Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 19 mai 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1931-05-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Vol.XXII —No 114 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.,, 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! / Montréal, mardi 19 mai 1931 T R O I S SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE:,.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration: .„ HArbour 1243 Rédaction : .,« HArbour 3679 Gérant : .HArbour 4897 M.Baer, l’#/internationale” et les pompiers Une bien intéressante déclaration - L’alliance de l’homme et du cheval La Presse proclamait hier soir, en première page et sur huit colonnes: L’Internationale réclame $20,000 à fünion des pompiers — Le président général fait procéder à une saisir contre l’union sécessionniste — Déclaration de M.Baer.D’après une conversation de l’avocat de l’union locale, M.Bernard Bourdon, publiée dans la Gazette de ce matin, aucune procédure légale n’avait été prise hier soir, aucune démarche n’avait encore été tentée pour la mise sous séquestre des fonds contestés.Nous verrons d’ici quelques jours ou quelques heures (peut-être même pourra-t-i'l en être question dans notre Dernière Heure) ce qu’il adviendra de ce conflit et s’il prend finalement tournure judiciaire.Mais quoi qu’il arrive, il faut retenir, encadrer, souligner, les déclarations de M.Baer reproduites hier par la Presse, et dont nous n’avons pas lieu de soupçonner l’authenticité.Si elles ne disent point le droit, la vérité légale (les tribunaux nous fixeront là-dessus), elles expriment au moins le sentiment, l’opinion du président de Y inter nationale.Cela est tout plein du plus vif intérêt.* * * On connaît en gros le fond de l’histoire.Les pompiers montréalais se formèrent un jour en syndicat et s’affilièrent, comme tant d’autres, à Y internationale de leur métier.Cela déplut, on l’imagine, à beaucoup de gens.Plusieurs disaient: 11 n’est pas convenable qu’un corps pareil relève, à un titre quelconque, d’un groupement dont la tête est à l’étranger.Par ailleurs, dans tous les milieux ouvriers un courant se développait contre cc qu’on appelle le mouvement ouvrier international et qui, chez nous> se trouve être, en fait, le prolongement, l’extension sur notre territoire des unions de fondation américaine.Ce courant ne se manifeste point que dans les syndicats' catholiques de notre partie du pays.Il a pareillement trouvé son expression dans des syndicats neutres, à majorité anglophone.Sous la pression de ces deux facteurs surtout, l’union montréalaise des pompiers a donc décidé de rompre avec Yinterna-tionale.Mais, au cours de ces douze ou treize années d’existence, cette union locale avait, paraît-il, accumulé un fonds d’une vingtaine de milliers de piastres; et c’est ce fonds que réclamerait le président de Yinternationale.* * * M.Baer assure, dit la Presse, que les procédures instituées par l’union qu’il représente ne sont prises que conformément aux règlements qui veulent "qu’au cas de sécession ou de séparation, toute loge locale doit remettre immédiatement ses fonds au corps central”.• • • ••••••««• "Nous ne nous laisserons pas conduire jxir aucune gang”, a ajouté le président international."Nous avons été forcés de faire ce que nous faisons par suite de l'attitude prise par les unionistes de Montréal.Il n’y avait rien autre chose à faire." "Si les pompiers veulent former une union indépendante, qu’ils remettent l’argent de l’union internationale à qui de droit.Enfin, si le jugement de la Cour sanctionne nos réclamations, nous réorganiserons sur des bases solides l'union internationale des pompiers à Montréal." Passons par-dessus les histoires de gangs et les promesses conditionnelles.Allons au fond: ce que demande le président de Yinternationale, ce qu’il obtiendra s’il interprète justement ses règlements, c’est que l’argent lentement accumulé par les pompiers montréalais, à même les salaires payés par les contribuables montréalais, s’en aille à Washington et serve à couvrir les frais généraux ou la propagande d’une société dont la très grande majorité des membres et les intérêts majeurs doivent se trouver aux Etats-Unis.