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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 22 juin 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1912-06-22, Collections de BAnQ.

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TROISIEME ANNEE-No.147 MONTREAL, SAMEDI 22 JUIN, 1912 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS: ^¦P^j R^da^on et AchnimStrationj EditionQuotidienne: V g J 1 A Ml B I ¦ H I II ^SAINTdAOiUES CANADA ET ETATS-UNIS.$3,00 ES ¦R HE HEh SB fl HH UNION POSTALE., .$6.00 H M H| VH fl jB B H - Edition Hebdomadaire : |9 m Kg H?B g Bftfl V9 H HI ^B ¦¦ TELEPHONES : EÎÎ^IS ¦ J ¦ J B JF ¦J ¦ff H B H ¦ ¦1 administration: m« 746» UNION POSTALE A .^oo ^/ÊmMÉÊÊêêÆ hHMB Hi wEÊÊ Hfli Hr REDACTION: Mam 7460 Diredleur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LE SERVICE DES AUTOBUS Pourquoi ne pas traiter sur des bases définies ?BILLET DU SOIR POUR ÊTRE CHAUFFEUR Un nouvel examen du projet de contrat présenté à la ville par la Compagnie d'Autobus n’a fait que nous confirmer dans notre première impression: il est essentiel que les deux parties soient mises sur le même pied, qu’elles traitent d’égale à «égale et que chacune sache bien d’avance ce à quoi elle s’engage et ce sur quoi elle peut compter.La ville demande un service à cinq sous, avec correspondances, sur un certain nombre de rues données.La Compagnie propose de modifier cette liste de rues, demande qu’on la protège pendant dix ans contre la concurrence, qu’on lui assure un droit de préférence sur les circuits nouveaux qui pourront être requis par le public, etc.Tout cela est clair, et la Compagnie propose en même temps d’insérer dans le contrat une “garantie de la part de la'Cité que les termes dudit règlement (il s’agit du règlement général des autobus, différent du contrat à intervenir) ne seront point modifiés, sauf de consentement mutuel, pendant une période à déterminer.” Bref, la Compagnie sera protégée contre une intervention indirecte de la ville et toutes les conditions seront déterminées—à l’exception d’une, qui pourra varier, mais à son bénéfice exclusif.Elle demande, en effet, qu’il soit stipulé au contrat “que si, après un an d’exploitation, les recettes brutes de la Compagnie n’égalaient pas au moins 32 cents par mille-voiture, effectif, il y aura lieu à la révision du présent arrangement et à la modification du règlement, soit en supprimant les correspondances, soit en raccourcissant les circuits, soit en suspendant ceux qui ne seraient pas rémunérateurs, soit encore en augmentant le prix des places.Cette révision devant être faite par décision de la Commission des services d’utilité publique à frais communs, la cité et la compagnie ayant été entendues.” C’est-à-diré que si, au bout d’un an, pour une raison quelconque, la Compagnie n’a pas tiré du service les avantages qu’elle en attend, la situation s’améliorera automatiquement à son bénéfice.Elle gardera tous les avantages qui lui auront été d’abord concédés sur la perspective d’un service de cinq squs, avec correspondances et sur un parcours déterminé, mais elle sera libérée, sans compensation pour la ville, d’une partie de ses obligations.Et ce n’est pas Montréal qui déterminera, par voies de négociations, la portée des concessions à faire, mais bien la Commission des services d’utilité publique qui choisira parmi ks alternatives que lui laissera le contrat: suppression des correspondances ou de certains circuits, augmentation du prix des places ou rac courcissement de certains circuits.En résumé, la ville ferait d’avance un certain nombre de promesses qu’elles s’obligerait à tenir et elle s’engagerait en plus, si les affaires de la Compagnie ne sont pas satisfaisantes au gré de celle-ci, à modifier le contrat, suivant le désir de la Commission des services d’utilité publique.Le seul fait que la Compagnie veuille se réserver un pareil échappatoire prouve qu’elle doute de pouvoir remplir les conditions qu’on lui propose et de donner le service à cinq sous et correspondances qu’on met à l’affiche.Le texte de la lettre qu’elle adressait aux autorités municipales dans les premiers jours de juin confirme cette déduction.Elle y disait en effet: D’antre part, les frais d’exploitation de l’autobus sont con-sldérablement plus élevés, par voyageur et par mille, que ceux des tramways.Les calculs faits pour la compagnie par des ingénieurs parfaitement au courant de ces frais, établissent que pour couvrir toutes ces charges, et payer un dividende de 6 p.c.sur le capital employé, la compagnie devra pouvoir compter qu’elle arrivera à un trafic de 7 voyageurs payant 5 eents chacun par chaque mille parcouru par chaque voiture; et ce chiffre de trafic représente un total annuel de 50,000,000 de voyageurs, soit 42 p.c.du chiffre transporté par les tramways de l’année dernière.Ces calculs se rapportent à un service de 3 et 5 minutes, qui sera probablement imposé à la compagnie par les besoins de la clientèle; un service de 5 et(10 minutes représenterait un nombre de voitures de moitié moindre; mais les frais d’exploitation par mille-voiture restant les mêmes, le nombre de voyageurs nécessaire au succès financier ne serait pas changé, quoique le total des voyageurs à transporter par année devrait être réduit à environ 25,000,000.L’ARGENT ET LA GUERRE Savez-vous ce qu’il faut savoir pour être chauffeur d’automobile?— Connaître le fonctionnement du mécanisme; être mécanicien consommé même; avoir beaucoup de sang-froid et, surtout, avoir toujours présent à la mémoire "qu’il ne faut pas faire au prochain ce qu’on ne voudrait pas qu’il nous fit.” Mais point du tout; nous avons la preuve du contraire tous les jours.Tenez, vous m’intéressez; — je voudrais bien que ce soit réciproque— je vais vous révéler comment faire pour devenir chauffeur.Vous vous présentez tout simplement au bureau des Licences — hélas oui: licence! — à l’Hôtel de Ville, et là, vous n’avez qu’à répondre à quelques questions, toutes plus ou moins spirituelles les unes que les autres.Ainsi, vous dont la figure est ornée d'une admirable barbe en éventail, vous dont l’haleine sent le tabac quesnel à dix milles à la ronde, vous dont le discours est émaillé de jurons gros et gras, sauf votre respect, savez-vous quelle question on vous posera en vous voyant?On vous demandera: Quel est votre sexe?En dépit de votre crâne qui a plutôt l’air d’une boule vernis d’escalier, le fonctionnaire, sans broncher, vous demandera: Quelle est la couleur de vos cheveux?Ne vous emballez pas, attendez d’être chauffeur pour ça, et déclarez sans rougir à la question suivan te: quelle est la couleur de vos yeux.Vous ne comprenez pas l’importance de cette question, mais, mon cher Monsieur, la couleur des yeux joue un rôle prépondérant dans l'automobilisme à Montréal.Etes-vous ivrogne?Ca c’est la question numéro quatre, s’il vous plaît.Dites oui sans crainte, même si c’est vrai; le fonctionnaire vous donnera alors une liste des buvettes où vous pourrez vous cuiter après les heures de fermeture.