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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 31 juillet 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1912-07-31, Collections de BAnQ.

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TROISIEME ANNEE-No.180 UN SOULE NUMERO MONTREAL.MERCREDI 31 JUILLET, 1912 ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS .$3.00 UNION POSTALE .$6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS .$1.50 UNION POSTALE .$2.00 LE DEVOIR Rédadion et Administration : 7 U RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 REDACTION : Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA OU NOUS MENE LA CAMPAGNE PRO-FRANÇAISE Les esprits sans profondeur, demies de psychologie et de connais-iances historiques, se laissent égarer sur la nature de nos sentiments t l’égard de la France par des manifestations du genre du Congrès du ?arkr français.Leurs déductions sont aussi justes et aussi intelligentes que pourraient l’être celles d’un observateur superficiel du peuple américain qui raisonnerait à peu près ainsi: “Les Américains sont d’origine anglo-sa-sonne; ils parlent la langue anglaise; depuis quelques années, il se fait an mouvement marqué dans les universités et des milieux cultivés de la république, pour purifier la langue du slang et du mauvais goût; il y a, aux Etats-Unis, des admirateurs nombreux et passionnés de Shakespeare, de Milton, de Byron, de Burns, de Scott, de Dickens:—donc, le peuple américain médite un rapprochement politique vers l’Angleterre et songe même à refaire l’histoire de 1776, à effacer les souvenirs néfastes de Bunker BlüI et de Yorktown.” Ce psychologue social courrait grand risque de passer pour toqué.Or, l’attitude du Canadien-français est, à l’égard de la France, à peu près identique à celle de l’Américain d’origine anglo-saxonne à l’endroit de l’Angleterre.- L’Américain intelligent et instruit sait à merveille qu’il ne peut faire abstraction de huit siècles de civilisation anglaise.Le Canadien-fran-çait est heureux et fier de se rattacher à dix siècles de civilisation française, la plus parfaite des temps modernes.Nous voyons dans la France et dans ses oeuvres, je le répète pour la centième fois, le foyer de notre langue et de notre vie intellectuelle.Nous, en particulier, nationaüistes, infâmes fauteurs de discorde, nous croyons que le maintien et la diffusion de la langue française sont essentiels à la conservation de l’unité canadienne cl des institutions britanniques au Canada.Nous favorisons donc tout ce qui est de nature à purifier la langue, à la garder vivante et surtout à en inspirer l’amour et l’orgueil aux Canadiens-français dont elle constitue le plus précieux héritage.De tous les moyens propres à produire ces résultats, nous n’en connaissons pas de plus efficace qu’un commerce intellectuel, constant et intime entre la France et le Canada.Et c’est pourquoi nous encourageons de tous nos efforts tout cc qui est de nature à multiplier ces relations et à lns rendre plus fructueuses.Mais pour les mêmes motifs d’unité nationale et impériale, nous repoussons de toutes nos forces la tentative odieuse et grotesque de faire naître chez les Canadiens-français, ehivers la France, état étranger, un sentiment absurde, en contradiction de l’histoire, de nos instincts et de notre fierté canadienne autant que de nos véritables devoirs de citoyens britanniques.# # * Ce faux patriotisme—faux dans son origine, faux dans ses conceptions historiques, faux dans scs aspirations nationales—ne pourrait, comme toutes les passions illégitimes, qu’engendrer deceptions, discordes et haines.En effet, si, par un malheur heureusement impossible, les fomenta-îeurs de cette propagande «ntinnationalc atteignaient leur but, quelles en leraient les conséquences?Les Canadiens-français, privés de la boussole de leur patriotisme inique, se sentiraient ballottés entre les courants contnaircs des événements mondiaux et de la politique étrangère de la Grande-Bretagne.Si en entrant dans une nouvelle politique de contributions militaires m navales, ils obéissaient, non plus au seul souci des intérêts canadiens, mads à un double sentiment, également contraire à leur histoire, à leurs Instincts et à la politique traditionnelle de tous les hommes d’Etat canadiens,—“dévotion” à l’Empire