inventeur Denis Vendette a choisi la voie opposée de ses deux confrères.Il a en effet décidé de créer sa propre compagnie pour commercialiser son bec-verseur rétractable.Pas de royautés, mais un risque financier à diminuer chaque jour qui passe.«Le plus dur, dit-U, c’est la mise en marché.Mais je suis chanceux; j’ai inventé un produit dont tout le monde a besoin.Et ça marche.J’en vends 40,009 par semaine.Une compagnie américaine de pétrole veut même m’en commander un million!».Qui n’a pas hurlé contre sa mau- vaise fortune en remplissant le réservoir du lave-vitre de son automobile, par une belle température de moins 20 degrés Celsius?! C’est ce que propose de solutionner entre autres Vendette avec son nouvel entonnoir longiligne fait de plastique qui se visse au contenant à verser.Entente entre la Bourse de Montréal et Intex PAUL DURIVAGE La Bourse de Montréal est devenue membre de la première Bourse de contrats à terme complètement automatisée au monde, a savoir l’International Futures Exchange Limited (Intex) des Bermudes en vertu d’une entente survenue récemment.Selon le président de la Bourse, M.Pierre Lortie, cela constitue la première phase d’un lien qui procurera plusieurs bénéfices tant aux membres qu’au public investisseur.Cette entente a pour effet immédiat de permettre l’installation des systèmes d’Intex dans la section des options sur l’or à la Bourse de Montreal.Les membres pourront ainsi accéder et effectuer directement des transactions sur les contrats à terme sur l’or de l’Intex.D’autres possibilités de collaboration entre les deux Bourses font également l’objet d’examen.Des discussions de nature technique sont en outre présentement en cours afin de créer dans les plus brefs delais un lien électronique qui relierait les deux Bourses et des marchés conjoints dans un même produit financier.Ce nouveau lien international avec Intex, est le plus récent d’une impressionnante série de liens internationaux établis antérieurement par la Bourse de Montréal avec d’autres Bourses ou des chambres de compensations.Des collaborations ont ainsi été établies avec des institutions comparables d’Amsterdam, Vancouver, Sidney, Londres et Boston.PAUL DURIVAGE La société Chrysler du Canada Ltée a annoncé hier qu’elle se soumettait dorénavant à l’arbitrage du Bureau d’éthique commerciale (B.E.C.).Le troisième plus important fabricant d’automobiles au Canada joint ainsi Ford du Canada Ltée et General Motors-Canada qui y adhérent déjà.« Avec cette addition, on peut maintenir dire que deux automobiles sur trois au Canada sont protégées par notre régime de règlement des litiges entre les commerçants et les consom-mateurs », a déclaré Mme Sylvie Picotte, responsable du service de médiation et du tribunal d’arbitrage du B.E.C.Les producteurs étrangers d’automobiles avec environ le tiers du marché canadien de l’automobile demeurent en effet absents du programme.« Des pourparlers se déroulent cependant avec eux et tout le marché pourrait éventuellement être couvert », a ajouté Mme Picotte.« Chrysler a voulu initier le programme d’arbitrage et d’intervention par l’entremise d’un tiers afin d’offrir aux consommateurs la possibilité d’aller jusqu’au bout d’un point en litige.Néanmoins, nous prévoyons que la très grande majorité des plaintes logées par les clients continueront à être résolues à l’amiable, selon le processus déjà en place », a déclaré M.Jules Laçasse, directeur régional du marketing pour Chrysler Canada.Le producteur de Windsor en Ontario dispose déjà depuis plusieurs années d’un programme en trois étapes en vue de résoudre les différends et les problèmes des clients.Celui-ci, dont les détails apparaissent d’ailleurs sur la garantie, prévoit les interventions consécutives du concessionnaire de l’intéressé, du service à la clientèle du bureau régional, et de la même instance au niveau du siège social.L’arbitrage du B.E.C.se veut une alternative aux actions juridiques prolongées et coûteuses.Les parties qui s’y soumettent signent un accord selon lequel ils promettent de se soumettre aux règlements et procédures requis et de respecter la décision de l’arbitre, laquelle est d’ailleurs sans appel.« L’arbitrage est une excellente alternative Elle offre l’avantage additionnel d’être un lieu de débat plus flexible où les deux parties peuvent présenter leurs arguments et leurs preuves de vive voix dand une athmosphère détendue », a commenté M.Réal Rheault, directeur régional adjoint pour la région de l’est de Ford du canada Ltée.Le deuxième plus important fabricant d’automobiles au pays a introduit le programme à l’essai en 1979 et l’a intégré à son régime de plaintes en 1982.« Cette initiative rejoint l’un des objectifs que réaffirmait récemment notre conseil d’administration, de promouvoir rauto-rè|le-mentation afin d’éviter l’hyper-règlementation gouvernementale », n’a pas caché pour sa part rgé Je B.E.C., M.Jean-Yves Desbiens.Le B.E.C.est une organisation de gens d’affaires voué à l’harmonisation des relations avec les consommateurs.Elle est affiliée au Conseil canadien des Better Business Bureaus.Le MEQ ne modifîera pas le système de consigne LOUIS-GILLES FRANCOEUR Même si l’industrie alimentaire se lance dans une nouvelle guerre de la canette, le ministère de l’Environnement ne modifiera pas le système de consigne en place depuis le 1er février et ne prendra pas rengagement de le faire, comme le réclament les grandes chaînes d’alimentation.C’est ce qu’a déclaré hier au DEVOIR le porte-parole du ministère, M.Jean-Marc Dessureault, en ajoutant de façon très ferme: « Pour nous autres, le dossier est clos.Il n’est pas question de rouvrir fes protocoles si^és avec les industriels.Le système est en place depuis le 1er février.Le reste va se régler entre grossistes, détaillants et les consommateurs, qui vont exprimer leurs choix économiques.» Il y a moins d’une semaine, entrait en vigueur au Québec la consigne sur les contenants à remplissage unique, comme la canette d’aluminium.Mécontente de servir de point de chute à ces multiples contenants,rmdustrie alimentaire décide de ne plus vendre ces contenants pour n’avoir pas à les reprendre.Le boycottage en cours des contenants à remplissage unique (canettes, plastique et verre couvert de plastique) se poursuit chez les grandes chaînes comme Wovigo, Steinberg, Métro, Super Carnaval et IGA-Boniprix.Le mouvement est suivi par un nombre indéterminé de petits détaillants dans certaines villes alors que dans d’autres, on s’équipe déjà de gobe-canettes, qui les broient et remboursent automatiquement la consigne.Le porte parole de l’industrie alimentaire, M.Raymond Bertrand, précise que le mouvement de boycottage a pour but de décrocher deux « engagements » très précis du ministère de l’Environnement: rengagement de remplacer l’actuel système de consigne sur les contenants à remplissage unique à l’eimiration des protocoles, soit en juillet 1987, et l’engagement que le ministère renoncera à ajou- Bienvenue sous notre toit! Notre chef cuisinier crée pour vous chaque jour une vaste sélection de succulentes grillades de fruits de mer, poissons et viandes juteuses.Pour dîner, notre rosbif est incomparablement d-é-l-i-c-i-e-u-x.Goûtez aussi à nos délicieux déjeuners du midi avec soupe, pain, dessert-maison et café à volonté, à partir de seulement ter à la liste des contenants susceptibles d’être récoltés par les détaillants alimentaire.M.Bertrand finit toutefois par admettre que ce boycottage ne constitue « peut-être pas un moyen de pregsion efficace » contre le ministère, ce qu’on confirme fort clairement de ce côté.Le porte-parole du ministère admet, en effet, que le boycottage des canettes ne créée « aucun problème environnemental » dans la mesure où il réduit le nombre des contenants non-biodégradables sur le marché.M.Dessureault ajoute que le boycottage ne nuit en rien, d’autre part, au fonctionnement du système de consigne puisqu’il est « volontaire » : ceux qui récupèrent ont le droit de vendre ce type de contenant et personne d’autre.Est-ce que l’industrie alimentaire n’atteindrait pas plutôt les embouteilleurs en voulant viser le ministère?« Pas de commentaire », réplique M.Dessureault, qui finit par ajouter « Ca n’est pas faux car le boycottage ne pose aucun problème environnemental ».Il fait bon de s'attabler chez nous parce que nous aimons 5440 Sherbrooke est UE TOIT ROUGE Réservations 259-3748 Stationnement gratuit CUISINE SPONTANÉE LA MALGLCLITE INC Restaurant français Une bonne cuisine préparée sur commande avec beucoup de soin et servie dans une ambiance de petit restaurant français Table d’hôte — midi à partir de 5,50$ Table d’hôte — soir à partir de 8,95$ Spécialités; Carré d’agneau aux herbea de Provence 15,00 Eacaloppe de saumon trais à l'anla 14,50 Canard à l’érable 13,75 1472 Crescent, Mtl.Famé la dlmancha Rés; 284-0307 Cartes de crédit acceptées LA POINTE DES EIEAS Bar d’ambiance ouvert de 18 h à 3 h 1474 Crescent, Mtl 284-0308 LE PUIS DE VOIS DE 7H30À18H26, APPELEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES OU EASTERN À FRAIS VIRÉS l-8(X)-361-3020.À MONTRÉAL, APPELEZ 483-6363.FUTUR BYTE Depuis 1977.pour toujours Vous présente la nouvelle gamme des produits ^ • Moniteur • 256K de mémoire • 2 unités de disquettes 360K • Disponibilité de caractères français • MS Dos • Wordstar, Basic, Calcstar MBC 550-2 CRT 30 pour seulement $ 1995 Venez aujourd'hui et profitez de nos nombreux rabais.ON VOUS ATTEND! 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Produé» da twduttrhiti coii«otiiwitia*i 1945,44 3442,09 Craim liât CrifMU A n4SI Crm w m i Car An MM CaorWt M DAGAf M Oolt-Rpr ^m OowDév f74«S DOMiA WS oomm» am : m zM OovMnné M Ottauro SM OEMana» z77 0*M PocolSM DanlnnA 2M7 Dtftiton B 199742 ISM Otvtican 1149S DtxittBha IM DtxiiBh m éM DiCkAMAf 9é39 Dkfcnan B 299 D»9toc MM Dtscovrvf 49» OofoscoA M31 DfS 23S M DotaKswt TM Oomon A IM OomonBf 9M DomtCda 9éS11 Oomt Mint 19944 OemtMw IM DPttt 134S9é DPtftAp 11M DPtItBp M O Expier O 2M D Scotia P z1 O Textit 1794 Oomtor 31M Oomtor pr 225 Domtar22S 2M Donohue ITM Dover Ind M Drm Pttto2MQ Dumopmi 543 Ounroint o z34 Du Pont A 2M Ourhomof 92M Durtiom w IM Dvlex A 24410 Dynomor 2M Dynmr 105 2M Dynex A z300 » 915 M M -N M M 295 ?» : «95 4» 495 ?5 : 05» 5» 9» 4 » I $4 S4 S4 341 341 341 -» ; 25 22 22 - » : 73 73 73 1 9 9 9—11 $14» 14» 14» 4 » ! 