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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 20 septembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1912-09-20, Collections de BAnQ.

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TROISIEME ANNEE—No.223 MONTREAL, VENDREDI 20 SEPTEMBRE, 1912 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : em jn _ CANADA ET ETATS-UNIS.$3.00 WÆ UNION POSTALE.$0.00 Qii BSWWBj Edition Hebdomadaire : f; CANADA .$1.00 - m , ETATS-UNIS .$1.50 «1 JB À union postale $2.oo fgggËgBBtÊM'wÊIÊÊÊÊÊ Diredteur : HENRI BOURASSA Rédaction et Administration ï 7 U RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHr VES : ADMINl: ¦* ATION : Main 7461 REDACT.Main 7460 FAIS CE QUE DOIS 1 U QUESTION SCOLAIRE DANS L’ONTARIO Pourquoi deux poids et deux mesures ?BILLET DU SOIR i LE BON LANGAGE L’énergique attitude prise par la commission des écoles séparées d’Ottawa a naturellement suscité d’abondants commentaires dans toute i- uc vnuusau- la presse d’Ontario.L’un des plus curieux est bien celui de VEvening I res du quartier Sain! Paul, promet A ___i, ^ __n .i .! t ' .^ Le Nationaliste recommandait dimanche dernier à ses lecteurs d'offrir des récompenses, dans les maisons d’enseignement, aux élèves qui, durant toute "année scolaire, auraient le mieux soigné leur lan-aage.On nous informe ce matin qu'nn M.Courteau, marchand de chaussa- ~ ^ n i» .1 L XJ l EL V-.V- l U i VAC X ij C/CI11 ‘‘t/ Citizen, qui disait le 14 septembre: “La plus récente grève est celle de la commission des écoles séparées contre l’inspection protestante dans l’Ontario.Consentira-t-elletà régler cette grève par l’arbitrage, ou bien se soumettra-t-elle à la loiéprovineiale comme le font ses concitoyens protestants de Québec?” Si cet entrefilet signifie;quelque chose, il implique que les proies-tants de Québec sont obligés1 de se soumettre à la surveillance d’inspec-leurs catholiques.Pour insinuer une chose pareille, il faut vraiment être d’une étonnante mauvaise foi ou d’une invraisemblable ignorance.Le rédacteur du Citizen tn’a qu’à ouvrir la loi scolaire de la province de Québec pour constater que ses coreligionnaires protestants ont, chez nous, la maîtrise absolue de leur enseignement—de l’école primaire à l’université.Toutes les questions scolaires où les intérêts des protestants sont exclusivement concernés, sont décidées par le comité protestant du Conseil de l’Instruction Publique.(Statuts refondus, art.2542).Ce comité a seul le privilège d’approuver les livres de classe, cartes, globes, modèles ou objets quelconques utiles à l’enseignement, pour l’usage des élèves de sa croyance.(Staluts refondus, art.2549).Il “peut révoquer le brevet de capacité de tout instituteur ou institutrice [de sa croyance religieuse”, sans que les catholiques aient quoi que ce soit à y voir.(Statuts refondus, art.2550).Il a pareillement le droit de provoquer une enquête sur le compte des inspecteurs de sa croyance et de recommander leur destitution pour cause.(2551).Les inspecteurs d’écoles sont nommés par Je gouvernement, mais tout inspecteur doit se conformer aux règlements-du comité du Conseil de l’Instruction Publique de la croyance religieuse à laquelle il appartient (2570)—ce qui assure la maîtrise absolue du comité protestant sur les inspecteurs de même religion.Ce n est pas tout: les examens des candidats à l’enseignement son! dirigés par un bureau composé d’hommes de leur croyance, nommé par le lieutenant-gouverneur en conseil sur la recommandation du comité catholique ou protestant, selon le cas.(Arts.2577, 2578).Du reste, les écoles sont immédiatement dirigées par les commissions scolaires, et celles-ci, composées de catholiques ou de protestants, sont absolument maîtresses des écoles de leur croyance respective.Ce principe de liberté domine toute notre organisation scolaire.La loi a même prévu, pour assurer aux comités du Conseil de l’Instruction Publique et aux commissions scolaires la plus complète liberté d’action, que le surintendant, membre de droit du Conseil de ITnstrue-hon Publique et de chacun de ses .comités, n’aurait “droit de vote que dans le comité de la croyance religieuse à laquelle il appartient.” (Statuts refondus, art.2531), Nous ne nous sommes pas contentés de laisser à la minorité protestante la plus complète liberté dans la direction de ses écoles; nous lui avons assuré sa pleine part, des deniers publics.Elle n’a pas besoin de songer à se mettre en grève contre un pouvoir quelconque, car le gouvernement de la province lui donne, selon Je témoignage de M.Ames a la Chambre des Communes, en 1905, le traitement le plus généreux que jamais minorité ait reçu sous le soleil.Ce n’est pas chez nous, et nous en sommes légitimement fiers, qu’on songerait à imposer à la minorité un régime qui répugne à sa conscience et a sa fierté de race; ce n’est pas chez nous qu’on voudrait se servir de l’argent des contribuables pour étouffer dans la gorge des enfants ia langue bénie de leur père et de leur mère.Mais, supposé que nous ayons le coeur et le cerveau autrement faits que nous décidions de limiter à une heure par jour l’enseignement de’ 1 anglais, dans les écoles fréquentées par les petits enfants anglais et soutenues par les deniers des contribuables anglais, supposé que, pour efre bien surs que cette triste besogne s’opérera, nous ordonnions à des inspecteurs français et catholiques de forcer la porte des écoles anglo-protestantes, que ferait la minorité?Elle se dresserait comme un seul homme, elle refuserait de' subir le joug, elle réclamerait le droit naturel de faire instruire ses enfants dans la langue les traditions de leurs pères.Elle aurait raison et, d’un bout à l’autre du pays, les groupes anglo-protestants feraient echo a ces protestations indignées.Le Citizen serait le premier-mous lui faisons crédit de cette fierté-à dénon'ce notre tyrannie et notre despotisme.unoncei Il aurait raison.Mais pourquoi ce qui serait injuste et criminel à endroit d une minorité anglaise et protestante, ne le serait-il plus à 3 endroit de la minorité catholique française de l’Ontario?P Pourquoi deux poids et deux mesures?Orner HEROUX.L’anglais et le Canadien-français Le président des syndics des écoles séparées, à Ottawa, disait mardi à un journaliste anglo-canadien qui l’interviewait à propos des difficultés scolaires dans Oniario: "fl n’y a pas, dans Ontario, ni dans Québec non plus, un seul père ou une seule mère de famille, chez les Canadiens-français, qui ne soit désireux que ses enfants apprennent l’anglais tout aussi bien que le français, afin de pouvoir être très bien outillés pour les batailles de la nie.Mais ces parents ont objection à des règlements qui empêchent leurs enfants de recevoir une bonne instruction." Ces paroles peuvent sembler banales, aux Canadiens-français de Québec et d’Ontario, car tous veulent que leurs enfants sachent l’anglais.Mais clics ne manqueront pas de surprendre quelque peu rer-laines personnes d’Ontario, d’origi-|ie anglo-saxonne, persuadées que ]*s Canadiens-français d’Ontario et de Québec protestent contre l’enseignement de l’anglais à ieurs enfants, et convaincus que nos institutions scolaires et les autorités re- Sigieuses de Québec lui sont hosties.Une-* certaine presse,, canaille ou Ignorante, a répandu cette idée chez les Anglais d’Ontario qui n’en lisent jpas d’autre.Il était bon que le président des syndics d’Ottawa remît les choses au point, dans une dépêche à la Presse Associée Canadienne, qui devra faire le tour des provinces anglaises.Si l’on-calcule le nombre de jeu- ties genV-etrde Jaanes filles que leurs parents canadiens-français envoient chaque année dans les couvents et les colièges de langue anglaise, tant dans Ontario que dans les Provinces Maritimes et même aux Etats-Unis, l’on verra que les familles de Québec ont pleinement conscience de leurs devoirs envers leurs enfants et envers la société où ceux-ci devront vivre plus tard.11 ne manque pas non plus dans nos institutions québécoises et montréalaises d’élablissements où latglais s’enseigne à une multitude d’élèves, et d’une manière satisfaisante.Ontario, par contre, ne se soucie guère de faire apprendre le français a ses enfants; elle est en cela moins éclairée qu’un assez grand grand nombre d’Anglais et d’Irlandais de Québec, désireux que leurs fils et leurs filles le sachent.Québec est, à vrai dire, la seule province réellement bilingue de ia coufédération.Et l’on aurait mauvaise grâce de prétendre que, sur ce point, elle soit inférieure à d’autres.Elfe a plutôt sur elles, de ce chef, une supériorité marquée.Nos frères d’Ontario, comme nous, veulent que leurs enfants apprennent les deux langues; ils tiennent aussi à ce que le français soit enseigné d’une manière rationnelle à leurs enfants, parce que c’est leur langue maternelle.Et qui peut donc les en blâmer, si ce n’est une poignée de fanatiques turbulents,—incapables, eux, de parler quelque langue que ce soit en dehors de la leur, qu’ils savent à peine, pour la plupart,—et moins utiles à la confédération que ceux auxquels ils reprochent dédaigneusement d’appartenir à une race inférieure?Qeoroe» PELLETIER.un prix à l’élève de l'Académie des garçons de Saint-Paul qui, “en tout et partout, se sera le pins distingué par la correction de son parler.” C’est là une belle et bonne action; nous en félicitons M.Courteau, et nous souhaitons qu'il ait de nombreux imitateurs.La langue parlée est plus importante encore que la langue écrite, parce qu’on parle beaucoup plus qu’on n'écrit, et que la tradition et l’usage s’établissent, se transmettent et se conservent beaucoup plus par le langage que par l’écriture.Aussi, eussions-nous douze congrès par an et publiions-nous un chef-d’oeuvre chaque année, la langue française se.corrompra à la longue au point de perdre son caractère propre, et disparaîtra, si nous n'avons soin de la parler correctement.C’est pourquoi celui qui aime sa langue maternelle, et qui pense, ne voit jamais sans tristesse un avocat, qui a fait an prétoire un, discours parfait, s’empresser, à peine rentré à son bureau, de se remettre à bafouiller et baragouiner tout comme sa servante.Bien parler, c’est, semble-t-il souvent, imposer à sa langue une harassante discipline, à laquelle on se soustrait le plus tôt possible.Il y a aussi — et cela ne se voit qu’en notre beau pays — un sot amour-propre qui vous empêche parfois d employer le mot juste ou de le prononcer correctement.Car nous possédons des tas de petits crevés, glorieux de s’affubler de chaussettes A trous et de vêtements où fourmillent des boutons minuscules et grotesques, qui ne peuvent sans s’esclaffer entendre un Canadien parler bon français.Grâce aux prix de langage décernés dans les collèges, les élèves s’efforceront, toute iTinnée durant, de bien s’exprimer.Leurs études terminées, ils parleront correctement avec naturel, "comme d’autres respirent.’’ Et alors on pourra espérer que quelque jour le ridicule changera de sujet, et que celui qui parlera mal nous portera à rire comme nous ferait sourire le monsieur qui, a l instar du bon roi Dogobert, aurait mis son casque à l’envers.Léon LORRAIN.Les wagons immobilisés M.Taylor, surintendant général du Canadien Pacifique, soumet des chiffres qui indiquent combien le problème du transport est difficile et délicat à résoudre.Au moindre cri de congestion, le public répond par le blâme des compagnies.Or si les chiffres cités par M.Taylor sont exacts, elles ne sont pas toujours responsables, directement du moins.M.Taylor dit que dans une petite ville de l’ouest, 64 wagons sont restés huit jours sans être déchargés.A un autre endroit, 84 wagons ont été immobilisés pendant 12 jours et ailleurs encore, probablement à Winnipeg, 192 wagons ont été retenus pendant 12 jours.Cela peut paraître insignifiant pour un réseau de l’importance du Canadien Pacifique, mais un petit calcul nous apprend que 344 wagons représentent huit convois de 40 voitures chacun d’yne capacité de transport de 425,000 minots de grain.Règle générale, un consignataire a 48 heures de délai pour prendra sa marchandise,après quoi il est obligé de payer une ou deux piastres d’amende par jour.M.Taylor dit qu’on préfère cependant payer l’amende que de payer les frais d’entrepôt.Cela fait sans doute l’affaire du consignataire, mais le reste du public en souffre.Quel est le remède?Augmenter le chiffre de l’amende?Il est douteux que cela aurait l’effet désiré, car le consignataire trouve assez facilement le moyen de se faire rembourser par le consommateur.On ne peut raisonnablement exiger non plus que les compagnies augmentent indéfiniment leur matériel roulant.La solution du problème nous parait exiger une sérieuse étude des conditions générales de production, d’échanges et de commerce sur place.J.D.Trois livres nouveaux La Convention des Manufacturiers L’association des manufacturiers canadiens tiendra sa réunion annuelle à Ottawa mardi, mercedi et jeudi prochains.Le programme d’étude et de discussion comprend la question des assurances mutuelles pour les manufacturiers, un rapport sur la loi des accidents du travail, les questions du tarif, du transport et de l’enseignement technique.On traitera aussi de la juridiction en ma Trois livres canadiens, de genre très différent, nous arrivent presque en même temps: la Croisade d’Adolescents, de l’abbé Grouix, le Précis de Géographie, de l’abbé Adolphe Garneau et l’Histoire de la Race Française aux Etats-Unis, de l’abbé D.M.A, Magnan.Nous avons indiqué hier le caractère général du livre de M, Grouix.Celui de M.Garneau résume l’ensemble des notions géographiques “quasi indispensables maintenant à tout esprit cultivé.” Le travail de M.Magnan couvre toute l’histoire de notre race aux Etats-Unis.Les trois volumes méritent une étude spéciale.Nous y reviendrons.Sur le Pont d’Avignon.M.Laurier n’a pas encore expliqué pourquoi il a attendu jusqu’au 28 juillet 1911, veille de la dissolution des Chambres, pour produire le rapport de la conférenee et le texte de la convention see-rète conclue au commencement de juin.* * * M.Laurier n’a pas encore expliqué ce que M.Asquith voulait dire lorsqu’il déclarait que même les citoyens de l’Empire ne pouvaient être "dans la confidence”, ni pourquoi M.Laurier lui-même redoutait tant la présence du publie aux séances de la conférence.x< * # M.Laurier n’a pas encore expliqué pourquoi le rapport de la conférence ne contient pas un mol de^ délibérations relatives â la marine, tandis qu’il avait lui-même promis un compte rendu “mot pour mot.” * * * M.Laurier n’a pas encore expliqué pourquoi H a esquivé à la Chambre le débat qu’il avait promis sur les arrangements secrets conclus à Londres entre les ministres impériaux et le gouvernement canadien, représenté par sir Wilfrid Laurier et son associé, Sam Hughes.