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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 6 avril 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1931-04-06, Collections de BAnQ.

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Vol XXII —No 78 Abo,iüç\nents par la poste* Edition auotidifenn* CANADA .f 6.00 E.-Unis et Empire Britannique 8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E.-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Montreal, lundi 6 avril 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 124!« SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : «i .HArbour 3679 Gérant HArbour 4897 C Si nous parlions de réforme parlementaire.La clôture automatique H Quel travail pour rassembler tout cela, dis-je.Pas pour rassembler.Pour classer, oui! Les petits gars deviennent vite collectionneurs friands.Il n'n a qu’à les inviter à nous apporter leurs trouvailles pour cire débordés an bout de quelques jours.Tout ce que j’ai là vient des environs, de quelques milles à la rotule.Mais cet aigle superbe.' Mal m’en prenait de faire le savant, — Même cet aigle, .qui esJ d’ailleurs un butor doré, reprend le Frère.Comme il trouvait que je prenais moi-même des airs de butor, il continue: confusion est facile.Le butor est un très bel oiseau.C’est à ton qu’on a fait de son nom le synonyme de celte disposition d’esprit que vous- save:.— Vous ne pouvez plus, nargue M.Poussean, appeler vos élèves "butors” depuis le musée: ça ne prendrait pllI.s., — En effet, que de jugements apportés par la tradition il faut reviser au vu des pièces.Hcvenons au butor, il fut assommé à coups de bâtons f/ar un jeune, homme" de Sainte-Geneviève qui, tout fier de l’immense envergure des ailes, fut trouver sa mère et lui dit: "Vous aile: en avoir des plumais à voire goût.” Heureusement que le hasard me mit sur la route du jeune homme qui venait faire peser le corps, formidable, même sans ailes.Je réclamai les ailes et voilà ce que le taxidermiste, M.Crevier, a pu en faire.” U ne reste plus la moindre trace de mutilation et la bête est splendide.Les petits enfants de Saint-Laurent sont des veinards de pouvoir étudier leur histoire naturelle dans un manuel d’un pareil relief.(Je pense aux murs gris de nos classes ternes).Ça doit être la classe la plus intéressante de tout le programme.Et dire qu’il en sera ainsi dans bien des écoles et dans bien des collèges pourvu qu'on imite l’exemple du Frère Adrien.— Quel capital faut-il pour commencer?Pas de parlement aujourd’hui! Si nous parlions de réforme des parlements.Sujet difficile, et qui ne manque pas d’actualité ! C esl hier qu’un des plus brillants parmi les jeunes parlementaires anglais, sir Oswald Mosley, déclarait qu’il n’est point d’entreprise qui ait, autant que les parlements, besoin d’être rationaliser, c’est-à-dire organisée de façon à donner son maximum de rendement.Et, parmi ceux qui ont vu fonctionner d’un peu près les parlements, il ne s’en trouvera pas beaucoup pour jeter sur ce point la pierre à sir Oswald Mosley.Le malheur est qu'on ne réforme pas les parlements comme une entreprise quelconque, qui peut obéir à la volonté d un homme.Et l’on peut se demander aussi parfois si tel flot de paroles qui parait si complètement inutile ne comporte tout de même pas certains avantages, s’il ne permet point, dans un pays aussi vaste que le Canada, un certain échange d’idées, de renseignements utiles et qui ne pourrait se faire autrement.Mais il est tout de même quelques réformes simples, faciles d’accomplissement et qui rendraient de grands services.La preuve qu’elles sont faciles — nous pensons à l’une d’entre elles en particulier —- c’est qu’elles ont déjà été réalisées ailleurs.* * * Il n’est pas sûr qu’en réduisant à quarante minutes la durée des discours, tout en laissant pleine liberté aux chefs de parler indéfiniment, la Chambre des Communes ait fait un bon coup.Mais il est clair qu’elle a très sagement agi en fixant un terme à ses séances du soir, en décrétant qu’on ne pourra, sauf de consentement unanime, siéger après onze heures du soir.H y a dans nos parlements un certain nombre de députés qui travaillent plus ou moins, quelques-uns qui, suivant l’expression populaire, ne frappent pas coup et quelques autres qui travaillent d’une façon insensée.Prenez, par exemple, Jes deux chefs de parti à Québec: tous deux ont, à part la direction de leur parti, une lourde besogne administrative.Est-il juste de leur imposer par-dessus le marché des heures de séance impossibles?Et, pour prendre l’ensemble de la députation, quel travail peut-on attendre de gens qui resteraient en séance dix, douze ou quinze heures de suite?Quel travail pendant ces séances, ît le lendemain ?Il est clair que, si vous étudiez l’un quelconque de ces cas, vous vous heurterez toujours à l’enfantine riposte: C’est sa faute! C’est lui qui a commencé! et il est parfois bien difficile de savoir qui a commencé et de qui c’est la faute.H y a en effet des provocations directes, il en est d’indirectes; il y en a de verbales et d’explicites, il en est qui, pour être muettes et dissimulées sous une habile manoeuvre, n’en sont pas moins violentes.Puis, il y a le cas où les adversaires sont fort ennuyés de poursuivre le débat, continuent à parler pour ne pas avoir l’air de lâcher et seraient au fond enchantés qu’on vînt les séparer.La clôture automatique a ce bon effet.Et elle ménage les susceptibilités: on ne cède point devant l’adversaire, mais devant quelque chose d’impersonnel et qui s’impose à tous: la règle.Puis, la nuit porte conseil.Et le lendemain on est géné-l^f; maix niex i)i^cex.l,rp' râlement de meilleure humeur.Des solutions apparaissent qu’on n’avait pas aperçues la veille, des conciliateurs surviennent.Nous suggérons donc à ces messieurs de Québec d’adopter dès la session prochaine la règle d’Ottawa, de décréter la clôture obligatoire pour onze heures.Us y gagneront de travailler dans de meilleures conditions et d’avoir aussi de meilleurs comptes rendus.Qui peut reprocher à un journaliste obligé de rester quarante heures debout, comme ce fut probablement le cas pour plusieurs de nos confrères la semaine dernière, de donner un compte rendu qui manque un peu de nerf?Cette règle ne transformerait point le régime parlementaire, mais elle lui permettrait de fonctionner de façon un peu plus raisonnable.