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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 30 juillet 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1957-07-30, Collections de BAnQ.

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Préviiloni m*lé«rels«lu i Iief rie ri : "nt ri" la • vur de lien* a* re .il et un' aide r ce mouvement.»n a tr - mal p us ni 11 Syrie: un sppr! au secours à sotrn-o de SI00 millions Moscou; une nécessaire unili.e irer des ¦a ret’ai adhéri ’ 1 i r des IT a 1 OTAN, es militaires troupes sov:: PA^IS.— D-s mit'îux.«'.fidcnîaux bien infermés des pro* blêmes syriens ont l.ii'- • enir :.,!ie hier que lo Syrie est menacre d'un veritable désastre e-.onoinique a m'ï ns de rereveir d'urgence de l'Union Soviétique une somme de l'ordre de S100 a $700 millions au titre de l'assistance économique.Des négociations sont actuel* liment en cours a Meccou entre de hauts fondionnaires soviétiques et une misr.ion syrienne.Ces pourparlers rev ;fent une haute impor.tanc» car on estime qu'ils merquerent peut-être le tournant décirif âpre lequel D.^m^s p^urreit bi^n devenir un satellite de l'URSS, sans la lettre.Déjà, la Syrie doit a l'Union Soviétique une somme de $70 millions pour la livraison d'énormes quantités d'armes de toutes catégorie:*, depuis les armes légères jusqu'aux chasseurs, effectuées depuis deux ans.Si l'issue des négociations devait être favorable à la requête de Damas, on pense que la Syrie deviendrait un important relais dans l'effort soviétique de pénétration progressive dans le Moyen-Orient.Canada: les imporfafions ont atteint un montant record au cours d’avril OTTAWA Le Bureau fv lierai tic la - .i-tique a annoncé hier que le montant des importations pour le moi* d'avril a etc rie .*537,200,000, ce qui constitue un record.De meme, ce mou a (suite n la page 2) Dcua LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI 30 JUILLET 1957 JT,,*.QUATRE COINS du monde.,.i A OTTAWA, JEUDI Brève visite du La RAF .(suitf île In premitrc jwi/fl) (suite de la première paje) fié relui n» 1p pays a cnn' Ire le riifirit le plus élovô do sa • • * i i*1 ||l>s ,1ojve|U pi.Pndre Cl, ' Pl l;;,5 XZ u “m'gmütr ' iïitre tt -'éralion l'unité allemande.doux aouverncmonls allemands I, Occident a publié eetle dérla-s reieltenl les libres elections ration dans^ I espoir do dovanerr ration eonjolntc: Il L'Allemagne doit avoir le droit do choisir sa propre forme de gouvernemenl; 2, L'unification reste la respon sabilité (1rs quatre puissances a-voc l'active participation de l'Allemagne: 31 L'unité est necessaire pour atténuer la tension internationa lections ration dans _____ le> Soviets La cérémonie do la i,' gnalurc a cto hitivemenl arran-geo lorsque les diplomates non-(lenlaux ont appris que Khrouehl-rhev visiterait l'Allemagne nnon-laie en août.GUATEMALA Chasse générale aux éléments communistes URSS: début du gigantesque sixième “Festival mondial de la Jeunesse" soulèvement '¦ LONDRES.— I.e secrétaire au Foreign Office M Selwyn Lloyd, a declare aujourd’hui qu'il discutera do la rébellion d'Oman avec M John Foster Dulles lors de la visite du secrétaire d'Etat américain à Londres.M.Dulles doit y arriver ce soir.M.Lloyd a déclaré à la Uham bre dos Communes que la Grande-Bretagne est intervenue dans la rebellion d'Oman non seulement pour aider le sultan pro-britannique de Mascate et d'O GUATEMALA.— Le ministre man mais aussi pour protéger de la défense de Guatemala a mis ses propres intérêts dans la ré-en garde la population contre K»’n llu So'te persique riche en les rumeurs propagées dans ce pétrole.pays par les communistes dans II n'v a aucun doute, dit-il, que, le but de creer des troubles a la la question sera soulevée au MOS( OU.— C'est par un défilé monstre dans les grandes suite de l'assassinat du president cours des discussions avec Dul avenues de la capitale soviétique qu'a commencé, dimanche, le Carlos Castillos Armas les.iixicmr Festival mondial de la Jeunesse qui réunit, estime-t on.Le colonel Francisco Oliva, qui M Lloyd, parlant de ses pro-une trentaine de milliers de participants de 102 pays et territoires en fait dirige le pays depuis l'at- chains entretiens avec M Dul-Lcs cinq millions rie Moscovites om fait un accueil triomphal aux lentat commis vendredi soir con- les s'est gardé de proférer des visiteurs etrangers.Environ dix mille de ceux ci ont participe au tre le president, a demande di- accusations contre l'Arabie se-defile inaugural, dont cent cinquante Américains qui onf reçu une manche à ses eoncitoyens de si- oudite.ovation particulièrement chaleureuse Le festival, ou il y aura les gnaler toute initiative de la part "J'ai pris soin de ne faire au manifestations les plus diverses ei des séances