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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 3 février 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1931-02-03, Collections de BAnQ.

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Volume XXII —No 26 .par ia poste: • _____________________ it ion quotidienne CANADA .$ 6.00 E.-Unis et : loire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, mardi 3 février 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration .430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE:.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Le Mariage chrétien Opinion protestante A deux reprises, en quelques mois, l’attention du inonde entier vient d’être attirée sur les obligations du mariage chrétien: au mois d’août 1930, par une déclaration des évêques anglicans réunis à Londres, tout récemment par l’encyclique Ca.sti connubii du Souverain Pontife Pie XL C’est la résolution 15 de' la conférence de Lambeth qui.le 16 août dernier, jetait dans le grand public et livrait à la presse une question que les médecins n'abordaient encore qu’à huis clos et que les moralistes discutaient dans une langue que le vulgaire ne pouvait comprendre: la restriction des naissances.Ce fut une explosion.On put voir dûmbien les esprits étaient préoccupés par ce sujet, à tel point que le grand congrès anglican parut n’avoir traité que cette matière.C’était lui faire injure.On n’imagine pas, en effet, que 307 évêques anglicans, venus de toutes les parties du inonde, aient délibéré pendant •deux mois pour peser les termes d’une déclaration sur le Birth Control et la conduite à tenir à l’égard des divorcés.Ces assises solennelles de l’église d’Angleterre, inaugurées en 1867, se tiennent maintenant tous les dix ans, à Londres, dans le palais de Lambeth, résidence de l’archevêque de Canterbury.Elles suscitent dans le monde britannique un intérêt considérable.La conférence de 1920 s’était fait remarquer par son appel à l’union des églises chrétiennes; celle de 1930 restera célèbre par son attitude sur quelques points qui touchent au mariage.Six questions avaient été proposées à l’étude des évêques réunis.Elles furent partagées entre six commissions, dont chacune soumit un rapport à l’assemblée générale et provoqua de nombreuses résolutions.Celles-ci furent promulguées en même temps qu’une lettre encyclique du congrès à tous les membres de l’église d’Angleterre.Des questions discutées, trois se rapportent au dogme: la première, intitulée Doctrine chrétienne sur Dieu; la troisième et la quatrième, sur YUnité de l'Eglise et la Communion anglicane.Ijes trois autres concernent ia morale et la discipline: la deuxième, sur la Vie de ta Communauté chrétienne; la cinquième, sur le Ministère de l'Eglise; la sixième, ayant pour titre Jeunesse et vocation.En ce qui concerne le dogme, l’église anglicane trahit une fois de plus son impuissance à trouver des formules qui satisfassent tous ses adhérents.Sur la divinité du Christ, elle rédige unç profession de foi qu’un incroyant peut souscrire, mais qui parait bien insuffisante à plusieurs de ses ministres.Quant à l’unité de l’Eglise, elle y renonce équivalemment: “L’église d’Angleterre, déclare-t-elle, est une république d’églises, sans constitution centrale; c’est une fédération, sans gouvernement fédéral.” Elle laisse bien entendre aux orthodoxes que son clergé reçoit le sacerdoce, qu’il a le pouvoir d’administrer les sacrements, que.les évêques tranchent avec autorité les divergences doctrinales, mais en même temps, pour rattacher à l’église d’Angleterre de nombreuses congrégations de l’Inde qui ne reconnaissent pas de pouvoirs spéciaux aux évêques, elle déclare que, pourvu que l’on accepte l’épiscopat et que les titulaires en exercent les fonctions, on n’oblige personne à voir dans ce titre un sens déterminé.En d’autres, termes, pourvu qu’on appelle évêques certains personnages ecclésiastiques, on ne s’inquiète pas des pouvoirs qu’ils ont ou croient avoir.“Ce qui importe ici, écrit le P.Keating, directeur du Month, c’est le nom; la chose ne compte guère!” (The A/onf/i,,Londres, octobre 1930.page 341.) On songe même à changer le nom d’église anglicane pour un autre plus universel, que les orthodoxes et les luthériens d’Allemagne, de Suède et des Pays-Bas n’auraient aucune répugnance à partager.