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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1985-03-22, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR P[U1 inJ CAHIER Montréal, vendredi 22 mars 1985 AU SOMMAIRE Télidon a six ans Le système vidéotex canadien Télidon fête ses six ans ce mois-ci.Mais l’enfant du ministère fédéral des Communications a raté son entrée dans la maison, l’école et le bureau.Tout n’est cependant pas perdu.Le microordinateur pourrait lui épargner de vivre une adolescence difficile.Page II L’ordinateur portatif Les ordinateurs portatifs et transportables occupent 10 % du marché des micro-ordinateurs.Les optimistes disent que cette proportion doublera en 1988.Faut-il en acheter un?Page III Les banques de données Le nombre de banques de données augmente au Québec.Par l’entremise d’Infopuq, on peut par exemple obtenir des informations sur l’économie, l’éducation, la politique, etc.Page IV investir en informatique L’industrie de l’informatique au Québec manque de capital de risque.Pour renverser la situation, il faut que les entreprises et le gouvernement changent d’attitude et prennent plus conscience de son importance.Page V Jeux éiectroniques Les jeux vidéo se vendent moins.La mise en marché de jeux «intelligents» compatibles avec les micro-ordinateurs, combinée à la popularité des magnétoscopes, a eu raison de ces «arcades informatisés».Page VI Boutiques~d’informatique L’augmentation du nombre de propriétaires de micro-ordinateurs a obligé les magasins spécialisés en informatique d’offrir de meilleurs services.Page VIII Le retard du tiers monde L’écart s’élargit entre pays industrialisés et pays en voie de développement en matière d’informatique.Pour le diminuer, les pays du tiers monde doivent élaborer des politiques nationales d’informatisation.Page IX Protection des logicieis Les auteurs de logiciels ne seront pas assez protégés de la piraterie dans le Livre blanc du gouvernement fédéral sur le droit d’auteur.Page X L’ordinateur et ie théâtre L’informatique ne sert pas seulement à gérer la réservation de billets de théâtre.Elle peut aussi aider à la préparation des mises en scène, des décors, etc.Page XI COORDINATION Christian Bellavance André Bouthillier MISE EN PAGES Mireille Simard PUBLICITÉ Jacqueline Avril Vivianne Chénier Francine Gingras Les journalistes et collaborateurs du DEVOIR explorent présentement la possibilité d'acheter en groupe des micro-ordinateurs.Ils ne sont pas les seuls.Partout à travers le Québec, des professionnels s’unissent pour dénicher le meilleur appareil au meilleur prix.D’autres, sans doute plus fortunés ( ! ), négocient individuellement avec les vendeurs.Mais faut-il attendre avant d’acheter?Et, surtout, quoi acheter?À ces deux questions, les experts se contredisent tous.Et pour compliquer encore plus lés choses, des entreprises comme IBM, Coleco et Commodore cessent de fabriquer des modèles pourtant hier bien réputés.Une chose est certaine : les acheteurs d’hier et d’aujourd’hui servent de marché cobaye pour les manufacturiers et les détaillants.AJB.m LE MICRO-ORDINATEUR I Pas si populaire que ça à la maison .ANDRÉ BOUTHILLIER Les compagnies de micro-informatique ont eu beau dépenser des dizaines de millions de dollars en publicité en 1984, les consommateurs canadiens ont tout de même tourné le dos aux micro-ordinateurs domestiques.Résultat: le marché s’est carrément effrondré par rapport à 1983.Et la situation ne s’améliorera guère cette année.IBM vient d’ailleurs d’imiter plusieurs compagnies, dont Texas Instrumens et Coleco, en se retirant «temporairement» de ce secteur de l’informatique.Des statistiques toutes fraîches fournies au DEVOIR par la seule maison canadienne d’analyse du marché de l’informatique, Evans Research Corp., de Toronto, révèlent en effet que les ventes de «micro-ordinateurs domestiques» au Canada ont fléchi de 12.3 % en 1984, passant de 226.000 à 198,000 unités, par rapport à 1983 En revanche, les ventes d’ordinateurs personnels aux petites, moyennes, grandes et très grandes entreprises ont grimpé de 38.6 % au cours de la même période, se situant à 122,000 unités comparativement à 88,000 en 1983.Cette progression sensible est en grande partie attribuable aux besoins grandissants des PME en postes de travail informatisés, dont les commandes ont augmenté de 40.6% (de 64,000 à 90,000).Au total, en 1984, les quelque 130 compagnies de micro-informatique faisant des affaires au Canada auront vendu 354,000 appareils, contre 340,000 l’année précédente, en hausse de 3.2 %.En plus des commandes livrées aux entreprises et aux consommateurs, ces nombres incluent les unités vendues aux écoles et aux gouvernements.Mais n’eût été de la demande accrue par les PME, la micro-informatique aurait frisé la catastrophe.Pour 1985, les consommateurs canadiens achèteront au total 200,000 micro-ordinateurs pour leur foyer, soit seulement 2,000 de plus qu’en 1984.Bien qu’en reprise, les ventes d’appareils domestiques n’augmenteront que d’un maigre 1 % Quant à l’ordinateur personnel vendu dans le domaine des affaires, il continuera sa poussée grâce à une augmentation prévue de 28.6 %.La petite et moyenne entreprise (chiffre d’affaires ne dépassant pas $40 millions) demeurera encore la locomotive de cette croissance avec des ventes en progression de 30 %.À noter que la catégorie «PME» inclut aussi les professionnels (dont les journalistes.) qui utilisent un micro-ordinateur à la maison pour effectuer leurs travaux.L’addition des livraisons prévues de micro-ordinateurs aux consommateurs, aux entreprises, aux écoles et aux institutions gouvernementales, en 1985, donne un grand total de 399,00 unités, soit une hausse de 12.7% par rapport à l’an dernier.Cette liste de statistiques est indispensable pour diagnostiquer l’état de santé réel de la micro-informatique au pays.Elle nous sert de guide pour nous retrouver un tout petit peu dans cet immense labyrinthe, dont les premiers couloirs ont été érigés en 1977 avec l’apparition du premier micro-ordinateur, le Apple II.Et le rapport de santé fourni par Evans Research est plutôt négatif pour le micro-ordinateur domestique : l’intérêt, voire l’enthousiasme, des consommateurs canadiens pour cette machine de l’avenir s’est estompé.Selon le directeur des prévisions de cette maison d’analyse, M.Andrew Toiler, la confusion règne dans le marché de la micro-informatique.«Les consommateurs ne savent plus quoi acheter, a-t-il expliqué au DEVOIR.Il y a quelques années, le choix était plus facile.Les compagnies offraient des machines de bas de gamme, comme les Commodore 64, le Apple II ou l’Atari.Ces appareils avaient surtout l’avantage de ne pas coûter très cher.Curieux de connaître la nouvelle technologie de la micro-informatique, les consommateurs ont fait la queue dans les magasins pour l’acheter.«En 1984, toutefois, les manufacturiers ont commencé à mettre en marché des microordinateurs plus sophistiqués et plus coûteux, comme le Macintosh ou l’ordinateur portatif Hewlett Packard.Les consommateurs sont alors devenus très indécis.Fallait-il acheter un appareil bas de gamme ou les nouveaux micros haut de gamme très attrayants?Finalement, ils ont décidé de reporter leur achat à une période ultérieure en espérant que les prix des haut de gamme diminuent progressivement.» En attendant une baisse des prix, les consommateurs essaieront de trouver une réponse convaincante à cette autre question: «Que peut-on peut faire avec un micro-ordinateur?.» M.Toller reconnaît que la baisse des ventes de 1984 et la stagnation prévue pour cette année s’expliquent aussi par l’opinion négative qu’ont les consommateurs a l'endroit de la micro-informatique.«C’est vrai, dit-il, un micro-ordinateur, ça peut devenir rapidement inutile, si vous n’avez aucun travail professionnel à faire chez vous ou si vous n’aimez pas la programmation.» Récemment, le président de la compagnie Control Data du Canada, M.Dudley Allan, a fait une violente sortie contre l’industrie de la micro-informatique (sa firme ne fabrique que des gros ordinateurs).À ses yeux, les consommateurs ont tout simplement été bernés.«L’industrie a été coupable d’avoir fait des promesses qu’elle ne peut tenir, a-t-il déclaré à la Presse Canadienne.La grande majorité des consommateurs ne sont pas satisfaits du rendement des micro-ordinateurs.De nombreux utilisateurs ont de la difficulté à comprendre les logiciels qui leur sont offerts.Certaines personnes deviennent si impatientes à l’endroit de leur micro qu’elles le remisent dans une boîte et préfèrent l’oublier.» Faut-il parler de déroute de la micro-informatique domestique?Il est certes encore trop tôt pour affirmer une telle chose, ré- pond M.Toiler.«Les compagnies font des recherches présentement pour trouver de meilleures utilités aux micro-ordinateurs.En outre les prix des haut de gamme baisseront graduellement et deviendront par conséquent plus attrayants.En 1990, il y aura deux millions d’appareils dans les foyers canadiens en 1990, contre 583,000 actuellement».Il n’empêche que la réticence actuelle des consommateurs fait très mal aux manufacturiers.Même le géant IBM y goûte! Mardi, la compagnie américaine a en effet annoncé la suspension «jusqu’à nouvel ordre» de la production de son ordinateur PC Junior.En d’autres termes, elle se retire temporairement du marché de l’ordinateur domestique.La raison: les appareils s’accumulent dans les entrepôts, faute d’acheteurs.En 1984, IBM avait investi $40 millions pour permettre à son petit ordinateur de devancer TAp-ple II et l’Apple IIC.La compagnie cendrillon Apple ressent les effets de la baisse du marché.Elle fermera bientôt ses quatre usines pour une durée d’une semaine chacune parce que les prix coupés du.PC Junior d’IBM pendant les Fêtes ont laissé ses vendeurs avec de gros inventaires.Il faudra voir comment Apple réagira à la production «temporaire» du PC Junior.Pour sa part, Commodore a annoncé cette semaine qu’elle se tournera plus vers la petite et la moyenne entreprise avec le lancement de nouveaux modèles, le PCIO utilisant la technologie Hypérion et le Commodore 128.Comme Apple et IBM, Commodore n’a pas réussi à vendre suffisamment de micro-ordinateurs domestiques au cours des derniers mois.Elle n’abandonnera pas pour autant ce marché.En dollars, IBM détient 40% du marché global de la micro-informatique au Canada; Apple suit avec 16 %; et Tandy avec 7 %.D’ici à 1990, IBM aura réussi à prendre une portion de 60%.Le chifffe d’affaires total de l’industrie au pays atteindra $808 millions, en 1985, et $2.3 milliards, en 1990.mitm mRC â L€ TflflDCfn IDCHLl INFORMATIQUE QUÉBEC en inhUMtiüÿi Lm IBP mne disponibles en kiosque pour abonnement: (514) 270-5481 (418) 648-9429 mmmmiii pll€8fC Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 L'DiiFOI^lâTDiiE, ^WWI^lE’lKlllllD Après six ans de travail Télidon: l’enthousiasme a fait place à un optimisme prudent Le 31 mars, le programme Télidon du ministère fédéral des Communications prendra fin après plus de six ans de travail et d’e^irsp^ellement déçus.Comme dernière activité officielle reliée à ce programme, le ministère organisait au début de mars à Toronto le colloque Vidéotex Canada : Tour d’horizon du marché canadien.L’auteur de cet article, M.Michel Giguère, a assisté aux Averses conférences de ce colloque.M.Giguère prépare une maîtrise en histoire et socio-politique des sciences, à rUniversité de Montréal.MICHEL GIGUÈRE L’ENTHOUSIASME des débuts de Télidon, le système de vidéotex canadien conçu dans les laboratoires du ministère fédéral des Communications, a, avec les années, fait place à un optimisme prudent.On ne retrouve plus de ces grandes envolées qui ont caractérisé le lancement de Télidon (août 1978) ou l’annonce de son acceptation par AT&T comme partie de sa norme vidéotex (mai 1981).En fait, Télidon n’est plus désormais qu’une technologie de haute qualité pouvant aider l’industrie informatique canadienne à se tailler une place sur le marché international C’est ce qui s’est dégagé du colloque Vidéotex Canada : Tour d’horizon du marché canadie qu’a organisé au début mars le ministère fédéral des Communications.Quelque 500 participants, provenant surtout des milieux gouvernementaux et industriels, ont saisi l’occasion de faire le point sur la situation actuelle du vidéotex.Le vidéotex est un système donnant accès à diverses sources d’information à l’aide par exemple d’un écran de télévision muni d’un décodeur ou d’un micro-ordinateur.Les discours officiels du ihinistère font ressortir cet état de fait : la fin du programme Télidon sera en fait le début d’une mise en valeur de l’industrie informatique canadienne où Télidon occupera une place importante, certes, mais non exclusive.Le ministre des Communications, M.Marcel Masse, faisait d’ailleurs part à l’audience de son intention bièn arrêtée de développer à l’avenir des politiques beaucoup plus globales afin d’aider ce secteur, tout en faisant du « succès » de Télidon un exemple pour les autres technologies canadiennes.Car malgré le silence relatif qui s’est abattu sur l’industrie du vidéotex depuis un an ou deux, N AP LPS (le protocole qui sert de norme nord-américaine du Vidéotex et qui inclut Télidon) a continué sa percée.De fait, selon Rex Schofield, représentant de l’industrie sur le comité Consultatif du vidéotex créé à l’époque par le ministère, il est temps qu’on cesse de parler de cette bataUle des normes qui a mobilisé tant d’énerçe.On devra plutôt travailler à améliorer le produit offert.m.En effet, bien que Télidon jouisse ; maintenant d’une acceptation quasi-' unanime dans l’industrie du vidéotex, „ le vidéotex lui-même se cherche en- core, et .ses manufacturiers sont dé-“ sespérément à l’affût de toute possibilité d’étendre la part du marché des télécommunications qui lui est dévolue.On a pour l’instant renoncé au beau rêve du décodeur Télidon dans chaque foyer canadien.Les applications, dans le futur immédiat, seront plutôt orientées vers les besoins des bureaux et des écoles.Toutefois, la situation financière des institutions d’enseignement ne facilite pas toujours une pénétration rapide dans le milieu scolaire.Quant au marché des bureaux, Don Tapscott de la compagnie Tri-gon a donné un exemple intéressant de l’essai que sa compagnie effectue présentement dans différents services du gouvernement manitobain.Par une combinaison du vidéotex et des systèmes traditionnels utilisés dans les bureaux professionnels, Tri-gon tente de créer une ouverture pouf des produits intégrants NAPLPS dans ce créneau spécifique.Mais de l’avis quasi-unanime des conférenciers et des participants, le salut du vidéotex réside peut-être paradoxalement dans l’essor de ce qui a été considéré son ennemi ; le micro-ordinateur.Pour Claude Pineault de l’entreprise québécoise Formic, « Télidon est maintenant un adolescent qui a à choisir sa destinée ».Chez Formic, on a choisi : cette destinée passera par l’adaptation réciproque de Télidon et des micro-ordinateurs.On est donc à commercialiser des logiciels qui permettent par exemple à un Apple de décoder NAPLPS et donc d’entrer en communication avec les banques de données codées dans ce protocole.Mais, pour que le vidéotex s’installe chez les familles possédant un micro-ordinateur, encore faut-il que céux-ci puissent communiquer avec les services de transmission de données.Or, selon Paul Orme de la firme américaine Viewtron, seulement 15 à 25 % des propriétaires de micro-ordinateurs s’équipent également du modem indispensable à cette communication avec l’extérieur, ce qui réduit d’autant le potentiel d’usagers que les banques de données peuvent espérer atteindre par ce biais.Certains succès sont pourtant perceptibles.Infomart de Toronto profitait du colloque pour annoncer la conclusion d’une entente importante avec la compagnie japoanise Mitsui.Cinq cents terminaux seront installés a Tokyo d’ici trois ans, permettant à la population de sé familiariser avec un service semblable à celui de Téléguidé géré par Infomart à Toronto et dont des versions existent déjà à San Francisco, Phoenix et Sacramento.Téléguidé est ce système qui permet à quiconque se trouvant dans un endroit public (hôtel, gare, centre commercial.) où se trouve un terminal relié au système, d’ob- votre partenaire dans la poursuite de vos objectifs Planification stratégique «Etude orgariisationnelle - Elaboration de politiques administratives -Etude d'orientation informatique «Développement de’systemes «Vérification opérationnelle ' cgi CONSEILLERS EN GESTION ET INFORMATIQUE Montréal Quebec (514) 845-4266 (418)529-0101 Jonquiere Ottawa ¦ Toronto (418) 542-0309 (613) 234-2155 (416) 364-3525 'ft f-fil êm XI |6 octobre 1978; lilis cardinauK cnoisisMfit Ktarol Uojtula ''Joaiv-Paul I«r doviont l« fülonàîsj «t !