ri'etode sur les ors communistes.cime allusion a des gouverne- themes 1rs plus v aries (depuis la phy-ique nucléaire jusqu au bri- l.'armee a fait savoir que le ments spécifiques", dit-il colage) doit durer jusqu'au 11 août Plusieurs milliers de délégués pays était calme, mais a averti ‘Ce qui est evident c’est que n arriveront a Moscou qu'au cours de celte semaine.Toutes les qu elle réprimerait impitoya- les mines antichars el les mifrail-npimnns sont représentées dans celte manifestation, du commu- Moment tout mouvement subver- lettes, que possèdent les rebel-nisme au monarchisme, avec, il va de soi, une nette predominance su".les, n'ont pas rte fabriquées dans du premier Le maréchal Vorochilov, chef d'Etat de l'URSS, a pro- Un porte-parole du gouverne- le rentre même d'Oman, nonce 1 allocution d ouverture, exaltant la paix et l'amitié inter- ment a déclaré que plusieurs "Je n'ai pas besoin de souli-nationale.Les plus importantes délégations — a part celle de personnes 'soupçonnées de corn- gner à la Chambre l'importance IT RSS — viennent de la Chine communiste, de Hongrie, de Polo- plicité” ont été arrêtées pour du golfe persique,” dit-il.gne, de Bulgarie.d'Italie et de France.-tre interrogées.L'assassin, un ____ __________________ _ garde du palais, a etc reconnu Dejaccord redouté CTmeJ!.?- a"’,1,!»3"! C°'TUmT Quelques journaux britanniques • lent 'm* h^i P,r-esïe diU affirment que le secretaire d'Etat, pies lent, M Roberto Castaneda M Du|leSi diicutera ,a poütiquè Tous les milieux goinernemen* ^ a , nie ^ue Si un gouvernement pan allemand se joint à l'OTAN.l'Or cident sera dispose a donner au eilateur Eugenio Reale à la lin de l'année dernière, expulsion qui fut suivie de la démission enllec-live d'un fort groupe d'iiUeilec-fuels communistes.Fait aggravant celte fois M r,i.olitti a laissé percer son désir rie s'inscrire au parti socialiste de M Ncimi: ce n'est pas un retrail, c'est un changement de route.Or C* qui rot* possible Monsieur WHITE et Monsieur OWL de sécurité dans le cadre d'un système européen de sécurité el à promettre de ne pts tirer profit militairement d'une évacuai ion soviétique de l'Allemagne Onen taie: 10) T.'existance de l'OTAN ne Depuis deux ou trois semai saurait être un objet de négocia nés.dos diplomates de l'Ouest lions avec lex Sovicls désespèrent ou presque de voir le 11 1 I.Décident ne conclura sous-comité, qui se compose de pas d'accord de désarmement qui représentants des Etats-Unis, de __ la Grande-Bretagne, de la France.du Canada et de la Russie so viétique.arriver à quelque ae-cord pratique sur le désarmement Il leur semble que l'érart est trop prononcé entre l'URSS el l’Occident sur trop rie ques lions e>>enlielles pour que re soit possible.I,es mêmes diplomates, toute fois, onf laissé entendre qu'une entente entre l'Est et FOuesl sur des mesures propres à prévenir des attaques par surprise reste encore dans le domaine du pi Xole Le projet Eisenhower d'ouvrir.des deux côtés du rideau rin fer.des territoires sur lesquels s'exercerait une inspertion internationale peut très bien four nir la hase d'un tel accord.devenues tendues entre communistes et socialistes ces derniers ont manifesté l'intention d'accueillir le transfuge.S'ils lui ouvrent leurs rangs, la lutte jusqu'ici feutrée entre MM.Togliatti et Nenni risque de prendre une tout autre tournure.Tous droit.Le Devoir reserves pour et "Le Monde".( 360 est, rue Rachel Montréal MA.4107 DISTRIBUTEUR DEMANDE pour un territoire exclusif pour répondre à la demande grandissante d’une nécessité d'entretien fort utile a l’entretien et au commerce.Ce produit est vendu aux E.-U., au Canada et outremer depuis au delà de 5 ans aux entreprises industrielles et commerciales ainsi qu aux Gouvernements.Ch ance pour individu responsable financièrement ou entreprise qui désire obtenir une franchise et qui en achèterait comme inventaire nominal ce qui permettrait de se joindre à une organisation mondiale et avoir les bénéfices en conséquences.Pour entrevue à Hull avec un officier du Bureau chef, s.v.p.écrire Case 174, Le Devoir.¦raaoo VIENT D'ARRIVER Nom Tenons rt»r#*\oir d* Pans.I ranri», un null veau *to(k r> SOLUTION PURE DE GELEE ROYALE S S T A BlLI S E E Le succès de l'APISERU.’A, «oVion de Gelé» Royal» stabilisée, a suscite des im-.tâtions diverses qui peuvent créer une confusion dan» l'esprit du public.Mefter-tou.Or, proritiii, , h,»' Canada Etats-Unis 2 semaines $1.25 3 semaines $1.50 $1.75 1 mois .$2.25 3 mois $5.00 $5.50 tt ?otr* rharrrarlen n» too* I# proftir»*r.tcritei k : APISERUM 170-180 »(t, rue Dorche»ter Montréal, P Q.Tél.: AV.8-2375 - tllfUrilLf.U.» ÏSsL.-U- Le soir : LA.5-7380 ‘iÛkHOfc -L :i:L.1 VlT'^' (est une assuronce santé! Arj#»»* po-je !