Le devoir, 9 mars 1931, lundi 9 mars 1931
Volume XXII — No 55 Abonnements par la poste- Edition Quotidienne CANADA 9 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 E.-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Montréal, lundi 9 mars 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241» SERVICE DE NUIT : Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Administration Rédaction : .Gérant : .HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 Loi des accidents du travail Louable initiative - Un monstre.intentionné bien I Le projet de Loi des accidents du travail que discute en ce moment la Législature de Québec est d’une importance capitale, au triple point de vue social, politique et judiciaire.Avant d’être intégré dans le corpus juris de la province, il mériterait un examen attentif et impartial; et cet examen devrait porter sur tous les aspects de la loi projetée: les principes dont elle émane, et ceux qu’elle viole ou méconnaît; son objet immédiat et ses multiples dispositifs (118 articles et trois cédules) ; enfin, les conséquences bonnes ou mauvaises qui peuvent en résulter dans l’économie généraile de la province.Si cette étude ne se fait pas en temps utile, il est à craindre* que nos législateurs, animés sans doute des meilleures intentions, mais dominés par le souci de la popularité et du succès électoral, ne gâchent une mesure qui pourrait et devrait rendre de réels services à Ja communauté.Dans l’espoir que des hommes compétents, désintéressés des duties de parti, pousseront cette étude plus à fond, je livre aux lecteurs du Devoir quelques-unes des réflexions que suggère une lecture forcément hâtive du texte soumis la semaine dernière à l’Assemblée légisilative.' * * * Tout de suite, et sans ambages, je me range à l'avis de ceux qui estiment que l’Etat doit pourvoir au sort des invalidés de l’industrie, davantage à celui des familles brusquement privées (en tout ou en partie) des services de leur principal soutien.Ce devoir, à mon sens, résulte moins des obligations de l’Etat envers une catégorie quelconque d’individus, quelque intéressante qu’elle puisse être, qu’envers la société tout entière, dont le bien-être et l’équilibre se trouvent compromis par l’invalidation d’un nombre de ses membres qui va toujours croissant, par suite du monstrueux développement de l’industrie mécanisée.Or, l’expérience a démontre que la seule manière efficace de parer à ce risque, c’est l’adoption et la généralisation d’un système d’assurances dites “sociales”, contre la mort ou l'invalidation totale ou partielle, permanente ou temporaire, résultant des accidents du travail (sans parler de la maladie, du chômage et de la vieillesse).Ces prémisses posées et admises, il en découle que l’Etat seul a toute autorité et toute latitude pour parer à cette nécessité sociale et économique.A l’Etat incombe un triple devoir: d’abord, assumer lui-même la part de cette charge sociale qui affère légitimement à la communauté tout entière; ensuite, répartir équitablement et scientifiquement, entre l’industrie et les diverses catégories de travailleurs, ce qu’on est convenu d’appeler les risques professionnels; enfin, veiller avec une rigoureuse impartialité à l’administration des fonds d’assurance et au paiement des indemnités, dont il doit, en outre, établir l’échelle et la quotité.Ce régime de compensations obligatoires comporte de toute Sur les pouvoirs de cette Commission, il y a d'autres et de Irès graves objections à formuler.Nous y reviendrons lorsque nous étudierons le mécanisme de ce corps extraordinaire, mi-administratif, mi-judiciaire.Mais, dès de début de cette étude, il m’a paru utile de signaler l’anomalie initiale et foncière du regime qu’on veut créer.Ce n’est ni l’assurance d’Etat, ni la libre concurrence des compagnies; ce n’est pas davantage une harmonieuse combinaison des deux systèmes: c’est la juxtaposition à la fois incohérente et précaire de l’un sur l’autre.Pour varier la métaphore, c’est une loi bicéphale, un monstre, au sens purement scientifique du mot.Ce seul point capital appellerait un examen attentif de la part des législateurs et des intéressés, — au vrai, de tout le monde, puisque, en fin de compte, c’est tout le momie qui paiera les pots cassés.Dernain, nous étudierons le chapitre des responsabilités monétaires; autrement dit, de quelle manière, entre qui, et dans quelles proportions la loi projetée répartit les contributions destinées a alimenter le fon-ds d’assurance.Henri BOURASSA L’actualité Mgr Crouard C'est un géant que ta mort, après une longue lutte, vient de terrasser.Il n'y a pas de chef d'Etat pour trouver, comme la Providence, à l'heure voulue, l’homme qu’il faut.Pour organiser Vévangélisation de l’Ouest, les hommes, d’une taille morale tellement au-dessus de l'ordinaire qu’il n’est pas exagéré de.les appeler des surhommes, se sont succédé.On connaît l'histoire de Mgr La-flèche et de Mgr Taché; on connaît moins celle de Mgr Csrandin, mort en odeur de sainteté, et cousin de Mgr Grouard; on connait moins encore celle de Mgr Faraud.Le vicaire apostolique de.Grouard fut l’héritier direct de ces pionniers.C’est à Mgr Faraud qu’il s’apparente de plus près parmi ses prédécesseurs.Il était doué du même entrain, de la même robustesse extraordinaire, qui faisait dire à son illustre prototype: "C’est l’ouvrage de trois hommes ordinaires; voilà ce qu’il me faut." Ceux qui connaissent Mgr Faraud savaient que ce n’était pas vantardise, mais simple constatation de fait.Le robuste missionnaire s’attaquait à la besogne et l’accomplissait avec une vigueur d’IIer-cule.Il a construit de ses mains la plupart des premières chapelles des missions de l’extrême nord.Mgr Grouard était sur le même plan.Ce n’est pas le lieu ici d’analyser son oeuvre.D’autres, qui l’ont vu de plus près, voudront s’en nécessité l'établissement d’une assurance cTElat.' Autrement, j'JZTce qu^noas^côntlu % Ta ce serait taire de toutes les industries les clientes obligees des |moins d’un an un Oblat qui a vécu compagnies d’assurance privées.Sous prétexte d’éviter le laver lui pendant une grande partie socialisme d’Etat on tomberait ainsi dans le soviétisme tout pur.On appliquerait, au bénéfice des compagnies d’assurance „ " cellr, rpo~ et dans toute la province, le régime monstrueux qui oblige la -population de Montréal à payer tribut au trust des tramways, de l’éclairage, du chauffage et de la force motrice, tout aussi arbitrairement que les Soviets opèrent les industries russes à, l’aide du travail conscrit.Ce n’est pas au moment où d’on dénonce partout le bolchevisme (sans toujours savoir ce dont on parle) qu’il faut jeter la pierre au gouvernement de la province, à cause de ce premier effort tenté pour nous tirer de l’ornière où l’on nous traîne depuis un demi-siècle et plus, en route directe vers ce qu’on est convenu d’appeler Je bolchevisme.en Russie.D’autre part, est-il équitable, est-il opportun d’interdire aux compagnies privées toute participation au fonctionnement du système d’assurances sociales, voire aux bénéfices qui peuvent en résulter?Je ne Je crois pas.Une fois établis la base du régime, le classement des risques, la quotité des compensations, le tribunal ou commission chargée d’adjuger, avec le minimum de frais, d’équitables indemnités, il serait tout à l’avantage de l'Etat, des patrons, des ouvriers eux-mêmes, de convier les compagnies d’assurance à prendre leur part de ccs risques, pourvu qu elles se contentent de profits restreints.Mais, objectent les partisans de l'exclusive assurance d’Etat, pourquoi ne pas faire profiter les ouvriers et leurs patrons de la totalité du rendement des primes, en éliminant tou» bénéfice?4 Théoriquement, ils ont raison.Mais, ici encore, l’expérience a dcmontiié, en Amérique surtout, que l’administration des fonds d’assurance (ou autres) par l’Etat est généralement plus onéreuse que l’administration privée.En outre, — et ceci importe davantage —la participation des compagnies privées tend, par J’cmuilalion et la concurrence, et dans leur propre intérêt, à favoriser le développement des méthodes préventives qui diminuent le nombre et la gravité des accidents.Or, on ceci comme en tout, mieux vaùt prévenir que quérir, et que payer.La marge des profits réservés aux compagnies — et, je le répète, elle doit être étroite et soigneusement contrôlée — serait amplement compensée, pour l’Etat, pour l’industrie et pour l’ouvrier, par la diminution, en nombre et en gravité, des accidents.* * * Le principal défaut du projet de loi actuel, c’est qu’il établit l’assurance exclusive d’Etat pour toute une catégorie de risques, la plus nombreuse (Cédule I), et qu’il maintient l’assurance privée pour une autre catégorie (Cédule II).Il autorise même îa Commission (c’est-à-dire l’Etat) à "qbligcr" l’employeur à assurer tous ses ouvriers “dans une compagnie d’assurance approuvée par la commission et pour telle somme que celle-ci détermine” (art.28).Voici qui ouvre la porte aux pires abus, y compris la tentation, pour la compagnie a/iprouvéc par la Commission et imposée à I'employeur, d’extorquer h celui-ci une prime exorbitante.Et si l’employeur refuse ou néglige de »e soumettre à cette exigence, lu Commission a le pouvoir de l’assurer de force dans la compagnie quelle a choisie et de se faire rembourser avec usure (mémo article 28).Ce n’est pas tout ni, dans la pratique, le pire.En tout temps, pour n importe quelle raison ou sans aucune raison, la Commission peut transférer d’une “cédule” à d’autre n’importe lequel des risques, par conséquent faire passer toute industrie, tout employeur, toute collectivité ouvrière, tout ouvrier, de ., , .