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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1985-03-15, Collections de BAnQ.

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/ Le Devoir, vendredi 15 mars 1985 La Cour suprême et la garde des enfants Le bien-être des enfants doit guider les tribunaux MICHEL C.AUGER OTTAWA (PC) — Dans les litiges sur la garde d’un enfant, c’est le bien4tre de celui-ci qui doit être le facteur primordial qui doit guider les tribunaux.C’est ce qu’a statué, hier, la Cour suprême du Canada dans un jugement unanime rédigé par le juge William McIntyre.La cause provenait de la contestation de la garde d’un enfant qu’une mère célibataire, craignant la réaction de ses parents, avait confié à l’adoption quelques jours après sa naissance.La mère avait librement confié son enfant à un couple d’amis, mais devait changer d’avis quelque temps après avoir signé la formule de consentement à l’adoption.Les tribunaux des Territoires du Nord-Ouest, tant en première instance qu’en appel, ont statué que les parents adoptifs avaient droit de garder l’enfant dont ils avaient la charge depuis l’âge de cinq - jours et que « retirer William McIntyre {’enfant de son foyer lui créerait un traumatisme qui pourrait entraver son développement ».Le juge McIntyre fait remarquer que le droit relatif à la garde des enfants a évolué au cours des dernières années au point que le facteur du bien-être de l’enfant est celui qui a pris le plus d’importance, aux dépends des liens biologiques.« On peut maintenant dire que le bien-être de l’enfant est la considération primordiale lorsque les tribunaux se penchent sur la question », affirme le juge Estey.« Lorsque la cour est appelée à trancher des différends entre des p^es réclamant la garde d’un enfant, elle doit avoir comme objectif de choisir la solution qui sera la plus à même d’assurer à l’enfant une croissance, une éducation et un développement sains qui l’armeront pour faire face aux problèmes de la vie quand il sera adulte », affirme le juge McIntyre.Les demandes des parents ne doivent pas être écartées à la légère, ajoute-t-il.« Cependant, elles doivent être écartées lorsqu’il devient évident que le bien-être de l’enfant l’exige ».Le juge McIntyre en conclut que dans le cas de litiges entre les parents naturels et parents adoptifs quant à la garde des enfants, les tribunaux doivent « considérer que le bien-être de l’enfant est le facteur primordial et lui donner effet dans leur décision ».Quatre heures de débat sur une motion de censure Les contradictions fondamentales rendent inapte à gouverner, selon du PQ le lePLQ ROBERT LEFEBVRE QUEBEC (PC) — En choisissant de s’asseoir entre deux chaises pour les besoins électoraux, le Parti québécois n’est plus apte à gouverner le Québec, a soutenu hier l’opposition libérale dans une motion de censure qui a été débattue pendant plus de quatre heures à l’Assemblée nationale.Le chef parlementaire de l’opposition, M.Gérard-D.Lévesque, qui a présenté la motion au nom de sa formation, a particulièrement dénoncé la confusion qui entoure maintenant l’idéologie péquiste à la suite du virage fédéraliste qui a pour effet de faire passer les intérêts du parti bien avant ceux du Québec.« Les contradictions fondamentales de ce parti l’empêchent de dégager une vision éclairée de l’avenir du Québec », a-t-il dit.La mo- tion libérale demande à l’Assemblée nationale de « blâmer sévèrement le gouvernement du Parti québécois pour son absence de vision éclairée face aux défis que le Québec se doit de relever pour m^-triser son avenir.» Selon M.Gérard-D.Lévesque, le présumé virage fédéraliste du PQ n’est qu’une manoeuvre électorale puisque ce parti a conservé dans le premier article de son programme son objectif fondamental de faire l’indépendance.Il se trouve donc, selon lui, en position de trahir la population.En adoptant pour les besoins une attitude soumise envers le « grand frère tombé du ciel », a dit le leader libéral, il a du même coup adopté une attitude amorphe et servile dans plusieurs dossiers économiques, dont celui de Domtar.« Il devrait plutôt se donner un programme complet de renouvel- lement du fédéralisme, une vision articulée de la place du Québec au Canada », a ^outé le chef parlementaire du PLQ.M.Lévesque a alors mis en parallèle le programme politique du PQ qui n’a pas été retouché fondamentalement depuis 1976, a-t-il dit, et celui de son parti, récemment adopté, qui propose un vaste projet de développement écono-miquie.« D’un côté, le Parti libéral du Québec s’est donné un programme moderne, équilibré et idéaliste, supporté par un parti uni et idéologiquement cohérent.De l’autre, le Parti québécois conserve un programme qui a pris un sérieux coup de vieux et qui repose sur deux piliers en voie de désintégration: l’indépendance et une perspective dépassée du rôle de l’Etat dans la société.» La première réplique est venue du premier ministre Lévesque qui s’est dit « estomaqué et agréablement surpris » de constater que cette motion n’avait rien de sérieux.« C’était juste pour nous faire peur», a dit M.Lévesque.Le chef de l’opposition, a-t-il observé, aurait pu en dire beaucoup plus sur les faiblesses de son gouvernement.D’un façon quelque peu désinvolte, le chef du gouvernement a ridiculisé l’expression « vision éclairée » utilisée par les libéraux qui, selon lui, pourrait vouloir dire, en citant le Petit Robert, « la perception d’une réalité surnaturelle ».Il a reconnu que le Québec pouvait être en retard dans quelques domaines, mais il a trouvé peu sérieux que le Parti libéral vienne tout juste de redécouvrir certaines préoccupations, dont celle de l’environnement, « au moment où nous avons 13,5 milliards d’engagés pour r^uration des eaux.» Quant au changement de discours de son parti, « c’est vrai, a dit M, Lévesque, mais ce n’était sûrement pas pour des motifs électoraux car nous avons perdu beaucoup de membres à la suite de ce virage ».Le changement d’attitude vis-à-vis d’Ottawa, par ailleurs, vient plutôt, selon lui, du gouvernement d’Ottawa lui-même, qui a quelque peu changé d’attitude depuis un certain temps envers le Québec.« La possibilité d’une ère nouvelle à Ottawa est de nature à affecter tout le monde », a ajouté le premier ministre.Il a terminé sa réplique par une autre virulente attaque à l’endroit du chef libéral, M.Robert Bou-rassa.Pour M.Lévesque, c’est M.Bourassa qui représente le plus grand danger pour le Québec.« A Dieu ne plaise », a-t-il dit.Morgentaler: l’élection des libéraux pourrait signifier une nouvelle lutte contre l’avortement ROLLANDE PARENT (PC) — Le Dr Henry Morgentaler ne serait pas surpris que le Parti libéral nç relance la bataille contre l’avortement s’il reprenait le pouvoir au Québec.Il croit cependant que la population s’y opposerait.« J’ai des craintes devant la possibilité que le Parti libéral soit réélu », a-t-il confié hier aux journalistes, à l’issue d’une conférence prononcée devant 400 délégués de la Fédération des affaires sociales (CSN).« S’il y a un changement de gouvernement, ils pourraient décider de poursuivre à nouveau les médecins qui pratiquent des avortements.Nous devons protéger les droits qu’ont les femmes dans cette province, parce qu’ils ne sont pas bien établis.» Au moment où il dirigeait une clinique d’interruption de grossesse, dans les années 70, le médecin montréalais avait subi trois procès pour avoir pratiqué des avortements illégaux.£ jurés avaient trouvé le médecin non coupable.Alors qu’il était question d’intenter une quatrième poursuite contre le Dr Morgentaler, le Parti québécois prenait le pouvoir et le nouveau gouvernement annonçait qu’ü n’intenterait plus de poursuite contre les médecins qualifiés qui pratiqueraient des avortements.Le médecin a rappelé que le libre accès à l’avortement au Québec repose uniquement sur le fait que « le procureur général a décidé de ne pas mettre en vigueur la loi fédérale sur l’avortement ».Le Code criminel permet l’interruption de grossesse si elle est pratiquée dans un hôpital et après qu’un comité thérapeutique ait donné le feu vert.Tout en invitant la population à être vigilante, le médecin s’est dit convainçu que l’évolution des Québécois en cette matière était irréversible.La population québécoise pte l’ic.égaux.Dans les trois cas les a accepté l’idée de l’avorte- Henry Morgentaler ment; les gens ont réalisé que le droit à l’avortement doit être assuré aux femmes».Le Dr Morganteler est d’avis que les opposants à l’aVor-tement ne pourront pas changer grand chose là-dessus.« Je ne crois pas que cette situation est appelée à changer.Il y a une minorité de fanatiques qui s’y opposent, mais sans succès.