$ * * M.Laurier n’a pas encore expliqué pourquoi Sam Hughes, "l’in-sulteur des prêtres et des soeurs,” comme dirait Tex-futur juge Ethier, était Tun des représentants du gouvernement Laurier à la conférence de 1911.* * # Au congrès de la fédération des Canadian Clubs, à Fredericton, N.-B., mercredi dernier, quelqu’un proposa que l’anglais devînt le seul langage enseigné dans les écoles primaires du Canada.“Je ne fais pas cette motion dans un but hostile aux Canadiens-français, mais simplement parce que, à mon sens, comme nous recevons beaucoup d’étrangers au Canada, surtout dans l’Ouest, il est d’importance première de leur enseigner l’anglais,” a dit l’auteur de la proposition.A quoi quelqu’un a fait justement remarquer que restreindre l’enseignement, dans les écoles, à une seule langue, c’est imposer des limites trop étroites à la culture intellectuelle des enfants.Ceci paraît d’une vérité évidente.Et c’est ce que ne réussissent pas à comprendre certains Anglo-canadiens.Etroitesse d’esprit, ou plutôt ignorance crasse?Pour lire le soir Les Billets du soir de notre collaborateur, M.Albert Lozeau, s’enlèvent rapidement, dans les différentes librairies de Montréal.Et même des libraires anglais en ven- tière de compagnies à fonds social.,lcnl a ,eurs c,lcnts (Rii savent le Les réunions de l’association des manufacturiers sont toujours importantes.Elles intéressent toutes les classes de la société: les cultivateurs, dont la prospérité fait le succès des industries, les ouvriers qui vivent de la production industrielle, le commerce qui sert d’intermédiaire entre le fabricant et l’acheteur, le consommateur qui doit proportionner sa consommation à son budget.Mais cette année surtout la convention des manufacturiers devra être encore plus intéressante pour tout le monde, si Ton donne au •problème du transport toute l’at-lention qu’il mérite.On peut considérer les manufacturiers trop intéressés pour offrir une solution satisfaisante, niais il est toujours bon de connaître leur opinion.Il y a d’ailleurs parmi eux des hommes d’une grande expérience et d’un esprit assez large pour reconnaître que le succès de leurs entreprises dépend en grande partie de l’opinion des niasses, et que celles-ci sont encore assez raisonnables pour apprécier une bonne raison.On parlera aussi du tarif, et c’est un sujet qui louche tout le monde.Après la défaite de la réciprocité, d’aucuns ont cru que les manufacturiers exigeraient une hausse du tarif.' La réunion de l’an dernier a démontré au contraire qu’un rer-tain nombre de manufacturiers tiennent plutôt à une protection modérée.Etait-ce une tactique pour endormir l’opinion?Nous le verrons par les délibérations de cette année.Le Devoir suivra attentivement ces délibérations et en donnera un compte rendu aussi exact et aussi complet que possible.J.D.rançais.Par les soirs d'automne, pluvieux et tristes, où il fait bon lire quelque chose de léger et de divertissant à la fois, les Billets du soir, nouvelle série, ne manqueront certes pas de lecteurs.Noire collaborateur est à préparer de ce temps-ci un autre volume de poésies qui paraîtra dans quelques mois.Le “ Spectre de TAnnexion ” M.BOUEASSA PUBLIE SES ARTICLES EN ANGLAIS.A ia demande de plusieurs de ses amis anglais, indignés de la façon dont on avait travesti sa pensée, M.Bourassa a traduit en anglais la série d'articles sur le Spectre de l’Annexion et la Désintégration nationale publiés dans le Devoir de la seconde quinzaine de juillet.i Cette brochure vient d’être mise en vente au prix de 10 sous l’exemplaire.Les articles traduits sont précédés d’une lettre inédite de M.Caban et d’une préface de M.Bourassa.Le tout forme une jolie brochure, grand format, de plus de quarante pages.En vente au bureau du Devoir, 71a, rue Saint-Jaeques.Les élections partielles L’élection fédérale partielle de MarDonnld nu Manitoba est fixée au 12 octobre, et déjà l’on prédit une lutte acharnée.Le candidat indépendant et- réciprocisfc, M.R.L.Richardson, directeur de la Tribune.de Winnipeg, aura l’appui des libéraux.A quand l’élection de Richelieu?“Les prisons japonaises n’ont plus rie - d« celLex fin Jardin des supplices.Elles sonl plaisantes, attrayantes,.des palaces." écrit un journaliste français, de passage au Japon, à YFeim de Paris.Des prisons de Bordeaux, quoi! >'é i'fi * Tandis que l’Angleterre, la France et rAmérique sont transies, la population de l’Islande, sous le cercle arctique, se plaint de la chaleur, ces mois-ci, disait jeudi à Londres un métércologiste anglais.L’étonnant, c’est que les savants, qui connaissent tout, igorent les véritables causes de ces perturbations atmosphériques.La science a donc encore du progrès à faire pour être vraiment savante.Mais, à tout prendre, si nous connaissions les causes de la température détestable que nous avons depuis quelques mois, en quoi eeia nous consolerait et nous avancerait-il, puisque nous n’y pourrions rien changer?# * * Voici que Chicago a son scandale policier.New-York avait déjà le sien.Porcopolis n’a pas voulu rester en arrière.II y a cent contre un à parier que Montréal ne se tiendra pas dans l’ombre, et que nous aurons, ici aussi, quelque lion matin, des révélations sensatien-nelles du même genre.* * * Les financiers d’Europe s’étonnent de la tournure que prennent les négociations pour l’emprunt, par la Chine, de cinquante millions de piastres, cherchées sur le marché de Londres.Us ont à résoudre, — c’est le temps de le dire, — un véritable casse-tête chinois.îfi * # Rendu dans Ontario, M.Laurier adjure ses “compatriotes” d’être impérialistes.Il se déclare prêt à courir au secours de l’Angleterre, “chaque fois qu’elle sera en danger.” Il doit y avoir un reporter du Globe dans les environs.* * * M.Lemieux ne manque jamais d’y aller de son couplet sur son loyalisme à la couronne britannique, dans les assemblées de M.Laurier a travers l’Ontario.M.Lemieux ne se rappelle évidemment pas le temps où i! prêchait l’indépendance du Canada, el protestait contre la conduite de la Grande-Bretagne à l’égard du Canada.Il est vrai qu’il y a vingt ans de eela et que M.Lemieux n’avait pas encore été reçu chez le roi.ni chez le mikado.Le Veilleur.Catalogues français Le Devoir publiera de nouveau, demain, samedi, la liste.des industriels et des marchands canadiens-français qui fournissent à leurs clients des catalogues français on bilingues.L'inscription sur la liste est sujette à deux conditions: 1o que le rntaloguc soit rédigé en bon français, et s'il est bi-ligue, en bon anglais; 2o que le marehand ou la eompaqnir qui le fournit se présente an public sous un nom français.Les catalogues doivent être adressés à M.Pierre Homier, au Devoir, Tir/, rite Saint-Jacques.LETTRE DE FRANCE Paris, 6 septembre.— Une information du Matin et une lettre adressée à La Libre Parole par Mgr Campistron, évêque d'Annery, ont renouvelé, en pleines vacances, le tholiques républicains interprétani à leur mode les conseils de Léon Xlll ont amené Pie X à en user avec une extrême prudence.Mafs parce que sa réserve est exploitée débat déjà ancien et perpétuelle-! «*n ce sens contraire par les antiré-ment ouvert sur l’attitude des ca- publicains, il est soucieux de réta- tholiques de France dans les choses de la politique.D’après le Matin, Mgr Campistron aurait déclaré avoir entendu de la bouche du Cardinal Secrétaire d’Etat, outre une condamnation formelle contre les catholiques qui voudraient lier l’Eglise à un parti dynastique, une invitation à s’unir “sur le terrain constitutionnel,” — ce que l’on traduit conséquemment par “l’adhésion aux institutions républicaines.” Dans la lettre adressée à lu Libre Parole, Mgr Campistron rectifie les propos que lui a prêtés le Matin, d’une part en disant que les termes dont il s’est servi à l’égard des partis dynastiques étaient infiniment moins sévères, et d’autre part, en affirmant que le Pape voulait l’union des Catholiques “sur le terrain religieux, en dehors de tous les partis.” Ce.s explications onl été interprétées elles-mêmes de manières différentes: Le Temps d’hier soir, se plaît à y voir un recul sur la politique de Léon XIII et une bienveillance à peine dissimulée pour les adversaires de la République; l’/j-clnir d’aujourd’hui, par la plume de son correspondant de Borne qui dit avoir: “puisé ses précisions à la source la plus autorisée, insiste sur ce qu’au Vatican on a présentement le souci de faire clairement entendre qu’il ne convient point que “la défense religieuse se fasse sur le terrain de la politique antirépublicaine et monarchiste.” Tous ees propos ne sont pas — ceux du Temps mis à part— aussi contradictoires qu’ils en ont l’air; l’attitude de Rome est aujourd’hui ce qu’elle était hier, elle est avec.Pie X ce qu’clle fut avec Léon XH1; elle est ce qu’elle ne peut pas être: exclusivement préoccupée des intérêts catholiques, lesquels ne sonC de leur nature, aucunement liés à une forme quelconque de gouvernement.Au lendemain des fameuses instructions de Léon XIII il y eut des catholiques pour les déformer au point de déclarer qu’on ne pouvait plus être catholique sans être républicain.C’était aussi manifestement absurde que de prétendre, comme on le fait d’autre côté, qu’il* y a incompatibilité entre les qualités de catholiques et de républicain.Ce qui est le plus bizarre, c’est que, pour partie, ce sont les mêmes hommes et les mêmes journaux qui ont successivement affirmé, avec la même intransigeance, ces deux exagérations contradictoires.Peut-être qu’avec plus de science du catéchisme on ferait preuve d’un plus grand bon sens.U est vrai, certain, que l’Eglise ne saurait combattre une forme gouvernementale en elle-même, quand bien même les hommes qui useraient de cette forme gouverne-menlale pour l’administration d’un grand pays se conduiraient en ennemis du Christ et de ses serviteurs.La persécution a sévi dans tous les temps et sous les régimes les plus divers: républicains et monarchistes auraient mauvaise grâce à s’accuser les uns les autres.Il est certain (pie la doctrine formulée dans l’Evangile “rendez à César ce qui est à César”oblige les catholiques à se conduire dans l’ordre temporel, toutes les fois que tys ordres de César ne sont pas contraires à la loi divine, en citoyens loyaux, obéissants, respectueux de l’ordre et de la législation: l’insurrection et le coup d’Etat ne sont pas, du point de vue de l’Eglise, des choses bonnes el dignes de louange.Il est incontestable, d’ailleurs, qu’en vertu de l’indifférence de l’Eglise à l’égard des formes constitutionnelles du pouvoir et sous réserve de n'user que de moyens licites, les catholiques sonl, comme Ions les autres citoyens, libres de préférer et de poursuivre tel ou tel régime politique.Si l’Eglise émet une opinion, c’est un conseil qu’elle donne comme a fait Léon XIIÎ, comme le renouvelle Pie X.Il serait inopportun et dangereux pour l’Eglise que les catholiques prétendent solidariser les intérêts religieux nvcf la cause des partis antirépublicains cl dynastiques.Rien n’est plus net — et si per- blir la vérité qui se trouve dans un juste milieu: il ne parait pas que la leltrc de Mgr Campistron corroborée par une note.(Pur suite d'une erreur de transcription, cette phrase est restée incomplète dans le texte de noire correspondant.Xous préférons la laisser telle quelle plutôt que de risquer de travestir sa pensée).Cependant il s’y trouve un conseil impératif: les catholiques sont invités à s’unir sur le terrain religieux, en dehors et au-dessus de tous les partis, pour la défense des intérêts religieux, moraux et sociaux.Le conseil — qu’il me soit permis de le dire sans irrévérence—-est infiniment opportun: parce qu’ils poursuivent dans le domaine des contingences politiques un idéal différent, les catholiques français, j’ai eu mainte occasion de vous l’écrire, sont prompts à s’entredéchirer, à se jeter les uns contre les autres, à oublier qu’ils sont d’abord les soldats de la cause catholique.Pourtant le besoin, la nécessité de cette union ne se peut discuter: les Unions Diocésaines et paroissiales doivent grouper, sous l’autorité des évêques, toutes les bonnes volontés, el tons les coeurs pour accomplir l’oeuvre indispensable de ia défense et de la propagation de la foi, pour obtenir l’abrogation des lois sectaires, pour protéger le foyer familial et l’âme de l’enfant de toutes les intrusions maçonniques.Quels que soient leurs concepts sur d’autres sujets, tous les catholiques doivent se concerter et se coaliser sur ce terrain.On ne conçoit pas des Unions Diocésaines qui excluraient, soit en droit, soit en fait, une partie des catholiques sous prétexte qu’ils sont républicains, ou royalistes, ou bonapartistes.Mais, ne faut-il pas' aller plus loin et réclamer des catholiques que, sur le terrain politique, iis fassent abnégation de leurs préférences pour constituer un parti exclusivement religieux?C’est une opinion que soutiennent quelques antirépublicains — et cela ne laisse pas d’être bizarre puisqu’un parti exclusivement religieux serait dans l’obligation et morale et pratique de s’abstenir de tous efforts contre les institutions politiques elles-mêmes.C’est de fait une chimère, et, à Rome moins (pic partout ailleurs, on en poursuit la réalisation.Si graves que soient les intérêts religieux, quelque suréminente que soit leur place dans les préoccupations des catholiques, ils ne sont pas les seuls dont les citoyens catholiques d’un pays quelconque ont la garde el le légitime souci.Beaucoup de problèmes politiques et administratifs n’ont pas une solution catholique — encore que les catholiques doivent s’efforcer de les examiner el de les résoudre pour la gloire de Dieu et pour le bien des âmes.J’ajoute qu’il serait éminemment impolitique de constituer un parti confessionnel en sorte d’exaspérer les perfidies antichrétiennes et d’écarter meme des concours des alliances d'hommes qui ne partagent pas nos convictions religieuses.En fait, dans aucun pays d’Europe, il n’existe de parti confessionnel: les catholiques beiges se défendent de l’être, les catholiques du Genlre allemand ont toujours admis des protestants dans leurs rangs, et en llnlie Rie X lui-même s'est opposé à ce qu’aucun effort fût tenlé pour réaliser ce concept.S’ensuit-il (pic, sur le lorrain politique, les catholiques français ne doivent pas chercher à coordonner leurs efforts?Les conditions de la vie publique dans notre pays, le caractère essentiellement anticlérical de l’action de nos adversaires commandant au contraire aux catholiques de ne gaspiller aucune force.Et, sans descendre sur le terrain politique pur, les Unions Diocésaines elles-mêmes peuvent jouer un rôle éminent en formulant, en précisant et, quand il est possible, en faisant accepter les revendications catholiques.De même que, si les catholiques sont, politiquement, répartis en plusieurs groupes, ils doivent, jusque sur le terrain électoral, après avoir lutté fanions déployés, con- sonne entre les catholiques, ne son-.e, pra,iquer (ies ententes geail à utiliser le catholicisme pour | (,u[ ieiir permettent d’utiliser lou- ses préférences politiques, l’accord régnerait tout de suite.Par malheur, il est, il y a toujours eu, des hommes qui prétendent parler au tes leurs forces contre l’adversaire.Vous allez juger peut-être que nous autres Français, poussons bien loin ia manie d’épiloguer et de nom des catholiques, guider les ca- nous déchirer.HélasI c’est bien un tholiques, et qui.n étant eux-mêmes pen vrai de la part de certains catholiques que d étiquette, considè- Etats-Majors politiques.La masse :(*ni surtout la religion comme un { du peuple chrétien est heureuse-!r\ior politique, comme un instm- mcnt animée d’un bien meilleur es-ini de règne, cl voudraient ré- prjt, et les Unions Diocésaines ne ihiirc le prêtre au rôle de gendarme pourront que le développer encore, social cl de sergent recruteur au je ne vois pas l'avenir avec pessl-profit des factions.misme.Les exagérations de certains ca- JOSEPH DBNAIS^ député de Pari% / LE DEVOIR, VENDREDI, 20 SEPTEMBRE 1912 Politique Canadienne^^^ un véritable La visite de Sir Wilfrid à Haileybury Ii'ANOIEN PREMIER MINISTRE MAINTIENT QUE LA RECIPROCI TE EST UNE CHOSE NECESSAIRE AU CANADA, ET IL PREDIT QU’UN JOUR LE CANADA AC CEPTERA CETTE POLITIQUE.Haileybury, Ont., 19.