Le devoir, 28 mars 1931, samedi 28 mars 1931
Velum* XXII — No 72 » % Abonnements par la poste* Edition quotidienne CANADA .9 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E.-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS! Directeur : HENRI BOURASSA Montréal, samedi 28 mars 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .H Arbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration: .HArbour 1243 Rédaction .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Qu’on achève la tâche entreprise En marge de la nomination d’un commissaire de police * ¦1 Lundi, le conseil municipal sera prié d’adopter le rapport du comité exécutif nommant un remplaçant au chef de police démissionnaire.Il y a tout lieu de croire que la nouvelle contenue dans h' Devoir de jeudi était substantiellement exacte; les informations des autres journaux, publiées depuis, la confirment, sauf sur un point: le chef de police, qui prendrait le nom de commissaire, sera nommé par le conseil durant bonne conduite, et non pas durant bon plaisir, comme c’était d’usage jusqu’ici.Mais il pourra être destitué par les deux tiers du Conseil, et non pas, bien qu’on y ait songé, comme les recorders, seulement après adresse du Conseil législatif et de l’Assemblée législative au lieutenant-gouverneur en conseil.Cette pratique eût'offert des garanties, à condition de choisir un sujet hautement qualifié de tous les points de vue; mais 1m n T r« « *4 *-> r» i t r» ! n t* Tv-iÂrmn o iin r* rwv C 1 fîs'Vfvni* parce qu elle eut paru parce qu’elle eût donné au chef, sans les garanties ordinaires qui protègent les justiciables contre l’arbitraire des magistrats, des pouvoirs judiciaires, et, enfin, parce que le conseil eût confessé, pour ainsi dire, sa propre turpitüde.Les modifications apportées à la loi sont déjà suffisamment importantes; elles opèrent un bouleversement de fond en comble, une véritable révolution.Le chef jouit d’une autorité absolue sur ses hommes; il n’a pas de faveurs à demander à l’administration.Le chiffre de sa pension, très généreuse, est prévue et, même avant que son status ait été incorporé dans la charte, il a sa pleine liberté de mouvements, puisqu'il reste recorder en congé sans traitement, avec faculté de rentrer, à son grc, dans la magistrature, s’il était mécontent de ses rapports avec l’exécutif et le conseil.Il existe entre les deux termes: durant bon plaisir et durant bonne conduite, un abîme.Un fonctionnaire nommé selon le premier mode peut être destitué dès que le conseil réunit contre lui une majorité suffisante et, d’ordinaire, une administration est sûre de cette majorité (ainsi, actuellement, M.Houde peut compter sur plus des deux tiers du conseil), un fonctionnaire pommé durant bonne conduite est, à toutes fins pratiques, nommé à vie.L’exécutif et le conseil peuvent le renvoyer pour cause; mais cette cause ne saurait être imaginaire.Elle est, en effet, sujette à la vérification des tribunaux.Le fonctionnaire lésé peut se pourvoir devant un juge de la Cour supérieure et réclamer son rétablissement ou une indemnité, la ville ayant la charge de la preuve.Cela équivaut à l’enquête devant un juge de la Cour .supérieure conseillée par le rapport Coderre.* * * Nous ne connaissons pas M.le recorder Dufresne.Souhaitons que l’exécutif ait été bien inspiré en le choisissant et qu’il saura s’acquitter, dans ^’intérêt commun, de sa besogne très lourde, qui l’est beaucoup plus que celle de ses prédécesseurs à raison du surcroît de responsabilités assumées par lui.Son âge (il n’a pas .35 ans) peut offrir certains inconvénients, compensés par la robustesse, l’énergie, la hardiesse d’ordinaire réservées à la jeunesse.Il devra pouvoir compter, si le Conseil ratifie sa nomination lundi, sur la collaboration de tous les citoyens soucieux du bon ordre.La réorganisation de la police s’imposait; elle était depuis bien longtemps, sinon depuis l’origine même de la ville, soumise à la politique.Les éléments de désordre s’affirment, surtout depuis la crise économique, avec plus d’effronterie.La politique elle-même, dans son appétence pour l’assiette au beurre, s’avère, dans les deux camps ou dans tous les camps, plus impudente que jamais, en période électorale.Nous subissons l’américanisation sous toutes ses formes, surtout les plus basses et les plus réprouvables.Le banditisme organisé, indus-Irialisé pourrait-on dire, qui défie la police ou la corrompt à Chicago et à New-York, songe à étendre chez nous son champ d’opération.II est temps de nous réveiller.De grâce, abstenons nous de toute agitation qui pourrait troubler la réorganisation et prêter un encouragement aux éléments subversifs.La fureur partisanne est telle qu’on peut se demander si les annonces prématurées de grève dans la police ne sont pas un de ces ras où wish is father to thought.Tous les citoyens, qui désirent faire sortir la ville de la pétaudière où la surenchère démagogique l’a conduite, devraient considérer comme un précédent les garanties dont s’entoure désonnais le chef de la police et réclamer pour tous les autres chefs de service les mêmes garanties.Les transformations apportées dans le corps de police font écho, au moins à un certain degré, aux demandes de réformes que nous faisions ici même; mais nous demandions les mêmes réformes pour les autres chefs de service.Qu’on achève la tâche entreprise.Louis DUPIRE f lu Conte vrai Les fusils .i — i ¦ i.¦ Jeudi soir, au Forum.La première période de (a partie de.hockey entre lej Maroons et tes Han-pCr.% tire à sa fin.Les dix mille spectateurs, qui espéraient noir le club local reprendre l'avantage perdu an cours de la première rencontre de détail, commencent rt perdre confiance, t,'intérêt, jusque là concentré sur le feu.ralentit.Escorté par deux placiers à casquettes rouges, un sergent de ville arrive an pas de course, bousculant les amateurs qui circulent dans les , allées fHtur gagner les fumoirs.Il cherche quelqu'un.Les spectateurs curieux se demandent ce qu'il a l'in-ten/oin de faire.Va-t-il arrêter un tire-laine qui se serait glissé dans la foule pour travailler aux dépens des amateurs distraits?En nn Instant, cinq mille curieux sont debout et se demandent les uns aux autres: "Qu'est-ce qu’il y a?Qu’est-ce qu'on veut faire?Qu'est-ce qu’il cherche?" Personne ne sait.Deux minides plus tard, le policier avait trouvé les hommes qu'H désirait, deux détectives en civil qui assistaient paisiblement à ia partie, __"On oouj» demande d'urgence tu bureau de la Sûreté’’, leur dit-il."Se passe-t-il quelque chose d'anormal?" __"Je l'ignore.J'étais à mon poste , lorsqu'on m'a demandé de vous \ prévenir.C'est très pressé." En moins de sept minutes, les deux détectives sont au bureau de leur chef.—"Vous nous avez fait demander?Qui, Messieurs.Il se passe des choses très graves.On vient de ni informer que des individus aux allures louches ont transporté dans une certaine maison de la rue Frontenac, près (l’Ontario, une soixantaine de fusils.Ces armes devraient servir, nous dit-on.aux sans-travail qui manifestent depuis quelques fours dam les rues de la ville.Voi-ri l’adresse de la maison oii les fusils ont été cachés.Prenez quinze hommes et allez cerner l'endroit pour saisir 1rs armes.Faites vite." Quatre automobiles contenant une vingtaine de policiers armés de revolvers arrêtaient en face d’une maison de la rue Frontenac quelque, t^mps après.Les policiers se groupèrent autour de leur chef qui leur donna des ordres à voix basse : —"Soyez prudents.On peut tirer sur vous.Il s'agit de travailler rapidement et bien.Dix d'entre vous vont aller par en arrière surveiller ‘es issues.Les attires resteront at>cc mol ici.Au coup de sifflet, nous frappons à la porte et nous l'enfonçons si l'on tarde rt nous ouvrir.Aussitôt à l'Intérieur, nous occupons simultanément toutes 1rs pièces.Il ne faut pas laisser aux nrrn-pqnts le temps de faire quoi que re soit.C'est entendu?-"C’est compris, capitaine" La moitié des hommes sont main-tenant dans la ruelle oà chacun cherche et trouve un poteau der- rière lequel il pourra se dissimuler pour mieux tirer, à couvert, au cas où l’on ferait le coup de feu.Les autres sont en avant, attendant le moment d'agir.Coup de sifflet.Celui qui ouvre la marche frappe bruyamment à la porte dont la sonnerie est hors d'usage.Tous les coeurs des policiers battent plus vde.Si un allait les accueillir à coups de fusils?Monter à l'assaut d’une maison barricadée, c’est plus difficile que de disperser uric centaine de manifestants, sur le Champ de Mars, au grand four.Là il y a de l’espace.Chacun pense aux chances qu'il a de s’en tirer, en assurant dans sa gaine de cuir la crosse de son revolver.La porte s’ouvre à peine que les policiers, poussant les uns sur les autres, se précipitent, renversant presque le bonhomme, un Ukra-nien à la face bovine, qui leur a ouvert.En un instant, toutes les pièces sont occupées .Personne dans la maison n’a eu le temps de bouger.Le danger est passé puisqu'on ne peut plus se servir des fusils.Les policiers respirent avant d’interroger les occupants.—"Hé, l'ami", dit le capitaine en charge de l’escouade en s'adressant à l’Ukranien, blanc de peur, qui leur a ouvert la porte, "vous cachez des fusils ici?" L’homme fait signe qu’il ne com-rend pas le français.Le capitaine ui pose la même question en anglais.L’Ukranien, un peu lent à comprendre, finit par saisir ce qu’on lui demamle; il a un sourire amusé, ce qui ne laisse pas de surprendre les policiers.—"Oui, oui", dit-il."Venez voir.J'ai des fusils, une soixantaine.Mais Us ne sont pas dangereux." U conduit le capitaine dans une pièce en arrière de la cuisine et lui montre une soixantaine de fusils que recouvrent des sacs vides.Le capitaine ne comprend pas tfien.U fait un peu sombre dans cette pièce mal éclairée.Il écarte les sacs, prend une des armes.C’est un fusil de bois.Soixante fusils de bois sont là, inoffensifs, —"Mais qu’est-ce que vous voulez faire avec ça?” interroge le capitaine un peu décontenancé.—"Nous jouons un drame ukra-nien an profit d'une bonne oeuvre, samedi soir.C’est un drûme de guerre.C'est moi, l'organisateur de la pièce.U y aura des soldais, beaucoup de soldats.Pour que des soldats aient l’air de vrais soldais, il leur faut des fusils.J’ai loué ceux-là chez Ponton.C’est un beau drame, Messieurs.Voulez-vous nous encourager?Il nous reste encore quelques ! bons billets.” Le capitaine jette nn ordre bref.Ses hommes se retirent pendant qu’il reste en arrière, non pas pour sr procurer des billets, mais pour s'excuser auprès de l’organisateur ukranien de.l’ennui qu’il lut a causé.“Tout de même”, dit modestement un sergent en retournant au poste, "bel exercice qu’une alerte comme celle-là!” ^PROSPER Bl oc'ïiotes Ces contrats Un de nos confrères.M.1,’Heu-reux, du Progrès du Saguenay, est d’avis qu’il faudrait à Québec comme a Ottawa une véritable imprimerie nationale, qui exécuterait la plupart des imprfmés d’Etat.D’après lui, — et il ne manque pas de fîens de son avis, — ‘‘le peuple tolère le régime actuel, mois il est tout de mênic scandalisé, lorsqu’il s’arrête à réfléchir sur le sujet, de voir le gouvernement entretenir les imprimeries de ses amis, — presque toujours des éditeurs de journaux, — avec l’argent public, qui se trouve ainsi à servir une fin accessoire fort .suspecte.Comment voulez-vous en effet qu'un journal soit libre d’interpréter le sentiment populaire et sa propre conscience, quand il doit la vie ou gouverne-menl qui lui nrcordc son patronage en retour, c’est évident, de sa sympathie.de son amitié, de son appui?Donnant, donnant, quoi! Il est indéniable que l'administration provinciale, en distribuant à ses amis le patronage des impressions publiques, - un demi-million peut-être.—se rend coupable d’un attentat au principe de la liberté de la presse en ce que ce principe a de plus honnête et de plus recommandable”.M.I/Heureux est d’avis que l’administration présente ne voudra pas rompre avec cette tradition contre l’existence de laquelle elle a jadis protesté quand le parti libéral était dans l’opposition.