« Le Québec à cet égard est très progressiste.Il y a eu ici une évolution tranquille.» Récemment la direction du CLSC de Sainte-Thérèse, au nord de Montréal, a été invitée par des militants de Pro-Vie à cesser tout avortement dans ses locaux.On lui a aussi demandé de cesser d’acheminer vers les centres hospitaliers des environs les femmes désireuses d’obtenir une interruption de grossesse.Les journaux locaux ont été inondés de lettres appuyant ces demandes.Le conseil d’administration a décidé de poursuivre sa politique actuelle jusqu’à sa prochaine réunion d’orientation qui se tiendra le mois prochain.En interview téléphonique hier, l’agent d’information au CLSC, Huguette Chiasson, a expliqué que la politique du centre était de pratiquer sur place l’avortement en cas d’urgence seulement ou s’il s’avérait difficile de trouver un service hospitalier disponible.Dans la majorité des cas, les femmes obtiennent une interruption dans les hôpitaux montréalais ou à Saint-Eusta-che.Bisaillon se plaint au président de l’Assemblée nationale Les orthodoxes n’ont réussi qu’à poser deux questions en trois jours au gouvernement MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC — Durant les trois premiers jours de session parlementaire, les sept députés indépendants — et indépendantistes — n’ont réussi à poser que deux questions au gouvernement lors de la période de questions, ce qui représente treize minutes sur un total de 2h20.Même si leur présence a été très marquante hier, puisqu’ils ont appuyé la motion de censure déposée par l’opposition officielle libérale, les députés indépendants doivent, comme cela était prévu.guénn l'éditeur Ma diaponibl» Mon nouveau^ programme d’études de géographie du Québec et du Canada Gaétan Riopat-Savignac ISBN-2-7601-1189-X 6,959 — 109 pages se contenter de la portion congrue lors des travaux réguliers de l’Assemblée nationale.Aussi le « leader » du ^oupe des indépendants a l’Assemblée nationale, le député de Sainte-Marie, M.Guy Bisaillon, a déjà fait part deux fois de sa frustration au président de l’Assemblée nationale, M.Richard Guay, durant la période de questions.Les député indépendants doivent se battre à la fois contre les députés libéraux et contre les dé-se parole par le président.M.Bisaillon estime que les députés indépendants devraient toujours passer avant les députés ministériels puisque ces derniers se contentent de « questions plantées » qui, à ses yeux, pourraient être remplacées par des déclarations ministérielles.M.Guay a rappelé aux députés indépen- putés péquistes pour : faire donner la paroi dants qu’ils ne constituent pas un groupe par-lementaire, et donc qu’ils n’ont pas collectivement droit aux privi-lèges consentis aux groupes parlementaires.Au contraire, la jurisprudence reconnaît aux députés ministériels le droit — qui n’est même pas toujours respecté — de poser une des questions principales.Quant au contenu de cette question « plantée », ce n’est pas au président de l’Assemblée nationale d’en décider, ajoute M.Guay.Selon l’entourage du Leader du gouvernement, la députation ministérielle veillera à faire respecter son privilège de poser une question principale par période de quêtons.« Je ne peux pas vous assurer à l’avance qu’automatiquement l’un des vôtres aura droit à une question principale », a averti le président de l’Assemblée nationale, répondant à M.Bisaillon.Cela dépendra notamment du nombre de questions complémentaires qui seront acceptées durant les 45 minutes que dure la période de questions.Si elles y voyaient leur propre intérêt politique, les deux forma- Ce cahier d'oxsrcicn s'adressa aux élèves de géographie 314 nouveau programme 1984.Las exercices suggérés suivent pas à pas les cinquante-neuf obiactifs intermédiaires obligatoires.Cahier d'activités — 6,955 ISBN-2-7e01-1189-X (109 pages) Corrigé -> 14,959 iSBN-2-7601-1317-S (209 pages) « Omvapt eontam» au mttnaau pngrammt é'étuéaa ».tions parlementaires reconnues pourraient même, de connivence, chercher à multiplier les questions complémentaires.Mercredi par exemple, le président a accepté un nombre élevé de ces questions, ce qui a empêché les députés indépendants de poser une seule question.Au député de Deux-Montagnes qui le lui reprochait, M.Guay a rétorqué que ces questions complémentaires lui semblent « une bonne façon d’aller au fond des choses ».Cependant, au grand dam des députés libéraux, le president de l’Assemblée nationale a déclaré hier que les libéraux ne peuvent prétendre qu’aux deux premières questions lors de la période de questions, alors; qu’ils voudraient conserver la haute main sur les trois premières questions, comme ils 1 ont depuis 1981.De décembre 1976 à 1981, les députés de l’Union nationale pouvaient poser la troisième question, après les deux questions principales dévolues à l’opposition officielle libérale.Au début de l’actuelle législature, en 1981, toutes les questions allaient à l’opposition officielle sauf une, a rappelé M.Guay.La composition de l’Assemblée ayant évolué avec la présence des députés indépendants, au delà de la deuxième question, le président de l’Assemblée nationale doit maintenant en tenir compte.Il doit savoir quel député se lève et attire en premier son attention.Cependant, n’étant pas reconnus comme groupe parlementaire, les indépendants ne peuvent prétendre aux avantages consentis fin 1976 à l’Union nationale et ils se lèvent toujours en même temps qu’un député péquiste et qu’un députe libéral.Hier, le leader de l’opposition, M.Michel Grat-ton, a consenti à ce qu’exceptionnellement le député de Deux-Montagnes puisse poser la troisième question mais il ne veut pas que cela crée un précédent.Aussi a-t-il demandé au président de l’Assemblée nationale que la question soit « traitée entre nous », c’est-à-dire entre leaders, et éventuellement au bureau de l’Assemblée nationale.Hier, le député de Deux-Montagnes, M.Pierre de Bellefeuille, a interrogé le premier ministre, M.René Lévesque, sur l’absence d’une rencontre privée entre le premier ministre et le président des États-Unis, qui rend visite au premier ministre du Canada dimanche et lundi à Québec.La question ayant dès le départ comporté trois volets, aucune question complémentaire n’a été acceptée par M.Guay.L’échange a duré cinq minutes.Mercredi, les députés indépendants n’ont pu poser aucune question, la période de questions ayant amené plusieurs questions complémentaires venant des deux côtés de la Chambre.Mardi, jour de la reprise de la session parlementaire, une question a été posée par le député indépendant de Labelle, M.Jacques Léonard, sur les négociations constitutionnelles.L’échange a duré huit minutes.Quant à la place des députés indépendants lors des differents débats à l’Assemblée nationale, il semble qu’elle devra être négociée cas par cas.Hier, lors du débat sur la motion de censure, le groupe des sept députés indépendants a obtenu 25 minutes sur les cinq heures de débat.Il est loin d’être assuré qu’il bénéficiera chaque fois du sixième du temps de parole.CARTES D’AFFAIRES ROBIC.ROBIC & •\SS()( Il s \SS()( IXII s Fondée en 1692 Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfietd Montréal, Canada.H3Q 1X5 Tèl (514)934-0272.Télex: 05-268656.Cable MARION Conseils en propriété intellectuelle Spéciaux voyages Nous avons les meilleurs prix pour les voyages an avion pour toutes destinations.EMamplaê daa pria dé/à oHarta; Cancun 1M9, Freeport Nt, Paris 3506, Acapulco.Barbade.St-Martin.St-Domingo.Ste-Lucis ItM.EUROPE 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toutoura rélé AUSm.BL DESCARTES La modernisation du système d’alerte du Nord L’opposition réclame en vain le texte de l’accord MICHEL c, AUGER OTTAWA (PC) — L’opposition, tant libérale que néo-démocrate, a vainement tenté, hier, de forcer le gouvernement à déposer devant les Communes le texte de l’accord ca-nado-américain sur la modernisation du système d’alerte du Nord, qui doit être signé à Québec lundi.Les libéraux ont même demandé la tenue d’un débat d’urgence sur cette question, mais la requête formulée par leur critique en matière d’affaires étrangères, M.Jean Chrétien, a été rejetée par le président des Communes, M.John Bosley.En Chambre, M.Chrétien a interrogé le ministre de la Défense, M.Erik Nielsen, l’accusant de ne pas vouloir se présenter devant un comité des Communes pour expliquer la décision du gouvernement.M.Nielsen s’est étonné d’entendre de telles questions de la part d’un ancien membre du gouvernement libéral qui avait entrepris les négociations sur cette question dès 1976.M.Nielsen soutient également qu’il s’est déjà présenté devant le comité des affaires extérieures et de la défense pour discuter de la question, mais que les députés n’avaient plus de questions à lui poser au bout d’un certain temps.Le député Len Hopkins voulait savoir quant à lui si le Canada avait insisté pour inclure dans l’accord une clause lui permettant de se dissocier de tout développement technologique qui pourrait survenir dans l’avenir et dont les Canadiens ne voudraient pas.M.Hopkins faisait