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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 19 septembre 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1957-09-19, Collections de BAnQ.

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PrévittaM INSOLfILLS SS COUVRANT DANS L'APRES^IIDI MAX: U Gracieuieti it : Shearer Lumber Co.Ltd MONTREAL FAIS CE QUE DOIS M.ft.de la SALI VOL.XLVIII — No.220 MONTREAL.|EUDI, 19 SEPTEMBRE 1957 10 sous le numéro LA POLICE ET L'ELECTION MUNICIPALE PE 1954 M.Langlois admet qu’il y a eu des irrégularités: il s’en lave les mains LES ELECTIONS PARTIELLES L’Union nationale et sa machine l’ont emporté dans les quatre comtés Les libéraux ont perdu le siège de Compton L'Assemblée législative de Québec compte maintenant 73 députés de l'Union nationale, 17 libéraux et 3 indépendants.Hier l'Union nationale a remporté la victoire dans les quatre comtés où se tenaient des élections partielles: Vaudreuil-Soulanges, Chateauguay, Mégantic et Compton.Voici hier soir: le résultat du vote aux dernières nouvelles, Le chef de police tente d'en rejeter la responsabilité sur ses compagnons Leggett et Bélanger Il ne peut expliquer comment il se fait que 28 per-; sonnes arrêtées pour personnifications sont disparues sans laisser de traces.— Il trouve cependant trois cas "d'affichage" fort curieux.— Il accuse l'ossistant-directeur T.O.Leggett d'avoir transmis des directives contraires aux siennes et l'assistant-directeur Bélanger d'avoir outrepassé les ordres.— Un rapport de 27 pages soumis à l’exécutif.par Jean-Marc LALIBERTE Le directeur du service de la police, M.Albert Langlois a admis, dans un rapport à l'exécutif, qu’il s'est commis des irrégularités le jour de l'élection municipale de 1954.Sans expliquer comment il se fait que 28 personnes sont disparues des cellules sans laisser de traces, M.Langlois tente de démontrer que lui, le directeur, n'a été pour rien dans ces irrégularités.Après avoir laissé entendre 1 » M MSI Au mo.mpnt ri'allpr sous presse M.Georges Lapalme.chef du parti libéra), n'avait pas de dé-: que l’ex-assistant-directeur T.0.Leggett, qui fut ensuite VAUDREUIL-SOULANGES 8Î poil* sur M — Schmidt (UN), 7,398, claration à faire.directeur intérimaire durant le long congé de M.Langlois.Gérin-Lajois (L) 4,773 ! chef libéral a personnelle portait la responsabilité, le chef de police déclare en ter- CHATEAUGUAY : S8 poils sur 58 — Labarga (UN) 6,871, Participé à,la lutte éleclo- minant son rapport: Arrivée de M.Krupp — Les ouvriers ont souligné hier l'arrivée de M.Alfried Krupp, magnat de l’acier allerpand qui s'intéresse à des gisements de minerai de fer dans l'Ungava.Les pancartes parlent par elles-mêmes.Les ouvriers protestent de ce que Ion permette à un criminel de guerre d'exploiter les richesses naturelles de la province de Québec.Leur principale appréhension: que soit construit une Kruppville ' qui soit une autre Murdochville Voir en page trois la nouvelle de ce piquetage et du projet qui intéresse actuellement le richissime M Krupp.(Photo Le Devoir! Bourdon (L) 1,944 — Majoriti dt ?le- 11 f v,slte les Quatre com-j 4,937 pour l'U.N.L* ral perd ion dépôt.COMPTON MEGANTIC iiieiil des prisonniers sans cautio)i et sans avoir comparu en Cour, j'ai constaté qu’il n'a jamais été établi en preuve — et il est impossible de le faire aujourd'hui— que les effets personnels de ces candidat libé- l*,s• Quelques-uns à deux repri- “Toutefois, il est impossible de “Quant aux individus ayant été ses.Il avait demandé à l’électo-ne pas déduire que les véritables arrêtés pour personnification et rat de renforcir l’opposition en,responsables de ces irrégularités sortis des cellules du Départe-54 poils sur 65 — Gossalin (UN) 5,490, élisant les candidats libéraux.Isont ceux qui se sont appliqués à Faquin (L) 3,641 — Un gain dt l'UN créer la confusion dans les esprits sur les libéraux.Election "calme" de quelque façon que ce soit en 1 _.n'observant pas les directives du 93 poils sur 136 — Fortin (UN) 10,061, ; t'Uiciellemcnt 1 election a été directeur ou en donnant des di- Maheux (L) 5,585.calme , dans le comté de Vau- rectives contraires, leur permet- „„ v„.Le seul des quatre comtés où majorité de plus de 3.000 voix enrobétSe^Tde^refpottbim^Z feSÆpSS >" l%,U^.rÆe«r où"1" le Bourdon reMe'éiec.inn'fuf'î-nn l81?d,es .sicnnp procureur.Me Lucien Bé-i Direelivo, iwn ,uivi„ dans les poils suivants et ne re- je a également pris les devants .liveau.Il fait allusion au moment prit plus le terrain peidu.dès le début du comptage des bul- Plusieursjsoliciers provinciaux,1 où l'enquête a été conduite parle Dans le comté de Chateaugueay letins de votes ~~ - - .- le candidat de l’Union nationale fois été plus serrée, a pris une majorité écrasante dès vance du candidat ministériel A L'ASSEMBLEE GENERALE DE L'ONÜ Deux débats .Chine et Chypre Dans la conclusion de son rap NATIONS UNIES 'PO—Un con-flit anticipé sur l'admission de la Chine communiste aux Nations unies a été écarté mercredi, lorsque le comité politique de la 12e Assemblée générale a consacré toute sa séance à la question controversée de Chypre.On prévoyait qu'à la suile de la session harmonieuse de mardi la’ question chinoise serait soumise au comité politique, mercredi, afin dej pouvoir répartir les opinions entroi "Est et l’Ouest.Mais, le débat' •lohn Foster Dulles, pour dordporlanl discours qu’il prononcer* échanges de vues non officiels.On aujourd'hui.Vendredi, le ministr* croit que M.Dulles a mis le mi 'soviétique des Affaires étrangère* nistre canadien au courant de l'im prendra la parole.MALVERSATIONS SYNDICAL!?James Hoffa est rayé des u comptage dca £™n£''ou ,p?Quplp ?.1.el5.f.0?.a’J11}eJPfr.'e.nort"M.Langlois parle" deceuxlsur la question cypriote a dutv cadres de la FAICIO c La lutte a toute-solt le 15 dccem' qui ont semé la "confusion “en>«^'p la journée et'la question chi- dans "hôtel Montrealer ™*"™ 16 9 ' "’observant pas les directives".j»o,se est demeurée en suspend.| Wash.le"début.Quelques minutes seu-n'ait fait qu'augmenter à mesuretouillé.Us ont ouvert les ti-Irment après la fermeture des que le résultat devenait plus Q_ps( polls M.Laberge avait déjà une plet.L*t 38 disparut ELECTIONS DANS TROIS MOIS Dissolution officielle de l'Assemblée nationale du Siam BANGKOK i Reuters ' — Le roi (lier général Anandh Piboulson rhurniphon Aduldet a dissous l'As- gram, les aurait rejoints afin ( semblée Nationale, mercredi, à la convaincre son père de revenir regardé partout, puis sont repar- Voici ce qu'écrit M.Langlois au tis sans avoir rien saisi et sans ef- su jet des 28 personnes qui ont été ¦ j feçtuèr aucune arrestation.appréhendées la journée de la vo- Us étaient, paraîl-il.à la re-ltalion pour “personnification” ci cherche de faux bulletins de vo- Q1" sont disparues des cellules (ation.sans laisser de traces: A leur iéte ils avaient Jean-Marie Bériault, avocat de Montréal, qui s'est rendu fameux par sa grossièreté.Quand il a aperçu un confrère avocat à l'intérieur du î-j local raide il a viré les talons et e est allé se réfugier dans son au- Or.dans les 27 pages de son rap port il ne fait allusion qu'à l’assistant directeur Alfred Bélanger, à ce sujet.Il dit: “En lisant la déposition de l'as-j sistant-dirccteur Alfred Bélanger, tiglon (TA) — Le comité re davantage l'il aecéda a k Ci* La réunion du comité de ]\\s.’d éthique de la F A f-f.10 a prati- sidence.semblée générale était la première QUPnlpn* i av* James Hoffa nés Succ*st*ur ét Mek que présidait sir Leslie Munro, de cadres de la grande centrale ame- 0n tan qug ^ Hoffa aspira ) la Nouvelle-Zélande, qui fut éluT'caine.]a sllccession de M.Beck qui president, mardi.| En pffp( |p rappoH d,, comité.;ava"' p,p mêlé à divers icandalw La longue discussion s'est termi- publié hier, range M.Hoffa dans sy™lca,lx’ a fal1 jay0.lr *•" ** (Suite à la page 2) dans la capitale.suite d'un coup militaire non san giant qui a chassé le premier mi nistre Pihoulsonggram.De nouvelles élections auront lieu ._ .dans !)0 jours, a annoncé le mo- dentale que celle du premier ml tomobile.,, ., Me Edouard Martel, de Torga- 1 nt P^«P .hàùanrfalsi p l nisation libérale, a dit que ce raid que 1 armee thaïlandaise appmeia At_;i_____________________ une politique plus fermement occi- narque.La décision du roi confirme un rapport antérieur selon lequel l'armée et le comité législatif du ministère de la' Justice avaient décidé d'établir un gouvernement provi nistre expulsé.était une autre manoeuvre électorale de l’Union nationale.Un autre organisateur libéral, M.Emile Dufresne, ancien candidat dans le soirc pour trois mois jusqu'à ce du gouvernement de Piboulsong-qu'aient lieu des élections.gram se sont rendus en Chine en Entretemps, Pihoulsonggram se- compagnie d'une équipe thaïlan- .Vi!:i!0ft®:Pâ"™iLËCia„lq„U*JLaJcomté' de Papineau, a déclaré qu’un raid comme celui auquel il a assisté était digne "de la Russie”.Arrestation politique de Pihoulsonggram a per mis des contacts secrets avec la Chine communiste.Il a déclaré quo des agents de certains ministères Le chef ' ' reconnaît avoir un maître: l'exécutif Le directeur du service de !a|plète et entière pour l’administra-Police, le chef Albert Langlois, tion de son département et qu’il a reconnu hier qu'il avait un mai- était le seul juge de la façon tre : le comité exécutif.dont ce département devait être .____• administré.Je référais aux opé- Dans une mise au p t q e ralions normaics et journalières „cf , 1 o aHmiF• .0 rfi! * l’administration, à l’autorité née par l'inscription de la question (cypriote à l'ordre du jour de l’As-I semblée.I-e Canada n'a pas participé aux I travaux du comité puisqu'il n en est pas membre celte année mai-au cours de la journée le ministre canadien des Affaires extérieures, M.Sidney Smith, a rencontré le Hier après-midi à 2h.la police tait en mer.La Presse Associée a rapporté, dans une dépêche de Bangkok, que Piboulsonggram serait à Stahecp, 140 milles de Bangkok, en compagnie de son fils.Raong, commandant du corps de marine rie la Thaïlande.Son autre fils, le briga- daise de joueurs de ballon-panier.,pr0vinciale a arrête pour la deux-d'un groupe culturel et d'une dé-jjème fois en 48 heures un policier légation ouvrière.spécial de la ville de Dorion.H Le porte-parole n déclaré que:s’agit de M.Jean-Paul Laflèchè, des avances ont été faites à Pridilde Pincourt, qui avait été engagé Panomyong.ancien premier minis- par le chef de police de Dorion.tre pro-communiste exilé qui vit maintenant à Canton.(Suite a la page 2) le chef Langlois a admis : “Le directeur du service de la police! ne voul impliquer que est directement responsa e au m(,mp pc's actes' d’adminis- Comtte executif de admmisli a-tra|jon p n.étais jpt au mon de son départemen Les trôl Comité pxéclltir.mots dont je me suis servi dans ma causerie à du directeur sur ses subalternes.l’effet qUG je de- président du comité exécu- ta catégorie des vilains et cons-jP0?0.1*?Pa* sa candidature * tate que la Fraternité internatio- Pros,^p^.re *u co,urs ”l,1 c2î?