Le devoir, 28 mars 1985, Page(s) complémentaire(s)
24 Le Devoir, jeudi 28 mars 1985 SPORTS Ryan Walter a soif de victoires (PC) — « Peu importe qui seront nos adversaires, nous entreprendrons les séries éliminatoires plus motivés que nous l’étions l’an dernier.» Depuis ses débuts chez les professionnels, Ryan Walter n’a jamais vécu des moments plus passionnants que les succès du Canadien lors des éliminatoires de 1984.Les victoires face aux Bruins et aux Nordiques, contre toute attente, et la défaite honorable devant les Islanders de New York lui ont en effet procuré une sensation qu’il n’avait jamais eu la chance de vivre avec les Capitals de Washington.Walter a goûté au succès.Maintenant, il a bien l’intention de revivre ces plaisirs, voire d’aller plus loin.« J’ai encore plus soif de victoires, mais ce n’est pas ce qui me motive le plus », a-t-il révélé hier.« Le contexte est différent cette année, a-t-il expliqué.L’an passé, nous étions les négligés et, par conséquent, il était plus facile de nous concentrer parce que la pression était moindre.« Cette fois, à la suite de la saison que nous avons connue, les partisans de l’équipe seront exigeants à notre CURLING Le Canada subit deux défaites GLASGOW (PC) — L’équipe canadienne dirigée par Al Hackner a subi deux défaites au compte de 6-3, hier, dans le cadre des Championnats mondiaux de curling disputés à Glasgow, en Ecosse.Le Canada s’est d’abord incliné 6-3 devant la formation du Danemark, en matinée, pour ensuite perdre par le même compte contre la formation de la Suède, en soirée.Il s’agit des deux premières défaites de l’équipe canadienne qui est favorite pour participer à la finale.Ailleurs, la Norvège a perdu 6-2 contre l’Italie et les États-Unis l’ont emporté 6-5 contre la Suisse.égard, a-t-il ajouté.Voilà ce qui nous motive davantage.» Walter n’est pas sans savoir que lorsque la pression s’installe au sein d’une équipe, elle est généralement accompagnée par la crainte de ne pas récolter les succès anticip^.Mais il souligne que cette crainte est bienfaisante et qu’elle ne fait qu’aider les joueurs à forcer la note un peu plus qu’à l’accoutumée.« C’est bien d’avoir soif de victoires, mais savoir équilibrer cette soif avec une combinaison de crainte et de confiance, c’est encore mieux », a-t-il précisé.« Quoi qu’il en soit, a conclu Walter, nous croyions peut-être encore davantage en nos possibilités que nos partisans.Alors, si nous échouons tôt dans les séries, nous serons sans doute plus déçus qu’ils le seront eux-mêmes.» ?Si l’on en croit les propos du pilote Jacques Lemaire, le joueur de centre Pierre Mondou sera prêt dès le début des rencontres éliminatoires.« Mondou recommencera à s’entraîner dans une semaine et il devrait normalement prendre part aux deux dernières rencontres de la saison, contre les Bruins de Boston et les Sabres de Buffalo », a affirmé Lemaire, hier.Mondou doit rencontrer le médecin lundi.Il est donc étonnant que Lemaire annonce déjà son retour au jeu.Mais puisqu’il est le patron et qu’on ne devrait normalement rien lui cacher concernant ses joueurs, on est porté à le croire.De plus, Mondou, qui a assisté à la partie Canadien-Boston sur la pas-sereUe des journalistes, affichait une bonne humeur particulière, mardi soir.