référence au projet de bouclier spatial américain, dit « de la guerre des étoiles».Le ministre a simplement répliqué que l’accord serait déposé en Chambre après qu’il aura été signé lundi.Le néo-démocrate Derek Blackburn a ensuite voulu savoir si M.Nielsen, comme avocat, conseillerait à l’un de ses clients de signer un contrat sans l’avoir lu.Mais, encore une fois, le ministre a simplement répété que l’accord sera dépose en Chambre après qu’il sera signé.L’opposition a également échoué dans sa tentative d’obtenir un débat d’urgence sur la question.Selon le président des Communes, la signature d’un accord de défense avec les États-Unis constitue une prérogative du gouvernement et peut être étudiée lors d’un débat ordinaire.Selon la Coalition pour la défense des services sociaux Le dialogue est impossible avec Jake Epp (Le Devoir) — La Coalition québécoise pour la défense des services sociaux soutient qu’il « n’y a pas de dialogue possible » avec le ministre fédéral de la Santé et du Bien-Être, M.Jake Epp, et que les femmes et les retraités ont toutes les raisons de craindre son projet de réforme des prestations aux enfants et aux personnes âgées.La coalition traçait ce bilan hier au terme d’une rencontre d’une heure que six de ses représentants avaient eue avec M.Epp, plus tôt dans la matinée à Ottawa.Dans un document d’une dizaine de pages, remis hier au ministre, le groupe plaide pour la « consolidation de l’universalité » et la tenue d’audiences publiques sur la réforme.A cet effet la rencontre d’hier a été bien peu fertile, ont expliqué quelques représentants du groupe.Seul véritable acquis, a précisé la vice-présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Mme Monique Simard: « nous savons maintenant qu’il n’y a pas d’incohérence entre M.Wilson et M.Epp.La relance économique prédomine ».Formée en novembre dernier à l’appel de la CSN, la coalition est formée d’une vingtaine d’organismes populaires et syndicaux.Elle soutient dans son docuement que la relance envisagée par le gouvernement passe par un « désengagement étatique qui ne peut mener qu’à un accroissement des inégalités existantes ». 8 Le Devoir, vendredi 15 mars 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Reagan que MM.Mulroney et Reagan en discutent ensemble lors d’une séance de travail qu’il auront lundi matin avec leurs principaux ministres.Le ministre canadien de l’Environnement, Mme Suzanne Blais-Grenier, devait se faire laconique hier au cours d’une session d’information donnée en compagnie de trois autres ministres conservateurs qui participeront au sommet de Québec: «Toutes les indications sont à l’effet que nous pouvons faire un pas en avant», a-t-elle déclaré non sans rappeller que tout le dossier des pluies acides était gelé depuis 1982 avec les États-Unis.«J’espère que nous puissions réaliser ensemble l’étendue du problème, reconnaître que nous avons un problème commun et commencer à jeter les bases d’une solution», a par la suite ajouté Mme Blais-Grenier lorsqu’elle a été interrogée sur ses exigences minimales.Il faut noter toutefois que le secrétaire d’État aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, se montrait pour sa part encore moins optimiste, disant: «Franchement, nous ne savons pas si nous réaliserons les progrès que nous espérions dans ce dossier».Il a ajouté: «Les perspectives de progrès sont meilleures qu’eUes l’ont été depuis bien longtemps.Tout dépendra des discussions de la fin de semaine.Nous verrons alors si nous pouvons aller de l’avant, aller vers une formule qui conduira à des gestes concrets».Une chose est certaine, c’est que les négociations sur les pluies acides ont été difficiles.On a vu par exemple les fonctionnaires canadiens prévenir les journalistes la semaine dernière qu’il ne fallait pas s’attendre à un déblocage significatif de ce dossier.«Les chances sont contre le Canada», assurait-on.Quelques jours plus tard, certains essayaient de pondérer ce pessimisme.L’accord intervenu, s’il se confirme au niveau des deux chefs d’Ëtat, permettra aux deux gouvernements de ne pas perdre la face.Ainsi, le président américain maintient la ligne qu’il a toujours défendue depuis son arrivée au pouvoir, soit que des études approfondies sont nécessaires avant de décider s’il y a lieu de prendre de nouvelles mesures de contrôle des émissions de C02 qui, aux États-Unis, impliqueront des milliards de dollars.Le délai d’un an qu’il accorde pour ces études ouvriront toutefois la perspective d’une action prochaine.Pour le premier ministre Brian Mulroney, cela ne sera qu’un demi-succès dans la mesure où il a fait lui-même des pluies acides l’enjeu principal de sa rencontre avec le président Reagan.Rappelons qu’il a lui-mème déclaré il y a quelques semaines que la question des pluies acides serait en tête de liste de l’ordre du jour de la réunion de Québec.L’engagement de M.Mulroney à donner la priorité aux pluies acides n’est d’ailleurs pas d’hier.Dès le mois de juin dernier, lors de sa première rencontre avec le président Reagan, il avait invité celui-ci à s’en- .gager dans un programme décennal de réduction de 50% dés précipitations acides.M.Mulroney était encore chef de l’opposition officielle à cette époque.Quelques semaines plus tard, en campagne électorale, il prenait l’engagement de présenter, six mois après l’élection d’un gouvernement conservateur, un plan d’action sur la réduction des émissions acides au Canada.M.Mulroney a tenu son engagement à cet égard puisqu’il y a quelques jours, Mme Blais-Grenier rendait public ce plan qui comprend un resserrement des normes anti-pollution des automobiles et camions légers et une aide financière aux entreprises qui acceptent de réduire leurs émissions de C02.Au début de février, Ottawa et les provinces s’étaient d’ailleurs entendues sur un programme de réduction des émissions de C02 de près de 50% d’ici 1994.AUJOURD’HUI Le Club de diplômés universitaires de Montréal invite tous les universitaires célibataires, séparés, divorcés à une soirée dan.sante.à 21-h au lloliday-Inn-centre-ville.287-1017.¦ Un stage d'initiation à la projection en 16 mm et en 35 mm est offert par l'Association des cinémas parallèles du Québec 374-4700.poste 283.¦ Si vous vous sentez seul, en difficulté et avez le goût de participer à une réunion d'échange et de partage, il faut vous joindre au groupe qui se réunit tous les vendredis à 19 h 30, au 6755,36e avenue à Rosemont.¦ Au Centre montfortain, 4300, rue de Bossuet.Leadership Knrg., organisme à but non lucratif, offre sa session mensuelle de 30 heures, à compter de 13 h 30, pour apprendre à dépasser ses peurs, ses barrières, ses limites, et mieux utUser son potentiel, afin de choisir sa vie au beu de la subir.645-4790 ¦ Conférence de Jean Charon, physicien, professeur è l'Université de Paris, sur « l'esprit et la matière », 0 20 h, à l'Université du Québec, pavillon Hubert-Aquin, salle A-M050.12^ rue St-Denis.738-6620.¦ Francine Bergeron, animatrice en auto-guérison, vous invite il sa soirée d'in-formation gratuite, il 19 h 30.L'atelier aura lieu le samedi 16 mars de 9 h à 17 h.387-9663.¦ Le Conservatoire d'expression française de Montréal, 1655, promenade Fleury, vous offre des séances gratuites sur la maîtrise de la parole par le contrôle corporel et pour les personnes souffrant de bégaiement.S8B-7941.¦ Héritage-Montréal offre un cours de rénovation et de restauraUon domiUcialres.842-8878.^ Le Canada ne pouvait cependant faire abstraction des États-Unis dans son programme de lutte aux pluies acides.Les experts canadiens évaluent à 50% les retombées qui viennent des industries américaines.Celles-ci se déposent surtout en Ontario et au Québec.Pour amener les Américains à plus de compréhension, M.Mulroney a choisi la stratégie dite des mains nettes.Il faut que le Canada ait les mains nettes, qu’il ait manifesté concrètement sa volonté d’agir si l’on veut convaincre tes Américains d’agir, avait-il dit au début de l’année en pensant justement aux négociations qui s’en venaient.Toutes les indications recueillies sur le compromis qu’on a réussi à obtenir des Américains indiquent que cette stratégie n’a pas porté tous ces fruits.Les progrès qu’on pourrait réaliser lundi ramèneraient le Canada à la siutation qui existait avant 1982.À l’été de cette année-là, M.Reagan était en effet revenu sur un mémorandum signé par son prédécesseur en août 1980 en vue de l’élaboration d’un accord de coopération sur la réduction des polluants atmosphériques trans frontaliers.Il avait suspendu les négociations, disant qu’il voulait avant d’aller plus loin que l’on étudie mieux le phénomène des pluies acides, chacun de son côté.