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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 6 septembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1912-09-06, Collections de BAnQ.

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TROISIEME ANNEE—No.211 UN SOU LE NUMERO MONTREAL.VENDREDIS SEPTEMBRE, 1912 ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA BT ETATS-UNIS ., „ .$3.00 UNION POSTALE $6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA .$1.00 ETATS-UNIS •-•MK k k « k m $1.50 UNION POSTALE «.«««K»» $2.00 LE DEVOIR Rédaction et Administration: 7U RUE SAINT-JACQUES TELEPHONi ADMINISTRA : Main 7461 REDACTION: \ 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LA NAVIGATION DANS LA BAIE D’HUDSON Le premier rapport des explorateurs envoyés pour observer les conditions de la navigation dans le Détroit d’Hudson, la Baie d’Hudson et la Baie James, confirme ce que nous savions déjà quant au Détroit et ce que beaucoup redoutaient quant à la Baie d’Hudson et à la Baie James.Au milieu de juillet, l’on a rencontré plusieurs banquises dans le Détroit et des grands champs de glace à l’ouest comme à l’est.Cela, nous le savions depuis longtemps.A peu près à la même époque, l’an dernier ou il y a deux ans, le Stanley, vaisseau du gouvernement, brisait deux ou trois cables à remorquer une goélette à travers un champ de glace dans la Baie d’Hudson.Mais nous étions moins sûrs des conditions de la navigation dans la partie sud et sud-ouest de la Baie d’Hudson et dans la Baie James, qui forme l’extrémité sud de notre grande mer du nord.Les uns soutenaient que le sud-ouest de la Baie d’Hudson était libre quatre, cinq, six et même sept mois par année, et la Baie James également.C’est même sur cette prétention que l’on s’appuyait pour justifier la construction du chemin de fer de la Baie d’Hudson.Supposant, disait-on, que la navigation du Détroit serait trop difficile pour être pratique, le grain de l’ouest serait transbordé à Fort Churclîill ou Port Nelson et expédié par eau à la Baie James d’où il serait dirigé par chemin differ sur Montréal et Québec.Les autres rappelaient que certains récits de voyageurs et mémo d’explorateurs officiels indiquaient au contraire une navigation difficile qui nécessiterait des améliorations considérables, et des mouve ments de glaces que les vents et les courants poussaient parfois jusqu’au fond des baies d’Hudson et James.Ce fut le thème du débat qui eut lieu à la dernière session provini ciale entre MM.Gouin et Bourassa.Le premier ministre, épris tout d’un coup de la passion des chemins de fer, parlait de construire jusqu’à la Baie James; et quel tableau il traçait des perspectives qu’ouvrirait une voie ferrée de ce côté! Le grain de d’ouest prenait aussitôt cette route de préférence à toute autre, et le territoire se transformait immédiatement en jardins de plaisance où la vie, grâce à l’effet des latitudes, devenait aussi douce que sur les plus belles plages européennes! Notre directeur soutenait au contraire, que la région de la Baie d’Hudson et de la Baie James n’offrait paut-être pas autant davanta-ges que l’espéraienl les promoteurs de chemin de fer, et, en tout cas, que le gouvernement fédéral devait trouver lui-même le débouché du chemin de fer de la Baie d’Hudson qu’il s’était engagé à construire.Les doutes émis par M.Bourassa sont confirmés par le voyage dq Reothic, vaisseaix envoyé à la Baie d’Hudson par M.Clergue, le principal promoteur du projet de chemin de fer de la Baie James, qui passa la dernière partie de la session en instances auprès du gouvernement provincial pour obtenir une subvention extraordinaire.Le dix août, il y a à peine trois semaines, le Reothic quittant Port Nelson pour Moose Factory, se trouvait pris dans un champ de glaces qui le retenait captif pendant huit jours.Or la route suivie par le Reothic est précisément celle que devront suivre les vaisseaux transpor-tant le grain de l’Ouest à Nottaway, que le terminus du chemin de fer de la Baie d’Hudson soit Fort Churchill ou Port Nelson.C’est la route même que sir Lomer Gouin affirmait être libre de glace assez longtemps chaque année pour justifier la construction du chemjn de fer de la Baie James.Si la glace était encore Gà le 15 août, dans la partie la plus méridionale de la Baie, on peut conclure qu’elle s’y est accumulée bien avant cette date.De plus amples renseignements modifieront peut-être les conclusions que suggèrent ces premières nouveliles; mais il est déjà certain que la navigation dans la Baie est loin d’être exempte de tous risques même pendant la saison la plus favorable.Et cela doit suffire pour commander la prudence au gouvernement de Québec.Jean DUMONT.L’Union St-Jean-Bte d’Amérique Fall River, 4.— Le Congrès biennal de l’Union Saint-Jean-Baptiste d’Amérique s’est terminé ce soir et les délégués retournent maintenant dans leurs foyers, satisfaits du travail qui s’y est fait.Les rapports des officiers généraux de fa société ont démontré la possibilité de continuer avec des succès de plus en plus grands, le groupement national des nôtres sur îe territoire américain.Fondée depuis douze ans seulement, l’Union Saint-.Iean-Baptiste d’Amérique a pu vaincre des difficultés de toutes sortes et créer un courant d’influence qui s’accroît tous les jours.Au début de la société, un très petit nombre de Canadiens-français s’étalent signalés dans les sphères religieuses on politiques aux Etats-Unis.En multipliant leurs associations et en les orientant vers un meme but, nos compatriotes franco-américains ont attiré l’attention des pouvoirs publics, et aujourd’hui le Canadien-français a sa part dans ^’administration de la république.Depuis la fondation de l’Union Saint-Jean-Bapliste d’Amérique, une trentaine de paroisses canadiennes-françaises ont été organisées sous les auspices de cette société.Le diocèse du New-Hampshire est administré par l’un des nôtres, et des écoles de langue française ont surgi nombreuses, un peu partout.Dans le domaine politique, plusieurs de nos compatriotes ont été honorés de fonctions importâmes depuis quelques années.L’un d'entre eux fait partie de la commission navale américaine à Washington, trois autres sont consuls à l’étranger, quelques centaines siègent aux législatures d’Etat et nous comptons des Canadiens-français dans les hautes fonctions .judiciaires.La société a décidé de diriger plus activement son travail vers l’Ouest américain, et c’est dans ce but qu’elle tiendra tout probablement ses prochaines assises à Chi-îagn.L’Union trouvera dans l’Ouest un Vaste champ d’action, car si d’un côté, quelques paroisses du Michigan et de l'Illinois sont nombreu-ies et progressives, nos compatriotes de l’Ouest ne sont pas suffisamment groupés; d’après les rapports des délégués au dernier congrès, c’est cct éparpillement qui les empêche de pouvoir exercer une influence phis grande.Informations contradictoires La colonisation dans notre province, pour employer la rubrique d’un journal du matin, ne cesse d’être sujette aux appréciations les plus diverses.Voici d’abord ce qu’un agoni de colonisation “bien connu,” surtout des membres de la législature, nous débite sur la facilité d’avoir des lots.“Nous avons des terres en disponibilité, au Témiscamingue, dans les régions de la Métapédia, en Gas-pésie, au Nord de Montréal.Nous en avons dans Mistassini, dans l’Abitibi, partout.” Le lendemain, une dépêche publiée dans un journal du soir s’exprime comme suit, relativement à la marche de la colonisation dans la Gaspésie : “La culture du sol a fait de grands progrès depuis quelques années, mais aujourd’hui, tout est arrêté.“Des spéculateurs, américains pour la plupart, ont acheté d’immenses “limites” à bois, meme des seigneuries et refusent de concéder leurs ferres.” “Les habitants de la côte sont privés du privilège de prendre une truite nu un saumon dans les rivières et du bois pour leur usage légitime, aussi l’exode de ces gens vers les villes canadiennes ou les Etats-Unis se fait considérable.” Qui croire?Où est la vérité?En attendant les chiffres du recensement sur l’augmentation de la superficie cultivée de notre territoire.il faut bien admettre que le peuplement du domaine cultivable de notre province est oeuvre difficile.Resserrée dans ses limites d’il y a vingt ans, notre agriculture ne peut plus nourrir la population d’aujourd’hui.Le prix des articles nécessaires à la consommation s'élève toujours; et l’on persiste à O'rr que la cause principale en réside dans la (lt:p-ession, ou plutôt la “compression” de la première de nos industries, qui est la rulture du sol avec ses produits variés.La crise de l’alimentation n’est pas près de finir.F.t pourtant, l’achat des vivres entraîne plus de la moitié des dépenses hécessaires à la vie.LECTEUR.- ^ i m - Les suffragettes anglaises continuent de faire la vie dure à M.Winston Churchill.BILLET DU SOIR HUMANITE.Il était une fois, et il est encore, à quelques portées d'arbalète de Montréal, une gare et un chef de police.La gare n'^st qu’un arrêt, un “Hag station” comme on dit à Paris.Le chef de police ne commande pas à des troupes nombreuses : dans la force constabulaire de cette paroisse, et, y compris le chef lui-même, ils ne sont qu’un.Il y a bien aussi sa femme qui est le ‘Tiens Ex Machina” de mon histoire; je ne la compte pas, dis-je, puisqu’elle fait partie du chef, en étant la moitié.Voilà donc mon décor posé et mes personnages en scène.Mous entrons en plein, moi dans mon sujet et le train en gare.Celui-ci était d’ailleurs parti de Montréal, avec l’intention bien arrêtée de ne pas ‘‘brûler” la station dont il s’agit.Comme cela arrive souvent lorsqu’un convoi s’arrête quelque part, il en descendit des gens qui avaient affaire au pillage, lequel est passablement éloigné.Parmi ces gens, il y avait une dame.Or, à un moment donné la dame tomba.On ne sait pas bien ce qui la détermina à agir ainsi.Peut-être était-ce simplement dans le but de créer des ennuis au monde: il y a des gens qui ont le caractère si mal fail! Quoi qu’il en soit, elle était tombée tout de son long et ne bougeait plus, car elle avait pris soin de se frapper la tête sur une pierre.S’il y avait comédie, l’actrice était très forte; elle poussait l’art jusqu’à faire jaillir un filet de sang qui se mit à couler tel un ruisseau jaseur.C’est ennuyeux, les blessures à ta tête.On peut être tué du coup ou encore, la commotion étant trop forte, devenir fou.Ainsi, tenez moi, je suis tombé sur la tète, quand j’étais petit, mais je ne me suis pas tué.C’est devant ces considérations qu'un certain nombre de personnes courageuses, dont j’étais, se précipitèrent au secours de la victime.Vue antre se déguisa en cerf et partit à la recherche d’un médecin.Après avoir tenu conseil pendant cinq secondes, les personnes courageuses dont il est parlé plus haul, décidèrent de chercher un endroit pins propice au traitement des blessures.que le.hangar où s’était produit l’accidcnt.Enlevant la blessée, on sr dirigea vers la maison la plus proche, à pas beaucoup de pieds de là.C’est ici qu’intervient la moitié du chef de police qui était en même temps la maîtresse du nommé Leans.Comme le cortège arrivait à sa porte, etlc vit en un éclair, ses catalogues souillées, la maison au pillage, ses belles ‘‘menteuses” brodées et son couvre-lit multicolore, dont l’assemblage lui coûta tant de veillées, arrachés et chiffonnés.Sans compter que ce n’était peut-être qu’un truc de cambrioleur.Des complices profitait du désarroi pour faire main-basse sur des tas de choses! Pas d’affaires; que les autres s’arrangent.Forte de cet adage que “Charbonnier est maître chez soi,” madame la chef se planta résolument devant les envahisseurs: “Non, non, dit-elle, je ne veux pas de “cela” chez moi.Portez-la a l’hôtel de ville; ilr ont tout ce qu’il faut pour ces cas-là.” Et malgré les protestations des témoins indignés, la bonne femme resla inébranlable.Rien plus, le.chef lui-même survint qui ratifia sa décision.Et les personnes, courageuses plus que jamais, se dirigèrent vers l’hôtel de ville, à plusieurs arpents de la station, portant toujours la dame fêlée qui se.faisait lourde, car elle s’obslinait à ne pas reprendre ses sens.' Joseph CHABALLE.UN PRÉTENDU DÉFI Plusieurs journaux ont annoncé que M- Monet, juge à la cour supérieure de Saint-Jean, avait "tancé un défi" à M.Henri Bourassa, le provoquant à débattre ce soir, à St-Jean, dans une assemblée populaire, la décision des évêques et du pape relative à l’afaire des prêtres de Sainte-Marie de Monnoir.Ce n’est là qu’un canard.M.Bourassa n’a reçu aucune communication quelconque de M.Monet, verbale ou écrite, personnelle ou indirecte.Une démarche de ce genre eût-elle été faite que M.Bourassa l’eût déclinée sans hésiter.Déplorant comme tous les catholiques, comme tous les gens simplement raisonnables, l’attitude de M.Monet, M.Bourassa n’aurait certainement rien fait qui fût de nature à accroître le scandale.