— Avez-vous déjà séjourné au pénitencier, et pour quel crime?Dites: Oui, pour homicide.C’est que, voyez-vous, on aime à mettre, au volant des gens qui se sont fait la main par au moins un meurtre.Le métier d’écraseur y gagne, car un homme d’expérience travaille toujours mieux qu’un profane.La série des indiscrétions s'épuisera par cette question: Etes-vous aveugle?Répondez oui, toujours oui.Ne craignez pas que l’on vous refuse votre patente: ce n’est pas pour vous que l’on établira un précédent.Nap.TELLIER.L’argent est-H le nerf de la guerre?Ou mieux, une nation, pour faire la guerre, doit-elle absolument être très riche?Il ne manque pas d’écrivains pour soutenir cette thèse.Plusieurs affirment qu’une guerre moderne implique de telles dépenses que l’Etat victorieux serait lui-même ruiné et ne pourrait tirer parti de ses succès.Un pacifiste anglais, M.Norman Angell, a publié à ce propos un livre qui a fait quelque bruit, dans les cercles européens où le problème des guerres futures se discute vivement.M.Angdl affirme que BRISE DES LAURENTIDES répéter, avec certains écrivains, qu’a-ne >ruerre moiex&B implique -de telles dépenses que l’Etat victorieux serait lui même épuisé et ne pourrit tirer parti de ses succès.C’est air vaincu que de pareilles prophéties peuvent s’appliquer; c’est lui qui verrait se réaliser les sombres prédictions d’un écrivain dont l’article a fait récemment quelque bruit, et qui se trompe fort, eroyonsnous, en prétendant que les conséquences d’une lutte à main armée seraient également désastreuses pour les deux parties.Noua sommes d'un avis diamétralement opposé.La richesse, une certaine richesse (en particulier, eel le qui consist* en capitaux mobiliers accumulés sous forme d'espèces disponibles ou de titres facilement négociables, peut être, entre les mains d'hommes médiocrement énergiques, une cause d’amollissement, en même temps qu’une tentation pour des adversaires plus forts, prêts à se jeter sur cette proie les dépenses d’un conflit moder- et à l’arracher à ceux qui ne sont pas Si “les frais d’exploitation de Vautobus sont considérablement plus élevés, par voyageur et par mille, que ceux des tramways,” il n’est pas probable que la Compagnie d’Autobus puisse donner un service dans les mêmes conditions que le tramway: cinq sous avec correspondances et prix spéciaux pour les enfants—si l’on veut bien se rappeler surtout qu’elle sera tenue de donner un siège à chaque voyageur.Il faut donc s’attendre à une modification radicale du contrat.En fait, la Compagnie a bien l’air de ne pas vouloir écarter la clause 5 scus et correspondances pour ne point donner au contrat une allure trop inquiétante, tout en se réservant le moyen de tenir ses affaires à flot par une révision ultérieure et tout à son bénéfice—prévue dans le contrat même.Pourquoi ne pas aller tout de suite au fond des choses et ne pas traiter sur des bases définies?Si la Compagnie ne peut accepter le tarif proposé ni le régime des correspondances, qu’elle le dise! Les bons comptes font les bons amis.La ville en tout cas a le devoir de traiter dans des conditions qui lui permettent de savoir exactement ce qu’elle recevra.Orner HER0UX.Le programme du Congrès Las lecteurs et amis du Devoir pourront se procurer gratuitement le programme général du Congrès en s’adressant au bureau du Devoir, pharmacie Dubé, coin de la rue St-Jean et de la Côte du Palais.PROJET DE COLONISATION DANS L’ONTARIO-NORD ne seraient telles, à cause de la puissance des flottes, du transport des soldats et des ravages terribles que feraient les explosifs et les projectiles récents, que nul pays ne peut en entreprendre un sans aller déterminément vers la faillite.Ce n’est pas l’avis d’un économiste français, d’origine israélite, —.ce qui lui donne une compétence incontestable, en matière d’argent, semble-t-il, — M.Raphaël-Georges Lévy.M.Lévy examinait dernièrement, dans un article à la Revue des Deux-Mondes, la question de l’argent, nerf de la guerre.Il ne croit pas, quant à lui, au bien-fondé de ce proverbe.“Jamais un peuple, écrit-il, ne s’est abstenu de faire la guerre faute d’argent.Toujours il en a trouvé pour cet objet, soit à l’intérieur, en prélevant dos impôts, et en empruntant, soit à l’extérieur, en se faisant avancer par des puissances amies ou simplement par des communautés riches les sommes dont il avait besoin.Une fois les hostilités commencées, c’est la fortune des armes qui décide -de celle des finances.Le crédit suit la victoire et le vainqueur n’éprouve aucune difficulté à émettre tous les emprunts qu’il veut.Les bailleurs de fonds u'ignorent pas quels heureux effets sur le commerce, l’industrie, ia navigation exerce le prestige militaire; 'ils les escomptenr et savent aussi qu’une indemnité pies ou moins forte vient généralement compenser au moins en partie les frais de la campagne encourus par celui qui reste définitivement maître du champ de bataille.” M.Lévy ne croit pas que le système contemporain du crédit soit favorable aux peuples riches plutôt qu’aux nations qui ont le moins d’épargnes accumulées.Le contraire, à son dire, serait plutôt vrai: les réserves de numéraire d’or que les grandes institutions de France, d’Angleterre, d’Allemagne gardent précieusement dans leurs caves ét qu’on s’imagine improductives circulent, dit-il, sous forme de papier dont elles garantissent à toute heure le remboursement à vue.Les gouvernements ne peuvent donc, en cas de guerre, compter sur ces réserves; elles n’en sont pas, à vrai dire, sauf pour les porteurs de billets garantis par ces trésors.de taille à la défendre contre leur eon voitise.Nous devons cet avertissement à notre pays, qui se distingue des au très par l’abondance de ses réserves métalliques et le chiffre de son porte feuille étranger, plus élevé que celui d’aucune autre communauté, l’Ang'e-terre exceptée.Gardons-nous d’ailleurs de confondre ces disponibilités avec la Dort une nationale: celie-ei comprend bien -d’autres éléments, représentant une part beaucoup plus forte de l'ensemble dont elles ne constituent qh’line fraction.” M.Lévy note qu’il ne faut pas confondre la structure d’un marché financier avec les matériaux qui constiluent l’édifice économique d’une nation, et conclut: “A côté de ces données matérielles du problème, il eu est d’autres infiui ment plus importantes à considérer, le facteur moraty l’organisation sociale d’un pays, le patriotisme et l’énergie de ses habitants, leur conscience des devoirs à remplir vis-à-vis do ia chose publique.Le peuple qui laisse s’affaiblir chez lui ces vertus primordiales, qui ne les cultive pas avec un soin ja loux dans l’âme de sa jeunesse, est ox posé à tous les dangers, en dépit de son or et de sa fortune.Carthage était plus opulente que Home: elle n’en a pas moins succombé sous ses coups.Ro me à son tour a été vaincue par les barbares, en dépit de ses trésors et de sa puissance économique.C’est donc ia plus trompeuse des sécurités que celle qui se fonde sur des richesses accumulées.” M.Lamy.Brise des calmes soirs, soupirs légers qui causea • Avec les blancs lilas, les iris et les roses.Quel Eden de Floride, et quels prés parfumés En volant ont baisé tes souffles embaumés?La Brise.Je suis l’air du pays, l’air pur des Laurentidei.J’ai ridé les lacs bleus où les biches timides Vont boire et se mirer dans les nappes d’azur; J'ai baisé les grands pins et sous leur dôme obscur La fougère et la prêle et la discrète, source Qui prend sous les tilleuls sa murmurante course, J’ai frôlé douçement de mon aile d'oiseau Les glaïeuls, les muguets, les menthes, les lis d’eau} Je me suis imprégné de la senteur des mousses Et des exhalaisons des landes et des brousses Je me suis enivré de l’odeur des sureaux.J’ai mêlé les cheveux éplorés des bouleaux, A l’aube, j’ai troublé le sommeil des érables Des sapins résineux, des ormes vénérables; Sur la mer de verdure excitant des roulis Harmonieux et lents parmi les frisselis J’ai bercé des grands bois l’intime rêverie.Après m’être grisé d’arômes de prairie J'ai pris un goût de miel aux bourdonnants rucheri Une saveur d’encens aux flèches des clochers.J’ai joué sous l’auvent des bruyantes charmilles , Dans des cheveux d’enfants et de blondes gentilles.