* * fc Une autre grosse réforme, ce serait le dépôt plus rapide des projets de loi, afin d’en permettre l’examen à fond, non seulement par les députés, mais par le grand public et les principaux intéressés.Si nous ne nous trompons, tous les rapports des ministères ont été cette année déposés Wès la première heure, et c’est for! bien; maisiil faudrait maintenant hâter le dépôt des projets de loi.On a le droit de présumer que, lorsque ceux-ci sont formellement annoncés dans le discours du Trône, ils doivent être à peu près prêts.Une autre réforme.Mais il no faut pas trop demander à la fois, et c’est un sujet sur lequel nous aurons l’occasion de revenir.Om«r HEROUX le gouvernement fédéral, c’est de prouver que i’Etat a perdu des mil- j lions de dollars en droits de douane et d’accise, par suite de cette importation de contrebande, de- ! puis plusieurs années.Ç)ue des sou- j cis d’ordre politique v soient me- j lés, cela n’a rien de surprenant.Nul n’est prophète La vedette de cinéma Chaplin vient de recevoir la décoration de la Légion d’Honneur, en France.Par ailleurs, à Londres, le gouvernement travailliste n’a pu se décider d’en faire un chevalier tie Saint-Michel et de Saint-Georges.C’est sans doute que nul n’est prophète en son pays”.lin effet, Chaplin est né dans un des quartiers juifs de Londres, où son père était petit tailleur, s’il s’est lui-même illustré particulièrement à Hollywood, en Californie.M.Ferguson au Vatican Les memibres orangistes de l’Ontario auront appris avec stupéfaction que pendant son séjour à Rome, où il assistait à une conférence internationale sur la question des blés, M.Ferguson, ancien premier ministre à Toronto et représentant du Ca-jnada en Grande-Bretagne, a eu ilu ' courtoisie de se rendre au Vatican, où le Souverain Pontife l’a reçu en audience particulière et lui a donné, ainsi qu’à madame Ferguson, la bénédiction paipaie.Personne ne trouvera cela extraordinaire, que des fanatiques d’esprit le plus court.Le Globe de Toronto estime qu’étant de passage à Rome.M.Ferguson ne pouvait faire autrement que des autres diplomates et que “dans la splendeur du Vatican il a bien pu oublier pour un temps les jours où il faisait de la politique en Ontario”.A 4’heure présente, le prestige du Vatican est tel, jusque dans les pays protestants ou indifférents à toute religion, qu’il s’impose aux gouvernements et aux diplomates tout à fait étrangers à la tradition catholique.Seuls, les Orangistes ne comprendront pas que M.Ferguson se soit respeetueu-sement présenté devant île Pape.Représentant officiel du Canada, découvert et colonisé par des catholi- LENQUÊTE DU JUGE GIBSONE ?On promet des sensations à propos de la Commission des liqueurs Le juge Gibsone, de la Cour supérieure du dis-trief de Québec, vient d’être nommé par arrèté-en-conseil d’Ottawa Commissaire royal pour enquêter sur la contrebande des boissons alcooliques dans le bas du fleuve.Mc Noël Belleau, avocat bien connu de Québec, et Me Oscar Gagnon, de Montréal, représenteront le gouvernement.Nous tenons de bonne source que les révélations faites au cours d’un récent procès à Québec reviendront sur le tapis.Le gouvernement fédéral a fait procéder par Me Gagnon à une enquête sommaire.Il appert que le service préventif des douanes avait abandonné le soin de protéger le bas du fleuve contre la contrebande à la Commission des liqueurs.Dans nombre de cas, la police de celle-ci aurait déclaré seulement une partie des cargaisons saisies, l’autre ayant servi à des organisations politiques.On promet des révélations dépassant de beaucoup en importance celles de l’enquête des douanes.• 1 J A i fl —LS V S L, S.1 V VJ jLvr sa s crx.as s va V_- .7 ¦v.va va ¦ v Aficu/i.ou om plutôt, un fort qUes habité par un grand nom- capilal de bonne volonté et d’entêtement.Le naturaliste, jeune ou vieux., passe d’abord, pour un braque.On le pourchasse de quolibets et on le persécute.Ce qu'il faut déménager de fois les spécimens qui ont toujours l’air de voler un espace précieux même quand cet espace ne servait de rien auparavant, mais quand ils sont ordonnés, classés, étiquetés, époussetés, ils commandent enfin l’admiration.Chacun applaudit.Moi, j’ai commencé jeune à avoir de la misère.Je coller-tionnais, pour le plaisir de collectionner.dès ma plus petite enfan rieuses étaient englouties période quement dans les grands ménages.J’ai fait tout ce qui est ici avec mes propres ressourses (tes ressourres d’un frère qui ne gagne rien! Et il y en a pourtant pour des milliers de dollars).La Commission scolaire de Saint-Laurent s’intéresse désormais à mes travaux et je crois que.” (ici, un secret).Il faut partir déjà.Nous ne pouvons le faire sans grimper au quatrième ou au cinquième vers le musée industriel.Car le Frère ne néglige rien de ce qui peut mettre ses élèves en contact avec le réeL Quelle visite