“ Initiatives Françaises ” La bcUe conférence de M.l'abbé Charles Thellier de Poncheville, donnée au Monument National, à Montréal, le huit juillet dernier, sous les auspices du Revoir, a eu un fort beau succès d’édition.Le Devoir en avait fait un premier tirage considérable.Il s’est enlevé en quelques semaines.Comme plusieurs des lecteurs et des amis du Revoir continuaient à nous envoyer leurs commandes pour cette brochure, il nous a fallu en tirer une nouvelle édition.Le Revoir tient à la disposition de scs amis et du public en général, un millier d’exemplaires de cette conférence, réimprimée dans la série des Conférences du "Devoir”, Prix, dix sous; frais de port en Léon TREPANIER, Il doiLles craindre davantage eiu core*gjic>lc;£érilïallemaail.TPlu** Enseignement de ' la grammaire^) La pédagogie est une science qui progresse comme toutes les autres sciences; et plusieurs fois.déjà, j’ai eu l’occasion de signaler comment les éducateurs de la jeunesse canadienne sont au point des derniers travaux de leurs confrères des autres pays du monde.Us connaissent les méthodes nouvelles; et ils en font ici l’application d’une façon fort heureuse.C’est ainsi que les Soeurs de la Congrégation viennent de publier leur cours de langue française (cours mo>»en), en tenant compte, tout commodes meilleurs auteurs, de certains principes pédagogiques mis en»plus belle lumière depuis quelques années.Aussi bien elles ont attaché plus d’importance au fait que l'enfant, qui parie français dans saifamille, sait la langue.Personne ne prétend qu’il la sait parfaitement,-mais il la sait.Il ne faut donc pas tomber dans l’erreur de ceux qui croient qu’il faut la lui enseigner comme une langue étrangère.On doit plutôt faire appel à l’axiome bien connu qui nous demande de procéder du connu à l’inconnu; il est nécessaire de compléter/ce qu’il sait, corriger ce qu’il ne sait pas bien.On simplifie donc Fétude de la grammaire en laissant tout d’abord (le côté une foule de chinoiseries qui inspirent dans l’école primaire le dégoût des études et dont Ja connaissance est d’une utilité contestable pour la plupart de ceuxiqui ne monteront jamais bien haut'dans l’échelle Vlu savoir.On ne perd pas non plus de vue que l’enseignement du français ne se fait pas simplement à coup de règles de grammaire.A Dieu ne plaise que je veuille mépriser les études grammaticales! Mais là n’est pas le tout de la connaissance de la langue maternelle.Cet enseignement, au dire des meilleurs auteurs, comprend des exercices variés: la lecture et la récitation, l’étude du vocabulaire, de l’orthographe et .Tl- Ta grammaire, par lesquels les enfants font l’acquisition dqs matériaux de la langue; puis les exercices de langage et la composition frànçaisetqui sont plutôt la mise en oeuvre des connaissances acquises.Toutefois, il ne faut pas établir une ligne de démarcation trop accentuée entre ces deux catégories d’exercices; et c’est pourquoi, dans la grammaire que j’ai sous les yeux, on a l’ambition de vouloir apprendre à parler et à écrire en faisant lire ou réciter une page bien écrite; on montrera aux enfants à manier leur langue, en leur demandant un compte rendu de lecture, en étudiant le vocabulaire et en faisant entrer dans des phrases les mots dont on vient d’enrichir leur mémoire.Les exercices de langage ne sont pas plus oubliés que les travaux relatifs à la composition française; et les uns et les autres faciliteront singulièrement l’aptitude des élèves à bien exprimer leurs connaissances et les dirigeront dans l’art d’en acquérir de nouvelles.Des gravures, — malheureusement trop rares — donneront lieu à des entretiens familiers sur des événements ou des choses que l’enfant connaît bien.On développera ainsi chez nos jeunes l’espril d’observation qui fait si souvent défaut.N’est-elle pas toujours vraie, cette remarque de S.Blake: “Il y a des gens qui passent dans la vie, les yeux ouverts, et ne voient rien.Rien d'étrange comme notre façon d’aller les yeux ouverts sans rien voir.La cause est que, l’oeil, comme tout autre organe, a besoin d’exercice; trop asservi aux livres, il perd sa force, son activité, et finalement n’est plus capable de remplir son office naturel.Regardez donc comme les vraies études primaires celles qui apprennent à l’enfant à connaître ce qu’il voit et à voir ce qui autrement lui échapperait.” Les gravures dans nos livres classiques et la rédaction ou les exercices de langage sur ces images attireront T,attention des élèves sur les objets qu’ils ont sous les yeux; et si l’on suit bien les directions pédagogiques données à ce sujet, on leur fournira matière à des observations précises.’ On a parlé dans res dernières années de la nationalisation de notre enseignement; et l’on avait raison.Je félicite les Soeurs de la Congrégation d’avoir anticipé la théorie émise alors et de nous avoir donné autrefois des livres de lecture destinés à former de bonnes Canadiennes-françaises et catholiques.Aujourd’hui, je trouve le même souci dans le choix des exemples, des moreeaux à lire ou à réciter, enfin de tous les exercices de langage et de rédaction.C’est donc un bon et beau travail (1) A propos de le nouvelle grammaire publiée par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame.“Cours do langue française rédigé d’après la métho-do ¦ anu^ti ; Australie, 92 ; Alberta, 79.Ivcs deux groupes classés premiers se sont servis de la carabine Ross.La dernière épreuve disputée hier, consistait à tirer sur une cible de 28 pouces de haut, apparaissant ù quatre cents verges, pendant une minute.Durant cette minute, chaque cadet tirait ceux balles.La nouvelle que la coupe i-estait au Canada a causé une grande joie parmi les cadets canadiens, d'autant plus qu'il semblait certain au début, que la première équipe anglaise l’emporterait haut la main, vu l'entraînement qu'elle avait eu au champ de tir de Bisley.Aussitôt le résultat connu, il fut télégraphié au colonel I/owther, l'aide de camp du gouverneur général et un câblogramme fut envoyé au Roi Georges V, sur demande expresse du duc de Connaught qui avait remis la coupc aux Cadets la semaine dernière.I© prix de Lord Roberts, pour le meilleur tir individuel, a été gagné par le cadet R.Watts, de l’équipe de la Colombie Anglaise, par un total de 1S points.l.o cadet Knight, de l'équi pe anglaise le suit avec 17 points.1© oadet Auehenlee.k, de Tcrrencuvc, a reçu un câblogramme lui annonçant la mort subite de son père.Il est parti immédiatement.Un avertissement aux planteurs de patates Le Ministre rte l'Agriculture è Otta-Xx a a fait publier une affiche bien voyante appelant l'attention des cultivateurs sur la nécessité ofi ils sc trouvent d'examiner avec soin leurs pommes dp terre au moment rie In récolte pour déterminer si elles sont ou non affectées de la ''gale noire’ .flotte pancarte montre rn couleurs naturelles un plan de pommes de terre en-tièremem, attaqué ainsi que des tubercules que la gale noire a commencé à attaquer.Les cultivateurs qui découvriraient.des spécimens douteux dans leur récolte sont priés de les envoyer au botaniste du Dominion, à la ferme expérimentale d'Ottawa.I,’affiche est publiée comme circulaire Xo 3 du service de la botanique et esi distribuée au publie par le hitrcati des publications du Ministère rte l'Agriculture.A lire’.— “A BOUT PORTANT” de Nap.Tellier Le vol.franco.27cfs EN VENTE AU DEVOIR Le Duc à Red-Deer SON ALTESSE EST REÇUE DANS CETTE VILLE, CE MATIN, Politique Canadienne ^ Notre-Dame de Saint-Hyacinthe La manifestation en l’honneur de M.R.L.Borden M.LE MAIRE LIRA L'ADRESSE DES CITOYENS SUR LE QUAI VICTO RI A.— L’ITINERAIRE DE LA PROCESSION LEGEREMENT MO DIFIE.— TOUS LES PROPRIETAIRES D'AUTOS INVITES A Y FIGURER.PETITES ANNONCES 1» comité exécutif chargé d’organiser la manifestation en l’honneur de M.H.L.Borden a décidé que l’adresse de bienvenue sera lue par M.le maire Lavallée, au quai Victoria, immédiatement après que le premier ministre, aura mis pied à terre, au lieu d’être lue dans la salle du conseil, à l'Hôtel de Ville.Cela permettra à la procession des automobiles, les voitures et des piétons de se former tout de suite et, de se rendre sans arrêt au carré Dominion, où d’autres discours seront prononcés avant que le premier ministre ne se retire A l’hôtel Windsor.A l’hôtel aura lieu une réunion consultative.I>e programme des illuminations se trouve ainsi changé, conformément à l’itinéraire définitivement adopté.Le défilé, parti du quai Victoria, passera par la place Jacques-Cartier, les rues Notre Dame, Saint-Lambert, Boulevard Saint-ljanrent, Sainte-Gathecine et Windsor, et aboutira à l’hôtel Windsor.lies dernières nouvelle© reçues du “Victorian” indiquent que le paquebot arrivera à temps pour permettre au premier ministre d’être présent à toutes les manifestations organisées en son honneur à Québec, à Trois-Rivières et à Montréal.lie comité de réception a adressé des invitations à 3,500 propriétaires d’automobiles de la ville.La réception à l’Hôtel-de-Ville sera très simple.La porte de la rue Dorchester sera fermée, et ceux qui désirent voir le premier ministre devront passer par la porte de la rue Windsor.La fanfare du Parc Dominion, sou* la direction de M.Van der Meerschen, suivra la procession ainsi qu’une douzaine d’autres corps de musique.Le comité des citoyens désire que tous les propriétaires d'automobiles qui n 'auraient pas reçu l’invitation, téléphonent au secrétaire du comité, Main 2582 ou Main 4846.Après les heures de bureau, on pourra téléphoner à M.Armand Grenier, Est 4595.A Outremont, il y aura des automobiles pour tous ceux qui voudront prendre part à la manifestation.Les voitures quitteront l’hôtel Je ville d’Outremont à 7 heures et seront accompagnées d’une fanfare, libéraux comme conservateurs sont invités à ce joindre au cortège.A QUEBEC rService particulier) Québec, 5.— La ville de Québec fait de grands préparatifs en vue de la réception civique qui sera faite demain au premier ministre du Canada.Le palais municipal sera décoré à profu eion de draperies de lumières multicolores et de plantes.Les décorations sont è peu près les mêmes que pour la fête d adieu qui a été faite i Lord Grey, lors de son dé part du Canada l’automne dernier.L’intérieur de l’édifice et particulièrement la salle du conseil où aura lieu la réception offrira un très joli coup d’oeil.Au fond de la salle se trouve une inscription en lum'ère portant ces mots: “Hommage de Québec au T.H.K.L.Borden”.1» premier ministre j sera ici vers midi et la réception aura lieu de bonne heure dans l’après midi.* M.BORDEN A HALIFAX Halifax, 6.— L'honorable R.L.Bw den est attendu à Halifax, le 11 septembre, pour inaugurer l’exposition de la Nouvelle-Ecosse.le» comité de direction de cette exposition fait annoncer que le premier ministre assistera & l'ouverture qui doit avoir lieu le mercredi, 11 septembre, c'est à-dire la se maine prochaine.Le banquet que l'on doit offrir lundi prochain à Ottawa, au premier ministre ne lui permettra pas de prendre grand repos si, comme on l’annonce, il doit se rendre à Halifax pour mercredi.Un démenti de Sam Hughes Londres, 6.— Le colonel Sam Hughes, qui est à l’hôtel de M.Harcourt, déclare qu’il n’y a pas un mot de vrai dans la nouvelle, publiée par quelques journaux canadiens, qu’on lui a-refusé la permission d’assister aux manoeuvres de l’armée allemande.Ministres réélus Régina, Saskatchewan, 6.— M, George Langely, ministre des affaires municipales et M.George Bell, trésorier provincial, ont été élus par acclama tion aujourd’hui.Ces deux élections partielles ont été nécessitées par l’ad- mission de ces deux très dans le cabinet.nouveaux mimg- La question navale ON DEMANDERAIT QU’ELLE FUT REGLEE A L'AMIABLE PAR LES DEUX CHEFS DES PARTIS POLITIQUES.Winnipeg, 5.— Ou fait circuler en ce moment une requête à l’effet que la question navale soit soustraite aux partis politiques et réglée à l’amiable par M, R.L.Borden^ et Sir Wilfrid Laurier.I/es deux chefs s’étant enten dus sur cette affaire, soumettront leurs conclusions au peuple.La requête circulera dans tout l’ouest canadien.Déjà plusieurs personnalités influents l’ont signée, tels le lieutenant gouverneur Cameron, M.Roblin, l’archevêque de Rupert’s Land, Sir o-seph Dubuc, Sir Daniel McMillan, Sir Wm.Whyte, M.McLeod, gérant général du Canadien-Nord, M.Sanford Evans, l’honorable Colin Campbell et les éditeurs de tous les journaux locaux.Le poids du fromage Kingston, 6.— Les marchands de fromage de Frontenac ont déclaré hier à la commission d’enquête qu’il devrait y avo'r un arbitre à Montréal pour né gler les discussions concernant le poids du fromage.Ils disent qu ’il n’est pas juste ne rien allouer pour un supplément de poids et de faire compter les fractions de livres qui manquent.La commission fera l'essai de leurs balau ces, à leur demande.Quelques témoins croient que le fromage est expédié quamd il est trop jeune, de sorte qu’il perd du poids avant la dernière pesée.La prochaine séance de la commission aura lieu à Cornwall, la 13 septembre, puis on ajournera au mois d’octobre.(Service Dnrticulier) Red Deer, Alberta, 5.— Profitant du beau temps, une foule nombreuse assistait a la revue des vétérans, cadets et boy* scout*, passée hier près du palais de Justice, par S.A, R.le duc de Connaught.Pendant ce temps, la duchesse et la princesse Patricia étaient reçues par Mme A.L.Sitfton, la femme du pre mier ministre.A cette fête étaient pré sentes les dames du “Canadian Club”.Le matin, le gouverneur et sa suite ont fait le tour de la ville et visité l’Université d’Alberta.A 9 heures 15, ce matin, le train spé cial les amenait à Red Deer où ils furent reçus avec enthousiasme.Plusieurs personnes furent présentées et il y eut lecture d’une adresse.Dans sa réponse, le due de Connaught „ déclaré que la culture mixte devrait être plus générale.au pays car c'est le seul moyen de faite d'uni-mier le coût do la vie.La culture des céréales, dit-il, esi extrêmement, profitable.Dans l’Oinrat, elle est nécessaire, parce qu'on y - be soin d'argent et sans argent, on ne peut faire de la culture mixte.Mais une industrie qui dépend de l’emploi temporaire de milliers de travailleurs et.qui prend continuellement, au »o) sans ri, n lui rendre n’a aucune fondation permanente, .l espère que le district de Red Deer s'adonner,, à la culture mixte.A Calgary, où le duc est arrivé ivl heures, il a exprimé le plaisir qu il éprouvait à visiter la ville A cette époque de l’année.Il a souhaité la bienvenue aux colons américains.Un naufrage près du Cap Horn RECIT EMOUVANT DES SOUFFRANCES ENDUREES PAR LES SURVIVANTS.La lutte s’organise LES SOCIETES DE TEMPERANCE SE PREPARENT A ALLER DE VANT LA COMMISSION DES LI CENCES.Nous avons annoncé déjà que lu corn mission nommée par le gouvernement provincial pour enquêter sur la vente des hniesons alcooliques commencera ses séances dimanche.La ligue de tempérance se prépare à lutter rnergique ment pour le maintien de la loi actuel le qui ordonne la fermeture des bars à 1(1 heures la semaine et à 7 heures le samedi.Mercredi, avait, lieu, comme nous l'avons raconté, une réunion im portante au Monument National, des sociétés canadiennes; hier la Dominion Mlianeo a discuté l’attitude à suivre, (lotte société non contente de demander le statu quo préconisera encore de nouvelles réformes.Londres, 6.