^ Lévesque entre les mains de M.Pierre-Marc Johnson.11 est toutefois surprenant que le chef du gouvernement se dise coresponsable d’un dossier qui en est encore à l’étape préliminaire de la forrmulation et de la mise en route, qui n’a pas fait l’objet de discussions entre les ministres - que M.Lévesque devra nécessairement diriger et arbitrer - et qui relève habituellement, à cette étape, d’un seul ministre sectoriel.Bien sûr, en raison de l’importance du sujet et de son intérêt personnel, M.Lévesque ne laisse dans ce cas rien au hasard.Mais on décèle dans son attitude un subtil manque de confiance, ne serait-ce que par son refus de répondre aux questions d’un ancien ministre, M.Jacques Léonard, -sur la «clause Canada» (article 23 de la charte canadienne des droits) que M.Johnson veut faire renverser en faveur de la «clause Québec» ou quelque chose de semblable.Pour tout dire, on s’affaire chez M.Johnson, comme il se doit, mais la réflexion et les papiers qui compteront sont davantage en cogitation chez MM.Louis Bernard et Jean-K.Sam-son, respectivement secrétaire général et conseiller constitutionnel du premier ministre.¦ Formation professionnelle.Si le premier cas semble ténu, le second est plus apparent.Depuis près d’un an et demi, Mme Pauline Marois est ministre de la Main-d’œuvre et de la Sécurité du revenu.A ce titre, elle a discuté avec Ottawa des programmes de formation professionnelle et de recyclage, notamment avec Mme Flora MacDonald, ministre de l’Emploi et de l’Immigration.C’est cette dernière qui a présenté, à la Conférence des premiers ministres, à Regina, le mois dernier, la nouvelle stratégie fédérale.Mais Mme Marois, pourtant en charge de ce dossier, l’un des quatre à l’ordre du jour, n’était pas là pour rappeler que le Québec est loin de son compte et de sa position historique concernant la maîtrise d’oeuvre.M.Lévesque avait préféré amener avec lui Mme Francine Lalonde, toute nouvelle ministre déléguée à la Condition féminine, forcémetnt peu familière avec les dossiers de Mme Marois.Les explications étaient cousues de fil blanc.M.Lévesque ne voulait visiblement pas que Mme Marois tempère, comme elle l’aurait sûrement fait, l’enthousiasme suspect de M.Lévesque à l’égard du document fédéral.Il est vrai que Mme Marois, signataire du manifeste des 12/13 ministres, n’adhère que du bout des lèvres au virage fédéraliste, ce qui était inquiétant en une occasion aussi solennelle.Avec Mme Lalonde, aucun danger de la sorte.¦ Secteur public.Le troisième cas est encore plus éclatant et peut équivaloir à une mise en tutelle, sinon un désaveu plus ou moins déguisé.Président du conseil du Tr^r depuis un an, M.Michel Clair est à ce titre responsable des négociations avec le secteur public, et donc du projet de réforme que le gouvernement mijote depuis quelques années, n a présenté en mai dernier un docment de travail et, en décembre, un avant-projet de loi, soumis tous deux à la discussion en commission parlementaire.Tenue en janvier, cette dernière a été boycottée par les principaux syndicats et centrales impliqués, à l’exception de la CSN, qui est venue clamer l’opposition farouche de la Coalition syndicale pour le droit à la libre négociation et au droit de grève.Avant même qu’il n’ait le temps de faire rapport à ses collègues ministres et députés, M.Clair s’est fait prestement enlever le tapis sous les pieds, par nul autre que M.Lévesque.Invité à rencontrer privément les dirigeants des 19 syndicats en cause, le premier ministre a sauté sur l’occasion, faisant fi de l’affront parlementaire et de la démarche de son ministre.Au lieu de se réserver pour l’arbitrage ultime et fort délicat, M.Lévesque a lui-même dirigé la semaine dernière une délégation d’une demi-douzaine de ministres, dont M.Clair bien sûr, q^ ont entre-iris des tractations secretes, lesauel-les se poursuivent aujourd’hui même à Montréal.Pour justifier cette intervention inusitée, sinon prématurée, le premier ministre explique qu’elle ne vise qu’à amorcer de véritables négociations, auquel cas 11 retournera à ses dossiers «normaux» et laissera M.Clair discuter avec les syndicats du secteur public.Mais, maintenant que ces derniers ont aisément réussi à lui passer par-dessus la tête, de quelle autorité réelle le prteldent du Trésor jouira-t-11 auprès de MM.Yvon Charbonneau, Louis Laberge, Gérald Larose et consorts?D’autant que M.Lévesque est allé leur dire, le ( mars, que le gouvernement n’avait P' U Pj D È pas encore de position précise, qu’il commençiût à peine à en discuter, et qu’il souhaitait une loi, s’il y en a une, qui ne soit un carcan pour quiconque .¦ Emploi des jeunes.Dans ces circonstances, humiliantes pour n’importe quel ministre, même le moins orgueiUeux, il n’est pas surprenant d’apprendre que M.Clair a demandé d’être relevé de la présidence du Comité ministériel sur l’emploi des jeunes.Il est vrai que le Trésor est fort accaparant - mais le budget de dépenses est prêt et sera rendu public mardi - et que les discussions du secteur public sont fort délicates.Mais c’était déjà le cas, il y a moins de trois mois, quand le ministre a accepté ce mandat supplémentaire, en corollaire de l’année internationale de la jeunesse.Qu’est-ce qui a pu le pousser à agir ainsi, sinon qu’il ne sentait plus la confiance totale de M.Lévesque, qui s’occupe intensément par ailleurs de tout ce qui concerne la condition de la jeunesse?M.Clair a probablement senti que le grand patron s’était ravisé et préférait qu’un autre, probablement le ministre de l’Em-iloi et de la Concertation, M.Robert ¦ ean, prenne charge de ce nouveau dossier, encore en gestation.Ces choses-là se ressentent et ne font l’objet d’aucun document.EUes ne se prouvent pas non plus.Mais il n’est nul besoin d’être un psychologue clairvoyant pour avoir l’impres-siomn que M.Clair n’est pas fou de joie par les temps qui courent.¦ OSM.Voici un autre dossier où M.Lévesque est intervenu de façon déterminante, par-dessus la tête de son ministre sectoriel.Il s’agit du projet de Maison de l’Orchestre symphonique de Montréal, qui traîne dans le décor depuis que, en novembre 1983, Québec a promis $30 millions à la ville de Montréal, dans le cadre du ilan de relance économique.Il y eut e projet Cadillac-fairview au centre-ville, les tractations du maire Jean Drapeau, l’entrée en scène de Sofati et son offre de livrer clés en main une salle de $30 millions pile à l’intersection Berri-Demontigny.Le ministre, M.Clément Richard, consulte et tergiverse, hésite à subventionner une entreprise qui se veut rentable.Tout à coup, sans crier gare, le premier ministre clame et proclame que le site de Berri est le plus approprié parce qu’un million de personnes y passent chaque jour.Bien sûr, M.Lévesque ne va pas jusqu’à dire qui devrait construire la Maison de rOSM.Mais M.Richard n’a plus qu’à aller se rhabiller, lui qui croyait être le porte-parole du gouvernement dans ce dossier et qui se démenait comme un diable dans l’eau bénite.¦ Domtar.Finalement, un aveu plus amusant qu’autre chose, mais qui en dit long sur l’état d’esprit de certains ministres, surtout de ceux qui ont récemment été appelés au saint des saints et qui, tout feu tout flamme, éprouvent peu les frustrations des «anciens».Interrogé mercredi sur le projet de Domtar,.à Windsor, le nou veau ministre délégué aux Forêts, M.JeanPierre Jolivet, répond du mieux qu’il peut, de sa voix tonitruante, aux interpellations de l’opposition.Mais, candide, il finit par avouer que ce dossier chaud se discute désormais à un autre niveau que le sien.Celui du chef du gouvernement lui-même, évidemment.Dans les circonstances, il n’est pas surprenant d’apprendre à travers les bramnches qu’un certain nombre de ministres, et non des moindres, se demandent avec insistance s’ils seront candidats aux prochaines élections générales.Devenu homme-orchestre, jaloux de son pouvoir solitaire, M.Lévesque ne semble plus avoir besoin de personne d’autre que de ceux qui lui portent une confiance aveugle et sont même prêts à se faire battre avec lui.^ Bilinguisme tion qui rende les enfants fonctionnellement bilingues.Son inconvénient, disent les francophones, c’est qu’elle va prendre du temps à porter fruit.A cet égard, il est un passage du rapport Poirier-Bastaracne qui n’est pas passé inaperçu et qui a fait quelque peu scandale.«L’Acadien, y lit-on, ne semble nullement tenir à ce que les anglophones se bilinguisent, contrairement à ce que pensent souvent les anglophones.Les Acadiens voient généralement d’un mauvais oeil l’expansion que prennent les cours d’immersion pour anglophones, car ils craignent de perdre ainsi des fonds destinés à l’amélioration de renseignement en leur propre langue et y voient le risque qu’en devenant bilingues, les anglophones pourraient augmenter le contrôle dont ils disposent déjà».Bien des mémoires anglophones ont constesté la validité de cette assertion supposée représenter les attitudes et opinions des Acadiens envers les anglophones.Ils ont surtout contesté le fait que les auteurs du rapport semblent s’être appuyés sur elle pour proposer que le système scolaire se donne comme objectif de garantir que les finissants des écoles secondaires soient au moins «passivement bilingues», bref qu’ils comprennent au moins l’autre langue ofi-cieUe.' Dès la première journée des audiences, le conseil scolaire anglophone de Fredericton a protesté.