014 13» 14 4 » ! 025» 34» 25 4 » OW» »» 10» 4 » I 117 117 117 4 9] 34 23 23 - 1 ! 475 4» 475 4 5 | 475 475 475 I 37 34» 37 4 » I» 142 144 — 1 029 2M anfc 4 » 025» 25» 25»4 » 041 40» 40» 4 » 3M 252 252 4 2 2» 205 305 -15 tt» « 4» 4 » 011 10» 10» 153 153 153 2» 254 340 -11 OU 13» 13» — » 014 13» 13» 4 » 39 39 39 4 1 025» 25» 25» $11» 11» 11» — » 039» 90» 39» 4 » 013 13 13 024 25» 25»- » 010» 10» 10» 010 10 10 4 » ?;» 30 30 420 420 420 29 29 29 017» 17» 17» 4 » 203 195 203 4 3 12 00 00 - 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» GW Steel A IM 140 130 140 4 10 GrenwicholOM 105 105 105 GreyhndC 1400 450 440 450 —5 Greyhnd 4720 025» 25» 25» 4 » GuarTrp 200 017» 17» 17» Gardn MS f 2700 04» 4» 4» — » Gard MS w 13200 83 78 83 4 3 Gard PA f 24150 08» 8» 8» Gardn P w 20M 70 45 65 — S GulfC 179896 018» 18» 18» Gulfstrmo 10300 44 42 44 4 4 HCl A f 18500 59 57 58 4 1 HCl HWg B 3044 40 40 40 Halev 4M 011 10» 11 4 » H Group A 4500 07» 7» 7» — » Hmrsn C p 30950 025» 25» 25» Hmrsn PA f 200 07» 7» 7» - » Hardee 7044 145 135 143 *3 Hrding A f 10700 ISO 145 145 — 5 45 45 4 2 400 410 4 15 93 94» 4 1» 45 45 CUtll 3nd E 1100 024» 24» 24»- » CUtll 2nd F 1300 028» 28» 28» 4 » CUtll 2nd G 2100 029» 29» 29» 4 » CUtll 2nd H 8300 023» 23 23 CUtil2ndl 400 024 24 26 4 » CUtll A w 4548 295 CUtll B w 24943 290 C WrW ZlO 415 C WrWwd p 300 $20 Cnomox o 14444 430 Conbro Cantor Horris A f Horris B Hortco H Wood Howker Howkerpr Haves D Hoyes r o ; Intl HeesD 010 9» 10 4 » 1400 $9» 9» 9» 4 » 100 420 420 420 -10 IM 325 325 325 5525 020» 20» 20» 4 » 400 040 59» 59» - 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gagnent M6 à 161.03, les iiwiiistrigiies 1.59 à 124.54, les pétrolières 0.71 è 125.09, les minières 0.56 à 127.38 et les bancaires 0.23 à 126.03, tandis que les services publics retraitent de 0.67 à 126.52.Banque nationale est en hausse de 1-4 à $16 1-2 et 149,534 actions changent de main.D’autre part, Northern Telecom gagne 13-4 à $53, Thomson News A11-4 à $54, Denison Mines B 11-8 à $14, Alcan 1-2 è $40 5-8, CP Enterprises 1-2 à $28 et Fal-conbridge Copper Corp.3-8 à $18 5-8.A l’inverse.Banque de Montréal perd 1-8 à $27 3-8, Hiram Walker 1-8 à $26 7-8, Long Lac Minerais 1-8 à $27 1-2 et Banque royale 1-8 à $31.Bell Canada Enterprises est inchangé à $37, McIntyre Mines à $43 et TransCanada PipeUnes à $50 5-8.On dénombre finalement 155 titres en hausse, 86 en baisse et 100 stationnaires.Dans les valeurs de second ordre; Dufresnoy A baisse de huit cents à 30 cents; Brominco reste inchangé à $2.00; Vior Inc.Wt prend un cent à neuf cents.Couni fournis par la PRESSE CANADIENNE , HMM A RaHontf B XXM MAR04t xco HYMOi CAMHIM XO BAMCAIM I 131,81 126,03 VMUATKms oisitmi 3ICF MOOMm KMIBfNaiS X4M NÜtTAUX ¦m Ib I» A, %im T7 ITM ?« SITU 179b ?A ii0-fw.»r.i ms %m» Wb mt Wd iw.nrj tan StMb WH WM ~ « imhfwon WM S42 41 43 ?Vb Rv Trc» A 4ill SWVb W Wt * % RytrcWI 5M tSH 5H SHa H RoytxGW Ml 32S as »S S T INDICE GÉNÉRAL 134 m JQJRn VOLUME («n millions) llii IwIlHillHiil MiVlaXi VtMMIVlMMjVt 7 10 >114 1$ 16 17 U 21 22 » 24 2S 26 » 3031 1 4 S A B Agnico E 3000 Aiguebtile 1699 Alto energ 4700 Alcan Alu 43300 Alcon Wt 7000 Aligro 6373 Alum 2.312 1100 AMCA Int 2122S Asomgro 2100 Asbestos S31 tAstrol A 3000 BAT Ind z45 BCE 116467 BCE 1.80P 900 6CE2.05P BCE 2.70P 8 C Forst BC Phone Bonk NS BNSsrI Boue Cont Bq Mercn Bque Mtl BMO 2.05 BMO $2.50 BMO Sr3 BMO Wts Bq Eporg BqEp 2.62 Bque Nat 149534 6qNot2.94 12000 Bq Nat B 300 B.Na.O 1600 Bq Royale 67450 Bq Ry Wt 1554 BqRy 1.45 2200 BqRy 2.75 5317 Barrlck R.12100 Baton e 700 Baxter Te z200 Berkley .pr Biotech fBomb A fBomb B Bow Val Bow V Rs 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hier, à la Bourse de Vancouver.Les échanges ont porté sur 6,77S,174 actions.On a dénombré 157 titres en hausse, 187 en baisse et “'408 stables." L’indice global a terminé la journée à 870.81, en baisse de 147 point.Cours tournis par la PRESSE CANADIENNE Vohiiwa Vori (onenttNom) 4m 870,81 INDICE GÉNÉRAL MOr SM VOLUME (on millions) iiiiHiimiiEiimi M i V l M M i V l 9 10 U U 15 16 17 1$ 21 AB VmRM Hwt 8a hm Ol Aby inv 0 17S0 20 20 20 Abitibi 500 15 15 15 Abu oil 10500 50 48 50 Acodm 4000 31 31 31 Accgpb 2000 80 80 80 -1 Accg wt 4000 5 5 Achats 3500 27 27 27 ?2 Achron 500 24 24 24 + 3 Acorn 14000 25 25 25 Acoest 8000 45 30 • 45 Adorns 8000 55 55 55 Adopt te 4300 06 106 106 ?6 Adnorn YMOn S3 45 50 -3 Adriatc 3000 22 20 22 ?3 Aegis rs 2000 35 33 33 Aerolift 6000 35 35 35 AiOX 900 37 3^ 37 Albon ex Zl 30 30 30 Alto Egy 500 aovz 20V2 2ÛV^ Alice Lk 1000 29 29 29 Ail Star 10000 20 18 20 •fl Altar gid 5000 20 20 20 Alto Exp 1000 12 12 12 A mng w 16501 38 35 35 •-4 Amark x 1000 10 10 10 -2 Amozn 14000 40 34 40 f 8 ‘^mbsd z2S0 57 57 57 Amble 112500 38 33 35 Amble w 115000 7 fl Amca 6000 46 45 45 gamer bd 11500 9 B 8 -2 Am mer 3300 18 18 18 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N howk 88X 252 740 2X -15 Noble pk 15» X X X Nor con 50» 55 X X -5 Norqes 38» 81 X 81 f 4 Norco 20» 16 16 16 Normn 20» X X X f 5 Norsot 102X 375 3X 375 f X Norsmt 10» X 45 43 Nortek z3n 25 73 73 No powr 5» 4) 41 41 f 1 Nth Sth 100» X X X f3 NRD Mn 10» 75 75 75 Nrg res 15» 14 14 14 —1 N dynsty 10» 100 1» 1» -9 NUPOC 80» X X 60 NUCOI zl 25 73 25 Nunsco 39» 95 90 94 -2 Nuspor 165» 40 35 X -2 OP Op res 5» 40 X 40 Odvsey 75» 35 X 33 NiP la taa O.OMO tm 25 X X Omob eiM 14 14 14 Orbe> 11X0 95 90 93 f M OrstaQ 2S» 33 73 73 Oitarres 4X8 X X 70 Outind 3X1 47 43 47 f3 Ovrtard z3X X X 73 P cvpree XM 1 1 • Koioce 4100 21 19 X f 1 Potrme XX 75 70 13 Poliser 73X 70 X X Pen om 5X8 ITS 174 IX Pedno 6X 435 4X 4X Per tad 3IX IS IS IS Pecos 3XX Ml 178 IX -5 Penisto 50X X X X Permin MX X X X Petreld MIX X 9 48 Petrom 14X1 115 m 115 f S Petrotx 5SX 5 5 5 Pezoric SX 365 265 365 Philip rs MIX 14 13 13 Pinto 14X 4X 4» 4X Piner mt 17X IX IX IX Ptaestn 90X 90 X X f 6 Pizzo Pti 11X 51 51 51 Pleins 13X5 5) 51 SI -2 Pimbn zlX 6 6 6 Ptuton 38X M 11 18 Pm ind 60X n 63 69 —1 Potoris 24SX 47 41 47 f 2 PrtavM 48X 65 63 63 Potatit 98X TO 9 X PresW 30X X 40 48 fl PrWe SX 16 16 16 Primrs .’laooH X M 63 Prism 20X 70 X X f 2 Profitx 1«X 5 5 5 Propsy 1SX 17 17 17 PropM 48X 70 X X Pryme 130X 43 45 4S a R Ountm 7QX 6 5 5 Quonts 2SX 37 X X —5 Qstmnt 1SX X X X Oulntcl 3SX 73 X 73 f 3 Quinta MIX 76 TO 76 f2 R c i res 23» X 33 X Robbit 30X 18 10 10 RotocI z3n 31 31 31 Roinex 11SX X X X —2 Roinier Moon 10 10 10 Ralegh 37BX 57 42 42 —7 Romcr 30» 40 40 40 f 5 Romrd 3151 15 14 14 —1 Ropid cd MX 32 32 33 -3 Reo gold ISM 1» IM IM Reoko SOX 15 15 15 Rebo res 147X IX IX IX -5 Red dmn 1SX X X X Rd erth o 2SX 41 41 41 Red hill 40X X 47 48 f 1 Reguls 100» X X X Renox sox 17 17 17 —3 Rex silv 35» X X X Rexpir 159» 112 IX 12 RVHYOLIT %%?» %% %% Richprt 121» 196 IX IX -10 Rideou 50» 12 12 12 f 1 R blonco 5» TO X 70 Rk> sier 15» 43 40 40 —7 Robert 40» 15 15 15 Rocprt 40» 43 43 45 Rckspn 20» IS 15 15 Rookc 310» W 22 77 —2 Rococo r 155» 23 71 77 Rodeo 105» 29 X 9 f 1 Romx 100» 17 17 17 —1 Rthchd 215» 6 15 16 S T Soco 10» 10 10 10 Sonds M 2» no 110 110 f 10 SontaSF %%?%% %% %% Sontno 10» 4 4 4 Soturn 26575 2X 255 268 f 12 Soxton 30» 4» 395 395 -10 Schrbr 35» X 43 SO Schrbr w 20» 3 3 3 Scott ie *5» U X M f 1 Seoroy 5» 9 9 9 f 1 Seostr 295» 29 H 27 f 1 Seostr w 420» 6 6 6 Seotoc 30» 12 12 12 Semini 8ttl X 33 X Sentry X77 17 IS 17 Seymor 10» X 50 50 Shokwk 20» 42 42 42 -3 Shallow 50» IX 119 IX f 10 Shondn 10» 11 11 11 Shonell SM 70 X 70 Shiloh 425» 14 12 14 Shhno 50» 17 17 17 Shoal 5» 7 7 7 Sienno 50» 43 43 43 —1 Sigmo 131» 2» 1» IX -5 SignI hil 20» X » to Signet rs 895» 78 64 74 f 4 Sigent r 730» 21 18 21 f 2 Silnt cny 5X1 44 42 42 —2 S Cloud 30» 14 14 14 f 1 Sllvr CUP 225» X X X f3 Slv hrt 0 12» 2» 2» 2» Silvr hilt 215» 26 X 73 f 1 S Prf*c s 17 17 17 Silver sc 3b00 17 17 17 f 2 S Spring 20» 9 9 9 9mm taw la fmm.(k.Sturde 34X 178 MB m f N Stvrtf 45» Ml Mi m Simpol MIX 72 » X —4 Skeliy rs laix 53 S3 ss f3 Skylark 55» 44 43 m -3 Se kwmr USX 43 4$ 45 ?7 SeMe ex 4MX V 73 V f$ SeMo wt SMI 7 1 3 S otta 3IX 73 23 73 f3 SNm star MX MS MS MS -X Saetre 38» X X X SIbw tac 5X 62 63 63 Saactm aix 7 7 7 f 1 Saint 65» 51 SO SO Samab I48X 97 X 93 f 3 Sra antrt 15X 15 13 13 St wore 38» 76 X X -3 StaboN USX » 75 SO StodLpI 48» 11 M 11 StoUion 1XX X X X Storfire 2S8X H 90 93 -2 Stntabt 25» 73 X X Stan aw 8X 9 9 9 f4 Stryker SIX IX IX IX f 14 Sun wd 48» 27 X 37 f2 Suntco 18» X X X -5 Suncst 28» TO X X Sunxco Ttm 6 6 6 —1 Sun nnk tm 34 74 U SuthrW SX X X X —1 TRV Mn 3iX 119 115 119 64 Tomvc 10» 2» 3» 240 Tiandm 148X SO 45 9 f6 Tanas Nil X X X Tontfus 42» 45 43 45 f3 Torron 5» 75 X X Toseko 68» 33 55 X 5 Toshto SN 60 60 60 Taoro 30» 53 33 53 —1 Telstar XIX •1 60 70 f2 Tempir 255» IS 12 13 —4 Tenore 65» X X X -2 Teroto 51» 76 X X —1 Teriton 15» X 70 X Tero nvo 50» 42 42 42 Teroce SN X 73 X Terrm 125» 99 95 99 f4 Teritarl 4M 3 5 5 Thndr ex 52» IX IX IX -5 TIburn SN 93 95 95 Tillicm 10» 74 34 U -1 Tms sq 135» 32 X 32 -2 Topaz ex 50» 40 40 40 -2 Tor oil 60» 52 52 52 Torngn z2S0 55 55 53 Trodr rs 40» 55 SO 53 Trns Am 145» SO SO 9 Tc Pipe 10» $22% 32% 22% Tpoc res zIN 40 40 40 Trowlr 10» 37 37 37 Tresr is! SM 45 45 45 Tri basin 21» 90 90 90 -5 Trl Powr 4» 115 110 110 Tri Star 50» X 93 93 Tri west 20» 14 14 14 -2 Trident 10» 40 40 40 Triex rs 20» 40 40 40 Trigon 45» X 35 X —5 Turner 150» X 20 9 f2 Tve txpt 1710» IN 144 m f X Ü V Uniern 40» 42 42 42 -3 Utd gold Z4» 60 60 60 -13 U grnwd 10» 9 9 9 -2 Utd kng 'NO 73 23 73 Ut leodr 31» 45 45 43 Utd librt 25» 52 52 52 -8 Utd mng 1533 160 160 160 U Rovor 13» 190 190 \90 U Wstid zIM 40 40 40 Us precs 53» 3» 300 300 -15 Volclor 160» 62 59 60 Vonwin 25» X X X Ventex 40» 8 8 8 VIp dvn 210» 14 12 12 -2 Viscont 20» X X X W X Worior 75» 93 95 95 Worstr 35» 70 X 70 Wotrio SW 22 22 22 Wverst 35» 1» 155 160 -6 Weoco r 10» 72 72 72 f 1 Wescoi 37» V X X West nrs 9» 450 450 450 -10 Westm 350» 46 42 42 -3 Westot 30» 175 173 175 Wstbnk 10» 450 450 450 West POC 30» 48 48 48 Wsttart Z4 70 X X Wstike 10» 65 6.5 63 -4 Wstumt 355» 33 27 70 —4 Wildfir 40» X X X —vTlW Windro 170» 60 64 64 -1 Winstn 20» X X X Wridc 80» X X X Y Z Xertex 95» 17 17 17 York 3» 475 475 475 f X Yukon g 20» 10.10 10 Zenco 1175» 51 46 51 f 3 Zone 54» 70 70 70 Zvtec 42» 195 185 IX 20th Cen 215» 15 15 15 —1 TOTAL VOLUME MERCURIALE TABLEAU DE BORD irnmon Heli wnudit pNoé.