— T.e récit des souffrances endurées par l’éqtflpage du bateau à voiles “ Criocieth-Castle”, qui fit naufrage à hauteur du cap Horn, en.juillet dernier, vient de parvenir ici.Le, gouvernail fut emporté et le navire endommagé an point qu’on dut l’abandonner.Le capitaine Thomas, sa femme et leur fils, ngW dp quatre ans, le deuxième wyorkais les passages les plus intéressants : 'De taiille, Jules Védrinies «et.un peu au-dessous de 1a moyenne.Scs mouvements, comme sa parole, sont vifs dépourvus de toute prétention et il semble que la célébrité qui s’ariaobe actuellement au nom du grand aviateur n ait pas opéré le moindre oham gemont sur Failure et l’aspect du petit ‘‘mceano” d’hier.Très ouvert, très simple, il est par conséquent très sympathique.C'est la première fois qu’il trient en Amérique et ne semble pas très curieux de voir ce pays.Tout oe qu i! veut, c’est gagner la Coupe pour l’a-biener sur le sol français.“Nous l’aurcms, cette coupe, nous dit-il avec confiance et sur un t°n ri 's plus énergiques et des plus convaincant#.Si une panne malheureuse —¦ qui peut toujours se produire— m’ète l’honneur de gagner la Coupe.Prévost la gagnera.Nos deux machines Du-perdussin ont fait leurs preuves aux éliminatoires.’’ —Comptez-vous battre le recotd que vous avez établi à Reims ?lui demandons-nous.—Certainement, el même de beaucoup.J’ai fourni, aux éliminatoires, une vitesse de 170 kilomètres, ce qui est superbe.Mais, si tout, marche bien à Chicago, je compte faire du 195 (121 milles) au pylône.M Y'édrines prononce ce chiffre fantastique d’un air calme et souriant.Ce qui fait notre étonnement n’est pour lui qu’une chose faisable.“ L’idée, il n’y a que cela qui compte pour moi, dit-il.Je vole en tâchant de toujours faire mieux, de toujours aller plus loin et plus vite, pour mon seul plaisir et pour servir de mon mieux au développement de cette belle science de l’aviation.” C’est grâce à une certaine modification apporté*e à sa machine que le gagnant, de Paris-Madrid pense atteindre une plus grande vitesse que celle qu’il a fourni aux éliminatoires.Le monoplan Duperdussin sur lequel M.Jules Védrine» volera à Chicam» est équipé d’un moteur Gnôma de 140 chevaux.Le moteur de la machine du Duperdussin de son camarade,Maurice Prévost, a une force de 100 chevaux.Ce dernier, un jeune homme de 24 an», n'a pas l’expérience de Jules Vé-drines mais il a, comme lui, beaucoup d'enthousiasme et pleine confiance en sa machine qui, quoique n'ayant pas le puissant moteur de l’appareil de son camarade, peut , fournir une vitesse sensiblement, la même.Le monoplan Dupemdus'sin de M.Prévost a on effet, atteint aux éliminatoires, la belle vitesse maximum de 166 kilométras à l’heure, oe qui le fit classer deuxième.troisième aviateur français du groupe est M.Andry Frey, qui a acquis la notoriété au cours de la mémorable course Paris-Rome.Depuis ce temps, il a fait maintes prouesses et il n’est que juste qu’il vienne, ici contribuer à gagner, la Coupe et à donner au monde, avec ses collègues, ime nouvelle preuve de F audace et de l’incomparable habileté des aviateurs français.AI.Frey pilotera, lundi prochain, à Chicago, une machine Henriot, muwie d’un moteur d’une force de cent chevaux.” Sur la piste de Hâvre-de-Grâce Résultats de» parties d’hier : Rochester .5 Montréal.2 Buffalo.7 Toronto.6 Baltimore .3 Providence .1 POSITION DES CLUBS Toronto .G.82 p.56 P.c.594 Rochester .79 .* .69 57 581 66 511 Newark .507 Buffalo .62 70 470 Montreal .61 73 467 Jersey City .62 76 448 Providence .79 419 LES ROYALS EN SIXIEME PLACE Rochester, 6 septembre.— Après SIXIEME SAISON DE SUCCES î î1 Fl .igt' 1 ‘ ^ "Cgj n ?t y, jÿvÆkyçêe.zfa” FERMERA DIMANCHE PROCHAIN 8 SEPTEMBRE Ligue de laXité LES CLUBS BALMORAL ET ALL-MONTREAL PROMETTENT DES SURPRISES POUR DIMANCHE PROCHAIN AU PARC «SHAMROCK.avoir tenu les champions en respect jusqu’à la sixième reprise, le lanceur Mattem eut un moment, de faiblesse dans la septième manche et les Rochester en profitèrent pour prendre l’avantage.I.es joueurs loraux acrumulèrent leurs eoups réussis en temps opportuns et les erreurs des hommes de Bruns -field furent pour beaucoup dans cette défaite.Le lanceur local, Kaiser Wilhelm, se montra à la hauteur de sa position et fut constamment maître de la situation.Voici le résultat détaillé de la partie : ROCHESTER Grandes courses à Saint-Bruno En dépit de la pluie de cette semaine, les organ rsat purs dos courses à Saint-Bruno, qui ont dû être remis?» deux dimanches consécutifs à cause du mauvais temps, nous promettent de belles courses pour dimanche prochain, le 8 septembre et les amateurs de ces concours n ’auront rien perdu pour attendre.Ces courses auront lieu comme d’habitude sur le terrain de l’exposition et il y aura pour $150 de bourses données dans les classes suivantes: Classe de 2 milles en bogbios, 2 dans 3, pour chevaux du comté, bourse, $40.Classe 2.25, trot et amble, bourse $50.Classe free-for-all, bourse $60.Pour toutes informations, s’adresser à M.Philias Benoit, Longueuil, Deuxième temps : 4.Cercle B.— S.Lague.0.30 5.Mascottes — R.Lefebvre .13.00 Troisième temps : 6.Cercle B.R.Lamarche .2.50 7.Cercle B.- - R.Tzamarohe .1.30 8.Cerrle B.— R.Lamarche .4.00 9.Mascottes R, Fefeibvre .6.00 10 Cercle B.- S.Lague.1,30 Quatrième temps : 11.Mascottes N.Ouimet .4.00 12.Mascottes — A.Saint-(luge .2.00 Punitions f errie B.M.TjegauK, 5 minutes ; II.Berner.2 min.; Mascottes : A.Clément, 5 min».Arbitres Rlyburg et L.Legault.Juges des points — R.Crevier et A.Label le.Chronométreurs H.Crevier et E.Benoit.Le soir à 6 heures, e\jt lien h» distribution des prix, après laqtielle les Messieurs suivants nous ont égayés par ., leurs chansons comiques MM.Charles .J®»*»™ «h* Ondles commencent à Dueharme.Jo».Pilon.A.Landreville, ^yml'er.1 ne assemblée ,1„ comité W.Paradis.dp ' ^ssoc>»tion de Quilles de Montréal Toute la population a été enchantée du swe^s de opttp fAte pi tous nous dp- ’ >i , rou p assembl p Von s rrmprripr Ips ortfanisaipurs : MM.1.•* ^ P011** lundi I, de Chantal.Jo* rie Chantal, Aid.P'^’" * la ^ A.A.A.Provost, Willie Pilon.: on, r « Jli "I * r"han«rmfT”' pour la saison proohainp.Il rst runipur -^- 1 qu’un club de la classe "A” passera à jla classe "B" et qu'il sera remplacé dans la première division par un club :qui portera le nom de Palais Royal.les quilles ont aujourd’hui leurs gé ; rants d’affaires et déjà reux-ei enga j gmt des joueurs pour la saison chaîne.Les Quilles A L'ASSOCIATION DF QUILLES DE MONTREAL.- UN DEFI AU CLUB HOCHELAGA.COURSES REMISES Les courses d'autos et de motocyclettes qui devaient avoir Heu demain et dimanche au Parc Delorimier sont remises à plus tard à cause de l'inclémence de la température et du mauvais état de la piste.pro Aux clubs de crosse amateurs Vaudreuil.6.— Le club de crosse Vaudreuil désirerait arranger une partie pour dimanche, le 8 septembre, avec n’importe quel elub amateur.Saint-Zotique, Saint-Paul, Sainte-Elisabeth, Cartierville, Viger Indépendant, Oaughnews.ga II, préxhéré».S'adresser au plu» vite à J.R.Fontaine.Vaudreuil Station .UN DEFI Le Club Murray lance un défi nu Club Hoehelngn pour une série de 3 parties, qui devront être jouées aux salles suivantes : Première partie, vendredi soir, 6 sep tenvbre, à la »alle Murray, No 2550 nie Saint-Hubert.Deuxième partie, mercredi soir.11 septembre, à la salle Hoehelnga, No 1S33 rue Sainte.Catherine-Est.Troisième partie, vendredi soir.13 septembre, à la salle Mont-Royal, coin Bordenux et Mont-Royal.Le défi est de $10 en mon tant.Capitaine — A.C.Murray.Une réponse e*t, attendue.A NOS AMI» Le “Devoir" est outllli pour faire des Imoresslons dans tous les genre* Ouvrage garanti.lia t**mpérature n*esl pas "du tout encourageante pour nos clubis locaux et les quatre équipes au .programme pour dimanche prochain s’avoueront chanteuses si, d’ici là.elles obtiennent une couple d’heures assez propices pour prendre un peu de pratique.Pour peu que l'excessive humidité continua.joueurs subiront fatalement une détérioration de forme et alors la chance aura la plus grosse part d’influence sur les résultats des parties Voltigeurs et Al)-Montreal et Bal moral-Masoot tes, qui sont les rencontres de dimanche au Shamrock.Pat Kennedy, le gérant du Ail-Mon- Montreal Jockey Clubi CONCOURS D’AUTOMNE BLUE BONNETS Du 7 au 14 septembre Courses et steeplechases tous les jours.— Beau ou mauvais temps.—1 Admission avec accès à la grande es-, trade.$1.50 AVIS est par les présentes donné qu’il sera vendu par encan publie au plus haut et dernier enchérissêur, au bureau de E.Cholette, notaire public,, No i57 rue Saint-Jacques, Montréal,! mercredi, le 25 septembre prochain, à treal.toutefois, semîble satisfait du re- j onze heures a.in., une terre portant lo pos forcé imposé à ses hommes qui„ | \„ 331 aux plan et livre de renvoi of-selon son opinion, dépensaient toute j fieiels de la paroisse du Sauit-au-Récol-leur énergie dans les pratiques et sa | Jet, Batch, r.f., Dolan, 3b.i Conroy, l.f.Ward, Fb., .Osborne.r,J.Johnson, 2b Martin.*.«.JackliUrih, c.Wilhelm, p.AB.,.4 .4 .4 .4 .4 .4 .4 .4 .4 R.H.PO.A.E.36 5 11 27 10 MONTREAL AB.R.H.PO.A.Conno.ly, l.f.4 1 1 3 Betcher, r.f.3 0 0 1 Demmitt, c.f.4 0 2 1 Fournier, 1b.4 0 1 7 Cunningham.2b.4 0 11 Hartman.3b.4 0 0 1 Purtell, s.s.3 1 1 5 Bums, c.2 0 1 5 Mattem.p.3 fi fl 0 x McTMgue .0 0 0 0 E.0 0 1 1 1 0 2 1 0 0 confiance do prendre une revanche d la défaite subie au mon» de juin aux mains du Voltigeur est maintenant plus ferme.Les Balmorals et les Mascottes qui figurent pour trois heures et demie, même dans des conditions anormales, sont certains de produire une lutte brillante.Les deux parties de dimanche prochain.pouvant créer une situation très compliquée dans la position des clubs, attireront sans doute une^ affluence considérable au Shamrook.Billy Allan hors de combat Pour termes et conditions s’adresser l au Notaire soussigné, Ed.Cholette, êdi-’ five “Standard Buildinb’’, Montréal, Montréal, ce 6 septembre 1912.! AVIS LEGAUX Calgary.5 sept.— Joe Bayley,champion boxeur poids-léger du Canada, a mis Billy Allen, ex-champion, hors de combat à la troisième manche d’un combat qui 1 devait en durer quinze.Noé Brousseau arbitrait ce combat.31 2 7 24 1.1 .6 x A frappé pour Betcher à la Dème.Résultat par reprises : Rochester.F0000022x-v5 Montréal.00(010001—2 SOMMAIRE Coup de deux buts, Conroy.Coup de trois buts.Demmitt.But volé, Purtell.Jeu double.Dolan à Ward.Buts sur erreurs, Rochester, 3.Biys sur erreurs, Rochester.3.Buts sur balles, de Wi.helm, 2.Retirés au bâton, par Wilhelm, 7 ; par Mattem, 3.Laissés sur les but®, Rochester, 7 ; Montréal, 1.Balle mal lancée, Matter.Durée de la joute, 1,29.Arbitres, Mullin et Kellv.Les adversaires de la N.H.U.LEP DIRIGEANTS DE LA NOUVELLE LIGUE SE REUNIRONT DEMAIN A TORONTO POUR JETER LES BASES DE LEUR ORGANISATION.AUTRES PARTIES Buffalo .2001300001—7 12.1 Toronto.2200iO’20000“-6 9 0 Beebe, J ameson et Mitchell ; Draoke, Rudolph et Remis.Toronto, .6.— Il y a plus que de la rumeur au sujet de l’organisation d’une ligne de hockey en oopôsition à la N.H.A.Les dirigeants de la noi# velle Ague ont convoqué une assemblée pour demain, alors que les bases de la ligue oppositionrÉste seront jetées.I.es joueurs de hockey attendent impatiemment le résultat de cette assemblée, car ils espèrent que la rivalité fera hausser des salaires.Les magnats de la N.H.A.prétendent que les bons joueurs manquent pour former deux bonnes ligues et qu’il faudra que la paix règne si l’on veut sauver le hockey de la ruine.R.H.E.Baltimore.100011000—3 9 2 Providence.000000001—l 10 1 Shawkey et Payne ; Bailey et Schmidt.de- Havre de Grace.Ind.i, 6.— Frederick L., piloté par Shilling, a gagné la deuxième course d’hier.Vrtci les résultats des épreuves : Première course — 6 furlongs.1.Paton, 118, Turner, 6 à 1, 9 à 5, et 3 à 5.2.Amoret, 125, Eirechbaum.9 à 6, à 10.3.Sherwood, 119, Schuttinger, 6 à 3, 2 à 5.Temps — 1.13.Lady Irma, Napier ont aussi couru.Deuxième course — 5 1-2 furlcmgs.1.Frederick L,, 123, Shilling, 9 à 5, 3 à 6.2.Cock of the Walk, 116, Schuttinger, 16 à 5, 6 à 5 et 2 à 5.3.Palanquin, 107, Glass, 8 à 5, 9 à 20.Temps — 1.06.Troisième course — 6 furlongs.1.—Breaker Boy, 103.Ford, 7 à 2, 7 à 6 et 7 à 10, 2.Dr.Swaringer, 105, Gould, 12 à 6 à 1 et 3 à 1.3.Chilton Queen, 109, Carter, 5 à 1, 2 à 1.Temps — 1.13 1-5.Grenida, Marian, Oasy, S warts Hill, Sir Giles, Eloro ont aussi couru.Quatrième course .6 furlongs.Cherry Seed, 111, Schuttinger, 11 à 10.2.Oak'hurst, 115, Burne.4 à 1, 4 à 5 3.Alma.109, Koemer, 9 à 1, 2 à 1.Temps — 1.13 1-5.Little F.p a aussi couru.Cinquième course 5 furlong».1.Ringling.114, Turner, 5 à 1, 7 à 5, et 1 à 2.2.Briar Path.108, Wolf, 9 à 10, 2 à 5, 1 à 5.3.Laws\At, 103, Dames, 15 à 1.5 à 1 et 2 à 1.Temps H 1.01.F.thel Rurg, IL, Jonquil et Mime-sis ont sus?»’ couru.Sixième course—1 mille 70 verges.1.Accord, 108, Koerner, 166 à 5 4 à 5.î.Mileage.105, McCahev.10 à.1, 4 à 1, S à 5.3.Rallv Mona, 109, Kirschkaum, 4 à 5.Temps 1.44 4-5.Absconder.Edith Inez.Doormat ert Sickle ont aussi couru.DE RETOUR DEMAIN Les Royals seront, en cette vrille main et commenceront une série avec le club Toronto qui mène actuellement dans la ligue Internationale.Nos hommes ont très bien joué à l’étranger.Us ont gagné 5 parties sur 7 et ont une grande chance de remporter celle d'aujourd’hui avec les champions.J A part la joute (fe demain au parc Atwater, les Royals joueront deux parties au terrain du National, dimanche après-midi.Dale sera prolzabie-ment en charge de la rencontre de demain.Smith et McTigue lanceront dimanche.~¥- La coupe Mann Winnipeg, Man., 6.— Le club crosse Canadian Northern, de peg, ira à la conquête de la de Winni coupe Mann.La compagnie a garanti les dépenses de l’équipe, et celle-ci partira samedi prochain pour Vancouver, sous la direction de Jack Blain.La première partie aura lieu le 14 septembre et la deuxième sera disputée le 18.PROVINCE DE QUEBEC, Dus-trict' de Montréal, Goor de Circuit Nol5286.