— Hir Wilfrid Laurier a été très occupé hier et son royage dans le Lac Témiseam ngne a Hé quelque peu gâté par une désagréable température.Le train spécial qui portait le chef rie l’opposition et ses amis, parti de Cobalt, hier soir, après l'assemblée, u'arriva à Haileybury qu'à dix heures se matin.Les visiteurs fureut reçus par le comité de réception municipal et les délégations venues de Ville-Marie, Fabre, Suignes, Saint-Isidore, Needle et Bûche.Ils se rendirent par eau jusqu 'à Ville-Marie, où ils lunchôrent chez M.Guay.A l’assemblée de l’après midi, une rrande partie de 1 auditoire était corn posée de Canadiens français île Ville Marie et d'autres villes de l’ontiac-N'ord (Québec).On y a prononcé plusieurs discours, à plupart en langue française.On regagna Haileybury assez tard dans l’après-midi, et les visiteurs fu rent les hôtes de C.A.Foster, secrétaire de l'association libérale du Té miscamingue.Dans son discours Sir Wilfrid a déclaré que son attention avait été attirée par un article du “Star” de Mont réal, critiquant ses paroles sur la ré tiprocité.“Le “Star” me dit que le peuple du Canada, en septembre dernier, a’est prononcé contre la réciprocité, que le débat est clos et que je ne devrais plus sn parler.Si cela était vrai, si le début Hait clos, et clos pour toujours, il se tait au moins impolitique que j’en parle encore.Mais non.Quoique le peuple sit rejeté le remède que nous lui of frions, le problème crVsto toujours et 1 faut s’en occuper.“J’accepte la déclaration que le peuple a refusé le double remède, mais, Canadiens d’Ontario, pour l'amour de votre pays, envisagez le problème! “Si vous ne donnez pas la réeipro cité à l’Ouest, trouvez-y un substitut, et donnez-lui le remède qu'il vous demande.Vous ne pouvez laisser les trois provinces dans un état de "mécontentement, si vous voulez avoir un Canada uni, content et prospère, “Si Dieu me donne vie et me garde la splendide santé dont je jouis actuel lement, j’espère, d’ici à deitx ans, par courir toute la province d’Ontario, si je puis le faire et demander au peuple, aux vrais Canadiens, loyaux aux moil leurs intérêts de tout le pays, de considérer toute l’affnire avec moi, et d’examiner les problèmes économiques de ! ’Ouest.“Je veux gagner, et.j’ai l’intention de faire de mon mieux, mais si je tom be.jo no tie lamenterai pas.“ .l’accepterai la défaite comme un homme.Et je dis au “Montreal Btar” et à ses représentants: “Nous ne vous permettrons pas de faire la paresse.Vous devez compter avec cette ques tion.parce qu’elle est juste, parce que les intérêts de tout, le pays, les intérêts de la nation canadienne le demandent, et je suis prêt à aller dans l’ouest et parler aux citoyens de par là des inté rêts de l’Rst.“Ils disent que le libéralisme est mort.Je lui veux une glorieuse résur recti on pour le plus grand bien du peuple.’ ’ Le Canada est la neuvième nation maritime POUR LE TONNAGE, LE CANADA N'ACCORDE LA PRESEANCE QU’A LA GRANDE-BRETAGNE, A L’ALLEMAGNE, AUX ETATS UNIS, A LA NORVEGE, A LA FRANCE, A LA RUSSIE, A L'ITA LIE ET AU JAPON.Pour l’élection partielle dans Macdonald CONSERVATEURS ET LIBERAUX MANITOBAINS SE PREPARENT ARDEMMENT A LA LUTTE.— SIR WILFRID LAURIER D’UN COTE, ET LES MINISTRES FEDE RAUX DE L’AUTRE Y PRENDRONT PART.Winnipeg, Ü9.— L’élection partielle dans le comté McDonald qui a été fixée au 12 octobre dans le but de remplir la | vacance créée aux Communes par la nomination de M.K.W.D.Staples, comme commissaire des grains, promet d'être l'une des plus mouvementées dans l’histoire de l’Ouest.La question du libre échange sera le thème prinei pnl dans cette lutte et le candidat Indépendant.M.R.L.Richardson, propriétaire du ‘‘Winnipeg Tribune”, et ancien député rie Llsgar, aura l’appui ries libéraux et de tous ceux qui favori sent l’extension des marchés comme solution des problèmes économiques de l’Ouest.Le programme de Riehardson se résume à une préférence plus gran I île avec la Grande Bretagne et à la ré ciprocité avec les Ftats-Unis pour les produits naturels.Il vient d’ouvrir sa campagne et il est entendu qu'il n'aura pas d'adversaire libéral.Le candidat conservateur sera bientôt nommé.Le.comté compte h.IKK) voteurs dont.1,400 Canadiens français et la situation se complique du fait qu'une grande partie du comté de McDonald est pratiquement à Winnipeg.Richardson mpère cependant remporter la victoire grâce à sa politique d’extension des marchés qui lui donnera une grosse majorité dans les districts ruraux; les voteurs des villes appuieront probablement le parti conservateur.On s’attend à ce qu un bon nombre de ministres fédé-raiis prennent part à la campagne, et l’on assure que M.Rodolphe Lemieux viendra appuyer la candidature de Richardson; on laisse même entendre que Sir Wilfrid Laurier viendra lui aussi.Ottawa, 20.— Sur la liste des un lions maritimes du monde, le Canada v ent au neuvième rang pour le tonna ^e des navires, si ou en croit un rap port que le ministère de la marine vient 3e publier pour i’année 1911.Les au-Hes pays qui figurent en tête de la liste sont, l‘Angleterre, l'Allemagne, .os Etats-Unis, la Norvège, la France, a Russie, l'Italie et le .lapon.Le nombre total des navires enregis très au Canada à la fin de 1 année était le 8,0H8, représentant 770,446 t Jives et.me augmentation sensible sur c tenna-fe de l’année précédente.Les navires ï vapeur sont au nombre de 11,444 et leur tonnage de 088.741 tonnes.En mettant à .$30 par tonne la valeur moyenne des navires enregistias lu Canada, la marine canadienne repré-lonterait un capital de $23,113.380 à la fin du dernier exercice.Les nouveaux naxnres a joutés à la liste pendant Uan-née courante sont au nombre de 339; ils jaugent 27,730 tonnes.Le tonnage de ectto année est évalué à $4.r> par tonne, ce qui représenterait un capital de $1,148.120.Dans le cours de l’an née, 279 navires ont été rayés du registre.Sur ce nombre, 37 ont.fait nau frage; 15 se sont égarés; 12 ont été perdus; 10 abandonnés en mer; 12 cou lés, et 31 rapportés “hors d'usage".Le ministère estime que 41,447 hom nés et jeunes garçons ont trouvé de l'emploi sur les navires du Canada peu iant l’année.Québec est la troisième des provinces maritimes du Canada en importance; d'après la liste d'enregistrement; elle a, un total de 1,511 navires à voiles et à vapour.Ikis autres provinces figurent comme suit sur la liste: Nouvelle-Ecosse, 2,105; Nouveau Brunswick, 966; Ontario, 2,014: Ile du Prince-Edouard, 149; Colombie-Anglaise, 1,-227, Saskatchewan, 5; Manitoba, 96; territoire du Yukon, 15.Sir Lomerdans l’Ouest déluge hier soir PENDANT LA SOIREE D’HIER, IL EST TOMBE PLUS DE DEUX POUCES DE PLUIE.— LES EGOUTS TROP PLEINS SE DEVERSAIENT DANS LES RUES ET DANS LES CAVES, L’état de nos récoltes à la fin d’août Un déluge de pluie s’est abattu sur la ville hier soir; deux pouces six centièmes d’enu sont tom!>é* pendant la soirée.Il eu est résulté des inondations dans les caves d'un grand nombre de maisons.Los rues on pente conduisaient des torrents d’eau dans les rues transversales qui, déjà pleines elles-mêmes ne pouvaient plus se vider dans les égouts.Les tramways arrêtaient tUun porte où pour que leurs passagers pus sent atteindre Je trottoir autrement qu’à la nage.Les gens qui n'avaient pas de parapluie étaient retenus prison niers dans les portes des magasins et des maisons, ou, après quelques pas faits dans la rue, étaient trempés jusqu à la moelle.Cette tempête de pluie s’est centralisée sur Montréal, mais tout le reste du district en a eu sa part.Un grand nombre de caves et de sous-sols ont été inondés, l’eau refoulant des égouts engorgés.A l’hôpital Western, où le sous-sol est occupé par le dispen saire, la buanderie et d’autres chambres, les meubles flottaient sur l’eau.la1* quais étaient couverts d’eau et il était dangereux de s’aventurer sur les bords, à cause de l'eau qui entraînait tout avec elle en tombant dans le fleuve.A une heure avancée, la pluie cessa de tomber avec violence; fieu à peu les égouts se dégorgèrent et reprirent l’eau des rues et des caves.Le Vénézuéla veut faire Winnipeg, 19.— Sur Lo.iur Gouin premier ministre de la pTovinee de Québec, et M.Jérémie Décarie, secrétaire provincial, sont en cette vibe.lis continueront lenr route vers Regina, Calgary, et la Colombie Anglaus.Le premier ministre a déclaré qu’il voulait connaître la situation politique générale de 1 Oueat, avec nous un traité LA PETITE REPUBLIQUE DU SUD VEUT ECHANGER SES PRODUITS CONTRE CEUX DU CANADA.-DES REPRESENTANTS DE PLU SIEURS NATIONS S’ENTRETIEN NEINT A CE SUJET AVEC M.FOS TER.Ottawa, 20.— La république du Venezuela vient de nommer M.Leopoldo Terrero, consul général an Canada, avec quartier général à Montréal.C’est la première fois que le Vénézuéla se fait représenter officiellement au Canada.Le commerce entre les deux pays s'est accru dans de telles proportions que la, république sud-américaine a jugé né cessa ire de nommer un consul à Mont réal.M.Terrero a eu hier une entrevue avec M.Foster.11 croit qu'il y a Heu d’augmenter encore le volume du commerce entre le Canada et le Vénézué ta.Une convention commerciale pour mit être conclue sans nuire aux traités récemment signés avec les Antilles anglaises, attendu que les marchandises exportées par le Vénézuéla ne sont pas les mêmes que celles des Indes occi dentales.Le Vénézuéla a la prétention de produire le meilleur café du monde, supérieur même à celui du Brésil.D’autre part, il y a un grand marché ouvert à la farine canadienne au Véné zuéla, puisque la république importe toute ia farine nécessaire à la eousom mation de.ses habitants.La visite du consul vénézuélien était à peine terminée, qu’un délégué du gouvernement hollandais se présentait au cabinet du ministre du commerce.M.F.H.H.Hornman est une no tabibté du service diplomatique de la Hollande.Il visits' officiellement le Ca nada pour se rendre compte de ses res sources et de l’état de ses affaires.Ie's Hollandais ont.déjà un certain montant de capitaux placés dans l’ouest canad’en.M.Goernman se rendra di rectement d’Ottawa à Winnipeg.M.Foster a aussi reçu hier la visite de M .Henry F.Fletcher, président de la section canadienne de la Chambre de commerce britannique de Paris.M.Fletcher est venu au Canada dans le but de stimuler le mouvement commev eial entre notre pays et la France.Il a eu une longue conférence a vec M.Foster et il se propose de revoir le mi nistre du commerce.On attend pour la fin du mois la visite de M, Beothold Arons, président de la Bourse allemande, et celle do M.Ballin .président de la compagnie de navigation hambourgeoise américaine.L’élection partielle de Middlesex London, 19.— La convention des conservateurs pour nommer un candi dat aux élections de Middlesex sera te nue à London, samedi, le 28 septembre.bureau de l’Education a approii vé cet après-midi, l'addition de plusieurs nouveaux cours à l'école indus trielle de London.M.J.W.Sitton est décédé LE DEFUNT ETAIT L’UN DES PRINCIPAUX POLITICIENS DE L'OUEST.Winnipeg, 19 — M.1.W.Sifton, président do la Free Press Publishing Company, est mort ici, ce soir.M.Sifton était l'un des plus vieux habitants de Winnipeg et il n’était aucune partie de l’Ouest qui tv lui fût pas familière.H naquit à Ixmdon.Ontario, et dès son jeune Age.il vint 'habiter iei.11 atteignit vite une hante position.Il fut Orateur de U Assemblée provincial.M.Sifton, qui était le père de l'horr.Clifford Sifton, était bien connu par tout l’Ouest.MORT D’UN VETERAN Cornwall, Ontario, 20.— Frederick Patridge, vétéran des guerres de Turquie et de Crimée, qui portait la mé daille de Sébastopol, est mort hier à l’Hôpital Général après une longue maladie.Il avait fait du servi e aux Indes pendant la révolte de* Cipayes.M, Patridge vint «’établir au Canada il y a 28 an*.H laisse une veuve, trois fils et trois fille*.La Place Royale UNE PROTESTATION CONTRE SA CONVERSION EN STATION DE POMPAGE POUR L’EGOUT COLLECTEUR DE LA RUE McGILL.La Place Royale, qui est l’endroit, d’après une plaque commmorntive, où Champlain a abordé en 1611 et où Maisonneuve a assisté à la première messe dite sur l’île de Montréal en 1642, va être convertie en station de pompage pour l’égout collecteur de la rue McGill.M.Ritchie Bell, secrétaire du Sailors’ Institute, proteste contre ce qu’il appelle un acte de vandalisme.