* * * A la plupart des gens, même à ceux qui n’ont jamais songé à ces questions, la chose, sûrement, paraîtra un peu raide.Elle n’est que l’une des logiques conséquences pourtant du faux principe, de la méconnaissance des réalités, sur lesquels repose l’union internationale.Celle-ci n’est censée tenir qu’un assez médiocre compte des frontières.Mais les formules ne suppriment point les faits.Les faits, c’est la présence aux Etats-Unis du gros des effectifs internationaux-, c’est la présence, de l’autre côté de la frontière, des quartiers-généraux des internationales et de leurs caisses centrales.Et, quand un président général prétend ‘‘qu’au cas de sécession nu de séparation, toute loge locale doit remettre immédiatement ses fonds au corps central”, cela, que nous sachions, n’a jamais voulu — et ne voudra vraisemblablement jamais dire qu’une “loge” de Washington ou de New-York devra remettre scs fonds au “corps central” de Québec, de Montréal ou même de Toronto.Il n’y a point de “corps central” des internationales au Canada; nous ne croyons pas qu’il y en ait jamais eu et il faudrait que les choses changent étrangement pour que les Américains acceptent jamais de relever d’un bureau central ou de quartiers généraux situes au Canada.Ce n’est pas de cette façon qu’ils entendent Yinternationa-tisme.* * * Quel que soit, en définitive, le résultat des réclamations de M.Baer, il nous aura rendu un grand service: celui de résumer, dans un éclatant et visible exemple, l’une des conséquences — tout au moins dans l’esprit de l’un de ses chefs — de Yinterna-tionalisme américain.Et, même s’ils réussissent à garder leurs fonds, nos pompiers pourront avec quelque amertume méditer la sagesse de l’axiome de Talleyrand.Le vieux diplomate, beaucoup plus intelligent qu’estimable, louait fort, on s’en souvient, l’alliance de l’homme et du cheval; mais, ajoutait-il, il ne faut pas être le cheval.En matière de syndicalisme prétendument international, quand on est voisin d’une masse de plus de cent millions d’hommes, on a trop de chances de jouer le cheval.Om«r HE ROUX L’actualité Touristes bien reçus Les journaux ont signalé te passage chez nous des hauts fonctionnaires des Chemins de fer du nord.A ces voyageurs de marque il restait, après les visites offtcietles, but de leur tournée d’étude, la journée du dimanche comme temps libre.Ces messieurs ont eu la veine d'être confiés A AI.Gardiner, qui n’a pas pour rien une mine de prestidigitateur, avec — il est chauve comme un genou — du front tout autour de la tête, dirait notre ami L.-P.De-longchamps.On le sait.At.Gardiner occupe, en second, le plus haut poste du service des voyageurs du Chemin de fer national du Canada.A ce poste officiel, qu’il remplit avec une aménité joyeuse, spontanée, fantaisiste, ou.se retrouve l’humour anglais renforcé de pep américain, il doit d'être chargé de piloter tes hôtes les plus distingués et les plus divers de son immense compagnie.C'est dire qu’il ne se passe guère de jour qu’il n’ait l’occasion d'exercer son sens psychologique, devenu suraigu.Comment utiliser fructueusement les douze heures que devaient passer à Montréal ces experts ferroviaires qui, en cette qualité, ont visité toutes les grandes villes d’Europe et d’Amérique?Il est évident que Montréal, au point de vue touristique, ne peut les impressionner vivement.La métropole ressemble de très près à toutes les grandes agglomérations de notre continent et de pas très loin à celles du continent européen.Elle est comme une réduction des premières et comme une réplique simplifiée, dépouillée, pour ce qui est des oeuvres d’art, des secondes.U y a bien les escaliers extérieurs, mais comme on ne peut les cacher eux-mêmes, mieux vaut leur cacher les insiteurs.Les fonctionnaires du Chemin de fer du nord, qui nous ont visités, sont tous catholiques pratiquants et, soit dit en passant, protestant converti, M.Gardiner est, je crois, marguillier actuel ou ancien de sa paroisse canadienne - française.Quoi qu'il en soit, il est mêlé à tontes tes oeuvres paroissiales.Le.programme devait comporter l’assistance à la messe.M.Gardiner fit donc des visiteurs deux groupes.Celui des plus hauts f/metionnaires et celui de leurs assistants.Les trois de la première catégorie furent confiés à M.Edouard Labette, membre du conseil d’administration du Chemin de fer national, administrateur de Sainl-Sulpice et avocat.Ils entendirent la messe à Notre-Dame, les grandes orgues grondant la 'Marseillaise à la sortie, puis déjeunèrent à iMval-sur-te-Lcc, et visHèrent, l'après-dîner, sous ta conduite de M.l’abbé Olivier Maurault, la ferme de Saint-Sulpice à Oka et dinèrent chez M.Labette.M.Gardiner s'était réservé le groupe de quatre.Il entreprit, selon son expression, de leur donner a very fair cross section of French Canadian Life.