« J’aimerais bien vous en dire plus que vous en savez déjà, mais la direction de l’équipe m’a demandé de me taire à ce sujet», a-t-il alors lancé à la blague.Sans doute que sa blague avait un fond plus vrai qu’il voulait le démontrer.Phololaitr AP Le secrétaire d’État américain, George Shuitz, a tenu à saluer Wayne Gretzky à l’issue du match de mardi entre les Oilers d'Edmonton et les Islanders de New York disputé à Uniondale.« Aujourd’hui je suis mort » PIERRE FILION J’espère que tu es confortable en me lisant ! Tu es où toi ?Au bureau, les pieds sur le bureau ?Au break syndical ?Entre deux cours ?Pendant un cours ! Dans ta voiture ?Eh bien, écoute, moi, je suis mort.Quand tu me liras je serai mort.Alors lis-moi avec respect et surtout avec tendresse parce que j’en aurai bien besoin.Non pas que je meure pour toi.Non, je ne suis pas ton luxe de consommation.Je meurs pour moi-même.Je meurs de peur.C’est toujours comme ça quand on meurt la première fois.Pas d’une longue maladie ; pas d’un accident bête, pas même d’une belle fin de vie ! Non, une mort voulue et provoquée, à ^ands coups de moi-même, de folies, de parois et de cavernes.Aujourd’hui quand tu me liras je m’offrirai l’enfer ! Trou noir, profond et béant qui n’en finira plus de finir d’être démesurément noir — noir comme le bon chocolat noir — sauf que cette fois-ci c’est le noir qui m’avale et qui m’engouffre.Aujourd’hui je fais de la spéléologie.On m’offre en proie à une caverne.Et tu viens mourir avec moi.Alors tu comprends mon besoin de tendresse.Je gobe ma première huître ; j’avale les larmes de mon premier verre de champagne ; j’ose mon premier mot d’amour ; je dis mon premier complexe et j’avoue mon premier tort.Je pleure de peur.Je m’alarme et je perle de l’oeil, et ce n’est pas la pluie.« Il est trop petit ce trou ! ».Exigu, minuscule, difforme entonnoir à l’envers qui débouche sur une toute nouvelle connaissance de soi.En fait c’est peut-être de moi dont j’ai peur dans ce trou noir.Alors, si je n’y allais pas.Mais j’ai promis.Je veux pouvoir dire que j’ai survécu à la caverne.Elle qui a tant survécu, qui a vu tant de timides et d’inconscients se lancer à l’assaut de son trou.Ça y est j’entre.« Par la tête ou par les pieds ?».C’est pas grave, tu ne yois rien de toute façon ! Évidemment les pieds voient ^u, et les yeux fermés, c’est pas brillant ! Et je rampe dans le noir, la tête en bas — le nez sur la pierre froide.Oui, Odette, ton snob rampe.Un autobus, là-haut, me roule dessus, un arbre me coiffe ou m’écrase.Je ne contrôle plus rien.Pression du noir, pressions sociales, la caverne sera peut-être mon tombeau.Fermez le cercueil.Du noir pour toujours.Noir autour, noir en dedans.Je ne me vois plus.Ni mes mains, ni mon espoir d’en sortir.Ce que je suis bête d’avoir écouté mon guide.