encourageante! M.Rousseau résume nos impressions: “Sait-on jamais ce qui pent sortir de ces cercles de jeunes naturalistes?C’est un fait énorme, une innovation comme celle-là pour donner pins que n’nscnt prophétiser nos esprits timides." Espérons-le.Le certain c'est que bre de cathodiques.M.Ferguson doit être louangé d’avoir oublié que jadis il fit partie de l’ordire d’Oran-ge et d’avoir écarté les quelques préjugés qu’ii a pu garder de cette époque, — s’il en entretint jamais sérieusement de cette sorte.C.P.Sur les pas des missionnaires et des martyrs Vers la Louisiane — Un nouvel I article du P.Plamondon Nos lecteurs n’ont sûrement pas oublié, les émouvants articles qu’a bien voulu sous communiquer le R.P.Plamondon, S.J., sur le présent et le passé de la Louisiane.Notre distingué êollaborateur vent bien nous en adresser deux autres, dont voici le premier: Hans un précédent article, nous avions laissé le voyageur du Devoir au Fort de Chartres, situé en plein pays illinois, un peu au sud de Saint-Louis, Missouri, entre le fleuve Mississipi et la rivière Kaskaskia.Ce fort, dit le Jésuite Charlevoix, dans son journal historique, “est le premier de tous les postes de la Louisiane, par droit d’antiaiiitê”.Vers 1715, il était commandé par un gentilhomme canadien, M.Dugué de Roisbriand, et un bon nombre de colons du Ca- Etrangères de son séminaire.Amenés d’abord à Biloxi, en 1699, puis à Mobile, en 1701, par d’Iberville, les Jésuites durent encore céder ces postes aux mêmes prêtres, en 1703, par décision du même évêque.En revanche, des fils de saint Ignace prenaient charge des Arkansas, en 1710.En 1723, de Bienville partagera la Louisiane en neuf districts civils et militaires qui seront, du sud au nord, les Alibamons, la Mobile et Biloxi, la Nouvelle-Orléans, les Natchez, les Yasous, les Natchitoches, les Arkansas, les Ouabaches et les Illinois.Mais dès 1722, elle était déjà partagée en trois divisions spirituelles par la compagnie des Indes.L’une était confiée aux Capucins, une autre aux Carmes et la troisième aux Jésuites.Le supérieur de chacune devait être le grand-vicaire de sa circonscription ecclésiastique.Mgr de Saint-Valller n’approuva pourtant pas le choix des Garnies et la Compagnie des Indes dut procéder à un nouveau partage entre les Capucins et les Jésuites seulement, ceux-ci devant avoir les prêtres des Missions-Etrangères pour coopérateurs.Pratiquement et en définitive, les Pères Capucins desservirent plutôt les postes français, et les Jésuites — de concçrt avec leurs coopérateurs — auxquels les langues indiennes étaient plus familières, s’appliquèrent aux missions chez toutes les tribus sauvages.Mais ils devaient aussi en courir tous les risques, au point d’ajouter encore trois victimes à leur A Québec La session a fini samedi soir M.Duplessis attaque l’administration et la vente de nos forêts — La crise du papier— M.Mercier défend le régime — MM.Taschereau, Houde, la surcapitalisation de l’industrie pa-petière et la surproduction — Ressources hydrauliques et taux d’électricité — M.*Bou-rassa premier apôtre de la location des chutes d’eau, dit M.Taschereau, et la province devrait lui en être reconnaissante M.TASCHERÈALmEFEND M.CHARLES LANCTOT CONTRE LA GAUCHE (Par Alexis GAGNON) (Juébec.6.(DJN.C.) — La Chambre s’est réunie samedi miatiii, pour la dernière journée de la session, à U) heures et demie, et la session a fini scs travaux samedi soir.Au début de la séance, Al.Aimé Guertin, député de Hull, se lève sur une question de privilège et proteste contre un article du journal le Soleil.Je crois, dit-il, devoir protester contre un article du Soleil, dont certains directeurs sont j bien connus.Il y a notamment, par-martyrologe, dans des circonstan- ]e président du conseil législa- — * _ -J ! ^ , 1 •• r* • m .__- a „ j — £ _ A _ » J ’ — • m a •* L’actualité Une visite à l’Ecole Beaudet Vn lecteur aimable prétend sa curiosité piquée et réclame la suite de l'article de samedi.Je le terminais en disant que je raconterais plus tard ta première visite à un cercle de jeunes naturalistes à Té-cole Beaudet, de Saint-Laurent.Cette visite a eu lieu le 28 mars.Elle a été brève, beaucoup plus brève que.nous l'eussions voulu.Les élèves étaient absents, puisque c'était te samedi après-midi, mais nous avons trouvé l'accueil charmant de l’excellent frère.Adrien, l’initiateur des cercles.M.Jacques Rousseau, collaborateur dévoué du Frère Marte-Victo-rin.aui a bien voulu me conduire à Saint-Laurent, me montre notre hôte de tantôt en train de faire les cent pas près de la résidence des frères de Sainte-Croix.C’est un homme de taille moyenne, à la barbe d’un blond ardent, aux yeux pétillants dans l'ovale d'êcaille des lunettes.Je le regarde un peu en béte curieuse.C’est, lui aussi, une pièce de musée — de ce musée des gestes fameux qu’est l’Histoire.Les cercles de jeunes naturalistes ont tous adopté des noms de Canadiens, des Canadiens qui se sqni intéressés aux sciences naturelles.Plus tard, peut-être bien plus tard, - la gratitude est lente — le nom du modeste religieux enseignant figurera parmi ceux-là, car, me dit M.Rousseau, bon juge en la matiè- guand on.a vu le bon Frère Adrien, j nada s’étaient établis dans ses on-vif.direct, dont le sourire illumine virons.constamment la barbe blonde et les ' Les Illinois, à multiples dénomi-dents blanches, on a tout de srri/e ! nations, n'étaient pourtant pas les constaté que le père des Cercles de seuls Indiens de In Louisiane, au jeunes naturalistes ne tes a pas en ' XVNèmc siècle.Depuis le Haut-gendrés dans les pleurs.Si 1rs an-très fondations trouvent des pères d