(Il n’est que juste de dire après cette citation anglaise que M.Gardiner, Anglais d'Angleterre, refuse carrément de parler autre chose que le français à tous ceux qui le savent).Cette coupe transversale de ta vie cajiadienne-française, c’est surtout à la campagne qu'on peut l’obtenir.Pour des raisons que nous n’indiquerons pas afin de ne pas commettre d'indiscrétion, M.Gardiner jeta son dévolu sur Sainte-Martine.Le parti est arrivé avant la grand’messe.Le curé, qui est l’hospitalité faite homme, attribue chacun des visiteurs à un paroissien qui lui fait entendre ta grand’messe dans son banc.Après la messe, ces oreilles françaises écoutent, ravies, le cr/eur public sur la place de l'église.Tournée du village à pied.Puis déjeuner à la superbe école d’enseignement ménager.Les visiteurs déclarent, le déjeuner terminé, que c’est ta seule fois qu’on leur a servi du café depuis qu'ils sont partis de France.Voilà une note que les religieuses peuvent inscrire à leur livre d’or.l.’après-midl, visite chez les cnl-tivaleurs chargés de piloter les visiteurs et chez les amis de ceux-ci.Il fallait évidemment, en rentrant à Montréal, passer par Caugh-naivaga.Mais cela, c’est classique, et n'en parlons pas.Ce que nous voulons retenir c’est cet effort intelligent fait pour introduire, dans deux milieux différents, tes deux groupes de visiteurs dans l'intimité canadienne-française.L’expérience a pleinement réussi.Ils sont repartis ravis et sûrs d’avoir derrière le masque officiel, un Instant soulevé, aperçu le vrai visage de la province."Ce qu'ils ont kodgké!” nous disait un témoin.Je n’ai jamais vu de plus fervents collectionneurs de documents protographiques-, fermes, silos, bétail et les gens surtout.Us ne savaient plus s'arrêter.Comme c’est compréhensible! Ils avaient l'impression de posséder de la matière généralement interdite au tnji-riste qui voit tout à vol d’oiseau, en surface, qui ne connatf que le contour extérieur des choses et des moeurs.X'est-cc pas là une gentille ex-pèHenct et qu'il est facile de répéter?Paul ANGER | A Ottawa L'indemnité aux propriétaires de troupeaux abattus par l'Etat MM.Rhéaume et Dupuis, deux députés libéraux, soulèvent le sujet aux Communes - M.Sauvé intervient dans le débat - Décision du président L’EXPORT ATIONd'eS LIQUEURS ALCOOLIQUES AUX ETATS-UNIS (Par Emile BENOIST) Ottawa, 18.— Cet âge est sans pitié, disait le Bonhomme, en parlant des enfants.Il eût pu en dire autant des grandes personnes qui, de nos jours pour ne pas dire de son temps — puisque LaFontaine est immortel — font de la politique.Un député conservateur s'est amusé à interpeller le gouvernement à propos des sommes que M.Rodolphe Lemieux a reçues pendant les huit années et demie qu’il a été à la présidence de la Chambre des Communes; à propos de l’argent que M.Raoul Dandnrand a reçu du gouvernement pendant les années où il a été notre représentant à la Société des Nations.Le gouvernement vient de répondre à ces interrogations indiscrètes.Répondra-t-il bientêt aux interrogations d'un député libéral, M.Jean-François Pouliot, à propos d’un ancien président de la Chambre, évidemment conservateur celui-là, M.E.N.Rhodes, actuellement ministre des pêcheries dans le cabinet de M.Bennett?LaFontaine avait parfaitement raison: cet âge est sans pitié.Il ne s’agit pas de l’âge des enfants mais de l’âge de ces adultes qui font de la politique à Ottawa après en avoir fait dans leurs comités respectifs.Résolution* Après que le gouvernement eût répondu à un certain nombre d’interpellations, la Chambre s’est mise à l’étude de résolutions présentées par des députés.La journée du lundi, selon les règlements, est une journée réservée aux députés, exception faite évidemment des réponses du gouvernement aux interpellations des mêmes députés.Ce ne sont naturellement pas des résolutions de fin de retraite que celles des députés parce que si certaines sont adoptées, d’autres sont 'rejetées sans plus de cérémonie.C’est arrivé aujourd’hui.Une seule résolution a été adoptée, celle de M.Spencer, député de Battle River, 'du groupe des fermiers unis.Une autre, de M.Lucas (Camrose), une autre du groupe des fermiers unis de l’Alberta, à propos d'un crédit rural intermédiaire, a été référée à un comité parlementaire.Une autre résolution d’un député ontarien, M.Robinson, ri’Essex-ouest, qui demandait le rappel des lois contre l’exportation de nos liqueurs alcooliques aux Etats-Unis, a été rejetée.Une autre résolution, de M.Martial Rhéaume (député libéral de Saint-Jean), se rapportant à l’indemnisation des cultivateurs qui subissent des pertes du fait de la tuberculinisation de leurs troupeaux a été rejetée.La Chambre a terminé sa soirée en étudiant une résolution de l’ancien ministre du travail, M.Peter Heenan, à propos de la journée de huit heures.Cette résolution n’a pas été adoptée.Les unités sanitaires M.Spencer demandait que le gouvernement fédéral accorde aux provinces des octrois au tiers du coût de l’entretien perpétuel", nos parlementaires sont modestes quand il s’agit de perpétuité, "des unités permanentes qui pourraient être organisées".Il note que certaines provinces, notamment celle de Québec, ont déjà établi des unités sanitaires.Pendant les trois premières années, les municipalités concernées ont reçu des octrois de la Rockefeller