Le devoir, 27 juillet 1957, samedi 27 juillet 1957
Prévisions météorologiques vr vpv 'w*m'wnwTÆm%twm Fête du four t Ensoleillé al chaud - Vent léger iHK 3Læ M (H DH STE-ANNI Minimum: ôS — Maximum: RS (iracieustté de J.-A.RnceHe • Griiïitnirtt dt : Opticien d’Ordonmjnc# Shearer Lumber Co.LH 652S Saint-Denis — CR.1-M7J MONTREAL PA» CE QUE DOIS — —— VOL.XLVIII — No.175 MONTREAL.SAMEDI.27 jUILLET 1957 Une décision révolutionnaire du gouvernement fédéral Arrêt quasi complet de l’immigration Après le 31 juillet, on n'admetfra que les déjà munies d'un contrat de travail et proches parents Décision en vigueur jusqu'à nouvel ordre Bourguiba assume immédiatement la présidence Hommage de toute la nation au nouveau chel de l'Etal.— Remaniement probable du cabinet.Tunis a un air de léle personnes les très Tl NIS Reuu'rs U- noiivr;m fins chef ilu nonvenicineiit •'l Pr*‘-chof d'fc’.tal de la Tunisie.M.Habib sident de In République Bourguiba, « accueilli les chefs pu Un envisage un remaniement litique et religieux du pays a sa1 ministériel.Knlre temps, l'ancien première réception depuis qu’il est gouvernement s'occupe d'expe-devenu président de la nouvelle dicr les affaires courantes.République.Pendant ce temps, le bey Sidi l’RUMKSSK Uh SERVIR I.amine, un vieillard de 75 aie 1"\ NATION broyait du noir dans la solitude le suj, honoré |iar la coude sa residence, entourée de gar fia()C(; unanjme du peuple tunisien .1 ai accepte d'assumer les Kn tout, jusqu'à maintenant :tfl de ceux qui sont entrés au (ta pays ont accueilli 142,054 réfugiés nada.' • I lu • A hongrois.I.e 50 juin, 33,2a5 a II reste cependant 28,000 réfu Uisposinons SPOCIâlèS pour I6S Hongrois - Un valent été transportés aux Riais giés hongrois dans les camps , ., rnis, a peine plus que le nombre d'Autriche.redoutait un chômage massif, a I hiver des armés de mitraillettes.M Bourauiha avait été'désigné .n i»t, « > a impose hier des à la présidence à la suite de* lal*randl's responsabOités qu il a i immigratiitn au C .session de jeudi de l'Assemblée '’"i11 V0UJU me.ct(,nller- la les six premiers mi nnn«:( it iiauto nm VOlontt* flf tOUt inifC ptHIT mt* IVS'OOO hommCS, fl Décision tardive OTTAWA Le gouvernementJde révolution prévisible du mar-imposé hier des restrictions à'che du travail.'anada.Durant | Le nombre des immigrants s’é „ mois de l'année, tant élevé à 175.000 de janvier a g; (perlence 3 réussi du 7 août prochain, s'adresse à tous les touristes d outre mer.du Common a été dispersée en mai 24 arrestations pot*r fraudes Toronto (PCI — La Gendarmerie Royale a arrêté en Ontario et en Saskatchewan 24 personnes quelle accuse d'avoir escroqué au gouvernement fédéral une somme variant entre $75.000 et $100,000.Les inculpés sont un ancien gérant de banque, un vendeur Pour un prompt service communiquer avec vofra depositaire ou adressar votra abonnement è: LS DEVOIR, 434 ast, rua Notre-Dama BS.3361 Veuillez m'adresser LE DEVOIR pour .semaines à compter du .Remise de.NOM.(lettre* moue»*) Japon: les inondations auraient fait plus de 1,000 morts sur l’ile de Kyushu ADRESSE (lettre* moulée*) Ci-mclu* ( ) cheque ( ) mandat-poste TOKIO.— Des détachements de la police et de l'armée essayaient hier d'atteindre les régions occidentales de Kyushu (la plus méridionale des iles japonaises), ou selon des rumeurs persistante?.le nombre das morts causées par les inondations, atteindrait le millier Dans la seule ville d’Omura, quelque 5,000 habitants auraient été entièrement submergés.Les eaux auraient emporté l'hôpita! d'Isahaya, engloutissant plusieurs malades.On craint qu’il faille aux équipes de secours plusieurs jours pour atteindre les régions sinistrées, les pluies diluviennes et les inondations ayant mis les communications hors d’usage.Les eaux auraient emporté un train à bord duquel se trouvaient 400 voyageurs.Des autocars auraient subi le même sort.Il pleut sans arrêt depuis mercredi ce qui a encore accru la puissance dévastatrice des inondations.Selon des dire que l’expenence a réussi., , .Bien entendu, ce ne fut pas! 19;>6- £Ue passe, dans .1 histoire sans difficultés.Les dosages ma- comnle ele premiere divi-thématiques, basés sur les apports,=10ri ^ son "< nre‘ respectifs, ont souvent créé un -——________ malaise et affaibli l’idée première! de ce rassemblement, qui voulait AVIS DE DECES ique les différenciations oonfes- ., ! sionnelle* soient dépassées au! COMEAU — Laehine.le 25 de machines et outus agricole* - profit de solutions politiques con-juillet 1957, à l'âge de 72 ans et des agriculteurs.formes à l’idéal commun des uns est décédée Mlle Alma t'omeau’ T t x , x et des autres.Malgré tout, l’in- 155, 13ème Avenue, à Laehine.Les arrestations sont le ré suffisance d'equihbre, de mesure Les funérailles auront lieu lun- sultat dune enquete qui dura ou d’équité na pas réussi à dé- di.29 juillet.Le convoi funèbre deux ans, enquête sur des prêts coursger le plus grand nombre, partira des salons R.Bourgie qui ont compris tout ce que l’ef- no 1345, rue Notçe-Dame à 8 h’ ficaeite politique pouvait retirei 45, pour se rendre à l’église des d’une renonciation généreuse sur Saints-Anges de Laehine, où le des points secondaires.service sera célébré à 9 heures.Pourquoi faut-il que dans Tar- Et de là au cimetière de laehine.deur de la campagne électorale^Iieu de sépulture.Parents et amis une certaine propagande se ma sont priés d'y assister sans autre nifeste contre Tunité ainsi réali.invitation.sée et tende à dresser un front LECAVELIER.— A Côte des Nei-protestant contre un front catho- ges, le 25 juillet 1957, à l'âge de lique?;36 ans, 10 mois, est décédé, le Dr Ce qui conduit des candidats.T'aniel I.eravelier, époux de feu que l’on ne soupçonnait pas d’une .Maria Laporte.Les funérailles au-telle conviction jusqu'ici, à se pro-;ront lieu lundi, ie 29 juillet.Le clamer chrétiens, et même un peulconvoi funèbre partira des Salons plus chrétiens que leurs concur- L-R.Deslauriers, 5650 Ch.Côte consentis de 1952 à 1955 en vertu de ia loi sur les prêts destinés aux améliorations agricoles.rents.Us oublient simplement que cette prétention, affichée sur ie ton du pharisien de l’Evangile.des Neiges, à 8 hrs 45.pour se rendre à l’église Notre-Dame des Neiges où le service sera célébré rapports arrivés à Tokio, toute une région de Kyushu serait une:légitime, véritable vallée “de la mort".1 ( devrait suffire à faire naître, chezjà 9 hrs.Et de là au cimetière de l’électeur croyant, une.suspicion St-Laurent, lieu de.sépulture.Pa- rents et amis sont priés d'y (Deutsche Koücspondenz) sister sans autre invitation.OCCASIONS D'EMPLOI < SERVICE CIVIL DU CANADA* MEDECIN (pour faire fonction de conseiller en ce qui concerne appll cation de 1k loi sur les aliments et drogues, 1k loi sur les spécial ut» pharmaceutiques ou medicaments brevetés et de lois connexes Santé nationale et Bien-être social.Ottawa.Pour plus de précision», prlere d’écrire à la Commission du service civil, & Ottawa, et de mentionner le numéro de concours 57-637.PROFESSEUR ADJOINT et CHARGES DE COURS (pour enseigner Pan glals et la phvslquei.Collège militaire royal de Sa:nt-Jcan, Saint-Jean ( P Q ), à $6,780.selon la compétence et l’affectation.Pour plus de précisions, prière d’écrire à la Conunlfcelon du service civil, à Ottawa, et de mentionner le numéro de concours 57-715A, SPECIALISTE DE LA FORMATION TECHNIQUE (technologie*.Division de la formation professionnelle au Canada, Travail, Ottawa, jusqu'à $9,060.SPECIALISTE EN FORMATION AUX METIERS 'formation de.-: appentis*.Division ae 1» formation professionnelle au Canada.Travail, Ottawa, Jusqu'à $8,230.PROFESSEURS ADJOINTS et CHARGES DE COURS 'génie civil, génie chimique, génie mécanique! Collège militaire royal.Kingston (Ontario.*.$4.740 k $6.780, selon la competence et l’affectation.Pour plus de précisions, prière d’écrire a la Commission du service civil, à Ottawa, et de mentionner le numéro de concours 57-2002.ECONOMISTES (gradués universitaires pour faire l’étude de diverses industries*.Commerce.Ottawa.Jusqu'à $7,320.Pour plus de precisions, prière d’ecrlre a la Commission du service civil, Ottawa, et de mentionner le numéro de concours 57-2252A.AGENTS DE LIAISON DE LA DEFENSE CIVILE.Santé nationale et Bien-être social.Ottawa, $6,300-17.020.FONCTIONNAIRES ITINERANT - AFFAIRES INDIENNES 'pour améliorer la situation économique des Indien»!, Citoyenneté et Immigration, North-Bay (Ontario) et Vancouver (C.-B.), $5,700-$6,!R0.AGENT DE FINANCE (emploi de stagiaire à l'Intention d'un g’-adv.é universitaire qui possède une certaine expérience pratique*.Finances, Ottawa, $5,400-$6,180.SURVEILLANT OE MECANOGRAPHES - PERFORATRICES < machines comptables), ministère de l'Etat, Ottawa, $4,350-$4,950, AGENT (STAGIAIRE) DU PERSONNEL (gradué universitaire Citoyenneté et Immigration, Ottawa, $4,080-$4,680 TECHNICIENS (INSTRUMENTS DE RADIO ET D ELECTRONIQUE * • réparation et entretien d’appareils de communication .Défense nationale, Ottawa, $3.750-$4,350.AIDES-ACTUAIRES (gradués universitaires qui ont suivi plusieurs cour» en mathématiques), Département de» assurance».Ottawa.$3,600-$4.050.NOTA : Dans la plupart des ca* les traitements Indiquer, ci-dessus sont les nouveaux taux de rémunération qui viennent d'être approuvés; en conséquence, Ils peuvent différer de ceux qui figurent sur les avl* de concours dont quelques-uns on; été prépares avant la publication des listes d’augmentations.Sauf indication contraire, les précisions et les formule» de demande s'obtiennent, dans les bureaux de poste et au Service national de placement dans les grands centres ainsi qu'aux bureaux de la Commission du service civil.Vous «Mfc-Jl ^Æ\ I ' 'S -¦£ ¦' ' ' m tJ'Hf :-: qui est allé dans le nouvel Ktat Scpt ^ou'eurs- I-e premier établis Sfcinte-Flore-d'Auvergne, ‘ directri- servcr P!us .tard, cel.te, *ros se carte, il y avait le fait que l’intervention en première heure du chef du parti libéral risque rait de fournir aux adversaires le moyen d’utiliser, contre les protestataires, les passions dc parti, les persécuteurs appartenant au parti conservateur provincial.vous paraîtront justes.L’auditoire, visiblement, était déçu.Ce n’était pas pour onten dre une dissertation légale qu’on était venu, mais pour recevoir un mot d’ordre.très gens sont d'opinion qu’il estii'on défend ou attaque nous la préférable et de meilleur go û t, brouille à nous-mème.Jugée de d'honorer des êtres encore vi-iplus loin par des gens dénués de vants.toute partisanerie, les perspecti- Pour ma part, je crois qu’une !ves changent, se dessi nent mieux, erreur lamentable a été commise SOI?t n1lCln„s entreme.ees.A mon par la Compagnie du National Ca av,13> ‘e.Queen Elizabeth serait nadien, et que déjà ils regrettent j‘üs, ma‘ baptise- et ce serait le leur bévue.La mauvaise publicité rendre boiteux que ne le lancer n'a jamais rapporté à personne-: •;vcc un t"'.nom.D’autre part il surtout les hôteliers.Se plaçant;'au^ considérer que la transition du côté pratique, la Compagnie au "Châleau .Maisonneuve” n'est prétend que Maisonneuve est;Pa'i seulement un pas vers l’autre long, et se prononce fort mal à ! extrême, c’est un saut.l’Anglaise.L’argument est faible, A-t-on pense par exemple à lui mais compréhensible et d’une cer-|unnner pour nom "HOTEL DE taine importance du côté del(’OMf’-D5 Voila qui désigné et importance l’Anglais ou du Touriste.Or les Canadiens français veulent un nom tout-à-fait français, et il honore le fondateur de Montréal.Voilà aussi un nom qui se prononce mieux à l’anglaise.Je ne des autorités gouvernementales des ennuis sérieux.Celles-ci avaient déjà pu se rendre compte de la qualité de la résistance à laquelle elles allaient se heurter et de l’ampleur que celle-ci pouvait prendre.L’un des chefs ontariens à qui neuve”.C’est tout à fait en con-jcon.-Héré, mais à mon humble formité avec l’esprit de la ville, “'A .ne serait-il pas possible que et en plus c’est honorer un hom-.dans ce compi omis soit la solu-me qui mérite tout de même une tion qui épargnerait l’amour -bonne place à Montréal.(propre de t-ius.Le Queen Eliza- Il est bien difficile de s’imaEi-;j1r‘‘'1 est pour le moins choquant ner qu’après autant de bruit dt.à Mont: ial, mais l'iiôtel de Cho- nous demandions en ce temps d part et d’autre, on en vienne î.-|medy riùugne le fondateur de la lutte : Que pouvons-nous faire un compromis facile.Ni l’un ou-Vi.lo.et il offre l’avantage de sa pour vous aider?nous répondait: l’autre parti ne veut démordre, e , ncer facilement à l’anglai-Criez fort, très fort.Ces gens-là M’un et l’autre camp prête:-., se.il parlait des persécuteurs dont avoir pleinement raison.L'amou bon nombre sont revenus à de meilleurs sentiments, ces gens-là n’ont pas d'objection à fre niais ils n’aiment pas que leurs victimes se plaignent.Cette fois, les victimes n’en tendaient pas simplement sr plaindre.Elles menaçaient d’ac Monsieur le directeur, propre chez l'homme n'est pas un mythe.Qu’il s'agisse du QUEEN, ELIZABETH ou du CHATEAUl Bien vôtre, -’av.l CVILLIERRIER, 62.Avenue Sweetland, Ottawa (2), Ontario.Un précédent pour les gens de Brossc.qu-Staiion (entrées soient faites de façon 1è culer leurs adversaires à des gos-! ît®?contribuables (le la munici-tes, à des violences qui n'auraien’T.sco'aire de_ Brosseau bta-pu manquer d'avoir à travers!*lon .ser,°,n0 peut-être bien, inté : tout le pays de très désagréables !resses d apprendre que nous a-répercussions.jvons eu les mîmes difficultés Imaginez l’effet ou’aurait c i-n (' rn .aux < ec io.i dans tous les milieux des Pour tc j™])!?*811'65’ a ste-^nnc y-xynski, primat de Po-.a remis à l’Institut Marie- ne- Hn Je n’ai pas souvenir que Be’ court, ni l’un quelconque de serjO-lO) (Texte choisi par la société,dere que c’est ^au président lowska de Varsovie un c,;- radioactif destiné au Irai-! ment du cancer qui lui avait été '\i, p ¦ les Polonais du Ca-Son Em.le cardinal Wys-;zvn-ki a lancé un appel à tous les Polonais dispersés à travers le momie pour qu’ils viennent en aide à la population dc leur patrie.Le Cardinal et auditeurs, ait à la suite de cette i catholique de la Bible)., ., ., _________: „ ._ ,wU.u.Iu.^ le professeur Segoms- ger qui_ reside chez toi.(E« 20,1 En fait le juge Poisson consi- ki, directeur général au ministère dP!de ]a jjanté, ont signé l’acte de ar.v-w.*.-f »« v.».x-c» «u iJsvsmviit ur • fie 13 ‘l’assemblée à voir que toutes les|donation.499925 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 JUILLET 1957 CINQ DOCUMENTS SITUATIONS ’57 Tunisie: ia monarchie beylicale disparaît dans i'idifférence Pour ia Bcl?if]iier doux motifs de confiance: l’Exposition Universelle et le "marché Doux siècles et demi après !n création de la monarchl , deux ans après l’obtention do l’aulono-mie, un an après celle do l’Inde-pondancc, la Tunisie dovi'.it 11’ publique.A la vérité, cette Iran: formation n’a rien vraiment surprendre, inscrite dans les faits innr m'i le K An nootnn^ ¦" ‘ u'-' ' “iiuce, soumis ;es masses, soudain [ire es nui: îe factLr t„héonrméc et du gouverne-1 les reproches de corruption et] ."Iiu etnH in ll!1’1 “’ noit-ment, délégué du suz.-cc.in, Hus- d’abus formulés par le Néo-Des m!nnnPD?,ih« îo.au1’ , '‘in (il'vcn;iit un véritable souve- tour vont plus à eux q’au souve de Bourguiba, le rôle qu’il entend rain.En 1710, il fit décider par1 rain lui-même.Innf'nnnrlîintn mna „ *_i i 4.I une assemblée de notables, Plus importante, en un sens donner à la Tunisie Indépendante Souverain dépassé par intéressé au qu’aux phénc._.— .Kulua sociaux, Sidi Lamine Bey, l»e mill«> de l’indifférence.pays ‘arabes, il est assurément souverain héréditaire de la Tu- 1 1 lc' 1 l'un des plus intelligents et diu msie, atsparait sans bruit.A la Peu à peu, le "bev” avait élargi plus dynamiques.Si, comme on le différence du sultan du Maroc, i! ses pouvoirs, ne consentant pluVdit, la constitution de la Républi n aura pas su etr- un artisan ac- nu Sultan de Turquie qu’une re iRue tunisienne est calquée sur | i ae.!• révolution de son pays connaissance théorique, symbo- c6lle des Etats-Unis, Bourguiba cl surtout Peut-ctre, il n’aura pas Usée par l'investiture accordée son premier président, disposera , eu la chance de trouver dans par la Sublime Porte.Les pays ‘l’un pouvoir immense.On ne se 1 exil la souree d’une influence occidentaux avaient uns l'habi- trompe guère en lui prêtant de | nouvelle, r où Tahar premier gouvernemer autonome, déclarait — en juillet C'est d'ailleurs "forte de ce pré Plusieurs grands rêves: édifier, 1.155 — La Tunisie de demain cèdent que la France pouvait né- sous son égide, une Confédéra sera une monarchie constitution- gocier en 1881 avec le "bey" sur licm nord-africaine, devenir le nelle, le pouvoir monarchique, le plan d’Etat souverain à Etal 'eader du monde arabe, être Par I force indispensable à l’équilibre souverain, le traité de Kassar- tis5n d'un grand rapprochement du jeune Etat, se couvrant du Said, appelé “traité du Bardo" etUre l’Occident et ce monde ara-prlnnpe démocratique".La vo- suivi, deux ans plus tard, de la ^ provoquer, enfin, la eréalion lonte du Neo-Destour et surtout Convention de la Marsa.Ces Irai- d’u n "Commonwealth franco-de son chef en a décidé autre- tés établissaient le protectorat de nord-africain".Exaspéré par les ment- la France sur la Tunisie, la pre- hommes politiques français mais Toute l’histoire de la Tunisie mière prenant en charge la dé- admirateur de la France et de jusqu’à ces derniers temps a été fense* Ies relations étrangères, le Ia culture française, obligi* de une alternance d'influences orien- commerce extérieur, la sécurité Prat,^uer une certaine surenchè- _______________ .taies et occidentales.Anrès intérieure, les finances et la hau je, face aux extrémistes c.u type I p|us densément peuplés de TOc-l’éblouissante préface de Car-1® administration de la seconde.^°ussef, sa di-ninger, président de New-York and Honduras.causa des pluies abondante» trop KANSAS CITY (PAl — On demande encore ce que sera récolte du blé d'hiver è 2730 pieds.ordinaires.d'or ont monté de 1-77 à 87.86.SUR COMMENTAIRES L'ACTUALITE ECONOMIQUE Les livraisons de pétrole par pipelines au mois d’août seront moins élevées BOURSE DE LONDRES Valeurs d» tout repos en vedette sur c» marché Bourse de New-York Les prises d» profits en fin de semaine à New-York enrayent le ralliement de la liste t nv-rmc-c , x t ! YORK 'PA' — Les cours LONDRES (Reuters) Les va- OIit fléchi pendant toute la durée leurs de tout repos se sont signa- de ia séance, hier, à la Bourse de lees par de rorts gains à la Bour- \ew York.Toutefois.les pertes en-se de Londres, aujourd’hui.Le caissées ne sont pas très considéra-compartiment industriel a subi blés.quelques pertes légères.j C’est surtout la monotonie qui e (caractérisé la séance ou dominait t _ _ _;j'_ * , _ * n *vai u\- LC a toc a «J OCii I1L.L.UU UL7UJ Les sidérurgiques n ont pas ; [’indifférence des jours d’été, jgt à la hausse des prix de 1 acier Au totaIt j^ooo actions Les text; es et les magasins ont ^Vv-,npP dp mains ce oui cons ont L’Alberta Conservation Board rapporte que les demandes d’achats d'huile brute de la Province, pour le mois d’août, s’élèveront à 381.166 barils par jour, soit le volume h plus bas cette année, ou 9.3% inférieures à la demande de juület.Le total du.^^ erratiques.En ou deux des mois dernier représente une diminution de 5.8% par rapport a chef sde file de la liste des divers fajble mars.ont reculé.Les expéditions seront partout inférieures a l'exception du Nord-Uuest des Etats-Unils qui prendra 95.561 barils par jour, en Les titres cotés en dollar ont V1 .août, contre 88,878 en juület.Toutefois, ceci est largement corn baisse au debut lorsque la prime! jns ces jours dernierS ont olové pensé par une forte baisse dans les besoins delà Colombie-Britan- du dollar a fléchi.Ils ont eu plus hjer sous J]e fardeau d'ùm.baisse nique, avec ce résultat que les livraisons de Trans-Mountain Oü tard tendance a se rallier.générale.Les produits chimiques.Pipeline, qui approvisionne les 2 régions, seront de 154,601 barils Les pétroles ont fait un debut ]es fabrlqUes de caoutchouc et les par jour, en août, soit un diminution de 7% par rapport à juillet.jPJ°™®tteurjnais sont devenus er-jentreprises de radio * télévision Le gaz naturel serait j liquéfié Dans la région de Pembina Calgary (PC)—L'Office de conservation du pétrole et du gaz na-j Iturel de l'Alberta étudie actuel-1 lement un projet concernant la; i mise en valeur du gaz nature! qui] existe en importantes réserves dans la région de Pembina.Une filiale canadienne de TT.IV.Bass and Sons Inc.Goliad Ltd.a soumis les plans d'un développe ment à ce sujet, dont le coût s’élèverait à environ SI7,000,000.Le gaz serait tiré du sol, ache vers une usjne de fractionne où il serait transformé en pn liquide.1957, aux dent de l'American Association Etats-Unis, retardée par une sé-of Railroad Superintendants, ri.e d’averses excessives et inha- ainsi qu» d* la Montreal Parson- hüuelles.nal Association.Il a également H y a des chances pour qu’elle été directeur du conseil d'admi- atteigne la moyenne ordinaire nistration du Canadian Institute malgré les pertes dues à l'humi-of International Affairs et il dite.remplit lej fonctions de conseil- Les moissons, encore en crois-ler, au Congrès international du -ance à une époque où elles sont Travail, en 1954-55.idéjà faites habituellement, sont iPhoto C.P.R.) s‘ inégales que les experts hésitent à se prononcer sur la qualité -et la quantité.• Dans le Kansas, ils prévoient jque la récolte sera la moins abon-idante depuis 1935.On estime que les pluies de juin ont réduit la récolte à 94.-000.000 boisseaux, soit une diminution de 7.600.000 boisseaux par Les Obligations indusfrieiles actives Court fournis par The Investment Dealers Association of Canada ! changé de mains, ce qui constitue virement exceptionnellement à New York.Les aciéries, les compagnies d'automobiles et les valeurs ferro-june usine sées dans la région de Pen ont déjà accordé leur appui qui avaient réalisé des Cl 1 J VJ Li l x; 4 I CXVSLély OV'il.S-J 4 4 l.J»Jâ»iJJUtU*'-s* V»*.s jr mm • rr ' U- ^ .- Interprovincial Pipeline transportera en août 140,645 barils par cliques par la suite, jour, soit une baisse de 20.6% par rapport à juillet.V oilà ce qui, Les aurifères sud-africains ont iété l'objet d’achats sélectifs.Les ., cuprifères ont perdu du terrain.province est 1 y ¥ ressort d’une récent bulletin de McCuaig Bros.& Co.Notre production minérale dans la au ralenti cette année Comme on le constatera dans le tableau ci-dessous, la production minérale dans notre province a une tendance a se contracter.Rien d’étonnant vu la situation défavorable -de bien des métaux usuels actuellement ainsi que pour l'or.Un bulletin émis par le ministère des Mines de Québec donne des chiffres sur les expéditions de l'amiante, des métaux précieux et de quelques matériaux de construction en avril, en mai et au cours des cinq premiers mois de 1957, et pour les périodes correspondantes de 1956.Par rapport à mai 1956, les expéditions de toutes les substances minérales en mai 1957 accusent une diminution a l'exception du ciment qui a augmenté de quatre pour cent.Comparativement au mois d’avril 1957 il y a eu diminution dans les expéditions de l’amiante, de l'argent et dt> la chaux.Par contre la production de l'or a augmenté de dix pour cent et celle des produits d'argile et du ciment a doublé.Au cours des cinq premiers mois de 1957 il y a eu une légère augmentation dans les expéditions de l'amiante et de la chaux par rapport à celles de la période correspondante de 1956 Blé vigoureux CHICAGO iPA)—Les contrats à : terme de bié ont réalisé des gains importants, hier, à la Bourse des Grains de Chicago.Par contre, les tendances étaient mixtes dans tous les autres secteurs.On signale que l'Allemagne occi-/es deux places, dentale a acheté 20.000 txiisseaux, de blé des exportateurs canadiens , étaient ft la baisse La moyenne de la Presse Associée,basée sur fifl titres, a baissé de 90 cents et s'établissait à à Drayton monton.Mine d ’or profonde Johannesburg (PA) — Le magnat des mines d'or sud-afncai-nes, sir Ernest Oppenheimer, .