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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 13 février 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1985-02-13, Collections de BAnQ.

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‘y 20 secondes.pour vos documents urgents à travers le monde! Location à partir de $50.par mois DIAL-A-COPY 397.9492 Tour de la Bourse Démission surprise du ministre de la Défense ?Une visite dans un bar louche en RFA lui coûte son poste ?L’opposition continue d’attaquer MacKay sur l’«affaire Hatfield» PAULES Des RIVIÈRES OTTAWA — Moins de six mois après son élection, le gouvernement de M.Brian Mul-roney est plongé dans une véritable crise.Après l’embarras que lui a causé !’« affaire Hatfield », le ministre la Défense nationale, M.Robert Coates, a démissionné de son poste hier, dans la foulée des révélations d’un quotidien d’Ottawa sur le passage du ministre dans une boîte de nuit louche à Lahr, en RépubUque fédérale d’AUemagne, le 29 novembre dernier.Le premier ministre, M.Brian Mulroney, a assuré la Chambre hier que «la sécurité nationale du pays n’avait en aucun moment été mise en danger» par les activités nocturnes du ministre, qui auraient pu prêter flanc au chantage.Les directives du ministère des Affaires extérieures sont explicites sur tout ce qui touche les situations potentiellement compromettantes: «faire montre de discrétion et de bon sens en se tenant résolument à l’écart de toute activité qui est, ou qui semble être, de nature illégale ou clandestine constitue le meilleur rempart contre de telles menaces ou contre l’embarras personnel».Mais même si la sécurité du pays n’a pas été affectée, le premier ministre a quahfié l’affaire de «sérieuse» et il a accepte la démission comme ministre de M.Coates, député de Nouvelle-Ecosse aux Communes depuis 28 ans.En revanche, M.Mulronev s’est porté à la défense de son solliciteur général, M.Elmer MacKay, dont les libéraux et les néo-démocrates réclament la tête pour avoir, d’après eux, manqué de jugement en rencontrant le premier ministre du Nouveau-Brunswick, M.Richard Hatfield, en rapport avec la découverte d’un sac de marijuana dans les bagages du premier ministre provincial.Et pour sa part, le ministre de la Justice, M.John Crosbie, a déclaré que son ministère ne porterait pas en appel le verdict d’acquittement rendu dans le cas de M.Hatfield.Mais c’est évidemment la démission de M.Coates qui a provoqué un indicible émoi hier.Certains députés du parti au pouvoir s’échangeait nerveusement l’article encore tout chaud de l’Ottawa Citizen sur M.Coates durant la période des questions quotidienne, en Chambre, en début d’après midi.Pour plusieurs députés, la déclaration de M.Coates a eu l’effet d’une bombe.En annonçant sa démission, le ministre de la Défense a dit que «je reconnais l’importance fondamentale de mon portefeuille, qui est très délicat, comme au sein de tous les gouvernements.J’ai le sens de l’honneur, je respecte le Parlement et je respecte mon premier ministre.En conséquence, l’ai démissionné comme ministre de la Défense nationale».M.Coates n’en a pas moins attaqué les «inexactitudes» du Citizen lorsqu’il laisse entendre qu’il pourrait y avoir eu manquement aux règles de la sécurité.M.Coates entend même poursuivre le journal en justice.Le quotidien a rappelé dans son édition d’hier que le ministre de la Défense était à Lahr le 29 novembre dernier, dans le cadre d’une tournée de quatre pays membres de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN).Ce soir-là, après avoir dîné à la base des Forces canadiennes en compagnie du major-général David Wightman, commandant des Forces canadiennes en Europe, il s’est rendu dans un bar appelé Tiffany, où les danseuses sont nues et les films pornographiques, et qui a la réputation d’etre fréquenté par des prostituées.Le directeur du personnel de M.Coates, M.Ri- chard Logan, et son attaché de presse, M.Jeff Matthews, accompagnaient le ministre.On ne sait pas si les responsables de l’OTAN ou des Forces canadiennes en Allemagne avaient mis le ministre en garde contre des activités qui pourraient, en raison de son statut politique, en faire une cible de choix pour les agents secrets étrangers.Le Quotidien rapporte que M.Coates a bu et jasé pendant deux heures environ avec une artiste du strip-tease et que MM.Logan et Matthews s’étaient pour leur part éclipsés avec deux femmes, ailleurs dans le bar.Le ministre de la Défense a évité les questions des journalistes hier, de sorte qu’il n’a pas été possible de faire confirmer par M.Coates lui-même si le chef de l’état major de la défense, le général Gérard Thé-riault, lui avait fait part de sa désapprobation.M.Thériault est présentement en Nouvelle-Zélande et il a déclaré à son attaché de presse, au pays, qu’il n’avait aucun commentaire à faire.Le Citizen affirme que c’est le greffier du conseil privé, M.Gordon Osbaldeston, qui a informe le premier ministre de l’incident.Dès le début de la période des questions en Chambre, hier, le premier ministre s’est Voir page 10: DémiMion PIwtoteMrCP Hobert Coates lit sa déclaration aux Communes.DEMAIN DANS LE DEVOIR Le REÉR: plus qu’un fonds de pension Bien qu’en place depuis plusieurs années, le régime enregistré d'épargne-retraite demeure mystérieux pour beaucoup d’entre nous.Son évolution au cours des dernières années lui a ainsi valu l’intérêt autant du simple épargnant que de l’investisseur averti.Le REÉR a en effet évolué d’un simple mode d’épargne en un instrument financier sophistiqué qui tient autant de l’abri fiscal, du capital de risque que du prêt hypothécaire.LE DEVOIR publie demain une section spéciale sur le sujet, dans laquelle il sera davantage question des REÉR autogérés, des REÉR hypothécaires, de la façon la plus efficace de retirer les sommes accumulées au moment de la retraite, et de bien d’autres aspects de cet outil financiers de plus en plus utilisé.Les programmes d’accès à l’égalité 3.Les grandes entreprises se préparent CAROLE BEAULIEU La rumeur veut qu’une jeune To-rontoise, lasse de se voir refuser des emplois, avait fait d’une « toilette chimique portative » l’accessoire indispensable de ses rencontres avec un employeur potentiel.Elle en avait assez, disait-elle, de se faire refuser les emplois non traditionnels pour lesquels elle était qualifiée parce que la compagnie « n’avait pas de toilettes pour les femmes ».Vraie ou fausse, l’anecdote témoigne bien du long chemin que les femmes, les minorités culturelles, les autochtones et les personnes handicapées ont encore a faire pour avoir « egalement accès au marché de l’emploi ».D’autres indices permettent toutefois de croire, comme l’indiquait récemment au DEVOIR la directrice de la recherche à la Commission québécoise des droits et libertés, Mme Madeleine Caron, « que la grande entreprise est prête pour l’accès à l’égalité », qu’elle s’y prépare déjà.La perspective d’une prochaine intervention gouvernementale dans le dossier de « l’accès à l’égalité en matière d’emploi » fait actuellement faire des affaires d’or aux firmes de Voir page 10: Lee programmes TT MORIN RÉPOND À BOURASSA: Vous avez refusé le veto en 1971 GILLES LESAGE Photo Jacques Grenier Jeune caissière de banque « qui ne connaissait rien à la finance », Charmaine Aubut fut l'une des 125 Canadiennes à prendre part, à la fin des années 70, à un programme de formation de la Banque Royale réservé exclusivement aux femmes.Elle est aujourd’hui gérante de succursale et vise « la haute finance ».Mais le programme a été interrompu après quelques années, la Banque considérant que « le rattrapage avait été effectué » et qu'elle devait plutôt mettre tous ses efforts à assurer l'égalité des chances.'% QUÉBEC — Ce n’est pas le gouvernement du Parti québécois qui a « pei du » le droit de veto pour le Québec, mais bien celui de M.Robert Bourassa, à Victoria, en 1971.C’est ce que fait valoir l’ancien ministre des Affaires inter-gouvernementales, M.Claude Morin, dans un document en deux volets qu’il a fait tenir au DEVOIR, et dont la première partie est publiée aujourd’hui en page 9.Dans son programme politique, rendu public la semaine dernière, le Parti libéral du Québec blâme le PQ de ne pas avoir saisi, en 1981, la « chance historique » d’obtenir un droit de veto pour le Québec.« Voilà une affirmation dont le style rappelle la manière bien connue du chef libéral des années 1970-76 : trompeuse Voir page 10: Le veto Claude Morin LE SOMMET ECONOMIQUE DE REGINA ?Dans l’harmonie, Québec fera valoir ses priorités sobrement ?Mulroney recherche un front commun avec les provinces GILLES LESAGE QUÉBEC — Désireux de participer pleinement au nouveau climat de collaboration et d’harmonie entre Ottawa et les provinces, le gouvernement du Québec fera valoir ses priorités dans un esprit de partnership, sobrement et sans emphase.S’il y a des gestes d’éclat à la conférence des premiers ministres sur l’économie, demain et vendredi, à Régina, il est peu probable que la délégation québécoise soit en cause.Encore que, à la lumière de la crise latente de leadership gouvernemental qui sévit à Québec, le premier ministre sera l’un des principaux points de mire, ses faits et gestes étant suivis et scrutés à la loupe, tant au cours des séances publiques et télévisées que dans les rencontres privées ou officieuses.Outre M.René Lévesque, la délégation québécoise sera composée de MM.Pierre-Marc Johnson, ministre de la Justice et délégué aux Affaires intergouvemementales canadiennes, Yves Duhaime, ministre des Finances, et de Mme Francine Lalonde, ministre déléguée à la Condition féminine.Qu’il s’agisse d’investissement, de formation de main-d’oeuvre, de développement économique régional, de commerce international — les quatre grands points à l'ordre du jour — le Québec ne s’attend pas, selon les informations transmises par les hauts fonctionnaires, à des décisions spectaculaires, si ce n’est sur les grands principes, à propos desquels les chances d’entente sont excellentes.La toile de fond, telle qu’on la voit à Québec, se présente en substance comme suit : ¦ durant la campagne électorale de l’été dernier et depuis son élection, le gouvernement conservateur de M.Mulroney a mis l’accent sur la nécessité de la collaboration et de la concertation avec les provinces; ¦ à terme, les intentions exprimées par le nouveau gouvernement fédéral pourraient privilégier la décentralisation, ce qui est, en principe du moins, fort différent et éloigné de la centralisation du gouvernement Trudeau; ¦ à court terme, toutefois, Ottawa est aux prises avec un déficit énorme, et il pourrait être tenté d’en refiler une partie aux provinces; la conférence de Régina peut l’aider à préparer le terrain pour des décisions budgétaires difficiles; ¦ de façon majoritaire, les conservateurs misent sur les forces vives du marché, la déréglementation.Voir page 10: Québec BERNARD DESCÔTEAUX OTTAWA — L’objectif de Brian Mulroney à la conférence des premiers ministres sur l’économie qui s’ouvre demain à Régina est simple : montrer aux Canadiens que leurs dirigeants politiques, lorsqu’ils parlent de redressement économique, rament maintenant tous dans la même direction.Pour le premier ministre canadien, la forme sera en effet aussi importante que le fond au cours des deux jours de discussion qu’il aura avec ses homologues provinciaux sur les moyens à prendre pour créer de l’emploi à l’intention des 1.4 million de Canadiens en chômage.Dans l’entourage de M.Mulroney, on dit qu’il ne faut pas attendre de cette réunion la conclusion d’ententes, exception faite du domaine de la formation de la main d’oeuvre.Ce qu’on recherchera avant toute chose sera l’expression d’une volonté commune de relancer l’économie, un geste indispensable pour restaurer la confiance des Canadiens, dit-on.Puis il s’agira de commencer à s’entendre sur des stratégies, des approches communes qui pourraient, si tout va bien, se traduire dans les budgets que présenteront chacun des 11 gouvernements plus tard au printemps.L’histoire des dernières années du gouvernement Trudeau avait habitué les Canadiens à voir les premiers ministres aller plutôt à hue et à dia en matière économique.À cet égard, l’objectif que s’est fixé M.Mulroney n’est pas aussi simpliste qu’il peut en avoir l’air.Il y a en effet déjà trois ans que les 11 premiers ministres se sont assis à la même table pour discuter d’économie, soit en février 1982, au moment où la récession était alors la principale préoccupation de tous les Canadiens.Mais les trois jours de discussion qu’ils avaient eue s’étaient soldés par un échec lamentable.Ottawa avait opposé une fin de non recevoir à toutes les demandes des provinces qui étaient unanimes à réclamer notamment un abaissement des taux d’intérêt, même au prix d’une baisse du dollar canadien.Pour les provinces, la priorité était la lutte au chômage.Pour Ottawa, c’était la guerre à l’inflation.On avait conclu qu’il était désormais inutile de concerter l’action des deux paliers de gouvernement.Tout indique qu’on ne revivra pas au cours des deux prochains jours ce que Allan Blakeney, alors premier miijistre de la Saskatchewan, avait appellé «la conférence Voir pago 10: Mulroiwy ¦Un essai masistral* Le premier best-seller de 1985 Avec une virtuosité propre à Gérard Bergeron, ce livre fort bien documenté se iit conune un roman et s’adresse à notre sensibilité politique.Ouvrage important, c’est à travers des personnages politiques que Gérard Bergeron nous brosse une vision de notre évolution des deux demièr^ d^^mnies.QUÉBEC AMERIQUE 450 Sherbrooke est, Bureau 390 Montréal H2L 1J8 340 pag«i — 18,95$ A tire abaoltunent Commandes téléphoniques acceptées (514) Le Devoir, mercredi 13 février 1985 Justice Marx: Ottawa pourrait combler rapidement le vide créé par Québec QUÉBEC (d’après PC) - Le Québec doit reprendre le leadership en matière de justice, croit le député libéral de D’Arcy-McGee Herbert Marx.Dans un volumineux document de 174 pages qu’il a rendu public hier, M.Marx, qui est porte-parole de l’opposition dans les dossiers de justice, craint qu’en n’assumant pas pleinement ses responsabilités, le Québec « crée un vacuum qui est rapidement occupé par le gouvernement fédéral».Analysant tour à tour l’accès à la justice, la prévention du crime et les libertés publiques, M.Marx relève les problèmes que connaissent actuellement les justiciables québécois et propose des solutions.Les lois sont trop nombreuses, la justice coûte trop cher et les délais sont trop longs devant les tribunaux, déplore le député de D’Arcy-McGee.Les lois refondues du Québec couvrent 16 volumes et 9,000 pages, signale le député.Quelqu’un qui veut se procurer les lois et les règlements en texte intégral devra débourser $2,678 en 1984.« L’inflation législative » a comme conséquence que la justice coûte cher en plus de rendre la justice inaccessible pour le simple citoyen, note-t-il.Avec plus de 250,000 demandes par année, les services de l’aide juridique sont débordés.Aussi, le député Marx suggère que les frais juridiques des salariés moyens, qui ne sont pas admissibles à l’aide juridique, soient remboursés par l’Etat advenant qu’ils gagnent leur cause devant les tribunaux.Une mesure semblable existe déjà dans certains pays européens et aux Etats-Unis.M.Marx a également souligné la lenteur du processus judiciaire de règlement des litiges.Plusieurs mesures pourraient être envisagées pour accélérer ce processus, notamment une meilleure utilisation du personnel et des équipements.Ainsi, pour préparer leur entrée dans le XX le siècle, les tribunaux pourraient utiliser des vidéos pour conserver ou présenter certains témoignages.Il faut également revoir le fonctionnement de la cour des petites créances et des tribunaux administratifs, quitte a créer des centres de médiation semblables à ceux qui, aux Etats-Unis, résolvent des conflits mineurs de nature civile entre justiciables.« Les usagers se montrent très satisfaits de ces programmes qui visent à réaliser un compromis entre les parties plutôt que de déterminer un vainqueur », écrit M.Marx.Un autre programme de déjudiciarisation, mis en place au Québec par le Service de réadaptation sociale pour certaines infractions pu- Herbert Marx mssables par déclaration sommaire de culpabilité, permet de définir rapidement un dedommagement pour la victime.Dans plus de 98 % des cas référés à ce programme, on avait trouvé un terrain de conciliation, a noté le député.Au niveau de la prévention du crime, M.Marx prétend que le très grand nombre de corps policiers au Québec nuit à l’efficacité de ceux-ci.Des ententes intermunicipales devraient peritfettre à certaines villes de fusionner leurs services policiers.Actuellement, la loi oblige toute municipalité de 5,000 habitants ou plus à se doter d’un corps policier municipal.Ce critère devrait être revu et peut-être porté à 20,000, estime le député de D’Arcy-McGee.Il suggère également d’encadrer la formation et l’action des agents de sécurité privés au Québec.Enfin, le document du député suggère plusieurs autres mesures comme l’intégration dans les forces policières d’un plus grand nombre de femmes et de citoyens provenant des communautés culturelles, ou le remplacement des peines d’emprisonnement par des mesures de substitution (travaux communautaires, etc.) pour les détenus qui ne constituent pas une menace pour la société.M.Marx a souligné que les prisons sont actuellement remplies de pauvres, trop pauvres pour payer leur cautionnement avant d’être jugés, ce qui statistiquement leur assure un traitement plus sévère de la justice.Enfin, l’indemnisation des victimes d’actes criminels devrait être repensée.Pourquoi ne pas trouver de nouveaux mécanismes de financement des programmes d’aide aux victimes, comme une surtaxe pénale sur les amendes, qui serait versée dans un fonds spécial?M.Marx souhaite que le document qu’il lance serve à un vaste débat public dans le domaine de la justice.Pour le maintien des allocations familiales Le NPD se prononce en faveur d’une réforme de la fiscalité OTTAWA(PC) — Le NPD a proposé hier une modification au livre blanc déposé le 28 janvier par le ministre de la Santé, M.Jake Epp, sur les allocations familiales et s’est, à la même occasion, prononcé en faveur d’une réforme de la fiscalité.C’est la critique néodémocrate en matière de santé, Mme Margaret Mitchell, qui a fait ces suggestions au cours d’une conférence de presse.g^érin l’éditeur Maintenant disponible Le NPD est en faveur du maintien des allocations familiales, tout comme le gouvernement conservateur, mais il souhaite que l’exemption d’impôt maximale accordée par enfant de moins de 18 ans soit élevée de $ 367 à $587 par année.Par ailleurs, selon le projet du NPD, les bénéfices maximaux accordés par le fédéral aux familles diminueraient dès que le revenu d’une famille dépasserait $ 26,330 par année et seraient carrément éliminés une fois ce revenu atteignant autour de $42,000.Les conservateurs envisagent de porter l’exemption d’impôt à $ 595, somme qui serait peu à peu réduite dès Pratique de la grammaire Par un groupe d’enseignants LA PRATIQUE DE lA GRAMMAIRE En vente dans toutes les librai Cahier 1.élève — 9.S0$ Maître 1 — 10.00$ Cahier 2.élève — 9.05$ Maître 2 (à paraïte sous peu) Cahier 4, élève — 7.45$ Maître 4 — 10.00$ Cahier 5.élève —¦ 7,95$ Maître 5 (à paraître sous peu) La présente collection d'exercices grammaticaux s'adresse à l'élève du cours secondaire 1er circle.Elle offre un inventaire assez complet d'exercices pratiques à l'oral et à récrit lesquels, s'ils sont utilisés avec discernement, pourront certes assister l'ensei-gnant(e) dans sa tâche et permettre à l'élève d'exprimer sa pensée à l'aide des mécanismes grammaticaux à sa portée.En vente dans les librairies: 4560 rue Station 168 est, rue Saint-Denis Métro-Longueuil Sainte-Catherine Montréal, Québec Longueuil, Québec Montréal, Québec Tél: (514)849-1112 Tél: (514) 677-6525 Tél:(514) 861-5647 La question sera abordée lors des réunions extraordinaires du caucus et du cabinet Gendron: les péquistes devront décider s’ils veulent voir Lévesque demeurer en fonction RUDY LE COURS QUEBEC (PC) - Le leadership du premier ministre Lévesque a retenu l’attention à nouveau hier alors que certains ministres ont affirmé qu’on aborderait la question lors des réunions extraordinaires du caucus des députés au Mont-Sainte-Anne ou du cabinet au lac Delage.Le ministre de l’Éducation, M.François Gendron, a déclaré hier que les péquistes doivent s’interroger entre eux sur la pertinence que le premier ministre René Lévesque demeure en fonction.« Je pense qu’il faut discuter entre nous pour savoir si c’est très clair pour tout le monde que M.Lévesque demeure là et qu’on continue avec lui », a-t-il admis hier à son arrivée à la réunion hebdomadaire du conseil des ministres.Bien qu’il affirme ne pas souhaiter un congrès au leadership « pour le moment », le ministre Gendron précise qu’il entend soulever la question à la réunion spéciale de deux jours des députés, la semaine prochaine au Mont Saint-Anne.Quant au rôle de la presse, il a dit que certaines nuances devraient peut-être être apportées, mais que les médias n’avaient certainement pas tout inventé.De son coté, le ministre du Tourisme Marcel Léger a soutenu que les dépêches affirmant que le lea- ^^^^Liiii>i.< »4***** Marcel Léger dership de M.Lévesque était contesté par une douzaine de députés témoignaient d’un malaise.« Il n’y a pas de fumée sans feu, mais c’est très, très minime », a-t-il dit, trouvant exagérées certaines manchettes à propos du discours du premier ministre au lancement de l’Année internationale de la jeunesse.M.Léger venait de confier en conférence de presse qu’U avait rencontré M.Lévesque lundi matin pour le mettre au courant de la situation du parti à la veille de la campagne de financement.« Je peux vous dire qu’il est en pleine forme, a-t-il assuré.Je suis convaincu, en voyant l’attitude re- François Gendron posée de M.Lévesque, sa vision des choses, qu’il va être en pleine forme pour affronter l’électorat à la prochaine élection.» De son côté, le ministre des Affaires sociales Guy Chevrette ne se lait pas de cachette: « De toute façon, la question va être abordée au caucus », lance-t-il sans plus de précision.Le ministre délégué au Développement et à la Voirie des régions a nié quant à lui qu’il faisait partie d’un courant de fronde avec une douzaine de députés.« J’ai appris ça par les journaux en lin de semaine alors que je souffrais d’une entorse dorsale.C’était une nouvelle pour moi », a-t-il expliqué, précisant qu’il n’était pas actuellement du tout favorable à une révision du leadership.« Il est toujours possible d’en discuter sur une base interne en autant que l’intéressé veuille bien le faire, reconnalt-U.Mais moi, je ne me suis jamais associé à un certain groupe de 12 qui, paraît-il, se serait dit en accord pour réviser le leadership de M.Lévesque.» M.Lemay a même précisé que le ton avait déjà monté plus haut qu’actuellement au conseil des députés de Gatineau, en septembre 83.A ce moment, le ministre Alain Marcoux avait sommé le premier ministre de prouver qu’il «ait toujours l’homme de la situation à défaut de quoi il devrait tirer sa révérence.« M.Lévesque a toujours montré depuis 76 qu’il était capable de gouverner et il est encore capable de nous le prouver.C’est pas a nous de lui dire de partir», a-t-il conclu.Enfin, le ministre des Relations internationales et du Commerce extérieur Bernard Landry s’est contenté du même commentaire qu’il fait depuis quelques semaines.« Je ne crois pas, a-t-il dit, qu’il y ait de problème et, s’U y en a, c’est a M.Lévesque d’en faire part puisqu’il est le seul responsable.En ce qui me concerne, le suis entièrement derrière M.Lévesque.» que le revenu d’une fa-mille dépasserait $20,500.En apprenant ces intentions du gouvernement, le leader NPD, M.Ed Broadbent, les avait qualifiées d’attaque contre la classe moyenne.Le NPD avance en même temps que, dans le cadre d’une réforme de la fiscalité, les citoyens ayant des revenus excédant $ 50,000 par année devraient payer un impôt minimum de 20 %, et que les taux d’imposition pour les contribuables à revenus très élevés devraient revenir à l’échelle de 1981.Dans le budget de 1981, le gouvernement libéral avait abaissé ce taux de 43 % à 34 %.Le NPD maintient qu’avec l’ensemble de ses suggestions touchant la fiscalité, les revenus retirés du régime fiscal par Ottawa augmenteraient de près de $ 1.8 milliard par année.Les provinces toucheraient également des sommes supplémentaires avec de telles modifications.4440 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél.(514) 843-6241 Dis-m Œ QIÆ TU MANGES Wd la liste des ingrédients qui pourraient se trou\er dans le beurre et dans la maigarine.Beurre: aliment qui doit être préparé avec au moins 80% de la matière grasse du lait et qui également contenir un ou plusieurs des éléments suivants: e des solides du lait, e des cultures bactériennes, # du sel, et • un colorant alimentaire.Maigarine: émulsion plastique ou liquide d’eau dans de la graisse, de l’huile ou des graisses et des huiles ne provenant pas du lait et qui peuvent avoir été soumises à l’hydrogénation, qui doit contenir au moins 80% de graisse, d'huile, ou de graisses et d'huile comptées engi^, et au moins 33(10 U.I.de vitamine A, et 530 U.I.de vitamine D par 100 gr.Tous les ingrédients suivants peuvent être utilisés dans la fabrication de ta margarine, mais on ne les retrouve pas nécessairement tous dans une marque donnée.• de la poudre de lait écrémé ou de la poudre de lait de beurre, • du lactosérum en poudre ou du lactosérum modifié en poudre, • des protéines, • de l'eau, • de la vitarnine E, si ajoutée en quantité telle que le produit final contienne au moins 0,6 unité internationale d'àpha-tocophérol par gramme d'acide linoléique présent dans la margarine, • un colorant alimentaire, • des agents aromatisants, • des édulcorants, • du sel et du chlorure de potassium, • des mono- et diglycérides en quantité d'au plus 0,5%, • de la lécithine en quantité d'au plus 0,2%, • du tristéarate de sorbitan en quantité d'au plus 1,0%, • de l'acide sorbique et de l’acide benzoïque et leurs sels, seuls ou en association, en quantité d'au plus 1000 parties par million, exprimée en acides, • de ITiydroxyanisole butylé, de l'hydroxytoluène butylé et du gallate de propyle, seuls ou en association, en quantité d'au plus 0,01 % de la teneur en gras, • du paimitate d'ascorbyle et du stéarate d'ascorbyle, seuls ou en ass Ir 75 avec Isabelle Adjani Bruce Robinson et Sylvia Marriott Luise, Joanne Woodward et Sally Field 23.00 Les Nouvelles TVA 23.25 Le Dix vous informe 23.30 Les sjxirts et la couleur du temps 23.45 Cinéma de fin de soirée • Un héros américain • amér 78 avec Brian Den-nehy, Forrest Tucker.Brian Kerwin et Kan Howard 09 RADIO-QUÉBEC 18.00 Passe-Partout 18.30 Télésarvice plus 19.27 Tirage la quotidienne 19.30 Groupes parlementaires 20.00 La longue recherche 21.00 A plein temps 21.30 L'envers du jeu les poupées 22.00 Plein son David Grisman Quartet 23.00 Téléservice plus OD CFTM 12.00 Le dix vous intorme 12.15 Ciné Quiz • Les tigres sont lâchés > amér 77 avec Torn Sker-ritt.Steve ForresI, G D Spradlin et Harry Morgan 14.30 Forum 15.30 Drôle de monde 16.00 La bande animée 16.30 Les satellipopettes 17.00 kâoniréal en direct 16.00 Le t8 heures 18.30 Odyssée 19.00 Belle rive 19.30 Magnum 20.30 Chacun chez-soi 21.00 Cinéma du mercredi • Sulcidez-moi docteur • amér 78 avec Dom de SS TVFQ(CâblB) 12.30 La chance aux chansons 13.30 Tétéfilm I L'héritage • avec Jacqueline Dulac, Gérard Berliner.Martine Caron, Alex Siniavine.Jacques Duteilty et Thierry Moreau 15.00 Histoires naturelles 15.30 Le théâtre de Bouvard 16.30 Le villaM dans les nuages 16.50 L acad^ie des neuf 17.30 Le Journal 18.00 La bouteille à la mer 16.30 Intermède 16.50 Les cinq minutes d'écologie mentale de Muse d'Albray 19.00 AuKHjrd’hui la vie 20.00 La chance aux chansons 21.00 Téléfilm • Les enquêtes du commissaire Maigret • avec Jean Richard, Michel Qa-labru et Rudiger Vogler 22.30 Histoires naturelles savoir chasser avec son chien 23.00 Le Théâtre de Bouvard O CBMT 12.00 Midday 12.57 Program Highlight 13.00 All my children 14.00 Dallas 15.00 Coronation street 15.30 All in the family 16.00 Do It for yourself 16.30 Going great 16.59 Newswatch Update 17.00 Video Hits 17.29 Newswatch 17.30 Three's company 18.00 Newswatch 19.00 Steppin'out 19.30 Charles in charge 20.00 A planet for the taking 21.00 Marketplace 21.30 Man alive 22.00 The National 22.25 The Journal 23.00 Newswatch 23.20 The National Update 23.27 Barney Milter 23.57 CBC Ute night •It's a great feelings 1949 avec Dons Day et Jack Carson (B 12.30 13.00 14.00 15.00 16.00 16.30 16.37 17.00 18.00 19.00 10.30 20.00 21.00 22.00 23.00 23.21 00.00 02.35 03.35 CFCF Pulse The Don Herron show Another world General hospital Music Vision Take a break with Matthew Cope Family Feud The PrK» Is Right Pulse Entertainment tonight kâcGowan's work) Highway to heaven Dynasty Hotel CTV National news Pulse Cinema 12 • Sweat charily > 1969 avec Shirley MacLalna, John McMartIn at Ricardo Montalban Hart to hart The WaKons ARTS ET SPECTACLES Le Devoir, mercredi 13 février 1985 Jean-Pierre RAMPAL ?De Vennui à la virtuosité CAROL BERGERON Jean-Pierre Rampai (flûte) et John Steele Ritter (clavecin et piano).Au programme : G.P.Telemann (1681-1767), Sonate en si bémol majeur: C.P.E.Bach (1714-1788), Sonate en sol majeur, W.133; J.-S.Bach (1685-1750), Sonate en si mineur BWV 1030; I.Moscheles (1794-1870), Grande sonate concertante en la majeur op.44; G.Enesco (1881-1870), Cantabile e Presto; F.Borne (1870-1929), Fantaisie brillante sur « Carmen »; en bis : G.Gershwin (1898-1937), transcription du Prélude no 1 pour piano: J.-S.Bach, Arioso; J.Massenet (1842-1912), Méditation de Thaïs.Lundi 11 février, récital Grand Marnier à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Bien que les prétendants au trône soient fort nombreux, il paraît douteux qu’on s’en prenne au monarque de la flûte traversière tant et aussi longtemps qu’il aura envie de Jean-Pierre Rampai régner.Jean-Pierre Rampai a fait autant pour faire connaître et apprécier son instrument qu’une Wanda Landowska pour le clavecin ou un Pablo Casals pour le violoncelle.Sa prodigieuse maîtrise instrumentale et le plaisir communicatif qu’il a de faire de la musique lui ont permis de sortir de l’oubli un répertoire considérable dont son im- posante discographie est le reflet.