Foundation.Ces octrois ne sont que pour trois années.Après cela les frais retombent sur les municipalités ou sur la province.M.Spencer rappelle que la Chambre, l’an dernier, a déjà approuvé une résolution dans le sens de la sienne.1^ Dr MacLaren, ministre de la santé, s’est prononcé en faveur de la résolution de M.Spencer.M.MacLaren est H’avis que des unités sanitaires ’ .vent être établies surtout dans les centres ruraux, parce que les statistiques démontrent que c’est dans les centres ruraux que les cas de maternités sont les plus nombreux.Un mode de crédit agricole M.Lucas, fermier-uni de Camrose, Alberta, recommandait l’établissement d’un système de crédit rural intermédiaire.Il considère que ce serait un moyen d’aider l’agriculture.Plusieurs députés de l’Ouest parlent dans le sens de sa résolution, notamment MM.Coote, (McLeod), et Speakman (Red Deer).L’exportation de nos alcools Le colonel Robinson est député d’Essex-Ouest, un comté qui.à cause de sa proximité des Etats-Unis, est intéressé dans l’exportation des liqueurs alcooliques aux Etats-Unis.La résolution de M.Robinson recommandait le rappel de la loi canadienne interdisant l’exportation a 11 V L' 4 t ai l ’nls ENIes a été rejetée après le seul discours de M.Robinson.La tubercuiiniiation des troupeaux M.Martial Rhéaume, député libéral de S.-Jean, suggérait au gouvernement, par résolution, de porter de $60 à $90.et de $150 à $180 par tête de bétail les indemnités prévues par la loi de la tuberculinisation.Il va sans dire que la première indemnité se rapporte aux animaux ordinaires, tandis que la deuxième se rapporte aux animaux de race, M.Martial Rhéaume considère que les cultivateurs dont les troupeaux ont subi l’épreuve de la tuberculine depuis quatre ou cinq ans n’ont pas reçu une indemnité conforme à la valeur des animaux abattus.La plus haute somme payée a été de $3» pour des vaches qui en valaient au moins 100.Le cultivateur n’a pas été indemnisé suffisamment pour les pertes qu'il a subies.Il conviendrait d’augmenter l’indemnité de $60, à $90, pour les animaux pur sang de $150 à $180.M.Rhéaume voudrait que l’indemnité soit rétroactive de façon à ce que les cultivateurs qui ont subi des pertes dans le passé soient indemnisés.M.Arthur Sauvé Le ministre des postes rappelle qu’il a proposé en 1929 à la legislature de Québec où il était chef de l’opposition, une motion dans le sens de celle de M.Rhéaume.L’indemnité payée aux cultivateurs par suite! de la tuberculinisation des troupeaux n’est pas suffisante.La législature de Québec a adopté .alors une résolution dans ce sens.Cest ce qui justHte.dit M.Sauvé.le gouvernement actuel de ne pas intervenir tant que le gouvernement de Québec n’aura pas manifesté son intention de coopérer avec le gouvernement d’Ottawa afin d’en venir à un règlement.La question est encore plus compliquée aujourd’hui qu’elle ne l’était dans ce temps-là, parce que, à la dernière session de Québec, le gouvernement a adopté une demi-mesure à l’effet d’augmenter, suivant son gré, jusqu’à un certain point, l’indemnité a être accordée aux cultivateurs dont les troupeaux avaient été abattus, et Ja question mérite plus d’attention et demande plus de temps pour êtrc résolue.C’est une question assez délicate dans le moment et assez difficile, et, cette question regarde non seulement une province mais plusieurs provinces, vu que la Législature de Québec est intervenue cette année pour payer une part de cette indemnité, selon la promesse faite par M.Taschereau, le premier ministre s’est engagé à accorder une partie de cette indemnité aux cultivateurs dont les troupeaux avaient été abattus et il est raisonnable de demander à M.Rhéaume de remettre rette question à plus tard afin de permettre au gouvernement de Québec et aux gouvernements des autres provinces de s’entendre avec le gouvernement fédéral pour arriver à une solution raisonnable et pour accorder aux cultivateurs l’indemnité qu’ils de-mandent.M.Vincent Dupuis Le député de Laprairie-Napier-ville ne comprend pas que M.Sauvé, en devenant ministre à Ottawa, n’ait pas tout de suite pensé à demander une augmentation de l’indemnité des cultivateurs qui subissent des pertes du fait de la tuberculinisation des troupeaux.Pourquoi faut-il attendre que la Législature dp Québec marque son acquiescement puisque la tuberculinisation est affaire fédérale?iM.Sauvé intervient à plusieurs reprises pour expliquer ce qu’il a dit précédemment.On finit par comprendre: “J’ai dit que j’atten-dais l’action du gouvernement.Iji Législature de Québec a agi dans le mois de mars 1929.Elle a ordonné au gouvernement de Québec de s'entendre avec 1P gouvernement d’Ottawa pour régler cette question d'indemnité.Lu législature a fait son dçvoir mais le gouvernement ne l’a pas fait.” M.Dupuis