britannique et “amour” pour la France, qu’arriverait-il le jour où, l’axe de la politique impériale se déplaçant, il leur faudrait départager ce sentiment et faire leur choix?Où en leraient-àls, si l’Angleterre et la France, d’alliées, redevenaient rivales et mmemies comme elles l’ont été presque constamment pendant plus de six siècles?Jusqu’ici, dans des circonstances diverses, et à travers les évolutions de cette rivalité séculaire qui les intéresse à un si haut degré, ils n’ont pas eu de peine à mettre d’accord leur amour pour la France et leur devoir envers l’Angleterre, parce qu’on leur avait appris à subordonner ce double sentiment à leur patriotisme canadien.Mais l’on s’applique maintenant à bouleverser et même à renverser la structure de ce patriotisme.On s’efforce avec persistance d’inspirer au Canadien-français le mépris de son “étroit provincialisme”, de son “attachement borné” à la seule terre du Canada.On lui enseigne sans relâche à subordonner son patriotisme canadien à un impérialisme exalté et à un amour désordonné de la France.Afin de l’entraîner à contribuer à des armements impériaux hors de proportion avec les exigences de son pays, on lui fait voir le triomphe de la France comme but et résultat de ces contributions.Qu’nrriverait-il, je le répète, le jour où cet objet ultime serait frustré, où les armes et les vaisseaux britanniques, soutenus de ses deniers et même de son sang, afin de “sauver la France,” se retournaient contre la France, ou seulement assistaient, immobiles, à son écrasement, comme »n 1870?Le Canadien-français ne serait- il pas justifiable de s’élever avec colère contre les autorités impériales qui l’auraient trompé, contre les hommes d’Etat et les publicistes canadiens qui l’auraient entraîné, sous un faux prétexte, dans cettepofliliquc décevante?# # * Il est une autre conséquence de cette propagande détestable qu’on ne saurait trop mettre en lumière.M.Georges Pelletier l’a déjà signaléè.l’y reviens.Que l’on tienne compte de la composition hétérogène du peuple canadien, fortement accentuée par la politique criminelle d’immigra-lion que les jingos et les démagogues d’aujourd’hui ont poursuivie ou •*~'.olcrée.A quoi aboutiront ces appels à l’orgueil de la race, qui tendent à créer ou à maintenir une solidarité dangereuse entre les groupes d’origine non britannique et leur patrie d’origine?1 On demande 'aujourd’hui aux Canadiens-français de fortifier la flotte anglaise ou d’alimenter le trésor impérial afin d’écraser l'Allemagne au profit de la France.Qu’en penseront les Canadiens d’origine germanique?Et si, demain, la situation internationale est modi fée, ne pourront-ils à bon droit demander à leur tour que le peuple canadien donne son or et son sang afin d’aider l’Angleterre et l’Allemagne alliées k compléter l’oeuvre de 1870?Paiera-t-on alors tant la ligne à des journaux can a do-allemands pour leur faire faire la même besogne que la Patrie et ses reproducteurs poursuivent en ce moment à travers la province de Québec?On nous demande aujourd’hui d’aider la Grande-Bretagne à mater I Autriche et 1 Italie dans la Méditerranée.Est-ce de cette manière que les candidats rouges ou bleus, grils ou lorys, chercheront à faire accepter la politique impérialiste par les électeurs italiens et galliciens qui se multiplient dans plusieurs circonscriptions électorales?I.es politiciens et les journaux jingos de toute nuance nous ont abîmés d’injures et nous couvrent, encore tous les jours, d’immondices, parce qu’avant, pendant et depuis la campagne de Drummond-Arthabas-ka, nous avons sans relâche discuté le problème de la défense de l’Empire da point de vue des intérêts du Canada tout entier.On nous a traités à pleine bouche et à pleines colonnes de démagogues, de "racial agitators", de traîtres et de félons; certaines feuilles de la province ’•supérieure” en sont rendues à dire qu’elles préféreraient la défaite de leur parti à l’appui qu’elles pourraient recevoir des “rats” nationalistes, réfugiés dans l’égout;—et les gazettes sérieuses et pondérées de Montréal et d’ailleurs, qui n’ont parlé 'de mes articles que pour les tronquer mi les dénaturer, reproduisent ces arguments avec une complaisance marquée.Et cc sont ces mêmes gens, de haute pensée et d’allures sobres, qui organisent, fomentent et encouragent la Campagne