• Cnnneiet J A ‘'ret Or.irn^t.Mein’r#*»! Pour un prompt *rrvic« communiquer wvoc votro dôpositAiro ou sdntter votr» nbonnomunt é: LE DEVOIR, 434 ost, ru« Notre-Damo EATON EATON ferme toute la journée le samedi durant août HEURES D AFFAIRES: Lundi à vendredi 9 heures à 5h.30 « »»»«»•* Grande offre combinée ! Ordinairement 70.90 Malaxeur "SUNBEAM" avec mélangeur-broyeur Veuillez m adresser LE DEVOIR pour.compter du .Remise de NOM.BE 336 f semaine* à (lettre# mmilAea) ADRESSE MËÜ df itèKhrir.(leur»*# moulée#) Ci inclus ( ) chèque ( ) mandat-poste SPECIAL MERCREDI 59.95 Imaginez ! 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Membre Hé la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspaper Association LE DEVOIR LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 29 JUILLET 1957 Tirage certifié par SAudit Bureau of Circulations AVIATION - NAVIGATION (Mr Michel PIERRE Des enfants déraillement auraient causé le du “Continental” L'aviation, une école d'hommes R.imlient comrminnulé d'hmn- avoir «s-ayo chaque instru nir* rinnnr i elle autant 'le sens a ment, fait tourner ses moteurs ou WINNIPEG.•— Quatre vingt six personnes ont etc blessées dimanche dans le déraillement d'un train du Canadien National entre Winnipeg et Nourse au Manitoba.Il semble qu'un aiguillage déréglé par des Jeunes ait causé ce déraillement.j M.|.R.McMillan, vice président du CNR pour la région ouest a déclaré dans un communiqué NOUVELLES JUDICIAIRES Nouvelle accusation contre Harry Pinker t n avocat rie Montréal.Me Mar.I.e juge fontaine rappela rs La preuve a etc faite que le levier de l'aiguillage a été changé de position et que des jeunes ont touché r> l’inker.qui a rlcia un procès a souvenir après avoir décidé de rn-cr mot de cnmmimauto.que les siffler .scs réacteurs attendu les à I jjguiHjge immédiatement avant l'arrivée du train, causant le déraillement.Une enquête est en cours".•"Il1"1 ,'n '.'nlir ,l‘"' a Mur- «nie sa sentence à ieudi pro- auatnus et le ( \lt( cAnadien, siKnHii\ Jam t.a.xlorn, -b.i.s ! |c < .i n P-oue.n qui sp sonl teiPM.opec!, j)PS ie.Sifajre5 en col|rs devant les tribu- Rochelcau.'levard Oes Ormes, à Montréal i lande Babeiix.Jtl.y'.rue Bedard, ^ir' lpr lie'uV les xov i-'éil'r so! "n>l q'lr n se laissant flatter par ^Nou.» sa\o.ns que nous pouvons les murmures approbateurs de l'assistance que l'accusé cria à la .p 'fv ’Ll.face de la Cour: pourparlers entre la CTCC.l'A re des griefs et le statut de» of- Travail noie que cela n'est pas îe-Saincchar'lrV ont' TrilrTeni —'° procureur, c'est peut-luminium Company of Canada et ficiers ei représentants syndi- la convention de base telle que voie une résolut:on en vue rie ,rp vrai- -|p voleur: mais le ministre provincial du Tra- eaux tandis que les propositions demandée.Il semble cependant constituer un fonds devant firili vn"' ' Sein»), dss.trr t^itrè ne se tes forces socialistes révolution-n»i ou nriree »rm mtwvmtif ¦ srvp».naires en llahe et dan» le monde.» i»r, no-,* n-.on» char.»» tour P;| IlJS[P \taj,, Pn attendant.I» , présent tend a démontrer que si pour Le| - (suite à In page 7) Li DEVOIR.MONTREAL.MARDI 30 JUILLET 1957 CINQ — nies idées, les événements, les h wmmes L’éternelle interrogation sur l’origine du système solaire par Lucien NERET Aprci le rapprochement de la planet* Mart, qui atteignit ion maximum en «cptcmhro 1956.la comète ‘ 1956-H" i’c*t révclce aux habitants de la Terre au début de 1957.La curiosité soulevée par cei deux événements souligne heureusement que I Astronomie, trop longtemps confinée aux observatoires, peut intéresser de plus en plus le grand public.çjhéâtre - (3t me ma - (Beaux-J/tris DANS LES CADRES DES FESTIVALS Pour l’Expo, do Bruxcllet Deux tapisseries Mark'Antoinette de Jean Delannoy de Mile Beauchemin ont été choisies I)e leur côté, les astronomes s'efforcent île populariser les principaux problèmes que pose la compréhension scientifique «le l'Univers.Ils communiquent régulièrement à la presse les rc sultats «le leurs observations; et certains d’entre eux entreprennent la rédaction d'ouvrages propre g reveler, non seulement les certitudes' déjà acquises quant aux phénomènes cosmiques, mais aussi le cheminement des diverses hypothèses sur l'origine des mondes planétaires et stellaires.A cet égard, des livres récents comme "I.'o-rigine des planètes'' d'Alexandre Dauvillier, professeur au Collège de France, et “Aux frontières de l'astronomie" du célèbre astronome britannique Fred Hoyle, sont particulièrement utiles aux non-spécialistes 1-a qualité essentielle de ces deux ouvrages est d'inviter le lecteur à participer à la discussion des différentes hypothèses cosmologiques, même si celles-ci ont subi ries fortunes changeantes au cours des ans.Sans entrer dans le détail de toutes