^ref nale des routiers, (fui groupe j .des routiers qui s ouvre le 30 sep-500,000 cotisans.est dominée par te more, a Miami Beach, des chefs corrompus.L enquete sénatoriale, il wf vrai, a considérablement ebranl# Outre M.Hoffa.qui en csl le le prestige de M.Hoffa auprès dM vice-président, le comité jette l'a- camionneurs el lui portera peut nathènie à MM.Dave Beck, prési-'être un plus dur coup à 1* repris» secrétaire général.M.Dag Ham- dent de la Fraternité, et Frankjdes travaux de la commission, marskjold et le secrétaire d'Etat.'Brewer, leader des camionneurs mardi prochain, quelques jour* de la côte occidentale.Le rapport avant l'ouverture du congrès d* déplore plus particulièrement cei Miami Beach, qu’il appelle la négligence du: Le président de cette commis-Syndicat à répondre aux accusa ;sion, M.John McClellan, a décia-lions découlant des révélations de ré de son côté que M.Hoffa “s’es! l’enquête sénatoriale sur les rac-j rendu coupable d'un parjure fia-kets syndicaux.jgrant, délibéré et méprisable” «n |déclarant devant la commission Les conclusions du rapport, que qu'il ne pouvait se rappeler le* le conseil exécutif de la FAT-CIO questions soulevées au cours des doit entériner la semaine prochai-'séances d’enquêfc.no à New-York, donnent à penser M.McClellan, qui s'adressait à que la direction de'la grande cm- une association d’industriels, réu-trale américaine expulsera de ses nis à New-York hier, a précis# OTTAWA iPC> — Pour donner rangs la Fraternité des routiers,qu’il avait prié le Département de suite à sa promesse de réduire les|si M.Hoffa :c voi^confier un pns-|la Justice d'étudier sans délai le A OTTAWA Une session chargée mais brève ?vais tenir de Comité exécutif au ÜL M- Lierre DesMarais a com- courant des activités de mon dé-1 mun'Ql|é aux journalistes, a •ls- ,UJlc „ aa M1„lllvJliK! .tuu„c ,w.,.- — .— parlement ne répétaient peut- sup u® ia seance ne 1 executif, la Pt d'augmenter les pensions!te au sein de la Fraternité, enco-1 problème, être pas fidèlement ma pensée".!teneur rie ia ™lse ,au,_PalnJ .^ide vieillesse, il est probable que __ , .,M.Langlois.H n'a fait aucun M.Langlois explique : “J ai dit commcntai1(,.que le directeur du département de la police avait autorité corn-1 (Suite à In page 2) IMPORTANTES SUGGESTIONS AUX CAISSES POPULAIRES On recommande la création d’un organisme qui viendrait en aide aux petits salariés Il faut absolument lutter contre le scandale des maisons de prêts et encourager le prêt par une politique nouvelle par Jean Tainturier Lévii, — Au troitièm* jour du conqrè, des Caisses Populaires deux importantes suggestions ont été faites.Il a, d’une part, été fortepiant recommandé la création d’un organisme de placement collectif à caractère coopératif qui serait surtout accessible aux salariés.Cet organisme viendrait se greffer aux caisses populaires, comme les assurances feu et vie Desjardins.Cotte suggestion a été faite par M.Maurice Bouchard, professeur de sciences sociale* à l’Université de Montréal.D’nutra part, M.André Ray nauld, également professeur de sciences sociales à l’Université de Montréal at conférencier invité hier matin a demandé que ••s Caisses Populaires s'emploient davantage à faire une concurrence plus forte aux mai-sens de prêts qui pratiquent des taux usuraires.Cafta suggestion * été appuyée par M.René Dupont.Ces deux interventions ont dans ensambla rencontré l'approba-,!«n de la plupart do» délégués das Caisses at plusieurs d'entre eux ont tonu à préciser que les Caisses Populaires devraient se lancer dans une éducation profonde pour fair# connaitre la mouvement coopératif et encourager en même temps l'épargne et lutter contre la scandale des compagnies de finances américaines qui viennent chercher l'argent des Canadiens français, argent qui est ensuite expédié aux Etats-Unis.Enfin, d'autres intervantiens fort intéressantes ont tonu à é-voilier l'attention dot membres des Caisses Populaires sur la publicité tapageuse qui fait dépenser aux consommateurs bien au-deatut de ton revenu et qui active ainsi une Inflation déjà menaçante au Canada.Cas différentes déclarations que la majarité dss délégués at-tendent depuis la début du congrès auront sans doute un effet salutaire et II est fort possible qu'une commission soit crééo peur étudier plus à fond cet divers problèmes of donner ainsi une nouvelle orientation aux caisses populaires.L'EPARGNE ET L'OUVRIER Dans una intervention qui a suivi la conférence dt M.André Raynauld, M.Maurice Bouchard a affirmé qu'à l'heure actuelle la classe ouvrière plut particulièrement n'bst pas intéressée par l'épargno.Pour une roison bien simple.Contrairement è l'agriculteur qui peut prévoir l'amélioration, par l'épargne, de son train de vie et de tes biens, l'ouvrier assez ignorant dans tout ce qui regarde la finance, ne voit pas d'intérêt dans l'épargna.S'il épargne, c'est parfois pour améliorer sa situation mais dans un avenir très proche, et il no comprend pas son importan-et dans l'ensemble de l'économie nationale.L'ouvrier ne devrait plus être un vendeur de travail.Et sk l'on mettait è sa disposition un organisme quelconque qui lui feroit comprendre ta véritable place dans notre iconomia, il est certain qua sa situation changerait at qu'il n'aurait plus de préjugés devant l'épargne et las Caisses populaires.Les Caisses populaires jouissent, è juste titre, d'une réputation de probité et d'honnêteté et il serait très souhaitable que l'organisme coopératif étudie cet aspect de l'épargne pour le salarié.Il faudrait en somme poursuivre l'idée d'innovation du fondateur Desjardins et créer quelque chose de nouveau pour ré-pondro è l'actualité do notre monda moderne.L'EMPRISE DES COMPAGNIES DE FINANCES Dans un» outre intervention qui a suivi la conférence do M.Raynauld, un délégué de Sherbrooke, M.René Dupont président de l'union régionala de Sherbrooke, a demandé la création d'une commission d'étude qui s'emploierait è voir comment les Caisses populaires pourraient soustraire è l'empri- se des compagnies de finances les petits salariés qui sont subjugués et pris dans un étau puissant don» ils ne parviennent pas à se libérer.Il serait temps d'étudier la scandale des taux usuraires qu'un» publicité éhonté» vient encouregtr.M.Dupont précise qu'il conneît bien ce problème puisque dans lo région de Sherbrooke, la plupart des ouvriers travaillent dans des usines eu l'union syndicale est inexistante “et l'on peut facilement deviner le salaire de ces gens".Il faut maintenant pratiquer une politique de petits prêts, déclare en substance M.Dupont et no plus former les yeux devant ce problème.Le noeud du problème, c'est l'emprise des maisons de prêts et l'on doit s* demander si les caisses peuvent faire quelque chose eu non pour lutter contre ce scandale.(suite à la page 7) le gouvernement conservateur, plutôt que d’élaborer un nouveau programme budgétaire, sc bornera à modifier celui du précédent régime libéral.Les informateurs soulignent en eifet que le premier ministre, M.Diefenbaker, entend faire en sorte que la première session de la nouvelle législature soit chargée mais brève.Inaugurée le 14 octobre, elle sera probablement clôturée avant Noël.Tout indique, en tout cas.que le ministre des Finances.M.Fie-: ming, cherchera à prévenir la ré c/Tf/x.QUATRE COINS du moncf«.e La loi-cadre en Algérie risque d* se briser sur deux fronts ,.___i„„„a r„,.i Afin d'éviter la démission dt quatre ministres, dont M.Morte*.Pe budge?, comme ceTui du prin-i "'"'L"” “• '* Bourgè.-M.unoury, président du Cons.ll temns dernier ouoimie le règle- f* «.d-mmue la porte, dt son protêt d.lo.qui, solon les quatre ministres dissidents appartenant a une autre silo du temps dernier, quoique le règle ment de la Chambre prévoit une durée de huit jours pour une discussion de cette nature.Pour parvenir à l’abréger, il faudra peut-être recourir à toutes les ressources de la procédure parlementaire.Car la question de savoir si ses propositions tendant à réduire les taxes doivent s’inscrire dans le cadre d'un nouveau budget relèvera peut-être, en définitive, de la décision du président des Communes.Décision de l'Orateur Or.si l’Orateur estime que les’ projets de M.Fleming constituent, à proprement parler, un nouveau budget, il s’ensuivrait peut-être un long débat.Autrement, la chambre n'aurait qu'à se former en comité plénier pour passer sans délai à l'examen'des proportions.Il ne fait pas de doute que la décision de l'Orateur dépendra en définitive de la portée des nouvelles propositions sur l'ensemble de la position financière du gouvernement.Comme on prévoit que la déci sion de l’Orateur sera favorable ï$iâfiou, aux desseins de M.Fleming, il •*'*,|QU# est permis de prédire que les réductions envisagées seront plutôt modestes.Au cours de sa campagne élcc torale, M.Diefenbaker n'avait promis que rie réduire les taxes “inu parti radical que I» premier ministre, fait trop de conceiaion» aux Muiulmans.Les partis de droite s'opposent aux réforma» proposées par M.Bourgès-Maunoury alors que les partis socialist* «t républicain populaire chrétien les trouvent insuffisantes.Le parti communiste refuse tout projet qui ne serait pas déjà précédé d'un* consultation auprès du peuple algérien préalablement libéré.Vendredi prochain, M.Bourgès-Maunoury rencontrera son Cabinet pour une nouvelle revision du projet afin d'écarter tout risque d* démission.Lundi, le débat s'engagera à l'Assemblée national*.On s'attend seulement è 200 votes favorables, ce qui placerait le gouvernement en minorité.La France demande une conférence monétaire européenne PARIS.— M.Félix-F.Gaillard, ministre des Finances de France, a demande que soit tenue une conférence monétaire réunissant les pays du Marché commun européen.S’en prenant violemment à la politique soutenue par l'Allemagne occidentale, bien qu'il ne l’ait pas nommée, M.Gaillard a estimé nécessaire une telle rencontre si les pays intéressés veulent une progression sainè de l'industrie et du commerce, l.a Grande-Bretagne a déjà pris è partie l'altitude soutenue par Bonn et plusieurs gouvernements sembleraient intéressés à sc rendre à l’invitation du gouvernement français.Malaisie: entente militaire anglo-malaise LONDRES.— L» Grande-Bretagne et la Malailia, devenu# récemment indépendante, ont annoncé aujourd'hui las condition» d'une nouvelle alliance défensive qui permettra la *tationn*m*nt d'une force militaire du Commonwealth dan» c» pays du sud-ost (Suite à la page 2) En vertu de l'entente, la Grande-Bretagne s'engage è aid*r è la formation dts forces armées malaises et à participer è la défense extérieure de ce nouveau pays du Commonwtalth.Londres promet également de consulter le gouv*rn*m*nt malais avant d'effectuer un changement important dans la caractère ou la déploiement de ses forces an Malaisie.L'allianeo poul étra ravisé# n'importe quand à la demand* d* l'un «u d* l'autr* pays, mais aucune limit* n'* été fixé* è s* duré*.45 D8UX ,?- V Il DEVOÜ, MONTREAL, MERCREDI 18 SEPTEMBRE 1957 On recommande la.