anti-nationale, anti-patriotique, de la Patrie, la plus dangereusement raciale qui ait jamais Mé entreprise au Canada! Aberration ou hypocrisie?se sont déjà demandé maints honnêtes esprits.Les deux, avec, en plus, pour quelqucs-ups, les plus vils intérêts pécuniaires, les motifs sordides les plus bas.Henri BOURASSA.Qu’ils viennent ! On parle depuis quelques jours d’une prochaine visite au Canada de MM.Asquith et Churchill.Ixs dépêches de ce matin indiquent que le projet prend corps, et qu’il a grande chance de se réaliser d’ici peu.Nous souhaitons qu’il y ait là autre chose qu’un ballon d’essai ou une manoeuvre politique.Que les ministres anglais viennent au Canada, qu’ils étudient de près la-situation — et ce sera tout profil pour eux et pour le peuple canadien.Us recevront partout le plus cordial accueil, à la condition: lo.Qu’ils ne nous humilient point dans notre fierté de citoyens britanniques, en prenant Failure de suppliants, en paraissant mendier notre secours; 2o.Qu’ils ne nous blessent point dans notre fierté de Canadiens en essayant de nous dicter par des méthodes d’intimidation plus ou moins voilée une politique qui a-e-lève exclusivement de notre parlement et du peuple de ce pays; 3o.Qu’ils ne nous outragent pas dans notre honneur de patriotes et dans notre dignité d’hommes, en paraissant croire que nous nous laisserons entraîner dans une politique nouvelle par des arguments qu’ils jugeraient au-dessous de leur propre intelligence; qu’ils ne s’imaginent pas, eux, hommes d’Etat anglais, habitués à demander au peuple anglais de juger toute chose au point de vue anglais, que nous leur sommes à ce point inférieurs que nous ne songerons pas à juger les choses canadiennes du point de vue canadien.Ce n’est sûrement pas — qu’ils s’en convainquent tout de suite — en faisant mouiller à Québec un dreadnought ou même en invoquant l’autorité des hommes d’Etat français qu’on nous persuadera de renoncer à la politique traditionnelle du Canada — à celle de McDonald et du Laurier des meilleurs jours.Ceci dit, nous répétons: Qu’ils viennent, et le plus tôt possible! Qu’ils viennent et qu’en hommes intelligents, ils brisent avec les conventions et cherchent, en dehors des réunions officielles, la véritable pensée des Canadiens de toute origine.Qu’ils interrogent dans l’intimité les agriculteurs de l’Ontario et de l’Ouest, les chefs des unions ouvrières, les directeurs de banques, les grands industriels — et ils verront à quel point est mince la couche de jingoisme et combien .superficielle l’agitation que mènent le Star, la Patrie et leurs congénères.L’absence de courage intellectuel et le snobisme -sont tels que beaucoup de Canadiens-anglais n’oseraient point combattre tout haut, dans les réunions publiques, les théories impérialistes; mais qu’on leur pose carrément la question, dans l’intimité d’un club ou d’un salon, ou derrière la porte close d’une grande administration financière, iis s’expliqueront avec une netteté qui ne laissera pas de doute sur leurs sentiments.MM.Asquith et Churchill sont des politiques de haute valeur.Ils ont de la culture, de l’expérience, l’habitude d’étudier et de juger les hommes.Il leur faudra peu de temps pour percer à jour le “bluff” monté par les professionnels et les profiteurs éventuels de l’impérialisme militaire, ainsi que pour se rendre un compte exact de la situation.Ils ne tarderont pas à reconnaître que les véritables juges du sentiment canadien, ce sont des hommes comme M.Cooper, du Canadian Magazine, qui admettent carrément qu’un referendum sur la question navale aurait très grande chance d’aboutir au rejet, par le Canada entier, de tout projet, direct ou indirect, de participation à la défense impériale.Et le jour où ils auront constaté ce fait, ils en déduiront facilement cette conséquence qu’il serait extrêmement dangereux de tenter de nous imposer une politique aussi contraire à nos traditions qu’à nos véritables sentiments.Us savent, eux, la puissance des réactions et quels dangereux lendemains peut avoir un heureux coup de force.Qu’ils viennent I l/e plus tôt, ce sera le mieux.Orner HEROUX.Le faux du Canada Le Canada de ce matin donnait, sous le titre Ressouvenir, la note .suivante; “Au commencement dé juin, le Devoir publiait bien en vedette en dernière page: "Il est rumeur que M.Bourn s.sa arrivera d’Europe entre le 25 juin et le 1er juillet prochain.