“Je ne crois pas, dit-il, que les autorités municipales comprennent ce qu’elles font.” M.Barlow, surintendant de la Voirie, ne voit pas quel vandalisme il peut y avoir à convertir la Place Royale en station de pompes.Il n’est pas sûr que ce soit bien l’endroit historique qu’on dit.11 y a plusieurs années, il y avait là un vieux marché, puis feu George Washington Stephens y construisit un abri pour les débardeurs.Ce n’était pas plus disgracieux, dit-il, que l’édifice que nous allons y mettre maintenant, et qui sera un ornement pour cet endroit, et cependant personne ne protesta.M.Barlow ajoute que cette construction a été annoncée assez tôt pour qu’on pût protester à temps.Il ne voit pas comment on pourrait changer les plans, à moins que la Ville n’achète un édifice voisin.Ré-ouverture du magasin Bourassa BRILLANTE REOUVERTURE DU BEAU MAGASIN DE CONFECTION POUR HOMMES DE MONTREAL.Bienvenue à tous ceux qui visiteront le nouveau magasin Semi-ready au coin des rues Sainte-Catherine et Saint-Christophe.Le quartier d’affaires rip la partie Lsi dp Montréal peut maintenant se vanter de posséder le plus Ix'ftu magasin Semi-ready de toute la ville de Montréal, et probablement le meilleur magasin de eonfection pour hommes du Canada.Ce magasin Semi-ready sera ouvert samedi matin au coin des rues Sainte-Catherine et SaintChristophe.I e Capitaine F.ugène Bourassa.a recouvre sa santé et sa vigueur d’avant son accident et il recevra lui-même ses visiteurs.Il sera aidé de MM.1, T.Préfont ai no ot !.M.RobitaiHe, ch» dor-nior ayant charge* du departement des oonumandos spéciales sur mosnircs.M.Gustave Grundler, le tailleur ox-^ pert qui a été longtemps en charge, de m atelier du magasin Semi-ready.sera adjoint au personnel pour recevoir chaque visiteur qui acceptera l’invitation de la oompatrnie.Le nouveau magasin a un genre nouveau de garde robe, et les marchands et les clients trouveront intéressants cette méthode moderne de prendre .«foin (le beaux habits.Le client bénéficie toujours des avantages et du service du magasin, et la compagnie Semi-ready a toujours su satisfaire les exigences d’un client par la rapidité du service et la qualité des maivhnodises.On va constinirc un nouveau baldaquin ou marquise ô la porto d’entrée du magasin, ce qui non seulement ajoutera à la beauté de la façade.mais sera aussi un abri pour les personnes attendant le tramway à un coin de rue très encombré.r.- ?.Au meeting d’aviation de Chicago Uhieago, 19.Ignaty Seminiouk, aviateur russe, porteur d'un diplôme français, qui prenait part au meeting d’aviation de Grant Park, a été nu jourd’hui, reçue’lli sur le lao Miehi gan, par un bateau après que snn hy-droaéroplane eut été réduit en pièces, par une explosion du radiateur.On l'a reeueilli juste au moment où il s'enfonçait avec la charpente de sa machine.II a eu le dos affreusement brûlé.Des certaines de personnes sur le ri vage ont vu l'hydroaéroplane «ombrer et l'aviateur grimper dans les parties de l'appareil qui étaient, encore au-dessus de l'eau.De violents coups de vent ont empêché, aujourd’hui, que tout le programme soit exécuté.R n ’y eut qu ’une eour*e de deux mil-LU* antre tu^droaéroflanea.NOS RECOLTES SONT PRESQUE partout plus tardives que D'HABITUDE PAR SUITE DU TEMPS FROID ET PLUVIEUX.— L'ETAT GENERAL DU BETAIL EST SATISFAISANT.Ottawa, 19.— L'n bulletin publié aujourd’hui par le bureau des recensements et statistiques du Ministère du Commerce montre quel était l’état des récoltes et du bétail à la fin d’août, et donne en même, temps des évaluations préliminaires du rendement en blé de printemps, en seigle, en avoine,, en orge et en lin, ces données étant tirées des rapports faits par les correspondants d’après l’apparence de ces récoltes.Le temps froid et pluvieux qu’il fit au Canada en général durant le mois d’août, retarde la maturité de la récolte qui est presque partout plus tardive que d’habitude, mais aucune gelée sérieuse ne nous a jusqu’à présent été rapportée.Il y a cependant amélioration sur toutes les récoltes depuis la fin de juillet, excepté pour les pois,les fèves et le blé-d’Inde.La condition moyenne du blé de printemps est 84.57 pour cent d’un état modèle ou d’une pleine récolle laquelle est représentée par 100; le seigle est 84.14, l’orge 87.29, l’avoine 88.15, les grains mélangés 86.57 et le lin 87.84.Ces chiffres excèdent ceux d’il y a un mois par environ 1 pour cent pour le blé, le seigle et le lin, par 4 ou 5 pour cent pour l’orge, les grains mélangés et le sarrasin et par 7 pour cent pour l’avoine.En général la comparaison qui y est faite avec les chiffres de la même date l’an dernier, n’est pas défavorable à cette année, l’avoine, l’orge, le seigle, le sarrasin et les grains mélangés étant plus élevés, tandis que le blé de printemps est environ 2 points plus bas.Les pois sont 74 contre 76 le mois dernier et 72 l’année dernière; les fèves sont 76.71 contre 79.27 le mois dernier et 80.92 l’année dernière.Le blé-d’Inde à grains est 69.66 et le blé-d’Inde fourrager 76, contre 70.37 ot 73.19 le mois dernier et 81.46 et 86.55 pour l’année dernière.Les récoltes de plantes racines et les pâturages sont d’excellente condition, les chiffres variant de 86.64 pour la betterave à sucre à 92.10 pour les pommes de terre et 91.79 pour les pâturages.D’après les rapports fournis par les correspondants, il est calculé que des superficies semées au Canada 3 p.c.de blé de printemps, 2.3 p.c.d’avoine 2.1 p.c.d’orge et 3 p.e.de lin seront entièrement improductives la cause en étant due à différentes sources, telles que la grêle, les inondations ou autres dégâts, et les évaluations préliminaires du rendement, qui suivent sont ainsi basées sur les superficies à être récoltées.Le rendement par acre au Canada en blé de printemps est provisoirement placé à 21.08 boisseaux lequel sur une superficie de 8,977,400 acres en culture, donne un rendement total de 189,256,000 boisseaux.Cette quantité ajoutée à l’estimation de 16,773,300 boisseaux de blé d’automne, ainsi que publié le mois dernier, donne un total de 206,029,300 boisseaux de blé comparé à l’estimation finale de 1911 pour 215,851,000 boisseaux.Le rendement par acre en 1911 était 22.19 boisseaux pour le blé d’automne et 20.63 pour le blé de printemps.Le seigle est estime à 3,136,000 boisseaux pour 148,700 acres, le rendement par acre étant 21.09 boisseaux comparé à 2,694,400 boisseaux pour 142,571 acres l’année dernière, le rendement par acre étant 18.89.L’orge ayant un rendement de 32.86 boisseaux par acre donne un rendement total de 46,497,000 boisseaux d’une superficie de 1,415,200 acres en culture, le rendement relatif de l’année dernière étant de 28.04 boisseaux par acre.Le rendement en avoine est de 40.90 boisseaux par acre, comparé boisseaux pour l’année dernière donnant un rendement total de 376.943.000 boisseaux sur une superficie de 9,216,900 acres en culture, les chiffres finals pour 1911 étant de 348,187,600 boisseaux pris sur 9,219,920 acres.La superficie en lin s’est grandement accrue, 1,677,800 acres devant être récoltés ccttc année, après déduction faite de la superficie non productive.On s’attend donc à un rendement de 23,145,000 boisseaux ou à une moyenne de 13.74 boisseaux à l’acre, chiffres qui peuvent être comparés avec un total de 7,- 867.000 boisseaux pris d'une sn-perfirie productive de 682,622 acres seulement l’année dernière; on se souvient, alors qu’une si grande pro portion de la superficie ensemencée dans les provinces du Nord-Ouest ne put être moissonnée à cause de la saison orageuse et tardive.Pour les trois provinces du Nord-Ouest le rendement total de printemps et d’automne est estimé à 189,984,000 boisseaux comparés à 194,083,000 boisseaux en 1911; l'avoine est estimée à 230,387,000 boisseaux comparés avec 212,819,000 boisseaux et l’orge 29,189,000 boisseaux comparés avec 24,043,000 boisseaux.I-’état général du bétail est très satisfaisant.Le chiffre 100 représentant un état prospère celui dos chevaux est de 94.66 p.c.les vaches laitières de 94.90 p.c.les autres bêtes à cornes de 96 p,c.les moutons de 93.72 p.c.et les porcs de 94.81 p.c.ARCHIBALD BLUE.'¦ Cbel du Bureau, La concussion dans la police new-yorkaise L’ENQUETE S’EST CONTINUEE HIER PRES-MIDI RELATIVE MENT AU FAMEUX AFFIDAVIT DE $10,000.New-York, 19.— La prétendue association de Winfield R.Sheehan, score taire, du commissaire de police Waldo et de G.C.Norton, a été de nouveau le sujet de l’enquête sur la corruption de la police.M.Waldo, interrogé, déclara que Sheehan était simplement secrétaire, et qu’il n’avait rien à faire avec les cho scs qui ne relevaient pas de son département.L'ancien shérif, N.J.Hayes, qui apprit à Johnson que Norton avait un bureau principal sur le Broadway pour la collection des concussions, a été interrogé aujourd’hui s’il n’avait jamais associé ie nom de Hheehan avec ceux de Johnson et de Norton.“Peut-être”, répondit-il.R a déclaré aussi que son renseignement sur Norton n’était basé que sur des rumeurs et qu’il ne savait pas pour qui Norton était suqjposé faire des recouvrements.Thomas J.Hassett, qui fut secrétaire du maire McClellan, a nié le témoignage du capitaine Reith, disant que Johnson l’avait amené chez Hassett.qui était l’homme dont il pouvait avoir une pro motion.Hassett prétendit qu’il n@ connaissait pas même Reith.La Fédération des Clubs Canadiens A L’ISoUE DE LA REUNION ANNUELLE, ON RECOMMANDE QUE LE CINQUANTENAIRE DE LA CONFEDERATION SOIT CELE BRE AVEC ECLAT.Fredericton, N.-B,, 20.— L’assemblée annuelle de la Fédération des “Canadian Clubs” s'est terminée hier.Les officiers suivants ont été élus:— Président honoraire, Charles R.McCullough, de Hamilton; président.W.M.Clément, de Hamilton; secrétaire-trésorier honoraire, G.E.Main, de Hamilton; vice-pré.sident, E.A.Smith, de Saint-Jean; vice-présidents provinciaux (Nouvelle Ecosse), D.McGillivray, de Halifax; Nouveau-Brunswick, H.A.Porter, de Saint-Jean; Québec, R, L.H.Ewing, de Montréal, etc., Hamilton a été choisi comme lieu de la prochaine réunion annuelle.A l’issue de la séance une résolution a été votée suggérant que le cinquante uaire de la Confédération soit célébré avec, éclat en 1917.L’Union Interparlementaire LA PROPOSITION FAITE PAR UN REPRESENTANT DE LA BELGI QUE POUR L’INTERDICTION DE L’AVIATION EN TEMPS DE GUERRE EST REJETEE.Genève, 20 — L’TJnion Interparlementaire a voté à sa séance d’hier une résolution favorisant l’arbitrage obligatoire international, Auguste Beanaert, secrétaire d’Etat belge, a présenté une résolution pour l’interdiction de l’emploi des machines aériennes en temps de guerre.La résolution a été vigoureusement combattue par le baron d’Estour-nelle de Constant, président du groupe interparlementaire français, qui déclara que les aéroplanes étaient d’une puissance prodigieuse dans le monde pour le maintien de la paix.Il ajouta, qu’ils contribueraient à rapprocher les peuples entre eux et qu’ils permettraient aux plus petites nations de se mieux défendre contre les attaques des pays plus puissants, avec un petits nombre d’hommes et peu d’argent.Uu duel en plein Paris UN MARI JALOUX ET SON RIVAL ECHANGENT UNE DIZAINE DE BALLES.— LA FOULE PREND LE MARI POUR UN APACHE ET VEUT LUI FAIRE MAUVAIS PARTI, Paris, 19.— Pn mari jaloux et son rival sc sont battus en duel, hier soir, Place de l’Etoile, l’un des quartiers aristocratiques de Paris.M.Simonnet ,qui vit à Neuilly, attendait sa femme au eoin de l’avenue Friedland quand il la vit parler à un autre homme.Les deux hommes se di ont de gros mots et le rival invita le mari à se battre.Tous deux tirèrent leur revolver et ils échangèrent dix balles sans se soucier de la foule.Le mari fut légèrement blessé.La dernière balle toucha la femme mais ne la blessa pas gravement.Bn foule crut que M.Simonnet était un apache et lui fit un mauvais parti.Il ne fut sauvé que par l’intervention de la police.Service du C.P.R.à Québec le train du soir pour Québec qui a été nsqu’ici si encouragé durant l'été devient tous les jours plus populaire auprès du publie voyageur.Ce train auquel sont attachés des wagons-salons et des wagons-lits part à 5 heures p.m.de sorte que les voyageurs peuvent ar river à leurs hôtels ou à leurs foyers dans la soirée.I-es passagers pour Grand'Mère et les Chutes Shawintgan font un raecorrie-ment direct à Trois-Rivières avec le train qui arrive à ees onoroits de bonne heure dans ia matinée (r) La fièvre typhoïde UNE EPIDEMIE S’EST ABATTUE DANd LE VOISINAGE DE WASHINGTON.(Service pmiculier) Wasirgton.19.— La Baie Jamaïque, e Long Island, et la rivière Potomac, à soixante-quinze milles en aval de Wash-| ington roM affectés par une épidémie !'le fier;) typhoid .dit un mémoire du j départ.-», .en: dre et Adrien).30 Saint-Jacques, Main 1859.Rs.240 Visitation.Prêts sur W pothèque, achats de créances.GIROUX, LUCIEN, notaire, édifice Saint-Charles, 43 r.Saint-Gabriel.Tél, Main 2785.Résidence, 405 Duluth Est, Tél.Saint-Louis 3585.Argent à prêter.Règlement de succession.ARCHITECTES RENE CHARBONNEAU, (diplôme» de 1 A A.P.Q.).Architecte et Evalua-* teur, 15 rue Saint-Jacques, Montréal,' Téi.Main 7844.Rés.West, 2860.LAFRENIERE, J.L.D., A.A.P.Q., architecte, 271 rue Baint-Denis.Tél.Eaft 887.Professeur de dessin et d'archibea-i ture.Conseils des Arts et Manufactures.Inuénleurs Civils et Arpenteurs -t HURTUBISE ET HURTUBISE, In-! génieurs civils, arpenteurs-géomètres, j Edifice Banque Nationale, 99 Saint-Jae-qnes, Montréal, Tél.M.7618._________________________________ J De GASPE BEAUBIEN Ingénieur Conseil, 2S Royal insuranœ.Place d'Armes, Montréal.Tél.Mail) 8240.DENTISTES Dr ARTHUR BEAUCHAMP, chi-l rurgien-dentiste.Tél.Bell Est, 3549{ 165 rue St-Denis.4 portes de l’Univet-\ sité.CARTES D’AFFAIRES ACHILLE DAVID ! 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seront nombreux, etri’ex position intéressante.Le public est cordialement invité.LA DIRECTION, Les voleurs au bagne LE JUGE BAZIN NOUS DEBARRAf SE DE QUELQUES BANDITS.Le juge Bazin ne s'est pas mon clément, hier, en cour des sessions ! égard des voleurs.Armand Lapierre et Antoine Aucl; coupables du vol d 'une montre, d’i chaîne et d’une somme de $4.00, été condamnés, le premier, à trois de pénitencier, et le second à six n_ de prison.Théophile Normandeau fera trois de pénitencier pour tentative de sur la personne d'Alphonse Gamac John Potter qui vola $690 de lit Rerie appartenant à M.Perreault, 94 Cherrier, séjournera trois ans à Sa Vincent-de Paul.Arthur Tremblay, alias Francis i reau, compensera par six mois de son, le vol d’une montre, d’une cht de montre et.d’un complet.LA COMPAGNIE SWIFT A OTTA1 Ottawa, 19.— La compagnie Sw de Chicago construira bientôt à Ot wa un vaste entrepôt et une usine salaison, La compagnie du Grand-Tn au nom de la compagnie Swift, a mandé au Bureau de* Commissaieos lui vendre l’ancien bureau d’enrei trement La compagnie Swift y ce truirnt un® bû,ti*«e de $50,000.1 commiaaaire* n’ont anaora ÿ» Àfej 00 LE DEVOIR, VENDREDI, 20 SEPTEMBRE 1912 Politique Etrangère Conditions de paix entre l’Italie et la Turquie iJE NOUVELLES INSTRUCTIONS ONT ETE DONNEES AUX ENVOYES LEUR ENJOIGNANT DE PRECIPITER LES NEGOCIATIONS.Chiasso, Suisse, -M'.