un enthousiasme aussi communicatif, elles marcheront, comme celle-ci, à pas gigantesques.L.D.Bloc'notes re, la fondation des cercles marquera chez nous une époque dans l enseignement des sciences naturelles.Le ‘‘fondateur'’, à qui pourtant _____ peu de choses échappent, n'a pas -, I air de s'apercevoir de mon ins-1 vCttC enquête Kfc dlrri'S/VïKl H is quelques jours, une série que qu’est l’Académie Beaudet cl [ ' r mi"’: ouvre à deux battants les portes ! nil„ Æ.C Mississipi jusqu’au Golfe du Mexique, s’échelonnaient encore au delà d’une quarantaine d’auires tribus, stables ou errantes, à noms bizarres et généralement plus réfractaires à la civilisation ou à la vie chrétienne que les premiers.Outre des peuplades belliqueuses et cruelles, comme celles des Yasous et des Natcher, on comptait jusqu’à des anthropophages, tels que les Chilimachas, les Bagoulas et les Onacbas.Afin de protéger les colons contre ces sauvages et contre les Anglais, de meme que pour faciliter .„ ,,,,,,, commerce, les premiers gouver- J',,,,.-.- j une ehquète discrète"sur les imnor- ! neurs nVi«icn» fait construire plu- dunc salle du sous-sol.; ,ntion#/ dans région d«.bas 1 sir,irs fftr,s' ,,our ‘^scrle der.es Au fond, 011 a simulé un coin de forci avec des rochers de grosse toile dans le genre de ceux où Ton place nos crèches de Noël.Rien n’y manque, ni les arbres ni la source, ni la grotte.Tout cela est grouillant de vie.si Ton peut dire pour exprimer T art habile du taxidermiste.Mon vocabulaire zoologique est bien court.C’est à peine si je puis désigner une vingtaine — le castor, le chevreuil, le putois, la be-lelte, l'hermine, la Inriue, etc., — fions ce groupement qui en contient déjà plusieurs douzaines.La belle ordonnance excelle à économiser l’espace, La métaphore de Bossuet me vient à l'esprit.Nos bonnes oeuvres ressemblent, disait-il, à des clous plantés dans une muraille.On croirait qu’il y en a des centaines.On arrache ces > tous: Us tiennent dans te creux de la main.Ici, (’inverse: on croit qu'il n’y a que vingt ou trente spécimens.On se met à les compter, on en découvre de nouveaux dans tous les coins, presque sous chacune des feuilles.Jamais une clairière authentique n'a vu un pareil rassemblement d'oiseaux et de mammifères.C.’esl un congrès générai des espèces.Saint-Laurent, do whisky et (]v,j"jj forts et l’évangélisation des Indiens, cool de contrebande commune- 11 fHl,aH drs missionnaires aptes mont appelé miquelon, parce qu’il ' 1UIX ministères ardus et aux entre-vient des îles françaises de Saint* I P™” difficiles.Appelés encore Pierre el de Miquelon, dans le gol- v*rs lp Bas-Mississipi.les Jésuites fe Saint-Laurent.Ces dépêches font "* »' h i’-""'*! "• >»»* entendre que celte contrebande se pratique depuis des années et que des gens qui tiennent de près à la politique seraient compromis dans ces opérations frauduleuses.Que cette contrebande existe et se poursuive depuis longtemps, cela ne fait doute pour personne; on le savait bien avant que de récents procès.à Québec et ailleurs, eussent révélé certains détails de ce commerce illicite.Que des politiciens en aient profité, cela sc dit.La Ga-zette et d’autres quotidiens écrivent que l'enquête “n’est pas sans avoir de rapport avec la proximité des élections provinciales et que ries libéraux cp vue seront probablement mêlés aux détails de l'affaire” (Gazette deep matin.1ère page, 8èmc colonne).L’on saura vile jusqu’à quel point cela est vrai cl s’il est exact, comme on l’a dit, que cet alcool de contrebande a servi à faire des élections, en 1930 et de- irtrtut unis lors.Gc qui intéresse su ne manquèrent ni à l’appel ni aux devoirs de leur vocation.Aussi bien, jusqu'à la cession de la Louisiane, par la France, aux Anglais et aux Espagnols, en 1763, pourrn-t-on compter une cinquantaine d'entre eux se dépensant dans celte région, la plupart jusqu’à la morl, quelques-uns même jusqu'à l’effusion du sang par le martyre.Ginquante> c’était peu.en son Cela représentnii, cependant, un plus gros contingent que celui de tous les autres missionnaires ensemble.Quand on songe, du reste, à toutes les missions que les Jésuites de France avaient à pourvoir, de par le monde, c’étail beaucoup.Mais, même chez les Illinois, les membres de In Compagnie de Jésus ne furent pas les seuls à la tâche.Dès 1698, l’évêque de Québec, Mgr de Snint-Vnlier, avait jugé à propos de leur enlever la mission des Ta-marois, que le Père Pinel desservait alors avec zèle e! succès, pour la confier aux prêtres drs Mission» ces diverses.Ces trois drames nous restent à raconter.Malgré son excellent gouvernement, avons-nous dit dans notre premier article, M.de Bienville avait été remplacé, en 1727, par M.Périer, homme droit et de grande valeur, mais qui 11e connaissait pas assez la mentalité des Indiens.Il crut trop facilement surtout à leurs dispositions pacifiques.Or, soudoyés par les Anglais, les Cihic.achas et les Natchez ne tardèrent pas à tramer, en secret, une conspiration de toutes les tribus contre les Français.Tl ne s’agissait de rien moins que d’en faire, du nord au sud.un massacre général, en frappant le même jour et à la même heure.Du côté des Français, malheureusement, on vivait dans ia plus grande sécurité, même auprès des Natchez, où leur poste comptait environ 450 personnes.A la fin d’octobre 1729, plusieurs bateaux y arrivaient chargés de provisions pour la garnison et tous les habitants.Ces richesses excitèrent la cupidité des sauvages de l’en droit.Voulant s’emparer des cargaisons, ils décidèrent donc de devancer la date indiquée aux autres nations pour la tuerie des Européens.A