“Mais”, dit-il, “ pourquoi le parti conservateur, qui semble passablement assoiffé de pouvoir, ne promettrait-il pas sincèrement au | peuple de mettre fin à la mystifi-i cation de l’opinion publique par l'achat de la presse en catimini”?Une véritable imprimerie nationale?Projet neuf, pour te Québec.Mais le régime aux affaires ne saurait guère le mettre d’avant; et quant aux conservateurs, voudront-iis entendre M.L'Heureux, ou prétendront-ils qu'il ne tient aucun compte des nécessités d’une politique réaliste?Le vrai, c’est qu’une presse libre est toujours embarrassante, quelque rmrli que ce soif qui gouvcrtif.Pièces de dix sous l n nommé Hndenhnusen.du Missouri, vient de terminer un lour du monde qu’il a pu faire confortablement à même un fonds formé de pièces de dix sous qu’il avait érnnomisées.ll en avait pour 93700.Urln lui prit vingt-sept ans pour amasser celte somme par piécettes hinnehes.Il décida un soir, en vidant ses poches, de mettre de côté L’oeuvre d’un savant de chez nous A propos du Frère Marie-Victorin (par M.Paul DUMAS) On sait que le H.F.Marie-Victorin, des Ecoles Chrétiennes, le distingué professeur de botanique qui veut bien de temps à autre — et trop rarement au goût de nos lecteurs comme au notre — nous honorer de sa collaboration, a tout récemment été chargé par le gouvernement fédéral d’études importantes.L’un de ses jeunes disciples nous adresse à ce propos d’intéressantes notes sur la vie de ce savant \ modeste, mais qui fait tant d’honneur à notre pays.Nous les reproduisons avec grand plaisir: Travailleur infatigable, il a su, à travers les devoirs de son professorat et de sa vie religieuse, fonder et organiser le laboratoire de l’Université de Montréal et y constituer un herbier de 150,000 spécimens, former de nombreux et remarquables disciples, créer des centres botaniques, faire nombre d’explorations botaniques à travers la province afin de fixer la taxonomie de noire flore, publier jusqu'ici près de cent travaux, découvrir une cinquantaine d’espèces nouvelles, refaire la classification de nos plantes, contribuer par ses trqvaux à éclairer tout un chapitré de la géologie quaternaire de l’Amérique du Nord, prendre part à nombre de congrès.Le laboratoire de botanique de rUniversité de Montréal, qu’il a fondé, organisé, et qu’il dirige encore, est aujourd’hui, malgré son exiguïté matérielle et sa pauvreté, considéré comme un centre de première importance par les botanistes du monde entier, et cela à cause de la personnalité qui en est l’âme dirigeante.Il l’a doté d’un herbier d’une valeur d’environ 930,000 constitué en grande partie avec les matériaux rapportés de scs diverses explorations.Son laboratoire fait aussi régulièrement des échanges de plantes avec les grandes institutions d’Europe et d’Amérique.Depuis septembre, il a inauguré, pour faire suite à un projet de réorganisation de notre, .enseignement scientifique es'q-jis$ë lYu dernier, un nouveau programme d’études, qui, comprenant deux ans de botanique générale et deux ans de botanique systématique, formera des botanistes de tout premier ordre.Dans ce laboratoire, enfin, il a conquis à la botanique de brillants et fervents disciples.Car le révérend I Frère est un professeur qui ne se paie pas de mots, prodigue libéralement les trésors de sa science pour en faire bénéficier ces jeunes gens qui plus tard seront de vraies compétences.Parmi les disciples qu’il a ainsi formés et dont plusieurs commencent à s’imposer: le It.P.Louis-Marie, O.C.R., professeur à rinstitut agricole d’Oka, le R.F.Alexandre.F.E.C., dessinateur technique qui a illustré la plupart de ses ouvrages, le R.F.Rolland-Germain, F.E.C., le R.F.Adrien, C.S.C., M.l'abbé Bonin et MM.Jules Brunei.Jacques Rousseau, l^éopold Fortier, ingénieur civil, qui Pont accompagné dans plusieurs de ses expéditions botaniques.En plus de ces noms cités au hasard, il faudrait mentionner les nombreux professeurs de l’enseignement primaire supérieur et de l’enseignement secondaire, qui sqnt venus chercher au laboratoire de botanique un complément de formation, et Jes jeunes gens qui sont venus s’y préparer en vue d’embrasser une carrière technique dans les servi- ! ces fédéraux ou provinciaux.Apôtre de la science ci patriote ! éclairé, le B.F.Marie-Viclorin ne s’est pas contenté de former des tous les jours les dix sous qu’il y trouverait.“Quand les autres prenaient un cigare ou un verre de bière, dit-il, j’économisais, pour ma part; et tandis qu’ils sont restés le ne* sur la meule, j’ai fait, de mon côté, le tour du monde; et il me reste $350 pour commencer un deuxième fonds de voyage”.Ce n’est pas plus difficile que cela; mais d’aucuns trouveront la recette assez peu de leur goût et que le résultat se fait longtemps attendre.Vingt-sept uns.Il faut avoir la patience et l'esprit d’économie d'un Allemand pour tenir aussi longtemps.Bodenbausen ne doit pas être issu d'une série de générations nées en Amérique.L'Américain n'n guère un tel goût de l’épargne tenace.Qiunt à s’en mêler Puisque l’on entreprend, à Québec, de réglementer les discours à la radio, ou plutôt de faire avec des.mécaniciens ou des directeurs j de postes de radiodiffusion une va-' riélé de magistrats aux arrêts sans appel, en matière de diffamation, — l’on devrait s'imaginer plutôt de mettre un terme â la publicité imbécile faite par res mêmes postes.On interdit les affiches lumineuses pour whiskies, alcools, rtc.?C’est tout à fait bien.El l’affiche hurlante, relie qui vocifère à mille milles h In ronde in valeur plus ou moins fantastique d’un institut de beauté, d'un sirop pour les cors aux pieds, d’une machine à fabri- ! quer du beurre avec du papier, pourquoi ne pus la réglementer, elle aussi, ne pas la proscrire?Quel service on rendrait ainsi à lu radio > rlle-niême en même temps qu’au | public I G, P.élèves dignes de leur diplôme.II s’est efforcé par la parole et par la plume de répandre chez nous le goût de la science, de rehausser le niveau de l’enseignement scientifique dans nos maisons d’enseignement et de détruire certains préjugés contre la science et surtout ce que l’on avait habitué d’appeler les petites sciences.Il a jusqu’ici publié une centaine de travaux dans divers périodiques (1), qui lui ont permis d’atteindre les publics les plus divers.En dehors des Contributions du laboratoire de botanique de l’Université, de Montréal, qui ont porté son nom un peu partout dans le inonde scientifique, il a aussi collaboré à la Revue trimestrielle, au Naturaliste Canadien, à l’Ottawa Naturalist, au Bulletin de la Société de géographie de Québec, au Pays laurentien, au Hryolo-gisl, à la He vue canadienne, à l’Ac-lion française, au Canada français, aux Mémoires de la Société royale du Canada, au Devoir, au Journal d’agriculture, aux Opinions et au Journal of Hotany de Londres.11 n’a pas cru s’abaisser en faisant de la vulgarisation, et en plus d’avoir rédigé quelques chapitres pour l’Encyclopédie de la jeunesse, il prépare en ce moment une "petite flore” qui, dans le genre, sera certainement un chef-d’oeuvre et laissera loin derrière elle les ouvrages similaires des abbés Provancher et Brunet.Cette petite flore, lout en étant critique, sera faite pour être comprise des amateurs.Elle paraîtra dans quelques mois et donnera une vue d’ensemble de toute la flore laurentienne.Nul n’était plus qualifié pour ce travail que le R.F.Marie-Victorin.qui a consacré sa vie à l’étude de nos plantes.11 est en tête du mouvement qui un jour nous donnera un jardin botanique, et il a acceplé l’automne dernier de présider activement le concours de botanique du Devoir.' Nous avons mentionné les Contributions du laboratoire de botanique de l’Université de Montréal.Elles contiennent le meilleur de l'oeuvre scientifique du Tt F.Marie-Victorin.Certaines traitent de sujets assez spéciaux, d’espèces nouvelles, de cas de tératologie, de considérations écologiques, etc., et s’adressent plus spécialement au public savant.D’autres, plus considérables, constituent les premiers éléments d’une flore magistrale à laquelle l’auteur travaille depuis des années.C’est là l’oeuvre de sa vie.Ces “Contributions” sont distribuées dans toutes les institutions botaniques du monde.En retôur, ces institutions envoient régulièrement leurs travaux, de sorte que la bibliothèque du laboratoire se trouve à recevoir au delà de 400 périodiques, et une moyenne annuelle de 1500 brochures diverses.Ces deux collections réunies sont actuellement évaluées à $12,000 environ.Le B.F.Marie-Victorin a hardiment entrepris l’inventaire de notre flore, sans s’arrêter aux difficultés d’une pareille oeuvre.La province de Québec, en effet, offre un champ immense et neuf à la découverte.en raison de ses particularités géologiques et de ses nombreuses plantes indigènes, et du peu de travaux critiques effectués jusqu’à date.Notre sol s’est constitué surtout durant les ères précambrienne et paléozoïque.Le plateau laurentien, produit d’éruptions nrchéennes et de sédimentations anciennes, est la plus ancienne formation géologique connue.Pendant i’èrc primaire, il s’augmentera du système apa-laclucn et des basses terres du Saint-Laurent.Notre province avait donc alors à peu près sa configuration actuelle.An quaternaire elle sera rabotée par les glaViçrs venus du Labrador, puis envahie par la mer Champlain qui recouvrira de sédiments meubles la région des basses terres et les rendra propices à la culture.Débarrassée par les énergiques glaciations pléistocènes fie la flore élémentaire qui jusque-là l’avaient recouverte, notre province conservera peu de chose de la flore interglaciaire qui vint ênsuite, et quand le glacier Wisconsin sera disparu, elle se constituera une végétation bien caractéristique sur scs terres ameublies.Voilà, réduite à sa plus simple expression, toute l’histoirr géolo-, gique et botanique de notre province.Le B.F.Marie-Victorin, par des recherches poussées, n’a pas peu contribué à en éclairer les points les plus obscurs.Far une étude minutieuse des espèces végétales du Québec oriental, il a pu établir en retraçant dans l’archipel de Min-gau, à Anticosti et Bonaventure, des reliques de la végétation inter-glaciaire.ou épibiotes, retrouvées aussi flans le massif cordilléricn, que certaines régions autour du golfe avaient échappé à la glaciation Wisconsin, et résoudre par là un problème qui a longtemps angoissé les géologues.Pareillement retrouvera-t-il fies espèces reüqua-les de l'Europe occidentale isolées depuis l'époque nummulithique.(’.es espèces ont subi, à cause de (I) L'on trouvera une bibliographie complète des oeuvres du B.F.Marie-Victorin dans le dernier annuaire de la Faculté des Sciences.Cinq en vingt minutes Est-ce l’avalanche finale?- Il faut se hâter! -L’Association canadienne-française d’Education de l'Ontario sera officiellement représentée en Louisiane - La lettre de la “Sauvegarde” -Pourquoi cet exemple ne serait-il pas suivi?— Pour les Franco-Américains CE QUE DIT UNE PETITE LOUISIANAISE Hier l'apret-midl, en vingt minutes, cinq billets pour la Louisiane étaient retenus, — dont quatre par téléphone.Est-ce le prélude de l'avalanche finale?En tout cas, il ne faudrait pas que de pareils incidents a« multiplient beaucoup pour que nous soyons tout de suite obligés de dresser la barrière.Et c'est une raison de plus pour que tous ceux qui veulent être du fa partie veuillent bien se filter.Le mot d'ordre présentement doif être: Pas une heure d’inutilo retard! Cela vaut pour nous, parce que cela facilite nos préparatifs; mais cela vaut aussi pour ceux qui veulent faire le voyage.Car, a’ils retardent trop ils risquent, non seulement de n’avoir pas une place de leur choix, mais de n'en avoir pas du tout, * * * Un nouveau corps qui, apres les deux université de Québec et de Montréal, après la SAINT-jEAN-BAPTISTE DE MONTREAL, après (’ASSOCIATION CATHOLIQUE DES VOYAGEURS DE COMMERCE DU CANADA (saction Mont-Royal), après FACTION CATHOLIQUE et te CANADA FRANÇAIS, après LA SAUVEGARDE, te fait officiellement représenter: c’est (’ASSOCIATION CANADIENNE-FRANÇAISE D'EDUCATION DE L’ONTARIO, la société qui a dirigé la grande lutte pour la défense des droits des pères de famille franco-cathotiquca en Ontario.L’ASSOCIATION D'EDUCATION a désigné comme ton représentant officiel au Voyage M.l'abbé C6té, curé de Chelmsford, bien connu dans foute la province et familier de no* Voyages.* * * Nous avons annoncé dès hiar que LA SAUVEGARDE aérait pareillement représentée en Louisiane.Le présidant de la compagnie, M.Narcisse Ducharme, nous adresse à ce propo* la lettre suivante; MONTREAL, le 27 mare 1931.Cher Monsieur, t Il noua fait plaisir de vous faire part que fa Compagnie “La Sauvegarde” a décidé d’avoir un délégué dans la voyaga an Louisiana, organisé par votre journal.Nous avons désigné l’un de nos représentants, M.|.-H.Langevin, président du Club des bons agents, c’est-à-dire le Club Ducharm*.C'est donc le meilleur de noe agents qui nous représentera officiellement dans c* voyage.Souhaitant le meilleur euccét possible à cette tournée historique et vous félicitant pour cette excellente initiative, je me souscris.Votre tout dévoué, Narcisse DUCHARME, - Président.Nous croyons que d’autres institutions songent ainsi à s# désigner des représentants.Pour elles aussi le temps presse.* * * Plusieurs Franco-Américains sa sont déjà inscrits.Pour ceux qui désirent suivre leur exemple, nous rappelons que.sur la routa Mon très!-New-York, les prix sont les mêmes que de Montréal.Pour ceux qui ae rendent à Boston, le supplément exigible n’est que de $8.