- Je fredonne à mi-voix des chansons de blé mur.Des refrains de berceaux, d’amour loyal et pur Des cantiques appris aux porches des Eglises, Les murmures herceurs ae nos natales brises.Hôte de mon Pays, en mes souffles jaseurs J'apporte l’amitié de tous nos bourgs causeurs.El vers toi, beau Cousin, la brise laurcntie.nnc Qui caresse ton front et susurre le soir Descend en murmurant de la forêt ancienne.Pour t’offrir les parfums et l’âme du Terroir.Armanp CHOSSEGROS.Révision des listes Les citoyens de Bonaventure, Gaspé et les Iles de la Madeleine, ne doivent pas oublier que la révision des listes électorales se fait du 1er au 15 juillet dans ces comtés.Le gouvernement Whitaey vient de faire connaître son premier projet poty le développement de l’On-tario-nord.Moyennant une piastre l’âcre, il transporte à un syndicat deux cantons aux conditions suivantes: la construction d’un moulin à scie et de ses accessoires devant coûter $70,000; la division du terrain en fermes de 150 âres; le défrichement de 25 âcres par ferme; l’établissement de 10 fermes par année; la construction et l’entretien de ponts et chemins pour les colons; la construction d’écoles; la possession entière par le colon du bois restant sur le lot et l’obligation pour le syndicat d’acheter ce bols à un prix raisonnable.De ce territoire le gouvernement conserve d’abord le titre de propriété qu’il remettra lui-même aux colons une Toi s les conditions d’établissement remplies, il exclut aussi un certain nombre d'âcres,pour emplacements de villes et le développement des pouvoirs d’eau dont il retient la propriété de même que des lits de rivières.Ce contrat rapporte d’abord près de cent mille piastres au trésor public.C’est beaucoup hiolns que ne produit ordinairement la concession forestière dans la province perd en revenu immédiat, sera largement compensé par le développe-merft de son territoire, si le projet réussit.Et s’il ne réussit pas, elle ne perdra rien, attendu que l’argent lui reste et que le terrain lui reviendra.Au point de vue de la colonisation, c’est un essai intéressant et de nature à tenter le colon qu’effrayent les premières années d’établissement.Aucune ferme ne sera concédée, si le défrichement de 25 âcres n’est pas complet, et le ministre peut même exiger la construction, par le syndicat, 'd’une maison, d'une grange et d’un puits.Pour avoir ensuite son titre parfait à la propriété, il ne restera donc au colon qu’â demeurer sur sa terre et à en continuer le défrichement conformément aux règlements officiels ordinaires.Le coût d’acquisition sera nécessairement plus élevé, maii d’autre part sa terre lui donnera des moyens immédiats de subsistance et'de profits: de subsistance par la production dès la première année, de profits par la vente du bois que la continuation du défrichement lui donnera.C’est-à-dire qu’il pourra partager son temps entre la culture et la coupe du bois sans avoir à courir les chantiers.On a dû remarquer par cette NOTRE FEUILLETON Nous commencerons le 1er juil-le prochain la publication d’un nouveau feuilleton, aussi intéressant, aussi vivant que tous ceux que nos lecteurs ont suivis avec un si grand intérêt.Avis aux amateurs de belle littérature.voisine; mais ce que la province courte analyse du projet que le gouvernement se réserve le droit de fixer le prix de concessions aux colons, de même que le prix du bois que le colon vendra au syndicat;ce qui fait dire au Globe qu’il n’était peut-être pas nécessaire de prendre un intermédiaire pour essayer ce projet, en d’autres termes, que le gouvernement aurait pu faire direc tement ce qu’il fait faire par un syndicat.Un point reste obscur.Le syndicat pourra-t-il couper le bois nécessaire à son exploitation sur toute l’étendue de la concession ou seulement dans la limite des 25 âcres qu’il est tenu de défricher?Et c’est un point important, car la permission de couper à sa guise réduirait de beaucoup l’avantage du colon.En tout cas, ce projet nouveau an Canada, imité du système de fermes toutes prêtes appliqué avs-r succès par le Canadien Pacifique dans l’Ouest, s’inspire aussi du désir ou plutôt de la nécessité d’enrayer la désertion des campagnes.A ce titre il mérite de réussir; mais pour qu’il réussisse, U faut qu’on s’efforce de le réaliser en tout esprit de justice pour le colon.nAX DUMONT.“C’est ici, ajoute l’auteur, qu'apparaît la trausformation profonde que l’organisation moderne des grands mar chés financiers a opérée dans les conditions du crédit public et dans les ressources des Etats.Alors même qu’un pays ne peut pas compter trouver à l’intérieur de ses frontières les concours suffisants, alors qu’il ne peut pas espérer voir ses emprunts souscrits en totalité ou en partie par ses nationaux, s’adresse au dehors, — et, pour peu que la richesse de son sol, la puissance de son industrie, la vitalité et l’é»ar gio de sa population, la bonne gestion de ses finances inspirent aux capitalistes étrangers une confiance suffisante, il obtiendra, au-delà de ses frontières, les capitaux dont il a besoin.En cas do guerre européenne, il paraît très probable que le majclhé américain s'ou vrira largement aux emprunts de l’uu ou de plusieurs des belligérants.A l’inverse de ce qui se passait lorsque le gouvernement de WashingtonÇ pendant la guerre de Sécession, émettait des obligations 6 pour 100 or, qu’absorbèrent les portefeuilles français et anglais, ce seraient les banques do New-York qui souscriraient les emprunts européens, auxquels il faudrait seulement attribuer un taux d 'intérêt susceptihTo de tenter, les capitalistes de Wall Street, habitués à des rendements plus élevés que les nôtres.Ne les a-t-on pas déjà vus intervenir, il y a peu d’années, lors des émissions japonaises qui se multiplièrent au cours de la guerre contre la Russiet” Ce n’est pas tant l’argent que le crédit d’une nation qui lui permet de faire une guerre, dit l’énomis-te.Et c’est aussi l’aiptitude du pays à supporter les épreuves d’une campagne qui appellera aux armes la plupart de ses enfants valides.Mille problèmes surgiront alors, celui de l’agriculture, celui de l’industrie, celui du commerce, pendant que la guerre durera.Et les SMOcès ntiliàaires pèseront “.plug que jamais d’un poids énorme dans la balance etexerceront une influence décisive, même sur le facteur économique.” Le vainqueur pourra compter sur la bonne volonté et les ressources financières des nations intéressées à Taire valoir leurs cc^ftaux improductifs, tandis que le vaincu trouvera difficilement des prêteurs.11 ressort donc de cette étude d’un intérêt actuel, — puisque, chaque jour, des rumeurs de conflits internationaux flottent dans l’air, — que si l’argenl est chose utile pour faire la guerre, il n’est pas nécessaire à une nation d’etre puissamment riche pour entrer en campagne.L’issue des premières batailles ou lui donne tout le crédit dont elle a besoin, ou la ruine pour un temps, selon qu’elle est victorieuse ou vaincue.Mais .au-dessus de l’argent, il y a les richesses morales du pays; et ce sont elles qui, dans une large mesure, suppléent aux richesses matérielles.Le patriotisme cl le courage sont d’une autre importance, pour un belligérant, que des coffres abondamment remplis d’or.Et c’est pourquoi, dans tous les pays, il importe de mettre obstacle