(suite de la première page) "Pour f.ir.un.eoncurr.nt.plut .ctiv.ux m.isont de prêts, I.t C.istet popul.ires devraient eh.ng.r leur politique .ctu.il.dans c.domaine et substituer «ux critères moraux des critères plus objectifs afin d'appliquer un.politique qui éviterait les dangers d.l'arbitraire .t du favoritism., affirmait hier, M.André Raynauld professeur de sciences sociales è ('Université d.Montréal, au cours d.ta conférence intitulé."Les facteurs déterminants de l'épargne".En effet comment déterminer la priorité d.s besoins .t le bien fondé d.s demandes de prêts ?A notree connaissance, ce sont les critères moraux qui sont surtout en usage à l'heurej actuelle dans les Caisses populaires.Certaines commissions! de crédit refusent de prêter pour l'achat d'une automobile parce qu'elles estiment que c'est un luxa ou un instrument de perdition du salut éternel; d'autres n'admettent pas qu'on «m emprunteurs, à une éducation insuffisante sur l'épargne eu sur la coopération, et aux progrès quo les Caisses ont raélisés sans effort depuis quelques années grâce à une conjoncture économique favorable.Beaucoup ont pensé trop souvent que le petit épargnant viendrait è la Caisse de lui-même, sans qu'on doive aller le chercher, que les compagnies de prêt disparaitraient d'elles-mèmes, sans qu'en doi ve les concurrencer efficacement et même qu'on doive les concurrencer efficacement et directement.On peut regretter que trop do gens se satisfont d'une condamnation rapide et définitive des clients de ces compagnies.Nous croyons qu'une condition essentielle è l'augmentation ré elle de l'épargne chei les indi vidus est d'entreprendre au plus têt une analyse profonde des be soins des consommateurs et des épargnants pour ensuite mettre sur pied un système efficace d'éducation des directeurs de Caisses, des membres de Caisses et enfin de la population en général.prunte pour faire un voyage de repos; d'autres encore donnent PARTICIPATION DES CAISSES priorité absolue aux prêts sur a L'ECONOMIE GENERALE hypothèques et se scandalisent ensuite des progrès fantastiques des compagnies de petits prêts.Il semble aussi qu'on procède à certaines priorités quant aux emprunteurs, nous voulons bien M.Langlois admet.(suite de la premier* page) s la page 26 des notes stenogra-phiqnes «enquête du 15 décembre 1954) on y relève cette déclara tion: “J’avais eu des directives du Directeur Langlois.J’ai passé outre.J’ai passé par-dessus ses ordres".Et M.Langlois ajoute: "Ceci est une admission très nette qu’il n’a pas suivi les directives que j’avais données précédemment et que je n’ai jamais contreman-dées”.En référant aux notes sténogra-phiques de l’enquête du 15 décembre 1954, nous trouvons ce qui suit: • M.Bélanger après avoir expliqué que le jour de l’élection il était en charge du personnel policier en uniforme, il lui fut demandé: Qu’est-ce mie vous avex cons taté ce jour-là?” Et M.Bélanger de répondre: “J’ai constaté dans la journée que ga n’allait pas trop bien.J’avais eu des directives du Directeur Langlois, j’ai passé outre.J’en ai fait plus que j’étais supposé en faire.J’ai passé par-dessus ses ordres.J’aurais pu faire mieux, principalement au point de vue des comités et des poils.On a tout sorti ce qu’on pouvait sortir.Un niveau de l'épargne globale «t de l'économie générale, une C’est arrivé qu’on a mis à cer- politique propre è développer l'épargna serait caractérisée: 1.Par une contribution réelle des Caisses au développement et qu'on attache d.l'importance à ?•* Caisses d.v.lopp»ni.nt et l'honorabilité et è la qualité me- » '• d* 1 «f raie de l'emprunteur.Mais ne tains endroits deux hommes pour surveiller les comités.Il y avait donnant des directives contraires à celles qu’il avait données lui même.Il tente de démontrer que c’est M.Leggett qui a semé de la confusion en déclarant aux capi laines et autres officiers en charge des postes de police que les prisonniers étaient sous le con irôle de la Sûreté et de son di recteur.M.Wilfrid Bourdon.“Le 23 octobre 1954, écrit M.Langlois, j’ai donné des instructions au directeur adjoint T.O Leggett de convoquer tout l’état-major ainsi que tous les capital nés ou autres officiers en charge d’un poste de police, à une assemblée qui aurait lieu le lendemain, à 11 h.30 a.m., dans la salle de garde de la Sûreté."Le lendemain, à l’heure mentionnée, je me suis rendu à la Sûreté et là, j’ai constaté que les capitaines ou autres officiers ayant charge d’un poste de police étaient absents mais que la plupart des capitaines-détectives et lieutenants-détectives — gens que je n’avais pas convoqués, étaient présents.J’ai alors demandé une explication au sujet de l’absence des capitaines ou autres officiers en charge des postes.Une de ces déclarations, celle de l’Inspecteur V.Huneault dit : "De ces instructions données à cette assemblée, j’atteste que le directeur Albert Langlois n’a pas dit que le département des prisonniers serait sous la charge de l'assistant - directeur Wilfrid Bourdon, le jour de l'élection du 25 octobre 1954".L'inspecteur W.Minogue décla.re pour sa part : “I listened, very attentively, to the Director’s instructions and 1 never heard him advising us that the Detectives’ Office, or Ex-Assistant Director Wilfrid Bourdon was to take charge of the Prisonners’ Department on the Civic Elections' Day of October 25th, 1954 ”.Le capitaine-détective A.Cas-tonguay dit : "Ses instructions étaient de voir au maintien de l'ordre le jour des élections qui avaient lieu le lendemain, le 25 octobre 1954, et que Je travail d’enquête (autos louches, individus suspects, mandats et perquisitions” était confié au Bureau de la Sûreté, sous la direction de l’assistant - directeur ' Wilfrid Bourdon.Les autres déclarations ne font pas allusion à la division du pouvoir.Tous les autres officiers cependant se rappellent que le Directeur Langlois leur a demandé d être “impartiaux et courtois “Monsieur le directeur adjoint Leggett, avec hésitation, avoua qu'il avait oublié de convoquer ma*-i d’agir avec fermeté”, lesdits officiers.Je lui dl de suite: Cinq autres déclarations an-ordonné de convoquer ceux-ci à nexées au dossier ont été faites une assemblée qui aurait lieu par des officiers qui dirigeaient deux hommes a certains endroits: plus tard dans la journée et au'des postes lors de l'élection de et des fois seulement un.cours de laquelle ü leur répété- 1954.Ces déclarations sont à l’ef- ,Question: —‘Qui vous avait dû rait les instructions que j’allais;fet que le directeur-adjoint Le*-fo?,n,3erneernt nn’”S deS|donner seance tenante.gett a dit aux responsables des f ¦RénnJs^ 1 " Te ne n„is nes^i ?•h°r* ^ V»" ! postes que M.Wilfrid Bourdon Réponse — Je ne puis pas doute que les capitaines n’eUient serait en charge le lendemain dire toutes les paroles qu’il m’ai pas présents à cette réunion et jour de l’élection Jenaemaln> fait mêm» à l'auomentati'on .dlt.es.- C était un peu en parabole.qUe par conséquent, ils ne pu-l Et M.Langlois aioute- “En 1i J.,t mem.I augmentât,„„ piemen pour ^ «|:jrent recevoir des instructions delsant les note's de l’imerrogftoire ' 2.Par une contribution dos w" P P moi-meme mais qu’l.s les reçu-jdu capitaine L.Beaudet (référant Caisses à la stabilité des prix et' Q’ tion .«rétaient bien lesTent du dir«cteur adjoint T.O.|a 1 enquete menée par l’exécutif), è l'équilibre de l'économie.Las or“r« t étaient men les Leggett) au ç0urj d€ rassemblée ‘1 ressort clairement qu’il commet ,au moins une erreur chronologi- flliP Inrcnu’il ri A,-.1-( UllIOn .la confusion et permet&e ainsi la SiSS! boursament des orêts cols devaient être mis au cou-| ., Ces trois mesures en effet res- rant, ?CS decisions prises concer- de la premtere page) treindraient I» rriAit .VV .• nant ic>'rs richesses naturel es buéreient à *f con n’ “Nous voulons save d^ l.dam.nH.!9 i- « pr!.-*,0n ,a Province vendra .» nfb î d!rn?oH,.u n0f .de fer à 1 cent Ta tor ci.*on, ne" p.uv.nt êtr*.Vopu! et «q.rents comme font les A™-| ^nt ^ T™?™*.H11, vi.c?.flc la police.Il signale le cas laires cependant.Limiter volon commission d’irrégularités durant la journée de la votation?” “Nous v o u ï o n s ° s a v oîr ,U d it-'i L si a u ' axaîn.arrêlé,VP'lis re,.aché ]] y démontrTT'qu’au coure Te'là^ourl 3 son minerai a ,'0!lx , Hier on a trans- nce de l’élection il a été mal in- tonne ou a 68, Porte a^onrealaprès lavoir ac- formé de ce qui se passait au ser fnnt Ipq n 3\Oir personnifié lin r]* in rsnii/ea» ri 1~ 1-____________ ?•irement les prêts quand I demande est forte, réduire ses !- ricain.Nous ne voulons pas de à 5».'^l’^p^c^ür Walte^o^e a no- Flectorele, sur ’¦ 1 exploitation de nos mine.» si la ' ! i nn f.che sur.ca,'t'ennement, té qu’un individu était appréhen-1 ville II m’s * Province n en bénéficié pas |™?f,s "" 1 a '' ne sorti- dé pour la deuxieme fois.“Son conseiller Pier près quelques mots, tous laissèrent le poste”.Et l’inspecteur Minogue raconte rie son côté : “Le lieutenant Connolly m'a téléphoné à la maison pour me dire qu’il détenait quatre jeunes gens afficha ge de cartes des poteaux de la 'a aussi dit que le erre DesMarais était bénéfice, volontairement en pé" .norii'’-"- »rUP 1-1 malî)fe?t?nt5 met.n-n heUre de ia rcr' devoir, dit-il, était d’en informerjau poste no 23 en leur nom.J'ai rioda de prospérité -'.apprlt que M.Krupp avait l’inten- mcture des poils.sent guère sages sur le^oUn îl0” d'employer dès Esquimaux! Policiers dans-les poil* dans son développement rie l’Un- I/lJnion nati0nale Pt »a police'I aurait pa'i fait caI M’ Leggett ne :____».¦ c .m Pf! a nac cmifflA mnf Ho !•» financier.Bien^p'us, la haussa des taux “riVr- '^Vnil^7* Su>nt inventé une nouvelle* niétho'-!’?!,?.n-A PaS souffIé mot de la p!Lnc«me,ntti,dT“*«l?t Va'*Ur î** "ndicatsTie” l^méUlîurgie”1" Pour intimider'les”électeurs]Journpe -.P"ur le* Mlle Huguette a exprimé ir» Hlftr quatre policiers provinciauxi Plus loin, M.Langlois dit que comportent quend même près #r Peut déduire (épargné craintes rlu groupe en disant quc.onf:.P?netrc rfans des polis, ont Joute la journée il a été dans son d'un million de membre dans le tr] courte pénoda si jes syndicats n^ voulaient pas!ex^1^ au scrutateur (nommé par bureau en compagnie de son avo- «.luV?r]ft,on df/?‘ a Cî;,c Kn,no établisse une au- TOnion nationale) une supposée cat, Mc Béliveau, et que toutes valeur dts actifs influence l'épar- tro Murdochville.procuration, et n’ont pas voulu la 3”.nT.’TT.miJ.’T.rt.’”” -.-.«Sü» -r.-.W*-*"» tel’- immédiatement le directeur ad- ordonné au lieutenant Connoll joint Leggett.Apparemment, il ne de prendre les noms et les adresse.» des quatre hommes, de les' relâcher et de faire un rapport' province de Québec, nous nous demandons si l'éducation de la massa à l'épargne ne devrait pas venir à la suite d'un immense effort de démocrat’satien à l'intérieur des caisses.Nous sa- et.que l’Etat-Major déciderait de’ l’action à prendre”.Tout cela, M.Langlois l’a découvert en cherchant des dossiers disparus.Il a encore les dossiers rie personnes accusées d’avoir af- Un autre a rappelé que M.; libéraux! Il s’agissait a exnliniié Cette politique de faire varier Krupp a été condamné à 12 an- |e scrutateur d’une "nrnrnrnt nn le crédit de.Caisse, Populaire, nées de prison au procès de Nu- cnéri^e” ‘ ' Procuration B A I n n Iac WacaIm» «Ia Ia aa —t» r* C* tvy n t* rr c i » c 1a rl/si.Wvl a aVsaT * a a de trouver les ressources néces-'taires è une surveillance continue «t sévère de la comptabilité •t da l’administration, pourquoi nt trouverons-nous pat des ressources aussi considérables à affecter è l’éducation at au contrôla des Caisses par la majorité d«* membres?Une enquête ré-I a rkaf lannlftif cente a révélé à cet égard des U|CI LangiOl) , .faits alarmants.Dans une Caisse, les •/< de l'éparnnî apartznaien! (suite de la première page) • 12 pour cent des membres; rêt, réduire les coefficients de Que pour rien pendant la guerre, , Libéraux chassés liquidité «t allonger les périodes fabriquant de» canons qui scr- .,'a Pnl,ce provinciale a pris en de remboursements.valent à combattre les troupes cna'se le.» automobile.» qui sem Nous soumettons que le, Cais- alliée.»