— Les délégués Italiens et turcs en conféreoce de la paix ici, ont re.Glookling l’organisateur général de la l’union des relieurs, fit un discours sur la situation générale économique, en Canada, particulièrement en ce qui concerne les ouvriers de l’industrie du livre Le conseil, avec des remerciements à l’orateur, a voté une résolution de support moral, aux relieurs actuellement en grève.CHEZ LES DEBARDEURS Un coup de tonnerre n’aurait pas plus surpris les délégués au Conseil des Métiers et du Travail, hier soir, (pie ne l’a fait la communication des débardeurs, annonçant qu’ils se retiraient du Conseil.La communication ne donne, pas les causes de cette décision, mais on les connaît : 11 y a environ deux mois, l’union des débardeurs fît parvenir au Conseil une plainte contre les compagnies de navigation, et clic priait le Conseil de prendre action sur cette plainte.Les débardeurs demandent qu’une plus grande protection soit donnée aux travailleurs, qui.à fond de cale des navires, procèdent au déchargement du grain.Cette demande, présentée aux compagnies de navigation a toujours été déclinée par elles.Les débardeurs priaient le conseil d’intervenir auprès du bureau d’hygiène provincial.Mais, par un concours de circonstances probablement fortuites, leur plainte fut renvoyée au comité exécutif.Ce comité quinze jours après, riposta qu'il n’avait pu étudier In question, faute de documents et de preuve.Enfin, à trois séances différentes, les débardeurs attendirent en vain, un rapport au sujet de leur plainte.I.as d’attendre, et — il faut le dire, mécontents, — iis ont décidé de se retirer définitivement du Conseil.LES GREVES Il y a trois grèves actuellement à Montréal.La grt'vo des tisseuses de rubans de' soie, celle des relieurs, et celle des poseurs de tuiles.La grève des tisseuses de ]a compagnie, Bolding Paul, va probablement être réglée, dans la soirée.M.Man's, du département du Travail, de Québec,, est en négociation entre la compagnie et les grévistes.Chez les relieurs, la grève est dans le “statu Huo Au comité d' la grève, on déclare que 16 étaulisse-menis sont aujourd’hui en règle, aveo TUttion, et fonctionnent régulièrement.Quant aux poseurs de tuiles, la cause de leur grève est assez originale.Individuellement, chaque ouvrier „vait Mit à ses patrons, une demande d’aujg-mentatiion de salaire de 19 pour cont, avec la réduction de la journée de travail de 10 heures, à 9 heures.Or, les patrons refusèrent sous le prétexte que chacun d'ontr’eux ne voulait pas payer plus cher que son voisin.Dans ers conditions, et pour éclaircir la situation, tous ces ouvriers ont déclaré- la grève, et ils nnt décidé de no rentrer à leur ouvrage qu’à un taux uniforme de salaires.lies négociations sont commencés, et vont bon train.AUX REMBOURREURS L’Union Local, 78 des Rembourreurs convoque tous ses membres à une assemblée spéciale ce soir .t 8 hrs au No 3 Craag Est.Lecture d’tma résolution importante sera faite.Tous les rembourreurs de meubles, de voitures et d’automobile, poseurs de draperies, de rideaux, poseurs de lapis,de tentures, fabricants de matelas non-unioniste», devraient être présents.Le Secrétaire.(Service particulier) Mew-Ynrk, 20.— Une dépêche de Londres à la “Tribune” dit que le roi Anglais, jamais plus ils ne feront la Georges recevra demain, au palais roy .1 .1.t>„ 1__ 1 ~.M moindre soumission pour les pro- | jectiles américains j La résolution fut signifiée immédiatement au département de la marine et ce fut suffisant.On interpréta la chose dans le sens que les aciéries américaines h! de Balmoral, eu Ecosse, M.Sazonoff, min sire îles affaires étrangères, en Russie et, l’ambassadeur de ce pays, e comte Bpnckenilorff, ainsi quo Hir Edward Grey, le secrétaire du Foreign Office.Ijcs • onférences qui auront, lieu seront des plus importantes.Il «’agit, de régler la situation ft, pro pays, .Naur El Mulk.est en ce moment en route pour l’Angleterre et assistera au moins à une partie de la discussion.-T—- Le Monument Cartier ne conserveraient pas leur maté- fr°s dej» ITj-so.Le régent de ce dernier riel pour la fabrication des obus et, en cas de guerre, le gouvernement aurait à faire face à une disette de projectiles pour les canons de gros calibre.Aussi, peu après, il fut décidé, malgré la différence extraordinaire Nous croyons juste de faire rc de prix, que l’on répartirait les con- marquer que parmi les concurrents .¦«., ., au projet du monument Cartier, six d entre eux sont anciens eleves des cours gratuits du Cnhsèil des Arts et Manufactures.Oh ignore malheureusement trop dans certains milieux l’excellence des cours donnés mi Monument National.Ces anciens éléves sont MM.Lé trats autant que possible, entre les compétiteurs américains DE “McGILL DAILY ”.Le “McGill Daily”, organe de DU-nlvereité McGill paraîtra tous les jours, durant la présente année universitaire.ger.Brunet, Gratto^ Philippe et Henri Hébert et Alfred Laliberté.MINEURS EN GREVE A VANCOUVER.Victoria, C.A., 20.— H y a en ce moment, sur l’îlo de Vancouver, 2500 miniMirs en grève à la suite du renvoi de deux hauts membres de l’Union, à Ctunberl and.Chinois et Japonais refusent de travailler.malgré qu’on leur offre une augmentation do salaire.Les mécaniciens et les chauffeurs mt aussi quitté l'ouvrage.La grève s'étend aux rharbonn-iras do Cumberland et aux puits canadiens de Ladysmith.REUNIONS POUR CE SOIR, (3e vendredi du mois).AU TEMPLE DU TRAVAIL.- I mon defl briquotiers ; Union des pîàtrieura; Uniiorn des charpititier de navires.A LA SALLE DIONNE.- Union des taiMcurs de ruir de la B.,t S.Vï.U.A lire:-— “LES CHRONIQUES” de Léon Lorrain Joli volume, couverture illustrée en deux couleurs.Se vend 25 sous.Expédié franco contre envoi de 27 cents au Devoir.Invitation publique de Bourassa f p'fït i / - K*- mm y tilt '4 ; i re -îJr.'i / u y: 'j • - ,:i m$ V ' il gg|; ii.u ^ s.on z.oi*r- *« i m orèü i- COfMhOnrïP Venez voir mon nouveau magasin Semi-ready au coin de la rue St-Christophe, sur la rue Ste-Catherine Est.Je désire avoir votre opinion, votre critique et votre recommandation si je la mérite.J ai travaillé dur depuis plusieurs mois à la reconstruction de ce magasin, pour en faire un établissement approprié pour les vêtements Semi-ready de toute qualité et pour y recevoir et servir convenablement mes clients.Maintenant il est prêt, avec un assortiment exceptionnellement remarquable de complets et pardessus en beau tissu et taillés à la dernière mode, de $ 1 5 à $30, et chaque modèle est un bijou du meilleur dessin.Si vous voulez venir en simple spectateur jeter un coup d’oeil dans le magasin, vous n’êtes nullement tenu d’acheter.Mes assistants m aideront à vous recevoir et à vous renseigner et vous rendront n’importe quel service que vous demanderez.« EUGENE BOURASSA & CIE., 441 Ste-Catherine, Coin St-Christophe Autres Magasins Semi-ready 505-507 RUE STE-CATHERINE, Coin Peel, 256-258 RUE ST-JACQUES, Coin Carré Victoria.LA NAVIGATION NAVIRE AUTOMOBILE New York, 20.— La flotte du havre de New-York a vu arriver aujourd’hui un navire d’une allure étrange glissant rapidement et silencieusement, sans cheminées et «ans voiles.C’était le “Christian X” do la Hambourg-Ame rican Line, jaugeant 7,300 tonnes, qui venait prendre une provision d’huile avant de mettre ie cap sur Hambourg.Le capitaine a déclaré qu’il dépensait dix tonnes d’huile par jour.L ‘ ADIROMLED ’ ’ Kingston, Ont., 20.— On a appris que la barge à vapeur “Adiromled”, au sujet de laquelle on fait une enquête a coulé dans le lac Ontario, l’été dernier, avec une cargaison de charbon, mais l’équipage échappa sain et sauf.Le capitaine n’a pas cessé depuis lors de piloter des navires entre Montréal et Kingston.On prétend que le navire n’avait ja mais été inspecté depuis qu’il naviguait dans les eaux canadiennes.EN ROUTE POUR MONTREAL Navires de Euplectela.Singapore .Milwaukee.Caleta Bueno Montfort.Londres .Glenarm Head-Glasgow ., Lake Erié.Ixmdnee ., Bray Head.Glasgow .Melville.Sierra Leone ¦ Manchester Commerce.Manchester Willehad.Rotterdam .Fremona.Leith.Cornishman.Bristol .Auaonia.Southampton.Bengore Head.Glasgow .Virginian.Liverpool , .Hesperian.Glasgow .Athenia.Glasgow .Megantie.Liverpool .Corinthian.Londres .Devona.Middlesboro .Manchester Shipper.Manchester.Bellona.Patraa .Royal Edward.Bristol .date 4 août 10 août 5 sept.7 sept.7 sept-7 sept.7 sept.8 sept.9 sept.10 sept.10 sept.10 eept.11 sept.13 sept.14 sept.14 sept.14 sept.14 sept.15 sept.15 sept.10 sept.18 Mpi.Mount Temple.An vers.Jf) sept.Monmouth.Liverpool .19 sept.DEPARTS POUR L’EUROPE i^es départ» suivants dos ports de l’Atlantique nous sont'fournis par MM.Hone et Rivet: — 20 sept.— Tunisian, de Montréal à Liverpool.20 sept.— Parisian, de Boston A Glasgow.2" sept.— Empress of Britain, de Québec à Liverpool.21 sept.— Canada, de Montréal à Liverpool.21 sept.— Cassandra, de Montréal à Glasgow.21 sept.— Pretonan, dé Montréal & Glasgow.21 sept.— Saint-Paul, de New-York à Southampton.21 sept.— Haverford, de Philadelphie à Liverpool.21 sept.— Priez Fried Wilhelm, de New-York à Brèmes.21 sept.— Caronia, de New-York à Liverpool.21 sept.— Vaderland, de New York à Anvers.21 sept.— Koenig Albert, de New York à Gênes.21 sept.— Océanie, de New York à Southampton.21 sept.— Minnetonka, do New-York à Londres.21 sept.— Russia, de New-York à Liban.21 sept.— Caledonia, de New-York à Glasgow.21 sept.— Chicago, de NewYork à Hftvre 21 sept.— Hambourg, de New-York 22 sept.Londres.23 sept.Londres.Lake Erié, do Montréal ù Montréal, do Montréal à ARRIVAGES A MONTREAL Crown of Leon, Barbades, Robert Rc-ford.Uuronia, Newcastle, Robert Reford.NAVIRES DANS LE PORT Wakanui, Harry, New Zealand Ship-ping.Venango, Fowey, Furness Withy .Pallanza, Hambourg, White Staif.Tunisian, Liverpool.H.et A.Allan.Canada.Liverpool, White Star.Cassandra, Glasgow.Robert Reford.Ovid, Java, McLean, Kennedy.Pretorian, Glasgow, H.et A.Allan.Montréal, Londres et Anvers, C.P.R.Montcalm, Bristol, C.P ,R.Manchester, Manchester, Furness Withy, PORT DE QUEBEC ^ Québec, 20.— Arrivés; —Lake Erié, Oarey, Londres et le Hfivro; Ausonia, Nelson, Londres.PORT DE SYDNEY Sydney, N.-E., 20.— Arrivés:—Bæ sldo, Trois-Rivières; Storstad, Andersen, Wabana; Westwood, Motherdale, Québec; Biackheath, Scott, Montréal, Partis: — Masklnongé, Griffiths, Montréal; Jupiter, Dagnali, Halifax ; Gienmount, Peters ,Port Arthur.LES ARRIVAGES Navires A da Koeoig Albert.New-York.Gênes Pannonia.New York.Fiume Caroline.New-York .Le Hftvre Floriaol.New York .Saint-Jean Koln.Baltimore .Hrêmos Mongolian.Philadelphie .Glasgow Lake Champlain.Liverpool.Montréal Dominion.Liverpool .Philadelphie Cymric.Liverpool .Boston Carpatha.Naples .New York NAVIGATION INTERIEURE Port Colborno, Ont., 20.— En bas: Masaba, Ashtabula à Montréal, ©barbon, Port Colborno, Conneaut ft Montréal, charbon; Melrose, Dunmdre, Port Colborno ft Montréal, grains; Haddington, Ashtabula ft Montréal, charbon ; Noble, Chicago à.Kngstou, blé; West-moimt, Port William ft Kingston, blé.En haut: — Van allen, Montréal à Fort William, cargaison générale; India, Kingston ft Buffalo, allège; Bicker dike, Seguin, Montréal ft Fort William, cargaison générale.Hault Sainte Mario, Ont., 20 sept.— En haut: — E.L.Wallace, 1 p.m.; Rosemount, 10.55 a.m.; G.À.Tomlinson, 12.30 p.m.; Ouronic et Kaministi-qua, 1.15 p.m.; H.P.McIntosh, 2.15 p.m.; Polesnia, 5.15 p.m.; Yosemite, 6.35 p.m.En bas: — Joi.Morrow, 8.45 p.m.; i.L.Ellwood, S1AS p.m.; Thoa.Lynch, 12 p.m.; J.Q.Riddle, 1.35 am.; E.Townsend, 2.20 a.m ; C.Russell, Hub bard, 3 a.m.; Steel King et Oapt.Thos.Wilson, 3.4 5&.m.; Wm.E.Corri, 5 am ; Cornel, 5.20 a.m.; J.S.AehJey.6.25 a.m.; Frank C.Bail, 7 a.m.; Loftus Cud ry, 7.45 a.m.; H.J.Murphy, 9 a.m ; Itensellaer, et Hamonic, 9.45 a m.; Henry Phipps, 10.15 a.m.; Hanna C.Minch, et Acadian, 11.45 a.m.; J.W.Rhodes, 1.45 p.m.; Harry Yates, 3.20 p.m.; Hen ry C.Frick, 3.45 p.m.; W.H.Wolf, 5.-50 p.m.; Marina, 7 p.m.Le Parc National Algonquin Le mois de septembre, à l’Algonquin National Park d’Ontario, est un des plus beaux de l ’année surtout quand on le passe ft l’hôtel Highland où tous csux que les raffinements exagérés de notre civisation do vilio ont épuisés, veulent goûter la solitude de la nature, trouveront do splendides appartements à des prix raisonnable».L’hôtel Highland peut certainement donner satisfaction ft tous les visiteurs ou du moins ft tous ceux qui aiment la tranquillité et le bien-être.Ceux qui ont visité le Parc Algonquin «n «ont reve- -nus enchantés de la beauté pittoresque des sites, de l’air salubre que l’on y trouve et surtout de la vie simple et toute de camara/derie que l’on y mène.L’hôtel Htghlwn-d est très bien aménagé et son personnel excellent.Son site est des plus sanitaires et des plus agréables, le parc Algonquin étant situé ft 2,000 pied* au-dessus du niveau de la mer.Pour plus amples renseignements demandez les broehurettes Illustrées à M.Wtn.Gall, gérant, Hôtel Highland, Pane Algonquin, Ont.r.NOGI A DBS IMITATEURS Tokio, 19.— Depuis Ja mort volontaire du comte Nogi et dei «a femme plusieurs personnes ont tenté de se «uici-der ft Tokio.La police «n a elbpêehé beaucoup de le faire «n let détournant da lour la-tontioa." 4 DEVOIR, VENDREDI.20 SEPTEMBITC 1012 LE VIE SPORTIVE Le Vancouver conserve la coupe Mann U.TRIOMPHE DI' C.N.R.PAR 17 A ¦J DANS LA DEUXIEME PARTIE.— EF.RESULTAT FINAL EST DE 47 ?7.Dans la ligue Internationale LE CLUB ROCHESTER EST DEFAIT PAR LE TORONTO.MILK APRES-MIDI.- LES WTRES PARTIES ONT ETE REMISES.— MONTREAL CONTRE RI TE \ LO AU PARC ATWATER AU JOI R-D’HLT.l’nrtip non tPrminiV': obdcuritfi.Rpulbftch, C.S mil h pI Archer jStacik et Allen et Phelps, O.Miller.li«*re partie — Pittsburg.SOI 001100—*5 il 1 Uns ton.OOOMOSOx—7 10 3 Cooper, Adams, Smith, tlibson et Simon.Jième partie — Rosi on .OOH1B21-7 14 0 l'iltshurg:.1013030—*1 li - Dickson .Tyler et Rariden ; Hendrix, Smith.Kerry et Simon.* 0Ü ILS JOUENT I AUJOURD’HUI * Toronto, 20 Sept.- Le club Toron- i lière partie — to ft prouvé sa supériorité sur le elub .Cincinnati.100000002 3 fi 3 Roohesher hier après-midi, n le ain- \',.u-Vork.OOfll’OlOOO—1 S 3 quant par 11 a 9 dans une Jouta très SufrtrR et Severoid ; Tesreau et Wil-contestée.Les Hustti-rs , PC.NVw-York .95 43 9S9 Chicago .Sfi 52 623 Pittsburg .K5 55 697 Cincinnati .71 69 507 Philadolphir 64 73 167 Saint-Louis .5S 32 il 1 371 Boston .45 95 ,321 LIGUE AMERICAINE Washington .009200110 4 9 1 Saint-Louis .200W>009fi—2 fi 2 Hutrhus ot Williams ; Hamilton et \ l^Xandrr.New York .010900310—5 3 t Dût mit .103000211x—6 5 4 0 0 0 0 Totaux .37 3 14 24 TORONTO AB.R.H.Po.A i Mever, r.f.O’Hara, l.f.Shaw, ci.Jordan, 1b.Bradley, 3b.McConnell, 2b.Holly, s.s.Graham, c.Rudolph, p.il n 0 0 Boston Basket tet m aiker.1ère partie — Cleveland.Boston .Steon, Kahler et Vandyke el Cacty.2iéme partie — Cleveland.204 f'3 0 .00111—3 Carisch i; .200220- fi ,000000—0 10 1 » fi Hall.10 0 5 2 O’Neill ; Bedient et Ntina LIGUE INTERNATIONALE Buffalo à Montréal.Rochester à Toronto.Providence à Baltimore.LIGUE AMERICAINE New York à Cleveland.Philadelphie à Saint-Louis.Washington à Chicago.Boston à Détront.LIGUE NATIONALE Cincinnati à New-York.Chicago à Brooklyn.Saint-Louis à Philadelphie.Pittsburg k Boston.S s t* ?» I ?» ?» ?» ?» I Z i ?» Z Aux courses de Hâvre-de-Grâce LES FAVORIS ONT REMPORTE LA PU PART DES EPREUVES DIS PUTEKS HIER APRES-MIDI.EASCES A TRIOMPHE DANS IA CINQUIEME COURSE.