ces hy-| pothèses, il nous semble intéressant de mentionner celles qui aujourd'hui retiennent surtout l’attention des savants Mais avant de les énoncer, qu'il nous soit permis de rappeler les apports fondamentaux de Descar-i tes et rie Newton aux sciences astronomiques.C'est à ces deux génies que l'astronomie dut scs plus grands progrès depuis l'Antiquité.Descartes eut, le premier.l'idée d'un Univers dont la composition chimique serait unique ; Newton découvrit le pnn-ripe de la gravitation universelle, jamais contredit depuis lors et qui est à la base des calculs de mécanique céleste Quant aux hypothèses cosmologiques le plus souvent avancées aujourd'hui, on trouve a leur origine les noms de Kant.Laplace, Le Verrier, Darwin et Ituffon.Refroidissement d'un Soleil géant Fn 17,06.Laplace imagina un Soleil géant entouré d'une atmosphère élastique et qui, en se refroidissant, se serait contracte pour laisser çà et la des résidus gazeux.Ces résidus auraient ensuite donne naissance aux pla nètes, parmi lesquelles figure évidemment la Terre.Fred Hoyle tient compte de cette opinion fondamentale, quand il écrit : “Il semble que le Soleil a dij naitre parmi toute une pluie d’étoiles.La pluie d'étoiles doiU -avoir été entourée d'un nuage rie gaz - le nuage à partir duquel.par condensation, avaient été formées les étoiles." I nouvelles étoiles dites “géantes; 1 rouges".2 Les collisions ra santés, entraînant la capture de l'étoile perturbatrice.Cette cap Dire serait suivie de collisions secondaires aboutissant à la fusion de deux étoiles en une sou le, avec projections de matière dans l'espace.Alexandre Dauvillier pease que les planètes du Système solaire ont été formées de cette manière.Agglomeration de pouuioro cosmique Découlant de la proposition de.Kant (J7Ô-U sur les "arrange-' monts systématiques" de l'Uni-vers, une autre hypothèse conçoit un nuage primitif de pons Mere cosmique dont serait issu, notre Système solaire.Kn 1943,J l'Académicien soviétique Otto Schmidt commença à élaborer! une théorie sur l'origine de la Terre et des autres planètes, en! se fondant sur la proposition initiale de Kant enrichie d'idées! empruntées à Laplace.Otto! Schmidt écrit que les planètes; satellites du Soleil proviendraient non d'une agglomération de gaz.chaud, mais d'une graduelle accumulation de poussières solides et froides.Une telle hypothèse rejoint par certains c/ités celle de Fred Hoyle, qui admet aussi que le Soleil existait avant les planètes.Dans les deux cas, Otto Schmidt et Fred Hoyle suggèrent que les corps célestes —; planètes ou météorites — sont formés par l'agrégation progressive de particules solides, elles-mêmes issues de la condensation de nuages gazeux.Ces corps célestes se comprimeraient d'une manière constante, et la compression serait en grande partie la cause de la chaleur interne de la Terre, par exemple.On pourrait déduire de là que notre trlobe ne fut pas à l'origine une boule en fusion.Hoyle et Schmidt s'accordent a croire «pie la Terre, primitivement froide, se serait réchauffée sous l'effet de la fantastique énergie résultant de la compression de matières,; qui se poursuit d'ailleurs sons nos yeux, sans que nous parvenions encore à en mesurer ex ! actement les caractéristiques.A ce propos, Fred Hoyle p crit "Une origine interplanétaire de la vie eût semblé impos-1 sible au temps où l'on croyait que la Terre avait été formée en complet état de fusion, car la! haute température qui en résultait aurait détruit toute molé-j cule organique complexe".Une ample discussion s'est ou- verte en Union soviétique autour des travaux de Schmidt et de ses disciples qui ont continué scs recherches après sa mort.Nous avons eu l'occasion de nous entretenir avec les partisans des theories de Schmidt, ainsi qu'avec ses adversaires L'astronome Victor Safronov pense que l'idée principale de Schmidt est juste, bien qu’elle comporte, selon lui, quelques lacunes mineures.Mais, le professeur Vladimir Krat, chef de la Section de Physique solaire et d'astrophysique de l'observatoire de Poulkovo, conteste plusieurs aspects essentiels de la théorie de Schmidt.Il ne croit pas que le Soleil ait existé avant les planètes, mais pense que l’ensemble du Système solaire s'est formé simultanément et de la même façon, a la suite des col lisions de comètes existant alors en très grand nombre.Si les planètes provenaient de l'agglomération de poussiè-i res cosmiques, assure Vladimir! Krat, elles ne comporteraient pas d'hydrogène, mais seule ment des éléments lourds.Or, même les plus grandes planètes sont riches en hydrogène.Il a1 donc fallu, déduit-il, que les; planètes et le Soleil fussent constitués d'une autre “matière première”.Et.il émet l'hy I pothèse que celle-ci pourrait; bien être fournie par les noyaux des comètes, qui doivent se présenter sous la fome de masses de 'glace" (gaz solidifiés! comportant de l’hydrogène).Dans l'état présent de nos connaissances, il est très difficile de déterminer l’origine des comètes, dont se préoccupe activement un des meilleurs spécialistes en la matière, le professeur hollandais J.H Dort.Peut-être le processus de solidification des gaz sur de! petits corpuscules de poussières cosmiques s’opère-t-il dan-, l’espace intergalactique'.’ Le-calculs de V Krat tendent a prouver que la formation des planètes par l'accrétion de eo ; mètes très éloignées peut exi , ger des centaines de milliards d’années.Est-il possible de repérer dans l'immensité céleste quel-! «pies uns de ces prémondes in i terplanc-taircs?Ne serait-ce pa-.i ¦- - " ‘ " leur spectacle qu’a surpris l'a-tronome américain H.J Rok de1 l'observatoire de Harvard, et que Ton désigne maintenant sous le nom de “globules", soi-, tes de régions claires-obscure-situées en avant des nébuleuses brillantes?(UNESCO).Collition d'étoile» Mais en 1745 Buffon avait émis Tidce de la création de planètes par collision rasante d'une comète passée trop près du Soleil Iæ déplacement de matière Le marché commun, un pari en faveur des chances d'avenir de l'Europe ainsi arrachée par le choc aurait .engendré, soutenait Buffon, flc,l,ale par Franz BLUCHER vice-chanoelier de l'Allemagne occidentale Bonn — I.Allemagne Occi- fense d'intérêts égoïstes, maigri „ _____ ________ ______ )es uentale ne ferme pas les yeux la creation d'une aire économique divers éléments du Système so-,Sl,r.les risques contenus dans les élargie.laire.De là, on conçut deux ty- traités du Marché Commun, mais Nous déplorons, quant à nous pes de collisions : J Les colii- rlle croit que le meilleur moyen que de pareilles tendances puissions centrales de deux étoiles (*e les conjurer est de multiplier sent se manifester ici ou ià.mais se heurtant de plein fouet.Elles !p-'î initiatives II s'agit de pré- cela ne peut influencer notre provoqueraient des réactions nn-j venir un dirigisme excessif et la propre adhesion à l'Europe.Car rléaires donnant naissance à de possibilité de poursuivre la dé- à nos yeux, il existe en dehors .de l’Union Européenne, un dan ' ' j ger beaucoup plus grand pour l'Allemagne et pour l'Europe " Mari* • AntoinoM* " correspond parfaitement à Tintention des Fettivali ti celle-ci était d* gagnar un public populaire aux estivales fêtes de Montréal.Etait-il nécessaire d* descendre à la catégorie des “grands spectacles’' mineurs?Meme un bon film aurait attiré la clientèle régulière du Saint-Denisllll Grand spectacle, bien que court.Tout d'abord le scénario le limite à une seule intrigue fort mince avec de rares tableaux qui ne peuvent manquer d'évoquer le souvenir des foules et mouvements et décors combien plus vastes de "La Marseillaise", de “Si Versailles m'était conté" et même de "L'affaire du collier de la rei-nt".Nous avons eu pourtant da belles fresques au bal da TOpé-ra, au Petit Trianon at au Hameau, et lors de la marche des Parisiennes.D* merveilleux costumes, d’admirables décors avec parfois des couleurs fausses mais généralement satisfaisantes.Des danses et des scènes enimées, comme celles du jardin où commence è se compromettre la reine.Bref on peut prendre son plaisir en telle compagnie.Irons-nous chercher des erreurs que ne peuvent éviter les reconstitutions historiques ?Elles sont, dans l'ensemble, mineures et bêtes.Ainsi, eu tout début, les membres de la famille royale éveillés en pleine nuit par Tagonie de Louis XV et se retrouvant dans la galerie des glaces.Dans la géographie du château, une erreur certaine.Le galerie n'est pas un vestibule d'hôtel.Le réalisateur e simplement voulu une scène dans ce célèbre lieu.UN ROMAN On reprochera plutôt à Delannoy et è son collaborateur «u scénario, Bernard Zimmer, d'avoir hésité entre deux genres.Que Sacha Guitry ait insulté a l'histoire, nous ne lui en tenons pas personnellement grief car ii en a respecté la grandeur et le pittoresque.Jean Delannoy est allé plus loin : sur une histoire presque entièrement romancée — et c'était son droit, — il a risqué une interprétation de l'histoire, une étude psychologique, voire morale.Etude psychologique de Marie-Antoinette comme en témoignent l'introduction et le conclusion : une jeune reine tollî^ de plaisirs quasiment innocents |us-qu'à une reine mûrie par les épreuves, bonne mère et bonne chrétienne, mourant sereinement.Jusqu'à cette image de très mauvais goût où son sang coule, rouge, sur un missel.Ou'il y ait une telle évolution chez Marie-Antoinette, qui en douterait?Mais la précision des détails, l'indiscrétion du dialogue forcent beaucoup trop l'interprétation.Que dire du portrait de Louis XVI bien qu'il ait été sauvé par quelques très belles répliqués, parfois historiques.Si nous prenons le film comme une fresque historique, c'est bien Louis XVI le héros du film.On en regrette d'autant plus les ridicules voulus, plus précisément la bonhomie, la simplicité et même la grandeur d'ame d'un roi, qu'un cinéaste expérimenté sait bien être vus sous un autre angle par le public.Ce film, finalement, échappe moins que tout autre eu repro- che d'incliner délibérément è un sentiment envers Tune des deux parties."Le Marseillaise" e été faite pour consacrer la grandeur de la Révolution.