* * * C*esl dans le rapport sur la vie de la communauté chrétienne que se trouvent les déclarations sur le mariage.Elles n’y prennent pas toute la place.Elles sont accompagnées de directions analogues à celles que les Souverains Pontifes ont si souvent répétées aux catholiques, depuis un demi-siècle, sur les rapports entre ouvriers et patrons, sur les conditions d’une paix durable, sur l’insuffisance de la guerre pour régler les conflits internationaux, sur le respect des indigènes en pays de mission, sur le commerce des drogues, sur la dignité de la femme et ses obligations morales.Les résolutions 9 à 15 traitent du mariage.La conférence rappelle solennellement, comme étant le principe et la règle selon Notre-Seigneur, que le mariage est une union à vie et indissoluble, dans la bonne et la mauvaise fortune, entre un seul homme et une seule femme, à l’exclusion de tous autres; elle fait appel à tout le peuple chrétien pour maintenir et affirmer ce programme”.En conséquence, la conférence "recommande de ne pas célébrer selon les rites ecclésiastiques le mariage d’une personne dont le premier conjoint est encore en vie”.Le congrès n’osa pas pousser la logique jusqu’à défendre de lels mariages ou désapprouver ceux qui les tolèrent.Au con-Iraire, non seulement il laisse à chaque évêque de décider s’il peut admettre à la communion la partie non responsable du divorce, qui se serait ensuite remariée civilement; mais il invite les évêques et tout le clergé à se montrer indulgents même pour ceux qui ont provoqué le divorce.Cette complaisance devait être sévèrement blâmée.“Une église qui cède sur le dogme et la morale, demande le P.Ver-meersch, est-ce l'Eglise de l’Evangile et des Pères?Reconnaissez-vous là l’unique Eglise de Jésus-Christ?” (Nouvelle Revue théologique, Louvain, décembre 1930.) Cette même faiblesse devait amener la majorité des évêques réunis à Lambeth à excuser un autre désordre, non moins grave.C’est l’objet de la résolution 15, longuement justifiée dans le rapport, et qui a déjà fait plusieurs fois son tour de presse: “Lorsqu’apparaît clairement l’obligation morale de limiter ou d’éviter la paternité, la méthode à suivre doit être décidée selon les principes chrétiens.» La méthode naturelle qui se présente d'abord est l’abstention complète des rapports dans une vie disciplinée et maîtresse de soi, menée grâce à la vertu du Saint-Esprit.Néanmoins, dans le cas où apparaît clairement cette obligation morale de limiter ou d’éviter la paternité, et qu’une raison moralement saine s’oppose à une complète continence, la conférence admet que d’autres méthodes puissent être employées, pourvu que cela se fasse à la lumière des mêmes principes chrétiens.La conférence rappelle son énergique réprobation de toute méthode anticonceptionnelle adoptée pour des motifs d’égoïsme, de volupté ou de pure convenance.” La première question qui se pose à la lecture de ce document, c’est bien de savoir quelles “raisons moralement saines s’opposent à une complète continence”.La conférence ne le dit pas et le rapport se défend de les énumérer: “A chaque couple de décider, dit-il, sous le regard de Dieu, après la délibération la plus diligente et la plus consciencieuse et.s’il demeure perplexe, après la consultation de compétence?» à Ja fois médicales et spirituelles".On spécifie que la pauvreté n'est pas une raison suffisante pour frauder la nature.Puis l’on ajoute: “Dans !n*»*~* - is matières, il est trop aisé de se tromper soi-même.N’oublions pas qu’en ceci, comme en toutes les relations de la vie, le Christ demande un héroïsme auquel, par sa vertu, scs serviteurs peuvent parvenir.” Ce que tout le monde a retenu, de ce langage hésitant, c'esl que, d’après les évêques anglicans, chacun est libre de décider s’il peut avoir des enfants et si la,continence lui est trop pénible.C’est la porte ouverte à tous les abus."Les évêques ont entr’ou-vert la porte, l’égoïsme humain la forcera de s’ouvrir toute grande”, écrivait tout de suite l’évêque d’Exeter, qui n’avait pas voulu joindre sa voix à celle de ses collègues; “chacun trouvera que son cas rentre dans les cas difficiles”.L’approbation tapageuse que cette résolution obtint de tout côté, surtout dans les milieux les plus compromettants, devait justifier les prévisions de l’évêque d’Exeter.Dans le même temps, d’ailleurs, un congrès méthodiste, qui se tenait à New-York, et une conférence de rabbins juifs américanisés se montraient disposés à faire des concessions à ce qu’ils appellent “le sens commun et la pratique commune”.