._________________________niaient travailler pnur le parti lises devraient envisager une telle_______________________________heral.Elle en a arrêté quelques- ppes, a sommé les automobilistes MANUFACTURIERS DE FOURRURES GARANTIES flexibilité dans l'offre da l«ur crédit A l'heure actuelle.compris ou que j’ai mal exprimé r * *f).r'ir du comté et.en a même l’idée que le directeur de police a'.er‘l Quelques-uns qu’ils seraient devait rendre compte de son ad-! état d’arrestation s’ils ministration au Comité exécutif,:® aient revus dans le comte, parce que je le prends trop bien - Mandat an blanc LES MOINS CHENES A MONTREAL TELEPHONEZ PL - 5 08 3 M » I s O V ( » N \ 1) I I V N | I II \ N Ç \ I s I de même, je vais faire une mise T, au point là-dessus, certainement”, dans une autre, 70 pour cent da .°fn ** 7aPPelle Que le direc- 'Extrait du compterendu sténo-l'épargne appartenait à 10 pour'cur ,Lan8'01s avait prononcé une graphié de l’interrogatoire.) cent des sociétaires.Si on n'y con'érence devant ]«|s membres Quinze jours plus tard, soit le prend garde, les Caisses devien- du club Kiwanis-St.George le 30 15 août, le comité exécutif pre-dront bientôt le domeine souve- juillet dernier.Lc 1er août il naît connaissance d’une première rein d'un nombre restreint d'in-comParai'iSait devant le comité mise au point faite par M.Lan-dividus et d'institutions.Ce ré- exécutif pour expliquer son at- glois.Celle-ci fut jugée inaccep-sultat à notre avis n'ast pas titude.table étranger au genre de services Après un long interrogatoire La deuxième version de M.Lnt mandï^ U^oliceTd’ameure que la Caisse rend, « la priorité le directeur I.angloi.» acceptait de Langlois est datée du 12 septern , f.|,xiéme illé«anté refusé de le qu'on a donnée au prêt hypothé-faire une mise au point “parer bre.C’est celle-là que I cxccutif'010“ a l’endrôit où elle l’a caire eu detriment des petit, que là je vois qu’on ne m’a pas,a acceptée hier.| utilisé à Plie Perrot! Deux éminents avocats de Montréal affirment qu’on a fait usage dans le comte de Vaudreuil-Sou-langes d’un mandat de perquisition en blanc.Cela veut dire qu’un juge de la Cour des sessions de la paix l'aurait signé sans se soucier, comme c’eût été son deviiir, de constater que le mandat était pour perquisitionner à un endroit précis, décrit sur Districts Ahunlsic et Côfe-des-Neiges Garçons demandés pour livraison à domicile Télcphontz à BEIair 3361 •t demandez la sarvica du tirage du journal "La Devoir" wm'imiitMMiiiii* CHEZ EATON Servez-vous des diverses facilités de crédit que la Eaton met i votre portée.Achats de meubles et articles d’ameublement pour votre foyer.Vêtements d’automne pour vous-même et toute votre famille.Accessoires de tous genres, menus articles ou pièces importantes, toutes choses qu’il vous serait loisible ’’de porter ou d’utili-•er tout en les payant” l Servez-vous de votre crédit C’est simple ¦ .e’est facile .Passez au septièm» étage, chez EATON, la prochaine fois que vous êtes dans le magasin.FT?1.Compte de Plan Budgétaire PAS DE VERSEMENT COMPTANT pendant la grande Semai-ne.Achetez maintenant.utilisez les conditions de paiement par mensualités faciles.Achat minimum de 15.00 pour ouvrir un compte, auquel vous pouvez ajouter par la suife tout achat minimum de 7.50.Demandez à n'importe quel vendeur de vous renseigner.BATON — Septième ?***, eAté rn» TleterU «ATOM'S M CANADA 2.Coupons - budget EATON Coupons pratiques à détacher d'un carnet et qui s'emploient tout comme l'argent comptant n’importe où dans le magasin.Les carnets existent en denominations de 15.00, 25.00 et 50.00, divisés en coupons de 1.00 et 5.00.Vous les acquittez comme pour le Plan Budgétaire.EATON — Septième étage, c#té rue Victoria MONTREAL COMPTE COURANT No.'T.EATON CV.•* vait-giaL 3.Compte courant Méthode pratique pour faire vos achats.Vous les réglez un« fois par mois par chèque.Chaque, mots, vous recevez un relevé accompagné de toutes les factures et reçus du mois.I,e solde dû est payable dans la quinzaine de la date d’envoi du relevé.¦ BATON — Spptlrmr éta*p, côté rua L'nttarslté MONTREAL COMPTE D A No.put TRAMtVZPSALt *T.EATON ( 4.Compte à déboursés anticipés L argent est déposé d’avance au compte en vue de.régler les achats ultérieurs.Un compte peut s'ouvrir par poste ou en personne avec dépôt minimum de 5.00.Les retraits peuvent s'effectuer en personne ou par poste.L’intérêt est * calculé sur la moyenne du solde créditeur mensuel.BATON — Srptlcm» éli»a, côté rua Dnlrar.iltè *T.EATON C® UMITIB Of MONTNZAk 88 On ne dit plus ."un dictionnaire LE DEVOIR LE DEVOIR MONTREAL, JEUDI 19 SEPTEMBRE 19S7 .on dit 'un LAROUSSE ”! dits divers L’industriel Krupp vient se rendre compte sur place des richesses du nord québécois Le magne» de l'acier allemand.M.Alfried Krupp, est arrive hier à Montreal pour rer M.Cyrus Eaton, fils, et discuter d'un projet d’exploitation de riches gise- L’affaire Donahue:, un Noir soupçonne du meurtre Un Noir, chauffeur de camion transforma en échange de coups, de wn metier, est présentement Les deux hommes étaient en ce détenu comme témoin impor- moment dans un petit restau-tant en marge du meurtre de rant, au 782 de la rue de la Thomas C.Donahue, un jeune Montagne, mais bientôt, ils sor rencontrer m.Wr„, «,on.HpOOO mïl américain d’Albany, trouvé poi- tirent et la querelle se conti- ments de minerai de ter qui représenterait une nl,*Ç d® tonds de plus de szuu mil gnardé à mort dans une ruelle nua à l'extérieur.lions.Cette rencontre pourrait signifier un prochain développement minier dans le nord de 1 ouest de la ville, dimanche.Donahue fut blessé d'un coup de la province de Québec et la construction d une ville de 1,500 habitants.L'homme de couleur, répon- de couteau et a ensuit» nris I ._ ______I___________a.j dant ou nom de John Williams, ia fuite.Son adve -30 et „ Ueerw, -nmCM POUC une ruelle ] duc et St-Ai ne s affaissa.uni,.pi„uuvi.uie ________¦„allemands, que dirige M.Krupp.Le motif du meurtre n est pas .dernier narcourra ontière- L'affaire aurait apparemment encore definitivement precise.1(1 Z Denda^, s., visUc débute par une banale prise de Tout semble indiquer qu'il s'est jd tro s semaines 11 passera trois bec qui, en peu de temps, se agi dune affaire de bravade ___________: j—i j —.a Défile militaire, dimanche, jour de l’Armée ou quatre jours dans le nord québécois, pour prendre connaissance des possibilités d’exploitation des gisements découverts dans une région où des relevés techniques sont effectués depuis six ans Sir John Elliot, président du Conseil de transport de Londres, a été invité hier matin à signer le livre d'or de la ville de Montréal, au bureau du maire.Sir John sera l'invité de [’American Transit Association au congrès annuel de cette société, tenu en l'hôtel Sheraton-Mont-Royal à partir de dimanche prochain et jusqu'au soir du mercredi suivant.Ont assisté à la cérémonie outre Sir John, eu centre; MM.Léonard Léger.N.P.et jêan Constantin, commissaires à la Commission de transport de Montréal; Lucien Hétu, directeur des Services de la ville; le maj.Robert Hainault, commissaire à la CTM; Hugh C.Hanson et Pierre DesMarais, respectivement vice président et président de l’Exécutif de Montréal; S.H.le maire jean Drapeau; M.Bernard Sarrazin, membre de l’Exécutif: MM.Arthur Duperron et Richard F Quinn, président et vice-président de la Commission de transport de Montréal; MM.j.-René Ouimet et Edmond Hamelin membres de l'Exécutif ; M Lucien L'Allier, directeur des Travaux publics, et Me Paul Champagne, C.R., du contentieux municipal.(Photo CTM 1 CAMOUfLACE DE NIKITA KHROUCHTCHEV Un projet roumain en vue d’une plus étroite coopération dans les Balkans SOFIA (Reuters) — Un projeticher la Yôugoslavie du camp so-!la Roumanie la Grèce la Turquie roumain pour rétablissement d’unelviéüque.jet la Yougoslavie devraient se mi- nouvelle “entente balkanique” est: Le p considérée — -‘‘ m-i— c Un grand nombre de véhicu- à la porte centrale de l'Univcr- M- Krupp a declare hier, lors les et quelques 3,000 hommes site McGill, les troupes rendront d'une conference de presse que défileront, dimanche, rue Sher- leur salut à S.H.le maire Jean c’est un projet non encore defim-brooke, entre le Parc Lafontai- Drapeau.Plusieurs autres per- tiL II a dit qu’il ne voulait pas se ne et de la rue Atwater pour sonnalités religieuses et civiles lancer dans d'autres projets im-“journée de TAr- prendront place aux côtés du médiatement, mais na pas ecar-—té la possibilité de s’intéresser célébrer la mée maire.Le major-général J.-P.-E.-Ber- Tout au long du trajet, des P!us lara,,a u auues.natchez, commandant de la ré- haut-parleurs seront aménagés L empire Kiupp, sur lequel le so- gion militaire du Québec, a dé- pour permettre une description 'ei* ,.claré que les.mesures prises de chaque unité et de l'équipe- un petit fief au Lanada.1 Aidelt laissent croire que ce sera le ment en montre.Industries of Canada Limited, a plus grand défilé militaire ja- Samedi soir ou dimanche, tou- Kitchener, en Ontario.Il s apit mais organisé à Montréal.tes les unités pourront recevoir " unr usine qui fabrique (le c- La parade partira à 3 heures les visiteurs qui sont intéressés quipement lourd, du Parc Lafontaine.Devant l’es- à connaître les activités ordinal- T® Protêt a déjà ete rrmlu pu-trade d’honneur, qui sera élevée res de chacune d elles., ^fils'’ de* ce 'dmiierTccomprv gnera M.Krupp dans sa visite du, Libéré, en appel, de huit ans ,P?rd flp.Québec en avion et en ’ rr ’ hélicoptère.Us discuteront ensemble des M.Krupp."J« m’ambarqua" Eaton, filt,.continua" de pénitencier ___t w„v premier ministre, roumain nir pour discuter des diverses for- uuusiueiec par les diplomates Chivu Stoica a proposé dans deslmes de coopération dans les Bal-; comme faisant partie d'un plan lettres envoyées la semaine der- kans.élaboré du Kremlin pour rappro-nière que l’Albanie la Bulgarie; Les milieux informés déclarent ( ______________________________________________ ! ___________________que Nikita Khrouchtchev de Russie! veut amener la Yougoslavie à des1, contacts économiques politiques et ! culturels plus étroits avec ses voisins communistes immédiats la ! Bulgarie la Roumanie et l'Alba-inie.Les milieux diplomatiques déclarent que la Yougoslavie est au au courant des manoeuvres soviéti- l/arrivée de M.Krupp saluée par possibilités économiques et poli- ¦ ¦ « ’ .Un appartement et douze per- larkey.