• li'Éiiiar non it«l i«n dofHiis Mfion VI» nert •n iS23.Photo JaoquM Qrtnitr Le système vidéotex Télidon n’a pas réussi à s’implanter dans les foyers canadiens.Il commence cependant à être de plus en plus utilisé par des compagnies ou des institutions, comme l’Office des communications sociales de Montréal (notre photo).tenir sous formes de pages Télidon, des renseignements sur mvers sujets (météo, sports, attractions touristi ques.).Pour remporter ce gain, 'Télidon a du s’avérer meilleur que le système japonais Captain, pourtant bien place pour s’emparer de ce marché.Par ce genre d’entente, l’industrie du vidéotex canadienne se maintient en vie et surtout garde espoir.Mais elle est constamment confrontée à des problèmes de financement.Devant les consortiums qui se forment actüèUement aux États-Unis (IBM-Sear s-CBS par exemple), les compagnies canadiennes sont engagées dans un combat qui ressemble fort à celui de David et Goliath.Bien sûr, les firmes canadiennes ont deux ans d’avance sur leurs ri- vales américaines au strict point de vue technologique.« Encore faut-il, selon Martin Lane, expert-conseil, transformer cette avance en emplois et en revenus ».Jusqu’ici, les compagnies canadiennes ont eu peu de succès sur la scène américaine selon lui, surtout parce qu’elles offraient à leurs clients un service après-vent e désastreux et du matériel (hardware) dont la qualité laissait a désirer.Ce contre quoi, il fallait s’y attendre, se sont élevés quelques industriels présents, prétendant que ce genre d’erreurs font maintenant partie du passé.Le processus de transfert de Télidon du secteur public au secteur privé étant à toutes fins pratiques terminé, l’industrie canadienne du vidéotex doit maintenant voler de ses propres ailes.LOGIDISQUE Microcode aïoiLilDliimii Comment reconnaître un bon logiciel.PCRFORMANT L« meilleur ordinofeur rw pourra fournir tout son rerxlement si le logiciel qui Toccompogne n'est pas à lo hauteur.C'est sur ce principe que re* pose la mise ou point des logiciels MICROCODE.Des logiciels dont la performonce a été moifites fois reconnue dons les milieux de l'informatique» des offoires et de l'éducotion.PCRTINiNT La pluport des logiciels sont conçus por des spécialistes de I'mformotique, ce n'est pos suffisant.Pour ottester de leur pertinence» tes logiciels MICROCODE sont te f^it d'une ^oHe col-iaborotion entre des professionnels consultonts et des onolystes-progrommeurs expérimentés.FLKXIRLI Comme les besoins fluctuent ou rythme des pro-Estions et des entreprises, la flexibilité des logiciels MICROCODE nous permet de tes ogencer ou de les regroupef* en plusieurs lots copobles chocun de répondre oux besoins portkulien des différentes professions (orchHectes, ovecots, comptoblet, notoires, etc.) et des PME tont dons le domoine de lo distribution que de lo verde ou détoil.SIMPLI Lo pluport des logiciels sord compliqués et conçus pour le morcM or>glophone.Tous les logt* ciels MICROCODE sont similes à uhliser et os-sortis d'un monuel d'utilisotion complet, omple-ment illustré et rédigé en fronçois.^ourlBM-RC mD Microcode jlIÜiOlililiR J'oimeroit qw on ma fmt* porvemr de >a docwmentahon tur les logiciels I microcode suivants' .ORANDUVRC 11 COMPTÉS A RICEVOIR (1 TRAVAUX I INViNTAIRC (1 FACTURATION (] IN COURS D FIOÉtCOMMIS ( ) CALCULS FtNANCttRS I I SUIVI M I COMPTÉS A PAYER Cl DOSSIERS ?61S, Oorchosfr evoet •tfrôow 300, Montréal (Québoc) H3S IFS (514) 397-9Ô06 Vigie Informatique Uée Courtiers en informatique Au service de la PME Des logiciels intégrés: • Facturation • Comptes à recevoir • Paie • Inventaire • Comptes à payer • Grand livre & E/F Des logiciels spécialisés: • Comptables • Production • Prix de revient • Boulangers/Grossiste • Club de golf • Journaux • Éditeurs • Abonnements • Traitement de texte • Distribution postale De la programmation personnalisée.Dans la gamme des ordinateurs mmr L’outil approprié à vos besoins «Une programmation souple et personnalisée, un personnel compétent, un excellent service, une technologie fiable; ces raisons et bien d'autres font de Vigie Informatique Ltée une entreprise de premier choix» Suzanne Raynault ' Le Devoir «En matière de compétence, d’efficacité et de service, nous attribuons à Vigie Informatique Ltée un niveau d’excellence» Raymond Gallissaires, P.d.g.Direct Laine Inc.«Nous avons fait les premiers pas dans Tère informatique en douceur, et sans traumatisme administratif, grâce à Vigie Informatique Ltée qui veille sur ses clients comme Guérin sur l’avenir de ses élèves» Marc-Aimé Guérin P.d.g.Guérin Editeurs Ltée De la Performance.et plus encore.Vigie Informatique Uée 1020 rue Sherbrooke Est, Montréal, Gué.H2L ILS S26-99S2 S26-0841 e Marqtw O«po«4« Dlgtlal E(|utp«m«nl Corp.LA PLUS GRANDE ^BIBUOmÈQUE DE L’INFORMATIQUE* AU QUÊBECii oiéort de f'êdùcaÜon m 10,^, boulevard Saint Laurent à ’Montréal, est fière d’offrir à tous les Québécois les meilleurs ouvrages en Micro-Informatique.S’il vous plaît consultez-nous dès aujourd’hui, demandez nos ouvrages, nos catalogues illustrés sur les grandes vedettes de l’Informatique contemporaine.• Voici quelques têtes d’affiche (23 vP Plus de 300 ouvrages sur rinformatique N.B.Nos ouvragés sont en vente également chez tous nos concessionnaires libraires et boutiques d’informatique dans tout le (Québec.iLibrairie LA MAISON DE L’ÉDUCATION, io485, boulevard saint-Laurent, Montréal hsl 2Pi • téléphone: (sh) 3844844 (44oi)i L' Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 LES ORDINATEURS PORTATIFS ?Un beau sujet de conversation, pas plus.DANIEL BORDELEAU L'auteur est collaborateur au DEVOIR Tout le monde en parle, mais très peu en achètent.Les ordinateurs portatifs et transportables sont, depuis longtemps, un des principaux sujets de conversation des milieux informatiques, mais ils sont loin d’avoir réussi la percée commerciale qu’on leur prédisait il y a quelques années.Les statistiques fiables sont rares, mais il semble qu’un peu plus de 10 % des ordinateurs vendus au Canada appartiennent à ces deux catégories.Les optimistes affirment qu’en 1988 cette proportion passera a un tiers alors que d’autres prévoient une croissance lente qui plafonnera à 20 %.Cette croissance se fera surtout du côté des portatifs alors que l’avenir des transportables apparaît plutôt terne.Les ordinateurs portatifs sont ceux qu’on peut mettre dans une ma-lette et qui n’occupent pas beaucoup plus de place qu’un bon roman.Ils pèsent entre 2 et 5 kilos.Dans le cas des transportables, il est conseillé de prendre d’abord son courage à deux mains et de disposer d’une bonne poignée car ils sont beaucoup plus volumineux.Refermés, ils ressemblent à une machine à coudre portative et pèsent entre 8 et 16 kilos.Envoyez des cartes unieef Pour obtenir notre catalogue gratuitement, composez sans frais: 1-800-268-6362.Demandez le téléphoniste 508.Les portatifs fonctionnent tous sur des piles intégrées.Ils ne possèdent habituellement pas d’unité de disquette incorporée et les programmes sont enregistrés dans la mémoire permanente (ROM) de l’appareil.Les données de l’usager sont enmagasinées dans une mémoire interne i^usqu’au moment de l’impression.Elles peuvent également être enregistrées sur une unité de disquette externe ou sur un magnétophone.Tous ces appareils disposent d’un modem permettant de communiquer par téléphone en équipement d’origine ou en option.Les transportables sont des ordinateurs tout à fait normaux qui possèdent au moins une unité de disquette incorporée.La seule différence est l’emballage plus compact, la perte de certaines possibilités d’expansion et un écran cathodique qui ne dépasse jamais neuf pouces de large.Dans la plupart des cas, le modem est optionnel.Tous doivent être alimentés à partir d’une prise de courant normale et aucun ne peut fonctionner sur piles.Leur prix est voisin du modèle de table dont ils sont issus et pour lequel ils constituent habituellement une alternative valable.Les logiciels des portatifs sont habituellement enregistrés dans la mémoire ROM des ordinateurs.Les plus fréquents sont le traitement de texte, une base de données, un pro-grame de télécommunication et des langages de programmation.Dans le cas des ordinateurs transportables, les programmes sont chargés dans la mémoire de l’ordinateur de façon conventionelle par l’entremise de l’unité de disquette.De la douzaine d’ordinateurs portatifs présentement sur le marché, pas plus de la moitié sont facilement disponibles au Québec.Le plus vendu est incontestablement le Tandy 100 (Radio Shack) dont les prix varient de $399 à $699.Cette machine aux capacités limitées est achetée principalement par les étudiants, les journalistes travaillant à l’extérieur de leur bureau et les vendeurs désirant acheminer leurs commandes par téléphone grâce au modem intégré.Les utilisations sont cependant très limitées par le manque de mémoire de l’appareil, celle-ci ne pouvant dépasser 32 K de mémoire RAM, soit l’équivalent de huit pages de texte.L’écran à cristaux liquides qui permet de n’afficher que huit lignes de 40 caractères est également jugé petit pour plusieurs applications.Plusieurs autres appareils tentent de_se tailler une petite place sur le même marché mais avec peu de succès.Le frère jumeau du modèle 100, le NEC 8200 n’a jamais bénéficié d’un réseau de distribution adéquat, pas plus que l’Olivetti M10.Le Epson HX 20 a été mieux distribué, mais son écran plus petit et moins lisible que celui du modèle 100, le manque de logiciels et un clavier un peu étroit en ont limité considérablement les ventes.Pour répondre aux critiques des utilisateurs, de nouveaux ordinateurs plus puissants viennent d’apparaître sur le marché québécois.Depuis quelques semaines, Tandy offre un modèle 200 dont la mémoire RAM peut être portée à 104 K et un écran permettant d’afficher 16 lignes de 40 caractères.Il est vendu $1399, mais c’est un prix qui pourrait baisser au cours des prochains mois.La compagnie Commodore vient en effet de lancer un ordinateur portatif qui fera directement concu-rence au Tandy 200 et qui sera vendu moins de $ 1000.Cet appareil ne pèse que cinq livres, possède une mémoire RAM de 96 K et un écran à cristaux liquides affichant 16 lignes de 80 caractères.Comme son concurrent, il sera doté d’un modem intégré et d’une gamme complète de logiciels intégrés.Un cran plus haut dans l’échelle de prix et de puissance, on trouve un appareil qui n’était pas considéré comme portatif jusqu’à maintenant mais qui vient de le devenir.Il s’agit de l’Apple Ile qui dispose d’un nouvel écran plat à cristaux liquides pouvant afficher 24 lignes de 80 caractères et un bloc d’alimentation lui donnant huit heures d’autonomie.Il possède en outre 128 K de mémoire RAM et une unité de disquette intégrée.Apple prévoit lancer la nouvelle variante de cet appareil au moyen d’une vente de promotion qui durera tout l’été.Il sera possible de se procurer le Ile, l’écran plat, le bloc d’alimentation et la malette de transport pour un prix voisin de $ 2 500.Le marché visé est celui des étudiants, des professeurs et des très petites PME.De plus la mémoire du Ile pourait être portée à 256 K dès l’an prochain.En dépit d’une conception ancienne et d’une imcompatibilité congénitale avec le IBM-PC, le Apple II semble encore bien en vie.Comme Apple réalise une très grande marge de profit sur cet ordinateur, son développement est payé depuis très longtemps, il lui sera facile de réduire les prix si la concurrence devient féroce.Le groupe de portatifs le plus fascinant est composé des appareils de hauts de gamme qui sont aussi puissants que les gros ordinateurs conventionnels, le tout dans un boitier pas plus gros qu’un livre de téléphone.Ces appareils sont tous plus ou moins compatibles avec le IBM-PC.Les quatre appareils qui se font la lutte dans ce sous-groupe coûtent cependant aussi cher que les ordinateurs conventionnels, soit entre $3 700 et $6 300.Ils s’adressent à un public restreint mais certains d’entre eux aspirent à remplacer les appareils conventionnels.Le plus connu de ces ordinateurs est le Hewlett-Packard 110.Il possède un écran à cristaux liquides permettant d’afficher 16 lignes de 80 caractères et 272 K de mémoire RAM.En option, il est possible d’ajouter une unité de disquette externe de trois pouces et demi et une imprimante à jet qui fonctionnent à pile également.L’acheteur obtient en plus des logiciels intégrés dont un traitement de texte, Wordstar (le plus vendu au monde), et un chiffrier, Lotus 1-2-3.L’appareU dont on parle le plus depuis quelques semaines est le Data General One.Son principal atout est un écran à cristaux liqmdes permettant d’afficher 25 lignes de 80 caractères, le premier à montrer une page entière de texte.En plus il possède deux unités de disquettes intégrées à même le boitier de l’ordinateur.Sa mémoire RAM peut être portée de 128 K à 512 K tout comme sur les gros ordinateurs personnels conven-tionels.Deux autres appareils complètent ce groupe.Le Sharp PC-5000 n’a jamais connu beaucoup de succès en raison d’un mauvais marketing, d’un écran à cristaux liquides peu l^ibles et d’un manque de logiciels.Le Grid 1100 est un des plus anciens ordinateurs de ce type et il demeure le plus coûteux en raison de son écran à plasma.Pour cette raison, et à cause d’un réseau de distribution squelettique au Québec, il a connu peu de popularité.D’autres appareils apparaîtront dans cette catégorie.D4ci quelques mois, Texas Instrument devrait lancer au Québec un appareil encore plus puissant que le Data General.En 1986, Apple prévoit lancer une version portative de son Macintosh qui sera dotée d’un écran à plasma fabriqué par Sony.Si le marché des portatifs est coloré et animé, le marché des trans-ortables est terne et sans tonnus.e la quinzaine d’ordinateurs qui composent ce sous-groupe un seul, le Macintosh de Apple, voit ses ventes progresser de façon satisfaisante et ce n’est pas en raison de sa transportabilité.Conçu pour offrir une alternative à la grisaille du monde IBM, le Macintosh occupe seulement un pied carré sur les bureaux encombrés de ses utilisateurs et il ne pèse que 17 livres, ce qui permet de l’ap-^rter à la maison pour terminer son travail.Apple Canada affirme cependant que la portabilité constitue un critère d’achat du Macintosh que dans un nombre infime de cas.Jusqu’à maintenant, l’utilisation du Macintosh comme ordinateur transportable a été limité par sa faible pénétration dans les entreprises.Cet accueil tiède est du à l’énorme popularité d’IBM, au retard d’Apple à offrir suffisamment de puissance et au manque de lomciels de bureau.La version 512 K est maintenant disponible et elle sera complétée en 1986 par une nouvelle version comportant en plus un disque rigide interne.La principale lacune dans le domaine du logiciel sera comblée prochainement par l’arrivée de Jazz, un logiciel compatible avec Lotus 1-2-3 et qui permettra au Macintosh d’échanger des informations avec le IBM-PC.Les plus grands utilisateurs d’ordinateurs transportables sont les comptables qui font de la vérification.Ce travail exige des logiciels complexes, une mémoire importante et parfois un disque rigide intégré.Ils trouvent plus facile d’apporter leur ordinateur chez leurs clients que de transporter les livres comptables à leur bureaux.Dans plusieurs cas, ces clients utilisent déjà un ordinateur IBM et il leur est possible de se brancher leur ordinateur directement sur cet appareil.Le choix de ces professionnels s’est très fréquemment porté sur le Compaq en raison de sa compatibilité parfaite avec le IBM-PC et de sa robustesse.Les déplacements très fréquents mettent à dure épreuve les ordinateurs et particulièrement les unités de disquettes.Les faiblesses de construction expliquent l’échec commercial de plusieurs transportables dont celui fabriqué par IBSl lui-même.On compte une dizaine d’autres ordinateurs transportables utilisantja technologie MS-DOS.Ces appareils ne sont que les versions allégées d’ordinateurs de table concurrently du IBM.Mentionnons les Columbia, Corona, Eagle, Panasonic, Olivetti, Télévideo et Texas Instruments.Hewlett-Packard vient pour sa pari de lancer un modèle très puissant, le HP Intégral, qui inclut une imprimante, une unité de disque et un écran au plasma.En raison de son prix élevé et de sa puissance de calcul, c’est un appareil qui vise d’aborâ les scientifiques.Il subsiste quelques ordinateurs qui n’ont pas encore adopté le standard IBM et qui utilisent le système d’opération CP/M.Le plus connu es,l le Kaypro 4 construit autour du micro-processeur Z80A de 8 bits.Cçl appareil très solide s’est taillé une reputation enviable et un marché àsr sez large.Kaypro a annoncé récenj; ment qu’elle mettra en marché un appareil compatible avec le IBM.Mentionnons que le premier des ordinateurs transportables, le Osbomp, continue d’être disponible, ayant survécu à la faillite de son créateur.Sçn réseau de distribution au Québec est cependant très limité.,, Doit-on acheter un ordinateur conventionnel, un portatif ou un transportable?C’est une question ma; posé car le problème de base est iie savoir si vous avez besoin du sys^-tème d’opération MS-DOS et d’une grande compatibilité avec l’IBM-PÇ.Si oui, il est préférable d’ignorer les portatifs puisqu’ils utilisent tous deg unités de disquettes de 3^ pouces qui sont incompatibles avec les ^ utilisé par IBM et ses imitateurs.Mais si vous vous déplacez beaa-coup, ils possèdent maintenant suffisamment de puissance pour vous rendre des services appréciables çt ils vous feront découvrir un mondé plus coloré et plus agréable que ce)jy du géant bleu.LOGIDISQUE mm m CHNOLOGIQUE >4 mm m pnifissiml, wenale au sdiieux! \ LA SOLUTION iNFORMATiOUE AU TRAiTEMENT DE TEXTE! im 9 'Oâigma w • informatiqiM industiiell* • Informatique de gestion des forces policières jjfe^tème dTntormàtiiSiiî qpidiqué aux services de ta santé • t4ingages informatiques de 4* génération rmatlquefCÂO) • PtonHIcatimD en transport • Informatique de gestion d’entreprises • TéléURton»; (514) 288-1740 illu ’ Deux fenêtres et deux documents à l’écran * Fonctions mathématiques * 36 macro-commandes * Création automatique d’index * Bibliothèque d’expressions courantes, etc.Pour IBM PC et compatibles 500$.En vente partout ou chez Türgeon.