“On dit que les amis du chef nationaliste lui préparent, à cette occasion, une grande, démonstration.“Pas moins de 25,000 personnes, assure-t-on, se trouveront réunies, le soir de l’arrivée de M.Bourassa à la gare Windsor, pour fêter son retour au pay.eu d’effet sur les conditions nor-! vait immédiatonient son programme, males ici.Il y a eu absence totale de | Par un vote de 11J contre 43 les depu-manifegtation de qudl soit, et à part ! Notre représentant a vu, ce matin, la maquette agréée par le comité du monument.Le sujet est très artistique et bien pensé.Edouard VU, debout, revêtu de l’uniforme de généralissime des armées anglaises, porte également le manteau impérial et tient dans sa main le sceptre.Voilà pour la statue qui sera de bronze.Le piédestal qui la supporte est carré et est orné aux quatre faces des sujets suivants, également en bronze : juste au-dessous d’Edouard VII, on remarque le symbole de la paix, une femme tenant dans sa main un rameau d’olivier.L’un des côtés du monument est orné d’un groupe de jeunes femmes représentant les 4 races principales habitant le Canada: les races française, anglaise, écossaise et irlandaise, unies par leurs droits et leurs intérêts.Be l’autre côté, on remarque un groupe do quatre personnages représentant la prospérité du Canada sous l’Empire.Enfin, en arrière on voit un génie brisant la chaîne des préjugés.Le piédestal sera supporté par plusieurs degrés qui reposeront, eux-mêmes sur une base en pierre très imposante.Le comité du monument se compose de Sir Thomas Shaughnessy, président ; do M.Geo.Hadrill, secrétaire général.Sir .Edward Clouston est président du comité du concours.Tl est assisté de MM.Bienvenu, Marchand et An-gers.New York, 30.— Un affidavit ten-lant à prouver que les pots de vin reçus par les hauts officiers de police à New-York, de la part des maisons de jeux et autres établissements prohibés s’élevaient annuellement à $2,400,000, est entre les mains du procureur du district, du comté, M.Whitman.Jack Rose signa un de ces affidavits et il déclare que Cette somme annuelle de $2,400,000 était également divisée entre quatre fonctionnaires de ia police; l’uu d’eux est Charles Becker, actuellement sous les verrous, accusé de complicité dans le meurtre de Koseu-tnal.D’après d’autres sources de reu-seignements, le procureur prétend qu .1 faut encore ajouter à cette somme de $2,400,000, $600,000 qui furent égale ment distribué entre les chefs.En un mot, il y avait quatre bureaux séparés ou quatre systèmes de perception dont chacun avait à sa tête un des quatre grands chefs de la police.AI."Whitman a les noms de trois autres grands di gnitaires de la police que Rose lui a fait connaître.Tous les efforts possibles seront tentés pour réunir autant de preuves que l’on pourra contre les trois inculpés dont un occupe, comme civil, un poste élevé aux quartiers généraux de la police.Il est connu, ee soir, que si Becker voulait révéler non seulement sa part du culpabilité, mais aussi faire connaître tous les tenants et aboutissants de cette affaire scanda leuse, il obtiendrait son pardon.Rose déclara au procureur qu’il avait perçu des pots de vin des maisons de jeu pour le compte de Becker et promis de fournir une échelle établissant le montant de ces pots de vin par mois.Dans son affidavit, Rose ajoute, qu’ il a reçu des commissions libérales de la part de Becker pour percevoir les pots-de-vin.Que Becker lui aurait déclaré qu’il était le priuce de la police.Les commissions que j’ai reçues ne m’ont pas profité, dit Rose, car j’étais un joueur effréné et j’ai toujours joué l’argent que me donnait Becker.Les pots de vin étaient payés en chèques, a t-on assuré à l’avocat du district, mais malgré les efforts de ce dernier, il n’a pu en acquérir la preuve.Weber, le tenancier d’une maison de jeu dont les déclarations amenèrent l’arrestation de Becker, aurait, dit-on promis de corroborer la déposition éeri te de Rose.L’avocat du district a promis la pro messe qu’il avait faite à Rose, Weber et Wallen de les transférer dans une autre prison que les Tombs s’ils fai salent des aveux.L’espoir que l’on avait arrêté un autre des hommes accusés du meurtre de Rosenthal, a disparu, aujourd’hui, quand l ’inspecteur Hughes a reçu un télégramme que l'homme