À 63 ans, Jean-Pierre Ram- Pal parcourt, une fois de plus, Amérique du Nord en donnant récitals et concerts non seulement comme flûtiste mais également comme chef d’orchestre.Le programme baroque et romantique qu’il a donné, lundi dernier à Montréal, il l’offrira aussi bien dans les universités que dans les grandes salles américaines.Ajoutons encore qu’il entreprend sa tournée de récitals avec un excellent pianiste-claveciniste américain, John Steele Ritter, qui semble aussi à l’aise dans l’art de faire des gammes et des arpèges rapides que lui, ce qui n’est pas peu dire.Privilège des grands noms, M.Rampai donne ses récitals surtout dans les grands vaisseaux comme la salle Wilfrid-Pelletier.Or ces lieux n’ont pas été conçus pour la musique de chambre.On peut, à la rigueur, y entendre assez bien la flûte et le piano mais dès l’instant qu’à ce dernier on substitue le clavecin : rien ne va plus.Plus de la moitié du programme nous faisait entendre les froissements d’ailes d’un pauvre petit clavecin et l’anachronique flûte du vénéré fils du dieu Pan.La flûte en or de RampaL si belle et si bien jouée soit-elle, ne s’équilibre pas naturellement avec le clavecin : ces deux instruments ne «parlent » pas très bien ensemmes.Il ne restait donc plus à cette première partie que quelques éclats de virtuosité dans un murmure d’ennui.De la virtuosité avant tout (les pièces de Moscheles et de Borne), la deuxième partie, avec l’instrument accompagnateur qu’il fallait (le piano), venait à ^int sortir l’auditoire de sa torpeur.D’allure française, la pièce de Georges Enesco (Roumain-Français) servait d’agréable répit entre deux bouquets de pyrotechnie rampalienne.Le cinéaste Henry Hathaway meurt PARIS (AFP) -Henry Hathaway, l’un des grands pionniers du cinéma américain, qui est mort lundi à Los Angeles à l’âge de 86 ans, n’est généralement pas classé, par les historiens du 7-ème art, dans le panthéon des immenses.Super-professionnel, l’auteur des Trois lanciers du Bengale n’en reste pas moins, avec ses 66 films, l’un de ceux qui sut le mieux mêler qualité et cinéma commercial.La diversité de son oeuvre étonne, même s’il a excellé surtout dans le western, genre dans lequel il a débuté en 1932 avec Heritage of the Desert et Wild Horse Mesa.Avec par exemple Ra whide ( L’attaque de la malle-poste), film d’une forte intensité dramatique -tout se passe dans un relais de diligence - où il s’est payé le luxe de ne pas filmer une seule chevauchée.Ou Garden of Evil ( Le jardin du diable) où Gary Cooper, son acteur-fétiche, allait délivrer un ingénieur prisonnier d’un éboulement dans un territoire infesté par les Indiens.Ou plus récemment, en 1966, Nevada Smith, histoire d’une longue vengeance dont le héros était Steve MacQueen.Mais Hathaway a filmé avec le même bonheur la grande aventure épique -Les trois lanciers du Bengale (1935), chef d’oeuvre du film exotique et héroique-, la série noire -Kiss of The Death ou le sadique Richard Widmark jetait une paralytique dans l’escalier-, le merveilleux -La rose noire, ou le romantisme le plus vibrant Peter Ibbetson, film d’amour fou inspiré du beau roman de George du Maurier, André Breton vouait un véritable culte à ce long-métrage tourné en 1935, où Gary Cooper rejoignait sa bien-aimée dans ses rêves.Grand découvreur d’acteurs — c’est lui qui donna son premier vrai rôle à Marilyn Monroe dans Niagara, qui fit faire ses débuts à Richard Widmark ou Lee Marvin et même à Grace Kelly dans 14 heures, Hathaway déclarait : « il y a deux sortes de metteurs en scène, ceux qui travaillent avec les acteurs et ceux qui n’ont confiance qu’en la caméra.Au fur et à mesure que l’on progresse, on se rend compte que c’est l’acteur qui est important.La technique brillante, le choix des angles compliqués ne correspondant qu’à une attitude irresponsable de timidité à l’égard des ECHOS Les Grands ballets canadiens reviennent sur la scène montréalaise de la Place des arts les 14, 15 et 16 février.QUE SERIONS-NOUS SANS NOTRE MALHEUR ?, acteurs ».Il était le seul réalisateur capable d’imposer sa loi à Orson Welles.« Welles, racontait-il, n’en fait qu’à sa tête, et comme il a du génie, on lui pardonne.Il n’empêche que dans La rose noire, nous avons recommencé jusqu’à 30 fois la même scène.A la fin, il m’a dit : ‘Henry, cette scène, je l’ai jouée de toutes les manières, vite, lentement, en criant, en pleurant, en rampant.Que puis-je faire d’autre ?’ Je lui a répondu : ‘Orson, c’est vrai, tu as joué le film dans toutes les manières, sauf une, la mienne.’ ».Hathaway fut aussi le seul à faire plier le grand John wayne.Wayne, a-t-il expliqué, a commencé comme accessoiriste, puis comme assistant, avant de devenir cascadeur, puis vedette.Il connaît le métier à fond et n’accepte d’obéir qu’à ceux qui le connaissent encore mieux que lui.Or, né dans le sérail, de parents comédiens, Hathaway connaissait ce métier comme personne: enfant-vedette dans les années 1910, il devient ensuite accessoiriste, puis assistant auprès du génial Eric von Stroheim et de Victor Fleming, avant de signer i Les Cinémas Qdéoni RENE MALO PRESENTE Un film de cumeziDi CRÉM«IE: THfSRRY LHfRMim 7-15.9.30 _______________BROS- liliilkklJillU ST OtNIS CREMAm 388 4210 MAIL CHAMPLAIN 4ft5'M06 9.00.PHIUPP€MOntT un fila» ô« ’v ANDRÉ w’'iti:ddi: MELANÇON mUO\f\L TOUS LES JOURS: 12.00, 1.50,3.40,5.20, 7.10, 0.1 [pour] TOUS ST DENIS STE CATHERINE 288 2115 LÀ GEISHA un film cl* VOSHINONU NISHIOKA 12.20,15.00, 17.40,20.20.Cinemrt du COMPLLAt desjardins 1 BASILAIRE 1 288 3141 PdesA |ïïS@i§ MWIBilBiai ||Ën Version Français^ ÜDO ____ TOUS LES JOURS: 1 20 4 10 7 00 O AA BEAUBIEN PRÉS D IBERVILLE 7216060 ’ ’ Un film (le .1*^ a .ETTORE SCQLA \jCuAL POUR TOUS TOUS LES JOURS: 12.25, I ST DENIS STE CATHERINE 288 2115 ^.35, 4.45, 7.00, 9.40.BERRI 5 DES FRERES TAVIANI.BERRI 4 SI DEWS STE CSTHEDKE 2S6.ZI IS 1.15,4.00,6.40,9.20.Tous le* Jour*: 1.30, POUR | 3.30, 5.30, 7.30, 9.30.LTOUS | LE- DAUPHIN 2 BEAUBIEN PRES OIBERVILIE 721-6060 BULLETIN SPECIAL MER 9 K) 27 FEVRIER MIDI Enregistrement public de l’émission Parlons Sport sur la Place du Complexe Desjardins avec Gaétan Boucher et Sylvie Bernier 15 FEVRIER 06h00 Hommage de 3 heures à Guy Lafleur dans l’émission Bonjour Montréal '19 FÉVRIER CJMS-Radio 128 suivra pour vous en exclusivité la première du spectacle de Jean Lapointe en direct de l’Olympia.16 FÉVRIER 09h30 Grande première de la superémission humoristique Radiofolie .AM STEREO Aux Lundis des Ha ! Ha ! Rock et belles oreilles vaut la soirée à lui seul ses premières réalisa- son premier Oscar en 40 tions à 34 ans.ans de carrière, pour son Et c’est à Hathaway rôle de shériff borgne que le grand John dut dans True Grit en 1970 PAUL CAUCHON Les lundis des Ha! Hal, deuxième programme de l’année.Plusieurs tobitués sont fidèles aux lundis du Club Soda pour chercher à oublier l’hiver qui s’étire.La folie de Ding et Dong étant disparue, on se rend bien compte qu’il n’y a pas de recette-miracle, ni de formule coulée dans le béton pour faire rire.On tâtonne courageusement pour chercher LE flash qui pourrait séduire un public exigeant.Michel Barette et Louise Richer, les deux animateurs de février, ont bien en main la soirée, sans pêcher par excès d'originalité.La plupart de leurs textes sont écrits par Stéphane Laporte, un rédacteur de l’équipe de Croc.Les directeurs artistiques rêvent en effet de constituer une équipe de rédacteurs et de « gagmen » (l’Office de la langue française nous traduirait ça en « homme à farces! ») L’apport de Laporte va donc dans ce sens, et le résultat conserve l’esprit d’une certaine tradition américaine; une ou deux phrases, un gag, un petit commentaire, un autre gag, ça roule et ça plait si on ne veut pas trop se casser la tête, les bonnes idées alternant avec les jeux de mots faciles et les gags usés.Les deux animateurs tentent de provoquer une salle un peu réservée qui attend de pouvoir vraiment s’éclater.On ne s’ennuie pas, mais on est rarement surpris.Parmi les invités on remarque Denis Lacombe, du cirque du Soleil.On apporte sur scène un gros matelas bizarre avec des attaches pour mettre les pieds.Lacombe fait un chef d’orchestre contorsionniste qui, au son d’une musique tonitruante, se balance de tous les cotés, se penche au niveau du sol pour mieux rebondir dans les airs, toujours ammé au matelas.L’effet est visuellement stupéfiant, et Lacombe a une tête hirsute qu’il sait utiliser.Autre numéro intéressant : une guide du zoo de Granby, qui adore ses animaux.Elle nous fait visiter le zoo à l’aide de diapositives, ponctuant son texte d’un rire animal.Présenté par Guylaine Bachand le sketch n’a pas semblé obtenir la faveur du public.Le ton est un peu démonstratif, mais c’est un type humour critique et dérangeant qui sortait des sentiers battus : il y avait dans la salle un certain malaise lorsqu’elle déplorait la mort de son babouin préféré à qui on avait greffé le coeur d’une petite fille pour l’avancement de la science animale.Mais le meilleur moment de la soirée c’est sans aucun doute le passage de « Rock et belles oreilles », qui vaut à lui seul le déplacement.Issu de la radio communautaire CIBL pour maintenant sévir sur les ondes de CKOI-FM avec une émission dominicale de commentaires acides sur l’actualité, ce groupe musico-humoristique de cinq montréalais vient de produire un 45 tours, Ca rend rape.J’imagine qu’uB jour ils présenteront un show complet, et ça risque de marcher très fort.Leur entrée est spectaculaire; un rap délirant avec un policier, un robineux, un espece de « pété » religieux qui jonglent avec les mots sur un rythme dévastateur.La salle hurle.Puis, un hippie sorti des boules à mites et encore accroché dans quelques vapeurs nous raconte la belle époque de 1972, sur fond d’éclairage psychédélique.S l Q ^ O ^ DU 13 AU 23 FÉVRIER ^ ^ PRI PRIX REDUITS SUR TOUS NOS DISQUES, CASSETTES ET DISQUES COMPACTS SMHTANA MA \ I AST Mrin V^tcrlïnd M)(' MHpMiric ONFEO-S-T1IS41 CHOPIN Sonate no.1, polonaises ne.3 et S.J.Bulvo.piano.Sp6C.13” ORFEO-S-11 S84a METANA.Mo Patrie.Or.Cette déclaration de la part d’un ministre nous étonne beaucoup.Il nous semble que Té-laboration d’une poütique d’ensemble n’est aucunement synonyme de grandes généralités et de voeux pieux mais implique au contraire une démarche ngoureuse pour éta-bhr des objectifs précis afin d’articuler un plan d’action cohérent.Comme vous le savez, il y a toujours des politiques, et les plus rigides sont souvent celles qui ne sont pas avouées.Ajoutons de plus à propos du Sommet des communications que le Forum permanent des commumcations, cet organisme de consultation et de concertation qui a été mis sur pied suite à ce sommet, n’a pas été saisi non plus du dossier de la restructuration de Radio-Québec.La demande d’une Commission parlementaire sur l’avenir de Radio-Québec a aussi été refusée.Nous attendons toujours la convocation des audiences de la Régie des services pubhcs sur Ra(ho-Qué-bec et nous ne savons toujours pas sur quoi vont porter ces audiences.Est-ce que la nouvelle pohtique de commandite commerciale sera dé- battue dans le cadre de ces audiences ?Rien n’est moins sûr.il est probable que la Régie ne soit pas encore le bon lieu pour débattre des enjeux de la restructuration de Radio-Québec.Enfin, nous appremons le 21 décembre dernier, par la voie des journaux, Texistence d’un comité conjomt fédéral-provmcial sur Ta-vemr de la télévision francophone au Québec et au Canada.Le mandat de ce comité, qm doit présenter son rapport le 15 mars prochain, semble très vaste; en plus d’analyser la situation, ü a comme tâche, rapporte-t-on dans les médias, de revoir les pohtiques, les lois, les règlements, les rapports des deux gouvernements et de proposer de nouvelles onentations.Est-ce que c’est tout le processus de négociation fédéral-provincial en matière de communication qui risque ainsi d’être enclenché par la formation de ce comité On sait en effet qu’actuellement tous les dossiers des communications se concentrent autour du développement de la télévision (le cinéma, la câ-blodistnbution, le vidéotex, les satellites, etc.).Ce comité va certainement jouer un rôle déternunant dans le processus de décision concernant le rôle de la télévision éducative au pays, le rôle et le statut de Radio-Canada et l’introduction d’une 2e chaîne pnvée.Il est donc capital que la population et les principaux intervenants aient davantage d’informations concernant la composition de ce comité, la base et la nature du mandat des représentants du ministère des Communications du Québec de même que sur son plan de travail et sa stratégie de consultation.Nous nous étonnons, par ailleurs, qu’un comité avec un mandat aussi vaste puisse aboutir à des résultats dans un délai aussi court, soit moins de trois mois.Est-ce que les dossiers seraient à ce point prêts qu’il ne reste plus qu’a formaliser certaines ententes ?Il est difficile dans les circonstances actuelles de ne pas se poser de telles questions.Nous refusons, monsieur le ministre, que notre avenir culturel soit amsi décidé à l'insu de la population.Aussi, nous vous demandons de maintenir votre engagement pris lors du Sommet des communications et d’organiser dans les plus brefs délais une large campagne de consultation sur l’avenir des communications et de la télévision francophone au Québec.Nous espérons que cette demande recevra un accueil favorable et nous vous assurons de notre entière collaboration.LETTRES AU DEVOIR ¦ D’autres ont aussi souffert Lettre ouverte à M Jack Murta, ministre fédéral responsable du Multiculturalisme IL EST beaucoup question ces jours-ci de dédommager les Canadiens d’origine japonaise pour le traitement qui leur fut infligé par le gouvernement fédéral pendant le dernier conflit mondial.On nous dit qu’ils furent victimes d’une grave discrimination lorsqu’ils furent déportés dans des camps de concentration.'Le gouvernement progressiste-conservateur, pourtant engagé à réduire son déficit budgétaire, est prêt à verser plusieurs milhons de dollars pour effacer Tmjustice commise par Ottawa dans le contexte d’hystérie guerrière qui dommait en 1939-45 M Mulroney, au nom du peuple canadien, est disposé à formuler des excuses solennelles à notre communauté japonaise.En SOI, personne ne peut s’opposer à ces nobles intentions ré-concihatnces.Sauf que si on isole le cas des Canadiens japonais d’autres cas similaires, on va en fait se rendre coupable d’une nouvelle discrimination.N’oubhons pas que même si les Japonais constituaient la majorité des internés, ils ne furent pas les seuls à subir ce malheur.De nombreux Italo-Canadiens furent aussi parqués dans nos camps de concentration, parce que soupçonnés à tort d’intelligence avec leur mère-patne.Une des victimes de cette iniquité fut M Mano Duhani, qui, après sa U-bération, pubha un hvre relatant son amère expérience : La ville sans femmes.L’auteur de la présente lettre connaît un brave et vénérable notaire d’origine ita-henne qui s’est fait voler les meilleures années de sa jeunesse après une arrestation arbitraire et une mcarcération prolongée.Quantité de Germano-Canadiens ont vécu la même persécution que certains de nos compatriotes d’origine italienne.Ceux-là, on voudrait les reléguer aux oubUettes, puisqu’il semble qu’en ce qui concerne l’Allemagne, la deuxième guerre mondiale n’est pas encore terminée — c’est du moins l’impression que nous laissent les médias Mais si les Japonais sont dédommagés, il est difficile de comprendre pourquoi Italiens et Allemands ne le seraient pas Finalement, même des Canadiens français et des Canadiens anglais qm ont croupi dans « nos » camps de concentration devraient être dédommagés.Probablement, car plusieurs d’entre eux furent internés smte à des dénonciations mensongères motivées par un désir aveugle de vengeance pohtique Certams furent gardés en captivité jusqu’au ces-sez-lp-feu.Un bon nombre vit encore aujourd’hui n’ont-ils pas droit, eux aussi, à notre considération ’’ — GILBERT GENDRON Montréal, 9 févner ¦ Parlera-t-on éternellement de l’holocauste ?QUARANTE ANS après le drame de la deuxième guerre mondiale les médias nous rappellent encore constamment les crimes épouvantables et répugnants perpétrés alors.Les Jmfs, plus particulièrement, reviennent ad nauseam sur la question en nous remémorant que 6,000,000 des leurs ont péri, souvent de façon atroce Bien sûr, la situation fut diabolique et tous en conviennent ; mais de là à ressasser perpétuellement le smistre scénario.Rappelons tout d’abord que la guerre 39-45 a fait environ 49,000,000 de morts, si Ton se fie au Petit Larousse Illustré.Elle a infligé de nombreuses pertes à de multiples peuples et non aux seuls Juifs Voici d’ailleurs quelques chiffres à ce propos .U.R.S.S.20,000,000 de morts Pologne : 6,000,000 de morts Allemagne : 5,000,000 de morts Japon ' 3,000,000 de morts Yougoslavie 1,500,000 de morts France ' 605,000 morts Grèce 600,000 morts Roumame 460,000 morts Hongrie .430,000 morts Grande-Bretagne : 388,000 morts Itahe .310,000 morts États-Unis : 300,000 morts Belgique .88,000 morts Canada 41,1)00 morts Juifs : 6,000,000 de morts Autres 4,500,00 de morts Comme on le voit par ces statistiques morbides, il s’agit là d’un bain de sang innommable et immonde qui, heureusement n’a jamais eu de précédent et qui, sou-haitons-le, n’aura jamais son pareil, quoique avec le nucléaire dans le décor, on ne sache jamais.Il faut aussi excepter le terrible « bond en avant chinois » qui, selon Ravel, aurait fait 60,000,000 de victimes.Toutefois, en dépit de tout, il faudra bien un jour passer Té- ponge car on ne peut remâcher le passé ainsi ad vitam aeternam.Et c’est sur ce point que Juifs et Occidentaux diffèrent d’opmion.Pour les Juifs qui - pratiquants ou pas - observent fidèlement la loi du tahon, il faut que ces cnmes se paient.Mais n’y a-t-il par danger qu’à l’usure, cette loi de Toeil pour oeil, dent pour dent tourne au radotage.Certains procès actuellement en cours nous inclinent à le penser.Pour les autres Occidentaux -chrétiens ou a|nostiques - qui se réclament plutôt de la loi du « forgive and forget », ce rappel obs-tmé et persistant des crimes nazis passés fatigue à la longue.Tout passe, tout lasse, tout casse, hélas ! Se rappeler, d’accord ; mais ruminer, que non ! Assez, c’est assez ; trop, c’est trop.— CLAUDE FALARDEAU St-Laurent, le 6 févner 85.¦ Une pré-retraite pour les démunis Lettre adressée à Bnan Mulroney, premier mimstre du Canada LE GOUVERNEMENT canadien s’apprête à étendre le programme allocation au conjoint aux personnes seules (veufs et veuves, seulement) âgées de 60 à 64 ans et dans le besom.La Fédération des associations de familles monoparentales du Québec Inc., dans son mémoire présenté à la commission Frith, recommandait une ouverture beaucoup plus large de la mesure ; « Éliminer la discrimination qu’exerce le programme d’allocation au conjoint actuellement en vigueur de façon à rendre admissible toute personne âgée de 60 à 64 ans qui est dans le besoin.» La Coalition pour une retraite décente composée d’orgamsmes, dont le nôtre, qui regroupent un million de personnes, recommande dans son Manifeste pour une réforme des régimes de pensions : « Que l'on élimine la discrimination qu’exerce le programme d'allocation au conjoint actuellement en vigueur et que toute personne âgée de 60 à 64 ans ayant un revenu mférieur au seuil de pauvreté soit admissible Cette mesure constituerait un genre de pré-retraite pour les personnes pauvres, âgéesde 60à 64 ans.— MADELEINE DUBUC directrice générale Fédération des associations monoparentales Montréal, 4 février. DES IDEES, DES EVENEMENTS Retrait ou veto : de quoi s’agit-il ?CLAUDE MORIN M Monn est professeur à l'École nationale d'administration publique (ÉNAP) Le récent document politique du Parti libéral du Québec blâme le Parti québécois de ne pas avoir saisi, en 1981, la « chance historique » d’obtenir un droit de veto pour le Québec.Voilà une affirmation dont le style rappelle la manière bien connue du chef libéral des années 1970-76, trompeuse dans son intention et peu respectueuse de la réalité Qu’il suffise de rappeler deux faits a) Celui qui a refusé le droit de veto pour le Québec est nul autre que M Bourassa lui-même, lorsqu’il a rejeté la Charte de Victoria en 1971 À cette épioque tous les gouvernements consentaient à insérer ce droit dans la constitution En 1981, au contraire, la majorité s’y opposait et la délégation québécoise a fait preuve de créativité en élaborant une alternative plus pratique que le veto Au-delà des motifs qui pouvaient justifier un refus du package deal de Victoria et en raisonnant à la façon de M Bourassa, force est d’admettre que s’il y a eu une « chance historique » quelque part, c’est en 1971 qu’elle s’est présentée.Elle n’est plus jamais revenue par la suite, surtout pas en 1981 b) En 1980-81, ceux qui se sont le plus acharnés contre le Québec sont les hbéraux dont plusieurs gravitent maintenant autour du parti de M Bourassa pour s’y faire une niche II est illogique, indécent même, de voir un chef libéral rendre le Parti québécois responsable d’un aboutissement constitutionnel que d’autres libéraux ont délibérément provoqué Cela dit, et sans entrer dans le détail, comment en substance le droit de veto se distingue-t-il du droit de retrait ?Dans une fédération, un État-membre qui a un droit de veto peut refuser toute modification constitutionnelle qui ne lui convient pas, mais du même coup il est forcé de bloquer complètement le changement désiré par les autres États-membres et le gouver- nement centrai Avec le droit de retrait, un État-membre peut décider que ne s’appliquera pas dans son territoire un amendement constitutionnel qui aurait pour effet de réduire ses pouvoirs, mais il n’empêche pas les autres de procéder, quant a eux, à la centralisation recherchée Le veto comme le retrait sont donc, pour des États fédérés, des instruments de défense Dans une fédération authentique, il va en effet de SOI que les États-membres peuvent avoir besoin de diverses garanties Voyons à ce propos où nous en sommes actuellement au Canada 1- Les organismes et mécanismes centraux Du fait de son appartenance au régime fédéral, il est évident qu’une province ne peut pas exercer un droit de retrait qui s’appliquerait aux institutions et aux mécanismes gérant l’ensemble de la fédération (la formule d’amendement, par exemple).Dans ces conditions, comment protéger convenablement le Québec '> La règle devrait être que ces institutions et mécanismes ne puissent être modifiés que si le Québec est expressément d’accord, et à cause, entre autres, du caractère distinctif de la société québécoise Or, dans la constitution de 1982, cette règle est en partie satisfaite, notamment en ce qui a trait à la composition de la Cour suprême, à la modification de la formule d’amendement ou encore à l’usage du français ou de l’anglais II faut néanmoins aller plus loin et exiger aussi que l’assentiment québécois soit nécessaire pour tout changement aux pouvoirs du Sénat, au mode de nomination des sénateurs et aux fonctions de la Cour suprême, par exemple II n’est pas impossible d’y arriver; une façon serait de déterminer que les changements éventuels dans ces secteurs qui touchent toutes les provinces ne puissent s’effectuer que SI toutes sont d’accord 2.Le partage des pouvoirs Dans la constitution actuelle, le droit de retrait est total lorsqu’il s’agit de transférer des compétences provinciales à Ottawa, c’est-à-dire de centraliser.Ce droit n’m-tervient pas dans le cas mverse, celui de la décentrabsation, celle-ci exige l’accord d’Ottawa et de sept provinces représentant 50 % de la population canadienne.Ainsi advenant une poussée centralisatrice appuyée par Ottawa et au mouis sept provmces, le Québec dispose présentement d’un droit qui n’existe dans aucune autre fédération au monde celui de refuser le transfert de n’importe lequel de ses pouvoirs vers le gouvernement central et, corollairement, celui de les conserver quoi que les autres fassent et même si tout le reste du Canada est en faveur d’un renforcement du pouvoir fédéral Si, par hypothèse, Ottawa et sept provinces, ou même neuf, voulaient confier au gouvernement central les affaires municipales, la santé, l’éducation, les valeurs mobilières, les assurances, le transport, l’assistance sociale ou que sais-je encore, le Québec pourrait, quant à lui, s’opposer à cette centralisation, en gardant ses attributions et en laissant le reste du Canada s’organiser comme il l’entend a) La piace du Québec Certains pensent que le rôle de « partenaire majeur » qui doit revenir au Québec a l’intérieur du régime actuel consiste à mfluencer le reste du Canada dans le sens d’un fédéralisme soucieux de l’autonomie des provinces Parce qu’il laisse aux autres gouvernements la latitude, en ce qui les concerne, de centraliser davantage le fédéra-bsme, les opposants au droit de retrait voient là une grave lacune que, selon eux, ne comporte pas le droit de veto Autrement dit, d’après cette opinion, la mission du Québec est de s’imposer comme le gardien vigüant du type de fédéralisme qui lui convient, et ce même si le reste du Canada tend vers une autre forme de fédération.Cette façon, complètement coupée de la réahté, de voir les choses néglige trois faits essentiels D’abord, depuis 1867, les autres gouver- fe nements ont toujours eu du fédéralisme une mteri^tation différente de celle du Québec et n’en ont jamais dévié, c’est se leurrer que de supposer qu’avec un droit de veto le Québec pourrait exercer une sorte de chantage sur ses partenaires et les forcer à la longue à se olier à un fédéralisme dans lequel e Canada anglais ne se reconnaîtrait pas comme il le souhaite Ensuite, SI, par le veto, le Québec visait à soutenir sa propre conception du fédéralisme à rencontre oe la majonté canadienne, celle-ci ne pourrait-elle pas, également grâce au veto et aussi à cause de son poids politique, bloquer les velléités autonomistes du Québec et lui imposer un fédéralisme dont celui-ci ne voudrait pas ?Enfin, nonobstant tous les droits de veto ou de retrait imaginables, Ottawa continue de disposer de toute une panoplie d’instruments d’intervention et de grands pouvoirs constitutionnels aptes à favoriser le degré de cen-traüsation jugé convenable par le reste du Canada, exactement comme cela s’est fait depuis des générations b) La compensation financière Si toutefois une modification constitutionnelle est envisagée et que le Québec invoque son ^oit de retrait, un problème financier pourrait survenir.En supposant que les autres provmces acceptent de céder certains de leurs pouvoirs, il en résulte qu’Ottawa assumera désormais des dépenses relevant jusqu’ici de ces pro.vmces Ést-ce à dire que le Québec, parce qu’il aura conservé ses compétences, devra effectuer des déboursés dont les autres provinces seraient hbérées, Ottawa prenant la relève En matière d’éducation et de culture, il n’y a pas de risque puisque une compensation financière est prévue dans le texte même de la constitution actuelle.Dans les domaines où un transfert de compétences n’entraîne pas de changement dans le volume des dépenses publiques (pouvoirs de réglementation dans divers secteurs, par exemple), aucun risque non plus Qu’en est-il cependant dans les autres domaines (santé, transport, bien-être, etc.) ou les déboursés des gouvernements sont fort substan tiels’’ Pour ces cas, la simple équité exigerait qu’on en revienne au pnn-cipe de la compensation complète, comme le prévoyait l’entente mter-provmciale d’avril 1981 Cette solution est tout à fait imagmable ¦ sept provinces anglophones ne peuvent nier le fait historique et connu qu’elles ont déjà jugé cette méthode suffisamment correcte jjour y souscrire, sans compter que les conser\’ateurs, alors dans l’oppsi-tion, n’v étaient pas défavorables Rappelons à ce propos qu’en 1981, devant le refus absolu d’une majorité de provinces d’admettre un droit de veto pour quelque provmce que ce soit, le Québec avait demandé qu’on inscrive dans la constitution un droit de retrait II avait alors obtenu que le recours à ce droit soit accompagné d’une compensation fmanciere adéquate, précisément pour éviter une pénalisation financière possible Ce n’est qu’après des pressions provenant des hbéraux fédéraux, pendant des discussions dont le Québec fut sciemment écarté en novembre 1981, que la compensation financière fut retirée Elle fut partiellement ré-introduite pour l’éducation et la culture, grâce aux conservateurs, lors du débat sur le rapatriement de la constitution à la Chambre des communes Supposons néanmoins, pour fins d’analyse, que le rétablissement complet de la compensation soit exclu Peut-on, en pratique et en demeurant poütiquement réaüste, raisonnablement crome, dans l’état prévisible des finances fédérales, que le gouvernement central accepterait de se charger gratuitement de compétences jusque-là provinciales, sans demander en contrepartie aux provinces en cause de transférer aussi à Ottawa les ressources financières applicables à ces compétences Car, si un tel transfert financier n’était pas requis, non seulement la situation budgétaire fédérale serait-elle aggravée, mais la prise en charge fédérale, sans compensation au Qué- bec, équivaudrait alors purement et simplement à des subventions déguisées pour les provmces favorables à la centrahsation Du fait, outre qu’elle illustrerait nueux que jamais l’absurdité du régime fédéral, cette injustice flagrante ouvrirait fatalement un tel débat politique et susciterait de telles ten-.sions, qu’il n’est pas du tout exagéré de croire qu’Ottawa renoncerait plutôt à la centralisatioa Cette perspective, qui peut sembler surprenante, a effectivement été évoquée par des représentants fédéraux lors des négociations de 1980-81, ceux-ci craignaient à la fois l’m-justice dont on vient de parler et la possibilité, pour le Que^bec, de se construire un statut constitutionnel particulier via le recours répété à un droit de retrait d’accès facile.Si donc un recul fédéral devait découler du recours québécois à son droit de retrait, on en arriverait alors à un aboutissement imprévu mais nullement farfelu par son retrait, le Québec aurait enclenché un processus comparable à celui qu’on espérerait du recours au veto ! Ce déroulement possible des événements n’est pas garanti II n’en reste pas moins cependant qu’avec la formule actuelle d’amendement, fruit d’une improvisation nocturne, des problèmes de stricte justice peuvent fort bien se poser dès la première fois que le Québec exercera son droit de retrait.Comme on l’a dit, ces problèmes peuvent même confiner à l’absurde dans la mesure où un État fédéré, en l’occurence le Québec, serait pénahsé parce que, face à une pensée centralisatrice, il respecterait mieux l’esprit du fédéralisme que les autres gouvernements ' _ À mon avis, les pohticiens seront tôt ou tard forcés d’améliorer l’application du droit de retrait, soit par l’extension de la compensation, soit en prévoyant un transfert fi- -nancier vers Ottawa pour les pro- , vinces désireuses de céder leurs compétences au gouvernement central Ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est remettre en cause le principe du droit de retrait pour tenter de le remplacer par un inaccessible et largement illusoire (toit de veto.Le voyage du pape en Amérique latine La voie étroite de Jean-Paul II PHILIPPE PONS CITÉ DU VATICAN - « La mission évangélique est avant tout d’ordre spirituel, mais l’Église ne doit pas pour autant oublier l’homme con cret » Cette affirmation de Jean-Paul II face à la foule de Villa-El-Salvador, le plus grand bidonville de Lima, résume le message qu’il s’est efforcé d’adresser au continent latino-américain, à l’occasion de son dernier voyage dans cette partie du monde En raison d’mjustices sociales criantes et d’une pauvreté que Jean-Paul II a qualifiées d’« insupportables », l’Église latino-américaine est impliquée dans l’action sociale et elle est conduite à être une « Église des droits de l’homme », si elle veut être fidèle à son « option préférentielle en faveur des pauvres» L’Amérique latine, où vivent 300 miUions de cathoüques, est une région test pour l’Église Non seulement l’homme, comme l’a défini Jean-Paul II, est l’une des figures de !’