(sans frais) 1-800-361-9852 *** TdDB^GEOlM Les Éditions Turgeon Inc.,2 5253, avenue du Parc 2 Bureau 600 .2 Montréal (Québec) H2V 4P2 2 Tél: (514) 273-1653 2 IV ¦ Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 On en compte déjà une dizaine Les banques de données québécoises deviendront de plus en plus nombreuses et accessibles au public JEAN-PIERRE LEGAULT L'auteur est collaborateur au DEVOIR Le nombre de banques de données québécoises accessibles par le biais de l’un ou l’autre des serveurs publics oeuvrant dans la province n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années et l’on peut prévoir, pour l’avenir immédiat, que leur nombre croîtra de façon spectaculaire.L’apparition récente d’Infopuq, première banque s’adressant au grand public, permet de mesurer l’intérêt manifesté par les utilisateurs des banques et le degré de pénétration qu’elles ont maintenant atteint.Jusqu’à maintenant, les banques de données étaient toutes très spécialisées.Aujourd’hui, plus besoin d’etre un expert dans un domaine spécifique pour les consulter.Les créneaux dans lesquels évoluaient les bases de données se sont considérablement élargis.À quelques exceptions près, ce n’est que tout récemment que les banques de données se sont développées au Québec.Aujourd’hui, leur nombre est suffisamment élevé pour que le principal serveur public de la province, 1ST Infor-mathèque Inc.(III), iprévoit voir son catalogue de banques qué-rbécoises passer de sept «qu’il est actuellement, à une vingtaine de banques d’ici à la fin de l’an-.née.Il existe d’autre part "Se nombreuses banques non accessibles pour le grand public, utilisées strictement par un nombre très restreint de per-;sonnes.Mais plusieurs -banques s’ouvrent au pu-;blic.Elles deviennent ¦alors elles-mêmes ser-,veurs ou préfèrent, dans ¦la majorité des cas, Uaire appel aux services ;tl’un serveur déjà établi Ipour la diffusion de ces .données.“ Outre les grands ser-,veurs américains tel ;The Source ou Dialog, qui, à lui seul, offre Tac-;cès à plus de 200 banques, trois serveurs ca- m par leur taille des autres firmes opérant au pays.Canote se spécialise dans la diffusion d’informations scientifiques et techniques.Sous l’égide du CNRS, ce serveur donne accès à une quarantaine de banques spécialisées.Quick Law (QL), se spécialise pour sa part dans la jurisprudence.Son catalogue contient quelque 20 bases de données.1ST Informathèque Inc.offre pour sa part près de 70 banques a ses clients dont sept québécoises, mais, tel que mentionné précédemment, ce nombre augmentera bientôt.C’est cette firme qu’a retenue le gouvernement pour qu’elle agisse à titre de « serveur national Québécois».Issu d’Informathèque France-Québec, III devient en juin 1984 société privée, filiale de 1ST propriété à 80 % de la compagnie l’industrielle et à 20 % des Coopérants.Avec une garantie d’utilisation du gouvernement du Québec de l’ordre de quelque $ 3.4 millions pour cinq ans, III utilise le logiciel d’origine française Qestel et, suite à l’accord intervenu en 1982 avec le principal serveur européen.Télé-Système, of- MÉTHODE D’ÉVALUATION WOLFE DU PERSONNEL POUR ORDINATEURS Test d'évaluatKHi d*aptjtudes et de compétence pour le recrutement du personnel en informatique.Assurez-vous de la compétence technique des programmeurs» analystes» opérateurs et de l’entrée des données.Méthode très répandue à travers le monde.Pour Informations, appelez M.Silver au (514) 337-4139 ou écrivez â la CP.1104.St-Laurent.P.Q.H4L 4W6 L'INF0RM.\TIQIE ^ Parce (lue.nBAIIIA — f 'XU d Ét/uipemmu Umi^ — »up^ri€ur$ et logirieU performants PROMIC muUuiiscipUna^ PROMIC = PROMIC PROMIC Chef fie file en bureautique, informatique et télécommunication Soutelles _ technoiofàes — et méthodes réiolntionnaires Foire conseiller rtii-if-iirH «b* PMK iHMi- font pas VOl s ?ses au public québécois.11 y a présentement moins d’une dizaine de serveurs publics en opération au Québec.Outre III, la banque de terminologie du Québec, SO-QUIJ (services juridiques) et la Centrale de bibliothèque sont les plus connus.Ce nombre peut sembler minime, mais c’est tout au plus une centaine de banques de données publiques que Ton retrouve au Ca nada.D’ailleurs, à ce chapitre, les données les plus récentes du répertoire de Cuadra Associates Inc., l’autorité en la matière, indiquent qu’il y a présentement quelque 2,433 banques publiques et semi-privees disséminées sur le globe.Mille deux cents etablissements produisent des banques de données alors que 362 serveurs publics et semi-privés diffusent ces banques.Le tout nouveau venu dans le champ québécois, Infopuq, est la première banque « grand Micro Boutique ^ votre spécialiste Ipppla Distributeur autorisé Macintosh Plus de 1200 livres et revues informatiques disponibles.Macintosh est une marque déposée iTAi^ Computer Inc.Micro Boutique 512» rue Beaubien est Montréal 2T0“4477 BEAUBIEN LOGIDISQUE OLE D'iriFORnftTIQUE nflRSfln idQO Bern (Palais du Commerce) suite 3116.Montréal.HZL 4E4 (Métro Berri de Montignyl POUR UNE CARRIERE EN INFORMAUQUE PROGRAMMEUR/ANALYSTE (12 mois) „ * PROGRAMMEUR (B'?mois) NIVEAU COLLEGIAL INFORMATICIEMINE) PME (3'^ mois) PRÊTS DU GOUVERNEMENT Prochaine session 20 moi—Prospectus gratuit 842-0509 ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DES UTILISATEURS DE L’ORDINATEUR AU PRIMAIRE ET AU SECONDAIRE AQUOPS UQAM L’ENVIRONNEMENT INFORMATIQUE A L’ÉCOLE: RECHERCHE, DÉVELOPPEMENT, CONCERTATION, SENSIBILISATION 25, 26, 27 AVRIL PAVILLON JUDITH-JASMIN (UQAM) 405, rue Sainte-Catherine est, Montréal 70 CONFÉRENCES ET DEMONSTRATIONS D’UNE HEURE Sur tous les sujets qui intéressent enseignants, parents, étudiants et universitaires.SYMPOSIUM SUR LA TÉLÉMATIQUE 20 ateliers pour étudier l'Impact de la télématique à l'école de demain; communiquer avec des élèves en Europe et avec Joél de Roenay; accéder à plus de 70 banques de données disponibles à travers le monde.SYMPOSIUM SUR LA ROBOTIQUE 15 ateliers pour manipuler des robots et faire le point sur la robotique de demain à l'école et à la maison.EXPOSITION D’ORDINATEURS, LOGICIELS, LIVRES, SERVICES Quel ordinateur, quelle Imprimante, quels logicielt choisir pour l'école ou la maison?24 exposants vous répondront: 20 vous invitent à leur conférence.DES THEMES CHAUDS COMME LA FORMATION EN MICRO-INFORMATIQUE APPLIQUÉE A L’ENSEIGNEMENT Un colloqus qui paaelonnera tous les amateurs de micro-intormetiqua car Ile po¦ wâv>^iiâ«M 631-8438 Il faut d’abord et avant tout s’abonner Eour se prévaloir d’une anque offerte.Les prix varient énormément, mais mentionnons III dont l’abonnement est présentement gratuit.Il sera bientôt de $ 75 auxquels il faut ajouter les frais des sessions de formation.Infopuq, pour sa part, charge 135 pour l’abonnement.Les coûts d’utilisation varient également beaucoup.Ainsi, chez III, il en coûtera entre $ 50 et 6 228 l’heure selon la banque consultée.Infopuq, dont la vocation est fort différente, demande des déboursés de | 8 l’heure le jour, $ 6 le soir et 14 la nuit.Par ailleurs, certains serveurs factureront des frais mensuels minimums d’utilisation.L’utilisateur peut également se prévaloir du réseau offert par INET (Intelligent Network), conçu par Télécom Canada, pour avoir accès du même coup à toute la panoplie de serveurs et de banques existants.Moyennant un supplément de 3 3.50 l’heure, le client pourra consulter la banque de localisation et s’abonner instantanément au serveur de son choix pour parfaire ses travaux.Les serveurs seront par ailleurs appelés à offrir prochainement d’autres services que l’accès à certaines banques faisant partie de leur catalogue.Ainsi, et c’était prévisible, Dialog offrira bientôt un service de réservation de billets d’avion à sa clientèle.Dans un secteur en pleine expansion, nul ne peut prévoir pour le moment les limites de ces services qui se développeront.m.acnBc ^ aussQuI AVOCATE 425, rue St-Sulpice, Montréal (Qué.) H2Y1V7 (514] 842-9631 LE COLLÈGE DE MAISONNEUVE UN CENTRE DE FORMATION ET DASSISTANCE TECHNIQUE AU SERVICE DE L’ENTREPRISE Informatique de gestion Administration Bureautique Aide technique Séminaires Formation sur mesure 254-7131 posta 245 3800 rus Shsrbreoks, Est Montréal H1X 2A2 DmQiFSCilmeliDcDm mm COLLÈGE FRANÇAIS 185 ouest, avenue Fairmont, A^ntréal COURS COLLÉGIAL Inscriptions pour la session d'automne (septembre 1985) • SCIENCES — Sciences de la santé — Sciences pures et appliquées • SCIENCES HUMAINES — Sans mathématiques — Avec mathématiques — Sciences de l'administration • LETTRES — Lettres-Langues N.B.: 1: Des cours d'informatique sont proposés dans le cadre des programmes du secteur Général.2: Les inscriptions en SECONDAIRE 1 se poursuivent.TRANSPORT SCOLAIRE — PENSIONNA T Manuel ci's^pprentUso^e WécVriU MécPéinl 0 .Il».Om Pour renseignements, prospectus ou inscriptions: Ln Li p»ttt Tr»)» Ear ISBN Z-920750-00-s • RÉSÉirt CbéMri, 1905 Prix: 15.00 têl:495>2581 Avant d’acheter un logiciel de gestion comptable, comparez! Parce qu’il est appuyé sur un D.B.M.S., saviez-vous que “DÉBITS & CRÉDITS” offre les avantages suivants: 1- Chez "DÉBITS & CRÉDITS”, il n’y a pas de "modules” - tout est intégré en temps réel.2- "DÉBITS & CRÉDITS” vous permet de créer de nouveaux clients, fournisseurs, comptes de grand livre et contrats directement à l’entrée même des données.3- Inutile de coder les documents avant l’entrée des données car "DÉBITS & CRÉDITS” vous dira le numéro de client, fournisseur, grand livre à l’entrée môme des données.4- Tous les rapports sont disponibles en tout temps, sans aucune procédure de "posting”; "DÉBITS & CRÉDITS” les maintient toujours à date.5- "DÉBIT & CRÉDITS” propose la procédure de contrôle interne la plus sécure qui soit; un numéro séquentiel unique attribué à tous les débits et crédits de chaque document.6- "DÉBITS & CRÉDITS” vous offre un grand livre détaillé en plus des journaux comp- tables que vous connaissez: l’analyse d’un compte de dépenses se fait donc automatiquement.7- Tout se fait sans changer de diskette.Pas de manipulation chez "DÉBfrS & CRÉDITS”.Chez "DÉBITS & CRÉDITS”, aucun risque; nous reprenons votre logiciel après un mois si vous n'étes pas entièrement satisfaitll "DÉBITS & CRÉDITS” Disponible sur tous les ordinateurs équipés de disque rigide.(CP/M, MS-DOS, PC-DOS) - Logiciel 3,500$ - Avec ordinateur 10 megs et imprimante 7,995$ Disponible moyennant supplément: - Facturation - Contrats en cours (job cost) S.A.T.C., LES PROFESSIONNELS DE LA GESTION COMPTABLE" SERVICE ADMINISTRATIFS TRANS-CANADA INC.6600 Transcanadienne, suite 110 ' Pointe-Claire.QC H9R 4S2 , (514)694-4878 ^ Malgré quelques initiatives encourageantes Le capital de risque manque encore pour les compagnies du Québec 10 PAUL DURIVAGE L'auteur est journaliste au DEVOIR Malgré rabondance de l'éparse au Québec, le capital de risque est monnaie rare au Québec, plus encore lorsqu’il s’agit de risque informatise-Une prise de conscience croissante de l’importance de ce secteur d’activité économique et de nouvelles initiatives de financement même si isolées, laissent toutefois croire en l’émergence d’une nouvelle attitude plus favorable à l’entrepreneurship.L’essor d’une industrie québécoise de l’informatique soulève en effet la question plus fondamentale de la disponibilité de capital de risque.Or, comme l’ont déjà soulevé plusieurs rapports officiels, il n’existe pas vraiment de tradition de financement des projets risqués au Québec.Le capital de démarrage Le problème du financement se pose principalement au moment du premier financement.Les frais de démarrage sont en effet particulièrement élevés en haute technologie, en raison notamment des coûts de la recherche et des autres coûts, telle la main d’oeuvre hautement sj^cia-lisée.Selon l’estimation qu’en fait le ministère de la Science et de la Technologie du Québec, une entreprise émergente typique du secteur de la micro-informatique doit compter sur une mise de fonds initiale de $ 3 millions à $4 millions.Or, pour obtenir l’appui des bailleurs de fonds, l’entrepreneur n’a alors que son projet.Aussi génial soit-il, il n’a pas encore établi clairement sa crédibilité et ses capacités.D’une part, il y a peu de résultats à attendre des institutions financières traditionnelles.Dans un rapport soumis à la Commission québécoise sur la capitalisation des entreprises, le ministère de la Science et de la Technologie du Québec expliqua l’absence de capital de risque par « un certain conservatisme des institutions financières, lequel doit être en partie relié à un manque d’expertise et de connaissance spécifique dans le domaine de la haute technologie ».Le ministère constatait par ailleurs avec bonheur qu’à « mesure que l’expertise et la connaissance se développent dans ce nouveau secteur, de plus en plus d’institutions et de groupes se structurent et se mettent à fournir du capital de risque ».On pense alors principalement à Investissements Novacap Inc, la plus importante société de capital de risque au Québec.Présentement sept compagnies font partie de son portefeuille.Elle augmentait cependant récemment sa capitaUsation de près de $ 12 millions par le biais d’une émission d’actions souscrites par d’importantes institutions financières québécoises.Mais il y a aussi de nouvelles initiatives.Plus discrets, des experts en financement d’entreprise s’affairent présentement à tisser un réseau de relations entre les entrepreneurs et les investisseurs potentiels.C’est le cas notamment de la firme de courtage montréalaise McNeil Mantha Inc.Celle-ci, déjà bien établie dans le secteur du financement public pour avoir assisté entre autres les entreprises Datagram Inc.et Pétro-Sun à amasser des capitaux à la faveur de financement public, vient de créer une nouvelle division consacrée au financement privé.M.Guy Touillon, un conseiller financier de carrière, s’y est joint récemment.Cette division a pour mandat de prendre en charge tous les dossiers d’entreprises trop jeunes encore pour aller publique, mais qui n’en sont pas moins dénués d’intérêts.Le courtier s’affaire alors à les mettre en contact avec des investisseurs potentiels québécois, mais aussi américains.Selon M.Paul Mathurin, vice-président du service de financement corporatif de McNeil Mantha, il y aurait aux États-Unis, et particulièrement en Californie, le Klondike du silicone, un certain nombre d’importants investisseurs recherchant activement des opportunités d’investissement en informatique et haute technologie.L’aide gouvernementale D’autre part, le financement offert par l’ensemble des programmes gouvernementaux ne représente qu’un montant marginal par rapport aux besoins de financement de l’ensemble de l’industrie.C’est ainsi que seulement $ 230 millions ont été consacrés à des projets dans le cadre des énoncés du Virage technologique du gouvernement du Québec, en 1982-1983.Pourtant, dans le domaine de l’informatique, l’aide gouvernementale est fort importante.Aux États-Unis par exemple, près de la moitié des dépenses privées et publiques de recherche et développement sont financées par le gouvernement fédéral.Les programmes gouvernementaux existants d’aide à l’entrepreneurship sont par ailleurs mal connus.Une source gouvernementale affirme que trois entreprises sur quatre ne connaissent aucun organisme ou individu susceptible de fournir des capitaux de risque.Les fonds fédéraux seraient plus méconnus encore.