^ vient d’inaugurer le mine d'or la $187.10; l'indice des industrielies a P^us profonde dans toute 1 his-baissé de $1.00; celui des valeurs:toire de ce pays.Tout indique que ferroviaires a perdu St.60; celuiiP°n devra foncer des puits jus- Offre nem B.C.Electric 5% 1985 143 145 Can.British Al.5% 1977 114 117 Can-M«t Uran.5% 1962 86 88 Home OU 5 1971 137 Home OU 5% 1971 113 _ Ind.Accept.Co.3% 1977 109 111 Inl.Nat.Ga« 5% 1977 125 127 lAke Nat G»» 6 1982 124 — Loblaw Oroc.4% 1976 110 MlUlken 6 1962 89 91 Nor.Ont Nat O 5% 1982 33 34 Pacific Petr.5 1977 167 Quebec Nat Oas 5% 1985 123 Stanlelgh Uran.5% 1962 88 Stanrock Uran.s5a 1962 94 96 Tr.Can.Pipe 19fi7 145 147 Weatcoaat Tr.5% 1988 200 203 Weaton 4% 1971 114 118 Dividendes National Drugf, 20 cents par action ordinaire, payable le 3 septembre aux actionnaires inscrits le 2 août.Cons.Theatres, 13 cents par action “A", payable le 2 septembre aux actionnaires inscrits le 1er août.East Malartic, 5 cents par action, payable le 16 septembre aux aetionhaires inscrits le 15 août.International Petroleum, 35 cents par action, payable en monnaie américaine, le 10 septembre aux actionnaires, inscrits le 13 août.Pacific Atlantic Canadian Investment Co., 3 cents par action, payable le 3 septembre aux actionnaires inscrits le 15 août.Western Canada Breweries.30 nlii» Hnnc f-nrt-iinncAi-,v septembre aux actionnaires la récolte dans certaines ré- Lf,;- ,uc , ,, ‘ ns ou il y a deux semaines, ](1matncu^s le 31 juillet.Cours des changes des entreprises d'utilité publique a baissé de 30 cents.Les prix étaient à la baisse à !a Bourse Américaine où le vire ment a atteint 890.000 American Sfock Exchange mis gions grain n’était pas encore mûr.Parj contre dans des régions du nord-ouest et du sud-ouest du Kansas1 elle est considérée comme per .due.i New-York, dollar Dans le Nebraska, les données)‘vre sont plus optimistes.On prévoit {,rance> fran‘’ .environ 27 boisseaux à l’acre alors ‘ .Sique, belga .qu'il y a un an, la moyenne était Suisse, franc .de 19 boisseaux à l’acre Hollande, florin .En Oklahoma, la récolte en NnrvèRp- p ky ont été vendues privément à -?M *v.h des institutions et compagnies — la plupart ont été achetées par c Plav El Paso.Husky a aussi acheté de Fo —at FTa^er •o- Hudson's Bay Company a annoncé des plans pour augmenter ses placements dans le pétrole et te gai.En plus la société, de atin r TYvn OI Pan rpaum A Do n H Smith ïjI Bay Tmp Olf îmz> Inv Imo Tob 375 225 690 1055 250 110 325 1400 340 50 1329 6669 143 220 1930 150 7275 105541 200 125 115 50 155 140 110 285 25 25 5 175 .547 135 230 70 425 100 200 230 50 307 360 220 755 ?0 275 25 25 450 809 440 500 126 100 lO’S 2041 215 (55 «05 2 400 50 180 25 2:o 330 50 140 275 425 300 245 1073 Haut Bas Ferrn.; Stock ETTAOI UTAEj Mitch Rob Molson a $30^ $22 34 $35*; $43 $21 ‘a $45 $m4 $29 *24 $34 047 >4 *K>:4 495 tov; $56>2 *43 340 81 $28 *40 $n $51 $421/, rr; $27% $39 $44 $n,i *501 , $25 >4 $1SU $-•> r*'a tZ>>H $12l2 $17 U $33 $33 3 â $23* à $11*4 $72‘g $27 $17 s: e >.2 $:« $28» ; $17 % $28 v; $14 $3214 $64’* $28 "î, $11 •*8! ; $y> $ 131 ; 130 $25» i 30»: 35 Vâ 47 23% 24 46% 39% 9% 55 335 * 75 50% 42 76% 15% 7% 30% 353 241 2 Do B Mil lx>c Morgan N Drug Npranda Hors Penman Pow Rlv Price Que Pow I Roe Roy BJc 40% < Royllte IStL Cem A | StL Corp Do A P Shawln Do A Sher Will 1 Shîrrfff .Simpson StL Can T Dom Bk Triad Un Steel Walk G W Zeliera p 43 42% 77 Vente Haut Bas A 100 $0% 80 $^5% 25 80 $25% 25 200 $17 600 $21% 330 $11 140 $47 20 $132 50 $24% 24% 790 $40% 39% 210 $49% 4?% r»o $31 200 $21% 1050 $74% 73% 455 *19% 19% 25 $15% 9ÎO $15% 25 $05 224 $3fi% 87% 2 $96 9 «j $2-31 400 *15 200 $18% 1R% 265 30 MVk $43 V* 68 375 760 755 205 $15% T75 $77% 76% 50 $42% Dom.Steel A Coal Elec.Bond «k Share Ford of Ola A" Humble Oil Imperial Oil International Pet* Massey Harris Molybdenum Mesabl Iron ; Pacific Pete Haut Bas Ferm.Standard Products St Lawrence Corp.Tri.Coni.Wta Webb «k Knapp 9% 17% 3% 23% 94% 29% 31 Va 103 64% 55% 57% 7% 31% 41 37 15% 19% 1% 3% 23 93 29% 30% 107% 55% 57 Hi TOrr loin lOut lofrn — ! Hlor 82.1 90.0 84 7 79 9 — Jour préc.8J 1 89 9 84 8 3'j Sem.PUSH 82 5 89 9 85 0 — - , Mois pnasé 83.0 90 7 85 1 — iAnn.pass.9* .8 95 9 94 2 29*, 1957 Haul 87.3 92 9 90 9 31 j 1957 Dm 82 I 89 8 84 8 10» ! 1958 Hunt 98,3 97.7 98 0 — |1956 Bm 86.9 90.7 88.1 80.1 80 1 80 5 84 4 82 8 800 85.2 80 5 avait atteint 16 boisseaux à l'acre.Au Texas, nn estime que la ré-! coite atteindra 33,885,030 bois-i.seaux à comparer avec 26,388,000 ’“J"’ boisseaux l'an dernier et 47,339.-905\000 boisseaux, moyenne des 10 9i :i dernières années dans cet Etat, j» b C’est le temps qu'il fera dans ^4 les prochains jours à venir qui iion aura le dernier mot dans les pré-103 7 dictions faites pour ce» quatre Etats.94 6 Moyennes à Toronto 19< IL Moyennes à New-York 49', soin ïsrr ISut SOst i Hier Jour préc.sSom.pass.Mois passé Ann.pas*.Î957 Haut 1957 Bas ’.956 Haut 1956 Bas Hier Jour préc Scm.passée Mois pas*é Année passée 1957 Haut 1957 Bas 1954 Haut 1956 Bas 277.7 278.7 277.2 269.9 272.0 280.0 240.6 276.3 244.0 130.4 132.0 129.0 125.2 142.2 134.7 113 4 155.1 126.2 74.5 74 H 75.0 73.8 76 7 77.5 72 2 74.9 69.6 187.1 13ec.110 110% 109% no 1093/4 MAI 115% 116% 115 115% 115 Va ZOjo Ijbm ISwo 78 72 193 4fl 190,37 1 78.52 193.31 190,80* 79.40 193.89 193.28 80 37 198.82 137.31 86 42 251.00 162 37) 83.72 232.21 193.961 74.17 191 97 150.59 90.35 281.5I 134.09* AVIS est, par los présente».70.56 203.91 117.47.donné que le Conseil d’adminis —________________.1 (ration de La Banque Provinciale ^^^ j du Canada a déclaré, pour le trimestre finissant le 31 juillet 1957, un dividende de vingt cents par action sur le capital-actions versé de la Banque, payable au bureau principal et a tonte succursale de la Banque, à partir du 1er août 1957, aux actionnaires inscrits dans les registres, le 15 juillet 1957, h la fermeture des guichets.Par ordre du Conseil d’administration .1 -U.BOYER Vice-présidenl et Gérant Général DULAC CHIBOUGAMAU MINES LIMITED Canton Chavigny Lac-aux-Sables Canton Dolomieu Chibougamau Suif» 1806 -507 Place d'Armes Montréal Prospectus sur demande 7* - Ou», naot lia» Ferm.F A.Blé ( ancien i ¦Sep:.JMÎi 214', 214'i 213»i IXe — 2:8:, 2171-1 Blé (nouveau) FONDS MUTUEL CORPORATISM DE PRÊT ET REVERS DU CANADA wréE raient aussi se raffermir, f.e fait d’accentuer moins la lutte contre ;2*"!-1 Hw4*?.n f .?*L *f tnt a l’inflation pourrait J)ien donner un regain de vigueur au marché 1 en * y' ont décidé d'accorder de nouvelles avances i ^.L^lViSiâ,n!>.“liV^*!,.?I^.fâ^rCr:«»*'Tp^ur*finCénc»r FftHW W8T8£t K WsiMm o.» r x.T HI’ORATlOy m FlüVr VT Ri’’ Î.VI.Inch QUàQCC 3UCC Mfî&é.• é,h.GAN ;> é'tîtîyC )/i(.L£3 DE ( H ST DU C*”)/- ________________________________________________________________________________________________LC DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 |UILLET 1957_____________________________________________________________________________________________________________________iCM I Bourse de Terniltn BOURSE CANADIENNE ! Les régates du lac Picoles Grand festival I W *** ^ ^ Cour» fourni.p«r I« Pro.# Conodi.nn» I 'Ml BOUT IgS doíTUSfeS I Cour, fourni» par U Prou* C.n.dlonno v.„u Haut r.i Kerm.itnr.k vent, h., n».r.r- COUrOlüieeS d U 11 TrOnC SUCCCS I „ Vr "*% w/Vo" S*HÍ.ky wto,,íjo’ M*“1 K‘“kH„d ^ n'^2“'HlndP Ho •ST4 ” STÒn 5iH li 17 " Le.régate* organiíéM Bar le service d’ambulance # t «I t une lic“]«»s»nd'FMtlv»í‘dei I A,J 'JJ?J!’“* o Proapect 1400 sas 380 3sto Kirk Min jooo 71 7i 7?J u?íd sençs ci nommes, partie no H *h» *'! -j créé ou 2225 «20 (»15 «au home«.loan« o »14 u t pm a 350 $4o\ 4o'j Midohib 4fioo in 130 in« plu» de 25 hydroplanes proses- í Robert Biron.Aeton v.ie balle -mole, différents concours H w.„I ‘2 J ’2 ‘ '“j erre wn 5295 370 .too 370 ixjr.uio 3700 uo 103 no Tr»n mi «w »lo.' jioo 1031, Monpr.27(» 35 2514 :,5 «jonnels se sont disputé une bour 3 pi« pninrdeai'.victoriâviUi.avec prix, rencontre amicale en- í "''1 iSÍ fî » 3; 24', Dev-í't.l 3930 223 220 222 l.yndh.t 3(100 30 30 30 W.lnrlght «I 405 .Monture «000 180 171 173 „ j ' q/)n n H 15 C.V.Protnen.de: ,re |a Dròvince et Montréal le» ¦ i» **' 13 >'¦«(• Expl 2570 13!« 1214 13'/, Macu.» 3100 315 215 215 wileon 100 9 25 28 Borniií- voo 15 fw* jTO mu Am»uve à cause dp déscc ! André Bergnron.Thetford Miner ments en plus des damiers pour « l'r «J4 47 ', Mldcon 88009 12« 115 lis Merrill 5400 135 130 130 How.-an 1000 55 g * 9?^h î®2 '®' 100 f " wAP lA,„f,„„ T i ‘'TV,et I 2- Michel Auger, 1*0 Nicolet.ceux oui veulent continuer la lut- ¦ real 210 1, , 1P4 N Bristol 1000 M 55 55 Met Uran 3000 1314 1 3 13 Burnt HUI 13400 73 70 72 g " tUOSités mécaniques.Le Ulet n„nahout IpI a Hé léoa ion de Montréal DSP- H s, b '.oo i», 14, M', n u nom 3350 272 2«o 272 Midrim ìBoo mb n« 141 cal Kim so »3414 a n^SIt Moo is " ford Star” s est classé premier i Mrbei Auger.i*c Nicolet.j te.La delegation de Montreal par* w 755 si n 50% 51 n chamij 3700 220 203 208 Miiiikrii 7115 290 278 280 calumet 2500 n S „ «r « « avpc une bonne avance Hydro-a": tira du cercle St-Hcnn, 5266 Che- ^g "»'• ,3»5 42 , 43 42', N Concord 1400 31 31 31 MinCorp 225 15 15 15 C AU OU 1400 935 930 »35 «JJ ; '“ « v„i»i I.Slt.l Hm mirer 1 Maurice Belleville.Trols-Rlvlèrer min St-Paul vers fl heures du ma- ¦ A.ISA f.-, «4 «'sNCo.it 1890 .43 51 53 MU.End 3500 23 23 23 Coller 400 800 Â>ot wm »9 95 98 VOICI le résultat des autffiS 2 I.ur recompte, DrummondUlle.tin avec arrAliu cprcle ('heil T en H he A 190 (.*, «-, (H, nuira 500 24 24 24 Min-ore «ooo m 13 M (jdn Dev 700 (M «23 *2ï2| m 107 .oo épreuves: Hvdro -il": tin avec arrêt au cercle i.nez i,eo H 7-0 n il 11 N (-.ai Kxpt 1500 248 245 24« Mogul 750 125 121 *23 ÖHomotd »oo 310 IB0 Ces différentes épreuves ont été : Maurice Belleville, t-Rivière.4724 Papineau, vers 0.30 heures H 35 78 78 78 N ôuperlor 500 230 229 229 Monda , 1500 7« 75 75 qijth 1530 25 luït^v W5 2«o " 255 260 aírénien^ ées d'une exhibition de 3 -Bernardin Detó.le., ste-Angèle.où le depart officiel aura lieu À ¦ >w 5 pr V.I1 103 100 100 Northcal «575 51 50 50 Na! Expl 5300 30 28 29 CnalnaX 5500 43 38 43 agrtniinieCS dime exniDlUOn ne Kvdro .r.,: h J, toç , ailtohll» H :n 345 211 2T-4 28 NC oils 4200 575 555 570 Nealon 1000 10 10 10 Cun Met !00 340 Bach» 8500 21 20 aquatiqu4î par un Rroiipe de 1- Marcel Urberge.I.'Ialet 10 Heures en autos ei 8 U W DU» .-m pr -3 27 27 27 on Select 2()(M io 8'4 «o.Ne« lake .sooo 4« 45 4« Canuba 1500 ib ‘J21“ f?jeunes du Lac Nicolet qui ont 2-Jean lAfond, Troí.-Rivièrea.special.Pour reservation commu- .'.ne 200 7'4 7-4 7-4 on.ua 19,0 254 a so 250 N.-w Alger 1000 lo 14 10 10 Carnegie 2ooo il io n Tr Emp rt.M - «4 ."si „nò double ovram ide Hydro 26«: niquer immédiatement avec L.X :rv 170 38 , 3sl«a 38% Pao Pfle 7100 35% 33% 34V Now Ath 4500 32 32 32 Oart Ma! 4500 4 'Prïn v,nn 200 305 réussi uno OOUDie pyraminp.1 Thetsord 8Ur.Thetsord Mine«.Aróhamhnnlt r A 4-0ns*> où HL UÍt 531 51 s!f a 51 I'MiWMt 9200 58 * 55 55 New Delhi 5550 90 84 8» (3 Del Rio 333« $13% 13% 13«% Tran Emp 200 305 ^ Le Service d’Ordre était assure 2 -Flyer, Montréal.í^namDaUit LA.4-U055 OU lk S H 100 35% 35% 35%.Riv 1500 19 !R% 19 N Dicken 330 144 136 144 Chlb Jte 300 205 Un OU 15100 3fiO 370 par line cinquantaine de Garde- 3 We-Qo, Montréal.# Brunet YO.4578.T>t « iS - 88 88 “áru ?£ 147 f& S?SÄ*.n n " !T ‘c‘eviLni»,> Ts 8ÌB :: :: v.ior «M u io n Paroissiale de Ste-Victoire de Vie-• - ¦ I si) A-, 43 a?Pfttroi 6800 88 83 84 n Harri 7200 ?s ?4 ’s c cj y«ii 500 9 vont’.ir« so $40 .tonaville ainsique par la Police S * Pr 100 11% !l«i IP, Phillips 4900 168 163 167 N High 1500 19 19 1» Continent 4400 285 245 ?.S5 Virginia 3400 58 57 provinciale.Il f J J ^ rc,L s?fi!.: ^ tiï & 3% He,r.nst as w sa ^ J«n 300 J1° »S.£ 1« «& .hìZ°^SéLra iemiincteíe Bedard ne participera pas au ¦ rm s fs.! râ .»w j?il ìì rr ^ % ^ æ £ «r.11 ^ r, ¦¦ 16 ™dordre«une^ , f .rj .¦ “C soo ir* i?i: ïiïTZ J13M iL “• ”¦ NMyiama SSS iT’ lï'4 Ä“' Ä S 7« io 7Ä“tiÄ.2oo I tOUMIOl de teiHÎIS de I Ontario m " ÍM k ”;i %: Ä IS liSMÎMii 1000 15Ü n.,4 ruturlty 12100 115 .0» 110 ,09 mine, «t pétrel» 412,800 Une DOUfSUÍte GO ¦ lrV ío?2?$î% aî7* iSÎÎ?m.2?M?Si?775 805 SS» a«» 7'/, “ 7'4 -.U06 pOUrSUITe en , TORONTO 0*0 — Paul Wil-l’équipe brésilienne, sont au M D Car 500 12% 12«4 12% South u 6140 30 *28 28 T« iîí?i?!'2 ^ Ä ^ - __ .- m# Ä llihpllp infpntpft leY.Vancouver, un membreinombre des personnalités qui S 110J 3iJ 30 spwner 29900 40 37 38 î}°J5JjÆa 9?S 22* 2Î 22 '* D A II D C E KIC lAf Y A D V * IIDCIIG IllTenTcfG jg ]*équipe canadienne de la uarticiperont au tournoi pour WM 11 200 20 toi 20 t^x'cm ’«9 Nomiui 440 345 wo 340 D U U K J C Ut IM t W " I U K II |„ I ___ coupe Davis, et Anne Baggs, deles championnats de tennis om- H Wie 55 1235 .12v; 12V, 12', Tran» Caa 2600 225 20« 225 Noijax 22025 si 79 so fourni, p.r A M.Kidder * Co., 276 oue.t S.int-Jecquo» contre JaCKSOn Toronto, qui épousera sous peu mum de l’Ontario, du 3 au 10 H 3430 331, ni, Irans-En, «75« 310 300 300 Noroync 10400 35 31 J5 cour* tournis per a.(«- - ."• ° »•' * ||e capitaine Armando Vieira, de;août, à Toronto.M “SI ìï‘ 31 ?iTÍudou““ »S8 7«?73?7” «Jonhsp ,4«05 «os «2o «15 H.„t n.» Fr™ r.) H.at B., Ecrm r %.BELVIDEREî New Jersey sPA> i___________________,___________________________________ Mme Louise Brown, de Toron- ¦ 450 77!’, 7i'á 74'! Un ou« 37430 380 370 370 g™*,,* i»?îSvi îo 7* 184184^, l’KnC - Une poursuite en libelle et pour to, défendra son championnat do B 2,j;* 3;: 32}* wJÎS?;! IS 72 72 Nudm- soo 31 31 31 AÍco'mûuctó ïí iî • 1?îc^ Mcimyr« • 111 111 111 112!-, bris de contrat pour une somme de c C AI r; simples féminins remporté l’an H üif, lî!" il-4 I?!'1 wllSL 2 íoo 29'i 25 25 ‘»'Ska 1000 7 7 7 AUiVchem“»! 93'i 92 92 9i Merck a.Co 40»'/, 39'/, 4o', 4o-, $50,000 a été intentée hier contre bt-CUSèbe finit dernier P '\l "à*lî?S a' l» ììì SSS*“ Ä 2 *o !» AÌÛSÍn'wd" »% 43% Sìí lo»! îSSn^OTÌejr176 J»h i|oá ÌJO-Í Îiiîi rtcane1UJacksonOUrd Tommy tHur* va I Les championnats de simples H SK g J iflS?1 »2 S 3 8SIÄ" S S S ” ÎTâ«"- ?îîi Síl m Si;:ÄÄ ?ï’; ^ IL r,ÄÄ été intentée par ^ »ere place et: de doubfes pour messieurs.¦ /.ell ,so si;.Siÿ 31 Ji windfall iso« ío 27 30 ,?,« à?‘ il tï* »V, ?5-*Ì îs^íuÂdt “-î S» S'i 5 i'^Ärie camÄk* Le club St-Eusèbe juvénile du• sherbrooker et° Béda?d It Don I % ill 2átí 2S% 2s’: M°I°N E s * * ™ ^ Ko^Pr^:i : 9* 159, -iso., Na.Canb Rcg «e;, y;, «j, Tn «SÄ »o«««“ *é™nl André Deme« .;Sna de Toronto,^ ne seront ¦ mrtg.510 MJ, 28'., 2|.;, *«j| J'»» 2®«® ilìj ««t i*'.'.Sc*w.t i*®5o i« is i5!4 aSì oSS'a.ei.c 34îJ 34>i 34't m > N« Dtouu »!.w-.Vue de son combat de lundi soir triomphe iv Sacre-Coeur «^cependant pas défendus.Bédard S nus y?io n% n 13 Atonic vt 5000 i2«a 12% i2% Pwnour 2100 44 43 43 Am.Mach.Fdy 42 41 «2 4iVa Ji^Nat fiup^r «% g ?44 ^phain nnur le chamnionnat du compte rie 12 à ^ mercre(íl S0lrest actuellement en tournee |H "« í ' hîf 2lll U sí?*?"! ?ssr SSS M ?M r».l.i ’Ll * ÏIIÎLÂa» %* g:-i ^ h- au parc Lafontaine et ain-idans les Maritimes.¦ jJS ìk ÎO’Í îí'i aÌISK wt» iS3 îo’î îo*:» lôtimor0 2200 82 a, si JE ES"* «S Hil Mÿ a North Âc W) 47!-, 47ji 48V Freedman a accusé Jackson d’a- f1 gaFe le championnat pour,______________________________________________________________________.M ext ioo a', si, Am Ncpho 3fo no 125 130 ,1222 Í2 I?'1 í?SP|eJíl%i ,52.-!“ ,3îi• J?!’1 175s' olin Sëìth Ch ss'* 7 îí'i »« 4 voir laissé le camp pour paraître J® saison reguliere de la Ligue M '22?U2 i,'2 !r'2 AníjCRoiivn 7vn 'si 'ìì 'si l'îck Crow «an 105 íoo los ím' Tobacco ' 7i% 7i'I 713,'' 7i'“ otis Elevât 47»i 47 47', 47', à une émission sur un réseau na- Lafontaine juvenile du presi- Province de Québec V™ 483.48*1 481 Aplx^ë» 4000 « « « wùncer 4000 133 133 133.ai- suction 80\ 59% «o>.59', Owens min «su «4!y «!4 « ,tional de télévision.Ce qui a déplu dent Jacques Dion.District de Montréal B i! ÏS=>: ÍL ÍL ÎSf 11600 ni ,4« 152 PHch-or.íoo« jí > »ji gU «7J, 67!i 87!i g« «j.^ «j «S; à M.Freedman est le fais que Le St-Eusèbe forme une équi- „Ä1I„ .¦ "s ’7?R5, ?¦?,.8.',l Iai-T'4 'ììoo iò'' io' io1 Preston 1760 760 " 740 4 760 Armour"^ ist, is * 153I 153, Paramount 3s 353, 3« 3« pendant tout ce temps il y avait pe très puissante et sera diffi- COUR SUPERIEURE 3 ,?14 ! ‘1 Na ™Yk 10»\i ^ ‘S ?Ä 500 «00 600 800 & lit 2^ 25 25V m.Davis «U.«2!i «2!.^ au camp, qui attendaicn teile à vai ncre lors de s prochai- m t,on rf0 ^-jAimi-Rur 39850 «o, » gg'W» 7?°o 1S S?I«9?ülidwin'^Um‘a »% Í?^ Î?!Æ“-R 23* 2?í.sí ; íí^tle boxeur.et ils avaient payé pour „es séries-éliminatoires de la Li- No 423.313 ¦ «s?-JT* ,n ' in i* Vimacho 2000 20 2?* 20 "* Lrdex «soo n 9>i ,0 Bait, k «»to 53', 5«’, 567, sa', Pepsi-Coia 22 21", 21% 2171, voir l'aspirant a l’entrainement.gue.qui auront lieu dans deux v r*irir vendeur ‘nam iîs 54 “ 5i‘I s3'I í Aumaqua g 1 » Qu.chib 18400 103 «7 íoo BMlinlt M1,u 17 tsj.v.i - & Dodge UH SÜ tl g,- La poursuite en libelle est baséelaemaines.André Demers qui a débité et á^ídet’ de Ä ¦ *30 49', 43 43- Avili» 6000 8 8 a ««- fog «j» f0,.« f J :.Bendix 55«, 55', 55', 55=.ist« 157.1571 »n sur certaines remarques que Jack-I remplacé Claude Desfossé a la °* ¦ res íoo 6\ 6% 6% í î];E!Uw_tJ1 ,1^12 í?í?í?Que uth 485 790 745 wo " gf**- lî‘1,‘ Jqi/ in./ S, Bi Phi ! n p Morris 4o-a 40% 40-, 4 40% son aurait faites au sujet de la charge du club a fait du beau rea ’ r» a !5 »ï, »“ ««, ''!ii‘fkaMeU iHoô 3?3?30 Que Meial 6.6 m .«a .95 Síî 2$ Si4.tk Sït Í?íì| nourriture servie au camp.charge du duD.a fa l ou De , Demandeur H !'r2M ri 1?' %* i?' |1>; 2000 22 20 22 Piémont #ìw wl »U Îlîí iÂ** S’-l «il «ÎJ «*î ^ ^ - ‘ Le club champion est: formé SANGUINET AUTOMOBILB B r I li SÜ h Ä *'?î§ ÎS S K g >iî «H Æ Ä f! l' si: si; t' S?Les sports à ítt ÄTÄ KÄÄ fl •' iiii ì.- i‘ f œ 4Í3?180S ÙÌVi nL R^A^ab « SS Si ^Aract.«5 “ SSL4 SS'4 !% ^Âton ?3» ^ ^ %.[ , Vi l BeUerose, R Brault (lanceurs), ge^oci^et sa prScTpale plïce ¦ 4^5 27% 27' “ 27% Blcrolt vti ’300 93 90 93 Roche 1000 17 17 17 celenese 15% 154* 15% lo% Republ «Steel 57% 56% 55% 57% |Q PalGSttB r)emerS ( ler but)’ P* Lucien d’affaires en les CÍté et district 1820 52% tv) 52% Bi*icop 2000 15 is 25 gg£win 17100 122 18 120 Cerro de Pasco 4P, 4i 4i 42 ^xal Druga 9% 9 9% 9% , ^ , , i2ième but).G.Foisy Í3ième de Montréal, tt - ¦ b as ;r7‘ \°n> lîî: i?sti .?ik i?.,i ,S',w2^ m2 13 13 10 OMo 854« Metals lî m ' p V“, sperlaux ^ f ,la but), C.Martin (arréUourt).D.ONIL DAOUST.des cité et dis H tei> 825 io 4 io J jo 1 Houscad 2000 n n n st Micha«1 îooo w 20 20 Ch Miiw sp*p 20% 20 20 20 RoyctI rmtch 53% 57% 57% 5«% Palestre Nationale continuent, de í.aincourt, A.Laincourt, I.Van- trict de Montréal, A 72I 7 7 7 Boulin 3500 55 62 55 Sand Riv 27500 28 24,« 26 Chrysler .79% 78% 78-r* f i / st Regis p .33 32% 32% 33% remporter beaucoup de succès et detle R Duhamel, M.Bourret, Défendeurs ¦ 171 *iî Sm- *?- Bríhmd s'-’oo ^ "m "m Nii Miller 7oo ¦«» 6-1 M cítJM^'Sam^e b.1'1 fc«'î «6>4 65'" |íi^ínRocb as*4 I?-I 27% 27".H°xS ií1:s ^ernjer* Çonc?urs- An‘si.Pérussp et E.Hurson (volti- Il est ordonné au défendeur g’** 2?1 U' MU M '.llnuiawlck 350 «50 61(1 850 Stdcona 4000 33 JH 32 Coca-Cola Co.106 ', 106',, 106', 1051, j shell Trans 28’J 28’, 28'î 28)i |^ré l.alonde S est classé premier geurs) OnÜ DaOllSt de Comparaître 1^1 100 12 12 12 H'inad 5000 8 » 8 stanieigh 850 4 0 ^5 40» coi g.- crano 30'i 29j, 29« 30', sou R1>.PI 49 Hard Rock 5900 12«7 12«2 12« AItex 21 24 Edoran 09 09’., Nuco 30 32 A Moins et B Plus Stock Exchange *lí*urcs fi(* Eapr^s-mldl.10 ouest rue St-Jscque* cnmnLaL’e* aí-Aá.3 Inv ’.10 si«j 6[j 6^^^fl ’{2 lín’^ 346 ' i«n"“ fr°Wiirely ÎOOO 323% 4/1' ^ Prés'll*11' 3’ Séries'?-«* loo'i Cm flépét, «eroiit remboursés a ot u.: B.-LIONEL ROBIN.CA.ìvta jsoS 225 225 225 Jacob’»' 87(10 114 ‘ 110 111 Cour* tourri* par la Pr«*«« CMiaditltM 'Brcill 3% àérlei 6-30 95 2 — ! hier d'ra’charecs^enébòn étàtI’(!ants res ROGER PROVOST- C A- LOCIEN O VIAO CA is 100 400 «00 400 live F.XP1 3300 JO ’« 38 Bolivie .Rep 7 17% 18% I ® * ,b?" , Syndic I lcencl» LDCIEN-D.VIAD.C-A.7074 790 765 78.« resnrette 117979 «5 57 «7 7ba fout ?01n 30ro TOpa 15fo Chili 7-93 39’, «0% ¦ '.Xfl".1.™ °at* “* 1 ou‘ - jacottfs r rHinn i cru OA «,| 2,01 .67 .66 «7 .Telllme 7501 70 18 11 Hier .52.68 151.5 288 3 242 7 , 1217 55 87 86 (M, mbl* 3-70 55% 55, »enure des soumtMlons.ROLAND TROVOST C.A.JACQÜÏS-B.CHADIIA.ON.O JL rju 437« »40 925 90 .tobilrke 7000 21 20 20 Jour précèdent .52 81 151.5 289.« 243.5 1212.73 86.091 Dnnemark 4',i-62 99% 100% ‘•'l Lite de Larhlne ne s en »âge s ,„u,„n „ r~ » , rèino 73 70 70 foire» 2100 37 37 37 Semaine pas.-,e«.52.71 152.7 291.1 244.9 1246.26 88.21 Allemagne 5%.-65 122 12« accepter ni la pilla basse ni aucune ARMAND-H.V1AU.C.A.V-n 345 230 240 .Inrvnlth 36 9 1«% 13% ft’ Mois passé .52.87 15J.5 291.3 245.7 1270 73 rf8.23 Italie 5-77 59 «0 de* soumt Sions.M« W JOlIt»»« ;•/,) 111 10', 110 sow se- 777 fl« ffl 6« Année passée .57.»5 145.4 122.« 263.4 1689.1.« 84 7« : Medellin 3-78 30 51 Directeur des Finances de la Cité TO.DM2 905« 10 f’5 8-5 Kenvllle 60-0 8 7 8 , 957 Haut .,.55 99 1 5 4 300 0 219 4 1435.36 »1.03 ! Milan «',-52 11« RENE I.ABERGE LA.4-2219 _ ._________ v.1-,-2 *«o 840 8 0 Kerr 4-ld 2700 14% 1«% 14% '957 B-.s .40.93 135.2 .’77.8 223.2 1212 73 70.511 Norvège 4' 6« 99% 99’ de Laehlne 4926, a*.Verdun, VERDUN 4 v , 1:0 1 51, Kerl l ike 1*3«7 165 158 1«S 19:,« Haut .59 8« 141«.332.0 270 7 1712 24 8V75 Pérou 1-97 50% 50% Hfltel de Ville.| ^ I*,Q 22 % 22 » 22% Kllembe 700 175 170 ]7S 195« Bas .49 9» ìlC.275.7 227.2 1278 38 69.49 Rome l%-52 114 — ' Laehlne.le 19 Juillet 1957.A - ' ~ 1 -, ~ 1 „ .- -,^=1 HUIT L'Afrique en marche vers son destin N.D.L.R.: Cef article e«f le deuxième d'une teric de sept tirée du "Service d'Intorm.ilion do la C.C.C." *ur la lituation rcligieuao en Alriquc.WASHINGTON (CCC) l.e I! .lues qui ne dépendent pas de la Mali da juillet : P.Roméo Uuilbrault, o.m.l.'.(«.Conitrotation île la Propagation Oblat canadien, recleur do l'uni- de la Foi, et (pu étalent respect! versité Pie XII, n Koma, au R.-*.\ ornent d,4:'.i'^!)3 et 2ttn.46it à la] sumland, a parlé récemment d>' > de la ir me ;>.• o i- on nt 1 Afrique, au Séminaire oblat drlteini le chiffre de 23,100,000 ea Washinston.Il a précise quu la thniiques en .frique lutte entre l'Kst et l'Ouest sur r I es si r.iques récemment pu continent noir se dénouera en hives indiquent un «rand total de moins de dix an 123.108,702 catholique» en Afrique, "Apres des siècles d'assoupisse miit 20,027,293 baptisés et 3,03t.-ment intellectuel, les p .iples afri ,469 catéehuménrs Au cours des cains s'eveillent.Ils sont harjtneux.de-nières années, les progrès dei pressés, confus mais remplis d'es- (’Eglise catholique dans ce eonli poir.Ils sont tiraillés entre l'Kst pent ont été surprenants.Il faut, et 1 Ouest.Bientôt, tout probable- en effet songer, qu'à la suite des ment en moins de dix ans, ilsjévénement.-, politiques, K mis-! feront leur choix.Si l'Ouest do siens africaines, auparavant flo mine, U0 millions de voix prête ris „ntes.étaient tombées à rien rom leur puissant concours au au début du XIXe siècle.Tout conseil des hommes libres Si était à recommencer, si bien ci nous perdons la partie, la lutte qu'en 1913.on comptait seule-de la democratic oceidemale ne;mpn; 945,009 c.-thnliqucs en At ri-pourra plus s exercer que dans Maigre les graves difficultés un petit ilôt isole au milieu.d une consécutives a la première guerre mondiale re ehiffre avait professe.jusqu'en 1929.jusqu'à 2.Activités religieuses Il DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 27 JUILLET 1957 ^ •ite W CALENDRIER r» s«nuomt Itoublc 28 d»mAucUe.— 1 dlm&nche âprf« la Mcutocôi 29 lundi OLAMC) Murthn Vieift simple."0 m.irctt VERT) Fs'Clr- du dim nprta \\ ^tnt Simple.Ü mtrpi U90) Suint IgnAop sir» 1a> ol.i, Houblp muipur.,'oii d'août ; 1 Jeudi.Bl.VNO Saint Pirrrel âu\ l.lrnA DoublP majpiir 2 vpudrMl (FILANCl Haint Al-phonsp-Mnrle dp Uguorl KvAq\jp Pt foootp'ir dp r»:.sp, Doublp.A bull-npnrr romplPir.1 RRmedl 1»! NNCîi Mp.vip dp No- trf-l^mo pttur i**s AAmodlié, simplp.OFFICES DE L'EGLISE Sp; rAtp.ÿPTUt Pr^f.Che »omo dimanchf apr » .Mi rrsi u Ppulp-Doublr t VERT> Omnoa s Avec Cilorli».> or M.(’rodo.