« homme souffrant », mais les populations affrontent des problèmes et des transformations sociales qui interpellent l’Église « Ce qui m’a frappé, déclarait peu avant son retour à Rome Jean-Paul II aux journalistes qui l’avaient accompagné, c’est l’énergie, la force, l’absence de passivité des populations auxquelles j’ai rendu visite Mais il faut leur donner une orientation » Cette orientation, quelle est-elle '' Une nouvelle évangélisation Dans la plupart des 45 discours qu’il a prononcés, Jean-Paul II a, sans relâche, appelé ce qu’il nomme une « nouvelle évangélisation » Il a, certes, mis en garde avec fermeté contre les risques de déviation doctrinale et les « contaminations marxistes » que représente à ses yeux la théologie de la hbération Mais il s’est efforcé aussi —¦ et c’est là l’aspect le plus positif de son voyage — de mettre l’accent sur l’action de promotion sociale que doit mener l’Église aux côtés des plus défavorisés Il s’agit d’éviter le « spiritualisme désincarné », comme la « tentation de séculariser la vie religieuse », a déclaré Jean-Paul II à Lima Tout l’effort du pape au cours de ce voyage a consisté à harmoniser, à recentrer l’action de l’Église Si celle-ci est entraînée dans un engagement social qui risque de dévier d’un point de vue doctrinal, elle peut aussi s’enfermer dans un prudent neutralisme, le « spiritua-hsme désincarné » prôné par le vigoureux courant traditionahste Jean-Paul II a, à plusieurs reprises, réclamé une libération totale de l’homme c’est-à-dire non seulement.de l’homme engagé dans l’histoire, mais aussi de l’homme créé à l’image de Dieu La première libération constitue, certes, un élément de !’« immense dignité de l’homme », mais il convient d’éviter de réduire celle-ci à cette seule dimension temporelle « Le Chnst veut la digmté de l’homme et de tout en l’homme » (discours aux évêques du Venezuela) La pauvreté n’est donc pas seulement matérielle elle ne relève pas de « catégories socio-politiques abstraites» Elle est « non exclusive ».Choisir d’être du côté du pauvre ne signifie donc pas rejeter les riches, n’implique pas la « lutte des classes » (discours à Piura, au Pérou) La « nouvelle évangélisation » que prêche Jean-Paul II a plusieurs facettes Il a d’abord insisté sur la responsabilité de chacun, exhortant les prêtres à ne pas renoncer à leur identité et à leur mission évangélique, et appelant les laïcs à commencer par les gouvernants et les possédants, à promouvoir la justice sociale Jean-Paul II n’a pas prêché que la « foi libératrice » Toutes proportions gardées, étant donnéeTa diversité des situations, l’Église latino-américaine, comme celle de Pologne, des Philip-pmes ou de Corée du Sud, transmet un message de droit et de justice quidé-passe la communauté des fidèles Ces Églises sont de facto une « force sociale » « L’Éghse, a déclaré Jean-Paul II, a choisi la voie des réformes sociales efficaces qui relèvent de son enseignement social, car toute situation mjuste doit être dénoncée et corrigée » (discours aux habitants de Villa-El-Sal-vador) Pour remplir cette mission, en soubgnant à la fois les déviations trop « conservatrices » et trop « progressistes », Jean-Paul II a cherché avant tout à réurafier l’Éghse, en particuher au Pérou, sur une ligne « moyenne » qui associe le message évangéhque et l’action sociale Ne pas rester immobile Certes, le chemin qu’il préconise peut paraître étroit d’un côté, le Vatican condamne la théologie de la libération, lorsqu’il croit y discerner les influences du marxisme, et il suspend a divinis les prêtres qui sont membres du gouvernement du Nicaragua, mais, de l’autre, il appelle l’Église à avoir une action en faveur des pauvres Pour le pape, cette voie n’est pas seulement un compromis de nature doctrinale, exphque-t-on dans son entourage, seule une Église unie peut être une force capable de faire entendre son message Sa désunion l’affaiblit et la dessert Rappelant, en particuher, dans son discours au clergé du Pérou, la fonction des évêques, qui sont détenteurs de' la vérité et du dogme, le pape a, certes, condamné les tentatives d’mterprétation des textes qui ont cours, par exemple, dans certaines communautés de base et conduisent parfois à une coupure avec la hiérarchie Mais il a aussi exhorté cette hiérarchie à ne pas rester immobile Au Venezuela, par exemple, il a appelé les évêques, traditionnellement conservateurs, à ne pas se préoccuper seulement d’entretenir de bonnes relations avec le gouvernement Jean-Paul II a aussi dénoncé l’exploitation et la margmalisation des Indiens, le vol de leurs terres II a réclamé la poursuite de la réforme agraire (en Équateur notamment), et Il a critiqué les déséquilibres provoqués par une mdustriahsation sauvage lorsqu’il a visité les bidonvilles de Guayaquil (Équateur) et de Lima À Ayacucho (Pérou), ville meurtrie par le terrorisme du Sentier lumineux, Jean-Paul II a affirmé que la violence est, certes, suscitée par des idéologies qui proclament « la haine comme moteur de l’histoire », mais ceux qui ré duisent l’homme « à une dimension économique contraire à sa digmté » en sont également responsables Un certain nombre de prêtres que nous avons rencontrés dans les trois principaux pays auxquels le pape a rendu visite ont jugé de manière positive ses propos, même s’ils comportaient à leurs yeux des concessions au pouvoir en place et des lacunes, sans parler d’incidents regrettables à Lima, le discours d’accueil des jeunes adressé au pape a été remplacé au dernier moment par un autre texte beaucoup plus conservateur Les messages de Jean-Paul II ont cependant une portée limitée En raison d’abord des réalités .la misère, l'exploitation, atteignant, au Pérou en particulier, une ampleur dramatique.La générosité des propos du pape ne suffit pas à modifier les rapports de force Seconde limite Jean-Paul II condamne toute interprétation « socio-politique » des situations pàr le clergé Sans doute le pape s’est-il abstenu dans ses discours, en particuher àu Pérou, d’une référence à ce marxisme quelque peu caricatural décrit dans un document de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur la théologie de la hbération Il reste que pour pouvoir agir efficacement et appliquer pleinement la doctrine sociale de l’Éghse telle que la recommande Jean-Paul II, il convient aussi d’analyser les causes de la pauvreté et de l’exploitation « Apphquer l’Évangile sur Terre ?Nous sommes évidemment disponibles • la religion peut être une fête, comme le montre la venue du pape Encore faut-il rester avec le peuple, savoir ce qu’il attend », disait un prêtre d’Iquitos, au coeur de la forêt amazomenne Reproduit du Monde du 10-11 févner J.-C.Harvey, « Le Jour » et le libéralisme LU YVAN LAMONDE * Victor Teboul, Le Jour.Émergence du libéralisme moderne au Québec, Hurtubise, Montréal, HMH, 1984, 436 p * Sylvianne Savard Boulanger, La correspondance étrangère de Jean-Charles Harvey, Sherbrooke, Ed Naaman, 1984, 164 p 1937 : Harvey fonde Le Jour (1937-1946) au moment où la crise de 1929 répercute encore ses effets Crise qui fut celle du libéralisme économique, du capitalisme auquel, au Quebec, on pense substituer le corporatisme, le coopératisme, une minimale intervention de l’État, la colonisation, le communisme.C’est le désarroi En plein scepticisme face au libérahsme économique, Harvey s’en fait le protagoniste II s’affirme pour la libre concurrence qui canalise « les énergies », la force Contre les « deux dictatures » — celles de l’État totahtaire ou du prolétariat — Il préconise de reconnaître la lutte individuelle, tout comme dans « la nature qui vit de concurrence » L’a priori de son hbérahsme économique est clair : « la prétendue égalité des conditions sociales, je n’y crois pas ».écrit-il à Louis Dantin qui sera dans Le Jour et dans leur correspondance l’interlocuteur — sinon la conscience — social de Harvey.Le libéralisme d’Harvey est synonyme d’individualisme ou à tout le moins d’affirmation de l’individualité.Et Victor Teboul a raison de souligner que ce franc-tireur d’Harvey, si virulent contre le « nous », le collectif, le national, réinsère le « je », la créativité dans la trame culturelle du Québec.Son libéralisme lui a donc fait formuler « une éthique et une esthétique du Moi » qui seront centrales dans Le Jour et dans la modermté en émergence Mais M Teboul n’a pas souligné les contradictions du hbérahsme de Harvey qui essaie de tenir ensemble « l’inégalité des conditions » et le vieux fond « liberté, égalité, fraternité » de 1789.Certes Harvey défendra courageusement, en payant de sa personne la liberté de pensée et d’écrire, certes, il fera de l’éducation, des « Lumières », le principal cheval de bataille du Jour, plaidant pour l’instruction obhgatoire, la compétence et une formation pratique.Mais l’égalité de droit, smon de fait, que devient-elle chez Harvey ?Et la fraternité, celle des travailleurs en grève et de leur droit à l’assurance-chômage, concilie-t-elle le libérahsme économique ef doctnnal d’Harvey ’’ Bien que toujours fort sympathique à la démarche intellectuelle d’Harvey, M Teboul n’en refuse pas moins de noter les contradictions, les hésitations, les inachèvements de la pensée du directeur du Jour qui accorde aux arts et à la culture une place de choix dans son hebdomadaire.La question directrice de cette étude est précisément de voir comment ses valeurs économiques libérales ont marqué la vision culturelle de Harvey et du Jour.De ce point de vue, Harvey se révèle le témoin et l’expression de cette mutation cruciale qui traverse la décennie de 1930.Sa conception même de la culture hésite entre un certain éhtisme et une conscience vive d’une culture majoritaire populaire à rejoindre dans sa dynamique propre.À cet âge d’or du cinéma et de la radio, Harvey, admirateur du modèle hbéral et ethmque des États-Ums, donne voix à une améncamté des Québécois qm se vit plus qu’elle ne se nomme.Il propose par exemple aux artistes d’assumer leur identité nord-américaine et de s’assurer ainsi d’une ori-gmahté.Ce dualisme culturel non résolu d’Harvey est encore perceptible dans ses hésitations d’humaniste face à l’éducation spécialisée, techm-ue, pratique.Ce dualisme courre en iligrane dans la position du Jour face au surréahsme poétique ou pictural ; on y préfère l'ordre et la raison aux dépens du désordre ou de l’mtuition; on n’y laisse pas échapper les normes et les règles en poésie ; en pemture, la composition et la forme sont en fin de compte valorisées plutôt que le difforme.Ce dualisme culturel, signe d’une mutation, confère au Jour une drôle de modermté, une modermté à demi consentie, machevée, dans la mesure où les idées y comptent davantage que les formes et où la libération idéologique et ethnique y prend le pas sur la hbération formelle Le dualisme dans la pensée sociale de Harvey s’énonce on ne peut plus clairement et familièrement dans sa correspondance avec Louis Dantin dont Sylvianne Savard Boulanger nous donne un aperçu dans l’édition critique de La correspondance étrangère de Jean-Charles Harvey.Trente-huit lettres de Harvey à des correspondants y sont transcrites et quatre-vingt-une lettres de correspondants (dont J ules Romam) à Harvey y sont résumées À quand la pubhcation de l’autobiographie manuscnte de Harvey Cet ouvrage sur Harvey et les trois premières années du Jour, dont l’insertion dans la trame intellectuelle des années trente est lacunaire, a le très grand mérite, en ces mois de néo-hbéralisme, de raviver une question centrale de l’histoire m-tellectuelle du Québec comment conciher le hbérahsme, l’individua-lité et le nationalisme, la collectivité ?Cité libre reprendra la question en 1950 Paul Wàtzlawick FAITES VOUS-MÊME VOTRE MALHEUR LE GUIDE DÉFINITIF POUR , _.ACCÉDER ~ AU MALHEUR.ET POUR PERSÉVÉRER. 10 Le Devoir, mercredi 13 février 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Mulroney des occasions ratées» Personne ne remet en cause, maintenant que l’inflation a retrouvé un cours normal, que la création d’emploi est la priorité Et le fait que l’on se retrouve désormais en famille autour de la table de la conférence devrait faciliter les consensus La volonté de réconciliation a déjà donné de nombreux résultats Le plus récent est l’entente cette semaine avec Terre-Neuve sur les ressources au large des côtes Cette entente a valeur de symbole de ce qui peut être fait en matière de fédéralisme coopératif, indique-t-on En fait, il semble que l’on n’ait ménagé aucun effort pour conclure cette entente avant le début de la conférence de Régina, question de démontrer hors de tout doute la bonne foi d’Ottawa Ce n’est d’ailleurs pas en vain que l’on a décidé de tenir la conférence à Régina, sur le terrain des provinces Jusqu’au choix de la date, la saint Valentin, sera propice aux déclarations d’amour Le climat serein qui existe maintenant ne sigmfie pas que le premier ministre Mulroney aura la partie facile Les mtérêts économiques et politiques des provinces et du fédéral ne coïncident pas toujours Rappelons que les deux plus importantes provinces, le Québec et l’Ontario, sont à quelques mois, smon à quelques semaines, d’élections Leurs premiers ministres pourraient désirer des résultats qui soient tangibles pour leurs électeurs dès maintenant M Mulroney devra aussi faire des efforts importants pour faire en sorte que les bouleversements politiques survenus depuis quelques jours ne fassent passer au second plan de l’actualité les discussions de nature économique L’affaire Hatfield ne manquera pas de jeter une ombre sur les travaux de la conférence puisque chaque geste du premier ministre du Nouveau-Brunswick sera scruté par les médias, si ce n’est par les autres premiers ministres Rappelons que déjà le premier ministre Pawley a reproché à M Hatfield le silence qu’il observe sur les accusations faites à son endroit Le comportement du premier ministre René Lévesque sera aussi l’objet d’une attention particulière alors que plusieurs s’interrogent sur son avenir politique Lorsqu’ils commenceront leurs travaux demain matin, les 11 premiers ministres feront d^abord le point sur la situation économique et les perspectives d’avenir Ils évoqueront une situation qui n’est pas sans rappeller celle de 1982 Certes la récession est fime et la bataille de l’inflation a été gagnée Cependant il y a 1 4 million de chômeurs (11 2%) au lieu de 11 milhon (9l5%), et le dollar canadien est passé de ^ 80 environ à $0 75) Les taux d’intérêt sont moms élevés puisque le taux d’escompte de la Banque du Canada est tombé de quatre ^mts et demi pour s’établir à 10 3%.Mais depuis deux semaines, le taux d’escompte est à la hausse et le doUar canadien à la baisse Après ce tour d’horizon, les premiers ministres se demanderont comment relancer l’emploi L’ordre du jour prévoit que l’on discutera de quatre moyens accroître les investissements, favoriser la formation de la mam d’oeuvre, faciliter le développement régional, relancer les exportations Au cours des dernières semaines, les rtlinistres fédéraux et provinciaux ont activé leurs discussions pour permettre aux premiers mims-tres d’aller directement dans le vif du sujet Pour le secteur de la formation de la main d’oeuvre, tout indique qu’il sera facile de s’entendre non seulement sur les stratégies à adopter mais aussi sur les moyens L’attitude du gouvernement fédéral est de considérer qu’il faut en cette matière réonenter les efforts de formation de la main d’oeuvre pour qu’ils correspondent aux besoins contemporains On considère également que la formation est un domaine où les provinces ont le premier mot à dire dans l’application des stratégies Les choses sont à ce point avancées que le ministre de l’Emploi et de rirumigration, Mme Flora MacDonald, prévoit donner une conférence de presse Sur ce sujet, les premiers ministres inviteront par ailleurs leurs ministres responsables de la condition fémme à participer à leurs délibérations En matière de commerce extérieur et d’exportations, les ministres responsables se sont vus en décembre pour commencer à élaborer des stratégies Dans ce domaine on part de loin puisque d’une part les exportations canadiennes n’ont cesse de chuter, et que d’autre part Ottawa a toujours voulu considérer ce do-mame comme une chasse gardée On mise beaucoup à Ottawa sur la possibilité d’amorcer des discussions fructueuses à moyen terme Là où le débat risque d’être plus serré, c’est sûr les investissements En cette matière, te gouveinement Mulroney a annoncé ses couleurs en novembre en déclarant que le gouvernement doit commencer à faire le ménage de son écune en réduisant le défiât Un prenuer effort a été fait avec des compressions budgétaires de (4.2 miUiards que l’on juge insuffisantes.Des gouvernements sociaux-démocrates comme ceux du Mamtoba et du Québec sont plus de tendance à croire qu’il faut miser sur les invetissements publics et l’action des pouvoirs publics pour relancer l’économie, ce qui n’est pas compatible avec une réduction du déficit Le ministre fédéral des Fmances a déjà tflté le terram lors d’une rencontre à Montréal avec ses homologues sur la nécessité de réduire les défi cits gouvernementaux n leur a aussi soumis une proposition touchant les meilleurs moyens de facihter les m-vestissements.Celle-ci met en opposition les stimulants fiscaux aux programmes d’aide directes aux entreprises Les conservateurs fédéraux préfèrent les stimulants fiscaux qui entre autres d^vantages réduiraient l’impact des gouvernements pour diriger régionalement les mves-tissements.Ce désavantage pourrait être cependant compensé par une nouvelle politique de développement régional que les ministres responsables ont aussi discutée Cette poh-tique donnerait plus de pouvoir aux provmces en ce domame La complexité de ces problèmes fait qu’on ne s’attend pas à des accords immédiats à Régina Pour M Mulroney, cette conférence est plus une première étape puisque debut avril, lui et ses homolgues se reverront Ils connaîtront alors les résultats du sommet socio-^onomique de .la fin mars et pourront voir alors ce qu’ils pourront faire en commun dans leurs budgets respectifs On espère que le réalisme économique les amènera à établir le premier front commun économique auquel adhéreront les 11 gouvernements ^ Québec l’entrepreneurship, le dynamisme régional, plutôt que sur les grands plans nationaux, ¦ le Québec, quant à lui, s’inscrit dans ce contexte de nouveau partnership, tout en faisant valoir ses intérêts propres et spécifiques, il veut promouvoir le respect des compétences des provinces, d’harmonisation des programmes et actions entre les gouvernements, la fm des chevauchements et du double emploi, notamment en formation de la mam-d’oeuvre Le gouvernement a fait préparer une série de documents qui seront rendus publics lors de la discussion des sujets à l’ordre du jour Des suggestions, propositions et revendications y sont exposées dans le menu détaü, mais l’emphase porte plus sur ce que le Québec a fait et se propose de faire que sur ce qu’il attend d’Ottawa et de ses partenaires provinciaux Ne voulant pas gaspiller inutilement « le capital de bonne volonté » accumulé depuis septembre entre les deux gouvernements — pour qui la lune de miel est encore sans gros nuages — le Québec ne mettra pas en lumière ses préoccupations concernant la’garantie de paiements de transfert, et la perte appréhendée de $200 à $300 mühons venant d’Ottawa, dans son budget 1985-86 À québec, on explique qu’il s’agit là d’un problème bilatéral et qui doit être résolu comme tel, même s’il peut avou* des répercussions multilatérales II en sera sûrement question dans les coulisses — les rencontres de couloirs sont aussi importantes que les séances pubhques — mais pas à la grande table du Centre des arts de la Saskatchewan Le règlement de ce problème est considéré, à Québec, comme l’un des vrais tests du nouveau chmat qui perdure D’autre part, la présence de la nouvelle mimstre, Mme Lalonde, au sommet de Régma, peut paraître intrigante, mais elle s’explique facilement Au lieu de tenir une grande conférence sur les femmes et l’économie, pour souügner la fm de la décennie internationale de la femme, les gouvernements du Canada ont préféré mtégrer cette préoccupation dans le contexte général plutôt que de singulariser, une fois de plus, les problèmes fémimns Ainsi, sans être mscnte de façon spécifique à l’ordre du jour, la condition féminine fera partie de la toile de fond, notamment, pour le Québec, au chapitre de la formation de la main-d’oeuvre C’est un précédent, indique-t-on à Québec ne plus singulariser ou marginaliser les femmes, mais les inscrire dans un contexte global, plus général Il ne sera, par ailleurs, pas question de constitution et de « rapatrie ment • du Québec, du moins pas de façon publique et officielle Le Québec ne sera pas prêt à présenter son dossier avant Pâques MM Lévesque et Johnson tâteront sûrement le pouls de leurs coUègues, notamment celui du nouveau premier ministre de l’Ontano, M Frank MiUer M Lévesque, qui a décidé de jouer le « beau risque » du fédéralisme et de la collaboration avec M Mulro ney, n’a sûrement pas l’intention de faire de vagues à Régina Pas plus que M Johnson, d’ailleurs, qui a ecnt à ses collègues, en octobre dernier, que le Québec doit faire preuve de modération et éviter, à cette conférence, « de mettre de l’avant des revendications à priori inacceptables Ear le fédéral » Tout en jouant de onne foi le jeu du fédéralisme coopératif, Québec devra « faire preuve d’une certaine subtihté afin d’éviter que notre absence d’intransigeance fasse en sorte que nos positions ail lent à l’encontre des orientations constitutionneUes du gouvernement québécois », écrivait le ministre à ses collègues du Comité mmisténel per manent de développement économique Soupçonné de s’apprêter à trahir les intérêts fondamentaux ou tradi tionnels du Québec, M Johnson a été dénoncé par les péquistes orthodoxes, qui en ont aussi contre « l’mcons-cience mquahfiable » des conseillers du gouvernement L’ancien ministre Jacques Léonard a même demandé, craignant un nouveau « ma.«sacre de la Saint-Valentm », que la délégation québécoise soit renforcée de conseillers sûrs et expérimentés, tels MM Jacques Parizeau, Bernard Landry et Jean Caron M Lévesque n’en a nen fait Les orthodoxes auront donc la délégation québécoise à l’oeil, en même temps que les journalistes et observateurs Pour plusieurs, en effet, y compris à son propre cabinet, le premier ministre est encore sous observation, en quelque sorte, et le test de Régina est bien plus impor tant, crucial même, que celui de la semaine denuère, devant les jeunes réunis au Château Frontenac Garneau est prêt à se battre pour préserver Tautonomie du PLC-Q PIERRE O’NEILL Le président du caucus des députés libéraux fédéraux du Québec, M Raymond Garnean, se dit déterminé à se battre pour empêcher que la réforme des structures envisagée par la direction nationale du Parti libéral du Canada se fasse au détriment de l’aile québécoise De passage à Montréal, M Garneau a prévenu hier les hbéraux des provinces de l’Ouest que le Québec ne ferait pas les frais de la place qu’ils réclament au sem du parti « Je n’ai pas l’mtention de me laisser piler sur les pieds » C’est à l’occasion de sa participation au Salon international de la jeunesse, qui se tient au complexe olympique, que M Garneau a commenté les échanges virils qui ont marqué, en fin de semaine à Toronto, la réunion de l’exécutif national parti Les représentants du Québec y ont alors vamement tenté de faire ^hec à une résolution visant à centraliser à Ottawa les finances du parti.Ils ont, tout au plus, réussi à obtenir que le congrès d’orientation que la àreç-tion nationale du parti projetait pour l’automne prochain soit reporté à l’automne 1986 Les hbéraux du Québec étaient repartis déçus de Toronto, où ils venaient de ressentir pour la première fois l’érosion du pouvoir qu’ils ont exercé au sein de ce parti, jusqu’au départ de Pierre Trudeau A titre de président du caucus parlementaire du Québec, M Garneau n’âvait pas le droit de vote, mais il a exercé abondamment son droit de parole pour protéger l’autonomie de l’aile québécoise du parti C’était la première fois que M Garneau donnait une conférence de presse depuis qu’il a été élu, le 4 septembre dernier, député de Laval-des-Rapides à la Chambre des communes Dans le passé, il s’est souvent montré fuyant devant les questions des journalistes, sinon carrément hostile II est apparu hier comme un homme transformé, ouvert, franc, volubile sans réserve, heureux de l’occasion qui lui était fourme de se vider le coeur Au Salon mtemational de la jeunesse, le député fédéral de Laval-des-Rapides avait été précédé, dimanche, du chef du PLQ, M Robert Bourassa et du député libéral provincial de Jean-Talon, M Jean-Claude Rivest, chargé de préparer les orientations poütiques de parti à l’mtention de la jeunesse québécoise Les appréhensions de M Garneau à l’endroit du projet de centralisation du parti concernent principalement la restructuration du fmancement A ce jour, chaque section provinciale du parti assume la totale responsabilité de recueillir des fonds pour financer ses activités et sa participation aux campagnes électorales La réforme proposée par la direction nationale du parti vise notamment à ce que dorénavant, les fonds recueillis par les sections provinciales soient totalement acheminés au secrétariat central du parti à Ottawa, qui se chargerait de les redistnbuer aux provinces sur la base d’une formule de péréquation, mais non sans avoir conservé 25% pour renflouer sa caisse Considérant que le Parti hbéral du Canada s’est endetté pour une somme de $3 5 milhons, les hbéraux du Québec sont disposés à contribuer à refaire la santé nnancière du parti mais pas au point que le Québec en devienne « la vache à lait » A ce propos, M Garneau a rappelé hier que le PLC-Québec avait largement contribué au fmancement de l’organisation centrale du parti dans le passé, puis il a ajouté « Mais nous voulons que les autres régions fassent aussi leur part Le Québec est bien structuré et l’Ontario aussi Quand on parle de changer des structures, c’est bien de changer des choses, mais pas celles qui fonctionnent bien Je suis d’accord pour gagner des votes dans l’Ouest, mais pas au détriment du Québec ni de l’Ontano».Outre la question du financement, Raymond Garneau entend lutter pour protéger, de façon générale, l’autonomie de la section quélx^oise Que les sections provmciales les plus faibles sentent le besoin d’avoir recours à l’organisation centrale du parti II en convient et ne s’y objecte pas « Mais nous voulons garder notre autonomie, qui est la base de nos structures pohtiques » Et il prévient la direction nationale et les hbéraux des autres provinces que le Québec entend se montrer vigilant pour empêcher que la réforme des structures se fasse à ses dépens « J’ai l’appui du président du PLC-Québec, M (Marcel) Lessard, et de tous les députés du Québec Et M Turner le sait Dans le passé, Marc Lalonde a tenu une position ferme et il n’est pas question de changer d’attitude » Quant à la tangente prise par l’e- xécutif national le week-end dermer à Toronto, M Garneau se s’en fait pas D’abord, il est satisfait d’avoir expnmé « clairement et fortement » le point de vue des hbéraux du Québec et d’être parvenu à transmettre son « message » aux libéraux de l’Ouest ainsi qu’à la direction du parti Mais il s’estime surtout chanceux d’avoir pu obtenir que le congrèsplémer d’onentation auquel reviendra la décision finale, n’aura pas lieu avant 1986.Ce qui permettra d’ici là, souhgne-t-il, de procéder à la consultation des militants de la base Entre-temps, cet automne, quelque 800 délégués libéraux de toutes les provmces seront convoqués à un mi-congrès de réflexion «Le PLC-Québec pourra continuer à jouer pleinement son rôle et personne devra nous prendre pour acquis Nous allons contmuer à nous rattre» Interrogé sur la nomination de M Lawrence Hanigan à la tête de Via Rail, celui qui fut son adversaire dans Laval-des-Rapides, M Garneau a d’abord réplique avec humour en constatant que la défaite électorale rapporte parfois davantage que la victoire Puis, il s’est dit heureux de son accession à la présidence de Via Rail, reconnaissant en M Hanigan un homme de grande expérience dans le secteur des transports II apparaît évident à Raymond Garneau qu’un Québécois de Montréal est mieux placé que quiconque pour empêcher que le centre des opérations de Via Rail se déplace vers 'Toronto « J’espère qu’il pourra influencer les décisions pour que nous gardions notre place prépondérante dans les transits » Un sommet paisible et sans his-tome ’ M Lévesque le veut sûrement ainsi, de même que ses collègues et conseillers, tout en tentant de prouver que la nouvelle approche est la plus fructueuse et rentable pour le Québec 4 Démission contenté de dire que «j’ai été informé par un membre approprié du gouvernement du Canada» «A peine quelques minutes après que l’information ou l’allégation a été portée à mon attention, a poursuivi le premier ministre, j’ai agi immédiatement afin de piouvoir assurer la Chambre et mes collègues qu’il n’y avait aucun problème de sécurité nationale de quelque nature que ce soit» Ensuite, le premier ministre a invité les députés de l’opposition a attendre la déclaration que le ministre de la Défense ferait, 45 mmutes plus tard C’est alors que le ministre a annoncé qu’il qmtté le cabmet Dès la déclaration terminée, M Mulroney devait quitter son siège pour aller encourager le démission-name, applaudi par ses pairs Le premier ministre est même allé reconduire M Coates à sa hmousme à Tex téneur du Parlement, poursuivi tous deux par la meute des journalistes Son bureau a confirmé cependant que M Mulroney était au courant de l’incident de Lahr depuis six ou sept semaines C’est justement ce qm fait tiquer les libéraux et les néo-démocrates, qui se demandent pourquoi on a attendu que les activités de M Coates fassent la une d’un quotidien avant de donner des exphcations «M Coates a fait ce qui était nécessaire dans les circonstances Pour lui, c’est réglé, il a payé assez cher mais des questions restent, qui vont s’adresser au premier ministre», a déclaré le député hbéral Jean Chrétien, critique pour la politique étrangère et la défense Le député de Saint Maurice estime que M Coates aurait pu causer des «dommages au prestige du Canada» en restant à son poste M Chrétien, qui avait soulevé la question en Chambre, s’est dit « dé solé du sort réservé à son ami » Le leader libéral en Chambre, M Herb Gray, est aussi d’avis qu’en matière de sécurité nationale, «le premier ministre ne nous a donnés que des réponses vagues et insatisfaisan tes» Les hbéraux voudront notamment savoir SI des responsables de l’OTAN ont fait part de leurs soucis au gouvernement, entre autres Lord Car-rignton, le secrétaire général, lorsqu’il est venu au Canada récemment Selon l’attaché de presse de M Mulroney, M Bill Fox, le gouvernement a eu « depuis plus de deux semaines » l’assurance que la sécunté nationale n’avait pas couru de risques Une fois cette question réglée, il reste à savoir « s’il est approprié pour un ministre d’aller dans un bar », a t-il admis, rappelant que les faits tels que rapportes seront portés à l’attention du tribunal Ni le chef hbéral, M John Turner, m le chef du Nouveau parti démocra tique, M Ed Broadbent, n’étaient aux