(Uterary Digest, 9 août 1930, page 18.) Par contre, écrit le P.Vermeersch, "les catholiques qui croient que Je christianisme est le sel de la lerre et la lumière du monde, éprouvèrent la peine que fait ressentir un énorme scandale” (Loc.rit.).Même parmi les anglicans, l’approbation fut loin d’être unanime.Sur 307 évêques, 193 seulement votèrent en faveur de cette résolution; 67 votèrent contre et 47 s’abstinrent de voter.Le célèbre Bishop Gore protesla vigoureusement contre cette faiblesse, qui accuse, dit-il, l’incapacité où l’on est de résister à J’entramement des moeurs.Le Times et le Daily Mail accueillirent avec froideur cette concession.Outre les raisons théologiques, dirent-ils, il y en a bien d’autres contre le Birth Control.La force de la nation, la santé publique y sont intéressées; dans cinquante ans, tout île monde condamnera cette pratique, mais des millions s’y adonneront en secret.U Evening Standard raillait P attitude de ces évêques, qui constatent un grand mal, mais qui n’ont pas la force de s’y opposer.“Us ont agi, dit-il, connue le ministre écossais qui, devant un texte embarrassant, disait: “Ici, mes amis, nous trouvons une difficulté.Et que faire devant cette difficulté?Nous devons la regarder bien en face, et passer outre.” D’autres se demandent avec raison quelle autorité avaient ces évêques pour atténuer des prohibitions qui touchent à la loi naturelle.“Plusieurs sont renversés, écrivait le Sunday Referee, tout autant que si les évêques avaient déclaré que les chrétiens peuvent décider, à part soi.si les circonstances leur permettent de voler ou de tuer.” Remarquons-le bien, en effet, il no s’agit pas d’une loi qui puisse être interprétée ou modifiée par une autorité humaine: il s’agit d’une loi divine, basée sur la nature même de l’homme.Personne, ni roi, ni pape, ni assemblée législative ou conciliaire, ne peut changer une loi qui ressort de la constitution même de l’homme.C’est ce»que le cardinal Bourne devait rappeler éJoquem-ment du haut de la chaire, le 4 octobre 1930.Absent de Imn-dres pendant la conférence de Lambeth, il s’empressa de protester, à son retour, contre cette résolution qui “excuse en certaines circonstances, des pratiques appelées par euphémisme limitation des naissances, mais que la tradition chrétienne a logiquement condamnées comme péchés contre nature”.Et de peur que les fidèles ne fussent induits en erreur par la doctrine anglicane, il rappela solennellement que “tout obstacle mis directement à la conséquence naturelle de la relation maritale, à savoir la conception, soit dans J’élat de mariage, soit en dehors, est un vice contre nature par lequel conseil de fixer par proclamation.Viertt ri#* paraître Une oeuvre posthume «le I/mis Raoul de Lorimier: "La Haute Aventure de Guillaume de Pnlmoyc”, tableaux épisodiques de la guerre de lept ans 1756-1763 avec annotations.Préface de M.Edouard Montpetit.Deux dollars franco.En vente au Service de Librairie du “Devoir”.Volume de 435 pages, format b î-2 x 8, au comptoir cl par la poste, bro.(2.00; reliure de luxe, (5.00., Un arena et un stade L’UNIVERSITE DE MONTREAL EN ENTREPRENDRA LA CONSTRUCTION DES LE PRINTEMPS PROCHAIN — LA MAISON DES ETUDIANTS On entreprendra dès le printemps prochain la construction d’un arena et d’un stade sur les terrains de Tuniversité de Montréal, et plus tard celle de la maison des étudiants, selon ce que nous a an-honcé aujourd’hui M.Ernest Cormier, architecte de l’université et auteur des plans préliminaires de l’arena et du stade qui sont prêts.L’arena sera de dimensions “standard” et contiendra 400 sièges et le stade, qui sera aussi de dimensions “standard”, contiendra 5500 sièges.Avec le stade seront groupés les salles de gymnase, d’exercice militaire, et les galeries de tir.Dans le dernier numéro du Quartier Latin, les étudiants lançaient un appel en faveur de leur stade et de leur arena.Questionné à ce sujet, M.Cormier a fait remarquer que les projets concernant le sport sont tout à fait indépendants des plans de l’édifice universitaire même, de même que le projet de la maison des étudiants.Un groupe d’hommes d’affaires se mettra en tète des souscriptions à recueillir, a dit M.Cormier, et c’est par ce moyen que les étudiants pourront trouver^ les fonds voulus pour la construction des deux arènes.Quant à la maison des étudiants.M.Cormier a déclaré que les plans n’en sont pas commencés et pour cause.Les autorités de Tuniversité ne sont pas fixées encore sur cette question du logement des étudiants.On se demande ce qui conviendrait le mieux: ou bien une seule maison ou bien une série de petites maisons.Par ailleurs nous avons appris que les étudiants dont les parents «temeurent en dehors de Montréal et qui n’ont pas à Montréal de parents rapprochés, devront demeurer dans la maison ou les maisons des étudiants.Requêtes au conseil municipal Trois requêtes seront soumises au conseil à la réunion de cet après-midi.Le Club Ouvrier Maisonneuve a adopté une résolution recommandant comme moyen de remédier au chômage