* * * Ces semaines dernières, en Louisiane, FAtaociatlon dee Acadiens de la Louisiane, dont M.Dudley-).Leblanc est président, organisait un concours du français pour Fatfribufion de deux médailles offertes l’été dernier par le consul général de France au Canada, M.Cartcron.L'une des copies, celle de Mlle Irène-Ruth Petitfils.du Couvent de la Merci de Sainf-joscph, i jeannerette, nous est tombée sous la main.Noua ne résistons point à la tentation d'en couper le dernier paragraphe.Ces quelques phrases, qui n’étaient pas destinéas à la publicité, toucheront sûrement nombre de nos lecteurs.Aujourd’hui, écrit Mlle Petitfils, Aotre plus grande ambition eet de conserver les sentiments amicaux entre nous et noe frères Acadiens du Canada.Ceux-ci ont ai bien reçu notre délégation représentant l'Ivan-gélinc de chaque village de ce district que nous sommes heureux du penser à leur offrir pareille hospitalité ici, le moi» prochain.Le* Père* Chiaseon, Castel et Mirât, Messieurs Olivier et LeBlanc, ainsi que les jeunet filles qu'ils ont chaperonnées, tous descendants d'Acadicns, ne finissent plus de raconter les bontés à leur égard durant leur visite à Crand’Pré.* * * Trois observations pour finir: to—-Il ne faut jamais oublier que.si nous avons établi un itinéraire général, combiné de façon à joindre au maximum d'intérét une dose de repos raisonnable, nous sommes prêts, suivant les convenances des voyageurs, à y ajouter pour chacun d’eux les variantes nécessaires.En d'autres termes, pour reprendre notre vieille formule, on part d'où l'on veut et l'on revient comme l’on veut; 2o—Nous avons besoin de savoir le plus tôt possible le nombre de nos voyageurs qui reviennent par le golfe du Mexique et la côte de F Atlantique; 3o—-Le prix des billets est maintenant exigible.Il n'est plu* question de dépôts: nous tommes trop près du départ.leur habitat et du climat plus froid, des modifications sensibles que le B.F.Marie-Victorin a notées avec une très grande minutie.Mais à côté d’elles se sont répandues des milliers d’espèces inconnues ou peu répandues en Europe.Jusqu’ici toutes ces plantes constituaient sur nos horizons, dans nos sous-bois ou sur les bords de nos rours d’eau, de splendides énigmes botaniques défiant la sagacité des savants.Le H.F.Marie-Victorin a mis de l’ordre dans ce fouillis magnifique.Il a classé nos plantes et établi l'origine de chacune d’elles en tenant compte des agents naturels, et des facteurs extrinsèques comme le déboisement, l’immigration de plantes étrangères, etc.Il a consigné tous res résultats en des contributions dont quelques-unes seulement ont été publiées.Celles-ci ont pour titres: les Gymnospermes, les Ly-copodinées, les Equlséttnées, les LllUflnres et les FIHcInées du Québec.te Dynamisme dans la Flore du Québec, etc.Elles sont rédigées de magistrale façon.Le B.F.Ma-rie-Viclorin n’est pas un savant tout sec.Travaillant sur une science un peu absconse, H s’est ména- gé des ouvertures sur les autres domaines, en illustrant son texte de considérations historiques ou philosophiques, de notes très utiles à l'économie, et parfois même d’un brin de cette agreste poésie qu'il manie si bien, et pour cause.Il n compulsé les vieux auteurs, Cartier, Lescarbot.Champlain, Charlevoix, Kalm, Michaux, etc., où l U retrace avec beaucoup de flair les plantes les plus caractéristiques de chez nous, en notant les plus infinies différenciations qu’elles peuvent avoir subies.11 a re-rherohé avec bonheur les causes d’évolution de nos plantes et les a étudiées en fonction de la géologie.Il ne manquera jamais non plus de mêler à ses monographies de plantes des indications pharmacologiques ou techniques très précieuses.(SuHe i la 2ime paaei EN PACE 4.-Les livres: A propos de ('“Histoire de Saint-Hyacinthe”, par l'abbé A.Longpré.Le "Devoir" compte dans le présent numéro 24 pages, en deux fascicules numérotés respectivement de 1 i 12.Le deuxième fascicule est consacré i la finance et aux va-i leurs de placement. LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 28 MARS 1931 VOLUME XXII — No 72 L’oeuvre d’un savant de chez nous (Snite de la 1ère page) Je n’insisterai pas sur la valeur littéraire de ces ouvrages.Il faut les lire pour s’en rendre compte.A ceux qui nous reprochent de n’avoir donné le jour à aucune grande oeuvre, je dirai que cette flore monumentale, en raison de sa grande valeur scientifique et littéraire, pourrait bien marquer une date dans notre vie intellectuelle.Les titres du R.F.Marie-Victo-rin sont très nombreux.Au Canada, il est membre de la Société royale (section des sciences biologiques), membre de la Commission biâlogique fédérale et du comité exécutif de cette même commission, président de la Société Canadienne d’Histoire naturelle, membre fondateur de l'Association Canadienne-française pour l’Avancement des Sciences, fondateur et directeur du iaboratoire de botanique de l’université de Montréal.A rétranger, il est le seul Canadien français à faire partie de la Société Botanique de France et de la Société Linnéenne de Londres.Il est membre de Y American Association for the Advancement of Science.U vient d’être nommé à l’unanimité membre de la Commission internationale de nomenclature botanique, sur proposition du représentant de l’Université Harvard et du directeur du grand Jardin botanique de Kew, après avoir pris une part active au congrès de la British Association for the Advancement of Science tenu à Capetown en l'JJst.11 est, de plus, professeur, à titre étranger, à l’Université Harvard, où, depuis trois ans, il donne à des spécialistes des cours sur les grands problèmes de la flore nord-améri-caine.Il a également été invite, il v a quelques années, à l’Université du Michigan, pour y donner quelques conférences, L’Université de Louvain a adopté comme base de l’enseignement de la gymnosper-mie son traité des Gymnospermes du Québec.Le R.F.Marie-Victorm est reconnu dans le inonde entier comme une autorité sur plusieurs classes végétales, en plus d etre avec Fernald la grande compétence sur la flore nord-américaine.L’année dernière, les RR.PP.Toil-hard de Chardin, S.J., anthropologiste réputé, et Licent, botaniste, lui envoyaient du fond de la Mongolie et de la Mandchourie, des spécimens botaniques pour etude, critique.Il jouit de l’estime générale des savants et on lui a dcdic nombre de plantes: Crataegus Vic-torinii, Gentiaça Victorinii, Solida-go Victorinii, etc.Mais il est autre chose encore.C’est un expert dont les conseils sont recherchés, même par ceux qui, plus pratiques, méprisent les “vaines spéculations scientifiques’’.Nous ne parlerons pas des innombrables services qu’il a rendus h nos agronomes et à nos ingénieurs forestiers.Nous rappellerons seulement pour finir qu’il y a quelques années, dans une cause de contestation de terrains, où plusieurs millions de dollars élaient engagés, une expertise conjointe du R.F.Marie-Victorin et de M.F.h.Lloyd (de l’Université McGill) valut à la Commission du havre et subséquemment au gouvernement provincial une large bande de terre sur les rives du fleuve, à la Longue-Pointe.Paul DUMAS, E.E.M.CROISIÈRE DANS LE GOLFE Avis de décès DECMtY.— A Montréal, le 27 rnaxs 1931, à l'ftee rte 64 an», Mme Âltoert-C.Décary, née Hélène Hodge.Le» Tnnéi-alllefi auront lieu lundi le 30 courant.Le convoi fu nèbre partira de la demeure de »on *pou-ee No 3S03, rue Addington, à 8 h.AS pour a,’ rendre K l’égUee Noue-Dame-de-ar&ce où le service sera célébré k 9 au cimetière de Dorval.PQ.''«ILir h'v sépulture.Parent» et ami» sont pries d y a.slater sans autre Invitation.Nécrologie BEAUCHAMP — A Montréal, te 26.A 82 ‘bÈLAHiSkR -TŒréal.le 26.A 14 stS dean SdUlaa Bélanger.Ills du proies- , *eur Bélanger.co.: La liste des Voyageurs qui prendront part à la croisière dans le Golfe St-Laurent, à bord du vapeur New Northland de la Clarke Steamship Company Limited, organisé sous les auspices de l’Université de Montréal et du Service des Voyages du Devoir, placée sous le patronage de Mgr Vincent-Joseph Piette, recteur de l’Université, s’allonge tous les jours, a déclaré aux chroniqueurs universitaires hier M.Damien Jasmin, assistant-secrétaire général de l’Université de Montréal qui a charge de l’organisation de cette croisière.M.Jasmin a fait remarquer que c’est la première fois que l’université organise un semblable voyage.File organise depuis 7 ou 8 ans, dit-il, une randonnée dans l’ouest au milieu de l’été par chemin de fer — cette année le voyage par chemin de fer aura pour destination-ouest l’Alaska—, mais jamais elle n’avait organisé encore de voyage par bateau.Cette innovation semble obtenir la faveur du public, car chaque courrier apporte de nouvelles demandes d’inscriptions sur la liste déjà longue des voyageurs.Tout indique que le voyage par bateau, a bord du New Northland, vaisseau construit spécialement pour les croisières d’agrément dans le golfe, sera couronné du plus grand succès.Le voyage par bateau présente un intérêt particulier pour les Canadiens et surtout les Canadiens-français.C’est par la route maritime que les découvreurs, explorateurs et colonisateurs français sont venus au Canada et c’est par le golfe qu’ils ont pu atteindre Québec et Montréal et fonder de multiples autres centres le long du fleuve.Cette route du golfe et du fleuve suivie par les fondateurs du Canada, de Québec, Trois-Rivières.Montréal et autres villes, c’est la même route que les passagers du New Northland feront tout d’abord en sens Inverse, mais au retour dans la même direction.Le fleuve St-Laurent, sur les bords duquel s’est développée la-colonie nouvelle de la France d’outre-mer, a toujours étéje miroir de la vie de la jeune colonie et il est Identifié avec la province de Québec.I! en est la grande artère maritime en même temps qu’il en est la beauté.Un voyage d’agrément, de repos, au début de l’été, dans un cadre aussi magnifique et aussi riche de notre à tous points de vue.Le départ en est fixé au 23 juin avec retour le 3 juillet.Pour tous autres renseignements on est prié de s’adresser au Service des Voyages, Le Devoir, 430 rue No-trc-Dame est.SouuS* 25, t is^ÆFÆloi^ histoire, ne peut qu’être profitable des.fille de J.-8.Brazeau et de feu Densua AMBERI.AND — A Montréal, le 27, à 47 ans.Joseph-Télespbore Chamberland, époux de Marie Patenaude.DENIS.— A Verdun, le 26.A 21 fn8',A" tolne Dents, fille de Samuel Dents et de F DBSmiATELETS.— A Montréal, le M, & 27 ans, Mme Alzéa Deschatetets, née La tonde, Yvonne._» w,,.DORAY.— A Montréal le 25, Mlle Béatrice, fille de feu Joseph Doray et d'Amanda Patenauda * ss OERVAIS — A Montréal, le 26, A 53 ans, Mme Zotlque Gervals, née Charette, MJACOB.— A la résidence de son Ami.Joseph-B.Verdun, le 26, à 61 ans, Artnur-Wilfrtd Jacob»., „ .„ LAFLAMME, — A Montréal, le 26, à 57 an».Honoré Laflamme.époux de Marte PlLAMARCHE.— A Satnt-Henii de Mas-couche, le 26.A 73 ans, Ephrem Lamarche.époux d'Anna Roy, LANCTOT.— A Montréal, le 25.â 21 ans.Mme Taralse LanctAt, née Lapalme, Germaine.MARTINEAU, — A Montréal, le 27, a 85 ans.Joseph Martineau.MARTIN.— A Montréal, le 25 A 66 ans, Phllomène Saint-André, épouse de Tréfilé Martin, ., MONETTE.— A Montréal, le 25.à 11 ans.Marte-Thérèse Monette.Moïse Monette et de Marie-Jeanne Sauvé.r, , , , • ., myre — A Montréal, le 27, a 18 ans, Dominicains, et lie M.I abbé 1',.La-Aurore Myre.fille de M.Joseph Myre brosse, chapelain de l’hôpital.M.OSTIOUY.* - ’* 1.- Ordination du R.P.j.-M.Lafrancc F.u la fête de saint Gabriel, archange.Sa Grandeur Mgr Guillaume Forbes, archevêque d’Ottawa, a conféré le sacerdoce au R.P.Jean-Marc Lafrance.O.P., (Marcel) du couvent îles RR.PP.Dominicains a Ottawa.La cérémonie eut lieu ù 8h.30 mardi matin dans la chapelle de l’hôpital Général Miseri-cordia.Mgr Forbes était assisté du R.P.Riband, O.P., prieur du couvent des A 1 hApttul Notrs-Dsni*.Js j Herthiaiime ttrofessenr ou 25.é 74 ans.Alphonse Ostlguy.épouse de .’ proiessi ur au x»vérins Lussier.i college de valleyfield, remplissait OUELLETTE.- A Outremont, le M.A ies fonctions ite prêtre assistant.I?*ÆvJie ' P dA,pbon* ! > communauté des Pères Domi- picard a Montréal, le 25, Jean- : nicains, les religieuses de l’hôpi- Eaf?OCH P-&a' Laprairte" couwnWu ,.al'f‘ l!n *rnupr de parents et amis Providence, le 27, A 82 sns Joseph Roch, i de I ordinand, eeii\-n étant tous de rlir une entente par 1» conciliation.Nous pouvions de la sorte obtenir des garanties certaines, alors qu*aujourd'hui ta province disque de predre des droits essentiels.Si notre province les perd, le gouvernement en portera la responsabilité par son entêtement intempestif jjai'cc qu’il est prêt a sacrifier des droits de la province pour des fins politiques.M.TASCHEREAU Lette rude algarade n'avait pas plu au premier ministre qui a riposté durement.Pour fins politiques, dit-il, je ne crains pas de dire que mes collègues sont en bloc derrière moi poqr approuver cette loi et l'attitude que nous avons prise.Fins politique*, partisannerie.ccs mots résonnent étrange ment dans la bouche du député des Trois-Rivières, car il est un partisan étroit qui ramène tout a des fins politiques, c’est bien lui.Chaque fois qu'il discute une loi, il se met toujours au point de vue élroit du parti.M.Duplessis Je pourrais soulever un noint d’ordre et forcer le premier ministre à retirer ses pa-I roles, niais je le laisse à l’étroitesse d’esoril, ça le connaît.