Communes hier PourleNPD, M lan Deans estime aussi que «le ministre qui se retrouve même mal gré lui dans une situation pouvant affecter la sécurité nationale, doit dé missioner» Le gouvernement ne devrait pas tarder à trouver un successeur à M Coates D’ici là, le secrétaire d’Etat aux affaires extérieures, M Joe Clark, assumera les responsabihtés du ministère Mais l’opposition a aussi contmué, hier, à s’intéresser à l’affaire Hatfield «Je peux vous assurer que le solliciteur général n’a rien fait cjui m’amène à perdre la confiance que j’ai mise en lui», a répété le premier ministre, non sans avoir cependant laissé entendre que la décision de M MacKay de rencontrer M Hatfield alors qu’une enquête de la GRC était en cours sur ce dernier n’était peut-être pas l’idée du éiècle «Je suppose que dans un monde parfait, composé d’mdividus parfaits.tout se déroulerait tout le temps d’après des critères absolument parfaits», a-t-il dit Le premier ministre enfin a dit qu’il n’avait pas rencontré M Hatfield au sujet de la marijuana trouvée dans ses bagages mais il n’a pas écarté que Tincident ait pu être discuté entre lui et M Hatfield, lors d’une communication sur un autre sujet ^ Le veto dans son intention et peu respectueuse de la réalité », rétorque M Morin, qui est mamtenant professeur à l’École nationale d’admimstration pubhque (ÉNAP), à Québec Il rappelle d’abord que M Bourassa a rejeté la charte de Victoria Tous les gouvernements étaient alors consentants à insérer le droit de veto dans la constitution Au-delà des motifs qui pouvaient justifier un refus du package deal de Victona et en raisonnant à la façon de M Bourassa, force est d’admettre que s’il y a eu une « chance historique » quelque part, c’est en 1971 qu’elle s’est présentée, estime M Monn EUe n’est plus jamais revenue par la suite, surtout pas en 1981 La majorité s’opposait alors au veto et « la délégation québécoise a fait preuve de créativité en élaborant une alternative plus pratique que le veto », soit le droit de retrait avec pleine comjjensation fmancière « En 1980-81, écrit M Morin, ceux qui se sont le plus acharnés contre le Québec sont les libéraux, dont plusieurs gravitent maintenant autour du parti de M Bourassa pour s’y faire une niche II est illogique, indécent même, de voir un chef hbéral rendre le Parti québécois responsa ble d’un aboutissement constitutionnel que d’autres hbéraux ont déhbé-rément provoqué » « S’imaginer faire revemr au droit de veto des provinces qui y sont viscéralement récalcitrantes depuis des années, ajoute l’ancien ministre, c’est se nourrir d’iUusions dangereuses Pour peu que la formule d’amendement actuelle soit améhorée, ce qui n’est pas du tout irréalisable, le retrait comporte pour le Québec bien plus d’avantages que le veto » À son avis, cette conclusion découle de l’expérience passée Le veto est une arme coûteuse, mal adaptée et à Tm fluence illusoire, bref un piège pour le Québec M Morin, qui était alors sous-mi-nistre aux « Afinter », rappelle que M Bourassa n’osa pas exphquer son refus de 1971 sur le fait que la charte de Victona ne réglait en nen la question, fondamentale pour le Québec, du partage des pouvoirs « Il jugea opportun de garder une porte ouverte sur la charte en prétendant ç|ue la décision québécoise aurait pu être différente si un accord entre Ottawa et Québec était intervenu en matière de sécurité du revenu » Ce prétexte engendra une certaine confusion sur les motifs de M Bourassa et lui fit perdre beaucoup de prestige dans le reste du Canada Encore aujourd’hui, il n’est pas considéré comme « fiable », et il devrait être le dernier à se vanter de son comportement en 1971, estime l’ancien mi-mstre S’ajoutant au refus de 1965 sur la formule Fulton-Favreau, celui de 1971 ancra dans la tête de plusieurs provinces que le Québec n’accepte-rait jamais de signer quelque entente constitutionnelle, si raisonnable soit-elle Et, révèle M Morin, lorsque le front interprovincial des « 8 » s’écroula en novembre 1981, « plusieurs représentants fédéraux et provinciaux se dirent qu’ils ne faisaient amsi que rendre au Québec la monnaie de sa pièce de 1971 » L’ancien ministre est d’avis que, tôt ou tard, Ton sera forcé d’améliorer Tapphcation du droit de retrait, soit par l’extension de la compensation, soit en prévoyant un transfert financier vers Ottawa pour les provinces désireuses de céder leurs compétences au gouvernement central « Ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est remettre en cause le principe du droit de retrait pour tenter de la remplacer par un inaccessible et largement illusoire droit de veto » Dans son document Maîtriser l’avenir, le PLQ accuse le PQ d’avoir laissé échapper en 1981 la chance historique de consacrer le veto que le Québec avait exercé en 1965 et en 1971 « Recul spectaculaire », dit le document hbéral, maladresse et insouciance du PQ, qui a tout misé sur une formule de retrait, « déficiente dès le départ » Le PLQ se fait fort de regagner le terrain perdu et d’obtenir pour le Québec l’inscription, dans la nouvelle constitution, du droit de veto universel qui était offert au Québec avant 1982 ^ Les programmes « consultants en action positive » Créée en 1982, l’Organisation for Resources Counselling (ORC), dont le siège social est à Toronto, regroupe actuellement plus d’une cinquantaine de compagnies qui dé boursent plusieurs milhers de dollars pour se renseigner sur l’action positive et discuter entre elles de leurs stratégies « Et leur nombre va croissant », soutient le coordonnateur de l’organisme, M Phil Maclaren qui précise toutefois que les membres « n’ai-ment pas qu’on fasse de la publicité» Au Québec, le programme de Planification de l’égalité en emploi, offert depuis deux ans par la firme de consultants Hay Associés Canada, rencontre un succès sans précédent Une cinquantaine de compagnies ont déjà pris part à des séminaires de deux jours qui les informent des législations existantes en matière de discnmmation en emploi et éclairent les notions d’égalité en emploi et d’accès à Tégahté Une quinzame ont fait faire une analyse de leur système d’emploi La plupart sont des « grandes entreprises » qui comptent plusieurs milliers d’employés, précise M Sivry Ces données tendent à confirmer le point de vue du juge Rosalie Abella, qui écrivait dans son récent rapport au gouvernement fédéral sur Téquité en emploi, que celle-ci suscite actuellement dans l’entreprise « un sentiment de Tmévitable » Prête ou non, l’entreprise privée demeure encore fortement réfractaire à l’idée d’objectifs numériques et d’un contrôle gouvernemental, aussi flexibles soient-ils « La dernière chose que mon patron veut c’est une affaire avec des quotas », lance Mme Michelle Geof-frion, directrice du personnel chez Ceiba-Geigy, une importante corn pagnie pharmaceutique qui s’est récemment jointe à ORC Ceiba Geigy est encore loin de « l’accès à l’égalité » mais on a récemment révisé le processus d’em-bauche, de recrutement et de promotion L’été dernier, une expérience pilote, cherchant à intégrer des femmes dans les emplois mieux rémunérés de l’entrepôt, a eu lieu à l’usine de Montréal La plus forte opposition aux programmes d’accès à l’égalité vient toutefois des petites entreprises qui ont moins de 20 employés La Fédération nationale canadienne des entreprises indépendantes, qui regroupe 68,000 petites entreprises dont 13,000 au Québec, s’oppose farouchement aux programmes d’accès à Tégahté Selon la directnce, Mme Mananne Antonlak, ces programmes sont peut-être un « vémcule utile » pour la grande entreprise, mais ils sont inapplicables dans des petites entreprises où on ne fait pas de large planification de main-d’oeuvre Plus de 80% des entreprises membres de la Fédération emploient moins de 20 personnes Mme Antoniak soutient même que ces programmes pourraient faire mal aux femmes Ce sont elles en effet qui, depuis les dernières années, ont créé trois fois plus de petites entreprise que les nommes, et avec deux fois plus de succès Depuis 1979, à peine 81 compagnies, sur plus de 3,000 rejointes par la division de l’action positive de la Commission d’emploi et d’immigra-tion (CEIC), ont signé des ententes visant à instaurer des programmes volontames d’accès à Tégahté À peine huit de ces entreprises sont du Québec, et une seule (rentre elles est une entreprise entièrement privée, les autres appartenant à l’État en tout ou en partie Déplus, l’aspect « accès à Tegaüté * de leur programme est remis en cause par des groupes de femmes qui y voient plutôt de « Tégahté des chances », et qui s’inquiètent de « l’absence de mécanismes de contrôle adéciuats» Selon la directrice générale des groupes spéciaux pour l’Action positive auprès de la Commission de l’emploi, Mme Marnie Clarke, ces chiffres, aussi faibles qu’ils soient, n’en sont pas moins des signes d’un « mtérêt » de la part des entreprises La Banque Royale est une des rares entreprises pnvées qui a véritablement fait de « l’accès à Tégahté » au cours des dernières années, en adoptant des mesures pnvilégées à l’égard des femmes A un point tel, raconte la coordonnatrice nationale du programme, Mme Anne Lockie, que certains employés disaient parfois à la blague que « pour avancer dans la maison, ü fallait porter la jupe » Charmaine Aubut ne « connaissait nen à la finance » lorsque, caissière de banque, elle a été choisie au début des années 70 pour prendre part à un programme mtensif de formation de cadres de la Banque Royale Le programme, réservé « exclusivement aux femmes », dans le but clairement expnmé « d’augmenter leur Te-présentation dans les postes de cadres », Ta menée dix ans plus tard à un poste de directrice de succursale à Montréal « Sans ce programme, je n’aurais jamais su qu’une telle carrière m’était ouverte », raconte Mme Aubut Elle est Tune des 125 Canadiennes qui, entre 1972 et 1975, ont pris part au programme « d’action positive » de la Royale.Ce volet spécial a toutefois été mterrompu, la Banque considérant, exphque Anne Lockie, que les « femmes n’avaient pas besom de programmes particuhers mais sim plement d’avoir accès aux mêmes possibihtés que les hommes» « Le rattrapage nécessaire a été effectué, eiphque Anne Lockie Les femmes peuvent maintenant progresser naturellement dans Torga msation Elles sont mieux mformées des possibihtés de camère Nous sm-vons de près leurs progrès (lans tous nos départements et portons une at tention particuhère au recrutement 50% de nos recrues universitaires doivent être des femmes » Au cours des chx dermères années, le nombre d’employées de la Banque Royale gagnant plus de $20,000 (su pervision) est passé de 21 % à 41 %, et de 8 à 19 % dans le cas des cadres de gestion ($30,000 et plus) Cette dermère proportion se compare avantageusement, soutient Mme Lockie, avec les 15 4% de la fonction pubhque fédérale et les 12% de la mam-d’oeuvre canaihenne À la Banque Royale on ne craint pas, exphque Mme Lockie, de parler « d’objectifs numériques » Cés objectifs sont d’ailleurs révisés à cha que trimestre Mais on ne croit plus aux mesures pnvilégiées La Banque a, à cet égard, modifié ses cntères de promotion et de sélection (entre autres au niveau de la mobilité), publié un catalogue des postes ihspombles et de Tex^rience nécessame pour y accéder « Les femmes ont quotidiennement la preuve que les postes supérieurs leur sont ouverts puisque des femmes les occupent déjà », soutient Mme Aubut Les partisans de l’accès à Tégahté continuent toutefois de mettre en doute la capacité d’une entrepnse de mener une analyse globale de sa mam-d’oeuvre, de se fixer des objec-üfs et de mettre en place les moyens de contrôle nécessaires En dtoit des imtiaUves des dénué res années, le récent rapport du juge Rosalie Abella, sur Téquité en emploi, portait d’ailleurs un jugement sévère sur « l’échec des programmes volontaires » et encourageait fortement les provinces à légiférer en la matière A SUIVRE LE DEVOIR CAHIER I Montréal, mercredi 13 février 1985 LES AFFAIRES .EN Q.UELQUES LIGNES SYLVAIN BLANCHARD ¦ Kodak : bénéfice de $ 1.55 milliard Eastman Kodak a encaissé un bénéfice de $ 1.55 milliard en 1984, comparativement à $ 1.03 milliard en 1983.Le chiffre d’affaires de la compagme s’est élevé à $ 10.60 milliards, 143 millions de plus que ce qui avait été réalisé à ce chapitre il y a deux ans.Au dernier trimestre de l’année, la société a réalisé un bénéfice de $ 204 miUions, soit près de 190 millions de plus qu’en 1963.Selon la direction de la société, l’améliora-tion des résultats financiers de la société est attribuable pour l’essentiel à une réduction du personnel ( faite sur la base de départs volon-taires), à une augmentation du volume des ventes et à une baisse du coût des matières prenuères et de l’énergie utilisées.La direction souligne que les niveaux élevés du dollar ont par contre continué a avoir un impact négatif sur le bénéfice.Au cours des quatre dernières années, la montée du dollar US aurait réduit de plus de 1500 millions les bénéfices de la société ».¦ L’OPA sur Union Enterprises suscite la controverse Le grand patron de la plus importante maison de courtiers au Canada accuse deux firmes de ce secteur d’activité d’avoir manipulé le marché lors de l’OPA de $400 millions lancée sur Union Enterprises Ltd par Uni-corp Canada Ltd.James Pitblado, président du conseil de Dominion Securities Pitfield Ltd, a affirmé devsmt la commission ontarienne des valeurs mobilières, lund^ que Gordon Capital Corp.et Midland Doherty Ltd avaient gonflé artificiellement le cours de l’action Unicorp, afin de rendre celle-ci plus alléchante pour amorcer l’offre d’Unicorp.L’offre consistait en un échange de titres Unicorp contre des titres Union Enterprises.M.Pitblado a expliqué que durant le mois de janvier, Midland Doherty et Gordon Capital étaient responsables de 50 % du volume des transactions sur les actions Unicorp.La firme de M.Pitblado avait, à la demande d’Union Enterprises, agi en qualité de conseiller durant l’opération de mainmise qui devait finalement décider du contrôle d’Union Gas Ltd, de Chatham, classé deuxième distnbuteur de gaz en Ontario.Union Gas est une filiale d’Union Enterprises.Dans une interview téléphonique le président du conseil de Midland Uoherty, David Weldon, a qualifie d’outrageants les propos tenus par M.¦ Offre de rachat du quart du capital-actions de Phil.Petro Le financier new-yorkais Cari Icahn vient d’offrir de racheter un quart du capital-actions de Phillips Petroleum à raison de $ 57 l’unité payable en liquide, au cas où les actionnaires rejetteraient le plan de restructuration financière de la société lors de l’assemblée générale prévue le 22 février.Cette nouvelle offre, révélée vendredi par la direction de Phillips Petroleum, se substitue, à l’OPA envisagée préalablement par M.Icahn sur la totalité du capital-actions de la société au prix de $ 55 l’unité, payable moitié en liquide, moitié en obligations.Le financier new-yorkais détient déjà 4.85 % du capital-actions de Phillips Petroleum.Sa nouvelle proposition, selon les analystes financiers, lui permettrait de porter ce pourcentage à près de 30 % et de tenter ainsi de tester ( ou de tenter de déjouer) une mesure prise par la société pour se défendre contre toute OPA hostile.Phùüps Petroleum a en effet décidé d’accorder le 18 février à ses actionnaires une option conditionnelle visant à leur permettre d’échanger leurs actions contre des bons d’un an portant un intérêt de 15 %, et ce, sur la base d’un prix de $ 62 l’action.En rejetant l’OPA initialement proposée par M.Icahn sur l’ensemble de son capital-actions, la direction de Phillips Petroleum avait indiqué.PHILLIPS Ups $50àl ¦ Québécor se porte actionnaire majoritaire de Wilson et Lafleur En vertu d’une entente intervenue avec les Entreprises de gestion Sylvio Wilson, Québécor Inc.détient maintenant une participation majoritaire dans Wilson et Lafleur Ltée.Fondée en 1909, Wilson et Lafleur Ltée est une des plus importantes société d’édition et de vente de livres juridiques ainsi que de distribution de livres de médecine au Québec.Son chiffre d’affaires dépasse les $3 millions.¦ Asbestos : réduction de personnel La Société Asbestos Ltée qui exploite trois mines d’amiante dans la région de Thetford Mines contmue de réduire son personnel.Cent-cmquante employés n’ont pas été rappelés au travail hier lors de la reprise de activités à l’usine de traitement de la mine Normandie, à l’exploitation souterraine de la mine King et au puits à ciel ouvert de la mine Beaver.La compagme n’a rappelé que 425 des 595 mineurs qu’elle avait mis à pied les 15 novembre et 1er décembre derniers à la suite d’une interruption complète de la production.L’employeur a décidé de réduire la production pour ne pas accumuler trop de stocks.Actuellement la Société Asbestos emploie 602 travailleurs comparativement à 912 à la même période l’an dernier ¦ Bénéfice de $ 9 millions pour Versatile La société Versatile a réalisé en 1984 des bénéfices de $ 9 millions sur des revenus totalisant $ 629.6 millions.Déduction faite des dividendes sur les actions privilégiées, le bénéfice par action de catégorie A et de catégone B a été de 8 cents.¦ Porsche hausse son chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires du constructeur automobile Porsche s’est élevé à $ 1.1 miUiard de marks pour les cinq premiers mois de l’exercice 1984-1985, en hausse de 8.4 % par rapport a la même période de l’exercice précédent, a annoncé hier M.Heinz Branitzki, membre du directoire.Porsche s’attend à ce que son chiffre d’affaires pour le présent exercice dépasse les trois milliards de marks contre 2,5 milliards en 1^/84.M.Branitzki s’attend à ce que les investissements de la compagnie devraient dépasser les 300 millions de marks en 1984/85 pour se stabiliser aux allentours de 350 à 400 millions de marks par an au cours des prochaines années.¦ GM offrira un nouveau service de carte de crédit Selon la revue Automative News, General Motors se prépare à offrir prochainement un nouveau service de carte de crédit et d’hypothèques dans le cadre d’une vaste opération visant à étendre les opérations financières de sa filiale General Motors Acceptance Corporation.Selon la revue, la carte de crédit GM permettra aux consommateurs de financer leurs assurances automobiles et d’obtenir de l’hypothèque et un certain nombre d’autres services financiers.Trois banques haussent leurs taux hypothécaires Le dollar touche un nouveau bas en clôturant à 74.59 US uropéennes.Avec la hausse du canadien par rapport à ces lies, ça ne lui a presque rien ?our servir ces dettes depuis MIVILLE TREMBLAY (PC) — Le dollar américain a encore pulvérisé de nouveaux records contre la plupart des devises, avec une frénésie qui laisse médusés la plup^ des camlHStes.Hier, le dollar canadien a touché un nouveau bas à 74.59 cents US, perdant 18-100 depuis sa fermeture la veille à 74.77.Les autres devises ont subi un recul encore plus important par rapport au dollar américain.Le mark allemand est passé de 3.27 à 3.29, le franc français a franchi un cap psychologique en passant de 9.97 à lO.IM, le yen japonais a glissé de 261.15 à 263.18 et la lire italienne de 2004 à 2023.Aux Communes, le ministre des Finances, M.Michael Wilson, a déclaré qu’il ne croyait pas qu’il faille porter tant d’attention au dollar américain.« Il y a eu une certaine augmentation des taux d’mtérêt, mais je pense que si vous la regardez en gardant en perspective ce qui s’est passé dans les cinq ou six derniers mois, alors nous constatons une assez bonne performance ici au Canada et je pense que cela s’est reflété dans l’wono-mie.» Par ailleurs, les banques de Commerce, Toronto-Dominion et Impériale ont haussé leurs taux hypothécaires de 1-4 à 1-2 point de pourcentage, justifiant leur geste par la hausse des coûts de l’argent.La poussée du dollar ressemble à la folie qui a emporté l’or en 1979, alors qu’il avait grimpé de |US 200 à $US 800, estime M.Jean Turmel, vice-président au marché monétaire à la banque Nationale.< La situation n’est pas encore la même, mais après un mouvement d’euphorie, la baisse pourrait être également rapide, le dollar pouvant même douloureusement perdre la moitié de sa valeur.» Les gouvernements se sentent de plus en plus démunis pour contrer la vague de fond qui aff^rte les devises.Les ressources monétaires dont disposent les banques centrales, même lorsqu’elles sont combinées, ne sont rien par rapport aux forces vives de l’économie mondiale.« La Banque du Canada pourrait ralentir la baisse du dollar canadien si elle haussait les taux d’intérêts de 2 ou 3 %, mais le sacrifice serait à quel prix pour l’économie?interroge M.’lurmeL La hausse des taux d’intérêts depuis la fin de janvier relance le dollar américain vers de nouveaux sommets.« C’est un vote de non confiance des marchés financiers sur les propositions budgétaires du gouvernement américain.À la fin de janvier, il est devenu apparent que l’on ne ferait rien de significatif pour réduire le déficit budgétaire, » expli-que-t-iL Par contre, c’est paradoxalement un vote de confiance dans la santé de l’économie américaine, croit M.'Tur-mel, tout le monde veut y investir.La fluctuation des devises affecte différemment les investisseurs et les emprunteurs: « Hydro-Québec réalise des gains importants sur ses vieilles dettes libellées en yens ou de- vises européennes.Avec la hausse du dollar canr " monnaies, coûté pour servir ces dettes depuis deux ans.Par contre le gros de sa dette est en dollar américain et ça lui coûte beaucoup plus cher que prévu pour la rembourser.» Mais le jour où le dollar améncain piquera du nez, de nombreux investisseurs vont perdre beaucoup d’argent.Dans la presse financière américaine, les appels au protectiomsme se font entendre de plus en plus fort, car la force du dollar américam nuit énormément aux industries exportatrices et à celles qui doivent concurrencer les producteurs étrangers.Même SI l’administration Reagan continue de clâmer sa vertu libre-échangiste et non mterventionniste, le mécontentement gronde et les industries canadiennes vont regarder de près les avantages que pourraient apporter à titre de rempart contre toute mesure protectionniste, le libre-échange sectoriel tel qu’il existe dans l’industne automobile.M.Gérald Audet, directeur-général de l’analyse et de la stratégie au ministère québécois du (Commerce extérieur explique que la baisse de notre devise vis-à-vis celle des États-Ums, conjuguée à la forte reprise qui a cours dans ce pays, permettaient au Québec d’y accroître nos exportations.Toutefois, comme beaucoup de produits importés des États-Unis servent d’intrants à notre production, il en suit une hausse de nos coûts de production.igne force du dollar canadien face aux devises des autres pays a fait perdre du terrain à nos exportations dans ces réaons.À Francfort, le dollar a gagné plus de deux pfennigs au fixmg pour s’élever à 12782 dm, son plus haut niveau depuis treize ans.La Bundesbank a vendu officiellement $25.8 millions au fixing pour défendre la monnaie allemande.À Pans, le cap des 10 ff a été franchi en début d’après-midi après cinq nunutes à peine de transactions dans un marche préparé depuis plusieurs jours à cet événement.Le billet vert qui suit pratiquement sans interruption une courbe ascendante en franc français avait cassé la barre des S ff il y a exactement quatre ans, le 12 fé-vner 1981.Les cambistes n’avancent aucune raison particulière pour expliquer ce nouvel accès de fièvre du dollar toujours soutenu par une très forte demande.Un cambiste d’une grande banque parisienne fait notamment état de transfert en dollars de gros portefeuilles dont les avoirs étaient en marks, yens ou franc suisses.Selon des cambistes londoniens, certaines banques centrales européennes pourraient profiter de la fermeture des marchés américains à l’occasion de la Fête de Lincoln pour monter une contre-attaque.Enfin, conséquence de la hausse du billet vert, l’once d’or, qui s’était redressée en début de matinée à Londres, a ouvert en baisse sur le marché new-yorkais, à 303.50 dollars contre 304.60 la veille.Ottawa doit adopter une PIERRE FORTIN et JOHN McCALLUM Pour être complet, le débat actuel sur l’orientation de la politique économique fédérale doit porter non seulement sur la politique budgétaire et le mveau du déficit, mais aussi sur la politique monétaire, les taux d’intérêt et la valeur du dollar canadien.La plupart des spécialistes s’accordent pour dire que si le budget fédéral est aujourd’hui trop laxiste, la politique monétaire est en même temps trop restrictive.Il faudrait donc à la fois mieux contrôler le budget et desserrer l’étau monétaire.Nous acceptons d’emblée ce point de vue, pourvu que la correction envisagée de l’orientation des deux politiques entraîne une création nette d’emploi, et non une création nette de chômage.Cela signifie que le virage monéraire expansionniste doit être assez vigoureux pour que son effet créateur d’emploi domine nettement l’effet créateur de chômage qui découlera de l’austé-nté budgétaire.Pourquoi la politique monétaire doit-elle devenir plus expansionniste ?Pour deux raisons.Premièrement, le gouvernement ne dispose que de deux grands leviers d’intervention, la monnaie et le budget.Or, compte tenu de l’énorme déficit fédéral qui met en danger nos perspectives de croissance à long terme, il ne peut être question de rendre la politique budgétaire encore plus eicpansioimiste.Par conséquent, le fardeau de la relance de l’emploi doit reposer sur les épaules de la Banque du Canada.En second lieu, l’engagement à long terme du gouvernement à contrôler son déficit n’aura aucune crédibilité si l’étau monétaire n’est réduire modérément son budget et politique monétaire expansionniste pas desserré.Il est évident, que si elle n’est pas accompagnée d’une expansion monétaire parallèle aux Etats-Unis, une expansion monétaire au Canada amènerait une dépréciation du dollar canadien.Mais cela, jus- ANALYSE tement, serait générateur d’emploi et d’investissement.On achèterait plus volontiers les produits canadiens, parce que leurs prix seraient plus concurrentiels.Nos entreprises raffermiraient leur position sur les marchés contre les concurrents extérieurs.L’embauche et l’investissement suivraient.Bien que les taux d’intérêt canadiens ne peuvent s’écarter indéfiniment des taux américains, l’ex- Eansion monétaire produirait une aisse temporaire des taux au Canada.Le déficit fédéral diminuerait donc non seulement en raison des coupures budgétaires, mais aussi à cause de l’expansion économique d’origine monétaire qui favoriserait les rentrées fiscales et atténuerait les dépenses sociales, et à cause de l’effet bénéfique de la baisse des taux d’intérêt sur le service de la dette pubhque.Au cours des cinq dernières années, la position concurrentielle internationale des entreprises manufacturières canadiennes s’est détériorée à un point tel que nous aurions maintenant besoin d’un dollar à 65 cents simplement pour rétablir cette position à son mveau de 1979.En fait, notre dollar aurait glissé vers ce niveau si l’orientation monétaire poursuivie par la Banque du Canada n’avait été grossomodo l’une des plus restrictives de tous les pays industriels.Maintenant que notre taux d’inflation est très bas et notre taux de chômage très élevé, l’austérité monétaire excessive n’a plus de justification valable.Il est vrai qu’un dollar dévalué ferait augmenter le prix de nos importations et que l’indice des prix à la consommation s’en ressentirait.Mais, compte tenu du niveau élevé du chômage, cet effet secondaire sur le taux d’inflation serait mitigé et temporaire.Par exemple, la baisse du dollar canadien de 75 cents à 65 cents relèverait le taux d’inflation d’environ 2 % et l’effet s’estomperait au bout de 5 ans, selon l’estimation moyenne des spécialistes de la question.En contrepartie, la progression de l’activité économique induite par la dépréciation se tradmrait par une baisse du taux de chômage d’environ 1.5 unité de pourcentage.Les vacances aux Etats-Unis coûteraient plus cher, mais les vacances ailleurs demeureraient une aubaine.Les coupures budgétaires et les hausses d’impôt envisagées renforceraient la compression du déficit fédéral provoquée par l’expansion monétaire.La question ici est de savoir s’il est souhaitable de suivre l’avis des « faucons » qui proposent une attaque immédiate et massive contre le déficit, ou plutôt le point de vue des modérés qm recommandent une stratégie plus prudente et plus graduée, du moins aussi longtemps que le taux de chômage demeurera supérieur à 10 %.Nous n’hésitons pas, quant à nous, à nous ranger dans le clan des modérés.Maintenant, qu’amvera-t-il si le gouvernement s’engage dans des manoeuvres de grande envergure pour réduire son déficit, mais rejette l’idée d’un relâchement compensatoire de la politique moné- taire ?On peut faire deux observations à cet égard.Premièrement, dans un tel cas, le pays essuierait de très rudes augmentations de chômage.Mais deuxièmement, pour cette raison même, il est peu probable que la politique en question soit vraiment mise en oeuvre ! Nous en voulons pour preuve les signes récents d’adoucissement de la position du gouvernement, notamment quant aux allocations familiales, aux pensions de vieillesse et aux transferts fédéraux-provinciaux.La population ne croit pas vraiment que le budget fédéraldu printemps apportera les coupures draconiennes préconisées récemment par certams groupes bien intentionnés, mais mauvais juges de la conjoncture économique et politique.Ce que nous affirmons donc, en un mot, c’est qu’une politique qui « mettrait la hache » dans le déficit tout en maintenant l’austérité monétaire est dépourvue de crédibilité.Elle suscite l’incrédulité parce que ses conséquences tragiques sur le taux de chômage constitueraient un suicide politique pour le gouvernement.La seule combinaison crédible — et gagnante — pour le gouvernement serait donc une politique budgétaire modérément restrictive accompagnée d’une politique monétaire fortement expansionniste.Il s’agit là du seul moyen sérieux de réussir en quelques années le tour de force de contrôler l’endettement public et de faire di-mmuer le chômage tout à la fois.Les auteurs enseignent respectivement l’économie aux umversités Laval à Québec et du Québec à Montréal.La veision anglaise de ce texte apparaît en outre dans l’édition d’aujourd’hui du quotidient to-rontois The Toronto Star.''' -s-' f.Québec s’entend avec les étudiants en génie Jean-Pierre Proulx Le gouvernement du Québec est prêt à garantir, jusqu’à concurrence de $2,050, les emprunts des étudiants des écoles d’ingmerie qui vont acheter le micro-ordinateur Micom-Phi-lips dont l’achat en groupe a été né-’ l’Association ttch- lique de Montréal.De plus, il est prêt à payer les intérêts pour les 4000 étudiants en génie qui bénéficient du régime de prêt-bourse du ministère de l’Education et désireux de se procurer le micro-ordinateur.C’est ce qu’a annoncé hier midi à l’école Polytechnique, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie, M.Yves Bérubé.La Coalition des facul- tés d’ingénierie du Québec a pour sa part entérmé à Tunanimité cette proposition du ministre.C’est l’été dernier que l’Association des étudiants de polytechnique a amorcé les démarches en vue de l’achat regroupé de 10,000 ordinateurs répondant aux besoins des étudiants en génie.Puis l’ensemble des facultés concernées, qui compte quelque 13,5000 élèves, se sont regroupées en cooalition pour négocier un tel achat.C’est finalement la maison Philips-Micom qui a obtenu le contrat pour un prix unitaire de quelque $1,967 mais la COOP-POLY qui en assure la distribution a dû en fixer le prix à $2,245 notamment pour amortir ses coûts d’ulventaire.Hier du reste, la COOP-POLY a annoncé, au même moment que le ministre, que le nouvel arrangement ne permettait pas de baisser son prix.Le président de la coaUtion, M.Stephan Le Bouyonnec, s’est pour sa part, déclaré otpimiste.L’absence d’entente avec le gouvernement rendait l’achat moins alléchant.Ce n’est plus le cas maintenant.