— —.peut i Mier a In bascule perpétuelle entre le système d'assurance ‘IT’.lat M le régime d’assurance privée.Ôn voit d'ici queldca perturbations peuvent en résulter pour l’industrie, pour de Ira-«ail.En compagnie de.deux missionnaires, dont le narrateur, il venait de fournir une terrible étape par un froid comme on n'en avait pas subi depuis très longtemps dans la région de la rivière à la Paix."Dès que nous eûmes fait le thé, je me couchai et je m'endormis, racàntait notre interlocuteur.Le froid me réveilla.Je frissonnais des pieds à la télé, malgré l’habitude.Je perçus soudain un murmure de conversation.Mon évêque, sous un ciel glorieusement étoilé, causait près du feu avec un jeune père qui ne connaissait pas encore bien les missions.Ce jeune père, très instruit, avait frais à la mémoire ie souvenir de ses études qu'il avait poussées plus loin que l'ordinaire des religieux.“Mgr Grouard était servi ri souhait; il avait un interlocuteur capable de le piquer.Pendant beaucoup plus d'une heure, je dus suivre malgré moi ta conversation ani-mée, spirituelle, légère, où abondaient les paradoxes, comme on n en tient guère que le dos au feu et le ventre, à table."Monseigneur parla d'abord d’astronomie.La lune était-elle habitée?Il restait indécis, mais le ru-neux, c'est qu’il avait tout lu sur le sujet.Il citait les astronomes les plus réputés les uns après les autres.Puis la conversation roula sur la musique, comme c’était naturel, puisque jamais une nuit boréale n’avait fait entendre comme celle-là l’harmonie des astres.Tout y passa: chant grégorien, musique ancienne, musique moderne, musique sauvage.De fait, je le savais, Mgr Grouard avait une étonnante collection de chansons de folklore, qu'il chantait d'une voix merveilleuse.Puis ce fut le tour de la peinture.Comment, dans de courts voyages en Europe, avait-il pu voir lard de choses, parcourir tant de musées, se renseigner si à fond sur les tendances modernes?Je savais bien qu'il peignait par agrément -et Irès bien — mais je n'aurais jamais soupçonné une pareille science.J'avais oublié le froid et j’écoulai cette éblouissante conversation où le Jeune Père ne faisait que l’office de tremplin.Il n’y a pas de grand homme pour son vale! de rhamhre.Pendant des années j’avais vécu dans l’intimité du grand évêque, sans me rendre compte de l’extraordinaire richesse de son érudition sur les sujets d’art."Comme dr raison, la conversation se termina sur la théologie, et rrla me fit honte de la brièveté de mes connaissances."Notez bien re que je vous dis: ce n'est qu’aprés sa mort nue l’on appréciera à sa pleine valeur cet homme extraordinaire, qui laissera d'ailleurs drs notes d’un très haut Intérêt.Dans son coin isolé, dans le désert du nord, Il a fait le tour des ronnalssanres humaines.Il a acquis une érudition que peu d’hommes possèdent dans une telle étendue.Et cela sans négliger son apostolat.Il a même, vous le savez, organisé un service de transports qui a révolutionné les conditions de vie du nord et amélioré de façon sensible la situation des missionnaires."Mgr Grouard avait, le saviez-vous?appris la typographie et la reliure et était un excellent ouvrier dans les deux méliers.Il est vrai qu'il avait eu le temps, qui est si chichement imparti à la plupart des humains.Songez gue c’est en 18fi0 qu’il arrivait au Canada; en 18fi2 f/f/77 commençait ses missions, lesquelles il ne devait interrompre que pour un court temps, mis d profit en France pour acquérir les arts et métiers dont il avait vu l’utilité dans le nord."En dépit de sa jeunesse, le père sentait ses paupières s'alourdir, "Veillez donc, veillez donc un peu, que diable!" lui dit Mgr Grouard.Un autre trait que je tiens d'un employé supérieur du C.N.R."Nous allions en stow sur le grand lac des Esclaves.Soudain, dans le lointain, point un canot minuscule."C’est un fier aviron", dit notre guide.Dans le nord il existe une solidarité étroite entre voyageurs.Nous approchons de l’embarcation et hélons l’avironneur dont nous voyons la longue barbe anneléc."Voulez-vous monter avec nous?" —Pas la peine, j’arrive bientôt.—Je pouvais bien dire, dit le guide, que c’était un fier aviron: c’est Mgr Grouard!" H avait alors près de 90 ans! Le bon Obîat qui nous parlait de son évêque les farines aux yeux avait raison d'affirmer que ce n’est qu’après sa mort que Ton jugera bien l’oeuvre du grand apôtre.' Le P.Duchaussois prend presque l’engagement dans les "Glaces polaires" de faire un jour ce récit."Qu’il serait captivant, écrit-il.de suivre à leurs traces les voyages d’une telle carrière à la poursuite des âmes.Sed non hic locus”.On peut aujourd'hui dans In phrase latine supprimer la négation.Faut ANGER quelles que soient les qualités de M.Herridae, — on le dit homme de lad, esprit cultivé et, ce qui ne nuit pas dans la diplomatie, pourvu d'une belle fortune, — il n’était guère jusqu’ici fort en vedette.On l’a déjà dit, il est le conseiller Intime de M.Bennett, — si celui-ci est susceptible d’accepter des conseils, — après avoir été au mieux avec M.King jusqu’en 1920.Du moment que M.Bennett avait décidé de le nommer là-bas, M.Herridgc était de toute évidence certain d’avoir le poste.Car M.Bennett fait ce qu'il veut.Et il veut tenir à Washington la place par procuration, pouvoir lout à fait compter sur son représentant, qui sera là, plus encore, le délégué personnel de M.Bennett que l’envoyé du Canada.La Gazette, ce matin, note la nomination et la commente en termes d’une soumission parfaite.Il reste à souhaiter à M.Herridge de représenter le Canada avec autant de doigté que M.Massey et de ne pas rencontrer trop ü’ennuis dans sa carrière diplomatique.Depuis cinq ou six ans qu’il fréquente M.Bennett et qu’il a su ne pas le heufter.il doit être rompu aux manoeuvres de la carrière.Par semaine L'autre jour un quotidien annonçait qu’un acteur de cinéma touchait Iti.êOt) par semaine pour roucouler, — car c’est un favori de ces dames qui fréquentent les salles de spectacles.11 y a quelques heures, l’on a appris qu’un tout jeune garçon, qui tenait avant-hier les rôles d’enfant prodige, Jackie Coo-gan, recevra désormais, lui, $7,500 par semaine, au cinéma.Le premier, qui avait par «300,000, sera un peu jaloux du deuxième, qui en aura «390,000.C’est douze fois le traitement du premier ministre d’Angleterre, vingt fois celui du premier ministre canadien, a noté quelqu'un.Et il y a bien des grands universitaires, des maîtres de renseignement, des hommes de laboratoires éminents, qui ne touchent pas en un .an, i\e que ce gamin recevra désormais par semaine pour amuser Ja foule.On a là un nouvel indice du nouvel état d’esprit; l’amuseur s’enrichit, l’homme de science ou de culture vit tant bien que mal, souvent plus à la gêne qu’autrement.Evidemment, la société contemporaine est presque parfaite; et plus elle va, plus elle s’améliore.C.P.Bloc-notes La principale richesse Au cours d’un sérieux examen de notre situation économique, fait samedi soir au Cercle Universitaire par Mire Louis Saint-Laurent, celui-ci a insisté sur ceci, que “le domaine agricole doit rester notre principale richesse matérielle”, et signale que c’est "une erreur et une faute d’en détourner tes capitaux et les bras qui peuvent avantageusement s'y employer.” Par des exemples préris, le conférencier a démontré que.rien que dans le district de Québec, depuis moins de vingt ans.il s’es» perdu dos sommes considérables donl l’agriculture eût dô profiter et dont In perte 1 appauvrit sérieusement.Quant à l’onoombrrment de certaines professions, Mire Saint-Laurent a mis les universitaires en garde contre la routine et leur a montré de quelle façon ils peuvent et doivent travailler au développement économique de notre peuple.Clair et précis, te ennférenrier n remué des idées dont on souhaitera que la classe instruite de chez nous sache faire son profit.Incidemment, ce qu’il n dit au sujet de la pénurie de médecins de campagne dans la jeune génération est à signaler, c’esl d’une actualité pressante.F.t l’éloge ou’ll a fait du rôle, même économique, de notre rlorgé, de même mie de oe'ui du médecin de famille dans les districts ruraux est tout à fait fondé.Otle causerie porte à la réflexion; e’est un clair inventaire de nos responsabilités, auxquelles trop des nôtres se dérobent, on restent indifférents.H « refuse Un refuge de nuit à Québec LA ,‘SALVATION~ÂRMY" L’A ETABLI EN PLEIN CENTRE ARISTOCRATIQUE ET TOURISTIQUE.A COTE DU CHATEAU FRONTENAC.Québec.9 mars.