“JE NE RETIRE RIEN M.Taschereau—Je n’ai rien à retirer et je ne retirerai rien.S’il fallait en croire l'opposition, nous sacrifierions tous nos droits.Périssent nos libertés si ça peut servir aux bleus.S’il est un parti qui se soit battu au Canada pour l’autonomie et le respect des droits provinciaux, c'est bien notre parti.Quand nous combattions le gouvernement King pour garder nos droits provinciaux, nous étions de grands hommes pour l’opposition.Aujourd’hui que nous continuons la lutte contre un gouvernement conservateur pour les mêmes droits, on nous accuse de détruire notre pro-vi nce.Le premier ministre raconte comment, grâce aux efforts du gouvernement, la province a gardé ses droits sur le contrôle de Taviation.Le gouvernement veut aussi garder les droits de la province quant à la radio.Il a voulu d’abord faire définir ses droits devant la Cour d’appel.Le gouvernement fédéral a porté le débat devant la Cour Suprême et le gouvernement provincial s’est rendu à sa demande.La cause sera instruite au mois d'avril et au mois de mai nous aurons probablement un jugement.Nous voulons établir notre système de radio, avoir des choses canadiennes pour remplacer le jazz américain, avoir des choses de chez nous.Et S.E.le cardinal Rouleau exprimait récemment le besoin d’orienter la radio dans ce sens.Réussirons-nous?C’est ce que l’avenir dira.lit nous sommes si peu partisans qu’Ontario et d’autres provinces se sont jointes à nous pour défendre les mêmes droits.M.Duplessis.—Très bien, mais est-ce qu’Ontario a passé une loi comme celle-ci avant d’attendre la décision de la Cour Suprême?M.Taschereau.—Non, mais les autres provinces vont avoir leurs avocats pour les représenter et défendre leurs droits provinciaux devant la Cour Suprême, elles vont plaider comme nous.Mais ces messieurs de l’opposition veulent tout enlever aux provinces, pour la radio comme ils l’ont fait pour Taviation.M.Duplessis.—Je proteste au nom de l’opposition et je demande au premier ministre de retirer ses paroles, car l’opposition ne s’est pas prononcée contre les droits provinciaux en matière d’aviation.M.Taschereau.—Est-ce un point d’ordre?M.Duplessis.— Oui, c’est un point d’ordre et je demande au premier ministre de retirer ses paroles.“NOUS LA DECHIRERONS” M.Taschereau.—Je ne retire rien et je ne retirerai rien.Je tiens a ajouter que cette loi ne sera pas mise en vigueur tant que la Cour Suprême ne se sera pos prononcée et si elle se prononce contre nous, nous déchirerons cette loi.Nous ne sommes pas prêts à céder nos droits quand ceux qui ont fait la confédération nous ont réservé des droits pour nous.Npus considérons que la radio est un instrument d’éducation pour la musique, les conférences, et la preuve de notre _ indépendance de partisanerie politique c’est que nous avons donné des heures provinciales dont la tenue, le mérite et l’excellence contrastaient heureusement avec la musique qui nous vient d’ailleurs.Il défie qui que ce soit de trouver des critiques à relever dans ces heures provinciales.Pas un citoyen de cette province n’a pu en être froissé ni blessé et c’est notre but de donner à tous, â chaque race, la justice qui lui est due.Nous avons déjà eu une loi de radio en 1929 et elle n’a pas été désavouée par Ottawa.Et je sufs sûr qu’Ottawa ne désavouera pas la nouvelle loi.Et à la conférence interprovinciale H ne sera pas question plus de la radio que d’autre chose.! “ESPRIT ETROIT” M.Duplessis bondit.— “1^* premier ministre, en marge des règlements de cette Chambre, a dit que j’étais un esprit étroit.Je laisse :i ceux (fui Pont entendu le soin de juger qui est le plus étroit des deux.Le premier ministre se plaint de mes critiques qui ne sont cependant que .sur 25 p.c.des abus que son gouvernement a commis.Ses insultes et ses injures me laissent froid et je ne le suivrai pas sur ce terrain.Il a même poussé la délicatesse jusqu'à déclarer qu’il ne retirerait rien, même avant la décision du président.S’il ne me respecte pas, il aurait dû au moins respecter le président.Depuis que je suis dans cette Chambre, j’ai toujours respecté mes adversaires.11 y a bien des déclaratioins el accusations que j’aurais pu faire tout en restant droit et lovai et que je me suis exempté de faire pur délicatesse.Si le premier ministre veut être indélicat, je suis prêt à le suivre sur ce terrain.Il est niaïheurcuv que le premier ministre de nette Chambre ait montré un tel manque de courtoisie.Le premier ministre peut rire, il ne rira pas tout le temps d’ici la fin de la session, je lui en donne l'assurance.J'ai déclaré que le premier ministre ne '•especte pas la pratique légale qui veut qu'on ne discute pas une question soumise aux tribunaux.Les déclaruiions qu’il a faites sur l’attitude de l'opposition sur la question de Tavintioq sont contrai- rfs aux faits.Car lorsque celte question est venue, nous n'avons rien fait pour empêcher ou détourner le gouvernement ’ a.en effet, parmi ceux qui se dévouent aux missions deux classes distinctes.Les uns, les plus nombreux.sont catéchistes ou prédi-enteurs; ils vont dans tous les dé-serfs porter un message de paix, de régénération, de vie et de réssurec-tion; à eux la tâche des pénibles randonnées, des crucifiants labeurs: ils ouvrent les roules neuves v,Çx- , : T,,.- i "v’• ¦¦ ’ ic, ruines neu»rs fine, îMO.1 volume in-4.651 pigesiijpar ou passera le Christ et chacune de leurs haltes fail surgir une oasis dont les eaux jaillissent jusqu’en la vie éternelle: les autres, les priants, comme la petite lampe du sanctuaire, se consument devant l’Hostie : pour que soient féconds les tra-I vaux des premiers; ce sont les victi- j I mes d’amour, les missionnaires par ! i l'immolation et le pilence; les otages de la justice de Dieu, les gages de sa miséricorde.Le but des Ordres contemplatifs en terre païenne est d’obtenir par un redoublement de ferveur, de | prières et de mortifications, les grâces de conversion pour les infidèles et de persévérance pour les néophytes.C’est aussi de soutenir l’effort des missionnaires qui ont tant besoin | du secours de la prière.La prière n’est-elle pas, en effet, le moyen le plus efficace pour ressusciter à la vie surnaturelle, à la foi el à la grâce, le milliard de païens ensevelis dans les ombres de la mort, de l’erreur et de l’ignorance.D’ailleurs, notre Saint-Père le Pape, Pie XI, en accédant au voeu universel des évêques missionnaires, n’a-t-il pas placé les missions du monde entier sous le patronage direct de sainte Thérèse de J’En-fant-Jésus?elle qui fut missionnai- j re seulement par l’envol de son âme | vers les terres lointaines, et par les immolations incessantes de son coeur, qui battait au rythme du pas des missionnaires disséminés sur j toutes les plages du monde.Tl peut arriver que le travail ma- i tériel, occcupation quotidienne et ; principale des missionnaires, soit une source de distractions très grandes pour l’esprit, et tende à le matérialiser; par conséquent, leur j travail spirituel lui-même peut en souffrir si l’effort humain plutôt que l’action exclusive de la grâce de j Dieu l’accompagne et le couronne.Pour éviter un si grand inconvé- i nient, et faire voir l’excellence de l’oraison et son efficacité pour la conversion des infidèles à la foi chrétienne, il importait que la Patronne des Missions fût une religieuse contemplative.” "En ces temps de matérialisme, où le monde a perdu jusqu'aux notions les plus élémentaires de la vie spirituelle; où il regarde comme inutiles, comme vivant dans l’oisiveté les personnes qui s’y consacrent, c’est une bonne chose qu’il reçoive une leçon pratique, fécon-1 de en résultats salutaires, en voyant ; une religieuse cloîtrée à la tète des | missionnaires de vie active.” (Mgr i Isasi, adm.de Zamora, Equateur.).| Tout récemment encore, sa Sainteté Pie XI demandait une croisade de prières pour l’augmentation des vocations sacerdotales el religieuses, des vocations missionnaires surtout, et un plus grand nombre de communautés contemplatives dans les pays infidèles.L’oeuvre des missions vient dej Dieu et elle doit s’appuyer sur | Dieu.S’il faut des soldats en grand \ nombre pour combattre l'erreur, il i faut aussi sur la montagne sainte ! des émules de Moïse, qui lèvent leurs mains suppliantes vers le Ciel pour assurer la victoire des vaillants athlètes du Christ-Roi.Parmi tes ordres contemplatifs qui »e vouent à cet apostolat missionnaire, H y a les Clarisses-mis-sionnaires de Frascati-Rome, une fondation canadienne récente, dont la Révérend Mère Abbesse est une Canadienne française; on y observe la première Règle de sainte Claire d’Assise.avec le privilège de l’adoration perpétuelle du Très Saint Sacrement.Le monastère, situé sur un des petits monts de la campagne romaine, en un endroit de toute beauté, entouré de jardins et de parterres, offre à l’âme de quoi glorifier le Créateur dans la nature, et au corps l’atmosphère propre à en faire un bon et vigoureux serviteur.Les jeuncR filles éprises d’un sain idéal, et à la fois avides de vie contemplative et d’apostolat dans tes missions lointaines, trouveront dans cette nouvelle fondation la réalisation de tous leurs voeux.Ainsi, au centre même de la orétien-té, ces filles de prédilection du Pape des Missions se prépareront à devenir les sentinelles priantes du Christ, les victimes expiatoires que Dieu réclame pour que Rome envahisse et transforme les terres immenses que Satan détient encore.Les conditions d'admission sont celles qu'exige tout Ordre contemplatif: le désir sincère de se don-1 ner à Dieu, basé sur l'esprit de pri-1 ère et de sacrifice.En d’autres ter- ( i mes.il suffit, joyeusement, de s’uf-1 frir au bon plaisir de Dieu, notre j | Père, pour faire en toutes choses, | avec simplicité et amour, m .sainte ] : volonté; en cet état, joies et souf-i francos, travaux et prières, dans l’enveloppement du corps mystique du Christ acquièrent une valeur infinie, et s’élèvent conune un sacrifice d’agréai«le odeur pour eom-! pléter ce qui manque à la passion S du Chris!.la- Canada, resté si catholique, j i voudra consacrer à cet apostolat de 1 .la prière, les meilleures de ses jeu-i nés filles: avec Dieu.Ton ne possède bien que ce que Ton donne! 1 Rien au monde ne pourra contribuer davantage à la nrospérité |>eé sente comme à la grandeur future de notre pays que cette offrande i spontanée au Christ de la fine I fleur de nos familles chrétienne! ! Que dire alors des ,Tràces spirituelles qu’une telle offrande vaudrait à | | notre cher pays, connue aux àmes| iinmortelles de millions de pau-i vres païens! En tout cas, chacun peut don-| ner quelque chose pour assurer le ! succès de cette oeuvre sublime et 1 visiblement bénie de Rku.Nos aumônes doivent soutenir l’héroïque! prière de nos filles.Le Canada ne fait jamais les choses à moitié; après avoir donné le meilleur de lui-même à l’oeuvre de Texpiation-missionnaire.il tiendra à honneur [ ! d'alimenter de scs aumônes la flnm-' me divine qui s'échappe de» coeurs j immolés de ses plus nobles enfants.En agissant ainsi, les Canadiens mériteront que se réalisent en leur j faveur, et en faveur de leurs pays, ces paroles de Pie XI.glorieusement régnant : “L'oeuvre des Missions est.certes, l'oeuvre majeure; Pévnngé-lisation du monde est sans doute j l’oeuvre sainte, l’oeuvre divine entre toutes les oeuvres.Pour cela elle vaut A tous ceux qui s'y dévouent nue RtnédteHon toute parti-1, rulière, Sous l'avons vu, nous l’ex-1 pérlmenlon» en maintes occasions, pour l'oeuvre des missions plus ome pour toute autr» oeuvre se réalise la urntooss* dit divin Sauveur: Date et dalntur mibt».(donnez et il vous; \ m •425 Aux MONTAGNES ROCHEUSES et en ALASKA * avec L’UNIVERSITÉ DE MONTREAL M4m« «¦ «ou» «tm déjà fait 1r voyage tranacon-(mental de ITJniversité de Montréal, vous «erra sûrement intéressé par la randonnée qu'on organise pour est été-—elle sera plus complète, plua longue, plus pittoresque que l’ancienne.Vous traverserüx l’immensité des Prairies et les Grands Lacs—vous franchirez, les altières Rocheuses-voue remontere* fusqu’en Alaska et au Yukon par le merveilleux "passage intérieur” —un trajet de 1.000 uiillee i travers les ties qui bordent la côte.Départ de Montréal le 8 juillet.Direction personnelle de M.AUGUSTIN FRIGON, directeur de l’Ecole Polytechnique de Montréal (affiliée à l’Université de Montréal).-v c-4 , N € W YO-RK VPHILAD£LPHI€ ¦BALTIMOfte WASHINGTON par le WAS HIN GTO NI AN tmpplêm+nimr+i, imprimé» dmtriptif*.«te., tur lUmatuU A Af.Fripon, 1430 nto Sr-Dontt; à f Unieortthf éo Montréal, 1245 ruo St-Donit, Montréal, om mu» mpmê» du Pmm/ipuo Canadian.tous tnüa com pria.CONVOI, BATEAUX, HÔTELS du PACIFIQUE CANADIEN ~ Pour tous autres renseignements, prospectus,* inscription, etc.adresser Le DEVOIR, Service des Voyages 430, Notre-Dame Est - Tel.HArbour 1241 - Montréal NEW Y0RK LIGNE HAVRE PLYMOUTH PARIS FR ANC AI SE POUR SE RENDRE EN EUROPE AVEC XOU1 LE CONFORT ET LE LUXE VOULUS.D'un quai couvert à New-York i un quai couvert au Havre Le train pour Paris attendant au quai.En aix tours en Angleterre.Confort (ans égal, cuisine française.New-York — Plymouth PARIS .M» avril ILE DE FRANCE .25 avril New-York — Plymouth DE GRASSE LAFAYETTE 7 avril 21 avni - Havre 30 avril 13 mal — Havre 7 mai 21 mat 22 mai 5 Juin t Juin 18 juin fnjffH" New-York — Vigo — Havre 23 avril 2 mai 30 mal 27 juin Paquebot# grands et con-Prix raisonnable.