étanl donné que ce der- tiques de l’exploitation du mine I Ho / rnatc CUIlnirnilY sonnes y ayant accès."Cette preu- nier vivait dans l’appartement rai et de son transport vers les; |Ç piQUwIUUt?Uwi ^WllMIVUMA ve fut suffisante pour décharger, no 10 tandis qu’on a retrouve la établissements sidérurgiques de ¦ ¦ en Cour d’Appel.John Mullar- dynamite et les objets volés dans 'a Rhur.L'arrivée du richissime Allemand Alfried Krupp à key d’une condamnation de huit l'appartement no 9.IFinalement.les deux hommes! _ i*.l:„.____* m ai nn liornn A f> ans de détention.-k: Mullarkey, agi avait été condamné de pénitencier une boutique i ffiTTrï“IToLC S5S-SK nm„ nn,,ession illégale de dyna- dl fapp.rlem™!, ' >> « ^ t Hausse de trois pour cent des exportations canadiennes OTTAWA (PC'—La valeur desiau regard de $3.327,?.00,000 UC rCIUMIIICl a !•* w« m ».W- arta minel de guerre et de ne pat venir construire dans le possession illégale de dyna- vannnnement T M Krupp a déclaré que dans; Québec une “Kruppville” qui serait pire encore que Mur- mite.f.^eR Rfssonnette’ un avenir rapproché, le Canada dochville.Selon Me Jean Allaire, avocat selon 1 hqn.iu^,e B.Bissonnette rrait dpvenir des plusl , , , , de l’accusé, il n'y a\-ait pas de constituait un element essentiel jmportants fournisseurs de mine- Pendant ce temps M.Krupp.Les pancartes portaient des slo-nreuve directe incriminant Mul- du délit.rai de fer p0ur l’Europe.' qui' ne semblait nullement au gnns les plus antipathrques a I o- ! i» nrniel actuellement mis del courant de la manifestation, ou gard de M.Krupp, le qualifiant A St-Aimé-sur-Richelieu: 1 cours de la même période en 195G.Si les exportations canadiennes vers les Etats-Unis.l’Amérique du Sud et certains autres pays ont augmenté en juillet, en revanche les envois vers le Royaume-Uni les autres pays du Commonwealth et l'Europe ont baissé.La ventilation des exportation.' révèle une hausse des ventes de minerais de fer, d’outillage indus par $2*725,200,000 au regard de'triel, de nickel, de concentré: $2,694,200,000 au cours de la pé- d’uranium, d’amiante et de petrole riode correspondante Tan dernier.l”",t f'" "n fiAchissemeni Par contre, la valeur des importations de janvier à juillet cette année s’est élevée à $3,388,200,000.exportations canadiennes a accusé en juillet une hausse de plus de trois pour cent par suite de l'accroissement des ventes aux Etats-Unis en Amérique du Sud et.dans plusieurs autres pays.1^ Bureau de la Statistique a précisé que la valeur des exportations est passée de $42.430,000 en juillet lt)ffi à $438,100,000 en juillet 1957.De janvier à juillet les exportations se sont chiffrées ques.Mais ajoutent-ils le président Tito croit apparemment que la Yougoslavie peut exercer une influence sur ces pays par l’intermédiaire d'une telle association.Let relations Les milieux de Belgrade disent que les Yougoslaves envisagent une forme libre de consultations entre les pays mais ne sont pas en faveur d’une organisation permanente politique.Les Yougoslaves croient affirment ces milieux que les pays brut.Ôn signale un fléchissement des exportations de blé et f'al'[re.t'i do.wnf7ol;férer"lors'ql]e des pro-cereales, dp farine, de planches.concrets surviennent.Bien de pulpe, de cuivre et.de 1 zinc.vol de $115,000 rai de fer pour 1 Kuropc.qui ne semiuaii iiuueiiiem .m I p nroiet actuellement mis de courant de la manifestation, ou gaid de — - - 1.y l'avanf orévoit que "a construe-!Qui avait décidé de l'ignorer, ex- de "criminel de guerre et d os-inn rnmmencerait dès Tannée1 phquait les grandes lignes de ses clavagiste .Ces qualificatifs vou-On construirait des projets visant à alimenter l’Eu- laient rappeler-que le nulliardai-prochaine.comstrmra t rtes P ^ du minrt.ai de fer dp rUn.rp héritier d'un empire mdus- usines de concentration et des Aucun pia„ definitif n’a triel à l’échelle du monde, avait tre et ont tente sa'ls aucceV accessoires.La production com-den enfoncer trois auties.**mencerait en 1961 au rythme de iuiciuic , - -.- Les valeurs volées étaient, en 5go ono tonnes de “ grains ” de ir-Richelieu.grande part, constituées de va- mjn'Praj par année.La production Les cambrioleurs ont enfonce ]eiirs nggociables et d'obliga- qGrait augmentée à 2 millions de i soupirail de la cave pour en- j tonnes en 1963 et à 5 millions en , .m nnnvnir pleptrioup gava.Aucun plan définitif n a Un vol de $115,000 a été corn- Leï voleurs en ont eventre qua- tract'^{ "neTdlle et tous Tes encore été établi, mais M.Krupp mis, au début de la semaine, à tre et ont tente, sans succèi |un P0”/ ',ue -J- la succursale de la Banque Canadienne Nationale, à St-Aime sur-Richclieu.un soupuau uc j* cave suite perforer le plancher du “ , dpc0UVPrt par ]e rez-de-chaussee, exactement à • , ,, A n n ie à son re- l’endroit où se trouvait la voûte, gerant, M.A Dupuis a son re Il y avait 72 coffrets de sûreté, tour au travail, dans la mâtine .Son projet n’aboutit pas et il écope de dix ans triel à Téchcllc du monde, avait été condamné, au procès de Nuremberg, roinnie criminel de guerre, à titre d’exclavagiste et ENFIN, CA REMUE A JACQUES-CARTIER ! #’ Des crédits pour $110,000 en vue d'importants travaux publics De nouvelles élections à Mackayville ?municipalités blêmes concrets surviennent.Bien que Stoica ait suggéré un projet couvrant tous les Balkans on croit ici que l’entente proposée si elle (se matérialise ne comprendra que îles pays communistes.Les relations de la Yougoslavie ! avec la Bulgarie et l'Albanie ne manifestent aucun signe d'amélioration malgré l’encouragement soviétique.Plusieurs officiels bulgares sont ; encore considérés comme hostiles ( à Tito.Us n’ont jamais oublié son avoisi- projet d'après-guerre d’unifier la Yougoslavie et la Bulgarie en une fédération sous sa direction.Au cours d’une assemblée régu- plusieurs lière, le conseil municipal de vil- nantes.le Jacques-Cartier, siégeant sous .• j k la présidence du maire M.J.- Le conseil était compose de .A Moscou T nnic rhamhprland a voté dos membres .M.01i\a Bedaid, etc .crédits pour une somme de $110,- missionnaire, n'a pas encore clé' Le nouveau plan préconiserait la 000 en vue d’un pavage de rues remplacé.coopération en plusieurs domaines.OÜU.en vue a un pavage ue j pes , ^ Bulgarie n a pas encore ac- et de la construction de tiottoiis, L'Association des propriétaires!cepté le concept d'entente bien dans le domaine Bellerive nou-| ^ Mackavvilie a demandé au qu’une telle acceptation semble Ttué f l-esTdeT municipaliT coilscil munipipal la tenue d’élec-jimminente.sutue a lest de la mumcipa e.g^rales, tant à la mairie A Moscou la demande dune Le conseil a également pris qu’à l’échevinage.M.Alexandre conférence des Balkans par la Rou-eonnaissancc de sept soumissions Gîrard, président de l’Association manie est f T p n ,C To'Tn 1 i H reçues relativement à l’aménage-a souligné que ce serait là J.c;, cours de® Ær“ stalin^nne ment de conduites d eau et de- meilleur moyen de faire disparai ?eu,.0’(.£^cllitcs ’comme ia Roumanie goût, dans une quinzaine de rues, tre ie Thrni’TTeTmeT-1U 'i0111 fi ,m PC'1 d’initiative sur- -iste actuell.nient entre s ' tnl]t dans |e doniaine des Affaires Le maire.M.Chomberland aPde bres du conseil.ctrangcrcs.plus, été autorisé par son conseil A Athènes les milieux autorisés à rencontrer les autorités civiles Le maire.M.1 aul nmost a dédaré ,e gouvernement de St-Hubert et ville Lemoyne en répliqué q u e depuis ‘luelque ' rejetler.[ ,a proposition .rou- vue d’une vente d’eau potable, temps, 1 harmonie était icvenue inajne On sait que ville Jacques-Cartier1 au sein du conseil çt que mus —_ possède une usine de filtration ti-ftvaillaient ensemble au progrès et qu’elle vend déjà de Tenu à de la municipalité .tonnes en 1963 et à 5 millions en 1965.Le minerai ne serait pas envoyé en Europe à l’étal brut, mais recevrait, sur place un traitement initial, à mi-chemin entre l’état brut et le fer pur.La Baie de TUngava étant ouverte à la navigation quatre mois .par année, à partir de la fin de “Je n’avais pas d’emploi et une mesure préliminaire reia-!iui on se propose d’assurer le mon député ne réussit pas à m’en tivement au vo qu’il se propo- transport par des bateaux d’une, obtenir un à la Commission des sait de commettre.capacité de 70.000 tonnes, qui fe- Liqueurs”.voilà la seule expli- Brière tenait, au moment de'Lalf.nt .1*voyJ1,^1 ^ ,arges re cation qu’a pu fournir, hier, SOn arrestation, une forte quan- Rotterdam, d ou des barges re Roger Brière, 37 ans.arrête ,jtp de munitions sur la banquet-au moment où, dans une auto- te de la voiture.“Je voulais sim-mobile volée, il s’apprêtait a p|ement effrayer les gens", a-t-il dévaliser une banque.expliqué.di.’fanTà'l’ombre pour vol?Bri- Le découragement possible de ère fut trouvé en .possession l’inculpe ne la pas soustrait a d’un revolver chargé de six bal- la‘colère du les d’une cagouie et d un sac qui lui fit remai quer que c en à magasinage II a avoué lui- serait du joli” si toutes les per-même que le vol à main armée sonnes sans emploi adoptaient qu'on lui reprochait n’était qui- ia même “solution que Bnere.Instruction de Gaby Ferland remise au 8 octobre Ottawa fP Cl — Trois anciens Gabv Ferland reviendra le 8 mise.On à fourni comme expli- i membres du cabinet f®deral, MM.octobre devant l/ju^e Armand.cation que deux témoins très Lester B.Pearson.Lionel.Che Cloutier pour répondre de nou- importants m étaient pas en me-veau à l’accusation portée con- sure de venir témoigner, tre lui de possession illégale j e ddjt a 'PtP commis le 13 .d’arme de nature à troubler la maj demier, jour de l'élection paix publique.municipale dans cette ville, L'enquête préliminaire d u mais la plainte n'a été portée boxeur devait s'instruire hier que la semaine dernière, apres sas ssasK s s sj&sr ^ i visitera les riches dépôts de nu lierai récemment découverts, en kuciik, a mu.u «.«via-¦ compagnie du fils de son confré- de pilleur des pays occupés.On re américain, Cyrus Eaton.conçoit qu’un Ici homme, qui a Le piquetage, conduit par une déclaré après le procès avoir fait vingtaine dè militants syndicaux,!son devoir et n’avoir rien fait notait organisé par aucune ccn- qui soit ronlre l’humanité, n’ins-traie en particulier.On remai- pire aucune confiance aux ou-quait parmi les piqueteurs Mlle vriers.Huguette Plamondon, présidente ].ps pancartes, dont certaines du Conseil du Ttravai] de Mont-j étaient, ornées de la croix gam-.réal, M.Roméo Mathieu, secré- mpCi illustraient également une Ha I» TT-A rl x, v t i r» n Hot: ___i j „ _ t .i taire de la Fédération des Ira vailleurs du Québec, et plusieurs chefs syndicaux dont les syndicats sont affiliés à cette fédération, analogie dont les ouvriers sont, conscients: “Duplessis-Hitler" et "Murdoch- Krupp".Ils cxpli- (Suite à la pape 2) monteraient le Rhin jusqu’en Allemagne.Pendant le reste de 1 an-née.les navires seraient utilisés à transporter du charbon des Etats-Unis jusqu'à Rotterdam.plutôt qu'en décembre Le congrès libérai tenu en janvier?Lester B.Pearson, Lionel Che vrier et George Marier, désirent _ que le congrès qui choisira le nouveau chef du parti libéral fédéral ait lieu en janvier plutôt qu|en décembre, rapporte un quotidien d’Ottawa, le Citizen.Les 33 membres du bureau de direction de la Fédération libé'ale nationale se rf'/t apéritif rrr/ Servir trè* frai» IMtOUTlIlli IN MANC1 în v.nl.dam toui !•« magolin.d.la O.l.C.-Numéro 348».i Cherchez-vous tnt logis luxueux (t prix modique ?Le Chantdorme n Conciergerie grand stale édifice par J.