•n% EMPiOW.MEVENUe 7" Gams moyens hebdomadaires (S) nov.410.75 408.25 4 07 Revenu du travail (millions $) oct.20,007.3 20,027.0 5.81 Personnes occupé (en millions) déc 10.97 11.05 2.4 Chômeurs déc.1.316,000 1,355,000 -1.5 INVEMTAMEÏ Grands magasins (millions $) Appartenant aux nov.3,945.8 3,942.2 2.36 fabricants (millions $) nov.32,862.5 32,916.3 7.84 Nouvelles commandes (millions $) nov.19,856 5 20,278.2 8.01 Commandes en carnet (millions $) nov.22,183.8 22,223.0 9.15 PfUX Prix à la consommation (1981 = 100).déc.124.1 124.0 3.8 Indice des prix des maisons neuves (1981 = 100) déc.94.7 94.5 -0.1 Indice des prix des matières brutes (1977 = 100) déc 221.9 221.7 4.52 sans charbon, pétrole Brut gaz naturel déc.156.5 156.4 1.43 Prix de vente dans l’industrie (1971 = 100) déc.313.9 313 4 3.63 CumulatH BATIMENT ET TRAVAUX PUBUCS Permis de bâtir (million $) Mises en chantier dans nov.1,140.3 14,021.6 3.61 les centres urbains (unités) nov.8,647 102,082 -17.6 ÉNERGHE Production de charbon (milliers de tonnes métriques) nov.5,212 52,362 29.3 Production d’électricité (TW/h) Production de gaz nov.37.5 383.6 8.33 (millions de mètres cubes) sept.7,399.1 72,547.9 6.4 Raffinage du pétrole (millions de mètres cubes) oct.6.9 72.6 1.6 CONIMBRCE EXTÉRIEUR Exportations, base balance des paiements (Millions $) nov.10,212 104,027 26.0 Importations, base balance des paiements (millions $) nov.-7,837 -85,325 27.6 PRWUettON Chargements ferroviaires (millions de tonnes) nov.24.0 245.7 17.0 Acier (lingots — milliers de tonnes métriques) nov.1,192.7 13,465.5 15.4 VBNimB Ventes des grands magasins (millions $) nov.1,254.7 9,666.7 5 08 Livraisons des fabricants (millions $).nov.19,895.8 207,942.6 13.7 Ventes de véhicules automobiles neufs (millions $) nov.1,266.9 14.607.2 29.3 Ventes au détail (millions $) nov.10,462.9 103,039.0 9.0 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont pas dé- saisonnalisées.Source: StaUstique Canada.DENREES MONTRÉAL (PC) -Voici le.s prix payés au Marché central métropolitain tels que fournis par le ministère de l’Agriculture du Québec Fruits Pommes McIntosh, Spartan et Kmpire 12x3 Ib ou 9x4 Ib, au détaillant, $12.50, au grossiste, $8 94 , 8x5 Ib, au détaillant, $13.00, au grossiste, $11 38, Cell pack, grosseur 120, au détaillant, $16 00, au grossiste, $14.00; Cell pack, grosseur 140, au détaillant, $14 00, au grossiste $12.25, 4x4 pintes, au détaillant, $9 00, au grossiste, $7 88: minot en vrac, au détaillant, $9 50, au grossiste, $8.31.Pommes Lobo et Cortland .12x3 Ib ou 9x4 Ib, au détaillant $11.50, au grossiste $10.06, 8x5 Ib, au détaillant $12.00, au grossiste, $10 50; (jell pack, grosseur 120, au détaillant $15 00, au grossiste $13.13; Cell pack, grosseur 140, au détaillant $13 00, au grossiste $11 38; 4x4 pintes, au détaillant $8 00 au grossiste $7 00; minot (envrac) au détaillant, $8 50, au grossiste, $7.44.Régions à plus de 290 km de Montréal: ajoutez$0.50.Une allocation de transport de $0 35 est allouée aux LE DOLLAR CANADIEN MONTRKAL(PC)- Le dollar américain a clôturé hier en baisse de 1-50 et cotait $1 3338 contre la devise canadienne.La livre ster-hng a cédé 9-20 à $1.4849 A New York, le dollar canadien a gagné 1-100 à $0 7497 mais la livre a perdu 8-25 à $1 1133 DEVISES Wlkr R Mr » t tSI J27 WHcr R Mr 2$ 101 21M 22S 127 Wlkr R Mr 27V^ 510 744 30 t27 Wlkr R Jn 2S 77 4S3 242 S27 Wlkr RJn2Sp 25 234 55 $77 Wlkr R Jn TTVï 777 475 118 127 Wlkr R Jn 77Wp 4 14125 S27 Wlkr R Sp 22W Wlkr R Sp 25 Wlkr R $p 271^ XCB Mr120 P MrITO Mr125 P Mrl30 70 49 55 S77 70 742300 027 25 312 140 077 70 30 40 125 7 tllW 131« 5 177 50 13m 4 105 350 1 3m Mr130 P 20 110 700 1 3m AP 125 4 4 V% 13m Total volvmt 20739 Total optn Intarnt 379137 XXM XXM XXM XXM XXM Voici les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israel Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norv^e Nouv -Zélande Portugal Royaume-Uni SuMe Sùisse Venezuela Rend Franc CFA Mark Dollar Dollar Schilling Dollar Franc Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Florin Dollar Roupie Sheqels Lira Dollar Yen Livre Peso Couronne Dollar Escudo Sterling Couronne Franc Bolivar 0 6599 0.002716 0.4143 0.4950 1 0418 0.059OU 1.3372 0.02072 0.1161 0.007505 1 3339 0.1984 01358 0 01020 0 3662 0.1709 0.1045 0.001926 0 000675 0.2808 0.005142 0.09200 0.005786 0.1438 0.6169 0 007494 1 4836 0.1457 0 4869 0 09992 détaillants qui vont chercher les pommes chez le producteur ou l’emballeur.Ces prix sont fournis par le Plan conjoint des producteurs de pommes du Québec Légumes Betteraves, moyennes, $2 50 à $3.00 le sac de 25 Ib; $4 00 le sac de 12 sachets de 2 Ib.Carottes $2 00 à $2.50 le sac de 25 Ib.$5.50 à $6.50 le sac de 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachets de 5 Ib; grosses, $5.00 à $5.50 la caisse de 50 Ib.Choux de Savoie : $6 50 à $7.00 la caisse de 12 umtés.Choux rouges $6.50 à $7.00 la caisse de 12 umtés.Choux verts' $7.00 à $8.00 la caisse de 401b, moyens, $7.00 à $8.00 le sac de 501b, gros, $7 00 à $8.00 le sac de 50 Ib.Kchalotes françaises.$7.00 à $7 50 la boite de 10 Ib, $6 00 à $6 50 la caisse de 12 sachets de 250 gr.Endives, en caisse de 5 Ib, $7.00 à $7.50.Oignons jaunes; gros, $5.50 à $6.00 le sac de 501b: moyens, $4.50 à $5.00 le sac de 50 Ib; moyens, $2.50 à $2.75 le sac de 25 Ib; oignons jaunes moyens, le sac de 10 Ib, $1.25 à $1.50, oignons jaunes moyens, sac de 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachets de 5 Ib, $6.00 à $6.50; oignons jaunes petits, ^.75 à $0.85 le sac de 10 Ib.Oignons rouges, $8.00 à $9.00 le sac de 50 Ib; $7 50 pour 12 sachets de 2 Ib.Panais .en 12 sachets de 2 Ib, $7.00, le sac de 201b, $6.00 Poireaux : $5 00 à $6.00 la botte de 12 umtés.Pommes de terre: 10 sachets de 5 Ib, $6.00; la caisse de 50 Ib, (lavées) $5.00 à $5.50; le sac de 501b $3.00 à $3.25; le sac de de 20 Ib (lavées) $1.35 à $1.50; le sac de 10 Ibs (lavées) $0.75 à $0.90; la grosse, le sac de 50 Ib, $4.00, rouges, le sac de 50 Ib, $3.00 à $3 25,1a caisse de 50 Ib (lavées) $5.50 à $6.50; pommes de terre rouges, 10 sachets de 5 Ib, $8.25.Arrivages: 55,000 Ib.Rutabaga : moyens $5.50 à $6.00 le sac de 50 Ib; gros, $2 50 à $3.00 le sac de 50 Ib : moyens, sac de 25 Ib, $2 50 à $275 MONTRÉAL (PC) -Cours des denrées transmis par le ministère fédéral de l’Agriculture: Beurre: Commission canadienne de l’industrie laitière, prix d’achat.No 92, $4 76 le kg; No 93, $4.78 le kg, prix moyen du grossiste au détaillant: $515 le kg P'romage cheddar au kilo- blanc, $4.869; coloré.$4.876 Produits concentrés: lait en poudre écrémé: No 1, sac de 25 kg, $2.851 le kg; lait écrémé destiné à l’ali-mentation: $1.103, pétillait en poudre comestible, $0 474 le kg; petit lait destiné à l’alimentation, $0.352 le kg, lait de beurre, $1 947 le kilo Oeufs prix moyens des grossistes aux détaillants, boîte d’une douzaine.A-extra-gros, $1.30 7-10; A-gros, $1 29 5-10; A-moyens, $1.26 4-10, A-petlts, $0.89 1-10 Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du Québec: A-ex-tra-gros, $1.27; A-gros, $1.26; A-moyens, $1.23; A-petits, $0 86, A pee-wee, $0.53.BESTIAUX MONTRÉAL (PC) — Les arrivages au marché aux bestiaux de Montréal hier comprenaient 164 bovins, 156 veaux et quatre moutons.Les prix s’établissaient ainsi Vaches D1,D2 (lundi)' $55-58, D3 $50-54.75; D5: $45-49.75.Taureaux, (lundi) $56-64.25 Veaux de choix.$100-111, bons animaux: $80-100, moyens et communs; $65-83 Bons veaux de remplacement' $85-102 Prix moyen du porc ontarien, lundi.$73.95 CEREALES WINNIPEG (PC)-Les cours étaient généralement en hausse et l’activité légère, hier au marché aux grains de Winnipeg.Environ 140,000 tonnes de denrées ont fait l’objet de transactions l,e colza clôture stationnaire et en hausse de $4.10 avec mars à $396.30 Le Iin monte de 50 cents à $1 80 et finit à $356.40 en mars.L’orge de Thunder Bay gagne 10 à 60 cents et termine à $137.60 en mars.L’orge d’Alberta est stable, février à $145.00.L’avoine baisse de 20 cents et monte de 10 cents, mars à $135 80.Le blé fourrager est inchangé et en progrès de 60 cents, mars à $165.40 Le seigle abandonne 40 cents et prend 20 cents, fermeture a $135.50 en mars.BENEFICES Dickenson Mines Ltd, exercice clos 31 déc.: 1984, $2,747,000 soit 25 cents par action, 1983, $2,514,000 soit 22 cents Midland Doherty Financial Corp., trimestre clos 31 déc : 1984, $81,000 soit deux cents; 1983, $974,000 soit 18 cents McGraw-Hill Ryerson Ltd, ex.clos 31 déc.: 1984, $3,450,000 soit $1.73; 1983, $3,631,000 soit $1.82.Potash Co.of America Inc,, trim, clos 31 déc.: 1984, $0 6 million (perte); 1983, $1.9 milhon (^rte).AUJOURD’HUI De 19 h 30 à 22 h, aux bureaux de l’archevêché de Montréal, 2000 ouest Sherbrooke, les agents de pastorale baptismale sont invités à visionner un nouveau diaporama sur les sacrements.931-7311, poste 258 ¦ Le Centre Colette Maher vous invite à un cours gratuit de Yoga, à 10 h 30 Rendez-vous au 9924 rue Saint-Laurent 387-7221 ¦ Au Gesù a heu à 19 h 30 la quatnème d’une série de six causeries offerts par Sentiers de foi, sur le thème: « Etre chrétien, cela a-t-il du sens aujourd’hui?» avec M.Roland Hangon, professeur à l’UQAM qui s’interrogera sur les raisons pour lesquelles les chrétiens quittent l’Eglise.Rendez-vous au 1202 de Bleury.866-2305 ou 875-8708 ¦ I,a famille tantnoue Arica propose des reportages filmes sur ses activités ainsi que des éléments de méditation lors de sa rencontre au 3727 rue Men-tana à 20 h.524-4645 ¦ Le Centre Immaculée-Conception vous convie à vous joindre à son groupe de badminton du mercredi, de 19h.% à 23h.527-1256 ¦ La Société d’Horticulture et d’Eco-logie du Nord de Montréal tient sa réunion à 20 h, au Centre Samte-Odile, 12055 rue Dépatie.Mme Huard, agronome, au Service des productions végétales et spécialisée en viticulture y prendra la parole.331-7641 ¦ Mme Ginette Lajoie et M.Robert Denis, consultants chez Sogeam Inc, seront les invités de l’Association des biologistes du Québec lors de sa rencontre-conférence qui aura lieu ce mercredi à l’amphithéâtre du Jardin Botanique, 4101 est, rue Sherbrooke à 19 h 30.387-2368 ¦ Atelier de danse israéhenne avec le choré^aphe Shlomo Maman, ce mercredi a 19 h 30 et ce jeudi à 20 h 30, au YMH A-Snowdon, auditorium Samuel Grover, 5480 Westbury.738-8867 ¦ La Société de philosophie de Mont-réal,en collaboration avec le dépar- tement de philosophie de l’U de M, vous convie à une présentation visuelle et discussion sur l’actualité de Marcel Duchamp avec M.André Ger-vais et M.René Payant, en la salle B2305 du Pavillon 320 Jean-Brillant.Rendez-vous à 20 h.525-7503 ¦ Le Bureau de consultation jeunesse se prépare à célébrer ses 15 ans.A l’occasion de cet événement, le comité organisateur de la soirée anniversaire tente de retracer tous les intervenants et employés permanents, ainsi que les membres des conseils d’administration, ayant oeuvré au Bureau de consultation jeunesse depuis 1969.Afin de compléter sa Uste d’invitation, il convie toutes les personnes intéressées à téléphoner avant le 15 février au 844-1737, où de plus amples renseignemnts leur seront fournis.