répond que.n’y étant pas obligee, la Législature de Que oec a pris sur elle d'agir, par suite du défaut du gouvernement fédéral.La Législature de Québec, à la dernière session, a passé une loi par laquelle elle se charge de payer une par» de l’indemnité dans le cas ou un animal est abattu.Mais pour obtenir cette part de l’indemnité qui vient du gouvernement provincial le cultivateur doit acquérir un animal de même valeur qui relui qui a été abattu.Cette indemnité devrait venir du gouvernement fédéral qui ne l’a pas accordée.M.Dupuis est ron vaincu que si le gouvernement McKenzie King avail été maintenu au pouvoir la Législature de Québec n'aurait pas été appelée à voter la mesure d’indemnité en question., {Suite a ra vaae 2) La stabilisation du marché du blé Propositions des Etats-Unis, de la Pologne, des pays qu’arrose le Danube et de diverses autres délégations réunies à Londres - Il se peut que le Canada soumette un projet Londres, 19 (Par George Ham-bleton, de la Canadian Press)—La conférence des pays exportateurs de blé, qui a lieu au haut-commissariat canadien, sous la présidence de M.Ferguson, a entendu ce malin une série de propositions pour la stabilisation du marché du bjé.Ces propositions, les premières de la conférence, venaient des délégations du bureau agricole des Etats-Unis, de la Pologne, des pays qu’arrose le Danube el de diverses autres délégations.L’Union soviétique soumettra son plan demain.Le Canada n’a encore rien proposé.A l'issue de la séance, M.Ferguson a dit qu'il se peut que le Canada ait un projet à soumettre.Nous .sommes prêts, a-t-il ajouté, à étudier toutes les propositions qui seront faites à la confécçnce et à faire beaucoup pour répondre à quelque proposition d’intérêt général que ce soit.Toutes les propositions de ce matin sont confiées à un comité qui siège cet après-midi et devra s’employer à les coordonner.Il se peut que la conférence les débatte demain.I*e chef de la délégation des Etats-Unis, M.McKeivie, a proposé la réduction des emblavures, comme moyen de remédier à la crise du marché du blé.Nous ne voyons pas, a dit M.McKeivie, la possibilité d’une solution satisfaisante sans la réduction des emblavures dans chacun des pays exportateurs, jusqu’à un meilleur réglage de la production et de la distribution, et sans la limitation du développement de la production à l’avenir.M.McKeivie a suggéré comme moyen de soulager le marché de son excédent actuel, d'étendre par tous les moyens possibles la consommation du blé.Il a aussi suggéré l’abolilioii des tarifs protecteurs des pays européens importa-(Suite à la page 3) BÏOC'YlOtes Vrai ou faux?“C’est une fausseté”, dit l’autre jour, aux Communes, M.King, froissé d’entendre dire à M.Bennett que lui-même, M.King, était l’auteur direct dç la lettre dans laquelle M.Massey, nommé à Londres, donna sa démission à M.Bennett, qui ne le voulait pas là et le lui avait fait senlir.On aurait cru M.Massey ca-able d’écrire seul sa lettre à M.ennett; mais celui-ci préférait croire que M.King avait trempé là-dedans.Ce qui fit que le chef de la gauche perdit patience et nia catégoriquement, en termes explicites, la vérité de ce que disait M.Bennett.M.King eut tort de se laisser emporter, s’il eut raison de protester.Et c’est ce qui fait quç, quelques secondes plus tard, il dut retirer son expression peu parlementaire.11 il’en reste pas moins vrai que M.King persiste à affirmer n’avoir été pour rien dans la lettre de M.Massey et mie, du point de vue des règles parlementaires, M.Bennett eût dû accepter la dénégation du chef de la gauche.M.Bennett n’a pas non plus établi qu’il eût raison de dire que M.King prépara la lettre de M.Massey.Quelqu’un le lui a dit, a-t-il simplement allégué, qu’il ne peut nommer et qui paraît l'avoir mal informé.Ce n’est pas la première fois que M.Bennett s’avance outre mesure.Il n’y a pas des mois, il déclarait en plein parlement que les journaux, pendant la dernière campagne électorale, avaient tronqué ses discours.Mis en demeure, pur l'ensemble de la presse du pavs, bleue comme rouge, d’établir le bien-fondé de cette accusation, il prit la tangente, au lieu de s'expliquer nettement.M.Bennett parle beaucoup, et Irès vite; il est si sûr de lui-même qu’il lance, pour l’effet sans doute, des assertions qui font hausser les épaules à ceux qui connaissent ce qui s’est passé.Il y a une couple de semaines, n’a-t-il pas sérieusement prétendu que son parti n’a jamais préconisé une politique d’immigration intense, encore ccs années-ci?Mademoiselle Mac-Phail lui mit sous les yeux des citations de ses discours à lui-même qui l'ont convaincu ou dç mauvaise foi ou de piteuse mémoire.Un journal de Toronto dit qu’il lui faudrait un ami sinrère et d’un grand franc-parler pour le mettre sur ses gardes contre lui-même.Rude tâche et qui serait ingrate.Après frente ant A M.André Ghaumeix, rédacteur au Journal des Débats depuis trente ans, et qui vient d’entrer à l’Académie française, M.Louis Madelin rappelait ces jours-ci qu’il y a trente ans, lors de son entrée à ce quotidien, M.de Nalèche, qui en était directeur, lui prédit l’Académie.