« Belle relation avec la vie dans le trou, tu fais corps avec le sol ».Ce que j’aurais pu m’en passer de cette caverne.A mon bureau, je trône sur une chaise à roulettes, je téléphone et je suis au bout dp monde, je contrôle mon crayon et toutes mes émotions.Ici rien de tout cela.On me fait chercheur de fossiles.Il me faut mériter un sta-lagtite ! « Mériter un stalagtite ! ».Ce qu’il ne faut pas entendre ! Tâter le froid de la pierre, tenter de voir son haleine, naître à soi-même, accepter de perdre le contrôle.Moi un être de contrôle je suis jugé par des roches et condamné à écouter leurs silences.Et certains bavards disent que c’est du sport ! Testament, crématoire, noirceur ; vivre dans un cercueil.Trop claustro ! Des mots, encore des mots pour conquérir le silence.Y a pas de radio ici ?Où ils sont les 12,012 ?La 1 watt, c’est moi et puis j’arrête de parler.J’entends le noir.Je le prends sur mou II est lourd mais n’a rien d’un noir qui veut faire peur.Il est naturellement noir.On n’a pas peur d’un blanc naturel.Alors ! Et bouger dans le noir ! Pas trop vite.Conquérir avec les pieds, pouce par pouce, craindre le néant, la crevasse, perdre pied, ne jamais prendre racine ; vagabond et nomade dans le noir, locataire de l’espace.Le souffle est court, je n’ose rien pour moi-même.Je dépends.Psychologue cette caverne ! Elle a sûrement beaucoup lu.Enfin debout.Avec de la lu- mière ; Celle des mineurs.Dire qu’ils gagnent la vie des autres à se faire peur.Lampe de poche sur le casque ! Je ne vois plus avec mes yeux, je d^nds de mon casque cy-clope.Je suis faisceau de puissance à la fois, de moins en moins caverne et de plus en plus roi.Le noir c’est dans le dos.il n’existe plus.Mon casque est déifié.J’ai compris le dieu soleil des anciens car on ne se tolère pas au noir.Et tout juste comme je commençais à respirer d’aise dans cette cave trop humide on m’invite* à aller de l’avant.» Tu verras; ça débouche ! ».« Un petit couloir, un jeu de coudes et de genoux puis une petite grotte, tu te tournes et tu reviens ».En fait, ça débouche parce que tu reviens !.Intellec-luçl pratique, vraiment pas poète.On en revient du bout du monde.Alors, encore du ramping I « Et si ça s’effondre ! ».J’ai jamais gagné à la loto ! Alors pourquoi la caverne ne s’effondrerait-elle pas.Un jour ce sera mon tour.Ramper vers la mort, mie ça s’effondre ou pas je suis déjà tout écrasé.J’expire et je souffre.Mal aux coudes et aux genoux mais surtout mal paraître.S’avouer jaune.Il faut dire sa peur pour grandir avec elle.Pousser avec les cuisses vers nulle part toujours encore trop loin sur des parois rugueuses et pointues.R y a un peu de la vie dans cette caverne.Et enfin la voilà la voûte toute juste assez large pour me permettre de la quitter en me retournant.Et puis non, je ne suis pas allé si creux pour te quitter si vite.Si j’ai gémi au moins je vais mériter ma voûte, savourer mon mérite et ma victoire sur personne.Au noir, le triomphe est modeste.Pas de médaille, pas de classement.’Tu es toujours ton premier amour, ton héros pour toi-même, ton seul trophée.Je me coupe-Stanley, je m’auréole, je m’autorise.J’y suis allé.Et c’est en quittant la caverne, en débouchant vers la lumière que j’ai compris que sa clarté était vraiment toute relative .De l’or pour Harvey MONT STE-ANNE (PC) - L’équipe québécoise formée d’Yves Bilodeau, de Québec, Alain Masson, de Laval, et Pierre Harvey, de Stoneham, qui méritait une troisième médaille d’or à ces championnats, a facilement remporté hier le 3 X 10 kilomètres avec une avance de 2:06.9 devant l’équipe du Nord de l’Ontario lors des championnats canadiens de ski de fond.C’est la première fois depuis 1982 que le Québec remporte ce relais.Le trio a franchi la distance en une heure, 16 minutes et 