¦ Au Centre vocationnel, 827 est, rue Sherbrooke, le frère Richard Ledoux donnera une causerie pour les jeunes de 14 ans et plus, de 19 h à 21 h 30 II y parlera de la prière selon Charles de Foucault.526-9485 ¦ Jouez-vous un instrument?Les Musiciens amateurs du Canada invitent les instrumentistes à participer à un atelier d’orchestre de 10 semaines dirigé par Louis Lavigueur, qui aura lieu de 20 h à 22 h.081-0950 ¦ Ressource Logement Villeray avise les locataires aux prises avec une augmentation de loyer qui semble abusive, qu’il y aura rencontre d’infor-matin sur cette quetion à 13 h 30, au 8190a Samt-Dems.¦ L’Association gnostique convie le pubhc à une conférence d’mtroduction a la Science de la conscience, la gnose.Cette causerie s’intitulera « Relaxation et méditation » et aura lieu au 0977rue Saint-Dems à 19 h 30 274-8872 ¦ L’Office de la famille organise une rencontre à la paroisse Saint-Nicolas intitulée « Foi vécue et célébrée ensemble : l’expérience de notre fol.Rendez-vous à 19 h 45 au 10820 rue La-verdure.931-7311, poste 301 LE DEVOIR ECONOMiaUE Le Devoir, mercredi 6 février 1985 ¦ 17 La livre sterling vit les jours les plus sombres de son histoire MARCUS ELIASON I.ONDRKS— ( Al’)- l,a liviester ling ) ' r-cunomii;or de 15' - a 40".suî hvptiK • rt'gulîCM d un** ronde de golf I iva»'*.' '.Je ?(), '^U ou 40 parties starMine en tuut temps.(rns Oc semaine et fours feiiés .tpiès 1 2 30 fires N B.lus .l) -Xssuraru'f , Dfvl^tsJu CimihJa NOMINATION DU COMMISSAIRE DU QUÉBEC À EXPO 86 Le ministre des Transports du Québec, M.Guy Tardif, annonce la nomination de M.Claude Benjamin au poste de Commissaire du Québec à l’Exposition internationale de 1986 à Vancouver.À titre de représentant du Québec à Expo 86, M, Benjamin coordonnera toutes les actions entreprises par les ministères et organismes publics québécois dans le cadre de cette manilestation qui a pour thème les transports et les communications On peut rejoindre M.Claude Benjamin au 700, bout.Saint-Cyrille est, Québec, G1R5H1, téléphone: (418) 643-9552, télex: 051-3733.Professeurs et étudiants Aux questions pratiques, des réponses! La Chambre de commerce de Montréal vous propose son service de conférenciers sur le monde des affaires.Pour traiter un sujet précis, pour donner un avant-goût des impératifs de l’entreprise et du marché du travail, pour mieux saisir le monde des affaires, n’hésitez pas a ajouter une dimension prati que à vos cours.Curieux de leur avenir et de perspectives nouvelles, les etudiants sauront tirer profit de l’expérience et du témoignage des porte-parole de la Chambre.Les conférenciers rencontreront, à titre gracieux, tout groupe d’étudiants.Pour inviter un porte-parole, communiquez avec.Le secrétariat de la Chambre de commerce de Montréal 772, rue Sherbrooke ouest Montréal, Qc H5A ICI (5141288-9090 B2 Eh El 131 l^l ESi ¦iiH ini L'effet multiplicateur du R ER de McNeil Mantha Exemples: Montant approximatif investi aujourd'hui Pendant Valeur à l'échéancG* 3,300 $ 7 ans 7,312 $ 4,300 $ 88,000 $ 7,900 $ 10 ans 18 ans ï 9 ans 14,624$ 731,250$ 73,125$ Comment fait-on?' 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modéré.Max.: -II.Précipitations 50 %.Jeudi an-sijeiHé -Témieg^wgue.Ppgtiac, Gatineau.Limiif.iiuegeux'avec quelques chuiet^enge et vent modéré Max.Précipiittfons 60% Jeudi beau Laurentides faible neige en matinée.nuageux avec quelques chutes de neige par la suite, vent modéré Max.-12 Précipitations 70 % Jeudi beau Outaouais neige en matinée, nuageux avec quelques chutes de neige par la suite, vent modéré Max.-12 Jeudi, ciel vanabie Esbie, Trois-Rivières.Drummond-ville neige passagère (5 à 10 cm), vent modéré.Max.: -12 Jeudi ciel vanabie.Québec.Beauce nuageux avec quelques chutes de neige, vent modéré Max.: -tt.Précipitations 60 % Jeudi: beau Lac-St-Jean, Saguenay.Mauncie.Parc des Laurentides.nuageux, quelques llocons en altitude, vent modéré.Max.: -14.Précipitations 30 %.Jéudi ensoleillé Riviére-du-Loup, RImouski.Ma-tapédia met vanabie et vent modéré Max .-13 Précipitations.20% leudi ensoleiN Ste-Anne-des-Monts.Parc de Gaspésie.Gaspé.Parc Forillon: généralement ensoleillé et vent modéré Max : -16.Précipitations 20 % Jeudi: ensoleiM.Baie-Comeau généralement ensoleillé et vent modéré Max.: -18 Jeudi: ensoleiW Sept-lles.généralement ensoleillé Max.: -18 Jeudi beau Besse-Céte-Nord, Anbcosti.secteur Natashqusn et é l’ouest géné-râlement ensoleillé et vent modéré Max.-16.Jeudi cM variable.Al’estdeNatashquan.nuageux avec quelques chutes de neige, vent du nord-ouait de 30 à 60 km-h.Max.: -18.Précipitations: 60%.Jeudi, quelques chuM de neige I Offre* d’emploi I Offre* d’emploi REPRÉSENTANT LE DEVOIR Le Journal Le Devoir est à la recherche de représentants afin de promouvoir ses abonnements.Si vous êtes finissantes) ou étudiant(e) en administration ou en relations publiques, bilingue, et connaissant bien le monde des affaires ainsi que Le Devoir Économique, téléphonez à 651-5905 et demandez Monique Picard.14-02-85 I Cours I Offres de services COURS FLÛTE TRAVERSIÈRE, théorie.lythme pour débutanl(e)s ou avancés Diplômé Université de Montréal -388-5164.114)2-85 I ' ¦ Déménagement 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de la faculté.Un minimum de 2 ans d'expérience en traitement de textes et secrétriat est requis.Les heures de travail sont de 9 heures à 17 heures.Excellente connaissance approfondie de la grammaire.Les personnes qui remplissent ces conditions sont invitées à présenter par écrit leur candidature, accompagnés de détails complets sur leur formation, leurs antécédents professionnels et leurs connaissances linguistiques, à l'adresse suivante: Représentant du personnel de secteur Faculté d* droit Unlverlté McGill 3644, rue Peel Montréal, Québec H3A1W9 ______________7-2-85 J Vido Multi-Sences Inc.Produit vidéo, 1/2" VHS pour PME — Associations ! — Consommateurs.Prix raisonnables, j - 932-3800.7-02-85 I Propriétés à vendre L’IMMOBILIER.AU DEVOIR Pour renseignements, communiquez avec Louise Lacas 844-3361 ¦ Propriétés à vendre LAVAL Bord de l’eau Luxueuse canadienne, 8 pieces, foyer, garage, terrain 11,500 p.c.Prix demandé 225 000$ fermé.— 687-5569, 661-6533.7-2-65 ANJOU: Duplex 1965.attaché 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pris à son compte le point de vue de M.Fortier, en précisant toutefois que l’employeur devra prendre une assurance qui couvrira tous les camelots contre les accidents qui pourraient survenir.Les légistes qui suivent les travaux de la commission parlementaire ont reçu l’ordre de formuler dans le texte de loi un libellé qui traduise bien le point de vue des députés.Par ailleurs, le député libéral de Viau, M.William Cusano, a protesté contre une initiative de la Commission de santé et de sécurité au travail.La esST a préparé six vidéos d’information pour usage interne, qui font état des changements qu’apportera la loi 42 au régime d’indemnisation des accidentés du travail.Selon M.Cusano, la CSST a ainsi présumé que le projet de loi sera adopté, ce qui constitue « une insulte aux parlementaires».Le ministre du Travail a répliqué que la mesure prise par la CSST constituait une preuve de « la prudence» qui l’anime.« La CSST prend des dispositions pour que les fonctionnaires qui seront chargés de l’application de la loi soient valablement informés », a dit M.Fréchette.M.Raynald Fréchette Le ministre a rappelé que le principe du projet de foi avait déjà été adopté par l’Assemblée nationale, de sorte que la CSST avait agi avec prudence en se préparant d’avance à la mise en place du nouveau régime.Entretemps, les députés poursuivent l’étude détaillée du volumineux projet de loi.En après-midi hier, les parlementaires avalent adopté quelque 300 des 556 articles que compte le projet de loi.En outre, plus de 140 amendements y avaient déjà été apportés.Les prévisions veulent que la loi sera adoptée de façon finale lors de la reprise des travaux de l’Assemblée nationale le 12 mars, de sorte que le nouveau régime d’indemnisation sera en place pour le premier avril 1985.I Rénovation A bas jxlx, réparations générales.Menuiserie, ptomberle.électncité.céramique, etc .8437647.18-02-85 I Terrains à vendre BOUCHERVILLE; Parc Industriel, terrain 111527 p.c., longe la 20, vente rapide $85.000.Claude Sle-Marie.651-5300, 671-4422 MONTREAL TRUST Courtier.74 2-85 I Voyage MEXIQUE.avKm, auberge, 14 repas, 459$ — 1 semaine, départ dimanche.6438723 (permis du Québec) 04-02-85 Le Canada doit investir davantage dans la recherche OTTAWA (PC) - Le Canada doit allouer davantage de fonds à la recherche et aux universités sous peine de se trouver bientôt dépassé au plan international dans les domaines de la science et de la technologie.C’est l’avertissement lancé hier par les porte-parole du Consortium canadien des organismes scientifiques et d’éducation, à Ottawa.Le groupe demande à Ottawa d’accorder 6120 millions à la recherche, afin de poursuivre des travaux considérés comme essentiels et de prévenir un autre « exode des cerveaux » vers les Etats-Unis.Le consortium, qui représente 350,000 professeurs, étudiants et chercheurs universitaires, s’efforce de persuader le gouvernement fédéral que les fonds consacrés à la recherche représentent un investissement profitable.Les compressions budgétaires des quelque dernières années ont entraîné « une diminution de la qualité de l’éducation dispersée au Canada et une restriction des capacités de recherche du pays », a affirmé Sarah Shorten, présidente de l’Association canadienne des professeurs d’université.Se disant inquiet des effets des coupures sur la recherche canadienne, le Dr Gordin Kaplan, de l’université d’Alberta, y est allé d’une sévère mise en garde: Si les budgets s’amenuisent, la science, canadienne se retrouvera exclue' des « ligues internationales dans les champs de la haute technologie et pratiquement tous les secteurs de l’industrie lourde».L’érosion des budgets de recherche fait suite au restrictions appliquées en vertu du programme de contrôle de l’inflation, le «six-et-cinq pour cent».Le consortium en a profité pour rappeler au gouvernement conservateur sa promesse de porter le budget de recherche et développement à 2.5 % du produit national brut d’ici les quatre prochaines années.OvJ /veay-.LES MOTS CROISES 12 3 4 5 6 7 8 9 10 n 12 10 12 CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes.RÉDACTEURS DEMANDÉS Une société québécoise qui se spécialise en gestion pour les marchands détaillants et petites entreprises est à la recherche de quelques rédacteurs pour rédiger des documents.Occasion d’un revenu supplémentaire de votre résidence.Habilité en matière de rédaction est une nécessité pour tous intéressés.Dossier 1237 Le Devoir C.P.6033 Suce.Place d’Armes Montréal, Qc H2Y 3S6 CHUS CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE Directeur des ressources humaines Nous sommes à la recherche d'un candidat pouvant assumer la responsabilité de direction de notre Service des ressources humaines.Notre préférence ira à la personne possédant une solide formation de base pertinente, une expérience variée de plusieurs années dans le domaine et une capacité éprouvée de gestionnaire ayant à son crédit des réalisations tangibles.Les conditions de travail sont celles établies par le ministère des Affaires sociales et la rémunération se situe dans la classe 20.Les personnes intéressées et répondant aux critères ci-haut énoncés sont invitées à poser leur candidature avant le 22 février 1985 en adressant leur offre de services au: Directeur général CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE Sherbrooke (Québec) J1H 5N4 Horizontalement 1 — Se dit d'un signe d'accentuation français.2— Pièce de boeuf.— Point cardinal.3— Nom de cinq ducs et rois de Pologne.— Marque l'alternative.4— Roche plutonique.— Possèdent.5— Du verbe devoir.— Sentir très mauvais.6— Sans commencement ni fin.— Ruis-selet.7— Coups de baguette.— Ruse.8— Modèle.— A nous.9— T'écartes de ta direction.— Donne la vie.10— Matière fécale.— Clef.— Sert à lier.11— Oiseau.12— Condiment.— Machine à tainer.Verticalement 1— Serrer autour de la vergue.— Petit cube.2— Lui.— Petit objet servant à taper 3— Voie do communication parallèle à la ligne de combat.— Mois.4— Traitement des mi- nerais d'or et d'argent.5— Habitant d'une oasis.— Relatif aux reins.6— Du soir au matin.— Dieu de l'amour.— À mol.7— Partie pleine d'un parapet.— Calme et tranquille.8— Règle obligatoire.— Parcouru des yeux.— Sulfate double d'aluminium et de potassium.9— D'Europe.10—Xénon.— Sans vêtement.— Souverain.— Parcouru des yeux.11 —Doctrine ésotérique.! 12—Familièrement.— | Chemin de ville.— ! Individu.Solution d’hier j S ê 7 $ 9 10 H 12 UNIVERSITE D’OTTAWA Postes en philosophie Le département de philosophie de l’Université d’Ottawa recherche des candidatures pour deux postes de professeurs remplaçants pendant l'année universitaire 1985-1986.Domaine: 1 - Poste francophone: Spécialisation en philosophie moderne.2- Poste anglophone: Spécialisation en empirisme anglais.Les candidats devront aussi pouvoir assumer un enseignement dans des cours plus généraux.Critère# d’admissibilité: Doctorat en philosophie.Une préférence sera accordée aux candidats bilingues.Salaire selon l’échelle en vigueur.Adresser lettre de candidature, curriculum vitae et trois lettres de recommandation, à: Guy Lafrance, Directeur, Département de philosophie.Université d’Ottawa, 550 Cumberland, Ottawa, Ont.K1N 6N5 avant la 15 mars 1985.Contormémsnt sus estgences de l'Immigration cansdisnrte, celte annonce a'edreaae au» d-\^toyana canadiens a!au»réatdantapennanant».Ad]oint(e) parajuridique AIR LIQUIDE CANADA LTÉE, un des plus importants fournisseurs de gaz industriels et d'équipement de soudage, recherche présentement les services d'un(e) adjoint(e) parajuridique.Le titulaire aura la responsabilité d’assister le Secrétaire du Conseil, qui est également conseiller juridique de la société dans l'examen et la préparation de documents juridiques divers.Le candidat aura de préférence, au moins 2 ans d'expérience dans le domaine corporatif-légal; il/elle doit avoir une bonne connaissance des mécanismes juridiques et une compréhension de base des Implications juridiques Inhérentes aux actes et documents juridiques.Le candidat doit être bilingue, très ordonné et autonome au point de vue secrétariat; une connaissance de l'opération d’un système de traitement de texte serait un atout.Ce poste offre au candidat une occasion de développer son potentiel dans une organisation en expansion qui offre un programme de rémunération compétitif ainsi qu'un excellent programme d'avantages sociaux.Les candidats Intéressés sont priés de taire parvenir leur curriculum vitae sous-pli confidentiel au; A.Servie* du p*r*onn*l 1155, ru* Sharbrook*, ou**t Montréal (QuébM) H3A 1H8 AVIS PUBLICS Le Devoir, mercredi 6 février 1985 ¦ 19 AVIS 11S435 Cinaili LM* pw Kü (Mi k 9 lanvM 1995.il tnrigittri II 22 litnm 1996 lu burMu d'uvigMri-fliant ô» Il dwikon d'migiitraminl di Montréal loui II numéro ' 1.175.5941 rétrocédé «traniMréi { 124550 Canada Inc.tout IM droiti.I trtrHilinléréticédMill5435Ca- | nadi Ltié an vartu d'una cauion ginérali dé criancM anragMréa au buriau d'anragitiramant da la dm->ton da Montréal tous la numéro 3499092.115435 CANADA LTËE ÂVÜ 124550 Canada Inc par acta dalé le 17 décambra 1994.al anragistré la 21 décembre 1994 au bureau d'an-ragistremant da la diviaion d'enragit-tramant da Montréal, tout la numéro 3544304 a vendu, cédé al trantiéré i Société Financiéra Internationala Marcantlle Uéa/lnlarnitionil Mercantile Ficlort Ltd.tout sat comptes da livret.créincM.rédamMont et damindas découlant de toute source, créés dans le cours normal des afiaires ou autrement.SOCICTË FINANCIÈRE INTERNATIONALE LTÉE/INTERNATIONAL MERCANTILE FACTORS LTD DÉCÈS Père Fernand (Roméo) PORTER, O.F.M.À lYois-Rivières; le 4 février 1985, est décédé à l’hôpital Saint-Joseph le P.Fernand Porter, franciscain.Né à Cap-de-la-Madeleine le 19 mars 1907, le P.Porter fit ses études primaires à l.auzon et ses études classiques au Collège Séraphique de Trois-Rivières.kntré chez les Franciscains le 12 août 1928, il y poursuivit ses études philosophiques et théologiç[ues et fut ordonné pretre le 29 juin 1936 à Montréal.Docteur en théologie de l’Université Catholique de Washington (1945) et diplômé d’études supérieures en pédagogie de l’Institut Catholique de Pans (1953), le P, Porter fut un é(]ucateur de carrière qui a toujours enseigné et beaucoup écrit.Son ouvrage sur «L’Institution catéché-tique au Canada», publié en 1949, s’est mérité le prix Casgrain en 1950 et le prix d’action intellectuelle du Québec en 1951.Le P.Porter a enseigné les sciences religieuses et l’histoire du Canada au Séminaire Saint-Antoine de Trois-Rivières (1936-1942, 1945-1951) et, tour à tour, les sciences religieuses, l’histoire du Canada, l’anglais, la civilisation étrangère et la philosophie de l’éducation à l’Fxternat Clas sique de Longueuil dont il fut le recteur de 1953 à 1963.Conseiller provincial et assistant supérieur provincial (les Franciscains (1954-1963), il enseigna éga lement au Séminaire franci-scain de philosophie de Québec et au Séminaire franciscain de théologie de Rosemont à Montréal.II a dis pensé renseignement universitaire à l’École supérieure de péda gogie familiale d’Outre mont, à l’Institut péda gogique de Westmount, à l’Institut Marguerite d’Youville de Montréal, etc.C’est à Trois-Rivières qu’il a consacré les dernières années de sa carrière d’éducateur comme professeur et conseiller au Centre d’études universitaires puis à l’Université du Qyébec à ’Trois-Rivières ( 1966-1973).Il convient de signaler la collabo ration remarquable qu’il apporta à la rédac tion de la revue des collèges classiques « L’Kn seignement Secondaire au Canada» dont il fut à deux reprises secrétaire, puis directeur de 1949 à 1951.Homme d’étude et de foi profonde, doué d’un sens pastoral aigu, il a mis au service du peu pie de Dieu ses talents de prédicateur de récollections, de retraites sacerdotales, religieuses et collégiales.Prêtre-éducateur, très attaché au ministère de l’écoute et de la réconciliation, il aura dépensé ses forces jusqu’à la fin.II laisse dans le deuil un frère, M.Kdgar Porter, trois soeurs: SS.Ga brielle et Laura Porter, Petites Franciscaines de Marie, madame Mary-Ann Porter Proulx, ses belles soeurs, Mmes John et Harry Porter, des ne veux_et nièces.La d'épouille mortelle est exposée dans le crypte de l’église conventuelle de Trois-Rivières.Les funérailles auront lieu en l’église de la paroisse Notre-Dame-des-Sept-AUé-gresses, à Trois-Riviè res, le 7 février à 14h30.Inhumation au cime tière des Petites Fran ciscaines de Marie à Baie Saint-Paul.AVIS Ml donné, par Im présanlM.qua garage R.UTREILLE INC in-corporéa an vartu da la loi sur Im compagniM da Ouatmc.ayant aon séga aoiM dana la Vila da Lmduna.district da Montréat, provinca dâ QuAbac.damandara a l’mapacMir DAnéral dM inablulKxis InanciarM, la parmission d'abandonnar sa charts conlormamant aux disposi-bons da la loi sur M coïKiagniM.LACHINE.ca 31 lanviar 1965 DENISE ROSERGE LATREILLE Sacrélaae ÂVÜ LES AUTOBUS VINCENT & FILS INC, 173 rua Principals.St-Urbain, Cat, ChétsauQuay P Q J0S1Y0 La rsquaranta s'adressa à la Commission des Transports du Québec pour obtenir l'autonsation de donnsr le service suivant Permis de transport saisonnier, catégorie économique, pour le transport de personnes, de St-Urbain à tous points de destination dans la Province de Québec dans un rayon de 800 km, pour le compta des or-MnismM sunanls Age d'Or de St-Urbain — Sl-Urbam.Co Châteauguay, P.Q.Confection Normy Enrg.— 1 rue Ste-Marie, St-Urbain.Co.ChAteau-guay.Association Régionale du Hockey Mineur de Ste-Martine Inc.— C.P.129.Ste-Martine.P.Q.Club Patinage Artistique Ste-Marbne Inc — CP.457.Ste-Martine, Cercle de Fermières — St-Urbain, Co Chéteauguay, PO.Association des Pompiers Volontaires, Sl-Urbiin, École St-Urbain — 9 rue de L'École.St-Urbain, P Q.Club Molo-Neige Les Étoiles Inc.