(i n i fi fi Chicago.filiVWVtOf.'x—1 2 1 Philadelphie.fifiPOfifiOfifi—fi 3 1 Walsh et.Sullivan ; Houek.Coombs et Egan, Lapp.Totaux.35 11 13 27 10 Résultat par reprises : Rochester.100050003— 0 Toronto.,.61030010\—11 SOMMAIRE Coup de circuit, Jordan ; C.de 3 buts, Meyer.Johnston, Spencer : C.de 2 buts, Dolan, Meyer ; C.sacrifiés, Holly ; buts volés, Conroy,Meyer POSE LTON DES CLUBS G.P.P.0.Boston .97 -:3 693 Washington .s5 57 5 RE UNION DE STOCKHOLM DONNE LF/8 RAISONS DES SUCCF/S REMPORTES PAR LES AMERICAINS.IL VEUT ETRE PAYE Léon Galipcan.jardinier à Ahuntsic, ne peut souffrir que la \-ille use gra-tuite^nont de son terrain.Il réclame $150 h la ville de Montréal parce qu’elle a déposé sur sa propriété trois conduites pour égouts.11 ne pouxmit cultiver l'espace de terrain occupé par ces conduites.-4- Un phénomène météorologique La forme lA Ptus mE SOUS LAQUELLE LE,,.TABAC PEinkETREMMÊ.c/xarzee^.de P hysiothèra^i HOMMES D’AFFAIRES.—Du cerveau ! C’est du tierveau qu’il vous faut.Le cerveau, c’est l’organe autour duquel vous devez monter la garde; que vous devez entourer de tous vos soins.Car c’est avec le cerveau qu’on arrive; comme c’est avec l’osto-ma-c qu’on digère, avec le coeur et le poumon qu’on gagne.la course.Mais tout se tient dans l’homme.Vous savez la fable des mem bres et de l’estomac.Toutes les fonctions sont solidaires.Voulez-vous réussir, cultivez votre santé.Faites-vous “Un esprit sain dans un corps sain' Tel.Est 1060 ou 5969 550a ST-DENIS SPECIALITES, Neurasthénie.Obésité.AGENTS PHYSI-S QUE S EMPLOYES.^ Rayons X.Ozone.Lumière.Chaleur, Hydrothérapie.Slectricité médicale.Culture physique.Orthopédie, Massage.Maladies Nerveuses.Maladies de la peau.Tuberculose.Cancers.Taches de vin.Poils follets.FAITES FAIRE VOS IMPRESSIONS Vous obtiendrez toujours satisfaction en donnant vos com-mandes à notre bureau.:: :: :: Noua sommes outillés pour tous les genres de travaux.:: Demandez nos prix avant de donner vos commandes ailleurs.:: :: :: AU DEVOIR TELEPHONE MAIN 7461 71a RUE ST-JACQUES TOUJOURS AU LARGE Uhicxgo, 19.— F,n rtépit Je l’offre 4'une réoompense Je $27,000, prix Je leur wintiire, les deux voleurs de ban que qui se sauvèrent fivtv.un butin le 11.59,090, n’ont pu être retrouvés au D’année en année, les sports athléti-lfD qties nrennent une imporianee p'us ; ,T’Ur i hui.grande.une défaite auiotird’hui peut ! U est la faute, dit-on, du lieutenant être oubliée, dans trois ou quatre ans, d* police Burns qui voulait les arrêter elle ne le sera pai.1 “ul1* ¦ - New-York, 19 — Une dépêche de Ixindres dit que le comité anglais pour les jeux olympiques a publié son rapport sur In réunion de Stockholm.11 porte les signatures de lord Desbo-rotigh et du Rév.Robert S.de Courey T.affan.Ce rapport recommande l’en-eouragement national pour l'entraînement des athlètes.Il attribue, le succès des Américains non pas au fait qu’ils ont spécialisé cnrtaines branches mais è la création, un peu partout dans les Et»te-Unis, d’institution* similaire» au Club Athlétique de New-.Yqrjt.Washington, New-Jersey, 19.—Un phénomène assez, étrange a accompagné le dernier gros orage.Des millions de colimaçons, à la carapace dure ou molle, sont tombés avec une pluie dans les rues de cette ville.Le volume de ces colimaçons varie entre le plomb à perdrix et le double BB.Une telle couche de colimaçons recouvrait la rue Belvidore qu’on n’y pouvait marcher.Personne ne s’aperçut de la chute des coliaiaçons.Ce n’est qu’après la fin de l’orage qu’on constata leur «présence.O, L’économie chez les enfants Etat général de la caisse d’économie scolaire de l’Enfant-Jésus.Nos lecteurs trouveront ci-dessous l’état général à date du 31 août 1912 pour les écoles de la paroisse du Sainl -Enfant - Jésus.Nous publierons avec plaisir les statistiques pour le mois de septembre de toutes les écoles où des caisses sont établies.Il suffit de les adresser, sous enveloppe, au journal le “Devoir”.RECETTES Dépôts des enfants .Autres recettes .$23,308.29 445.99 $23,754.28 DEBOURSES Retraits, pour dépôt en banque nu crédit des enfants $18,841.00 Retraits, nour cause de mort d é p arts, ou b e s oins impérieux .Nombi-e des déposants au 15 septembre courant .2153f Nombre total des déposants depuis la fondation .420Qi -f.- La lutte contre le Home Rule New Y’ork, 30.T’n câblogramme ds Londres à la “Tribune” dit que les termes Je la promesse que feront les| membres Je la ligue Unioniste Irlandaise contre le Home Rule ont été connu»; hier soir et ae,cueillis avec entbousias-i me dans tout 1'Ulster.Les journaux libéraux tentent natu-, reliement de tourner la chose .en ridieu-’ le, mais il est certain que la èhos-e est plus grave qu’ils ne le laissent croire.1 Le document eora signé le jour de la’ fête de I'Ulster après un service religieux célébré dans les temples protestants.Sir Edward Carson, qui était solliciteur général dans le dernier ministère conservateur, et qui a rédigé le tete de l’engagement, y apposera le premier sa signature à l’hôtel de ville de Belfast.2.084.78 $20.925.78 Balance en main .$2,828.50 Nombre initial des déposants, (22 juület 1907) æ u.a 122 Faux-monnayeurs (Service xmrticulier) Cleveland, Ohio, 20.— Au couru d’une visite domiciliaire, ce matin, des détectives fédéraux aidés d’une escouade de quatorze agents de la police locale, ont arrêté, dans un» maison de la 86e rue F.st, deux hommes et leurs femmes.Ces individus sont accusés dq fabrication de fausse monnaie.Ils s'appellent Frank Curame et Thomas Milonc.On a retrouvé chez eux quantité de moules et d’outils ad hoc.Un troisième complice est pai venu à s’échapper. LE DEVOIR, VENDREDI, 20 SEPTEMBRE 1912 CHEZ LES FRINCO- AMEMCAINS FALL-RIVEK.— Le pirler français Fail River, 18.— Les membres du comité central du Congrès du Parler Français ont eu leur assemblée hier soir au presbytère Sainte-Anne.Les délégués de Fall River au Congrès de Québec ont donné up rapport officie: des séances du premier congres du Parler Français tenu à Québec en juin dernier.PAWTUCKET Pawtuelcet, F.-L, 18.— .Vous avons appris avec peine la mort d'un de nos distingués compatriotes 11.Aoraham de Ne vers, décédé dimanche soir à 7 heures 30 à sa résidence 30'2 rue Central à l'âge de 77 ans.Il était le père de M.Edmond de Kevers, célèbre écrivain décédé il y a quelques années pas sées.Il laisse pour déplorer sa perte outre son épouse inconsolable, sept fils.Le regretté défunt était un homme d’un-e haute respectabilité, courageux, bon catholique, sincère et généreux, le type du vrai canadien.Les accidents du travail (Service particulier) Halifax, N.-E., 19.— En tentant avec l’aide de quatre hommes de fixer une écoutille sur un navire de !a Dominion Coal Co„ David Bag-nam second ingénieur, est tombé dans la cale et a été tué.Bagnall venait de Gabarus, C.-B„ et était âgé de 36 ans.UNE IDEE DE LA MODE DU JOUR L’INJUSTICE MANITOBAINE Ce qu’est en réalité le régime imposé à la minorité catholique de Winnipeg 5955 ROBE “MIDDY” POUR DEMOISELLE Cette attrayante robe “middy ’, qui est un des plus nouveaux modèles de la saison, st pour la femme de petite taille, aussi bien ue pour la demoiselle.C'est un modèle très idle à confectionner.Il ferme du côte gau-he en avant et la blouse est jointe b une jpe à six lés.Le collet matelot est une par ieularité agréable et il peut être joliment onfectionné de tissus contrastants.Le patron No.5,955 est taillé en ^rsindeura our âges de 14, 16 et 18 ans.La taille îoyenne exige 4 verges 1-4 de tissu de 54 onces et 1-2 verge de tissu contrastant de 27 ouces.On peut obtenir ce patron en envoyant 10 ents au bureau de ce journal.Les lectrices du “Devoir” peuvent obtenir es patrons aux conditions suivantes: Envovez ce coupon après que vous l’aurez empli, au RAYON DES PATRONS.AU ‘DEVOIR”, avec 10 cents, soit en timbres u en argent et le patron ci-dessus vous sera nvoyé quelques jours après.COUPON Département des Patrons au “Devoir”.Ecrivez lisiblement.PATRON No.5,955 Nom.No.Rue .Villa.Mesure du buste.De taille.Quand vous désirez un patron soit pour fillette ou enfant, ne mentionnez Jamais 1» mesure; mentionnez l'âge seulement.Comme document à l’appui ces observations que faisait hier l’un de nos collaborateurs, on lira avec intérêt ces déclarations que nous empruntons au ‘'Patriote oe l’Ouest”, numéro du jeudi 5 septembre : L'INJUSTICE MANITOBAINE A l'occasion de l’inauguration du nouveau local pour les religieuses de Jésus-Marie qui dirigent l’école paroissiale du Sacré-Cœur de Winnipeg, le K.P.Portelance, O.M.I., curé de la paroisse, a fait sur la situation scolaire du Manitoba de justes commentaires qui ont été reproduits au long dans le ‘Free Press”.Nous en traduisons quelques extraits d’après ce journal.Après avoir félicité ses paroissiens de la générosité qu’ils ont montrée en construisant une demeure pour les religieuses qui se dévouent à l’éducation de leurs enfants, la R.P.Porte-lance signale en ces termes l'injustice dont souffrent les catholiques manito-bains : "IJ après les lois du bon sens vous devriez au moins avoir droit à la reconnaissance que l’on accorde si volontiers à tous ceux qui rendent volontairement un service au public.Au contraire, votre récompense sera une augmentation de taxes, un nouveau fardeau imposé à l’œuvre d’éducation pour laquelle vous avez déjà fait tant de sacrifices ; et tout ceci parce que vous voulez maintenir les droits de la conscience, parce que vous voulez faire enseigner à vos enfants la doctrine de Dieu telle que vous la croyez et telle que vos pères l’ont crue, doctrine qui doit avoir au moins autant d’importance que renseignement de là loi d’un homme ou des règlements d’une ville.Mes frères, c’est la récidive d’un tel état de chose, situation ridicule si elle n’était point une injustice permanente et une monstrueuse tyrannie à l’égard de tant de parents consciencieux, qui nous oblige ¦‘S.demander jusqu’à quel point et jusques à quand sera-t-il possible de tromper les honnêtes gens d» notre belle province, de cette provint?* que nous aimons comme ne le sauraient le faire les aventuriers de passage, parce que ce sont nos ancêtres qui ont les premiers planté ici la croix parce que ce sont eux qui ont établi les premières écoles chrétiennes, eux encore qui ont signalé et démontre les premiers la valeur de ce pays.Quand je dis “honnêtes gens” loin de moi est la.pensée de vouloir faire quelque distinction blessante entre, les diverses classes de la société qui font venues vivre avec nous.Des hommes de toute origine vivent è nos côtés dans cette grande ville cosmopolite, ils se mêlent en amis à notre vie sociale, ils s occupent d’affaires selon les lois de l'honnêteté commune et à cause de cet es* prit de justice et de tolérance mutuelle nous jouissons d’un certain degré de prospérité et d’ordre dont nous sommes fiers à juste titre.Et maintenant, je le demande, jusqu’à quel point rrl jusques à quand pouvez-vous tromper ces honnêtes gens en matière d’éducation ?La question demande tine réponse immédiate et sérieuse.C’est à notre égard une question d'honneur.Les faits sont admis, les voici: le Bureau de l’Instruction.-da cette ville n’a pas encore fiourni d’aménagement «colaire iponr tous les enfants de cette ville bienqu’ il perçoive sans restreinte des taxes à cet effet.Eh bien! nous catholiques, nous ne sommes point allés trouver le Bureau de l’Instruction car nous savions qu’il n’y avait rien à espérer de sa part.Vous avez bâti une école pour vos enfants, vous avp.z pourvu au soutien du personnel enseignant: pouvait-on s'at tendre à ce que vous fassiez davantage pour la cause de 1 éducation?Voilà qu’au nom de la loi vous êtes d’abord forcés de payer la taxe scolaire sur toutes vos propriétés privées pour soutenir des écoles qui n’admettraient point tous les enfants de la ville et qui sont dirigées de telle façon que vous ne cette école prétentieuse à laquelle vous pourriez pas y envoyer vos enfants.Est-ce tout?Non, pas encore.Quand avez été forcés de contribuer, mais où vous ne pouvez pas affirmer les droits de votre conscience, quand cette bâtisse est achevée et que vous avez aidé en partie à en payer les frais, si 1 a mour de vos enfants, si votre vaillance vous oblige à ériger une école convenable où la liberté de conscience sera respectée et où l’instituteur développera l’esprit de l’enfant comme vous le feriez à la maison, si vous avez cette audace et ce courage, vous êtes soumis à une taxe additionnelle au profit du Bureau de l’Instruction qui ne s’occupe ni de votre foi ni de vos enfants.Telle a été la loi dans cette infime partie oe l’empire britannique depuis 20 ans, mais je vous le demande, je le demande à nos amis protestants, je le demande à tous les incroyants que guide encore la simple honnêteté d'hommes d’affaires, est-ce juste?est-ce honnête?est ce britannique?Les catholiques de Winnipeg payent maintenant la même taxe scolaire que tous les autres cdoyens pour des écoles dont ils ne retirent aucun profit.Ils prennent soin de leurs propres enfants et après ce'a ils payent encore quelque $1,000 de taxes pour des écoles dont ils ne se ser vent pas.Croyez-vous que les honnêtes protestants de cette ville aient tant be- soin de notre argent! Croyez-vous qu’un percepteur de taxes d’école ne de trait pas rougir de honte lorsqu'il em poche l’argent des catholiques, s’il s’arrêtait à penser que ces contribuables n’ont rien reçu pour leur argent?Pensez-vous qu’un seul ami sincère de l’éducation pourrait défendre la doctrine qui veut punir les catholiques chaque lois qu’ils cherchent à bâtir une meilleure maison d’école?A leur place, sans hésiter, je réponds: non.Il fut un temps en Angleterre où celui qui ne voulait pas se eon former à l’église anglicane était puni d’une double taxe sur sa propriété.Mais ceci a été rayé des statuts et les Anglais d’aujourd’hui rougissent de penser que pareille tyrannie ait pu être pratiquée dans leur pays.Nous, aujour-d’hui, nous avons à nous plaindre de la même oppression et, est-elle plus respectable parce qu’elle est imposée au nom de la loi au lieu d’être imposée au nom du roi?” Le B.P.Portelance démontre ensuite que l’Eglise catholique a toujours été la première à favoriser l’instruction, et il termine par ces vigoureuses paroles: 1 ‘ V ous avez donc droit de crier honte à vos oppresseurs, de faire appel à 1 esprit de justice des simples indifférents et d’invoquer le concours de tous ceux qui croient à l’éducation chrétienne.Si vous faites votre devoir lorsque s’élèvent les questions d’intérêt public nos gouvernants seront bientôt obligés de nous donner justice,T.Chez les Etudiants ELECTION A LA FACULTE DE DROIT.