«C’est insuffisanU, a dit son président.Il faut rendre les étudiants «fonctionnellement bilingues».La University of New Brunswick a été plus violente encore pour dénoncer le rapport à cet égard: «On propose de taire des critères d’emploi délibérément racistes en découra- §eant la majorité de la population ’acquérir les nécessaires qualification d’embauches (.).Qui aurait pu imaginer, qu’au moment où ce pays a fini par reconnaître le problème des inégalités Unmistiques, que des gens qui se disent les défendeurs de I langue française, proposeraient de renforcer le statut de cette langue en décourageant les anglophones de le parler?» C’est sur ce profond malentendu que le Comité consultatif vient donc de terminer sa première série d’audiences, audiences qui se sont déroulées depuis le début dans le plus grand calme.Le comité se transporte le 19 mars à Edmunston puis dans 11 autres centres pour terminer le 8 mai à Moncton.4 Clark ques à Ottawa et à Rome ont été menacées quelques jours à peine avant l’attaque à Ottawa.Trois Canadiens d’origine arménienne ont été accusés de meurtre depuis la mort du gaçde de sécurité Claude Brunelle, à l’ambassade turque d’Ottawa.Selon M.Yilmaz, les menaces ont été proférées après les condamnations à Paris, le 2 mars, des Arméniens impliqués dans l’éclatement d’une bombe à l’aéroport d’Orly, qui a fait huit morts et 54 blessés.C’est alors que le gouvernement turc aurait demande au Canada, à l’Italie et à d’autres pays de prendre de meilleures mesures de sécurité aux ambassades turques.Après sa déclaration aux Communes, le ministre Clark s’est refusé à tout commentaire devant les journalistes, qui l’attendaient à sa sortie.Le vice-premier ministre, M.Erik Nielsen, a confirmé pour sa part les propos de M.Clark, mais lui aussi a refusé de faire le moindre commentaire.Une rapide enquête auprès des membres des ambassades a Ottawa a cependant permis d’établir que la sécurité des ambassades turques était beaucoup mieux assurée dans ces pays qu’au Canada.Parmi ces pays, on trouve les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Inde, le Pakistan, l’Espagne, l’Allemagne de l’Ouest, l’Iran, l’E^Tte et la Jordanie.^ Éducation auquel il croit en matière d’édcua-tion,sont l’accès à l’enseignement universitaire, un enseignement de haute qualité, le développement de l’aptitude des étudiants a entrer sur le marché du travail, l’amélioration de l’apport de l’enseignemet supérieur et de la recherche au dévelop-pemet social et économique du pays et la possibilité pour les universités et collèges de mieux s’adapter aux nouveaux impératifs économiques-,sociaux e tecrmologiques de l’heure.Les propositions de M.Johnson, si elles étaient retenues, nécessiteraient naturellement l’adoption d’une nouvelle loi passablement différente de la loi C12.Cette loi obligeait le gouvernement fédéral à faire rapport annuellement au Parlement pour que les députés puissent constater que l’argent fédéral était bien allé à l’enseignement, mais aussi pour qu’ils vérifient que les provinces l’avaient investi dans l’atteinte d’objectifs nationaux.Le gouvernement du Québec avait, au princemps, dénoncé ce projet comme étant anti-constitutionnel et tous les ministres de l’Education avaient protesté contre T empiètement que constituaient les fameux «objectifs nationaux d’éducation».Les conservateurs se sont, en campagne électorale, rangés derrière les provinces, même si c’était un des leurs, le député Flora McDonald, qui avait proposé un resserrement des contrôles provinciaux.Ottawa verse $4,2 milliards aux provinces, pour l’enseignement col-léÿal et universitaire, et près de $500 millions pour la recherche.Cependant, certaines provinces - mais pas le Québec pour lequel M.Johnson a de bons mots ne repassent pas la totalité de ces sommes à leurs institutions d’enseignement.C’est ce qui pousse M.Johnson à dire dans son rapport que «les arrangements actuels n’ont pas donné de bons résultats».Dans son rapport, M.Johnson suggère de pénaliser les provinces qui ne font pas leur part en recommandant à Ottawa de hausser ses contributions proportionnellement à la hausse décrétée par chaque province.«Les provinces seraient alors incitées- mais sans obligation- à augmenter leurs subventions aux universités et aux collèges au même taux d’augmentation que le PNB.On ferait disparaitre la principale source de conflit entre le gouvernement fédéral et les provinces», écrit M.Johnson, un ex-président de Radio-Canada, qui donne présentement un cours à l’Université de Toronto.Mais M.Johnson part naturellement du principe que le gouvernement fédéral doit continuer d’accrol-tre ses transferts fiscaux à un rythme équivalent au taux d’accroissement du PNB (et prenant aussi en compte la progression de la population) comme le prévoient les accord actuels, exception faite des deux années de restriction des 6% et 5%.Il ne propose pas de «révolution radicale» mais une «réforme» du système, en respectant les fondements du système actuel.Cependant,la recherche universitaire est dans un tel état qu’il propose, comme mesure d’urgence de rattrapage,de prendre $210 millions à même le fonds de $4,2 miliards, et de le réaffecter à la recherche.Pour ravenlr,M.Johnson demande au gouvernement d’au^enter «considérablement» les fonds à la recherche «beaucoup trop faibles» actuellement en se donnant un plan quinquennal de recherche subventionnée.Le rapport suggère une hausse des crédits de aux conseils subventionnaires équivalant à une fois et demi le taux de croissance du PNB.M.Johnson identifie un problème majeur en notant que les subventions à la recherche ne couvrent pas les frais indirects de leurs activités.Les institutions au contraire tentées, déplore M.Johnson, «de puiser dans les fonds destinés à la recherche pour aider au financement de leurs opérations de base».M.Johnson souhaite aussi la création de «comités d’élite» composés de membres des secteurs public-,privé et universitaire et qui conseilleraient le gouvernement sur la mise en place «d’un certain nombre sélectionné de centres d’excellence de classe internationale».M.Johnson n’a pas caché que le système qu’il propœe n’empêost-secondaire n’est pas une priorité Ces derniers temps, beaucoup d’associations anglaises de professeurs ont demandé à Ottawa de s’assurer que les sommes qu’il versait aux provinces leur était bel et bien transmis.Dans son rapport, M.Johnson note que la portion des subventions provinciales aux universités et collèges qui est financée par les transferts fédéraux est passée de 69% en 1977 à 80% en 1984.La portion purement provinciale elle est passée de 31% à 20%.ce qi conduit M.Johnson à conclure à l’absence d’incitation à faire de l’éducation une priorité des provinces.Le Québec fait très bonne figure cependant car il n’a pas cessé d’accorder beaucoup d’importance à l’éducation, en finançant plus de 50% de l’enseignement post-secondaire.Entre 1977 et 1984, sa portion n’aurait diminué que de 3,5%, passant de 56,1 à 59,6% Le Secrétaire d’Etat, même s’il n’a pas réagi au rapport, a renvoyé les journalistes à un discours qu’il avait prononcé la veille et qui reprend, parfois presque mot pour mot, les préoccupations énonées par M.Johnson.M.McLean a jusqu’à l’automne pour en arriver à une entente avec les provinces.ou agir seul Car, lorsque les feuilles seront rouges, le ministre des Finances, M.Michael Wis-lon, aura besoin de savoir.Le gouvernement a convenu que pour cette année, il ne touchera pas aux règles et il augmentera de 7% sa contribution aux provinces.Pour sa part, le député libéral Roland de Corneille s’est dit content de la publication du rapport mais, à la lumière de la hausse des frais de scolarité envisagée par certaines provinces conservatrices, il se demande «s’U n’est pas déjà trop tard».