“Voilà trente ans que vous écrivez et nous ne possédons pas un seul volume signé de votre nom.De votre plume sont sorties des milliers et des milliers de pages - et pas un livre.Les éditeurs ni les (libraires ne vous connaissent.Vous avez you lu rester purement et simplement un journaliste.Vous n’avez pas quitté les Débats, mais ceux qui vous y ont suivi dans votre lutte quotidienne contre tout ce qui risque de ruiner notre pays n’ont eu besoin de lire ni vos articles de critique littéraire si fins et si judicieux, ni vos articles de philosophie si élevés et si Judicieux pour saluer en vous avec un des journalistes les plus courageux, un des meilleurs écrivains de notre génération.Seulement.Monsieur, il n’est pas aisé de parler de votre oeuvre éparse en tant d'articles.De votre maître Bergson vous écriviez un jour: On ne résume pas une oeuvre qui représente trente ans de pensée.Est-il plus facile de résumer trente ans de polémique quoti dienne?" M.Madelin signalait là le mérite trop souvent méconnu de journalistes qui n'ayant voulu êlre que cela et profondément attachés à leur travail et à leur carrière, n’ont trouvé le temps d’écrire que pour leur journal, ont passé leur vie à servir celui-ci et.avec lui.Je public qui le lit.II n’existe pas d’éditions des oeuvres de ces hommes, — ou s’il y en a, c’est plus tard, s’ils ont été des maîtres de leur profession et que, comme Louis Veuillot, ils ont su, tout en commentant à la hâte l'actualité, écrire du même coup des pages où se traduit la maîtrise de leur esprit.Os journalistes sont rares mais M.Ghaumeix est de ceux-là.Quant aux autres, à ceux qui ne sont pas de cette classe, ils n’aiment pas moins passionnément leur besogne, qu’ils font avec honnêteté; et s’il leur arrive d’errer dans leurs jugements précipités, bousculés qu’ils sont par l'heure qui passe et la vie qui fuit, les premiers à le regretter c’est eux-mêmes.Choses d'Australie La situation économique de l’Australie ne s’améliore pas.Et des journaux qui, pendant la grande guerre, nous citaient l’exemple de l’Australie afin de nous inciter à dépenser davantage pour nos armées d’outre-mer, en sont rendus à admettre présentement que “l’état tragique des finances australiennes provient surtout du fait que cette nation a dépensé pour la guerre plus d’argent que le Canada, bien que sa richesse nationale fût à peine la moitié de la nôtre et que ; tout le pays eût une population des deux-tiers seulement de celle du Canada”# A l’heure présente la dette nationale australienne est telle que le pays n’en peut plus au.: difficilement payer les intérêts, chargé qu’il est à fond par des dépenses de tout genre faites à la légère depuis 1918 pour des entre-prises iiubliques d’un coût disproportionné aux revenus normaux de l’Etat.Une grande batague de la Nouvelle Galles-du-Sud est incapable de faire face à sçs engagements, bien qu’elle ait 425 millions de dépôts.Et la Commonwealth Bank vient de prévenir le gouvernement central australien qu’elle ne peut lui avancer plus de 250 millions, quand il lui en faut bien davantage.Une province a par deux fois omis de payer les intérêts sur sa dette.Et il a fallu l’intervention du gouvernement central pour rassurer quelque peu les porteurs de titres de la Nouvelle-GalIes-du-Sud.Un banquier anglais appelé là-bas pour indiquer les mesures d’urgence à prendre afin de sauver le crédit national et rétablir l’équilibre financier a fait un rapport auxquel le* Australiens iront rien voulu entendre.Et le pays est dans un embarras d’argent extrême.Nous, dont les affaires ne sont pas bien brillantes, par le temps qui court, si elles restent encore en équilibre stable, où serions-nous, si nous avions suivi les conseils de ccs hurluberlus qui voulaient, de 1914 à 1918, nous faire imiter en toug points l’Australie?G.P.Contre la craie Mlle Helen Jean Sharp écrivait dans la Gazette de ce matin qu’elle n’a pas noté que, dans les suggestions faites à propos de la Semaine de nettoyage, on ait encore fait une allusion directe à ce qu’elle anpelle la “Chalk nuisance", les barbouillages à la craie.Et pourtant, continue-t-elle, les édifices publics, les maisons privées, les murs, les clôtures, soht déshonorés par ces barbouillages odieux à l’oeil et à l’esprit.Cela continue d’année en année.Mlle Sharp dit qu’il suffira peut-être de mentionner la chose pour que les autorités mettent fin à ce barbouillage.Elle leur promet en échange 1a gratitude