arrêté à Syracuse comme étant “Gid the Blood”, n’est pas l’individu en question.Au procès de William J.Pile, le policier accusé de n’avoir pas essayé d’ar rêter les meurtriers de Rosenthal au moment du crime, deux témoins sont ve nus affirmer, aujourd’hui, que l'accusé avait fait tous ses efforts pour opère'-l’arrestation des criminels.Le policier qui se trouvait de faction près de l’hôtel Métropole, d’après ces témoins, prit un automobile et s’efforça de rattraper l’auto des assassins.butyrose), qui est un lait acidifie au moyen de cultures pures, additionné de farine cuite de froment ou de riz, le pays compterait une centaine de Canadiens en plus, pour cette semaine seulement.Réclamez-le dans toutes les pharmacies.Sous peu de jours, l’avis de distribution gratuite du Babeurre Nutricia apparaîtra à cette même place du “Devoir.” r.AVOCATS BOUBBOXNIEBE, P.-J-, C-R.^vooat, 76 rue Saint-Gabriel, Tel.Bell Mai* 2679.Botte Postale 856.— Adreeee tÉlégraphlqn* “Nahac.Montréal".T.Main 4186.Codes : Liebers.u-u C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREOS Edifice de U Royal lueurauce.Place d'Armée.Montréal.I ARCHITECTES RENE CHARBON N EAU, (diplôm* ' de TA.A.1*.y.).Architecte et Evaluateur, 15 rue Saint-Jacques, Montréal# Té I.Main 7è44.Rés.West, 2860.PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES BOULANGER On demande un boulanger-pâtissier d'expérience.S’adresser à M.Moïse Brunet, 120 rue Huron, Sault Sainte Marie, Ontario.FINISSSEUSES On demande une ou deux bonnes fi nisseuses en fourrures.S’adresser 4S rue Saint l’ierre.INSTITUTRICES Los commissaires d'écoles do Saint-Hilaire roquèrent les services de tro s institutrices.Aucun traitement annuel ne sera inférieur à 8150.00 ; 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réaq 20 minutes seulement par la ligue Fabre en train de déjeuner.On insiste, i électrique du Canadian Northern a dit le savant, que je meurs de faim, j Cette place est élevée, très ombragée mais enfin regardez ! ! et, chose unique, est située entre le Lac Aussi longtemps que j’aurai comme'des Deux-Montagnes et la Rivière des aujourd’hui un beau fruit, du pain, un Mille lies, verre de mon vieux eognac et ma pipe,; Ces deux belles plages sont reliées Parc des Mille lies La pêche aux phoques * Londres, 30.— La Chambre de Tout le monde se rappelle encore sans doute le désir que manifestait 8a Sainteté Pie X il n’y a pas très longtemps au sujet du chant sacré dit “chant de Solesmes”.Cette musique, très peu connue jusqu’alors, ne tarda pas à On utilisera les terres près de la mer st Jean, N.B., 31.— On parle beau- avoir, malgré son caractère d’austère coup on co moment do rendre habita- nêcheries de phoques ratifiant- ainsi le .raité passé entre l’Angleterre, les Etats Unis, la Russie et le Jupon pour tmpêcber l'extermination de ces ani .Communes a voté, ce soir, In loi sur les ! simplicité, ses partisans nombreux et ' dévoués chez nous.Ce mouvement pré-gorien ne s’est pus limité dans notre diocèse aux paroisses de noire ville, quelques ehoours de nos campagnes se naiix dans le nord do l’océan Pacifi I sont aussi mis courageusement n l'oeu |ue.vre.C'est ainsi que la maîtrise de Ste- Geneviêve de Peiorrefonds, sous la .-j conduite de MM.J.N.Charbonncau, maître de chapelle de la Pointe Saint Charles et professeur de chant, et Maxime Trépaniez, de Sainte-Geneviève, est allée chanter vendredi dernier une messe solennelle A Ste-Anne de Belle-vue, à l’occasion de la fête patronale de cette paroisse.Le beau succès que nos chanteurs ont remporté dans l’interprétation do la messe “Magne Devis” encouragera ceux qui hésitent encore à faire à la mélodie grégorienne un bon et décisif accueil chez eux.blo la terre située au sud d’une pointe do sable on faisant élever, à cet on droit et à Courtenay Bay, un mur de revêtement qui entourerait, une péninsule de 90 acres i\ peu près.On veut aussi utiliser la terre provenant belle piste d un demi-mille.Outre h tes sortes ; courses, il d’attractions.> aura tou- Yoiri 1 KH Classe, ( 'lim-fse.Classe, 2ème ‘ '°, riftsse, Ka|C Cla.-si’ eu le programme : .lOIR, LUNDI, 5 AGI T ¦J.tll minutes.$125 2.20.125 2.14.150 .I0UR, MARDI, fi AOUT 2.55.son I -S, Innirse 112, Turni r, ‘’urlong.I!2 5; 5 Melton i I, O ù ü.t Supors- I ! (Irini, Rockview, I I :i a rifidf I.103.Mus^rave, à 5.Temps 1.07 Lvsr.mlei .Tari ni' 5 12 à 1.t 2-5.Bunch of K et T,are non placés.Siètne course, liumlicap Rarhcc, 107.Steele, 0 à 2, SI à 5 : 3 A U n malin.11.