la journée de 8 heures au salaire de 10 heures.la* Club Ouvrier Montcalm demande que ia pierre de taille soit ouvrée au chantier municipal et taillée par des tailleurs de Montréal et de la banlieue.I-e Club Ouvrier Conservateur Préfontaine proteste contre l’attitude de i’échevin du quartier, M.Laiancette, au sujet de la commercialisation de la rue Sherbrooke.L'ouverture de la rue de Berri Le comité exécutif a accepté l’offre du notaire Bélanger pour le résidu du terrain acheté des Frères de la Charité relativement à l’ouverture de la rue de Berri.La ville vendra à $3.55 le pied carré, soit $780,000; c’est $55,000 de plus que le prix payé par la ville pour le tout, et elle garde le terrain nécessaire à l’ouverture de la rue de Berri, et à la continuation et à l'élargissement de quatre autres rues.Aux funérailles de l’abbé Bordeleau Comme nous l’annoncions hier les funérailles de M.l’abbé Donat Bordeleau.curé de Saint-Félix de Valois, auront lieu à Saint-Félix, jeudi matin à 10 heures.Un train spécial quittera Joliette à 9h.15, jeudi matin, pour se rendre à Saint-Félix._ M.).-A.Paradis Québec.3 (D-N- C.) - M.J.-A.Paradis, surintendant «le la branche des assurances dans le trésor provincial, a été réélu hier soir président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec pour un deuxième terme.__ La voie du C.N.R.dans le nord est autorisée Ottawa, 3.(S.PC.) — La Commission des chemins de fer approuve le projet formé par le ehemin de fer National de construire une voie de la Longue-Pointe à la jonc-lion es! de l'ile de Montréal, elle l'autorise à traverser certaines routes et aussi la voie du Pacifique Canadien «i la station no 490, rnlrr les avenues Bremner el Stewart.Montréal, et la voie du tramway à l'avenue Stanlcu-Bagg.Le service aéropostal Winnipeg-Saint-Paul Winnipeg, 3 (S.P.C.).— Le beau temps a permis ce matin l'inauguration du service aéropostal Winni-pcg-Saint-Paul, dernier chaînon d’un service aérien qui s'étend de l’arctique canadien à l’Amérique é-quatorialc.L'avion, piloté par A.-E.Jarvhjji décollé_à 9 h.30.M.Bennett arrive à Ottawa Ottawa, 3 (S.P.C.) *— Le premier ministre Bennett est arrivé de Washington au début de l'après-midi, M.W.I).Herridgc l'accom-i pognait.Le tunnel Wellington LE CONSEIL "MUNICIPAL RATIFIERA CET APRES-MIDI L’ENTENTE ENTRE LA MONTREAL TRAMWAYS ET LA VILLE DK MONTREAL AU SUJET DU TUNNEL DE LA RUE WELLINGTON.Le contrat entre la ville et la compagnie «les Tramways au sujet du tunnel de la rue Wellington sera ratifié cet après-midi.Cet arrangement garantit à la ville un tiers du coût du mnnel qui sera payé par la compagnie.Voici les clauses du contrat: La ville était représentée par le notaire J.Baudouin, d’échevin Allan Bray et le greffier M.Gauthier; M.Julian C.Smith, président et M.P.Dubé, secrétaire, représentaient la compagnie.Le gouvernement fédéral a dé* accepté de contribuer «le $785,000 au coût de i’entroprise, ou un tiers si c’est moins.La compagnie paiera $850,000, par versements mensuels, sur presentation de factures représentant le coût à date.La compagnie devient propriétaire par indivis du tunnel dans la proportion «ie sa contribution.En cas d’expropriation par la ville ou de liquidation de la compagnie la ville accepte de payer le montant de la contribution, sans intérêt.La cité accepte d’acquérir la propriété nécessaire pour le tunnel et les approches, cependant que la c«ftnpagnie se charge des voies et des fils, le coût devant former partie du coût total; La ville consent à tous les changements nécessaires et au déplacement des voies ou à l’installation des voii*s dans le voisinage du tunnel de façon à accommoder les besoins des deux parties; La Commission des tramways de Montréal sera l’arbitre final dans les cas de litige ou de difficulté dans Tinterprétation du présent contrat de la même façon qu’elle agit actuellement dans l’interprétation du contrat de 1918 de la compagnie de tramways de Montréal.On devra ajouter la contribution de la compagnie à sa valeur de capital et comme telle il y aiura exemption «le taxes, d’après les termes dü contrat entre les parties pour l’usa-gedes rues et pour la franchise générale.Le loyer annuel rie $500,-000 payé à la cité, couvrira le loyer pour rusage du droit de passage •dans le tunnel.La cité prend toute la responsabilité pour les plans, la construction et l’entretien du tunnel; la compagnie paiera à la cité un tiers du coût des réparations et de l’entretien du tunnel; les deux sections du centre du tunnel, où les voies seront installées serviront à l’usage des tramways et des véhicules à l’exclusion de toute autre circulation; La compagnie aura