aux tendances internationalistes, dangereuses pour l’existence même des nations glorieuses de leur passé héroïque.PAUL MOREAU.Sur le Pont d’Avignon.1 Sommaire du Supplément PAGE 1: La langue française au Canada Première attaque à la législature Le Père du Congrès de la langue française XXX Eloge du parler fiançais PAGE 2: La langue parlée par les Canadiens, est la vraie langue française ./.P.Tardivel PAGE 3: Notre langue (poésie) IV.Chapman La langue française après l’Union Pourquoi deux langues au Canada PAGE 4 : Le Père Romain Cbouinard P.A.de Gaspé PAGE 5: « Le galant (poésie) Le levage d’une grange .Dr.Dagncan PAGE 6: ' La langue française dans l’Ouest PAGE 7: Langue et nationalité : .J.E.Prince PAGE 8: Beligion, langue, nationalité .II.Bourassa Parlons français (poésie) La langue gardienne de la foi L’abbé L.Lindsay “C’est donc une des illusions les plus ingereusc» auxquelles une nation puis-i se laiesef aller que de a’imaginer r quelques milliards de numéraire et plue nombreux milliard* de capitaux dieponibles lui font un rempart Inexpugnable contre le» attaque* possible* ou lui aisurent la victoire, al elle prend l'offensive.O’eat un* erreur fu&erta iê Quelques •discoureurs du parti libéra] canadien-français ont cru bon d’aller faire l’éloge de M.Laurier dans les centres acadiens, au cours des dernières élections, an iNrouveau-Bruinswick.Ils ont du même coup prôné encore la réciprocité, à laquelle M.Laurier tijnt comme à la prunelle de son oeil.On sait le résultat piteux de ces élections, au point de vue libéral.Les électeurs ont, une fois de plui, écarté la personnalité de M .Laurier et tourné le dos au mirage récipro-citaire, pour n’envisager que les questions de politique provinciale Kl c’est excellent, à ce point de vue; il y a trop longtemps que les deux domaines politiques, au lieu d’être distincts, sont confondus par des politiciens intéressés à escnnio ter un mandat, grâce à de telles tactiques.* • • Des journaux disent que le recrutement des ouvriers au pont de Québec se fait difficilement.Faudra-t-il que celte entreprise, interrompue par une catastrophe retentissante, prenne des années et des années à s’accomplir, après avoir déjà coûté inutilement six millions et demi enfouis dans les eaux du Saint-Laurent?Voilà un cas qui démontre comment, sans réflexion et sans connaissance des difficultés de l’entreprise, certaines gens y lancejit un pays à l’aveuglette, sc disant: “Nous étudierons l’affaire en la travaillant.” Pour-cnioi ne pas l’avoir étudiée avant de la commencer?Les résultats* n’auraient pu être pires qu’ils l’ont été Jusqu’à date.* * • Une femme de Montréal vient d’écrire aumaire afin de lui dire qu’elle connaît à Montréal nombre de parents assez imprudents pour donner aux bébés malades du vin ou du whiskey, en guise de médicaments.C’est malheureusement vrai.Et ceci ne se pratique pas qu'à Montréal.Dans plusieurs campagnes, et dans des petites villes de province, chez de» gens ignorants plutôt que mal intentionnés, il est de coutume de donner un peu d’alcool, le soir, aux enfants turbulents, afin qu’ils DuisMnt dormir plu» tôt Cette ha- bitude est on ne peut plus reprehensible.Et les autorités ne saillaient trop lui faire la guerre, par tous les moyens légitimes, ("est grâce à cet usage quer tant d’enfants acquèrent le goût de l’alcool.Et on peut aus,si lui imputer une part de responsabilité de la .mortalité infantile.J' Plusieurs journaux français affirment que tout le tapage fait autour de la Salomé de Henri 1U>-gnault n’avait d’autre but que de faire donner une plus-value fictive à ce tableau, afin de permettre ensuite aux propriétaires d’autres oeuvres du même peintre de les vendre à grand profit.Une telle manoeuvre n’aurait rien d’étonnant.Tout sc merenn-tilise, aujourd’hui.Et les grands marchands européens d’objets d’art, savent habilement tirer bénéfice de l’engouement du public pour tel ou tel artiste.Si ce sentiment n’existe pas, ils s’efforcent de le créer, avec la complicité d’une presse intéressée.Ils y réussissent maintes fois; les dernières vente» de tableaux et de sculptures, en Europe, témoignent de l’efficacité de ce cuisinage.Mais les artistes n’en bénéficient pas du tout: la plupart sont morts dans la misère, quand leurs tableaux atteignent des prix fantastiques.Des mercantis s’enrichissent à ce jeu-là.Incapables de peindre, ils exploitent le talent des grand» maUres, et lenr ouvrages.Le sot devient capitaliste, le génie connu la pénurie.Un délégué à la convention ré publicainc de Chicago, partisan de Roosevelt, fait des discours jusque dans «ou sommeil, disent les Journaux.Quelqu’un lui demandait: “Vous avez bien dû faire mille harangues?” — Mille?Me prenez-vous pour un type à demi muet?” n répondu le parleur.Il se vante peut-être de sa loqua cité.Quelle qu’elle soit, — et fût-elle simplement le quart de ce qu’on la dit être, •— elle ne lui doit pas laisser le temp* de penser.A moins que, comme Numa Roumes-.tan.U ne Dense qu’en parlant Les agents de la paix, à.New-York, ont joué parait-il, un vilain tour aux propriétaires de mont-de-piété.L'automne dernier, plusieurs des policiers mettaient leur défroque d’été en gage, recevaient des sommes d’argent assez rondelettes, et, ce printemps, laissaient leur costume au mont-de-piété.Informations prises, les créanciers se sont aperçus que les sergents de ville ont reçu cette année un nouveau costume, différent de celui de l’an dernier.Iis en sont pour leurs avances.Les gros agents de la paix se réjouissent fort de ce truc.Il est divertissant.Mais il n’est pas honnête.Peut-être les policiers n’y ont-ils as songé?Ou, s’ils l’ont fait, quelle mine auront-ils à traîner au poste de pauvres diables qui n’ont pas su s’y prendre aussi habilement qu’eux pour s’approprier le bien d’autrui?On demande aux chauffeurs d’nutomobilcs de Montréal, entre autres questions, à leur examen devant un bureau particulier: “Faites-vous ffsage d’alcool?” Et, dit-on, ils répondent franchement à cette question.Si cela est vrai, ils sont d’une franchise remarquable.Combien de gens alcoolisés, et qui prennent chaque jour cinq ou six petits verres, — au moins, — répondent aux médecins qui les examinent pour le compte de compagnie» d’assurnnee-vic, que jamais ils ne prennent une consommation?Ce mensonge se pratique couramment dans tous les mondes, en pareille circonstance.Bon nombre de gens pourraient imiter les chauffeurs sur ce point, et ne feraient qu’agir honnêtement.Une suffragette bruyante, vêtue en homme, vient de sc faire rudoyer, à Bristol, et d’attraper quelques mauvais coups de pied.Et ce n'est que justice.Elle a voulu faire l’homme tapageur, on Ta traitée comme un homme tapa- ieur.Elle n’aura pas les rieur» e son çôté.Le Vetltew\ 10 LE DEVOIR, SAMEDI, 22 JUIN 1112 Le rapatriement des nôtres aux Etats-Unis MM.A.CLEB.OUX, AGENT COLON! SATEITO DE L’OUEST CANADIEN ET J.A.LAFEEBIEBE, COMMIS SAUtE DU RAPATRIEMENT CA NADIEN AUX ETATS UNIS TIENNENT UNE MAGNIFIQUE ASSEMBLEE A MANCHESTER, N.H, Manchester, N.H., 17 juin — Malgré 1 inclémence de la température, dimanche dernier à Manchester, N.H., la population canadienne de cette ville s’est portée en très grand nombre à la salle Montcalm où elle avait été convoquée.11 s’agissait d’entendre les conférenciers renseigner la population franco-américaine sur les avantages exceptionnels qu’offre aujourd’hui l’Ouest canadien au colon de bonne foi.L’assemblée qui était nombreuse était présidée par M.Aldéric Char-land, qui présenta les orateurs.Pour la