à 2, fi à 5.2 à, 5.I ( ow l et Springhoanl I 11,4.t o ; 2 ahev.1.12 1-S.alncés.liième mer.— à 5.4 schu tlinrrel î r.-opoiti.•a, M emps non $125 125 150 OU ILS JOUENT 1 AUJOURD’HUI I Les Stars Iberville LIGUE INTERNATIONALE Jersey City à Montréal.Baltimore à Buffalo.Providence à Rochester.Newark à Toronto.LIGUE AMERICAINE New-York à Chicago.Philadelphie à Cleveland.Washington à Détroit.Boston à St-Louis.LIGUE NATIONALE Cincinnati à New-York.Pittsburg à Boston.St-Louis à Philadelphie.Chicago à Brooklyn.Dans la ligue Internationale LES SKEETERS ONT DEFAIT LES ROYALS HIER PAR 6 A 5 DANS UNE PARTIE DE DIX REPRISES.-LES ARBITVES ONT MAILLE A PARTIR AVEC LES SPECTA-TEURS.\ 11 le ray vs Richmond pour la seconde fois cette année, ouvriront le jeu à une heure et demie.Richmond „ administré1 un blanchissage aux Viileray lors de leur première rencontre le 28 avril dernier, mais depuis ce temps, ces derniers se sont tellement fortifiés qu’ils ont une équipe presqu’entière-rnent nouvelle à opposer aux Richmonds, dans Belle rose et Bergeron, ils ont acquis une batterie qui peut être comparée avec avantage à toute autre des autres clubs de la ligue.La moyenne du club Villcra.v au bâton est de 217, tandis qüe le j Uhmond ne frappe que 1 *3.(Vpvndant les Richmond semblent faire plus de points par leur agilité sur les buts.Mac Bergeron se promet bien de clouer tous ceux qui auront l’audaee de vouloir courir trop vite.La partie Voltigeur-Balmoral qui sera jouée à, trois heures et 30, s’annonce comme devant être très intéressante.Clément, lorsqu’on forme est très difficile à frapper et fait fendre l’air â une douzaine de joueurs par partie ; il détient même le record de la ligue de la Cité ; l’an passé, avec une moyenne de 13 par partie et contre Athlétique il en compta 16.Duchesnil, de son céité, est un lanceur dans le même genre, très difficile à frapper, et aussi moins ibéral en passes pour le premier but que son adversaire Clément.Ce dernier sera plus confiant, vu qu'il aura son receveur régulier, Wales, pour le seconder.DELACE PARVIENDRA-T-IL A NIR CES DURS hRAPPEURS ECHEC.TE- EN TU''UN PARTIES AUJOURD’HUI Résultats des parties d’it.er : •lersey City, fi ; Montréal, 5.Newark, 7 ; Toronto, 3.Buffalo, 2 ; Baltimore, 0.Rochester, 6 ; Providence, 2.POSITION DES CLUBS.; classe pourvu | ayées d'avance course, I I II! mille, à récla-Sandhill, 118, MeCahey.12 V 5, 2 à 5 ; 2 Busy, 10fi, 12 à.1.4 à 1.7 à.5 : 107, Borel, 8 à 1.3 à I, î à â.Temps t.t'5 3- courses se feront d’après les rè-glenii-Mis de T Association de Courses de St Hyacimno.Sont ouvertes aux trotteurs et am-bletirs, 1 iiurérs, 3 trottants.Un mi,In à répéter, 3 dans 5, (3 secondes soin, allouées aux trotteurs).Deux ou plusieurs chevaux apparte-nnnt au même propriétaire pourront trouer dans la tné'mt que ko entrées soient par tous les partants I, hoiinrair s tiens ree sera de 5 pour .’eut, et 5 pour cent additionnels pour les gagnants li- entrées seront closes la veille au soir des eomrsies, à 5 hrs P.M., et devront être adressées au secrétaire A.Beauregard, St Hyacinthe.Bourses divisées rn 50, 25, 15 et 10 pour eont.Tout gagnant, dans chaque course n'aura droit tu’à un seul argent.Urx bourses sont payées le dernier soir des Courses.Un dérision des juges sera finale.Le droit exclusif de changer l’ordre du programme est.réservé.Pour le louage des jeux et rafraî-e h i~ meets, s’adresser à A.Gervais, gérant-général.Toute personne entrant sur le terrain par d autres voies que la barrière, Rrra passible d’une, amende de $5.Le Club ne sera responsable d'aucun ad.ident qui pourrait, arriver au publie ou aux chevaux sur le terrain des courses.AVIS [.es courses i ommonceront à I heure précise et la direction promet que toutes les courses seront finies pour 5 hrs.30.Au ons de mauvais temps, les courses seront remises à la discretion des Directeurs.Celui dont l'entrée ne sera pas faite la veille dos courses ne pourra pas trotter.