-H.Le Tourneur située, à Ahuntsic à Tangle des rues Saint-Laurent et Prieur.VOUS OFFRE Appt, spacieux • 3Vi à 4Vî pièces aervict de concierge • salles de lavage installations pour séchage # store* vénitiens boites à draperies # chauffage par ton» bibliothèque» • fontaine lumineuse •.Fenêtres panoramiques thermos • Poêles et réfrigérateurs sur demande RESERVEZ dès MAINTENANT: DU.t-0070 Nouveau poste pour M.Jean Boucher Il est nommé directeur de la division de la citoyenneté au ministère de la Citoyenneté ot de l'Immigration.OTTAWA (PC) — M.Davie Fulton.ministre intérimaire de la Citoyenneté et de l’Immigration, a annoncé hier la nomination de M.Jean Boucher, âgé de 33 ans, comme directeur de la division de la citoyenneté du ministère.Né à Québec.M.Boucher était jusqu'à récemment, directeur des services techniques du ministère.Avant d’entrer au service fédéral il v a sept ans, M.Boucher avait été professeur de sciences politiques à l’Université Laval durant; quatre ans.! En sa qualité de directeur de la citoyenneté, il sera responsable et' fiestiné à faciliter l’intégration des nouveaux Canadiens et à pro-; mouvoir la conscience des responsabilités que comporte la citoyen-, noté chez tous les Canadiens.M.Boucher succède à M.Eugène Bussière, nommé en avril dernier directeur adjoint du Conseil des Arts du Canada._gr P.Bernier est nommé à la direction du diocèse de Gaspé OTTAWA (CCC) — Son excellence Monseigneur Giovanni Ha-nico, délégué apostolique au Ca- i nada, a communiqué que le à Sainf-Père a daigné transférer S.E.R.Mgr Paul Bernier, ar- .chevêque titulaire de Laodicée, | en Syrie, et nonce apostolique au f Panama, à l'église cathédrale de | Gaspé, en Tautorisant à cotiser- | ver le titre personnel d'archevc-que.Vendredi dernitr.Son Exc.Mgr le délégué a parlé, par téléphone.avec Son Exc.Mgr Bernier cl il a reçu une lettre, aujourd'hui, dans laquelle Mgr Bernier lui disait: “J'éprouve uub joie profonde à être., appelé par la confiance auguste et paternelle du Vicaire du Christ à rentrer au Canada, après dix ans de service diplomatique, pour diriger line importante portion de cette belle et grande église canadienne.que j'ai servie naguère avec tant d’amour.Je me sens heureux et fier de me joindre désormais à mes frères de Tepiscopat canadien et de contribuer avec eux à faire de cette terre de prédilection, vers laquelle se por-teni de plus en phis l'attention et l'admiration de l'univers, un pays toujours plus chrétien, et chrétien en profondeur".naire de la même ville pour être ordonné prêtre le 17 juin 1928, par son Em.le cardinal Rouleau.La même année de son ordination sacerdotale, il était nomme secrétaire à l'archevêché de Quebec fonction qu'il occupa jusqu'en 1932, alors que scs supr-rieurs ecclésiastiques 1 orien-rsjsn t aient vers les grandes uni ver-sités pontificales de Rome.11 on revenait trois ans plus tard avec les titres de docteur en théologie.sJpll docteur en droit canon et licen-*ts cié en philosophie.C'est au IIÉll cours de cette même année ¦ qU’ii devenait chancelier du dio- cèse de Québec.Neuf ans plus tard, en février 1944, il devait assumer la fonction nouvelle dei secrétaire de la Conférence Catholique Canadienne, à Ottawa.Trois ans après, il se rendait dans la ville éternelle pour être l'un des principaux secrétaires à la secrétairerie d'Etat de Sa Sainteté Pie XII.11 devint au mois d'octobre 1948 chargé d'affaires à la nonciature aoostoli-nue de Panama.Le 6 août 1952.Son Exe Mgr Paul Bernier est Rome le nommait archevêque né le IR janvier 1906.à Québec, et nonce apostolique à Costa-Want terminé ses études classi- Rira: c'était le premier cana qtics au Petit Séminaire de Que- riien à avoir arecs a un poste ber' il entrait au Grand Sémi- aussi élevé.S.Exe.Mgr P»ul Bernier, évêque Prêt à porter ou fait sur mesures! L'opinion générale veut qu’un complet fait sur mesures soit invariablement meilleur qu’un complet tout fait Pour employer les paroles de M.Gershwin : "It ain t neccssarely so”.(Ceci n'est pas nécessairement vrai).Bien entendu, en spécifiant tout un tas d’exigences, telles que doubles revers, coussinets de vison, etc.on peut facilement en rehausser la valeur à un niveau d« beaucoup supérieur.Mais si l'on ne s’en tient qu’à la stricte confection, il devient possible de trouver un complet prêt à porter qui donnera autant de satisfaction qu'un complet fait sur mesures.Certains établissements, plus ou moins connus, économisent, outre mesure dans la fabrication.Ils viennent ainsi à bout d'offrir à leur clientèle des habits tout faits par centaines.Par contre, les maisons responsa.blés, celles dont les marques vous sont familières, sont très consciencieuses quant à la qualité de ce qu’elles étaient.Elles préféreraient se retirer d'affaires plutôt que de souiller leur si enviable réputation.Le coût légèrement plus élevé des complets faits sur mesures porte à croire qup la main-d'oeuvre en est supérieure.Pourtant, la seule différence demeure dans UTaçon de tailler le tissu.Tandis que l'un est taillé par une machine selon une grandeur conventionnelle, l'autre est taillé à la main.En résumant cette brève analyse, disons qu'tl existe deux facteurs qui importent vraiment dans le choix de vos vêtements.Le premier est le style, (où ailleurs pouvez-vous trouver le Gold Lounge _ authentique 7), le second est le fini minutieux qui indique bien la préoccupation jue la maison met dans U satisfaction du client.Ici, chez A.Gold & Sons, notre supériorité ne ressort pas seulement de nos habits mais dans notre refus de vous les laisser porter à moinè qu'ils ne soient partaitement ajustés.A.Gold A Sont, 388 ouest, ru* St*-C*th*rin* • qui refuseront de vous le laisser porter h moins qu’il ne soit parfaitement ajusté” « FONDI LE 10 JANVIER 1910 LE DEVOIR faisdSs0U’ éompaîSto à'ïespSnHîbUlS1 Itoltér “u! ™n «“‘rédUrtce.^«"cWuAgé?»^1;1 Gérard ^ir4UonPUlilr,' Dejo»”' Mt membre de la Canadian Preas.de l’Audit Bureau of Circulation et de la Canadian Dally Newspaper Association.La Canadian Press est seule autorisée à faire remploi pour réimpression de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, à l’Assoclated PreTs et alu agences Reuters, etnsl que de toutes les Informations locales que "Le Devoir” publie Tous droits d£ reproduction des dépêches particulières au "Devoir” sont également réservés A^?'“71ent par la poste: EDITION QUOTIDIENNE (un an): MONTREAL et banlieues.*20.0(1: CANADA hors Montreal et banlieues, *18.00 : Etats-Unis et Empire Britannique.$20.00 ; Union Postale, *-0.00.EDITION DU SAMEDI (un an) : *3.00.— Les abonnements sont payables d avance par mandat-poste ou par cheque encaissable au pair à Montréal.* 3 Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes.Ottawa.Téléphone: BEIair 3 36 1* DIPLOMATIE ET COTON par Jacques de CRANDPRE DOMPTE ?LE DEVOIR MONTREAL, JEUDI 19 SEPTEMBRE 1957 La traduction simultanée institution canadienne Nos députés devraient agir avant qu'il ne soit trop lard Pari», 5 sept.— C'est une loi séculaire: quand les armes ont fait silence, la vie normale reprend, les échanges se négocient, le petit et le grand commerce *e raniment, même entre adversaires convaincus.La France — pas plus que n’importe quel autre pays ________ ne peut se passer indéfiniment de coton.Les Egyptiens ne peuvent vivre sans pain .Les actualités fijmées nouslcommercialcs (notamment les co-montrent cette semaine le “Gre-|tonniers) n’ont pas à se plaindre noble’’ chargeant à Alexandrie lejde la situation actuelle qui leur coton acheté par la France à i permet, en vertu d’accords pri-l’Egypte, son principal fournis- vcs, d’acheter à des prix plus scur en cette matière.En échan- avantageux que ceux qu’ils paie- ge, la France enverra à son en- .nemie politique numéro 1 du moment de la farine, du fer blanc et des engrais azotes.La conféranca de Genève raient dans le cadre d'un clearing officiel sous un régime d'accord général.Le* cotonniers français viennent par exemple de négocier à des conditions avantageuses l’a- C'est un premier pas vers une ^e 25,000 balles de coton nécessaire réconciliation conimer-i’“ u”e va'eur de trois milliards Les dirigeants du mouvement coopératif faire l’exuérience du svqtème i la ci.a>e-.Celle-ci, cependant, si elle °® dont les deux tiers canadien viennent de demander au g'nuver.qui doit XiSVï/ictSv.'1 SSnlif dï’S SS, nement federal d’matituer un aerv.ee de Notre confrère pi Slièti ïl" t robj,rïe “"«f J> PoSCpeS a sic’naV T nli sienrr rn^V-fJL i- • “ délicates négociations qui se sont P,usf d® deux milliards'de francs m,; a Plusieurs repi ises 1 occasion déroulées récemment'à Genève de fan."e dOO.OOO tonnes), trois qui s otlre de procéder a une reforme qui et qui ont débuté plutôt pénible-icent mil!10ns de fer blanc et cinq s impose et dont on parle depuis quelques ment.a'ec des délégués français ~nt millions d’engrais azotés, années déjà.Dans le DerotV.nous nous ct WPt'ens qui se boudaient, D autres 0Pérations de même im- s'enfermaient les premiers à l’Hô- j Portance négociées sur traduction simultanée 'qui serait disponible pour toutes les associations qui s’étendent à tout le pays et comptent par conséquent des membres des deux langues.Le mémoire soumis au cabinet Diefenbaker précise que ce service pourrait être organisé sous l’égide du ministère fédéral de la citoyenneté.Les associations qui voudraient s’en prévaloir- lors de la tenue de leurs congrès auraient à verser une contribution.mais une contribution assez modeste.puisque le service aurait pour but de rapprocher les deux groupes linguistiques et de renforcer l’union de tous les Canadiens.sommes empressés de faire écho à sa suggestion.Il ne semble malheureusement pas qu elle ait produit la moindre impression dans les milieux parlementaires Il est à noter que les coopérateurs de langue française n’ont pas été seuls à sou- re.président du Conseil canadien de la co opération.M.Staples est de l’Ontario tandis que M.Légère est du Nouveau-Bruns-ivick.Cette requête démontre que le bilinguisme gagne du terrain dans les cercles les plus sérieux en dehors du Québec.Plusieurs associations, dont les Chambres de commerce, ont déjà fait l’expérience du système.La traduction simultanée deviendrait une institution caractéristique ,de la vie canadienne comme elle est déjà une institution bien établie dans les organismes internationaux.proposaient de conférer au Palais des Nations-Unies.Mais la France refusait tout patronage même apparent, de l’ONU, qui eût pu cire interprété comme une espèce de médiation.On finit par s’accorder pour tenir les pourparlers en terrain neutre, dans Nous adressons donc un suprême appel à la fois au gouvernement conservateur et à nos députés.Cette réforme relève sans doute en théorie de la Chambre des Communes elle-même qui ne s’est pas réunie depuis qu,’elle a été renouvelée par l’élec-, .T , .—r tion, et qui n’a pas encore fait le choix de mettre cette demande Le mémoire porte la son président.Cela ne saurait empêcher le signature du president de la Co-operative gouvernement Diefenbaker de prendre.paners en terrain neutre dans mêmp if1-1RATPhATStfP^ toutes leR dispositions nécessaires à l’éta-jlc “Bâtiment électoral” prêté par meme temps que celle de M.Martin Lége- bhssement provisoire d’un système detra- la municipalité genevoise.