— Jusqu’en 1914, c’est-à-dire au commencement de la guerre, et cela depuis un bon nombre d’années, la ville de Québec avait eu un refuge de nuit pour les pauvres sans-asile.Cette institution n'avait rien de municipal.Elle avait été fondée par la Congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul qui en avait toujours gardé in direction.Le refuge de nuit de Québec entrait dans la nombreuse série des oeuvres du Patronage Saint-Vincent de Paul.La clientèle n’était jamais très nombreuse: dix ou douze réfugiés par nuit; et encore relie moyenne s'établissnit-ellc a certaines périodes de l’année seulement, l'automne et l’hiver par exemple.Faut-Il supposer que les habitués! du refuge de nuit du Patronage St- ! Vinrent de Paul furent pris par! l’ardeur guerrière dès l’année 11114 cl qu'ils s’enrôlèrent dans les pro-1 miers corps expéditionnaires cnna-! dlcns?En toul cas à l’hiver de rôtir année-là, le* refuge, faille de clients, ferma ses portes.H ne les a pas encore rouvertes.A l'heure actuelle lu chose serait d'ailleurs impossible pour le Patronage .Saint-i Vinrent de Paul, après les deux calamiteux incendies dont il a élé ! victime dans l’espace d'nne année i à peine.AT* * * Depuis le 5 janvier dernier.Québec a vu s’établir, crttc fols, à l'in- ! térieur des murs de la vieille ville, : un nouveau refuge de nuit.Eta-1 blissement temporaire pour Jus-i qu'au mois de mal seulement.C’est l'Armée du Salut, ta Satva-, tlon Army pour lui donner sa désl-! gnation exacte, qui a pris cette initiative.Son oeuvre d'hospitalisation nocturne a été singulièrement ! favorisée du fait que la compagnie Price liras, lui n fourni sans frais un immeuble qui convient tout à fait.Il esl situé rue Sl-I.onis, à l'angle de la rue Haldimand.génieurs.Coux-ci viennent d’être transportés rue Sainte-Anne, (ians le gratte-ciel qui dresse maintenant, un non-sens architectural, au beau milieu du vieux Québec.Kent House doit être démolie au mois de mai.D’ici là, la Salvation Arniy peut y loger son refuge de nuit.H y a de la place pour 135 hommes, chacun ayant son lit.Au début cependant, il n’en était pas ainsi.Les réfugiés devaient coucher sur le plancher.Puis il y eut des grabats (Ri lits de sangle prétéj par le ministère de la Défense nationale.Aujourd’hui presque tous les dortoirs — il y en a bien sept ou huit — sont garnis de lits d’hôpitai.Paillasses et couvertures ont été prêtées par la Croix rouge, l.a Salvation Army a dû acheter les draps comme elle a dû acheter du reste les lits en fer.Des douches, des lavabos, des salles de toilette ont été installés en nombre suffisant.Bien que l’établissement ne fût que temporaire, ces améliorations s'imposaient.Le sergent Alfred Bruce, — sergent de la Salvation Army, - directeur du refuge de la rue Saint-Louis nous dit que tous les hospitalisés nocturnes sont reçus gratuitement.Pour être admis, ils n’ont qu’à se présenter vers (i heures nu refuge.Une carte numérotée et datée leur est remise et le numéro correspond à celui d’un Ht.Les (réfugiés doivent être entrés pour 10 heures, la maison leur est cependant ouverte, dès le commencement de la soirée.A sa première visite, un réfugié doit faire connaître son nom et répondre ô un questionnaire, Li»s fois salivantes, on lui donne autant que possible le même lit.Rue Saint-Louis, it n'est pas servi de repas, aux hommes.Une cantine fonctionne à cet endroit, mais elle est réservée aux femmes et aux enfants.Certaines femmes mariées qui ne peuvent se rendre à la cantine avec tous loues enfants reçoivent des secours alimentaires qu’elles apportent à domicile.Cette cantine sert environ 150 repas par jour, midi et soir.J/e menu n’est pas différent de celui des autres institutions du même genre: soupe, au slew, pain et café.Le sergent Bruce dit que dans une bornie proportion les réfugiés nocturnes sont des ouvriers forestiers canadiens-français que le chômage forcé a chassés vers la ville.La proportion des réfugiés étrangers peut varier de 20 à 25 p.c.A la Cantin# des femmes ci des enfants, nous dit-il encore, dans 40 p.c.de» ca« environ il s'agit de gens de langue française.D’après M.Bruce, la Salvation Army no chercherait aucunement à faire du prosélytisme parmi ses protégés et.ses protégées de la rue Nairnt-tLouis.La aeuie propagande religieuse se fait, paraît-il, par des affiches dont le texte est acceptable par tout chrétien, pair exemple: Jesus Christ Is our Saviour.La Salvation Army, d’après ce qu’on nous dit, n’a ouvert aucune souscription à Québec pour soutenir son oesivTC, n'ia obtenu qu'un octroi de $1,000 des autorités municipales.lav.fonds nécessaires seraient venus des quartiers généraux montréalais, UNE LODGING HOUSE Avant d'établir son refuge de la rue Saint-Louis, la Salvation Army, depuis de longues années, avait une maison à Québec, 1(i, Côte du Balais, juste en faee de l’Hôtel-Dieu.Ça n’est pas un refuge de nuit, mais une Lodging House, hôtçjlerie bon mairohé.Moyennant $2.00 ou $2.50 par semaine, un homme peut y avoir un lit ou une ehamhrette.De plus, la maison comprend une salle à manger c l’on sert des repas à prix modique».Il peut arriver que des sans-asile soient reçus gratuitement, Côte du Balais.5 ou fi par nuit peut-être, mais il faui que ce soient des cas bien spéciaux.Le nombre des lits à cet endroit est de cinquante.Los pensionnaires ne font pas partie de.la Salvation Arniy en temps mie «ocle religieuse.D’ailleurs VArmy, si étrange que cela soit dans une ville à citadelle, n’a pas de "ritaddlc” à Québec.Une ’’cltjwleille" de la, Salvation Army, c'est comme l'équivalent d'une paroisse chez les catholiques.A Quéltee, non seulement il n'y n pas ne citadelle, mais VAxmy ne compte en tout et partout que quatre adhérents, le représentant de la citadelle de Montréal, Vcnselgn John Van Boon, un Hollandais, et sa femme, son assistant, le sergent Alfred Bruce, qui dirige le muge de la rue Sainfd.miis.et un employé de la Lodging House de la Côte dm Palais.Malgré ce peu de succès du point de vue religieux, la Salvation Army n’en maintient pas moins sa maison de Québec.Emile CrENOIST Mort de S.6.Mgr Grouard L* vénérable millionnaire était 4gé «D 91 ani — Il fut vicaire apostolique d’Athabaska de 1890 à 1929 — Promu archevêque d’Egine en 1929 Edmonton.9.(S.P.C.) — Mgr Pierre-Emile Crouard, Oblat de Marie-lm-maculée, archevêque titulaire d’Egine, est décédé dans le hameau de la Rl-vtère-de-la-Paix nommé d’après lui.Lo vénérable missionnaire était âgé de 91 ans.Né à Brûlon, France, il avait fait une partie de ses études au Mans.Venu au ,Canada pour se vouer aux missions du Nord-Ouest, il avait été ordonné i Boucherville le 3 mai 1862.Après dix-sept ans de mission, le 18 octobre 1890, il était nommé évêque d’Ibora et vicaire apostolique d'Athabaska, vicariat dont le nom a été changé en celui de Crouard le 15 mars 1927, en l'honneur du grand missionnaire.Publié le 5 juin 1891, il était sacié à Saint-Boniface le 1er août suivant, par le grand évêque que tut Mgr Taché.Il avait démissionné comme vicaire apostolique après avoir occupé son poste quarante ans.Le 9 décembre 1929, S.C.Mgr Guy.O.M.I., lui succédait comme vicaire apostolique de Crouard et le vénérable missionnaire était promu archevêque d’Egine.Mgr Crouard a multiplié les fondations de missions et d’institutions eu cours de ses quarante ans de vicariat apostolique.Mgr Crouard a rédigé de nombreux ouvrages en langue Indigène.On a de lui en français, "Soixante ans d’apostolat”.Il était décoré de la Légion d'honneur.Les Québécois seront là ! LEU/I REPRESENTATION EN LOUISIANE — NOTRE DEPLIANT —IL FAUT SE HATER! Les Québécois seront là! Leur ré gion, selon toutes les apparences sera Tune, des mieux représentée dans notre Voyage en Louisiane.La dernière inscription, de a côté, sera celle de notre confrèn Jean-Thomas Perron, de /’Actioi Catholique.Nous sommes partira fièrement contents de voir noir confrère de Québec officieltemen représenté au voyage.Tous les an eiens voyageurs seront en otite heureux de revoir notre ami Per ron, qui était avec eux à Chicago.* * * Nous rappelons que nous te nom à la disposition de tous, sur slmph demande, notre dépliant ex pH rat i\ où nous avons résumé les condi lions générales du Voyage et mar qttê les principales variantes qui Ton peut faire subir à Titlnèrain de fond.Si Ton a besoin de renseigne ments supplémentaires, on n’a qu’t s’adresser à notre Service dei Voyages, 430, rue Notre-Dame est Montréal (Tél.Harbour 1241), On part d’où Ton veut, on revient comme Ton veut.Le Service des Voyages fournit tous les billets né cessaires.* * * Il nous faut toujours répéter: Hâtez-vous! Hâtez-vous! Hâtez-vous si vous voulez être assuré d'une place, à votre choix! Hâtez-vous si vous voulez même être assuré d’une place, — car le nombre de rclles-cl est limité.le rayon tour qui érra- a i>„ (iv i.'i rur Haldimand.La maison 1 Mviehnn0 *.OM Bnf/r h"1 enî,'i ' Y' n’1 11 ,0Rr dans nré.M-n.Vu dp ! (l’ombre dr l’énorme les dr, eham ns ln7^S,0n f6fl^'^ Château Frontmav.Voisina- .n*In\.ît.