\ liste écurie sur le terrain ft la dis position des chevaux trotteurs.is* foin et la paille seront fournis gratuitement aux chevaux qui prendront part aux courses.Admission générale, 25c.Dames gra- G.P.P.O.Rochester 56 43 .566 Toronto 54 43 .557 Haiti more 51 42 .549 Newark 56 47 .515 •lersey City 51 50 .505 Buffalo 44 56 .479 Providence 42 54 .438 Montréal .39 58 .462 BATTUS A UA DIXIEME Le club Jersey City a triomphé des Royals, hier après-midi, par 6 à 5, dans une parité de dix reprises.Les Skeetcrs commirent plusieurs erreurs et ne méritaient pas la victoire, mais un ralliement au bâton à la huitième épreuve, alors qu’ils enregistrèrent quatre points, leur donna la partie.Les Royals auraient dû gagner cette joute, mais ils ont joué de malchance, alors qu’après avoir mené le jeu jusqu’à la huitième épreuve, la faiblesse soudaine de Smith et une fausse décision de l’arbitre MePartland, changèrent.la face des choses.Les arbitres, la partie terminée, eurent maille à partir avec la foule, mais heureusement, aucun d’eux ne fut blessé.A^oici le résultat détaillé de la joute: MONTREAL Les parties dans les grandes ligues Voici les résultats des parties jouées hier après-midi dans les ligues Américaines et Nationale : LIGUE AMERICAINE A Cleveland — Partie remise à cause des courses du Grand Circuit.A Détroit — Philadelphie .001120206-6 13 1 Détroit.003100102—7' 10 2 Batteries — Houck et Lapp ; Doue et Stanage.A Chicago — Chicago .20121 OOOx—6 10 1 Boston.000000230—5 10 0 AValsh et Kuhn : Pape, Rodient et Carrigan, Nunamaker.A St-Louis — Parc Dominion QUAND EL FAIT CHAUD, C’EST L'ENDROIT "TOUT DESIGNE Mlle IRENE GOLD, contralto, autrefois avec la fanfare de Creatore, figurera avec la fanfare Vandermeerschen à partir de dimanche, 28 juillet.Une attraction gratuite.Quelque chose de nouveau tous les jours.L amenagement du Circle D.Ranch du Grand Ouest.— Nina Searies, femmes - "’“nos rei« ménestrels.Ve- Changement de programme tous 'es jours.Les filles plongeuses de Walker nez dans l’après-midi.Dînez à l’hôtel .1 t arc.R’ tez'toute la joutun .St-Louis .31666616x -5 11 2 New-York .660061606 A 8 0 Mitchell et Snell Davis et Sweeney.POSITION DES CLUBS G.p.P.e.Boston .55 36 687 Washington .60 36 625 Philadelphie .5'5 41 573 Chicago .48 46 511 Détroit .47 '56 485 Cleveland .52 464 New-A’ork fil 336 St-Louis 65 316 Ijo club de baseball Star, rendra sa deuxième visite de la raison dimanche prochain, le 4 août, à Iberville, et cette prochaine partie promet de surpasser tout ou qui s’est Vu depuis quelques années.On s’attend à une des plus grosses assistances encore vues, car les villes environnantes comme St-Jean, Faro-ham, Marieville, etc, fourniront leur part de spectateurs.Les Stars ont défait Iberville le 28 juin plutôt facilement, le résultat étant I de 12 à 5, et depuis cette défaite,Iber-vilht cherche à pn ndte'sa revanche.Delage et Lawless ont été engagés j depuis, et ils ont remporté victoire I sur victoire.L’an dernier, Delage c ui ; était classé parmi les meilleurs lan- j cours de la Ligue de la ( ité, a Commencé la saison avec les Stars, mais il j hit plus tard transféré à Iberville, et i dimanche, par conséquent Era face à j son ancien club pour la première fois, il fera sans doute son grand possible pour rerniiorter la victoire.Les chant- j pions indé[>endants ne sont nullement j de la défaite qu’ils ont subi â St-Laureni, dimanche dernier, après avoir gagn ’ 10 parties sur les derniè- res il jouées, ceci montre simplement qu’il est impossible pour un club de continuer à frapper comme ils l’ont fait depuis deux mois sans relâche.Dorais des St-Laurrnt sans vouloir lui enlever son mérite n’est pas considéré aussi iort qu 6 1 Yeager, 3b.5 1 3 i 2 0 Hanford, r.f.5 0 1 •2 0 0 Fournier, 1 b.4 6 1 12 0 0 Cunningham, 2b.3 1 0 i 5 ° Purtell, s.s.0 l 2 5 ] 1 Aladden, e.3 1 1 4 7 °! Smith, p.0 6 0 1 6 xBurns.1 0 0 6 0 6 Totaux .36 5 8 30 16 2 x A frappé pour Purtell à la lOème reprise.JERSEY r FTY A.B.R.H.IM) A.E.Janvrin, s.s.4 1 1 3 3 2 Wells, c.5 1 2 1 o o Kelly, r.f.5 0 6 6 6 0 Barrows, c.f.1 O 1 3 6 6 Knight, 1b.5 O 3 13 1 1 Purtell, 3b.n 1 1 *2 0 Rreen, 3b.4 0 0 1 *2 0 Rondeau, l.f.3 0 0 2 0 0 Mason, p.2 0 i 0 4 1 Doescher.p.