™ nrocfW dn J.1„ „ duction,simultanée en escomptant l’appro- , Ç,e,)ui?lc début de 1® semaine bation de la Chambre.Le ministère des LÏS^du"^^6^^5» émi?; travaux publies et 1, greffier de la Cham- pSebèreÏÏm d?„ns'f™Toï bre pourraient recevoir instruction de se pe le commandant Amine chaker mettre en état de faire fonctionner le sys- nui ne faisait pas officiellement tème si la Chambre désire en faire Pex- f,ar.tie de la délégation mais en périence.etalt l’éminence grise.C’est lui _r dui mmntcnait le contact avec M.Diefenbaker et les conservateurs ont Nasser.Ce commandant Chaker une magnifique occasion de gagner à peu fut .jusqu’à l’an dernier chef de de frais la confiance de la population ca- , dict,ateur égyptien, nadienne-française- Ils ont une magnifi- - - 1 p*r a®e a confiance t0' que occasion de dissiper de vieilles méfiances et d’attémier la mauvaise impression qu’ils ont créée en limitant jusqu’ici notre représentation à deux ministres.Nos députés ont eux aussi leur mot à dire puisqu’il s’agit de la régie intérieure de la Chambre.Comme ils appartiennent pour la plupart à la nouvelle opposition te! des Bergucs, les seconds aiildcs hasÇS analogues.Ce système Richmond tandis que des inter-jcst.con?id®r^ Par les banques ap-médiaires suisses tentaient de le» P, es.a administrer le règlement mettre d’accord sur un lieu de' lnan.cipr c.omme offrant une sé-rcunion pour leur conférence.jcurité suffisante, non seulement Les Egyptiens ne voulaient pas Parce qu il Para' possédeMa L’avocat de Mullorky, Me Jean Allaire, en appela de res sentences en alléguant que le juge de première instance avait refusé de croire la déposition d'un témoin ,,, , de la défense qui avait déclaré problèmes et pour y proposer les avait hli -même commis !r solutions requises.v0| c( Que jiuUqrijy n’avait rien à En conclusion.M.de Staerckeiy voir.résume les besoins de nos mou Q , ., deuxième vements patrnnnnv comme suit ! .Veuam a ia acuxicme erture donné CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No 419,802 I CANADA .IProvince de Québec ¦District de Montréal COUR SUPERIEURE !No 427,182 ROLAND DUBEAU, typographe.des cité et district de Mont-réal> Demandeur vs LESLIE RANGER, de 2066 Grand Boulevard, Montréal, et GERARD THORNTON, de 2225 EMILE MARTEL, menuisier, domicilié à Strathmore, district de Montréal, Demandeur vs GEORGES SIMMONS, de Hur-leyvllle, de l'Etat de New-York, l'un des Etats-Unis d'Amérique, Défendeur II est ordonné au défendeur Le Canada et les Etats-Unis étudieront leurs problèmes économiques communs personne humaine impose -, un rôle subsidiaire et exclut le: vue du bien général avec tous les libéralisme et le collectivisme.'esprits droits et honnêtes, maigre.En second lieu, il indiqua le rôle les différences de religion, pourvu pendant ie congres mondial des patrons L'Association professionnelle j lî’C* SB TJ po-, appar-régu-‘ jiièrcment là pour so faire à manger et écouter la radio.que le patron doit jouer pour que qu'ils admettent une certaine défi- L As.oeia ion piotessionnuiCj T cs Bissonnette.Hyde e l'ordre économique, respectueux ration commune de 1 Etat et.0w(’n' de la 9our d.app?l 0i\t,f- lt lui aussi de la personne humaine, .ses devoirs.Sur cette base.P}au-|'ne.p0‘18ves Pédant que les “ ^ droit aux raisons de Me Allaire rO ___ j*___i__ __.-ÎKI., né nn ocnnrr»r ,-»UCS oxivricurs au COIl^rtS IllUIl .,1 n m ri r^’o/smiiff r»r 1VT Mnllnrkv.Un comité mixte canado-américain etudiera les 7 et 8 octobre ne laisse d-alltre champ d'action sible et possible, on peut esperer, S‘cs ex teneurs af .° tg.V’ , -".et decide d acquitter M.Mullorky.prochain les grands problèmes commerciaux et economiques qu af-L rEtat que celui qu il peut occu- que les pays libres donneront nni p „ LP, irnns v _ frontent les deux nations.Un des principaux sujets de discussion per subsidiairement.„ exemple qui fera dire aux paysjtl 114 emuuns- sera la vente à bas prix des surplus de blé américains.M.piefen-! ^ajs sj cette répartition des ta-j dominés par le communisme: | ^ première assemblée a ôté te- baker a déjà fortement critiqué cette pratique.Les quatre ministres c|ies s’effectue relativement faci-i“Voyez comme le moiide nbre nuc hier matin, des Affaires extérieures, des Finances, du Commerce et de lAgri-jiemcnt en théorie, elle ne laisse:— titre d honneur de 1 Occident., ' rulture du Canada se rendront à Washington pour cette reunion.pas d’être autrement plus comph- dont il doit se montrer digne - Le president general M.Hervc culture au Lanaaa se renur o quée cn pratiqUe.Car Kcvnes l'a tend à réaliser le bonheur des Baribeau, a d abord présenté un Ghana: premier démêlé diplomatique prouvé, aucun système cconomi- hommes et des peuples!" aperçu entre Ghana et le Royaume-Uni • ACCRA.— A 11 suit* d'un procès intenté^ ® _*,e^dr0!* ^ dans le mois.Montréal, 16e jour de septembre Montréal, 16e jo?0 2 1 32 2 » 27 14 AB P CS R A 2 2 1 0 2 3 1 10 1 fensive et nombre Vamâteurs!, — *-es Athletics Gorman, lanceur d, l.;b.ll 1„ favorisent pnnr Ç,.y - ,0 Tçrr.» m.ici hier après-midi, dans piersaii.eh.centre auront cet imnortant '’avnntnà; l!nc‘ Partie régulière au calen- «‘aoa.Ar.-eourt durum tei imporiani atantage drier de la Lieue Amériraine Vernon.1er but de jouer sur leur'propre ter- i ô c!ni AoV 3 ne- Malzone, 2e but rain.C’est à souhaiter oue I A I-,-*î se^ P0,nl des.Bostonnais a jensen.Ch. d ambi kimos d’Edmonton, se sont assu-rés le droit de disputer la victoire au Japon dans la joute finale de la plus importante série au monde du baseball non-professionnel.‘La.joute finale a débuté immédiatement après la victoire du Canada dans la phrtie initiale d’un programme double.avec trois coups Vûrs et troisT-T5’ Dobbv Managoff a points produits ( u le •mciliem sur Ed Lyons en 11.03 minutes.Johnny Rougeau loo 050 020—8 i4 : R triomphé de Bob Langcvin en ____:0IKre°m!ÎÏÏÎ7r3 ’b.!!?:03 rninut?s.tandis que Larry mo* IS).Hyde (7), Wlexler Courtney.P—Kemmerer.CLEVELAND WAHINGTON ,.w_0 , Garcia et Brown: Kremmerer.R»-!\*nn„j„ , ¦* — .Moquin a etc vainqueur de Gyp- (9) et sie Joe en 11.17 minutes.7.701 3 90, 4.60 lanceur trouver un.Curry s’y connaît «oins, en hockey et il pourrait sûre-‘kansas city ment remplir avec habileté leslPoâer, 1er but fonctions de gérant .Le C'ana-'Dem4e’tri- ar.court dien Yvon Durell.c, livrera sdl, Sr^'chatpŒ prochain combat contre Willi Martyn, ch.rentre Besmanoff à Détroit le 25 cou- 3ft but ranf Smith, receveur rani - 'Hunter, 2e but AB P CS R tyn.2B: Smith.3B- Martyn.CC: Pier-sall.S- Hunter BS: Martyn.DJ: Hun- 11.50 ¦—X*00 5 80 13.60 Frlaco Elklnaton Miss Judy Todd Aunt Judy T.: 2.09 3-5 3e coune, i mille, C amble—S.l,000 Meadow Amy 9.00 4.80 3 80 Bold Knight 5.10 Jlmmv Grattan H T.: 2.08 4e course.1 mille, D Irot—5800 Earnest Mcelwyn 10.80 10.60 War Lord i^o Argo Mite T.: 2.13.Qulnella: 582.90 4.60' 9.00 9.70 4.?0| 4.20! 6.801 S.D0-4.oa! ENVISAGEZ l’avenir avec confiance.A-r».*.AO.Vif 111JIC li B .Le Japon, le Canada et le Ve- 5»-'duitc de moniteurs et monitrices, fait sa marque sur leur formation jours, se reserve le ballon-panieritravaux d'artisanat, cinéma, acro-; morale et sociale, en un mot, en et le ballon-volant.Ibatie.gymnastique, cours de na- ffatt.ndr, M.uric, Kloh.rd 1“ * d‘,“ir bo“ l„ S « .SS ' t,,1“ 4 ^ c- •* »• T“" Jean Béliveau esr devenu membre de la Palestre Nationale ces jours derniers et c'est nulle autre que son ancien capitaine Butch Bouchard qui s'occupe activement de la campagne de recrutement de la Palestre qui a recruté Béliveau.En arriére nous voyons Maurice L.Dcry et Yves Jasmin deux des organisateurs de la campagne de recrutement qui se terminera le 1er octobre.Puis, un jour, un ami m’a gagné à son esclavage anodin.Il est vrai que ses récits d’aventures étaient assez alléchants.Encore hier, disait-il, en deux heures, il avait sorti de l’eau des brochets longs comme ça.et il étendait les bras à pleiné grandeur.Et ce n’était rien à côté de cette excursion du mois précédent, où, du lever du soleil au crépuscule, il avait attrapé une douzaine de belles truites, deux gros dorés, sept achigans, de quoi nourrir les invités au banquet de l’Union des pêcheurs chanceux.En philosophe qui n'entend pas perdre son temps, j’avais apporté un bouquin, car je voulais lire, en attendant le grand frisson du: “Ça mord”.Pour un novice, comme je l'étais, il ne s'agissait pas de commencer par les savants lancers à la volée ou par la prestidigitation des mille et un tours du pêcheur accompli.Le premier essai en était un de toute sécurité: la bonne vieille pêche à la ligne, avec hameçon et gros vers de terre, insulté de se faire pincer l’épiderme comme appât aux poissons!.Heureusement pour l'avenir de ma carrière de pê- connaître de natation, l’année der- qui préparera un touché; ü "®!brcn ' a dreV dS ^rmes^uccèscê t te année s’agit plus de battre des ma ins j t rescaper, a tout rompre quand Duke Sni-;puj des r -der frappe un circuit avec les *e jj ,a„^ .buts remplis: il s agit tout *>m-enthousiasme à la responsabilité .plement d aller soi-meme de- de mener ceUe campagne au t®"™ su® table, du hockey inte jouer le poisson qui n est pas si succès envisage jrieur, des quihes, du billard, etc bête qu’on pense.- o - On sait que la rivière en est peuplée, que le lac fourmille deiu'I^'Ce'ntrë’compte plus de 5i000 cu)^e-Conc®Ption' brochets ou que les maskinonges adhérents, mais tous ne sont pas Activité* ¦oéeialci sy complaisent; il sag't d un membres actifs.Les quilles, i c Willie Mays et Stan Musial se disputent la 1ère place NEW-YORK, (PA) — Willie Mays, qui gagne généralement Dodgers de Brooklyn, et de rem-Mays, des Giants de New-York,du momentum à mesure que la porter le championnat du circuit rois points fin de la saison aproche, a gagné avec une moyenne de .345.L’an-Musial, des cinq points au cours de la semai- née suivante, Mays conserva une dans" l’en- ne dernière.11 s’est présenté au allure de .420 dans les deux der- leante course au championnat marbre 19 fois et a cogné neuf nières semaines de la saison, co- des frappeurs de la Ligue Natio- coups sûrs.Musial est revenu au gnant 21 coups sûrs en 50 pré-nale." jeu dimanche après avoir été te- sence au marbre.La saison der- - succès envisage.|-.— .hallon-nanier Bal-' Maintenant que Ted Williams, nu au rancart par une blessure nière.l'eloile des Giants eonser- Le R.P.Paul Mayer, curé de seront servis a souhait par les .u!.drn;n,nr,P Viaseha'.l d®s R®d S°x est au rancart pour à une épaule.L'étoile, des Cardi- va une moyenne de .321 dans les .l'immaculée, a tiré le's conclusions-'a'1*5 .s?aci®us®?^u® bnx culture nhvsiaue une Période indéterminée, la nais s’est présentée au marbre deux dernières semaines de la de la réunion.disposition le Centre de 1 Imma- Torkcv iudo natation cours* au championnat dans la six fois et a cogné trois coups campagne.Jeunes gens Sont invités à devenir membres du Centre des Loisiers de l’Imma-culée-Conception, le plus complet, et le plus conforme aux se.il s’est lancé avec un grand du badminton.du multiples activités sociales culturelles.” Activités sportives Athlétisme, ballon-panier.Bal i!” dJ,d_r«fe,:?t À !