«lo la TrinttP VêprM du dlmon-Uktxn momolre, mer de mc-contcntemen: de r volution et peut-être même d al- PRIERES DES QUARA N TE-HEURES S»m«in» du Î8 juillet 1957 Orchid dp Montréal.30 ‘ulllat, dr Vallpvtirld 4 août.Chà-29 juiltpt Sain-Qupher.— î août.MtrhPl de dp lAop^nop l’nnimunistc" n dpclflrô ."v/x .1 t Cii»ippllp dt»»» Pptps Pranclacaina 1 rue legeance , 900.000.C’est depuis lors qu un iv - n.-s a, .oùt, peyer de en».grand mouvement de conversion me se dessina, puisqu'on 28 ans, ce n,or ne sont pas moins de 19 millions niw «t.jolirttr id'Africains qui sont venus gi'o$sir,tt-ns»tru I les rangs des f,t|èles catholiques., On ne compte en eftet que 11 nior rtp s„ini-i.rom.000 pretres en Afrique face aux g»ini - Anapit.t.saint 190,000.000 d'habitants.La Fran-.Wentworth, ce.à elle seule, compte plus de ORDO POUR QUARANTE-HEURES année, 50 p.c.de l'or 90 p.c.des ^ ri te -I S.m.in.du 28 juill.r 1957 diamants et une grande partie de u D^ ora, on de ceux' la production d uramum.suinif f la.,Pas .[“V ne messe principale Depuis la seconde grande guerre, i0.1 n ,S "v î r r n n e /e n ! ri e Po'eu '' ‘'r el '' )u"r l'Afrique a subi ries transforma- mpnl s occuper en outre rie ' oeu , M jUlllft nh»vn, r,i .w lions sociales et economiques qui™ ™5S;"ï"a!,r1f/à Palr(>'>"T,e,"t:o^rdo, «m.grandit et qu'il sera bientôt rea- on compte parfois un pretre pour,! „ MPS,r Mt ri.,niAr 'ut-Ar dt.'stAjouter forAison du s.vint-sacrement 5e 2.000 et meme pour 4.000 ratho- Coeur Men.«11 n y » que r»utei de rexpo-1 Selon le R P Guilbeault, I on tiques, alors que la proportion o le ;e jour dAn.le dtne.céi^“»peitêii * î'Auui de peut maintenant se poser ces ques- d’un prêtre pour 1 000 fidèles) rtf* iexpo»ition on ajoute aion» l'oraison lions au sujet de l'Afrique: l}u ar est une limite qu'il ne faudrait G|M (lu )>?p“,fn,a“^ du^.int-s.orcme.H A l'orai»n de le rivera-t-il si.en parvenant à la jamais dépasser .Tnnue .Le.» e, a« jvutlet.et l.ï »oût.on liberté, les peuples d Afrique trou L Encyclique fide' Donum de 29 ao et ‘.t :ui et ’ 2 et 3 «oût peu toeienrer de.vntiTe.eom- vent a leur tète des chefs peu Sa Sainteté |>ie XII est donr I>* p-*' -"’.*»o« r-i i- or.m .mun» ribavit.scrupuleux ’ \ers quelle voie se d'une actualité brûlante.Le rôle __ ____________________________________________________________ tourneront-ils-’ Qui tentera de s'en'du bloc afro-asiatique aux Na- emparer et de les réduire en es- tions Unies et dans la politique clavage?mondiale est bien connu.La con- Déjà le communisme a fait son ver;,j0n de l'Afrique au catholi-travail d approche.Ses dirigeants eismp a ^np signification de pre-choisissent et forment les chcfs mjjre importance "pour le catho-africains de demain.education ]jcjsrne mondial.Les possibilités catholique est la repense a ce gagnpr |e continent noir au problème a note le R.P.rrm»ni «lit ««l '"'''h.in,,?:.'!1' A u»r r» nu» mni» imiirron» apprlrr rtr» • f»cnur»i chrétienne • ïci-turc, .ciont (aile d csirali.rl'iiuvrâjc, récent, cl «horderonc (ter problème, conneie, ai.rtonmc le Courrier reprendr» en .eptembre Nous prlon.no.Irctenr» qui n auraienl pa.enrôle reçu repnn.e i leur, prohlrmrs de hivn foulolr noun re«t#r Juxqu à «’• Le torf des «nfanH mort» tan» baptême a toujours préoccupé le» théologien», et plu»ieurt »e »ont demande li malgré fout il n'y avait paa un «ilut possible pour «ux ?La question csf délicate, puisqu'il faut tenir compta que l'existence des limbes faif partie de I enseignement de l’Eglise.Voici comment le f.Ch.V.Heris, O.P.dans l’En cyclopedic "Catholicisme '.?.4.p.156, expose t quelle condition il serait possible et on notera la prudence et la réserve avec laquelle il se prononce — d admettre le salut des entants morts sans baptême.Dieu veut sauver fous les hommes II a constitué le Christ comme un principe universel de salut L Eglise, prolongement authentique du Christ sur la terre, ne peut que se conformer à ce vouloir divin Encore est il que cette volonté universelle de salut doit être appliquée à chaque individu en particulier pour qU i| puisse bénéficier personnellement des fruits de la Passion du Christ."La Passion du Christ, écrit S Thomas, est la cause universelle préalable de la rémission des péchés.Il est pourtant nécessaire qu’on I applique à chacun, afin d'effacer ses propres pèches.C est ce qui se tait par le baptême.C'est aussi par la foi que la Passion du Christ nous est appliquée, afin que nous en percevions les fruits.Cette application personnelle, depuis I établissement de la Loi nouvelle, se produit normalement par le baptême d'eau.Ce btptème est reçu par les entants dans la foi et l'intention de I Eglise ; et cette foi.cette intention sont ex primées concrètement par ceux qui présentent I enfant au baptême.S’il y a comme il est permis de le penser, une suppléance possible, dans le cas où le baptême d eau vient à manquer, il nous semble, quant à nous, que les mêmes lois d application doivent être observées il faut que la foi «t l'intention d< l’Eglise soient «xprimées concrètement, pour chaque enfant, par la démarche de ceux qui désirent sor aalut.Nous pensons — salvo mebori judicio - qu il serait difficile, sinon téméraire, de pousser plus loin : le faire serait aller âu delà des lois générales providentielles qui régissent le salut des hommes.On ne doit d ailleurs pas.de ce fait, conclure que fous les entants nés de parents non chrétiens se trouvent dans l’impossibilité d’étre sauvés.La foi en un Dieu rémunérateur peut prendre bien des formes en une âme de bonne volonté, qu'une ignorance invincible'retient loin de la vérité Dans les terres païennes, en particulier, bien des gens sincères et religieux, peuvent avoir, à travers leur foi, le désir implicite du baptême Ils peuvent être, auprès de leurs enfants, les témoins inconscients mais réels de la toi et du désir de l'Eglise ; car s'ils sont soumis à Dieu tel qu ill le connaissent, ils désirent du même coup eette même sou mission pour leurs enfants.L Eglise ne peut elle pas trouver là.par leur intermédiaire, le point d'application nécessaire de son vouloir universel de salut à l’egard de ces enfants?La plupart des gens mangent ré- hante valeur nutritive, les legu-gulierement des salades pendant mes verts croustillants devraient la saison chaude, parce qu'ils les faire partie du menu en He el en trouvent nourrissantes et.appètis hiver, soit comme plat de resis-sanles.Etant donné qu ils ont une lance, soit comme hors d oeuvre.Petites annonces du "Devoir” CARTES PROfESSiONNEUES ET D'AFFAIRES ASSURANCE ESTIMATEUR Horace Labrecquc •« Fil, Lté* Courtiers d'assurances Noue lHYttoiMi las communautés rèllflauaea à se prévaloir de no» services particuliers.I4i 1.me Crescent Tél MArqtiette 2.371 A VENDRE OU ECHANGER MAIGOr A VENDRE BREVETS D'INVENTION Suis ouvert à toutes aortes d’échan- A N.-D.-G.duplex, coin Glrouard et «es.proprlétée ou commerce#., achats Sherbrooke.Magnifique pour profes-ou prêts C'asH P istale 114, Station T, sionnel Sous-sol fini Détails par le Montreal 29-7-57 propriétaire seulement.— HI .1-3691.29-7-57 BUREAUX A LOUER TRADUCTEURS-REDACTEURS \ rété des Palais de Justice; 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Abitibi, Que.Transport-Camionnage 29-7-57 3-8-57 ponsabil' ¦- D.ins le d'Oresc ,te|l'Action catholique.Il s'occupe.exerce une activité apostolique in - */*•; < onllc A la ' 0CI® r '¦J'1*?' également des questions de presse, tense, est la Légion de Marie./ de.M sion^ etranger ¦> de lîe'ri- fajt ja propagande pour les écoles 11 ne reste plus qu'a esperer que Maum Vleem-Immensee, on a ’’U procéder^ cat^0|jques et représente dans le l'action apostolique des blancs et U récemment a la constitution d uni payg jes intérêts catholiques au-celle des noirs puissent être encore ‘ HnMMFc demandes houssillb Tr»n»port.Sra^m1lW «at^nrSde.de„rinH'Pras d“ R'"” ernement.On se davantage coordonnées.Un premier .HOMMES demandes £££ ; .[nnu i L , ' ,r ., v pr,m *' rond bien compte, par cette én i pas dans ce but a été réalisé par votre foyer peut devenir un rr:|frateurR ve 37« jn.o.; paies personnaliîfn crUnohques.re‘ meration.que l’activité du comité1 le fait que les blancs ont organisé grand magasin.— Eh oui 1 nous t-3569.Montré*!, présentant les nulieux dirigea» S|renforce considérablement, l'action des retraites et des réunions dans,RllonB VOUR ,anccr dan" len affaires Brevet» d’invention Marion & Marion MARQUES DS COMMKRCS DESSINS DE FABRIQUB «n toua paya Raymond-A .Roblo *t Alfred Babtlen U10.ru* Drummond, MONTREAL Dr Maxime Brisebois électricité médicale - Ravona X L.CLM.C.F.H.C.Sc.De la Faculté de Médecine de Parle.Maladie» generale* endocriniennes.urinaires, dlgeatlves, circulatoire!.Bureau tous lea jours de 10 h à midi.2 à 6.7 a 8 h., excepté Hamrdl de 10 h.a midi *t de 2 à 4 h.LA.3-5252 S16 Sherbrooke est DACTYLOGRAPHES f H’i rtinréçp On •• trn '¦ p ipç ¦ .* ¦ .’.1 .- riratlB 1 XI vous su/flra de montrer ) 2-hé u , / J-.,, n .d,‘ 1 Eglise catholique dans tout le des stations de mission propre- „ T( revenu de la campagne avec une admiration accrue pour lei impretiionniitea qui ont au ai bien rendra la fraîcheur de la lumière qui ae pote aur un champ de coquelicota ou aur joua d'une blonde anfa'it, Tout cala pour voua dira qut j'avaia particulièrement hâta du voir l'axpoaition partielle de l'an cienna collection E.C.Robinson qui ae tient au Musée des Beaux-Arta jusqu'au S septembre.Pour voua dire aussi que m'a vexé la boutade d'un ami qui préten dait que je ne pouvais que répéter ce qu'on disait sur les impressionnistes depuis 50 ans.A vrai dire, les impresssionnis-tes y sont moins nombreux que je n« le croyais.Cela n'empéche pas cette exposition d'être du plus haut intérêt et je vous enqa ne fortement é la visiter.Elle a ceci de particulier en plus ( détail qui n'a rien i voir avec la qualité ), qu'elle ne nous montre aucune abstraction.De no; jours, un tel phénomène est surprenant quand il s'agit d'une collection contemporaine de quelque importance.Autre fait remarquable.Mercredi, è 1 h.de l'après-midi, il y avait tellement de monde au Musée que j'ai trouvé difficile de regarder lea tableaux et de prendre des notes.A cette heure-lè d'habitude, les salles sont à peu près désertes.Qu'est-ce que tous ces amateurs d'art improvisés venaient regarder ?Des oeuvres de grands maîtres ou la résultat du divorce d'un célèbre acteur de cinéma ?Vu que je n'écrirai qu'un seul article sur cette exposition et que je trouve difficile de " liquider " en quelques lignes des artistes comme Corot ou Matisse, vu également que je veux relever le défi de cet ami, j'ai choisi de vous parler de peintres dont le nom revient moins souvent sous la plume des écrivains et des critiques : Pascin, Kunu-yoshi, Grant Woods, Dunoyer de Segonzac et Forain.Pascin était d'origine juive comme Modigliani et.comme lui, se suicida vers la même époque.La toile exposée ici n'est pas une de ses plus belles.Le coloris est quelconque par en-»’ r\ ' (_ J i !• ” droits, d'autant que le cadre ne Uetenss U6 Slâlionnfir le "’•f suera en valeur.Mais ce qui est bien caractéristique de A Défense de stationner, tout est permis sauf la répétition et le "déjà-vu".Aussi ce program me qui ne se rédame d'aucune formule précise revêt chaque semaine un caractère particu lier.Samedi 27 juillet, de fi heu res à fih.30, Défense de stationner se déroulera dans un climat poétique.Certes, il n'est pas question de présenter une emission documentaire et d'etu dicr une époque donnée.Il y aura donc, entre autres, des poè mes de Ronsard, Verlaine, Jules Laforgue.Et comme on ne peut séparer poèmes et chansons, il y aura des chansons aussi, des troubadours d’aujourd’hui : Trend, Prévert et le jeune Claude I.éveillé.Cette semaine donc, toute la joyeuse équipe de Lan-guirand donnera dans la "veine poétique”.Un invité, Edmond Beauchamp, que l’on a vu dans l’Illusion comique de Corneille présentée par les Festivals de Montréal, se joindra au groupe, dira des poèmes et chantera aussi quelques chansons.Cela nous permettra d’admirer une autre facette du talent de ce comédien que l’on a déjà pu applaudir dans la troupe Made leine Renaud - Jean Louis Barrault.Ij réalisation de Défvns* d» stationner sera assurée cette semaine par Gérard Chapdelaine Troisième semaine pour "Janus" au Mountain Playhouse “Janus”, la charmante corné die romantique de Carolyn Green qui a eu sa première montréalaise au Mountain Playhouse de Nornia Springford sur 1a montagne il y a quinze jours, gardera l’affiche pour une troisième semaine à compter de lundi soir.Cotte pièce en trois actes et cinq tableaux met en vedette la blon de Corinne Conley dans le rôle d'une épouse qui est aussi, à ses heures, romancière.Elle écrit en effet en collaboration avec un professeur d’école sous le nom de plume de Janus.Ils se rencontrent deux mois par année, l’été, à New-York.I-e mari de la jeune femme, rôle tenu par Henry Ramer, n'est évidemment pas au courant de la situation, ce qui nous mènera é-ventuellemenl à un imbroglio à la fois compliqué et très drôle.Le rôle du professeur est joué par Ronald Hartmann.La dis tribution de “Janus” comprend encore Don McGill, dans le rôle d'un inspecteur de l'impôt sur le revenu qui, le premier, découvre le pot aux roses, et Winnifred Dennis, qui tient le rôle de la gérante des deux auteurs-collaborateurs.¦’Janus" -est une comédie qui, durant deux heures, fait généreu sement rire et qui fut mise en scène par Mme Jean de Savoye dans un excellent décor de Sid ney Biggs.La pièce ne gardera l'affiche du Mountain Playhouse, qui est situé devant le joli Lac aux Castors, qu'une seule autre semaine.-Ll ¦flrf* ¦.v*-1 -àl- J *1 ; - ¦ £;.' : ¦fljl g AU J.M.C.LE CAMP MUSICAL J M.C présentera samedi 27 juillet 1957 à 8:30 p.m.le QUATUOR A CORDES DE MONTREAL avec Mildred Goodman, violoniste, Hyman Bress, violoniste, Otto Joachim.viola, Walter Joachim, violoncelliste: solistes: Stephen Kon-daks, viola, Rafaël Masella, clarinettiste.PROGRAMME: Quintette en sol mineur K 516 W.A.Mozart; 'Allegro — Me-nuelto — Adagio ma non trop-po — Adagio allegro' Stephen Kondaks soliste.Quatuor en mi bémol mineur Op M No 6 tAllegretto — Andante — Minuetto — trio — Presto) J.Haydn.PAUSE: Quintette en fa majeur K 581 f.Allegro — Larguetto — Menuet-to — Theme con variatione) A.Mozart.Raphaël Masella soliste.c« peintr* «t que i'ei retrouvé avec plaisir, c'est l'exquise sensibilité de la touche.Il excelle à faire frissonner une chair féminine, à le teinter d'un clair-obscur délicat, sons aucune sensualité, avec, au contraire, une sorte de pauvreté ou du moins de minceur dans la matière et de pudeur austère dans la couleur.La sensibilité de Pascin n'est pas sans affinité avec celle du peintre japonais-américain Kunu-yoshi, décédé il y a quelques années.On avait vu de lui une toile exposée à peu près au même endroit lors de l'exposition d'une autre collection américaine il y a quelques mois.Lui aussi nous représente une femme à demi nue, avec un modelé à fleur de peau.C'est un Pascin plus affirmé et moins coloriste qui abuse du noir dans le mélange des tons.Le ton du parquet, plus franc de couleur, est précisément plus chantant.Signalons pour l'histoire la toile de Grant Wood : " Daughters of Revolution ".Le style est léché, à mi-chemin entre la photographie et la caricature.Style que beaucoup de peintres américains ont adopté et qui ne sem ble pas favoriser la poesie.Wood décrit avec un mélange d'humour et d'amitié une certaine forme de puritanisme qui n'est pas américain en soi mais auquel il a su donner un caractère ethnique par le choix des types.( La toile la plus fameuse de cet artiste représente un paysan à la fourche, avec sa femme à ses côtés et l'église derrière, tout contre.On peut difficilement aller plus loin dans le genre.) Le Dunoyer de Segonzac m'a déçu.Ce nu couché avec un paysage comme fond est d'un traitement un peu vulgaire.C'est dans la manière du peintre bien sûr, mais il faut si peu pour que la liberté devienne relâchement! I a couleur a failli être belle.___ Comme dans le cas de Pascin, I» cadre nuit à la peinture au ‘ vaut mieux, pour le bébé et lieu de l'aider.la maman, suivre un horaire ré- J'ai d'abord pris le Forain KU|ier pour le bain.les repas, le pour un Daumier.Comme la scè- sommeil et l'exercice au grand ne se passe dans une salle d'au- aI1*-dience, le sujet pouvait se prètT Une représentation du ‘'Cid” de Pierre Corneille dans l'enceinte du fort Rcvelin.Les jeux d été de Dubrovnik Cotes morales des Films SEMAINE Dr 26 Jl'ILI.ET 1957 ST-DENIS: Marie-Antoinette A-dultes CHAMPLAIN-CREMAZIE: l n Cîrain rte Folle (Knock on Wood - Para) Adultes et Adolescents CHAMPLAIN - CREMAZ1E: S traie-jçlc Air Command iPara) — A-dultea et AdoleSbents.ELECT R A VILLERAY: La Conquê- te de l’Espace (Conquest of Space Para) - Adultes et Adoies centa F?LP C TR A - VILLERAY: Le Secret des Incas (Secret of the Incas -Para» Adultes PALACE: The Little Hut MO M ) Adultes et Adolescent*.PRINCESS: Not of this Earth A A Adultes PRINCESS: Attack of the Crab Monsters iA A.) Adultes ORPHKt M The Blue Dahlia iPara.Adultes avec Reserves.AVENUE: A Lamp Is Heavy Adultes et Adolescents SNOWDON: The La»t Ten Days (Col » - (Der Letzte Aktj - Adultes.STR AND OUTREMONT - SEVILLE PAPINEAU - RIVOLI - EMPRESS - FRANÇAIS: Calypso Heat Wave (Col.) — Adultes avec Réserves.A LA TELEVISION C.B.F.T.LA MAISON DANS LA DUNE : Le* 29, 30.31 Juillet et le 1er août a llh.15 du aolr - Adultes avec Réserves.LE VOLEUR DE BICYCLETTE: Vendredi le 2 août à lOh, du soir -Adultes.LA REINE DES RESQUILLEUSES : Samedi le 3 août à llh.15 du sol: — Adultes.(Dubrovnik, juillet) ,— Rr tranchée derrière ses puissants remparts, fièrement postée rom me une sentinelle au centre de cette côte rocheuse qui barde l'Adriatique à l’Est et apporte en Dalmatie une note d’austérité à l’rspaqnole.Dubrovnik est une ville d'un caractère unique au monde.Autrefois république indépendante rivale de Venise, la Raguse des anciens ducs.et du maréchal Marmont est devenue l’un des jogaux de la Yougoslavie moderne.C'est lorsqu'on en fait le tour sur la crête des remparts promenade classique — que l’on peut le mieux en apprécier l’harmonieux plan d'ensemble- enceinte irrégulièrement circulaire.grande rue t 'Stradun"J par- par Jacques de GRANDPRE que sorte habitant d’une autre plane te ou le temps se partage entre les plaisirs de la mer pendant le jour et ceux de l'art lorsque la nuit est tombée.Si par hasard, cher lecteur, vous êtes du nombre de ces touristes canadiens qui se proposent de visiter l’Europe cet ete, ne manquez pas de réserver quelques jours pour goûter cette atmosphère exceptionnelle d’une ville historique merveilleuse vouée à l'art sous ses diverses formes, par la vertu des grands auteurs au compositeurs qu'on y célèbre et grâce aux centaines d'artistes-chanteur s, musiciens, comédiens; peintres — qui s'y donnent rendez-vous.Concerts, representations théâtrales, spec tacles de ballet, expositions s'y lais thébains, tandis que VOthel-lo de Verdi et le Don Quichotte de Massenet y seront dans un cadre digne d eux.Dans l'élégant parc Gradac, Monsieur de Pourceaugnac té rnoignera de l’esprit de Molière sous le nom yougoslave de “Jo-radin".Un autre soir, sous les arbres des mêmes jardins, passera la blanche Iphigenie de Goethe.Sur la terrasse de la Villa Gundulitch, on jouera.rur la terrasse" au lieu même i tuteur.Ivo Vojnovitch situa .-on action; le spectateur lui même est appelé à participer à cet- ’ te représentation.C’est sur le port, enfin, que se liquideront, comme il se doit; les "Disputes de pêcheurs" de Goldoni.J’ai eu pour ma part la grande La rritiqur irtontrùalaise, tout romniu le public de la première, a fait un chaleureux accucfl au "Don Giovanni" de Mozart, pré sente par le Festival de Montreal, et dont les représentation» se poursuivront lundi le 29 juillet ainsi que vendredi le 2 août, puis jusqu'à la fin d'août.'Dans "l a Presse", M.Claude Gingras i rit ce qui ,uit : "Vi sucllcment, il faut dire tout de suite que Ton a préparé un spectrale auin.'iable à être regarde," Au point de vue vocal, il souligne que “personne n'a déçu”."Tous, ajou'." t il, du premier rôle au dernier choriste, tous ont bien chanté." Dans le rôle titre, il remarque que "M, Guérard a la stature, l’allure, la voix, le tempérament que don imagine être ceu.x de Don Juan ", M.Eric McLean, du "Star", parle de son côté do présentation pleine de style et de rnu-leur.Yoealrment, ‘poursuit-il, Léopold Simoneau est l'étoile de la representation.Les deux magnifiques airs que Mozart a dévolus au t- uor, "Dalla sua parce" et "Il mio tesurn ’, ont été chantés d'une manière exemplaire hier soir par M.Simoneau, qui a montré toute son habileté a exercer un superbe contrôle de sa voix et a dérouler ses phrases musicales.’ S'il fait certaines réserves, M.Jean Valleranri, du "Devoir", apres avoir souligné la diffieulte extrême de l'ouvrage, ne craint pas d’écrire : "Le Don Giovanni des Festivals est un spectacle a voir; c'est même un spectacle a ne pas manquer, à cause de cer tains interprètes qui y sont tout simplement merveilleux .Leopold Simoneau chante dans un style d’une admirable pureté le rôle de Don Ottavio et il ajoute que "Yoland Guérard est un Don Giovanni mémorable.et que ce jeune chanteur remporte là une vietoire éclatante”.Dans "The Gazette ", M.Thtv ma-.Archer loue grandement la représentation et souligne que M.fiol ind Leduc a non seule-ment les chanteurs bien en main, mais qu'il a su faire éga-leimiiH l'c.sottir à l'orchestre la beauté incomparable de la par-ti'ion de Mozari.M.-lean Hame-lin, du “Petit Journal", loue 1a - i de M Jean r.le; costumes de M Mi-i e le qualités de la rii?.icciion.FJ il termine en disant : ">,n ne peut qu'applaudir des d- ux mains a ce "Don (- ovanni" qui verra arenurir au 1 les mêmes foules qui n::t a- n- au Festival 19,56 le» ’ Noces de Figaro”.Enfin dans "La Patrie".M.’ urice Hur' fait remarquer d-ns n a ri: ! 0 très élogieux que "du pom' de vue visuel el pPr: que, i -utes les .cènes onl été réussies”.Ce soir, au F stival, on pré-sente au St-Denis, la premier* soin e rie fi ms.avec Marie-Antoinette', de Jean Delannoy, mettant en vedette Michèle Morgan et Richard Tndd.l’ne deuxième soiree de film aura lieu mercredi soir, alors qu'on présentera.toujours au St-Denis, Paris Palace ilûlel”, avec Charles Unyer et Françoise Arnoul, Aux deux representations d* "Don Giovanni" qui auront lieu la semaine prochaine, s'ajouteront deux autres représentations de L'Illusion comique", rie Corneille.qui seront données mardi soir le 30 juillet et jeudi noir, le 1er août.(Communiqué).La gazette artistique offert respectivement l'occasion d’admirer tantôt la grâce, tantôt la technique remarquable de Mira Sanjina, Mihtza Jovano-ritch, Douchanka Sifnios, Vera Kostilch, ainsi que de leurs camarades féminins et masculins.I.'excellence des Ballets nationaux de Belgrade est reconnue non seulement en Yougoslavie mais dans nombre d autres pays.(A suivre) 2* S KM 5 INK BIJOl : 1.x Chair et le Diable: IZOS - 3 31 - « 37 - 10.03 Dortoir des Grandes: 1 33 - 4 sd - 8 25 LOKW’S: 'fhe Prince and Ui* Showgirl: 10.15 - 12.30 - 2 45 - 5 00 -7 10 - 9.25 P AI.ACE: Little Hut: 10 55 - MO -3.20 - 5-30 - 7 40 - B 50 CAPITOL: Delicate Delinquent: 10 00 - 12.20 - 2.40 - 5.00 - 7 20 - 9 4,7 PRINCESS : Attack of the Crab Monsters : 10.20 - 12.45 - 3.05 -5.25 - 7.50 - 10 10.Not of this Earth; 11.25 - 1 45 -4.05 - 5.30 - 8.50 ORPHFirM : Plainsman: 10 40 - Î ?0 - 5 55 - 0 J5 Blue Danila: 10 00 - 12.15 * 4.10 - 7 5 CINEMA DF PARIS: Le port du rt Sir: 10.50 - 3 08 - 3 00 - 5.23 7 : - 8 59.ICLIMATISATION PÀTAiTll HENRI VIDAL ANDREE DEBAR m A Un poignant dram* d omotn parmi da* i rpovai I humain* Au jourtf'hul ET DIMANCHE è 2H.30 et «h.30 POUR TOUTE LA FAMILLE Gagnant de l'académie Michael Todd theW0* hSOàrt* En Todd-AO et en couleur?Tnu* les soirs à ft h.10 Mat, à 2 h.30.mer.sam.et dtiw.Billets réserrfs en vente Commandes postales rrmphoe promptement AIR CLIMATISE le -'Se à cette confusion.D'autant qu'on retrouve ici, comme chez Daumier, une grande sûreté d'effet fl“ec le minimum de moyens.Et la même éloquence des têtes blafardes surgissant d» la pénombre où on devine une humanité grouillante.Allez voir la grande nature morte de Matisse ( préfauviste ).Et les Monets et les Degas et les Rouaults e* les Utrillos et les Modiglianis.Et la très belle nature morte de Gauguin et la splendide Italienne de Çorot.Ils sauront vous parler tellement mieux que je ne saurais I* faire I René CHICOINE cftitvyaU -tU f)TUniréû£ Hamlet de Shakespeare dans les murs du fort Lovrienac.Olivier s^/„.) Prince avici tne in TECHNICOLOR» 771 AIR ÇOXMTIONNB LUNDI SOIR "DON JUAN" L’hlr.tolr* d* Don Juan raconté** *n un beau livre d’images grand ouvert sur la ac^ne du xSt-Deni».