l’usage du tunnel sans paiement de taxes, selon le contrat original entre les parties en 1918; La cité accepte «le s’adresser à la ilégislature pour obtenir la ratification du présent contrat.Les termes du contrat ont été donnés aujourd’hui par M.Norman Holland, président de la commission industrielle du chômage, qui, en collaboration avec Me Honoré Parent, directeur des services municipaux, Charles Laurendeau, avocat de la cité, et G.Saint-Pierre, a-vocat de la cité, a préparé les termes du présent contrat.Un ferrain pour l’hôpital juif Le comité exécutif n décidé d’acheter un terrain pour l’hôpital juif.Ce terrain, de 100.000 pieds carrés, est situé dans le quartier Mont-Royal, rue Lemieux, et sera payé $15,000, C'est un M.Dcguirc qui on est le vendeur.M.le maire est malade On nous prie d’annoncer que te maire de Montré»!, M.Camillien Hondo, a été consigné cher, lui pour trois ou quatre jours par scs médecins.M.(c maire souffre «('influenza.M.MacDonald et les élections Londres, 3 (S.P.A.).Le premier ministre Ramsay MacDonald a annoncé aujourd'hui que son gouvernement est d’opinion qu’il est de sou devoir «ie ne pas précipiter le nays dans une élection générale si les circonstances ne l'y forcent pas.Le tunnel de l’avenue de l’Eglise Ottawa, 3 (S.P.C.) M.John A.Sullivan (conservateur), député de Sainte-Anne, s’emploie à obtenir que le tunnel du canal «ic Lachine soit construit, conformément au plan initial, à ravcmic de l'Eglise cl non à l’ouest de cette avenue, comme il en est question.M.Dupuis à la * Commission métropolitaine M.Téchevin Hector Dupuis sera nommé cet après-midi membre rie la Commission métropolitaine en remplacement de M.Lippcns, décédé.Prévisions atmosphériques Toronto.3 (S.P.C.) Dans les bassins de l'Outaouais el du haul Saint-Laurent il fera beau et un peu moins froid cet après-midi, beau et plus froid demain.M.Duranleau et la radio LE MINISTRE DE LA MARINE DEMANDE AU PREMIER MINISTRE DE QUEBEC S’IL ENTEND ISOLER COMPLETEMENT LES EM I SS IONS RA DIOP HONTQUES DE CETTE PROVINCE - UNE EN TENTE INTERN A T ION, ALLEES DROITS PROVINCIAUX SERONT SAUVEGARDES Brockvilie, aTsTiÊC.).—Le banquet de la Chambre de commerce à M.HA.Stewart, ministre des travaux publics, a été marqué par un discours où le ministre de la marine, M.Alfred Duranleau, a répondu au premier cminisfre TascJhereau, au sujet de la radiophonie, et un discours où le ministre des chemins de fer et canaux, M.J.-R.Manion, a dit que la canalisation du Saint-Laurent aura lieu dans un avenir très rapproché.M.Duranleau a dit que M.Taschereau, qui veut que la province de Québec contrôle la radiodiffusion dans son territoire, lui rappelle le roi Canut qui, ayant ordonné à la marée de s'immobiliser, se mouilla les pieds.Le premier ministre de ma province, a dit M, Duranleau, a annoncé, la semaine dernière, que son gouvernement, sans égard à la législation fédérale, sc propose de contrôler la radiodiffusion dans la province de Québec et d’émettre les permis des postes émetteurs du territoire québécois, mais il a négligé de dire quelle méthode il adoptera pour empêcher les émissions de ces postes de franchir les frontières du Québec et de heurter les droits des autres provinces et ceux des Etats-Unis.Il y a très longtemps, le roi Canut s’était laissé convaincre par ses courtisans d’avancer sur le,rivage et d’ordonner à la marée de s’immobiliser.La marée ne lui ayant pas obéi, il eut les pieds mouillés.Le projet du premier ministre québécois me rappelle cet épisode de la vie du roi Canut en question.Présumant toutefois qu’il possède quelque invention merveilleuse qui endiguera les vagues éthérées, je lui demanderai s’il ne désire pas que Québec se fasse entendre dans les autres provinces et aux Etats-Unis.Ne propose-t-il de faire un pas de plus et d’interdire aux habitants du Québec d’écouter les .postes extérieurs?Ceux qui écoutent la radiophonie savent fort bien que les «(missions ne tiennent aucun com.pl* des frontières tracées par l'homme, et, n’en déplaise au premier ministre, j'espère que vous continuerez d'écouter non .seulement «les émissions du Québec, niais aussi de l’Ontario, des Provinces Maritimes et des Etats-Unis.Le contrôle des émissions d’appareils sans fil est reconnu depuis 30 ans comme chose internationale.I^e premier ministre se propose-t-il d’aller aux Etats-Unis, à Cuba, au Mexique, et de conclure avec chacun de ces pays un traité par lequel ils accepteront les longueurs d’onde qu’il se propose d’accorder et garantira; en outre, eroit-H que le premier ministre de chaque province doive en faire autant?Je crois que vous admettrez que ce projet n’est pas pratique.Environ 