— St-Urbain, P.Q.Paroisse St-Urbain ter — 209 rue Principale, Clé Châteauguay, L'Organisme, Rencontre, Amitié, Parlai Inc.— Sl-Urbain, P.Q.Corporation Municipale St-Urbain ter — 200 rue Principale, St-Urbain.le tout afin d'accomoder la population faisant partie des organismes sus-mentronnés La présente requête est déposée en vertu des arbcles 28 et 85 des règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut y faire opposition dans les 5 jours qui suivent la date de la 2iéme publicabon.tiérepublicatlon:5février1985 2iéme publication.E tévrier 1985 DECES Les avis de décès doivent nous panfenir avant 16 heures pour publication le lendemain.Donnez un cadeau UNICEF à un ami •tsidez un tnfant.UNICEF ne fait pas uniquement des cartes pour les fêtes UNICEF offre egalement tout un choix de caries toutes occasions, reproductions d oeuvres d artistes du monde entier et une très lOlie gamme d articles de papeterie Faites-vous plaisir faites plaisir a un ami et aidez un enfant Achetez un cadeau UNICEF au lourd hui Pour obtenir notre catalogue gratuitement, composez sans frais 1-800-268-6562 Oemanciez le téléptioniste 506 ufliieof AVIS DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS qua ISAAC BE-NAYOUN.époux da EVELYNE AMAR.domicilia au 35 Marritt à Dollard dM Ormeaux, dratnct da Montréal, provinca da Québac.préMn-tara une raquéla pour chattgamanl da nom au Mmiatra da la Jutbca an vartu da la loi du changamant da nom da la provinca da Québac, ilin de changer ton nom à JACQUES BENAN.MONTREAL, ca 23 immar 1965.FEMSTEIN 6 TRUDEAU Procuraurt da Isaac Banayoun Avis est par les préaenlM donné que MASSMO HOLDINGS LTD.une com-pagnia constituée selon la Partie 1 de la Loi des Compagnies du Québec el ayant son siège social el pnn-I cipale place d'affaires dans Im Cité I el District de Montréal, demandera à : L'Inspecteur général dM Consom-! maleurs, CoopérativM et InsbtuMns I linancilKes de la Province de Oué^ ; bec.l'autorisation d'abandonner sa I charte en vertu des dispositions de la Loi des Compagnies du Québec DATE e Montréal, ce bième |Our de lanvier, 1985 LAZARUS.HEFT.CHAR80NNEAU Procureurs des requérants LABBE, Sr Marguerite C.N.D.— À THôtel-Dieu d’Arthabaska, le 5 février 1985 à l’âge de 80 ans, est décédée, Sr Marguerite Labbé (S.S.Marie Lucina) native de Victoriaville, Québec.Sr Labbé a fait profession à la Congrégation de Notre-Dame en août 1928.File laisse dans le deuil outre sa famille religieuse une soeur Mlle Almanza Labbé, 2 cousins M.Henri Simard et M.l’abbé Krnest Labbé.Les funérailles auront lieu le 8 lévrier à 14 heures en la chapelle de la Maison Mère, 3040 Ouest, Sherbrooke.L’inhumation suivra au cimetière de la Côte des Neiges.Direction Alfred Dallaire Inc.PIOTTE, Léopold.- À la Résidence Fdmond Laurendeau, le 5 février 1985 à Tâge de 88 ans, est décédé, M.Léopold Flotte époux de feu Flore-Ange Roy.Père de J acques ( Denise Perrin de feu Rosaire, Gérard A.( Ymella Harrisson) Jean-Marc, Micheline, Claude S.(Gillette de Ste-Marie) Serge Y.(Margaret Murphy).II laisse de plus dans le deuil ses petits enfants Pierre, Martine, Stéphane, Sébastien, Mélissa et Matthieu, ses soeurs Bernadette Maillé et Germaine Cardinal, ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces, parents el amis.Les funérailles auront lieu vendredi le 8 février.Le convoi funèbre partira des Salons Urgel Bourgié Inc., 2.548 rue Beaubien est, pour se rendre à l’église St-Marc où le service sera célébré à 10 heures, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Salon fermé entre 5h et 7h.AVIS 132751 Canada Inc.O/A Transport Choquette par acte datée le 14 janvier 1985.et enregistré le 30 janvier 1985 a bureau d'enregistrement de la division d’enregistement de Montréal, sous le numéro 3552728 a vendu, cédé el transféré à Société financière Internationale Mercantile Llée/lnternational Mercantile Factors Ltd tous ses comptes de livres, créances, réclamabons el demandes découlant de toute source, créés dans le cours normal des attaires ou autrement.SOCIÉTÉ FINANCIÈRE INTERNATIONALE MERCANTILE LTÉE/INTERNATIONAL MERCANTILE FACTORS LTD.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 5004)5-011951-843 LA BANQUE D'ÉPARGNE DE LA CITÉ FT DU DISTRICT DE MONTRÉAL, partie demanderesse CONSTRUCTIONS SAVARIA & IA-CONO INC., partie défenderesse —4t~ LE REGISTRATEUR DE MONTRÉAL &ALS.mise-en-cause La défenderesse CONSTRUCTIONS SAVARIA & lACONO INC-, d'adresse inconnue, est par la présente re-quise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion.Une copie du bref d’assignation, déclaration et avis selon l'art 119a C-P.C.a été déposée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intention.Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai.Statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu’à la suite d’un débat contradictoire.MONTRÉAL, ce 25 janvier 1985.DOMINIQUE DI BERNARDO.Protonotaire-adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No : 500-02-043 272-843 DAME IRÈNE PARENT LAGACÉ.retraitée, domiciliée et résidant au 6500 de la rue De Montmagny, en la cite de Montréal, district de Montréal.demanderesse, -VS- PIERRE DELANY, d’adresse inconnue.défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur.PIERRE DELANY.est, par les présentes requis de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette pulication, personnellement ou par l'entremise de ses’ procureurs.Une copie du BREF D'ASSIGNATION el de la DÉCLARATION a été laissée au greffe de la Cour provinciale.du district de Montréal, à son intention .De plus, PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu’elle sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.Montréal, ce 31 janvier 1985 (s) GISELE DE MADDELEIN Protonotaire-adjoini de la Cour Provinciale MePauleH.Tassé 2421 rue Allard Montréal.Québec H4E 2L3 769-9654 Procureur de la demanderesse mnaoa PROVWeCEDEQUÉEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No 500-02-002478452 VILLE DÉ LAVAL OamanderasM — VS-MK>«UNE HÉBERT.œiendecMie PAR ORDRE DE U COUR La dAfenderesM, lAehaline Hébert, est par les présentes requise de compirsilre dans un délsi de trente (30) joixs de la publication.Une copie du bref d’assignation a été laissée i son mlenbon au graNe.Prenez de plus sms qu'à défaut par vous de signifiar al de dépoter voire comparution dans les délais susdits, jugement par défaut sera rendu contre tous.LAVAL, le 31 janvier 1965 ROY & PLANTE Yvon Plante Procureur de le demanderesse CANADA ! PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE No 50543-000007-854 ORDONNANCE DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC ARTICLE 138 C p.c.A: Robert RAINVILLE Considérant la demande formulée par requête en date du 28 janvier 1985, la Cour ordonne à rintimé de comparaitre au Grelfe du Tribunal de la Jeunesse, au 201 Place Charles Lemoyne, Longueuil, dans un délai de trente (30) jours, à compter de la publication de la présente ordonn-nance pour être informé sous réserve des restrictions légales prescrites de la demande en ordonnance de placement pour fin d'adoption, dont le 'Tribunal de la Jeunesse est saisi, concernant l'enfant Mélissa RAINVILLE, née le 15aoùt 1977.et pour y donner ou refuser son consternent.À défaut par rinlimé de ce faire, le Tribunal jxxirra procéder dans l'ins-lance sans autre avis.Héiéne Desjarlais.Greffier-adjoint ¦ Travaux publics ¦ T Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES.visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées au Chef, Politique et Administration des marchés.Capitale nationale, Travaux publics Canada, L'Esplanade Laurier, tour de l’Est, 16e étage 140, rue O’Connor, Ottawa (Ontario) Kl A 0M3, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l’entremise du bureau de distribution des plans, à la même adresse que ci-dessus, numéro de téléphone 992-6433, sur versement du dépôt exigible.ENTREPRISES Entreprisp numéro 602043-3006 — pour la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA, rélectlon de la toiture, G.R.C., division “N”, bâtiment “D”, boulevard Sl-Laurent et chemin Sandridge, Ottawa, Ontario, (euperllcle approx.1,720 m').On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations de la construction d’Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: mardi, le 26 février 1985 Dépôt: 50,00$ INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d’un chèque bancaire établi à l’ordre du Receveur général pour le Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois’qui suivra le jour du dépouillement des offres.Le ministère ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Canada, CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 5004)5-011952-841 LA BANQUE D’ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL.partie demanderesse —VS— CONSTRUCTIONS SAVARIA & lACONO INC., partie défenderesse —et— PASOUALE SIVO.mise-en-cause La défenderesse CONSTRUCTIONS SAVARIA & lACONO INC., d'adresse inconnue, est par la présente requise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insemon.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l'art lt9a C.P.C.et copie d'avis d'amendement.bref d'assignation, déclaration amendée et avis selon l'art tt9a C.P.C.ont été laissées à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à sori intention.Faute par la défenderesse de comparaitre dans ce délai.Statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.MONTRÉAL, ce ter lévrier 1985.DOMINIQUE DI BERNARDO.Protonolaire-adjolnt Me Lucien Lachapelle 5971 rue Sl-Huber1 Montréal AVIS est par les présentes donné que.Dame CAROLE GUENETTE, en sa qualité de tutrice de sa soeur mineure, COLETTE GUENETTE, domiciliée au numéro 497 de la rue Champlain en la ville de Hemming-ford, province de Québec, ladite COLETTE GUENETTE étant héritière d'un quart indivis de la succession de son père, teu JEAN-CLAUDE GUENETTE, en son vivant journalier, domicilié au numéro 247 de la rue Ste-Anne de la ville de Joliette.province de Québec, où il est décMé le 19 juin 1983, sans laisser de testament.a accepté la succession dudit Jean-Claude Guenette, sous bénéfice d'inventaire aux termes d'un ju-gernent rendu par le protonotaire-adjolnt de la Cour Supérieure, district de Montréal, le 14 mars 1984, portant le numéro 14-000464-842 et dont copie a été enregistrée au bureau de la division d'enregistrement de Chambty sous le numéro 660244.Un inventaire des biens du défunt a été tait devant le notaire EDGAR HAY-ELLIS et peut être consulté à ses bureaux, à l'adresse cl-dessous.Après deux mois du présent avis, la bénéficiaire paiera les créanciers à mesure qu'ils se présenteront selon la loi.DONNÉ A SAINT-LAMBERT, ce 24 janvier 1985 EDGAR HAY-ELLIS.Notaire Procureur de Carole Guenette 655, avenue Victoria ' Suite t Saint-Lambert.OC J4P2J7 Avic ait dorme que.PAVAGE MONT-CLAIR MC.63.St-Lou«.PoinliGa-bneau.Qui demanda à la Coiaaw ston des Transporta du Québac de transférer son pamut M503t434l2.région 07.