^r* ,'n Fêmpta- g(, aristrorratlqur en même temps 1 *'!qur touristique.C,n n’est d'ailleurs lias le seul voisinage qui peut surrien, la politique-Vrenâre.L’assistant proriireur gé- rrnienl de M.McKeown, et il refusé.Il n'y a pas à s’en éton ner.Bien que M.Meighen ne dise i nrpmjrp'.a notir lui des nt- ,1(ir.,| ,ir traits durables; et s'il s’en est écarté, ce n'esl que tenitmrairemenl.Il v reviendra.N'est-il pas moins âgé que M.Bennett?A Washington la province,' M.Charte» habile à côté, rue Hnldl- Nous sommes j date! L’ENCYCLIQUE RI AGE SUR LE MA- î.'envoi de M.Herridge, d'Ottawa, à Washington, rommr ministre du Canada aux Ktata-Unia en rrmnla-eement de M.Vinrent Massey, était prévu, bien que rerlains journaux eonservateurs.dont In Gazelle, eussent à mots converts averti M.Bennett qu’il fallait là-bas nommer un homme de tout premier plan.Or, l.a ne tôt mand.La maison du refuge est luslnri-que.C'est Kent House, qui fut le domicile du duc de Kent, le père de ta reine Victoria, pendant un séjour qu'il fil à Québec, de 1791 à j 1794.Le duc était alors à In tôle du fille régiment.l.n chronique rapporte qu’il se rendit très populaire à Quebec.Il y a déjà longtemps, la compagnie Prlre Rrns.Hait devenue propriétaire de Knit House, E]| Voici le résumé succinct de j causerie de M.Saint-Laurent: la BEAUTEMPS — A Montréal, le S.François Beautemps, époux de Lilly Tanguay.| BELLIVEAÜ — A Montréal, le 6.à 53 j virsuairc .an*.Joseph-Arthur Betllveau, époux d’Ar- | .thémise Richard.Vuc' Canada immédiatement”, dit le dé- j fc jeuiMs libemix^qui ont dit a rurté do Mnntmiicnv.“rnr notre Laurier.Si 10115 abandonnez Qes puté de Montmagny, “car notre pays avait ôté empoisonné pendant des années sous le régime libéral.L’apothicaire Taschereau ne voulait même pas appliquer le remède.” M.Lavergne dit quelques mois de la session d’urgence cl parla de la conférence impériale, où M.Bennett a affirmé la politique du “don-nant-donnnnt".“A son retour”, poursuivit-il, “M.Bennett a continué à remplir les principes, les persécutions viendront.” Le premier coupable, re n’est pas Anderson.Si, en 1905, Laurier s’était tenu debout.Anderson ne pourrait faire ce qu’il fait aujourd’hui.Comme conservateur, je réclame les droits des miens, non pas pour nous, mais pour nos compatriotes des autres provinces.” Exterminant, M.Lavergne déclara que nos libertés sont conquises.que les trahisons ne sont plus promesses qu’il avait faites à l’élec- possibles et que le mot d’ordre doit leur.Parlant au nom du Canada, il etre: En avant, a dit au bolchevisme: Tu ne pas-1 L’orateur conclut: "J’ai bien sérieras pas.Je voudrais avoir Vélo- j vi mon pays.J’ai tâché dans la mc-uucnce lapidaire de mon voisin de 1 sure de mes forces de faire mon droite (M.le sénateur Chapais) r devoir.Je ne mérite pas vos géné-pour souligner le danger du bolché- : reuses acclamations.Je n’ai fait visme, qui a en vue la mort de la j que mon dexoir.Vous pouvez fouil- civüisaition chrétienne.Je m’étonne — - —.que mes amis du Deimir aient eu si ! peu d’éloges pour M.Bennett qui j vient de s’acquérir un droit à la reconnaissance du Canada cl de toute la civilisation.Et ce sont ces certains kiosques de journaux.L’on avait bien les publications françaises que le docteur Mercier cite à la fin de son ouvrage et quelques autres, mais je crois que nous avons là le premier essai canadien du genre.Cet essai a beaucoup de mérites: bonne disposition de la matière, langage clair; courte mais suffisante réponse aux préjugés courants; conversation type entre un père ou une mère et son enfant à l’éveil de ses curiosités sur les origines de la vie; entretien au point, — nalurellcment parlant,— d'un père avec son fils adolescent.(Regrettons que l’auteur n’ait pas osé faire une suggestion semblable à la mère en face de sa fille adolescente.C’est que, même avec toute sa délicatesse, et peut-être à cause d’elle, en dépit de son grand désir d’aider sa,fille, une mère est souvent fort embarrassée dans ces circonstances).On ne saurait trop louer les recommandations hygiéniques que l’auteur ramasse en huit pages.Combien d’ennuis seraienl évités si les parents voulaient comprendre la nécessité de ces mesures et les appliquer! — Naturellement, cette brochure, comme toutes les publications similaires, s’adresse «nx adultes; .mais l’auteur reste toujours très digne dans son style.Les lignes ci-dessus ont été écrites par un religieux éminent de chez nous.La brochure est en veute au Devoir: 25 cents au comptoir.30 cents par la poste, port compris.LA SOCIETE COOPERATIVE DE FRAIS FUNERAIRES FONDF.E KN 18S.1 Salons mortuaires de première classe J02, Ste'Catherine Est, Montréal Entrepreneurs de Funérailles Assurance Funéraire Téléphone HArbour 5555 Docteurs, Consultes ! ! ! 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J •»i»Sr.* » .L’Infant Don Carlos de Bourbon et son épouse Marie-Louise d’Orléans qui sont les seuls prétendants au trône d Espagne , avec le prince héritier actuel.L'Infant Don Carlos est le cousin du roi Alphonse, ^ 'ALENDRIER- 'OLUME XXII — No 55 DEENIERIÎ Ei E L R F Montreal, lundi 9 mars 1931 - DEMAIN - Demain, MARDI, 10 mar* 193».quarante martyre de Sébaste Lever du koleli, 6 h.2.4.^Coucher du soleil, 5 h.SS.Lever de 1a tune, 0.5*.Coucher de la lune.9 h.25.Pleine lune, le 4, a 3 n.42 m.du matin.Dernier quart., 1 11, i 9 h.21 m.du matin.LE DEVOIR BEAU ET UN PEU PLUS FROID MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 38.Même date l'an dernier 41.Minimum aujourd'hui 20.Mémo date l'an dernier 25.BAROMETRE 19 heures a.m.29.73.11 heure* a.m.29.78.Midi: 29.7S.Nouvelle lune, le 19, • Z n» 57 ni.ou nuiviit.Premier quart, le 2T, à 0 h.10 m.du matin.Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press’’, de l’“A .B.C.” et de la “C.D.N.A,” Chiffra* fournis par Maison M.-lk d* Uaalé.1810 St-Denla.Mon créai.Au conseil municipal UNE LETTRE DU C N.R.— Dl-VERSES REQUETES Au nombre des reanna Boy, air traditionnel, chanté par Barbara Maurel, contralto; et finale par l'orchestre.8.30 p.m» — ROSA PONSELLL, prima donna du Metropolitan Opera Company, figurant comme artiste invitée au deuxième concert de Im compagnie Simmons.Orchestre sous la direction de Wilfrid Pelle lier.Programme de chant de Mlle Ponsellet Tnaurne, de Wagner; Lu-na d’Estate, de Tosti; Suene, dOs-mar; La Chanson de la Cigale, de Lecoeque; Voi lo Salete, de Cuvai* (cria Rusticana.de Museagni; Goodbye, de Tosti; Kiss me Again, de rferbert.WUÏ .: 2.45 p.m.—CAUSERIE sur la législation soumise à la législature de New-York, concernant les femmes et les enfants, par Katryn O.J.8.00 p.m.—PROGRAMME AGRI- CO,l0E00 p.m.—‘LES ECHOS DE LA CATHEDRALE WIAVL g.15 p.m,—Boite aux Qiiesitious, eauserie par Mgr J.B.Harney, pau-Üste., 7.30 p.m.-Causerie par le major Robert Emmet.D.S.O., sur cl sujet suivant: More Marvels of (.afin.CHOIX DE CONCERTS (Mardi! Postes extérieurs 4 heures p.m.LES H-MMES américaines en face du problème du chômage, causerie.WEAF (i heures p.m.ORCHESTRE NOIR ET OR, sous la direction de Ludwig Laurier.7 heures p.m.PROGRAMME DU VOTER’S SERVICE.Discussion des arrangements commerciaux et de la fixation des prix.8 heures p.m.PROGRAMME BLACKSTONE, chansons hawaïennes.Artistes: Julia Sanderson et Frank Crumit, solistes.Musique de scène sous la direction rie Jack Shilkrctt.9 heures 30 p.m.LES GAIS BOULANGERS.Orchestre sous la direction de Frank Black.Artistes: Théodore Metz, compositeur: Phil Dewev, baryton: Sigmund Spaeth, maître de cérémonies.Trio d’hommes.WJZ CE d’Antoine et de Ciéopatre modernisée.9 heures 30 p.m.— L’ORCHESTRE SYMPHONIQUE PH1LCO, sous la direction de Howard Barlow.Programme: danse tiree de “La fiancée vendue”, de Smetana.Poème symphonique, de Saint-Saëns.Scherzo de la 2èmc symphonie, de Borodin.Ouverture de “Rlemi”, de Wagner.VVGY 9 heures p.m.—- HEURE GENERAL ELECTRIC.— Artiste principale: Mary Hopple, contt alto.Concours de l’orchestre.WIAVL 6 heures 15 p.m.— “La prière et rimaginaion”, causerie par le Père Joseph-A.Du» / Pauliste.7 heures ?0 p.m.— Causerie par le Rév.EdwaM WucuscIhI.CBS.R.sur le sujet suivant: “The Golden mariage".PROGRAMMES DE LUNDI Postes focaux CFCF 3.00 Programme de la salle Ross.4.00 Heure Canadian Electrical.5.00 Musique Hartney’s Eventide.5.55 Température, programme et l’heure.6.00 Heure du crépuscule.6.45 Cotes de la fermeture de la bourse.7.00 Amos ’n Audy (NRC).7.15 Studio.7.30 Phil Cook (NRC).7.45 Causerie sur l'aviation.8.01 Orchestre Connor Washer.8.30 Programme Swift Company, (NRC).9.30 Norman Hershorn, violoniste et Edmond Trudel, pianiste) 10.00 Stromherg-Carlson.11.00 Orchestre Paramount.11.30 Résultats du hockey et l’heure.CK AC 3.45 Clôturé de la Rourse.L'heure exacte.4.00 Transmission des nouvelles du Nord.4.15 Rudy Starita, xylophoniste.4.30 Programme de Tante Mary Duncan.5.00 L’orchestre de danse d’Harold Leonard.5.30 L'heure du thé au Ritz-Carl-ton.5.45 Disques Columbia.6.00 Nouvelles, Bourse, Température.Sommaire des émissions de la soirée.6.05 Disques Columbia.6.15 Cours du professeur C.-T.Teak le.6.30 Variétés offertes par la maison “Lasallc Coke”.7.30 Causerie do l'Oncle Joe.7.30 Menu musical Aylmer.8.00 Programme Wm.Wrigley.8.30 Programme Eveready.9.00 Programme de la “Living Room Furniture”.10.00 Programme des Imperial Joy-casters.11.00 Résultats des parties de hockey des Ligues amateurs.11.00 Fred Cully et son orchestre de l’hôtel “Royal York”, du Canadien Pacifique, à Toronto, PROGRAMMES DE MARDI Posies locaux CFCF 7.45 Programme Day-Marlin.8.00 L’Heure provinciale.9.00 Concert du C.N.R.10.00 Orch.symphonique Molsnn.11.00 Résultats des parties de hockey, courtoisie de la “Canada Cycle & Motor”.11.00 Artistes du théâtre Loews avec Georges Carpentier.11.30 Programme du Mont-Royal.RADIO-GAZETTE — Concert, ce soir, de la Sim-inons Company, avec Rosa Ponselle, soprano et prima donna du Metropolitan Opera Company.