seconde fois, M.Cléroux t'attira les sympathies du public, avide renseignements.M.J.Alban Laferrière qui lui succéda, annonça que l’excursion des colons partira de Manchester le 24 au soir.Des chars spéciaux seront mis à leur disposition et le voyage se fera sous la charge de M.Cléroux jusqu’à destination.Le lendemain à 10.30 p.m.le train repartira de Montréal f our se rendre à Prince Albert et au-¦ r s centres ou des guides missionnai-! - seront donnés aux excursionnistes 'ir aller visiter les terrains.I* >¦ iiibre de ces derniers est assez nom-i\ et sont fournis par les villes de hua.Franklin.Laconia, Semcook, ¦oks-’tt, Lawrence et Manchester.Il aura ralliement général à Manehes-le 24, anniversaire de la fête St-•I ran Baptiste patron du Canada.A cette occasion, des insignes eompor-1 ant.l’emblème de 3a feuille 11’érable et.le castor, seront distribuées aux voyageurs, comme souvenir de la première excursion tics Franco-Américains vers l’Ouest canadien., sous les auspices du commissariat nouveau, établi par le gouvernement canadien actuel.Le prix du passage de Manchester à Montréal, est do £5.58, puis de Montréal à destination «de $20.50 ou $42.00 aller et retour.Il faudra s’assurer du Commissaire à Manchester, la remise c’un certificat pour avoir droit à cette grande réduction de passage.Le ^billet, est bon pour 00 jours.,f'et.te assemblée marque la dernière d'une série de réunions qui ont été tenues: dans l’état du New-Hampshire dépit is un mois.Les organisateurs ont prouvé une grande activité dans leur ftravnil et sont enchantés du ré sultat ' obtenu.l a population canadienne ne leur .a pas ménager tout l'intérêt qin’clle nourrit en faveur de la cause^dulrapatriement.“m A ££ Vi.n «r ¦ I PROPRIETES A VENDRE PAR Elle Souffrait Des Tortures'p „ Co|)|ombe Depuis Son Enfance- Puis Fut Soulagée Chambra I3 Bâtisse La Patrie —Rue Chateaubriand, 1 magasin, $4 OU compta at.et 1 logement, loyers $240, S3y000—Rue s‘Diard’ 2 loKementB.boi* $312.et brique, 5 pièces.Loyers, Une jeune fille d’Edmonton souffrait terriblement ^ de constipation et de malaise général depi s ^3*500 son enfance.remèdes sans obtenir de soulagement ÇQ nnn—Rue Bordeaux, près de Mont* Royal, 2 logements.I—Rue Alma, près de Beaubien, 3 logements.Acceptera un Elle essaya toutes sortes de terrain en échange.S3,600 —Rue Alma, près de Beaubien, Elle entendit parler de “Friiit-à-tives” et, après en avoir pris quelques boites, fut guérie.— Un autre triomphe pour ce merveilleux remède composé de fruits.‘ ‘ k ruit-a-tives’ guérira la constipation aussi sûrement que la quinine guérit les frissons et la fièvre.“Fruit-a-tives” est un spécifique contre tous les troubles du foie parce que c’est le seul remède qui agisse directement sur le foie.La constipation se produit quand il n’y a pas assez de bile sécrétée par le foie pour faire fonctionner les intestins.Quand les intestins ne fonctioa-nent pas tous les jours, les matières em poisonnées sont absorbées par le sang.C’est pour cela que ceux qui souffrent de constipation chronique, souffrent aussi d’indigestion, de maux d’estomac, de douleurs dans le dos et souveut de maladie de la pe»* Les fruits sont le seul stimulant pour le foie.Ils provoquent un plus grand épanchement de la bile dans les intestins et la bile est le laxatif na turel “Fruit-a-tives”, le seul remède an monde composé de jus de fruits et de toniques, guérira toujours la constipation chronique.La lettre de Mlle Uoo call, publiée ei-dessous, confirme la vrité de cette assertion catégorique.Voyage^d’étude aux Champs d’Or M.Isaïe Fréfovtaine et lit.C.i H.Ca-telli, tous deux a.n.ci.ens présidents de la Chambre de Conèinerce de Mtontréal.sont partis hier pohr les .•hnnips d’c.r de Rigaud YaudreuU.M.Isaïe, Préfon taino qui est président de la compagnie et M.C.Catelli, qui' est membre de son conseil d’administration, vagit se rendre compte sur piaiNe des pffogrôs de l’exploitation à la scientifiqtic or, intensive des gisements aurifères de l’ancienne seigneurie de RlgaudJ-Viin-dreuil.'M.M.Préfontaine et Catelli, seront de retour mardi.\r.) •-4- Le R.P.J.B.H.Giroux fonde une colonie dans FAlberta - V*" iVlUO E.A.UOOÜALL Edmonton, Alla., 20 novembre 1911.“J’ai souffert, depuis ma tendre enfance de ce mal terribie: la constipation chronique.“Je me fis soigner par des médecins et j’essayai de tous les remèdes dont j’entendis parlur, mais sans io moindre soulagement.J'en conclus qu’il u'y avait pus do.roniddos au monde qui pût me guérir de cette horrible constipation.A ce moment j’entendis parler de de “Fruit-a-tives”; je décidai d’en faire P'essali et.je tiens à vous dire que l’effet fut merveilleux.La première boîte me /procura du soulagement et après en avoir pris quelques antres, j’étais .eiitièrrancnt délivrée des douleurs dont j’avais souffert durant taut d’années.“Fruit a-1hvies'” est le seul remède qui me fit du bien contre la constipa tion-chronique,, iet je vaux dire à tous ceux qui endurent ce que j’ai end i-ré: “Pourquoûjsouffrir quand vous avez un traitement parfait dans “Fruit-a-tives”?i Mlle E.A.GOODALL.ku vous souffrez de.constipation, de torpeur ou d’état bilieux du foie prenez “Fruit-aLives”.50 cents la boîte, 6 pour $2.50, boîte d’essai 25c’ Si pour quelqueijraison vous ne pouvez vous procurer “Fruit-a-tives”’ dans votre voisinage,,’il vous sera envoyé franc de port sur réception du prix nar Fruit-a-tives’’fLimited, Ottawa.r ^ - 3 logements, terrain 32 pieds de front, avec grande écurie.S3 600—^Ue ®or^eaax’ pr^a ^onfc' $360.Royal, 4 logement.Revenu $4,200 -Rue Marquette, Nos 294-96.MCA||—Rue Christophe Colomb, près fvVoJ d’Ontario, 2 logements, 9 appartements, $2,500 cash.Balance conditions faciles.CCS nnfl~Rue Chabot, Nos.1253 à 57.Peut vendre séparément.CC Cfll) (Coin Casgrain, et Saint-Zoti-que, 2 logements, 1 magasin.Construction neuve et moderne.Bons revenus.$7,000 —Rue Chabot, près de Mont- $720.Royal, 5 logements.Loyers, 9fin—Ruo St-André, près de Marie-l r ou centuple.“ 1^8 noms de nos ohers Bienfaiteuns sont inscrits sur un tableau biin en vue, nfin que tous Ica élèves du Collège connaissent leurs dévoués protecteurs.Dans l’espoir d’une réponse favorable nous sommes avec respect.Chers Amis et Bienfaiteurs, Voit reconnaissants protégés, I.ss “Amis du Sacré-Cœur.’’ OLIVIER HEBERT, Prés.EUG.LECAVALIER, Sec.4 rue du Collège, Montréal, LUNDI s MARDI ?ème GRANDE VENTE DE JUIN CHEZ O.LEMIRE & CIE Ste-Catherine.Ce journal est imprimé, au No 71a, rue Saint-Jacques, A Montréal,< par "La Publicité” ( à responsabilité Jimi-Jfe).Henri Bourossa, directeur-gérant.Robes de Fillettes Elégantes robes, les pins beaux gingans et zéphirs unis, à carreaux brisés, et à rayures, la plupart des modèles français, très bien garnies, grandeurs nssorties, jusqu’à 14 ans, valant $1.50.' 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Tous les jours, Médecine.Lundi et Vendredi, yeux, nez, gorge, oreilles.Mardi, maladies oe la peau.Mercredi et Vendredi, chirurgie.Jeudi, Dentiste.________ ______________ Goutte de lait, 1107 Ave DeLorimier, ‘le révénrnd Père suggère aux ouvrières distribution à 10 hrs.a.m.; les moyens de les combattre.P - Distribution des Prix.