(Vest simple, mais il fallait y penser ! .Visuellement.11 faut, dire tout de suite qua 1 on a préparé un spectacle admirable A être regardé.Caude Gingras (La Pressej Yoland Guérard remporte une victoire ét latanre .Son interprétation l'inscrit délA aux rangs der.artistes Internationaux.Leopold filmoneau chante dans un style d une admirable pureté.Jean Vallerand (Le Devoir) On n a rien néglige pour faire de ‘ Don Juar.un sommet de la présente saison des Roland Leduc dirige avec maestria l’opéra ’ Don Juan”.Maurice Huot (La Patrie) MARDI SOIR L’ILLUSION COMIQUE L'illusion romiqup uno misp rn scènp de grand luxe.Un .spec, acte de festival.Jean Béraud (1-a Presse.) l'ne produel ion “datante égalée dans le théâtre canadien seulement à Stratford.Wendy Miehener (The Herald) Une enmedie désopilante soutenu.d'un intérêt Sydney Johnson (^Montreal Star) Un divertissement monté avec beaucoup de goût, d'élan .Spectacle d'une éblouissante technique.Maurice Hunt (La Patrie) AU THEATRE ST-DENIS I Entièrement climatisée' Don juan LUNDI SOIR 8h.15 précise* ri le» Z.S.9.12.IS.19.23 xo«t S.l.JO - J3.M - »2.i« - *2.00 - $1.50 L'Illusion Comique MARDI SOIR 8h.30 n 1rs I.*, H, 15.21, 22.?R sorti * Art - *2 SU - 52.00 - *1.50 - 31.Billefs en vente Théétr* St-Denit — Edmond Archambault Inc.— Willi* A Co.Ltd.Les Festivals de Montréal, 754 ouest rue Sherbrooke.Montréal AVenue 8-8500 - AVenue 8-4684 ingeant la ville en deux parties à peu près égales et reliant la route au port, nombreuses rues très étroites s'ouvrant de chaque côte du Stradun et aboutissant de part et d'autre aux remparts La ville fortifiée étant assise dans une sorte de bassin affaissé en son mi'ieu, ces rues transversales se terminent la plupart du temps en escaliers, à l'approche des murs.Quelques autres petites rues parallèles au Stradun, quelques places minus cules.des bâtiments saillants par ci.par là: voilà le tableau qui s'offre aux regards, du haut des tours et des murailles.De roulenr, re tableau es) ocre pour la tuile des toits et gris blanc pour tout le reste.Dubrovnik est en effet une ville de pierre calcaire presque blanche, et l'uniformité de ton et de style de tous les immeubles contribue en core à donner cette impression d ensemble architectural préconçu.On peut la définir comme un bel ouvrage monumental, noble, sobre et parfaitement harmonieux.Ne portant presque pas tir traces d'usure ni de patine, rayonnante pourtant c i prestige de l'ancien, c'est une ville qui na pas d'âge.Et l'on peut penser quelle lurern éternellement, sous le soleil méditerranéen.dans sa solidité tranquille et sans forfanterie.Une ville aussi prestigieuse, aussi imprégnée de civilisation et d’humanisme, constitue (in cadre idéal pour le grand festival artistique de deux mois qui s'y déroulé chaque été.On peut, à ftiihrnrnik.plus peut-être que dans d’autres tulles privilégiées que la vie rtioderne — en parti-rulier l'automobile—ne profane pas.s'abstraire de l'existence quotidienne, sc sentir en quel- succèdent du début juillet à la fin août, sans un seul jour de répit.Il est même certains jours où deux ou trois manifestations differentes s'inscrivent au programme.Et toujours, maigre cette fréquence des manifestations, les lieux de représentation se remplissent d’un public largement international, où le Yougoslave voisine avec la Hollandaise et l'Hindoue, où le ministre du Cambodge devise avec la jeune juriste française.Je dis "lieux de représentation" car il ne s'agit jamais de salles ordinaires, l.e elima! see permet d’organiser tontes les soirées en plein air.et r est dans tous les coins de la ville — au magnifique amphithéâtre du porc (hors 1rs murs), sur telle ou telle place entourée de monuments de la Reiiaissanee.sut le parvis d'une église jésuite ou de la cathédrale, dans l’atrium du Palais des recteurs, au Palais Sponza.au fort Rcvelin.sur le port, dans un décor de barques et de mâts — c'est dans les dé rors à la fois les plus réels rt les plus évocateurs, que l'or voit revivre les grandes oeuvres oui sont le patrimoine von seulement des Yougoslaves, mais de tou’e l’humanité.En voyant se réincarner.au fort de Rcvelin.le Cid de Cor.nettle, on pourra croire que Rodrigue son vivant de la légende, qu’il vient d’entrer dans la ville par le pont-levis, au retour d’une expédition chez les Sarrasins.Profilant sa sombre silhouette sur les pierres massives du fort I ovrjcnae.Hamlet sera véritablement le priimc désespéré d'Elsencur.-i Revelin enrore, l'Oedipe roi de Sophocle etrou vera le decor grandiose des pa joie d'assister.Place Boskoritch.devant la façade illuminée de l’église des Jésuites, aux inter pretations de concert du Bons Godounov de Mou,ssorgsky et du Prince Igor de Borodtne, el de voir au théâtre en plein air la Légende d'Ohrid (de Stevan llristitch), Giselle (d’Adolphe Adam) et le Lac des Cygnes (Tchaikovsky).Miroslav Tchan-golovitch, qui s'est récemment taille un grand succès dans Don Quichotte, au Festival du Thé&-\ tre des Nattons, à Pans, était Boris.Dusan Popouitch.qui s'est, aussi fait chaudement applaudir dans la capitale française, était Igor.Les trois ballets nous ont n* COI O* tf bavshinçf Ava GARDNER Stewart GRANGER David NIVEN v ^ The IqittleHut X AUJ.3 SEANCES à 7-5 A 8:40 p.in m eOUR TOUTI IA FAMULI la production de tOWdl THOMAS (*;' 3 FJiT™ ft UîEPCEEES- TECHNICOlOa Reservations: AVenue 8-1845 Wa ___9 teen-age terror who ecaros nobody but r OMlH «ONNE All CONDITIONNÉ < iü^iütîÂi.1439 Stf UCT AVrrw-*-7102 iHift#'' HM \ AIR i ONOITIONNE ¦satia PJSSâl POPÜLAft Fast US CR .PRICES Rover* 1491 AMR LI DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 27.JUILLET 1957 Disques récents MOZART : Conctrtoi pour pi*no »f orchottro no 15 tn «j bémol mijour K.450 ot no 17 on sol mojiur K.453.Leonard Bernstein, au piano et dirigeant 10 chntre symphonique Columbia.113“ COLUMBIA ML-5145.• Leonard Bernstein s’est taùlé en Ltn répu- tation enviable comme compositeur, interprète, chel d'or-chestre et commentateur.Il excelle dans tons ces domaines, mais peut-être pas ns toutes les oeuvres qu’il interprète, T'est ainsi que (tans ces deux concertos de Mozart.Bernstein manque de cette spontanéité qui fait toute la richesse de ees oeuvres.Interprétation routinière où pereent parfois des élans de sincérité, mais pas assez nombreux pour nous faire préférer ces versions a celles de Henkermanr, de Kempff ou rie Heablcr.Décidément il v a cncorespbce pour une très belle interpretation de ces deu concertos.M.T.IRMA KOLASSI, meizo-saprano, interprète des mélodies de FAURE et de DUPARC.Au piano: Jacqueline Bonneau.MO" LUMEN LD-2-406.• I.es discophilos connaissent déjà Irma Kola.-si par sa brillante interpretation des Chansons madécasscs et des Cinq mélodies populaires grecques de Ravel (LONDON 11 142.5).Récemment, cette même mezzo-soprano remportait un Grand Ppx du Disque l!)57 avec des melodies de Faifrè (Cygne sur l'eau.Reflets dans I eau, Le Jardin nocturne, Danseuse et Le Don silencieux) et de Duparc (La Vie anterieure, Sérénade florentine.Phidylé.Le Manoir de Rose-monde et l’Invitation au voyage), mélodies reunies sur ce disque LUMKN.Mélange de délicatesse et de puissance, l'art d’irma Kolassi est aussi l'expression d une exquise sensibilité.Comme dans l'interprétation de Ravel, la voix demeure ici assurée et pleine dans le registre aigu aussi bien que dans le registre grave, l'n charmant récital très bien enregistré.(En vente chez tous les disquaires, distribué par Ed Archambault).M.T.ROSSINI Six Ouvertures, interprétées par l'Orchestre philharmonique de Berlin et l'Orchestre symphonique RIAS d» Berlin, sou» la direction de Ferenc Fricsay.1-12" DECCA DL-9902.• Rossini avait le génie de 1a mélodie et du rythme 11 composait, avec une extrême facilite deux nu trois opéras par annee.A l'exception du Barbier de Seville, la plupart de ses autres opéras ne survivent que grâce a leurs ouvertures.DECCA en reunit ici six parmi les plus populaires : Le Barbier de Seville, Sémiramis.Il Signor Bruschino.La Pie voleuse, l'Italienne a Alger et l'Echelle de soie.Rossini emploie une instrumentation très coloree que fai) ressortir très nettement cet enregistrement realise selon les techniques de la haute fidélité.M.T JOHANN STRAUSS: Valses at polkas interpretaes par la» Orchasfra» symphoniques de Bamberg et de Wurtfemberg, sous la direction de Ferdinand Leitner.M2" DECCA DL-9871.• Aux amateurs de la musique de Johann Strauss, voici un choix de taises et de polkas interprétées avec entrain.Les valses sont parmi les plus connues : "Contes de la forêt viennoise" (avec solo de cithare par Rudi Knabi), ¦•Empereur', “Vin, femmes et chansons’’ et 'Accélération" Deux polkas."S’il vous plait" et Bonne humeur” complètent le disque.Les valses et les polkas de Johann Strauss, par leur perfection même et leur gaieté, ne vieillissent pas et demeurent l'idéal de la musique de detente.Très bon enregistrement.— M.T.CCI 11 % ' ¦ ¦./ f Concours ouvert aux artistes canadiens fcp compagnie Monsanto Ca-ea«a Limited annonce l’institu-t on dim concours ouvrai a tou» les artistes canadiens.Condtttons c admission Seront admis a ce concours !e» artistes demeurant au Canada ainsi que les artistes canadiens demeurant à l'étranger.Formai Les dimensions des oeuvres présentées ne devront pas etre inferieures a BV’xll” ni dépasser 40'x40" Style, technique, couleurs, etc., sont laisses au choix des candidats.Jury I.es oeuvres presentees seront jugees d'après leur valeur artistique, leur personnalité et leur originalité selon les normes artistiques canadiennes.Les personnalités suivantes des milieux artistiques canadiens ont bien voulu faire partie du jury qui se réunira a Montréal : M.Alan Jarvis, directeur du National Gallery, Ottawa, Ontario ; M.Jacques de Tonnancour.artiste ranadien-fraoçais réputé de Montreal, P.Q : M.B.T.Binning.célèbre artiste canadien rie Vancouver, C.B Prix Le« prix suivants s ont attribués aux oeuvres primées : 1er prix, $500; 2e p.v $250; Se prix, $100; 4e.5e et 6e prix $50 chacun.De plus, et sans tenir compte de la décision ou jury Mon «anto remetlra une somme de $250 pour droits de reproduction a l’artisie dont '’oeuvre servira rie carte de Noël a la Compagnie.Sujet Monsanto demande au:, candidats a ce concours e i «numettre un sujet ac: .e' original d'art canadien.1.• - vre devra pouvoir serv - d :! lustration a une carte de Noël d'une compagnie industrielle canadienne, mais sans s'inspirer nécessairement d'un symbole de Noël.Règlements particuliers Toutes les oeuvres soumises au jury demeurent la pro- Fneté de leurs auteu.es, a exception toutefois de 1 oeuvre qui sera reproduite sur les cartes de Noël de la Compagnie.Les candidats reconnaissent a Monsanto Canada Limited le droit de prêter leurs oeuvres aux musées, é-coles et organisations Mmi'ai-res qui manifesteraient le déair de les exposer pendant un» période de temps raisonnable.Les artistes devront en outre accorder à Monsanto le droit de reproduire leurs oeuvres pour servir d’ii lustrations aux articles ou communiques de presse concernant ce concours.Afin de sauve-garder le caractère artistique Zcmc tableau du 2cme acte dans la salle du Chapitre du Carmel La nouvelle Supérieure, Madame Lidoine.exalte la nécessité de la prière (Photo Lipnitzki) A L OPERA DE PARIS Dialogues des Carmélites de Francis Poulenc n • Un article de lean de RICAULT - Exclusif au DEVOIR) de ce concours et d'assurer la protection des oeuvres qu'on lui aura soumises, Monsanta n'en autorisera la reproduction ou l’exposition qu'aux personnes sincèrement intéressées au développement des activités artistiques canadiennes.Délais â'inscription Toutes les oeuvres devront parvenir au jury avant le 31 ¦ août et seront retournées à leurs auteurs avant le 15 novembre 1357.Au cas ou une oeuvre n'aurait pas été retournée à cette date, son auteur sera avisé par lettre de la raison de ce retard.Oeuvres et demandes de renseignements devront être adressées à MOSSANTO CANADA LTD 425.rue St-Patrick, Ville La-Salle, (Montrealj.P.Quebec La Renaissance en Allemagne et en Angleterre L# Petit ensemble vocal qiif» dirige George Little, poursuit sa série de récitals.le vendredi .soir, de 9 heures a 9 h.30 du soir, au réseau Français de Radio-Canada.Vendredi 26 juillet, des oeuvres inspirées de la Renaissance en Allemagne sont au programme.Files ont pour compositeur^ Hassler, Isaac.Senfl.Hof-haimer.Praetorius, Handl, Lasso e.Scandello.Le vendredi suivant, 2 août, les quatre artistes qui compo- • [U le Petit ensemble chanteront des oeuvres de la Renaissance anglaise composées par J'ornysh, Lawes.Dowland Morte}.Farmer, Byrd, Bartlett et Wiibye.LYm sion du 9 août sera consacrée a des oeuvres de la Renaissance italienne.(tes émissions font partie d'un cycle qui a débuté vendredi 14 juin.On y a entendu des programme?composés d'oeuvres inspirées de la Renaissance française.Les cinq premieres émissions.notamment, étaient consacrées aux pocics de la Pléiade.A compter du 16 août, on entendra des oeuvres poétiques inspirées de la religion, de l'amour, du patriotisme, de la philosophie de la vie, de la nature, de l’humour.des petits travers et des péchés mignons.On entendra alors des oeuvres de GoudimeL du Cteurroy, Sweelink et Le Jeune.O 'rge Little a formé le Petit’ ensemble vocal a i cours de l’automne de 19.V» Il réunit le soprano Josêphe Colle, le contralto Marcelle Dumonîet, Paul-Fmile Smdh, ténor et Claude Le tourneau, basse.Son but est de faire connaître les oeuvre- de la Renaissance en les présentant sous un angle accessible.Les émissions du Petit ensemble sonl réalisées par Jacques Bertrand.Le 21 juin, te rideau s'eit levé a l'Opéra de Pari* sur l'opéra de Francis Poulenc, DIALOGUES DES CARMELITES, chanté dan* sa version française originale six mois après la creation mondiale de l'oeuvre en italien, le 26 janvier 1957, à la Scala de Milan.Pour rien au monde le public des grandes premières européennes n'eût, cette fois-ci, encore, manqué l'événement musical qui a clos la saison de Paris ouverte à la mi-avril, par les fastes du séjour de la Reine Elisabeth.On savait, bien sûr, que l'accueil des Milanais avait été triomphal, on accordait à l'oeuvre nouvelle un préjugé favorable, mais enfin la gageure de mettre en musique la prose de Georges Bernanos intriguait et chacun se demandait comment le compositeur en avait déjoué les embûches.D'acte en acte, l'émotion s'aviva, eut raison du scepticisme et, après la chute finale du rideau, nourrit une chaleureuse ovation au musicien.Passée l'effervescence de la "générale", il s'en faut que les Dialogues suscitent un enthousiasme aussi unanime à Paris qu'à Milan.D'aucuns qui furent témoins de la creation italienrfe avouent leur surprise de ne pas tout a fait reconnaître l'opéra qu'ils entendirent a la Scala.Un contraste aussi marqué m'incitera a repondre de façon nuancée a la première question, l'une des plus importantes a vrai dire, qu'on soit tenté de se poser a propos des Dialogues: la partition de Francis Poulenc rend-elle caduc le texte parle de Bernanos comme le drame lyrique de Debussy s'est substitué, dans le cas de Pelléas, a la piece de Maeterlinck?est bien Gertrude Von Le Fort et personne d'autre, si haut que s'élève le texte composé par Bernanos.Ce texte a subi un nouveau et sans doute ultime découpage de la main de Francis Poulenc qui a opté pour douze scènes réparties entre trois actes de quatre tableaux chacun.Le premier acte s'ouvre dans le Palais du Marquis de la Force, en avril 1789.Blanche de la Force annonce au Marquis, son père, sa décision d'entrer au Carmel où elle espère trouver un refuge contre la terreur où la jette l'idée même de la mort.La Supérieure du Couvent admet Blanche dans la communau-.te bien qu'elle devine le combat intérieur qui déchire la postulante, bien que ce soit "nous qui gardons la Règle et non la Règle qui nous garde".Au moment de sa propre agonie, elle acceptera d'assumer la peur de la jeune novice, car Dieu permet peut-être que, parfois, l'on meure les uns à la place des autres.Au deuxième acte, la communauté prononce son acte d'obéissance a la nouvelle Supérieure, Madame Lidoine.Le frère de Blanche vient supplier la jeune fille de quitter le couvent, où elle n'est plus en sécurité, tandis que s'étend la Révolution.Blanche refuse de partir.Les commissaires visnnent donner lecture aux cloîtrées de l'arrêt d'expulsion qui les chasse de leur couvent et fait d'elles des citoyennes libres.Au troisième acte, l'action se précipite : en l'absence de la Supérieure, Mere Marie de l'Incarnation, Mère des Novices, demande aux religieuses de prononcer le voeu du martyre afin que le Carmel Le chemin qui conduit du sup- demeure vivant et que la patrie plice d'une communauté de re- soit sauvee.Blanche s'enfuit à donc de trancher la dessus : le musicien a-t-il trouvé ce ton qu'il cherchait ?Pour ma part, je réponds sans hésitation par l'affirmative.Poulenc a composé avec sa foi, avec sa fraîcheur d'àme, une partition qui n'est pas indigne des modèles qu'il invoque dans sa dédicace : Debussy, Moussorgski et Verdi.C'est surtout au second que les Dialogues font penser, sans qu'on puisse à aucun moment deceler la plus petite concession au pastiche.Mais le discours vocal qui transpose en musique la prose de Bernanos a l'aisance, le naturel, l'intensité expressive, la liberté, le mouvement du récitatif mélodique de BORIS GO-DOUNOV.Entendons-nous bien, il s'agit seulement de qualités communes, non d'un air de famille.Poulenc passe d'une declamation a la limite du langage parlé a l'effusion lyrique avec un sens infaillible de la prosodie française comme aussi de la ligne vocale, don si rare et, bien sûr, si méprisé par certains ccmposi-' teurs contemporains.Si je devais citer les moments que j'ai préférés au cours de deux auditions attentives des Dialogues, je mentionnerais les choeurs religieux qui jalonnent le deuxième et le troisième actes, surtout l'Ave Maria, le Salve Regina de la fin, l'entrevue de Blanche et du Chevalier, la scene entre Blanche et Soeur Constance dans la blanchisserie du couvent, les deux homélies de Madame Lidoine.Pas une fois, grâce* lui soient rendues, Poulenc ne s'est soucié de sacrifier sa sincérité à la recherche d'une alchimie sonore hors de laquelle il parait qu'il n'est plus de salut aujourd'hui pour un musicien.Il est resté fidèle au lyrisme ingénu qui s'épanche dans un si grand nombre Comment j'ai composé les Dialogues des Carmélites par Francis POULENC {.extrait du texte publié dans la revue L'Opéra de Paris) "|c devais, .m* alentours de 1941, écrire un ballet pour la Scala de Milan .Au cours d’une tournée, je p.iss.i par Milan, en mars 1941.J’exposai a Monsieur Valcaranghi, directeur des Editions Hicordi, qui m’avait commandé le ballet mon peu d’enthousiasme pour ce projet.Ah 1 ajoutai-je, pourquoi ne me demandez-vous pas un opéra.Qu'à cela ne tienne, je vous le commande tout de suite, répondit mon hôte.—Mais le livret ?—Pourquoi ne feriez-vous pas un opéra avec les Dialogues des Carmélites de Bernanos.Je restai stupéfait par celle proposition.Que dirait-on d’un opéra sans intrigue amoureuse ?Ayant tou.iours fait crédit au sens théâtral, inné, des Italiens, i’é-cartai cette objection mais demandai à réfléchir .oh ! combien ! |e connaissais, bien entendu, la pièce de Bcrnanns que j’avais lue, relue et vue deux fois mais je n'avais aucune idée de son rythme verbal, détail capital pour moi.J’étais décidé à examiner la chose plus tard, à mon retour à Paris, lorsque, le surlendemain, en plein milieu de la vitrine d’un libraire de Rome, je découvris les Dialogues qui semblaient m’attendre.J'achrtai le livre et décidai de le relire.Pour cela, je m’installai à Piazza Navone, à la terrasse du café des "tre scallini”.Il était dix heures du matin.A midi, j’y étais encore ayant dé-gusté un café, une glace, un jus d’orange et une bouteille d’eau de Fuggi pour faire excuser ma longue station.A midi et demi j’etais ivre d’enthousiasme mais restait I épreuve décisive: trou serais-je la musique d'un tel texte.J’ouvrais au hasard le livre en m'pbligeant, instantanément, à traduire, musicalement, les premières phrases que je lisais.Le hasard ne m’épargne pas.Jugez un peu : La Prieure "N’allez pas eroire que ce laiiteuil soit un privilège de ma charge comme le tabouret des duchesses ' Hélas, par charité pour mes chères filles qui en prennent si grand soin, je voudrais m’y sentir à mon aise mais il n est pas facile de retrouver d’anciennes habitudes depuis trop longtemps perdues et je vois bien que ce qui devrait être un agrément ne sera jamais plus pour moi qu'une humiliante nécessité”.Aussi incroyable que cela puisse paraître je trouvai immédiatement la courbe mélodique de cette longue réplique.Le sort en était jete.A deux heures, je télégraphiais à M.Valcaranghi, véritable sourcier, que j’écrirais les Dialogues.Je ruminai longuement mon découpage puis, en juin 1941, entre Paris et Brive, je le réalisai brusquement, dans le train.La partition, commencée en août 1941 a été achevée fin juin I 94t>”.Pierre Dervaux, mi pupitr» 6e chef d'orchestre, observe une dis-crétion conforme au dépouillement de l'orchestre de Poulenc.Maurice Jacquemont a conçu une mise en scene "invisible", souplement accordée aux mouvements intérieurs des personnages et au.climat spirituel de l'oeuvre.Harmonieux, classiques au plein sens du terme, sont aussi les décors de Suzanne Lalique.Dans son ensemble, le spectacle fait grand honneur à l'Opéra de Paris.Le succès est affermi d'une représentation à l'autre, le public, chaque soir, a été plus attentif et plus fervent.Les réactions respectives des publics milanais et parisien donnent-elles raison à la conception italienne d'un spectacle lyrique, tant du point de vue vocal que sur le plan scénique?Elles révèlent, en tout cas, que le» Dialogues portent encore plus sûrement s'ils sont traités en véritable opéra.Le débat est ouvert: il sera passionnant d'observer comment il sera tranché sur les grandes scènes lyriques du monde qui inscriront l'ouvrage à leur repertoire, c'est-à-dire quelle option ferbnt le chef d'orchestre et le metteur en scène; tragédie intime ou drame populaire.Oue l'alternative soit possible souligne en fin de compte la richesse de la partition de Francis Poulenc et sa bouleversante humanité.Jean de RIGAULT (Exclusivité Le Devoir) Concert de carillon à l'Oratoire Le canlionneiir de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont Royal, M.Allard, donne chaque dimanche un concert de carillon entre 4h.et 5h.de l’après-midi.Au programme du dimanche 2!t juillet, le carillonneur a inscrit des oeuvres de Bach, de Bizet, dp Mozart.De Groot.Eesh.flandrien, Kersherger, Nées et Starmer.Voici le programme; Gavotte, dp Kesh: Andante de E Bach; L’Empressé, de Dan-driew; La personne galante, de Dandrieu: Carotte, de Ch.Bach; Etude pour carillon, de Kersher- ger.Etude pour pédaler, de N’ees; et Menuet, de Bizet.Prelude, de Starmer; Andante r’ Menuet, de Mozart; Andante Canlabile.Intermezzo.Etude mr >•' tons, Vrije Varieties, de De Groot.I,es lunettes et les ceintures de sûreté sont des appareils protec-leurs que devraient porter les travailleurs de l’industrie ou de la construction qui sont exposés aux particules volantes nu aux chutes.Lisez et faites lire rLe Deioir'' Si un disque vous cherchez.chez Archambault vous le trouverez • Choix complet de disques classiques et populaires • Enregistrements ' Haute Fidélité” • Disques importés; 33 1.3-45-78 R P M AU MAGASIN DE MUSIQUE LE PLUS COMPLET AU CANADA 500 EST STE-CATHERINE — MA 6201 ligieuies sous le couperet de la ta faveur d'un moment d'agita- de scs melodies, dans les Motets guillotine pendant la Révolution