l’improviste.le 11 novembre 1729, ils se jettent sur les Français et en «battent plus d’une centaine, le commandant du fort, M.de Ché-par, compris.Deux cents autres — femmes el enfants surtout sont faits prisonniers.Le reste est réduit en esclavage, à l’exception d’une vingtaine de blessés, qui parviennent a s’enfuir.Au nombre des morts se trouva le Père jésuite Paul du Poisson, âgé de trente-sept ans.Envoyé aux Arkansas, en 1727, il était de complexion si faible qu’on se demandait comment tl pourrait, sans miracle, résister même aux fatigues du voyage.11 fera beaucoup plus.A force d’énergie et soutenu sans doute par une grâce spéciale, il saura encore supporter seul les plus rudes labeurs et les plus grandes privations que lui imposera sou pénible ministère auprès de quatre nations, dont on lui donnera la charge.Que dis-je?Même sans négliger ses Indiens, il voudra en plu» prodiguer son dévouement, nuit et jour, à un trentaine de Français presque dépourvus de tout dans un pitoyable établissement de la région et aussi éprouvés par la maladie que par le découragement.Non seulement il leur procurera les consolations et les secours de la religion; mais il s’improvisera même leur j médecin et leur infirmier.C* de-1 tif et ün autre ministre.Ce journal jette continuellement du venin sur les memibres de l’opposition.Si cette feuille imlmonde ne recevait pas $250,000 par année, à nié me les fonds publics, je n’en aurais rüen dit.Mais ce journal vit à même l’argent de la province.Or, dans son numéro du 2 avril, cette feu Mile m’attaque personnellement.J’ai plusieurs moyens à ma disposition pour me détfendre et je saurai les employer.J’aurais pu traduire le représentant du Soleil à ia barre de ia Glinm-bre, imits je sais qu’il n’est 1 as l’auteur sic cet article.Le sale individu qui a écrit cet article est bien connu par son style.Et si mes renseignements sont véridiques, c’est un membre de cette Chambre.C’est lui qui se scandalise facilement des écrits peu respectueux de 3’autorité du gouvernement.Je ne suis pas aussi instruit que lui, mais j’ai la bouche plus nette.Je l’invite à venir me rencontrer dans mon comté et à répéter scs insultes.M.GarMiliien Houde proteste également contre une phrase de l’article en question, où il est dit que M.Houde aurait été scandalisé de la conduite de son collètmc.Bien nu contraire, dit M.Houde, j’ai admiré sa ténacité, son courage, sa persévérance à protester contre la façon anticonstitutionnelle dont le gouvernement présente ses crédits.et refuse de donner les renseignements nécessaires.Je tiens à féliciter sans réserve le député de Hull de sa courageuse conduite.M.Taschereau.— Le député de Hull a semblé insinuer que nous étions pour quelque chose dans cet article.En autant que mes collègues ici présents et moi-même sommes concernés, je déclare que nous n’avons eu rien à voir dans cet article.M.Houde.— Le premier ministre approuve-t-il cet article?M.Taschereau.— Le chef de l’opposition ne doit pas oublier que nous avons, noos aussi, reçu des coups semblables, aussi rudes.Nous ne nous plaignons pas.Le p suite r La loi «lector*Is remier ministre propose cn-’adoption en troisième lecture de la loi électorale.M.Duplessis — Nous ne sommes que quatre, et nous voulons prendre le vote.Ça va aller plus vite comme ça.(Il faut cinq députés pour prendre un vote).Le premier ministre acquiesce aussitôt, et la loi est adoptée par 22 voix contre 4.Dix millions en dix ans M.Jean-Paul Sauvé demande ensuite production de "copie de toute correspondance entre le gouvernement et toute personne depuis octobre 1930 au sujet de l’entretien des rouies d’hiver, et spécialement de la route Saint-Eustache-Ioichu-te, durant l’hiver 1930-31.La motion est adoptée et l’on passe aux subsides pour adopter le dernier crédit du département des Terres et Forêts, soit $80,000 pour dépenses générales.M.Duplessis déclanche alors une vive attaque contre M.Mercier.(Suit c à la 2ème page) Pour ceux qui n*ont pu se décider plus tôt Communiquez avec nous: nous ferons de notre mieux pour vous être agréable — Deux nou* velles délégations — Les lettres aux voya* geurs Le Service des Voyages est présentement absorbé par les derniers prépa* ratifs, forcément très nombreux, de notre Voyage en Louisiane.M faut tout prévoir et pour une période de plus de deux semâmes en pays très différent».C’est ainsi .par exemple, et ceci n'est qu’un détail entre maints autres, qu il faut régler les moyens de communications entre les voyageurs et leurs ami» d'içi.Toute lettre mise à la poste jusqu'au 18 avril devra être adressée: M.X., le Devoir’s Party, Hôtel De Soto, New Orleans, La , U.S.A.Mise à la posta jusqu au 26 avril, avant six heures du soir: M.X., Le Devoir s Party, Hôtel Wellington, 7th Avenue et 55th St., New York City, N.Y., U.S.A.Pouf communications par télégraphe, s'adresser au Devoir , 430, rue Notre-Dame-est, Montréal (Tél.HArbour 12411.* * * Il est encore temps pour ceux qui n’ont pu prendre plus tôt une décision _.de réclamer leur place, — par télégraphe ou par téléphone de préférence.Nous vait être sa préparation plu* immé- i pouyo,,, garantir de leur donner ce qui leur plaira, ni même de leur assuitr une di£® novembre*!729, si rendant à p'«* quelconque; mais nous ferons de notre mieux.la Nouvelle-Orléans, dans l'intérêt I II peut toujours, à la dernière heure, se produire des combinaison» ivy-de ses chers Arkansas, il s'était &r-jvs||eSi des vides inattendus, etc.rêté, le 26 nu soir, au poste i Tant mieux pour ceux qui en profiteront! ça is des Natehez (1), afin d y célé- K * * * brer la Sainte Messe le lendemain, j * * * C'était un samedi.Comme le Père) Une nouvelle délégation s'ajoute à celle que nous avions déjà; La Lgu# de» Capucin chargé de ee poste en était | Ancicns retraitants », samedi soir, désigne M, Joseph Boutin comme son re-alors absent, on voulut l‘v retenir | ntjnt of92- , cjjjnes jj es), peU probable qu’une Can.h.Morse P.iüÔ’sm- erreur dans l’estimé de la produc- C.Gen.Gleet.tjon ^ pefjies usines ne puisse C.Gen.Elect, p.149./50 affeC{er |e t0{a] par pius de 1.4 de Can.Industries .ob8,70ti | jç- e{ s>jj y a erreur, ce sera tout Can.Industries p.81,375 Can.Oil p.40,000 Can.Wineries .12,500 Cons.Bakeries.79,612 Dorn.Enginering .09.990 Dom.Glass.74,375 Dorn.Glass, p.'