(Voir pro: gramme du poste WABC de lundi ci-contre).Orchestre sous la direction de Wilfrid Pelletier.— Robert Goldisand.pianiste viennois, donnera' un récital de piano, mercredi, le 11 mars, à 10 heures 30 du soir, poste WABC.A sept ans seulement, Goldsand avait passé tous îles examens du Conservatoire de Vienne, et, à 10 ans, il figurait en public, uonnant des concerts.Le problème de l’argent Troisième instruction du R.P.Guitton, S.J., à Notre-Dame A Notre-Dame, hier, le R.P.Guitton, S.J.a traité de la richesse et des dangers qu’elle comporte pour l’établissement du règne du Christ sur la terre.Voici un résume du sermon du R.P.Guitton: La préparation au règne du Christ—Donner et se donner Le problème de l’argent L’argent, l’or, la richesse, terrible problème.L’inégale des fortunes entre les hommes, angoissant point d’interrogation .En écoutant le P.Gult- ___ ______ ton.hier, devant son magnifique î auditoire de Notre-Dame, scruter, L'affaire de St-Hermas en philosophe et en théologien, cer-* ______ tains aspects de ce problème très Saint-Hermas, 8.— Les détectives de la police provinciale travaillent activement à retrouver le ou les individus qui ont assassiné Fer-rier Laurin et sa soeur âgée, Malvina, le 16 février dernier, et qui ont mis le feu à leur maison pour cacher leur crime.On a retrouvé le coffret contenant d’habitude une somme approximative de SI ,000 que les vieillards avaient amassée â force d’économie.U ne contenait plus rien, pas même des débrit de billets de banque.On a constaté sur les deux cadavres des traces de plomb.11 ne fait aucun doute que les deux vieillards ont été assassinés à coups de fusil.Les plombs retrouvés auraient été tirés par un fusil de calibre no 12.On rouvrira l’enquête du coroner mardi et il est bien probable que des personnes inconnues encore seront tenues responsables de ce double meurtre.UNE MASSE BLANCHE.PAR-DESSUS NOS MATS” fi heures p.m.REGI TAL GEORGE SIMONS.M.Simons, ténor, chantera des ballades sentimentales avec le concours d’un trio à cordes.6 heures 30 p.m.- LES SAVANNAH LINERS, sous la direction de .Dana S.Merriman.Programme de chant: Quatre-vingt-dix-neuf pour cent, de Sherman.L'Amour, toujours l’amour, de Friml.Iris, de Friml.Extrait de “Hit the Deck", de Youmans.8 heures 30 p.m.- OEUVRES DES GRANDS COMPOSITEURS, orchestre sous la direction de Hugo Mariani.10 heures p.m.— LES PIONNIERS WESTINGHOUSE.Direction de Zoël Parenteau.Programme: The Rogue Song, de Stothart.Skjppy, de Conrad, et Sérénade, de Norton, trois solos de ténor, par Gene Baldridge.Cobbler’s Song, ¦olo de baryton, par Ward Whitney.When I played Carmen, dc “La Débutante", dr Herbert, solo de soprano, par Helen Bell Rush, et deux autres pièces, de Levey et de Romberg.11 heures p.m.— L’HEURE DU COUCHER, sous la direction d Ludwig Laurier.Ouverture de "Mireille".Entr’acte de “Philémon et Baucis".Extrait de "Roméo et Juliette".Judex.Extraits de •Manon**.Claire de luni.et Suite Tri,t-1011.WABC i^ heures 30 a.m.— LA ROMAN- 9.00 Trio du Parnasse.10.00 Les gloires du matin, N.B.C.10.15 Studio.11.30 Programme Ross Grafton, i 11.45 Sweet and low, N.B.C.j 12.00 Programme Blackwell.12.15 Sur les ailes de la chanson, N.B.C.1.00 Cotes de la Bourse.1.15 Musique Pennsylvania, N.B.C.2.00 Maurice Marchand, pianiste.2.15 May Finghi Breen et Derose, N.B./4 63 Vi 63 63 — Vs 120 Nat.Breweries 34 — — 34 4- 1 225 Power Corp.5 9 Vi 59 Vi 59 59 — Vi 290 Quebec Power 49 • 49 48 48 — Vi 392 Shawinigan 59 Vi 59 Vi 5834 58 3/4 — Va 60 Steel of Canada 39 '/4 — — 3914 4* Va 55 Winn.Electric 20 20’4 20 20’4 4- Va Sur le Curb LKS COURS »B t.A MATINn Court tourali par la malioa BEAULIEU 4k DUNCAN, t20 ouast, rua Notra-Dama Our Haut But 8 «A 8 \k 8 Vi 12 12 12 14 14 14 11)* 11 V* 11% Il 21 21 ' 15 45 45 1.05 1.10 1.05 16 y* is y4 a’* 9% 13 ‘/a 13 >1 90 90 19 19 Valauta Absoc.Breweries Assoc.OU & Oas Brit.Am.OU Dom.Tar & Che.Domln.Stores .Dalhousle OU .Home OU .Imperial OU .Imperial Tobacco Inter.Petroleum Page Hersey Mitchell Robert ‘S * j 9).Walk Gooderham Walnwell OU UTILITES PUB.Beauharnois Pow Hydro-Elec.Bec.Int.UU1.B.MINES — Arno Mines Abana Mines Montreal Rouyn Noranda Blacoe .Btadacona Teck Hughes .Vlpond .Wright Harg.Bherrltt Gord.Mors Mines l.oke Shore .6 \k 8 % 7 % 28 •„ 9’s I 28 % n 25 6-> 2 .Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaire: ARPENTEURS Cr INGENIEURS COMPTABLES H.Labrecque, I.C.G.Papineau.1C.et Arpenteur.M.Cailloux, I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertlie EDIFICE THEMIS 10, 8t-Jacques ouest — IIArbour 04*î MONTREAL Larue & Trudel Les N A T S reposent sur des principes reconnus sains Geo.Beausoleil & Cie, 132, St-Jacques ouest, Montréal l’année.Jeunes canetons Le marché du bétail Canards à rôtir ; Oisons à rôtir .95 Les ventes d'immeubles POMMES DE TERRE BETES A CORNES Montréal vendait 888 bovins, | Green Moutains, 80 Ibs .dont un assez bon pourcentage était de bonne qualité.Toutefois, les ventes se faisaient difficilement même à 50c de moins pour les bou- j + .^ villons et presque 75c de moios j u^ourn^d.#s^edi^é« ^rucm pour les vaches.De ;>0 a ()0 bons ventes eniegiè.iree8, 32 etaiem de $2.000 bouvillons donnèrent $ VWtASS» VV.-w - que la production en kllowatt-heu- les veaux legers ct communs pour res est en hausse de 347,287,o«u k.1 - - w.h.qu’elle était en 1929 a 367,130,-780 k.w.h.en 1930.Le nombre des clients a aussi augmenté de 397 et il se totalise maintenant à 10,3//.Le nombre des actionnaires est aussi plus considérable ayant augmenté de 15% à 3,346, En soumettant son rapport, 1?i r»,^mi,-nr la boucherie environ $8.Les veaux allaités communs ne donnaient que $6 et quelques-uns engraissés à l’herbe se vendirent $3.50 à $4.MOUTONS ET AGNEAUX Montréal vendait 249 moutons et agneaux; ces derniers avaient un très bon commerce.Une douzaine 293-311.terrain 40 x 104 pieds.J.-A.De-neiiult vend â C.Legault, $8,050.— J.S.A.Ashby, notaire.1931.10e Avenue, bât.lot No 752-18.A.Fournier vend â Dame I.Fournier, $5,500.— J.-A.Meunier, notaire — 1931.Chemin Public, vacants, lota No 181-93, 94 H Daoust vend a E.Dupont, $1,000.C.-A.Lavlmodtère, notaire, 1931, Chemin Public, vacants, lots Nos 181-93, 94 Dame L.Gouln et al.vend a H.Daoust.$800.— C.A Lavlmodiere, notaire — 1931.Cité de Verdun.— 4e Avenue, bât.Nos porter tandis que les sous la régie d’Etat en compagnies son exemp- comparatifs tes.Voici les chiffres pour deux années: Revenu de l'électricité » 2.894 420 $ 2,984.347 Revenu divers .• 194,109 197,157 1928 1930 Recettes brutes Exploitation Entretien .Taxes .Recettes nettes Mauvaises dettes Intérêt .Surplus de l’année Surplus reporté Dlvlden.prlv.payés Dlvlden.ord payés Intér.min.dans surn.Trans, i la réserve d» dépréciation 3.088.529 474.044 134.171 231.576 889.791 2.198.737 1,485 787.034 788.519 1.410,217 817,814 7227.832 456.827 21,774 3 3.181.504 584.043 132,70» 304.275 d’assez bons, environ 130 têtes, donnèrent $5 uniformément.La plupart des ventes se faisaient uniformément de $6.50 à $7.50 et les agneaux étaient presque tous des béliers.Les moutons donnaient $3.50 à $6^ ^ ____ La sevr.aïne au Curb A.F.Jeannette vend à P.A.Lambert.$7,-500.— J.-E.Jeannotte, notaire — 1931.Quartier Bt-Henrl — Rue Beaudoin, bât.Nos 127, 129, lot No 1722-112, terrain 24 x 92 pieds.G.St-Germatn vend à J.Oau-mond, $2,800.— A.Labrèche, notaire — 1931.Quartier St-Jacques.— Rue St-Chrlsto-phe, bât., nos 1796.1798.lot 849-70.terrain 23.8 x 50 pieds.A.Hardy vend â Dame O.Brais.$3,800 — J.-E.Boivin, notaire — 1931.Quartier 8t-Jean-Baptlste — Rue Berrl, bât.Nos 4128.4130.lot No 15-136.H.Dar-tols vend â Dame A.Crevler, $5,500.— J.-E.Forget, notaire—1930.Rue De Bullion, bât.Nos 4243.4245.lot No 45, terrain 25 x 75 pieds, Dame J.-L.Richer vend à Dame L.de G.Martin, $5,-094.50.— J.-O.Larose.notaire — 1931.Quartier St-Laurent.— Avenue du Parc, bât.(appartements Suzannel No 3634, lot No 47-19, terrain 2.600 pieds.Dame E.Durant vend i Caisse Nationale d’Econo-mle.$16.600 — L Joron.notaire — 1931.Quartier St-Mlchel de.bât.Nos 5739 à 5743, .terrain 18.4 x 88 pieds.S.Tansky et al, vend à M.Robertson.$14,500.— A.H.Mettarlln, notaire — 1931.Quartier St-Paul.— Rue Hadley, bât.Nos 5715 à 5719.lot No 3930-200, terrain 25 x 85 pieds.O.Barrette et Uxor, vend â L.DOnofrio, $5,000 — J.-M.Savlgnac, notaire — 1931.Boni.Monk, bât.No 6391.lot No 3912-854.terrain 2.050 pieds.J.Desjardins es-qual, et al, vend a R Montpetlt.$585.— A.Labrèche, notaire — 1931.Ville LaSalle.— Chemin LaS/ple, bât.lot No 940-235.terrain 6.800 pieds.Mlle O.Bélanger vend â J.-H.Beaulieu.$3,500.— J.A.Meunier, notaire — 1931 Ville Mont-Roval — Avenue Champa-gneur.bât.Nos 7540, 7 542.lot No 637-487.terrain 25 x 76 pieds.A.Préville vend à R.O.McGrath.