À ce jour, moins de mille étudiants ont acheté le micro-ordmateur.La garantie du prêt est universelle pour tous les étudiants en génie au moment où ils atteignent leur seconde année d’étude.On a imposé cette restriction compte tenu des abandons assez nombreux en première année.L’achat doit avoir été fait depuis le premier janvier 1985.Les étudiants qui ne bénéficient pas du régime de prêt-bourse devront eux-mêmes en assumer les frais d’mtérêt.Les autres pourront faire comptabiliser ces intérêts dans le calcul de leurs besoins, ce qui revient à dire que leur bourse ou leur prêt seront augmentés d’autant.La proposition gouvernementale représente un compromis : les étudiants auraient voulu qu’elle s’applique rétroactivement au premier septembre et qu’elle couvre même les étudiants de la première année.La Coalition considère donc cette entente comme une première étape.Le programme annoncé hier pourrait s’étendre à d’autres facultés pourvu qu’il soit prouvé qu’un microordinateur est nécessaire aux études et qu’U s’agisse d’un achat regroupé.M.Bérubé a par ailleurs lancé un appel aux grandes sociétés d’ingénierie pour qu’elle participe au programme d’aides aux étudiants afin de le rendre plus universel encore.Inib-REÉR ÉPARGNE-RETRAITE ^ TRUST GËRIERAL TELÉPHONEZ'NOUS: Succursales: Conseillera: NOS R£ÈR SUSCITENT BEAUCOUP D’INTÉRÊT • Laval: Place du Carrefour.682-3200 Laval/Chomedey 687-6780 • ville Mont-Royal: Centre Rockland Niveau 2.341-1414 Mtl/Ahuntsi( 382-8000 • OutremonI: 1, Vincent d'Indy, 739-3265 Longueuil.651-9381 TOUT SUR LES REÉR DANS INFO-UtR.• Mtl/Place Ville-Marie: Gaierie des Boutiques.861-8383 Sl-ijubert 462-1880 Granby 378-8461 LE BULLETIN GRATUIT DU TRUST GÉNÉRAL • Mti/Univenity: I 100, University, 871-7200 ln$iitution inicnte a U Rétif de ) assurance-depots du Queber 11/.% 11% 10 V2% (5 ans) (3 ans) (2 ans) Dépôt qardntis: Int.an.• Min.500$ • Taux sujpis à confirmation Le Devoir, mercredi 13 février 1985 LE DEVOIR ECONOMICOIE FISCALITE agpis association tjiH'lHH'oist* lif* plaiiit'ii'alion fiscale cl sii(*c(‘ssoralc La taxe de vente Cette chronique est une collaboration spéciale de l’Association québécoise de planification fiscale et successorale.Monsieur Robert De-mers est fiscaliste chez Samson, Bélair, comptables agréés.Lors de réorganisations de compagnies ou d’incorporations d’entreprises, il faut considérer les implications de taxe de vente au même titre que celles de l’impôt Sur le revenu.Trop souvent, lors de la vente de biens entre compagnies d’un même groupe ou lors de l’mcorporation d’une entreprise, un des aspects fiscaux les plus importants est négligé, ou encore pire, n’est même pas considéré.Il s’agit des implications de taxe de vente provinciale qui sont pourtant très importantes.Rappelons brièvement que la taxe de vente provinciale s’applique lors de la vente en détail au Québec d’un bien mobilier.Les biens transférés entre compagnies liées ou à une nouvelle compagme lors de son incorporation font souvent l’objet d’une vente en détail et sont ainsi susceptibles d’être assujettis à la taxe de vente provinciale.Heureusement, la loi prévoit dans ces situations un allégement sous réserve toutefois de certaines conditions.Il faut donc s’assurer, dans chacun des cas, que ces conditions sont remplies.Il y a un peu plus d’un an, pour autant que l’on rencontrait certaines conditions, on pouvait bénéficier d’une exemption complète de taxe lors de la vente.Dans le cas d’une vente entre compagnies bées, la compagnie vendeuse devait avoir possédé et utdisé les biens pendant au moins 12 mois avant le transfert.De plus on exigeait, pour que le transfert se fasse sans taxe, que la compare vendeuse ou la compagme acheteuse détienne 95 % du nombre d’actions émises de l’autre, ou dans le cas de transfert entre compagmes soeurs, il fallait que 95 % du nombre des actions émises des compagmes vendeuse et acheteuse soit détenu par une même compagme.On pouvait donc rencontrer cette dernière condition en émettant tout simplement un nombre important d’actions de peu de valeur et sans droit de vote.Dans le cas de l’incorporation d’un commerce, il fallait que le transfert des biens se fasse au moment de l’mcorporation et que factionnaire détienne pendant au moins six mois 95 % du nombre d’actions émises de la nouvelle corporation.Depuis le 16 novembre 198.3, un nouveau règlement à ce sujet est entré en viguer.Il a été pubbé dans la Gazette officielle du Québec sous la codification 2714-83, le 28 décembre 1983.En vertu de ce nouveau règlement, la taxe doit être payée lors de la vente des biens par la compagme acheteuse mais un remboursement peut ensuite être obtenu.Ce remboursement ne peut toutefois pas être supiéneur à la taxe payée par le vendeur à l’achat initial des biens.Il arrivera donc des situations où la taxe devra être payée sans aucune possibibté de remboursement.Cela se produira dans tous les cas où fentreprise qui vend n’a pas payé imtialement la taxe.Par exemple, SI les biens ont été acquis par le vendeur sans taxe par un transfert entre compagnies bées exempté par l’ancien règlement, par un apport en capital dans une société, par un dividende en nature ou une distribution lors d’une liquidation, ou encore si les biens étaient visés par une exemption à ce moment-là ou s’ils étaient, au moment de leur achat, des immeubles par destmation.Il y a d’autres situations où le remboursement ne sera que partiel.Par exemple, si la taxe imtiale a été payée à un taux moindre, comme c’était le cas U y a quelques années pour les compagmes manufacturières qui payaient un taux réduit en proportion de leurs ventes hors Québec ou s’il y a eu augmentation de la valeur des biens due à l’mflation ou aux améborations que le vendeur peut avoir apportées aux biens.Le fait de devoir payer la taxe lors du transfert et d’attendre par la suite plusieurs semâmes pour obtenir le remboursement pourrait avoir des effets néfastes sur la bquidité de certaines entreprises.Le ministère permet donc, par pobtique administrative, que seule la différence entre la taxe payable au moment du transfert et la taxe qui serait remboursable en vertu du règlement Im soit payée.Cette pobtique administrative est pubUée dans le bulletin d’interprétation TV 70.Pour bénéficier de cette pobtique, il faut que ta corporation acheteuse ; 1.présente une demande au ministère; 2.fournisse la bste des biens transférés, le prix d’achat et la taxe payée par le vendeur ainsi que leur prix de vente; 3.produise une déclaration signée par le secrétaire de la corporation à l’effet que les coiporations sont bées et que tous les autres renseignements sont exacts.Le nouveau règlement prévoit également que le transfert doit se faire entre une compagme mère et sa fibale ou entre deux fibales.Une fibale est une corporation dont 95 % ou plus des actions émises de son capital-actions meluant plus de 50 % des actions votantes appartiennent à une autre corporation.Il n’est donc plus question d’émettre un grand nombre d’actions de peu de valeur et sans droit de vote car il faut maintenant tenir compte des actions votantes.Cette condition de détenir 95 % ou plus des actions incluant 50 % des actions donnant droit de vote s’applique également aux personnes qui incorporent une entreprise et tout comme dans l’ancien règlement, la personne qui incorpore cette entreprise doit la détemr pendant tes six mois qui suivent l’incorporation.Il serait faux de prétendre que le nouveau règlement n’a apporté que de nouvelles complications.Fin effet, dans le cas de vente entre compagnies bées, le nouveau règlement accorde maintenant le dégrèvement peu importe que les corporations soient bées directement ou par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs fibales.Donc, si A possède B et B possède C, le règlement s’appbquera maintenant aux ventes par A à C alors que précédemment ce n’était pas le cas.On a également abob l’exigence voulant que les biens devaient être possédés et utibsés par le vendeur durant les 12 mois précédant le transfert.Fin ce qui a trait aux mcorjxirations d’entreprises, on a laissé tomber l’exigence qui prévoyait que le transfert des actifs devait se faire au moment de l’mcorporation.Le nouveau règlement prévoit plutôt que la nouvelle corporation doit acheter les biens dans les 12 mois de la déb-vrance de .ses lettres patentes.Cela pourrait donc permettre d’échelonner sur une certaine période la vente d’une entreprise à une corporation.On a également clairement spécifié que ce ne sont pas seulement les particubers qui peuvent incorporer leur entreprise mais également les sociétés et les coopératives.Ce court survol des impbcations de taxe de vente provmciale lors de réorganisations ou lors d’incorporations d’entreprises démontre bien l’ampleur des implications qui surgissent dans ces circonstances.Dans bien des cas, il faudra également tenir compte des impbcations de taxe de vente fédérale qui sont également très importantes.C’est donc dire que SI dans ces situations, on scrute toutes les conséquences de l’impôt sur le revenu, il ne faut jamais oublier les conséquences de la taxe de vente car les montants en jeu en valent vraiment la peme.REERouCPG Les REÉR - CPG des FIDUCIAIRESonibles Nous vous offrons aussi •REÉR autogéré • Fonds épargné garantie (sans frais) • Fonds actions (frais minimes) • Fonds obligations (frais minimes) 10%” 10% 11% ]]W Appalaz-nous.i253 Les transactions ave McGill College peuvent sa faire Metro McGill par téléptione.(514) 878*3351 Taux sujet à changement Centre commercial 6633 est Place Rosemôre rue Sherbrooke Metro Langelier (514)437>O710 (514) 253-1720 Lm fiduciaires O sont inscrits à Is Résis do l’Assurancs-dépéts Seulement dix jeunes diplômés ont profité du programme de Bourses d’affaires QUÉBEC (PC) — Le ministre du Tourisme Marcel Léger a lancé hier une mvitation aux entreprises touristiques québécoises à se prévaloir des nombreux programmes mis à leur disposition par son ministère.Il est très important que la structure d’accued touristique du Québec se développe et, depuis décembre, le nouveau ministère du Tourisme a mis sur pied plusieurs programmes dans ce but, a rappelé M.Léger, au cours d’une conférence de presse.Trois de ces programmes ne sont pas assez connus, a soubgné le ministre.Ce sont les programmes d’aide au développement touristique, d’aide au financement des entreprises et les bourses d’affaires aux jeunes diplômés.M.Léger a révélé que l’aide financière autorisée depuis six mois par son mimstère à des entreprises touristiques a généré des investissements de $90 millions et contribué à la création et au maintien de 1,634 emplois.Le programme d’aide au développement touristique, qui a été utibsé par 42 entreprises, a engendré des m-vestissements totalisant $53.5 mil-bons et a permis de créer et de main-teiür 620 emplois, a révélé M.Léger.Par ce programme, $11.7 miUions ont été accordés à des entreprises, dont $2.8 millions en prêts sans intérêt, $2 milbons pour l’achat d’actions de classe particubère et $6.9 milbons pour la prise en charge d’intérêt.Le programme d’aide au financement des entreprises, dont se sont prévalu 22 entreprises, a entraîné des investissements de $34 milbons et permis la création et le maintien de 858 emplois, selon M.Léger.Dans le cadre de ce programme, le gouvernement a garanti pour $18 milbons de prêts contractés par des entreprises québécoises.Seulement dix jeunes diplômés ont profité du programme de Bourses d’affaires aux jeunes diplômés qui leur a permis de bénéficier globalement de garanties de prfts de $250,000.Le programme a généré des mvestissements de $2.8 milbons, permis la création de 123 emplois et le maintien de 33 autres.Ces programmes visent à favo- riser le développement touristique du Québec, à accroître les revenus de ce secteur, à améborer le produit touristique québécois et à mettre en valeur sa sj^ificité cutturelle.L’aide financière consentie par le gouvernement dans le cas de ces Frommmes touchait les secteurs de hébergement, de la restauration, du camping, de la pourvoirie de chasse et de pêche, des croisières et des activités sportives et cultureUes.« Il est important que nos entrepn-ses savent qu’ebes peuvent s’amâio-rer, » a dit M.Léger, qui a invité les entreprises touristiques québécoises à recourir à ces programmes pour améborer la qualité des produits touristiques.Selon le vice-président à la technologie d’Hydro-Québec La survie du projet Tokamak n’est pas assurée / V f A 1o TInfmA n X A J _ _ J.IA.A 1.A.,.oW ^ a n.?.In nnwMVM A - (PC) — Le vice-président à la technologie et aux affaires internationales d’Hydro-Québec a exprimé des doutes, hier, sur l’avenir de la seule installation au Canada de recherche en fusion nucléaire.Du-igé par l’Institut national de recherche scientifique, à Varennes au Québec, le projet Tokamak est « un programme national », a rappelé M.Gilles Cloutier en conférence de presse.Mais il n’est pas du tout assuré, a-t-il noté, que le gouvernement fédéral, qui a déjà réduit les dépenses de la recherche, ait l’intention de continuer à subventionner le projet Tokamak.Hydro-Québec, a-t-U soubgné, contribue actueUement à 50 % des coûts et il ne serait pas juste de lui demander d’assumer tous les coûts.Il a précisé, cependant, qu’Hydro-Québec acceptait de continuer à verser la moitié des frais.Le projet Tokamak coûte actuellement entre $12 milbons et $14 milbons par année.M.Cloutier avait convoqué les journalistes pour annoncer la tenue à MoqtréaL du 23 au 29 juin, du congrès de la Société internationale d’énergie solaire.Il a fait remarquer que des sociétés québécoises possédaient déjà un savoir-faire en énergie solaure.« Nous pouvons mamtenant songer à exporter des produits et de la technologie adaptés aux besoins du tiers monde », a-t-il dit.Hydro-Québec International sert d’intermédiaire dans la commercialisation de la technologie solaire dans les pays en voie de développement.Habitation 1985 sera une bonne année pour les constructeurs et les consommateurs OTTAWA (PC) - L’année 1985 sera bonne pour les entrepreneurs en construction autant que pour les consommateurs si l’on se fie aux prévisions d’un groupe de spécialistes réunis par l’Association canadienne des entrepreneurs en construction.C’est ainsi que le comité de recherche économique de l’organisme a prédit hier que les taux des hypothèques de cinq ans demeureraient sensiblement les mêmes, entre 11.5 et 13 % et que les prix des maisons neuves et déjà bâties ne croîtraient pas tenement plus que le taux d’inflation.Quant aux mises en chantier, on s’attend à ce qu’elles passent de 134,900, en 1984 à 140,000 cette année.Le comité regroupe des entrepreneurs de chaque province, des experts gouvernementaux en habitation, des économistes et enfin, des représentants d’institutions prêteuses.Les membres font part de leurs pronostics en matière d’habitation trois fois l’an.Tout en admettant que les taux hypothécaires en vigueur peuvent paraître élevés, le président du comité Norman Godfrey soutient qu’ils sont quand même suffisamment bas pour permettre aux Canadiens de devenir propriétaires.Le comité estime que l’Ontario connaîtra une hausse des mises en chantier (de 48,171 l’an dermer à environ 55,600) mais que le Québec subira une diminution, de 41,902 à quelque 35,000 mises en chantier seulement.M.Godfrey estime que l’Ontario jouit de meilleures conditions économiques et que les prévisions à la baisse pour le Québec sont dues en grande partie à la fin des programmes mcitatifs destinés aux acheteurs de maisons.Comptabilité, vérification, fiscalité, gestion, informatique., votre C.A.peut faire tout ça, LE TRUST DE LA BANQUE O ÉPARGNE dU Québ#C.ARTHUR ANDERSEN & CIE Comptables agrees 800 boul Dorchester ouest, Montreal, H3B 1X9 Bureau 1200 861*1641 Bureaux a Montreal Ottawa, Missisauga Toronto Winnipeg Calgary Vancouver Société affiliée Tremblay Vaiilancourt & Associes CARON, BÉLANGER, DALLAIRE, GAGNON / CLARKSON, GORDON Comptables agrees 630 ouest, boul Dorchester.Montreal, H3B 1T9 (514) 875-6060 2525 boulevard Daniel-Johnson, bureau 550 Laval H7T1S9 (514)337-8105 1150 rue Claire-Fontaine, bureau 700 Quebec, GIR 5G4 (418) 524-5151 Bureaux dans les principales villes du Canada Membres d Arthur Young International Present dans 68 pays CHARETTE, FORTIER, HAWEY TOUCHE ROSS Comptables agrées 1 Place Ville-Marie, Montreal H3B 2A2 — 861-8531 Montreal Longueuil Québec Hull, Chicoutimi La Baie Alma Robervâl St-Felicien Oolbeau Chibougamau La Malbaie Bureaux dans les principales villes du Canada des États-Unis et dans 86 autres pays • Jean E Auger CA — Pierre Beaumont, CA — Robert P Belanger CA — Camil Bergeron CA — Pierre Bergeron C A — Jean-Paul Berti CA — André Biron.CA — Gérard Blais CA — Rejean Blanchette, CA — Normand Boisvert CA — Denis Boivin CA — Roger Boivm, CA — Rosaire Boivin, C A — Laval Bouliane CA — Ronald L Calderoni, CA — Yvon Carrier CA — Guy Charette CA — Gilles Chevalier CA — Marc Chevrier CA — Yvan J Cloutier, CA — Robert N Cockfield CA — Gilles Couture.CA — Égide Oallaire, CA — Raymond David CA— Sylvio De Rose.CA— Jean L Dusmesnil CA — Bernard Fleury.CA — Jacques E Fortier CA — Réal Forget CA — Alain Fortin.CA — André Gauthier CA — André Gibeau CA — Gilles Groulx.CA — Jules Hamel CA— Ghislain Hawey, CA— Michel Hébert CA— Gilles Henri CA — Laurent M Joly CA — David H Laidley CA — Normand Leclerc CA— Gilles Leduc, CA — Philippe Leroux CA — Roger Lauriault CA — Daniel Le Rossignol.C A — Paul Masse CA — Pierre F Ménard.CA — André Michaud CA — Gilles Moisan CA — Jacques Plante.CA — André Pleau CA — Laurier Pommainville CA — Raymond Proulx CA — Marc Renaud.CA — Robert M Rennie CA — Clément Roux CA — Luc Simard.CA — Robert V Staples CA — Yvan Taillon CA —Charles Tremblay CA —Gilles Turcotte CA — John B Wight, C A COGAN, LANDORI & DUBÉ Comptables agrées 3901 Jean-Talon O, Ste-214 Montréal, Québec H3G 2R4 — 731-7851 COUPAL, ST-HILAIRE / PEAT MARWICK Comptables agréés 1155 boul Dorchester ouest, Suite 2000, Montréal H3B 2J9 — (514) 879-3400 Membre du Groupe Peat Marwick International présent dans 89 pays LOUIS DESROSIERS Comptable agréé 417 rue Saint-Pierre, suite 608, Montréal (Quebec) H2Y 2M4 — 287*1733 ERNST & WHINNEY Comptables agréés Sept Iles Montréal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Winnipeg Regina Calgary Edmonton.Abbotsford, Vancouver.Victoria Halifax et dans les principales villes du monde 1200 avenue McGitt College Suite 1100, Montréal.Québec, H36 4Q7 — 871-8901 HAREL, DROUIN & ASSOCIÉS Comptables agréés 276 ouest.St-Jacques suite 600, Montréal.H2Y 1N3 — 845-9253 Bureaux Montréal Laval Repentigny Longueuil et Pomte-aux-Tremblet LALIBERTÉ LANCTOT COOPERS & LYBRAND comptables Agrees 630, boul Dorchester ouest Montreal H3B 1W5 — (514) 875-5140 2 Place Quebec.Quebec, G1R 2B5 (418) 522-7001 Membre du cabinet Cooper & Lybrand (International) LAVALLÉE, BÉDARD & CIE 19 ouest Le Royer Suite 300, Montreal, H2Y 1W4 ¦ 844-1153 LEVITT, FELDSTEIN DUBLIN & EPSTEIN TOZMAN, PINSKY & CIE.Comptables agrées Joseph Levitt CA — David Feldstein.CA — Jerry Dubin C A — Fred Epstein CA — Richard Tozman CA — Harold Pinsky C A 5250 rue Ferrier.Suite 505, Montreal H4P 1L4 — 341*4230 LIPPMAN PTACK Comptables agrees 6600 Côte des Neiges.Montréal.Quebec H3S 2A9 — (514) 341-5511 Membre Groupe international des Cabinets de Comptables LLOYD, COUREY & BRUNEAU Comptables agrees Partie intégrante de Raymond, Chabot Martin Pare 8 Associes Comptables agrees Tour de ta Banque Nationale bureau 1Rh0 600, rue de La Gauchetiere ouest Montreal (Quebec) H3B 4I R (514) 871-8630 Bureaux dans les principales villes du Quebec Representation au Canada et dans plus de 60 pays RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Comptables agrées four de la Banque Nationale, bureau 1900 600, rue de La Gauchetiere ouest Montreal (Quebec) H3B 4L8 (514) 878-2691 Bureaux dans les principales villes du Québec Representation au Canada et dans plus de 60 pays RICHTER, USHER & VINEBERG Comptables agrees Montréal-Toronto Associés-Résidents a Montréal Cecil Vineberg CA — Howard Gilmour CA — Marvin Corber CA —Barry Clamen, C A — Arnold M Shostak CA — David A Vineberg, CA — Gerald S Goldberg CA— Allan Wiener CA — Irwin Kramer CA —John J Swidler, C A — J YvesTougas CA —Richard S Vineberg, C A — Sidney M Koushansky CA— Philip Manel.CA — Donald Prinsky CA — Patrick K H So.CA — Michael Frankel C A 1 Westmount Square.Montréal.Québec H3Z 2Z9 — 931*2511 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables agréés 7000, .enue du Parc.Suite 301.Montréal H3N 1X1 — 274-2797 ROSTON, REÎNHARZ, BRATT, FRFMt"'.oumptahi^s agréés •oseph D Hoaî ,.1.CA — Stephen Bratt, C.A — Bern» •• H Reinharz.CA —Lenard Fremeth.C A — William J Star, C A I a maison Tru.»l "^oyal, 630 bcj* Dorchester ouest, Bureau 1125 Montréal.Québec H3B 1S8 — '*'éi 875-5780 MAHEU NOISEUX Comptables agrées Bureaux à Ottawa Hull Hawkesbury Rouyn Val d'Or Amos.LaSarre Timmins, Kapuskasing Montréal Laval Québec/Ste-Foy, Lévis St-Anselme Thetford Mmes Moncton Campbellton et Fort Lauderdale Société nationale Maheu Noiseux/Collins Barrow Société internationale Fox Moore International MALLETTE, BENOÎT, BOULANGER, RONDEAU & ASSOCIÉS 13 bureaux au Québec — Société nationale Ward Mallette — Représentation internationale Binder Dijker Otte & Co 2.Complexe Desjardins, bureau 3l00,t^ontréal.Québec H5B 1B2 — (514) 281-1850 SAM /< » 7e étage (tu )UW€C Montréal.Québec H3A 2S3 cm] Téléphone (St 4)288-3256 il LE DEVOIR ECONOMICLUE Le Devoir, mercredi 13 février 1985 13 AES Data se lance de plain-pied dans la « vraie bureautique » ANDRÉ BOUTHILLIER TORONTO — À son carnet de produits composé presque essentiellement de systèmes de traitement de textes, la compagnie AES Data de Montréal vient d’ajouter des équipements d’informatique et de communications dans le but de se lancer de plain-pied dans le marché du bureau entièrement automatisé.Considérée par les experts comme étant une entrée tardive dans la «vraie» bureautique, l’offensive d’AES vise entre autres à consolider son principal terrain de ventes, l’Europe, et à pénétrer de nouveau les États-Unis, oO elle a perdu passablement de clients au profit de Wang, le géant de la bureautique avec IBM.Les nouveaux produits ont été dévoilés hier à Toronto, en présence d’une cinquantaine de journalistes canadiens invités par la compagnie.Faisant partie du système «AES 7300», leurs fonctions assurent l’intégration et l’interconnexion du travail des quatre principaux acteurs du bureau d’aujourd’hui et de demain : le dactylographe, le secrétaire, le cadre et le spécialiste.Les produits que fabriqueront les 1,700 employés des installations d’AES à Montréal sont; les terminaux de travail du copiste, du secrétaire et du cadre ; l’ordinateur personnel pour faciliter la recherche du professionnel; ainsi que des imprimantes et un poste d’impression au laser.Constitués en réseaux, les différents terminaux d’un «Système bureautique à ressources distribuées AES 7300» peuvent communiquer entre eux et aussi avec des postes de travail d’un système implanté dans une filiale ou dans tout autre bureau.Chaque système d’un réseau local peut piloter jusqu’à huit postes de travail.AES Data se devait de lancer une nouvelle offensive en bureautique.Première compagnie au monde à avoir mis sur le marché un appareil de traitement de texte, en m4, elle était confrontrée depuis deux ans à des problèmes financiers qui ont beaucoup ralenti son passage aux appareils informatisés de bureau.Pendant ce temps, ses clients répartis principalement en Europe (44% de ses ventes) et au Canada (35%) commençaient à changer leurs ^uipe-ments pour des systèmes concurrents offrant le traitement intégré des mots et des données.D’autre part, sa concurrente montréalaise Micom-Philips parvenait à s’imposer avec ses systèmes bureautiques, dont le PC Philips.Sans cependant avoir encore réussi à lancer des systèmes intégrés.Le président d’AES Data, M.Kenneth F.Gibson, a d’ailleurs d^laré à ce sujet que la nouvelle stratégie dévoilée hier permettra à sa compagnie de protéger son marché actuel et d’attirer une toute nouvelle clientèle.Il a cependant refu^ d’indiquer quel effet d’entrainement pourrait avoir les nouveaux produits sur le chiffre d’affaires d’AES, en 1985.Les ventes de 1984 ont atteint $145 millions, en légère progression sur l’année précédente.Cependant, cette compagnie publique n’a réalisé aucun profit au cours des deux dernières années.«Les résultats de la fin de 1984 nous permettent d’être optimistes», de (üre le président.M.Gibson a ajouté que l’offensive d'AES n’avait pas pour cible le géant IBM (ventes de $46 milliards en 1984).«Nous avons réussi à trouver un marché spécialisé qui n’a pas encore intéressé IBM, soit le bureau départemental automatisé en opposition au bureau corporatif automatisé (informatisation de l’administra- tion,etc).En fait, a-t-il ajouté, AES Data a toujours réussi à se trouver des niches rentables.Au départ, ce fut le traitement de texte.» Pour démontrer qu’il est possible de coexister avec IBM, la compagnie montréalaise, filiale à 100% de la Corporation de développement du Canada, a complété son système AES 7300 avec le PC d’IBM.La raison : AES n’aura pas son propre ordinateur personnel avant la fin de l’année, a indiqué au DEVOIR le vice-préisident de la mise en marché au Canada, M.Robert Habert, l’un des six francophones de la direction (sur 12).«Mais nous vendrons notre PC seulement avec le système de bureautique.Nous n’avons pas l’intention de le vendre au détail», a tenu à préciser M.Habert.Prochaine étape importante d’AES Data: descendre aux États-Unis avec ses nouveaux équipements.Selon M.Gibson lui-même, la tâche ne sera pas facile.«Nous ne sommes pas encore en mesure d’investir assez d’argent pour offrir des services après-vente aux multinationales américaines qui ont des filiales un peu partout aux États-Unis.Cela coûterait trop cher à partir de nos bureaux de Montréal et de Toronto.Avant tout, il faut ouvrir des bureaux dans les principales villes américaines».Les problèmes d’AES aux États-Unis ont commencé en 1983 après la perte de Lanier, son distributeur américain exclusif, qui a été achetée par Harris, une concurrente.La part du marché américain d’AES a ensuite fléchie progressivement de 30% à 7%.Pour assurer sa présence aux États-Unis, AES a depuis créé sa propre filiale américaine, AES Data Corporaration, à Atlanta.Elle a aussi signé une nouvelle entente de distribution avec Lanier, mais celle-ci est non exclusive.La CVMQ dépose un avant-projet La réglementation des prospectus émis lors d’une première émission d’actions sera modifiée PAUL DURIVAGE Les espaces blancs apparaissant aux prospectus accompagnant une première émission publique d’actions pourraient disparaître dès le printemps prochain.Telle est du moins l’intention de la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) qui vient de soumettre un avant-projet de modification à son règlement, en ce sens.« Notre philosophie est de permettre à tous les épargnants d’obtenir au même moment la meilleure information possible, même si elle demeure sujette à changement », a expliqué au DEVOIR, le vice-président de la CVMQ, M.Roland Côté.Selon l’avant-projet, le prospectus provisoire indiquera dorénavant le prix d’offre projeté, le nombre de titres a placer, la rémunération probable du courtier, ainsi que le produit net du placement.D’autres données comme le bénéfice par action et la dilution pourront en être déduites et publiées.Ces informations sont omises à l’heure actuelle.« Il s’agit d’éléments-clés pour permettre à l’investisseur de porter une première réflexion intelligente sur le placement suggéré.Ils sont d’autant plus importantes quand il s’agit de sociétés qui Gaucher s’en économiques en sont à un premier appel public à l’épargne et dont on ne sait en conséquence que peu de chose encore », d’ajouter M.Côté.En fait, le règlement vise essentiellement les sociétés dont les titres ne sont pas déjà inscrits à la côte d’une bourse.Il s’agit dans la plupart des cas de petites et moyennes entreprises et souvent, mais non nécessairement, de financements facilités par le Régime d’épargne-actions du Québec.Les compagnies qui sont déjà inscrites en Bourse ne présentent d’autre part que peu de mystères, selon le dirigeant de la CVMQ.Le prix des nouvelles actions est en effet prévisible puisqu’il existe déjà un marché qui en a déterminé la valeur.Notons que l’information en question apparaissait déjà dans le document de démarchage, appelé communément cahier vert ou en anglais green sheets.Celui-ci publié par les courtiers est remis à ses représentants qui peut ainsi mieux informer son client.« La Commission reconnaît l’utilité du cahier vert en vue d’un placement.Cependant, selon notre règlementation, le prospectus constitue le document d’information primordial pour les épargnants », affirme la CVMQ dans l’avis de modification de son règlement ».Les investisseurs devront toutefois savoir que le prospectus provisoire est d’abord un moyen pour l’émetteur de sonder le marché.C’est pourquoi les données concernant le prix de l’action, ou même le nombre d’actions à émettre sont appelées à être modifiées suivant la première réaction du public.Une mention devra d’ailleurs être insérée à cet effet en page de titre.La CVMQ n’a par ailleurs pas apporté de modification a la question du droit de retrait dans son avant-projet.Celui-ci prévoit qu’un investisseur a deux jours après la réception du prospectus définitif, pour annuler une commande adressée à son courtier au cours de la période précédente de démarchage.Un investisseur qui a reçu un prospectus provisoire, bien qu’incomplet ou a tout le moins sujet à changements, perd ce droit puisque l’on présume qu’il est déjà suffisemment éclairé.La CVMQ a invité toutes les personnes intéressées à lui transmettre leurs observations à ce sujet avant le 15 mars prochain.Elle compte tirer sa conclusion avant la fin du mois.Le conseil des ministres pourrait ainsi étudier et éventuellement sanctionner le projet qui deviendrait effectif dès le mois d’avril.MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC - Devant le monde des affaires de la Vieille Capitale, le président de la firme Sofati, M.Michel Gaucher, a critiqué certaines interventions de l’État dans l’économie (y compris le Régime d’épargne actions du Québec, RÉAQ, lancé par M.Jacques Parizeau), mais il s’en est pris aussi sévèrement aux «entrepreneurs de papier», qui ne créent aucune richesse, aucun emploi, aucun produit nouveau.