.45,250 Dom.Tar p.74,750 Dom.Stores Dom.Textile Dom.Textile probablement une addition.Les usines de pulpe et papier marchèrent plus ou moins régulièrement durant l’année et utilisèrent plus d'électricité par c.v.de machine qu'aucune autre industrie.Les moteurs de l'industrie de pulpe et de papier utilisèrent le pouvoir des 81,680 | usines centrales et avaient une ca- .337,500 pacilé de 859.017 c.v.en 1928 ft p.33,961 91 1.272 en 1929, une augmentation Durant Motors .56,964 de 73% depuis 1926.E.Dairies p.-.43,750 Les moteurs des industries de East Dairies.18.525 ; pulpe et de papier opérèrent à une East Steel, p.9,625 : capacité de 859.017 c.v.en 1928 et Eng.Electric A.30,000» de 944,272 en 1929, une augmenta - ~~ ~ " ’¦ 73 .For.P.Sec.p.75,000 1 lion de 73% de 1926 à 1929.Elles A.J.Frieman, p.15,000 Goodyear Tire .160,787 Goodyear Tire p.139,121 G.B.and C.1.p.100,000 Gurd and Co.30,000 Gurd and Co.p.5,250 Gypsum Lime .90,175 Hillcrest Col.p.12,349 Holt Renfrew p.17,500 j Int.Paints p.46,200 j Inv.Fndtn.p.^ 15,000 j McColl-Front.p.112,500; J, S.Mitchell, p.8,750 I Mitchell Robt.! dustries, tant commerciales que Nat.Breweries .288,(>4, doniestiq,ues, a augmenté achetèrent leur pouvoir des usines centrales.Fin 1928, les machines de ces industries prirent 40% du pouvoir total, actionnant toutes les machines des industries en général, cl 36% des machines des industries manufacturières et minières.Conséquemment cette rapide ascension dans les industries de pul pe e: de papier est une cause du progrès remarquable des usines centrales d’électricité.L’électrification des autres in- Nat.Breweries p.48,562 Nat.Steel Car .65,000 Ogilvie Flour.150,000 Pâge-Hersey .216,788 Pressed Metals .11,065 Price Bros.213,416 Price Bro.v P.113,750 Prov.Paper p.61,250 River Silk A .15,000 Royalite Oil .249,595 Ser.St.A.and B.99,911 ^____ Simpson R.p.100,500 j triques dans les maisons comme le?Si.Law.Pap.p.106.530 ! marhines à laver, les poêles élec- St.Law Corp.A.75,000 ' triques, les réfrigérateurs, etc ____ _ _ rapide ment.Un exemple de ce progrès esj démontré par la consommation d’élctricité dans Toronto; la con; sommation domestique a augmenté de 75% de 1925 à 1929 et la consummation commerciale, de 66%.Cette augmentation, tant commerciale que domestique, est due à l’augmentation des annonces électriques, à un meilleur éclairage, à l'augmentation des appareils élec- uvantages.11 est reconnu que les banques eu général font des affaires profitables, mais celles de la cité de New-York l’ont été tout particuUèreiuenl.Non seulement je capital est bien garanti et le rendement bien assuré niais les titres de ces institutions sont toujours appelés à prendre de la valeur.Les banques de New-York et des autres grands centres prennent de l’expansion et progressent en même temps que le pays se développe.A mesure que les affaires prennent de l’expansion elles ont besoin de nouveaux capitaux.Elles offrent alors aux actionnaires des droits de souscription à des prix attrayants et, de temps à autre, des dividendes en actions.Ces titres ont toujours été bien vus de l’épargnant parce qu’ils comportent la garantie nécessaire à tout bon placement par suite de la stabilité des recettes, la sécurité du capital, la certitude d’un rendement sur les fonds investis et des chances de hausse.Les dix-neuf institutions représentées par la New-York Bank Trust Shares ont prospéré dans les bons comme dans les mauvais temps.Leur expansion a été régulière et leurs recettes ont constamment augmenté.Aujourd’hui ils n’ont jamais été dans une situation plus solide.Les stocks que ces institutions cotent aux environs des prix de 1925 et pourtant la valeur comptable est de trente pour cent plus élevée qu’à cette époque.La garantie et la puissance de gain de chaque action de ce groupe sont basées sur la solidité et les recettes réunies de toutes ces banques qui avaient un excellent record d'expansion et une bonne puissance de_ gain.Aux éleveurs de lapins Des circulaires offrant en vente des lapins, et par contrat, le rachat îles sujets produits sont journellement envoyés aux éleveurs de lapins.L’Association des Eleveurs de lapins de la Province de Québec croit de son devoir de mettre en garde tous les éleveurs contre ce système en raison des prix demandés, lesquels n’ont aucun rapport avec la valeur marchande des su- ; jets offerts en vente.Elle leur re- j commande en même temps de lire ! attentivement tout contrat de ra- 1 chat qui leur est offert avant d’v j apposer leur signature.I.'association rappelle 5 tous les éleveurs que son secretaire est toujours gracieusement à leur disposi- , tion pour tout renseignement cou- , cernant l’élevage du lapin.