*• ®11®S seules, attirent plus.de 2,000 Un groupe compétent et dé- ^r(j.domestiques escrime, hockey, judo, natation, ., , .poids et haltères, quilles, ski, ten- Ligue Nationale a pris plus d in- sûrs dans la double victoire des L.histoir, de Musial est êg»l*- nis sur table.;»e®êt que cel e de la Ligue Ame- Cards sur les Pirates de Pitts- mpnt 5ertird wiiun,] A'ls* hi„xiAie course Best, Irot „;5M s-.r Ff m à Harold McKinicy a battu une Easter Eve.'pianet Boy, Brady’» U.Trot — 1 mi.— $600 Malva Hanover, Badger Olrl J.Mer- M*n-chant Hanover.Dave Frtaro.Torrid NEUVIEME COURSE Volo.King Carroll, Saratoga Hanover,' D.Amble — 1 ml.— $6W Carleton Hanover.i Mucho Ouato.Walnut Anaal: Ned Ron.Stone, Owen Dale.Bill.CINQUIEME COURSE [Blue.Queen Eton.Irish Lane Lassie C.Amble _ I ml.— $1,0M Aussi : Milton H.Bars.lorle opposition la semaine der-1 Our Honor, Carroll Cash, nière sur une piste lente et il fau- quatrième course dra compter avec lui si le.tracé n]cst pas rapide.L'on peut en dire autant de Duke à Lucien Godin de Rawrion tandis que Great Hanover, Cheerful Lad.Selka Song et The Mighty Man sont d'autres partants qui ne sauraient être ignorés.Colonel G., conduit par Keith T'pagan dans la troisième course nst le choix ries connaisseurs mur remporter la victoire.Aunt Molly, qui a déjà lutté en meilleure compagnie, semble le choix logique pour remporter les ^cw-York (PA) — Un porte-, Robinson défendra son titre honneurs do la quatricmc course' nle dp nnternational Boxing contre Basilio au stadium des 711s la conduite de Bill Habkirk clul) s.pst ddciare confiant hier Yankees lundi soir prochain.Pe’nctie^da^le^ulkv ^ela dif-1ql,'e 1* bataille entre Carmen Ba- u firme ThMtre Network Te- firito a battre dans la sixième f1110.®' Su.8ar Hay Robinson, pour iPvj,jon a annoncé hier que la a naître dans la sixième.,e champ,onnat poids mo.ven_ du té,évjsion du combat en circujt provinces e Colum- Le jeune Tony Anthony ne manque pas de cran 1 Prudential B., Duke, Botany Hano- , N ., - i • .'ver.Great Hanover, cheerful Lad.Los Angeles (PA)—Le jeuneclare.‘Tony est jeune, il sait se Selka song, True Key, The Mighty Tony Anthony, de New-York, qui battre et est en excellente eondi- ! j?.¦ En/touk oc/ fyi/ljtAi — \ iü ' 'M m I :i L'éclaf de la couleur et la donnent le ton de la mode simplicité d'automne Création Pierre Balmain de Paris.'Argentifère ’.Tailleur en lamage gris à manches volumineuses, une des caractéristiques des pièces de la collection de ce couturier.La taille est bien à sa place et marquée par une ceinture en cuir.Voyageurs Ce qui ressort avant tout de la mode d’automne, c’est une radieuse simplicité! La silhouette semble enveloppée — parfois marquée à la taille, plus souvent de ligner assez lâches, en un mot toute de souplesse.Les encolures sont douces, presque toujours dégagées du cou.La grande nouveauté des man- La silhouette hiver 1957- n’est teaux et des costumes d’automne jamais gainée à la taille, pas plus consiste dans le magnifique con-dans un modèle fourreau mie traste de la fourrure et des tis-dans une toilette à jupe ample ,sus - cols de fourrure, poignets Elle indique cependant la taille à de fourrure, doublure de fourru-sa place normale, souvent par le re.sacs a main de fourrure, truchement d'une ceinture à la de fo™ ^ chaPeauxj robe, au manteau et même au ., tailleur.Les épaules sont majes Les lignes du manteau et du;tueuses; les manches gigantes-tauleur sont nouvelles, de forme, ques évoquent, sans les copier ovale; impression creee par les Servilement, les manteaux des manches posées bas et la ligne| moines thibétains.Une coupe ab-allant en s amincissant vers .1 our-tS0lument nouvelle a été inventée , • I pour les manches qui enveloppent Les robes moulent la silhouette/les épaules dans un grand mouve-mais avec une grande souplesse, ment effaçant le col.Ce sont les Les corsages laissent avec beau- nouvelles manches étole, souvent coup d'art, deviner la taille, plutôt taillées à même le dos et qui sont qu ils ne la marquent.! ramenées devant en s'amenuisant Dans les modèles d'automne, les tandis que le dos y gagne en am-couleurs sont éclatantes, riches,; pleur.rPt=S’ jToUt?la i ?arnme! "Quatre points bien définis: la tons de ffibic dai, Phi!f clalF.Aligne du buste se termine en bleu le nine” dn,,au pointe: les hanches s’arrondis-rhnoHc die i d0U5L Des b'Lu"s sent; les taillés sont plongeantes; lants SddeL nS i CUIVTe brl.1‘ les jupes sont droites et courtes”.S en egalner in importance"” “En présentant cette collection.T »! ,"! importance.je célèbre mes 30 ans comme colL neo!eo,ïASUS auSiS1 “fr6"1 de 'a furier et jamais n’ai-je senti d’une motifs3Pen, Piîr eu,r tex.ture- Ies façon aussi impérative la naissan-lenr lomoLuf, SOnt "rnes EU' Te.t - viM.i t:'y; I., T , ftv.Mrr l’.ctonr ¦ Tl-r \-iTw (ro ” ^ ’ ^’-b.- Ad?,U EI.I t rrM - VILLERAV: l.es |nr„„ mis dan* la -.Illa (Vinlan, s-I, ,.' d?- -_20:h) - Adiîltps avpr 6PÏ Serres» e 1» septembre À 7h.30 d' soir — Adultes.P',SA: Vendredi le 20 seplembrs , 10b.du soir - Adultes.LA MAISON DU SILENCE: Samed le SI septembre a 9h.du soir -Adultes.AU PLATEAU CONCERT ELGAR-GRIEG En bateau sur la Seine i M le DOCTEUR WALTER SIE-.„ .éminent psychologue suisse,' Mme Wilfrid Bovey arrivera a.est parti !a semaine dernière de Montreal, jeudi a bord de TArosa Zurich pour se rendre au Cènada btar apres un séjour de deux mois visiter son fils.M.Hans Sieben en Angleterre.Madame Bovey est: 134.45e avenue.Lachine II arri- gsr ^ ^ sepanchent les eaux de »son con- et Le Havre.Mnent, la petite Seine peut parai- îmsüVT!' mtis 11 a.,vi,e fait.de service parisien des bateaux-1 , tessentir le charme de ses mean- mouches se divise en - petit par-! dres au milieu de l’incomparable cours, durée 55 minutes; moven1 decor de pierres et d arbres et parcours, 1 h.15 ; grand parcours de goûter 1 intimité d une flânerie 2 heures.Il est recommandé d'ef-; sur ses rives, a la recherche de fectuer le grand parcours à l'heu-1 I histoire, du pittoresque et des re du déjeuner ou du dîner • le plaisirs.Pans est ne de la ren- repas ordinaire coûte environ contre d une voie fluviale Est-$3.00 et le repas gastronomique Ouest, et d une voie terrestre $4.50.H - Nord-Sud.Présente à son berceau 20-9-57 avfc 'e pef.u8e de son De dp la .Tous les departs ont lieu du •-(Lite, la Seine a joue dans This- quai de Solférino.N’imnorte PIANOS A VENDRE j toire de la capitale un rôle plus quelle agence de voyages ou les Direct de manufacture pianos'nèufs1 dans celle de toute portiers d’hôtels peuvent fournir • c -• pll,nos n*5fs- autre ville.Les armes de Pansies horaires et les réservations Petites annonces du "Devoir” AUTO A VENDRE OFFRE D'EMPLOI rMFVRni FT MPI IF ’FT 1 ',arncs demandées pour aider à '-Fl C-V I INCUr J / notre "rush” d'avant Noël et conduire 4 PORTES DE LUXE démonstIatinn Stanley.Auto •quipé avec air conditionné, dégivreur.finaux de direction.2 couleurs.PRIX ; $2,450.Terme facile.Echange inclus Gérard DESROSIERS, Tel.LA.1-2244 20-9-37 .aire.CR.2-3105.Veritable aubaine.Bas prix.RA.8-2124, après 7.30 hrs p.m.23-9-37 CHAMBRE DEMANDEE POUPONNIERE Etiid-ant sobre louerait chambre cher, _______— gens tranquilles à St-Vincent rj?Paul.KfcrAKATIONS GENERALES Cté Laval.Ecrire à case 22, Le Devoir.:— - -—- 20-9-37; Menuiserie, plâtre, maçonnerie Pouponnière Jean - Charles, licenciée Nouveaux-nés Jusqu'à 6 mois environ Servie» du médecin.Personnel compétent.99 Guillaume, Longueuil.Tel • , — -, .o — — —,or.4-1857.16^10-57 c est bien, mais il faut aussi y — - naviguer.La navigation commer en témoignent, figurant au dessous des lis royaux une large nef avec la devise “fluctuât nec mer-gitur”, bien appropriée aux variations du destin français.Se promener le long de la Seine pour cette attraction touristique qu’aucun Canadien ne devrait manquer à Paris.Carnet Nous avons, dans la monda musical da Montréal, la manie des anniversaires; nous n'en manquons pat un soûl: cinquantième anniversaire de la mort d'Untel, centième anniversaire de le naissance de Tel Autre, etc.Cette manie a souvent ses bons côtés car elle nous vaut parfois d'excellentes manifestations musicales comme ce fut' le cae du «oneert présenté mardi soir au Plateau par la Guilde des Musiciens de Montréal et le Conser-vateire de l'université McGill.On célébrait conjointement le centième anniversaire do la naissan-ca d'Elgar, né le 2 juin 1857 et le cinquantième anniversaire de la mort da Grieg, mort la 4 se-tembre 1»07.C'est l'Orchestre Symphonique de Montréal dirigé par Alexander Brott qui a fait les frais de cotte double commémoration.La soliste de ce concert devait être la pianiste canadienne Ellen Ballon, Un accident a empêché mademoiselle Ballon de remplir son engagement et c'est Neil Cho-tem qui, au pied levé, a accepté de jouer à sa place le Concerto en la mineur de Grieg.Neil Cho-tem est probablement le seul pianiste à Montréal capable d'accepter è une journée d'avis la responsabilité da jouer un concerto en public.Devant un* aussi phénoménale facilité, nous n'en voudrons pas au pianiste de n'avoir guère dépassé la surface d'une oeuvre qu'il a d'ailleurs jouée de la plus professionnelle manière.Alexander Brott a dirigé, en début de concert, des pages inconnues ici de Grieg.Il s'agit des Deux Mélodies élégiaques, Op.34 pour orchestre à cordes.Ces pages commencent à dater, elles sont d'un romantisme un peu sentimental, mais elles furent jouées avec beaucoup de délicatesse.Après le Concerte d» Grieg ! l'orchestre exécuta les Varia-; lions Enigma d'Elgar.C'est une oeuvre extrêmement touffue et d'une matière sonore très complexe; elle constitue un véritable test pour un orchestre et pour un chef d'orchestre.Alexandre Brott a fait des progrès remarquables comme chef d'orchestre.Il a tout dirigé de SANDRA SEMPRONI, pianiste italienne qui habite le Canada depuis quelques années, sera l’artiste invitée au concert des Petites Symphonies que Roland Leduc dirigera dimanche 22 septembre, à 7 h.30 du soir au réseau.Français de Radio-Canada.Le programme comportera deux oeuvres italiennes: le Concerto no 2 en do mineur de Giovanni Platti et Kinderkonzert de Pietro Margola.C est également elle qui sera en vedet-oeL3= n'i'oL rfu vendredi soir, le 27 septembre, de j -r aJU lleures' toujours au réSeau Français de Radio Canada.Trois oeuvres composeront ce' programme ci.Tout d'abord les Scènes d'enfants de Schumann, et puis Mlle Semproni jouera, ambassadrice de o musique italienne, un Scherzo de Martucci et Pre-ludio e Toccata de Mangiagalli.Neil Chotem mémoire, y comprit la partition du Concerto, co qui prouve quel soin il ayait apporté è préparer tet partitions.Il dirige maintenant avec une baguette ce qui confère à ta chironomie une plus grande précision d'où résulte une sonorité beaucoup mieux équilibrée dans l'orchestre.Par sa direction do Variations Enigma Brott a prouvé qu'il est désormais un chef parvenu à maturité, qui a dépassé le stage de l'expé-i rimentation et de l'apprentissage/ INTERIM Un talent se forme dent la retraite, un caractère dent le torrent du monde Goethe (Torquato Tasso) COMMERCE A ECHANGER Boulangerie z échanger.Montréal.Bon chiffre
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