« J’ai acheté le répertoire de tous les programmes d’aide gouvernementaux fédéraux disponibles, au coût de $ 125.Le bot-tin fait deux pouces et demi d’épais, pourtant je nv ai trouvé aucun interlocuteur valable », a raconté au DEVOIR M.Jean-François Desautels, président et directeur général de la jeune société PUCE de programmation utilisée et conçue pour l’en seignement.Notons qu’il n’existe pas d’avantages fiscaux liés aux ri^ues encourus comme c’est le cas dans d’autres secteurs d’activités comme les mines, l’immobilier, ou le cinéma.Pourtant, plusieurs études recommandaient déjà au milieu des années 1970, des incitatifs fiscaux pour encourager le développement des sociétés de capital de risque au Canada.Les avantages du Régime d’épargne-actions du Québec, le RÈA, s’appliquent par ailleurs aux seules entreprises ayant déjà atteint un certain seuil de développement et ayant plus à offrir qu’un projet.Le deuxième souffle Le premier financement trouvé, la croissance très rapide du chiffre d’affaires risque d’occasionner des problèmes de fonds de roulement.Les bénéfices ne suffisent alors plus à alimenter les besoins supplémentaires en trésorerie.Il faut à nouveau trouver des capitaux.Bien qu’un financement soit dans ce cas plus facile, l’entreprise ayant derrière elle quelques années d’histoire, il n’est pas acquis pour autant.Quelques mauvaises expériences ont en effet laissé un goût amer aux investisseurs qui hésitent encore plus à ouvrir leurs goussets aux entrepreneurs de l’informatique, même établis.Après avoir été les titres favoris à la Bourse dans la foulée des IBM et Apple, les compagnifes canadiennes de haute technologie ont essuyé un revers boursier depuis.Des compagnies comme le fabricant d’ordinateurs Comterm Inc.de Pointe-Claire, bien sûr, Mitel, pourtant le chou chou des investisseurs canadiens dans les années 1980, regagnent difficilement la confiance des investisseurs pour les avoir déçu une première fois.Il en va de même des titres des compagnies Orcatech, Épitech, et écoulés sur le marché ontarien principalement.« Mais il n’y a pas que l’expérience malencontreuse de Forex, il y a eu aussi des succès boursiers comme Circo-Craf t et Circuits Hélix, a fait remarquer M.Mathurin.Selon M.Mathurin, il y a beaucoup à faire pour éduquer la population, et même les représentants des courtiers, à apprivoiser la haute technologie.Un analyste spécialisé dans les titres de haute technologie, M.Philippe Said, de la société F.H.Deacon Hodgson, s’interroge quant à lui sur La Technologie de réducation Concept, bases et application Marc Scholer 200 p.25,50$ Réflexion sur la nature et les bénéfices susceptibles de découler de la technologie de l'éducation.LTnformatlsation Mutation technique, changement de société ?Revue Sociologie et sociétés Vol.XVI.n® 1, 1984 Sous la direction de Serge Proulx 156 p.9,50$ Les nouvelles technologies constituent peut-être le pivot d'une réorganisation industrielle et économique des sociétés occidentales fortement développées.Le livre universitaire Jl w LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ DE MONTREAL C.P.6126, Suce.«A» Montréal (Québec), Canada Tél.: (514) 343-6321-25 H3C 3J7 la facilité qu’ont les entreprises aurifères à obtenir du capital pour des travaux d’exploration, dont les résultats sont on ne peut plus imprévisibles, sans compter que leur apport à l’économie est fort discutable.« Au contraire, les investissements dans des secteurs d’avenir comme l’informatique effraient toujours », consta-te-t-il.Encore là, l’accès boursier n’est pas pour toutes les entreprises.Pour se conformer aux critères pratiques d’entrée sur le marché public, une entreprise doit être en mesure non seulement d’offrir à ses éventuels actionnaires des bénéfices, mais plus encore, un taux de rendement actuel ou possible de l’ordre de 15 % après impôt, estime-t-on à la Bourse de Montréal.Ce facteur fait bien sur en sorte d’écarter un grand nombre d’intéressés.M.Mathurin affirme pour sa part recevoir plusieurs demandes de financement par semaine de la part d’entreprise de haute technologie.Parmi celles-ci, seulement une sur dix mériterait qu’on s’y attarde.Moins de 2 % serait prête à aller publique.Selon l’expert, l’entreprise pouvant aspirer à réaliser sans trop de difficultés un financement privé à au moins un produit à commércialiser, et non seulement une idée ou un projet, et génère un chiffre d’affaires de $2 miîuons à $3 millions.PUCE illustre bien les difficultés que doit affronter une entreprise de technologie pour assurer son dévei loppement.Après avoir dépensé près d’un demi million de dollars en recherche et développement au cours des deux dernières années, la société fondée par M.Desautels —et qui se méritait récemment un prix d’excellence international pour son programme Photo, cherche aujourd’hui son deuxième souffle financier.PUCE est née grâce à une mise de fonds initiale de $ 70,000 de la part de ses actionnaires.La SODICC, société de développement des industries de la culture et des communications, apporta une garantie de prêt pour un montant de $ 250,000.« Avec l’aide de la SODICC, nous avons mis au monde un bébé intéres’-sant.Aujourd’hui, si je le garde dans mes bras, je l’étouffe », a-t-il déclaré dans une entrevue au DEVOIR.« Il y a pourtant au Québec une énergie créatrice effarente.Coiii-ment expliquer autrement le fait que je réalise 90 % de mon chiffre d’affaires à l’exportation ?», d’interroger M.Desautels.LOGIDISQÜE coQQolsior svmnoiE D*£conomiE e SERVICE CQQQOlsiûr Papeterie et Ameublemer de Bureau Inc.8815, av.du Parc Montréal H2N 1Y7 Tél.: 387-6261 Demandez noire catelogue couleur L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL ET L'INFORMATIQUE Ouverte aux besoins de la société québécoise, l'Université du Québec à Montréal est plus que jamais déterminée à promouvoir le développe-nient des sciences appliquées, et tout spécialement le secteur de l'informatique.Elle est d'ailleurs bien engagée dans cette voie depuis plusieurs années et ses réalisations sont importantes.PROGRAMMES D'ËTUDES L^UQAM a intégré I informatique à un bon nombre de ses programmes d études parmi lesquels 29 offrent des cours d'introduction en informatique.Etudes de 1 er cycle 8 programmes d'études de 1er cycle, dont certains sont uniques à Montréal et au Québec, dispensent une formation directement reliée à l'informatique, tels que: — le baccalauréat en informatique de gestion; — le certificat en application pédagogique de l'ordinateur; — le certificat en informatique app'iquée à l'enseignement; — le certificat en microprocesseurs.L'UQAM offre aussi un programme de formation non créditée en création de didacticiel (CREDI).Etudes avancées Au 2e cycle, l'UQAM offre un programme de maîtrise en informatique de gestion, lequel constitue une nouveauté dans les universités montréalaises.RECHERCHE L’UQAM encourage fortement les travaux de recherche en informatique.Plusieurs centres et laboratoires de recherche sont directement concernés par cette nouvelle technologie.Mentionnons notamment: — le Laboratoire de télématique; — le Centre d'analyse de textes par ordinateur (ATQ); — le Centre interdisciplinaire de recherche sur l'apprentissage et le développement en éducation (CIRADE) et son laboratoire d'éthologie humaine.MATÉRIEL Afin de dispenser un enseignement valable et de permettre une recherche de qualité dans le domaine de l'informatique, l'UQAM s'est équipée d'un matériel informatique adéquat.On trouve ainsi sur le campus de l'Université: — 600 terminaux; — 200 micro-ordinateurs; — 7 ordinateurs centraux.BIBLIOTHÈQUES Les différents usagers du service des bibliothèques bénéficient d'un système de repérage créé à l'UQAM et particulièrement efficace: le système intégré de gestion informatisée des ressources documentaires (SIGIRD).POPULATION Etudiante Grâce à ses programmes de 1 er et de 2e cycles et au matériel dont elle dispose, l'UQAM permet à un grand nombre d'étudiants d'acquérir des connaissances en informatique.— 3 400 étudiants sont inscrits à des programmes directement reliés à l'informatique et reçoivent ainsi une solide formation dans ce domaine; — 11 200 étudiants reçoivent une formation de base en informatique; — environ 5 000 étudiants utilisent les ordinateurs centraux; — de 1 500 à 2 000 personnes ont accès aux laboratoires de micro-informatique.Au cours des prochaines années, l'Université du Québec à Montréal poursuivra ses efforts en vue d'assurer la plus large application possible de l'informatique et de ses technologies aux domaines de l’enseignement, de la recherche et de la gestion universitaires.Université du Québec à Montréal 11 » k l t'^ Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 La popularité des jeux électroniques décroît progressivement DANIEL BORDELEAU L'auteur est collaborateur au DEVOIR La popülarité des jeux vidéo a fondu comme la neige printanière au soleil.Et dans ce cas, aucune tempête tardive ne viendra prolonger leur saison de gloire.À l’heure actuelle, les seuls jeux vidéo qu’on puisse trouver facilement dans les magasins québécois sont le Co-lecovision et le Gimini, tous deux fabriqués par Coleco, le géant américain des jouets.Tout les autres fabricants, dont Atari, se sont retirés du marché.Quant au prix des appareils, il diminue régulièrement, mais sans arrêter la chute de popularité de cette forme d’amusement.En décembre dernier, les appareils se vendaient aux environ de $170 et en l’achetant avec en plus une cassette, on obtenait même une poupée «P’tit bout d’chou» en prime.Ces jeux sont maintenant soldés à moins de $125 et le prix des cassettes varie entre $12 et $50.Les chasseurs d’aubaines pou-ront également trouver de nombreux modèles discontinués à des prix extrêmement bas.La première raison de cette baisse de popularité a été l’explosion des ventes de magnétoscopes depuis deux ans.Les spécialistes en marketing affirment que ces appareils, tout comme les ordinateurs domestiques et les jeux vidéo sont des achats impulsifs dans la plupart des cas.Malheureusement, le consommateur ne peut tomber dans le panneau plus d’une fois par année et, récemment, les magnétoscopes ont déclenché plus d’impulsions d’achats que les ordinateurs ou tes jeux vidéo.La seconde raison de ce déclin est la popularité croissante des ordinateurs domestiques qui sont utilisés largement comme jeux video.Leur prix, sans accessoires, n’est que légèrement plus élevé que celui d’un jeux vidéo et il offre en plus des possibilités d’expansion si l’acheteur décidait de s’intéresser à l’informatique.Encore que les logiciels disponibles pour ce type d’ordinateurs soient peu puissants et réservés à des tâches très simples.Les trois principaux concurrents dans ce créneau sont Commodore avec ses modèles Vie 20 et 64, Atari avec ses modèles 600 et 800 ainsi que Radio Shack avec son TRS Couleur.Il est à noter qu’Atari vient de lancer une nouvelle gamme de produits qui se répartissent en deux séries, 65 et 130.Les appareils de la série 65 seront parfaitement compatibles avec les logiciels conçus pour la défunte série 800.Les Apple II, Macintosh, IBM et IBM-PCjr occupent eux aussi une part de ce marché, mais leur prix plus élevé les réservent à des utilisateurs qui s’en serviront à des fins sérieuses, la plupart du temps, et qui passeront très peu de temps à «jouer».Utilisés à cette fin, les ordinateurs sophistiqués ne sont pas meilleurs que les petits Commodores ou Ataris car ils n’en possèdent pas les capacités graphiques.Des cartes graphiques optionnelles peuvent cependant améliorer leurs performances considérablement.Une mention toute spéciale doit être accordée au Macintosh qui constitue un excellent ordinateur pour jouer en raison de la qualité de ses graphiques.Mais dans ce cas les jeux coûtent cher.Pour profiter pleinement des jeux les plus complexes, il faut un ordinateur ayant une mémoire RAM de 64 K.On peut en trouver pour environ $250.Ces appareils possèdent tous une prise permettant de brancher des cartouches pour utiliser des jeux, mais ceux qui présentent le plus d’in- Après avoir connu un immense succès, ies jeux électroniques amusent moins.L’expansion du marché des micro-ordinateurs et la concurrence menée par le magnétoscope expliquent en grande partie ce phénomène.Les Québécois doivent obligatoirement comprendre l'anglais pour manipuler les plus récents jeux éiectoniques.térêt sont habituellement livrés sur disquettes de 5 pouces.L’achat d’une unité de disquette coûtera environ $ 350.Il faut prévoir deux manettes de contrôle de bonne qualité possédant des boutons de tir bien placés ($ 50).Une souris est également utile pour plusieurs jeux, notamment ceux qui permettent de dessiner.Tous ces ordinateurs peuvent être branchés directement sur un téléviseur couleur régulier.On peut également se procurer un moniteur couleur qui donnera parfois de meilleurs résultats au prix de $ 350.Certains jeux exigent un écran couleur alors que d’autres peuvent se contenter d’un écran monocrome.Enfin, il faut prévoir un dictionnaire anglais-français car les meilleurs jeux et les plus récents ne sont disponibles que dans l’autre langue officielle du pays.Les jeux vidéo peuvent se répartir en plusieurs categories.Il y a d’abord ceux qui sont dérivés directement des jeux qui ont connu le succès commercial dans les arcades.Ils vont de la guerre des étoiles à Tarzan essayant de sauver la Belle sur le point d’être dévorée par le dragon.Leurs deux caractéristiques principales sont d’exploiter un thème rela tivement violent et d’exiger unique- ment une grande dextérité manuelle.Quelques-uns de ces jeux sont devenus des classiques: RaidonBun-geling Bay, Sky Fox, Encounter, Zax-xon.Choplifter, par exemple, est basé sur la mission de sauvetage des otages américains en Iran.Vous êtes aux commandes d’un hélicoptère et les otages vous appellent de la main.Les Iraniens vous attaquentsucces-sivement avec des chars d’assaut et des réactés.Le nombre de points est fonction du nombre de personnes que vous sauvez et non pas du nombre de morts, encore que ceux-ci sont comptés.Parmis les jeux intelligents, le plus vendu est Flight Simulator qui vous place aux commandes d’un Piper Archer ou d’un Cessna 182 si vous volez sur IBM.Le bas de votre moniteur montre les instruments de vol alors que la partie supérieure est consacrée aux paysages que vous observez dans neuf directions ainsi qu’à votre écran radar.Vous pouvez choisir plusieurs types de conditions météo et plusieurs aéroports.Lorsque vous vous trouverez assez compétent, vous pourrez vous transformer en pilote de la première guerre mondiale et partir à la chasse des as allemands.Les jeux d’échecs ont perdu une partie de leur popularité d’antan mais on trouve des programmes d’enseignement très bien faits.Ar-chon and Archon II combinent les échecs et les guerres médiévales.Chaque fois que vous voulez gagner une pièce, il vous faut livrer un combat mortel.Plusieurs jeux de cartes sont également disponibles.D’autres jeux font plus appel au texte qu’au graphisme et quelques uns ont même une valeur éducative.C’est ainsi que le monde des affaires a inspiré Rails West qui vous transforme en baron des chemins de fer de 1890.Vous devez compléter votre voie ferrée tout en vous débarrassant de vos ennemis par toutes sortes de manipulations financières en évitant que l’un d’eux n’arrive à vous mettre en faillite.Plusieurs consommateurs achètent leurs jeux en fonction de l’image sur la boîte, ce qui constitue une erreur grave.Il est important de lire la description du jeu et de vérifier s’il s’agit d’un jeu d’habilité manuelle ou inteUectuelle.Il faut vérifier si le jeu est basé surtout sur du texte ou du graphisme.Il est important que l’arrière de la boîte comporte une photographie de l’image qui apparaîtra sur l’écran de votre ordinateur.D’autre part, un jeu que vous avez aimé dans les arcades pourra vous décevoir dans sa version pour ordinateur domestique car les graphiques seront habituellement de moins bonne qualité.Par contre, les jeux de stratégie sont Ucomparablement plus intéressants puisqu’on peut jouer autant d’heures qu’on le désire sans épuiser sa réserve de 25 cents.D’ici un an, le monde des jeux vidéo sera transformé par l’apparition de nouveaux ordinateurs très puissants.Le coup d’envoi a été donné au début de l’année par le nouveau PDG d’Atari, le flamboyant Jack Tramiel.Le Atari 130 ST, surnommé le Jac-kintosh, sera une copie bon marché du Macintosh de Apple.Il est basé sur le même micro-processeur de 32 bits, le MP 68000, il possédera autant de mémoire RAM, 128 K, et en plus il sera doté d’un écran couleur.Un ordinateur 32 bits ouvre de nouvelle portes aux jeux vidéo qui pourront devenir plus complexes tout en gagnant de la rapidité.Quant à la résolution graphique, il suffit de regarder les magnifiques images noir et blanc j)roduites par le Macintosh pour rever de ce qu’elles deviendront lorsqu’on leur ajoutera la couleur.Le prix annoncé aux États-Unis est censé être inférieur de 50 % à celui du Macintosh.Il y a fort à parier qu’Apple hâtera la sortie de son Macintosh couleur pour combattre cette menace.Commodore pour sa part s’apprête à répliquer en lançant un ordinateur haute performance connu sous le nom d’Amiga.Les jeux sont faits mais tout les atouts ne sont pas encore sur la table.Les stratégies des compagnies d’ordinateurs, et notamment les pirouettes de M.Tramiel, sont tout aussi captivantes qu’un bon jeux vidéo.LOGIDISQUE 1, 2, 3, NOUS 4, 5, 6, 7 .IMPRIMANTES.EN AVONS UNE POUR VOUS! NOUVELLE NOUVELLE NOUVELLE HOMEWRITER”» 10 Imprimante par points pour utilisateurs d'ordinateur domestique • vitesse d’impression 100 eps • qualité quasi lettre 16 eps • chariot à 80 colonnes de type machine à écrire SPECTRUM”- LX-80 Impression de qualité commerciale à la mesure d’un budget familial • vitesse d'impression 100 eps ¦ qualité quasi lettre 16 eps • SelecType”- • graphiques d’une netteté parfaite • chariot à 80 colonnes de type machine à écrire FX-SO'"^ L’imprimante universelle • 160 eps • matrice 9x9 • mémoire intermédiaire de 2K • avec SclecType”- • accepte la plaquette qualité quasi-lettre • alimenteur feuille à feuille en option L’imprimante en fête! • 7 couleurs vives • 160 eps • graphiques à image point de haute densité • avec SelecType”" • accepte la plaquette qualité quasi-lettre NOUVELLE RX-lOO'” L’imprimante polyvalente • I .c.la société d'informatique BiT “Nous développons sur commande les logiciels de gestion pour qu’ils conviennent à VOS besoins.” 