«135.00 COMPAGNIE GENERALE TRANSATLANTIQUE 42, rue Notre-Dame Ouest.Montréal.TéL: LAn.3634 .ou aux agents locaux.LA BOURDONNAIS ROCHAMBEAU .i Traversées faites à loisir fortables, d'une seule classe.Prix minimum de cabine T; De NEW-YORK «n ANGLETERRE FRANCE ALLEMAGNE Accommodations splendides.Service insurpas-sii Pour renseignements, «•¦'rf-es-'o- a n'tmoorte quel agent local ou h 1178 Place Phillips Montréal, P.Q.Les plus rapides NAVIRIS AD MONDE BREMEN EUROPA MOINS DP « JOURS sur L'OCFAN via Cherbourg — 9 Jours à Brème LS'F" COLUMBUS Autres départs réguliers, chaque semaine, dt populaires paquebots-Lloyd à cabines.Départ quotidien de la gare Bonaventure à 8.10 p.m.(heure de l'est) Pour Pâques quoi de plus chic que la Cinquième Avenue de New York ou que la Joyeuse Terrasse d’Atlantic City?Prenez le luxueux Washingtonian et le trajet lui-même sera déjà un des charmes de vos vacances pascales.Le Washingtonian donne un ser» direct pour Hartford, New Haven, New York (Gare Pennsylvanie), Philadelphie, Baltimore et Washington.Un wagon-lit direct pour Atlantic City partira le 1er et le 2 avril.Correspondance commode à New _____York en d’autres temps.Service ultra-moderne du Canadien National et wagonv compartimenta • salons et "chambret-tes”.Wagon-restaurant et voitures dg premières.S'informer aux Bureaux de la Compagnie, 384, rue St-Jacques.MArquette 473L CANADIEN NATIONAL COLLEGE O’SULLIVAN UtaFJ* MONTREAL 1407, Mountain, coin Rte-Cathertiie O, MArquette lïoi VERDUN i MONTREAL 4010, rue Wei-, I Ave Mt-Ror»! 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Avec cela que c’est visible/ Elle a rencontré, voilà quelques mois, un jeune professionnel dont elle a été charmée d’emblée.De là à l’inviter chez elle et à profiter de toutes les occasions pour le rencontrer, il n’y a qu’un pas.Il a été vite franchi, je vous l’assure."Dernièrement, dans une réunion intime où ils étaient tous les deux, il parait qu’elle l'a accaparé toute la soirée et je ne sais trop pourquoi, on l’avait invitée à faire de la musique, je suppose, elle s’est levée et prenant la main du jeune homme, Va traîné à sa remorque.Tout cela, je ne le sais que par ouï-dire et n'y ajoute pas entièrement foi,bien que je l'en sache capable.En tout cas, à l'heure qu’il est et d cause de ses manières déplacées, cette jeune fille fait parler d’elle."Je n’ai pas été témoin de ses emballements, mais à ce qu’elle m’en a dit, je sais à quel point elle est entichée de ce monsieur.Il y a quelque temps, elle me parlait."Je flirte avec ceux qui sont flirt et avec les autres j’ai une bonne camaraderie sincère mais réservée tout de même." Je lui ai dit mon opinion : que le flirt ou ce qu’on appelle ainsi n’est de mise nulle part.Des rela-tions amicales, réservées sans pru-drerie, parfait, mais de là au laisser-aller actuel, il y a de la marge.Que puis-je vous dire, chère correspondante, sinon que vous avez absolument raison et que votre opinion est juste.Le flirt n’a jamais eu et n’aura jamais sa raison d’être et on ne peut que déplorer les allures désinvoltes d’un grand nombre de jeunes filles modernes.Mais devons-nous* blâmer celles-ci entièrement?Ne croyez-vous pas que, dans ce qu’on nomme la société, la plup»ra ' Ztt.a Montréal, par ITM-TRmziux RoruLAma in rotponiaanm îmité*), oar.iOM rmunom âge* atrtrmteue et eeeNtalVA - \ 6 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 28 MARS 1931 VOLUME XXII — No 72 Sur les “Stabat Mater” - Le "Messie'’ de Haendel en français - La Semaine de Musique L’adoration de la Croix, bien antique sacramental puisqu’il remonte au moyen âge, a pour chant propre les acclamations connues sous le nom i’Improperia et, sous ce titre, Palestrina et surtout Vittoria ont écrit une musique digne de prendre place à côté de la grégorienne.Puis, d’autres paroles propres au Vendredi-Saint ont été attribuées aux Heures Saintes qui supplémentent les offices de cette journée.Le Stabat Mater, les Sept Paroles prononcées par le Christ d’après les Evangélistes, d’autres textes encore ont servi aux musiciens avec des bonheurs divers.Les Sept Paroles, entourées de textes pris aux Evangiles ou aux psaumes ont été traitées par des compositeurs comme Haydn, Gounod, Dubois et le P.Hartman, mais c’est le Stabat Mater qui a tenté le plus grand nombre d’auteurs depuis le 1 (ième siècle.Cela se comprend en effet.Le Stabat Mater est à la fois un acte de contrition et de supplication au Christ crucifié.C’est la prière du peuple.Le Stabat Mater est une complainte (planctu) qu'on attribue soit au Pape Innocent III, au Ile siècle, soit au Pape Jean XXII, au 13ème siècle, soif au moine Jacopo da Todi, au 14ème siècle.Quant à la musique, elle est d’origine inconnue.Il en existe deux versions, l’une pour la Séquence ou Prose, variant à chaque tercet; l’autre pour la Complainte, d’un seul thème.!.a musique de la Séquence parait avoir été composée à la fin du 16ème siècle; celle de la Complainte peut remonter au 18ème; la première appartient au 2èine mode, la seconde_jgst du Génie mode, ou, si l’on veut, de notre mode majeur moderne, dont elle a la tonique avec repos à la dominante.Dès le 16ème siècle, la musique tout court s’empara du Stabat.Un des premiers qu’on connaisse est celui de Palestrina.D’autres poly-phonistes l’ont aussi traité, puis ce fut le tour des classiques: Pergolèse et Haydn; des romantiques et des modernes: Rossini, Dvorak, Rhein-berger.Pendant un bon trois quarts de siècle, le Stabat Mater de Rossini a été encombrant a l’église où il n’avait pas affaire et trop peu donné au concert qui est sa place naturelle.Aucun ténor qui, à la fête des Sept Douleurs, ne chantât le Cujus Animant et l’on guettait avec angoisse le moment où il se lancerait à l’attaque du ré bémol aigu.La difficulté une fois vaincue, le soupir de soulagement qui s'échappait de toutes les poitrines faisait signe à l’officiant qu’il pouvait continuer la messe.Une autre fois, c’était le Sancta Mater istud agas qui égrenait ses syncopes annonciatrices de l’âge du jazz.Puis c’était le tour d’une basse à gronder le Pro peccatts à la manière d’un sombre Méphisto.Au concert, si l’on veut bien se conformer au style de son époque, le Stabat Mater de Rossini est une fort belle pièce de bravoure, avec certains passages bouffes qui sont du meilleur Barbier de Séville; à l’église, c’était scandaleux.On dit qu’à son lit de mort, Rossini répondit à l’ecclésiastique qui venait le confesser: “Mon père, celui qui a écrit le Stabat Mater n'a pas peur de paraître devant son Juge”.Heureusement que, pour sa mémoire, il est prouvé (pu* Rossini n'a jamais prononcé cette effarante pV.itude.11 avait d'ailleurs de forl bonnes raisons pour ne pas sc vanter de son Stabat.puisqu'il en a composé six morceaux et que le reste a été écrit par un nommé Ta-dolini.On rencontre en littérature, en peinture et en sculpture cet ploi du nègre.Ne dit-on cri Crois oit meurs peut se changer ainsi: Crois toujours, mais va quand même Ion chemin.Le Messie demeure toujours ce qu’on a si bien appelé la Messe de Minait des Anglais.Nul Christmas ne se passerait selon la tradition, si l’on ne pouvait aller entendre le Messie et ceux-là même qui oseraient rester assis au God save the King ne penseront pas un instant à ne pas se lever à VAlleluia formidable et héroïque.Pendant toute son existence d’une quarantaine d’années, la Société philharmonique de Montréal ne manqua pas une seule année de donner It* Messie vers la Noël.Cette tradition a été conservée et, soit un choeur, soit l’autre, donne le Messie tous les ans.Ce sera la première fois qu'une société de chanteurs canadiens-français s’attaque à cette oeuvre et il faut lui souhaiter qu’elle y réussisse pleinement.* # * La 9e Semaine de Musique se termine aujourd'hui, et quoique ceci soit écrit avant qu'elle finisse, on peut constater tout de suite deux choses: il y a eu moins d’encombrement de soirées et donc moins de dispersion; le nombre des concerts de haute tenue a augmenté de façon à débarrasser des petits concerts d’amateurs qui étaient arrivés à prendre trop de place.Cette amélioration vaut la peine qu’on en tienne compte.Les concerts du Delphic Club, de M.Camille Couture, de M.Arthur Laurendeau, du Conservatoire, de M.Paul Doyon et quelques autres ont présenté des artistes de valeur et des programmes fort bien composés.On ne peut facilement énumérer chaque instrumentiste et chaque chanteur, la liste eu serait trop longue et d’ailleurs, le moins qu’on puisse faire est bien de ne pas organiser la chasse aux petites défaillances, quand tous ont fait preuve de dévouement au succès de cette semaine.Frédéric PELLETIER MUSIQUE A PRIX SPECIAL^— Tout accompagnement de chant grégorien A.J.BOUCHER Enrg.20, Notre-Dame Est Etablie en 1861 Musique classique et religieuse — MONTREAL LAnc.3001 HIS MAJESTY’S DIMANCHE APRES-MIDI A 3 HEURES Dernier concert de la saison MONTREAL ORCHESTRA 75 — MUSICIENS — 75 DOUGLAS CLARKE, directeur.Les numéros suivants sur demande du public: Symphonie en sol mineur (Brahms) Suite de , “St-Paul”, pour cordes (Holst) Symphonie en ré mineur tCesar Franck) Shepherd's Hay (Grainger) .31 .SO .75 1.00 1.50 Billets au thé&tre et chez Archambault.MUSICA (Cm note» sont fournie# par tea Impreaarli.Ncus leur en laiiaoni toute la responsabilité).Les communiqués de concerts ne doivent pas être adressés à M.Fréd.Pelletier, car Us lut sont alors transmis comme lettres personnelles et risquent, s’ils arrivent trop tard, d'étre renvoyés à la semaine suivante ou mis de côté.Il faut tes adresser directement à MUSICA, !• “Devoir”, 430, Notre-Dame est, Montréal.ERNEST LAVICNE Organiste à St-Jean-Baptiste Professeur de piano, orgue, théorie, solfège.958, avenue Duluth Est Tél.KRontcnac 5344 Montréal L'opéra La liste des interprètes de grande réputation qui feront partie de la troupe de la Compagnie franco-italienne d’opéra, que l’on verra au His Majesty's du 6 au 11 avril, s’allonge encore.Aux noms bien connus déjà publiés, il faut ajouter celui de Mlle Elinor Mario, mezzo-soprano, de l’opéra de Los Angeles.Américaine de naissance, elle étudia plusieurs années en Europe et chanta les premiers rôles dans plusieurs capitales.Revenue aux Etats-Unis, elle fut engagée d’abord à l’opéra de San-Francisco, puis à l’opéra de Los Angeles, où elle chanta aux côtés de Gigli, de Jerit-za et de tous les plus grands artistes.A Montréal, Mlle Elinor Mario chantera dans les rôles de Siebel (Faust) et Nancy, (Martha).La Compagnie franco-italienne d’opéra, qui donnera sa première représentation le lundi de Pâques em- j en matinée, jouera “Faust’’, “Car-pas j men” et “Manon” en français; “La qu’Alexandre Dumas père écrivait Rohème" ci “Le barbier de Séville” ainsi ses nombreux et volumineux ei1 italien, et “Martha” en anglais.On retient dès à présent ses pla-I ces par la poste.romans, et n’a-t-on pas raconté que tel sculpteur célèbre ne se contentait pas seulement de faire dégrossir ses marbres par scs praticiens, mais les leur faisait terminer et so contentait de sculpter son ne quand il était content du morceau d’un autre?On ne connaît guère de Pour les missions 7 en possession d'une vaste quantité d'or H1*0"111 dH fiduciaire, n importe ( Tito .l(j non pas A la suite d'un plan délibéré, mais quand, sur livraison de ces certifi- ; Bacon tranrhé- psj- r3 seule force des Choses.culs, une somme on argent égale â x, „ .„ „„ ' Marque La Belle Fermière ’ .33s.S4 VU V>W - * .* - — — - — — -r I I — cette énorme quantité SOCIETE NATIONALE DE FIDUCIE cototr”r»ment°n 4*U ce^qhon^'^prlwisait: la proportion des stocks déposés J .^«HeUe Fermière” .33s.d:oJ:.np,a?.£.r°- de myim: l>t"' des accumulations, le ! .3üs' .n- eu.lie Maaunre u u •• w K* " IIIVIIIV U VS H If till 1 II III 11 OU S, 1C l»l.: .t) \ lltlmlnislrpr I vpqué une hausse du prix des denrées, t.,,.|.„a .i„ vo|„llr.n,„r,,h,-,nH,» Agneau d hiver: "uimuibirrr i mtre la péricxip qui a suivi la guerre et J; ^1 Sl1 ‘,1 .'alfur marihanoe f'psjçe «.j.de ceux qui n 1929, mais qu’il ait au contraire constitué i nette et sans frais ni pénalité.hevmi .suffisamment Ve une reserve de crédit destinée A trouver - | , vain.1/S.LE MARCHE DE MONTREAL son emploi quelque part.Le premier dé bouché fut les opérations immobilières, et | le second les prêts à l'etranger se chiffrant per environ dix milliards.la plus forte demande vint cependant de la Bourse, et les résultats en sont si connus qu'il n'est pas nécessaire de les rappeler ici.Les Etats-Unis ont eu plu-s marchés A la hausse, mats celui auquel nous faisons allusion maintenant tîelt le premier qu'ils connaissaient depuis twtftxr •jox-inc moi qu'ils étalent devenus une nation crédl- .XA.ultwl, -8 .Aria laol trice.Us n'avaient donc que pou ou pas ('nma fournis none les farines c! experience en tant que puissance flnan- , s IDUrniS polir ICS lailltes elè-e et cependant il fsut reconnaître Par la llluiSOIl Llzebcrt Ilirgeon.qu’ils prêtèrent a l'univers une grande 206.