$7,500 — R.T.Beaudoin, notaire — 1931.Rue St-Laurent, vacant, lot No 642-178.terrain 3.221 pieds.Stanley Bagg Corporation vend â Italian Moealc and Marble Co Ltd.$1,932 60 ~ R W.Q4bb, notaire — 1931.Quartier VUleray.— Rue St-Denis, bât lot No 2643-85.partie 88, terrain 32 x 100 pieds.J.A.E.Oratton vend à J.-A.L.Papineau, $24,050.— J.H.R Langevln, notaire — 1931.Rue Drolet, bât.Nos 8365 â 8369.lot No 2643-1886.partie 1887.terrain 30 x 94 pieds.G Ouellette et al, vend â J.W.Demers.$8.000.—- D.Pelletier, notaire — 1931.Rue Lajeunesse, bât.Nos 8533.8535, partie 2629-511, terrain 22 x 75 pieds.R La-londe vend à A.Lortle, $7,000, — R.Rl-vest.notaire — 1931 Rue St-Oérard, bât.Nos 8396, 8398.lot No 2629-488.terrain 25 x 75 pieds L.Cou-tu vend à D.Bouthlillier.$6,700 — G.Coutu.notaire — 1931.Rue Casgraln, bât Nos 7571.7573.lot No 2643-558.terrain 20 x 110 pieds.Dame H Dartois vend à Dame A.Crevler, $6.000.J.-E Forget, notaire — 1931 Rue Berrl bâtisses.Nos 7246, 7248, lot No 2644-53.terrain 25 x 62 pieds.Dame R Hénault et Vlr.vend â Mlle A.Legaré, $4.700 — H.-L.Cardin, notaire — 1931.Rue Henri-Julien, vacant, lot No 2643-2342.terrain 20 x 75 pieds.S.Shapiro vend â J-E.Vincent.$600.— I.R.Lavoie, notaire — 1931.Rue Foucher vacant, lot No 271-366.terrain 30 x 81 pieds.E.Poltras vend à S.DesJardins.*600.— J-M.Vertnette, notaire — 1931.Le problème du chômage COMMENT LE KESOUDRE Le Rutciiu international du Travail a étudié, il y a quelque temps, Le problème du chômage.Par malheur, faute d’entente entre les représentants du patronat et des ouvriers, on n’a pu en venir à des conclusions pratiques.Il y a néanmoins plusieurs enseignements à tirer de lu discussion, et ce sont ceux que nous résumons ici.Ix: chômage, établit d’abord le B.I.T., n’est que la conséquence do déséquilibrés économiques et financiers, affectant plus particuliè- travail dans les pays où elle est actuellement insuffisante, et le développement des assurances sociales.A cela, Les patrons répondirent que non seulement les mesures proposées sont inopérantes, mais qu’elles provoqueraient des troubles plus graves.Poux eux, le problème consiste dans la réduction des coûts de (production et des frais de distribution de manière à réaliser par l'accroissement du pouvoir d’achat de l’ensemble des consommateurs, d’élargissement des débouchés.Le Bureau continue ses recherches, émettant cependant des recommandations importantes aux gouvernements, dont voici les prin- cipales: organisation du marché ,3.partie 11-817.F ^ ^ services mlb|ics de placement qui travailleraient à rétablissement de programmes systématiques d'emploi des chômeurs et à la réadaptation éventuellement nécessaire des travailleurs licenciés aux exigences techniques de la production.En deuxième lieu, mise à exécution de grands travaux publics profitables, à l'économie nationale.Enfin, établissement d’une politique de collaboration internationale pour la libre circulation et le placement des hommes dans les tfirritoires susceptibles d’utiliser leur activité.Raymond Beausoleil, I.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rue St-Jacqoes O., HA.1841 Chambre 518 COMPTABLES AGRÉÉS CHARTERED ACCOUNTANTS Qiiébrix -de l'nrgent, le coût trop élevé de ln (production dans certains pays, tes troubles nppov tes dans le commerce par les entraves artificiel le*, etc.Ces causes établies, patrons ct ouvriers n’ont r',i s'entendre sur les remèdes qn’il fallait y apporter, l.rs travaiMcurs ont demande une judicieuse diminution de la journée ou do la semaine de travail et la recherche des.moyens ô j faire hausser la réimméralion du 1 Divim.ndr prMMtV no 4S , SOUTHERN 1 CANADA POWER COMPANY LIMITED UN dividende de un et demi pour cent (l •ut le» ACTIONS PRIvfLKOIEKS de I, SOUTHERN CANADA POWKR COMPANY LIMITKD • été déclaré pour I» trimestre wi trrm.nant le 31 man 1931.Ce dividende evt payable le 15 »vril 1931 »u* «ctimmalre» enr**i> tré* le 30 mer, 1931.Par ordre du eonafil d’adminiitration.L.C.HA9KRLL.Secrétaire.Montréal.27 février 1911.ENTREPRENEURS GENERAUX •v SPECIALITE Edifie»» Religieux — Béton armé H.DUFRESNE & FILS, Limitée demand“.- £»n»por^ 30 années d expérience — Satisfaction garantie.St-léurcnt: Tél.BY.175'' Tél.HA.2068 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VOLUME XXII — No 55 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 9 MARS 1931 Hooley Smith ne jouera plus de la saison (PAR X.-E, NARBONNE) Le Montréal veut à tout prix participer aux séries de détail pour le championnat de la Ligue Nationale pour la saison 1930-31 et nous croyons sincèrement que les équipiers du président Strachan seront appelés à faire la lutte aux Rangers dans la première série éliminatoire.Les Maroons ont fait un j nouveau pas vers les honneurs du championnat, titre qu’ils ont détenu il y a quatre ans, en triomphant amedi soir, au Forum, du club Ottawa par un résultat de (i à 2, dans la dernière rencontre de la saison ntre ces deux équipes.Le résultat indique clairement que le cJub Montréalais fut supérieur aux Sé-ateurs car lorsqu’un club gagne par une marge aussi considérable on ne peut pas attribuer à la chance le succès remporté.Le Montréal eut un avantage eon-idérable sur les visiteurs du com-encement à la fin, exception fai-e peut-être de la première minute u jeu.et les Maroons méritaient ien de gagner.Ils auraient proba-lement vaincu leurs rivaux par un ésultat plus élevé sans le malheu-eux accident survenu au début de a période initiale alors que Hooley mith se fit casser le poignet gau-he après être tombé près de la ande à la suite d’une mise en chec de la part de Starr.L’acci-ent à Smith a privé le Montréal es services de ce joueur pour le este de la partie et les Maroons 'evront terminer la saison et les éries de détail sans le concours de e brillant ailier.Hooley Smith ne fut pas la seu-e victime d’un accident samedi oir.Le gardien de but des Séna-eurs, Alex Connell, dut lui-même e retirer du jeu pendant dix minu-es à la première période après voir été frappé accidentellement ar le bâton de Dave Trottier lors-ue le joueur du Montréal tenta de oucher la rondelle pour l’envoyer ’ans les filets du club visiteur, ^onnell fut atteint sur le nez, mais eureusement il n’y eut pas de racture et il put revenir à son pos-e pour le reste de la partie.Malgré la différence dans le ombre de points la joute fut inté-essante et très rapide mais la su-ériorité des locaux était apparen-e et la victoire était bien méritée, ans tous les départements les Ma-oons s’affirmèrent supérieurs aux oueurs de la capitale.Dave Kerr a joué avec brio dans es buts du Montréal et les deux oints enregistrés contre son club taient presque inévitables.Sur la défense le gros Lionel Co-acher s’améliore de jour en jour t samedi soir le “Big Train” a fait ensation.Conacher a bloqué avec dresse les attaques des visiteurs et n maintes circonstances il s’est mrté à l’offensive mais cependant 1 n’a pu loger la rondelle dans les uts de Connell.McVicar a égale-ent joué une bonne partie sur la éfense et fut grandement respon-•able de l’échec du club Ottawa.Dave Trottier, personne ne vou-ra nous contredire, fut la grande ’toile des locaux samedi.Ce subs-itut joueur d’avant fut toute une évélation.Dave fut constamment l’oeuvre et c’est pourquoi nous -oyons son nom figurer dans les rois périodes, dont deux fois à la uite d’efforts individuels et une ois avec le concours de North-ott.Ce dernier s’est également ouvert de gloire et une mention péciale doit être faite pour le tra-ail effectif de Babe Siebert mais elson Stewart ne paraissait pas isposé à se dépenser samedi et on jeu n’eut rien de bien brillant.Du côté de» visiteurs Joe Lamb, ’i lire a et Stamr fuirent les meilleurs oueurs de l’équipe de la Capitale nais le jeu d’ensemtble faisait dé-aut et leurs efforts restèrent sans sultat.Gagné et Ki'lrea furent les euüs joueurs de l’Ottawa à dé-oucr Dave Kerir.J-e jeu ne fut pas très rude et ions pouvons même dire que de chaque côté les joueurs sc sont et-orces de respecter les règlements, .e qui nendit la tâche facile à ’leghonr et à MÎUinson.- Ottawa Connell Ar.Smith Starr Lamb Kilrea Fiinnigan Les Rangers sont vaincu par Toronto Toronto, 9 — Les Leafs de Toronto sont sortis victorieux des Rangers samedi soir en cette ville dans une joute des séries régulières de la Ligue de Hockey Nationale alors que les Torontoniens ont remporté la palme par un résultat de 5 à 2 et par cette victoire le club local est maintenant assuré de la deuxième position de la section canadienne et s’est qualifié pour les séries de détail qui décideront du championnat mondial et de la possession de la fameuse coupe Stanley.Toronto a gagné la partie dans la troisième période grâce à trois points comptés rapidement contre Roach, le gardien des Rangers, alors que deux New-Yorkais regardaient les choses du banc du péni-leucier.Pour les Toronto, Clancy, Blair et Bailey ont été les étoiles tandis que Chabot a joué une belle partie dans sa cage.La ligne régulière des Rangers ainsi que Ching Johnson ont joué brillamment pour les perdants, Alignement des équipes: Toronto Brillant succès du Festival du Mont-St-Louis Chabot but Roach Day déf.Peters Clancy déf.Johnson Blair centre Boucher Bailey avant W.Cook Cotton avant F’.Cook Substituts — Toronto: : Primeau, Conacher, Johnson, Gracie, Hor- ner, Levinsky.Rangers: Jerwa, Thompson, Began, Murdoch, Keeling, Dillon, Miracle.Arbitres: Goodman et Hewitson.Première période 1— Rangers, Boucher.