à.EXCAVATION C fl.ENR.(Jiin-Clauda Bard at Ronald Pariseau) 122.Nicoiet.Hull.Oui conformement aux artidas 30 el 85 des réglas de ptabqua da la CTO T oui intéresse paut y taira opposition ou intervention dans las cinq jours qui suivent la data da la deuxième perubon Panibons les6el7Mvnart985 sptq.ltée CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE No 50543000006456 ORDONNANCE DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC Art t38C.p.c.A.Robert RAINVILLE Considérant la demande formulée par requête en date du 28 janvier 1985, la Cour ordonna à l'intimé de comparaître au Greffe du Tribunal de la Jeunesse, au 201 Place Charles Lemoyne, Longuaud.dans un délai de trente (30) jixirs.à compter de la publication de la présente ordonnance.pour être Informé sous réserve des restrictions légales prescrites de la demande an ordonnance de placementpour (In d'adoption, dont le T ribunal de la Jeunesse est saisi, concernant Tentant Sébastien RAINVILLE, né le 1 er avril 1975.et I pour y donner ou refuser son con-1 senlemeni A détaul par TIntImé de ce taire, le Tribunal pourra prix^édar dans l'Instance sans autre avis.Hèlérie Desjartais.Grelfier-adjOint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE No 500415010135-836 THE ROYAL BANK OF CANADA, Demanderesse-requérante.-VS — HEDI MOHAMED BEN AHMED.Défendeur-Intime, -ET — DETECTIVE SERGEANT JOSEPH HORVATH, .Mic-on^ai ica IL EST ENJOINT au défendeur HEdI MOHAMED BEN AHMED de produire un acte de comparution personnelle au greffe de la Cour ou de se constituer un nouveau procureur dans un délai de trente (30) jours.A défaut d'obtempérer à cette mise en demeure dans les trente (30) jours de la pulication de l'ordonnance, la demanderesse pourra taire enregistrer défaut par le protonotaire et.procéder comme dans les causes par (fetaut MONTRÉAL, le 31 janvier 1985 (S) DOMINIQUE DIBERNARDO PflOTONOTAIRE ADJOINT Mes OGILVY, RENAULT AVOCATS DE LA DEMANDERESSE ; Avis est donné que: Elu Morroni.1 1080.Johcoaur.9.-VmcaM de Paul.I Oué.damaniàa à la Ceiamnilon daa ' Tranipixts du Québec de IrtnsMrtr son parmia M5l0tt64)t.région tO.e.Michal Pilon.413, Georges V.Montréal-Est.Oué conformément : aux articles 30 st 85 des régies de prsiique ds la CTQ ! Toutintértssépsutyleireopposi-' lion ou inlérvsntiofl dans les cinq .jours qui suivant Is date de la deu-I xiémepanibon ' Panibons.las 6 el 7 Hvnir 1985 j SPTQ.LTÉE I- Les Pébolss Lsduboro Liât ' (übrs dt raaponsabMe personnsit) ' AVIS est donné par les présentes que Les Pétr oiss Laduboto Liés (Li-< brs de responsabilité personnella) ; une compagne qui • aie consMuea en vertu de la Loi sur les compagnies minières par lettrat pitentas données le 22 décembre 1)154 déposera aussitôt que possible devant le Partamant du Québec un projal da kn afin que la compagne soit habi-litée e se contmuar sous la partia t A de la Loi sur tea compagnes Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur le projet de Loi devrait en inlormer le Directeur de la Législation Montréal, la 25 janvier 1985 Les procureurs de la compagne STIKEMAN.EUlOn Prenez avis que Tiansporl Route Canada Inc et Chalut Transport (1974) Inc faisant affaire sous le nom de CN Roule déposent à la Commission des transports du Québec le tant E TA 100(ETC47t3) contenant les réglements, taux et frais pour le transport de marchandise en lots brises el ou en chargements complets pour les mouvements effectués entre les localités de la province de Québec et celles des provinces ontariennes et aussi des provinces de l'ouest canadien, soit directement ou conjointement avec les transporteurs concurrents.Nous demandons aussi que ce tarif prenne effet le ter mars 1985.Richard Gauthier Directeur Régional du Trafic tare paruhon S février 1985 2eme parution 6 février 1985 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO.5004)54)11951-843 LA BANQUE D’ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL.partie demanderesse —VS— CONSTRUCTIONS SAVARIA i lACONO INC., partie détenderesse —el— PASOUALE SIVO, mise-en-cause La défenderesse CONSTRUCTIONS SAVARIA 8 lACONO INC., d'adresse inconnue, est par la présente requise de comparaitre dans un délai de treqle jours à compter de la présente insertion.Une copie du bref d'assignation, déclaration amendée, avis d’amendement, et avis selon l'art tt9a C.P.C.a été laissée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son Intention.Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai.Statuer sur la demande, Prononcer jugement par délaul avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.MONTRÉAL, ce 1er février 1985.• GISÈLE DE MADDELEIN, Protpnetaire-adjoinl Me Lucien Lachapelle 5971 rue Sl-Hubert Montréal Hydro^Québec .APPEL D’OFFRES AEP.51001.F 26 février 1985 IMPRESSION DE 837 000 EXEMPLAIRES OU JOURNAL HYDRO-PRESSE Garantie de soumission: 10 000 $ Les conditions du présent appel d'offres sont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 à 16 h, à l'endroit suivant: HYDRO-QUÈBEC GROUPE FINANCES ET RESSOURCES Direction Approvisionnement 7e étage 75, bout.Dorchester ouesV Montréal (Québec) H2Z 1A4 Les soumissions seront reçues lusqu’à 10h30 (heure de Montréal), à la date Indiquée ci-dessus.Seules les personnes physiques OU morales qui ont une place d'affaires au Québec peuvent soumissionner après avoir obtenu le document d'appel d'oflres directement de l'endroit susmentionné.Les soumissionnaires doivent fourmi une garantie égale au montant susmentionné ou à 10% au moins du grand total de leur soumission.La garantie pourra être sous la forme d'un chèque visé ou d'un cautionnement fourni par une compagnie d'assurances.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire, on peut communiquer avec le service Achats à(514) 289-25 25.Le Directeur Approvisionnement Roger A.Labrie CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO (500)02-053745437 Métropole refuse disposal LTD , une corporation ayant son siège sociale à 2545.rue Jsrry Est, dans la Ville et District de Montréal.demanderesse —VS— DONALOO REED (ATELIER DE LA MODERA), de résidence el domicile inconnus, défendeur ORDONNANCE PAR ORDRE DE LA COUR: Le détendeur, DONALOO REED, est par les présentes réquis de comparaitre, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs.Une copie du bref d'assignation amendé et de la déclaration amendée a été laissée au grade de la Cour provinciale, district de Montréal, à son attention De plus, prenez avis qu'à défaut pat vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'il sollicite.Veuillez agir en conséquence MONTRÉAL, le 31 janvier 1985.DOMINIQUE DI BERNARDO Procureurs de la demanderesse Miller, Green & Associés 276.rue St-Jacques Suite 305 Montréal.Québec H2Y1N3 • (514) 845-4151 Procureurs de la demanderesse APPEL D’OFFRES NPU.5Ob04.A pour 10 h 30 heure de Montréal 26 février 1985 FOURNITURE ET INSTALLATION D'UNE CHARPENTE EN FIBRE DE VERRE POUR LE RACCORDEMENT ELECTRIQUE DES BOBINES DU TOKAMAK Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 10 000$ Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de 25 $ pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8 h 30 à 16 h à l’endroit sùi-vant: HYORO-QUËBEC GROUPE FINANCES ET RESSOURCES Direction Approvisionnement 7e étage 75, boul.Dorchester ouest Mohtréal (Québec) H2Z1A4 Pour renseignements: Téléphone: (514) 289-2525 La garantie de soumission susmentioênée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé tiré par le soumissionnaire sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un chèque officiel d’une banque à charte du Canada, payable à l'ordre d'Hydro-Québec, soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement du Bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les'soumissions reçues.Le Directeur Approvisionnement Roger A.Labrie AVIS Mt per lee préeentee donne quo.HUGUETTE FORTIER, tant emploi, rétidinl et domiciliét au 3741.ma Ethal t Verdun, (temet da MotiHaL l'adiaaeara au Mnaira de la Juaeoa.ain doMarar un carlkcal Im parmattint da changar aon nom on caki da HUGUETTE PELLETIER Verdun, ce 23 jinwar 1986.LAROCHE.BBEAU t FAUTEUX procurauri da d laquéranln Avis est donné par cas présentas crxitormemanl aux dispositions de l'article 15710 du Colle Civil de la Pr(»ince da Ouébac.que la contrat de venta et cession exécuté la tl janvier 19851 Société d'atfacturaga Boston du Canada Inc.— Boston Factors ol Canada.Inc da touiaa laa créancaa préaenlaa el luturaa.payables e DECOSONIC'INC.a été én-ragistré au Bureau d'Enregislramant pour la Onwon d'EnragiaIrenMnt dt Montréal la 24 janvier 1985 sous la numéro 3550940 Sociélé d'altacturage Boston du Canada Inc AVIS 138852 Canada Inc., faisant attairt sous la nom de Ludyeco, par acte date le 24 jtnviar 19K.et enregntré le 30 janvier 1985 au bureau d'an-regiskemanl de la dnnaion d'antagn-trement ds Montréal, tous le numéro 3552729 a vendu, cédé et transféré t Sociéie Financière Internationele Mercantile Ltée/International Mercantile Factors Ltd tous ses comptes de livres, créancat, rédamatrans et demandes découlant de toute source, créés dans le cours normal des attaires ou autrement SOCIÉTÉ FINANCIÈRE INTERNATIONALE MERCANTILE LTÉE/INTERNATIO-NAL MERCANTILE FACTORS LTD.Prenez ane que Sylvia Trudy City-ton.réaidtnt au 8080 rut JuhetM.app202.LaSadt.Québec, a M une demande auprès du Mimttra da la Juttica pour taira changer aon nom da Sylvia Trudy Ctayton à celui de Sykna Tnidy Hama Montreal, os 31 lanviar 1886 MaJ.DaniaIRMian Procureur da la raquéranla AVIS La Banque D'Épargne da la Cité et du Dislnct da Morwék par adt date la 28 janvier 1985, al sntagaH la 30 janvier 1985 au bureau d'antsgmka-menl da Montréal tout la numéro 3552727 a rétrocédé et Irantiert à 132751 Canada tnc O/ATrantport Choquada 1904 tous IM drte.Mme tl mierélt cédée é la Banque d’igné de la eut al du Ombict da Mam-réal an vartu d’uns caamon gtnérala da créances anragitlret au burtau d'enrtgittrsmsnl de la division da Montréal tous la numéro 3528810.BANQUE D’ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL.Avis est donné que Hugh Goodall 388 North Rivsr Road Ormslown détenteur du pannis M-5010264)Ot-00 légion 06 s'adrassara é la Commission des transports du Outbac.dans le but d’obtenir t’autoriaition de transférer son permit an laveur de Gilles Bargevin 204-t Sa Avenue St-Anicel région 06 contormément aux dispottbons do l’article 30 du réglement sur les régies da pratique tl de régie interne de la C.T.Q.Tool intéressé paut Introduite une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxièma parution dans Ms journaux tare parution 5 téimer 1985 2ieme pamtion 6 lévhar 1985 AVIS oal donne qua GÉRARD VAN GELOERiAS»)CIÉ$8C.a‘adfas- ! tara à rtnapicNur géntik dm Inab- .tuhona linancitiMda Ouébac.ahn -d'oMamr la psrmiaaioa d'abandon- * naraacharw.