des citoyens.Nous applaudissons des deux mains à la lettre de Mlle Sharp.Ce n’est pas la première fois, on le sait, que nous dénonçons ici ces barbouillages, qui ne sont pas toujours innocents.La Semaine du nettoyage nous apparait comme une excellente occasion de débarrasser les rues de cette saleté et d’inaugurer une politique qui en empêche Je retour.O.H. Z U DEVOIK, MONTRlAt.MARDI 19 MAI 1931 CINQ MILLE DOLLARS par les missionnaires-colonisateurs du Canada pour aider au retour à la terre UN REMEDE Tu~CHÔMAGE Une enquête, même superficielle, permet de constater que l’une des causes principales, sinon la principale, du chômage est la migration d’un trop grand nombre de cultivateurs vers les villes.Empêcher ces gens de quitter ainsi le sol chaque fois que la chose est possible, établir sur des terres ailleurs, dans la province de Québec ou dans le Canada, les familles qui ne sont plus en élat de subsister convenablement dims les anciennes paroisses, favoriser ainsi le retour à la terre des fermiers passés h la ville et sans travail, telle est l’oeuvre nationale qui s'impose à l’attention de toutes les classes de la communauté canadienne et qui réclame la coopération active des hommes de bonne volonté.On dira peut-être que la terre m* paie plus, que les produits se vendent à un prix inférieur au prix de revient.Oui, dans le cas des établissements achetés au delà de leur valeur réelle et qui, pour cette raison, font peser sur les propriétaires des charges trop lourdes, ou encore pour des gens qui ont contracté des habitudes de luxe nullement en rapport avec leurs ressources; non, chez les cultivateurs qui sont fixés sur des terres payées à un prix raisonnable, principalement sur les terres neuves, ou chez ceux qui vivent dans les limites de leurs moyens.Pour ces catégories de personnes, la crise n’a rien de redoutable.le retour à la terre et afin de don ner l’exemple, les missionnaires colonisateurs, mieux placés que personne pour juger de la situation actuelle, ont résolu de consacrer $5,000 pour venir en aide aux co Ions sérieux, pour ramener à la cullpre du sol les ouvriers des vil les qui l’ont désertée et pour faci liter l’établissement, sur des terres plus propices, des familles de cul tivateurs qui ne peuvent plus faire leur vie sur celles qu’elles exploi tent déjà.Cette somme représente un réel sacrifice, étant donné la modicité des ressources des missionnaires-colonisateurs, mais ils le croient nécessaire dans les circonstances.Ils ont confiance que leur geste trouvera de nombreux et généreux imitateurs.La cause est en effet de celles qui intéressent tout le monde et chacun a l’obligation morale de la soutenir.En même temps, les missionnaires-colonisateurs organisent une série d’excursions à bon marché, la première devant avoir lieu le 29 juin prochain pour faire connaître les districts de colonisation de la province de Québec et du Canada.Invitation est faite à toutes les personnes qu’intéresse la question de se joindre à nous pour ces voyages ou rutile se mêlera à l’agréable.Pour renseignements précis et conditions, s’adresser par lettre ou de vive voix à M.J.A.Ouellette, ptre-secrétaire, bureau des missionnaires-colonisateurs du Canada.520 La navigation L'escale des SepMIes L’une des escales les plus inté ressantes de la croisière de l’Cni-versité de Montréal dans le bas du fleuve Saint-Laurent avec Terre-Neuve comme terme du voyage, sera sans contredit celle des Sept-lies.Le Xew-Northland, de la Clarke Steamship Company, navire de plaisance affecté exclusivement aux croisières dans le golfe, s'arrêtera aux SepMIes le 1er juillet, fête de la Confédération.Il y passera quelques heures, permettant aux voyageurs de fouler de nouveau lu terre ferme, de visiter les villagés de la réserve indienne des Montagnais et d’en étudier les manières de vivre.La réception des tribus montagnaises sera des plus chaleureuses.Il est à noter que Jacques Cartier visita les Sept-Iles en 1535.selon l’histoire, et qu’il nomma Ten-droit les Isles Rondes.II y laissa à cette époque un navire pendant que lui et ses compagnons exploraient la côte en légères embarcations.Lorsque la Nouvelle-France passa sous la domination anglaise en 1703, les villages des Monta-gnais formaient la mission la plus avancée de l’est de la Côte Nord et le Père Nicholas en avait la direction.Cet endroit est maintenant ; Le “Lady Rodney" Le Lady Rodney, de la Canadian National Steamships, est arrivé ou port de Montréal hier après-midi avec de nombreux voyageurs à son bord et une forte cargaison de produits tropicaux.Le Lady Rodney en est à son premier voyage pur la route du Saint-Laurent cette année.Parmi les passagers arrivés, l’on remarque M.James Morgan, président de la Maison Henry Morgan et Cie, Mme N.de Lisle, de Montréal, M.J.T.Gumming, de New-(ilasgow, N.