î 0 6 6 1 6 xSchafly.i 0 0 0 n 0 Totaux.37 6 11 30 15 6 x A frappé pour M ason à la Sème LIGUE NATIONALE A Philadelphie — Pittsburg.06(70200061—3 Philadelphie .00002('0060—2 Batteries Adama et Gibson et Killifer.A Brooklyn — Cincinnati , .60012010001—5 11 4 Brooklyn .001021 Of•000—4 12 0 Suggs, Benton et McLean ; Ragon et Miller.A New-York — Chicago.001300000— 4 $1 4 New-York.14100013x—10 8 4 Lavendor, Smith et Archer ; Mathew-aoii et Myers, Wilson.A Boston — St-Iouis .00000206300000—6 12 3 Boston .02002020000001—7 15 4 Donnelly, Tyler mon, Geyer, AVillis, Bresnahan.New-York .Chicago .Pittsburg .Philadelphie Brooklyn St-Louis Boston Rariden ; Har- dies et Wingo 5 CLUBS G.p.P.e.66 03 742 56 34 622 37 586 49 42 512 44 47 484 35 58 4 79 39 51 419 25 65 278 10 SOUS L’EXEMPLAIRE; $7.50 LE CENT Les commandes peuvent être données dès maintenant aux bureaux du U DEVOIR” 71a rue Saint-Jacques, Montréal coups rent, emréfgistrés un total de 2.sur les deux laneeurs.Hughes et Mo-netite, de Marieville, ont été frappés Pour 18.Grenier, un autre lanceur,autrefois de la ligue do la Cité, que St-Jérôme engagea, pour la partie avec les Stars, ainsi que Vanter furent frappés pour 14.A .Toilette, Crevier pour la seconde fois et Duchesnil des VoTOgeuTs.avec un club de première force pour les seconder, eurent à soutenir un bninbiarde-mont do 13 coups réussis.Bans d'oute, il n’y aurait rien qui ferait tant plaisir à Delage que do répéter l’exploit de Dorais, dimanche dernier.Il aura sans doute une grande tâche devant lui, car les Stars qui ont joué nomchalamont à Bt-Lauren’i ont appris après leur défaite, qu’il ne faut jamais compter la partie gagnée.La défaite aura sans doute pour beaucoup à contribuer sur les prochaines parties du club, qui avait besoin de perdre pour les stimuler, après les deux pratiques de cette semaine il se rendront à Iberville dimanche avec l’idée de remporter la victoire.Le baseball à Labelle Ligue Canadienne R.H.11 10 epreuve.SOMMAIRE Deux buts .Yeager 2, Janvrin, Burrows, Xnight ; jeux doubles : Dem-mitt à Fournier, Demmitt à Purtell ; coups sacrifiés : Fournier, Purtell, Madden, Purtell ; buts sur balles : de Smith 3.de Mason, de Doescher 3 ; retirés au bâton par Smith 4.par Mason 3 ; par Doescher 1 ; buts volés : Demmitt, Cunningham.Temps, 2 heures ; arbitres : Byron et Mac Part-land.Assistance, 1,100.AUTRES PARTIES À Toronto : A7.H.Newark.110022101- 7 12 Toronto.010020000— 3 6 Batteries : Lee et Higgins, Maxell et Remis.Arbitres, Mullin et Guthrie.A Buffalo : R.H.E.Baltimore.000000000- 0 8 0 Buffalo.20000000 x— 2 6 0 Batteries : Shawkcy et Bergen; Jameson et Schang.Arbitres, NalKn et Carpenter.A Rochester : R.H.Rochester.UÎOllOOOx (i 13 Providence.00010002— 2 11 A Berlin:— London.000351000—9 Berlin.000040000—4 Batteries: Reitzman et Speer; Beatty et Matteson.Arbitre: Phyle, A Brantford:— R.Brantford .005040013—13 Ottawa.000802005—15 H.E.15 5 18 3 Batteries: Tasker, Coose et Lamond; Reafer, Kubat, Schuyler, Herbert et Hopper.Arbitre: Holligan.A Saint Thomas:— Première partie R.II.E.Hamilton .000030002—5 15 3 St Thomas .0230021 ix—9 16 3 Batteries: — Garlow et Fisher; Jacobson et Powers.(De notre correspondant) Labelle, 30 juillet — Le club de baseball de l’endroit a servi la "soupe aux pois” aux joueurs du club St-Faustin, en triomphant par 5 à 1, dans une partie jouée dimanche dernier.Dans cette excitante partie, le lanceur local, Alex.Côté, retira 10 hommes au bâton et Armand Lecompte, ainsi que Joe Duncan et Jeannette frappèrent chacun un coup bon pour le tour des buts.Les autres joueurs se distinguèrent aussi tant au champ qu’au bâton.Voici le résultat par reprises : Labelle.3000101 Ox—5 St-Faustin.00001000(‘—l Suit l’alignement des équipes : Les Chroniques DE LÉON LORRAIN L’édition de luxe à bon marché: tel est le miracle que vient de faire le DEVOIR en éditant ce volume sur papier mat, imprimé en beaux caractères, avec couverture illustrée en deux couleurs par R.de Fouille —et en le vendant 25 cents.Expédié franc de port contre envoi de 27 cents au DEVOIR.ù 4 Labelle.P.Jqannotte A.Côté E.Fee L.Forget J.Fleming J.Duncan A.Décompté P.Plante H.Parker Samedi prochain, St-Faustin Receveurs Anderson Lanceurs 1 Ruts 2 Buts 3 Buts Av.-Gardes Voltigeurs F,.I e Deuxième partie R.La Casquette à Shawinigan Falls LAXATIFS NArDPU-CO sont entièrement différentes des autres, autant dans leur composition que dans leur effet.Complète évacuation, sana purgation, ni malaise.25 cents la botta chez votre pharmacien.HSTiaMl COUS AN» OMUSICAL 00.•> CANADA, tlMITSO.168F •’ le club de baseball de l’Association 2 i de lu Casquette, accompagnera l'ex-| cttrsion organisée par lc
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