~ MONTRÉAL t Mvrmt.1188 (ligné) Suean Vni Gaïdar' - SMON.OMER BÉNARD: AVIS aet donné que SMON.OMEN.BÉNARD.domiciM lu no 22M rum-Psnol.A Montréal.dMMd do Mont'-rédi.s'adroaama au taiiMnanl-gou-' vsmaur an csntail pour oManir uru.décret chingaant ion nom pour celui da SIMON-SAMUEL-OMER BÉNARD st que ca changamant dt nom n'affaclsra aucune aulra par-aonna MONTRÉAL ce 23 jaiviar IMS.LORD.LEFEBVRE S GOULET Procuraurt du laquérant CANADA ^» PROVINCE DE OUâEC DISTRICT DE BEAUHARNCXS COUR PROVmCIAUE No: 7604)2-001193841 ~ BANQUE NATIONALE DU CANADA._ damandiraiM raquérinti -VS-HOBERTTREMBUY, déNndour-inlinié,! ORDONNANCE ., La détandaur ROBERT TREMBLAY.' • est par tas préaanlM raquis ds cxMn-' • paraître dans un délai da IrsnM (30).' jours é compter da la puticalion.Une copie du bref d'assignation of-do la dédarilion iinai quo l'avis aui-" vanirarticla119i)duC.p.c.aélé]' laissé au gratis da la Cour Provin-.' cialo à son Inlantion.VALLEYFIELO.ca 14 janvier 1984 -¦ COMMUNAUTE URBAINE OE MONTREAL AVIS COMMISSION DU TRANSPORT EN COMMUN La Commission du transport en commun de la Communauté urbaine de Montréal tiendra une séance publique le lundi 11 février 1985, à 19h30, au Grand Salon de l’Hôtel Méridien, Basilaire 1, Complexe Desjardins, Montréal.La Commission du transport en commun recevra les commentaires ou les représentations de toute personne, tout groupe de personnes ou tout organisme du territoire de la Communauté relativement à la révision des structures de décision de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal.Lors de chaque séance publique, une période de questions est prévue à 19h30.Pour poser des questions, les intervenants doivent préalablement s’enregistrer.L’inscription débute à 19h15.Si vous désirez des informations supplémentaires, veuillez communiquer avec M.Guy Campion, assistant secrétaire - commissions, au (514) 872-6823.Le secrétaire, Suzanne Jalbert Montréal, Québec Le 6 février 1985.AGENDA ' Séance publique de la Commission du transport en commun de la Communauté urbaine de Montréal Le lundi 11 février 1985 à 19h30 Grand Salon de l’Hôtel Méridien, Complexe Desjardins, Montréal avis public Gouvernement du Québec Bureau d’audiences publiques sur l’environnement AUDIENCE PUBLIQUE (2e PARTIE) SUR LE PROGRAMME DE STABILISATION DES BERGES DU LAC SAINT-JEAN Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement invite les personnes, groupes et organismes intéressés à faire connaître leur opinion sur le programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean, proposé par la Société d'électrolyse et de chimie Alcan, é se présenter aux séances publiques d'audition qui débuteront à Mistassini, le 18 février 1985 pour se poursuivre ensuite â Roberval et Alrqa.Lieux, dates et horaire de l’audience (2e partie): MISTASSINI: Motel Chute des Pères 46, boulevard Panoramique Mistassini Le 18 février, de 14h00 à 17h30 et de 19h00 à 24h00.ROBERVAL: Salles des oeuvres Fabrique Saint-Jean-de-Brébeuf 1115, rue Bolduc Roberval Le 19 février, de 14h00 à 17h30 et de 19h00 à 24h00.et au besoin, le 20 février, de lOhOO à 12h30.ALMA: Hôtel de ville Salle du Conseil, 3iéme étage 140, rue Saint-Joseph Alma Le 21 février, de 19h00 à 24h00, le 22 février, de 14h00 à 17h30 et de 19h00 à 24h00, le 23 février, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30, le 24 février, de 9h00 à 12h00 et au besoin, le 25 février, de 9h00 â 12h00, de 14h00 à 17h30 et de 19h00 à 24h00.Lors de ces séances d’audition, les commissaires entendront toutes les personnes qui auront déposé un mémoire ou qui voudront faire connaître de vive voix leur opinion sur le programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean.Les mémoires devront être transmis au secrétaire du Bureau d’audiences publiques au plus tard le 13 février 1985 à l’une dçs adresses suivantes:5199, rue Sherbrooke est, porte 3880, Montréal, Qc HIT 3X9 ou 12, rue Sainte-Anne, 1er étage, Québec, Qc GIR 3X2 Tous les documents déposés à l’appui de la demande d’autorisation de la Société Alcan, ainsi que la transcription de l’enregistrement de la première partie de l’audience* resteront disponibles à la consultation publique jusqu’à la fin de l’audience, dans les locaux permanents du Bureau d'audiences publiques, à Montréal et à Québec, ainsi que dans les centres provisoires d'information situés à la bibliothèque municipale d’Alma, de Roberval et de Chicoutimi, au bureau municipal de Dolbeau, au Conseil des Montagnais de Pointe-Bleue ainsi qu’au Conseil régional de développement à Jonquière.Le secrétaire Jean-Paul Sabourin Québec n n n n 20 M Le Devoir, mercredi 6 février 1985 SPORTS Zurbriggen, sans forcer son talent BORMIO (AFP) — La démonstration continue, rtrmin Zurbriggen, sans même forcer son talent, s’est assuré hier son deuxième titre, celui du combiné, apportant à l’équipe helvétique sa quatrième médaille d’or en autant d’épreuves depuis le début des Championnats du monde de ski alpin à Bormio.Les Suisses ont ainsi réalisé, jusqu’à présent, un sans faute et d’ores et déjà on compare l’invincible arniada helvétique à la grande équipe de France des Jean-Claude Killy, Guy Périllat, Léo Lacroix et autres soeurs Goitschel, qui avaient fait main basse sur les Championnats du monde de Portillo, au Chili, en 1966.Mais la formation suisse a encore du chemin à faire pour égaler l’exploit de l’équipe de France qui, cette année-là, avait établi un record abso,lu avec six titres sur huit et un total de 16 médailles (six or, sept argent, trois bronze) sur 24.Mais le moins qu’on puisse dire est que les Suisses sont bien partis, avec sept médailles sur un maximum de 12 (quatre or, deux argent, une bronze).À mi-parcours, leurs adversaires en sont réduits à la portion congrue et les Autrichiens peuvent s’estimer finalement heureux de s’en tirer avec trois médailles d’argent.Cela en fait déjà deux de plus qu’aux JO de Sarajevo.Et la Suisse devrait encore embellir sa collection dans le slalom géant féminin aujourd’hui, malgré les Allemandes de l’Ouest Karina Kiehl et Maria Epple, l’Américaine Tamara McKinney et l’Autrichienne Elisabeth Kirchler.Là encore, les Suissesses possèdent les meilleures chances de s’attribuer la médaille d’or avec Michela Figini, Erika Hess, la tenante du titre complètement retrouvée, et Maria Walliser.Et puis, il y aura le géant messieurs jeudi, dans lequel Zurbriggen, qui tentera la passe de trois, s’accorde désormais de bonnes chances.En fait, les Suisses, sur leur lancée, sont bien capables de tout rafler, à l’exception du slalom Messieurs dimanche.En attendant, le slalom du combiné a constitué une véritable promenade de santé pour Zurbriggen, qui, fort de son avance en descente, s’est contenté d’assurer dans les deux manches, au demeurant sans piège particulier.La tâche du haut Valaisan a été facilitée par l’échec, dès la première manche, de son compatriote Peter Luescher, son rival le plus direct, éliminé sur une faute de débutant.L’Autrichien Anton Steiner, disqualifié pour avoir manqué une des dernières portes de la seconde manche, Andreas Wenzel ayant complètement raté son slalom, les accessits sont allés, mais à distance respectable de Zurbriggen.À l’Autrichien Ernst Riedelsper-ger et à l’autre Suisse de service, Thomas Buergler, Buergler parachevait d’ailleurs le triomphe helvétique en s’assurant pour la petite histoire la victoire d’étape.* ?Pirmin Zurbriggen: « Je suis totalement satisfait de mes deux médailles d’or.J’ai bien contrôlé la course dans les deux manches.J’ai préféré jouer la sécurité, vu ma première place dans la descente du combiné et assurer sans trop forcer.Je m’accorde désormais de bonnes chances dans le slalom géant de jeudi.» Ernst Riedeisperger; «J’ai commis une faute au début de la deuxième manche.Elle a failli me coûter ma deuxième place et j’ai cru que j’allais me retrouver sans médaille.Après ma 22e place dans la descente du combiné, je comptais bien me classer dans les cinq premiers.» Thomas Buergler: «J’espérais une bonne place aujourd’hui.Mais je ne me croyais pas capable de battre des skieurs comme Steiner et Wenzel, qui étaient pour moi les principaux favoris de ce combiné.Mais en slalom, tout est possible.La deuxième manche a été palpitante.Lor^ue j’ai vu Steiner descendre, j’ai cru que j’allais perdre ma médaille mais il a finalement manqué une porte.» Witt déçoit GOETEBORG (AFP) - Les Soviétiques Elena Valova et Oleg Vasi-liev ont conservé le titre européen par couples hier soir à Goeteborg, en se montrant les meilleurs dans les ü-¦bres.Par ailleurs, un événement inat- tendu: l’Allemande de l’Est Katarina Witt, reine de la glace en 1984, a été l’ombre d’elle même, hier après-midi, dans le programme court des championnats d’Europe.Première après les imposées, eUe a perdu le commandement de la compétition, dépassée par la Soviétique Kira Ivanova, alors que l’Allemande de l’Ouest Claudia Leistner est troisième.HOCKEY Ligue Nationale Hier Calgary 4, Montréal 2 Islanders 7, Philadelphie 5 Washington 4, Toronto 1 Rangers à Los Angeles Mercredi Calgary à Hartford Toronto à Chicago Buffalo au Minnesota Vancouver à St-Louis Edmonton à Winnipeg Jeudi Montréal à Québec Hartford à Boston Pittsburgh à New Jersey L.Angeles à Philadelphie St-Louis à Detroit Rangers NY à Islanders NY Les meneurs (R«ng«rs
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