« 2.32 2— Toronto, Primeau (Jackson, Conacher) ,17.15 Punitions: Keeling, Horner.Deuxième période Pas de point.Punitions: Day, Johnson, F.Cook.Troisième période 3— Toronto, Bailey (Blair) .4.50 4— Toronto, Clancy (Bailey).0.44 5— Toronto, Blair (Clancy) .0.42 0—Rangers, Dillon .0.53 7—Toronto, Jackson.7.10 Punitions: Peters 2, Johnson, Conacher, Jerwa.Montréal Kenr Conacher MJcVicair tewart mith Siebert avant déf.déf.centre avant avant Suibs.Montreal: Wilcox.Trotter, Phillips, Ward, Northcott, îrydson.Roche.Subs.Ottawa: Hmirgnult, Cox, friignè.Grosvenor, Touhey.Arbitres: Mallinson et Cleghorn.Première période Ottawa Montréal t.Montréal 1.Montréal Punitions; Kilrea Northcott Trottier McVicar Starr, Kilrea.1,19 1.15 1.14 11.24 Deuxième période i.Montréal Trottier 5.3a Ottawa Gagné 1.2o i.Montréal Phillips .40 Punitions: Stewart, Ward.Philips.Starr, Brydson, Trottier, Art.smith., .Troisième période Montréal Trottier 12.03 Punitions: Starr, Conacher 2, rinnigan.MoVicac, Concordia vs Sténographes Ce soir, â l’Arena Mont-Royai, sr meira la partie annuelle entre les ténographeis officiel» du palais de jatice et les Employés de l’hôtel e ville.Ceux qui ont assisté â mut dernière rencontre savent la ivaht’é qui existe entre ces joueurs.iLÏarbitre probable de la partie ira Pit Lénine.Comme chaque lub possède de nombreux parti-ns.on s'attend à une importante ssJwtanee.Pour les billets, s adresser a M.L«v»iUée.Palais de jinslire; et Arcel Gravel, hôtel de ville.L’>ad- JMt «L» 26 cants.Le choix des journalistes Toronto, 9 — Pendant les trois dernières semaines, la Presse Canadienne a publié la liste individuelle de 37 rédacteurs de villes appartenant à la Ligue Nationale de Hockey, — 13 au Canada et 24 aux Etats-Unis.Ce choix devait déterminer une équipe d’as de la N.H.L., composée de joueurs de première équipe et ceux d’une seconde équipe.Voici le résultat de ces choix : Première équipe: Gardiner (Chicago) buts; Shore (Boston) défense droite; Clancy (Toronto) défense gauche; Morenz (Canadien) centre; W.Cook (N.Y.Rangers) aile droite; Joliat (Canadien), aile gauche.Equipe remplaçante: Thompson (Boston) buts; S.Mantha (Canadien ), défense gauche; Boucher (N.Y.Rangers), centre; Clapper (Boston) aile droite; F.Cook (N.Y.Rangers), aile gauche.Les votes donnés: PREMIERE EQUIPE Buts: Gardiner, Chicago, 16; Thompson, Boston, 10; Worters, N.Y.Américain, 9; Hainsworth, Canadien, 1; Roach, N.Y.Hangers, 1.Défenses: Shore, Boston, (1).27, G.7).34; Clancy.Toronto, (D.5.G.17), 22; S.Mantha, Canadien, (D.2, G.6), 8; Johnson, N.Y.Rangers, (G.), 3; Dutton, N.Y.Américain (D.), 2; Hitchman, Boston (D.I, G.1), 2; Graham, Chicago, (G.), 2; Day, Toronto, (G.), 1.Centre: Morenz, Canadien.29; Primeau, Toronto, Boucher, N.Y.Rangers et Goodfellow, Détroit, 2, Weiland, Boston, et Joliat, Canadien, 1 chacun.Aile droite: Bill Cook, N.Y.Rangers, 26; Clapper, Boston, 4; C.Conacher.Toronto, 3; Gottselig, Chicago, 2; Hooley Smith, Montréal, et Finnigan, Ottawa, 1 chacun.Aile gauche: Joliat, Canadien, 22; F.Cook, N.Y’.Ranger, 4; Stewart, Montréal, et Siebert, Montréal.2; Ward, Montréal, Oliver, Boston.Gagnon, Canadien, Gainor, Boston, Goodfellow, Détroit, March.Chicago et Jackson, Toronto, 1 chacun.SECONDE EQUIPE Buts: Gardiner, Chicago, 13; Thompson,( Boston, et Worters.N.Y.Américain, 9; Hainsworth, Canadien, 4; et Chabot, Toronto, 2.Défense: Mantha, Canadien.(D.11, G.6), 17; Johnson, N.Y.Rangers.(D.5, G.8).13; Hitchman, Boston (G.), 8; Clancy.Toronto, (D.7.G.1).8; Dutton.N.Y.Américain, (D.5, G.3), 8; Owen, Boston, (D.2, G.il, 3; Day, Toronto (I).I, G.2), 3; Graham.Chicago (G.) 2; Wentworth (G.), 2; Abel, Chicago (I).1, G.1), 2; McVicar, Montréal, 1.Centre: Boucher, N.Y.Rangers, 11; Goodfellow, Détroit, 8; Stewart.Montréal, et Morenz, Canadien, fi; Weiland, Boston, 3; T.Cook, Chieago, 2; Lamb.Ottawa.1.Aile droite: Clapper, Boston.12; C.Conacher, Toronto.7; W.Cook, N.Y.Rangers, à; Bailey.Toronto, el Hooley Smith, Montréal, 3; Morenz, Canadien.Goodfellow.Dé-Iroil, Gagnon.Canadien, Stewart, Montréal,, Oliver, Boston, Sorrell.Détroit, el Ward, Montréal, I cha-cun.Aile gauche:-Run Cook, N.V.Rangers.12; Gottselig.Chicago.5; Kilrea.IHtawa.4; Jaekson.Toronto, 4; Joliat.Canadien.Stewart, Montréal, 3; Rill Cook, N.Y, Rangers et (Japper, Boston.2; Morenz, Canadien et Barry.Boston.1.N.De Tilly est champion au billard Le tournoi de billard pour Je chamipionnat de l’Est du Canada, organise par le président Emrène Irauttiier, nu Conseil LaFontaune des Chevaliers de Colomb, s’est terminé, hier soir, alors que M.Noël De lilliy a réimporté les honneurs de la victoire, mais non sans difficulté.MM.N.De Tilly et et Conrad Allard ont termine le tournoi sur un ipiiod d’égalité avec quatre victoires et une défaite chacun, et, hier soir ces deux billardistes durent se rencontrer dans une partie supplémicntair pour décider de la première place et après une lutte très contestée le champion provincial de l’an dernier a reiiiporté la palme par un résultat de 250 à 208.Voici le résultat des parties de samedi et d’hier: Samedi après-midi D.Allard, 250; B.Slater, 229.Samedi soir De Tilly, 250; T.Viau, 214.Dimanche après-midi De Tilly, 250; I).Allard, 202.C.Allard, 250; T.Viau, 243.Dimanche soir Joule de détail De Tilly, 250; C.Allard, 208.Classement des joueurs G.P.De Tilly.4 1 C.Allard.4 1 T.Viau.2 3 B.Slater.2 3 Maschiessault.2 8 D.Allard.1 4 Les garants des prix Première position: N.De Tilly, Conseil LaFontarne.Deuxième position: C, Allard, Conseil LaiFontaine.Troisième position: T.Viau, Club Suint-Denis.Meilleure moyenne: T.Viau, Club Saint-Denis, 4.90.Meilleure série: C.Allard, Conseil LaFontaine, 52.Plus grands nombre de séries de 20 points et plus: N.De Tilly, Conseil LaFontaine, 12.Meilleure moyenne générale,_ C.Allard, Conseil LaFontaine, 407.Starr victorieux du Henri-Hébert e grosse surprise était réservée aux habitués de T Arena de l’Académie Houssin, vendredi soir.En effet, le Stai r, champion du Parc LaFontaine, eut raison, du Henri-Hébert, champion de la Ligue de Hockey Amateur de l'Est, pair 2 à 1.Comme les visiteurs avaient l’avantage de jouer le jeu professionnel let qu’il a été en vigueur toute la saison chez eux, ils étaient par le fait même plus dans leur milieu que le Henri-Hébert qui jouait ce jeu pour la première fois cette année.La parties fut des plus acharnées et surtout dians la deuxième période où l’on fut témoin d’une belle performance d’un côté comme de l’autre.Ce soir ces deux clubs se reprendront, mais avec le jeu amateur tel qu’il est en règle dans la Ligue de i Est.Jouant chez lui et la sorte de jeu dont il est habitué, le Hen-n-hiébert sera plus en mesure de se faire justice et de racheter sa deuxième défaite 'de tout l'hiver.Il sera intéressant de revoir les protégés de M.N.Cossette.et ce dont ils sont capables de faire avec du jeu purement amateur, Deux clubs de filles feront les frais de la pré-, liminaire, ce soir.• Vendredi soir dernier, lors de la partie d’exhibition le Crescent a vancu l’Etoile d’Hochelaga par 3 à 1.St-François est champion intermédiaire Alignement des équipes: Starr Henn-lieDert lioiDchanl but Bricault Dufresne déf.toi vigne L.Marchand déf.Jackson Bouroiietr centre Ethier Gaudreau avant Gagnon Hudon avant Leblanc Lemiairier subs.Dupuis Cossette C adorette Bilodeau Perreault E.Marchand Raymond SOMMAIRE Première période Henri-Hébert Cadorette 11.00 Starr Undo n 4.00 Deuxième période Aucun point.Deuxieme période Starr Gaudreau , 6.00 Punitions: Gagnon, - Raymond, Leblanc, marchand, Lavigne.Ethier.Arbitre : N’tap.Larivée.Le classement des équipes LIGUE NATIONALE .Section canadienne G.P.N.Pt Canadien.25 9 fi 5 Toronto.29 12 8 4 Montréal.18 16 fi 4 Américain .16 16 9 4 Ottawa .