| (Communiqué) j Le jardin de velle» plantations.Communiqué de l'Association des marchands grainlers canadiens.Service d’hygiène de l’Ass.Médicale canadienne „ ,, £ -—- i Tartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS; COMPTABLES Lt traitement précoce nous fournit un moyen de diminuer le taux de mortalité par le cancer.Si chaque personne voudrait se faire examiner par son médecin au moins une fois l’an, le diagnostic du cancer pourrait se faire dès le début de la maladie.Voilà une des raisons pour lesquelles l’examen médical périodique s'adresse à tous.Mais si le malade ne vient'pas lui-même se faire examiner, le médecin ne peut pas aller le retrouver.C'est au malade donc de prendre l’initiative.En général, pourquoi les femmes se présentent-elles chez leurs médecins | pour se faire examiner?C'est parce que| les symptômes anormaux se montrent.1 Si les femmes n’ont pas le souci de se sauvegarder contre la maladie en allant se faire examiner tous les ans, elles doivent apprendre quels sont ces symptômes d’un état anormal de l’organisme.Evidemment, nous ne pouvons pas faire de nos lecteurs des médecins expérimentés, capables de diagnostiquer le cancer ou autres maladies.Tout ce que nous pouvons faire, c’est de les avertir de se mettre en garde dès l’apparition de certains symptômes.Nous n'avons pas l'intention de les effrayer; nous voulons tout simplement les renseigner afin qu’ils puissent reconnaître les avertissements précoces du danger qui les menace.Certains symptômes ressemblent à ceux du cancer, mais ce n’est que le médecin examinateur qui puisse déterminer, dans un cas particulier, s’ils indiquent vraiment le cancer ou non.Au moins un tiers de_tous les cancers chez la’ femme débutent dans la matrice.Pendant l'accouchement, il arrive souvent une déchirure au col de la ma- ll.Lahrecque, I C.O, I^Plneau, I.C.et Arpenteur.M.Cailloux, I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise _ EDIFICE THEMIS 10, 8 c-Jacques ouest — H Arbour 048?MONTREAL Raymond Beausoleil, I.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTICiUB — INSTITUTIONS HOPITAUX —- CONCIERGERIES 132.rue St-Jacquee O., HA.1841 Chambre 51* Larue & Trudel COMPTABLES AGRPÉS „ CHARTERED ACCOUNTANT* Québec Montré*! 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lowall-heures en 1929.Les chiffres 37Î500 de 1930 ne sont pas établis, mais 500,000 i ceci indique suffisamment l'usage 90,116 considérable de l’électricité au (,a- 8,3753100 naa., 11 y a tendances a consolider et à réunir les usines, dans un but d'économie et pour assurer un service continuel dans une période de dépression.Au Canada, 23 usines i îx’ùoo i produisirent 17,098,613,000 kilo-V* 500 ' w,att-hcures on 1930, soit 93% de la V6V>98 ' Production totale; la production 75 000 des quatre plus grosses fut de 02% du total.Le réseau de la Dominion pomer and Transmission Company fut acheté yiir l'Hyxlro FJcctric Power Commission d'Ontario, le 14 août 1930.mais la production est enregistrée au nom de la Dominion Power Transmission Company.L’exportation d’électricité, en 1930, aux Etats-Unis, s’est élevée 5 1,619,602,712 kilowatt-heures, ou 9% environ de la production totale.De ce moment, 402.317,877 kilowatt-heures étaient le surplus exporté par l’Hydro Electric Power Commission d’Ontario et par la Ca- 20,900 1,492,460 2,586.972 140,000 397.582 1,551,786 40,000 150.000 992,812 100.000 73,377 90,000 52.500 8.750 Elèves demandés Le Professeur Alexandre Dumas.bachelier et linguiste, enseigne latin, français, espagnol, anglais, allemand, prépare aussi aux brevets.Enseignement in-Au point d* vue de la culture, les lé- dividuel OU Collectif,- 735-A, fvabord les fégumes .a™de avenue Outremont.Tél.ATIan- la saison et qui prennent de l'espace toute 0985 la saison, les légumes hâtifs; les légumes T,c xJiroj.de la seconde récolte Les légumes qui 8-4-31 prennent la saison pour pousser sont les fèves de Lima, le blé d'Inde, les concom- j bres, les melons., les oignons en graine, le panais, le piment, les patates, les aubergines, le salsifis, les courges et les tomates.Entre les rangs de ces légumes on duU blf-dTnde dde ^aTanue^des dpois'elïes plémentalre, dix années d'enseignement àJr niTvJïïi- on neut encore excellentes recommandations, demande aemer^entre les* rar^NMiès *jégutnea ijnts I ^ cLmpa^nY croître, des rangs d'épinards qui mûriront ou campagne, casier 76.le Detolr avant que ces premiers légumes n'occupent toute la place.Pour le cas des choux par exemple, ils ne commenceront pas A croître beaucoup avant qu'on ait eu le temps de faire deux récoltes d'épinards Au lieu d'épinards, on peut, aussi semer entre les rangs des betteraves ou de la laitue, de même entre les rangs de blé d'Inde on peut cultiver des citrouilles Entre les rangs de panais, des betteraves et des épinards L'on a réussi lan dernier A cultiver des pois entre les rangs de blé d'Inde et de tomates; ces rangs étalent A j trois pieds de distance.SAINT-GERMAIN & SAINT-GERMAIN AVOCATS TéL HArb.9116-9117 - 10 St-.l*cqnea F.P.St-Germaln, L.L.L.C.R.Jean St-Germaln.L.L.B.REMBOURREUR MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES: Meubles et matelas aur commande ainsi que réparations.Estimé» gratuits sur demande 5013-47 ST-DENIS : MONTREAL Tél.BE.8328 Instituteur demande position Instituteur diplômé cours primaire corn- A » *% A W 4 n 1 V A f \ ! W A v* ** r, ri r\ -.a t .» —-, ., y— e Anatole Vanler, CJt.Guy Vanler, C.R.Vanier & Vaniei AVOCATS 57 ouest, rue Saint-JacqttH Tél.HArbour 2841 F.Cerceau Dom.Sq.Bldg - Mez* Floor - Montréal tentures - rTdeauX- Décoration de votre Intérieur en haï-monle avec les préférences de ”otre goût.Originalité, distinction, prix modéré.ESTIME SUR DEMANDE LA.MOI reliure GRAPHOLOGIE Voulez-vous savoir votre caractère?Envoyez une page d'écriture et 50 cents A l'Institut Dehacey, case postale 475, Mont-tréal.Uruxeiirs Le cultivateur belge, tout comme celui îles autre a été très affecté par la ehute prix des fruits do son travail au cours des deux dernières années.Depuis des mois les différents syndicats de cultivateurs s'agitent pour obtenir plus de protection sur les produits de la ferme, affirmant que leur triste sort est dû à la politique constante des divers gouvernements d’un bas tarif sur les denrées alimentaires.Kn Belgique, le cultivateur est ployés s’élève à 3,592,184, encore capable d'alimenter, el ali- -' mente réellement, 84% des besoins > « du pays en produits agricoles.Les bllCCGS nations voisines, comme la France.