“Marie-Antoinette" ne manque pas l'effet contraire sans pourtant faire naître d'enthousiasme.LA REINE ET SON BERGER Il faut donc suurmonter ces tricherves pour ne plus voir qu'une belle histoire triste.A ce point de vue, nous avons de quoi être satisfaits.Très séduisante, Michèle Morgan n'a pas exagéré ses hardiesses, puis sa passion, enfin ses souffrances.Elle a remarquablement tu concilier la sincérité da son jeu à le dignité de son rôle.Son partenaire, Richard Todd, incarne son officier bien-eimé.Un peu cavalièrement, parfois dans un style d'opérette, il 'ne réussit pas è nous faire croire eux dangers qu'il court.H semble avoir compris le film comme un simple divertissement.Tout au contraire, Jacques Morel e incarné un Louis XVI très juste (avec la réserva sur le dialogue).Une distribution juste complète le tout, correspondent eux défauts et qualités du film; révolutionnaires forcément repoussants, jolies filles a Versailles et magnifiques chevaux.Le si discutable Le Fayette, est, dans ce film, devenu un être immonde é la lâcheté un peu trop voyante.Quant è la réalisation elle-même, Delannoy n'a pu fixer son style.Il e toujours affectionné de cerner très fortement ses personnages avec soudain de larges ouvertures sur le décor et le nature.Autour de ses héros ou se condense le drame, il lui faut de le montagne, le mer, du plein ciel.Dans "Marie-Antoinette", ce devient un défaut.Car le milieu où se déroule Taction, le décor et les costumes sont trop brillants pour que s‘y isole une incursion dans le coeur de deux amants.A l'inverse, le refus de considérer autre chose que l'intrigue propre è le reine et è son chevalier servant (et il y a eu autre chose dans ce règne et même dans la vie de Marie-Antoinette, comme en témoigne la plus superficielle de ses biographies), nous empêche de considérer comme valabe le contexte où coule le scénario.On arrive ainsi à trouver long un film aussi rempli.Au moins demain les Festivals présenteront-ils une comédie avec d'excellents acteurs.Si nous n'avons pas droit à de très beaux films, c’est déjà un avantage que d’en avoir de gais.M.P.On sn souvient peul-ètre que M René Chicoine avait écrit un article sur les trois tapisseries que Mlle Micheline Beauchemin devait envoyer A la première exposition nationale d’artisanat, la-quelle eut lieu en juin dernier à la (lalerie nationale d’Ottawa.Nous apprenons que deux de ees tapisseries viennent d'être choisies par le directeur de la (lalerie Nationale.M.W.Bue-chanan.pour être envoyées au pavillon du Canada pour l’expo-lition mondiale de 1!)58 à Bruxelles, Belgique.Gina Lollobrigida donne naissance à un garçon Rome (TA) —• xte'.io.iMiii.-rt ie» Economist,., ut/iuui |/ |mcnageres du ministère d Agri- : Ecosse pour arriver au Barreau de Montréal culture.Croustade aux fruits I l'ne Montréalaise, qui avait etc ‘ licenciée en droit de l'Universite ^ !McGill en 1920, vient tout justeL-„ ., ., J (l'être admise au sein du Barreau ¦ Ce n’est pas toujours une lâche; " cy e’“V" 1 .facile que d'amener un homme a 085 905 C.Collier 1 $5 5 5 Cttn Dev 1000 8 .0 820 820 C HomeaUl MK) 310 .710 310 Canala.sk 7500 46 41 46 Can Met 200 335 335 335 Cnnuba I.HIO 1H 18 18 Cap Ut h 1000 25 25 25 7 3S J0 17 lit) i™ UJ m Ifl 10'i J 70 17«.j a ns Irto flto 13 2.VS 25 • 10),, 3a $rj\ 25 25 335 170 fP, 35 20 35 un «'i 3.1 20 37 120 un iv; : • 35»à 3^ 171 171 IH IR 10‘j 10'è HW) 100 171j I7»fc A ti 7 7 32 17 L’outillage de 26 tonnes desti* ne à l’extraction du minerai est cent Maa .branche Accidents et Mala* plus grosse pièce d’équipement!S!))?