— UNE LETTRE AU SUJET D’UNE NOUVELLE LETTRE DE LA “PATRIE’’.Courrier de Québec M.Bonin à Québec.Québec, 20.— M.C.E.Bonin, consul général de France au Canada, Mme Bonin et M.Barbier, chancelier du consulat, sont arrivés hier à Québec, pour rendre visite au commandant de la frégate française “Descartes” qui est actuellement dans le port de Québec.Ils ont été reçus à bord du navire hier après-midi.M.Bonin a rendu également visite à M.Roumilbac, consul français à Québec qui est très gravement malade, à sa résidence.50ème anniversaire de mariage.Sir A.B.Routhier, juge de la cour d’Amirauté et Mme Routhier, célébreront le premier octobre prochain, le cinquantième anniversaire de leur mariage.On prépare à cette occasion de belles fêtes qui auront comme prélude une messe solennelle qui sera célébrée dans la chapelle des RR.PP.du Sacré-Coeur, rue Sainte-Ursule.Fen M.Laurent Dumas.M.Laurent Dumas, l’un des meilleurs typographes de cette ville, est mort hier à l’âge de 41 ans.Il avait fait son apprentissage au Courrier du Canada, et passa ensuite successivement à l'Avant-Garde et à l'Evénement.Il laisse une femme et plusieurs enfants.Le maire Drouin à Ottawa.Le maire Drouin esl parti hier midi pour Otlawa en compagnie de M.Décary, ingénieur du district.Le cabinet fédéral doit tenir cette semaine plusieurs réunions où il sera question principalement des travaux du port de Qnébec.11 y a tout lieu de croire que le gouvernement va procéder à la réorganisation de la commission du havre sur le même pied que celle de Montréal, et que toutes les entreprises projetées vont être placées sous un même contrat pour être exécutées sous le contrôle de la nouvelle commission.A ces dé-: libérations du cabinet doit être décidé également le site de la cale-sèche et des mesures doivent ctro | prises pour en assurer la construc-; Mon soit par une compagnie ou par le gouvernement lui-même.La Faculté de Droit de l’Université Lava! est passée hier par une crise qui heureusement a pris fin de la façon la plus satisfaisante.¦' A la suite de la démission du président M.G-endron.à la suite d’une let tre de désapprobation que lui avaient adressée les autres membres du eon sell, les choses prirent un tour inattendu et amenèrent la démission en bloc du comité.En face de ce nouvel état de choses, les anciens de Laval, sous la direction de M.Lanctôt, hier l’adversaire de M.Gendron à la présidence, se réunirent en caucus pour aviser à un plan qui pourrait sauver la situation.M.Lanctôt et ses amis décidèrent de proposer aux membre® de la Faculté de Droit une liste de noms.Le .comité choisi par M .Lanctôt et ses amia fut accepté.Le comité actuel de la Faculté de Droit de l’Université Laval est composé comme suit: Président, Chs.Guerin; vice-prési dent, Eugène Poirier; secrétaire, A.Lafontaine; trésorier, J.S.Lamarre; con seiller de 3ième année, R.Brodeur ; conseiller de 2ième année, N.Duchaj me, conseiller de lière' année, L.Mer cier Gouin; porte-drapeau, F.H.Me rizzi; maître de chapelle, Robert Tel-lier.M.L.Laurendeau avait d’abord été proposé à la charge de conseiller de Ire année.Pour des raisons personnelles, M.Laurendeau refusa la charge que M.Gouin, sur le désir unanime des étu diants de lière avait acceptée.A la suite d’un compte rendu publié par la “Patrie’’ le 18 septembre, sous le titre de “Alliance Gouin-Tellier contre Monet”, nous recevons la lettre suivante ; Montréal, le 20 septembre 1912.“LA MAROTTE POLITIQUE” H est vraiment très curieux de constater comme certain collaborateur d’une de nos grande feuilles quotidiennes a le talent tout particulier de déduire d’un incident menu, d’un fa.it divers quelconque, des considérations de la plus haute et de la plus profonde subtilité.Ainsi, les étudiant-s de la première année de droit de Laval, faisaient, l’autre matin l’élection de leur conseiller.On proposa comme candidats: MM.Gouin, Legrand et Monet, Le vote s ’est pris aussitôt après cette mise en nomination, et, Monsieur Gouin eut le bonheur d’être élu.Les candidats malheureux félicitèrent, très courtoisement, leur adversaire triomphant et l’un d’eux souhaita que cette élection, ainsi que les subséquen tes.ne laisseraient aucune trace, de division, aucune animosité parmi ses confrères.Cette élection »e fit et devait «e faire sur un terrain d’absolue neutralité puisqu’il s'agissait de choses essentiellement universitaires dont on voulait élaguer à jamais le» mesquineries poli tiques et les hostilités entre condisciples qui en résultent inévitablement.Et voilà que M.de la “Patrie” a cru percevoir en cetto occurrence une alliance de “partis”, un mariage de “couleurs”.C’est prodigieusement stupide et faux!.Alliance de “partis”!.elle, était impossible puisque les deux prétendus alliés ne se connais salent même pas! A la suite de eet article, qui n ’a pas laissé de surprendre ou même de froisser plus d’un.Monsieur Gouin a cru de son devoir d’offrir sa.démission.Tous êtes bien naïf ou bien méchant, M.le Journaliste, pour croire à une malicieuse coalition d’étudiants contre un de leurs braves camarades contre lequel ils n’avaient pas le moindre su jet.de mécontem-ent.Vous avez fait là une chose injuste ridicule et- grotesque: jeter des fer VIENT DE PARAITRE: Billets du soir (DEUXIEME SERIE) d’ALBERT LOZEAU •J Un petit volume, sur papier mat, couverture en deux couleurs, contenant un choix des "Billets du soir" parus dans le Devoir. mois sur le terrain et la mise en culture d’icelui chaque année au cours de trois ans.Un colon pout demeurer k neuf mille* de eon homestead sur une ferme d’au moins 80 acres possédée uniquement et occupée par lui ou par son frère ou sa soeur.Dans certains districts un colon, dont les affaires vont bien, aura la préemption gur un quart de section se trouvant è cété de son homestead.Prix $8.00 l’ècre.Devoir.—Devra résider six mois chaque année an cours de six ans h partir de la date de l'entrée du homestead—y compris le temps requis pour obtenir la patente du homestead, de cultiver cinquante acres en plus.Un colon qui aurait forfait ses droits de colon en ne pouvant obtenir sa préemption pourra acheter nn homestead dans certains districts.Prix $8.00 l’àcre.Devoir.—Rester six mois dans chacun des trois ans, cultiver 50 acres et bitîr une mai* eon valant $800.W.W.CORY, Bons-ministre de l'Intérieur.X.B.— La publication non autorisée de cette annonce ne sera nas payée.BILLETS DE FIN DE SEMAINE MAINTENANT EN VENTE .1 TAUX REDUITS DU 25 SEPTEMBRE AU 10 OCTOBRE INCLUSIVEMENT.BILLETS DE SECOND® CLASSE DE COLONS DE MONTREAL A V A X P O U V ER, VICTORIA, SEATTLE.PORTLAND.ORE.NELSON, ROSSLAND, SPO- S52JO SAN FRANCISCO, LOS ANGELES, SAN DIEGO, MEXI- CES Alt CO CITY, MES.ewH.WW Taux réduits pour plusieurs endroits.Billets Réduits Aller et Retour! peur les Cotes du Pacifique MAINTENANT EN VENTE BUREAU DES BILLETS 141-143 rua St-Jacanes.Téléphone Mata 812® ou »nx sues Viger «t Windsor GRAND TRUNK RAILWAY SYSTEM La construction M.le curé de Saint-Jean-Baptiste a pris un permis pour la reconstruction de son église, incendié en juin 1011.Le coût du nouvel édifice sera de $125,000.On se servira des fondations de l’église restées solides après l’incendie, mais il n’y aura pas de dôme.La British North America Insurance Company a déposé les plans d’un édifice de dix étages qu’elle construira rue Saint-Jacques.plus franche.Certains bons esprits n’en continuent pas moins d’appeler ça la finesse et i’à-propos des en-tête d’ar tides complètement insipides, d’ailleurs s’ils n’étaient pas inoffensifs.Je le répète: il n’a jamais été dans l’intention des étudiants de faire de cette élection une querelle de.“clan” et j’espère que les directeurs de jour naux contrôleront d’une façon plus stricte, les assertions hasardeuses de quelques trop spirituels collaborateurs.JEAN BERCHMANS DESY.La rue Georges-Emile La rue Georges-Emile va subir un nouvel avatar.Dans le temps, elle s’appelait la rue Bernard.L’é-rhevin Turcot proposa de la nommer rue Georges-Emile, des prénoms de M.le chanoine LePaillcur et de M.l’abbé Piché, curés des paroisses qu’elle traverse.Cependant une partie de cette artère a conservé le nom de Bernard dans Outremont.Comme les deux appellations créaient de la confusion, un grand nombre de personnes s’en plaignirent.A la dernière séance du Conseil, Péchevin Turcot demanda aux commissaires de revenir à l’ancien nom et le bureau recommande à son tour au Conseil de se rendre à cette demande.de printemps, premières, baril de bois.$0.00 à $6.10 Manitoba, patentes, blé de printemps, premières, baril, en sacs.0.00 à 5.80 Manitoba, patentes, blé de printemps, secondes, baril de bois 0.00 à 5.60 Manitoba, patentes, blé de printemps., secondes, baril, en sacs 0.00 a 5.30 Manitoba, forte, baril, en bois Manitoba, forte, baril, 0.00 à 5.40 0.00 à 5.10 Blé d'hiver choisi, pa- tentes, baril en bois.0.00 à 5.25 Straights rollers, blé d’hiver, baril en bois SiraÜsfhts rollers, blé 4.85 à t.00 d’hiver, baril, en sacs 2 .25 à.2.30 Blé d’hiver, extra sec.1.85 à 2,00 ISSUES HE.BLE.Son, la tonne $23.00 Ttecounes.la tonne .27.00 (in), la tonne • 28.00 à 29.00 Moulée pure, la unnno.Moulé# miélée, la tonne.32.00 \ 38.00 34.00 à 3Ô.O0 AVOINE ROULEE Avoine 1 roulée, le barail 81 qn Avoine roulée, le sav.O .27 12 Maïs, le baril .Maïs, le sac .2.25 LES OEUFS Choisis, gros lot .29 Choisi, ioîte simple.Ordinaires, gros lots .25c 1 -2 Ordinaires, boîte simple .16c Seconde qualité, boîte simple.28c LE MIEL Blanc 10 3 4 à U Brun 07 à 08 Blanc coule 08 à 08 1-2 Brun coulé 07 I-2 à 08 DÉPÊCHES Quatre Trains Express par Jour MONTREAL.TORONTO ET L’OUEST 9 a.m., 9.30 a.m., 7.80 p.m., 10.30 p.m* Wagons buffet, salon et bibliothèoua su* traina du jour; wagons lita '‘Pullman1’ éclairés à l'électricité aux trains de nmit.SEULE DOUBLE VOIE FERREE LES TRAINS LES PLUS BEAUX ET LES PLUS RAPIDES DU CANADA PLUS HAUTE CLASSE D'EQUIPEMENT EXPOSITIONS D’AUTOMNE ALLER ET RETOUR DE MONTREAL Alexandria, Ont., 24 au 25 Sept.$1.7Ï St-Liboire, Qué., 24 Sept.1.6d Valleyfield, Qué., jusqu’au 23 Sept.l.OS Yanklerk Hill, Ont., jusqu’au 21 Sept.l'75 Départ par les train/» p.m., la veille d#l l'exposition, aussi tous les trains chaque date des exposition*; limite de retour le jour mêma ou le lendemain de la clôture de l’exposition, sauf quand telle clôture a lieu le samedi; la limite de retour sera alors le lundi suivant, j PRIX REDUITS POUR LA COTE DU\ PACIFIQUE Du 25 septembre au 10 octobre iucliwiva-ment.TAUX POUR TOURISTES DE MONTREAL A LA COTE DU PACIFIQUE ET RETOUR En vigueur tous les jour, jusqu'au Sfl asp.tambre, inc., limite ds retour 31 octobrt 1912.WAGONS LITS DE TOTTBISTES Quittent Montréal pour Chirsiço, les lundi,, mercredi, vendredi, il 10.30 p.m.BUREAUX DES BILLETS EN VILLE: 122 rue St-Jacquea Tél.M*ln 6905, ou gu rs Bonaventure.LES ORANGISTES S'AGITENT Belfast, 19.— La deuxième destna-festations contre le Hame Rule, qui doivent durer dix jour», a eu Heu au jourd ’hui à Lisburn, dans le comté de Down.tTn grand nombre d’orangistes ont déclaré qu 'ils combattraient par la force rétablissement du Home Rule.SER RICHARD CARTWRIGHT Kingston, Ont., 20.— Sir Richard Cartwright a subi une opération pour une hernie étranglée.Sir Richard qui est âgé de 77 ans est en vole de gué rison.MORTELLE COLLISION.Matrebam, Belgique, 29.— Soixante et-deux personnes ont été blessées, dont sept mortellement, dan» une collision de chemin de fer à la gare de cette ville hier.INSTANCE EN DIVORCE Paris, 20.— La répartition des biens du duc et de la duchesse de Morny a été faite hier.Le due n’était pas re présenté à l’audience.Les procédures de ce genre en France sont habituellement les premiers actes d’une demande en divorce.La duchesse était autrefois Carlotta Guzman-Blaueo.fille de l’ancien soldat et homme d’Etat vénézuélien Antonio Guzman-Bianco qui fut président de la petite république de l’Amérique du Sud de 1870 à 1882.UN VOYAGE DU ZEPPELIN Le géant des maires Aé^ès discussion avec M.Pierre Lemieux, maire de la Côte Saint-Luc, 1rs commissaires ont décidé de changer le mode d’entretien du chemin de la Côte qui forme la limite entre la ville et le village.Autrefois la ville et la municipa-Lité payaient l’entretien de la moitié du chemin dans le sens de la longueur et il arrivait que les deux parties n’étaient pas améliorées flans le même temps.On a déci(5.— Il est possible qu’au lieu de se soumettre aux nouvelles ordonnances du ministère de l’Instruction Publique concernant tes écoles bilingues, la Commission des Ecoles Séparées d’Ottawa en appelle au Conseil Privé.La commission a envoyé au Dr Pyne ministre de l’Instruction Publique, la résolution qu’elle a adoptée contre la ise en vigueur des ordonnances, et les instituteurs des écoles bilingues à l'emploi rie la commission ont reçu l’ordre de ne pas s’occuper des nouveaux règlements et de suivre la même conduite qu’auparavant pour l’enseignement des enfants.Le Dr A.Freeland, membre de la commission, dit à ce sujet : “Nous avons l’intention de nous en tenir à la résolution que nous avons adoptée.Pour ce qui me concerne, j’emploirai toute l’influence que je puis avoir à tâcher d’obtenir pour la commission des écoles séparées d’Ottawa la juste part de taxes à laquelle elle a droit et qu’elle n’obtient pas aujourd’hui.- “C’est faire acte de tyran, que de nous imposer une ordonnance qui forcerait les petits enfants à faire leurs études dans une langue qu’ils ne connaissent pas.’ “Je doute beaucoup que le ministère de l’Instruction Publique ait le droit de nous imposer semblable ordonnance.Je pense qu’on en aurait la preuve m soumettant la question au t onseil Privé.La, fonction d’un ministère de l’Instruction [biblique est de pourvoir à l’instruction.“Je m'attends certainement à ce que la commission s’en tienne à la résolution que nous avons adoptée.Nous n’avons pas encore eu de réponse de AI.Pjthe qui est dans le Nord de l’Ontario.Je ne sais pas encore si la commission enverra une délégation à Toronto.Rien n’a été décidé à ce sujet.” ON EN PARLE PARTOUT Fredf-rivton, N.B., 20.