— 1er prix.Mlle Maria Trudelle, bracelet en or, don de M.l’abbé Chs.Beaudin ; 2e, Mlle Al-| phonsine Durocher, saladier, don de il’A.P-E.M.; 3e, Mlle Corinne Beau-chesne, cadran, don de Mme C.Lachapelle ; 4e, Mlle Ernestine Francœur, L assemblée de dimanche denuer ter- port* bijoux, don de Mme A.Cool ; minait la série de conférences men- 5^ Mlle Ant.Trudelle, porte en argent suellos données auxi ouvrières au Momi- 'don de Mme J.Moreau ; 6e, Mlle Arment National.L auditoire était tries zélie Gauthier, blouse en sole, don de nombreux.Avant l’assemblée qui a Mme Ls.Demuy ; 7e, Mlle Ernestine été retardée de quelques minutes, Mlle Ifcrgeron, 2 vases à' fleurs, don de Witherspoon, assistante de Mlle Strong Mlle E.Laporte ; Se, Mlle Alberrino avait demandé d’adresser la parole af m Hr0c^ur> 2 statuette®, don de Mme d’encourager les ouvrières à prêter ! Desrochers ; 9e.Mlle Albertine Beau-leurs concours pour le succès du eon- ’ ehesne, Genevièvre dans son temps ( re-près oui les intéressera tout particu- Hure 1, don de Mlle F.Jean-Marie ; nèrement l’automne prochain.Apres ioe) jj]l0 I,aura Thibaudeau, plateau fc’être excuser de ne pouvoir parler en en verre taillée, donnée par le conseil français, la distinguée visiteuse dit : : d’Hochelaga : lie, Mlle Bernadette ou’dllo espérait cependant être eompri- [ Francœur, Encyclopédie des ouvrages se du plus grand nombre et que celui- de Dames, don de Mme Gt E.Baril ; ci sc MPait son interprète.Une pho- 12e, Mlle Eva Descoteaux, livre de tographie du groupe a été aossi prise prières, (Ave Maria), don do Mlle C.à la demande de Mlle Witherspoon.Fleury ; 13o, Mlle Jeannette Desca-Après la lecture des minutes et de la j teaux, Le Ciel (brochure), don de Correspondance qui est toujours d’un Mme Grondines ; l ie, Mlle Berthe Tru-grand intérêt pour les associées ; la delle, statuette, don de Mlle C.Fleury, présidente piésenta Mlle Ooélie Berland, j programme musical sous la direc-ïnstitutrira de Québec, qui avait bien tion de Mlle Joséphine Couture a été voulu laisser toutes ses occupations des plus charmants, un chœur de.jeu ftux Congressistes du Parier Français I TERRASSE ET AUX Frères Franco-Américains RECOLLETS (SAULT AU RECOLLET) pour venir nous causer des “Colonies des Vacances’’ et de quelques souvenirs do voyages en France et en Terre Bain te.Mlle Odélie Ferland avec son langage doux nous charma a un tel point que pou aurions po l’entendre indéfiniment, elle nous prouva tout son talent d’observateur, elle e’est fait admirer par l’esprit de foi qui l’anime et qu’elle laisse librement paraître dans ses moindres paroles.Elle nous fit repasser agréablement les endroits qu’elle pVait visités lors de son voyage en Europe.Mlle Ferland nous parla aussi de l’œu-ivre philantropique et humanitaire or- Ïranisée par M.Ijéon Dufay, connu sous e nom de Colonies des Vacances des Patronages de l’Oise, France.Iæ but de ces Colonies est de former une élite, on la prépare pendant trais semaines d'activité intense.I^es jeunes gens qui prennent part & cos “colonies” sont appelés “colons.” La jeunesse catholique de l’Oise a 11,1 iournal mensuel appelé “Le blé qui èvo” dom la.devise pleine d’espérance est : “Hardi! les jeunes ! ” Quoique les colonies! o’es Vacances soient spécialement pour les garçons de l’autre côté de l’Atlantique, nous avons cru utile d’attirer l'attention sur critic œuvre.Peut-être y aura-t-il dans l’avenir des personnes généreuses qui voudraient former des colonies de jeunes filles.Un morceau de piano fut exécuté par Mlle Emma Vauthier, “Fortunata”, de George S.Schuler, Mlle Yvonne St-Hilairq, chanta “Tarentelle ’, de Théodore Dubois.Récitation par une élève de Mlle Idola St-Jean, Mlle Blandine Cloutier nous dit avec grâce “La •chanteuse.” Distribution des prix : Les demoiselles suivantes rapportèrent chacune un prix pour l’assiduité aux- cours ménagers donnés aux Ecoles Ménagères (Provinciales : 1er prix, Mlle A.Gi-! roux, miroir, don de Mlle Laura Robert, 1ère vice-présidente ; 2e, Mlle N.Douesnard, Salière, don de Mlle Ed.Lefefovre ; 3e, Mlle E.Douesnard, plateau à fruit sur pied en argent, don do l’A.P.E.M.; 4e, Mlle A.Arman 1,encrier sur plateau, don de Mme.Gérin Lajoie ; 5e, M.Desmarais, service à crème, don d’une conseillère ; (le, A.St-Louis, cuillère à crème en argent, don de Mlle Rég.Roy ; 7e, Mlle > A.Godchild, Bwrvice à crème, don d’une dame patronnos.se ; 8e, Mlle A.Lemay, service à vin, don d’nne conseillère ; Oe, Mlle E.Lamy, Encyclopédie des ouvrages de Dames, don de Mme J.D.Rolland ; 10e.Mlle E.Lalumière, un plateau à gatoau, don de Mlle M.L.Leniay ; De, Mlle Emma Vauthier, un plateau en cristal, don d’une dame, pa-tronnesse 12u, Mlle E.Latour, jarre à biscuit, don d’une conseillère ; 13e, Mlle A.Godchild, service à café, don de Mme Uct.Rolland ; 14e, Mlle M.L.Major, pot à lait et sucrier en porcelaine, don d’une conseillère ; 15e, Mlle 0.Major, un plateau à fruit, don d’une, conseillère.Le prix de propagande, une reliure *‘La Pucelle de France”, don de Mlle Bt-Juüen, a été gagné par Mlle L.La-berge, Mlle E.RufjLange a été l'heureuse gagnante du prix de présence, une reliure “Cours de Coupe”, don de Mme J.D.Rolland.Mlle Auclair remercia le Rév.Père Tourangeau, Mlle Ferland conférencière, les dames patronnesses et les membres de l’association.Elle souhaita un bon voyage au vénéré aviseur spi rituel au nom de l’association, à l'occasion du pèlerinage qu’il fera à Lourdes et à Rome, dont il est chapelain.Avant son allocution, le Rév.Père bénit les insignes de l’association.Il remercia d’abord Mlle Odélie Ferland, il la félicita de son travail et tout particulièrement du meilleur d'elle-mê-mo qu’elle sut y mettre.11 promit d'être notre interprète auprès de l’auguste Dame de lourdes, qu’il appelle la parente de la Vierge au Fuseau et de présenter nos hommages respectueux aux pieds du souverain Pontife Pie X.On remarqua dans l’assemblée Mesdames Gérin Lajoie, Oct.Rolland, F.X.Goyette, Grondines, rite., etc.Dix jours de bénéfices en maladie lu rem payés.Durant la vacance les membres de la Caisse de Secours qui auront droit de retirer quelques bénéfices pourront s'adresser tous les troi-Mtouos dimanches, do une à doux de l’après-midi, chez la présidente au No 71 rue Lagauchetière Ouest.Section d’Hochelaga.— L’assomlflée qui terminait la série des conférences mensuelles pour les ouvrières d’Hooho-laga, tenue dimanche le 9 courant, dans la salle de la Nativité, a été très brillante.Milo Sarah Cool mérite toutes nos félicitations pour le succès de la section quelle dirige.L'assistance était très nombreuse, les révérendes sœurs des SS.N., de Jésus et de Marie étaient présentes.mes filles chanta : “Les clochettes bleues”, de Léon Jonret ; Mlles Emma Tremblay et Eva Joly étaient les solistes1, l’accompagnatrice Mlle Délima Moineau, Mlle Eva Messier nous fit entendre un solo de violon : "Flowers and fems”, de Keiser, Mlle Rose Leduc | l’accompagnait au piano.Mlle Blon-dine (Routier, élève de Mlle Idola Sl-Jean fit honneur à son professeur en I disant “La Chanteuse” et “Lui ' de | Eugène* Manuel.Trois prix de présences furent distribués : Mlle Victoria Pelletier, choisit I une bouteille de parfum, don de M.Beauvais, pharmacien ; Mlle Emesii- | ne Champagne, une Imitation de Jésus-Christ, don de Mme Perreault Mlle Lévesque, une statuette, don de | Mme A.Séguin.