1 Alain Bonnier, Ph.D.Depuis 7 ans, au service des PME (514) 668-2131 \ » * V.» 1550 boul.du Souvenir, Suite 27, Laval, Québec H7N 1B9 999999 Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 Système auteur micro-scope et super micro-scope de Jacques Ste-Marie, Ph.D.professeur en application pédagogique de l’ordinateur à l’Université Laval de Québec et professeur invité à Télé-Université.Micro-Scope est le seul système-auteur québécois qui a été expérimenté avec des enseignants.Un témoi^age d’une revue Française spécialisée: Srdence et Vie Au bonheur des professeurs aystteie-a^cm perfram^ ^ langue franç^.permettant à tout eaaeignant d’écatre dea programmée d’eneelgnemeirt, uam avait à comudtre l’infoimathpie.et fonedomumt à la foie sur Apple, sur IBM PC.aur Commodore o# et sur TRS 80.A ne pas manquer.Un système-auteur est beaucoup plus ambitieux, car il permet à l'enselgnant-auteur, en ininctpe du moins, d'éviter toute éctarts, au moyen de fiches reliées tes unes aux autres par un organigramme.Il définira 4 une liste des systèmes-auteurs, parmi lesquels Ego, Eva, Pen de Nathan, Euridis «te H, Malin et demi MiCToscope «xxMi» une f^ace ô part entre tes ^èmes et les langages-auteurs.Il comporte à la ferfs un ^ème c^»t^)tet allant jusiju'è la gesSon des notes des élèves, et un langage d'anatese des réponses apixlê Legato.La plupart des langages et des ^èmes-auteurs se heurtent au diffidte probtème de l’analyse «tes répcrtrâes.L’«jq^>renant> (comme «m dit en EAO.) doit pousroir taper ce qui lui passe par la tête, et 1 ordinateur doit être capaWe de lui répontire «te façon «intelligente» et d’a«la^er le dértjulement du inomamme â sa t^tigression.t>.te problème n'est pas simple.Sufçxjsons que nous ayons posé une question du type: «DE QUELLE COULEUR EST CETIE POMME?» et que nous ayons prévu comme réponse «VERTE» L ordinateur considérera cc>mme Juste toutes tes réponses contenant te mot «VERTE», y compris d’ailleurs «CXJVERre», «P^ VERTE», etc.Si un étudiant mafin répond «Bte est verte ou rouge ou bleue ou jaune», l’ordinateur conSdérera sa réponse comme juste.Le système Mtarosc*^, comme tout système-auteur 1^ fait, sait déjouer ces {^^s clasriijues.Mate il est plus ambitieux, car il a pour olqectif «te réporKire à la plupart «tes préoccupafions des pédagogues «lui veulent se servir de l’onfinatcur.Torde une famille r- » o Le système Microscope «xjmprcnd 8 modules, ce cjul en fait un ^ème relatteement complexe.Ces modules s«»«t te fruit «te «fix ans de rerdrerche «Je Jacques Sainte-Marte, professeur a I Université Laval au Québec, où ils ont été testés auprès de 1500 étudiants et enseignants.Mcroscope 1 sert à préparer des examens, dans lesquels les élèves répondent sur te clavier et sont rrotés automatiqusment (finies tes correefions «te co}Ses d’interrosl).Microscope Z permet de réaliser des tests, avec «tes choix aléatoires de questions par la machine.Microscope 3 est un système de tenue des dossiers des élèves et de «akul des notes.Microsc«)pe 4 sert à réaliser tes disquettes élèves comprenant des leçons, des exercices, «tes jeux, etc.Microscope S est te système-auteur de base lui-même, qui permet «te créer «tes activités diak^^s sur ordinateur.Microscope 6 permet la compilation des résultats et de la gestion du cheminement «tes leçons.Microscope 7 est une variante de Mteoscope 5, qui inclut «tes possibilités grafWques.Mlcrosc«ïpe 8 est une vartante du précéttent, destinée aux enseignants en Sciences, qui ont besoin de courbes et de traitement «tes variables.pourra choisir entre tes quatre systèmes actuellement «fisponibles: Microscope 2, Mtertwcope 5.fitewicope 2 et 5 fusionnés.Nficro-scope 7 et le logiciel complet (2 + 5) cottçirend trois types «te disquettes; une disquette «maftre», «jul conprend le système et tes utilitaires, une disquette «auteur» qui sert i dévelowwr les leçons, et des disquettes «élèves» «tesfinées S rufiHsaflon par ceux-ci.Les prix sont raisonnables en comparaison de ceux «tes autres :^èmes existant.Un système ouvert Avec ce système, l’ensetoanf, le formateur, te père «te famille sont à même «te créer facilement «tes «fialo^s interactifs d’une grande richesse pour leurs apfx'enants «^lérls.Us pourront aus^ bien aréer «tes jeux, «tes tfis-t«Hm interactives, des leçons de maths, de fraisais, d’histoire, «te géographie, et de toutes discipttiwss se prêtant au «ilatogue Interactif.L’une des qualités essentielles de Microscope est de fonctionner sur une grancte partie «tes mi-«3-o-ordinateurs seml-professionneis utilisables dans l’enseignement.Une version est en préparation pour le nouveau Macintosh d’Apple, fl ne maniaue plus que «tes versions sur GoujSi, Micral et T07/70 qui permettraient de i’ufiiiser «lans i’Educatictn nationale.Microscope comporte d’autres foncBonnalités étonnantes: une possibilité de communication entre micro-onfinateur et centre serveur contenant une banque de dkteitticiels.Le professeur peut contrôler le travail des élèves et leur progression.I! peut utiliser des programmes «tout faits» à l’Intérieur «te ses leçons: le logiciel est conçsatible avec des didacticiels produits com-merciatement.Et surtout, Il est compatible avec des logictets écrits en Basic ou en langage binaire, qui peuvent être appelés de l’intérieur même des didacticiels produits avec Microscope.Il est donc possible, si l’on di^se des Interfaces afçjropriées, non seulement d'intégrer ses propres programmes dans te système, mais «sncore «te commander, un lecteur de cassettes, un projecteur de diapos, un magnétoscope ou un vidétxllsque.Jean-François des ROBERTS i «tir#] Ukt'* 1 |.v> guerin 4501, rue Drolet, Montréal, Qué.H2T 2G2 Tél.: (514) 842-3481 L’Éditeur le plus important en manuels scolaires au Canada reconnu en lo^ciels même en Europe VERSION TABLEAU ENCHANTEUR comprend: • (disquettes • 1 cahier • 1 guide pedagogique • 5 cartons couleur imprimés recto verso (10 jeux) 79,95$ VERSION CLAVIER STANDARD comprend: • disquettes • 1 cahier • 1 guide ptédagogique 69,95$ Didacticiels •TITRE: Français 2e année, L ISBN-2-760M531-3 39,95$ AUTEUR: C.E.S.S.— APPAREIL; Commodore 64K •'iriKE: Français 2e année, 2; ISBN-2-7601-1532-1 39,%$ AUTEUR: C.E.S.S.— APPAREIL: Commodore 64K ••TITRE: Théorie musicale — AUTEUR: François Fréchette — APPAREIL: Apple 2E, 2C et compatibles ••TITRE; Notion musicale — AUTEUR: François Fréchette — APPAREIL: Apple 2E.ZC et compatibles ••TnRE: Système Informatique de formation auditive: AUTEUR: François Fréchette — APPAREIL: Ap- - secondaire 3: APPAREIL: Apple 2E, pie 2E, 2C et compatibles ••TITRE: r • : Biologie Humaine ¦ AUTEUR: Paul Darveau — 2C et compatibles ••TITRE: Êcotegie — secondaire 1: AUTEUR; Paul Daiveau — APPAREIL: Apple 2E, 2C et compatibles •TITRE; L’accord des verbes usuels — seconfMREa.: Commatea 64 “TITRE: Canada: ISBN 2-7601 1558-5 25,00$ AUTEUR: Léonce Chtasstm — Les cahiers et le guide pédagogique peuvent se vendre séparément: Cahier de l’élève.1,50$ Guide pédagogique.15,00$ (ooê prtn 9ont mOtt» à chêogoamt mmtê préÊivh} Conférences données et à venir par Mme Micheline L’Espérance-Labelie Télé Française Anten I en décembre 1984 à Paris 80 postes de radio, émission décembre 1984 à Paris • Conférence Educatex 84 en décembre 1984 à Paris • Conférence au (Centre mondial de l’informatique en mai 1985 à Paris • Conférence Fédération des éducateurs des jeunes enfants, regroupant 20,000 enseignants • Conférence Organisation mondiale de l’enfance pré-scolaire en fin mai 1985 à Madrid • Conférence au Spécial Sicob en mai 1985 • Tournée de conférences en octobre 1985 en 25.00$ “TITRE: Géo-vocabulaire: ISBN-2-760M559-3 AUTEUR: Léonce Chlasaon -“TITRE; Heure.ISBN-2-760M560-7 AUTEUR: Léom» Chiasson — •nTRE: Compréhension «te texte — 9e année: ISBN-2-7601-1561-5 150,00$ (6 disquettes A BC-D E-F) 10 copies - 500,00$ AUTEUR: CFORP - APPAREIL: Apple 2E, 2Cet compatibles “TITRE: Géogrmhle générale — secondaire 1: ISBN-2-760r-1562-3 AUTEUR: Guy Bergeron — APPAREIL: Apple 2E, 2C et compatibles “TITRE: L’acirord du participe passé 1 — secondaire 1: ISBN-2-760I-16174 AUTEUR: Joeelyne Btalllon — APPAREIL; Apple 2E, 2C et compatibles ••TITRE: L’accord du participe passé 2 — secondaire 2: ISBN 2 7601-16182 AUTEUR; Jocelyne Bisalllon — APPAREIL; Apple 2E, 2C et compatibles “nTRE: L'accord du partWpe passé 3 — secon-cUUre 3: 1SBN-2-7Û011619-0 AUTEUR: Jocelyne Bisalllon — APPAREIL: Apple 2£, 2C et Gompésteles * I 1 1 te; Aooiéire — Ire i 6e année; ISBN-2-7601-Ui268 69,95$ AUTEUR: CFORP — APPAREIL: Commodore 64, Apte 2E, 2C # oampatMcs 'IIlRt: A nré-mots — Ire 16c année: ISBf-2-7601-16^ 79.95$ Suisse et en Belgique • Plus de nombreux articles élogleux dans le Quotidien de Paris, le Figaro, le Monde, Sciences et Vie Micro, le Point, etc.AUTEUR; CFORP-APPAREIL: Apple 2C, 2Eet compatibles •nTRE: Graphique h ban Se i ISBN 2-7601-1628X AUTEUR: CFORP - —irrii cwiitf^’dr compailblet TITRE Bonjour — Ire, te otiteaMte: .’ lSBN-2 7601-16298 W.îllv'*' AUTEUR: CFORP-APnWEE.uâate2B.iC«l ' compatlMes ¦ I l I RE; Trans-iormes — Ire à 6»«nale: ISBN 2 7601-1630-1 .AUTEUR; CFORP - AnWtL;Jiwlt3K.2C« .• compatibles •nTRE: A Déjà prèoant sur la marché da l’onoalgnamant aoalttè par ordinateur, ooua forma da loglcMa.La Canada vient on força < programmoa de dibutonte.~ t, pte» prddndMaat doe iBdartlcIala, oBnet da print aira à la fht anouM complat da I’dwaiattaa de l’dMva.Loa èditlona Onèrin propooent une odrta iiapriaaloananta de loglcMa d' poète sur dloquottoa.pour C64 ou Apple B.Doottnte au* onaatgaeate.Ile daa kttfciala trte dioborte atiprte daequole noa malileurM ai couvrant un large teuntall de : Animaux de l'OnMae 4MBI A^UR^CTORP - éJ>m^jrC«ttmdoNSr (No* prix tant tui^épkÈ0ig»nm»mÊttiéKM VIII Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 »i(U] WMtUlD Magasins de matériel informatique Les consommateurs peuvent compter sur des services compétents JEAN-PIERRE LEGAULT L'auteur est collaborateur au DEVOIR -J- ’UTI LISATEU R de matériel in-I formatique peut maintenant profiter, dans la région montréalaise, d’un réseau de magasins spécialisés dans la vente de toute la gamme de produits disponibles sur le marché.Du supermarché de la place Ville-Marie, à la petite boutique ultra-spécialisée de la rue Beaubien, une cinquantaine de ces établissements offrent leurs services à une clientèle qui leur permet de totaliser des recettes annuelles de quelque $ 100 millions.À ce nombre de magasins, il faut ajouter les quatre librairies spécialisées dont les rayons ne contiennent que livres et revues traitant d’informatique.On compte aussi quelques librairies vendant uniquement des logiciels.Et on en verra apparaître de plus en plus à l’avenir.Ces boutiques ont fait leur apparition dans le paysage commercial montréalais il y a quelques années, lorsque les fabricants ont mis sur le marché ces petits ordinateurs destinés au grand public qui était jusqu’alors dans l’attente de ce que les experts prévoyaient être une révolution.Mais plusieurs de ces établi-sements devaient disparaître au fil des mois, à mesure que le marché se précisait et que l’acheteur cernait ses besoins spécifiques.« Au début, le client achetait parce qu’il fallait acheter », nous a expliqué le propriétaire de l’une des boutiques qui a survécu aux difficultés des premières années.« Il était donc facile de lui vendre n’importe quoi » ajoute-t-il sur cette époque où le micro-ordinateur était avant tout un jouet.« Aujourd’hui, le client connaît ses besoins et nous devons lui fournir l’expertise nécessaire pour bien orienter son choix.» Photo JacquM Grtnier Au Québec, on compte de plus en plus de boutiques d’informatique offrant un service spéciaiisé, à la mesure des besoins des consommateurs.Le passage des produits de bas de gamme des magasins spécialisés à ceux des grandes chaînes et les nouvelles exigences de la clientèle ont donc entraîné la fermeture de plusieurs établissements dévolus à l’informatique.Il appert, d’autre part, que l’apparition d’un marché en pleine expansion, aux perspectives financières très alléchantes, a encouragé des commerçants à se lancer, sans préparation adéquate dans l’aventure de la vente de matériel in- formatique.Ce fut notamment le cas de certains qui oeuvraient dans le domaine de l’électronique (des spécialistes du Hi-Fi dira notre interlocuteur).Aujourd’hui, le public est assuré de trouver dans ces boutiques et magasins spécialisés un personnel brisé au domaine.Les propriétaires sont dans plusieurs cas des diplômés en informatique qui se sont lancés en affaires.Deux types de magasins sont pré- sentement en opération.Il y a d’abord les magasins à grande surface où sont disponibles plusieurs marques d’appareils.On retrouve d’autre part de petites boutiques qui se spécialisent dans la vente d’une marque ou l’autre.Plusieurs n’offrent pas tous les services nécessaires au bon fonctionnement d’un appareil, tels le service de réparation sur place, la vente de logiciels en grand nombre, la littérature, etc.Montréal est choyée à cet égard puisque l’on y retrouve le plus grand centre au Canada en terme de superficie (Innovations en Informatique, situé a la place Ville-Marie), et la petite boutique ultra-spécialisée de la rue Beaubien (Micro-Boutique) qui, malgré ses allures modestes, n’en constitue pas moins le plus important vendeur Macintosh au pays.Il y a par ailleurs plusieurs chaînes de magasins et dont toutes les grandes américaines qui ont accordé des concessions montréalaises.« On n’achète pas un ordinateur de la même façon qu’une automobile », devait nous confier un utilisateur selon lequel la qualité du personnel des établissements revêt une importance très grande, d’autant plus que le public est sollicité de toutes parts et qu’il a peine à se retrouver dans ce champ relativement récent.De plus, le client devra, règle générale, recontacter son vendeur peu après avoir procédé à un achat, que ce soit pour recevoir un complément d’information ou pour acquérir de nouveaux équipements.C’est pour cette raison que les propriétaires de bou tiques mettent maintenant un soin particulier à la sélection de leur personnel ainsi qu’à sa formation, contrairement à la pratique qui avait cours jusqu’à récemment encore.Par ailleurs, dans un domaine où l’on tente trop souvent de vendre un système ou une marque plutôt qu’un moyen de répondre à des besoins spécifiques, racheteur éventuel devra magasiner avant de procéder à un achat, en se souvenant que très souvent, un vendeur privilégie une marque plutôt qu’une autre, la marque à laquelle il est gagné.D’autre part, quoique les prix ne varient pas de façon significative d’un établissement à l’autre pour un même produit, la concurrence est présentement très forte.Il peut donc s’avérer profitable de marchander d’une boutique à l’autre puisque celles-ci se livrent une bataUle de tous les instants jjour conserver et accroître leur part du marché.C’est dans la vente du logiciel que les prochaines transformations majeures devraient survenir.Avec le développement rapide qui se fait présentement dans ce champ, certains magasins commencent à se spécialiser dans ce type de vente alors que les autres voient la nécessité d’offrir une gamme plus complète de logiciels à leur clientèle.Ainsi, on peut prévoir que les commerces oeuvrant dans le «ecteur de l’informatique connaissent des transformations importantes au fil des ans.Il pourrait survenir, comme certains le prétendent, que le développement des appareils se fasse maintenant à un rythme moins rapide et que l’accent soit surtout mis sur les équipements connexes.D’autre part, le public parvient de plus en plus à « exorciser » l’ordinateur et à en percevoir la véritable utilité.Il ne s’agit plus aujourd’hui d’avoir un ordinateur chez soi, mais plutôt de savoir quoi en faire.A ce chapitre d’ailleurs, certains soutiennent que la vague des récentes années est bel et bien terminée et que, dorénavant, le marché cherchera son rythme de croisière.Certains propriétaires de boutiques commencent d’ailleurs à se questionner à ce propos.LOGIDISQUE POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR CONSULTEZ LOUISE LACAS 844-3361 CARTIER ET LELARGE TRADUCTION RÉDACTION Spécialités: INFORMATIQUE, BUREAUTIQUE 87, rue Columbia Westmount (Québec) H3Z 2C4 (514) 937-1868 2999 ^ - LA THÉORIE Réparateüf | LES APPLICATIONS dord»Mteu(| pratiques _____ L’ENTRETIEN COURS OFFERT LE JOUR ET LE SOIR Avec la croissance extraordinaire du marché de l’ordinateur.le développement des micro-processeurs et le manque actuel de techniciens expérimentés, le cours d'ordinateur de l'tnatNut Technique Aviron permettra é beaucoup d'étudiants de se tamiliariser avec les connaissances nécessaires pour exercer dans ce domaine différents réles: soit dans la réparation, l'entretien, l'installation ou le dévetoppement de l'équipement de base du micro-processeur.LA PROCHAINE SESSION DÉBUTE SOUS PEU INSCRIVEZ-VOUS LE PLUS TÔT POSSIBLE S.V.P.M'ENVOrER SANS OBLIOA DON DE MA PART, TOUTES LES INFORMATIONS NOM.ADRESSE.VILLE.CODE POSTAL.