75 des principaux postes émetteurs ont accepté l’entente internationale pour le contrôle international de la radiophonie.Il n‘y a qu'une exception, la Russie soviétique.Est-H du projet de M.Taschereau que la province de Québec se dresse à part et ait une loi pour elle seule, sans égard aux autres intérêts.nationaux ou internationaux?Je crois qu’il va sans dire que le Canada tout entier doit continuer de s'occuper des problèmes radiophoniques canadiens, et le peuple de toutes les provinces, et en particulier celui de ma province natale, peut être sûr que les droits provinciaux seront sauvegardés à un degré que le premier ministre Taschereau ne peut P!,s espérer obtenir.M.Manion a fait observer qu’en parlant d’avenir très rapproché, au sujet de la canalisation du Saint-Laurent.il faut fout de même tenir compte des négociations internationales qui précéderont l'exécution du projet.L’Institut Canadien Québec, 3 (D.N.C.) — L'Institut Canadien s'est choisi un nouveau président dans la personne de M.le Dr Arthur Vallée, secrétaire de la faculté de Médecine à l’Université Laval.Le nouveau titulaire succède à M.R.-A.Benoit, greffier du Conseil législatif, qui occupait ce poste depuis trois ans.Tous les autres officiers de l'Institut ont été réélus en bloc.^ 111 ^ __ ,1 W\L1.STREET Marché ferme mais peu actif New-York 3.— I^s «ours se sont maintenus fermement ce matin en Bourse mais l’activité reste très limitée.Après un mouvement d'hésitation à l’ouverture, les cours se sont ensuite lentement avancés et à midi un certain nombre de litres gagnaient de 1 à 1 3-4.Au nondxre de ceux-ci il y a Union Pacifie, N.Y, Central, Case, Air Réduction, Johas-Mantdlle, National Biscuits, Columbia Carbon, Woolworth, Best, Atchison.Auburn a avancé de 4 points.Vulcan Detlnnlng de 6, General Refractories et Lndltim de 2 chacun.U.S.Alcohol par contre « reculé de 3, un bas depuis 1923.; Hudson Motors et International Maruestci ont aussi clé lourds.Les concerts GALLICURCI Après une absence de quelques années, Gallui-Curci nous est revenue et elle a été accueillie par un auditoire peu enthousiaste au début mais qui s’est réchauffé peu A peu.Et pourtant quel désappointement! Cette voix dont la pureté et la jeunesse étonnaient s’est assourdie; cette facilité d’émission et cette aisance dans les vocalises ont presque disparu.I] ne reste plus que de rares éclats de tout ce qui était le grand atout de la cantatrice.Certes, elle sait encore se servir de son organe avec la même habileté, mais les cordes vocales ne semblent pas répondre à temps et il deaneùre une impression d’effort pénible.A-lors ou autrefois la voix faisait assaut de légèreté avec la flûte, qui ne remportait pas souvent ia palme, celle-ci couvre maintenant l’autre et la met au deuxième plan.Le médium, autrefois le point faible de J’artiste, est devenu supérieur i l’ai-gü.Il faut dire d’ailleurs que la fin du programme a été chantée avec plus d’aisance que le commencement.II semblait que ia voix sc plaçait: l’air de Dinorah, avec obligato de flûte, a été beaucoup plus satisfaisant que les prcmièreis mélodies.Le programme lui-même n’était pas bien différent des programmes précédents de la même cantatrice, mais nous avons eu le plaisir d'entendre quelques oeuvres qu’on devrait chanter plus souvent.Entre autres la délicieuse mélodie de Mozart, La Violette, et une Chanson Populaire d’Obradors, très peu connue •et très intéressante.A part cela et les Bergerettes du XYIIIe siède de Weckerlin, le reste est ce qu’oft trouve sur la plupart'des programmes de chanteuses.Monsieur Homer Samuels accompagne avec une habileté et une discrétion parfaites et a joué seul des pièces de Schumann, Liadow et Rinaldi.Mme Gaili-Curci n’a pas ménagé les rappels, dont quelques-uns furent assez intéressants.Romain-Octave PELLETIER.Des centaines de pertes de vie UN VIOLENT TREMBLEMENT DE TERRE EN NOUVELLE-ZELANDE FAIT DE NOMBREUSES VICTIMS.— INCENDIES.—BOULEVERSEMENT.Wellington, Nouvelle-Zélande.3 (S.P.A.), — Un fort tremblement de terre s’est fait sentir dans l’ile du Nord de la Nouvelle-Zélande aujourd’hui, y causant plusieurs centaines de pertes de vie.Les villes de Hastings et de Napier ont été particulièrement éprouvées.Le nombre des victime» dans chacune dépasse la centaine.Des incendies, un peu partout, ont ajouté à l’horreur du tremblement de terre.Les secousses ont été tellement fortes dans la région de Napler qu’elle ont nivelé une colline de la banlieue.Des vaisseaux et des paquebots sont affectés au soin des blessés.Mussolini aurait écrasé une fillette New-York, 3 (S.P.A.) — Le journal italien anti-fasciste publié à New-York, It Nuovo Mondo, affirme, dans un article publié H y a quelques heures, que, comme l’a affirmé le major-général Smedlev Butler, le premier ministre Mussolini a écrasé une fillette au cours d’une excursion en automobile e» 3u’il n’a pas arrêté après Tacci-ent.Le journal affirme que le père de la fillelte et trois fascistes ont juré avoir reconnu M.Mussolini au volant.Il cite des noms et des dates, et il offre à Butler de lui faire parvenir un récit circonstancié de l’affaire, en prévision de son procès en Cour martiale.