édifice du Board of Trade; ' '-‘T produits de la ferme, par 1 ut» debiteurs potir la même fin.puis ui maison Limoges et Uie liiui-f-.ualement.en élevant ses droit» douaniers (,ie 26 rue William nnnr 1» beurre f- niaient leurs portes A tous paiements , , ruc v>""am, poui 1« ueurre itrangers La faute des EtaU-Unls n'était 'r fromuge.par Gunn, Langlois pus d avoir beaucoup d or, elle «t tout j et Cie, rue Saint*Vincent; pour le entière dans leur manière de s'en servir ! *'t dans leur attitude politique A l'égard i !’ ,ss^ b.I ai Hatton et t.ie, pour de leurs débiteurs.les viandes, par Noé Bourassa, li- j Longé ! Côtelette d’agneau .I LE SUCRE Prix fournis par la maison Hu-don-Hébert, Chaput, limitée: ™" Granulé, 100 ibs jute .4.80 55 Granulé, 100 Ibs coton .4.80 __ CT LA FIDUCIE a élè créée '' pour repondre à une double nécessité: «) mlministrer les biens de ceux qui ont besoin de tout leur temps pour faire un succès de leur ueen pa/ion, métier ou profession; b) administrer les biens ont pas expérien 33s” re ^es ntfr,irrs-38s.cr f.,4 FIDUCIE, en som-'! me, protège le capital .t» qui, autrement, serait tributaire du hasard.C[ LE PROPRIETAIRE est '' donc libre d'agir à sa guise de son vivant, mais, lorsqu'il est question de Vexèciition de ses dernières volontés, il doit nécessairement recourir à la Fiducie, s'il tient vraiment à ce que sa fortune continue de profiter aux siens.JVouvrll»! Emission Confederation Amusements Limited Obligations-or, 6^%, 1ère hypothèque et hypothèque générale Echéant le 1er février 1951 La Compagnie exploite actuellement cinq théâtres de cinéma et doit utiliser le produit de cette émission pour construire un sixième théâtre des plus modernes et contenant 1500 sièges.Ces obligations comportent une première hypothèque et une hypothèque générale sur les immeubles et installations de la Compagnie évalués à $1,552,500.Après déduction des hypothèques en cours, il reste une valeur de $1,317,500 comme garantie de ces obligations, soit $4,050 p>ar obligation de $1,000.Les recettes nettes disponibles pour l’intérêt se chiffraient à $60,041.38 en 1930, soit 2.84 fois l’intérêt requis.Elles seront probablement de plus de quatre fois le chiffre de l’intérêt, lorsque le nouveau théâtre sera en opération.Un warrant permettant l’achat d'actions ordinaires au prix de $5 par action, est attaché à chaque obligation.Prix: 100 et l'intérêt couru (Plus la taxe fédérale de transfert) Prospectus envoyé sur demande REffÉ^iuieime corteoRÉc MONTREAL, QbE.240, 0.RUE ST-JACQUES V.(Maison fondée en 1401) 495 PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL “On a souvent besoin d’un plus “ferré’’ que soi dirait La Fontaine Notaires' SAINT-IACQUES OUEST.MONTREAL.HArbour 2185 Jusqu'ici, il n'y a rien qui nous Indique comment on s y prendra pour répa-rar les erreurs du passé, mais la crise OBR comme l indiquent certains discours de ] viandes donl nmi« H„nnr>nt I»» l Académie des sciences politiques, de ; .• , ‘ ,9.!* llous uonnons les New-York, dont l'objet très net établit que | PITS ue detail.mitée.45, marché Bonsecours.ia crise i lu B' ., es !,rix HUe I10US pu- dont souffrent les Allemands eux-mêmes blloilà sont les prix de gros excepté j conduira 4 des mesures de redressement.POIU’ le poisson, les Volailles et les enrnmo l’indiquent certains discours de —1-l - J • - * 1 des sciences politiques, de ! net établit que c'est d'Amérique que doit venir le soulagement que chacun attend Oe 14, le président, de la Banque de ^ .m m —aqi Commerce passe 4 la discussion des ef forts qu'a faits la Grande-Bretagne pour maintenir les principes élémentaires de l'etalon-or, c'est-A-dlre qu'un grand pays créditeur n'a pas besoin d'une grande quantité d'or, au contraire do celui qui a une forte dette extérieure et dont les exportations se composent surtout de pro- #4,.t*» rv rr».4 .srO - — -1 .a., .farine et engrais , Au baril de deux sacs: lcre patente, Manitoba .2e patente, Manitoba .Forte i\ boulanger, le baril .Gru blanc, la tonne.Cru rouge, ia tonne .5.20 | 4.60 i 4.30; .27.25 S23.25 : 22.25; 24s.33s.doits agricoles, en demande une relative-1 Son tu fnnne ment importante ; *>on, ia tonne Pour ce qui est de la France, sir John lit'! utir.- kt Alrd écrit que le même nationalisme qui „ Ut-LKIU.El FROMAGE avait poussé les nattons A une guerre Beurre: douanier» et les faisait résister au désar- De ferme moment, trouva son expression dans 1 >m- i i., .pressement qu'on mit A constituer de for- ,,e exenitrie, solide .rtïer2rs d or w.„î± Frmce dit-11, ré- De crémerie, en boites .34s.' clamait pour se» btlleta et scs dépôts une promu oc ¦ couverture d'or de 38%.Or.étant donné n , UI>Y ' que cette couverture était plus élevée que WUeuec, doux, meule de 20 Ibs 17s.la couverture moyenne qui est de 33 ,.et Onéhec .lonv i7ir « que l'emploi de» chèques e»t peu répandu ai> mout.cau.1/bjS.en France, il fallait une grande quantité canadien, fort, meule de 80 Ibs 25s.d or.Ajoutons que la Bsnaus de France, Canadien, fort au morceau '*6 en plus de ses fonctions ri institut cen- Kri.fl H ,t4 t ”u.raorceau " _'r° tral, fait des opérations commerciale*, ce î'raI.’ P0**® de I 1b.34s- qul tend A diminuer ia réescompte par les M'att, boite de 5 livres .autres banques, et par suite augmente In 1 Oka demande de monnaie et conséquemment | i>,' ' *,' • y • : • • d'or «oqueipi't, meule de b Ibs Mais ce» élément» exceptionnels ne sont I Ganicm>crt, boite doz., pas les stales Influences qui aient pré- j Gruyère, suisse ia 1h valu dans l'accumulation d une réserve * ’ su 5!>e’ la ID.d'or de plu» de deux inlllisrds.Avant la nirnfc guerre, fa Franc# prêtait largement A vJEUt'S rétranger.Or, ell» n'a Jamala depuis re- r»»iv r, trouvé%» position de nation créditrice .1 lOUrnts Uar la maison L Pela s'explique d'un» part par l'habitude j Limoges et Cie: qu'ont pris# le» Français d exP°rî*r„,eÏF, Oeufs frais: capitaux, alors que leur monnaie était dé- , pt-anteclee preclée.ou de lea convertir en pierrae pré- ; t-naniecier .rieuses, et cela «'explique au»*! par le h rais extras .28s.1 fait qu» n'ayant Jamau été remboursé» de» ^ j.’rajs premiers.25s somme* considérable* qu 0» ont pr*té»e A | „ • .ffrimpire fie» uar».»n particulier, il» ont i rais seconds .20a.32 ,359.52s.95.35 .42s.Ces Banques et Sociétés de Fiducie de New-York Bank of America N.A.Bank of New York & Trust Company Bankers Trust Company B'klyn Trust Companv Central Hanover Bank A Trust Company Chase National Bank Chatham Phénix Nat'l Bank & Trust Co.Chemical Bank & Tr Corn Exch.Bank Tr.Co.Empire Trust Company First National Bank Guaranty Trust Co.Irving Trust Company Lawyers Title Jt Gty.Co Manhattan Company National City Bank New York Trust Co.Title Guar.& Trust Co.United States Trust Co.Co.Rational distributors CORPORATION Déposant.52, Broadway, New-York Ont un record mvntcrromjpu de dividendes en argent d'une moyenne de 64 ans Huit d'entre elles ont payé leurs dividendes sans interruption pendant 77 à 147 ans —>$ ont des records de dividendes ininterrompus de 52 à 67 ans — les autres varient entre 25 et 43 ans.et pour l’ensemble le service des dividendes a été maintenu sans interruption pendant 64 ans en moyenne.New York Bank Trust Shares UN TRUST FIXE Les titres procurent aux détenteurs une participation à peu près égale aux stocks de ces 19 institutions.La garantie et la puissance de gain de chaque action est basée sur leurs ressources et leurs recettes collectives.Prix, au marché, à peu près $9Va /fen»»i/n*m»nts complet» «tir demsnd» 360, ru» St-Jacques Montréal HArbour 135* Drury & Co BANQUIERS EN PLACEMENTS 105, rue Hollis Halt fas, Nile-Ecosse B 6955 HArbour 7137 Bélanger Cr, Bélanger Prêts hypothécaires 10 ru» St-Jacques est - Montréal Professeur TtL uptown 49*3 Cours préparatoire du professeur René Savoie, I.C., FEL Bachelier ès art» et sciences appliquées Droit, Médecine.Pharmacie, Art Dentaire Cours classique, commercial, rtx rue^sherÆhooke ouest AVIS LEGAUX Province de Québec Mo COUR DE CIRCUIT District de Montréal No 4795.Fundy Limited, demanderesse, vs G.Brière.défendeur Le llème Jour d'avril 19Î1, A 12 heures de l'après-midi, au domicile dudit défendeur, au no 6758 ruc Saint-Dominique, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, con-1 slstant en meubles de ménage, etc.1 Conditions ARGENT COMPTANT.M.A LAURIN.H.C.S.— Montréal.27 mars 1931.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal NO 4796.Fundy Limited, demanderesse, v» M.Leakos.defendeur.Le 9éme Jour d’avril 1931, A 11 heures de l'avant-midl.au domicile dudit defendeur, au no 5265, Sème avenue, Rosemont, en la cité de Montreal, seront vendus par , autorité de Juitlce les biens et effets du-| dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT M A.LAURIN, HC.S.Montréal.27 mars 1931 1 Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal No 35195.Canadian Credit Council, demandeur, vs , R.Lortle.défendeur Le 7èm'> Jour d'avril 1931, A 1 heure de • l'après-midi.A la place d'affaires dudit défendeur, au no 3174 rue Ontario est.en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant ! en une caisse enratstreuse, eu:.Conditions: ARGENT COMPTANT Léo MIONER.H.C.S.Montréal.27 mars 1931.Provlnc de Québec COUR DE CIRCUIT I District de Montréal 1 No 32052.A.Vincent, demandeur, vs G.Godl, défendeur.Le 9eme Jour d'avril 1031.A 2 heures de l'après-mldl, au domicile dudit défendeur, au no 110, Montée Saint-Michel, en la ville de Saint-Michel, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendent saisis en cette cause, consistant en un gramophone et meubles de menage, etc.______ Conditions; ARGENT COMPTANT M.A.LAURIN, H C.S.Montréal, 27 mars 1931.COUR DE CIRCUIT Province Ac Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal No 304 J.Fraiberu,'demandeur, vs S.Trachten-’ berg, défendeur.Le lOéme Jour d'avril 1931, A 2 heure» de l après-midi, au domicile dudit défen-1 deur.au no 3840.ru* De Bullion, en 1* ! cité d* Montréal, seront vendu» par autorité de Justice lee biens et effet» dudit défendeur saisis «n cette cause, consistant en meubles de ménage, etc , Conditions ARGENT COMPTANT M A LAURIN.SCS i Montréal.El Mars 1931.Province do Québec District de Montréal No 1469.F.-X.Cadlllotte, demandeur, vs M.Kelly, défendeur.^ Le 7éme Jour d'avril 1931.A 10 heures d» l'avant-midl, au domicile dudit défendeur, au no 5575.avenue du Parc, en la cité de Montréal, seront vendus par autorités cle justice les biens et effet» dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un ameublement de rotin et meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT Léo MIGNSR H.C.S.Montréal!, le 27 mars 1931.Province de Québec COUR DE CIRCUIT Distrlt t de Montréal No 34089 R.Corbell.demandeur, vs J.Corlyan.défendeur.Le 7ème Jour d'avril 1931, A 11 heures d» l'avant-midl.au domicile dudit défendeur, au no 5998.ave du Fare, apt 17, en la cité de Montreal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano et meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Léo MIGNER, H C.S — Montréal.27 mars 1931.Provint» de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal No 3475, J.-M.Derome.demandeur, v» dame veuve A.Jarret, défenderesse Le lOéme Jour d'avril 1931, A tt heure* de l'avant-midl, au domicile de ladite dê-fenderease.au no 2008 rue Marie-Anne est.en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice le» blona et effets d* ladite défenderesse saisis en celte causa, consistant en un ameublement ChMtw» field «t meubles de ménage, etc Conditions : ARGENT COMPTANT ._ M A.LAURIN.H CJL — Montréal, XT mar* 191L VOLUME XXII — No 72 LE DEVOiR, MONTREAL, SAMEDI 28 MARS 1931 11 LA VIE SPCETIVE mon avis .