^ Les relations début de soirée à Ottawa, il ne tarissait pas d’éloges à l’endroit de M.Gorbachev qui l’avait séduit.Ainsi M.Mulroney a qualifié le nouvel homme fort du Kremlin d’homme jeune, vigoureux, intelligent, compétent, direct dans ses rapports et de commerce agréable.Il a aussi répété plusieurs fois qu’il lui était apparu comme étant entièrement maître de la situation, connaissant ses dossiers et conscient de ses responsabilités.!! croit que M.Gorbachev apportera la stabilité politique à l’URSS, ce qui sera bénéfique à tous.Au cours de cet entretien qui a duré 45 minutes, M.Mulroney dit avoir discuté des relations bilatérales.M.Gorbachev a manifesté une connaissance surprenante du Canada et une affection particulière pour ce pays qui a été le premier à le recevoir dans une visite officielle en 1982, a-t-il rappellé.Le dirigeant soviétique lui a souligné que les deux pays étaient des voisins et qu’il faudrait tenir compte de cet aspect dans les relations entre les deux pays.Sur les dossiers internationaux, les deux hommes auraient discuté de l’Initiative de défense stratégique (guerre des étoiles) du président américain que M.Gorbachev a qualifié d’inacceptable.Le dirigeant soviétique a aussi exprimé des réserves sur l’accord que viennent de conclure Ottawa et Washington sur la mise en p>lace d’un nouveau système de détection nordique.Ils ont abordé aussi les négociations de Genève.Selon M.Mulroney, le nouveau secrétaire-général comprend toutes les dimensions du défi de ces négociations sur le désarment.Le premier ministre canadien a assuré qu’il ne ressortait pas de sa rencontre avec un message particulier pour les Américains.Son échange de vue lui a donné matière à réflexion, réflexion qu’il veut partager avec ses collègues du cabmet.Il en discutera aussi dimanche et lundi avec le président américain lors de sa visite à Québec.Au cours de son séjour à Moscou, soulignons que M.Mulroney a eu également des entretiens avec le premier ministre japonais Naka-sone, le président Mitterand, le chancelier ouest-allemand Kohl, la première ministre Tatcher.Ces entretiens lui ont permis de discuter des préparatifs en vue du Sommet des Sept à Bonn.Immédiatement après il a eu un tête-à-tête avec le chancelier ouest-allemand, M.Helmut Kohl, qu’il n’avait pu recevoir la veille comme prévu en raison d’un emploi du temps très chargé.Le secrétaire général a été invité à se rendre en visite officielle en RFA, a indiqué le chancelier, mais aucune date n’a été fixée.Il a précisé que les vues exposées au cours de l’entretien par la partie soviétique n’avaient en rien différé des analyses connues du Kremlin.A l’issue de la rencontre, le chancelier a qualifié son interlocuteur d’homme doué « d’une autorité naturelle » et « d’un savoir très étendu, capable d’argumenter de manière très nuancée ».Le « numéro un » soviétique avait reçu auparavant le président finlandais, M.Mauno Koivisto, à qui il a réaffirmé la volonté de l’URSS de « renforcer ses relations de bon voisinage et de confiance avec la Finlande ».Plus tard dans la matinée, a indiqué TASS, M.Gorbatchev s’est entretenu avec le secrétaire général des Nations unies, M.Javier Perez de Cuellar, à qui il a affirmé que l’objectif principal de l’URSS était d’arrêter la course aux armements, au premier chef nucléaires, et d’empêcher son extension à l'espace.Le dirigeant soviétique a ensuite reçu le chef de l’État vietnamien, M.Truong Chinh, puis le président du Le choix de Québec est un symbole d*unité OTTAWA (PC) - Le choix de Québec comme site du sommet Mulroney-Reagan en fin de semaine prochaine constitue un « symbole d’unité envoyé à travers le monde » nécessaire pour conserver au Canada sa place sur la scène internationale et y attirer des investissements.C’est ce qu’a soutenu hier le secrétaire d’Etat Joe Clark en faisant avec trois de ses collègues un tour d’horizon des dossiers qui seront abordés par les deux leaders, dimanche et lundi.« J’ai été surpris de voir l’importance que les observateurs internationaux attachaient au fait que le sommet soit tenu à Québec », a admis M.Claric Selon lui, le choix de Québec « symbolise les changements qu’on a amorcés au pays en traitant toutes les régions comme partie de la nation».Laos.Il leur a exprimé tour à tour la « solidarité de l’URSS avec la lutte du peuple vietnamien » et son soutien à la « position constructive du Laos, du Vietnam et du Cambodge pour l’assainissement de la situation dans le Sud-Est asiatique».Avec le président afghan, M.Ba-brak Karmal, M.Gorbatchev a réitéré pour l’essentiel les thèses du Kremlin sur l’Afghanistan.MM.Gorbatchev et Karmal ont « condamné résolument la poursuite des actions agressives des forces extérieures », a déclaré TASS sans toutefois faire état des traditionnelles attaques de l’URSS contre « l’impérialisme américain».Avec le chef du gouvernement espagnol, M.Felipe Gonzalez, il a eu un échange de vues sur les perspectives des relations entre l’URSS et l’Espagne après la visite à Madrid du chef de la diplomatie soviétique, M.Andrei Gromyko.Les deux parties ont confirmé, selon TASS, leur volonté d’intensifier leurs efforts pour « un arrêt de la course aux armements sur terre, sa prévention dans l’espace et le rétablissement de la politique de détente ».Pendant ce temps, la Maison-Blanche a cherché hier à tempérer les espoirs d’un rapide sommet américano-soviétique en soulignant que le nouveau « numéro un » du Kremljn pourrait avoir besoin de temps avant d’envisager une telle rencontre.Dans le même temps, le président Reagan a insisté sur « le nouvel état d’esprit » des dirigeants soviétiques dont témoigne, selon lui, la reprise de négociations sur le désarmement, mardi à Genève.M.Reagan, qui recevait un groupe de journalistes, n’a pas réaffirmé, comme les jours précédents, son désir de rencontrer M.Gorbatchev mais il s’est félicité de la perspective de travailler avec lui.Le vice-président George Bush a remis mercredi à M.Gorbatchev une lettre personnelle du président Reagan l’invitant, selon des sources américaines anonymes, à se rendre en visite à Washington.Interrogé sur la réponse du dirigeant soviétique, le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Larry Spea-kes, s’est d’abord refusé à toiit commentaire.• Il se peut qu’un certain temps s’écoule avant que la direction soviétique soit prête a envisager l’idée » d’un sommet, a-t-il ensuite déclaré, laissant entendre que M.Gorbatchev a accueilli avec prudence la proposition américaine présentée par M.Bush.En réponse à des questions, le président a pour sa part estimé qu’il n’y a « aucun signe » oue M.Gorbatchev, qui, à 54 ans, représente une nouvelle génération de leaders soviétiques, soit « moins dominé par la philosophie et le système » de l’URSS que les autres dirigeants du Kremlin.M Reagan a toutefois relevé que M Gorbatchev s’était prononcé en fa veur d’un rôle plus important du sec teur privé dans l’économie soviéti que.En forme de boutade, M.Reagan, qui est âgé de 74 ans, a ajouté : « Il n’est pas vrai que je ne fasse confiance à personne de moins de 70 ans.» « Je crois, a-t-il poursuivi, que ce qui est le plus évident c’est que l’Union soviétique est dans un nouvel état d’esprit.Ils sont revenus à la table des négociations sur le désarmement parce qu’ils se rendent compte que les États-Unis ne vont pas procraer à un désarmement unilatéral » 15 mars purlmPCMVAP 1979: le pape Jean-Paul II publie sa première encyclique, mise en garde contre les risques de la course aux armements, du progrès technique non maîtrisé et du matérialisme.1975: décès d’Aristote Onassis, armateur et époux de Jacqueline Kennedy.1973: la quatrième session des négociations soviéto-américaifles SAIT sur la limitation des armements s'ouvre à Vienne.1963: les États-Unis proposent l'installation d'un téléphone rouge entre Washington et Moscou pour éviter des conflits accidentels.1843: le père Bolduc, premier prêtre sur 111e de Vancouver.1789: naissance à montréal de Jean-Baptiste Féré, premier inventeur canadien: on lui doit des ferrements évitant la perte de blé dans les moulins à farine.1191: Samuel de Champlain prend la mer en direction du Nouveau-Monde.44: Jules César est assassiné à Rome.Ils sont nés un 15 mars: Charles de Montalembert, homme politique (1810): Andrew Jackson, septième président américain (1767) 16 ¦ Le Devoir, vendredi 15 mars 1985 SPORTS 516.24 milles en 24 heures Record mondial sur piste au Vélodrome Tl (PC) — Le cycliste américain Mike Secrest a réalisé hier matin un nouveau record mondial en complétant, à 8 h 05,516.24 milles en 24 heures sur la piste du Vélodrome olympique.Secrest a ainsi améhoré le record irécédent de 502 3 milles, étabh par 'im Eliott en 1984, en franchissant cette distance en 23 heures et 21 minutes.Il a ensuite réalisé 13.94 milles de plus pour la pénode de 39 milles, complétant les 24 heures.Secrest a réalisé cette performance en présence de commissaires de runion cycliste internationale, l’organisation auprès de laquelle le coureur demandera une homologation du record.L’Union cycliste mtemationale ne reconnaît pas, pour l’instant, l’épreuve de 24 heures.Secrest présentera aussi ses résultats à la société qui pubhe le h-vre des records Guiness.Le coureur originaire de Flmt, au Michigan, a réalisé le record à une vitesse moyenne de 21.5 milles à l’heure en roulant sur un vélo à pignon fixe et sans dérailleurs C’est de minuit à six heures, hier matin, que Secrest a dû affronter le défi le plus difficile, en luttant contre le sommeil tout en tentant de bien tenir sur la piste mclmée du Vélodrome.« Il est difficile de rouler dans les courbes lorsqu’on est fatigué», a dit Secrest.