—J.L.Sabbath, demandeur vs O.Hur-tubise, défendeur.Le 16ième jour daj septembre 1912, à onze.,heures de ]’a-| vant-midi, au domicile etjploce d’affai-j res du dit défendeur, au-Ne 131 et 133; rue Church, en la vrille de Verdun, dis-j triet de .Montréal .seront vendus par! autorité de justice, les biens et effet»1 du dit défendeur saisis en cette cau-1 se.consistant en meubles de ménage, vitrines, etc.Conditions: argent comptant.J.E.COUTU, H.C.S.Montréal,! 5 septembre 1912.PROVINCE DE QUEBEC, District I de Montréal, Cour de Circuit No 3147.1 —Georges B.Léger, demandeur, vs Da^ me J.H.Leclaire, et vir, défenderesse, j Le 16ièm« jour de septembre 1912, k'’ dix heures de l’avant-midi, au domicil# et place d’affaires de la dite défende-1 resse.au No 204 rue SaintJoseph, en.) !a cité de Laehine, dans le district rir* Montréal, se/ront vendus par autoritâi de justice les biens et effets de la dite! défenderesse saisis en cette cause, consistant en orgue, ameublements de restaurant, cigares, tabas, liqueurs douces,! chapeaux pour dames, etc.Conditions: i argent, comptant.J.S.LA VERY, H.C.S.Montréal, 5 septembre 1912.CHARBONNEAU.— A MoirtréajJ le 5 septembre 1912, à l’âge de 69 ansj 7 mois et' 14 jours, est décédé M.Adé-f lard Cbarbonneau, rentier.Les funérailles auront lien samedi,, le 1 courant.Le convoi funèbre- partira 8e la demeure de son fils, No 656 me Visitation, à 7 hèures a.m.pour sa rendre, à l’église du Sacré-Coeur, où lt service sera célébré, et de là au Cnme-i tière de la Côte-des-Neiges, lieu de !d-sepulture.Parents et amis sont priés d’y as-i sister ainsi que les membres de'l’Association des Vétérans Canadiens d«$ 1866.Les parties dans les grandes ligues Voici k-g résultats des parties jouées hier, dans les séries des ligues Nationale et Américaine : LIGUE AMERICAINE Boston .00013000x—4 9 I Washington.100002000—3 8 3 O’Brien et Carrigan ; Cushion et Henry.Chicago.10000300x—4 7 0 Cleveland.000000100-1 6 0 White et Schalk ; Blanding et Ca-riaoh.1ère partie : Philadelphie.004031101—19 23 6 New-York.030005100—9 9 4 Brown ed, Lapp ; Caldwell, Davis, Warhop et Fwecnpy.Williams.2ième partie : Philadelphie .004010-5 6 1 New-York .000020—2 4 0 P lank et Egnn ; Fisher, Ford et.Svwmey, Williams.Arrêtée à la 6ème reprise pour cause de noirceur.St-Louis-Détroit.Partie remise.Pluie.POSITION DES CLUBS G.P.Boston.91 37 Philadelphie .77 Washington.78 Chicago.64 Détroit.59 Cleveland.,.55 New-York.46 St-Louis.43 Une association protectrice (Service particulier) New-York, 6.— Ijcs joueurs de» ligues majeures de baseball ont constitué leur assoriatioTi protectrice qui sera connue sous le nom de “National and American 1 /'ague Baseball Fraternity” et le certificat d’inoorpora-tion a été signé par le juge du la IGour Suprême, del any.Dave Fultz est le président de nouvelle association.PROVINCE DE QUEBEC, Districf de Montréal, Cour Supérieure, No 31787 De Adelina, Dubé, demaudureeKe, tb.Jo-) sepk Insenga, défendeur.Le 16èmo jonV de septembre 1912, à une heure, de l’aJ près-midi, au domicile du dit défendeur,! au No 1766 Boulevard Saint-LaurentJ en la cité de Montréal, seront venduS par autorité de justice les biens et ef-j fets du dit défendeur saisis en eettW cause, consistant en meuble* de ména-j ge, etc.Condition*: argent coamptantM J.E.COUTU, H.C.S.Montréal, 6 sep-J tembre 1912.la Les courses du Grand Circuit Hartford, Conn., 5.— Les courses du Grand Circuit ont commencé, hier, en cette ville.La piste était très lourde, et l’épreuve classique de trot Charter Onk a dû être remise à aujourd’hui.Voici les résultats des deux courses contestées : 2.10 ambleurs, 3 dans 5, bourse, 82,000.Knight Onward, par Twelfth Night, Grey.Ill Mansfield, Cox.2 2 2 Denver Jay, Macey.3 3 3 Flancona, Parker.6 4 4 Footprint, Pitman.4 5 5 Le marché immobilier 52 53 63 71 72 92 84 P.c.7111 597 1 SAINT-DENIS EST TOUJOURS EN TETE POUR LA VENTE.La statistique du mouvement immo 592 j bilier en juillet dernier vient de parai-504 tre.Elle se détaille comme ci-dessous : 453 433 Nombre des Valeur marchés.totale Le trophée Harmsworth LE YACHT DF M.MACKAY EDGAR DE MONTREAL.LF.” MAPLE LEAF IV ” GAGNE LA COURSE DECISIVE.Huntington.N.Y., 5.— L'Angleterre a repris possession de la coupe Harms-worth, hier après-midi, quand le Maple T.eaf IV a gagné la quatrième course disputée pour la possession de ce trophée.Le yacht de Mackay Edgar a franchi le» trente mille» en 47.46.La coupe HarmswYirth était en possession de» Américains depui* quatre ans, et ceux-ci do\-rrmt aller la reconquérir j.T«a.nrochain dans Isa «aux anglaises.LIGUE NATIONALE 1ère Partie New York.00000006Q 8 Philadelphie .OOtUOOOOO Mat.hewson et Wilson, Har Seaton, Finnornn, Shult/ et Kill Sème Part ie New-York .000000112—4 Philadelphie .100001000 -2 Ames, Crandall et Gibson ; mon.Geyer et Bnmahan.! Est.2 8 329 Ouest 3 Saint-Georges 13 Saint-André 26 Saint-Joseph .‘ 13 Sainte-Anne 10 1 Saint-Laurent 26 I *- Saint-Louis 41 Saint-J acque* 5 Papineau 32 Lafontaine 22 2 Sainte-Marie .43 32.262 127.125 731.612 398,255 426,450 73,174 840,075 PROVINCE DE QUEBEC, Diut.ri.^ de Montréal, Coup Supérieure, No 1010.” De Gold a Leihovjtch, demanderesse, vsj Joseph Insenga, défendeur.Le 16èmà jour de septembre 1912, à deux henre^ de l’après-midi, au domierile du dit dé-l fendeur, au No 1766 Boulevard Saint J Laurent, en la cité de Montréal, eeronlf vendus par autorité de justice les bieni et effets du dit défendeur saisis en cet* te cause, consistant eu meubles d,e méJ nage, etc.Conditions: argent comptant^ J.E.COUTU, H.C.S.Montréal, 6 sepj tembre 1912.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour de Circuit, No.15516* Edouard Lévesque, demandeur, vs.Hem ri Jodoin, défendeur.Le ITème jour d< septembre 1912, à dix heures de 1 Vvamtk midi, au domicile, du dit défendeur, ai* No 742 rue Bordeaux, en la cité' d« Montréal, seront, vendus par autorité! de justice les bien» et effet* du dit dé-, tendeur saisis en eette cause, consistant! en meubles de ménage.Conditions: ark gent comptant.J.E.COUTU, H.C.S4 Montréal, 6 septembre 1912.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour Supérieure, No 1141.—Dame Marie Louise Legault dit De*-lauriers des Cité et District de Montréal, veuve de Henri Julien en 50n vont du même lien, demanderesse, v^ F.Monmearts, du même lieu, défen deur.Le 16ième jour de eeptembre 1912, à 2 heure* 30 de l'après-midi, au* domicile du dit défendeur, au No 871!! rue Saint Denis, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de juatic* les biens et effets du dit défendeur» saisis en cette cause, consistant en fix-' tures.Conditions: argent comptant.J.U.NORMANDIN, H.C.S.Montréal, ô septembre 1912.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour de Circuit No 15454 —A, Rochette, demandeur, v» A.Lor-tie «t al, défendeurs.Le Ifiième jour de septembre 1912, à 10 heures de'l’a-vant-mirli, au domicile de A.Lortie, Fuu des dits défendeur*, au No 893 rue Drolet, en la cité de Montréal, *e-4031402 J ront par autorité de Justice, le» 52,250 l,ien!' ri effet* du dit défendeur saisi» Post,on.Rroriklyn.homnolU Miller.Chicago.Cincinnati.4 1 Saint-Denis.Har- Saint-J ean-Raptiste.: Hoehelaga.026000001-3 7 1 ! Saint-Gabriel.1006010002-1 13 0 ! Duvem&y.Tyler et Kling ; Allen et ' Saint-Henri.Sainte-Cu'négondc.000010000—1 8 .00101200x—i 12 216 56 52 12 26 26 2 0 Delorimier.70 360.853 330.425 227.301 684,235 508,987 164,760 105,952 230,920 240,800 10,400 267.084 en cette cauee, consistant en meuble» meubla.1*.etc.Conditions: argent comptant.J.E.BACH AND, H.C.S.Montréal.6 septembre 1912.3 Outremont.67 689,06Î Reulbnch, Smith ci Cotter ; ftThgo- Mont-Roval 8 ry M Me Loan.Ahimtsir 15 POSITION DES CU BS F.mard 29 G.P.P.e.Bordeaux 24 New-York 87 38 696 Izongur-Pointe 45 Chicago 80 46 635 Hosemont 20 Pittuburirh 74 53 583 Notre-Pame-de-Crftees .118 Philadelpfiic 62 64 192 1 Cêtc-des-Neigf* 2 Cincinnati .63 66 489 Saint-Paul 5 St-Tjoui» .65 73 430 Maisonneuve 44 Bronklvn 78 376 Verdun 6 Boston-._ 3S 88 .102 Ws»tmount » 60 1236 S9.886,5S< Des 34 quartier» et municipalités qui forment la grande aggrégation mont-1,106,816 réalnise.Snint-Dmi» fournit donc A 66.136 lui seul plus d'un sixième de» Iran-22.771 saetion» immobilière»: Notre-Dame-de-31.190 ! Grâce» et Laurier, qui viennent e.n»ui- 147.180 te, montrent à pKne la mcf.tié autant 98.463 d'activité.13,184 j Le chiffre total de» transactions, 69,-345,580 886.586 aceu*e une forte diminutioa 67.136 *ur celui du moi* de juin qui était da 10,525 817,236,217 ; mai*'il n'en constitue na« 355.614 moins une augmentation *ur juillet 45.809 1911, dont le chiffre total t’élevait A 681,802 37,223,016- LC DEVOIR, VENDREDI, 6 SEPTEMBRE 1912 Faits-Montréal pava- A PROPOS DE SOUMISSIONS La compagnie 'Warner-Quinlan prote» te contre la façon- dont été faites le formules de soumission pour les ges.(.es formules, dit son représentant demandaient du bitulithique qui est un pavage breveté.Elles fermaient donc la porte à tous les soumissionnaires, excepté la Bituîithic Paving Company, qui détient le brevet, ce qui est irrégulier.> “Or il e.?t arrivé que nos soumissions ouvertes l’autre jour sont plus basses que celles de cette compagnie de 50 à 50 sous la verge, ce qui ferait faire à la ville une économie de $8,000.Il est vrai que nous ne pouvons pas vous offrir du bitulithique.mais nous le rem-piaqons par une .composition absolument identique, excepté en ceci: l'Asphalte Elder-Ebano dont nous nous servons est la meilleure qui soit sur le marché.’ ’ Les commissaires prendront la question en considération.LES TROTTOIRS Les commissaires ne font pas faire de trottoirs en matériaux permanents îette année.Us se réservent d’en po-ier pour un million et demi, l’an prochain.Les soumissions seront demandées en novembre, de façon à ce qu’on commence les travaux le 15 avril 1913, pour les terminer le 30 octobre.MORT B’UN FONCTIONNAIRE M.John Fallon, contremaître de la division Ouest du service des Eaux, e*t décédé hier matin à l’âge de 6'2 UNE IDEE DE LA MODE DU JOUR U \ EOBE DE DAME Une jolie robe, faite de façon très simple j mais extrêmement élégante, nous est repré- | lentée dans ce dessin.Le vêtement a une tiiimpe et est fait avec une jupe à cinq lés «vec plis renversés ou ordinaires en arrière.Le cou sans collet est garni de bande ou d’entre-deux, et on peut se servir de mohair, de sergev de soie ou de toile pour confectionner le vêtement.Le patron No.5,446 est taillé en grandeurs de 32 à 42 pouces mesure de buste.La taille moyenne exige 5 verges 1-4 de tissu de 36 pouces et 3 verges 4-8 de tissu de bande pour la robe et 1 verge 1-2 de tissu de 36 pouces pour la guimpe.On peut obtenir ce patron en envoyant 10 cents nu bureau de ce journal.Les lectrices du ‘‘Devoir’' peuvent obtenir ces patrons aux conditions suivantes: Envovez ce coupon après que vous l’aurez rempli, au RAYON DES PATRONS, AU “DEVOIR'’, avec 10 cents, soit en timbres ou en argent et le patron ci-dessus vous sera envoyé quelques jours après.ans.Il était à l'emploi de la ville depuis 1876.Il laisse une veuve et plusieurs fils, ¦dont M.Thomas Faüon agent des voy ages du chemin de fer Kntland.UN TRIO DE VOLEURS Le lieutenant Savard, le sergent Ga gnon et le constable Lapointe ont opéré trois arrestations importantes et mis la main sur une assez grande quantité de marchandises volées: casquettes, ha billements pour enfants, chaussures, imperméables pour hommes et femmes.Les trois jeunes gens arrêtés sont James Murphy, Hector Curlier et John Fitzgerald, tous âgés de 18 ans.Le lieutenant Savard dit qu’ii surveillait les ailées et venues de ses prisonniers actuels depuis trois jours II espère en arrêter d’autres, appartenant à la même bande.ACCIDENT D’AUTOMOBILE Hier, vers onze heures du matin, près de l’usine génératrice de la compagnie M.L.H.& P.Co., à Lachine.deux jeunes gens, A.Cormier et O.Proulx, ont été victimes d’un grave accident d'au tomobile.On ne sait comment encore, les roues d'arrière de la machine se sont brisées, et l’automobile s’est jetée dans un fos sé le long de la route, entraînant les deux occupants de la voiture.Relevés sans connaissance, les deux blessés ont été transportés à l’hôpital Western par la voiture d’ambulance.Les médecins ont constaté que Cormier et Proulx avaient de graves blessures à la tête.On croyait que Cormier avait le crâne fracturé, mais il n ’en est rien.L’état de Proulx n’est pas dangereux.ACCUSE D’AVOIR TENU UNE LOTERIE.Albert Hinton aeeusé d’avoir tenu une loterie au No 108 de la rue Papineau a été renvoyé à mardi prochain pour examen volontaire.Le 31 août la maison de Hinton fut visitée par les constables Gagnon, Benoit et Cantin qui y achetèrent des billets de loterie.ARRETE A LA PORTE DU GAIETY.Léon Caporle, Italien, âgé de 35 ans et demeurant au No 4 rue Boyer, a été arrêté hier soir par les constables Connors et Harvey.On venait de mettre Caporle à la porte du théâtre Gaiety où il avait fait du tapage, quand il «or-tit son couteau pour en menacer ceux qui l’avaient mis dehors.UN TRAMWAY LE FRAPPE A LA TETE.Joseph Demers, de Pittsburg, a été victime d’un accident hier après-midi, vers 5 heures et 30, sur la rue Craig et Saint-Laurent.Ayant voulu passer en avant d’un tramway en mouvement, De-mers courut pour l'éviter : il fut frappé par une autre voiture électrique qui venait en sens inverse.Il fut relevé saignant abondamment d’une blessure à la tète.A l’hôpital Notre-Dame où le blessé a été conduit, son état n’est pas considéré comme grave, ! IL MEURT SUBITEMENT DANS LA RUE.Un gardien de nuit, à l’emploi d’une maison dont le nom n’est pas connue, est mort subitement hier soir dans la rue kSaint-Domintque, lantne les rues Avenue des Pins et Prince-Arthur.Il était à regarder creuser une tranchée quand il s’affaissa.La mort fut instantanée: quand i ’ambulance de l’hôpital Notre-Dame, arriva, le médecin ne put qne constater la mort.Le cadavre a été transporté à la morgue.L’EXPOSITION D’HORTICULTURE C ’est aujourd ’hui qu ’a lieu la quatrième exposition annuelle d’horticulture à Montréal-Ouest, dans le nouve-au Town Hall.Dana la so’rée, les résultats du “concours du bon jardin’’ seront connus et les prix présentés.Les affaires de la Banque Internationale LES ACTIONNAIRES FRANÇAIS DE CETTE INSTITUTION FINANCIERE FONT EMETTRE UN BREF DE QUO WARRANTO CON TRE SES DIRECTEURS.