Française a leur exaltation *ur une scène d'opéra, cent soixante quatre ans plus tard, est mystérieux comme celui de la Grâce dans l'âme humaine : quelques années avant la guerre, en 1934, une romancière allemande, Gertrude Von Le Fort, choisit pour decor et pour trame d'une nouvelle, qu'elle intitule Dernlere à l'Echafaud, le martyre de* Car* rrTélites de Compiègne sous la terreur.Dix ans plus tard, deux scénaristes, Philippe Agostini et le Révérend Pere Bruckber-ger, tirent de cette nouvelle un scenario de film dont ils demandent ensuite a Georges Bernanos d'écrire les dialogues.L'auteur de La Joie accepte la commande et l'exécute mais verra son texte jugé trop littéraire et trop abondant pour une illustration cinématographique.Le manu-.crit reste en sommeil jusqu'à la mort de Bernanos.Albert Béguin et Marcelle Tassen-court s'avisent alors de porter les Dialogues a la scene, ou leur adaptation, très scrupuleuse d'ailleurs, trouve auprès du public de théâtre une audience retentissante, à Paris et, en traduction, dans de nombreux pays étrangers.Il n est pas inutile, a ce propos, de rendre a chacun son dû et de désigner sens ambiguité le veritable auteur des Dialogues : l'inventeur original des personnages et des themes tion.Mère Marie la retrouve, domestique au service des parvenus installés dans le Palais de son père, après l'exécution du Marquis.Blanche préféré cet abaissement et cette humiliation à son angoisse et refuse de rejoindre ses compagnes.Les Carmélites sont arrêtées.Dans la prison la Supérieure les exhorte à la confiance en Dieu: c'cst elle qui répondra devant Lui de leur voeu qu'elle n'avait pas approuvé.Au dernier tableau, le décor représente la Place de la Revolution : les condamnées marchent l'une après l'autre vers la guillotine en chantant le Salve Regina.Tout a coup une silhouette fend les rangs serrés de la foule et s'avance a son tour : c'est Blanche de la Force, redevenue Soeur Blanche de l'Agonie du Christ pour le combat suprême, qui monte en chantant, le visage extasié, enfin libérée de sa peur, la dernier# a l'échafaud.Francis Poulenc a écrit en exergue sur la premiere page de sa partition d'orchestre cette phrase brûlante de Ste Thérèse: "Oue Dieu m'éloigne des saints mornes"."C'est, dit-il, indiquer clairement le ton que j'ai cherché tout au long de mon oeuvre.La grande difficulté technique, c'était de sauvegarder l'unité de ton tout en évitant la monotonie".Pour decider de la réussite de l'opéra, il importe peur un temps de pénitence et le Stabat Mater.Cette humilité a inspiré les pages culminantes des Dialogues des Carmélites.Poulenc aime le chant et n'a pas crainf d'écrire son opera pour de grandes voix.De son aveu même les principaux rôles correspondent à des emplois bien définis du répertoire lyrique: Amnéris, Desdemone, Kundry, Thais et Zerline.A la seule mention de ces noms, on imagine un quintette vocal plutôt impressionnant.Pourquoi donc l'auteur a-t-il approuvé a Paris une distribution à l'échelle de l'Opéra-Comique plutôt qu'à celle de l'Opéra (a deux exceptions près: Regine Crespin et Rita Gorr, respectivement Madame Lidoine et Mere Marie)?Pourquoi a-t-il recommandé aux artistes un style de chant retenu à l'extrême, une interprétation aussi "intérieure" que possible?Les chanteurs de la Scala avaient pris le contre-pied de cette conception, amplifié les contrastes, accuse les effets mélodramatiques, magnifié tous le* élans de lyrisme vocal, en un mot dégagé un relief qui manque a la représentation française.Cela dit, les interprètes de Paris déploient une sensibilité, une intelligence, une autorité à ‘tous egard* admirables.Denise Duval incarne Blanche de la Force sobrement, sa "presence" est efficace même si elle dome le pas a l'actrice sur ~Ja cantatrice.Concert au camp JMC Le quatuor à rordes de Mont réal composé de M.Hyman Bress, Mildred Goodman, violonistes, Otto Joachim, altiste, Walter Joachim violoncelliste donneront un concert au Camp Musical JMC le samedi 27 juii let à 8:30 p.m.M.Kondaks altiste interpré tera avec le quatuor un diver tis.sernent de Mozart tandis que le clarinettiste M.Rafael Ma sella jouera une quintette du même auteur.M.Rafael Masella est l’un de; meilleurs clarinettistes de l'Amérique du Nord.Premier Prix du Conservatoire National de Musique de Paris et aussi lau réat du Concours International de Genève.Stephen Kondaks est un altiste réputé de la mé tropole et membre de Torches tre des Concerts Symphoniques de Montréal.Pour ce qui est du quatuor de Montréal, il a été unanimement acclamé par la presse canadienne au cours de la saison dernière.Ce quatuor est très souvent invité par la radio et la TV canadienne.c'est ce samedi 26 juillet, que se termine l’exposition “Retrospective de la peinture canadien ne".Le public se rend de plus en plus nombreux aux récitals des samedis et dimanches soirs et comme la salle est petite, il est a recommander de se rendre tôt II n'y a aucun siège réservé sauf dans le ras de billets de saison.L’ENREGISTREUSE p^JpQN AUX SONS STEREOPHONIQUES Cette nouvelle enregistreuse sur ruban possède un système .r*Pr°duction a trois haut-parleurs : deux pour les basses installés dans l'appareil et un troisième pour les hautes dans une boite de résonance séparée.Ce dernier haut parleur peut etre placé dans un endroit quelconque de votre chambre.Ce système permet une reproduction idéale.Reproduit parfaitement de 40 à 12.000 cycles PAYETIE-RADIO 730 ouest, rue Sf-|acqucs UN 6-6681 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 27 JUILLET 1957 ONZE «lourd âilence Lourd tiltuct du toir mûr liltnc» rutrnébré dtt riVat repot criant dtt monttrti tout Itl muret feuilliet.Let grands ventt assourdit effaroucbit dtt britei aiguillaient nos destins.Deux tommeili glissent aux fenêtres les dont de rares charmes Cybtle les drapant des sèves que l’heure nimbe.Haut le coeur mourir au seuil de l'aube Que les marbres d’ennui nous écrasent.Raymond-Marie LABERGE ANDRE SIEGFRIED Un article de Paul CHAVASSE A.Siegfried a coutume de dire que s'il se retourne vers son passé, il lui est tout aussi possible de classer sa vie logiquement que chronologiquement.Il y décèle en effet trois influences principales qui se développent ci s'entrecroisent tout au long de sa vie.Sa jeûnasse au Havre sous l'influence de son père, maire de la ville et commerçant international, a déterminé sa car nère de voyageur.La vie politique de son père, député de même que maire, éveilla également son intérêt pour cette activité.Quant à sa formation intellectuelle, il la doit surtout à son père, à son grand-père, polémiste protestant de grande valeur, et aux maîtres qu'il eut au Lycée et en Faculté.De la maison familiale, A.Siegfried, enfant, voyait les bateaux entrer dans le port du Havre et en sortir; une partie de la vie de son père s’était écoulée à l'étranger, aux Etats-Unis et aux Indes et tout un milieu d'affaires très ouvert oux ques lions internationales fréquentait la maison de ce gros importateur de coton.Aussi, A.Sieg fried a-t-il été convaincu dès sa tendre enfance de l'existence du monde, de la réalité des liens entre ses diverses parties.Quand il eut 22 ans, son père qui croyait aux bienfaits des voyages, lui fit faire le tour du monde et depuis, A.Siegfried, qui a an jourd'hui B2 ans, n’a plus cessé de voyager.En même temps.A.Siegfried eut l'habitude de voir à la table paternelle les personnages les plus marquants de la même Ré publique.Aussi la politique lui parut-elle au début la plus intéressante des carrières, car elle permet d'avoir des contacts avec les hommes et d'exercer une action par l'exercice de la parole en public.S'étant présenté deux fois aux élections sur le conseil de son père, il fut deux fois battu dans les Basses-Alpes, parce qu’il était un "étranger”, au Havre car il n'y avait pas de pl-ace rr un second représentant de famille dans la même ville.Cette expérience lui fit découvrir qu'en réalité il aimait mieux la ARAGON KHAYYAM BANVILLE LAMARTINE BRECHT MAROT BRETON MISTRAL BYRON MUSSET CAYROL NIETZSCHE CHENIER NOAILLES COCTEAU NOEL COPPEE PICHETTE DESBORDES PREVERT DE LISLE RICTUS ELIOT RIMBAUD ELUARD RONSARD EMMANUEL SAMAIN FERRE SENGHOR GAUTIER TRAHERNE HEREDIA VERLAINE HUGO VIGNY JAMMES VILLON TRANQUILLE 67 Ste-Catherine ouest BE.6571 EMOURIE " cüa vie des ^Lettres DE “L'ILLUSION COMIQUE" AU “CID" e ornei lie dans une perspective renouvelée NOTULES Vient de paraître le premier volume, 1850-11)14, de L'encyclopédie du théâtre contemporain, un siècle de Uiéâtrc et d'histoire de Paris.Art dramatique, opéra, ballet, variétés.Avec la collabo ration de Simone, Dussane, Jean Cocteau et Robert Kcmp.400 productions.Trois nouveaux albums dans la collection beaux pays cher Arthaud ; Grèce, Versailles, Tnanons et Aux lacs «taliens.L'éditeur Julliard donne les derniers chiffres è propos de» romans de Françoise Sagan: Bonjour tristesse, 700e mille, tmn sourire, 500e mille.Un ttr politique comme pensée que comme action.Quant à sa carrière intellectuelle, A.Siegfried voit, au départ, une chance exceptionnelle: à la suite d'un discours fait en 1911, devant le Directeur des Sciences politiques, celui-ci lui proposa de devenir Professeur.Il y enseigna pendant 40 ans, tout en écrivant livres et articles, tout en voyageant à travers le monde comme conférencier.Ces diverses tendances se retrouvent, en définitive, dans son oeuvre écrite et orale: régimes et partis politiques, vie parlementaire, institutions, opinion publique.sociologie électorale, répertoire des élections expliquées par la géographie.Bref, étude de la France et étude du monde sans cesse renouvelée par de fréquents voyages.A.Siegfried a donc crée ce qu'on appelle la géopolitique, c'est à dire l'explication de la politique par la géographie; au cours de ses campagnes électorales, il s'était en effet rapidement aperçu qu'un canton de la ville et un canton de la banlieue, ou que deux cantons ruraux voisins ne'votaient pas de la même manière.Cette constatation avart été le point de départ d» longues études.A.Siegfried se défend toutefois aujourd’hui do l’appellation de "géopoliticien” car sa conception a été entièrement déformée par le nazisme allemand qui en avait fait un instrument de propagande et de pouvoir politique.Comme on le voit.A.Siegfried n’est ni un théoricien ni un idéologue — et il s'en défend.C'est un homme qui part des faits, de l'expérience, qui commence par observer.Il reste en cela dans La tradition des professeurs de l’Ecole des Sciences Politiques: il ne s'agit point seulement d'avoir une science livresque, mais aussi d'avoir vécu et d'apporter aux élèves des faits, une tentative d’interprétation, enfin une méthode.Si l'on demande à celui qui a tant enseigné et qui s’est consacré à l'action, pour lui magnifique, de parler en public, quels sont les points essentiels de sa pensée, il répond par un éloge sans réserve de "la pensée”.Seule elle permet une recherche désintéressée.dit A.Siegfried qui cite volontiers à ce propos ce mot de Nietzsche: "Je vous ai délivrés de la servitude du but”.Alors que l’action qui l’avait d'abord tenté, impose inévitablement dos concessions, l'exercice de la pensée permet à l'esprit une totale liberté.A ce propos encore.A.Siegfried cite Nietzsche: "Il n'y a de l'honnêteté complète que chez les contemplatifs”.Mais ce maître à penser ne cache point à ses disciples que toute conquête de l'esprit demande un effort, que la méthode est essentielle mais que chacun doit se forger la sienne.Et ce voyageur infatigable, ce travailleur toujours en éveil, nous dit, à 82 ans, que la curiosité est la source de la pensée en même temps que la véritable source de la vitalité.Paul CHAVASSE Signalons une nouvelle activité littéraire dans la province.Il s’agit d' "Emourie", une revue de poésie.La récente livraison constitue le numéro quatre, mais c'est le premier à être imprimé, les autres ayant été miméographiés.C’est donc le véritable début de la revue.Le titre peut encore surprendre, mais c'est d’une agréable surprise.Une définition et un exemple, en page de garde, en définissent le sens.Dans le par- Notra époque do littératuro héroïque ot d'action, do Péguy é Malraux, s'apprêta visiblamant à randra à Cernailla ton rang al san originalité.Trop longtemps il a été considéré commo un sous-Ra cino, un Rocins pompeux ot dé pourvu do magie poétique.Il Importe da considérer é part et an elles-mêmes las valeurs qu'il représenta, puisque Racine n'étalt pas né, vers la temps da la Fronda, lorsqu'à triomphé LE CID, fondant an 1437 la tragédie classique française.Et pendant toute sa longus carrière da créateur de formas, malgré certaines tentatives da ranou-vehement par quelques maladroites imitations racinionnes, auxquelles a condescendu ce dranvv turga audacieux qui a voulu relaver tous les défis et s'attaquer aux genres et aux styles les plus variés, Corntille a poursuivi un* oeuvre où il Ost seul, sans rival.Dans cette oeuvre, les écrivains de notre époque peuvent découvrir l'annonce lointaine de quelques-uns des thèmes qu'ils affectionnent le plus.La psychologie, les caractèrss, les passions, il les a animés sans doute avec un éclat Intellectuel et une netteté logique souverains, mais ce n'eit pas dans leur jeu autonome que ces passions l'ont intéressé.Elles n'ont pas été premières pour lui.Il las a vues an fonction da lour inscription dans la monde, dans leur relation è un certain ordre humain.Racine, merveilleux poète du coeur teinté de jansénisme, voit l'homme en lui-mime et dans la culpabilité inhérente h sa nature, Corneille, lui, ne peint pas de» personnages mais des héros au sens propre, dans la conscionct claire, tantôt axaltéa et tantôt malheureuse, de leur essentielle liberté.C'est sans doute pourquoi il a été entouré d'affoction et de respect par tous los apôtres de l'énergie : sa solidité, sa virilité, son sens politique lucide enchantaient Napoléon et, i sa suite, Stendhal éleva le "bon ot grand Corneillo" comme il disait, jus-qu'è écrire, non sans injustice : ''Les petits hommes ayant les yeux trop faibles pour supporter l'éclat du grand, préfèrent Racine è Corneille et Virgile è Homère".Et plus près de nous, il est significatif que ce soit Péguy qui ait su aborder Corneille selon la seule perspective qui laisse intacte sa vraie grandeur.L'attention des lettrés s'est portée de nos jours sur bien des aspects secondaires, intéressants et mal explorés jusque lé de l'oeuvre cornélienne.C'est ainsi que Jean Schlumberger découvrait, il y a vingt ans, dans son "Plaisir h Corneille", l'intérêt quo l'on peut prendre aux détails charmants, réalistes, notamment dans los comédies do l'auteur jeune et dans se» oeuvres secondaires.Brasillach et quelques autres ont insisté sur son goût de la jeunesse, son horreur d# la déchéance sous toutes ses formes et son accord intime avec les valeurs civiques représentées par la monarchie française de son temps, cependant qu'à t'opposé Roger Caillois voit surtout en lui son amoralisme de plus en plus hautain et sa conception du surhomme.La vérité n'est tans doute ni dans une explication maurras-sionne ni dans une explication nietzschéenne du génie cornélien.Elle est intermédiaire; et son théâtre, tout de même que la foi chrétlonno, très sincère chez le dramaturge, a pour pièce essentielle, non pas la discipline passive, ni non plus la liberté illimitée, mais la croyance vécue en une hiérarchie des âmes fondée sur le libre arbitre.Avocat au parlemont do Normandie, petit robin occupant un modesto office è l'amirauté et au siège des Eaux et Forêts de la Table de marbre de Rouen, Pierre Corneille appartient à cette bourgeoisie sur laquelle il arrivait au Roi de s'appuyer, contre les féodaux.Mais ce bourgeois effacé dans l'Etat est aussi et très vite le "grand Corneille"._ Son oeuvre peut être vue, comme nous le découvre un récent estai de Michel Dort (1), comme une tentative de l'homme-Corneille pour résoudre ce qui fut pour lui le conflit fondamental : celui entre Bourgeois, le Héros et le Roi.H en vit la solution à travers l'image d'un Etat réconcilié, dont lo Roi ost l'arbitre.C'était en tout cas va conception au me ment du Cid, en 1637.Mais les temps vont changer dès les lendemains de ce premier triomphe.La féodalité, de plus en plus domestiquée, n'appelle plus le contrepoids de le noblesse de robe.Et un peu plus tard l'absolutisme royal et le temps des courtisans marqueront la fin du rêve civique de Corneille, Il est vrai qu'il refusa à ce moment-là le refuge que présentait, aux désillusionnés de ton espèce, le jansénisme austère et boudeur.Il assuma son échec et maintint son rêve comme on peut le voir dans Cin-na.Et dans un toi éclairage, les dernières oeuvres, si rarement mique : "Le seul bruit de mon nom renverse les mureilles'’.L’Excuse à Ariste est un défi à ees rivaux d'une tranquille et folle eudece lancé en 1637, lutte après le triomphe de ce qu'il appelait dent la simplicité de te franchise ton ''chef • d'oeuvre", et qui étsit en effet à ce moment-lè, songeons-y, l'unique grande tragédie française, — dont tout lo reste devait découler.La fameuse Querelle du Cid suivit ce défi à le Rodrigue, et le cardinal de Richelieu, qui aveit peut-être des raisons d'agir plut politiques que par Pierre de GRANDPRE jouées mais si pathétiques, apparaissent comme l'expression d'une déréliction profonde, allant quelquefois jusqu'à une sorte d'auto-desfruction héroïque.Et voilà tout le nietzschéisme de Cor neille, pris entre deux siècles, à la fois idéaliste et réaliste, tout •ntemble observateur amer et rêveur candide, comme sont souvent les plus grands."LE THEATRE EST UN FIEF OU LES RENTES SONT BONNES” ast il dit dans "l'Illusion Comi- quo" Le théâtre, pratiqué en corn-merçant réaliste et exigeant, par cet auteur qui releva économiquement sa profession en portant jusque dans ce domaine le "Je sais ce que jo vaux ot crois ce qu'on m'en dit", — au point que l'on parla quelquefois de son avarice, — le théâtre a été un prodigieux moyen, non pas d' "arriver" personnellement, mais de poursuivre l'ascension sociale de sa famille en même temps que de sa catégorie sociale.Ce propriétaire d'un petit office royal devint écrivain d'Etat, honorant un roi qui l'honorait.Après Le Cid, des lettres de noblesse furent données à son père et Corneille exerça pendant trente ans une véritable suprématie sur la scène française.Comme un héros du "Cid".Corneille pouvait dire : "Je ne dois qu'è moi seul toute ma renommée", même s'il venait de se moquer de prétentions semblables chez le Matamore de l'Illusion co- littéraires, déféra l'oeuvre, fait inouï, au jugement de la toute nouvelle Académie française.Celle-ci la jugea superficiellement, en ménageant la chèvre et le chou, Scudéry avait juré de déplumer "cette corneille" et Mairet, autre rival et adversaire, traité de "jouvenctl", s'était exclamé : "Ventre d'un tnt, M.Corneille, qu'il est dan.gereux d'être mal avec vous I Si on veut vous passer la main dans le dos, vous égratignez comme un chat sauvage".Mais c'est Guez de Balzac qui avait vu juste, dans la querelle de pédants que I on faisait au dramaturge : "S'il faut que Platon bannisse Le Cid de la République, il faut qu'il le couvre de fleurs en te bannissant".Et Boileau confirme : "Tout Paris pour Chiméne a les yeux de Rodrigue".C'est que ce Cid fougueux porte tout le meilleur de Corneille, le feu de la jeunesse, l'aspiration noble qu'aucun échac n'a encore pénétrée d'amertume.Jusque lé, il a peint dans tes tragi-comédies la conduite et les amours bourgeoises.Dans L’Illusion Comique il n'a pat seulement glorifié le théâtre restauré dans toute te grandeur: avec le personnage du Matamore espagnol, les traits de ce qui deviendra le héros cornélien sont pour la première fois essayés, sur le mode parodique.C'est déjà le monde des valeurs aristocratiques, mai» rêvé par un bourgeois et traité comme étranger aux solides réalités de la vie.Cependant, en mémo temps qu'il écrit L'Illusion, Corneille porte en lui Le Cid, où il eccédere enfin eu vrel héros de type féodel qui sere ctlui de ton théâtre.Corneille te trouve dès lors accor dé è l'ordre humein dent lequel Rodrigue et Chiméne sont de yérltebles nobles, non plut Ime-gineiret ; et il redécouvre ainsi, sur un autre plen, è l'écht-Ion supérieur, le réelitme qui est l'exigence profonde de son inspiretion.Lorsqu'avec Louis XIV la monarchie frençeite devint absolue, Corneille, écrivein d'Etat en diegrâce plut ou moins evouée, ne consentit jimeit è devenir écrivein de cour.Cette rigueur, cette conformité de l’oeuvre à le vie, cet héroïsme pretlqué per l'écrivain è se place et en son reng, ce perme-nent souci du monde et de l'histoire et d'un heut accord moral è tentar d'y établir et d'y pré-terver, voilé ce qui assure su père de la tragédie français* une position inettequeble, en même temps qu'une durable jeunesse.Spcs édite Fils de l’homme, fils de Dieu de monseigneur Bien chet ; les conférences du carême 1957 à Notre-Dame de Paris, -•- Un témoignage d’une grande actualité Pilotes de Sues par le capitaine de vaisseau Parfond.L’histoire de ceux qui depuis 97 ans ont assuré un libre passage entre les deux mers, selon le voeu de Ferdinand de Lesseps.-•- Gérard Mourgue décroche le prix de la France latine avec 1# roman Château Fer, dont Camus déclare: “Un ton nouveau, une sorte de frémissement dont l’authenticité ne fait aucun doute’’.Michel Dort collrcllon '‘L«ï éditions Le personnage de Matamore dans “L'Illusion Comique".(Maquette dessinée par Robert Prévost pour les Festivals de Montréal).Vient de paraître “ Explication de 27 problèmes Familiaux - Religieux - Sociaux Sexuels - Professionnels ” par André LA RIVIERE Psych*n*ly*t* comultant d* Montréal, Ex-Stagialr* des Hôpitaux da Pari* Brochure en 2 couleurs $0.25 l'unité, ( timbres acceptés ) $20.00 le cent — $175.00 le mille En vente dans toutes les librairies et aux EDITIONS PSYCHOLOGIQUES EN RG.Mlle Thérè»* Godin, directrice 3426 AVE MARCIL, N.-D.-G.MONTREAL HU.8 341Ï 1er populaire de la Côte-Nord du Saint-l-aurent, ‘‘émourie” signifie : impulsion soudaine, sans cause apparente, donnant lieu à une action brusque et inattendue.C’est ainsi qu'un I vieux pécheur dira : “Cost corn., me une émourie qui l'a pris ; ; il est parti, on l'a plus r'vu”.! Une impulsion sans cause appa-; rente qui se saisit de vous et ; vous prend, c'est toute la poésie.Et quel mot juteux pour l'évoquer ! La revue EMOURIE est publiée aux éditions de l'Arc sous Ja direction de Gilles Vigneault, assisté de Cécile Cloutier.Henri Tuchmaier, Jacques Keable et Raymond Boily.Ce quatrième numéro oon tient des poèmes de Jacques Keable, Rachel Cloutier - Vigneault, Jean-Paul Plante, Lyse Fortier, Henri Tuchmaier.Louise Renaud, Jean Miville-Des-chenes, Pierre Gareeau, Cécile Cloutier, Fernand BeaudeL Elaine Audet, Jacques Desrosiers, Marie Goulet-Laberge, Raymond Boily, Suzanne Paradis, Gilles Vigneault et Raymond-Marie I.aberge, dont nous publions dans cette page un poème qui n'apparait pas dans cette revue.LIVRES ET REVUES "Mon ami l'électron” par Jtannt Btndick Naguère les curiosités de l'enfant se satisfaisaient à l’expérience du milieu.La naissance d'un veau, le creusage d'un puits, la salaison répondaient à des questions générales et le concours bénévole et sûr de l'entourage, comprenant la famille mais aussi les artisans spécialisés et les “ survenants ”, contribuait à façonner les connaissances d'un jeune cerveau.11 apparaît désormais que le changement de vie et l'extrême complexité des techniques d'usage courant ne permettent plus une prise de conscience des problèmes aussi spontanée.Si les programmes scolaires tentent de répondre aux nécessité» du siècle, il s'avère dangereux d'éloigner définitivement la jeu nesse de la compréhension de faits qui échappent à ces programmes.Ainsi est née la “ vulgarisation ”, qui s'adresse dlail-leurs aux adultes comme aux enfants.C'est pourtant à ces derniers qu'est destinée une remarquable collection, éditée par Marne, à Tours en France.La plupart des ouvrages sont des traductions de l’américain.