- l’Allemagne el la Hollande, dont la population est moins dense, ont aussi grandement amélioré leur * n.v v nadian Niagara Power de Niagara.Les importations ne s'élevèrent !!!_o _ qu'à 6.035.011 kilowatt-heures.Le pouvoir électrique employé par les industries canadiennes est fourni par l’eau et des turbines de 657.253 chevaux-vapeur; des engins à moteur et des turbines de 736,998 chevauxvapeur; des engins à combustion interne de 58.806 c.v.et des machines, opérant sur le pouvoir des centrales, de 2,139.129 e.v.Le total des chevaux-vapeur cm- I.E CHOIX DES GRAINES Le* catalogue* de graine* de semence ne sont plus comme autrefois Les catalogues actuel», en plus d’être Intéressante et attrayants par leurs rotogravures, sont de plus véridiques et authentiques en tous points.Toutes les Informations que Ion y trouve sont fournies par des gens compétents dont la plupart sont diplômés des Institutions expérimentales nationales.On peut se fier aux descriptions détaillées et : aux Illustrations souvent renouvelées et | mises A date.Tous les jardiniers qui rem- ; portent des succès dans leurs affaires.»e servent toujours d'un catalogue de graine i de semence Dans un catalogue l'on trou-ve réponse A toutes fbs questions et la 1 description détaillée des variétés les plus récentes Par exemple, dan* la partie ré- j servêe aux fleurs, un catalogue donne la hauteur, le temps de floraison et chaque variété, les qualités de sol que demande chaque espèce Pour les nouvelles variétés i de légumes le catalogue fournit même parfois des recette» pour fabriquer différents plats avec différents légumes En fins 11 donne des Indications précises sur époque où semer chaque variété de légumes Avec un catalogue de graines de semence «t une couple de bulletins du ministère de l'agriculture l'on peut faire J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE SPECIALITES: Vérifications municipales, scolaires, commerciales ef industrielles 467.rue St-Françoli-Xavler - Ch.203 Tél.MArquette 5339 Tél.HA.9116-9117 Paul Viau, L.L.B.AVOCAT Ch.20 — 10, rue St-Jacques Est, MONTREAL 435.Lagauchetièra Esf LAne.1424 RELIURE FRANÇAISE RELIURE D'ART SPECIALITE: Reliure de bibliothèqu«| Tranche dorée.Cuirs et papiers fra.içais nFMANDEZ NOTRE TARIF BREVETS D’INVENTION Shawinignn.4 — Les agents du district de Shawinigan de la Metropolitan Life Assurance of Cana-agriciillure.Leurs cultivateurs trou- da se sont distingués au cours des vent en Belgique des débouchés fa- derniers mois et viennent d’ètre ei-ciies pour leurs surplus de pro- tés k l'honneur.Dans le ravon du duits, qui y ont toujours pénétré Québec-est qui comprend 300 pratiquement en franchise de droit, agents, 10 ont atteint le chiffre d’uf-A cause de cette concurrence et du : faircs que la compagnie avait fixé manque de protection tarifaire suf- comme objectif d’un concours pour fisante, le cultivateur belge a en les trois premiers mots de l'année ces récentes années commencé la 1931, el sur les dix.six appartien-culture intensive des fruits, des lé- I nent au district de Shawinigan.Ce gu mes et des fleurs, à ciel ouvert sont MM.Zoèl Ayotte, Jos.Carbon- Immcublc général e» Prêts hypothécaires 5504.Avenue Verdun Té!.YOrk 4707 NVENTIONS HllFI-votJ» dr drtmurr votrr drm.nuk' «If brevet pour ne pa* voutl.ure «le\ sneer Manurl de l'Inventeur” formule de "Preuve d Invention ' renseignement• et ronaeilg 'GRATIS Envoyé* «ronun ou modèle pour "notre avi«.Cone*pondt\n< e confidentielle- BUREAU TECHNIQUE ALBERT FOURNIER 914 E.t ni.Stc-Catherin., Mentriil Alh-rt Four»j.r.errKiir.,.r rtr Bf.vng.Lir«icl., I Fourni, f.I.C K Adrien On.,,.I.C.[na^meuf, Conseil,.| UNDERWOOD DERNIER STYLE RECONSTRUIT 10 pc«.12 pcs OI 14 pcs.$70.00 — $10.00 mensuellement.Garantie 3 ans.Sans engagement* rte votre part pour information ou démonstration.MAI.LER CE COUPON_____________ i N.MARTINEAU * FILS, 1081 Bleury, Montréal I • I Nom j Adresse a ¦ ¦ ¦ m m m m m m b b: Maiwn fondée en 1872 b B-a.-—rrn l« «oi»; gai.2922-w.HÆ.BOURASSA, LIMITEE Garnitures d’inténeur cn bo,s et meU BANCS, SPECIALITE: Ameublemen^dmt^l.^ CH^IRES 2577, rue Notre-Dame E$t ““________Mon*rcal ou en serres.Jusqu’à dernièrement, les pro-; diiils des jardins et des serres étaient exportés en quantités croissantes aux rentres industriels du Hhin allemand, du Nord de la France.ainsi qu'à Londres et à Paris.Mais In France et l'Allemagne ont tout récemment haussé leurs tarifs : et.à cause de la dépression mondiale, ces exportations deviennent (ie plus en plps restreintes neau, J.-A.Ouellette, Gaston Lan ne ville, tous quatre de Shawinigan même, et MM.Edmond Rtvard.et Armand Troussard, de Grand’Mcrc.Ces agents se sont réunis en un congrès spécial à Québec ces jours derniers.Le chiffre total des affaires de relie compagnie en ce district permettait aussi aux assistants-gérants: MM.J.-W, Ouellette el J.-A.Duchaîne, d’accompagner à Qué mm !.J.Forget £?Cb3 T.W.MrAnulty Paul Gou
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