— L'INJONCTION EST REFUSEE.DANS LE Monde Ouvrier Au Conseil des Métiers.A la séance du Conseil des Métiers et du Travail, hier soir, au Temple du _______ ! Travail, on a réveillé certaines ques- Le différend qui existe entre les ac- ;tions ^intérêt mumeipal, très inté-tionnaires français de la Banque In- i ref:p:antes pour le public, aussi, très ternationale et les actionnaires cana-j agitées au moment des dernières diens a pris une nouvelle tournure | élections, et qui, depuis, semblent hier après-midi quand le représentant profon(lément dormir dans les mémoires comme dans les cartons de l’Hô- des intérêts français a demandé l’émission d’un bref de “quo warranto" contre les administrateurs actuels de la Banque.M.Archibald, avocat de Paris, se présenta mardi aux bureaux de la Banque Internationale, où avait lieu 1 élec- | tion des nouveaux administrateurs.M Sam.Archibald raprésentait les action- port.Il peut se résumer aux trois naires français qu: possèdent la majo .interrogations suivantes : rite des actions.Muni de procuïations, j i0.Est-il vrai qu'à l’Hôtel de il soumit une liste des directeurs | vil] sérieusement à aug- agrées par les Français.Elle contenait ! 6 tel de Ville.En l’absence de M.J.-W.Foster, président, le délégué E.Fréchette, [ vice-président prit le fauteuil.Le comité exécutif déposa son rap- les noms de cinq Français et de quatre | menter la taxe foncière?Si ce bruit COUPON Département voir”.des Patrons au “De- Ecrivez lisiblement.PATRON No.5,446 Nom No.Ville Rue Mesure du buste De taille Quand vous désirez un patron soit pour fillette ou enfant, ne mentionnez Jamais la mesure; mentionnez l'âge seulement.ON DECOUVRE LE NOM DU SUICIDE DE BROMPTON./Le suicidé de Brompton, dont personne ne pouvait dire le nom, a été reconnu.Il s’appelle Paul Cluzel.On se rappelle que les journaux annonçaient le 26 août dernier qu 'on avait trouvé dans un train du Grand-Tronc, près de Brompton, un homme qui s’était suicidé.Cet homme était Cluzel.Venu à Montréal où il avait acheté une petite épicerie, rue Beaudry, il en était disparu sans laisser de nouvelles.Ses affaires n ’allaient pas bien.Avant de partir, il s’était procuré un billet de chemin de fer à destination de Winnipeg.donnant son nom: G.Déchaînés.Les $150 qu’il avait à son départ n’ont pas été retrouvées sur sa personne.UN POLONAIS BLESSE Dans les chantiers du nouvel aqueduc, hier matin, un Polonais du nom de Lau-ken Lafodorki a été sérieusement blessé à la tête.Le malade a été conduit par l'ambulance à l’hôpital Western, où les médecins considèrent son état comme sérieux.IL SE FRACTURE UNE JAMBE Hector Delmont, 31 a.n.s.a fait une chute dans une maison en construction sur la rue Berthelet.Dans sa chute, Del mont s’est fracturé la jambe gauche.Il a été transporté à l'hôpital Notre-Dame.Delmont demeure 407, 5e avenue, Rosemont.M.Rod.Forget ne figurait pas.Les procurations ne furent pas ao ceptées et le résultat fut l’élection d’un bureau complètement canadien.Les pétitionnaires prétendent qu -ils ont été privés de leurs droits et demandèrent l’émanation d’un bref de “quo warranto’’ pour obliger les directeurs à démontrer en vertu de quel titre ils tiennent leurs positions.M.Beaudin, juge de la Cour supérieure, accorda l’émission du bref de ‘ quo warranto ’ ’.D’autre part, le magistrat a rejeté la demande d’injonction faite pour empêcher le bureau de direction actuel de demander aux actionnaires un versement partiel de dix pour cent sur le capital souscrit.Les requérants français, qui constituent 55 pour cent des actionnaires prétendaient qu’il# re fuseraient de payer ce paiement additionnel de dix pour cent et qu’en conséquence leurs parts seraient en danger, étant susceptibles d’être confisquées.De plus, ajoutèrent-ils, ile ont perdu confiance en M.Rodolphe Forget et en ses collègues administrateurs.M.le juge Beaudin fit remarquer qu’-il n 'était pas suffisant pour les requérants de dire qu’ils n’avaient plue confiance en M.Forget et qu’ils avaient des raisons de croire que ce dernier et ses collègues étaient sur le point de faire un appel pour des paiements additionnels.Le juge ajouta qu’ils de valent faire plus et exfliquer pourquoi les choses en étaient rendues à ce point.Sans doute c’est le droit des actionnaires de perdre confiance en d'autres actionnaires ou dans les directeurs, mais dans un cas comme celui-là, il faut dire le pourquoi des choses afin que la.cour puisse juger de la validité des raisons.Ils n ’ont pas confiance dans les ad ministrateurs actuels parce qu’ils ne les connaissent pas, mais je puis dire sans sortir de la cause, continua le juge que ces messieurs sont très connus ici et y jouissent d’une réputation d’honnêtes hommes, compétents à remplir le poste de directeurs d’une compagnie financière.Continuant, M.le juge Beaudin cita Joyce qui dit qu’un pétitionnaire demandant un bref d’injonction doit prouver que si cette injonction lui est refusée, il subira des pertes irréparables.Et il ne suffit pas d’alléguer qu’on subira des pertes irréparables, mais il faut aussi appuyer cette allégation de raisons valables.Au sujet du paiement additionnel do dix pour cent que les administrateurs vont peut-être demander, les pétitionnaires auront droit de demander une injonction dans les 30 jours qui suivront cet appel de fonds.D’ici là.il n’y a pas de dommages irrépabables.Dans ces conditions, comme il n’y a jamais eu de plainte contre l’ancienne administration de la banque, et que parmi les nouveaux directeurs il s’en trouve qui faisaient partie de l’ancienne, il n ’y a pas de raison de douter de la compétence du nouveau bureau d'administration.Canadiens, parmi lesquels le nom de est fonde, a quelles raisons obéissent ceux qui proposent ce projet?2o.A-t-on oublié, à l’Hôtel de Ville, qu’on a promit, de construire des marchés publics dans les quartiers du nord de la ville?Si on ne l'a pas oublié, où en est-on dans la réalisation de ces promesses?3o.Et les chalets de nécessité publics, dont il était question, l’an dernier, à l’Hôtel de Ville, et dont on ne parle plus?Le comité exécutif propose que toutes ces questions soient posées aux autorités compétentes, et qu’en conséquence, un rapport des réponses soit fait à la prochaine assemblée du conseil.Adopté.Le comité exécutif a été saisi de plusieurs plaintes provenant de l’union des relieurs, au sujet de certains rapports tendus entre les ouvriers et les patrons dans cette industrie.Il propose que l’union des relieurs soit priée de faire de nouveaux efforts, pour essayer d’arriver à une entente à l’amiable, avec les propriétaires d’ateliers.Si l’accord ne peut se faire ainsi, la question sera soumise au Conseil des Métiers et du Travail, qui prendra, à ce sujet, l’action qu’il voudra.Cete clause est adoptée à l’unanimité.A l’issue de la séance, on souleva une question du drapeau.On se rappelle qu’au moment de la grande procession des unions ouvrières, lundi dernier, le drapeau n’était pas arboré, sur l’Hôtel de Ville, comme c’est la coutume, dans les fêtes publiques.Le délégué A.Filiatreault, de l’union des ferblantiers-couvreurs, demanda des renseignements à ce sujet.Le délégué Saint-Hilaire, secrétaire du comité de la fête du Travail, lui répondit: “C’est par un pur accident que le drapeau national ne flottait pas, sur l’Hôtel de Ville, au moment du départ de la procession.Il avait été hissé, dès le matin, sur les ordres du surintendant de l’Hôtel de Ville.Malheureusement, sans que l’homme préposé à cet office s’en fût aperçu, le drapeau glissa le long de la hampe, et tomba sur la toiture.Aussitôt averti, le surintendant fit de nouveau hisser le drapeau.qui continua à flotter pendant tout le reste du jour sur l’Hôtel de Ville”.L’interpellateur, ainsi que les délégués s’étant déclarés satisfaits de ces explications, le président déclara l’incident clos.Puis, l’ordre du jour étant épuisé, le conseil s’ajourna au jeudi, 19 septembre prochain.Les employés civiques.L’union de secours mutuels des employés civiques, à sa dernière assemblée, mardi dernier, a continué son travail d’organisation : trois membres nouveaux furent initiés.M.A.Rochon, président du comité de la fête du Travail, fit un rapport des plus satisfaisants sur la manière digne dont les membres de cette union ‘avaient célébrer la fête du Travail, et avaient figuré à la grande procession.Une résolution de condoléances fut votée au président de cette union.M.U.Lamarre, qui a eu, tout récemment la douleur de perdre sa vieille mère.L’assemblée s’est ensuite occupée de l’organisation de la grande soirée qu’elle doit donner, le 26 septembre prochain, à la salle Sainte-Brigitte.Un programme des plus intéressants a été élaboré.Entre autres attractions, on jouera les deux opérettes suivantes: “Les deux aveugles”, puis, “Un homme bien servi”.Ijes prix d’entrée sont des plus populaires: sièges ordinaires; 15c; siège réser- COURTES DÉPÊCHES CONTRE LE HOME RULE Toronto, Ontario, 5.— Les orangis tes prétexteront formellement contre le Home Rule pour l’Irlande au Massey Hall, le vendredi soir, 27 septembre.M.Walter Long sera le principal orateur.On dit que deux pasteur# d'Uul# ter porteront aussi la parole.On s’attend à une nombreuse assemblée.LL PROCES DE RICHMOND Toronto, 6.— Arthur Richmond, ancien payeur de la banque de Toronto, subit depuis hier son proeèie.H p#t accusé d'avoir volé $26.000 et d'avoir perdu cet argent en pariant aux courses, LA CHER ETE DES VIVRES.Halifax, 6.— Le grand conseil de l'Association Provinciale des Travailleurs a adapté une résolution au sujet de la ehereté des vivre®.Le résultat de la discussion fut la nomination d’un comité pour rédiger une requête au gouvernement fédéral afin qu ’il fasse une enquête sur la cause du prix élevé des denrées de première nécessité.Le comité se compose de MM.John Moffatt, Thos.Piggott, Arthur Davis, Alex.Nicholson et Wm.McKay.Une résolution a été aussi adoptée, approuvant la loi Lemieux et demandant que copie dp cette résolution soit envoyée au ministère du Travail à Ottawa.U NAVIGATION brouillards Fort William, 5.— I® navigation est aujourd’hui complètement interrompue par surte d'un brouillard intense qni s’étend sur tout le lac.La brume est si épaisse., qu’on ne peut, de ! ’une des extrémitéa du navire aper revoir l’autre bout.Un grand nombre de vaisseaux sont ancrés dans la baie, les capitaines n’oaant pas entrer dans le port.EN ROUTE POUR MONTREAL Navires de date.Eplectra.Singapore Le prophète Âbul Baha Abul Baha a parlé devant une nombreuse assemblée d’Anglais à la Saint-James Méthodiste Church.Le Rév.docteur Symonds qui a présenté l’orateur a dit qu’on avait tort de croire que l’ouest n’a rien à apprendre de l'est.II est un certain domaine de la science humaine où les Orientaux sont beaucoup plus avancés que nous.T,eur philosophie est plus subtile et leur foi plus voyante.M.Symonds a ajouté que M.Baha ne venait pas à Montréal pour y implanter une nouvelle religion mais simplement pour y exposer ses théories sur l’union de toute la chrétienté dans la pacification universelle.Le conférencier a fait de l’Europe le tableau le plus sombre.U a dit que l'on pouvait comparer le vieux continent à un arsenal, rempli de poudre, auquel la moindre étincelle pourrait mettre le feu.Fm terminant il a demandé aux amis de la paix au Canada ne s’unir pour demander la formation d’un tribunal d'arbitrage de la paix muni de pouvoirs absolus pour trancher toutes les difficultés qui surviennent entre les nations civilisées.SURSIS POUR LES CONDAMNES A MORT.Ottawa, 6.— Cinq méiurtriers con damnés à mort ont obtenu un sursis du gouvernement, le ministère de la justice n’ayant pas eu le temps de faire enquête sur ces affaires et de décider si l’on doit accorder la commutation de son tence.John Cummings, de Montréal, a déjà obtenu un sursis jusqu’au 4 octobre.Les quatre autres sont.H.Thomas son, Sydney, remis au 20 septembre; E.Eberts, McLeod, Alberta, remis au 4 novembre; Skyosuk, Sarnia, remis au 12 novembre; et Takabloffe Sylvia, Montréal, remis au 15 novembre.PILLEUR DE TRAIN Obage City, Kans., 6 — Hier, un individu masqué est monté sur un convoi de voyageurs, Il a volé le conducteur, la vérificateur des billets et six hommes dans le fumoir.Après avoir accompli son forfait l’individu sauta, hors d’un wagon au premier arrêt.Il n ’a-vait réussi qu là s’emparer de $20, C ’é-tait déjà trop.MORT SUBITE Hamilton, 5.— On a trouvé mort ce matin, à l’angle des rues Barton et Ottawa, Thomas Cleary, gardien de nuit à l’emploi de la ville.Cleary était bien portant hier «oir lorsqu’il vînt à son poste.On croit qu’il a succombé à une syncope.Une enquête aura lieu à la morgue où le corps du malheureux été transporté.DON DE DESSINS DE VALEUR Ottawa, 6.— Reginald Prance, Frognai Lane, Hampstead, vient de léguer au Canada, une série de dessins de valeur, comprenant douze dessins originaux de Dicksee sur Roméo et Juliette, et dix autres dûs au crayon d’artistes de.talent.Us seront exposé» dans la National Art Gallery ici.HEUREUX RESULTATS Toronto, 6.— A la dernière session on ajouta deux clauses à la loi des licences.L’une afin d’empêcher l’emmagasinage des liqueurs; l’autre afin de contraindre un ivrogne à dire où il s’était pro curé sa boisson.Les résultats des changements sont très satisfaisante.BANDIT A L’HOPITAL.Los Angeles, Cal., 5.