“ Mon ami l'électron ”, le premier qui tombe entre nos mains, allie la simplicité des explications à la rigueur scientifique, ce qui est en soi une réussite puisqu'il s'agit de faire comprendre à un enfant de 10 ans et plus l'électronique.Très intelligemment — témoignage de la compréhension de l'exigence intellectuelle de l’enfant, — l'ouvrage ne manque pas de se référer à la toute genèse.Après quelques pages consacrées à l'histoire des découvertes en électricité et magnétisme.l'auteur, Jeanne Bendick, décrit l'atome et insiste sur la force d'inertie et le magnétisme du noyau, bases de l'électronique.L'explication du fonctionnement du tube électronique élémentai re devient donc très claire et permet l’approche des modèles fondamentaux, puis de leurs usa-j ges.Et ce sont ces usages qui forment la deuxième partie du livre, depuis la télévision jusqu'aux calculateurs ultra-rapi-; des.Le lecteur ne peut manquer; de comprendre aisément le principe de chacun des appareils qui lui sont si familiers.On pourra reprocher aux illustrations de s'adresser à un enfant de 5 ans alors que la lecture n'est guère abordable avant 10 ans, mais il s'agit là d’une concession mineure.( Mon ami l'électron, par Jeanne Bendick, collection “ Je sais ”, édition Marne, France, 192 pages, nombreuses illustrations, sous cartonnage en couleurs ) M.P., Ce policier ne semble pas s’étonner outre mesure de rencontrer Don juan (Yoland Cuérard) et Zerlina (Claire Gagnier) dans les rues de Montréal., Il fournit même à ces personnages d'une autre époque les renseignements qui leur permettront de se retrouver.Sans doute sait-il qu'ils débuteront lundi au théâtre Saint-Denis.Vou* aurez profit à lire : ! LE DEVOIR Abonnez-vous »ans tarder TARIF DES ABONNEMENTS: CANADA 12 mois $1600 6 mois 8.00 MONTREAL 12 mois $20 00 6 mois 10.00 LE DEVOIR.C.P.6033.MONTREAL 3.P QUE.Vous trouverez ci-inclus $ ment de en paie- mois au DEVOIR à du compter Nom Adresse 1 Prière d'écrire très lisiblement Voulez vous voyaper avec moi?de Jean Fougère, un guide plein de verve à travers une quinzaine de pays.-«- Petite littérature du cinéma de Claude Mauriac dans la collection septième art.T.e dernier roman de Guy des Cars La tricheuse qui étudie le comportement de la femme moderne qui lutte pour ne pas vieillir en utilisant tous les moyens de rajeunissement mis à *» disposition par la médecine, la biologie et l'esthétique.Flammarion donne un autre récit de voyage de Le Tnumelin Kurun aux Antilles, l'étape Grande Canarie-Granada, soit 3,200 milles en vingt-sept jours.On sait qu’il fit déjà le tour du monde à bord du même voilier.-«- André Veinstein a remporté 1< prix George Jamati décerné au meilleur ouvrage d’esthetique théâtrale avec l’essai La mise en scène théâtrale et sa condition esthétique.Cornelll*.dans 1* grands dram*tur-df L’Arche, Pan», Albin Michel annonce un recueil de nouvelles Les heureux de la terre par Jean Rousselot.Les grandes heures de Fontainebleau de Maurice Toesca.Comme sous-titre: un grand témoin de l'histoire de France.Cahiers de Sainte-Hélène par le général Bertrand, grand ma réchal du palais.Une véritable sténographie des conversation» de Napoléon à Sainte-Hélène pendant les dernières années de sa vie.L'ouvrage sera complet en trois volumes.Notion de structure et structure de la connaissance, rapport de la vingtième semaine de synthèse."Pendant cinq mois j'ai vécu dans la petite nef Saint-Pierre, envoûté par ses voûtes, à me battre avec l'ange des perspective:-”, dit Cocteau qui vient de décorer l’antique chape'lr .romane de Saint-Pierre au port de Villefranche-sur-Mer.Pour l’inauguration, le poète préface l'album-guide publié par les éditions du Rocher.Giovanni Siena: L'heure des anges ou les mystérieux collaborateurs de Padre Pio.Des faits nouveaux sur le célèbre stigmatisé.Après Pierre Boulle et Maurice Pons, Jean-Jacques Gauthier gagne le prix de la nouvelle avec Vous aurez de mes nouvelles.Claude Roy présente Zao-Wou-Ki dans la collection musée de poche consacrée aux peintres contemporains par les écrivains d’aujourd’hui.-«- Mémoire d'une infante muante par Maria-Pia de Saxe-Cobourg, descendante de Charles 1er du Portugal, la princesse non» confie le* secrets des familles régnantes d'Elurope.Jean LAPOJtfTK Au service de l'école acadienne C'est le titre' d'un livre de quelque cent cinquante pages abondamment illustrées que vient de publier le révérend Frère Léopold Taillon, c.s.c., à l’occasion du vingtième anniversaire des cours d’été de l'Université Saint-Joseph.L'auteur en évoque l’origine, en décrit la période ardue (1938-1947), en relate l'expansion sous Père nouvelle (1948-1957).M.Hermas Bastion a porté sur l’ouvrage le jugement suivant: "Au Service de l’Ecole acadienne” entend être une oeuvre historique.Mais selon un mot de Mgr d'HuIst, "écrire l’histoire, c’est incliner le passé devant l’avenir”.Aussi le Frère Léopold enrichit-il son oeuvre par une documentation académique et pédagogique précise sur la structure des Cours d'été et de l'E- cole supérieure de Pédagogie qui en est née.Evocation historique d’abord, son livre veut, en outre, être un appel, une promesse, une directive.Les cours d’été voulaient promouvoir la formation du personnel enseignant acadien au Nouveau • Brunswick; une liste officielle des grandués constitue une invite à continuer une honorable tradition.> Nous souhaitons que le récent ouvrage du dynamique Directeur de l’Ecole de Pédagogie de l'Université Saint-Joseph prenne place dans toutes les bibliothèques acadiennes et canadiennes.Qu’il devienne dans le plus grand nombre de mains possible une arme de combat et un symbole d'espérance.Hermas BASTIEN nerveuses D'ORDRE PSYCHIQUE Pour comprendre l’Angoisse, l’Obsession.la Phobie, le Scrupule, la Dépression psychique, l’Homosexualité, la Frigidité, la Timidité, la Mésadaptation sociale et professionnelle.- LISEZ -les ouvrages suivants 1— Lu Névrose: maladie trop peu conv prise, 275 pages $2.50 2— La Névrose: cette grande misère humaine, 278 pages $2.50 3— La Névrose: rempart de la maladie, 280 pages $2.50 4— Névrose, Conscience, Religion 278 pages $2.50 5— Névrose et Obsessions, 289 pages $2.50 6— Fautes à éviter en Education 175 page* jl.so par André La Rivière Psychanalyste consultant et catholique de Montréal, Membre des Sociétés de Psychologie de Grèce, d’Ang.eterre et d'Allemagne, Ancien Stagiaire des Hôpitaux de Par.» (1946-5:).Ex boursier des Gouvernements de France et du Québec.les 6 Volumes $12.00 (Franco) ?GRATIS Fiite» v*nlr le SOMMAIRE détaillé de chacun de ces ouvrage* Editlcns Psychologues Enrg.3426 Ave M.ircil.N D.G.Montréal HU.8-4312 ! DOUZE LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 27 JUILLET 19S7 Minou Drouet à l'émission "A la carte" l.u toute jeune poétesse française Minou Drouet chantera l'un do ses poèmes, à l'émission A U carte, samedi après-midi 27 juillet.A la carte est une émission estivale de musique variée et légère que le réseau Français de Radio-Canada diffuse tous les samedis après-midi, de 2 heures à 5 h.30.Samedi 27 juillet, Minou Drouet chantera Pour ta fête, maman, l’un de ses poèmes mis en musique.Voici quelques-unes des pièces qu’on entendra au cours de res trois heures et demie de détente agréable.André Kostelanetz et son orchestre interpréteront quelques extraits de Madame Butterfly, de Puccini.Eugène Ormàndy dirigera l'orchestre de Philadelphie dans l’Ouverture Pan Americana, de Victor Herbert.Carmen Cavallaro jouera, au piano, Tha Very Thought of You.Les Contes de la forêt viennoise, une célèbre valse de Strauss, sera jouée par l'orchestre symphonique de Vienne.Duke Ellington, célèbre "jazzman", jouera Pretty Woman, I.a diseuse Yvette Giraud évoquera Avril au Portugal.Par ailleurs, Mantovani et son orchestre interpréteront quelques mélodies de Kudolph Friml.Dans le domaine de l’opérette, Jennie Tourel chantera un extrait de la Périchole, de Jac ques Offenbach, intitulé Que les hommes sont bêtes.Comme ballet, on entendra le Mariage d'Aurore, de Tchaï kovvsky.On entendra aussi la finale dt la comédie musicale Brigadoon, de Lerner.Les quatre de Paris, un quatuor vocal accompagné d’une guitare, chantera Pinson sérénade.Comme musique de film, A la carte présentera des extraits de A star Is Born.Tommy Gumi-na, accordéoniste, jouera Cu- mena.l.a valse a évidemment sa place à l’émission à la carte.On y entendra des extraits du Chevalier è la rose, de Richard Strauss, interprétés par l’orchestre philharmonique de Londres.Et toujours pour faire diversion et maintenir le caractère léger de cet après-midi de musique, on présentera l’ouverture de My Fair Lady, puis un groupe d’airs tziganes, par Antal et son orchestre.Une vieille mélodie oubliée sera ramenée à la mémoire des radiophiles.C’est Quand let lilas refleuriront; elle sera chantée par Christian Borel.C’est Raymond Charctte qui présente et commente brièvement chaque pièce.Le choix des disques qu’on fait tourner à A le carte et la réalisation de cette émission relèvent de Roger Da-veluy.Dans le choix des oeu-vres, il est assisté du personnel de la discothèque de Radio-Canada, particulièrement de Mlle Jeannine Barrette.A la carte s’efforcera, d’ici la fin de l’été, de présenter aux auditeurs du réseau Français de Radio-Canada des pièces musicales légères et reposantes, pour, (selon le mot de Roger Daveluy) "accompagner le bri- -colage et le papotage du samedi après-midi”." Mam'zelle l'ne des plus charmantes opérettes du repertoire français prendra l’affiche de la télévision dimanche 28 juillet à 8 heures du soir: Mam’zelle Nilouche de Flo-rimond Hervé.On sait que Florimond Hervé est l’un des fondateurs de la dynastie des musiciens de bonne humeur qui contribua à parfaire l'équilibre d'un genre dont Offenbach avait créé les lois essentielles.Mam’zelle Nitouche fut créée au Théâtre des Variétés, à Paris, le 26 décembre 1883.Depuis, son succès ne s'est jamais démenti.Cette oeuvre populaire qui fut récemment remontée en grande pompe en Allemagne sera donnée en quatre épisodes à Operette, ce qm permettra de présenter la partition au complet.Elle permettra d’applaudir le retour de la charmante Jacqueline Plouffe dans le rôle de Corinne Dugazon alias Mam'zelle Nitouche et donnera l'occasion à un jeune et beau ténor de Québec, Jean Gagnon, de faire ses débuts à la télévision.Le truculent Guy Hoffmann dans le rôle hautement comique du major Chateaugibus trouvera là matière à une autre création ébouriffante.Le livret de Mam'zelle Nitouche est de Henri Meilhac et Albert Millaud.Au cours du premier Nitouche " ; AT dimanche 28 juillet, nous ft, uns connaissance avec Cèles-tin tLionel Daunais).Ce modeste organiste est un homme à double vie depuis qu’il a composé, sous le pseudonyme de Fioridor, une opérette qui va être jouée au Théâtre de Pontarcy.Autant Cé-lestin est pieux et béat, autant Fioridor.grisé par le succès, a de bonnes fortunes.Pourtant, il revient ulcéré de la ville:, le major de Chateaugibus Ta surpris chez Corinne, l’artiste en vogue du moment, et lui a "mis la marque de son pied dans le dos" C’est alors que le major vient voir sa soeur, la supérieure d’un couvent comme seuls les librettistes les conçoivent.Et les imbroglios succèdent aux imbroglios.Au cours de ce premier acte de Mam'zelle Nitouche, on entendra Jacqueline Plouffe, Jean Gagnon, Lionel Daunais.Guy Hoffmann, Rose Rey-Duzil, Camille Guertin et Gérard Paradis.Au cours des trois dimanches suivants Janine Fluet, Andrée Champagne, Nicole Kerjean, Georges Toupin, Henri Poitras, Liliane Couton et Gaétan Labrèche feront aussi partie de la distribution.L’orchestre sera sous la direction d’OUo-Werner Muellet.Réalisation de Francis Coleman.RADIO-TV Ce soir, à CBFT ( Horaire commenté ) CYMBELINE-RENCONTRE La critique de Paul DUZAN Dans la "Semaine à Radio-Canada ”, le texte annonçant " Cymbehne ” de Shakespeare à rémission ” L’E.crnel Triangle" était fort mal rédigé.L’adjectif "Eternel” comportait une majuscule, mais pas le substantif ’’ triangle " qui doit en prendre uno également selon la loi la plus élémentaire de la classification des titres.On pourrait stip poser le typographe responsable de cette vetille si la deuxième des trois phrases du texte ne se lisait ainsi: "Ce drame de l’illustre dramaturge anglais est riche de motifs tragiques et connaît une conclusion heureuse.” La proposition " de ’’ peut se juxtaposer à “ riche ” mais dans un sens plus abstrait et plus vague ( riche d’expérience, de jeunesse etc.) Il fallait dire ‘‘ riche en ’’.Arrêtons-nous à une autre vétille.La conjonction “et " est mal choisie.C’est ’’ mais ” ou’il fallait employer puisque les deux membres de phrases sont antinomiques.Arrivons-en à la grosse faute : ‘‘ Ce drame.connaît une conclusion heureuse.” Inadmissible.Ce n’est meme pas un anglicisme I Synthonisant sur CBF mardi soir, quelques minutes avant que ne commençât l’adaptation par Lucienne Letondal de la piece de Shakespeare, j’ai entendu un excellent jazz qui m’a fait regretter de ne pas avoir écouté Changement à l'horaire Mercredi 28 août prochain, au lieu d’entendre le Mariage de Figaro, de Beaumarchais, à la Comédie Française, on présentera aux auditeurs du réseau Français de Radio-Canada en grande première radiophonique canadienne.Topéra de Benjamin Britten, The Turn of the Screw.Ce jour-là, la Comédie-Française ne sera pas entendue.L Mariage de Figaro, de Beaumar chais, est reporté au mercredi septembre, de 7 h.30 à 10 hei: res du soir.Par conséquent, les trois de; nière:.émissions de cette sér: d'oeuvres dramatiques sont également retardées d'une semaine.Le Jeu de l'amour et du hasari de Marivaux sera entendu le 11 septembre, de 8 heures à 10 heu res du soir: les Caprices de Marianne, de Musset, sont à l'ai fiche de i» Comédie Française le 18 septembre, de 8 h.30 à 10 heures du soir, toujours au ré seau Français de Radio-Canada.L’opéra de Benjamin Britten, The Turn of the Screw, provient de Stratford et sera entendu de 8 h.30 à 10 h.45, mercredi soir 28 août, au réseau Français de Radio-Canada.Britten dirigera son propre English Opera Group et l'orchestre du Festival de Stratford.Les chanteurs seront Peter Pears, Jennifer V'yvyan, Arda Mandikian, Michael Hartnett, OUve Dyer et Judith Pierce.•’ Le Chant des hommes Cette parenthèse fermée, disons que •’ Cymbe.line ” a été présentée de façon fort agréable.L'adjectif que je viens d'employer condamne peut-être le principe de Té-mission.Réduire un drame de Shakespeare à une demi-heure, c'est le trahir.Bah ! Nous vivons à l'époque des sélections, des condensés et des comprimés.Sachons vivre notre époque.A condition, toutefois, de ne pas nous contenter de condensés et do comprimés ! La pièce repose sur un postulat surprenant.L'Italien lachi-mo ayant prétendu qu’aucune fem me ne saurait rester fidèle, Posthumus le met nu défi de séduire sa propre femme Imogen fille du roi de Bretagne.On pourrait épiloguer, mais tout drame, et toute pièce et, en général, toute oeuvre d'art suppose un point de départ plus ou moins arbitraire.Ce qui compte, c'est le développement logique à partir d'une situation donnée, quelle qu’elle soit.Jean Coutu assumait le rôle du séducteur.Paradoxalement.son apparence avantageuse et sa voix riche le servent mal.Quand il a l'emploi du physique, si on peut dire, il lui arrive de tomber dans l'emphase et de jouer avec des accents faux qui surprennent chez un acteur qui sait jouer si juste parfois ( e.g.: son interprétation dans “ L’Empereur Jones ” ) Ainsi, il faisait continuellement des pauses i sans jeux de mots ) là où la phrase, au contraire, demandait une cheville.Après des conjonctions telles que si ”, il arrêtait invariablement.Or une conjonction, comme son nom l’in- dique.oui, je sais, Jouvet avait le même tic.Mais Jouvet était Jouvet ! Guy Provost joua le rôle du mari avec autrement plus de conviction.Il est vrai que son rôle se prêtait à ce mordant.De toute façon, voilà un acteur qui a une belle voix, lui aussi, et qui ne s’en sert pas pour en tirer des effets mélodieux qui ne sont pas toujours en accord avec le texte.Ginette Letondal était Imogen, femme convoitée.Elle s’est acquittée de son devoir d'épouse fidèle avec le rien de frémissement qu'il, fallait." L'Eternel Triangle ” est une réalisation de Ollivier Mercier-Gouin.Afin de voir '’ L'amour des quatre colonels ” à Paris, il y a deux ans, j’avais dû louer des places longtemps à l'avance.Maigre une attente qui eût pu provoquer facilement une déception, j’avais trouvé la pièce extrêmement piquante et spirituelle.Quelque temps après, j'avais eu l’occasion, à Londres, de lire un ou deux articles par l'auteur de cette brilkinte comédie sur les réactions du touriste anglais à Paris.C’était d’un brio à décourager toute velléité de rédiger des notes de voyage ! Bref, je me faisais une joie, mardi le 16.de " rencontrer ” Peter Ustinov.Or l'entrevue avait été filmée sur kiné.l/es l':lms produits de cette façon sont toujours mauvais.Enfin, passons, c'est parfois inévitable.On nous montra les participants un verre à la main.Je ne suis pas abstéme.Par conséquent.si je relève ce détail, ce n'est pas que j'en fasse une question de principe mais bien "AU PAYS DE NEUFVE-FRANCE” — La naviqation à voile sera le sujet de la prochaine émission de Au Pays de Neuf-ne-France, que réalise Madeleine Martel, vendredi soir 2 août, de 8h.30 à 9 heures.De vieux loups de mer y raconteront leurs expériences d’un mode de navigation que la motorisation a fait disparaître presque complètement aujourd’hui.Cette série de reportages, réalisée sur la Côte Nord par Pierre Perrault, nous apportera, le 9 août, des échos des tempêtes sur les rives de ce coin reculé de la province de Québec.Le 16 août, on ira ‘‘{aire chantier’’ avec les bûcherons de Baie Saint-Paul et des environs.de politesse à l’égard du contribuable t qui paye ccs émissions ) et peut-être aussi une question d'exemple.11 me semble que cinq intellectuels peuvent causer une demi-heure devant un public, qui n'est que trop influençable, sans avoir à se dé-saltérer et môme à fumer.On a interrompu une première fois l'écrivain pour lui offrir une cigarette et une seconde fois pour lui offrir du feu.Tout cela, me dira-t-on, pour établir une atmosphère.Etait-ce nécessaire ?Ustinov a évidemment de Tesprit.De plus, il mime fort bien, étant coméuien en môme temps qu’au-tour.Chacune des blagues qu'il faisait ( elles n’étaient pas toutes de même qualité) déclenchait un rire unanime qui finissait par être agaçant.On pensait a l’auditoire qui s'esclaffe automatiquement après chaque “ wise crack ” de Bob Hope, lequel est spirituel d'ailleurs, malgré qu'on en ait.J'eus la curiosité, cette semaine.de regarder la même émission.De nouveau, des intellectuels autour d'une table basse où des verres accrochent la lumière.Comment expliquer que le cadre étant exactement le mémo, l'atmosphère ait été tellement différente ?Je ne me souviens pas qu'on ait fumé ou si on Ta fait, c'est avec discrétion.Même remarque pour ce qui est des rafraîchissements, à une exception près.Il est vrai que le sujet traité s'opposait à la fantaisie : Ghana, les problèmes que pose son indépendance, l’organisation politique, sociale et universitaire de ce pays africain aux ressources très limitées.Pierre Danse-reau a cherché à répondre avec précision et nuances, ce qui n’était pas toujours facile ! aux questions pertinentes que lui posèrent Dostaler O’Leary, Jacques Hébert.Jean-Marc Léger et Ta-nimateur Gérard Pelletier.Revenant d’Afrique le teint basané.le doyen de la Faculté des sciences de l’Université de Montréal nous faisait penser, son profil aquilin et notre imagination aidant, à quelque prince arabe ou éthiopien.Ses gestes tour à tour rapides et enveloppants avaient je ne sais quoi d’oriental qui ajoutaient une couleur voisine, sinon locale, au sujet complexe dont il dénouait les fils un à un tout en laissant quelques-uns entortillés.M.Dansereau avait demandé aux étudiants qui l'accompagnaient en Afrique d'oublier le Canada “ qui a réglé tous ses problèmes " afin de mieux bénéficier de l'expérience du Ghana.Tout est relatif il est vrai.Si on oublie ce lointain pays plus riche en avocats qu'en médecins et en techniciens et qui ne cultive que le cacao, on peut se demander jusqu'à quel point le Canada "a réglé tous ses problèmes”.Par exemple: la situation du Québec par rapport au reste du Canada.Mais j’y songe.Où est situé le Ghana exactement ?Paul DUZAN.Samedi 77 |ullUt 1957 2h.: SPORTS D’ETE — Le tournoi de tennis pour la Coupe Davis se poursuit au Club Mont-lluval entre l'équipe du Brésil et celle d’Israël.Les commentateurs seront Jean-Maurice Bailly et René Lecavalier.Sh.30: HKBDO-VACANCES — avec les animateurs Richard Pé-russe et Clémence Desrochers.Pa -e-Partout (Edg r Fruitier) visitera le port de Montréal.Il y aura également des reportages d’outremer, des nouvelles du sport, et une visite aux ex positions de peinture qui se tiennent présentement dans les parcs de la ville.Bh 31): BOl'GAMâLV chasse aux fauves — A l’affiche, Les Forces de la Jungle.fih 45; CE SOIR — Horaire, interview.7h : LE MONDE du SPORT avec René Lecavalier.7h.15 Première édition du Téléjournal.3ni présente le cinquième épiso-e du film Amour et Compagnie, avec Georges Giictary, Gaby Sylva! et Tilda Thamar.7 h.45 — QUELLES NOUVELLES — Deux sketches de Jovet-tc Bernier interprétés par Marjolaine Hébert et Jean Duceppe.L—Ils attendent l'heureux événement; ce sera une fille ou un garçon?,.2.— Un explorateur français est aeiompagné de son épouse.mais elle est trop jo-’ lie et il est poursuivi.heureusement, il a un gardien très dé voué.8h : DEFENSE de STATIONNER, avec l’animateur Jacques Languirand.Cette fois l’émission se déroulera dans un climat poétique.Poèmes de Ronsard, Verlaine, Jules Laforgue, chansons de Trenet, Prévert, Claude Léveillée.Edmont Beauchamp, de la troupe Madeleine Renaud-Jean-Louis Barrault, se joindra au groupe.8h.30: CHACUN son METIER, avec l’animateur Fernand Seguin.Les participants: Solange Chaput-Rolland, Pierrette Cham-poux, André fiachand et Roger Baulu.9h.: LONG METRAGE — A l’affiche, Le CHEVALIER NOIR, un film de cape et d’épée avec Carlo Ninchi et Marietta Lotti.10b.30: RENDEZ-VOUS AVEC .le chanteur André Dessary.llh.: Dernière édition du Télé-journal.llh.10: Les Nouvelles sportives.llh.15: LONG METRAGE — A l'affiche, Les Caves du Majestic, drame policier avec Albert Préjean, Suzy Prim et Jean Mar-chat.Ce film est tiré d'un roman de Simenon.Dimanche 28 juillet 1957 1 h.15.Première édition du Téléjournal.lli.20: Actualités religieuse», avec l'animateur Raymond Clia-relie.Ui.30: SPORTS D’ETE — Suite des éliminatoires entre le Brésil et Israël pour le tournoi de tennis de la Coupe Davis, au Club Mont-Royal.Les commentateurs seront Jean-Maurice Bail-)v et René Lecavalier.5h.30: BOBINO avec l'animateur Guy Sanche.Programme de dessins animés à 1 intention des jeunes.lih.30: Les TRAVAUX et les JOURS - avec les animateurs Germain Lefebvre et Raymond Lnplantc.Jacques Chuinlère non» entretiendra des utilités du Sil-vaplç et Auray Blain nous par fera du lys.7ii.— •> • lies et Actualités.7h.30: La CLE des CHAMPS — avec l'animateur Gérard De-lage.Les (iais-I.uruns: Monique Lepage, Dominique Michel et Guy Godin feront face aux Loups-Garous: Gisèle Schmidt, JeanJherro Masson et Clément Latour.Les invités seront De-nyse Filiotrault et Jacques Lorain.3h.: OPERETTE — A l’affiche, une des oeu\’\ • les plus populaires du répertoire français, "Mam'zelle Nitouche”, de Florimond Hervé.Ce premier épisode nous permettra d’applaudir le retour de Jacqueline Plouffe.Nous entendrons également Jean Gagnon, Lionel Daunais, Guy Hoffmann.Rose Rey-Duzil, Camilla Guertin et Gérard Paradis.8h.3U: INSPECTEUR BLAISE — A l'affiche, La Gelée de Groseilles, avec Jacques Duhy et Georges Chnmarat.Oh.: FAITES vos JEUX—avec le maître de cérémonies Jac ques Normand.9h 30: Le 1 IEATRE POPULAIRE — A l’affiche, “Avanta ge pour.", une pièce originale de Lise Lavallée qui sera réalisée par Paul Blouin.Ce drame de Tamitié et de Tamour mettra en vedette Nathalie Naubert, Hubert Loiselie et Andre Page.Monique Lepage, Gaston Dauriac, Gilles Pelletier et Madeleine Sicotte compléteront la distribution.lOh.30: 1/c Commonwealth — Cet épisode a pour titre "Pauvreté et Abondance”, les deux extrêmes que nous rencontrons au sein du Commonwealth.Jean-Louis Gagnon nous parlera principalement du Plan de Colombo.llh : Dernière édition du Téléjournal.llh.10: Les nouvelles sportives.Ils.15: Album de Famille — Nous rencontrerons Michel Ro-bida, romancier et journaliste français.La semaine i RADIO-SACRE-COEUR (du 29 juillet eu 3 août) LUNDI et MARDI : p Antonio Drhçon.a.J.: ••L» prlèrp parlée".