21.6 secondes.Les Ontariens Darren De-rochie, Frank Ferrari et Wayne Dustin ont mérité la médaille d’argent.Après six épreuves, le Québec domine avec 10 médailles, dont cinq d’or.Chez les dames, les tondeuses du Sud de l’Ontario — Jane Vincent, Angela Schmidt et Lisa Patterson — ont remporté l’or en parcourant la distance en un temps record de 45 minutes et 23.6 secondes.La Québécoise Marie-Andrée Masson, gagnante de deux médailles d’or, a pris la deuxième place.Elle faisait équipe avec Suzie Desharnais, de Victoriaville, et Josée Bertrand, de Saint-Jérôme.Les Blues rendent visite au Canadien ?« Lemaire appréhende, ^affrontement DANIEL CAZA HOCKEY Ligue Nationale Mardi Montréal 5.Boston 3 Québec 4, Buffalo 3 Detroit 5, Minnesota 1 Rangers 5.Pittsburgh 4 Edmonton 7, Islanders S Hier Hartford à Washington Rangers à Buffalo New Jersey à Pittsburgh St-Louis à Toronto Philadelphie à Chicago Winnipeg à Vancouver Calgary à Los Angeles Ce soir St-Louis à Montréal Islanders à Québec Edmonton à Boston Washington A New Jersey Detroit A Philadelphie Vendredi Edmonton A Hartford Chicago A Winnipeg Los Angeles A Calgary Les merteurs (PsrtlM tfViltf non oominIooo) b a pts Gretzky.Edm.67t24 t9t Kurri, Edm.69 64 133 Hawerchuk, W.48 72 120 Dionne.LA.45 75 120 Bossy, Isl.56 57 113 Ogrodnick, Det.54 48 102 B.Sutter, Isl.42 59 101 Coffey.Edm.30 71 101 Savard, Chi.37 61 98 Tonelli, Isl.40 57 97 Gartner.Wash .46 50 96 P Stastny.Q.31 65 96 Nicholls.LA.45 50 95 Federko, St-L .26 67 95 MacLean, Win.36 56 94 Kerr, Phi.53 40 93 Nilsson.Cal.34 58 92 Carpenter, Was.50 41 91 Lemieux, Pit.37 53 90 Propp, Phi.39 49 88 Goulet.Qué.50 35 85 Taylor, LA.36 49 85 Duguay.Det.35 48 83 Mullen, St-L.35 47 82 Yzerman, Det,.25 57 82 Krushelnyski, E.39 43 82 Steen, Win.30 51 81 Larmer, Chi.43 37 80 Fox, LA.29 51 80 Ligue Majeure du Québec (Ouartt d» Hiwl» 4 e» 7) Hier Drumm'ville A T.-Riviéres (T.*AMèrM mèno 1*4) Verdun A Hull (Vtrdufi mèno 1*0) Vendredi T.-Rivières à Drumm'ville Hull à Verdun Québec à Shawinigan (Shaitrinlgon mèno 2-%) Chicoutimi A St-Jean (Chicoutimi mèno 1*0) Lee meneurs (Portiot d’hlor non compritot) b a pis Momesso, Sha.4 2 6 Lemieux, Ver.5 0 5 Lefebvre, Sha.1 4 5 Pouget, TR.3 1 4 Fortier, Chi.2 1 3 Desjardins, TR.1 2 3 Brisson, Die.1 2 3 Bélanger.Sha.1 2 3 Difiore, Sha.1 2 3 Ligue Collégiale (Ooml-rinolo 3 tfo 8) Dimanche St-Hya'the 5, St-Qeorges 2 Victoriaville 5, Thetford 2 (Vlctormw» e«9n* Qallas Section Chariee Adams Pl QUÉBEC.73 MONTRÉAL.74 BUFFALO.73 BOSTON.74 HARTFORD .73 P n bp bc 27 9 303 255 27 11 277 247 26 14 268 220 32 9 276 264 38 9 250 301 Section Laelar Patrick PHILADELPHIE.74 WASHINGTON.74 ISLANDERS NY.75 RANGERS NY.74 PITTSBURGH.73 NEW JERSEY.73 1S 7 329 233 22 9 301 222 31 S 331 293 40 10 279 325 45 5 254 351 44 9 242 312 Division Clarence Campbell ST-LOUIS 73 34 27 12 CHICAGO.74 35 34 5 DETROIT.75 25 39 11 MINNESOTA.76 24 40 12 TORONTO.74 19 47 6 Section Connie Smyeio EDMONTON 74 47 17 10 WINNIPEG.76 41 27 7 CALGARY.74 36 27 9 LOS ANGELES 74 32 29 13 VANCOUVER .75 24 43 a 273 259 286 262 293 341 251 304 231 321 368 266 334 311 336 264 321 304 266 361 b a Pte MalsNaslund .38 34 72 Chris Chtiloa.8 52 60 Mario Trsfnblay 27 30 57 Piarra Mondou.17 39 56 0.Carbonnaau.20 29 49 Bobby Smith 13 32 45 Larry Robinson 12 29 41 