— On a amené aujourd’hui, à l’hôpital de notre ville, le bandit qui, seul et quoique manchot, dévalisa la nuit dernière, le traiq de New-York, à 12 milles de la Nouvelle-Orléans.On sait qu’il fut assommé par le mé canisien.Le voleur souffre d’une blessure grave à la tête.Il a déclaré se nommer Howard C.Edward, et être natif de Jupiter, Floride.Il a donné des informations à la police qui est sur les traces de traie autres hommes de la même bande.Ce -sont ces bandits qui depuis quelque temps rançonnent les trams sur cette partie du réseau.On ne croit pas qu'Howard survivra., .4 août Milwaukee.C'aleta Bueno .10 août Cairntorr.Hull.17 août Mount Royal.Londres.22 août Hungarian.Liverpool.22 août Ijetitia.Glasgow.24 août Manchester Trader.Manchester .24 août Venango.Fowey.25 août Ascania.Southampton .27 août Pallanza .Rotterdam .27 août Manxman .Bristol.28 août Victorian.Liverpool.29 août Ionian.Londres.30 août Grampian .Glasgow.31 août Saturnin .Glasgow.31 août Laurentic .Liverpool.31 août Lake Manito ba.Liverpool.31 août Mancheeter Importer.Manchester .2 sept.Hurona.Newcastle.3 sept.Royal George.Bristn].4 sept.Montcalm.Bristol.4 sept.LONDRES ET ANVERS Montfort, quitte Londres le 5 sept., quitte Anvers le 11 sept., arrive à Montréal le 24 sept Mount Temple, quitte Londres le 12 eept., quitte Anvers, le 18 sept., arrive Montréal le 1 oct.Lake Michigan, quitte Londres le 19 eept.quitte Anvers le 25 sept-, arrive à Montréal, le 8 octobre.Monbezuma, quitte Ijondres.le 26 septembre, quitte Anvers le 2 oct., arrive à Montréal le 15 octobre.Mount Royal, quitte Londres le 3 oct, quitte Anvers le 9 oct., arrive à Montréal le 22 oct.Montréal, quitte Landr-es le 10 oct., quitte Anvers le 16 oet.,tarrive à Montréal, le 29 oct.Montfort, quitte Londres le 17 oct., quitte Anvers le 23 oct., arrive à Montréal, le 5 novembre.Mount Temple, quitte Londres le 24 oct., quitte Anvers le 30 oct., arrive à Montréal le 12 nov.Lake Michigan, quitte,Londres le 31 oct., quitte Anvers le 6 nov., arrive à Montréal le 19 nov.BRISTOL Montcalm, quitte Bristol le 4 sept., arrive à Montréal le 16 sept.Monmouth, quitte Bristol, le 18 sept-, arrive à Montréal le 30 sept.Montcalm, quitte Bristol le 10 oet., arrive à Montréal le 28 oct.Monmonth, qnitte Bristol, le 30 oct., arrive à Montréal le 14 nov.IP PACIFtOv.£- CANADIEN EXCURSIONS DE MOISSONNEURS 6 SEPTEMBRE WINNIPEG - - $10.00 EXCURSIONS DANS L’OUEST DE MONTBEAL ET RETOUR BAV CITY.»l CHICAGO.I CLEVELAND viâ Buffalo et vu peur ] CLEVELAND viâ Détroit et vapeur 1 DETROIT.I GRAND?RAPIDS .1 SAGINAW.ST PAUL.• ST PAUL PAR LES LACS.I Départ le» 13.13 et 14 septembre.Linrite de retour 30 septembre 1912.BLUE BONNETS DD 7 AD 14 SEPTEMBRE SERVICE SPECIAL Départ de U gare Windsor A 1 33 p.m^ i 1.50 p m.Retour aprè» la dernière coorae.Billet simple, 15e; aller et ‘Tetour, Q5e.BILLETS de FIN 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W»fon-llt de tourtetea sur le» trstBs 10.10 ».m., et 10.30 p.m.tou» le» jour*.1 BDREAD DES BILLETS 141*143 rue St-Jaequea.Téléphone Mala 812S\ ou aux sarea Viser et Wlndaor GRAND TRIM" vs" Quatre Trains Express par Jour i MONTREAL, TORONTO ET L’OUEST j_ 9 p.m., 9.80 p.m., 7.80 p.m., 10,80 p.«U ' Wogons-buffet, salon et bibliothèau® mrxm I trains du Jour; wagone lits “Pullman** réa à l’électricité aux trains de nuit.SEULE DOUBLE VOIE FERREE LES TRAINS LES PLUS BEAUX BT LESl PLUS RAPIDES DU CANADA PLUS HAUTE CLASSE D'EQUIPEMENT I EXPOSITIONS | SHERBROOKE ALLER ET RETOUR DE MONTREAL 7 a* ptembre.6 aeptombre .Limite de retour, 9 septembre 1912.OTTAWA (Br.), Star Co.Hailamshire agents, White DEPARTS Iona, (Br.), Newcastle agents, Furness, Withy Co.Barry, Co.Rotterdam, et Leith, RETOUR DE MONTREAL 12, 14, 15, 16 .ep- vés, 25c.On pent se procurer des cartes en s’adressant aux officiers de l’union de secours mutuels des employés civiques, ou à M.H.Vallée, secrétaire-correspondant 800 nie Parthenais.Réunion pour ce soir : 1er vendredi du mois.Au Temple du Travail.—Union des briqueteurs.Union des plâtriers.Union des charpentiers-constructeurs de navires.A la salle Chartrand.—Union des charpentiers-menuisiers de Tétreault-ville.A la salle Dionne.—Union des tailleurs de euir de la B.and R.W.U.NAVIRES DANS LE PORT Manchester Corporation, Feale, Man Chester, agents, Furness Withy Co.Teutonic, Liverpool, agents, Robert Reford Co.Ccrvona, Middleboro, agent#, Robert Reford Co.Letitia, Glasgow, agents, White Star Co.Scotian, Londres et Havre, agents, H.et A.Allan.Scandinavian, Glasgow, agents, H.et A.Allan.Englishman, Bristol, agents, White Star Co.Montezuma, Londres et Anvers, agents, C.P.R Co.Lake Champlain, Liverpool, agents, H.et A.Allan.NAVIGATION INTERIEURE CANAL WELLAND Port Coiborne, Ont., 5.—- (Spécial).— En haut: — Fairfax, Deseronto à Ashtabula, allège; Gordon, Montréal à Fort William, cargaison généfale ; Keefe, Oswego à Chicago, charbon ; Cadillac, Oswego à Milwaukee, charbon; Brandon, Ogdensburg à Chicago, cargaison générale; Edmonton, Montréal à Ashtabula, allège; Holcomb, Cardinal à Buffalo, allège.En bas:—Morley, Ashtabula à Mon7 réal, charbon; Egan, Ashtabula à Belleville, charbon; Burlington, Chicago à Ogdensburg, cargaison générale; Gin mount, Superior, à Sydney, minera;.ALLER 6, 7, 8.tembr# 9, 11, 13 Reptemhr.$2.1 Limite de retour, 17 septembre 1912.EXPOSITIONS D’AUTOMNE ALLER ET RETOUR DK MONTREAL Cornwall, Ont., jusqu’au 7 septombra Granby, Qué., 12 au 13 septembre Huntingdon, Qué,, 12 au 13 Sop Laprnirie, Qué.11 80 septembre ., 1.20\ Stc Martine, Qué-, 1Q septembre .80/ Départ par les trains p m., la veillé d« l'exposition, aussi tous les traîna chaque dote des exposition», lunitc de retour le jour même, ou le lendemnin de la clôture de l'exposition, sauf quand telle clôture a lieu le samedi; 1* limite de retour sera alors le lundi suivant.EXCURSIONS DE MOISSONNEURS/ WINNIPEG, MAN.$10.00 Taux proportionnellement réduits jusqu'il Edmonton et gares intermédiaire».Départ : 6 septembre.j EXCURSIONS POUR L’OUEST Aller et retour de MONTREAL à DETROIT, Mich.$15.0n témoignaient que trop la réalité.Et soudain, les parole# entendues prirent un sens dont il no s’était pas avisé dans son premier trouble.Comment?Elle partait! Il 1s per 4aitl.Xt «lit s» savait rica, il a’a vait rien osé lui dire!.Que signifiait ce départ?Et où allait-elle?Quand la reverrait-il?.La reverrait-il jamais?Sa tristesse ,redoubla, de plus en plus il s’absorba.I/a conversation de ses amis lui arrivait comme un lointain écho.—Mi»s Margaret est en beauté! —L’armée des prétendants vient de défiler.—Ce qui n« la décide pas au maria-g« —Ils sont rop! Comment faire un choix?—Encore n’étaient-ils pas tous là.Vous oubliez l’ami Dailveme! Henry, réveillé en sursaut, rougit et protesta.—Moil jamais de la vie! —Tu viens pourtant d'être favorieé d’un joli “adieu”.Sont-ce les millions qui t’effrayent?Il dit en souriant: —Peut-être.—Les millions ne #ont pas tout, dit le philosophe de la bande.Il y a la femme.cette femme toujour# roulante, et trépidante, vibrante, perchée #ur sa bécane ! Cela aussi est effrayant.Je sais, je sais.Une fois mariée, l'Anglaise, l’Américaine se range.Ces libertés qu’elle s’octroie — en tout bien tout honneur s'entend, — c’est pour l’heureux choix, ’ le choix éclairé d’un fiancé.Ce choix fait, l’a-venture est close.La voilà femme d’in- tàrinur, boom mtr», épouse tntqplairvj rimee prisormière de son foyer, renonçant, au monde, aux fêtes, à toutes les folies.F,h bien ! moi, je n’ai pas confiance.Ces folies ont la vie plus dure.Et s’il m’en fallait une preuve, la mère même de Miss Margaret, Mrs Pattisson, l'offrirait.Pour une extravagante, voilà une extravagante ! —Mai# élis est veuve ! Mais elle est libre ! Et elle est riche — si riche ! — ceci aussi est une excuse.F,t puis sa manie, sa folie, comme tu voudras, sa marotte est, si innocente ! —La vraie marotte d'une mère doit être de s'occuper de sa fille, de la surveiller, de la garder.—A moins quelle se garde toute seule, ce qui est encore mieux.La discussion se poursuivit.Henry n'y prit aucune part.Il dtna avec ses amis, et, aussitôt après, il les quitta.La fugue imprévue de Miss Margaret le tenait on souci.Il eût voulu tirer cette énigme au clair.Il l’avait rencontrée dans le monde, dans ces salons opulents, distingués, un peu trop ouverts, oû toutes les élégantes parisiennes et exotiques se coudoient, et où le titre d'artiste, d'écrivain, même simnlement celui d'habitué, de ces milieux, suffit à vous donner aeeèa.Us avaient échangé quelques mots, et tout de suite il en était résulté une certain# entente familière, dont il ne songeait pas à tirer vanité, puisque Miss Margaret était ainsi avec bout U monde, bonne, abordable et Elle l’avait invité à venir la voir.Fille recevait scs amis, en son appartement particulier — è la mode améri-e.aine, tous les jours, à quelque heure qu’il fût, quand elle était chez elle.La séduction, le charme étaient venus avant qu'il eût songé à profiter de la faveur qui lui était accordée : on ne sait quel vague effroi d'entrer dans un monde ineonnu, dont les idées, les habitudes et les mœurs lui échappaient, l’avait retenu sur le seuil.Il s’pn était repenti alors, pt eela l’avait poussé à éqfire.Mais, toujours par suite des mêmes craintes, il n’avait pas envoyé la lettre.Et maintenant c’était son grand regret ; elle partait, elle ne savait rien.11 remontait les Hhamps-Elysées noyés d'ombre.Sous la faible lueur des becs de gaz s’alignant à la file parmi les rangées d'arbres, les allées, si pleines d’animation un instant, auparavant, s’étendaient désertes et eileneiou-sos.Il dépassa l’Arc de l’Etoile, s'engagea dans l’avenue du Bois, et bientôt, au delà de la grille d’entrée, l’hôtel de Mrs Pattisson, s’érigeant d’un fouillis de belle# verdures, apparut.Une vive lumière éclairait le premier étage, flamboyant à travers les haute# fenêtre#.Jusqu’au dernier moment, et tout en avançant, il n’avait jamais cru qu’il oserait se présenter.Cette clarté, signe d’une intense vie intérieure, fut comme us pfcare qui’ l'attira.So* coeur, com- me l’aile lasse do l’alouette qui a franchi la mer, venait s’y briser.Toute velléité de reculade s'envola.—Voyez au premier, dit 1" concierge sans faire grande attention à ce qn’on lui demandait.Par l’escalier de marbre, sur le tapis de nuance pâle déroulé au long des marches où son pas s’étouffait, Henry monta.Dans le vestibule ouvert sur le palier, un valet de pied prit «a carte, s'absenta une minute et vint le prier de le suivre.C’eirt Mrs Pattisson qu’Henry salua en entrant.Elle était assise près d'une grande table, de l’autre côté de laquelle se tenait un homme sans Age.Une crinière léonine encadrait le visage de n-t homme et flottait en mèches grises sur ses épaules.Avec son corps Bec, et long, ,’œil mort, le fnonrt ridé, parbbn-miné, plus parcheminé et plus ridé que la relieur# en peau d’àne du livre qu’il serrait entre ses doigts et dont l’arrivée d'Henry avait sans doute interrompu la lecture, ce personnage sa balançait sur «es haute# jambe# bétonnières.Mrs Pattisson les présenta l’un à l’autre.—Le chevalier de la Rochebrianc, mon héraldiste.Et désignant Henry : —Monaieur ie comte Henry d'Auver* ne.Et, tout de suite, s'adressant à oa dernier : —De* d’Auverne d’Anjou, sans doute ?Vieille nnhltTn A Henry sourit, et en s’asseyant, t' ; —Non pas d’Anjou, dit-il, du .Da»# phiné.Et je ne suis pas noble, ms«‘ dame, ni comte.Je le regrette.MmJ père était dans l’En regirtrement.Moi-môme, je suis.—Vous êtes d’Auveme — tD, apeetro» phe, grand A — et voua êtes comte, vous dis-je, â moins qne vous ne eoye* marquis.Ce n’est pas à moi qu’on eti* apprend.Dieu merci, je m’y connais fl cît-elle d’un air de satisfaction.Che» valier, veuillez donc consulter le d’Ho» zier.I/?chevalier se dirigea A petite pan -vers une bibliothèque.Il en tira u* gros volume et se plongea dans ses ras' cherche#.Alors seulement le jeune homme s’ac perçut de la bizarrerie de ce salon# qui devait être la principale pièce du logis, et.que Mrs Pattisson avait! transformé en musée ou cabinet de eu* riosité.Sous les lustres flambants "a gior* no”, de grandes vitrines bourrées dn paperasses en flanquaient toutes le* faces.Des bannières, des pennons au* franges d’or roussiea, à la soie fanée, pendaient ça et là aux lambris, f (A suivre) ¦1.• . 6 U DEVOIR, VENDREDI, 6 SEPTEMBRE 1312 TEMPERATURE Bulletin d’après le thermomètre de Hearn et Harrison, 10-12 rue Notre Dame Est, B.DE MESLE, Gérant Aujourd’hui maximum .70 Même date l'an dercier .74 Aujourd’hui minimum .56 Même date l’an dernier !.60 BAROMETBE; — 8 heures matin.29.96 11 heures matin.29.97 Midi .29.99 DEMAIN Nuageux et pluvieux tour-nant au beau (Service particulier) Toronto, 6.— Depuis plusieurs jours il a plu beaucoup dans les provinces de l’Ouest.Mais aujourd’hui le temps s’éclaircit, bans l’Ontario, ou a eu plusieurs forts orages.Ailieure au Canada, le temps est généralement beau.Ottawa, Vallée do l’Ottawa et du Saint-Laurent.— Généralement beau et assez chaud a/ujour-d’hui et demain.Quelques orages locaux.Provinces Maritime*.— vents modérés, généralement beau.Quelques orages locaux (à l’ouest et au sud-oueet.Lac Supérieur.— Vents modérés du sud à l’ouest.Quelques averse*, mais généralement beau.Demain plus frais.Saskatchewan et Alberta.— Assez beau et frais, AVIS A’os abonnements de vacances se termineront le 15 septembre.Nos amis qui ont profité de l’offre spéciale que nous avions faite en juin dernier sont priés d’en prendre note.Tous les abonnements de vacances non renouvelés d’ici au 15 courant seront discoAti-nués à cette date.L’Unification Soixante ans Le bandit Fred Les taux des Au marché de l’Empire de prêtrise B.“Doc” Snow câblogrammes Bonsecours M.Herbert Samuel, ministre des pos- Bruxelles se prépare à fêter le 60lème Ce forçat, ancien chef d’une bande Le maitre des postes anglais en an- La foule ce matin était l’une des plus Les victime: de l’aviation tes anglais, dit que la fédération Impériale est irréalisable sous la constitution actuelle.DEFENSE ET IMPOTS Le pavage de deux années RAPPORT MONTRANT CP.QU’ON A VOTE ET CE QU’ON A DEPEN SE EN 1911 ET EN 1912.Les commissaires ont envoyé au con->eil un rapport qui indique les sommes Sotées et dépensées pour les pavages >n 1911 et en 1912 jusqu’à date.Voici ces chiffres: — 1911— Crédits votés.$833,181 Dépense.$473,769 Londres, 6.