— Chant I— Mm- Marcelle Papineau Iberville; II— Chor.Ste-Céctle, Chicoutimi.MERCREDI : P Fernand Bédard.a.J '•Le londateur dr* Jésuites”.— Chant: PP.Jésultaa, Montréal JEUDI : P.Gérard Tremblay, a J.: "Le respect d- l’homme et la technique”.— Chant' PP »u-dlstes, Québec.VENDREDI : P.Rosaire Leitault.a.J.t "Un apôtre du S.-C., le P.Ch.Parra, a.J." Chant: N.-D-de-Ia-Protect!on.Montréal.SAMEDI: P.Emilo Muller.s.J.: "Réponse à une dame” tsulte).Chant: Ecole Normale, Rleaufl.30 postes au Canada.Montréel: CHLP 8h.a.m.et 6h.20 p.m.Conservez votre horaire de SAMEDI DIMANCHE LUNDI ia TV pour la semaine MARDI MERCREDI du 27 juillet au 2 août JEUDI VENDREDI Le 27 juillet CBFT MONTREAL — Canal J CUOFT OTTAWA — Canal S Sauf Indication contraire, les émis-&i it S iilit*.rites a rct horaire passent a CBFT et a CBOFT.2.00— Coupe Davis Vainqueurs de la joute Brésil-Cana-zda, contre Israël.5.JO—H ebdo-vacances Nouvelles, actualités, dessins anL méa.Avec Richard Pé russe, clémence DcsRochcrs, Rls.-.r Fruitier.6.30— Bouçaimna chasse aux fauves ''Les forces de La Jungle".6.45— Ce iolr 7.00— Le monde du sport Avec René Lecavalier 7.15—Le Téléjournal 7.30— Cinéfeuilleton "Amour et compagnie”.7.45— Quelles Nouvelles Sketches de Joveue, avec Marjolaine Hébert et Jean Duceppe.8.00— Défense de stationner Animateur: Jacques lAn^ulrajid.Avec Jani Pascal, Vony Gulllaud, Jacques Zcmvi, Roland Laroche, et le Trio Rr>-*er Lesourd.Invité- Kdmond Beauchamp.8.30— Chacun son méfier Animateur: Fernand Seguin.9.00— Long métrage "La chevalier noir".Carlo Ninchi, Mariello Lotti, Roberto Vl.ia.10.30— Rendez-vous avec .11.00— I e Téléjournal 11.10— Nouvelles sportives Avec Rene Lecavuler, Jean-Maurice Balllv et Richard Carneau.11.15—Long métrage "Les caves du Majestic”.Albert Pré-Jean.Suttv Prlra, Jean Marchât, Denise Grey.CBMT MONTREAL — Canal 6 CBOT OTTAWA — Canal 4 Sauf indhation contraire, les émissions inscrites a «?•t horaire passent à CBMT et a CBOT.2.00— Coupe Davis 4.00— CBOT—Cowboy Corner.4.30— ( B.MT-Stories of the Century 5.30— Wild Bill Hirkok 6.00— Ohl Su/.anna! 6.10— Mr.FU-lt 6.45— CHC TV News 7.Of)—Country Calendar 7.30— llolldar Ranch 8.00— Julius I.ri Posa 9.00— Great Movie* 11.00—CBf News 11.10—Lutte CULT — SHERBROOKE — Canal 7 10.55—CHLT-TV To-day 1.30— Sj>eakine French 2.00— Life Is Worth IJvinf 2.30— Théâtre en Matinée 3.45— Ciné-Feuilleton 4.00— Les Histoires de M.de la Fontaine 4.30— f.'heure du Far West 5.20—A communiquer 6.00— Orchestre 6.30— Télé h il Ile tin 6.36—L;« Météo 6.39—F.dltion Sportive 6.45— Cow-boy G-.Wen 7.30— I e Courrier d* .10.15— Film 10.30— Play of the Week 11.15— Local Front.News 11.23—Sports in Review 11.30— Late Show The Crimson Key pour antres émissions consulter l’horaire de CBFT et CBMT Montréal.Le 28 juillet CBFT MONTREAL — Canal 2 CBOFT OTTAWA — Canal » 12.30—Musique 1.15—Téléjournal I.20—Actualités religieuses 1.30— Coupe Davis Vainqueurs de U Joute Brésil-Canada, contre Israël.5.30— Bobino 6 30—Les travaux et les jours Jacques Chounlere: utilités üu sll-vaply.— Auray IBain : les lya.7.00— Nouvelles et l’Actualité 7.30— La Clé des champs Animateur- Gérard Delage.8.00— Opérette Dir.Otto-Werner Mueller."Mam'zelle Nitouche’’ (Florimond Hervé).Jacqueline Plouffe, Jean Gagnon, Lionel Daunais, Guy Hoffmann, Rose Rey-Duzil, Camille Guertin, Gérard Paradis, Janine Fluet, Andrée Champagne, Nicole KcrJe»vn, Georges Toupin.Henri Po;tras, Liliane Couton, Gaétan Labréohe.8.30— Inspecteur Biaise "La gelée de grolsei'.ie»".Jacques Du by, Georges Chamarat.9.00— Faites vos Jeux Avec Jacques Normand.9.30— Le Théâtre Populaire* "Avantage pour.” (Lise Lavallée) 10.30— 1^» Commonwealth Documentaire de l’ONF.Animateur: Jean-Louis Gagnent.Pauvreté et abondance.II.00—Le Téléjournal 11.10— Nouvelles sportives 11.15—Album de famille ’ M.cheî Robida.Prix Fémln* :H6."Paul Codos”.CBMT MONTRE VL — Canal 6 CBOT OTTAWA — Canal 4 4.00— This Is the Life 4.30— The Living Sea 5.00— -'Summer Magazine 6.00— Burns and Allen 6.30— Father Knows Best 7.00— December Bride 7.30— CBC News Magazine 8 00—Ed Sullivan Show 9.00— All-Star Theatre 9.30— Showtime 1 10.00— Fighting Words 10.30— Lolly Too Dum 11.00— CBC News 11.10— This Week 11.35—CBMT—Long métrage CBOT—I Spy CULT — SHERBROOKE — Canal 1 1.30— Coupe Davis 8.30— Faites vos Jeux 9 30—Théâtre Populaire 10.30— This Is Your Music 21.15—Album de Famille Pour autres émi sions consulter l’horaire d Ce beau garçon qu’on a cru prêt à se marier parce qu’il dépense beaucoup d’argent n’est en réalité qu’un commis bien loin de la gérance de son département?Mais oui.Cet autre qui lance sa voiture comme un bolide sur tous les chemins avec tant de Et celui-là?Si sympàthique, si empressé, tellement gai?Oui, peut-être.Seulement, il y a un petit obstacle, tout petit obstacle: il n’est pas libre.Les jeunes filles devraient savoir que des hommes mariés prennent leurs vacances comme des céliba taires et que ce ne sont pas des numéros particulièrement choisis pour les conquêtes éphémères ou qu’on voulait durables Un peu de réflexion et de prudence éviteraient tellement de mauvaises surprises et de désenchantement à la fin des beaux étés.D’autres sont étonnées, à la rentrée, de ne pas retrouver dans le garçon retourné au travail, le même gai et insouciant compagnon des jours de liberté! Celui qui était, apparu comme un meneur de joyeuses réunions n’est plus à la ville qu’un homme préoccupé, pressé, qui a à peine le temps et la possibilité d’esquisser un sourire guindé.Impossible de compter sur lui pour aller dans le monde et s’en faire un chevalier servant.Par contre, attention! Il peut arriver que la rencontre soit vraiment de prix.Tel jeune homme qui ne brille pas particulièrement dans les sports, et n’a aucune audace pour s’imposer bruyamment, peut posséder par ailleurs de très belles qualités de caractère appréicables dans la vie de tous les jours.Ce qui est très important parce que la vie c’est toujours plus long que les vacances, et il faut d’autres atouts pour régler les problèmes de l’existence que pour régler les amusements des jours de congé.On dit souvent qu’il n’y a rien comme le voyage pour connaître les gens, c’est vrai.En vacances aussi, mais le contraire se produit également.En voyage, les gens restent davantage eux-mêmes et leur caractère se révèle plus clairement dans les petits et grands tracas des déplacements et les divers incidents de la route.En vacances, la détente, la liberté, l’absence de contraintes et de soucis, qu’on sait ne devoir pas durer, peut transformer un caractère, du moins en révéler un aspect qui ne lui est pas habituel.S’il y a des êtres étanches à toute atmosphère et qui ne varient jamais d’un point dans leur comportement.tractent ou s’épanouissent selon que le climat qui leur est offert les fige ou les exalte.Ce sont là des détails qui ne peuvent se Snchantement de la mer Iseut, voici la mer / Du haut de ce rocher Où le goéland seul ose et vient s’attacher, Du haut du vent qui fait valser les grains de table, Regarde, Iseut: c’est elle, immense, intarissable, C’est elle avec l’ampleur qu'ont les gestes de Dieu.Du haut de ce rocher taillé dans le ciel bleu, Salut à l’élément père et mère des êtres, L’eau des cinq océans, le lait primordial ! Source de vie, ô mer, et puissant cordial, Masse de nuit féconde où les premiers ancêtres Cherchèrent dans l’effroi leur forme et leur couleur; Paradoxal abîme otî l’animal est fleur, Ois la plante respire et dévore la bête.Où la mort et l'amour et l’amour et la mort Passent de l’un à l’autre en une vaste fête Eterncllefsalut ! A l’est, au sud, au nord, Ce qui naissait hier fait place à qui veut naître, Aux aveugles instincts avides de connaître L'enchantement d’avoir des yeux.Gloire à la mer Qui, sous le tendre éclat de ce ciel qui l'azure, Insatiablement tue et crée à mesure De quoi nourrir la faim aux mâchoires de fer ! Gloire à la mer et gloire à la rie, et louange, A la vie implacable où toute forme change Pour exiger de soi ses élans les plus beaux, Qui fait de la jeunesse avec lès choses mortes, Qui fait de l’espérance à meme des lambeaux, Si bien que les mangeurs dont les sombres cohortes Ensanglantent la mer sont d’exaltants tombeaux Où le sacrifié renaît à l’allégresse ! Mais voici dans la mer le symbole du coeur.Aux rythmes de fureur, aux rythmes de tendresse, Gouffre vertigineux sur qui tournent en choeur.Goélands enroués jusqu'à la frénésie, Les vigoureux désirs que rien ne rassasie.Mer, image du coeur, changeant, nom eau toujours, Cercle d’ombres et de clartés, dont les contours Flottent dans les vapeurs floconneuses du songe ! Ténèbres de la mer, nuit du coeur, que prolonge Toujours plus d'ombre encore; abîmes tourmentés, Dieu vous a bien créés d'un seul et même geste.Sombres replis des mers par des monstres hantés, Coeur où rampe le goût du meurtre et de l’inceste, Où s'écoutent pourtant, des voix d’une candeur Telle que le blasphème expire avant les lèvres; Mer créatrice de joyaux d’une splendeur Belle à désespérer les rêves des orfèvres.Et dans le coeur aussi s’avancent tour à tour Et reculent, pareils aux puissantes marées, Le doute et l’espérance, et la haine et l’amour.Extrait de SUITE MARINE Robert CHOQUETTE Une comtesse anglaise s’éteint à 94 ans Comment amener les tout-petits à la musique TORONTO (PC) — La musique peut se tetrouver partout dans une maternelle.On peut la dis-tlnguer dans le rythme d’une balançoire, dans le mouvement vertical d’une bascule ou encore dans le bercement étouffé d’un berceau de poupée.Par ailleurs une certaine période de la journée est consacrée i la musique.En effet, Jocelyne Raymond de l’institut de’puériculture de l’Université de Toronto déclare que les professeurs et les enfants se réunissent pendant une demi-heure tous les après-midi afin d’explorer ensemble le monde des sons et de l’action que la musique leur présente.Mlle Raymond ajoute que l’enthousiasme des adultes pour la musique se reflète bientôt chez les enfants.La musique attire les timides, encourage les indécis et stimule les indifférents.Invitation» En permettant aux enfants de se familiariser avec une foule de sons et de rythmes, ils sont invités à faire l’expérience d’interprétations originales avec des parc’as et des mélodies nouvelies.Il semble que cette méthode les stimule et qu’ils aient, par la suite, soif d’approfondir leurs connaissances musicales.Les enfants d’âge préscolaire abordent la musique de plusieurs façons différentes.Certains commencent en écoutant, mais leur intérêt est bientôt éveillé.Tout d'abord leur réceptivité s’exprime par l’action, puis ils commencent bientôt à chanter quelques paroles.Plus tard ils chantent avec fougue, non seulement en groupes, mais également en duos et en solo.Même à ce jeune âge, les en fants comprennent ce que signifie la musique créatrice.Ceci naturellement inclut ce que l’enfant sera plus tard et comment il arrivera à réaliser ses ambitions.L* plaisir et la musiqut La musique est amusante” déclare Mme Raymond, bien qu’un enfant mette parfois un an à se rendre compte de ce fait.Avec la musique les enfants apprennent à avoir confiance en eux-mêmes, à se découvrir des intérêts et des talents nouveaux.Ils reconnaissent les différents tempos en marchant, galopant, courant et en se balançant au grc de la musique.De plus ils ap prennent à reconnaître le plaisir qui découle de la participation de groupe comme de la participation individuelle.Mme Raymond signale que l’at-titude “d’incitation au chant” est soulignée à l’Institut.Le rôle des professeurs est de ne jamais forcer l’enfant à s’exécuter devant un adulte afin de recueillir son i approbation Bien au contraire l’enfant doit chanter seulement parce qu’il aime à chanter.Conversations qui coûtent cher dérésSr\nagct’teteg,douTniè^!le h^crÜ efprS coS-!inK“rS les eŒ à?e jointe il en est d'autres, au contraire, qui se con-Ue ïîzU ufTs grandesnesfs.'eT^ le^caTil sou^^ra ex' hôtesses de 1 empire bntanmque.façile de comprendre pourquoi la eellente pfïcë qu’e le permet à ^acquérirfa maitrise'dë 94 ans, était enfants du duc life IfttSKiCKS "*“• *» - révéler à première vue et qu’il n’est pas!?on éP°',x {ut- ministre de la dé-| ces jours derniers on a en effet facile de déceler même en quelques jours, Ge^e DeDufs’le'dlcS^ '”518116 plusieurs cab» n• .1.C* ., .¦ • .* Scottish Society.J d’observer les règles de l’hygiène ! générale et de subir a interval- de Toronto.Mme Martin comptejSte-Agathe-des-Monts, P.Q.ou àjduisirent la culture du Un en An-iCTaphJques'des'*poumo'n"' maintenant soixante ans de pr^ Ann^eKelly.rue Pr.nci- gleterre dans le but d’en fabri-qui se donnent gratiitement dans, ^ Ipale.Ste-Agathe-des Monts, P.Q.Iquer de la toile.;la plupart des régions du Canada.fession.Les enfants d’âge préscolaire, de même que tous les écoliers, devraient prendre une pinte de lait par jour.'.Ü ¦ K.# NI im A.foupart &ûo 1715, ree W01FE Tel.U 3-2H4 ctÉMi - arum - CHOCOLAT QUATOUI LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 27 JUILLET 1957 Le Brésil gagne les deux premiers simples Davidmcm m bU«s« à un genou - Fernandez en évidence PC — L« RrfaH a pria hiar un« confortable avança 4a 2-0 dam la deuxiime ronde éliminatoire de la xene nord-américaine pour la cevpe Davie alora que lee deux meilleure joweure de «on équipe ont fagné (cure deux premiere matchee de « imp lee aux départe dee leraélien*.Le capitaine Armando Vieira, S2 commis une double faute pour le ans, a défait Arieh Avidan, 6-1, 6-3, 1210 et le jeune Carlo Fernandez l'a emporté au compte de 6-4, 6-4, 6-2 sur Eleazar Davidman.Vieira s'est amusé avec Avidan dans le dernier set du premier match, laissant l'Israélien monter son pointage.Le Brésilien a cependant constamment eu la haute main sur la situation.dernier point et Vieira a gagné les trois parties suivantes à zéro a pr séri avec une série de fines coupes suivies d'un rapide coup de volée contre lequel Avidan ne put abso-luement rien.Fernandas gaçne t.vuv.i.i,______ a» Avidan, un joueur très puissant.a»fn 1 J^Uni»nampn»î Pt a st‘rv' huit a» 4 Vieira.Ce der-précislon dans ^s placemen s et nler ne lui en a ses coups de volés avaient plus de puissance dans le dernier set.mais il n'était tout simplement pas de1 taille dans les deux premiers.Rapide avance Vieira a percé deux fois le ser- vice de son adversaire au tout dé-iremier set et a porte le; i 4-0 avant que Avidan pût Boit est en 1ère place Baltimore (PA)—Tommy Bolt gagner une partie.* iou« hier un 72 pour porter son Avidan a perdu son service et le tot*l * 138 après la deuxième.set dans la septième partie, après J'or;de de l’omnium Eastern, à midi, aux côtés de Gabriel Du- % l / .X.A t P- Si LU ^ 1 4 t LU 1 a n a ¦ — aa .¦, aa .¦ a .J -a • , .a Fernandez, une jeune de 19 ans, qui a éliminé le Canada presque à lui seul la semaine dernière, dans la première ronde, a eu la tâche un peu plus ardue contre Davidman, 20 ans.Fernandez a1 gagné le match grâce à son service.Le june Brésilien a retourné les balles de service de Davidman! avec facilité mais ce dernier a1 éprouvé beaucoup de difficulté à retourner celles de Fernandez.Le ' .jeune soldat israélien a tout do même réussi à servir cinq as, soit un de plus que son adversaire.Le Sud-América.n n'a pas semblé le moindrement importuné par le ;?' style parfois bizarre de Davidman, un gaucher, le tenant hors d équi- S libre en le forçant à jouer du rc- ver5,.w': Davidman a glissé sur le gazon vers la fin du match et s'est blessé à un genou.S'il ne peut jouer dan> le match de doubles de cet après- avoir gâché une vance de 40-15.Il Baltimore.Boit a une avance de a envoyé la balle dans le filet à deux coups sur Doug Ford et Fred deux reprises et a ensuite corn- Hawkins, égaux i 138.mis une double faute.Ford a joué un 69 pour la 2e Le deuxième set a été un peu journée de suite.Hawkirs a replus serré que le premier, Avidan le meilleur acore tic .a jour-effectuant un ralliement dans ies o*®.*0*f un 68- Don Fairfield suit cinquième, sixième et septième »vec 139 et Bill Collins, V" ley parties.Mais Vieira s'est ressaisi à Ellis «t Paul Harney avec 140 la huitième et a mis fm au set â la chacun.Billy Casper, Bert Wea-neuvième, après que l'Israélien ver et Frank Stranahan ont 141.eut été à égalité deux fois.: -»-••«¦- Avidan prit les devants sur W«lch «it décédc Vieira pour la premiere fois dans .ie troisième set, alors qu'il a percé Birmingham, Ala.(PA) — le service du Brésilien avec des Erank Welch, l'un des favoris de bitsky; il sera remplacé par Avidan.Vieira et Fernandez joueront le match de doubles pour le Brésil.coups bien placés, dans la qua trième partie.Viera égalé le compte à U septième en perçant lui ausei le service de son adversaire.Avidan a Connie Mack avec les défunts Athletics de Philadelphie, est décédé jeudi soir à Birmingham dan« l’Alabami des suites d’une crise cardiaque.Am sodium dt Royaux Que feront les étoiles de la Ligue Montréal Jr contre celles de Brooklyn demain après-midi?Philadelphie bal les (ubs CHICAGO (PA) — Les Phillies de Philadelphie ont défait les Cubs de Chicago au compte de 3 à 1, ici hier après-midi, dans une partie régulière au calendrier de la Ligue Nationale.Warren Hacker a été le lanceur victorieux et Bob Rush, le erdant.C’était la lie défaite de lush cette saison.V- Brèves nouvelles DETROIT (PA) — L«» Tigers de Détroit ont vandx le jeune lanceur Don Lee au club Charleston de I Association américaino.Lee, ie fil* de Thorton Lee I ancien fameux lanceur des majeures, a commencé la saison avec les Tigers, pour ensuite être envoyé i Birmingham dans la Southern Association, le 27 mai.Il avait été rappelé à Détroit lo K juin.ROCHESTER, N.-Y.(PA) — BROCKV1LLE, Ont.(PO — CHAMPIONS DES LAURENTIDES — Une soixantaine de propriétaires et employés licenciés dans les Laurentides ont participé à un tournoi de golf au club Piedmont récemment, tous les auspices de M.Sarto Perreault, populaire distributeur de la Brasserie Dow à St-|érôrnc.Sur la photo ci-haut on remarque, de gauche à droite: M.Perreault, remettant le trophée Doyv à M.Maurice Labclle (Hôtel Pigalle, St-jérôme, qui a réussi un 89 brut; M.Jean-Paul Forget (Manoir St-Canuf, St-Canut), recevant les félicitations de M.Emile (Pat) DcsRoches, représentant des ventes de la Brasserie Dow, pour s'être classe premier avec un 73 net.PHILADCLPHTE Ashburo.OC Harmon, CD Bouches, IB Lopata R B-RepuUkl Lonnett, R Anderson.CO Hemus.2 B C—Hamner hf Jones.IB Smalley, aC A—Blaylock Pemander.AC Hacker.L Ffcrrell.L Totaux CHICAGO Klndall, 2B Speake.]B A CHICAGO AB F.C€ R.A.C’est demain après-midi, à 2h.téressante De plus tous les au-30 au Stadium de la rue Delo- très sportifs aimeronjp sans doute rimier que se disputera la joute se rendre au Stadium également d’étoiles entre Brookijn et IMqui- pour encourager ces jeunes qui pe d'étoiles de Montréal.Depuis sont considérés d’excellents pros- Bank*, ac près de Quinze jours les porte- pects qui bénéficieront peut-être cPn couleurs de la métropole se pré- dans deux ou trois ans d’une bril- Bolger as parent à cette importante rencon- lante carrière dans le baseball or- Wak‘l3 co tre.Tous les joueurs élus aux ganisé.Neeman.a différents postes de l’équipe Rien n’a été épargné par les au-R^h.liL mc/tréaiaise se rapporteront de- torités de la Ligue Montréal Roy L main en parfaite condition et nul'ale Junior pour assurer le franc L doute que les trois gérants ont succès de cette joute.Les ama- pCaSSSîi vu à ce qu’ils donnent toute la teurs passeront donc une agréable combativité qu’ils possèdent pour après-midi à suivre toutes les pé **ter à Columbu, tioir) la balle ne l’avait pas touché.-O* NEW YORK (PA) — Ezzard Charles, l'ancien champion poidslutue vatioruie Ligue Américaine Kan*M City & Washington Détroit A New-York Cleveland à Boston Chicago à Baltimore Bay Staf« Pat, qui a perdu une décision par deux longueurs lorsque Duane Han- lourd mondial à la boxe, est d’avis over a établi un nouveau record de piste de 2.02 dans le stake commémoratif lot Cat- q.u® F1?>’d,1'aUorso" n aura Pas la ^iu*htr‘!itT«ne,!f dernier' ,Cr'' ,,vo,i.pour v3in'ra froi*( autres rapides ambleurs et un;^ jacksor'l'undi sdr"1 au Polo repute trotteur dan* une course par invitation d une valeur de 3,500 qui sera la prmcipa- Grounds.le attraction de ce soir au Blue Bonnets Raceway.Le secrétaire des courses Lucien B* n-l Patterson, qui défendra ainsi son bardier a préparé deux excellents programmes et des foules records sont attendues > ju, titre pour la première fois, devait ce* deux derniers jour* du meeting estival le mieux réussi 1 tous les points dans This terminer son entrainement hier toirc locale du trot et amble.Philadelphie à Chicago Brooklyn à Cincinnati New-York à Milwaukee Pittsburgh à St-Louis DEMAIN Ligue Internationale Montréal h La Havane (3) Toronto à Miami (2) Buffalo à Richmond Rochester à Columbu* Bay State Pat a couvert le mille cette en 2:022 dimanche dernier saison mais il a jusqu’icil Jackson poursuivra ses exercices Ul{ue Am4ric»int jusqu'à dimanche.I Kansas City à Washington (S) ._ Chicago S Baltimore « Detroit à New-York (2) SPRINGFIELD — Bobby cieve.and à Bo.toa SEPTIEME COVRSE et lutté en plus forte compa‘gnie.1 w cIrt^otp-; ‘ ^‘ile_r *'“Î'I00 cette performance fut la meilleu- Worthy Melody.Kahla Tass et An- SSr AdVic”worth, ^.ne* pîm« x° Courchesne.jeune poids léger de i.igoe Nationale re jamais réussie par un cheval drew Patch sont d’autres rivaux Malva Hanover, Empire song.Holyoke, se comporte très bien à Brooklyn à cincinSSi canadien à Blue Bonnets, étant de tous capables de détrocher la part' huitième course l'hôpital de Springfield, Massa- New-York a Milwaukee (ai trois-cinquièems de seconde de du lion.b.Trot — i mui« — $1,500 o# chussets où il a été admis ces’ Pntatmrgh à st-Louia 121 mieux que l'ancien record de pis-i Les deux derniers programmes Hlghiawn faui.Àiayne Regent, vie-1 jours dernier.Courchesne a subi te enregistrée il y a quelques se- de la saison seront appréciés des £3dbidden ^fiaa^no^r G\ÎT.'.' un examcn général et les méde mainac r.F.U,,._________ 1 ______J._________i000 KlOaell, UnllM HknOver, Ml,S .i i,-, maines par Ezra Dean.Bay State amateurs à cause de leur variété.Ezra.Pat sera conduit par Del MacTa- La compétition sera grande dans T 1 NEUVIEME COURSE O i il ,7, __ yr~ - I — -—- - -¦••«>• U on Invitation Trot et Amble Handlrap u penser au fait qu il partira de la; prévoit des foules nombreuses et! ' .o |vish et sa rapidité devrait corn-;chacune des vingt courses, penser au fait qu'il partira 4 .286 10 .238 11 BLUEBONNETS raceway CE SOIR 8.00 p.m.DERNIERS JOURS Ecoutez CK AC, chaque soir, à 6 heures 15 P'CHi ¦ j LE,DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 JUILLET 1957 QUINZE I* i i* Montréal de» affaires vu à vol d’oiseau I.Oratoire St-Joscph : ou le louriüte devient pèlerin MONTREAL Montreal, nictro/wle du Canada, attiré tous les ans des milliers de touristes.Euro» lucns.Américains et résidants de toutes les parties du monde y affluent nombreux et acides de lier connaissance arec notre Cité.Chaque année des centaines de concitoyens de notre province et de notre pays viennent également la visiter.A tous les lecteurs du Devoir qui projettent y faire une prochaine visite, nous dédions cette page qui, nous l'espérons, contribuera à faciliter leur contact avec notre Ville.* • • aux trois visages f-c plus beau coin de Montreal ; le Jardin botanique LHôtel de ville au nord de la Place Jacques Cartier ‘ Jouez au golf durant tntre séjour à Montréal .3! • Un parcours rie neuf trous, attrayant et bien amenagé ï • Des (îreens complètement rénovés • t n équipement moderne • Un personnel compétent LE CENTRE DE GOLF D'ANJOU | DIRECTION MAPLE GOLF & COUNTRY CLUB f VILLE D ANJOU, P.Q.