™!” Salada-Shirriff-Horsey Ltd.Les fc ja Bourse de Montréal ont sen un revenu de $28,.578.615, une die de la Great-West Life a conti* minier qui ait jamais été trans- c b* Orr actions ordinaires et privilégiées siblement baissé hier, notamment avance de 7.5 pour cent, les di- nue a marquer des progrès durant portée sur le Saint-Laurent.3500 3365 500 600 4 12*4 61 j 205 Hudson Hand réunira set ac- seront négociables sous la nou- dans le compartiment des valeurs videndes des filiales et autres so- la premiere moitié de 1 année et aura une capacité de 1,000 ton* tionnaires demain après-midi i veau nom a l'ouverture de la industrielles où les transactions ciétés sont en hausse de $429,867 son revenu-primes provenant des nes fortes à l’heure.M.Fauquier o»rt,v.Toronto.Bourse aujourd'hui, leur symbole ont été moins nombreuses qu’à dont $278.8*50 en dividendes d’ac ventes de ce genre d’assurances a ajouté que les résultats Q sera "SHR et SHR pr.".l’ordinaire.tions additionnelles de la South- s’établit à un rythme annuel de cette année influeront sur les .O • Dans le secteur des métaux non ern Canada Power Co.; et en con- $22 millions à l’heure actuelle décisions de la compagnie en ce paicon Aux environs de 27, let actiorvs A1 roA • ?^ u a i ferreux, International Nickel a séquence le revenu global marque L’expérience en matière de de la Canadian Brewtrie* te vtn- ALCOA vient de hausser oe paisst» de 1 1-8; Asbestos a baU0 iPltt 20t>0 Porcuplnt 5ooo {I»orta«e 5000 1 Provo 2000 gui» Chlb 200 Quo I «b loon jQue OU 3500 Qu* STmHt 600 Kfd ('r.at 4500 Shfirrltt 2*)0 Hharbot 3200 stanwfil 2:»oo Strrp Ro Sullivan 400 i Tache 5000 Tazln 14500 ’Tr Einp Rta 2000 I Tlb 5500 Un 011 4500 Valor 2000 Venture XD o I Virginia 3?oo ! Weetlon 1000 West b u me 8! 00 (Weatvllle 1000 ! Volume a la fermeture 13?Induatrlela: Grl.flOO.:17 Mines i*t huiles 313.000 a ?n 395 100 10 O'i 35 6'a 505 01 168 420 260 70 52 34 63 380 10 •3P ', 00 32 105 13' a 130 640 12 250 25 10'i 32 .33 34 25 335 163 7 7 19 390 100 10 9 35 6 505 98 165 V.l\ 260 20 50 33 38 365 10 39' i 59 72 1«4 130 640 12 257 23 l • ni 33 24 25 335 170 7 • 20 .190 100 10 r* 305 98 163 20 260 29 V) 33 S3 ;»65 10 39’fc 60 72 ’.04 l.V.k Prix du cuivre Inland Cement Company Limited hausse son capital-actions îhan*'titrp^rùuTcla- taux annuel de $4.s'établit à 5un pru*ra“‘n,e Inland Cement Company a fait savoir à la Bourse de Montreal Kmapp a monte de S278.850.Les dividendes d’actions $4 °0 ,e pan,er addition, «mentation du capital- i-n,.„„ ordinaires pour les deux premier- , ,„’>nrcr-c.u.; somme add lionn que ses actionnaires ont approuve une augmentation nu t’aP|la‘-35 'cents Taction “ ordinaires pour les deux pre actions autorisé de la compagnie, au moyen de la creation de 'Dans le 'compartiment des Va- trimestres avaient représenté, au 1,200,000 actions privilégiées participantes; ce qui porte le total p |rs minières et pétrolières rie cette catégorie sur le marche à 2 400.000.Cette augmentation • TOuest.les prix étaient aussi _ vient d’avoir lieu, afin de rendre disponible les 291,250 actions ja bajsSe.Le virement - est élevé I-6 bénéfice réinvesti du pre besoin cl une New-York.29 (PA) — Les prix FR a MROTqFR- Mir A la hais i ,-Honnelle de $-4 mil- ^ CUiVre n'0nt encore enregis- FRAMBOISES Mar.a la hais- bons.Aconic a reçu une offre tré que dc faiblej variations, la ï- une somme r’qo11 se.approvisionnements plus abon- erme de Klockner-l ümbôïdt- tre l)Ue dc ,a!b,es va1na,1?ns’ ,-a d- «3Xn3S $ ’ 6 '' dants, 6.50-8.50 le cageot de 26l )™t7 qui consentirait à fournir Sfmame dernière maigre la gre- àj 183,038.cherOnoc l.„u ‘ nl 1 r-111 d lournir v(, qul sevlt jjgj,;.jps mlnes de la ______ _ _ _ _ vé L® bénéfice réinvesti du pre- criA^ nPsé, r ¦ r i on i d privilégiées requises pour l’acquisition' de l’actil de la Saskatche- 313,000' dams ee "compartiment.;mier semestre de Tannée en cours' inc l’üu ia ao7" wan Cernent Corporation et.aussi, afin d'accroître le fonds de.tandis que 6fi,000 actions seulement est de S2.819.067 contre $2,735,- 1 ‘gf,a„r roulement de l’entreprise, advenant qu'il y ait un besoin de capi- ont changé de mains dans le corn- 130 Tan dernier taux Comme on sait, les actions de cette entreprise sont inscritesjpartiment des valeurs industrie!-; de ?millions d’outillage en echan Rhodésie Aux Etats-Unis, les ; ge de minerai.prix sont demeurés inchanges ; I .Wi ».¦» O W i I l v*v.lllv lliV J 1(11 ’)ps mgimeurs et géologues ]çs grands producteurs mainte Elwood Mining Exploration Company Limited dan» la Canton La Pau»* du Comté Rouyn-Noranda, P.Q.Rainville & Compagnie Limitée 200 ouest, ru» St-Jacquea, Montréal, P.Q.Prospectus sur demande.Canton Chaviqny Lac-aux-Sable* Canton Dolomiau Chibougamau Suita 1806-507 Plaça d’Armea Montréal Prospectus sur demande DULAC CHIBOUGAMAU MINES LIMITED sur ta liste ries valeurs de la Bourse Canadienne et elles ont va-'les.Des 24:t émissions trnnsiaée: ¦ ' .