Torn Kurvsra.10 31 41 Mika MePhaa .15 21 36 Chris Nilan.19 15 34 Ryan Waltar 18 15 33 BobGainay 19 12 31 Hunisr, Mark 19 11 30 Pair Sovboda 3 23 28 RonFlockhan .8 76 24 Lucien Dabtois.11 9 20 Allie Turcotte 6 14 20 Craig Ludwig 5 13 18 Rick Green 1 15 17 Steve Penney 0 1 1 mki bc bl mof.Penney 2947156 1 317 Soetaen 1546 87 0 3 38 Roy 20 0 0 0 00 (OuMf* Sue e«w un RW MMm (PC) — Les Blues de St.Louis seront les visiteurs au Forum, ce soir.La présence de cette équipe brise la série de rencontres que le Canadien doit livrer aux autres clubs de sa division dans le dernier droit de la saison.Toutefois, le pilote Jacques Lemaire est loin de croire que cette partie sera moins facile que les autres.En fait, il craint davantage les Blues que les Nordiques, les Sabres ou les Bruins.« J’appréhende cet affrontement parce que les Blues, même s’ils possèdent une fiche à peu près similaire à la nôtre, vivent encore avec la réputation d’être un club moins puissant que le nôtre, a déclaré l’entraîneur, hier.Je ne redoute pas autant nos autres rivaux d’ici la fm de la saison, puisque je sais que je n’ai pas besoin de motiver mes hommes en vue des matches contre Québec, Boston et Buffalo.» • Selon Lemaire, le Canadien a la vilaine habitude de jouer au rythme de ses adversaires.C’est ce qui expliquerait, en somme, ses contre-performances contre les formations soi-disant de deuxième ordre cette saison.Par exemple, le match de mardi contre les Bruins: le Canadien dominait complètement la situation en première période.Il aurait pu s’assurer une priorité insurmontable tôt dans le match.Mais à force de voir les Bruins commettre gaffes pardessus gaffes, les Montréalais ont paru vouloir montrer qu’ils pouvaient eux aussi « manquer de concentration », comme disait le vétéran Mario Tremblay.Cela a permis aux Bruins de revenir dans le match et de niveler le pointage 8-3.« Mais ce phénomène n’est pas nouveau, a souligné Lemaire.Ce comportement est presque traditionnel.Même à l’époque de nos conquêtes répétées de la Coupe Stanley, nous avions tendance à expérimenter de nouveaux jeux plutôt que d’imposer notre tem^ et notre style contre les équipes qui ne nous donnaient pas une solide opposition.» Lemaire n’était pas satisfait de la performance de ses hommes face aux Bruins.Depuis deux semaines, il affirmait d’ailleurs qu’il était plus important de bien jouer que de gagner.Cependant, contre les Blues, Lemaire désire la victoire avant tout.< Même si nous l’emportons par la porte d’en-arrlère », s'est-il exclamé.« Il nous faut ce gain si nous voulons vraiment terminer en tête du classement, a-t-il expliqué.11 ne reste pas beaucoup de parties |i disputer et la marge d’erreurs est de plus en plus mince.» Lemaire a préparé un plan de match précis en vue de la partie de ce soir : « J’exigerai de mes hommes qu’ils exécutent les jeux les plus simples dans toutes les situations », a-t-il révélé.L’affrontement de ce soir devrait ^ donc nous réserver du jeu serré et X moins excitant que celui de mardi.' C’est du moins ce que Lemaire entrevoit.Mais si tel mest pas le cas, le Canadien est bien mieux de gagner.Le départ de Brock pourrait annoncer un exode à Hamilton HAMILTON (PC) - L’entente paraphée par le quart-arrière Dieter Brock avec les Rams de Los Angeles, manU, pourrait marquer le début de l’exode des joueurs autonomes des Tiger-Cats de Hamilton.L’équipe de la Ligue canadienne de football pourrait en effet perdre au moins cinq autres titulaires qui ont aidé les Tiger-Cats à remporter le championnat de la section Est et à participer à la Coupe Grey.