| Eh bien, ne craignons pas les' lieux communs : Montréal, rien xième ville française du monde : Et pourtant, personne n'est do pe.C'est un peu conune une personne qui s'accroche à la ter re ferme avant de s'abandonner à ses propres moyens, sur uni mer inconnue Montréal n'est pas tout à fait la deuxième ville frnn çaise du monde ; mais elle s'af firme comme la grande cité du Canada français.Car elle a déjà un titre offi ciel auquel elle tient jalouse ment : Métropole du Canada.Il est fort different d'être ceci et cela.Métropole du Canada, car de grandes compagnies y ont leurs bureaux-chefs, le port crée un courant économique considérable, plusieurs industries s'y conceit trent comme celle du vêtement.Est-il besoin de souligner le ea ractère équivoque dp lier ces conditions au fait canadien-français?Equivoque, certes, mais non pas rédhibitoire.L’un s’ajoute à l'autre justement pour créer une grande ville d'une vie étrangement riche puisqu'on y trouve ù la fois la pérennité du fait français, l'affirmation de la race ca nadienne-françai.se, la présence d'une économie à l’échelle du continent le plus évolué en ce domaine.Trois faces d'une même médaille, si l’on peut dire : chacune avec son revers bien en tendu puisque le fait français Ira verse des vicissitudes, puisque le fait canadien-français est par fois entaché de trahisons, puisque l'économie dépend de far leurs fortement contestés.Mais faisons ici fi de ces revers et ne voyons délibérément que la face.renseignements comme le ma ; tériel nécessaires a ses randon nées.En effet la location d'une auto lui permit de circuler dans les admirables bocages des Cantons de l’Est, l.o train le conduisit a Québec que le voyageur ne saurait manquer.I.'auto k conduisit vers Chibougamau par ce que.disait-il, je veux voit cette chose unique au monde qu'est ’’ le bout de la route ”, Puis l'avion l’emmena vers l'Abitibi où à nouveau une auto le redescendit à Montréal après la traversée du parc de la Vé rendrye.ferles chacune de nos petites villes offre une grande variété de services mais il est bien ne cessaire que la Province ait cette grande cité de Montréal comme centre, comme réservoir, comme cerveau et comme coeur.Cela n’empêche nullement Québec.Sherbrooke, Trois-Rivières.Rouen Noranda de se réclamer de leurs avantages et beautés pro pres.des Festivals.Des revues eti magazines, des articles de jour ' naux parisiens reproduits ou corn montés dans les nôtres et des rencontres individuelles font bien trouver à Montréal un foyer de correspondance avec le monde français.Pour le visiteur, l’erreur consisterait à considérer tout cecil comme de l'importation.C'est plus et mieux que de l'importation.("était naguère un écho que nous rendions aux choses françaises ; c'est déjà maintenant un échange.Aussi l'étranger à Montreal sent-il qu'une troupe française de passage ou une exposition de peintres français ou la présence d'ingénieurs français éveillent une familiarité immédiate qui donne à ces valeurs une richesse absente dans le produit d'importation.Le New-Vor-kais ne verra pas le même .lean Louis Barrault a New-York et à MontréaL Vie française Le touriste américain est attiré dans le Québec par la vie française qu'on y trouve.Mais il faut bien différencier ce qui appartient au fait français international.et le particularisme qui nous est propre.Pourtant on trou ve à Montréal des pages d'histoire, inscrites dans la pierre, qui remontent à une époque qui ne faisait pas cette différence Cette jolie gentilhommière qu'est le Château Ramezay mérite bien qu'on s'y arrête, non pour des richesses que les grandes col- li serait vain de dresser la liste des " choses à voir ", bien qu'on ne soulignera jamais assez l'agrément du jardin botanique1 et la compétence rie ses conservateurs, le sans-façon familial du Parc Lafontaine.Car si le touriste peut se précipiter à Montréal dans une vie assez trépidante, visiter les grands magasins, assister à concerts et pièces rie théâtre, circuler pour chasser la photographie de monuments et " points d'intérêt ” comme on dit en langage publicitaire, combien plus prenant est le contact direct avec une population laborieuse, aux prises avec ses problèmes, où les j plus prestigieuses traditions familiales s'allient aux émerveillements du "modernisme Quel Canadien du Québec n'a pas un parent à Montréal ?Quel commerçant de la province, quel médecin de village, quel prêtre de lointain diocese n'a pas à renouer périodiquement des contacts avec ceux de Montréal ?i L’Ilc Ste-IIélène : histoire et pleine nature 4 I y.rprftaJ .Et quel Montréalais n'a pas en 1 pa: core quelque cousin établi sut une terre ?Ainsi quant au bien-manger.Le restaurant français n'a pas pour le Montréalais ce caractère de pittoresque ou d'exotisme qu'un autre y trouverait.11 s’y sent à l'aise.Et chez lui, il placera dans sa cuisine un livre de re Malgré son immense popula celtes édite à Paris.Au marché, turn a grande majorité cana-son exigence sera d'un autre or dienne-française Montréal ne peut dre que le désir de produits sains manquer de refléter le visage dr; exprimé par son compatriote de la Province elle-même, des mi 1 langue anglaise.Peut-on aussi norités de l'Ouest et des Mariti-donner comme argument que la mes, voir.- des Franco-Américains Commission des Liqueurs du Qué- C'est une manière de penser, rie bec rébond à cette même exigence en offrant un choix de vins français bien plus considérable que dans toute autre province et même qu'aux Etats-Unis, si on A totrr /iiissage it Montréal T'oicz le profil pittoresque de Montréal A BORD DU £ v s ZZZZZZZZZfZi'JS+'/S/l Dp 2.30 p m.à 5.30 p m.— De 8.30 p m, à minuit Départs du Quai Victoria, au pied de la rue Bcrri LAKE5H0RE LINES LTD.ME.7-2513 A VOTRE SERVICE La BANQUE CANADIENNE NATIONALE, qui compte 563 bureaux dans la province de Québec, tient à la disposition du public, dans la seule ville de Montréal.88 succursales.Ce reseau serré de comptoirs offre des facilités exceptionnelles aux touristes qui visitent la région de Montréal.BANQUE CANADIENNE NATIONALE Metropol* du Canada Centre de la mode, offrant au visiteur comme au résidant le> rayons de ses grands magasins, avec ses innombrables boutiques de quartier.Montréal a aussi une vie economique dont les secrets n appartiennent qu'aux courtiers d'assurance, aux entrepreneurs aux agents de mines, aux hnm mes d’affaires.N’s assemblées d'affaires, qui groupent pendant plusieurs jours dans l'un de nos grands hôtels, et souvent avec de probantes expositions, les mar chands de bois, les grossistes, les milieux de la confection, etc.en sont un témoignage.De plus, dans la vie internationale.Montréal est le siège mondial rie l'Or ganisation de l’aviation civile “t de l'Association du transport aé rien.Montréal dispose des services communautaires dignes de son importance.De constants progrè.-y sont toujours apportés La ville est reliée aux autres villes cana diennes- par autobus, trains et avions, sans compter le réseau j de routes qui rayonnent vers les Etats-Unis, les Cantons de l'Est.Québec, les Laurcntides et l'Abiti hi, l'ouest par Ottawa ou Toronto Air-Canada, Air-France, la BOAC anglaise, la Lufthansa allemand', et la KLM hollandaise ont des services directs rie Montréal vers l'Europe, l/es compagnies de nn vigation vont vers toutes les di rections.Et nombreux sont les transoorts.en saison, vers les pays de soleil, Bermudes, Haili Jamaïque.Il faut mentionner aussi les pe tiles compagnie privées qui re lient Montréal aux villes du nord et, par correspondance, condui sent le voyageur, le curieux, le poète ou le chasseur, dans les; coins les plus reculés de notre ¦ Province.Métropole du Canada mais éga lenient centre d'une immense ré gion que peu d'entre nous con naissent.L'étranger ne s'y trom pe pas.Ainsi l'an dernier, le pré sident des festivals d'Aix-en Provence, propriétaire du Casino et de grands hôtels, a-t-il fait de Montréal le quartier général de ses voyages car il y trouvait le confort dont nn souhaite jouir, entre chaque expédition, et les Encouragez nos annonceurs La publication de cette page a été rendue possible par la courtoisie des annonceurs qui y figurent.Ils répondent parfaitement aux demandes que petit formuler le touriste à Montreal: équipement de sport comme gastronomie, emplettes de toute sorte et visite de musée, croisière sur le St-Laurent ou affaires bancaires.Encouragez ces annonceurs et fiez-vous souvent èi eux en décou pant cette page pour la conserver.lections américaines renderaient dérisoires, mais pour l’admirable évocation des choses simples, des pompes à l'échelle d'une lointai ne colonie, de la vie quotidienne d'autrefois.Des plaques, le long des rues, indiquent qu’ici naquit un Lemoy-ne.que là Jeanne Mance fonda son hospice.Sous les arches du Pont Jacques Cartier, se trouvait jadis une petite maison que quitta, un matin, Dollard Desormaux.Car le modernisme a détruit beaucoup des vestiges d'un grand passé, tout en conservant ce vieux moulin su»1 le terrain du Séminaire, res vieilles maisons de La-chine.Mais de quelle culture ne faut-il pns être trempé même pour visiter Rome où se mêlent non pas telle époque du passé et l ui tra-modernisme, mais l'Antiquité répartie sur des siècles, la Re naissance cl trois siècles clr temps.La riche histoire de Montréal mérite aussi d'être apprise et doit l'être si l'on veut ac complir un pèlerinage aux sour | ces, au delà des actuelles apparences.Mais il n'y.a pas que te passé.Telle grande librairie, telle troupe de théâtre, tel conférencier renouent les liens avec le monde français.Parfois il s'agit d'une communion de travail avec les nôtres, comme dans le cas excepte ville cosmopolite comme New-York.Caractères parfois bien super ficieis d'un fait français qui demeure, On les retrouve infini-ment plus profonds dans les milieux de tradition.Non seulement dans les congrégations religieuses d'origine française mais chez certains professionnels, même chez les hommes de loi pour qui la lecture de Montesquieu donne une dimension supplémentaire a une instruction anglo-saxonne.Avanl d'être une métropole économique, avant que de faire le pont avec l'univers français et d'avoir une colonie italienne aux; savoureux magasins, des restau rants chinois et des curiosités de; toute sorte, Montréal est la gran de cité canadienne-française.De même qu’à Paris le touriste superficiel et " gobeur " se promène dans des quartiers qui lui sont destinés, rencontre les gens dont la fonction est de satisfaire ses caprices, de même Montréal trompe-t-il et déroute-t-il le touriste.Pourtant les circuits les plus conventionnels ne manquent pas de passer par l’Oratoire St-Jn-seph et.souvent, de circuler dans le vieux quartier des affai tes avec de significatifs noms de rues.concevoir les choses familiales, d'espérer de la vie développée par les moyens pratiques qu oi fre une grande cité.Souvent source de trahison, dira-t-on ; mais c'est une crise nécessaire qu'il sérail vain de vouloir éviter.Et, le visiteur conscient de ces pro blêmes sent se développer un intense intérêt pour le develop peinent de la ville parallèlement à l’évolution de la société qui l'habite.Métropole polyglotte, deuxième ville française du monde.Mont réal n'en a pas moins une admi nistration canadienne-française.et combien de Français d’Angers, de Troyes, de Paris n'expriment ils pas encore leur sincère et pro fonde admiration pour le premiei citoyen de Montréal, le maire Jean Drapeau, qui se rendit l'an dernier outre-mer ?Dans le domaine intellectuel et des arts, ne voit-on pas déjà le théâtre du Nouveau-Monde créer avant Paris, une pièce d'un auteur français ?Un des plus sé- ; rieux éditeurs universitaires de Paris n'a-t-il pas publié, entre au-!j| très, un ouvrage de philosophie' scientifique d’un universitaire de chez nous ?Notre télévision, in dépendamment d'être le plus gros producteur à la chaine d émis sions en français, ne suscite-t-elle pas l'admiration lors de la pré sentation de ses meilleurs " ki nés " à l'étranger ?i* mm: " '.___mt ¦ m » Mm Le boulevard Dorchester A votre passage à Montréal, nous vous II Ce sont tous les Canadiens français qui revendiquent légiti , mement ces honneurs et Montréal ; en est le centre d'action.Milieux \ littéraires et artistiques, théâtre : et musique, poussée d'une écono / mie canadienne-française dans } les domaines de Tassurancè.de,) la banque, des affaires, tout ceci prend pied dans la Métropole.El quel que soit l'intérêt pratique ou intellectuel de notre visiteur, il y trouve une réponse à Montréal.Ville ou l'on travaille mais où -g l'on sait le prix de la détente, H d'un loisir, d'un bon repas au H restaurant ou en famille, où l'on s# maintient les traditions de grands g collèges et de congrégations reli- 1 gieuses et où l'on affronte Lac- jt tivité économique de notre con- % tinenl, Montréal est une source ï inépuisable de joies pour le visi- ï leur parce qu'elle n'est pas une [x façade, parce qu'elle est avant I tout un grand centre de vie quo- S tidienne, de travail et de joie ?saine pour sa population.Michel PIERRE f invitons à visiter nos deux magasins chez OMKMtlIE Vous trouverez un bijou de qualité ou une magnifique valise de voyage à 255, 256 est, rue Stc-Catherine APPRECIEZ-VOUS LA BONNE TABLE ?A L'ANJOU Un régai de vraie cuisine Française f ne atmosphère très agréable Un service courtois LE MOINS CHER DES RESTAURANTS FRANÇAIS 1204.Drummond UN.6-0668 près Dorchester l Lors de votre passage à Montréal Ne manquez pas de venir acclamer -Les [Royaux de Montréal membres de la Ligue Internationale de Baseball au STADIUM angle Ontario et De Lorimier I 1' l 1 I; f: r * +* e • * r »-*¦*-* * » + * » t + » *-*¦¦*-+-+-* -* * 4- r * + * e *• r e t r r r + a v L Bien venue aux touristes A votre passage à Montréal arrêtez vous reposer dans un endroit chic • Magnifique salle à manger • Cocktail splendide Permis complet de la Commission des Liqueurs (Iwz ^JlulcL bouchard 881 EST.DEMONTICNY — LA.1-9466 A Montréal visitez le 3715 Queen Mery Road LE MUSEE HISTORIQUE CANADIEN LTEE LE PLUS BEAU MUS^E DE CIRE EN AMERIQUE Du nouveau cette ennéte; Air Climetisé f 8 8 1 8 Tous 1rs tisileun de la Métropole sont les bientenus ou PARC RICHELIEU Coursas sous harnais PTslr mndrrnr _ nradlns sparitui rt ronfnrUblrs Orll Hrrtronlque — stationnement pasé ENFANTS NON ADMIS 15920 as* ru* NOTRE-DAME POINTEAUX-TREMBLES A Montréal ne manquez pas de visiter dupui 'S • v '2l V® eAYMOHO oil le magasin de la famille canadienner 865 EST, RUE STE CATHERINE e + » *¦-*¦*¦-* rrrte.tr.res t-f SEIZE LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 27 JUILLET 1957 La question des réfugiés v Quand II y a une tradition de la mort par Michel PIERRE Que le touriste ne s'y trompe pas lorsque l'attirent les grandes civilisations de l'Asie.Sur 42 Indiens, un est réfugie.Un réfugié aussi, sur 12 Viet Namiens, un sur 4 Coréens, un sur S habitants de Hong Kong.C'est par immenses vagues que déferlèrent régulièrement les déracinés que précipitaient hors de leurs foyers les rigueurs d'un gouvernement, une nouvelle frontière des guerres à l'enjeu étranger.“Mais que ne font-ils comme nous?" s'étonnait récemment une dame charitable.“S'ils refusent notre civilisation, qu’ils no nous demandent rien, tout de même".Sans doute oubliait-elle que l'Occident a eu scs 30 millions de déracines après 1945.A moins quelle n'en appe- de soldats nationalLstes et de par le régime de Tchang Kai Ut à la situation jusqu'ici pri- quelques civils qui s'ajoutent a vilégiée du seul continent américain.Les chiffres sont saisissants.L'innoeence des victimes encore plus.En Coré* Ainsi la Corée qui mérite bien son nom de "theatre des opérations".Terminologie effrayante.Plus de neuf millions réfugiés.une population locale déjà fortement concentrée.La colonie britannique de Hong-Kong a été le seul trou dans le rideau de bambou.Ça a été et c'est encore un déferlement continuel sur un territoire minuscule d’une population de deux millions et demi dont plus de 700.000 sont des rie Coréens se sont enfuis de ce "théâtre".Il en reste actuellement trois millions qui ne sont pas parvenus encore à prendre racine où que ce soit.Sur ces trois millions, on compte 300.-000 veuves de guerre — qui avaient très souvent moins de 20 ans lors de la guerre — et 125.000 orphelins.Orphelins, personne ne le sait.Mais il est ainsi plus facile de les cataloguer lorsque leurs parents sont dispersés ou disparus.Kncore peut-on juger satisfaisante leur situation en général car un vigoureux plan de redressement a permis de réédifier l'économie coréenne avec des dépensés d'un milliard et demi de dollars en six ans, les Etats-Unis ayant voulu refaire le pays, Indechint La guerre d'Indochine, moins coûteuse peut-être en drames de réfugiés, a des conséquences qui s'aggravent.Car, dans la ieule année 1955, plus d’un million de réfugiés demandèrent asile au Sud-Vietnam.Iles villages ont été rapidement construits à leur intention.Une soixantaine d'entre que remède.Réfugiés de fait, non en titre.Car le Haut Commissaire l'hek.Depuis 1949-50, d'autres Européens ont décidé de fuir la Chine.La plupart n'ont aucune source de revenus et l'on y retrouve de véritables héros de roman, maintenant usés et incapables de recourir aux expédients de leur vie aventureuse dans le régime communiste fortement réglementé.Nombreux sont ceux qui n'ont pas de patrie où revenir.D’autres sont des cas difficiles, atteints de maladies chroni- aux Réfugiés, le 1er février de les pays nordiques, 1 Allemagne, la Suisse, la Hollande, la Belgique et la France continuent à en accueillir.cette année, n'avait pas encore reçu de mandat à leur égard.Très réaliste, il ne demande d'ailleurs de mandat que si on lui fournit les moyens pratiques dt> remédier à la situation qui.a-t-il déclaré, l'a toujours préoccupé.Certes les usines de Hong-Kong ont pu donner quelque ouvrage à ces réfugiés.Mais l'arrêt des relations commerciales avec la Chine continentale a créé un fort chômage que la reprise des relations, dont le Royaume-Uni est l'instigateur, pourrait heureusement enrayer.Neanmoins on imagine les prostrations de ces 700,000 Orientaux.couchant dans la rue ou à l'abri d'une paroi de bambou, se nourrissant à peine.Les lieux de débauche s'y multiplient, la prostitution est la meilleure source de revenus des femmes, la déchéance de tous est en jeu.Est-ce à dire que rien n'y est fait ?L'administration britannique contrôle dans la mesure du possible.Les secours de la Croix-Rouge et d'autres organismes tentent d'apporter quel- Le service météoro!egique du Canada et l’Année géophysique internationale Le Canada joua un rôle do premier plan dans le domaine météorologique au court de l'Année géophysique internationals (AGI), qui a débuté le 1er juillet 1957 pour te terminer le 31 décembre 1958.L'intense étude scientifique spéciale qu'on en-^ treprend de la terre, de son atmosphère et de ses océans témoigne au plus haut point do t la collaboration internationale sur le plan scientifique si l'on considère qu'elle rallie les efforts de près de soixante pays.i La météorologie, c'est-à-dire Té- de Baffin ; de Rcsolutcn principale diffusé par le ciel et les nuages et tude de l'atmosphère, retiendra base canadienne au coeur de i'ar-celui qui est réfléchi par la terre, l'attention de tous les principaux chipel arctique ; d'Eureka, a HUo Un tiendra compte également de U services météorologiques nationaux de latltutdo nord et d'Alert, base qiiuntité de chaleur qui s’élève Le Canada, pays aux vastes di- située à un peu plus de 500 mil- du -sol, laquelle sera mesurée au mensions, jouera dans le cadre du les du i’ôlo nord.A plus de J0 moyen d'un instrument installé è programme météorologique de l'A points d'observation en altitude, on un lieu propice.Mémo si les me-GI un rôle tout particulièrement lâchera deux fols par jour des bal- -sures effectuées à Resolute per-important du fait qu'il embrasse Ions qui s'élèveront en emportant mettent d'y calculer l’échange de la région polaire septentrionale où des appareils de mesure de la chaleur entre la terre et l'atmos-les études météorologiques inten- pression, de la température et de phère, le but primordial de ces sivès étaient inexistantes il y a l’humidité.Les ballons finiront par mesures est de trouver un moyen quelques années.Le Service mé- crever et les appareils seront per- d'évaluer l'échange qui se produit toorologique du ministère des dus mais les précieuses informa- sur de vastes étendues géographl-Transports sera appelé à recueillir lions auront été automatiquement ques.Ces renseignements sont es-laquèrent à cef immense pro- eouvernemenLs de navs atteints ^ à- (li(fu:i£'r 1 ,,n *nn„rt 0énéroi ne roSL tion météorologique de Resolute vice météorologique emploiera un ne s agit pas tant d aider mate- m-nfs et surtout aux obîwvXns passera > "'Cé.i.-.~~-r- ir„’,£'d,imups s, *¦ et le dénuement complet, norme saine de leur pays d ac- pajre sans doutc fjes découvertes varlatl?n.s annuelles de l'ozone at-tuées pendant l'AGI donneront nai- •% n 1».'*'-*¦**** •* ¦“ ** — «Mlx» • mnennnrtnim «M rx'lS't irsn rvnti n.1 .r.» es violentes ils ne flCs rie I?1 10ris% mas' .semble definitivement calculs.Cette initiative pourrait enfin nue dans des I?5 ^oul^antes anonymes .impossible dans les pays arabes fort bien, d’autre part, donner lieu ennn que aans nés Faudra-t-il montrer le visage ou se trouvent les réfugiés de à des prévisions de courte portée ** , d un petit orphelin mutilé de Palestine.C’est ce que nous plus précises et à des prévisions lepondance procla- ( orée pour nue nais.se la nitié } verrons dans Is nrnehninp «m.snicnnniôrns i.filoc I-e Haut Commissariat et les quête.eux — sur un total de 325 — ont acquis une vie économique autonome, bien que très pauvre.Les autres, faits de toiles qui ne protègent ni des vents, ni des pluies, offrent un spectacle plus lamentable, si c'est possible, que les pires camps de réfugiés en Europe.La disette de vivres y est chronique, les maladies vite contagieuses, l'hygiène pratiquement absente.La France, pourtant mise dans une situation difficile, a consent! a prendre une part des responsabilités en dépensant pour ces réfugiés $8 millions en 1955 alors que les Etats-Unis en offraient S50 millions.Les agences bénévoles qui ont assuré les services ont également dépensé plusieurs millions prélevés sur leurs fonds.En Chine Quant à la Chine, son immensité et ses frontières ne permettent guère la fuite.Eormo-se.lors de l'avènement du régime communiste, s’est peuplée Nouvelles observations temps qui retient de plus en plus l'attention et au sujet duquel on .ne possède pas d'éléments d'ob- Le programme d observation de servation est celui de l’échange de surface et en altitude qui est ac chaleur entre la terre et l'atmos-tuellement en oeuvre sera etendu phère.Pour obtenir les renseigne-par 1 adjonction de plusieurs ob-fpgnts nécessaires aux météorolo-servations nouvelles et spéciales gjstes qui poursuivent des recher-qui sont indispensables au surrès che5 dans ce domaine, il est ne-de i etude météorologique mondia- ressaire d'effectuer de nombreuses le de 1 AGI.mesures.Au cours de l'AGI.nn Quatre fois par jour, des nhser- tentera de mesurer à Resolute tous n , ., , , , , „ vations météorologiques complètes les éléments que pose cette ques- ", p,L ?.,P5;;.,."Rt.partles d’‘JaP°n'es'«r qui onf suivi les trois bataillons des conditions de surface seront tion dont l’étude réeessitera la d infanterie du Çanada, c est-a-di faites à 90 stations types.Deux construction d’une tour d'alumi- Les derniers soldats canadiens reviennent de Corée quatre ans après l’armistice Si le Haut Commissariat affirme que son action n'est pas limitée à un continent, l’impossibilité de détourner à l'intention des Chinois le moindre sou d’un budget déjà insuffisant laisse la situation sans solution.Réfugiés européens Quant aux réfugiés etirope rns de Chine, plusieurs années OTTAWA, le 25 juillet __t ri effort ont résolu le proble- fia de juillet, 29 membres de l’Ar et 10 juilieL me- mee canadienne tout ce qui reste II ne demeurera en Extrême-re le 22e, le PPCLI et le RCR, ont fois par jôurTà "ÜW'5r30~sta"- nh.m‘d^“cëntUDiëds mnnie“ Tpin En novembre 1956, il restait des
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