« Il est difficile de décrire les souffrances physiques et morales que l’on ressent en réalisant le record de 24 heures», a-t-il ajouté.« Je serai le premier à applaudir le cycliste qui réussira à suipasser le record que j’ai étabh, car je comprends les sacrifices qu’il aura consentis pour réaliser un tel objectif », a-t-il conclu.Secrest sera de retour au Michigan le 15 mars et il entreprendra un entraînement en vue de la fameuse épreuve Bordeaux-Pans échelonnée sur plus de 300 milles, dont la première partie se fait en peloton et la deuxième, derrière une motocyclette.Il compte sur l’appui de commanditaires, suite au record de 24 heures, pour financer son entraînement et sa participation à de telles compétitions en 1985.Gilbert Perreault a appris à vieillir BUFFALO (AP) - Gilbert Perreault n’est plus aussi fougueux.Ses montées à l’emporte-pièces se font de plus en plus rares et les bandes résonnent de moins en moins sous la mitraille qui fut, pendant bien longtemps, l’une de ses marques de compétence et de commerce Aujourd’hui, Gilbert Perreault conünue néanmoins à rendre de précieux services aux Sabres de Buffalo.Il préconise un style défensif plus à la mesure de son entraîneur et grand maître, Scotty Bowman.Mais, malgré son âge et son nouveau style, à 34 ans, Perreault demeure aussi efficace qu’il l’a toujours été.Seulement deux joueurs d’avant dans la Ligue nationale, Darryl Sit-tler des Red Wings de Detroit et Butch Goring des Bruins de Boston-,sont plus vieux que Perreault.Mais, avec ses 24 buts et 44 mentions d’assistance, il surpasse les performances combinées de Sittler et Goring dans l’une ou l’autre des catégories.Perreault a fait la preuve qu’il est loin d’être un joueur fim dans une h-gue dominée par des hockeyeurs beaucoup plus jeunes.« Il est en meilleure forme que je ne l’ai jamais vu, dit le défenseur Jim Schoenfeld, qui a eu bien à l’oeil Perreault au cours de la dermère dé- cennie n s’entraîne même en dehors de la patmoire, ce qu’il ne faisait pas auparavant « Si vous regardez la façon dont il patine, il ne donne vraiment pas l’impression d’un gars qui ralentit.Son jeu défensif est meilleur maintenant Il est très fort dans sa zone des buts où, auparavant, il était plus porté vers rattaque.Et, encore, il peut amorcer une contre-attaque pour le moins qu’il se retrouve avec la rondelle au bout de son bâton.Il demeure encore l’un des rares joueurs dans la Ugue qui puisse ouvrir le jeu comme il le fait si bien.» Les Sabres ont fait de Perreault le premier choix au repêchage de leur histoire, choisissant les premiers en 1970, après avoir gagne un pile ou face avec les Canucks de Vancouver.Cette saison-là, Perreault fut po-clamé recrue de l’année dans la Ligue nationale tandis que le défenseur Dale Talion, le premier choix des Canucks, ne fut jamais à la hauteur de la situation et fut, plus tard, échangé.Pendant plusieurs années, Perreault fut le centre d’attraction de la French Connection flanqué de Richard Martin et René Robert La saison 1974-75 fut un triomphe pour le trio.Martin égala le record d’équipe pour un alher gauche avec une deuxième saison d’affilée de 52 buts et étabht une nouvelle marque d’équipe à cette position pour les mentions d’assistance, avec 95.Robert, lui, se tapa un record d’équipe pour un aiher droit avec 60 passes et totalisa 100 points.Perreault amassa 39 buts et 57 aides.Toutefois, cette saison pleine de promesses se termina dans le désappomtemant quand les Flyers de Philadelphie disposèrent en SIX matches des Sabres dans la finale de la coupe Stanley.Même SI Martin connut six soirées de trois buts et une de quatre la saison suivante en route vers une fiche de 49 filets, Perreault lui vola la vedette avec un sommet de 44 buts et 69 passes pour 113 points, un record qui tient toujours chez les joueurs de centre des Sabres.Martin et Robert ont depuis un certam temps quitté Mais Perreault, qui en est à sa quatrième saison dans le rôle de capitaine, continue à do-mmer l’équipe chez les pomteurs.« Je n’essaie pas de m^ajouter de la pression, a dit Perreault, sur le point de dépasser Guy Lafleur au huitième rang des pointeurs de tous les temps J’essaie tout simplement d’aider les jeunes joueurs.« De temps à autres, ils viennent me voir.Mais je ne vais jamais vers eux.Ce n’est pas à moi à faire le bou- lot de l’entraîneur.Je ne suis ici que pour aider.» De Perreault, Bowman se dit vraiment impressionné.« II connaît une bonne saison parce qu’ü joue bien défensivement et offensivement.Il joue avec beaucoup d’mtensité et il est vraiment dans le match.» Et Bowman d’ajouter: « Il est vraiment bon défensivement.Il l’a toujours été, mais on ne l’a pas toujours utilisé de cette façon.Je le fais jouer en désavantages numériques, sur les jeux de puissance et sur son tno réguher.Il n’a jamais eu peur du travail» Buffalo, avec une fiche de 32-22-13, demeure au plus fort de la lutte au championnat de la division Adams et se pose de plus en plus comme un candidat sérieux à la conquête de la coupe Stanley un but que conünue de chérir et de s’uispirer Perreault à un âge ou plusieurs ont depuis longtemps abandonné « Scotty Bowman est vraiment un homme difficile avec lequel travaillé, mais il a connu de bien ^ands succès, dit Perreault.Chaque joueur de hockey désire gagner la coupe Nous sommes venus bien près une fois.J’espère que cette année et dans les saisons à venir nous serons au sommet » Victoire des Expos, 6-2 Rogers brille encore WEST PALM BEACH (CP) - U.L.Washington totalise maintenant six coups surs en 11 présences au bâton dans la Ligue des pamplemousses.Hier, l’ancien joueur des Royals de Kansas City a produit deux pomts à la suite d’un simple et Rene Gonzalez a frappé trois coups sûrs en autant de présences au bâton pour mener les Expos à une victoire convam-cante de 6-2 contre les Braves d’Atlanta au stade municipal de West Palm Beach Steve Rogers a une nouvelle fois brillé au monticule, n’accordant qu’un point et trois coups sûrs en quatre manches.Il n’a pas encore accusé un seul but sur balles en sept manches depuis le début de l’entrainement.Rogers a également remporté la victoire, hier.Washington a porté le compte 3-0 en réussissant un simple au champ droit après deux retraits, en deuxième manche.Les Expos, qui présentent maintenant un dossier de quatre victoires et deux défaites, ont ajouté trois points en quatrième manche contre le partant et perdant Rick Mahler à la suite d’un double de Bobby Ramos et et d’un simple du frappeur suppléant Dan Dnessen.HOCKEY Ligue Nationale Mercredi Québec 8, Minnesota 0 Boston 7, Pittsburgh 3 Philadelphie 5, Rangers 2 Calgary 5, Toronto 3 Lee meneurs (Parti* dtiiar non comprtao) b a pt* Mats Naslund 37 32 69 Chris Chelios 8 49 57 Pierre Mondou 17 39 56 Mario Tremblay 25 30 55 G Carbonneau 18 28 46 Bobby Smith 13 31 44 Torn Kurvers 10 30 40 Larry Robinson 11 27 38 Chris Nilan 18 15 33 Mike McPhee 15 16 31 Ryan Walter.16 14 30 Bob Gainey 18 10 28 Hunter, Mark 17 11 28 Ron Flockhart 7 16 23 Petr Svoboda 3 20 23 Alfie Turcotte 5 14 19 Craig Ludwig 5 13 18 Lucien Deblois 10 6 16 Rick Green 1 15 16 Kent Carlson 1 1 2 Steve Penney 0 1 1 Islanders 4.Chicago 3 Edmonton 7, Detroit 6 Vancouver 6, Buffalo 4 Hartford 3, Los Angeles 3 Hier Winnipeg à Montréal Boston à New Jersey Toronto à Washington Ce soir Winnipeg à Québec Buffalo à Edmonton Detroit à Vancouver Samedi Minnesota à Montréal Calgary à Boston Rangers NY à Pittsburgh Washington à Islanders NY Philadelphie à Toronto Hartford à St-Louis Detroit à Los Angeles Les meneurs (PwSm dlilar non comphoo») Lemieux, Pit Mullen, St-L 33 48 81 33 47 80 Gardiens min bc bl moy.Penney 2647139 1 315 Soetaert 1486 84 0 3 39 Roy 20 0 0 000 (Ouatra iMita dans un fiM déaart) b a pt* Gretzky, Edm 65119 184 Kurti, Edm 66 57 123 Hawerchuk, W 43 67 110 Dionne, LA 40 68 108 Bossy, Isl 53 54 107 B Sutter, Isl 42 58 100 Federko, St-L 28 66 94 Savard, Chi 35 60 95 Ogrodnick, Det 50 43 93 Coffey, Edm 26 67 93 Tonelli, Isl 36 54 90 Nilsson, Cal 32 58 90 P Stastny, Q 30 60 90 Kerr, Phi 51 38 89 Nicholls, LA .42 47 89 MacLean, Wpg 35 54 89 Gartner, Wash 42 45 87 Carpenter, Was 46 36 82 Taylor, LA 36 46 82 Propp, Phi 38 43 81 Ligue Majeure du Québec Mercredi Drum’ville 5, Chicoutimi 3 Hull 5, Verdun 2 T -Rivières 4, Shawinigan 3 Ce soir Québec à Chicoutimi Hull à Drummondville Granby à St-Jean Les meneurs b a pis Rouleau, Lon 68 82 150 Damp'sse, Sha 61 88 149 Robitaille, H 54 88 142 Momesso, Sha 54 86 140 Mongeau, Lav 57 78 135 Emond,Chi 55 74 129 Foglietta, H 46 79 125 Gagnon,Tr-R 47 77 124 Bouliane, Gby 48 74 122 Benoit, Drum 53 68 121 Ligue Coilégiaie (Dami-Nnala 3 d* S) Ce soir Thetford à Victoriaville St-Hyacinthe à St-Georges EN BREF.