« 27 3 2 Section américaine Boston .Chicago .Rangers .Détroit .Philadelphie LIGUE CAN Springfield .Providence .Boston .Philadelphie • New Haven Windsor .Cleveland London .Pittsburg Détroit .racusc Des milliers de personnes remplissaient à déborder la vaste enceinte de l’Arena Mont-Royal, samedi dernier, à l’occasion du 26e festival sportif du Mont-St-Louis.Un programme des mieux élaborés, réunissant tous les genres d’exhibitions sur glace, se déroula dans un ordre parfait au milieu d’un enthousiasme délirant.Les membres du comité sportif du Mont-St-Louis méritent des éloges pour ce succès sans précédent.Au dire des connaisseurs l’ensemble fut îles meilleurs jamais vus à Montréal.A 2 h.30 précises le chef de fanfare, M.J.J.Goulet, nouveau chevalier de l’Ordre de Léopold, ouvrit la fête.Ses musiciens attaquèrent la marche "En avant les jeunes” pour saluer l’entrée des juges et le départ de la première course.Pour la 26e fois, M.Albert Pigeon fut président du jury.Los courses des jeunes furent pleines de charmes, car si les grands coureurs atlirent les foules, les petits savent charmer.Vint ensuite la partie variée du programme: citons, la course à relais, celle des écoles, «les nations, des Lalon-de, de deux milles, ele, La partie du programme variée par excellence fut l’oeuvre de la division des grands élèves.Ils présentèrent au public une suite de courses des plus intéressantes; au nombre «les plus amusantes, riions: course en patins à roulettes, à la chandelle, de aveugles, dos chimistes, du golf, des bicyclettes.et même une course d'animaux (pas de vrais bien entendu), sous l’habile direction du dompteur M.La-salle.Les quelques courses à longue haleine furent enlevantes au possible.Jean Terreault, gagnant du mille, s’assura pour la deuxième année la fameuse coupe Vervillc.Deux numéros spéciaux furent présentés par MM.Perreault, du club Quilicot, et Adélard Paul, de l’Académie St-Jean-Baptiste de la Salle, Maisonneuve.I-e premier sauta onze barils avec la plus grande facilité et s’arrêta dans ses efforts.faute de barils.Le second nous fit voir du patinage de fantaisie; c’est un jeune qui promet.JOUTE DE HOCKEY La fanfare dont les harmonies agrémentèrent la soirée, joue l’hymne national.M.H.Potter, au nom de Tasociation des anciens du M.S.L., mit la rondelle au jeu.Et la partie comemnce, vive, pleine de péripéties, d’efforts.Les jeunes ne purent prendre l'Archevêque en défaut, c’était un feu roulant de lancers bloqués avec une adresse qui fut applaudie de tous.Le Polytechnique remporta finalement la victoire par 3 à 1 et le fameux trophée Bonin et Frères qu'il convoitait tant depuis six ans.Exempte de rudesse, cette joute fut de toute beauté.Les arbitres _ J.-L.Dussault et Vanasse se montrèrent à la hauteur de la tâche.RESULTAT DES COURSES TROISIEME DIVISION No 1, 140 verges: 1.E.D.BoL leau; 2.Albert Lapierre; 3.Rend Nault.No 2, 280 verges: 1.Elmer Cherry; 2.Camille Gariépy; 3.André Pratte.No 3, 420 verges: 1.Hector Mau-reau; 2.Jean Jacques Lacroix; 3.Lawrence Murphy.No 4, 560 verges: 1.Donat Dufour; 2.Th.Dansereau; 3.Norman Richardson.DEUXIEME DIVISION No 1, 2 tours: 1.Mailhot; 2.M.Ethier; 3.P.Shortino; 4.F.Baudoin.„ No 2, 2 tours: 1.Rene Dansereau; 2.C.Léon; 3.A, Pagotto; 4.G.Pelletier.No 3, 3 tours: LA.Brault; 2.G.Lachance; 3.A.Therrault; 4.F.Beaudin.No 4, 3 tours: 1.P.Brunet; 2.P.Courteau; 3.J.Beaudin.No 5, 4 tours: 1.A.Comtois; 2.M.Larochelle; 3.P.Lalancette.No 6, course des municipalités québécoises: 1.Albert Guénette, Ste-Anne de Bellevue; 2.P.H.Bé-dard, Québec; 3.R.Méthot, Warwick; 4.J.P.Thibert, Beauhar-nois., No 7, course des “Lalonde : 1.J.-P.Lalonde; 2.Joffre Arthur Lalonde; 3.Guy Lalonde.Course des écoles, 1 mille: h Rolland Marquis, école (Hier; 2.Fernand Pelletier, école «lu Pla- teau; 3.R.Lafontaine, académie Ficher., .Course des écoles, 1-2 nulle: i.Jean Fortin, St-Jean-Baptiste; 2.P.Archambault, Varenncs; 3.P.Cusson, St-Henri.Course à relais contre le champion Sylvestre, 2 milles.Ont con-courru: Maurice Loranger, André Mondor, Edmond Dewitt, Peter Sherwood, A.St-Jcan, Albert Gué-nette, Rolland Sunderland, W.Bergeron et Ph.Viau.La course fut gagnée par le Mont-St-Louis.Course des nations, 1 mille: 1.E.Dewitt, Belgique; 2.André Fournier, Canada; 3- Jos.Desrochers, Canada; 4.R.Sunderland, Irlçn- e' PREMIERE DIVISION Le club Saint-François-Xavier, champion de la ligue Mont-Royal, a remporté le championnat provincial intermédiaire hier après-midi à l’Arena Mont-Royal alors que les hommes du gérant lldège Gervais ont triomphé de ITle-Maligne, champion du district du Nord, par un résultat de 5 à 0.Le Saint-François s’est par conséquent qualifié pour faire face au McGill pour le championnat amateur de la province de Québec.Le Saint-François a élé déclaré vainqueur de la série avec le Canadien de Sherbrooke, lorsque samedi soir, clans la Reine des Cantons de l’Est, le club de l’endroit refusa catégoriquement de jouer avec Léo Heffernan comme arbitre, et le Canadien insistait pour faire diriger la partie par un officier de Sherbrooke.Comme les têtes dirigeantes de la Q.A.H.A.avaient nommé officiellement Heffernan les champions de la ligue Mont-Royal voulurent se conformer à la décision des officiers de l'Association contrôlant le hockey amateur dans notre province et refusèrent l’officiel de Sherbrooke.Les officiers de la Q.A.H.A.déclarèrent le Saint-François vainqueur par défaut.La rencontre d’hier après-midi fut décisive sous tous rapports.Il fut évident que ITle-Maligne n'était pas de taille pour les locaux.Le résultat n’indique pas ce que fut la rencontre.Avec un peu plus d’adresse et sans le beau travail de Ménard dans le filet, ITle-Maligne aurait été écrasée par un résultat plus élevé.Nombre de fois les avants du Saint-François traversèrent toute l’équipe pour lancer au côté du filet ou voir Ménard faire un arrêt impossible.II n’y a aucun doute que ITle-Maligne possède une bonne équipe, mais elle semblait complètement déroutée sur la glace à F Arena et les joueurs ne possèdent pas le fini «les locaux, et ceux-ci les déjouèrent à volonté par des virages subits, etc.Alexandre fut le grand héros de la rencontre, enregistrant trois points à lui seul, sans l’aide de qui que ce soit.11 compta le premier point dans l'engagement initial après sept minutes de jeu, et compta les deux derniers points de la dernière période.Ménard, H.Bergeron, Lalancette et Tremblay se distiaguèrent pour les vaincus.Le dernier surtout est des plus agressifs et causa beaucoup de trouble à la défense du Saint-François.Coulter fut des plus solides dans le filet pour le Saint-François et il fut très bien secondé par Mongeon et Buswell.Les avants sc sont tous distingués, Alexandre, Gaudette et Easton sc mettant surtout en évidence.CONTRE LE McGILL La Q.A.H.A.nous annonce que la série pour le championnat provincial entre le Saint-FTançois-Xn-vier et le McGill commencera mercredi soir, au Forum, et sera de deux parties dans trois.La seconde partie aura lieu à l’Arena lundi prochain et la troisième, si elle est nécessaire, sera jouée le 18, au Forum, Alignement des équipes: Chicago défait par Américain New-York, 9.—• Los Américains n’ont pas encore dit leur dernier mot dans la course aux honneurs de la troisième place de la section canadienne de la Ligue de Hockey Nationale et tout porte à croire que les hommes d’Eddie Gérard feront une chaude lutte aux Maroons qui sont actuellement en troisième place avec l’avantage d’un point sur l’équipe de Bill Dwyer.Hier soir, les Américains sont sortis victorieux des Eperviers Noirs de Chicago dans la dernière rencontre entre ces deux équipes cette saison.Le club New-Yorkais a remporté la palme par un résultat de 2 à 1, grâce au point décisif enregistré par le vétéran Billy Burch, au commencement «le la troisième période.Alignement des équipes: Aurèle Joliat s’est fon mis e v.dence en Américain Worters Dutton Brydge Burch Patterson Emms Subs.but défense centre avant Chicago Gardner Graham Rostrum Somers 1 ngram Arbour Américain: Himes.Me Veigh, Sheppard, Carson, Hughes, Messecar, Dutkowski.Simpson.Subs., Chicago: Ripley, March, Romnes, Gottselig, Couture, Cook, Adams.Abel, Wentworth.Arbitres: Corbeau et Daigneault.Première période Pas «le point.Punitions: Sheppard, Rostrum.Deuxième période 1.Chieago, Romnes (Couture) 11.43 2.Américain, McVeigh (Dntkowski-Himos) .4.41 Punition: Adams.Troisième période 3.Américain, Burch (Patter- son) .1.36 J Punition : Boslnini._ Les Quakers ont subi un autre échec Boston, 9.Les Bruins n'ont eu aucune difficulté à vaincre les Quakers «le Philadelphie «huis la joule de samedi soir, disputée en cette ville.Les hommes d’Arthur Ross eurent constamment l’avantage sur leurs rivaux et remportèrent les honneurs de la victoire par un résultat final de 7 à 2.Allan Shields, défense des Quakers, a compté leur premier point dans la période initiale et Hib Milks l’autre dans la dernière, el entretemps les Brums ont fait un massacre de leurs adversaires.Clapper a compté «feux points, et Weiland, Chapman, Owen.Barry et Oliver ont augmenté leur U»tal d'un point.PHILADELPHIE Détroit, 9.— Le Canadien a remporté une autre victoire sur les Falcons de Détroit, hier soir, en triomuihant de l'équipe de Jack Adams par un nésiïitat de 2 a U dans une joute excessivement intéressante.La victoire du Bleu Blanc Hou-be est «Fautant plus éclatante que le club du syndical Catta-Léo était privé des services de Howie .Morenz vt de Johnny Gaenon, qui sont actueUement sur la liste de- blés ses.Horen* n'a pas fait le voyage tandis que Gagnon est resté sur le banc des joueurs pendant toute la partie.Auièic Jofliiat fut la grande vedette de la partie d’hier soir.L’aider gauche du Canadien fut constamment à l’attaque et c’est nui qui enregistra le premier point de la partie aprê’.i avoir exécuté une belie série de passes avec Lépine et Larochelle, au commencement de la première période.Joliat semblait être partout a la fois.Sur l’attaque i>l a donne beaucoup do fil à retordre a la du.ensc ennemie et particulièrement au gardien de but Dotson, et lorsque ies locaux se portaient à l’attaque l’ailier gauche du Bleu Blanc Bouge était toujours porte au bon eti-iiiroil, soit pour intercepter la rondelle ou pour blôquev un tancer
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