—La quatrième convention annuelle de la fédération des Canadian Clubs s’est ouverte ioi aujourd’hui.Une grande parti,' de la séance de l’après-midi 'fut employée à discuter une résolution demandant d’inculquer le sentiment canadien aux élèves d,s écoles publiques.Une proposition de faire de l’anglais le seul langage enseigné dans les écoles primaires rencontra de T opposition parce que déclara-t-on, n,no bonne culture exige renseignement d’une autre langue.On fit remarquer que cette proposition ne contenait aucun antagonisme conirn le langabo des Canadiens-français mais qu’on voulait simplement signifier que dans des sections de l’ouest, presque complètement, peuplées d’étrangers et d’un fort, élément venant de l’Europe occidentale, c’était une nécessité de faire ele l’anglais la langue des (¦coles.Le temps est venu, pour le Conseil Municipal, de décider s il fera construire les boulevards de 1 aqueduc.Les commissaires feront rapport, à la séance de lundi prochain, sur cette question.Ils recommandent de demander des soumissions pour l’élargissement du canal découvert ce l’aqueduc, de façon à ce que la force motrice obtenue par le volume d’eau qui y passera fournisse non seulement le mouvement aux pompes de l’aquedue, mais aussi l’éclairage pour nos rues et nos édifices municipaux.En même temps les commissaires avertissent le conseil que le temps est venu de décider s’il veut avoir deux j boulevards larges de cent pieds qui ] suivront le canal sur une distance de ¦ sept milles.Quand l’entrepreneur du ; creusage du canal signera le contrat, | *1 lui faudra tenir compte de la mq-; nière dont il disposera do l’énorme masse de terre et de pierres qu il en retirera.Si le conseil décide de construire les boulevards, l’entrepreneur devra s’obliger à déposer tous (es matériaux retirés de la tranchée sur les bords du canal ; ces matériaux serviront à faire les assises des boulevards que la Aille pourra ensuite faire construire quand bon lui semblera.Si le conseil ne veut pas taire les boulevards, l’entrepreneur devra prendre ses dispositions pour mettre ees matériaux ailleurs.Tl de\-ra nnn seulement inclure le Coût d” transport de celte terre dans le prix de son contrat, mais une fois les matériaux transportés ailleurs, le coût de les rapporter sur les bords de T aqueduc 9era tel que la Mills devra abandonner le projet.C’est pourquoi les Commissaires recommandent au Conseil de décider dès maintenant s’il veut donner à la ville œt embellissement.la langue allemande et la popularité du français.—En Italie la langue française est de plus en plus en faveur.—Le français est devenu obligatoire dans les écoles du Chili.Grève causée par un pointeur automatique Des employés de la Banque d’Angleterre se mettent en grève, plutôt que de se conformer au nouveau système établi.Londres, 19.— Les employés de la Banque d'Anglelerre sont en grève.On a renvoyé cent cinquante garçons, du département de l’imprimerie.Les chômeurs prétendent que la cause du trouble est une machine qui marque le temps d’entrée et de sortie des hommes.Ce système abrégeait beaucoup le temps alloué pour le dîner.Ces garçons gagnent de $1.80 à $4.00 par semaine.Les jeunes grévistes prétendent que l’impression des billets ne se peut faire sans leur concours.Toute tentative de la part des patrons d’engager de nouveaux employés a échoué.LE FRANÇAIS EN ESPAGNE (Service particulier) p Londres, 20.— Les pédagogues anglais signalent le déclin très rapide des études allemandes dans la Grande-Bretagne depuis une dizaine d’années.L’allemand est de moins en moins en faveur: les élèves qui ont à opter pour une langue rivante choisissent presque toujours le français.L’entente cordiale et la rivalité anglo-allemande ont certainement contribué à ce résultat.Un phénomène analogue s’est produit en Allemagne pour des raisons semblables,car l'hostilité contre 1 Angleterre est depuis longtemps plus vive que contre la France: l’étude de la langue française fait outre-Rhin de sensibles progrès, au détriment de l’anglais.Mais ici le gouvernement intervient pour favoriser et développer l'enseignement de l’anglais, qui est très utile à l'expansion économique de l’Allemagne.Ce ne sont pas les seuls cas où les facteurs politiques entrent en scène pour l’enseignement des langues vivantes.Mais parfois, ils jouent différemment.Ainsi, en France, l’enseignement ele l’anglais était jadis prépondérant, et c’est à la suite de la guerre de 1870 que l’allemand a pris plus d’importance dans les lycées.Depuis une dizaine d’années, l’enseignement de l’italien et de l’espagnol, favorisé par les programmes de 1902, a fait des progrès surtout dans le Midi.On reconnaît que l’enseignement des langues rivantes doit être organisé suivant les besoins de chaque région.En Italie, la langue française est de plus en plus en faveur, mais l’enseignement de l’allemand à peu près nul il y a quarante ans, s’est développé quelque peu, surtout dans le nord.En Espagne, c’est aussi le français qui tient la tête, et en seconde ligne, —assez loin,—l'anglais.L’allemand est négligé.D’après la nouvelle réforme de l’enseignement secondaire au Chili, le français est devenu obligatoire, l’anglais et l’allemand restant facultatif.Pour prévenir les accidents LA DIRECTION DU PENNSYLVANIA RAILROAD EMET DES REGLEMENTS A L’EFFET DE DIMINUER LA VITESSE DES TRAINS.L’oeuvre des caisses scolaires dans notre ville UNE INTERESSANTE CONFERENCE DE M.LE CHANOINE LEPAIL LEUR A LA VILLE SAINT-PAUL HIER SOIR.— COMMENT NOS CAISSES D’EPAGNES SCOLAIRES SE SONT DEVELOPPEES.Philadelphie, 20.— La compagnie de chemin de fer de Pennsylvanie vient, de faire de nouveaux règlements par lesquels il ne sera pas permis eux convois d’aller à une vitesse excédant soixante-dix mi lies à l’heure.il est aussi spécialement ordonné aux convois de diminuer de vitesse aux courbes de chemin.Il est statué, que ees nouveaux rè glements n’affecteront on rien les taux de passage actuels.Une Arrestation Sensationnelle Un ancien employé de la Banque d’Hochelaga est accusé d’avoir soustrait à cette institution une somme d’environ $35,000 Cinq-Mar*, Le grand-connétable unq-assisté de M.McNamara, de l'agence Pinkerton, n fait une très importante arrestation ce matin.Henri Lagacé, domicilié Avenue Delorlmlcr, employé Jusqu'au mois d’août derler, nu bureau-chef de la banque d'Hochelaga, est accusé d’avoir volé 836,000, la propriété de cette institution.Mtre McAvoy, défenseur de l’accusé, prétend que son client n’a pas pris un seul sou appartenant à la banque, et Mtre Dillon, de son côté, déclare que l’examen des livres démontrera des défalcations au montant de 850,000.I La cause promet d’être intéres- iaantOi M.le Chanoine LePailleur a donné hier soir,devant les commissaires d'écoles, les parents et les enfants de la Ville Saint-Paul, une conférence qui montre bien l’importance des caisses d’économie scolaire et les développements rassurants qu’elles ont pris depuis leur fondation.L’oeuvre des caisses scolaires, a-t-il dit en substance, progresse dans le pays d'une manière admirable.Dans plus de 200 paroisses, curés et commissaires patronnent ouvertement et généreusement la création de ces caisses dont les instituteurs comprennent l’importance et auxquelles les enfants prennent un vif intérêt.Ces résultats montrent déjà au public les fruits abondants de prospérité matérielle, d’habitudes d’ordre dans les affaires et même dans la conduite mo-| raie de la vie.Il est incontestable que la “petite” jeunesse comprend mieux, d’une manière pins pratique cette grande leçon que Franklin n résumée dans une sentence que tous devraient savoir de mémoire : "Si quelqu'un vous dit que dans le monde vous pouvez réussir autrement que par l’instruction, le travail et l’économie, méfiez-vous de lui, c’est un empoisonneur”.Histoire des caisses scolaires en Europe et surtout, en France, ainsi qu’au Canada, tels ont été les* développements pratiques que M.LePailleur a tirés de l'aphorisme de Franklin.S'instruire suffisamment pour gagner sa vie.aimer le travail qui fait le salaire, c’est bien; mais seule l’économie entasse au grenier pour-l’é- poque du besoin.Déjà en cinq années de propagande, la cause de cette économie scolaire a rallié plus de 200 écoles dans la province de Québec.Nées à la Côte-des-Neiges, appliquées à Valeyfield,systématisées à la ville Saint-Louis, les caisses scolaires ont trouvé leur développement définitif dans la loi provinciale de 1909.Espérons que dans toutes les paroisses on bénéficiera de cette loi.Toutes les causes morales, comme la tempérance y gagneront autant que le bien-être matériel du pays.Dans sa conférence d’hier soir, M.le chanoine l’a démontré par le simple exposé du fonctionnement de la caisse en sa paroisse.En cinq ans, 4,200 enfants ont pris goût à l’économie, en ont appris la nécessité; ont par suite deviné le se- La rivière Chaudière deviendra navigable UN BILL A CET EFFET SERA PRESENTE A LA PROCHAINE SES SION PROVINCIALE.(De notre correspondant) Québec, 20.— Le gouvernement provincial présentera un bill à la prochaine session pour modifier le caractère légal de la rivière Chaudière et la déclarer cours d’eau navigable depuis le lac.Mégantic qui en est la source jusqu’à un point déU'rnûné, non loin du vilage de Scott.La présentation de ce projet de loi se fera à la suggestion de la commission du régime des eaux courantes, qui a fait enquête dernièrement sur les causes des inondations périodiques de la rivière Chaudière.En étant considérée comme cours d’eau navigable, le lit de la rivière restera sous le contrôle du gouvernement qui pourra aviser plus librement aux moyens de prévenir les inondations qui occasionnent chaque année de lourdes pertes aux populations de cette région.Une grève qui affecte 6,200 travailleurs LA BOURSE (Service particulier) New-York, 20.—¦ Le marché était très actif ce matin à, la Bourse.Parmi les valeurs en demande, citons le Steel et le Reading.Le Steel a atteint 73 1-4, e’est à-dire sa plus haute cote de l’année.Le Reading était à la hausse de 3 points.Les valeurs de Hill, le Lehigh Valley, New-York Central et U Pacifique Canadien ont monté de 1 à 2 points.Les Cuivres sont aussi à la hausse.L’American Tobacco a gagné 3 points.Six mille actions des produits en conserves se sont vendues avec une avance d’un demi-point.Londres, 20 .— Le marché était calme mais assez ferme ce matin.Les valeurs américaines n ’ont guère changé depuis hier.Le Pacifique Canadien a monté plus d’un point.-f- BOURSE DE MONTREAL Renseignements fournis par la Maison de courtage Bruneau et Dupuis, 4, rue de l’Hôpital.(Service particulier) Bingham, 20.— Six mille deux cents eret de l’épargne et sans doute se- hommes sont actuellement sans travail ront des adeptes fidèles de la prévoyance.Deux mille cent cinquante-cinq enfants restent inscrits actuellement à la caisse qui a enregistré jusqu'à date la somme de $2,754.18 de dépôts.par suite de la grève qui a éclaté dans les mines d’ici, mercredi.Tout indique que ce nombre s’augmentera considérablement si on ne parvient pas à ré-| gler le différend.La situation est virtuellement aujour- d’hui la même qu’à la date de la dé-„ , .,, deration do la grève.On ne croit pas Pour prouver que la leçon pedago- quQuu règlement s’effectue bientôt gique de l'économie fait un progrès i entre les mineurs et les patrons, réel et plein d'espoir, le conférencier! Quatre mille cinq cents des chômeurs a donné le tableau suivant, sur lequel1 oa’s «'V forcés de quitter l’ouvrage sont inscrits les dépôts du mois ! 9UR,ld los u?ine9 de «’Otmenti’ation de r -, x Garfield ont du trrmor leurs postes, < nout.un mois de vacances ou sans ; à , hoUTe ,e maUn.direction, sans conseil, laissés à eux- j Lrs Grecs et les U,dois qui.jusqu’à memes, maigre les occasions de de- hier, étaient fortifiés dans les t Tanneuses, les enfants ne se sont pas i chées qui dominent le» mines, ont été désistés de leurs bonnes habitudes.^ fidèles à la promesse qu’ils avaient ; faite un gouverneur Spry d'abandonner , leur forteresse, mais iis n'ont pas re-i lôrhé leur surveillnnee sur les mines.Des détachements ont fait hier la po- RESUME DU MOIS D’AOUT PRESBYTERE Inscrits : 250 Dépôts 272 Montant $45.65 ACADEMIE BOULEVARD Inscrits : 800 Dépôts 313 Montant 31.19 PROVIDENCE Inscrits: 560 Dépôts .156 Montant 27.73 ECOLE SAINT-LOUIS ' lire ( es routes conduisant aux mines i et plusieurs coups rie feu ont.été échangés avec les policiers qui ont essayé oc franchir la route des montagnes.Inscrits: 345 Dépôts Inscrits : 151 Montant 29.77 Le personnel d’un hôpital démissionne (Servie* piirtlculier) Prince Albert.Sask., 20 — Tout le personnel de rhôpital Victoria, y inclus la directrice et toute» les infirmières.a démissionné à la suite d'in- 1955 Dépôts 892 Montant $134.34! [ sinuations faites centre leur conduite.STOCKS Vend Ach.STOCKS Vend lActi Bell Tél.Co Can.Car.Can.Cem.30 29* “ pfd.93* U3 Can-Cot.L.30* 30 J “ pf d U 75 Ca.Convrr 4b* 4ti Can.Pacif.277* 2761 Can.Loco.— “ \ Crown Res 340 340 Dét.Rl Ry.7i| 74 Dom C.C o- 70* 70* pfd.102 98 Dotn.I.pfd 104 102 Dom.S.Cor.65 64 f Dom Park.148 145 Dom.T C.76* 7fif pfd.93 222* 138 Dill.Çsup E.C.P.&P.C .G.M.C.Co.“ p fd .Goodw.Co 46$ 404 “ pfd.111.Trac .pd ; 95 Latir.Com.i 223 L.oLWcLC.1381 Mack Cm.,.“ pfd.Mex.L.&P.235 “ pfd.M.& S.-P.“ ofd.M.L.H.&P.Mt.Cot.Co.Mt.Cot.Ltd “ pfd 150 284 i 149 j 644 63 Mon.Tr.Co Mon.Tr.De Nipissing.Nor.Ohio.N.S S.&CL, Otfü.M.Co.Ott.L.ft P.Ptn.Mfg.C Pen’» Ltd.M pfd.Porto Rico Québec Ry R.& O.N.C Rio Jan.L.R.C.Co.Cm “ pfd.Sao Paulo.Saw.M.Cm “ pfd.Shawinig.Bin.Bag.Co “ pfd.Sherwin W “ pfd, Spa.Riv.Co “ pfd.8t.Co.ofC “ pfd.Toledo Ry.Tor.Ry .Tooke Bro “ pfd.Twin City.Winn.Ry.Wind HCl.130 93 1261 1651 75 58fr 80 22 117* 151 85 260 45 152 45 51 fil 94 27 142f 40 87 120 92* ;25 162 60 68 75 21 U7* 150 J 81 253 44 il* "49" soi 92 28J H2| 39 88 230 225 VENTES DE L’AVANT-MIDI Laurentide.— 25 à 216; 26 à 216 1-2; 25 à 217; 100 à 218 1-2; 5 à 219; 5 à 219; 25 à 219; 25 à 219; 25 à 219; 25 à 219 1-2; 50 à 219 7-8; 25 à 220; 50 à 220; 25 à 220 1-2; 5 à 221; 25 à 222; 150 à 222; 50 à 222; 100 à 222 1-2; 75 'à 222 1-2; 25 à 222; 25 à 222; 25 à 222 1 2; 25 à 222 1-2; 25 à 222 1-2.Soo.— 50 à 149; 50 à 149; 25 à 149; 25 à 149 1-2; 25 à 150; 25 à 149 3-4; 25 à 149 3-4; 25 à 149 3-4; 25 à 150; 100 à 150; 50 à 149 7-8; 25 à 149 7-8.Textile.— 50 à 76 3-4; 100 à 77; 25 à 76 7-8; 75 à 77; 50 à 76 7-8; 100 à 77; 25 à 77; 25 à 77; 100 à.77; 10 à 77; 50 à 76 8-4; 15 à 76 3-4; 25 à 76 3-4; 10 à 76 7-8; 50 à 76 3-4; 50 à 76 3-4; 5 à 77; 5 à 76 7-8.U.P.R — 25 à 277; 150 à 277; 25 à 277 1-8; 25 à 277 1-4.Cernent.— 25 à 29 7-8; 25 à 30; 100 A 30; 3 à 29.Detroit.— 25 à 75; 30 à 74 7-8; 25 à 75; 25 à 75; 25 à 75; 50 à 74 3-4; 50 à 74 7-8; 25 à 74 5-8; 10 à 74 7-8; 25 à 74 1-2; 25 à 74 1-2; 25 à 74 1-2; 25 à 7IM-2.Montreal Power.— 30 à 235; 5 i 235; 15 à 235; 25 A 235; 25 à 235; 10 à 235; 25 à 234 3-4; 50 à 234 3-4; 100 A 234 3-4.Lake of Woods — 50 à 138; 50 A 138.Mexican.— 75 à 93.Quebec Bonds.— 500 à 60.Richelieu.— 25 à 118; 25 A 118; 25 6 117 7-8; 5 A 118; 10 A 117 3-4; 10 i 117 1-2; 10 à 117 1-2; 100 & 117; 25 à 117 1-2; 50 à 117 1-4.Steel of Caosda.— 50 à 29; 155 à 29; 5 A 29; 50 2S 3-4.
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