«La crédibilité de notre système capitaliste ne tiendra qu’à créer suffisamment de richesse pour la distribuer ensuite.Et si les capitalistes eux-mêmes ne peuvent s’engager fermement dans des actions de développement, ils n’auront que peu de pertinence dans l’établissement des grands choix sociaux», a déclaré M.Gaucher, conférencier devant la Chambre de commerce et d’industrie du Québec métropolitain hier midi.«Les entrepreneurs de papier achètent, vendent, troquent, manipulent, avec comme seul résultat le déplacement horizontal du contrôle d’entreprises, sans qu’à la fin, ni un emploi, ni un produit nouveau, ni un marché géographique nouveau n’ait été créé.Toutes ces énergies seraient mieux dépensées à développer de nouveaux produits et de nouveaux marchés», estime M.Gaucher, qui s’inspire notamment de l’ouvrage de l’Américain Robert Reich, «The next ’¦""tier».J ne PME québécoise qui vend au Japon des composantes électroniques a donc beaucoup plus de valeur que le vice-président finances d’une multinationale qui concocte une prise de contrôle.Le système capitaliste canadien et américain est à blâmer pour sa réticence à prendre des risques, à entreprendre », explique encore M.Gaucher.Le président de Sofati s’en est pris aussi à «quelques vaches sacrées des politiques économiques gouvernementales» et au testament fiscal de M.Parizeau.Il a notamment condamné la canalisation de l’épargne des contribuables, que ce soit par le RÉAQ ou par les subventions à l’habitation.«Même sous le déguisement d’une bannière la plus pro-capitaliste possible, le testament fiscal de Jacques Parizeau en demeure un d’interventionnisme à outrance, avec des béné- prend à plusieurs politiques du gouvernement Lévesque fices à courte vue pour l’investisseur et l’émetteur d’actions, mais avec à long terme des effets néfastes sur la réalisation de la valeur effective de l’investissement», a précisé M.Gaucher.À ses yeux, le RÉAQ est un abri fiscal qui surévalue artificiellement les émissions, fausse les règles du marché et «ne contribuera à la longue qu’à effriter la confiance des investisseurs».Il aurait préféré que l’entrepreneur désirant faire une émission publique voit son impôt réduit.Il faut que l’État se retire du domaine de l’habitation, de celui des secteurs mous, mais qu’il donne un vrai coup de pouce dans le domaine des exportations, comme le font déjà la Société d’expansion des exportations à Ottawa et la Société de développement industriel, à Québec, précise encore M.Gaucher.Comme le reste de l’Amérique du Nord, le Québec devra changer de mentalité s’il veut maintenir son niveau de vie face à la concurrence asiatique.M.Gaucher édicte quatre règles: • «Reconnaître la nécessité absolue de s’ap-proprier les marchés in- temationaux et développer des produits compétitifs, au point de vue prix et qualité.• «Reconnaître qu’une stratégie étatique est nécessaire.Mais elle doit être incitative et supplétive aux initiatives du secteur privé, comme le fait l’État coréen.• «Valoriser socialement l’excellence et le goût d’être les meilleurs.Les gagnants ont toujours été populaires au Québec.Notre système d’éducation ne doit pas être un joug mais un tremplin.• «Toute stratégie de développement doit tourner le dos aux entrepreneurs de papier et encourager le risque associé à l’expansion de notre univers économique».Mais, comment concilier le désir d’un État non-interventionniste avec le fait que Sofati s’engage à construire une salle de concert à Montréal si la subvention de $30 millions demeure acquise?«Il est impossible de rentabiliser une salle de concert.Ce n’est pas une activité industrielle, mais une oeuvre sociale, un acte de «cité».Il s’agit d’un choix social pour le gouvernement: veut-il ou non doter Montréal d’une salle de concert, un élément moteur au plan culturel?», a précisé le président de Sofati en conférence de presse.Comme exemple de l’indispensable changement de mentalités dans le secteur industriel, M.Gaucher a donné un exemple: la firme Sofati, qui exporte à l’étranger le savoir-faire québécois dans les domaines de la formation et de l’assistance technique, emploie 500 ouvriers de la construction en Algérie.Là-bas, ces Québécois ont accepté d’effectuer des tâches qui leur sont syn-dicalement interdites au Québec.Les actionnaires se partageront $ 7.5 millions La liquidation de Wabasso est amorcée PAUL DURIVAGE Il aura fallu moins de cinq minutes pour mettre à mort la compagnie montréalaise de produits textiles Wabasso Inc.fondée il y a 78 ans.Les actionnaires ont en effet autorisé la compagnie à débuter l’élimination progressive de ses opérations ainsi que la liquidation de ses actifs, au cours d’une assemblée extraordinaire fort brève tenue hier à Montréal.Plus précisément, la résolution spéciale fut adoptée à l’unanimité par les actionnaires présents, lesquels représentaient au moins les deux-tiers des droits de vote.« Il s’agit de la réunion la moins joyeuse que n’ait jamais eu cette compagnie », a eu pour seul commentaire le président du conseil et principal actionnaire de Wabasso, M.Roy Crabtree.La résolution adoptée prévoit dans un premier temps la vente a Dominion Textile Inc.de la quasi-totalité de l’actif, pour un montant de $ 12 millions.Ces biens représentent une valeur d’au plus $ 16.5 millions, aux livres de la compagnie.Il s’agit en l’occurence de l’usine de literie de Trois-Rivières et de l’usine de serviettes à Dunnville en Ontario, ainsi que toutes les facilités qui y sont rattachées.Par cette transaction, Domtex acquiert également le droit exclusif d’utiliser la marque de commerce et le nom commercial Wabasso et tout l’achalandage y afférent.L’accord prévoit par ailleurs la vente à Dominion Textile de toute la production de serviettes, draps, denim et fils de Wabasso, survenue au cours de la période de transition.Le conseil d’administration de Wabasso s’est par ailleurs Nominations Calvin Bullock, Ltée Banque (Commerciale du Canada m K) vo/ 4:A) \NM KM.niJM DKPOTS A ÏKRMK 1 A\ • (jâpSi mmimum SSOOU • taux spéciaux sur dépôts audesiusde S 100,000 • taux sqlels à changements • taux dispnnibies sur les valeurs anéneames • ces dépôts sont admiuihles pour votre RRER (pian aùtogérél •INTÉRÊTS PAYÉS SEMESTRIELLEMENT 180364 JOURS 10%% 2 ANS 11% 04 Ans 11%% sans Bureau H(H).19H1 Ave.du Collejîe Met.ill Montreal HdA 2V1 2H'4-2:ni SnaTi*’ /> IsM/Jl/JlK' /àVVtf' l/l/ ( iltuilitt Club de Golf de Condioc Div.de Bistrham Inc.4S, ch.O'Auteuil Candiac, Québec OUVERT AU PUBLIC Abonnements (Date limite 15 mars) — Corporatif; 2 caries do membre.5 joueurs.— Régulier: Choix de trois (3) catégories.MINI-ABONNEMENTS (Date limite 15 mars) — Économiser de 15% à 40% sur le prix régulier d'une ronde de golf.— Livret.s de 20.30 ou 40 parties: — semaine en tout temps; — lins de semaine et jours fériés après 12:30 hres.N.B.: Les qu.anliles sont limitées.Tournois — Semaine en tou! temps.— Fins de semaine et jouis fériés après 11 30 hres.Réceptions — Salle pouvant accueillir jusqu'à 250 personnes, menus à votre choix, dates disponibles en avril, mai, juillet et octobre Abonnements et mini-abonnements: 465-5219 Tournois et réceptions: 467-9495 Raoul Ouellette Lawrence V.McManus M.Cari J.MacCallum, président de Calvin Bullock, Ltée.est heureux d'annoncer les nominations suivantes: M.Raoul Ouellette, représentant, Québec et provinces de l'Atlantique.M.Ouellette, qui possède 24 ans d'expérience financière au service de la plus importante banque à charte du Canada, aura la responsabilité de toutes les activités de marketing en gros de la région pour le groupe de fonds de placement Calvin Bullock.M.Lawrence V.McManus, gestionnaire de portefeuilles.M.McManus, diplômé avec mention de l'université Concordia, possède huit ans d'expérience en gestion des placements et était auparavant au service de la plus Importante société de fiducie du Canada.Calvin Bullock a été à l'avant-garde du secteur des fonds de placement au Canada par l'établissement du Fonds canadien de placement en 1932.D'autres fonds plus récent, notamment l'Acrofonds, le Fonds Bannière et le Fonds de revenu CIF, sont offerts au grand public dans toutes les régions du Canada par l'entremise des courtiers en valeurs mobilières et en fonds de placement.Calvin Bullock est la propriété de Equitable International Investment Corporation, filiale de The Equitable Life Assurance Society of the United States, troisième en importance des compagnies d'assurance américaines.Le groupe d'entreprises Equitable, qui administre un “actif de plus de 70 milliards de dollars, gère plus de 20 fonds de placement aux États-Unis et au Canada.M, John Birkett réservé un dernier droit de regard sur les conditions qui accompagneront ces ventes.Selon M.John H.Birkett, vice-président aux finances et à l’administration, le changement de propriété des deux usines devrait être terminée à la fin-mai ou au début-juin de cette an née.Il ne resterait alors que très peu d’employés encore au service de l’entreprise quasi octogénaire.Celle-ci en comptait autant que 1,165 avant le 16 janvier dernier.Dans un second temps, le conseil d’administration devra trouver preneur et négocier la vente de quelque $ 4.5 millions d’actifs résiduels à la transaction avec Domtex.Ces actifs sont principalement constitués de machineries et d’édifices, dont le siège social du Boulevard Graham à Mont-Royal.Un bilan proforma établi par la compagnie en date du 30 juin 1985, évalue à $ 7.5 millions.l’avoir net des actionnaires une fois tous les actifs vendus et les créanciers remboursés.Ce solde sera attribué d’abord au remboursement des 72,020 actions privilégiés émises, puis des 397,173 actions ordinaires.La liquidation de la compagnie était devenue nécessaire, celle-ci n’arrivant plus et ne croyant plus pouvoir rentabiliser ses opérations.Ces difficultés ont été attribués pour la majeure partie à la contraction des marges bénéficiaires résultant de la compétition croissante des pays étrangers importateurs bénéficiant de faibles coûts de main d’oeuvre.Les états consolidés non vérifiés de Wabasso pour l’exercice terminé le 31 décembre 1984 font en effet état d’une perte nette de $ 9.9 millions, soit l’équivalent de $ 25.52 par action ordinaire.L’année précédente avait permis de générer un maigre bénéfice de $ 936,000 ou LaMrphoto $ 2.36 par action ordinaire.Les ventes se sont légèrement repliées entretemps en passant de $120.5 millions à $111.1 millions.Les frais de fabrication, de vente et d’administration augmentaient cependant parallèlement, de $ 114.3 millions à $ 115.4 millions.LE GROUPE OSHAWA LIMITÉE AVIS DE DIVIDENDE DIVIDENDE NUMÉRO 92 Le Conseil d'administration du « GROUPE OSHAWA LIMITÉE > lors d’une assemblée tenue le 1er février 1985.a déclaré un dividende trimestriel de dix cents et demi (lO'/j') par action ordinaire et de classe < A > de la compagnie en circulation, payable le 10 mars 1985 aux actionnaires Inscrits aux livres à la fermeture des affaires le 18 février 1985.PAR ORDRE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION HAROLD J.WOLFE Secrétaire Le 1er lévrier 1985.Bienvenue sous notre toit! Notre chef cuisinier crée pour vous chaque jour une vaste sélection de succulentes grillades de fruits de mer, poissons et viandes juteuses.Pour dîner, notre rosbif est incomparablement d- é-l-i-c-i-e-u-x.Goûtez aussi à nos délicieux déjeuners du midi avec soupe, pain, dessert-maison et café à volonté, à partir de seulement Il fait bon de s’attabler chez nous parce que nous aimons 5440 Sherbrooke est UE ^ TOIT ROUGE Stationnement gratuit Réservations 259-3748 CUISINE SPONTANÉE LA MALGLELITE INC Restaurant français Une bonne cuisine préparée sur commande avec beucoup de soin et servie dans une ambiance de petit restaurant français Table d’hôte Table d’hôte — soir à partir de 8,95$ Spécialité»: Carré d’agneau aux herbM de Provence 15,00 Eacaloppa de aaumon frala à l’anla 14,50 Canard A l’érable 13,75 1472 Crescent, Mtl, Faméiat/imanch» Rés; 284-0307 — midi à partir de 5,50$ Cartes de crédit acceptées LA PCLTC LES LILAS Bar d’ambiance ouvert de 18 h à 3 h 1474 Crescent, Mtl_____ 284-0308 14 B Le Devoir, mercredi 13 février 1985 LE DEVOIR ECONOMIGOJE TORONTO L’indice 300 chute TORONTO (PC) — L’indice composé a reculé de 0.(t3 point, à 2602.15 et 9.6 millions d'actions ont changé de main, hier, à la Bourse de Toronto.Les titres en baisse étaient plus nombreux que ceux en hausse (347 contre 289) et 3M autres campaient sur leurs positions.Parmi les industrielles traitées.Dome Pete perd 10 cents à $3.25; Bell Enterprises 1-8 à $36 5-8; International Business Machines 21-8 à $176 7-8; Canada Trustco Mortgage 11-2 à $311-2 et United Corp.3-4 à $29.St.Lawrence Cernent A gagne 1 à $301-2; Abitbi Price 1 à $371-2; National Business Systems 1 à $16 et Chrysler Corp 7-8 à $45.Dans les mines: Denison perd 1-4 à $14 5-8; Echo Bay 1-8 à $12 7-8 et CampbeU Red Lake 3-8 à $25.PUcer Development gagne 1-8 à $25 1-2.Dans les pétroles: Bonanza Resources cède cinq cemts à $4.10; Ranger OU 1-8 à $6 3-4 et Bluesky OU and Cas 10 cents à $4.35.Cour* loumis par la PRESSE CANADIENNE TSiSOO Sarvit** pwbik» 0*90* Variotion* Pr«(Mt*«la ktdwstri*^ corwornmation ,99 OoMiyCi m DaonO lasu OodnA IM OoonIHp Z77S OaMtM* IM DovWtw SM Ottouro HM O eWiMOO 1177 OtMPocoMI SMI OwMten B fNM Owiisonp 4M Otvtloon S47S Dtxitigh O 7M Otxiith w 2M Dickmn Af 4M DHffdi 77M Dtxcsvrvf 711 OofOSceA 11575 Off 4^ I» Oofoscowt M OomonA 21B2 OomonBf 1171 DomtCtfo 21137 OomtMtM21M DomtMw IM D Pttt S21B43 DPtftAp IBM DPtftBp M O Ttxnt 4IM Oomtor inse Domfor pr M Domtar22S 400 Oonohut 400 Dorseto 5000 DovtrInd 170 Drm Pttt oISM Dumoomi 100 Dmopmi w 1340 Dundt ilO Dunroint o 2054 Du Pont A 740 Durtwm o f 20520 Durtwm «v 4000 Ovttx Ltd 100 Oyttx A 4732 Ovnomor 2130 Dmmr 105 M NM !¦ ta» O.STVï 7W TVï M 295 M ?2 M 27» M ?5 Vk SV» 430 415 23 22 73 73 W 10 S15V» 15W 5149» 141» t25V» 249» SW» 10V» 112 112 23 22 S5V»490 40 45 140 144 5279» 27W 554 54 537V» 37 255 252 M 197 14V» 4V» 5119» 11 140 153 340 315 5149» 149» 5149» 149» 511V» 11V» 5309» 309» 513 129» 535V» 2SV» 519V» 19V4 37 37 SV» 431 420 22 -2 73 4 I 10 -1 I 15V» 149»-349»- V» 10V»- 9» 112 I 22 - 1 5 -9» 41 4 2 145 4 3 27V» 4 V» 54-1» 37V»4 V» 252 197 -3 41» 4 1» 111» - V» 140 325 -10 149» 4 V» 149b— V» 119» 309» 129» — 1» 2SV»- V» 191»- 1» 37 5179» 171» 190 107 75 70 534 34 5349» 34 40 40 579» 79» 17V»- V» 194 - 1 70 -10 36-1» 349»4 9» 40 4 4 79» 4 V» E F INDICE GÉNÉRAL VOLUME (en millions) MJVlMMiVlMMJVLMMJVlMi 14 I?H 21 23 24 25 2S 29 30 31 t 4 5 4 7 I H 12 AB AMCA Int 33300 $19'^ 19V» 19V» - 9» AMCA P 2200 S25V» 25 2SV» - V» > AMCA 2 P 7075 527V» 249» 27 - •» : Abottro 0 1200 50 50 50 Abtrtord 4100 519» 8>» 81» - 1» ! 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Ait Enr Alt Enr Alt Enr Alt Enr Alt Enr Ait Enr Alt Enr Alt Enr Alt Enr Alt Enr Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo 8C Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BC Tel BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE BCE Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk B C Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl 312 Fb 10 Fb 10 P Fb 12M 70 Fb 12MP Fb 15 Fb 15 P 1» Fb 17M Fb 17MP4W Mv 10 3» My 10 P 10 My 12M 1» Mv 12MP SS My 15 » My 15 P 1» My ITM My 17MP 412 Ag 10 317 Ag 10 P 35 Ag 12M 2» Ag 12MP 105 Ag 15 95 Ag 15 P 237 Fb » Fb » P Fb 32^2 Fb 32MP Fb 35 P Fb 37MP Fb » P Fb 42W My nVi 3» 15 110 » 15 IN 5 437 375 » 170 75 70 212 25 4» 412 is 225 125 115 242 S11MS11M S9M $9 5 25 $9% St 5 1 S 5 10 15 15 25 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B.Morcanlllo 8.75 9.00 9.50 10.00 — — — B.Natlonalo 8.00 9.00 9.50 10.00 11.00 12.50 13.00 B.d'Épatgtta 8.00 9.50 9.50 11.37 11.00 12.50 12.25 B.Royalo 8.00 9.25 9.50 10.25 11.00 12.50 — B.Commarco 8.00 9.25 9.50 10.25 11.00 12.50 12.50 B.do N.-Écosno 800 9.00 9.50 10.00 10.75 12.25 12.75 B.Contlnontalo 8.25 9.25 9.50 10.00 — — — B.do Montréal 8.00 9.00 9.50 9.25 11.00 12.50 12.50 B.T.-Oominion 8.00 9.00 9.50 10.00 11.00 12.50 — T.Financial 9.75 10.25 11.00 11.37 — — B.Corn.Italians 8.75 9.50 10.25 10.50 11.00 12.50 — B.Corn, du Cda 9.75 10.75 10.75 10.75 — — — B.Cent du Cda 8.30 9.10 — Compilation LE DEVOIR, 28 janvier 11.25 12.50 IS » 4S 370 S » IS 1» » 3S 2S 275 1» IS 71 CP Ltd My 47% $11% $12% CP Ltd Mv 47%p to S CP Ltd My » p » S S 574 CP Ltd Ag 45 $14% $15% $13% 1 CP Ltd Ag 45 P 10 S 120 15 CP Ltd Ag 47% $12% $12% 4N 11 CP Ltd Ag 47%p 20 45 45 6 CP Ltd Ag » $10% $10% $10% »7 CP Ltd Ag S Pi» 1» 175 2» CP Ltd Ag » p 3» 365 3S 10 CRL Mr 20 4N S% S% 483 CRL Mr » 5 to to 553 CRL Mr 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vnOblig Hypo 8.68 vnHypo 10 45 ynVol Amor 8 88 United Group yAccum 124 vAccum R 8 20 vAmor 413 vCont Mfgt 5 23 y'spcurltv 411 y Venture 8 27 vVonturo Ret 8.87 yWesttm Ofh 3 71 U.f.FUNDS Dreyfus Oreup Dreyus 1200 NtuBerter Berm Monht 7 20 m.Der.du Option Hoio Pill Vot eke.tan*.Tki Rong Ap 10 10 2925 6 1646 Rortg JV 7Vj 3 2335 60 1646 Rong OC 7 20 253 125 1646 Rong Oc 8 6 39 75 1646 Roy 6k Ap 27V2 1 oc 50» 3 3 3 Per Ind SM 11 11 11 Pecos 196» 2» 195 195 -5 Pmbrtn 50» 36 35 36 Penlslo 165» 85 N 85 Perron 10» SO 50 SO «5 Vnmi itan Nhl O.I8M0 1» 1» 1» «a Pqtrm 10» 1» m m -5 115» 6 5 6 PetMlc 2a» a» 2» a» «10 PMIta rs 25» u 14 14 «1 Ptae 25» 8 S s Ptae Bel 3»8 15 15 15 «1 Ptato 2» 4» 4» 4ÊÊ -5 Ptaer mt N» 115 1» m -5 Ptaeita 1»» 92 » 92 «2 127» « 52 » 300» 22 22 22 Pm Ind 1«» 62 » » Petarls éOS» 47 as 42 «10 125» 13 11 II -3 PrtavW 125» éS » éS Pwrgm 50» 46 43 43 Pride 10» 15 15 15 Primrs 757» 73 M 70 Princtn 5» 1» 1» MO Prism 30» » » » «3 Prmnnt 30» » » » Propsv 30» 17 17 17 «1 Putsor 30» 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Seostr IBS» 26 25 25 Seostr w 395» 6 6 6 Seatoc 20» 23 23 23 SeminI 30» 40 40 40 «2 Snsrstt 45» 35 33 35 Sentry 3W7 22 23 22 Shakwk 20» 40 40 40 Shollow 1» IIS 115 lis «5 Shoron 30» 10 10 10 Shndoh 10» N 40 40 Shiloh 50» 13 13 13 Shimo 10» 14 14 14 Sienno 50» 44 44 44 Sierra SW 8 8 8 Sigma INI 175 150 ISO -25 SIgnI hil 5» 66 66 66 Signet rs 1700» » 61 79 «1 Sigent r 3465» 22 13 22 «4 Silnt cny 10» » » 38 Silvr cup 480» 50 45 50 «10 SIv hrt 0 82» 210 210 210 Silvr hill 155» 25 22 22 -3 SIvrdo 18» 170 160 170 «10 Slvrlf 90» 98 95 95 Slmpot 00» N 60 M Skelly rs 65» 51 51 51 -2 Skylork 35» 39 39 39 Skyline 8» 75 75 75 Skyrekt 5» 18 18 18 So lumnr 85» 75 70 70 —9 Sohio ex 55» 32 29 30 Sthn stor 35» 170 IM IM -5 Sthw tec 25» 63 63 63 «1 Sovrgn SW 18 18 18 -2 Spirit 24» 47 47 47 —4 Sprngb 157» 91 86 90 Sro entrt 35» 13 13 13 St georg 40» N 28 20 Stobell 200» 77 70 75 + 5 Stockpl 60» 13 13 13 gstollion 5» 30 N 30 Sien Md Steien SlrolaB SIrqy hr Sirvker Sun fid Sun imk SunMn Surfnm SuMrM Sutton Sydney TRV Mn Tolee Tomvc Tendm Tonttus Tornm Toseko Tourus Tetstor Tempir Tenor# Teriton Toro nvo Terrm Ttxos n Texpoz Thor Ex Thndr ex TIbum THfony Tms sq Tinto w Tonph Topoz ex Tor col Torhsn T 0 Bnk Torrent Totem Torngn Trocon Trocer Trodr rs Tri bosin Tri Powr Tri Stor Tri west Trioon Triple Trolon Troudr Tundro Turner Tve expl Tylx res Ü V Unlcrn UCbrge Utd gold U grnwd U Herne Un hme Ut leodr Utd librt Utd mng Utd rdfr U Wstid Us precs Volclor Vonwin Veronx Vestor Viceroy Vip dyn W X «¦M itaP tm fmm.10» 9 » a 2I«0 » » a -3 MM a a a «3 I0»0 13 n a a» a a » 15» » » » 112 107 w w 70» a 21 a MM a a a 5» 15 15 15 SS» 15 13 13 -1 35» a a a 13»0 47 41 47 45» a a a 1949 m lis ia «14 MM 31 31 31 52» 27$ aa as «5 51» 45 45 45 -3 45» » a a «2 35» a a a 2»0 55 55 55 39» 45 45 45 -8 9M0 éS 43 45 —4 97» 15 11 11 75» 19 19 19 «1 2»l a a a «2 40» 42 42 42 173» 95 » n -3 30» a a a 243M0 37 a a 10» U a a 40» 1» 1» 1» -10 14» 92 92 92 35» 12 12 12 30» a a a -2 70» 7 7 7 1115» a a 29 SON 35 a a —4 69» 50 50 » —1 70» 17 17 17 1» $11% 10% 10% iM 63 43 43 «1 5» 35 a a 10» 70 a 70 40» 5 5 s —1 37» 15 15 15 30» 47 44 U 14» 95 a a -10 z70 117 117 117 1334 a M M 105» 13 13 13 70» a a a 210» 14 10 14 «4 20» 7 7 7 —1 10» 17 17 17 91» 25 23 a «3 40» a a a «2 541» 255 210 244 «a 40» 70 a 70 «3 13» 44 44 44 «1 20» 33 a a 14» 44 M 64 non 31 29 29 17» 190 190 IN 25» 25 a a 20» 45 45 45 5» M M M «2 12632 IM 145 145 -15 H 105 105 ia z3» 34 a a 93» 30$ 3» 3» -5 12250 67 65 67 5» a a a 7666 $6V% 6 6V% « V% 15» 13 13 13 -1 25» 26 a a 360» 13 12 12 Worior Worstr Wverst Woybo Weoco r Webb Kp Wnotch Wescon Wt delto West mr West nrs Westm Westot Westbf West poc Wstike Westly Wstunit Wesvrtr Wildfir Wridc Xenex Y Z zlOO 87 4500 29 2000 160 1000 14 6500 83 500 ISO 1000 12 1000 30 1000 32 Z375 62 500 450 169000 59 2600 180 1000 30 4000 50 6000 65 7000 65 5000 28 1000 100 41500 39 2000 20 4000 18 150 150 14 14 77 82 ISO 150 450 450 51 58 Young 5000 29 Ykn Rev 1000 15 Zenco 60000 48 Zurich 3000 29 Zvtec 28715 220 20th Cen 6364 14 TOTAL VOLUME MERCURIALE MONTREAL (PC) -Voici les pnx payés au Marché central métropolitain tels que fournis par le ministère de l’Agriculture du Québec Fruits Pommes McIntosh, Spartan et Empire 12x3 Ib ou 9x4 Ib, au détaillant, 312 50, au grossiste, $8 94; 8x5 Ib, au détaillant, $13 00, au grossiste.$11.38; Cell pack, grosseur 120, au détaillant, $16 00, au grossiste, $14.00; Cell pack, grosseur 140, au détaillant, $14.00, au grossiste $12.25, 4x4 pintes, au détaillant, $9.00, au grossiste, $7 88; minot en vrac, au détaillant, $9.50, au grossiste, $8 31 Pommes Lobo et Cortland .12x3 Ib ou 9x4 Ib, au .détaillant $11 50, au grossiste $10.06, 8x5 Ib, au détaillant $12 00, au grossiste, $10 50, Cell pack, grosseur 120, au détaillant $15.00, au grossiste $13.13; Cell pack, grosseur 140, au détaillant $13 00, au grossiste $11.38; BESTIAUX Wlkr Wlkr Wlkr Wlkr Wlkr Wlkr Wlkr XCB XCB XCB XCB XCB XXM XXM Totol Totol R Mr » 2 151 R Mr 22Vf2 3 313 R Mf 25 220 2173 R Mr 77W 100 6IS R Jn 25 SO 113 R Jn 77Va S 421 R $P 25 10 233 Mr120 6 i MrI20 P n 11 Mr125 4 4 Mr125 p 6 N AP130 P 5 Mr130 155 7K Mrl35 10 13 volume 15612 open interest 381117 169k i26M 425 82696 165 t26M 20 82696 237 82696 95 t26M 262 82696 425 123W SO I23V2 135 123y> 250 123W U9k 123W 225 138 65 138 MONTREAL (PC) - Les arrivages au marché aux bestiaux de Montréal hier comprenaient 248 bovins, 207 veaux et 14 porcs Les prix s’établissaient ainsi Génisses: commercial (lundi) $53-63 Vaches.D1,D2 $55-56.25, D3.$50-55, D5 $45-50.Taureaux: (lundi) $55-64.75.Veaux de choix et bons animaux $85-100, moyens et communs $60-85.Bons veaux de remplacement $85-111, moyens et communs.$77-84.Prix moyen du porc ontarien, lundi $78 82.4x4 pintes, au détaillant $8.00 au grossiste $7.00; minot (envrac) au détaillant, $8.50, au grossiste, $7.44.Régions à plus de 290 km de Montréal: ajoutez$0.50.U ne allocation de transport de $0.35 est allouée aux détaillants qui vont chercher les pommes chez le producteur ou l’emballeur.Ces prix sont fourms par le Plan conjomt des producteurs de pommes du Québec Légumes Betteraves: moyennes, $2.50 à $3.00 le sac de 25 Ib; $4.00 le sac de 12 sachets de 2 Ib Carottes : $2.00 à $2.50 le sac de 251b; $5.50 à $6.50 le DENREES DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl.Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israél Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norv^e Nouv.-Zélande Portugal Royaume-Uni SuMe Suisse Venezuela Rend Franc CFA Mark Dollar Dollar Schilling Dollar Franc Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Florin Dollar Roupie Sheqels Lire Dollar Yen Livre Peso Couronne Dollar Escudo Sterling Couronna Franc Bolivar 0.7303 0.002672 0.4078 0.4968 1.0054 0.05808 1.3421 0 02034 0.1143 0.007405 1.3388 0.1959 0.1336 0.01010 0.3608 0.1716 0.1039 0.001912 0.000664 0.2818 0.005099 0.09916 0.005751 0.1419 0.6112 0.007397 1.4646 0.1442 0.4794 0.1003 Beurre : Commission canadienne de l’industrie laitière, prix d'achat.No 92, $4 761e kg; No 93, $4.78 le kg, pnx moyen du grossiste au détaillant: $5.15 le kg Fromage Cheddar au kilo: blanc, $4 869; coloré; $4.876.Produits concentrés: lait en poudre écrémé: No 1, sac de 25 kg, $2.851 le kg; lait écrémé destiné à l’alimentation: $1103, petit lait en poudre comestible, $0 474 le kg; petit lait destiné à l’alimentation, $0.352 le kg ; lait de beurre, $1.947 le 1^0.Oeufs; prix moyens des grossistes aux détaillants, boite d’une douzaine.A-extra-gros, $1.30 7-10; A-gros, $1.29 5-10; A-moyens, $1.26 4-10, A-petits, $0.89 1-10 Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du Québec: A-ex-tra-gros, $1.27; A-gros, $1.26; A-moyens, $1.23; A-petits, $0 86; A pee-wee, $053 Pommes de terre, pnx de gros- Québec, nouvelles: $0 80à $0.85le 10Ib; $1.30à $1 40 le 201b, $3.25 à $3 50 le 50 Ib, Ile du Prince-Edouard .$0.85 à $0.90 le 10 Ib, $1.75 à $1.85 le 20 Ib, $3750 à $4 00 le 50 Ib CEREALES WINNIPEG (PC) -Quelque 200,000 tonnes de grains ont fait l’objet de transactions, hier au marché de Winnipeg.La valeur se chiffrait à $45 miUiorus.Le colza a baissé de $1.50-2.50 pour clôturer à $387 10 en mars Le lin a cédé 50 cents à $1.30, mars finissant à $354 60 L’orge de Thunder Bay est stationnaire et en hausse de 10 cents, mars à $137 30 L’orge d'Alberta est stable, févner à $145.00 Le cours de l’avoine est inchangé et en hausse de 30 cents, mars à $135.80.Le blé fourrager baisse de 50 cents et monte de 30 cents, mars é $165 30 Le seigle est stationn-nalre et en baisse de 10 cenLs, mars à $128 70 TABLEAU DE BORD Viffilon Moli IMWill piéei.•n% BiiPioie.nev»ni» N Gains moyens hebdomadaires (S) nov.410.75 408.25 4.07 Revenu du travail (millions $) nov.20,001.9 20,004.3 6.86 Personnes occupées (en millions) jan.10.68 10.97 2.3 Chômeurs jan.1,483,000 1,316,000 0.7 HivârrÂiiie* ' Grands magasins (millions $) nov.3,945.8 3,942.2 2.36 Appartenant aux fabricants (millions $) nov.32,862.5 32,916.3 7.84 Nouvelles commandés (millions $) nov.19,856.5 20,278.2 8.01 Commandes en carnet (millions $) nov.22,183.8 22,223.0 9.15 PWX Prix à la consommation (1981 = 100).déc.124.1 124.0 3.8 Indice des prix des maisons neuves (1981 = 100) déc.94.7 94.5 -0.1 Indice des prix des matières brutes (1977 = 100) déc.221.9 221.7 4.52 sans charbon, pétrole Brut gaz naturel déc.156.5 156.4 1.43 Prix de vente dans l’industrie (1971 = 100) déc.313.9 313.4 3.63 CumulatH BATtâlENT ET TRAVAUX iHiPUCS Permis de bâtir (million $) nov.1,140.3 14,021.6 3.61 Mises en chantier dans les centres urbains (unités) déc.8,792 110,874 -17.4 ÉNER(}IE Production de charbon (milliers de tonnes métriques) nov.5,212 52,362 29.3 Production d’électricité (TW/h) nov.37.5 383.6 8.33 Production de gaz (millions de mètres cubes) oct.8,591.7 81,139.6 6.8 Raffinage du pétrole (millions de mètres cubes) oct.6.9 72.6 1.6 CmUNIERCE EXTÉRIEUR Exportations, base balance des paiements (Millions $) déc.8,999 112,511 23.9 Importations, base balance des paiements (millions $) déc.-6,905 -91,682 25.4 PRODUCTION Chargements ferroviaires (millions de tonnes) déc.18.7 264.4 15.8 Acier (lingots — milliers de tonnes métriques) nov.1,192.7 13,465.5 15.4 VENTES Ventes des grands magasins (millions $) nov.1,254.7 9,666.7 5.08 Livraisons des fabricants (millions $).nov.19,895.8 207,942.6 13.7 Ventes de véhicules automobiles neufs (millions $) déc.1,072.6 15,679.8 28.6 Ventes au détail (millions $) nov.10,462.9 103,039.0 9.0 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont pas dé- saisonnalisées.Source: Statistique Canada.sac de 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachets de 5 Ib, grosses, $5.00 à $5.50 la caisse de 50 Ib.Choux de Savoie.$6.50 à $7.00 la caisse de 12 unit^.Choux rouges: $6.50 à $7 00 la caisse de 12 umtés.Choux verts: $7.00à $8.00 la caisse de 40 Ib; moyens, $7 00 à $8.00 le sac de 50 Ib, gros, $7.00 à $8.00 le sac de 50 Ib.Echalotes françaises: $7 00 à $7.50 la boite de 10 Ib, $6.00 à $6.50 la caisse de 12 sachets de 250 gr.Endives, en caisse de 5 Ib, $8.00 à $8.50.Oignons jaunes: gros, $5.50 à $6.00 le sac de 501b; moyens, $4.50 à $5.00 le sac de 50 Ib; moyens, $2.50 à $2.75 le sac de 25 Ib; oignons jaunes moyens, le sac de 10 Ib, $1.25 à $1.50; oignons jaunes moyens, sac de 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachets de 5 Ib, $6.00 à $6.50; oignons jaunes petits, ^>.75 à $0.85 le sac de 10 Ib.Oignons rouges, $8.00 à $9.00 le sac de 50 Ib; $7.50 pour 12 sachets de 2 Ib.Panais ; en 12 sachets de 2 Ib, $7.00; le sac de 20 Ib, $6.00.Poireaux: $5.00à$6.00la botte de 12 unités.Pommes de terre: 10 sachets de 5 Ib, $6.00; la caisse de 50 Ib, (lavées) $5.00 à $5.50; le sac de 50 Ib $3.00 à $3.25, le sac de de 20 Ib (lavées) $1.35 à $1.50; le sac de 10 Ibs (lavées) $0.75 à $0.90, la grosse, le sac de 50 Ib, $4.00; rouges, le sac de 50 Ib, $3 00 à $3.25 ; la caisse de 50 Ib (lavées) $5.50 à $6.50; pommes de terre rouges, 10 sachets de 5 Ib, $6.25.Arrivages: 50,000 Ib.Rutabaga: moyens$5.50 à $6.00 le sac de 50 Ib; gros, $2.50 à $3.00 le sac de 501b; moyens, sac de 25 Ib, $2.50 à $2 75 AUJOURD’HUI Graff, centre de conception graphique, 963 est, rue Rachel, offre une session de cours en sérigraphie et en eau-forte.Ce sont des sessions de 48 heures réparties sur 6 semaines, deux soirs par semaine ( mardi et mercredi).849-5162 ou 738-7605 ¦ Cinquième de six causeries offertes sur Sentiers de foi sur le thème « Etre chrétien, cela a-t-il du sens aujourd’hui».« Pourquoi des chrétiens demeurent lucidement dans l’Eglise?» avec Marie Gratton-Boucher, professeur à TUniver-sité de Sherbrooke, au 1202 de Bleury, Métro Place des Arts.866-2305 ou 875-8708 ¦ Déjeûner-causerie delà Chambre de commerce de Saint-Laurent en compagnie de M François Paradis, président de la Chambre de Commerce du Québec, au Holiday Inn .La Seigneurie », 7300 chemin Côte-de-Liesse à Samt-Laurent.342-9010 ¦ Le Camp Flcole Keno tient sa soirée d'information à 19 h 30 au Centre Communautaire St-Louis, 220 rue Claude Dou-zat à Boucherville.Dirigé par les Pères Maristes de SiUery, ce camp de vacances, spécialisé en expéditions en canot, accueille les filles de 8 à 10 ans et les garçons de 8 à 16 ans pour des périodes de 10 à 25 jours.661-0379 ¦ De midi à 14 h, au Salon Alfred Rouleau de l'Hôtel Méridien, Complexe Desjardins, l'Association des MBA du Québec organise un déjettner-rencontre.M.J.V Raymond Cyr, chef de la direction d’En-trepnses Bell Canada sera le conférencier L'AmbaQ est heureuse d’accueibr à ses déjeûners tous les hommes et femmes d'affaires intéressés par les sujets qui façonnent notre économie.866-2916 ¦ Afin d’aider les parents d’enfants de 5 à 12 ans à maintenir une bonne communication au sein de leur famille, le CLSC Pierrefonds invite les personnes de l’Ile Bizard, Pierrefonds, Roxboro et Sainte-Geneviève à s’inscrire à des rencontres de formation à l’efficacité parentale s’inspirant de la méthode mise au point par Thomas Gordon Rendez-vous à 19 h 30 le mercredi, jusqu’au 3 avril, au CLSC Pierrefonds, 15700 bold.Pierrefonds.685-2572 ¦ Dans le cadre des conférences et panel offerts par la Société de philosophie de Montréal, rencontre avec M.Ronald De Sousa de TUmversité de Toronto qui parlera du • désir et du temps ».Rendez-vous en la salle B-2305 du Pavillon 3200 de l’U-mversité de MontréaL 3200 rue Jean-Bnl-lant à 20 h.