ÂGE OEV 22/03/BS^Ï||^^di^^k.P/IO permis 74tS23 ¦ HEURES DE BUREAU lundi à vendrtdi dt samedi de 9h a 1h QUÉBEC 270 est.Bout Charest G1K 3H1 (418) 529-1321 AVIRON MONTRÉAL 3035 St-Antolne H3Z1W8 (514) 935-2525 COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET 1001 BOULEVARD CRÉMAZIE EST.MONTRÉAL H2M 1M3 INFORMATIQUE 1.Cours ds nivsau collégial (45 pérlodss) — 420-918 Introduction au langage Basic (du 24 mai au 28 juin) — 420-919 Introduction au langage Pascal (du 15 mai au 11 juin) 2.Stag* d'Intormatlquo (15 pérlodss) — Utilisation du IBM-Pc et Jr — composantes d’un système — système d’exploitation — Initiation au traitement de texte, au chiffrier électronique et é la base de données (les 23 et 24 mai) — Traitement de texte — Apprentissage à l'Editexte (les 10.11,12 mai) Rsnséignsmsnls: Collège André-Oraseel 1001 eeL bout.Crémaale Montréal, Qué.H2M 1M3 Tél.: (514) 381-4293 jusqu’au 31 mars Pour un temps limité seulement.Une épargne de $700 sur nos deux puissants ordinateurs MS-DOS.Tandy 1200.Un “reflet” du PC XT.Nos clients nous disent que le Tandy 1200 est le plus compatible au PC XT qu’ils aient utilisé.Il passe les mêmes logiciels, accepte les mêmes cartes d’extension et présente le même type de clavier que celui d’IBM avec les touches de manoeuvre plus accessibles.Tandis que son prix est moindre, le service et le soutien de Tandy est sans rival.Avec 256 K.une unité de disque souple et une de disque dur de 10 M-octets intégrés, (25-3000), il se vend $3699.00.C’est déjà une aubaine si on le compare au PC XT.En solde à $2999, pouvez-vous vous permettre de vous en passer?Tandy 2000.Pour ceux qui n’acceptent que ce qu’il y a de mieux.Presque trois fois plus vite que le PC d’IBM! Deux fois la capacité de stockage sur disque du PC.Plus de couleurs, d’options de graphiques à haute définition à meilleur prix.En résumé, ce que le PC d’IBM aurait dû être, mais ce que vous offre Radio Shack.Le Tandy 2000 de 256 K, à 2 disques, (26-5103) normalement à $3699, vous est offert jusqu’au 31 mars à seulement $2999.TANDY 1200.l’ordinateur le plus compatible au monde au PC XT d’IBM .rvjmmt votre TANDY 2000.c’est facile de voir qu’il est vraiment supérieur choix TANDY 2000 ^700 LLllU • Mm f NI $84 00 .NOS ORDINATEURS C’EST DU SERIEUX IRM «5t uni* marque dépo»é« d Inlnrnalional Ru^inpAé Mar hman Corp Le» écran» mnnlré» »onl vendu» »é»iafémenl Nnu» nnu» riAervon» le dtofi rte cnruqrr fctertettr» lypoqrapbique» CENTRES D’ORDINATEURS RADIO SHACK: Montréal 1265 rua Guy, 931-4494 • 2001 rua Univaralty, 849-2031 St-Laurant 8092 South Sarvica Rd., 337-2741 • Centra d’achata Greenfield Park 465-0441 Laval 1970 boul.St-Martin, 687-4454 MAOABINB RADIO SHACK ‘PLUS’ CENTRt D’ORDINATEURS: thartorooka 562-3677 tMHwno 653-4122 RoMmAre 437-1211 Trola-RIvIérw 379-3036 SI-LauranI 332-0246 Laval 688-6646 Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 j- R r' Pour diminuer l’écart avec les pays industrialisés Le tiers monde tente d’élaborer ses politiques d’informatisation DANIÈLE BLAIN L'auteur est collaboratrice au DEVOIR OME — Sur 164,980 ordinateurs univer-*«els recensés dans le monde, 9,398 seulement, à peine 5.6 % du total, sont installés dans les pays en développement.Bien que leurs PNB additionnés ne représentent que 20 % du PNB mondial, ceux-ci, qui comptent 73 % des habitants de la planète, constituent aujourd’hui pour les grandes compagnies exportatrices des pays industrialisés un marché en pleine expansion.La situation se prête mal aux généralisa- tions ; à l’heure actuelle, 58 % des ordinateurs universels (ordinateur conçu en vue de traiter une grande variété de problèmes) du tiers monde se trouvent en Amérique latine, 28 % en Asie; 8.14 % au Moyen-Orient et 5.3 % seulement en Afrique, et les écarts se creusent davantage encore lorsqu’on compare les différents pays de chaque continent.Le Brésil possède à lui seul 50 % des ordinateurs installés en Amérique latine, et en Afrique trois pays, l’Algérie, le Nigéria et la Zambie possèdent 54 % du total du continent.Qu’il s’agisse d’ordinateurs universels, de composantes, de logiciels ou de programmes.la plupart de ces équipements viennent de l’étranger, et au premier chef des États-Unis, d’où proviennent 90.5 % des ordinateurs installés dans les pays du Sud : ici encore avec 63.3 % des ventes, IBM, leader incontesté, ne laisse qu’une part congrue à ses concurrents français (Bull), anglais (International Computers Ltd), japonais (Fijitsu et Hitachi), allemands (Siemens) ou italiens (Olivetti).Certains pays en développement, notamment des « pays nouvellement industrialisés » comme l’Inde, le Brésil, la Corée du Sud, Hong Kong, ou l’Algérie ont commencé depuis quelques années à dévelop- LE DEVOIR ESSENTIEL! per une industrie informatique nationale.« Ces producteurs achètent certaines composantes, surtout les microchips, extrêmement chers à produire, des pays industrialisés », spécifie Robert Zimmerman, du Bureau intergouvernemental pour l’informatique (IBM), dont le siège est à Rome.« Mais ils conçoivent le reste, le plus souvent sous licence, parfois aussi en s’inspirant, disons librement, de modèles existants : les cas de fraude existent aussi dans ce secteur.• À l’avant-garde des pays en développement, l’Inde a construit son premier ordinateur universel en 1971, et s’est depuis doté d’une industrie de microchips.En outre, grâce, entre autres, à ses mathématiciens spécialisés en informatique, elle peut aujourd’hui fabriquer et exporter, essentiellement vers d’autres pays en développement, non seulement des éléments périphériques mais aussi des programmes.Au cours des dernières années, la Chine a elle aussi accéléré le développement du secteur informatique national : depuis 1983, un bureau gouvernemental pour l’ordinateur a été mis en place.Le pays compte actuellement plus de 4,000 machines, y compris l’unité centrale et les mini-ordinateurs, et possède en outre 20,000 micro-ordinateurs.Il existe à travers le pays plus de 100 instituts de recherche sur la science et la technologie de l’or- „ s- 'X V *.Sx j ' .: j < '' w '.• '•••¦ s 'I ' • .' J i'll t l'.'X'lv àii Montréal les lâ, 11 et 12 avril : I A l« téléviflon de lUdlo Québec 10 avril; I3h30 â I5h30 12 avril: I4h00 A I 5h30 r- ’ r.V.V- l’j [¦¦ dinateur, et une centaine d’écoles et d’universités ont fondé des sections scientifiques sur l’ordinateur desquelles sortent chaque année plus de 2,000 licenciés et docteurs.Dans tous les pays en développement, le premier utilisateur des nouvelles technologies est évidemment l’État : Parlement, ministères des Finances, des Trans- Eorts, de la Justice, etc.•ans la majorité des cas, toutefois, les premiers investissements dans ce secteur ont été faits en l’absence d’une politique-cadre ou d’une prise en compte d’un ensemble de facteurs connexes déterminants.« À riBI, nous essayons d’aider les autorités nationales à prendre conscience ou à évaluer leurs besoins ainsi que des contraintes auxquelles ils doivent faire face, explique Zimmerman.Par exemple, si la fourniture d’électricité ou la anibilité de lignes té-niques n’est pas assurée, que pourrait-on vraiment faire avec l’ordinateur ?» Né d’une transformation radicale de l’ancien centre international de calcul, l’IBI, dont les sta- tuts ont été redéfinis en avril 1978, compte aujourd’hui quelque 45 membres, dont la majorité proviennent d’Amérique latine, d’Afrique de l’Ouest et des pays arabes.Financée par la contribution de ses membres, sur la base du système de prorata en vigueur au sein des Nations unies, cette agence spécialisée, liée à rUnesco, dotée d’un budget de près de $ 30 millions US pour deux ans, concentre ses interventions au niveau de projets techniques, développement de banques de abonnées, formation sur computer pour différents appareils gouvernementaux, etc.Par ailleurs, l’IBI joue aussi souvent un rôle d’intermédiaire entre les pays en développement désireux d’informatiser certaines de leurs activités et les gouvernements des pays industrialisés susceptibles de les aider à se procurer l’équipement mais aussi la formation dont ils ont besoin.Enfin, cette agence contribue régulièrement à l’organisation des conférences régionales ou internationales sur différents aspects de l’in- formatisation, et tout particulièrement sur les « flux transfrontières de données ».C’est au cours de l’une de ces premières conférences, en Espagne, en 1978, qu'est née de facto la première charte mondiale en informatique, devenue depuis référence et modèle pour les activités de nombreux pays et organismes.Actuellement, plus de 70 pays en développement ont déjà élaboré une politique cadre d’informatisation, le plus souvent en collaboration avec riBI ou l’une ou l’autre des organisations des Nations unies (Unesco, Bit) oeuvrant dans ce domaine.Au niveau régional, 13 pays latino-américains et des Caraïbes se sont réunis en avril 1984 sous l’égide de riBI, organisateur en collaboration avec le gouvernement colombien d’une réunion sur le thème « Informatique et souveraineté, une stra- tégie pour l’intégration régionale ».Les participants créèrent a cette occasion le « Club de Cali » un forum permanent destiné à faciliter la recherche et les échanges régionaux en matière d’informatique.Quelques semaines plus tard, Tunis abritait a son tour la « première Conférence africaine sur les communications par ordinateur », au cours de laquelle les participants, en majorité de pays arabes et africains firent le point sur les progrès accomplis dans les domaines de la télé informatique, et de leurs conséquences pour les pays en développement.« Il ne s’agit plus de se demander si nos sociétés doivent ou non les adopter, écrit Ben Salem Nedra, du Centre national de l’informatique de Tunisie, mais de savoir comment les adapter à nos besoins et à notre contexte social, économique et culturel » Face à ce choix qui n’en est pas un, « Transfert de technologie » redevient la parole-clef de qui veut mettre l’informatique au service de son propre développement.Les moyens sont inégaux : à l’heure actuelle on calcule que les États-Unis dépensent 0.44 % de leur PN B dans le développement de ce secteur, alors que dans les pays du tiers monde, ce chiffre n’est plus que de 0.28 %.Ce qui n’empêchait pas le magazine américain Datamation d’écrire il y a quelque temps que «.quel ques compagnies américaines craignent que ces projets d’autosuffisance méritoires ne deviennent des cartels régionaux pour l’industrie et le commerce.qui élèveront des barrières discriminatoires vers les vendeurs extérieurs ».Que peut donc craindre IBM ?LOGIDISQUE ORGANISEZ VOTRE INFORMATION Facilement et rapidement avec LE FICHE-TOUT® * base de données conçus en français pour les entreprises québécoises.* accents français (écran et imprimantes).* créez vos rapports personnalisés.* flexible et puissant.* compatible avec plusieurs logiciels populaires.SEULEMENT 395,00$ incluant plusieurs applications populaires.FONCTIONNE SUR IBM® PC 256K ET LA PLUPART DES ORDINATEURS DES MARQUES RECONNUES DISPONIBLE CHEZ: COMPUCENTRE® COMPUTERLAND® FUTURBYTE IPL INFORMATIQUE MICROAGE® CENTRE DE MICRO-INFORMATIQUE APPLIQUÉE DU PLATEAU INC.(514) 287-1583 LC TflNDCM ID€nL , INFORMATIQUE UH»niitRFn—J " JUeil timm iiic.: Intiesraftton, , et x4hmhh« V ' f t ü?; 1 sr^ifsâ [«y •«(.j «X?‘ ^ « « U’*.'» t a»- ««r éiTinf^MÎÙt^ micRomnc Le sraphisme par ordinateur IM 4« 4emetR« rie i» micneieFernwtt*»* MtAPAC fMwr le» FMI Mrritwfe U Cewr Héttmie evHe rie ee preneMter INFORMATIQUE QUEBEC micRo mno Disponibles en kiosque et dans les magasins d’ordinateurs pour abonnement: 1514) 2705481 418 6480429 Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 Pour mieux protéger les créateurs de logiciels au Canada L’auteur est président du Conseil de la science et de la technologie du Québec.À l’occasion de la présentation d’un mémoire sur la protection des logiciels par le droit d’auteur au Canada (1 ), il résume dans cet article les principales réactions de l’organisme qu’il préside au livre blanc fédéral sur la réforme de la Loi canadienne sur le droit d’auteur.MAURICE L’ABBÉ QUE ce soit dans le secret d’une résidence ou dans celui d’une salle informatique, pas un jour ne se passe sans que quelqu’un, quelque part, ne parvienne à percer le code de sécurité d’un programme informatique En soi, décrypter le code d’accès à un programme informatique n’a rien de répréhensible.Il ne faut y voir qu’une saine compétition entre deux cerveaux humains : celui de l’utilisateur contre celui du concepteur.Mais l’entreprise devient malhonnête quand on cherche à reproduire un programme pour le diffuser, voire le revendre.Les effets de la piraterie On peut se demander, à juste titre, quel est l’avenir des logiciels dans l’industrie informatique au Canada.Selon le périodique Computer World Canada, l’industrie du logiciel a généré des revenus estimés à $ 1.4 milliard en 1984, avec une croissance prévue supérieure à 30 % par année.Sans compter qu’en plus de leur valeur économique, les logiciels ont toutes les chances de devemr un véhicule privilégié de production intellectuelle, d’applications pédagogiques et d’expression culturelle.L’élaboration d’un logiciel représente un travail long, minutieux et difficile.Certains logiciels complexes exigent des investissements qui frisent parfois plusieurs millions de dollars.Il importe donc de les protéger le mieux possible.Heureusement, tous les logiciels ne sont pas également sujets aux copies frauduleuses.Les programmes les plus à l’abn sont ceux destinés aux apphcations commerciales et industrielles, notamment les logiciels faits pour répondre à des besoins spécifiques.(Par exemple, un programme conçu pour calculer la résistance d’un barrage.) Leurs concepteurs peuvent compter sur le secret industnel et l’intégrité de leurs clients.Par contre, les plus exposés sont les logiciels qui s’adressent à un large marché anonyme : progiciels, logiciels utilisés en micro-informatique, didacticiels, jeux électroniques.Précisément, ces logiciels sont produits, pour la plupart, par des individus et des entreprises dynamiques, certes, mais des plus vulnérables et pouvant difficilement supporter les ^rtes de revenus causées par des copies illégitimes.Déjà, à l’heure actuelle, ces pertes sont importantes.En Grande-Bretagne, par exemple, on estime à près de $ 19S milhons le manque à gagner occasionné par le « piratage » des logiciels.Aux États-Unis, ces pertes auraient été de l’ordre de $ 700 millions en 1984.Pour le Canada, on ne dispose d’aucune donnée fiable à ce sujet.Cependant,.la Canadian Computer Dealer Association avance le chiffre de $ 100 millions.