««ouf** .lAt-OU*» Caisse populaire à Saint-Didacej M.A.DESJARDINS FAIT UNE CONFERENCE TRES ECOUTEE SUR L’OEUVRE A LAQUELLE IL SE DEVOUE.LA PLUS BELLE ET LA PLUS ATTRAYANTE BANLIEUE DE MONTREAL Avez-vous acheté un ou plusieurs lots à la TERRASSE DES RECOLLETS ?Si non, il vous reste encore une chance de vous reprendre.N’oubliez pas que nos lots sont situés seulement à 30 minutes du centre de la ville et que nous n exigeons que 5 p.c.comptant et la balance payable dans 5 ANS, SANS INTERET.LA TERRASSE DES RECOLLETS vous donne tout le confort de la ville : Eau, lumière, trottoirs, chars élednques,air pur.La Rivière de Prairies à cet endroit eft belle et calme,un enfant peut s yjiventurer en canot sans danger.Escompte de 10 p.c.sur dix lots et plus a la fois, de renseignements adressez-vous a Nos prix sont de $123 et plus.Pour plus C O U F" O TV Envoyez-moi s.v.p.un plan de la Terrasse des ^collets.NOM ADRESSE BENOIT FRERES Tél Main 636.20 rue St Jacques POUR SE RENDRE sur les terrains, prenez les tramways de la rue St-Denis, correspondez avec ceux du Sault au Récollet et descender a la Terrasse des Récollets (Station Valade) Saint-Didace, 18.— Dimanche dernier, 16 juin, nous avions l’bonnenr d’avoir M.Alphonse Desjardins au mi lieu de nous.Dupuis plusieurs mois AI.le curé nous avait annoncé la fonda tien prochaine d’une Caisse populaire et cette fondation était attendue avec impatience.Aussi à son arrivée, M.Desjardins fut-il salué avec empressement par M.le curé et les principaux citoyens de Saint-Didace.Après la messe, AI.le curé présenta M.Desjardins à la paroisse réunie dans l’église, en faisant son éloge.M.Desjardins, après avoir remercié M.le curé, commença sa conférence, L’auditoire suivit attentivement le dis cours.Hommes, femmes et enfants montrent le môme intérêt.Inutile de donner le précis de cette conférence Tout le monde sait avec quelle maîtrise et quelle profonde conviction le conférencier parle d’économie sociale de caisse populaire.On sent à l’entendre dans ses discours comme dans ses conversations qu’en lui l’oeuvre des caisses popula1-res se personnifia véritablement.REUNION DE L’APRES MIDI A deux heures p.m., après la bénédiction du Très Saint Sacrement, _-Æ.Desjardins, devant une nombreuse‘ as gistance énumère le travail à faire, en montre l’importance et donne les renseignements et explications nécessaires, puis commence la lecture des Statuts des Caisses.Pendant cette lecture ks listes se couvrent de noms.Un coup d’oeil sur ces listes permet de coii.sta-ter que 139 hommes, femmes, ru enfants sont inscrits sociétaires, que le nombre de parts est de 375, formant un montant total de $1,875.“Mais c’est un succès extraordinaire s’écrie le conférencier.Ca dépasse toute attente.Votre caisse uait avec une vigueur qui fait présager une brillante carrière, la présence des 'dames (il y en a une cinquantaine) dans la caisse en est d’ailleurs une garantie.Alors on procède à l’élection des officiers.lo—Conseil, d’Administration; Président, l’abbé J.E.Héroux, curé; vice-président, Dieudonné Lambert, maire ; secrétaire-gérant, J.E.Hamelin, comptable; autres membres, Elle Trade!, Alfred Allard, l’ierre Sylvestre et Joseph Brissette.2o—Commission de.Crédit: Prési dent, Edouard Hamelin, autres membres Alfred Morin et Romuald Desrochers 3o—Comm ssion de Surveillance; Président, Dr J.E.Paquin; autres mera bres, Siméon Barrette et Lionel.Mail hiot.4o—Patron: Sa Grandeur Mgr P.X.Cloutier, évêque des Trois-Rivières président d'honneur: Alphonse Desjar dins, fondateur des Caisses Populaires.REUNION DU SOIR Tous les officiers sont présents: On procède à l’organisation pratique do la Caisse et on travaille ferme jusqu’à une heure avancée de la nuit.Tout sc fait dans line'parfaite harmonie et au rndieu d'un enthousiasme plein de promesses.Le lendemain, AI.Desjardins revoit au presbytère le gérant et qup’ques officiers de la Caisse et il complète avec eux ses instructions.• Tout est fait pour la fondation de notre caisse par dssiale.M.Desjardins nous fait ses adieux.Printemps 1912 COSTUMES de rue et de maison pour Dames Complets Pardessus pour Messieurs STYLES EXCLUSIFS CHOIX ELEGANT — de — TISSUS, DRAPS, CHEVIOT, ETC.OSCAR LOISELLE & GIE 128 Rue St-Denis TEL, EST 446.EXCURSIONS IDEALES SUR L’EAU Service spécial pour Rivière-du-Loup sans changement, de Montréal, le 25 juin, par le nouveau vapeur Saguenay qui arrêtera aux Eboulements, à Saint-Irénée, à Murray Bay et à Tadousac.Liane Montréal-Québec.— Les bateaux partent à 7 p.m., tous les jours.Ligne du Saguenay—Les bateaux partent à 8 a.m., les mardis, mercredis, vendredis et samedis.Ligne de Montréal-Rochester-Toronto.—Tous les jouts excepté le dimanche, à 12.30, (midi).Ligne de Montrèal-Toronto-Hamilton, via les Mille-lies et la Baie de Quinté.—Le steamer “Belleville” part chaque vendredi à 7 p.m.Bureau des billets en ville, 9-11 Victoria Square.Tél.Main 4710-1731.! 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Philadelphie.000000000—0 3 2 I Brooklyn.401001 lOx—7 10 1 Seaton, Rixey, et Killifer, Doom ', Rucker et Miller.! Boston.011000000—2 10 2 ; New-York .020020100-5 9 2 Perdue et Raridcn ; Marquard et Myers, Cineinnati-Phtsburg.— Pluie.Chicago .011003101—7 11 0 | St-Louis.120001200—6 10 3 Lavender, Cheney et Archer Willis, Geyer et Wingo.POSITION DES CLUBS G.P.Yew-York .40 12 Pittsburg 30 22 (’hica^o 28 22 Cincinnati 31 26 Philadelphie .21 27 St 1 ouis 24 35 [îrco'.Jt n 20 31 Boston ;.18 37 LIGUE AMERICAINE Détroit.000002000—2 4 2 ( let èland .500000010—6 9 0 Summers, Covington, Dubuc et Stallage : (Handing ct O’Neil.Boston.051000320—11 15 0 New-York.000001011—3 9 4 ! Wood et Cady ; Quinn et Sweeney.Washington .510002000- 8 12 5 Philadelphie.J00001000—2 5 1 Groom ef flenrv : II.Morgan, Pen-nock, H.Barry, Harrell et Thomas- Chicago 0130fin22x -8 8 2 St-Louis 000000001 -1 5 6 Walsh et Kuhn ; C.Brown, Al ison et Alexander, Stephens.POSITION DES CLUBS G.P.P.c.Boston 38 19 667 Chicago 24 593 Washing-ton 35 25 583 Philadelphie 32 23 582 Détroit 28 32 467 Cleveland 25 30 455 Now-York.17 34 333 St Louis 16 38 291 C.P.R.POUR STE-AGATHE Ligue de la Cité BALMORAL RENCONTRERA LE CHENIER ET LES ATHLETIQUES AURONT LE VOLTIGEUR COMME ADVERSAIRE, DEMAIN APRES-MIDI.Chaque vendredi, un wagon-salon sera ajouté au train qui part de la gare de la Place Vigor, à 4,50 p.m.au lieu de 4.00 p.m.; au retour le wagon-salon sera ajouté an train qui part d’Ivry, le dimanche A 8.31 p.m., de Ste-Agathe à 8.53 p.m., arrivant à la Place Viger à 11.15 p.m.Tous les samedis, un wagon-salon sera ajouté au train qui part de la.gare de la rue Windsor à 1.25 p.m., le wagon au retour partira d’Tvry à 6.25 p.m.et de Ste-Agathe à 6.45 p.m., dimanche, arrivant à Montréal, A la gare de la rue Windsor, à 9.15 p.m.r.Deux parties sont de nouveau offertes aux amateurs qui se rendront, nu terrain du Shamrock demain après-midi.Ces deux joutes devraient être assez contestées car les quatre clubs au programme sont dans la course au championnat.Dans la partie d’ouverture, A 1.30 p.m., les Balmorals feront face aux redoutables Chéniers.Ces derniers n'ont pas encore donué la mesure de leur foree, mais le» joueurs sont en excel-lontte forme et promettent de faire-mordre la poussière A leurs rivaux.Le deuxième reneontre mettra les Athlétiques aux prises avec le Voltigeur.Cette partie réserve des surprises.Les équipiers de Pat Kennedy, le Ail-Montreal, rendra visite au club IIu.ll, demain après-midi.Le gérant Kennedy est confiant de remporter une victoire décisive.Les parties du dimanche, au terrain du, Mile-End attirent une foule nombreuse et si la température est clémente, l'assistance promet d'être la plus considérable de la saison, demain après-midi.Dans la ligue Internationale Résultats des parties d’hier: Baltimore.10ul2000x—4 11 0 Montreal.010000100—2 4 1 Shawkey et Berger; Mattern et Murphy.A Newark: Toronto.0010001—3 6 2 Newark.000000101—2 10 1 Batteries: Maxwell et Bemis; Dent et Smith.Umpires, Nallin et Kelly.A Providence: Rochester.011200030—7 11 1 Providence .300000010—2 9 3 Batteries: Kleper et Blair; Barbe-rich et Schmidt.Umpires, Matthews et Murray., A Jersey City: Buffalo.010420000—7 9 2 Jersey City.200002000—4 8 4 Beebe et Roth; Mauser, Hagemann et Rondeau.