“Splendeur et fécondié de l’ordre” Voici la table des matières du dernier ouvrage, qui vient de nous parvenir, du R.P.M.-A.Dieux: TABLE DES MATIERES Première partie L ORDRE DIVIN DANS L'HOMME, D'APRES PASCAL L’homme est tout un monde Le “débrouillement” pascalien L’ordre divin aboli par le péché L’ordre dans l’Homme-Dieu.Le retour à l’ordre ou la conversion L’ordre dans le Royaume de Dieu L’ordre divin lui-même L’éducation coordonnée.Deuxième partie QUELQUES BEAUX RESULTATS DE L'ORDRE La pénitence, source d’ordre et de vie Le travail producteur La maternité féconde Les saintes Familles Le sacerdoce sanctificateur Les saints, bienfaiteurs publies La joie parfaite ou le Poverello sise i beauté des cathédrales rttre chef: Sa Sainteté Pi« XI.>lurne de 195 pages, format 5 % i comptoir et par la poste 75 s SERVICE DE LIBRAIRIE ntt r\trvntn LE DEVOIR, MUNIKfcAL, MARDI B FEVRIER 1931 VOLUMfc XXII — ne xo à_A vie secetive Compteurs de la ligue Nationale Agronomie vs Médecine vétérinaire « ' A mon avis .Quatre dnres partie» seront disputée» ce soir dans les séries de la Ligue de Hockey Nationale alors que tes clubs suïi>anfs seront au.r prises : Toronto vs Canadien Montréal vs Hangers Américain v» Ottawa Détruit vs Boston La joute gui suscite le plus d’intérêt est sans contredit celle qui aura lien an Forum entre le Bleu Blanc Bouge et les équipiers de la Ville Heine.C es deux équipes occupent respectivement les première et deuxième positions dans la section canadienne et comme elles ambitionnnent les honneurs du championnat Ton peut s’attendre à une joute vivement contestée.Le Canadien s’est révélé supérieur aux Leafs depuis le commencement de la saison et la preuve c'est que le club du syndicat Catta-t-eo mène actuellement avec un avantage de cinq point sur les lorontoniens mais cependant ces deux clubs sont sur un pied d'égalité en ce qui concerne les parties disputées entr’eux cette saison.Le Toronto a battu deux fois le Bleu Blanc Bouge dans la Ville Reine tandis que les Habitants ont vaincu leurs adversaires dans les deux rencontres au Forum.Lors de la dernière visite du Maple Leaf, à Montréal, les protégés de Ce-ril Hart ont déclassé leurs rivaux en leur administrant une défaite par (» à 1 et nos favoris se proposent bien d’affirmer leur supériorité dans la foute de ce soir.I.e Canadien devrait s'assurer la victoire car si Ton tient compte de la tenue de nos hommes à Chicago, dimanche soir dernier, nous devons conclure que le Bleu Blanc Bouge est en superbe condition et il ne devrait avoir aucune difficulté à décrocher la palme.Le Montréal et les Rangers croiseront le fer ce soir mais cette fois la lutte se fera sur la glace du club new-yorkais, ce qui constitue un désavantage et nous prévoyons un é-chec pour les Maroons.Dimanche dernier, les Américains ont infligé une défaite aux A-méricains de Bill Dwyer et il est fort possible que les hommes d’Eddie Gérard soient de nouveau de taille à faire subir un nouvel échec aux Sénateurs ce soir dans la capitale.Détroit aura une dure, joule sur les bras car il auça à faire face aux Bruins qui mènent dans la section américaine avec un avantage assez considérable, et nous sommes d’avis que le Boston mettra deux au-'res points « son crédit en s'assurant la palme.X.-E.NARBONNE Le carnaval d’Ottawa Ottawa, 3.—- L’intérêt suscité par la grande course de chiens qui marque l’ouverture du grand carnaval d’Ottawa, cette semaine, a fait oublier momentanément les championnats du patin, l’un 4 48'a Freeport Texas .32>a 32U General Foods Corp.52 51',a General Motors .085,» 38-j Gillette .24 General Electric .44: General Railway Signal .75Ta Hudson Motors .21»,a Int.Tel.