¦ WIckenhelser opéré ST.LOUIS (AP) — Le joueur de centre Doue Wickenheiser, victime d’un accident d’auto, a été opéré hier au genou gauche.Il ne reviendra pas au jeu cette saison.Le joueur de 23 ans a été frappé par une auto à sa sortie d’un restaurant mercredi soir.Wickenheiser et plusieurs de ses coéquipiers participaient à une expédition de chasse a la bécassme.Wickenheiser, un des trois joueurs acquis du Canadien en échange de l’ailier gauche Perry Turnbull la saison dernière, connaissait une bonne saison.Il avait déjà récolté 23 buts et 20 passes en 68 rencontres.Mark Johnson, acquis le 22 février des Whalers de Hartford, passera de l’aile gauche au centre pour remplacer Wickenheiser.¦ Pierre Harvey 15e OSLO (AFP) — Pierre Harvey, de Stoneham, s’est taillé le 15e rang de l’épreuve des 15 kilomètres d’Oslo, comptant pour la Coupe du monde, et remportée par le Suédois Thomas Wassberg Harvey a obtenu un chrono de 40 minutes et 43 secondes dans cette dermère épreuve de la Coupe du monde masculine 1984-85 de ski de fond, terminant une minute et 42 secondes derrière le vamqueur Wassberg qm a mis 39 minutes, une seconde et un dixième a boucler les 15 kilomètres.Un autre Suédois Gunde Svan, vam- queur de la coupe, et le Norvégien Pal-Gunnar Mikelplass ont terminé respectivement deuxième et troisième en 39 06.1 et 39'54 4.Harvey termine donc à moins de 49 secondes de la troisième marche du podium.¦ Descente de Panorama PANORAMA (AFP) — L’Autrichien Helmut Hoeflehner a réalisé le meilleur temps du deuxième entraînement chronométré effectué hier à Panorama en Colombie-Bntanmque, en vue de la descente de Coupe du Monde masculme de ski alpin qui y sera courue demain Cet entrainement a eu lieu par beau temps, sur une piste légèrement plus rapide que la veille Le Suisse Peter Mueller a obtenu le deuxième meilleur chrono, SUIVI de trois de ses compatnotes, Pirmin Zurbnggen, Franz Heinzer et Bruno Kemen ¦ Larry Holmes, dernier combat?LAS VEGAS (AFP) — L’Américain Larry Holmes, 35 ans, sera à l’épreuve de son compa-tnote David Bey (28 ans) ce soir à Las Vegas, où il mettra pour la deuxième fois en jeu son titre de champion du monde de boxe des lourds, version International Boxing Federation (IBF).Deux facteurs importants — l’un étroitement hé à l’autre — font de ce championnat du monde une affiche attrayante, suscitant même un grand intérêt dans les milieux de la boxe mondiale.D’une part, la différence d’âge entre les deux hommes et, d’autre part, le fait que Larry Holmes (donné favori à 4 contre 1), invamcu en 46 combats (33 victoires avant la hmite), a laissé entendre à plusieurs reprises que le combat de ce soir sera probablement le denuer de ma car-nère ¦ Les voyous du soccer Londres (AFP) — Les dermers excès des supporters de football — 31 pohciers blessés mercredi soir lors d’une rencontre de coupe d’Angleterre — ont soulevé une tempête de protestations hier en Grande-Bretagne, pourtant rompue aux excès hebdomadaires de ses voyous du football Les bagarres ont eu pour cadre le match de quart-de-finale de la coupe entre Luton et MiU-wall, remporté 1-0 sur son terrain par Luton (50 km au nord de Londres).Quarante-et-une personnes, dont 31 pohciers, ont été blessées, certaines grièvement.Trente-trois spectateurs, pour la plupart supporters de Millwall ont été arrêtées ¦ Victoires de Rossi et Reitbirger LA CLUSAZ (PC) — La Française Christine Rossi et l’AUemand de l’Ouest Herman Reitbirger se sont assurés la première place de la Coupe du Monde de ballets en ski artistique en remportant hier, à La Clusaz, dans les Alpes françaises, l’avant-dermère épreuve de la saison.Reitbirger a totalisé 27.8 pomts contre 26 et 25.4 pour son compatriote Jorge Sirneier et le Montréalais Jacques Duhaime SOMMAIRES Mercredi Ollere 7, Red WInge 6 Pramlèr* période 1- 60M0NT0N Messier 18 (Anderson Gretzky) 653 2- EDMONTON.Krusheinyski 37 (Lindstrom Lumley) 1525 3- EOMONTON Gretzky 65 (Kurri, Huddy) 1710 4- DETROIT,Gsre22 (Kislo, Ladouceur) 18 36 Pénalités — Park Del, McClelland Edm 5 22.Ladouceur Del 5 54, Larson Del 1132 Dmixlèiné périodo 5- DETROIT, Ogrodnick 48 (Gare) 2 00 6- DETROIT Park 11 (Duguay, Sittler) 1542 7- EOMONTON Kum 65 (Gretzky) Pénalités - Park Det 2 51 1846 Trolalèino périodo 8—DETROIT, Ogrodnick 49 (Gare, Klaio) 8-EDMONTON, Kum 66 (Gretzky, Huddy) tO-EDMONTON, Naper 17 (Messier) 11- DETROIT, Larson 17 (Gare, Ogrodnick) 12- EDMONTON, Semenko 4 (Kum Gretk^) 13- DETROIT, Ogrodnick 50 (Boldirev, Yzerman) Pénalités — Lindstrom Edm 824 Lows Edm 17 58 Tlroaubut Detroit 9 5 12—26 Edmonton 13 15 12—40 Gardiens — Micalef Detroil Fuhr Edmonton Arbitre — Wicks A —17 498 141 638 717 1351 1658 1649 Whaler* 3, Kings 3 Promlér* périodo 1— LOS ANGELES, Dionne 40 (Taylor) 633 Pénalités — Neulsld Hart 6 09, Wells LA (mineure, mqeure), Dineen Hart (majeure) 8 09, Neufeld Hart 12 00 Taylor LA 14 05, Robertson Hart 1717 Douxiéin* périodo 2- HARTFORD,Tippelt7 (Brownscbidie) 1643 Pénalités — Samueisson Hart 2 35, Robertson Hart (majeurs), Smith LA (mineure, majeure) 2 35, Nicholls LA 912, Engbiom LA Mac-Dermid Hart 14 49 Trolelémo période 3— LOS ANGELES Williams 4 (Galley Schutt) 626 4— LOS ANGELES Nicholls 42 (MacLellan Dionne) 1219 5— HARTFORD Fenton 4 (MacDermid) 1514 6— HARTFORD Dineen20 (Brownschidle Robertson) 1949 Pénalités — Nicholls LA 9 20, Ferraro Hart 10 57 Taylor LA Neu-leld Hart (majeures) 15 41 Prolongation —Aucun but Pénalité — Aucune Tira au but Hartford 9 8 13 2—32 Los Angeles 17 8 14 2-41 GardKns — Hartford Liut, Los 7-VANCOUVER, Sundsirom 23 Angelas Janecyk (Gradin) 14 05 Arbitra-Lewis A —10 938 8-BUFFALO, McKenna 14 Canucks 6, Sabres 4 (Mongrain) 9-BUFFALO, Ramsey 7 1718 Ptsmléis période (Perreault) 1746 1-VANC0UVER,Glllis5 Pénalités Petit Ver 4 09.Petit (MacAdam, Petit) 507 Ver 1412, Playfair Buf, Sundstrom 2-VANCOUVER, Néely 17 Ver 19 25 (McNab, Lamay) 3-VANCOUVER Lanthier3 (Sknko Daigneault) 1037 1950 Trolstém* période tO-VANCOUVER, KIrton 15 (Smyl) Pénalité — Aucune 1947 Pénalités — Butcher Ver 12 59, Foligno But (majeures) 16 59 Douxtémo périodo Tira au but 4-BUFFALO Dains 17 Buttalo 7 22 14-43 (Cyr Hamel) 458 Vancouver 6 8 3-17 5-VANCOUVER, Kirtofi 14 Gardiens — Buffalo Sauvé, Van- (Sknko) 830 couver Brodeur 6—BUFFALO, Tucker 17 Arbitre —Hoggarth (Housiey Ramsey) 11 58 A-10149 LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Gaiies SacHon Charles Adams Pi g P n bp bc MONTRÉAL 68 34 23 11 262 227 BUFFALO 67 32 22 13 248 197 QUÉBEC 68 34 25 9 283 242 BOSTON 67 31 28 8 252 232 HARTFORD 68 21 38 9 231 293 Section Lester Patrick PHILADELPHIE 68 42 19 7 296 216 WASHINGTON 68 39 20 9 277 208 ISLANDERS NY 69 36 28 5 308 268 RANGERS NY 68 22 36 10 259 297 PITTSBURGH 67 22 40 5 235 329 NEW JERSEY 68 20 39 9 229 286 Division Ciaranca Campbali Section JamM Norrit ST-LOUIS 68 33 24 11 263 244 CHICAGO 71 33 33 5 273 271 MINNESOTA 70 22 37 11 234 281 DETROIT 68 21 36 11 256 305 TORONTO.68 17 44 7 214 295 Section Connie Smythe EDMONTON 69 45 16 8 344 245 WINNIPEG 70 36 27 7 311 298 CALGARY ., 69 35 26 8 317 267 LOS ANGELES 69 30 26 13 298 282 VANCOUVER 69 22 39 S 244 352 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel Pi g P n bp bc VERDUN (3) ,.65 34 29 2 354 308 HULL (4) 64 31 32 1 336 337 ST-JEAN (4) 64 30 34 0 327 327 LAVAL (3) 65 27 37 1 299 340 LONQUEUIL (7) 65 20 43 2 278 342 Section Frank OHIO SHAWINIGAN (1) ,.65 45 19 1 361 239 CHICOUTIMI (3) 65 39 22 4 317 272 ORUMMONOVILLE.64 38 22 4 353 295 T-RIVIËRES (4) 66 32 33 1 313 318 QUÉBEC (3) 65 29 33 3 290 353 GRANBY (1) 64 21 42 1 302 399 à I* «uH* d'un* déf*H* «n pfotengttipn Rapidair Le choix éclair • La fréquence La meilleure entre Montreal et 'roronto 36 Prêt-à-partir par jour, en semaine Des horaires adaptés à vos besoins • La ponctualité Incontestable Un service fiable, éprouvé depuis des années • La rapidité d’enregistrement Le seul comptoir d'enregistrement distinct Clairement identifie.36 Prêt-à-partir par jour, en semaine entre Montréai et Toronto La facilité d'embarquement Pour le voyageur presse La seule porte d'embarquement exclusive La plus proche de 1 entree de l'aéroport La qualité du service à bord Un petit déjeuner ou une collation de qualité supérieure Consommations gratuites L’Aéroplan Le meilleur programme de pnmes-voyages pour les grands voyageurs A la réservation, mentionnez le DBF 5948 Rapidair.Pour voyager sans même y penser.Montréal Toronto Toronto Montréal départ arrivée départ arrivée 06 h 50 08 h 05 06 h 50 07 h 50 07 h 20 08 h 35 07 h 00 08 h 10 08 h 00 09 h 15 08 h 00 09 h 10 09 h 00 10 h 10 08 h 10 09 h 15 10 h 00 11 h 10 09 h 00 10 h 02 11 h 00 12 h 10 10 h 00 Tl h 02 12 h 00 13 h 10 11 hOO 12 h 00 12 h 30 13 h 45 12 h 00 13 h 00 14 h 00 15 h 10 13 h 00 14 h 00 15 h 00 16 h 10 14 h 00 15 hOO 16 h 00 17 h 20 15 h 00 16 h 00 17 h 00 18 h 20 16 h 00 17 h 10 17 h 55 19 h 08 17 h 00 18h05 18 h 00 19 h 20 17 h 30 18 h 40 19 h 00 20 h 13 18 hOO 19h 10 20 h 00 21 h 13 19 h 00 20 h 10 22 h 00 23 h 10 20 h 00 21 h 05 21 h 00 22 h 00 22 h 55 AIR CANADA
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