— Au eours d’une con-! férence lue devant l’Association bri-! tannique de Glasgow, sur la centra-i lisation du gouvernement, le très-honorable M.Herbert Samuel, ministre des nostes, a déclaré qu’à l’heure actuelle la constitution britannique considère les dominions d’outre-mer comme des dépendances et non comme des parties intégrales de l’Empire.Il est impossible que cet état de choses soit la forme définitive du gouvernement de l’Empire.La création d’une autorité centrale, choisie par l’Empire tout entier, rencontre cependant de formidables difficultés.Le plus important des intérêts communs’ à tout l’Empire est celui de la défense.La défense est surtout une question d’argent.Le parlement central fédéral aurait-il* le pouvoir de prélever des impôts dans le Royaume Uni et dans les “dominions”?S’il en était ainsi, comment la perception de ces impôts pourrait-elle être faite et qu’arriverait-il si une partie de ’lEmpire s’opposait à la législation adoptée par le parlement fédéral ?L’exécutif fédéral serait responsable, au parlement fédéral pour ce qui concerne les relations extérieures, la défense navale et militaire et les questions commerciales.Les hommes d’Etat des “dominions” faisant partie du conseil exécutif pourraient-iïs participer à la direction de ces affaires, courantes et demeurer en relations assez étroites avec les pays d’où ils viennent et continuer à en représenter les vues?Que faudrait-il faire si les représentants d’un ou deux dominions dans le cabinet fédéra] ne partageaient pas les vues de leur collègues et si, avec, l’approbation de leurs constituants, ils donnaient leur démission?H pourrait se faire que l’avenir nous réservât l’établissement d’un système semblable à celui des Etats-Unis, de la Suisse ou de l'Allemagne, (""est une erreur de croire que le fédéralisme change l'allégeance d’un citoyen.On ne pourrait pas dire que les Canadiens ont changé d’allégeance lors de l’établissement d’un parlement canadien.Les Canadiens sont demeurés sujets de la couronne britannique, leur allégeance n’a été entamée en aucune façon.Le fédéralisme ne ferait qu’ajouter une allégeance nouvelle et subordonnée a.la, vieille allégeance.Au Séminaire de Québec LE NOMBRE DES ELEVES EST CONSIDERABLE.—.VINGT-SIX NOUVEAUX SEMINARISTES.anniversaire de sacerdoce du R.Père Lajoie, supérieur-général de Saint-Vlateur.UN DES NOTRES ’,912 Balance.$359,412 o,___ Crédits votés.$711,018 Dépense.298,642 Balance.¦ .$412,376 Total des crédits .$1,544,199 Total des dépenses .772,411 Total des balances .$721,788 L'empereur Guillaume en Suisse (Servie» pvrtlcutier) Zurich, Surisç, 6.- L’empereur a terminé aujourd’hui sa visite ici.Sa Majesté a tait tétm>oâg®.et beaucoup de cordialité au Dr Ferrer, président de la république bolvétiique, en prenant rongé de lui.Il a exprimé la satisfaction qu’il „ éprouvée »n assistant aux manoeuvré* de l’ar-méa suisse.A son départ pour T Allemagne, il a été salué par les aoclnjniaùions de nhl-rieurs milliers de- personnes.-f- La rue Saint-Laurent L’éehevin Turcot demandera au eon-•eil de mettre la compagnie des Tramways en demeure de terminer ses voies dans le haut de la rue Saint-Laurent.Le tunnel étant terminé, il n’y a, dit-il, aucune raison pour que la compagnie ne pose pas scs voies.Un navire anglais échoue (Servi/!» particulier) Liverpool, 6.— Le navire anglais ” Wayfarer ”, parti de la Nouvelle-Orléans le 21 août, s’est échoué sur Un banc do sable, hier, en entrant dans le bassin pour se mettre à quai.Tl n’est pas en danger, mais on de-''ra probablement l’alléger.-.Conservatoire Lassalle (De notre correspondant) Québec, 6.— La rentrée des élèves au Grand et au Petit Séminaire de Qué-vec a.lieu aujourd'hui.Pour les deux, le nombre des inscriptions est considérable et représente une forte augmen tation sur celui de l’an dernier.Au Grand /éminaire, la cérémonie de la prise des soutanes sera particulièrement impressionnante cette année à cause du nombre de ceux qui embrassent l’état ecclésiastique.Vingt six finissants de l’an dernier au petit séminaire, soit plus que la moitié de la classe de philosophie senior, prendront /a soutane.Ce sont: Arthur Barctte, l/orenz Perron, Dollard Morel, Gustave Jobidon, Arthur Laberge, Rosaire Rainville, Gauvre.au Pettigrew, Henri Arteau, Alphonse Bolduc, Hennas Roy, Pamphile Roy, Léon Portier, -Emile La-rocholle, f’hiléas Gagnon, André Ger main, Euphémius Chabot, Narcisse Du-Ires,ne, Lusche J,abbé, Apollinaire Blais, Edouard Bourré, Arthur Garant Eugène Michaud, Adrien Taillon, Loui-son Leclerc, Albert Moreau et Adolpae Moreau.C’est la première fois que l’on enregistre un aussi grand nombre de prises de soutanes au Séminaire.L'immeuble à Berlin ($12,500,000).Le “Tngeblatt’’ de matin dit que l’on a demandé la nomination de liquidateurs, mais on n ’a pas confirmation du fait.Si la chose est vraie, ce sera la plus forte dégringolade parmi celles qui se sont produites dequis quelque temps s-ur le marché de l’immeuble à Berlin.La compagnie en question était soute nue par plusieurs grandes banques, mais celles-ci lui retirèrent leur support tout dernièrement.Bruxelles, 6.— Une grande fête se prépare à la Direction Générale de l’Institut de Saint-Viateur.de cette ville.On y célébrera, le 12 de ce mois, le soixantième anniversaire de prêtrise du T.P.Père Lajoie, supérieur-général.A cette occasion, le Souverain Pontife a daigné accorder au Vénérable Jubilaire, aux membres de l’Institut, à leurs élèves et à tous leurs bienfaiteurs, une indulgence plénière à gagner le 12 septembre, aux conditions ordinaires de la confession et de la communion.Son Eminence le Cardinal Vincent Vannutelli, Cardinal Protecteur de la Communauté, se rendra à Bruxelles pour y présider la fête et remettre de sa main au T.R.Père Lajoie lo rescrit autographe du Saint-Père.de malfaiteurs Maine en 1911, Patrie.qui est terrorisa le arrêté à La PRIS PAR UNE FEMME Le révérend Père Pascal-D.Lajoie est Canadien; il naquit à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville, le 29 mars 18211 d’Antoine Lajoie et de Félicité Jarret.Il fut ordonné au Sault-au-Réeollet, le 12 septembre 3852.Il entra chez les Clercs Saint-Viateur; il fut directeur des élèves du séminaire de Juliette; en France (1859-1863); Curé de Juliette; Supérieur du séminaire de Juliette; depuis 1880 en Europe, ou il est supérieur-général de sa congrégation.La création de la vie LES THEORIES DU PROFESSEUR SCHAEFER SOULEVENT UNE DISCUSSION PASSIONNEE — UN PROFESSEUR DE L’UNIVERSITE DE MANCHESTER SE PRONONCE POUR LA DESCENDANCE DE L’HOMME DU SINGE.Londres, 6.•—- Les dé-cla,rations du professeur Schaefer, à Dundee, ont soulevé une discussion passionnée en Angleterre.Les uns y voient l’énonciation d’un principe vrai, las autres répondent que cette théorie ne peut prévaloir contre les enseignements de la foi.On fait remarquer que M.Sphaefer se prononce pour la théorie d’Herbert Spencer, rejetée par la plupart des savants, que les cristaux peuvent se reproduire sous l’influence d'une nourriture appropriée.Sir Oliver Lodge appelle vitalité le principe que le président de l’Association pour l’avancement de la science nomme vie.Il a, dans ses ouvrages, dit qu’on peut obtenir dans les laboratoires, des organismes vivants d’une vie ÎM-tifieielle, mais il ne s’ensuit pas, ajoute-t-il qu 'on comprendra mieux la nature de la vie quand on aura fait un protoplasme vivant.Il ne croit pas que ces résultats doivent ébranler la foi des croyants et des idéalistes.L’évêque Welldon, ancien directeur de Harrow, dit que la science s’arrêtera toujours impuissante à la porte de la création, dont, la.clef restera entre les mains de la Providence.Sir Edward Ray Lankester dit : "Ceux qui s'occupent de recherches scientifiques .sont d’accord avec le professeur Schaefer; l’opposition ne viendra que des métaphysiciens.Je vais plus loin que M.Schaefer: j’identifie la vie avec ce que l’on appelle l’âme.” Le professeur Darcy Thompson, dit que ces explications, quelque loin qu’on les pousse, ne toucheront pas aux problèmes qui sont, en dehors du monde physique.L'anniversaire de naissance de G.Etienne Cartier Le 6 septembre 1811 naquit, en la LA SPECULATION ECHEVELEE OUI Parois^^ Saint-Antoine de Richelieu, q*v t* a trri T-s-n-r.-r,-™ ( rioorgT'S-Et^Tinp ( lartier, oelui qui d«- T DEPUIS QUELQUE vaH tenir une si grande place dans TEMPS MET EN DANGER UNE 1’ histoire politique du Canada pendant) COMPAGNIE DE CONSTRUCTION.la dernière moitié du siècle dernier.C’est donc aujourd’hui le quatre-vingt-dix-huitième anniversaire de la naissance de Cartier.Ceux qui ont (Servie» particulier) Berlin, 6.- Une des plue forte.s corn- nrlls” 9™ ft pagnies de construction de la capitale Personnellement 1 homme d Etat est en difficultés, là la suite do mauvaises spéculations, sur l’immeuble à Berlin.La réouverture des cours an Conservatoire Lassalle aura lien le mardi, \er octobre Dn pourra s'inscrire à >artir du 16 septembre, 128 rue Samt-ïubert.Les Congréganistes du T.S.Sacrement Feront dimanehe prochain, 8 «>p-tembre, leur pèlerinage annuel A la Chapelle Saint, Joseph, (Frère André,) Départ de l'avenue Mont-Royal, à 7 heures exactement.Prix aller et retour, 15 cents.GARÇONS On demande des garçons comme messagers, s’adresser au “ Devoir ” 71a rue St-Jaçques, qui a conçu l'idée de la fédération des provinces canadicnni'R et qui l'a réali sée, sont relativement peu nombreux.Le passif est de 50.000.000 de marks ^ s’éffff 112,500,000).Le “TageWtt” “e ^ * 1b f'onlrafl à Cartier fut la figure dominante de la politique canadienne à une époque fort troublée.Aucun homme ne fut plus violemment combattu par ses compatriotes, par ceux qu’il prétendait servir.Si les actes de sa vie publique fu- Déraillement mortel QUATRE PERSONNES ONT ETE TUEES ET CINQ AUTRES BLES SEES A MEXICO, OE MATIN.(Service psrtieulur) Mexico, G.— Dans un déraillement qui s’est produit, à Calera, sur le Mexican Central, douze personnes ont été tuées et quatre autres blessées.Parmi le» morts, on signale le surintendant di-visionnaire Christberg, sa femme et ses cinq enfants qui voyageait en wagon particulier.L’accident a été produit par un convoi de marchandise.» qui a dépassé le signal d’arrêt.Mort foudroyante d’un officier américain (Servie» particulier) Milwaukee, Wisconsin, 6.- - Le lieu-tonant-généra^ en retraite, Arthur Mc-Arthur, de l’armée américaine, est mort subitement, d’une attaque d’apoplexie, pendant un discours qu’il adressait au 24e des Volontaires du Wisconv aoiif-IL était-, ^gé do.GS-ftfts,^ rent discutés par scs contemporains, la postérité s'accorde à reconnaître que cet homme ri ’F.tat canadien fit preuve d’une rare énergie et d’un sens politi-gue éclairé.Chacun veut aujourd'hui louer son patriotisme et sa clairvoyance.L’idée de lui élever un monument A l’occasion du centième anniversaire de sa naissance est favo-rahlement aecueillie partout.Les provinces anglaises du Canada souscrivent généreusement aux fonds destinés à la réalisai ion de cet te œuvre patriotique.On s'attend K ee que la province de Québec soit la première parmi oeux vui tiennent A honorer la mémoire de ce grand citoyen.Nos compatriotes franco-américains A lira en troisième page, les interviews recueil lies par l’un de nos rédacteurs sur la situation relivieus* »t politique des nôtres aux Etats-Unis.-?- Société d’une messe Archevêché de Montréal.5 septembre, 1912.— M.l'abbé J.L.Rioux, cure de Sainte-Cécile du Bic (JRiinouski) décédé le 3 de ce mois, était membre de la Société d’une Messe.ADELARD HARBOUR.(Service particulier) La .Patrie, Qué., 6.— Suivi à la piste par une femme détective, Charles Garlock, dit Fred.B.“Doc” Snow, dangereux forçat évadé, chef de la bande Snow qui terrorisa le Maine pendant plusieurs mois, en 1911, a été arrêté ici, mercredi.C'est en interceptant des lettres adressées par le bandit à sa mère qui habite Leominster, Mass., que l’on a découvert sa retraite.Lorsqu’il se vit découvert et forcé d'avouer son identité, Garlock se défendit en désespéré.Il s’était évadé de la prison de Thomatson, le 11 juillet et depuis, on avait perdu sa trace.Une agence privée de police secrète, se procura les noms des parents du fugitif, parmi eux, se trouvaient sa mère et sa soeur, habitant rue Franklin, à Leominster.L’agence Sherman chargea une femme-détective de suivre l’affaire.Elle loua un appartement proche de celui de Mme Garlock et gagna bientôt la confiance de ses voisines.An bout de quatre semaines de surveillance, la détective parvint à prendre communication d’une lettre adressée aux deux femmes, par l’intermédiaire d’une nièce de Mme Garlock, à Hyde-Park.La missive portait l’entête de l’hôtel Ricard, La Patrie, et était signée par Snow qui se donnait comme un nommé C.A.Bourdette.La semaine dernière, une Autre lettre qui arriva portant la susception “chère mère”, disait entre autre choses : Je quitterai d’ici le 5 septembre.Ne m’écrivez donc plus.Je vais chercher de l’ouvrage ailleurs et vous ferai savoir plus tard où je suis.Immédiatement, les agents Beck-meyer et Thompson se rendirent à la Patrie où ils arrivèrent le 4 à 4 heures après-midi.Ils trouvèrent le dit Bourdette,mais celui-ci nia être Snow.Quand on lui montra sa photographie munie de tous les renseignements fournis par le système Bertillon, il engagea une lutte terrible contre les agents qui purent enfin s’en rendre maîtres.Ils sont partis avec leur prisonnier, pour Thomaston.Mort du curé de Saint-Cuthbert nonce la réduction, par marconl- M.L’ABBE VIT ALIEN DUPUIS EST DECEDE CE MATIN A L’AGE DE 64 ANS.(Service particulier) Saint-Philippe-de-Laprafrie, 6.— Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.! ’abbé Vitalien Dupuis, curé de Saint-Cuthbert, depuis -1898.L’abbé Dupuis naquit à Saint-Philip-pe-de Laprairie, le 28 janvier 1848, du mariage de Vital Dupuis et de Do mitilde Lafontaine.Il fit ses études au Collège do L’Assomption.Le 23 décembre, 1876, il fut ordonné prêtre, à Montréal, par feu Monseigneur Fabre.Il fut successivement -vicaire à l’Ile-Bizard, à Saint-Jean-Baptiste de Montréal, U1879-1883, à Saint- Barthélémy, à Laprairie, à Saint-Luc sur Richelieu, à Sainte-Anne deg Plaines et de nouveau à Saint-Jean- Baptiste de Montréal, (1884-1886).D fut curé fondateur ds Saint-Canut, (1886-1889), curé de Saint-Valentin, (1890-1899), de Saint-Cuthbert, depuis 1899.Le service aura lieu mardi prochain à l’église paroissiale, après l'arrivée du train qui quitte la gare Windsor à 8 heures 20.Une arrivée opportune QUATRE AGENTS DE POLICE DE BROOKLYN INTERVIENNENT A TEMPS POUR SAUVER 60 PER SONNES DE LA MORT.(Service particulier) New Yokr, 6.