|âs étaient à la hausse, 95 à la! i baisse et 99 stationnaires.On si-! jgnale deux nouveaux sommets et 14 nouveaux bas pour Tannée.I En fermeture, la moyenne des, 'indices s'établissait comme suit: rie cette année entre un haut de 21 et un bas de 16.L'avenir de notre industrie pétrolière de I ouest dépendrait des raffineries de Montréal-Est Bourse de New-York Perte* initiale* modifiée* en fin de teance hier à Wall Street Bien ERA\ ES: Marché inc ap.indépendants se rendront a Na- nai„n, leurs orix à 2 < .Allemagne 5» 3-65 122 Italie 3-77 59 60 Medellin .1-78 50 51 Milan «’a-52 1 !4 NorvA** 4,$-65 99'; 99 , .Pérou ::-97 Vf.50 4 i Rome «V2-52 114 5 % sur les obligations de Canada Permanent POUR UNE DUREE DE 1 A 5 ANS Lm obligations »onf émi»»» sou* form» »nr»gi»tré« — P»T»* blés *u porteur, en coupures dt $100 »t plu».— Pour fou» autr»» r»n*eign»menf», écrira ou téléphoner à : J.E.Nadeau, gérant CANADA PERMANENT MORTGAGE CORPORATION 212 OUEST, RUE ST-IACQUES Montréal AVenue 8-1241 Celt# corporation cornant dai pré»* hypothécaira» aux Canadien* dapuit au daté da 100 an* Bourse de Toronto LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 30 |UILLET 1957 Niur Couri fournil par la Prttio Canadianno Ahiilbi ! Abu Ur A«Rf1*Atl 400 A-nl-Atl rr 7H» AllA AUonift Naw WO Alfinil 12WÎ Mmn 3 I*r 75 MIAlOR'IR 300 An»f !Mlp rr «5 Anllii’>> Mnp 3.'tO Armif* ikU VrnuA 3 40 Pr 7*45 K ^rl r)f*l)k 10 \flM Mrrl M-ink Mon xd 405 PK M'»n ni» 7400 n«nk VS 2J» p«)l î'iioii» 505^» Rn^fcRtrr 400 iioviAU'r Pr 50 HrA/Jl îi*'’» nr 1f\nJc W»» 7.15 HA O:' ai4) OCR I’ HI’K 4 Pr 25 RfR 4 Pr 7-30 ni l 5 Pt flO pO KOI 'M Bio RH PR'-'-s a /1-* RC P'^’W 710 n(' rnon» ‘‘S Urc’v O ion HuUT l’r vri pr 2.CH'Hm Crt 2.15 Cdn O.’ B'-o r Ot' WU 55 '150 (• P H 20112 rdn P*t Pr 415 O nul Pt xd rWN Oaa Pr Rloo c -k^hnu 4fv> « ' inb Km 30*1 Conrtmtfc r.2."i t «m liAs 450 copp Clnrlc 100 Crirhv \’t 100 -?'TrtlK BU S r5 Crown Z^ll 25 ITn* Sl*aK 755 n'Coftl Pr »!5 r» Knrtrv 440 !> .MftKiir* 405 r» StrAl Ord 6 • 14 rv’rn .smrr» 205 l> in 'lAr loin rv>m Text '>4 n a:;.1 M PVmt :0i» KA*’ Wfwn 12.5 Kddv MAirh 50 Krt’n P'.IV 2A0 f>'i fifAln 25 • r.,,.Mfjj 7fj,> F-rd rs 40 p!rd A 320 r'5 ^THAfr 100 100 ffAfin^Au 40n 0*1 50 inr Pff 547 Inf*r PI* B4i» Srn A r:oo Ixotop» .5000 I-t^arg* Oom 3225 Uhafi :oo 1 ob r.37 !ob ; Pr 135 LiOb N>w A ni •Loh Nfw B .V»3 1.0' I>r 7Jl M.mMlII B .500 5f l*A.if M Pr TiIO .\Uv-H»r 1174 AIcColl xd 117 MArc Chip 7.15 M'^x I.P jOOfl Mid-WVftt 300 M'v! Cnnr 120 Mont l*ocrt /J5 Mr»or^ 1.33 '•a: Dni» 525 r>n:K Pr 7i() Na: (iror Pr -50 ^ .-I Car 12.5 Nbt 100 N’orrh Btar 12.-) N Ktar A rJO V fi’ar W»» 34(1 Vor PhonA 100 V5V nu Pr rio O J*vkrv 10005 O Jork Wl3 1600 Oil* l.oan *125 PaRf**Hrr» 1.10 Parkrr *.50 î*Amb!nA New 555 I*A»iiblna Pr .30 PC .loufl xd 100 Powrl! R 1310 Pow Cnrp 00 Pire RÎArt 100 n Sllk A 7-5 Rohertaon 7-50 Rop AV Can 12.50 Rovil Rnk xd 320 nUMAll 52.5 .vtl* * .Sfrka 475 .Si*k*i Vl 7,215 .Sr’»>r\xd A 7100 .SlmjîAona Mf« S4.M»r Naw .Smuharn .spartan .*^tfdman .S*Ap| Can Stuart OU .S Pnjpane H Propanp Haut Ha» Krrm |Rlork 31 30 2(U4 ('dn I>Av 22U 33\ 32 , ü l-lx U»« B* 1 H' 4 B‘a C lltMh 1 If «0 !«i Vl O Hmiifw^ld 145 145 1 15 In Huaky 35 35 \0 liuaUv Wt» 41 45'a 4ii’b (7 Pmapm Canao N»t Cttîiao ou C Drl nio (¦haitir OU Coin ivi» (*u)ir(i (’ Atirnbra 34‘, c l)r.Kon 4fl*H n Mlr Mao 3.10 Con Prak 54'; C Ü'A'^t PAli 4(P, ('riif ou 430 .44 » 71.5 .52 45 4.5 45 275 375 275 4B', 4Hi; 4H', 33*4 3;P4 33^ 19‘.1U»4 1!)'.4.1 i 4'i‘4 A.i'\ é lfM)\ KMU4 lOOl* 24'a 34 4(1^ 4(U 335 32'• .AA .54' 405, 40' 4H0 4H0 44 44 o>4 n 715 71A .56 7fl', 7R' 4H 4tt 01 01 47\ 4.' US IP, MS M*» .50 43' 41S 41' î« 4 !«' .10 (’r«*A WM» Dvv-pal DuinA Kxpl l)ii\«x IHr^o C'AIJ PAt A Or l’Iaina IIlKlUV(K>d Morne OU A Home Oil B Muniber 3ump pnd 4r, .InpUrr KUpMb Pet» 36 L I f»rte M.'ili.'ana Marliiold Medal Mer Pet» .Vlldcoii MUl (Mit .S’HI Pete N Bru toi N B Uun N (')i.»mb N (’oju N Ilnvlea ;.N Oa» Kxpl :*« V .Stiiierior , ' 'Northeal NC OU-U.’ou Select Okalta par pr'e Pan \Ve.>.f PAare Ruer !**Tn\a Pr Petr-.i PMllipa Ponder Pr.:ine OU Prou> Ona Rer'f Pxpl RP’luvU Horkv Pett Kuxana sappb.r» .Srurn-.Sernr Fta» spcK>ner Stanwell lex cal Trana ("an Tr/ins-Eîm Triad 101 ,l’n Oila ; Wavne WA.npar W MasgUl W DrraUa W Dee Wîs ’.5‘ NRhi O 5an «an 36 103 52 • 5- lo: 101 2: 4 2: 26S 26 A 8 .30 a 30 .94 ; ' t 52 52 Advocate 4.1 43 Kxpl 6’, Atj iVtihoijaie üW PAte Acad Cran Aron VfnH MHO ItUlAO J 350 .i4o0 .1051 ISO 36')ü ISüO .5400 s:n:i 1 aoo l'IlO .50(1 S'M) 4700 3150 3i>(K) VH) 13 4.511 14220 8S5J 1.3-5 7i'ii) 750 l.ASn ino 3000 n.55 1001 2900 6,300 400 ISSOfl 16OÜ0 20(N) 2.5iiO 60',9 0*14; 5100 Khm) :ion 8100 5; 5900 2.5.' 000 21.' loon .51 IVMI 2-1 947.5 3V .570 22* 1000 .5r i:'”0 57.* 170IM» Il 2:fii 2.S2 .'M.5 .'I." iJino 5A 700 14 4:00 845 1500 84 300) 16fl 1500 .50 .100 48.1 2*^450 395 7tM:o :fi '/fS 180 4810 48 2300 21 :oo M3 5000 335 11110 795 4H;r)'l 39 38008 169 2500 70 :.50O 21.5 6515 305 4246 750 16960 380 1«'»0 18 : : 402 38 4000 24«) 49(Vl 2.5.5 2100 87 2(V)« 236 ’ .5^0 9 4 ï B B ÎOOO 34 ?no 100 A! 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