À l’heure actuelle, les recours techniques et juridiques s’avèrent nettement insuffisants oour protéger les logiciels de la piraterie.Aussi, la reformulation de la Loi canadienne sur le droit d’auteur de façon à y inclure les oeuvres informatiques apparaît-elle particuhèrement urgente.Une loi désuète Le Conseil de la science et de la technologie du Québec s’était déjà penché sur les nombreux problèmes causés par les carences actuelles de cette loi de juridiction entièrement fédérale, à l’occasion de l’adoption, en février 1984, de son Avis sur les technologies de l’information.Dans le cadre de cet avis formulé à l’intention du ministre québécois de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie qu’il a pour mission de conseiller, le Conseil a formellement identifié les logiciels comme étant le super-créneau à développer.Aussi, n’a-t-il pas manqué de se réjouir lorsque l’actuel gouvernement fédéral a déposé le livre blanc sur la réforme de la Loi canadienne sur le droit d’auteur, le 24 janvier dernier, et confié au Comité permanent des communications et de la culture de la Chambre des communes le som de consulter tous les intéressés.Le Comité a par la suite chargé un sous-comité de recueillir les commentaires et observations des intéressés.La Loi canadienne concernant le droit d’auteur a été adoptée il y a 64 ans, en 1921 ! Conçue pour l’imprimerie, elle ne peut, par conséquent, prendre en compte les créations en provenance du monde de l’électronique et de la photonique.Le Conseil a donc demandé à son comité permanent de la recherche industrielle et de l’innovation de préparer un mémome portant sur la proposition de protection juridique des programmes informatiques par le droit d’auteur, protection à laquelle est consacré tout le chapitre XII du Uvre blanc fédéral.En gros, le Conseil de la science et de la technologie du Québec est d’accord avec le livre blanc canadien pour que la nouvelle loi sur le droit d’auteur s’apphque aux logiciels.Le recours à la Loi sur le droit d’auteur comme mstrument de protection des logiciels place le Canada au diapason de l’attitude qui prévaut sur la scène internationale, et notamment aux États-Ums.Mais, là où le Conseil de la science et de la technologie du Québec n’est pas, mais vraiment pas d’accord avec le livre blanc, c’est lorsque les distinctions, exceptions et restrictions qui y sont formulées risquent de priver les programmes informatiques de la plupart des protections dont bénéficient normalement les autres oeuvres intellectuelles.En fait, le livre blanc distingue deux sortes de programmes ; ceux écrits en langage évolué (proche du langage humain) et ceux écrits en langage machine.Toujours selon le livre blanc, le plein droit d’auteur ne serait accordé qu’aux programmes écrits en langage dit évolué, les programmes en langage machine ne pouvant bénéficier que d’un régime de protection spécifique qui se ré- sume à quelques droits de portée limitée.En effet, les titulaires des programmes en langage machine devraient renoncer aux droits suivants : ¦ le droit moral; ¦ le droit d’exécution en public; ¦ le droit de radiodiffusion et de distribution par câble; ¦ le droit de division du marché (restriction à l’importation); ¦ le droit de location; ¦ le droit d’utilisation du programme.Voici, de façon succincte, les possibilités refusées aux titulaires de programmes en langage machine : ¦ Sans droit moral, l’auteur ne peut revendiquer la paternité de son oeuvre, ni prétendre au respect de l’in-tégnté de cette denuère; ¦ L’exécution en public d’un programme informatique étant assez rare, son omission affecte peu les titulaires.Par contre, les auteurs de programmes utilisés pour la création d’oeuvres artistiques (art par ordinateur) ou de jeux électroniques risquent d’être lésés; ¦ La négation du droit de radiodiffusion et de distribution par câble peut n’avoir des incidences négligeables que si les programmes informatiques passent par une distribution conventionnelle (vente de cassettes, etc.).Mais qu’en est-il des programmes transmis par télécommunications, par-delà même les frontières ?¦ Sans droit de restrictions à l’importance en vertu du droit de division du marché, le titulaire ne peut empêcher l’introduction sur le marche canadien, à des fins commerciales, de copies licites de ses oeuvres en provenance de l’étranger; ¦ Privé du droit de location, le titulaire ne peut interdire à une personne de faire un commerce de lo- cation avec des copies autorisées de ses oeuvres; ¦ L’absence de droit d’utilisation laisse à quiconque le loisir d’avoir accès à un programme stocké dans un ordinateur et de l’utiliser à volonté.Et comme si cela ne suffisait pas, le livre blanc limite la durée des quelques droits concédés aux pro-^ammes en langage machine à cinq ans, alors que la protection normale est de 50 ans apres le décès de l’auteur ! Pour des raisons d’équité, le Conseil de la science et de la technologie du Québec s’oppose fermement à toute distinction entre les types de programmes informatiques et propose fortement au législateur fédéral d’accorder aux titulaires de tous les programmes informatiques les mêmes droits et la même durée de protection qu’aux titulaires des autres oeuvres intellectuelles.Quelles oeuvres Le livre blanc ne reconnaît pas l’existence d’oeuvres informatiques distinctes.Il se confine plutôt aux seuls programmes informatiques et se contente de mentionner indirectement les banques de données lorsqu’il aborde « les systèmes de mise en mémoire et de récupération de l’information ».Le Conseil estime qu’on ne peut se permettre d’oublier des oeuvres aussi importantes que les créations par ordinateur, les microprogrammes, les microplaquettes ou les masques.Il suggère en conséquence de les mentionner explicitement dans la future loi comme exemples d’oeuvres informatiques pour éviter qu’à l’avenir, on puisse les exclure de la protection conférée par le droit d’auteur.Un autre point faible du livre blanc paraît etre, aux yeux du Con- seil, celui de la définition de la présentation physique d’une oeuvre (notion de fixation).La présentation physique d’une oeuvre est en effet capitale dans un régime de droit d’auteur qui, comme le nôtre, vise à protéger les copies d’une oeuvre.C’est par elle que Ton peut prouver l’existence d’une oeuvre (la copie), déterminer les preuves de contrefaçon et estimer l’étendue des droits patrimoniaux, voire l’ampleur des redevances.De fait, le livre blanc est très avare d’analyse sur toute la question des oeuvres informatiques et, à plus forte raison, sur les diverses formes de fixation, de reproduction et de dissémination des programmes informatiques, des microprogrammes et des microplaquettes.Cette omission est regrettable, bien qu’il soit difficile de faire un inventaire des formes de fixation existantes, comme il est impossible de prévoir les innovations futures, surtout dans des domaines aussi effervescents que Té-lectronique et la photonique.Mais un examen des principales formes de fixation aurait eu l’avantage d’exposer les types de problèmes les plus notables que pourrait rencontrer l’application de la loi sur le droit d’au teur aux oeuvres informatiques.Voilà pourquoi le Conseil suggère de définir la notion de fixation en s’inspirant du droit romain, c’est-à-dire en formulant un énoncé de principe accompagné d’exemples concrets non restrictifs et, ensuite, d’inclure explicitement les diverses formes de fixation des microprogrammes et de l’architecture des microplaquettes.Quels auteurs?Un des problèmes importants du droit d’auteur est l’identification du titulaire des droits d’auteur sur une oeuvre protégée.La loi actuelle stipule que le premier titulaire des droits d’auteur est en général le créateur de l’oeuvre.La valeur de cette partie de la loi est reconnue universellement.Cependant, dans le cas où une oeuvre informatique est créée par un employé dans l’exercice de ses fonctions, le Conseil est favorable à ce que les droits d’auteur appartiennent a l’employeur.Cette position lui semble la plus réaliste et équitable, notamment pour les raisons suivantes.À l’exception des professeurs d’université qui restent propnétaires de leurs droits d’auteur, dans le cadre d’un emploi, un employé reçoit une rémunération pour les services et produits qu’il peut fournir, la valeur de l’oeuvre étant, en quelque sorte, mcluse.Rien ne justifie le traitement privilégié d’un tel employé comparativement à d’autres.Bien sûr, l’employé peut se sentir lésé lorsque l’oeuvre qu’il a produite acquiert une valeur « imprévue ».Mais cela fait partie des risques, car une oeuvre peut aussi bien perdre toute valeur.Quoi qu’il en soit, il est toujours possible de prévoir des clauses spéciales.D’ailleurs, ajoute le Conseil dans son mémoire, en reconnaissant l’employeur comme premier titulaire des droits d’auteurs, le Canada se conformerait à l’usage umversellement admis dans les autres pays, en particulier ceux faisant partie de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle.Procéder autrement placerait le Canada non seulement dans une situation anormale, mais aussi dans une position défavorable.Quelles sanctions ?L’utilité d’une Loi sur le droit d’au-Sulte à la page XII LOTUS 1, 2, 3 Au CIAMM on sait que l'apprentissage se fait avec la pratique.Le cours est donc essentiellement basé sur des exercices pratiques et vous avez votre propre micro-ordinateur IBM/PC pour que vous puissiez profiter au maximum du programme établi au sem d'un groupe de 8 personnes.-A la fin de la session, les participants auront maîtrisé ces sujets: — • étapes de démarrage • option graphique • manipulation de Lotus 1, 2, 3 • option d'impression • utilisation et construction • macro-instructions zrr de feuilles de travail ^ LE JOUR — LE SOIR mercredi 3 avril.Jeudi 4 avril, vendredi IS avril 3 mercredis et 3 Jeudis consécutifs Débutant la semaine du 25 mars 1985 Au métro Longueuil ;Pour informations et inscriptions: 679-0671: Micro Boutique ëvotre spécialiste appkz V Distributeur autorisé 'Uünjom Chartrand, ‘üigon.^^^Bourguignon (Associés Ina Conseillers en ressources humaines M.Richard Lévesque Les associés principaux de Chartrand.Frigon, Bour guignon & Associés Inc ont le plaisir d'annofKer que Monsieur Richard Lévesque faK maintenant partie de son personnel, k titre de conseiller senior Monsieur Lévesque exerce dans le milieu Informatique depuis cinq (5) ans.et s'est acquis une réputation en viable auprès de sa clientèle Il saura faire profiter de ses connaissances et de son expérience la clientèle Informatique de Char trand.Frigon.BourguI gnon & Associés Inc.1350 ouest, me Sherbrooke, suite 1420.MontiéalH3GIJI Tél.; (SU) M9-3S01 Gestion d^abonnements Coup do pouco Lo Lundi DAcormao Sontlor chasM ot pAch« Lo Mopozlno eiM» QuAboc Rock Montréal co n«ols-cl La Somoino De nombreux titres.Un seul système de gestion des abonnements 0*stion des facturem-moi Oestion des envols de primes Lettres aux obonnds Gestion des polentents par cartes Contrôle complet des avis Depuis 1979^ INFORAAATIQUE RIVE-SUD INC.Richard locosnba, prèsldsfit 174 BOm.STE-FOY, BUREAU 103, LONOUEUR, QUÉ.J4J 1W9 m (514)651-1831 Conseillers en ressources humaines Macintosh Mettez-en un à l’épreuve dans votre bureau.Vous pouvez maintenant mettre un Macintosh à Tépreuve dans le confort et la tranquillité de votre lieu de travail.Gratuitement Sans achat.Et avec un seul engagement vous devez le retourner une fois la mise à Tépreuve terminée.Le plus vaste choix de logiciels disponibles au Canada sur Macintosh NOUVEAUX LOGICIELS DE LA SEMAINE: Chartrand, ^Irigcm, ^ ^^urguignon (Associés Inc.1350 ouest, rue Sherbrooke, suite 1420, Montréal H3G IJl Tél.: (514) 849-3501 «AU SERVICE DU MONDE DE L'INFORMATIQUE» • Recrutement et placement de personnel en informatique.• Recrutement de personnel de direction.• Conseil à lo clientèle, vis-à-vis divers sujets tels que la rémunération, la structure d'organisation, la réolisation du potentiel de l'employé, la formation et l'entraînement.Chartrand, Frigon, Bourguignon 8c Associés Inc.849-3501 • Helix Odesta • Mac Lion • Broke Key Stroke • Expert Logo • Profes.sionnal composer • Front desk > Thunderscan • Mac ASM • Mac Fortran • Hippo-C • Micro Soft Word • Mac Publisher • Kit de nettoyage 3'/4 • Mouse pad Plus de 1200 livres et revues infomutiques disponibles.Macintosh est une marque déposée d’Apjile Compuler lue.Micro Boutique 512, rue Beaubien est Montréal 270-44T7 r tJ C C Programmation Utilisée et Conçue pour lEnseignement Editeur de logiciels éducatifs 342 Sherbrooke Est, Montréal, Québec.Carvada.H2X 1E6 lél, (514) 288»S506 Le meilleur logiciel de Tannée prix décerné par Apple France Une vraie méthode de dactylograpliie par ordinatéur Une méthode d'apprentissage axée essentiellement sur la résolution de problèmes PHOTO DACTYLO BANQUIERS Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 r* WIMI®ini|l!!ll, «lUJffldJISi’Klil Le théâtre ne pourra plus se passer de l’ordinateur SERGE OUAKNiNE L'auteur est metteur en scène, concepteur et professeur au Regroupement théâtre et Danse de l’Université du Québec à Montréal ¦w E spectateur est ¦ confronté malgré * ^ui à l’ordinateur par le biais le plus simple : la réservation et l’impression de son ticket.Gain de temps et efficacité se sont substitués au bon vieux crayon rouge et bleu; à la petite croix sur la case blanche de son siège.Que le théâtre se soit emparé de cet outil de comptabilité, de planification, d’inventaire, bref de gestion, est un signe des temps.Parallèlement à ces activités dites «fonctionnelles», les possibilités créatives de l’informatique dans les domaines de l’image et du son ouvrent aux artistes des champs d’exploration qui ne manqueront pas de toucher la pratique, l’esthétique et les mentalités.Il convient d’abord de faire tomber un mythe et des peurs : l’ordinateur ne va pas remplacer le créateur, moins encore le robotiser, lui donner une étincelle de talent qu’il n’aurait pas •DSOMTSMUCTCn ¦nOMTtMCâCTÜf Les deux dessins ci-joints donnent un exemple concret d’une simulation en plan de coupe d’un espace scénographique (figure 1 ) et d’une superposition du mouvement des acteurs (figure 2).Le plan de coupe du lieu scénique permet la mise en place fictive des acteurs.Dans le cas présent, une partie de la scène étant filmée, les concepteurs peuvent évaluer à l’avance les angles de vision de la caméra, les déplacements, l'angle des projecteurs.C’est une fois que la simulation est achevée que la créativité peut être libérée sur le terrain.suffit désormais de brancher un ordinateur à cet instrument pour inémoriser tous les progrès de l’acteur ou du.patient, les afficher sur écran ou les imprimer.U LA RECHERCHE ET LA CRÉATION ASSISTÉES PAR ORDINATEURS Dans un système où règne la rentabilité du produit, l’ordinateur va peut-être paradoxalement revaloriser les processus.On le voit déjà sur le plan pédagogique, l’engouement des enfants pour la composition graphique ou textuel ou l’acquisition des connaissances tient à la dimension ludique de l’appropriation du savoir, au caractère fiable et interactif de la visua- déjà ou le réconcilier avec le monde.Dans les années 1970, on a cru naïvement que l’acquisition d’un matériel vidéo au sein d’un groupe allait suffire pour créer un esprit communautaire .Il s’agit d’assistance et non de remplace- ment.Toutefois, force est de convenir avec feu Marshall Mc Luhan que le médium fait aussi le message; c’est dire que l’outil contribue à la perception et au façonnement de l’imaginaire.1) THÉÂTRE ET MÉ-DIA’nSA’nON L’ordinateur est ver- Microcode POUR RENSElGflEMENTS ET INSCBIPTION (514) 397-9606 CENTRE DE FORMATION MICROCODE-JOUDATA 615, Dorchester ouest Bureau 300, Montréal (Québec) H3B IPS 10 ANS EN INFORMATIQUE, C'EST BEAUCOUP VENEZ PARTAGER NOTRE EXPERTISE -CENTRE DE FORMATION — EN INFORMATIQUE • Lotus 1-2-3, Framework, Symphony (3 jours) • Traitement de textes (2 112 ou 5 jours) ¦ • Base de données (3 jours) • Introduction aux micro-ordinateurs (1 jour) , • Séminaires de formation pour cadres et professionnels fS soirs) • Autres cours sur demande COURS PROFESSIONNELS INTENSIFS L*AVENIR DES PME PASSE PAR CALCULUS LOCiCON UNE GAMME COMPLETE DE PROGRAMMES BILINGUES EPROUVES Dm tystèmM d« gMtion générale Dm aystèmM adaptée à dM aactaura de marchés spécifiquM Dm progiciela spécialisés Dm outils de développement IMPLANTATION DE SYSTEMES CLES-EN-MAIN TRAITEMENT INTERACTIF ET TRAITEMENT EN LOT SAISIE DES DONNEES PROGRAMMATION SUR MESURE (55551 LdGicon Siège Soclali(514) 282-1215 POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE QUALITÉ UHLISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 ] satile et rapide, n’oublie pas son texte ou sa partition (à moins d’une panne surprise de courant).Il permet tous les jeux de montage, découpage, transfert, modification d’information et peut même tout en permettant de générer des projets, en faciliter le calcul des coûts à n’importe quel moment.Déjà Hollywood s’en est emparé non seulement du ^int de vue de la fiction mais de la production et de la communication à distance.Car à l’aide d’un simple modem branché entre le téléphone et l’ordinateur, il est possible au scénariste de modifier une scène alors même qu’eUe se joue sur le plateau tout en demeurant chez lui, alors même qu’elle se joue sur un plateau à Valparaiso ou a Hong-Kong.Par ailleurs, par son pouvoir d’immédiateté, l’image vidéo s’est emparé du théâtre et impose une esthétique de la présence et de la médiatisation.L’esthétique même du spectacle évolue : fragmentation du récit, multiplication des ail'es de jeu, évacuation de la psychologie, traitement chorégraphique du corps, voix ou et livre.Tout devient signe, élément partiel d’un discours dont le sujet humain n’occupe plus le premier plan.Le concept même d’histoire dans son mode de narration chronologique se substitue à une évocation par tableaux (par flash disent les acteurs) comme si l’ordre du rêve s’était emparé de la réalité.N’est-il pas étonnant de constater que l’ordinateur fonctionne sur le même modèle ; présentation par menus, possibilité permanente de remonter dans le temps ou de figurer le futur, interpénétration de Ticêne et du texte, adjonction même de tous les caprices du son.Déjà les ordinateurs peuvent se brancher en série sur la même mémoire et mettre en relation des acteurs en télé-programmation.Mesure-t-on l’importance de cette donnée ?L’ordinateur va susciter auprès des concepteurs des types de rencontres géném et contrêlés partiellement par lui.Je parle ici de relation interactive ac-teur-^pectateur-ordlna-teur.Les machines sont interactives entre elles, nous le savons.Une recherche passionnante se développe en musique autour de la synthèse sonore assistée par ordinateur, la voix (faut-il encore l’appeler humaine comme si on en attendait une autre.) n’échappe pas â ce type de traitement, U est dmâ Ik le spectacle dont le jeu sonore des acteurs est immédiatement altéré.Il ne s’agit pas de simple