& Tel.Co.26 John Manville .62 Kennecott Copper .2314 Loews Theatre .51 >4 Mack Trucks .38 Montgomery 62 Ward .20!» Nash Car Co.32 National Biscuit .79>,4 National Power Light .35»,a New York Central .125>a North American .7075 Northern Pacific .57 Packard Motors .9»a Pennsylvania R.R.61 Phllllpps Pete .12’, Pub.Service of New Jersey .79»4 Radio Corporation .IS'/i Remington Rand .16’4 Sears Roebuck .50»a Simmons Bed .I6bell, que l’Angleterre s’est solennellement engagée à défendre le Canada contre toute agression extérieure, sans aucune autre obligation correspondante pour les Canadiens que celle de protéger leurs frontières.Cette obligation réciproque correspond rigoureusement à l’inégalité des pouvoirs (politiques exercés par les deux pays.Elle est équitable en principe et en fait”.Les instituteurs et institutrices des écoles bilingues d’Ottawa, re-iigieux et laïcs, viennent de déclarer une grève pour protester contre le relus de la commission gouvernementale de leur payer leur traitement ou de laisser la ville le leur payer.46 4F 3A Une dépêche du Havre annonce la publication de la lettre que les évêques de Belgique ont adressée aux évêques allemands et autrichiens pour protester contre la conduite de l’armée allemande en Belgique.__________ La maîtrise du collège Notre-Dame S’il faut en croire la critique des Journaux.le concert donné l'an dernier par cette association chorale fut un Immense succcès.et de ce fait la ''Maîtrise'' prend maintenant place au rang des meilleures du pays.Les nombreuses personne* qui ont eu l'avantagé de l'entendre à Sherbrooke, au mois d’octobre dernier, ne tarissent.pas d'éloges à son sujet, et l'on peut en dire autant pour un récent concert donné à l’église de Saint-Laurent.Il faut vraiment entendre cette "Maîtrise" pour constater qu’elle fait réellement une oeuvre artistique, grâce à son travail quotidien.Si quelqu’un conservait encore quelque doute à ce sujet, rien de plus facile que de le dissiper : il suffira d’assister au concert annuel qui sera donne ie üs février prochain, a la salle Saint-Sul-plce.A cette occasion, la "Maîtrise" sera assistée des "Chanteurs de Tegllse Notre-Dame" dont la reputation n'est certainement pas à faire.Comme par le passe, ce concert sera dirigé par M.Uuillaume Dupuis.maître de chapelle à Notre-Dame et proiesseur au college.Assurez-vous dès maintenant une place de choix en prenant votre billet soit chez Ed.Archambault, ou bien au college Notre-Dame de la Cote des Neiges.Les listes électorales CINQUANTE MILLE ELECTEURS DE MONTREAL NE SONT PAS ENCORE INSCRITS Le communisme CAUSERIE DE M.L’ABBE AIME BOILEAU A LA COTE SAINT-PAUL Mauri** r*rt*t Ohm r*»a«t Forget & Forget Mumbrac du la Bouts* d* Montréal Membres du Montreal Curb Markat Succursale A St-Jaan, P.Q.Tél.•MA.5761 SI, rue St-Jacques, Om Montréal, P.Q.Jrust @ÉNéRAJL Ptr 4 1 1 U.rue ST-J ACQUES OUEST MONTREAL Capital versé, $1,105,000 CONSEIL D’ADMINISTRATION Hon.F.-L.Béique, préaidtnt Pion.J.-M.Wilson, vice-prititknt Hon.D -O.L'Espérance, vice-prtsideru t-J.Adjutor Amyot Beaudry Leman J.Beaubien Hon.J.Nécol Hon.N.-A.Belœurt Plon.J .-E.Perrault A.-N.Drolet Hon.Donat Raymond Sir J.-Ceo.Carneau Léo G.R y an Ernest Oui mont Hon.Geo.-A.Simard Mendoza Langlois C.-E.Taschereau.N.D.A.-A.Larocque N.-A Timmina Ch.Laurendeau.C.R.^rné Morin, N,P., directeur {tnind * EXECUTEUR» I ESTAMENTA 1RES - ADMINISTRATEUR* FIDUCIAIRES - LIQUIDATEURS - AGENTS FINANCIER! Le salaire minimum des charpentiers D’après un communiqué officiel, M.R.J.Munion, ministre des chemins de fer et canaux, a fixé à 85 cents l’heure le salaire minimum des charpentiers employés aux travaux préliminaires de construction du terminus du Chemin de fer national.Le ministre a émis ce communiqué à la suite d’une enquête de la section Montréal de l’union américaine des charpentiers et menuisiers parmi les employés des entrepreneurs Louis Barna et St.George Construction Company.Ce salaire minimum est rétroactif.Pèlerinage national PADOUE — ROME — ROUEN Le Comité des fêtes antonien-nes, à l’occasion du septième centenaire le la mort et de la canonisation de saint Antoine de Padoue, a mis à son programme un pèlerinage national à Padoue, Rome, Rouen.JLe projet a reçu l'approbation de Son Eminence le cardinal Rouleau, O.P., archevêque de Québec; de Son Excellence le délégué apostolique, de Sa Grandeur, Monseigneur l'archevêque - coadjuteur de Montréal, et de quelques-uns de No,s Seigneurs les évêques.Dans une lettre en date du 24 mai 1930, Sa Grandeur;Mgr l’évêque des Trois-Rivières écrivait: “Je donne d’avance mon adhésion à l’organisation d’un pèlerinage canadien à Padoue en cette mémorable circonstance; je bénis l’entreprise et je lui souhaite plein succès”.Encouragé par un si haut patronage, fort de ces bénédictions, le Comité s’est mis à J'oeuvre.Il a étudié avec soin l’itinéraire qui répondrait le mieux aux aspirations de notre peuple, français de race, anglais d’aJiènance, religieux par toutes les fibres de son être; il en est venu à la conclusion que le trajet exposé ci-
de

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