¦ L’Association des hommes séparés ou divorcés de Montréal tient une reimion au Centre St-Pierre, 1212 rue Panet, salle 105 Le thème de la soirée sera « (Comment aborder la solitude » avec Carmel Des rosiers, psycho-thérapeute Rendez-vous à 19 h 30.259-1479 ¦ Ressources-Logement Vllleray invite les persones oui ont reçu leur augmentation de loyer a une rencontre d’informa- tion.Rendez-vous à 19 h 30 au 8196A St-Denis.387-3106 du lundi au vendredi de 13h30 à 16h30 ¦ Soeur Estelle Tardif donnera un cours biblique intitulé « Le peuple de Dieu en exil, pour garçons et filles de 18 à 30 ans au Centre vocationnel, 327 est, rue Sherbrooke, de 9 h 30 à 21 h 30 526-9485 ¦ La famille tantnque Arica propose des reportages filmés sur ses activités ainsi que des éléments de méditation à 20 h, au 3727 rue Mentana.524-4645 ¦ Le CLSC Longueuil Ouest organise une rencontre pour les mères qui commenceront bientôt à donner de la nourriture solide à leur bébé, à 13 h 30 au 201 ouest Curé-Poirier.651-9^, poste 319 ¦ Présentation du film « Le fils de ton voisin », initiative d’Amnistie Internationale, à 20 h 30, à rUQAM, Pavillon Judith Jasmin, salle AM050.On reprendra la projection le jeudi 14.¦ Le Théâtre de rue, troupe d’animation des lieux publics, est à la recherche de manipulateurs et manipulatrices de marionnettes géantes pour sa nouvelle saison.Les candidats et candidates intéressés sont priés d’envoyer un bref curriculum vitae à la Directnce de production.Théâtre de rue, C.P.154, Succursale Beaubien, Montréal, H2G 3C9.Une bonne forme physique est un prérequis à l’emploi.521-0099 ¦ Conférence sur les innovations audiovisuelles à 8 h, au salon vice-royal de THô-tel Ritz Carlton.842-1231, poste 264 ¦ « La Maison », un environnement de cmq femmes-artistes de la région de l’Ou-taouais, sera présentée à la Galerie de rUQAM jusqu’au 24 février.¦ L’Association gnostique convie le public à une conférence d’introduction à la Science de la Conscience, la gnose.Cette causerie s’intitulera « l’Ere du Verseau, mythe et réalité?» Elle aura beu au 6977 rue Saint-Denis à 19 h 30.274-8872 ¦ Le Centre de Québec de la Société royale d’astronomie du Canada offre une conférence â 20 h au local 2840 du pavillon Vachon de TUmversité Laval.Le conférencier ivité sera le Dr Serge Plneault, professeur d’astrophysique au département de physique de l’Université Laval.Le titre de sa conférence sera « La radioastronomie : son histoire, ses découvertes récentes et son avenir.» 839-6689 ou 656-2737 (jour) ¦ Collecte de sang de la Croix-Rouge â SaiAt-Eustache, Salle des ChevaUerS de Colomb, 109, rue Saint-NIcholas, de 10 h à 20h30.¦ Dîner-conférence du Bureau de Commerce de Montréal en compagnie de Mme Guiette Gadoury, présidente de Dé-cormag au Club St-James.â 17 h.878-4651 i Le Devoir, mercredi 13 février 1985 BIT LE DEVOIR ECONOMieOJE Les producteurs de gaz semblent prêts à baisser leur prix VÉRONIQUE MAURUS du Monde Quasiment figé depuis 1981, le marché européen du gaz naturel se réveille.Les négociations se multiplient tous azimuts entre les pays consommateurs et les grands fournisseurs de l’Europe — Pays-Bas, URSS, Algérie, Norvège, — qui paraissent sur le point d’accepter des concessions sur les prix et les quantités livrées et prêts à adapter, selon les voeux des compagnies clientes, les contrats signes à la fin des années 60 aux nouvelles conditions du marché, devenu largement pléthorique.Pour Gaz de France, qui a perdu plus de 3.5 milliards de francs en 1984, ce dégel devrait se traduire rapidement par une baisse de ses coûts d’approvisionnement, qui représentent 66% de ses charges.Après avoir obtenu l’an passé de l’Algérie un assouplissement du rythme de ses livraisons, GDF a de bonnes chances d’obtenir un aménagement substantiel de ses contrats avec les Pays-Bas et l’Union soviétique.Principal producteur et fournisseur de gaz naturel de la communauté européenne, les Pays-Bas ont décidé, contrairement à leurs choix passés, de maintenir jusqu’à la fin du siècle un niveau élevé d’exportation.Ils ont en conséquence amorcé avec tous leurs clients européens des négociations visant à prolonger pour dix ans leurs contrats qui, tous, expiraient au milieu des années 90.Ga-sunie, la société d’État néerlandaise, a proposé à cette occasion une nouvelle formule de prix tenant compte des cours du fuel domestique, qui aboutit à une diminution de ses tarifs.Cette initiative devrait permettre, selon la compagnie, de maintenir la compétitivité de ses ventes.Gasunie a d’ores et déjà conclu un accord en ce sens avec ses trois clients allemands (Ruhrgas, Thyssengas et EWE), reconduisant pour dix ans après 1995 ses livraisons pour un total de 100 milliards de mètres cubes et fixant une nouvelle formule de prix.Gaz de France, la SNAM italienne et Distrigaz (Belgique) négocient également actuellement des accords de même type.Les pourparlers avec les Français pourraient aboutir dans les semaines à venir à la prolongation jusqu’à l’an 2003 du contrat de fourniture signé en 1967 et qui prévoyait la livraison de 185 milliards de mètres cubes jusqu’en s^ tembre 1993 (soit une moyenne de 7.5 milliards de mètres cubes/an).L’an passé, les Pays-Bas avaient accepté de fournir à la Belgique, par une vente « ponctuelle », quelques centaines de millions de mètres cubes de gaz naturel à un prix — 3.70 dollars par million de BTU (1) — nettement inférieur à ses tarifs contractuels (plus de 4 dollars par million de BTU).Quant à l’URSS, qui dispose des plus larges réserves mondiales, elle a tout intérêt, pour préserver sa part du marché à terme, à faire baisser les prix, de façon à éliminer les autres producteurs, comme la Norvège, dont les coûts aux prix actuels ne « passent pas la rampe ».Aussi paraît-elle décidée à faire quelques concessions.Les négociations récemment ouvertes avec la société allemande Ruhrgas, le principal client du gaz sibérien, auraient abouti, selon un représentant de la Commission européenne s’exprimant récemment en public, à une diminution du prix de vente (probablement 3.80 dollars par million de BTU).Cette information n’a toutefois jusqu’ici pas été confirmée par Ruhrgas.Gaz de France, de son côté, a également repris langue avec les Soviétiques afin de négocier le contrat gazier signé en 1982 pour vinrt-cinq ans, qui prévoit la livraison, des 1986, de 8 milliards de mètres cubes par an, avec une « souplesse » de 20 % (2).Gaz de France s’est entretenu avec ses interlocuteurs soviétiques le 9 janvier à Vienne.La rencontre aurait permis de dégager un climat favorable aux négociations.Une autre est prévue au cours de la première quinzaine de février.Gaz de France souhaite d’abord obtenir un étalement des quantités livrées, puis une m»'.ri»- ¦ ___ .iLfe.»’ iw'v-' montée en puissance plus lente, notamment pour les volumes prévus en 1985 (6 milliards de mètres cubes) et en 1986 (8 milliards de mètres cubes) et tente d’autre part d’obtenir des conditions de prix analogues à celles acceptées l’an passé par les Soviétiques lors de la signature du contrat avec la SNAM italienne, qui donnaient un prix proche de 3.60 dollars par million de BTU (de 3.50 à 3.70 dollars selon ces estimations).La suppression du prix-plancher, qui semble déjà acquise, va dans ce sens.Notons que, l’an passé, l’URSS avait accepte d’offrir à la Belgique les mêmes conditions que celles finalement acceptées par les Pays-Bas pour une vente ponctuelle.L’Algérie, troisième grand fournisseur de l’Europe, ne semble pas en revanche prête à accepter dans l’immédiat de nouvelles concessions.Fidèle à sa politique de mise en valeur des ressources gazières, elle entend bien conserver la formule de prix im- posée depuis le début des années 80 à ses clients belges, français et italiens.Basée sur les prix officiels du pétrole brut, cette formule lui permet de pratiquer des tarifs — après transport et regazéification — supérieurs à la moyenne des gaz concurrents (3).Mais sa situation est de plus en plus délicate.D’une part la baisse des prix du brut rend sa formule moins avantageuse : en dessous d’un prix de référence du brut de 26 dollars par baril, les prix du gaz algérien risquent de tomber en dessous du prix des gaz concurrents.D’autre part ses clients sont de plus en plus réticents à respecter leurs contrats.La Sonatrach a engagé deux procédures d’arbitrage international.D’abord avec la compagnie américaine Panhandie, qui a suspendu ses enlèvements fin 1983, puis avec l’Enagas espagnole.qui n’enlève qu'un tiers des quantités prévues par son contrat (signé en 1976).Contrairement aux informations parues récemment dans la presse espagnole, aucun progrès récent n’est intervenu, nous signale notre correspondant, dans les discussions entre Madrid et Alger, qui réclame 500 millions de dollars de pénalités.Pour éviter des problèmes similaires, l’Algérie s’est toutefois résignée l’an passé à conclure des arrangements avec la France et la Belgique, autorisant Gaz de France et Distrigaz à n’enlever qu’une partie des volumes prévus par leurs contrats sans pénalités, à charge pour ces sociétés de « rattraper » ultérieurement le manque à gagner.La France a obtenu une souplesse de 10 %, grâce à laquelle elle n’a fait enlever en 1983-19M que 7.36 milliards de mètres cu- bes, soit 19.6 % de moins que prévu ; la Belgique s’est fait livrer seulement 1.5 milliard de mètres cubes, soit 40 % de moins que son contrat (2.5 milliards par an).La position algérienne risque de devenir encore plus critique si les renégociations prévues cette année avec Distrigaz et Gaz de France coïncident avec une baisse du prix brut.Autre fait défavorable pour elle : la Lybie, concurrent direct de la Sonatrach, a consenti à ritaüe et à l’Espagne des conditions très avantageuses tant pour les prix que pour les conditions de U-vraison, modulables en fonction des besoins.La Norvège, enfin, a entamé des démarches auprès des sociétés européennes (Gaz de France et Ruhrgas notamment) pour la vente à terme du gaz naturel de son gisement géant de lYoll.Des rencontres sont prév ues dans les semaines à venir.Pour l’heure, toutefois, il y a peu à attendre de ces démarches, le coût de production du gaz norvégien dépassant très largement les possibilités du marché, sauf envolée improbable avant le milieu des années 90 des pnx pétroliers.Toutes ces négociations vont dans le même sens : une diminution graduelle des prix et une adaptation des contrats à l’évolution réelle de la consommation de gaz en Europe.Bien qu’en hausse en 1984 (de 7.8 % en France, de 8.1 % dans la CEE au cours des huit premiers mois de l’année), celle-ci reste très inférieure à ce qui était prévu à la fin des années 70.(1) British thermal unit : 1 million de BTU = 25 mètres cubes et 0.025 tonne d’équivalent pétrole.(2) Cette souplesse a permis à Gaz de France, l’an passé, de n’enlever que 80 % des quantités prévues sans payer d’indemnités.(3) L’Algérie, contrairement aux autres fournisseurs de l’Europe, vend son gaz sous forme liquéfiée, dont les coûts sont supérieurs au gaz naturel transporté par gazoduc.Les cristaux du Val-Saint-Lambert réapparaissent un peu partout SERAING, Belgique (AP) — Pour la première fois en 39 ans, la manufacture de cristaux du Val-Saint-Lambert, l’une des trois premières du monde, avec Baccarat et Saint-Louis, créée par des verriers lorrains dans le bassin sidérurgique liégeois, a cessé de perdre de l’argent, grâce à un marché américain en explosion, ses nouveaux produits et ses managers modernes.Il y a dix ans, la société était déclarée en faillite, mais aujourd’hui les cristaux du Val scintillent à nouveau de par le monde, comme ils le firent jadis à la table des tsars de Russie, du prince Metternich et des autres têtes couronnées.Ce n’est pas un bilan de victoire, affirme le président du comité de direction Robert Massoz, mais un message d’espérance dans l’avenir du Val.Les ventes de la cristallerie, explique-t-il, sont tombées au plus bas (25 millions de ff) en 1976, un an après que la société eut été déclarée en faillite.En 1984 elles s’élevaient à 43 millions de ff.M.Massoz et les autres dirigeants de la société ont plusieurs explications à ce renouveau qui leur a permis de sauver leur entreprise vieille de 160 ans de la liquidation définitive.Le cristal fin D’abord le Val profite de l’intérêt grandissant qui se manifeste pour le cristal fin aux États-Unis.Les ventes sur le seul marché américain, qui n’atteignaient que neuf millions de ff il y a cinq ans, ont plus que doublé (18.5 millions de ff), représentant près de la moitié du chiffre d’affaires en 1984.La Val-Saint-Lambert employait 6,000 personnes avant la ^erre.En 1975, U n’en restait que 1,500.Les travailleurs n’ont pas accepté la faillite.Ils sont partis en grève pour six mois, occupant l’usine et or- fanisant des ventes sauvages travers la Belgique.Le Val-Saint-Lambert fut fondé en 1825 par deux verriers lorrains, François Kem-lin et Auguste Lelièvre, dans une abbaye désaffectée sur la rive de la Meuse.La Wallonie fut le berceau de la révolution industrielle en Belgique.Ironie du sort, le Val-Saint-Lambert fut un des premiers grands noms de ce passé prestigieux à tomber, victime de la crise économique mondiale des années 70.Les travailleurs qui occupaient le Val il y a 10 ans ac- ceptèrent de sévères réductions de salaire et le licenciement de la main-d’oeuvre excédentaire.Les autorités de la région wallonne nommèrent de nouveaux patrons et achetèrent de l’équipement moderne pour sauver l’entreprise.Un choix payant Dans un pays aux relations sociales tendues et aux grèves fréquentes, ce choix s’est révélé payant.Il y a trois ans, le Val perdait sept millions de ff par an.En 1984, il a fait un bénéfice de 800,000 ff.Quant à l’avenir, M.Massoz déclare qu’il touche du bois.Il a recommencé à engager du personnel et chercher des investisseurs privés qui sauveront définitivement la société.Le Val-Saint-Lambent a fait sa réputation mondiale avec son cristal taillé et coloré, avant tout sa gobelete-rie.Même usagé, le Val-Saint-Lambert se vend encore cher chez les antiquaires.Ses couleurs les plus réputées sont le rouge, le vert, le cobalt, le saphir et l’améthyste.Les ingénieurs du Val expliquent que neuf éléments entrent dans la fabrication du cristal, dont le plomb et l’arsenic.Mais le goût change et le cristal de couleur, jadis fierté du Val, se vend beau- coup moins.C’est lui qui fut responsable des pertes accumulées pendant de longues années.De nouveaux cristaux M.Massoz explique qu’aux États-Unis, surtout, on préfère le cristal blanc, ce qui a obligé le Val à diversifier sa production et à créer de tout nouveaux cristaux.En 1983, la manufacture s’est lancée dans la production de sculptures ultra-modernes, créées par des artistes internationaux de renom, encore un choix qui s’est montré payant.Une boutique de la Cinquième avenue à New York s’est entichée d’un de ces modèles abstraits et en a commandé 600 exemplaires, à livrer dans le mois.Ce fut la panique à Seraing.Mais on accepta la commande, on réorganisa l’usine et on livra les 600 pièces à temps.Il fallait qu^on prouve aux Américains ce dont on était capable.Nous nous sommes d’abord prouvé à nous-mêmes que nous pouvions rapidement nous adapter à un marché mondial en évolution et à de nouveaux produits, déclare M.Massoz en songeant aux années difficiles.La réussite dépend avant tout de la volonté de l’homme.Le canada est accusé de faire du dumping de poisson aux USA QUÉBEC (PC) — C’est à compter de la fin du mois que le ministère américain du Commerce enquêtera pour vérifier si effectivement il y a eu dumping du poisson du Canada vers les États-Unis.Si l’enquête s’avère positive et qu’il est prouvé que l’aide gouvernementale canadienne avantage son industrie de la pêche au détriment de celle des États-Unis, la cause sera portée devant la Commission américaine du commerce international qui décidera des mesures à prendre.À la suite d’une plainte déposée à la fin de 1984 par la compagnie Goldfish Corp, de Ponce, à Porto-Rico, un premier tribunal anti-dumping américain a donné raison au plaignant et a décidé d’imposer temporairement de lourdes barrières tarifaires aux importateurs américains achetant du poisson canadien.Six entreprises font l’objet de tarifs douaniers spéciaux, la compagnie néo-écossaise National Sea Products avec 34 %, l’Office canadien du poisson salé, avec 27 %, United Maritimes Fisherman, de Moncton, avec 13.2 %, ainsi que trois compagnies de rile-du-Prince-Edouard, avec des tarifs d’importation variant de 16 à 20.2%.Pour tous les autres producteurs canadiens qui exportent leurs produits marins aux États-Unis, le tarif douanier spécial a été fixé à 24.3 %.Ceux qui ont l’intention de contester officiellement ces tarifs douaniers devant la commission d’enquête américaine peuvent cependant bénéficier d’un allègement partiel temporaire.Si les autorités américaines conviennent que le poisson canadien est trop avantagé à cause des subventions gouvernementales de toutes sortes, les acheteurs américains n’auront d’autres solutions que de s’approvisionner ailleurs plutôt que de payer des tarifs douaniers à l’importation trop lourdfe.L’essentiel des produits marins de l’Est canadien est exporté vers les États-Unis.Au Québec, le pourcentage atteint 80 % et la situation est similaire dans les autres provinces.¦1^ ¦ s ini L'effet multiplicateur du R ER de McNeil Mantha Exemples: Cette annonce ne doit pas être interprétée comme une ojfre publique dans aucune province du Canada, à moins que le dépôt d'un prospectus concernant les titres mentionnés aura été accepté par une commission des valeurs mobilières ou une autorité compétente similaire dans cette province.Lôjfre est faite par prospectus seulement, dont des copies peuvent être obtenues des soussignés.Actions additionnelles POWER CORPORATION DU CANADA 112 000 000 $ 4 000 000 actions subalternes Prix: 28,00 $ par action Nesbitt Thomson Bongard Inc.Dominion Securities Pitfield Limitée Richardson Greenshields du Canada Limitée Wood Gundy Inc.Février 1985 Montant approximatif investi aujourd'hui Pendant Valeur à l'échéance' H 3,300 $ 7 ans 7,312 $ .4,^00 $ 10 ans 14,624 $ 88,000 $ 18 ans 731,250 $ a 7,900$ 19 ans 73,125$ Comment fait-on?* Autres échéances disponibles En plaçant des coupons détachés d'obligations garanties par l'État dans un RER autogéré de McNeil, Mantha, vous bénéficiez en même temps d'une croissance composée tous les six mois et de l'immunité fiscale d'un RER.Vous verrez vos avoirs se multiplier à un rythme et selon des échéances que vous aurez déterminés vous-même en fonction de vos objectifs personnels.Coupons détachés + RER autogéré de McNeil, Mantha = VOTRE SOLUTION GAGNANTE Pour plus d’informations et/ou une évaluation professionnelle de vos objectifs financiers personnels, s'il vous plaît communiquez avec notre Service-Conseil des RER autogérés; Montréal 875-4810 Québec 647-4026 St-Hyacinthe 773-1520 Sans frais; 1-800-361-5202 Ou remplissez et retournez ce coupon; nous vous contacterons dans les meilleurs délais.HAimiA P"- McNeil, Mantha, Inc.1080 Beaver Hall, bureau 200 Montréal, Québec H2Z 1S8 Attention: François Célinas Nom Adresse Code postal Téléphone: domicile travail Information requise: A) ouvrir un RER B) transférer un RER It ¦ Le Devoir, mercredi 13 février 1985 LE DEVOIR ECONOMiaUE A Québec, le cabinet demande aux parties dans le conflit de réévaluer leurs positions Marine Industrie perd le contrat fédéral de $ 5 millions (PC-LE DEVOIR) — Le ministère de la Défense a annulé hier le contrat de IS millions pour la rénovation du destroyer Saguenay, que Marine Industrie devait en principe rendre aux amiraux le 10 avril.'^’est ce qu’a déclaré hier au DEVOIR le porte-parole de M.Harvie Andre, le ministre des Approvisionnements et Services, M.Perrv MieDe.« Le contrat est annulé, la Dé fense avait besoin du bateau pour le printemps 1986 », a indiqué M.Mielle, précisant toutefois que la décision de lancer un nouvel appel d’offre n’avait pas encore été prise.Mais devait ajouter M.Mielle, le ministère « devrait prendre cette décision au cours des prochaines heures, si ce n’est déjà fait».C’est hier, en début d’après-midi, que le gouvernement a décidé de mettre fin au contrat après avoir constaté qu’il n’y avait guère d’espoir pour un règlement rapide de la grève qui, depuis sept mois, paralyse le chantier de Sorel.Le ministre, M.Harvie Andre, n’a pas communiqué lui-même cette décision à la direction de Marine Industries.Cette tâche a été confiée à des hauts-fonctionnaires qui n’ont pas remis en question, du moins pour l’instant, l’autre contrat de $5 millions pour la rénovation du destroyer Mar-^aree.Ce destroyer doit en principe etre livré à Ottawa le 15 août.Un autre destroyer de la marine canadienne se trouve présentement en cale sèche à Sorel.Il s’agit de l’As-siniboine.Ce navire devait être livré à ses propriétaires le 7 novembre dernier.Duement hiverisé, il attend la fin de la grève en cours depuis six mois pour que débutent les travaux sensés lui insuffler une seconde vie.La direction de Marine Industries s’est déclarée « très déçue » de cette décision « inévitable dans les circonstances » mais le porte-parole de l’entreprise, M.Guy Sarrazin, n’a pas dramatisé l’événement.Selon lui, cette perte de $ 5 inillions est somme toute marginale par rapport au carnet de commande de 8 450 millions que détient cette entreprise en dépit du long conflit de travail qui la para-lys6.« Cela va surtout aider à renforcer la capacité concurrentielle de nos compétiteurs, explique M.Sarrazin.Nous avions présenté une proposition intéressante pour la marine en misant sur la souplesse de nos corps de métiers, que nous pensions acquérir à l’occasion de cette négociation.» Ce contrat aurait pu facilement ^ossir cependant, indiquait hier matin M.Guy Véronneau, vice-président de Marine.Les cinq premiers millions de dollars ne portaient en effet que sur les travaux qu’on savait nécessaires, auxquel s’en seraient inévitablement ajoutés d’autres une fois qu’au chantier on aurait constaté l’état réel du navire.Techniquement, explique pour sa part M.Sarrazin, la perte de ce contrat se traduira par un manque à ga- gner pour 225 à 400 personnes pendant quatre mois.Mais compte tenu du rattrappage qu’il faudra effectuer dans d’autres dossiers, la compagnie pense devoir être en mesure de rappeler au travail à peu près 2,000 personnes à la fin du conflit.« On peut toujours se remettre en rang pour le contrat du destroyer Saguenay, explique M.Sarrazin.Mais notre proposition devra tenir compte des conditions de travail qui feront partie du prochain contrat de travaU, si nous les connaissons assez tôt, et dépendra aussi des garanties que nous pourrons offrir quant à la date de livraison du navire.» Il était impossible de rejoindre qui que ce soit hier soir du côté syndical A Québec, entre-temps, le conseil des ministres a consacré une bonne heure de discussion au dossier Marine, au terme de laquelle il a demandé « avec insistance » au conseil d’administration de Marine Industrie et aux syndiqués de réévaluer les mandats confiés à leurs négociateurs respectifs.Le gouvernement semble ainsi avoir renoncé à proposer de nouvelles formules de médiation, ce qui signifie peut-être qu’il ne lui reste plus que le «tordage de bras» comme moyen de pression sur les deux parties.Le mandat du conseil de mediation, nommé il y a une semaine, a en effet été refuse par le syndicat des travailleurs de Marine Industrie, alors que la direction de Marine l’avait accepté.C’est la première fois que, publiquement, le conseil des ministres envoie un message au conseil d’administration de Marine Industrie, même si le même message est adressé «avec la même insistance» aux travailleurs.Cependant, selon le ministre du Travail, M.Raynald Fréchette, le conseil des ministres considère toujours le dossier des relations de travail chez Marine Industrie, «comme n’importe quel dossier dans le secteur privé».«Le gouvernement n’in-terviendra pas dans le fond du litige», a de nouveau déclaré hier soir M.Fréchette, interrogé par LE DEVOIR à sa sortie du conseil des ministres.Marine Industrie est une filiale de la Société générale de financement, une société d’Ëtat placée sous la responsabilité du ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Biroa Ce dernier a été récemment accusé par le président du syndicat des employés de Marine Industrie de bloquer le règlement du conflit, en im-^sant ses vues au conseil des ministres au détriment de celles de M.Fréchette.«Le conseil de médiation est toujours à la disposition des parties.Mais, si elles n'en veulent pas, nous ne pouvons le leur imposer.Nous ne pouvons contraindre des parties de négocier de bonne foi», lance le ministre du Travail.«Le conciliateur pourrait cependant prendre Tinitia-tive de convoquer les parties, s’il estime que ce geste pourrait accélérer les choses», ajoute M.Fréchette.Le ministre du Travail prévoit «qu’hier c’était probablement la dernière fois que le conseil des ministres consacre autant de temps à Marine Industrie».«Cela ne veut pas dire que Fon n’y reviendra pas, mais on connaît maintenant tous les enjeux du dossier», précise M.Fréchette.Il semble que tous les aspects politiques du dossier Marine industrie aient été passés en revue, y compris ceux liés aux problèmes internes de la CSN et au leadership au sein de la confédération.La Sun Life a vu son actif grimper de 1.6 à $ 13 milliards l’an dernier JEAN CHARTIER La compagnie Sun Life du Canada a distancé ses compétitrices à la tête du peloton des assureurs-vie, accroissant son actif de $ 1.6 milliard à $ 13 milliards, pour l’année 1984.L’actif géré par les filiales s’élève en outre à $ 10.4 milliards.L’assurance-vie émise par la compagnie-mère, autrefois de Montreal, atteint ?106 milliards.À titre d’exemple, l’actif de la compagnie Great West Life, sise à Winnipeg et contrôlée de Montréal, se chiffre à $ 8.8 milliards, ce qui en fait la plus grande compagnie d’as-surance-vie à contrôle privée au Canada.Les participations aux bénéfices totalisent $ 230 milüons, par rapport à $ 194 millions en 1983.Compte tenu de la majoration des par- ticipations prévues pour 1985, le résultat net ne dépasse pas $ 118 millions, en forte baisse par rapport aux 6149 millions de 1983.L’actif inclut notamment des obligations pour une valeur de $ 5 milliards et des prêts hypothécaires totalisant $ 2.3 milliards.Les primes totales ont été de 6 2.1 milliards et le produit net des placements fut de $ 1.0 milliard, de sorte que les revenus de toutes sortes ont atteint au total $ 3.5 milliards.Les charges se sont chiffrées à 6 3.144 milliards, de manière à laisser comme résultat d’exploitation, avant participation aux bénéfices, $ 348 millions, au lieu de $ 342 millions en 1983.Les résultats pour le Québec ne sont pas fournis cette année dans les résultats expédiés aux media d’information, par voie de communiqué de presse laconique et résultats financiers annuels.CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes DEMIX BETON AGREGATS Une entreprise manufacturière engagée dans la fabrication du ciment, du béton, des agrégats et des produits de béton est à la recherche d’un individu dynamique pour son service d’informatique.PROGRAMMEUR-ANALYSTE Le programmeur-analyste participe à l’analyse organique, développe les programmes, prépare la documentation et implante les nouveaux systèmes.Ce poste amène comme autres tâches celle importante d’entretenir les systèmes existants.La fonction requiert d'être à la pointe des développements et des nouveautés en informatique.Le service attache beaucoup d’importance à l’assistance et au service aux usagers.Le candidat recherché possède un DEC en informatique ou l’équivalent avec un minimum de 2 ans d’expérience dans le domaine.Un intérêt pour approfondir ses connaissances est indisp>ensable de même que des aptitudes au travail de groupe.Les conditions de salaire et d’avantages soriaux sont à la mesure des défis proposés.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae ou communiquer avec: Madame Nicole Roy DEMIX Béton/Agrégats 11 175, boul.Métropolitain est MONTRÉAL-EST H1B1A4 Tél.: 351-7220 COLLÈGE PRIVÉ Recherche — 1 professeur de chimie — niveau secondaire (temps partiel) — 1 surveillant (externat) Écrire à: Dossier 1238 Le Devoir C.P.6033 Suce.Place d’Armes Montréal, Qc H2Y 3S6 École privée française cherche PROFESSEUR D’ÉLÉMENTAIRE Salaire: basé sur qualifications et expérience.Envoyer curriculum vitae et références à: C.P.415 Suce.Bourassa Montréal, Qc H2C 3G7 Le Conseil Scolaire Catholique de Port au Port requiert les services de: 3 ENSEIGNANTS DE FRANÇAIS (programme d’immersion) à Stephenville, Cap St-Georges et La Grande’Terre Les personnes intéressées sont priées de s’adresser à: M.Andrew D.Butt, surintendant Conseil Scolaire Catholique de Port au Port Case Poatale 510 Stephenville, Terre-Neuve A2N 3B4 Fonction Marketing de Produits jananciers Cette dynamique société canadienne, active sur la scène internationale, met en marché avec beaucoup de succès ses propres produits financiers.Son rythme de croissance est phénoménal et vous verrez à ce qu’il en demeure ainsi à titre de.Bras Droit du Président La société a accès à un vaste réseau de distribution qu'il vous appartiendra de motiver par vos actions marketing.Cette fonction de contact implique des qualités de communication verbale supérieures, un sens profond du leadership, et une forte 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inutiles.11 —Eux.— Agira avec une économie de moyens excessive.12—Sélénium.— Ciment utilisé pour faire des joints hermétiques aux divers récipients soumis à l'action du feu.— Saint.— Connu.Verticalement 1—Contraction brusque du diaphragme.— Plante potagère.2— Qui ne peut être utilisé.3— Durée de la vie.— Caractères des plus anciens alphabets germanique et Scandinave.4— Thallium.— Danse.5— Aube du rotor d'une turbine.— Lu de nouveau.6— Sujet d'un roi mérovingien.— Ride.— Sert à lier.7— Me trompai.— Absence de gêne (plur).—Ce 8— Consacrer par les saintes huiles.— Fleur.9— Préposition.— Pestant.10— Conifère.— Hôtel-restaurant de campagne.11— Qui n'existe que dans l'imagination.— Clartés faibles.12— Cérium.— Insecte hyménoptère.