manipulation.Pour qui a déjà entendu sa propre voix dans un casque d’écoute avec un minimum d’écho sait que l’écho en retour de sa propre voix élargit l’es- fiace intérieur et la na-ure de l'élocution qui s’en suit.C'est ce principe qui a guidé le docteur Tomatls dans son invention de l'oreille électronique qu'on utilise autant en thérapie qu'en travail correctif artistique de la voix.II lisation des concepts, au fait surtout que l’outil permet une autiAiomie dans la progression et la découverte.L’ordinateur ne réprime pas, il allège.Scénographes, acteurs, écrivain scénique et metteurs en scène sont le passage obligé d’une mathématique sensible qui doit inté^er l’être à son environnement.Que peut-on faire avec un ordinateur au théâtre ?Plusieurs choses: • l’enregistrement des données, la gestion,-ré-volution, l’évaluation sur le plan du travail global deTacteur, son training, sa voix, son assise corporelle, tous les liens entre texte, script, scénario et improvisation.Interprétation; • notation graphique du mouvement, des déplacements, de mini-projets individuel ou par petits groupes, esquisse des uens du jeu et de la scénographie (maquillage sur petit écran en couleur, place des accessoires, etc.); • simulation de décors, de costumes, travail su-différents tempo, simulation d’environnement sonore, perception du jeu par rai^rt a des variations d'éclairages, communication à distance, apprentissage de la scénarisation, transfert en mémoire numérique de chants ou de chorénaphies improvisées, de ^rsonnages; • banque de données thématiques, répertoire de texte d’auteur, traduction, comparaison simultanée de différentes traductions pour la même oeuvre.Exploration spatiale et acoustique d’un lieu scénique, évaluation de la perception visuelle et sonore des spectateurs selon leur emplacement; • analyse sémiologique d’un travail en cours ou d’un spectacle déjà élaboré.Décodage des rvthmes et phonème d'un texte, apprentissage de langues ou de codes gestuels étrangers, contemporains ou tradltiohnels; • apprentissage de la gestion et de la planification d'une équipe et d’un projet; régie d’éclairage; synchronisation audio-visueUe; • partition aléatoire pour acteurs et éléments thématiques ou scéniques; création de progiciel approprié à une démarche en cours, didacticiels d'entalne-menL etc.'Tous les éléments susmentionnés dont les développements sont as- surés au cours de la formation artistique se retrouvent mais d’une manière plus circonstanciée dans un projet de création.Ceci signifie que de la conception jusqu’au communiqué de presse, il est possible de tout avoir sous forme de fichiers électroniques.Le gain d’argent, de temps et d’énergie humaine peut être considérable, du fait que l’ordinateur permet la simulation de tous les scénarios possibles, leur faisabilité et le type de problèmes à résoudre qu’ils vont générer.Est-ce la fin de l’attente et du « trou noir » du metteur en scène ou des acteurs sur le plateau ?Non certainement pas, heureusement Les données graphiques, textuelles et sonores pourront être directement adressées à un journaliste dans sa salle de rédaction, aux organisateurs d’un festival à l’étranger ou à un étudiant en théâtre qui ferait une maîtrise comparative des différentes mises en scène d’un même auteur ou un doctorat en architecture scénique.Le théâtre se mettra à l’heure des satellites, par la connexion aux réseaux herziens et câblés, par l’uniquité donnée au geste et à la parole.L’ordinateur est alors l’instrument naturel pour la gestion de ces échanges interpersonnels, le passage obligé des données audio-visuelles, immédiates ou différés, n INFORMATIQUE ET MENTALITÉ Les grands théâtres institutionnalisés utilisent déjà la programmation électronique pour la conduite d’éclairage d’un spectacle.Finies les pirouettes acrobatiques du manipulateur d’autrefois pour monter tous ses curseurs au même rythme et changer le branchement des projecteurs.Le spectacle senti par le régisseur et le technicien dans sa cabine (ou à vue, près du lieu scénique) est remplacé par une mémoire fiable des temps et des intensité, et certains regrettent avec raison cette perte de sensibilité et de vécu.Mais ce qui n’a pas changé est ce principe absurde de vouloir faire les éclairages trois jours avant la première.L’ordinateur va permettre de sauver du temps et du matériel à condition qu’on ne perde pas de vue l’expérimentation qu’il permet, à condition que l’institution, les techniciens et les concepteurs-réalisateurs le veuillent, par volonté et par goût pour la création et l’innovation et non dans l’obsession compulsie du produit.L’absence de dynamisme innovateur ne tient pas au manque d’outils mais aux habitudes en présence.C’est vers le théâtre dit de recherche, à l’écoute des êtres et non des systèmes que l’ordinateur rendra les plus grands services.C’est là un fait bien paradoxal mais vérifié auprès des jeunes : dans les micro-groupes et les entreprises dites « marginales » se situent l’intégration la plus créative des nouvelles technologies.En allégeant la relation aux outils techniques, en les rendant plus accessibles, on démocratise l’accès à la créa- tion.C’est sans doute là, la plus grande révolution apportée par l’ordinateur.La frontière politique du concepteur aux mains blanches et du technicien aux mains sales est en train de tomber.Ceci met le technicien face à la création et plus seulement à l’exécution et le concepteur-inter]vète-c réateur face à l’outil et la mise en risque du corps.Le véritable enjeu est dans l’ouverture des mentalités.Qu’on ne se trompe pas, un outil n’est jamais neutre mais il devient ce que l’esprit de trans-^ession et d’innovation veut qu’il soit.Il faut libérer l’ordinateur de la chaise et du bureau, comme le walkman a détaché la musique du salon.Une plus grande maniabilité permettra sur tout terrain la mémorisation immédiate, la transcription sonore et graphique, la modification d’un espace de jeu, d’un texte, d’une improvisation gestuelle, et la combinaison de tous ces éléments libérait la spontanéité créatrice du souci de la conservation de la trouvaille.Le metteur en scène pourra être à l’écoute exclu^ve de l’être et non de sa mise en place, des énergies, qui parcourt le corps et dont il pourra mieux dénouer la courbe et la finalité.Les gartenalres de la créa-on seront à l’écoute des nuances qualitatives et moins dans l’urgence de ruer des effets.Les acteurs qui sont dans les mises en scène modernes, souvent dépossédés de leur inver-situssement narcissique car ils ne sont plus que des signes alors qu4ls veulent pouvoir encore s’identifier au destin d'un personnage, réaliseraient mieux leur fonctionnement dans un spectacle s’il leur était donné un outil de lecture capable de saisir leur place dans la totalité des éléments qui concourent au discours scénique.Ils feraient ainsi un meilleur enseignement de la conception de l’oeuvre à laquelle ils contribueraient moins aveuglément.Ils percevraient non leur personne mais ce qu’elle exprime, sa finalité artistique avec la possibilité d’une rétroaction corrective.Pour les artistes le véritable avenir des ordinateurs est à chercher dans l’interconnexion des ondes alpha du cerveau à des progiciels de création adaptés à différents objectifs.Cela ne remplacera pas la relation orale et organique entre une équipe et ses guides, mais permettra une évaluation individualisée de la production et susciter des prospections originales.Mais là encore, il va pour les objets comme pour les relations entre humains, de la démesure et de la sagesse qui, chacun sait, peuvent en- gendrer autant de mons-res que de célestes musiques.LE LOGICIEL QUEBECOIS S'EST DONNE UN NOM LOGIDISQUE 842-5221 800-361-7633 DEPUIS 1977 .POUR TOUJOURS! Si une image vaut 1000 mots, permettez-vous aujourd’hui l’ordinateur personnel à la hauteur de votre prestige PC 1r IBM ! Vous le méritez bien! Disponible seulement an: 1189, PLACE PHILLIPS CENTRE-VILLE 861-2831 N’oubUez pas que chez FUTUR BYTE, un prix ça se négocie! HM, ne jury est SZ7-3121 SaÉM-LéMuré (Bit) BM-llM HNàMiMMMlM (Slf) m-7373 Trab-lUvIèiM Le Devoir, vendredi 22 mars 1985 Exemple d’un logiciel spécialisé Les lilas fleurissent en hiver JEAN-CLAUDE LECLERC L auteur est membre du groupe ËDBN (Études et développement en énergies nouvelles), de l'École d'architecture et département de génie mécanique de l'Université Laval.Il présente ici le résultat d'une étude sur le développement d'un logiciel micro-informatique d'analyse thermique des résidences.A la suite d’un concours lancé par le ministère de l’Énergie et des Ressources (direction des technologies et énergies nouvelles), à l’intention de 16 universités et centres de recherche du Québec, l’équipe ÉDEN de l’Université Laval a obtenu, en 1983, une subvention pour développer un logiciel micro-informatique d’analyse thermique des résidences.Baptisé LILAS (« Logiciel énergétique intégré pour des logements adaptés au solaire »), cet outil de calcul s’adresse aux entrepreneurs, architectes et ingénieurs oeuvrant dans le domaine de l’habitation et qui désirent améliorer la performance énergétique et la rentabilité économique de leurs réalisations.Une des caractéristiques importantes du logiciel est sa facilité d’utilisation, même pour des non-spécialistes de thermique, en énergie solaire ou en informatique.En particulier, l’utilisateur de LILAS n’aura pas un grand travail de préparation préliminaire comme l’exigent la plupart des autres logiciels existants.Par exemple, l’aire des surfaces exposées est calculée par l’ordinateur à partir des cotes que l’utilisateur peut lire directement sur les plans d’architecture; la résistance thermique totale des parois est calculée automatiquement à partir de données facilement accessibles.Les questions posées restent simples, mais l’utilisateur plus spécialisé aura la possibilité de modifier un grand nombre de valeurs autrement fixées par défaut.De plus, l’utilisateur aura facilement accès à plusieurs fichiers permanents gardant en mémoire un ensemble de données de base (caractéristiques du bâtiment, composition des parois.résistance thermique des matériaux, prix, données climatiques pour 10 régions du Québec.).LILAS vise à faciliter l’intégration harmonieuse et réussie des techniques de conservation d’énerpie et de chauffage solaire passif dans les résidences neuves.Dans ce but, différentes stratégies sont offertes pour améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment : échangeur d’air, solarium avec ou sans ventilation forcée, sur capteur, gains directs avec structure massive, protection solaire.Le programme tient compte non seu- lement des apports solaires de chaque paroi, mais aussi, dans une certaine mesure, de l’influence de l’environnement (vitesse du vent, masque pour le rayonnement .).En plus de déterminer la fraction mensueUe récupérable des gains solaires (au moyen de bilans d’énergie dynamique), LILAS se charge du calcul précis des pertes de chaleur par les parois, de la charge de design, de la charge annuelle moyenne (pour une année climatique type) selon le réglage jour/nuit du thermostat et de la consommation d’énergie totale selon le type du système de chauffage.De plus, un calcul économique faisant appel à la méthode du coût global permettra au concepteur d’évaluer et de comparer la rentabilité à long terme de différentes stratégies solaires ou d’isolation.Enfin, une option permet de vérifier si le confort des occupants est affecté ou non par les fluctuations de température intervenant dans les pièces principales d’une maison fortement solarisée.La première version de LILAS sera disponible ce printemps et offerte pour trois modèles de micro-ordinateurs : IBM-PC, Apple Ile et Macintosh.Seule la configuration de base de ces appareils sera nécessaire, de façon à minimiser le coût d’équipement initial de la part de l’utilisateur occasionnel.Plusieurs sessions d’information permettront aux architectes, ingénieurs et entrepreneurs intéressés de se faire la main sur cette version dès le printemps prochain.En conclusion, ce logiciel offrira à l’utilisateur la possibilité de développer et d’optimiser en peu ^ temps des concepts jusqu’à présent considérés comme difficiles à maîtriser et d’offrir à ses clients les garanties d’un calcul rigoureux et bien documenté.De plus, LILAS peut devenir un outil de vérification très utile pour tenir compte des législations québécoise et canadienne actuelles ou futures en matière d’économie d’énergie.Protection des logiciels Suite de la page X leur dépend autant de la pertinence des principes de protection que de l’efficacité des mesures et des moyens dont disposent les titulaires pour exercer et faire respec- ter leurs droits.Le Conseil de la science et de la technologie du Québec est d’accord avec plusieurs des améliorations proposées par le livre blanc à ce chapitre.Il propose cependant d’y ajouter un certain nom- bre de mesures supplémentaires comme, par exemple : ¦ la détermination, au mieux, d’un barème minimal élevé d’amende en cas de contrefaçon, barème modelé sur la Loi américaine sur le LE LOGICIEL QUEBECOIS S’EST DONNE UN NOM LOGIDISQUE 455, rue St-Jean, suite 100, MontréaU QC, H2Y 2R5 - ^UNTOURNANT DANS LE MONDE DU LOGêCêEL A • » • • • Pour la première fois au monde depuis la mise*au,point du tout premier calculateur, les cerveaux du monde entier se réunissent pour commercialiser leur matière grise et pour signer des entèntes de collaboration dans le domaine du logiciel.•T”- ' , , MIM 85 sera le premier marché vraiment international du logiciel.Plus de 42 pays seront présents pour acheter et pour vendre.MIM 85 présentera les premières conférences vraiment internationales sur l'import/export des logiciels.Des spécialistes de.renommée internationale seront présents pour faire le point.Les 3, 4 et 5 juin 1.985, Montréal ouvre ses portes à tous les créateurs, distributeurs et utilisateurs du génie humain assisté pàr ordinateur.Marché International du Logiciel de Montréal • Tel (514) 288-8811 Telex 055-62495 Marché International du Logiciel de Montréal 300, Léo-Pariseau, Bureau 1919 Boîte postale 1119, Place du Parc Montréal, Québec, Canada H2W 2P4 Faites-moi parvenir plus de renseignements sur MIM 85, en français ?, en anglais ?, Je compte y participer à titre de visiteur ?, d'exposant ?.Nom Fonction Compagnie Adresse Ville Pays_________________________Code postal __ Téléphone____________________Télex Je suis un concepteur ?, acheteur ?, distributeur ?.producteur ?de logiciels.Type de produits _________ Inscrivez-vous ou réservez votre kiosque dès aujourd'hui en composant: (814) 288-8811 Les visiteurs peuvent utiliser l'une de Enwirwcapiuiwsvp ces csrtes droit d’auteur; ¦ que le délai de prescription pour violation du droit d’auteur commence à partir de la date où le titulaire a pris connaissance de la violation; ¦ de considérer comme une infraction la possession d’une copie contrefaite, hormis la possession de bonne foi.Une protection essentielle En conclusion, le Conseil de la science et de la technologie du Québec juge essentiel d’élargir la protection conférée par le droit d’auteur de façon à rendre éligibles, outre les programmes informatiques et les banques de données, des oeuvres comme les mi- croprogrammes, l’architecture des microplaquettes de semi-conducteurs, les masques pour fabriquer les microplaquettes, ainsi que les autres oeuvres analogues.Surtout, le Conseil s’oppose fermement à tout régime de protection spécifique aux programmes informatiques qui se traduirait par la négation ou la limitation de droits essentiels.(1) La protection des programmes informatiques par le droit d'auteur.Mémoire du Conseil de la science et de la technologie du Québec i au sous-comité sur la révision du droit d'auteur, présenté le 15 mars 1985, 58 pages.CIAMM TRAITEMENT DE TEXTE= MICOM 3004: Au CIAMM on sait que l'apprentissage se fait avec la pratique.Le cours est donc essentiellement basé sur des exercices pratiques e* vous avez votre propre appareil MICOM 3004 pour que vous puissiez profiter au maximum du programme établi,au sein d'un groupe de 8 personnes.COURS DE BASE (JOUR) • Fonctions de base • Graphiques • Mémoire de commandes • Pagination 5 jours consécutifs 300$ COURS AVANCE (JOUR) • Fonctions avancées • Formulaires • Recherche et remplacement • Glossaire • Fusion linéaire 5 jours consécutifs 300$ Débutant la semaine du 25 mars 1985 Au métio Longueuil ;Pour inionnations et inscriptions: 679-0671: / { 4 t .-'JL If' VA m’-'Ÿ é,.: T '' •.'¦ ! ; .t > 5 / ^ L'informatique à ia Des équipements a haute performance Un reseau de télecommunicaîions de grande envergure O Un environnement en évolution Des banques de données sophistiquées La recherche technologique de pointe Des applications complexes et multiples Des pions de carrière structures La formation continue des informaticiens Nous sommet une société nationale d envergum inlernolionole , CP 725 Monlfêol (Québec)’H2y 3H3 îél 394 6463 Banque Nationale.c'est quoi?BANQUE NATIONALE DU CANADA 37935^
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