• Le Canadien et les Bruins de uston sont arrivés en notre ville ier soir en vue de leur troisième urtie de la série pour le cham-lonnat de la Ligue de Hockey Ha-anale et ce soir, au Forum, les moteurs de notre sport national liront l’avantage de voir ces deux lubs à l’oeuvre.Inutile de dire ue la rencontre sera intéressante t que l’assistance sera la plus nom-reuse encore vue à Montréal.Les clubs Canadien et Boston ont actuellement sur un pied d é-alité.Les hommes d’Arthur Boss nt remporté les honneur de la remière partie tandis que le Bleu lanc Bouge a gagné la deuxième >ute.Mardi dernier, les Bruins ont emporté la palme par un résultat 'e b à 4 après près de vingt minu-es de jeu supplémentaire tandis ue jeudi les Habitants ont remis e change à leurs adversaires en es blanchissant par 1 à ü.Si nous prenons en considèra-içn le record des deux équipes ux prises pour les joutes réguliè-es de la saison nous devons re-onnaitre que ce sont les deux eilleurs clubs du circuit Calder t les deux équipes semblent être peu près d’égale force.La marge st tellement faible qu’il est diffi-ile sinon impossible de détermi-er à l’avance quel sera le vain-ueur de la série.Naturellement es amateurs montréalais favorise-ont le Bien Blanc Bouge par le.fait ue lors de la première rencontre à oston les joueurs du syndicat .atta-Léo ont été frustrés d’une victoire par les décisions ridicules our ne pas dire injustes des arbi-res et tout particulièrement de Mickey Ion, que les clubs de Montréal ont refusé au cours de la saison régulière pour officier dans la métropole canadienne.Le Canadien semble avoir également l’avantage de son côté par le fait que les Irais dernières parties de la semaine doivent avoir lien à Montréal car il aura plus de treize mille admirateurs pour l’encourager à lu victoire.Le Canadien a d’ailleurs réussi à vaincre le Boston une fois en notre ville dans les parties régulières et tout porte à croire que.les Habitants auront de nouveau l’avantage sur les Bruins.Les arbitres seront les mêmes que ceux qui ont officié à Boston et il est à espérer que ces officiers donneront justice « nos équipiers aussi bien qu'aux salariés de M.Charles Adams.Le Bleu Blanc Rouge ne demande pas de faveurs à ceux qin ont charge îles parties mais par contre il est juste et raisonnable que l’on ne favorise pas non plus les visiteurs.I.cs Eperviers Noirs de Chicago, qui ont gagné la série contre Toronto, seront au repos jusqu'il demain soir alors qu'ils recevront la visile des Rangers de New-York dans la première partie de la série semi-finale.Ces deux clubs ont fait excellente figure contre les Leafs et contre les Maroons et ion peut s'attendre à un duel très intéressant.Comme le Chicago semble être en forme superbe et qu'il en est ainsi du club new-yorkais, les deux .clubs se feront une lutte qui méritera d’être vue.La deuxième partie entre ces équipes aura lieu mardi soir prochain au Madison Square Garden de New-York et sans pronostiquer le résultat final de cette rencontre nous croyons pouvoir dire que les retailles seront minces.X.-E.NARBONNE CINQ RENCONTRES POUR LA SEANCE D’OUVERTURE Le* promoteur* Riopel et Letourneau ont préparé, pour leur téance de lundi coir, le 6 avril, qui *era l’ouverture de la lutte à Montréal cette *ai*on, un programme d'un intérêt exeptionnel.Il* ont voulu présenter au public des lutteurs de première force afin de lui permettre de se rendre compte iusqu'à quel point les soirées, si populaires l'année dernière, gagneront encore en intérêt cette année.Voici le programme tel que nous l'a communiqué hier H.Lucien Riopel: FINALE Cus Sonnenberg, ancien champion du monde, vs Comte Zaranoff, 2 dans trois, à finir.SEMI-FINALE Henri Dcglane vs Lee Wykoff, une heure, une chutç.PRELIMINAIRES Nick Lutxe vs John Crandoviteh, 45 min., une chute.|ohn Charrette vs Nick Skotos, 30 min., une chute.John Masson vs Jim McCarthy, 30 min., une chute.Avec cinq rencontres comme celles-là au programme, le public assistera à un* soirée comme il n’en a pas vu souvent les années passées.Sonnenberg, l’ancien champion du monde, fera face à un rusé adversaire en la personne du fameux comte Zarynoff.Ce sera un combat passionnant que de voir l’artiste «lu coup de bélier à l’oeuvre contre l’acrobate qu’est Zarynoff.Henri Dcglane, qui a fait une si belle tournée en Californie, est revenu plus fort que jamais.Il aura comme adversaire un Russe dont la force est comparable à celle de Kirylenko et de Kwa-rianian.Ce sera un régal pour les connaisseurs que ce combat.Trois autres rencontres complètent cet excellent programme qui n’est que le prélude d’une longue série que les promoteurs Riopel et Létourneau donneront à ('Arena au cours de la saison.Les dames accompagnées paieront 25 sous d’entrée, ce qui comprend les taxes d’amusement et de la Commission Athlétique.Le promoteur Riopel prie les lutteurs locaux poids-moyens qui désirent travailler de se mettre en communication avec lui.Il se propose de leur donner des rencontres dans les préliminaires pour commencer.Championnat’ provincial au sabre La finalr pour le championnat de la province de Québec au sabre a été remportée par M.John Long.Etant ex-aequo avec le colonel Eha-balle, chacun d'eux ayant alors quatre victoires nettes, un dernier combat eut lieu dont les touches furent 5-4 en faveur de M.Long confirmant ainsi de précédents succès.II doit toutefois compléter son jeu dans les attaques et se servir de l'avantage que lui donne son allonge.Le col.Chaballe, classé deuxième, est un sabreur très régulier, très dangereux en championnat.Il pourra tirer encore meilleur parti de ses moyens en travaillant ferme.Ces deux tireurs sont membres du Cercle d’escrime de Montréal.Un autre membre de ce club, M.Delcellier, se classe troisième ex-aequo, avec deux victoires.C’est 4in jeune qui fera sûrement parler de lui; il est magnifiquement placé, mais son inexpérience lui a coûté des assauts victorieux.Il est vrai qu’il n'a reçu que huit leçons tie 'sabre du professeur du Club d’escrime.Je signale que l'avenir de l’escri-nio esl lié à la sportivité des 'ti-ments.Ceux qui comme moi ont onneur de servir la cause des ar-t*s lie devraient pas manquer les ••’nsions de mettre à l’honneur "iix qui le méritent.Voici les résultats tie la finale; 1.John Long, C.K.M., 4 victoi- res: 2.Col.Jos.Chaballe, C.K.M., 4 • ¦ ints; 3.David Silverstone, Y.M.II V.2 victoires: 4.G.V.Tully, 17e Hipsnrd, 2 victoires; 5.Deleellier, C.K.M., 2 victoires; 6.J.Pollock, C.K.M., 0 victoire.Le major Long arbitra le cnn-cours avec une impartialité et une sûreté de jugement qui furent reconnues par tous.FORUM WILBANIV 6131 CR SOIR A I H.30 BOSTON vs CANADIENS Aémlstlon générale (entré* pur la ru* Saint-Luo .M, tu* compris*.Le choix des joueurs des Royals Bren ham, Texas, le 28 mars 1931.— Avec une équipe de 35 joueurs au camp d’entrainement et la dernière partie d’exhibition des Royals se jouant lundi le Ü avril, le gérant Holly se -verra donc dans l’obligation, au commencement de la semaine prochaine de commencer à séparer ses joueurs, c’est-à-dire, choisir les meilleurs parmi les bons.Conclusion inévitable, avant que les joueurs arrivent au camp d’entraînement, que tous ces joueurs ne resteraient pas avec le club.Les vétérans qui ont démontré leur habileté soin sans aucun doute sûrs de leur position.Quant aux positions vacantes, il y a plusieurs aspirants pour chaque position, et la seule chose à faire avec ceux qui ne pourront rester avec les Royals cette année est de les envoyer aux différents clubs amalgamés avec les Royals, pour acquérir une autre saison d’expérience.Les lanceurs qui sont venus au camp d’entrainement cette année sont tous bons.Quelques-uns d’entre eux étaient meme certains de pouvoir avoir des positions régulières l’an prochain, tandis que d’autres auront • encore peut-être besoin d'une couple d’années avant de devenir des membres réguliers de la Ligue internationale.Le problème du troisième but semble avoir été définitivement résolu durant les deux semaines d’en-traînement et le gérant Holly ne s’en inquiète plus.Henry Peploski, de Somerville, N.J., après avoir eu trois ou quatre ans de service avec les Boston Braves comme "rookie” et après cela dans les ligues N.Y.P.et Eastern, a Pair d’être celui qui aura cette position.Sans doute, Gautreau et Urbans-ki, les deux qui travaillent si bien autour du deuxième but, auront encore leurs places cette année.Mais de l’aide est nécessaire comme substitut au champ intérieur—dans le moment, soit Tony Berka, qui fut une étoile à Jeannette l’an dernier, ou Bobby Smith, un produit du club Jeannnette.qui fut Tan dernier l’étoile arrêt-court^ dans la Ligue Centrale, semblent être les joueurs les plus en vue.Os deux jeunes joueurs ont des chances de rester avec l'équipe.Chacun fera partie des Royals tôt ou tard.Ils sont jeunes, de bonne grandeur et ont des bras de fer.Les deux frappenl bien, comme l’indique leur moyenne de plus de .300 Tan dernier.Il y a aussi George Martin, aussi bon frappeur que les aulres, un peu plus vieux et avec un peu d'expérience dans lu Ligue Internationale.Un seul de ces trois cependant peut reslcr avec le ’club.Il este donc en fait de joueurs au champ intérieur maintenant au camp d’entraînement qui ont des chances Otis Williams et Rerney McHugh, qui a quatre ans d’expé-rienee dans les ligues mineures.Le premier but Henry, ayant maintenanl signé son ronlrat, commencera probablement la saison à eetle posilion.Sa moyenne an bâton de .345 Tan dernier dérange jmi peu les projets du gérant Holly au sujel de Mishkin.On avait cru que celui-ci pourrait frapper dans la Ligue Internationale, mais avec Henry, il sera obligé de se retirer.Holly cependant l’aime et ne peut sc décider à se prononcer encore.S’il ne le garde pas, il sera envoyé dans un club de la classe C, avec les conditions qu'il pourra être rappelé si Henry venait à se blesser.Dans le moment, aucun voltigeur ne sera renvoyé.Ce fut un désappointement lorsque Bucky GaudHte se raoporta trop gras au camp d’entrainement, un joueur d’expérience comme lui aurait dû se rapporter en meilleure eondilion.Gaudettc est populaire, expérimenté et les Royals seront obligés d'attendre qu’il soit en forme, Tom Gulley et Jim Hippie ont des places sûres.Eddie Conley est un homme rom-mode à avoir et il joue régulièrement durant l’absence de Jocko Conlan.11 y a asso* de lanceurs iri pour faire une couple de clubs.Mais au moins six seront envoyés d'ici quelques jours.Le premier qui partira sera John J.Gray qui est assigné pour Jnekson.Cannon and Wendt s’en iront bientôt.H est difficile de dire quels seront les autres.Il ne reste plus que dix jours et le gérant Holly et ses hommes fermeront le camp d'entrainement pour entreprendre graduellement le chemin qui les conduira à Baltimore pour l’ouverture de la Ligue Internationale, le 16 avril.Le voyage vers le nord sera très intéressant, il v aura des arrêts à plusieurs grandes villes.Les joueurs voyageront en automobile jusqu’à Houston où ils joueront une partie d’exhibition lundi soir.Ils y resteront pour la nuit.L’hôtel lUce les hébergera et ils joueront une autre partie mardi après-midi, partiront le soir même dans leur wagon spécial du Missouri Pacific pour la Nouvelle-Orléans où ils joueront deux parties avec les Pélicans mercredi et jeudi.Ils n’auront qu’une partie à jouer à Birmingham contre le club de ja place, et repartiront le soir pour se rendre à Louisville, Ky.L'an dernier le Louisville remporta le championnat de l’Association Américain et les parties du 11 et du 12 avril seront les premières de la saison au parc Parkway.Les Royals joueront la partie de dimanche à Louisville avec un oeil sur l’horloge, car ils doivent partir à 5 h.30 pour se rendre directement à Cumberland, Md.La partie à Cumberland sera jouée non pas contre le club Cumberland de la Ligne Mid-Atlantic mais contre le club Toronto de la Ligue Internationale.Le club arrivera vers midi lundi.Il restera à Cumberland pour la nuit à Dhôtel Ford Cumberland, et le lendemain matin repartira pour Brunswick.Mtf.H y a un club de baseball appartenant au B.and O, et ce club se rencontrera avec les Royals.Après cette partie d'exhibition, le Montréal repartira le soir même pour Baltimore et se reposera à Dhôtel Emerson pour se trouver bien disposé pour l'ouverture de la saison le lendemain.Ligue Starr au Parc LaFontaine Ce populaire circuit qui offre au public chaque dimanche depuis deux ans des séances de baseball d'une valeur remarquable entreprendra vers le 24 mai prochain sa troisième saison sous les auspices de L'Association Sportive du Parc Lafontaine.Pendant que la section du hockey de ('Association était en pleine activité et malgré le travail absorbant que nécessite l'administration des sports d'hiver M.J.-N.Cossette a tout fait marcher de front et, en quelques assemblées la ligue était réorganisée sur des bases solides et avec des équipes qui feront de ce circuit Tun des plus forts et des plus intéressants de la province.Le travail le plus délicat résidait dans le choix judicieux des clubs qui avaient adressé leurs demandes d’admission dans la ligue.Toutes ces demandes furent soigneusement étudiées par le président de la ligue, M.A.-E.Saucier en collaboration avec scs collègues de l’Association et quatre clubs furent définitivement acceptés dans le circuit de la ligue Starr.Parmi les clubs qui se disputaient une franchise dans la ligue du Prés.A.