« Je détesterais perdre d’autres éléments importants de notre formation », mentionne l’instructeur Al Bruno, qui s'attendait au départ de Brock pour la LNF mais dont l’équipe pourrait connaître de sérieux problèmes si les cinq autres joueurs autonomes quittent Hamilton.A l’attaque, qui sera dirigée par Pete Gale ou Jeff Tedford, les Tiger-Cats pourraient perdre le receveur éloigné Ron Johnson, qui a saisi SO passes ta saison dernière pour des Sains de 581 verges.Il a aussi réussi eux touchés.Wayne Lee, qui a occupé les positions de demi-inséré et de receveur éloigné, est un autre joueur de l’unité offensive qui peut se prévaloir de son statut de joueur autonome.Il évolue également sur les unités spéciales.Mais c'est à la défensive que les Tiger-Cats pourraient subir les pertes les plus importantes.Les demis défensifs Félix Wright et Gerald Bess ainsi que l’ailler défensif Grover Covington ont la possibilité de se joindre à l’équipe de leur choix.Wright, auteur de sept interceptions en saison régulière, en a réaÜM quatre contre Toronto en finale de la section Est pour conduire les Tiger-Cats à une victoire surprise.Pendant ce temps, Covington dominait l’équipe avec 18.S sacs du quart-arrière durant la saison et Bess réussissait 12 interceptions, un sommet dans la Li^.En l’absence de Brock, Agé de 34 ans, qui a paraphé une entente de quatre ans évaluée à $2.1 millions avec les Rams, la lutte pour l’obtention du poste de quart-arrière numéro un se fera entre Gales et Tedford.Quoiqu'il en soit les Tiger-Cats seront obligés de modifier leur stratégie offensive.Gales et Tedford étant deux joueurs plus rapides que Brode.Ils préfèrent se déplacer derrière la ligne plutôt que de rester dans la poche protectrice.Brock, qui a fait des essais avec ÏJusieurs formations de la LNF, n’a amals caché ses Intentions de poursuivre sa carrière aux Etats-Unis.Ses anciens coéquipiers n'ont donc pas été surpris lorsqu’il a signé avec les Rams.• Nous savions qu'il était en quête de nouveaux pâturages », a mentionné le secondeur John Priestner.18 b nos fm HfMBO psomm cwiuiiÊBinsuimmfsowuinotn Grâce à son puissant système d'enneigement artificiel, le Mont-Sainte-Anne peut offrir à tous les skieurs atteints de la fièvre du printemps du ski à son meilleur, et ce, jusqu'à la fin avril*! '‘Sortez vos chandails d'été des boules à mites, enfilez vos culottes courtes, préparez vos pique-niques en plein air, planifiez vos weekends: la fièvre du printemps court au Mont-Sainte-Anne.De la neigel Du soleill Le printemps sur deux skisi Au Mont-Sainte-Anne, la fièvre monte, monte, monte.Pour du ski de printemps chaud, chaud, chaud, on choisit le Mont-Saint-Anne.Pour connaître le dernier bulletin des condi-j lions de ski, composez l'un des numéros suivants: Québec: (418)827-4579 Montréal: (514)861-6670 Pour plus de renseignements: (418) 827-4561 ’Si IM conditions dimatiquMla perrnettem “C’EST" RECOtmU Québec
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