— Soixante personnes •dont quarante-huit enfants, ont été sauvés d’une mort certaine, ce matin, par quatre policiers.L’incendie faisait rage dans un bloc de la rue Degraw, à Brooklyn, et les occupants étaient «uffoqués par la fu mêe.Tous furent transportés dans la rue à moitié inconscients, par les braves agents.lies dommages s’élèvent à $150,000.L’occupant le plus éprouvé est 1’-" International Provincial Co.” La rue Saint-Gabriel LA PENTE SERA BAISSEE DE 3.36 POUR CENT, DE LA RUE CRAIG A LA RUE SAINT-JACQUES, ET LA SURFACE DE LA CHAUSSEE SUIVRA UNE LIGNE DROITE.Los commissaires ont décidé d’ajouter aux travaux d'embellissement du Champ de Mar* une amélioration que tout lo monde demande depuis longtemps: rabaissement du niveau de la rue Saint-Gabriel, de la rue Craig à la rue Saint-Jacquos.A l’heure actuelle la chaussée de cette rue fait une ligne courbe, avec uno pen te de 13.75 pour cent.On veut mettre cette côte on ligne droite avec uno pente de 10.39 pour cent.Du cftté du Champ de Mars, le trottoir suivra la ligne du mur.Dn côté ouest, à cause des édifice*, le trottoir sera remplacé par un escalier à marches larges.Les plans sont prêts et les commis-«aires enverront leur rapport au con-eeü pour la prochaine séance.La vaccination le Dr Laberge, directeur du service d’hygiène, a écrit à la Compagnie de» Tramways pour lui demander de faim vacciner les conducteurs, les garde-moteur et leurs familles.Il demande aussi que pas vrn nouvel employé ne soit engagé sans que cette règle ait été observée.Il y « actuellement un grand nombre de personnes en observation.On craint qu'il n’y ait uno rccrudcscenco ¦ da .la v*i?Lo}fc.- gramme, à M.L.-P.bord du “Victorian”.Pelletier, à LA NOUVELLE ECHELLE (Service particulier) A bord du “Victorian”, via Pointe à la Renommée, 5.Québec, 8.— Le “Times”, de Londres, le “Chronicle” et d’autres journaux publient ee matin une déclaration officielle du ministère des postes d’Angleterre, qui a été communiquée par marconigram-roc à M.L.-P.Pelletier, ministre des postes au Canada, actuellement passager à bord du “Victorian”.En voici la substance: “A la suite des représentations faites à la Western Union Telegraph Company, par le ministre des postes de la Grande-Bretagne et celui du Canada, les réductions suivantes seront accordées prochainement pour les communications par câble: lo.—Pour les télégrammes transmis en langage courant, le taux actuel de six pence (douze cents) par mot sera réduit à quatre pence et demi (neuf cents).En outre, ces télégrammes, au lieu de subir un délai de vingt-quatre heures, seront transmissibles, sans autre délai que les délais nécessités par l’ordre de priorité à accorder aux messages ordinaires d’un shilling par mot.2o.—Un autre taux sera inauguré pour les télégrammes de nuit à trois shillings (72 cents) pour douze mots et deux pence et demi (cinq cents) pour chaque mot additionnel.Ces lettres-télégrammes seront soumises aux règles établies antérieurement pour la livraison des dépêches ordinaires, le matin qui suit la date de l’expédition.3o.—Il existe actuellement un taux de six shillings pour trente mots et d’un shilling pour chaque groupe additionnel de cinq mots, pour les lettres hebdomadaires par câble reçues au plus tard le samedi et livrables le mardi suivant.Cette mesure est remplacée par la suivante : Le taux sera de quatre shillings et six pence (une piastre et huit cents) pour vingt-quatre mots, et de cinq cents pour chaque mot additionnel.Mais le jour fixé pour la livraison sera le lundi, au lieu du mardi, comme auparavant.4o.—Le taux de cinq pence par mot (dix cents) pour les télégrammes ordinaires de la presse est réduit à trois pence et demi (sept cents).Cette réduction a été faite avant aujourd'hui, mais les messages qui seront désormais envoyés en vertu de ce tarif ne seront plus sujets à un retard de neuf heures, comme autrefois.5o.—Voici un autre changement qui a été fait pour l’expédition des dépêches de nuit destinées à la presse.Le prix du mot sera de deux pence et demi (eii#q cents) pendant six heures; de minuit à six heures du matin, ce qui veut dire que les journaux canadiens du matin paieront ce taux pour les dépêches reçues entre 6 heures et minuit.-4- L’arrivée du Premier Ministre à Québec M.ET Mme BORDEN AINSI QUE M.L.P.PELLETIER DEBARQUENT CE MATIN DANS LA VIEILLE CAPITALE.—ILS SONT L’OBJET D’UNE BELLE RECEP TION.— CE SOIR A TROIS-RIVIERES.puis longtemps.— Liste des prix, aux divers comptoirs.LES RECOLTES vie, au cours d’envolées, ce matin.—Deux à Stevenage, Angleterre, et un à Munich, Bavière.LE VENT MEURTRIER SI la pluie ««se ut que le temps =e remette immédiatement au chaud, la récolte sera excellente cet automne ; telle est l’opinion que le reporter du “Devoir’’ „ recueillie de tous les côtes ce matin, au marché Bon-ecours.L affluence était certes la plus nombreuse qu’on art vue depuis le commencement de la saison.On se meut avec beaucoup de peine dans le dédale étroit laissé entre le» brancards des voitures.La foule des acheteurs est des olusi bigarrées : on voit là un résumé de la grande ville cosmopolite.Et si l’on se pend compte de la distance que certaines gens parcourent pour faire leurs emplettes à meilleur compte au marché, on a une preuve frappante de la cherté des vivres.lie “Devoir” a dit déjà, comment l’année dernière où la récolte des pommes de terre fut désastreuse, certains spéculateurs réussirent à en accumuler quand même de grandes quantités qui pourrirent sur place faute d’acquéreurs, parce qu’on en demandait des prix fabuleux.Cette année, la récolte, au dire des cultivateurs, sera le double de celle de l’année dernière ; ee serait miracle pourtant si ces tubercules %e sont pas cotés au même pris.Quand arriveront sur le marché les pommes de terre nouvelles, on en jettera un peu plus que le printemps dernier, et voilà tout.11 y a quelques années, nos orateurs se gaussaient de la poule au pot de Henri IV.Elles étaient bien rares alors les familles qui ne pouvaient dîner d’une volaille le dimanche.Une maison de gros a acheté, Tannée dernière, un million de livres de poulet à neuf ou dix cents quelle a vendues, vers le mois de mai, de dix-huit à vingt cents la livre.Actuellement, le poulet sur pied se vend à partir d'un dollar en montant; la semaine prochaine,, les poulets vivants subiront une hausse très sensible à.cause Be la pâques des Juifs.Les Israélites 'n’achètent jamais que des volailles vivantes ; c'est un trait de commun avec les Chinois qui les disputent avec eux au marchand.Le poulet mort et plumé se vend de dix liuii à vingt cents.On voyait ce matin des champignons en quantité sur le marché.Ils avaient très bonne mine et se vendaient un dollar la caisse.Voici une liste de prix des divers légumes : Pommes, $4.00 le baril ; les choux, 30, 40, 50 , 60 cents, ou un dollar la douzaine, suivant la qualité ; choux de Milan (choux frisés) 81-25 la douzaine ; les pommes de terre, un dollar les 80 livres ; les navets, 15 cents la douzaine ; le céleri de 25 cents à un dollar la douzaine suivant la qualité.; melons muscat de dix à quinze dollars la douzaine ; salsifis 40 eents la douzaine.(Service particulier) Québec, 6 — Ce matin sont débarqués à -Québec M.R.L.Borden, premier ministre du Canada, Madame Borden et M.1 .P, Pelletier, maître-général des Postes.Le premier ministre est arrivé sur le steamer “Tiady Grey” qui s’était rendu au-devant du “Victorian”, à la Grosse Ile.Une foule considérable attendait sur le quai M.Rorden et son collègue.lorsqu'apparut le premier ministre, les vivats éclatèrent.Plusieurs ministres étaient venus saluer leur chef.On remarquait MM.George Perley, premier ministre suppléant.; Robert Rogers, ministre de l’Intérieur ; C.J.Doherty, ministre de la Justice ; W.Nantel, ministre du Revenu de l’Intérieur ; J.D.Reid, ministre des Douanes ; Frank Cochrane, ministre des Chemins de Fer et Canaux.Son Honneur le maire Drouin, la majorité des échevins, le président, le vice-président et plusieurs membtes du Board of Trade, les directeurs de l'Association des Manufacturiers de Québec, ceux des manufacturiers dé taillants canadiens, ceux des associa-tious ou sociétés de bienfaisance étaient aussi présents, de même que plusieurs citoyens en vue des environs de Québec.Tout, le long du parcours, depuis le quai jusqu’à l’hôtel de ville, les maisons et les magasins ét rêent décorés de banderoles et de drapeaux.De chaque côté des rues où passa, le défilé, une multitude considérable était massée qui acclama le premier ministre.A l’hôtel de ville, M.le maire Drouin lut une adresse de bienvenue au nom des citoyens de Québec.Tl félicita, tour à tour.M.Borden.Madame Bordcn et M.L.P.Pelletier.Le chef du parti conservateur répondit ainsi que le ministre des Postes.M.Borden s'est embarqué de nouveau cet après-midi, sur le “ Lady-Grey ”, Il sera la raison d'être d’une réception aux Trois-Rivières.De là, il continuera sa route jusqu’à Montréal.A Rimouski, un groupe de journalistes furent ndmis gracieusement sur le “ Victorian ”, T^s officiers du bord le» invitèrent à remonter le fleuve en compagnie du premier ministre.Les concessions à F Allemagne LA RUSSIE S’ALARME DES PRIVILEGES ACCORDES PAR -LA CHINE AU PAYS DE GUILLAUME (Service particulier) Londres, 6.— Le gouvernement russe n’est pas sans appréhension au sujet des concessions accordées à certaines maisons allemandes, par aa Chine, dit une dépêche de Saipt-Pétersbourg.La dernière de ces concessions se rapporte à la construction de tramways dans Pékin et dans d’autre* villes chinoises.Les Russes craignent que ces faveurs n’aient été accordées-en échange d’emprunts consentis à la Chine «ans restrictions quant à la façon dont l’argent sera dépensé, Ou croit, à Saint-Pétersbourg, que les Célestes vont s’en servir poyr acheter des armes et des munitions.Une note sera probablement envoyée aux puissances pour demander de mettre fin aux emprunts contractés sans leur autorisation.Désespoir d'un malade (Service nurtlculier) New-YoÆ, 6.— G.N.T nmquirt, un typhique en traitement à l'hôpital presbytérien de nette ville, s>st suicidé en «autant du cinquième étage, F.n tomlbailf, il faillit tu«r un intern* de rétabliwermmt qui rentrait d’un aPPel à-T ambulance*,.Des cow-boys du “Far-West" Un des amusements en vogue au Parc Dominion, était une reproduction de la vie aventureuse des prairies de l’ouest américain.Une compagnie avait été organisée, grâce aux fonds fournis par M.J.Henson, de Gibson City, Illinois.Le Wild West Show, depuis son arrivée à Montréal n’a jamais donné un sou à M.Henson.Celui-ci confia sa fause à MM.Angers, DeLorimier, Godin et De-Lorimier.Le gérant de la compagnie, M.A.Dickey, confessa jugement.La cour ordonna la saisie des effets, mais quand on vint pour s’en emparer, la compagnie était rendue à Québec.On nomma un curateur à Québec qui en voulant faire la saisie, apprit que la Cie du Wild West galopait vers Sherbrooke.De là Dickey et sa troupe vinrent à Montréal, où ils jouèrent le même tour.Ils sont partis ce matin à 8 h.45 par le Grand-Tronc pour Ottawa.S’ils parvenaient à franchir la frontière québécoise, M.Henson devrait recommencer toutes les procédures, attendu que les brefs émanés ici ne valent pas en Ontario.On espère pouvoir les rejoindre avant qu’ils n’atteignent Ottawa.-4- Les pavages ) en bitulithique Le» commissaires recommandent au conseil d'adjuger à la Ritulithic Paving Company le contrat pour le pavage de six sections de rue, quoique les soumissions soient de près de ?S,000 plus élevées qne relies de la Wamer-Quinlan Company, qui offre un pavage identique à l’autre.Ils s’appuient sur la déclaration de Tinsé-nieui en chef que le bitulithique vaut mieux our oe qu'offre la compagnie Wnrner-Quinlan pour les rues en pente ml on le posera et qu’il vaut mieux payer plus cher pour obtenir un meilleur pavage.Notes Maritimes Sont arrivé* : A New-York, le '’Mauretania”, venant de livernool ; la France, venant du Havre : 1 “ îtalia”, venant de Naples ; le “Santa Anna ”, venant ds Naplss.A Montréal : le “ Sir Hugh Allan ” ; 1**P«ithei:, A.ftuébaa.lÂJ’SaintsfcénéaàS^.—» < (Serrice particulier) Stevenage, Angl., 6.— Deux au- f très officiers anglais ont perdu la vie au cours d’une envolée, ce matin.Le capitaine Patrick Hamilton, ayant à bord, comme passagers, le lieutenant Stewart, volait depuis plus d’une heure, sur un biplan, lorsqu’un coup de vent subit prit l’avion en flan et le culbuta.Il tomba d’une hauteur de 250 pieds et fut complètement détruit.On rçtrouva les corps des deux officiers horriblement mutilés, sous les décombres.Le capitaine Hamilton n’avait son certificat de pilote que depuis le 12 mars dernier.Il appartient au régiment de Worcester, mais était attaché au corps d’aviation.Le lieutenant Stewart n’était pas aviateur.* # * Munich.Bavière, 6.— Un aviateur militaire allemand a été tué ce matin, durant un vol de reconnaissance.Le lieutenant Stenger, de l’armée bavaroise, s’était élevé en biplan pour faire rapport sur la position des forces opposées, dans les manoeuvres locales.Le vent soufflait en tempête et, arrivé à 300 pieds de hauteur, l’aéroplane fut pris dans un remous et vint s’abattre sur le sol.L’officier mourut peu après, des suites de ses blessures.C’était presqu’un débutant, car il ne possédait son certificat de pilote que depuis trois semaines.Un impressario sous arrêt Alexander Loftus, gérar.i de la troupe “The New Barmaid” a été veut qu’il soit à New-York, arrêté à la demande d’Emile Recat, danseur, en difficulté avec Loftus., M.Lubbeck, gérant-conjoint, n'est pas encore arrêté.La rumeur LA BOURSE (Service particulier) \Vw-York, 6.— La plupart des valeurs étaient à la hausse aujourd’hui, particulièrement le Saint-Paul, les Cuivres, le Republie Iron préférentiel, le Reading et le Sears Roebudk, Le Pacifique Canadien est stable.L« New-York Central est à la baisse.Londres, 6.— Lee valeurs américaines étaient stables ce matin à la Bourse.A la clôture la plupart étaient à la hausse.Paris, 6.— Les prix étaient fermes à la Bourse aujourd’hui.Berlin, 6.— Ije marché s’est ouvert très ferine aujourd’hui.BOURSE DE MONTREAL Renseignements fournis par la Mai-Eton de courtage Bnmeau et Dupuis, 4* rue de rHôpital.STOCKS Vend Aeh.STOCKS Vend Ach.Bell Tél.Co Can.Car.Can.Cem.“
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