-E.Saucier, voici les noms de ceux qui furent choisis et qui figureront au Parc Lafontaine durant la prochaine saison: Le Barsalou champion de Tan dernier, le St-Eusèbe qui détailla pour le championnat, le Ste-Cécile d'Hoehelaga et le St-|ean Berchmans.Comme on l'aura sûrement remarqué le circuit de cette année sera de beaucoup supérieur à celui de Tan dernier car les deux nouvelles équipes seront de fortes attractions pour la ligue et de redoutables adversaires à rencontrer.La saison prochaine s’annonce donc comme devant éclipser tout ce qui s'est déjà vu au Parc Lafontaine et le public amateur peut compté d'avance sur du jeu dont la qualité sera difficilement surpassé ailleurs.Pour mener à bonne fin une organisation de cette envergure, l'Association Sportive travaillera de concert avec les autorités municipales pour en faire un succès qui rejaillira sur le département1 des Récréations Publiques, A cette fin, voici la liste des officiers que la ligue s'est choisie: Patron: M, S.A.Désy Supt, des Récréation Publiques; Président honoraire: Son Honneur le maire C.Houde; 1er vice-président: Alfred Mathieu, échevm; 2e vice-prés.: R.L Archcvéquc, échcvin; 3e vice-prés.: P Ricard, échevm; Secrétaire-trésorier: L.Auger, échcvin, EXECUTIF Président: A.-E.Saucier; Vice-prés.: Chs Méthot; Dir.-Gérant: |.-N.Cossette;; Agent de Publicité et Dir.des Services; J.-C.Beauchamp; Assistant: D.Hébert: Arbitre en chef: L.Morin, La direction de la ligue remercie cordialement les clubs qui ont fait application et elle leur souhaite à tous une bonne saison.Un projet est à l’étude présentement et s’il réussit, nous serons en position d’accepter un plus grand nombre de clubs l’an prochain En fin de semaine, nous donnerons des détails intéressants sut la composition des équipes et chaque semaine, nous communiquerons au public toutes les nouvelles concernent la ligue.La course Québec-Montréal Depuis que le club cycliste Quilicotj a dévoilé son pdojet d’organisation de la I Course sur routes Québec-Montréal, tous les amateurs enthousiastes des longues distances se préparent activement en vue de remporter les honneurs de Premier Grand Prix Cycliste, qui aura sa répercussion dans le choix des représentants du Dominion aux jeux Olympiques de 1932.Seuls, les courseurs en règle avec la Canadian Whellmen Association auront te droit de prendre part à cette épreuve d’endurance, c’est-à-dire que tout concurrent devra avoir sa carte d’amateur avant de pouvoir s’inscrire sur la liste officielle de ceux qui prendront le départ, le matin du 28 juin.Il est probable que le départ s'effectuera vers six heures du Château Frontenac, pour suivre ensuite la Grande Allée jusqu'au Chemin des Braves et de là, sur le Chemin Ste Foye, en prenant la route No 2, jusqu’à Montréal.Tous les coureurs partiront ensemble et seront précédés par un groupe d’éclaireurs en motocyclettes, sous Thabile direction d'Eugène Brousseau.Les juges suivront en automobiles.Le lieu de l’arrivée sera décidé plus tard.Un coureur aura le droit au cas de crevaison ou trouble à sa bicyclette de changer ou de réparer pendant le trajet.Le club Cycliste Quilicot reçoit tous les jours des demandes d’information» venant de toutes parts au sujet de cette course à longue haleine qui viendra s'ajouter dans trois mois au cadre intéressant de l’Histoire du Cyclisme dans notre province de Québec.Dimanche dernier, plusieurs routiers envahirent les routes aux environs de Montréal.Les porte-couleurs de différents club» se rencontreront tour à tour en gais pelotons, filant à toute allure, tantôt dans une direction, tantôt dans Tautre.Quelques-uns firent le tour de T Ile de Montréal de l'Est à l’Ouest ou vice.-versa, pendant que d'autres se dirigèrent vers Ste-Rose ou L’Assomption.Chaque club avait son petit groupe de porte-couleurs pédalant de concert en vue d’un entraînement sérieux pour procurer à leurs muscles, la souplesse nécessaire pour pouvoir résister à la tenue du premier peloton pendant cette grande épreuve Québft-Montréal qui se fera en une seule étape.La belle température de ces derniers temps assure aux friands de la pédale que les routes seront très propres demain, alors que la plupart des routiers iront respirer Tair pur de la campagne tout en ajoutant une soixantaine de milles ou plus selon leur calendrier d’entrainement.Les clubs Wilisky, Piazza, Hamel, Dorton, Laporte et Sylvestre ont félicité la direction du club Cycliste Qui-iicot pour leur grande entreprise d'organisation de cette Course Québec-Montréal qui soulève déjà beaucoup de commentaires sur la forme probable d un concurrent ou de Tautre et les pourparlers vont bon train.La liste d'inscription est maintenant ouverte et tous les cyclistes routiers amateurs sont priés d'envoyer leur inscription le plus tôt possible au local du Club Cycliste Quilicot, 327 rue Dorchester Est près St-Denis, Tel.HArbour 2749.Au Collège de Saint-Laurent La saison de gouret, au Collège de Saint-Laurent, est maintenant chose de l'histoire .écolière.Elle s'est clôturée brillamment, mais d'humide façon, sur une glace d'arrière-saison, lors de la rencontre; C S.L.vs C.de C.de Valleyfield.Entre cette dernière victoire et la première, en date du I 4 décembre, toute une série de succès se sont échelonnés, qui mettaient en joie les amis des collégiens.Une seule fois, lors du festival sportif, le C.S.L.dut s'avouer vaincu, aux mains du Canadien Junior, L’échec fut rude à la fierté des copains.Ils devaient le réparer dignement, un mois plus tard.UN COURT MOT D’APPRECIATION La première ligne d’avant: Gauthier-Charland-Marier, a fait des prouesses, comptant 70 points et échangeant 60 passes réussie.Total réalisé: 130 points.’ La seconde ligne: Lamoureux-Charet-te-Tremblay, inférieure pour le comptage, s’est distinguée par son jeu défensif afficacc.Trudel et Lupicn assumaient le blocus .continental avec énergie.Hartenstem, dans les buts, reprenait, sans le ternir, le blason à lui légué Tan passé, par L’Archevêque.Compte rendu des joutes du C.S.L.: 14 déc.C.S.L.3 points, Côte des Neiges, I point; 21 déc.C.S.L., 5 points, Ateliers Municipaux, 3 points; 11 janv., C.S.L., 4 points, Patins Starr, 1; 18 janv.C.S.L., 10 points, Crémazie, 0; 20 janv.C.S.L., 5, Académie Roussin, 1 ; 25 janv.C.S.L 3, C.P.Ste-Hélène, 0; 27 janv.C S L.8, |ean-de-Bréboeuf, 3; 29 janv.C S L.8, Collège Ste-Marie.2; 1 fév.C.S.L., 5, Rosemont, 1 ; 8 fév.CS L.4, Saint-Viateur.1; 12 fév.C S-L.3.Canadien-(unior, 4; 14 fév.C S.L.4, )ean-de-Bréboeuf, 2; 15 fév.C.S.L.3.Café St-|acques, I; 19 fév.C.S.L.3, Banque-Provinciale, 0; 22 fév.C.S.L.2, Ste-Anne de Bellevue,’ 1 ; 24 fév.C.S.L.2, Ste-Anne de Bellevue, 1 ; 24 fév.C.S.L.6, Kop, 0; 1 mars C S L.2, )arry et Frères, I ; 3 mars C.S.L.2, Loyola Collège, 0; 8 mars C.S.L.2, Manoir (Islc-Bizard), 1; 12 mars C SL.2, Canadien-)unior, 1 ; 15 mars C.S.L.5.C.de C.de Valleyfield, 0.Avant de mettre le point final il reste au chroniqueur de remercier tous les protecteurs et les partisans du C S.L.A scs adversaires, il adresse des félicitations pour le bel esprit sportif et les convie tous à TAréne Laurentienne pour Tan prochain Club Olympique î,a belle température que nous avons nous laisse entrevoir que la reprise «le nos aetivités aura lieu plus tôt que par les années passées.C’est pourquoi nous profitons de l’oceasion pour demander aux atlriens tm'tubres qui désirent revenir, de ntfus faire parvenir leurs i nnnlirêtions avant ta fin du mois afin de pouvoir répondre à toutes les demandes que nous recevons chaque jour.Inf.R.Urisson, CI- Finales du tournoi do tennis intérieur S’il y a encore des gens qui doutent de la popularité du tournoi de tennis intérieur qui se joue actuellement à la Palestre du National, ce ne sont certainement pas de ceux qui comblaient la galerie du gymnase dimanche dernier.Les finales de dimanche prochain devraient nous amener une foule encore plus nombreuse et les organisateurs sont à prendre des arrangements spéciaux pour bien accommoder les fervents du jeu qui se rendront à la Palestre pour assiter à la clôture du tournoi.Les noms des différents finalistes ne seront connus qu’après les semi-finales de samedi après-midi.Léo Boucher doit rencontrer ).Demers pour les honneurs de la première moitié, tandis que M.Deschamps s’attaquera à B.Faubert dans la seconde moitié sur la liste des simples.L.Boucher et B.Faubert sont tous deux grands favoris et il est plus que probable que la finale en “simples" nous donnera le spectacle d’une fameuse rencontre entre ces deux brillants joou-eurs, tous deux classés parmi les premiers de la province.Les semi-finales en doubles mettront aux prises L.Boucher et B.Faubert contre B.Sencz et M.Vézina; pendant que J.Demers et |.Robert s'efforceront de faire la lutte dure à L.Cloutier et E.Payette.Quoique L.Boucher et B.Faubert soient presque assurés de remporter les honneurs contre B.Senez et M.Vézma ,ces deux derniers vont certainement faire des leurs et jour tous leurs atouts, car ils ont certaines récentes défaites à faire oublier et ils n’attendent que le moment pour prouver qu'il leur reste encore du soufle.Le match Cloutier-Payette vs Demers-Robert semble être bien balancé et laisse prévoir une dure partie.Résultats de samedi après-midi J.Demers et j.Robert vs F.Hayaka-wa et' R.Renaud, 6-3, 6-3.B.Senez et M.Vézina vs N.Toma-hara et B.Savage, 7-5, 6-2.B.Faubert vs F.Mercier, 6-3,'6-3.Dimanche après-midi M.Deschamps vs Senez, 4-6, 6-3, 6-3.L.Boucher vs j.Robert, 6-1, 6-1.L.Cloutier et E.Payette vs F.Mercier et R.Doray, 6-3, 6-3.Les doubles de samedi après-midi marquaient deux victoires plutôt faciles pour les gagnants, Le simple Faubert-Mercier devait prouver que Monsieur Faubert est en tout temps un fort joq-eur et que M.Mercier possède un service difficile et des coups dangereux assez effectifs pour prendre 6 parties sur 18 contre un joueur du calibre de B.Faubert.M.Deschamps jouit certainement de qualités qui pourront le mener loin, si Ton considède qu’après avoir perdu le premier set à 4-6, et avoir jouer quatre parties sans pouvoir pour ainsi dire donner signe de vie, il sut conserver assez de sang-froid pour se défaire de B.Senez dans les deux derniers sets à 6-3.Léo Boucher prouva une fois de plus qu'il mérite bien son titre de "champion intérieur" lorsqu'il battit J.Robert à 6-1, 6-1 ; ce dernier lui tint tête, cependant, en plus d'une circonstance.Le double Cloutier-Payette fonctionnait trop bien pour MM.t>oroy et Mercier qui ne purent réussir à prendre l'attaque et durent laisser aller les deux sets à 6-3, 6-3.L’ordo des semi-finales et finales suit.Une invitation cordiale est faite à tous ceux qui veulent passer une intéressante après-midi samedi et dimanche prochains.Le programme est des meilleurs et le spectacle en vaut la peine.Samedi après-midi 1.30 L.Boucher vs J Demers.2.30 R.Faubert vs M.Deschamps.3.30 L.Boucher et B.Faubert vs B.Senez et M.Vézina.4.30 ).Dcmers et J.Robert vs L.Cloutier et E.Payette.Dimanche après-midi 2.00 Simples (Finale).3.30 Doubles (Finale).Ces ecbecs Notre chronique d'échecs aura un an et demi au commencement du mois de mai.Au début nous crûmes devoir employer les deux no- ! talions, l'algébrique et la descrip- j five; la notation algébrique nous semblait préférable pour plusieurs : raisons, mais la plupart de nos amateurs ne connaissaient que Tautre.Nous avons pensé que nos lecteurs s’habitueraient graduellement à la notation algébrique.Nous croy- j ons avoir atteint ce but, cl à partir du début de mai.nous n’emploie- 1 rons plus que cette notation.La notation algébrique est supérieure à l’autre, croyons-nous, parce qu'elle est beaucoup plus précise.En voie! l'explication, pour ceux qui ne la connaîtraient pas.On désigne les colonnes, de gauche à droite, par les lettres a à b.Les cases de chaque colonne sont numérotées de 1 à 8 à partir des blancs; les cases s'indiquent donc de même façon pour les deux joueurs: él est la case initiale du roi blanc et é8 la case initiale du roi noir.Roui indiquer un coup, on pose la figure représentant lu pièce puis la case d'arrivée.Mais cela n’est facile que dans les manuels ou dans les revues d’échecs; dans les journaux les linotypes ne sont pas ! adaptées à ce genre de composition.Aussi, on se contente alors de l'initiale du nom de la pièce, comme dans la notation descriptive tout en employant l’indication algébrique des cases.Gela présente l’inconvénient de n’êtrc pas intelligible dans plusieurs langues, mais on y gagne encore parce que chaque case n’a qu’un nom et que chaque colonne a une indication bien distincte.Donc, on indique un coup par l'initiale du nom de la pièce et la case d'arrivée; quand c’est un pion, on ne met que la case d’arrivée: P4R s’écrira don«^é4.La prise s’indique par l’initiale de la pièce qui prend, puis la lettre x et enfin la case où elle prend; si la dame blanche prend la dame noire à sa case initiale, on écrira Dxd8.Quand un pion prend, on indique la colonne de départ du pion qui prend et lu case où il prend; si un pion à é4 prend un pion ou une pièce quelconque à «Î5, on écrira éxdô.Il vu sans dire, que chaque fois qu'il pourrait y avoir équivoque, on doit donner la case de départ.On aura alors par exemple : Cb8-d2 au lieu de Cd2.Le petit roque s’indique par le signe 0-0 et le grand roque PETITES AFFICHES - Tarif — TOtrrra demandes — baratteas.maisons, chambre*., magasin*, ata.—A vendre.Perdu, Trouvé, etc.— 1 «ou le mot.minimum 33 «ou*-— la même annonce, un mois, ramier de 10
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