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.Rochester.21 .618 Baltimore .24 .579 Buffalo .• • • .26 25 .510 Toronto .26 .609 Jersey City .• .« , .30 29 .508 Newark .30 .474 Montreal .• • • .23 33 .411 Providence .»>o 33 .400 Md •MX y à vi JfwVORK usa lA FORME IA PLUS PURE SOUS LAQUELLE LE TABAC PEU! ÊTRE FUMÉ r **é*&é*****.***.**!&éé&éê*A.± éê.*#««#**##******+*.******** TERRES A VENDRE* « Ne faites pas de compromis avec votre jugement.Votre opinion que la Russell est la meilleure voiture, aujourd'hui, est juste, et plus vous Vaurez employée, plus vous le croirez.Donnez votre commande promptement.Voici les beaux chemins.MODELE “ 30 ” $2375 Voiture de tourisme, moderne, à cinq passagers.Porteur automatique.Moteur puissant.Equipement splendide.C’eét une question de valeur, non de prix.RUSSELL MOTOR CAR CO., LIMITED TORONTO OUEST.Fabricants d’Automobiles de Haute Qualité.SUCCURSALE: A MONTREAL.5 AVENUE DU PARC Succursales : Toronto, Montréal, Hamilton, Winnipeg, Calgary, Vancouver, Melbourne, Aust.1 «è Plates d’Eté par Excellénce Sur le lac des Deux-Montagnes, près de la ligne du Can.North, a 20 minutes de la Station 4 Iles .160 arpents Pointe Ouest de l’Ile Jésus.435 Pointe du Grand Moulin.60 ST-LAURENT:— Voisins du Can.Northern.140 Juste en face et contre “Ville Modèle” 62 Plusieurs terres éparpillées formant 330 ST-BRUNO:— Terre à culture, à jardinage, arbres fruitiers.245 Rivière Châteauguay.325 “ Côte St-Michel.125 Village Ste-Dorothée fterre à culture,) 75 “ Sur la rivière Ste-Dorothée.150 “ Notre-Dame de Grâces, contre les voies du C.P.R.168,000 pieds Dispersés dans Notre-Dame de Grâces 220 lots VILLERAY:— Rues Boyer et St-André.42 lots formant bloc » Au Parc Delorimier L’OUVERTURE DE TA DEUXIEME REUNION DU MONTREAL DRIVING CLUB AURA LIE! SAMEDI PROCHAIN.LA PISTE SERA EN EXCELLENTE CONDITION.lies amateurs du sport hippique apprendront avec plnisii-.y-quc l’ouverture du deuxième meeting du Montreal Driving Club, au parc Delorimier, aura lieu samedi prochain et durera du 29 juin au 6 juillet.Tor-te Ix-aucoup d argent à scs preneurs dans la première course.A oici les résultats des éprouves : lire course, 5 furlongs ; 1er, The-sirres.MO Cullrn, 5 A I.2 A 1, 4 à, 5 i; -V, Mù’nael R ee.MO, Russell.31 :l K 6 a •>, 3 A 5 3e, Don t For- gci, 105, Mundon, .‘1 A 2.2 A 3 Temps : 1.00 15.Philopena, Gibbons.Sandman, Wonln Mason et t’edar Greii ont aussi couru.'-’cme course, 5 furlongs : 1er.Eli-I ruboth, 107, Whatley, s A 1, 3 à 1 ¦ -V, Tcmmeraire, 10!).Murray, 3 A 5; 3c.Mimstra, DIO.Dreyer.6 A ], 3 A 5.Temps.1.00 1-5.old Crew, Sam Mathews, Eveline Dorris et Helen N- ont aussi couru.Jèmn course, 5 furlongs : 1er,Kaufman, 109, Drey 6 A 5, 2 A 5 ; 2e, Mincemeat, 109, .lost, 2 à I.7 À 10; •3c, Grenesque, 107, Mundon, 6 A l, 3 ê, 2.Temps : 1.00 2-5.Bristit Start, Carrissinm et Flemming, ont aussi couru.Icmo cours.', 1 M6 mille : ler.Gol-coituu, 107, Carroll, 2 à 5 : 2e,Cut-tybunk, 107, Cullrn, 7 A 2, 7 A 10 >¦ 3e.Montagnie, HO, Dryer.3 A 2, 2 à 3.2 A 5.Temps : ’1.58 4-5.Little 'Iurchmont.Ale Marclimono, Edna Collins et Sea Kitty ont aussi couru.Acme course, 5 furlongs 1er, Dominica.109, Russell, ;i a 2.1 A 2 ; 2c, N tin, 109, Mention, 1 A 1 ; 3c, Isabel Casse, 109.Cullon, 3 A 2.1 A -¦ letup* : .59 4-5.Louis Ilescognets et Bodkin ont aussi couru, tiêmr course, 6 furlongs : 1er,Chilton Trnnep, 101, Carroll, 9 A 12, 3 A à ; 2e, Lady Maxim, Mondon.6 A 1, 2 A 1 : .3e, May Bride.109, Hipgra-yr, 2 A 3, 1 A 5.Temps : 1.20 1-5.( ous-n Peter et, falethumpian ont Pour renseignements s’adresser : Gohier & Bigras AGENTS DTMMEUBLES 71a ST JACQUES Main 3220 Ï/G.ft'##***#####*?*#'##**#*)»##?** PARC DOMINION 1 * Première venue en Amérique de la célèbre Besses 0’Th’ Barn Band DU 29 JUIN AU 7 JUILLET INCLUSIVEMENT Une attraction gratuite.La fanfare jouera de 2 à 5 p.m.et de 9 à 11 p.m.tous les jours sur la grande estrade.Laxatifs Na-Dru-Co sont nouveaux et diffèrent totalement des préparations ordinaires.Leur effet s'opère sans qu'ils nuisent au reste de l'organisme.'à Ont >11 fomeqiiMic lu Itntlf MM peur |M «nérM qui rnurrlawnt tu qu il n'âfftct* pu iVnfimt.Gomma toutM t«i préptratiot» Va-tmi Co, leur composition §it du* A dns chimistes expsrts.*11» as ésanent psi MtlnfhcttoB.noua intvn» heureux de tous remettra votre argent.He Is holts.Il VShrs pbsmsdan naleaspss snoors en rasgsutn, enTojrai*noui Wo et nous voua tea «tpsdlemaa, NMImmI Drug sad Chemical Company of Coaad*, Umitod, Montréal.24F Pèlerinage de l’Eglise Saint-Pierre POUR DAMES ET MESSIEURS A STE-ANNE DE BEAUPRE PAR LE PACIFIQUE CANADIEN (gave Viger) SAMEDI LE 22 JUIN, 10 HRES P.M.seul pèlerinage “en char” pendant les fêtes de Québec.Les billets seront bons jusqu'A mercredi, 26 juin, par le train du ma tin; pas ‘‘d'extra’’ A payer.— A l’arrivée de Bainte-Anne A Queuee, les pèlerins prendront les char* ouverts spéciaux qui les attendront, pour faire le tour do la ville.PRIX: ADULTE.53.00 ENFANT.>1.50 m Alignement Le parfait alignement est essentiel pour un automobile.Un mauvais alignement contrarie la force motrice, use et ruine le mécanisme.Avec le “Unit Power Plant’’(moteur, embrayage et transmission enfermés dans un chassis d’une seule pièce) le mécanisme ne peut pas dévier.Maintenu en trois points différents, cet alignement est conservé malgré les secousses produites par la route.La Stevens-Duryea ne s’est jamais dérangée, ne se dérange pas et ne se dérangera jamais.Voilà le point capital pour une bonne machine.Venez nous voir ou demandez notre catalogue.Nom et adresse du marchand.nm Modèle A.A, Six Cylindres, Voiture de Tourisme, Sept Passagers.ROYAL AUTOMOBILE Co.r» Coin Ontario et St-Denis, après le 10 février prochain—On pont communiquer par téléphone avec gérant, M.H.DANSE BEAU, Est 2331.Collège des Médecins / Chirurgiens 1 DE LA / Province de Québec Nouvelles Compagnies (D« notre cnrreapondant) A l’officiel aujourd’hui, on annonce l’incorporation des compagnie.,* suivantes: La Compagnie Immobilière Suburbaine de Montréal, ««m iux canital de cent mille dol- lars.Les promoteurs sont: MM.A.Ranger, J.A.E.Gauvin, F.E.Fontaine, I et A.Lnberge, R.Prieur et A.Geoffrion.La Financial News Bureau de Montréal, avec un capital de ci(|i-quante mille dollars.l.ês promp-: leurs sont: MM.J.F.CahiU, J.Buck J.W.RLa.ii: «t JL Ijivortv.Les examens pour l’admission A l’étude do la médecine comme.nceront à l’Université Laval de Montréal, MARDI, LE 2 JUILLET 1912, à 9 hour 's a.m.Les certificats de naissance et do bonne conduite ainsi que le dépôt do $25.00 doivent être remis au registrai-re quinze jours d’avance.Seuls les porteurs d’une carte d’identité fournie par le registrairo seront admis aux examens.L’assemblée semi-annuelle des gouverneurs du Collège des Médecins s'ouvrira, A l'Université Laval, de Montréal, MERCREDI, LE 10 JUILLET 1912, à 10 heures a.m.Les candidats qui ont subi leur examen pour la licence avec succès de vront faire examiner leurs titres, (brevet et diplôme de docteur en médecin.'), personnellement, nu Comité des créan ees, qui siégera A l’Université Laval île Montréal, MARDI, LE 9 JUILLET 1912, à 9 HEURES A.M.— Si les titres sont réguliers, 1rs porteurs seront assermentés devant ce Comité.Ceux qui veulent s’inscrire étudiants en médecine, A titre
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