— Pluie.Solution d’hier Ivresse au volant Le seul fait de boire et de conduire devrait constituer une infraction OTTAWA (PC) - Il devrait être illégal de boire et de conduire, quelle que soit la quantité d’alcool absorbée par le conducteur, affirme le vice-prudent du groupe des Mères contre la conduite en état d'ébriété.M.John Schafer, dont le fils a été tué par un conducteur ivre il y a quatre ans, a émis ce souhait alors qu’il comparaissait devant le comité parlementaire sur la justice à Ottawa hier.La présidente du groupe, Mme Sally Gribble, a fait savoir que ses membres étaient généralement satisfaits des amendements proposés en vue de rendre plus sévères les sections du Code criminel couvrant la conduite en état d’ivresse.Ces modifications font partie intégrante d’un bill omnibus (C-18) qui comporte des amendements au Code criminel ainsi qu’à plusieurs autres lois.Les changements auraient pour effet d’augmenter les amendes pour conduite avec facultés affaiblies, d’imposer la participation à des programmes de réhabilitation pour alcooliques et d’autoriser le prélèvement d’échantillons de sang auprès de conducteurs inconscients ou refusant de se prêter au test de l’ivressomètre.La seule réserve exprimée par le groupe porte sur la proposition de hausser l’amende pour une première offense, de $ 50 à $ 300.Selon Mme Gribble, ce n’est pas suffisant.Un conducteur en état d’ivresse devrait automatiquement être condamné à un séjour en prison, ne fut-ce qu’une journée, a-t-elle dit.Le ^qupe de pression recommandait notamment que la limite légale d’alcool dans le sang soit réduite de moitié, c’est-à-dire portée de 0.08 à 0.04.Interrogé par un député conservateur, M.Schafer a cependant reconnu qu’il « serait très heureux » si le seul fait de boire et de conduire était considéré comme un crime, sans restriction.Le mémoire soumis par les Mères contre la conduite en état d’ébriété préconise également une application plus stricte des lois sur la conduite avec facultés affaibles par l’alcool, un système pan-canadien pour retracer et enregistrer toutes les condamnations pour conduite en état d’ivresse, et une campagne d’édu-¦ cation sur la conduite et l’alcooL AVIS PUBLICS Le Devoir, mercredi 13 février 1985 19 HOLLANDE PARENT (PC) — Trois Montréalais d’origine haïtienne devront comparaître aujourd’hui à Burlington pour avoir conspiré en vue d’aider des compatriotes à entrer illégalement aux Etats-Unis.Il s’agit de Roger Desronvil, âgé de 49 ans, citoyen américain et immigrant canadien, de Nicholas Decossi, âgé de 36 ans, immigrant canadien et de Jacqueline Sanon, âgée de 33 ans, et citoyenne canadienne.Un porte-parole de la U.S.Border Patrol, à St.Albans, Wayne Preston, a indiqué qu’au cours des quatre dernières années, quelque 1,600 Haïtiens ont franchi Ulégalement les frontières canado-américaines.Selon l’enquête, le trio mont- réalais ne serait pas à l’origine de toutes les passages clandestins mais l’infiltration d’un agent américain a permis de révéler que leurs activités s’étalent intensifiées au cours des derniers mois.Selon M.Preston, les Haïtiens qui forcent les frontières américaines entrent au Canada par l’aéroport de Mirabel.Une fois à Montréal, ils établissent des contacts en vue de passer au sud, par l’Etat de New York surtout, et du Vermont.Il appert qu’il est plus facile pour eux de vivre clandestinement dans de grandes communautés haïtiennes comme il en existe à Miami et à New York.Selon la loi américaine, les trois Montréalais sont passibles de cinq ans de prison pour chaque entrée illégale qu’ils ont fa- cilitée.Des agents de la Gendarmerie royale du Canada ont participé à l’enquête des derniers mois.A Montréal, l’inspecteur Arthur Lebel a dit connaître l’existence « dans la région » d’organisations spécialisées pour faire entrer des personnes illégalement au Canada aussi bien qu’aux Etats-Unis, selon les circonstances.M.Lebel affirme que la pratique est assez courante chez les groupes en provenance de l’Amérique centrale et des Antilles et plus récemment de l’Iran.Ainsi pendant le temps des fêtes, 14 personnes en provenance de la République dominicaine ont été arrêtées à la frontière canado-américaine.Au Saguenay-Lac-St-Jean Une coalition régionale anti-Clair CHICOUTIMI (PC) -Une vingtaine d’organisations syndicales du Saguenay- Lac-Saint-J ean viennent de jeter les bases d’une coalition régionale visant à combattre l’avant-projet de loi du ministre Michel Clair sur le régime de négociation dans les secteurs public et parapublic.Cette coalition, qui regroupe des travailleurs syndiqués de renseignement, des fonctionnaires provinciaux, des infirmiers et infirmières, des travailleurs d’hôpitaux, des professionnels du gouvernement, des employés d’Hydro-Québec et des travailleurs des milieux scolaire et municipal, se propose de tout mettre en oeuvre pour obtenir le retrait de l’avant-projet de loi.Le mouvement représente pas moins de 12,000 travaUleurs au Saguenay- Lac-Saint-J ean.Dans un deuxième temps, la coalition veut défendre et assurer le droit à la négociation de toutes les conditions de travail, y compris la rémunération, et appuyer les positions syndicales quant aux améliorations à apporter au régime de négociation des secteurs public et parapublic.En conférence de presse, hier, à Chicoutimi, les porte-parole syndicaux ont soutenu que l’avant-projet de loi présenté par Michel Clair comporte des attaques sans précédent au droit inaliénable de négocier et ses corollaires, particulièrement le droit de grève.2 HUHUtCA?C’EST LE TEMPS QUE CELA PREND POUR FAIRE PARAÎTRE UNE ANNONCE DANS LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR 286-1200 DECES Les avis de décès doivent nous parvenir avant 16 heures pour publication le lendemain.DESMARAIS, Gisèle.— À Montréal, le 12 février 1985 à l’âge de 48 ans, est décédée, Mlle Gisèle Desmarais compagne de Jacques Bourguignon.Elle laisse dans le deuil ses frères, soeurs, neveux, nièces et de nombreux amis.Exposée mercredi à 19 heures au Complexe Alfred Dal-laire Inc., 2159 bout St-Martin, Duvernay, Laval.Une réunion de prières aura lieu au même endroit jeudi à 10 heures A.M.suivi de l’incinération.S.V.P.pas de fleurs, tous dons devra être envoyé à la Fondation du Centre Hospitalier Gouin-Rosemont, 1970 bout Rosemont, Montréat I12G 1S8.LEROUX, Jacques P.—À Montréal, le 11 février 1985 à l’âge de 70 ans, est décédé, M, Jacques P.Leroux, ingénieur civd, époux de Muriel Paradis.Outre son épouse il laisse sa fille Me Hélène Leroux et son fils Jean Leroux P.H.D., ses soeurs Mme Marie Paren-teau et Mme Georgette Gagnon, ses frères Maurice (Renée Charbonneau) et Claude (Marcelle Brise-bois), ses beaux-frères et belles-soeurs Mme Georgette G.Leroux, M.& Mme Georges A.Paradis et M.& Mme Eugène Paradis ainsi que plusieurs neveux et nièces, Exposé mercredi et jeudi de 14 heures à 22 heures au Salon Urgel Bourgie Liée et J.R.Deslauriers, 5650 Côte des Neiges.Les UN PRÉAVIS: 1 LOUIS GEORGE MORNEAU UmdMMndéaéMtait 4 II Cour ProwKUlt.Omtrotr dé 11 FamAi.dé la Prcvnct d'Ontvio pir la Sociélé da l’Aida à l’Enfanct da Northufflbarland.ComaM catta da-mandi aflacla voa droiis voua pou-vaz racavoi pim d'inlonnabon daa Buraaux da la Cour à Victoria Had.SS rua King Ouait.Cobourg, Ontario.K9A 2U2 (numéro da téléphona 1-416-372-0126) ou daa SirviCM à la Familla ai aux Enfanta da Norlhum-barland.230 rua Wallon.Port Hopa.Ontario, L1A1P2 (numéro da téléphona 1-416-666-8131) avant la 26 lévnir.196S SdéON OMERBGIARO: AVIS lit donné qua SMON.OMER BÉNARD.donuclM au no 22S6 rua Panai, é Monkéal.dmtnct da Montréal, ladramra au Iwulananl-gou- .varniur an conaad pour oblanir un décru changaanl ion nom pour ca- ' lui (ta StMON-SAIIUEL>OMER BÉ- j NARD et qu9 c« chanqdffltnt d9 nom naltadara aucuna luira pir-lonni MONTRÉAL Cl 23 )anviir 1965.LORD.LEFEBVRE t GOULET Procuraura du riquérant AVIS DE DEMANDE DEDISSaUTION Pranaz avia qua la compagnia CO-CHRANE-DUNLOP PRODUITS IN-OUSTRIELS LTÉE dammidira au Mi-niatra daa InatHutioni Financréria M Coopérativai la parmiaiion da dissoudre la Compa^.Montréal.Ouéiiac.ca 28 décembre 1964.MARTINEAU WALKER Procureurs da COCHRANE-OUNLOP PRODUITS INDUSTRIELS LTÉE.AVIS DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS qui LEUNG.Chi Shing.étudiant domicilié al rémdanh au 50, Place Donnacona.Dollard-des-Ormeaux.district de Montréal.Province de Québec, s'adressera au Ministre de la Justice afin de changer son nom en celui de Ernest Chi Shing Leung.OESCOTEAUX.JARRY HEBERT.AVOCATS, 790.bout Laurentien, bureau 202, Ville Saint-Laurent, QC.H4M2M6 AVIS DE CHANGEMENT DE NOM : PRENEZ AVIS que ISAAC BE-; NAYOUN.époux de EVELYNE , AMAR.domicM au 35 Marntt é Dollard des Ormaaux.district da Montréal.provinca da Québec, présentera une requête pour changement de nom au Ministre de la Justice an vertu de la loi du changimant da nom de la province de Québec, ahn de changer son nom é JACQUES BENAN .MONTRÉAL, ce 23 lanvier 1965 FEINSTEINt TRUDEAU Procureurs de Isaac Benayoun DECES PhototaMT CP Une Violente tempête a frappé le sud de l’Ontario, hier, qui a reçu 18 centimètres de neige en un peu plus de trois heures, obligeant les autorités locales à décréter l’état d’urgence.Toutes les écoles de la région ont été fermées, tandis qu’un nombre important de travailleurs n’a pu se présenter au travail.La situation ne devrait pas s’améliorer au cours des prochains jours, disent les météorologistes qui prévoient 20 autres centimètres pour aujourd’hui.1,600 Haitians ont franchi iiiégaiement ia frontière Canada-USA Trois passeurs montréalais comparaissent à Burlington funérailles auront lieu vendredi le 15 février à 11 heures en l’égUse Notre-Dame des Neiges.Kt de là au cimetière de Côte des Neiges.Frère Rèal Picard, F.I.C.Le lundi 11 février est décédé subitement à La Prairie, le frère Réal Picard (Désiré), des Frères de l’Instruction Chrétienne.Il était âgé de 70 ans et 3 mois.Il est né à Montréal, le 2 novembre 1914: il était le fils d’Alfred Picard et d’Isabelle Lamontagne.Il entra au noviciat de La Prairie le 14 août 1930 et fit profession perpétueUe en 1936.Pendant plus de 30 ans il se consacra directement à l’éducation des enfants et les 24 dernières années plus indirectement.11 était retiré à l’infirmerie de La Prairie depuis 1 an et demi.Nous le retrouvons dans nos maisons suivantes: École Saint-Pierre-Claver de Montréal, La Prairie, Pointe-Claire, La Mennais de Montréal, Pointe-Gatineau, Saint-François-Xavier de Montréal, Cowansville, Chambly, Farnham, Danville, La Prairie à la maison provinciale.11 fut toujours homme de service qui ne comptait pas sa peine, et la sérénité se li-sait sur son visage.De santé fragile, il sut toujours donner son maximum de rendement.Le corps sera exposé à partir de 17h30 le mardi 12 février à la MAISON PROVINCIALE, 870, chemin de Saint-Jean, La Prairie.Les funérailles auront lieu au même endroit le jeudi 14 février 1985 à 17 heures.RICHARD (Léonard) PRÉVOST Prêtre Capucin 1920 — 1985 Saint-Charles de Belle-chasse vit la naissance et le baptême de Joseph-Ar-thur-Riehard Prévost, le 23 juin 1920.Il est le fils d’Alfred Prévost et de Blanche Roy.Après ses études primaires à Técole de son village natal, il entra au Collège Séraphique des capucins à Ottawa, pour ses études classiques de 1935 à 1940, puis au noviciat des capucins, à Li-moilou, où il prit l’habit .sous le nom de frère Léonard.Ses études de philosophie et de théologie terminées au scolasticat des capucins, à La Réparation, Montréal, il fut ordonné prêtre le 27 février 1949.Successivement attaché à la maison de Cacouna, comme prédicateur, puis à la maison 'de Retraite Fermée de Bathurst en 1949 et 1950, il devenait vicaire à la paroisse Saint-François d’Assise des capucins, à Ottawa, de 1950 à 1955.Jovial, d’un abord accueillant, il sut se faire aimer des jeunes, des malades à domicile ou dans les hôpitaux où il remplaça souvent des aumôniers.En 1955, il revenait à la maison de Retraites .Fermées de Bathurst, N,B., avec une expérience enrichie par les travaux du ministère paroissial et de la prédication.En septembre 1956, les supérieurs le nommaient à Thnmins.Ses talents d’artiste, de musicien, son habileté dans tous les métiers, faisaient de lui un auxiliaire précieux.Le succès de ses Cours de préparation au Mariage, à Ottawa, s’est renouvelé à Timmins, où ils se répétèrent pour la deuxième année consécutive.Par la suite, il fut vicaire à Saint-François d’Assise d’Ottawa de 1958 à 1961 et de 1979 à 1980.11 fut aussi curé au Lac Bouchette de 1961 à 1964 et de 1973 à 1975, puis à ’Timmins de 1976 à 1979.Entre temps il fut directeur de l’oeuvre des vocations de 1964 à 1967 et vicaire à Ristigou-che en 1967.Il obtint un baccalauréat en pastorale en 1968, de l’Institut des Dominicains.Cette liste de services montre à quel point il était disponible et consacré aux âmes, et comment la longue maladie qui Ta frappé de 1980 à 1985, a pu lui être pénible.Il est décédé à l’hôpital du Lac Etchemin, le 11 février 1985.Outre sa famille religieuse, il laisse dans le deuil ses frères: frère Jean-Paul dominicain, Raymond, Dominique, Victor, Louis-Georges et André; ses soeurs: Marie-Lord (Goupil), Laurence (Gilbert), Hélène (Lemelin), Lise (Maher) ainsi que de nombreux neveux et nièces.La dépouille mortelle sera exposée â la paroisse Saint-Charles de LimoUou 500, 8ième avenue, Québec à partir de 19h, mardi le 12.Les funérailles auront lieu jeudi le 14 février à llh, à l’église Saint-Charles de Umoilou, Québec.L’inhumation aura lieu à la crypte du Sanctuaire de la Réparation, après la messe de 17h., Avis est par les présentes donné que ! le contrat de vents en date du 20 dé-I cembre 1984 é LA BANQUE TO-I RONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables é 134160 Canada Inc dealing under I the name Le Roi de la Monnaie/The I King of Coins a été enregistré au bu-i reau d'enregistrement de ia division ! d'enregistrement de Montréal le I 4ième jour de lévrier 1965, sous le ! numéro 3553817.; Ce Eiéme |Our de février 1985 I LA BANQUE TOfiONTODOMINION I Avis est par les présentes donné que I le contrat de vente en date du 20 dé- , cembre 1984 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables é ’ LACE MODE INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la divi-j sion d'enregistrement de Montréal le j 24iéme jour de janvier 1985, sous le numéro 3550987 Ce 30ième jour de janvier 1985 LA BANQUE TORONTCFDOMINION Province de Québec, District de Montréal, COUR PKOVINCIALK.NO: 500 02.003205.858.GKSTION MATIII I.TËK, demanderesse .vs.YVON JOSKPH BORDAGES.dé.tendeur Le 28 lévrier 1085 à 14:00 heures au domicile du défendeur YVON JOSKPH BORDAGKauNo 522 rue Rachel en la cité de Mont, réal.district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets dti défendeur saisis en cette cause, consistant en : 1 ca.napé, 3 places, tissus beige et rouille: I bibliothèque mural, 2 section, I amplificateur radio am/fm Réalislique: 1 table tournante de marque Réalistique ; 2 haut-parleurs approx.24" x 15".Conditions: ARGENT COMPTANT.ROGER WIIITFORD.huissier (1)432 3848.Sl-Jérôme, ce 31 janvier 1985.Province de Québec, District de ¦ Terrebonne, COUR PROVIN-CIAI.E.NO: 700-02-002321 843 P.N.S ÉLECTRIQUE LTÉE, demanderesse -VS- LOUISE TRÉPANIER, défenderesse.Le 26 février 1085 à 13:30 heures au domicile de la défen-deres.se au No 2797 rue Prieur en la cité de Montréal, district de Mont-’ réal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de la dé-fenderesse saisis en cette cause, consistant en: ameublement de maison et système de son.Conditions: ARGENT COMPTANT GIL LES CLOUTIER, EILION ET ASSOCIÉS node Martigny St-Jérôme 436-8282.St-Jérôme, ce 5 février 1985.Province de Québec.District de Terrebonne.COUR PROVIN CIAI.E.NO: 700-02-002366844.NÜR MAN SUTTERLIN, défendeur -vs-PATRICIA BUTTLE, défenderesse Le *28 février 1985 à 15.00 heures au domicile de la défenderesse au No 295 rue Radisson en la cité de Cha-teauguay.seront vendus par auto* nié de J ustice, les biens et effets de la défenderesse saisis en celle cause, consistant en : ameublement de maison, I amplificateur et 2 haut-parleurs etc Conditions: ARGENT COMPTANT.GILLES CLOUTIER, FIl.ltiN ET ASS.huissiers 110 de Martigny, Sl-Jérôme 4368282.St-Jérôme, ce 1er février 1985.AVIS DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que Joseph Laurier Albert Giroux résidant et domicilié au numéro 2685 rue Workman, appartement 6, dans les cité et district de Montréal, province de Québec,-s'adressera au Ministre de la Justice atin d'obtenir un certificat de changement de nom en celui de Joseph Laurier Albert Alexandre Giroux.Montréal, ce 7 lévrier 1985.MES LEDUC, ST-PIERRE ET THERRIEN Procureur du requérant 4227 rue St-Jacques ouest Suite 3(X> Montréal (Québec) H4C1J5 AVIS DE CHANGEMENT DE NOM AVIS est donné q'je BENOIT SIMARD.journalier, célibataire, domicilié et résidant au 883, Wilfrid Laurier.Chomedey, Ville de Laval.District de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice, ahn d'obtenir un certiticat changeant son nom en celui de: BENOIT DAVID.Laval, le 7 lévrier 1985.FORGUES, BELISLE 8 LACOMBE PROCUREURS DU REQUÉRANT 2525, boul.Daniel Johnson # 370 Laval.Qué.H7TtS9 AVIS DE CHANGEMENT DE NOM AVIS est donné que PAUL SIMARD, ouvrier, célibataire, domicilié et résidant à 883, Wilfrid Laurier, Chomedey, Ville de Laval, District de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice, atin d'obtenir un certihcat changeant son nom en celui de PAUL DAVID.Laval, le 7 février 1985.FORGUES.BELISLE 8 UCOMBE PROCUREURS DU REQUÉRANT 2525, boul.Daniel Johnson «370 Chomedey, Laval.Oué.HniS9 Avis est donné que Jacques Benoit 1371, St-Pierre, St-Jude, Sl-Hyacin-Ihe, P.Q.JOH1P0 détenteurjlu permis M-509147-001 région 06 s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de: Transport C.Joyal Inc.2325 Derome, St-Hyacinthe, P.Q.J2S 1A9 région 06 conform-ment aux dispositions de l'article 30 du réglement sur les régies de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux, tère parution: 13 février 1985.2iéme parution: 14 lévrier 1985.Rrenu «ma qu« Sylma Trudy Ctay-lon.réstdanl su 6060 rue JuMta.app2Q2.LaSa«(.Québec, a tad une demanda auprès du Mmislre da la Jusbca pour laee changer son nom de Sytvia Trudy Clayton i cahii de Sylma Trudy Harrie Montréal, os 31 lannar 1965 Ma J Oanial Phaivi.Procureur de la requérants AVIS asi par las présentes donné qu an vertu des dispositions de la Loi sur las compagnies du Québec.MYOAV INVESTMENT CORPORATION LTD - LA CORPORATION DE PLACEMENT MYDAV LTÉE s'a-dressara él'lnepaclaur général dae niaïubons inanaéras ain d'obtane pemuaeion d'abandonner sa charte, qua son annulation soil dirigée et qu'uns date sit fixée é compter de laquede la compagnie sera daeoute Montréal, promnca da-Québec, le 4 tour da tévnar 1966 Las procureurs de la compagne.PHigiPStVENEBERG Avis est donné que: (îhislain Bisail-lon, 476.Rg du Céteau.St -Jacques Le Mineur.Oué demande é la mission das Transports du Québec de transférer son permis M506386-01.région 06.é: Michel Langevin, 1925, Rang la BataMe Nord.laçKSi-na.Oué.conformément aux arbcles 30 «185 des réglea de pratique de la CTO T out intéressé peut y taire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution Parutions: las 13 el 14 février 1965.S.P.T Q LTÉE Avis est donné que; TRANSPORT A Z.INC., 4398, Rouen, Montréal.Oué.demande é la Commission des Transports du OuMec de transférer son permis M5095t5-0t.région 10.à Giltes Meunier.2606, Sicard, Montréal.Oué.conformément aux articles 30 et 85 des régies de pratique de la CTO Tout intéressé peut y taire opposition ou intervention dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution.Parutions: les 13 et 14 février 1985 SP.TQ.LTÉE OutrBriwnt A rassemblée générale tenue le 6 tévrier 1985, le Conseil de la ville d'Outremont a adopté le règlement 1064-2 concernant les procédures des assemblées et réunions du Conseil, et abrogeant le réglement 1064 tel qu'amendé.• Tout intéressé peut prendre connaissance de ce réglement au Bureau du Greffier de la ville d'Outremont.Donné sous mon seing é Outremont (Québec) ce 1% jour de tévrier 1985.Jocelyne Perreault grelher de la Ville Prenez avis que TRANSPORT GEORGES BOURDEAU INC., détentrice du permis M-305597.s'adressera à la Commission des Trans-jxirts du Québec afin que soit maintenu son permis i la suite de l'acquisition d'actions dans la compagnie par monsieur Pierre Bourdeau, le tout contormément à l'article 44 de la Loi sur les Transports.Toute personne intéressée peut intervenir ou s'opposer à la présente demande dans les cinq jours suivant de la dernière publication, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec tére publication: 12 lévrier 1985 2éme publication: 13 tévrier 1985 PARENTEAU, BOUCHER 8 ASSOCIÉS, procureurs Les.hétroles Laduboro Ltée (Libre de responsabilité personnelle) AVIS est donné par les présentes que Les Pétroles Laduboro Ltée (Libre de responsabilité personnelle) une compagnie qui a été constituée en vertu de la Loi sur les compagnies minières par lettres patentes données le 22 décembre 1954 déposera aussitôt que possible devant le Parlement du Québec un projet de loi afin que la compagnie soit habilitée à se continuer sous la partie IA de la Loi sur les compagnies Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur le projet de Loi devrait en informer le Directeur de la Législation.Montréal, le 25 janvier 1985-Les procureurs de la compagnie STIKEMAN, ELLIOn CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 5(X)-12-140492-855 FRANCINE BROUSSEAU Requérante •C* HUGO MEITER Intimé AVIS L'intimé est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée au Greffe des Divorces.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de produire votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut un jugement dé divorce.NORMAN S.KESSNER 2020 University, Suite 1632, Montréal, Québec Procureur CANADA ^ PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-001 462-857 JOURNAL LIAISON ST-LOUIS INC, Demanderesse -c- EDIE HAMLIN Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, Edie Hamlin, est par les présentes, requiç de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs.Une copie du BREF D'ASSIGNATION et de la DÉCLARATION a été laissée au greffe de la Cour Provinciale, du district de Montréal à son intention.De plus.PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer vos comparutions ou contestations dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'elle sollicite.Veuillez agir en conséquence.Montréal, le 1er février 1985.GISÈLE DE MADDELEIN PROTONOTAIRE ADJOINT Me François Lauzé 3931, rue St-Denis Montréal, Québec 288-4237 PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE EBcnncATir Cam»da.Prevwic» de Q»éëec.Dtt-tncttfe MoatréaLCOUR MUNICI PAl.K No m-M-SM2DoMicr ezein Montréal c munici PAl.K.parue roqttéraale.-va- RO-GKR CYR.partie latiméc PRE-N KZ AVIS que ta se févncr IW à 11 ee heuroo ao 727 Graade Allée.Roisbnand.dtilnct de Terretooaae.seront vendus par aatanté de Justice, tas teeM et effeu de G YR RO-' GKR.'saisuen cette cause, coam-tant en 1 vélucuta aulomobita de marque Mercury capn deux portes de couleur ans et acc Cooditioas: PAIKMKNTCOMPTANT.Renseï gnemenU HUBERT PAQUETTE, huissier.284-1146 De l'étiMle Paquette.Rochetaau.Dwa.Greneer 4 asb.hmtwm.Montréal ta « févner IttS CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL greffe DES DIVORCES OU DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division dM DIvorc**) NO 500-12-140023«8 FRANCINE ROBERT, ménagéra.do- .micHiée «t résidant au 477 A, Hud- ; son é Montréal Ouest, district judi- > Claire da Montréal Raquérvil(«) C- ! ROLAND LOUP.: lnlHiié(«) PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé(e) ROLAND LOUP est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de ia dernière pubhcahon.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la , Division des Divorces é son inlen-lion Prenez de plus ans qu'à défaut par vous de signifier et de déposer .votre compoarution ou contestation dans les délais susdits, la requérante i procédera é obtenir contre vous, par ! défaut, un jugament de divorce ac- | compagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires ‘ qu elle sollicits contre vous Montréal, le 31 tanner 1985 DOMINIQUE DIBERNARDO P.A REGISTRAIRE LAMARRE UPOHTE 8 OARVEAU Me Bernard Lafiorte 235 bùui.Taschereau suite 202 I GREENFIELD PARK (Québec) J4V2H3 I Prenez avis que la requérante, MAERSK CONTAINER SERVICE COMPANY.INC , s'adressera é la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir rautorisation de donner le service suivant par permis spécial transport RESTREINT — LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE - CONTRAT De la frontière Québec/États-Unis (port d'entrée LaColle) à Montréal et i retour pour le transport de conte- | neurs vides ou chargés ayant eu un | mouvement antérieur ou devant ' avoir un mouvement postérieur per | bateau pour le compte de Maersk , Line (Canada) Inc.Origine ou destination: les ports ma- I rilimes de la côte est des États-Unis I Resiriclion ! Ce permis ne sera valide que tant el aussi longtemps que la compagnie expéditrice demeurera sous le même contrôle que la requéranle Condition Ce permis sera opéré concurremment avec le permis émis par l'In-lerslate Commerce Commission, dans la mesure où il est requis.La requérante demande de plus, conformément à l'article 85 du règlement concernant les régies de pratique et de régie Interne de la Commission (Décrét 147 82) que la décision prenne elle! à la date où elle sera rendue.Toute personne intéressée à taire opposition à la présente demande devra le faire dans les cinq (5) jours suivant la dernière parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec GUY G.BEAUDRY, MARTINEAU WALKER Procureurs de la requérante Première parution: 13 tévrier 1985 Deuxième parution: 14 lévrier 1985 PAX CONSTRUCTION INC., déten-teur du permis de la Commission des T ransports du Québec numéro 0-302064-001 et dont le contrôle ultime était détenu par A.Janin 8 Compagnie Limitée donne avis à la Commission des Transports du Québec qu'en date du 31 décembre 1982, elle s'est fusionnée avec Pavage Frontenac Ltée dont le contrôle ultime était aussi détenu par A.Janin 8 Compagnie Limitée.La compagnie survivante a été PAX-FRONTENAC INC.dont le contrôle était détenu à 61.85% par A.Janin 8 Compagnie Limitée.Suite à cette fusion, en date du ter janvier 1964, ladite Pax-Frontenac Inc.el A Janin 8 Compagnie Limitée ont été fusionnées el la compagnie survivante a été A.JANIN 8 COMPAGNIE LTÉE.Ladite A.Janin 8 Compagnie Ltée étant la compagnie survivante a.en date du 4 janvier 1984.passé uni convention avec Pax-Frontenac (1983) Inc., cette dernière étant mandataire de ladite A.Janin 8 Compagnie Ltée et conséquemment, les-dites A Janin 8 Compagnie Ltée et Pax Frontenac (1983) Inc.s'adressent à la Commission des Transports du Québec pour que ledit certificat 0-302064-001 leur soit transféré et que ledit permis soit maintenu, suite aux différentes transactions intervenues.Les requérantes demandent également à la Commission des Transports du Québec l'application de l'article 85 des régies de pratique pour que la décision devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue et continuera de l'étre jusqu'à décision contraire en appel.Tout intéressé peut faire opposition à la présente demande dans les cinq (5) jours qui suivent la date de la deuxième parution dans les journaux.tère publication: 13 février 1985.2iéme publication: 14 février 1985.Me Pierre Hogue HARRIS.ALLAIN, THOMAS.MASON tOSO Beaver Hall.Suite 1500 Montréal.Oc H2Z1S8 Avis tst donné qué M Hané Sl-Onqa.réaidani «i dnaiIrBié «uM2 Ouiott é LapraMe, Qué dilanlaw du pamutMdOITTTrégionaBt'adna-lara à la Coauaaaian daa tanapom du Québec, dana la but d’obtanu l'aukinsalion da trmalérar ion par-«aa an laveur da Tianap.L Lahbiire Enr réaMaM «t dondcOé au 136, S6 Patrica i Sharringlon.Qué.région 06 confcrméntnnl aux diapouNiana da l'articta 30 du régiaaMnt aur laa réglaa da pratiqua al de légia Marna delà C.T.Q Tout intéreaaé peut introduira une oppoarlion ou une intanranticn dana las 5 jours qui suivant la dauxiéiM parution dans las journaux, téra paruSon: 13 tévriar 1965.2iélh« païuban: 14 tévrier 1965 Aim «M donné que M.André Lanoié résidantéidonuciMautl.ruaSal-vas é St-Robart délanlaur du parmit M-506865 régran 06 s'adiaasara é la Commitaion des Iran^iacls du Québec.dans ia but d'oManir l'autarisa-tKXi de transtérar ton parmit an laveur de Mme Ghitiaina T«ssi«r( résidant «t domiciliéa au 336.Maria-Victorin à St-Pi«rr« da Sorai.(]ué région 06 contarménwnt aux dépositions de l’articla 30 du règlamant sur las réglât da pratiqua «I da régie interne de la C.T.Q.T oui inlératsé peut introduira une opposition ou una inisrvantion dans les 5 jours qui suivant la dauxiéina parution dans laa journaux 1ère parution: t3Mviiart905.2iéme parution: 14 tévriar 1965.Avis «St donné que M.Maurice Adam, résidant at domiciké au 1039.Principale é St-Oominiqu«.Qué.détenteur du parmis M-502222 région 06 s'adrettara é la Commisaion das transports du Québec dans la but d'oblanir l’autorisation de transtérar son permit an lavaur da M.Roltand Hébert, résidant «t domicilié au 1238, Principale i St-Oominique.Qué.région 06 contormémant aux dispositions do l'artida 30 du régla-menl sur les régies da pratique et de régie interna de la C.T.Q.T out intéressé paut introduire une opposition ou une inisrvantion dans les 5 jours qui suivant la deuxième parution dans les journaux, tére parution: 13 lévrier 1965.2iéme parution: 14 lévrier 1965 Avis est donné qué J.Baptiste Rochon.3575, Napoléon.St.-Louit da Terrebonne, Qué.demanda é la Commission des Transports du Québec de transférer ton permis M502720-0t.région 10.à Maurice Blanchard.12465.Boul.Rivière des Prairies, Rivière des Prairies, Qué.conformément aux articles 30 et 65 des régies de pratique dé la CTQ.T oui intéressé pout y faire opposition ou intervention dans les cinq lours qui suivent la date de la deuxième parution.PARUTIONS: Las 13 et 14 février 1985 S.P T Q.LTÉE.Avis est donné que Jacques Last, R R t.C/P3t9.ValdssMontt, Oué.demande é la Commission des Transports du Québec da transférer son permis M5t0176-01, région 07,8 LES EXCAVATIONS G.P.ENfl.(Léandre Grégoire et Ronald Pari-seau) 18, rue Ducharmt, C/P 413, Hull.Qué .conlormément aux artl-r'es 30 et 85 des régies de pratique de la CTQ T oui intéressé peut y faire opposition ou intervention dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution.Paruhons: Les 13 et 14 février 1965.S.P.T Q.LTÉE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-140545-850 FLORENT ROUSSEAU RequéranI -vs- PAULETTE LAPOINTE Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée PAULETTE LAPOINTE, d'adresse Inconnue est par las présentes requise de comparaitré dans un délai de soixante (60) jours é compter de la publication.Une copie de la requête an divorce a été laissé à son intention au bureau de la direction générale des greffes, au Palais de Justice au no; t est rue Notre Dame à Montréal.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de comparaître dans le susdit délais le requérant procédera é obtenir contre vous, par délaut, un jugement de divorce avec les mêmes conséquences qu'à la suite d’un débat contradictaire.Montréal, le 8 février 1985.DOMINIQUE DI BERNARDO, Protonotaire Adjoint MES CYR ET GLOBENSKY, Avocats 11905 est Notre Dame POINTE AUX TREMBLES, Qc CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 5(»-14-t) a pts 28 59 34 49 26 46 38 43 22 37 25 36 24 32 23 32 12 27 11 25 15 25 8 24 18 21 7 19 13 19 14 19 15 16 10 14 « Les tournants de Bormio étaient semblables à ceux d’un slalom géant et j’aime mieux me retrouver sur une piste plus droite et plus rapide.Je ne pense pas que le vainqueur sera la même qu’à Bormio.Il est normal qu’en Coupe du monde, on ait à skier sur différents parcours.« Les courbes ne sont pas trop difficiles à négocier, mais le parcours est très cahoteux.Il est difficile de garder sa ligne », a encore dit Brooker.Gary Athans, 23 ans, de Kejowna en Colombie-Britannique, a terminé deuxième chez les Canadiens et 47e au clasement, en 2:05.08.Les autres Canadiens ont terminé comme suit: Chris Mciver, 21 ans, de Rossland en C.-B., 56e en 2:06.85; Don Stevens, 21 ans, aussi de Rossland, 57e en 2:07.20; Felix Belczyk, 23 ans, de Castlegar en C.-B., 59e en 2:08.51; et Paul Boivin, 22 ans, de Montréal, 60e en 2:09.13.Athans s’est dit impressionné par le parcours, qui a déjà servi pour les championnats d’Autriche mais jamais pour une descente de la Coupe du monde.« La piste est cahoteuse et rapide, a déclaré Athans.J’ai pris les choses aisément lors de la première descente, mais j’ai eu beaucoup de plaisir.J’adore les bosses.En général, j’ai bien aimé le parcours.» Prtnce-d*-GallM 6, Campbell 4 Prwnlèr* période l-PHlNCE-de^ALLES: Francis (Kerr)._.i:40 Z-FfllNCE-donALUS: Ken (Goulet, Bourque).5:31 3- CLARENCE-CAMPBELL; Oionne (Ogrodnick).6:33 4- CLARENCE-CA|ylPBEa: Frycer (Krusheinyski, Carlyle).16:55 Pénalité —Muller PG 14:20.Deuxtème période 5- PRINCE-de
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