-E., un directeur du Canadien National, etc.Le capitaine W.B.Armit, qui conduisait la mission commerciale canadienne en Amérique du Sud ce printemps, commande le Lady Rodney et le docteur du bord est C.H.Church, de Montréal, qui accompagnait la mission à bord du Prince Robert, Départ, modifié de ('“Empress of Britain" Par suite de la vitesse remarquable développée par les machines du puissânt paquebot Empress of Rritain, du Pacifique Canadien, lors de ses récents essais sur la Clyde, les autorités de la compagnie ont annoncé quelles fixeraient le départ de Québec du navire à 3 h.«0 de l’après-midi au lieu de 8 h.du matin, permettant ainsi aux voyageurs de l’extérieur d'attein- No 114 La session d’Ottawa (Suite de la 1ère page) Convaincus que le salut est dans rue Richmond, Montréal, P.Q.L’Union des pompiers [Les travaux de cliômase CETTE S4ISIE DE FONDS — AU-Cl'NE PROCEDUJRE N’A ENCORE ETE PRISE Me Bernard Bourdon, conseiller légal de l'Union des Pompiers de Montréal, a déclaré, hier soir, tfu’i! n’y avait eu encore aucune procédure de prise pour saisir le fonds de $20,000 amassé par l’union.La nouvelle avait pa; les journaux d’hier que le président de l'Union internationale des M.Robertson s'engage à ratifier le délai que Québec autorisera devenu un grand rentre de com- J ?eurers merce de bois et de pêcheries ran- P '* ' Prévu.Lors de ces nort mt un revenu innnel He «101) essius du il subit avec succès, le 000 environ * gros paquebot canadien, qui est at- tendu pour la première fois à Qué- M.Gideon Robertson, ministre fédéral du Travail, a eu une entrevue, hiar après-midi, avec MM.Honoré Parent, directeur des services _ _ ___________municipaux, Norman Holland, pré- nouvelle avait paru en effet dans sident de la Commission industri- I elle du chômage, J.-E.Blanchard, directeur des travaux municipaux Pompiers, M.Fred W.Baer, de et W.H.Biggar, leader du conseil Washington, était à Montréal afin municipal procéder à la saisie du fonds de Tunion locale.On sait que FUnion de Montréal, pour se conformer enfin à la decision de la commission d’arbitrage de 19' vient de rompre les liens qui Punissaient à ÎTnion internationale.Les membres présents à rassemblée.dit Me Bourdon, ont appcou- II leur a répété ce qu’il avait déjà déclaré à M.Norman Holland à Ottawa, à savoir que le gouvernement fédéral était prêt à accorder un délai de fiO jours à la cité de Montréal, pour terminer les travaux exécutes en vertu de la loi du chômage.M.Robertson a alors appelé immédiatement M.J.-N.Francoeur, yé cette décision dans une prorpor-1 imnis(re provincial du Travail, sur tion de sept a un parce du ils se i^ngyp distance, à Québec.Il lui a rendaient compte que la ville ne du m» lc dénartement fédéral du voudra jamais reconnaître une or- ; q, «anisaüon affiliée aux unions in-i aà octxoyer k fle' ternationales.11 s’est présenté une: !r^ .]°urs* .cause semblable dans l’Union des • J°be.rls®n ® en1suJ.tc suR*t‘r?îlâtrierSj il y a 3 ans, ajoute Me % la oité de Montreal d envoyer a ~ • ¦ Quebec, une liste des travaux exé- cutés en vertu de la loi du chômage et qui ne pourront être complétés le 1er juillet.M.Francoeur, rais au courant par M.Robertson, a promis de soumettre cette liste au ministère demain et de recommander l’octroi d’un délai de 60 jours.piatner^, il y a J ans, ajoute Bvjrdon, et M.fe juge Archer rendu son jugement en faveur de l’union locale.Avis de décès POVTBRIAND — A St-Edou&rd de Na-plervllle, le 18 mat à 88 ans et un mois, est decéd#e Mme veuve Joseph Pontbrland, épouse de feu Joseph Pontbrland, autrefois manufacturier de Sorel.La dépouille mortelle est exposée cheg eon fils, 4585 Adam, Montréal, et de là sera transportée à Sorel, où les funérailles auront lieu Jeudi le 21 courant à 8 hre H à l'église Notre-Dame.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Nécrologie ALLARD — A Montréal, le 14.à 23 ans.Armand Allard ARMSTRONG.- A Montréal, le 18.à 64 ans Thomas Armstrong.A Montreal, le 17, à 46 ans, à 66 Un peu avant d’atteindre au port des Sept-Iles, le Neiv-Northland arrêtera quelques minutes et les passagers qui le désireront pourront aller prendre part à une partie de pêche au homard sur des canots automobiles qui seront là pour les recevoir.Ce sport inusité leur sera offert sous la direction de pêcheurs experts qui les initieront dans l’art de harponner le homard.Pendant ce temps les autres voyageurs parcourront les villages indiens.Au départ les pêcheurs rembarqueront et le navire filera vers Québec.La date du départ de ce vovage est fixée au 23 juin, à 7h.30 du soir avec retour à Montréal le 3 juillet à lOh.du matin.Pour plus amples détails, s’adresser au secrétariat de l’Université de Montréal et au Service des Voyages du Devoir.Glace à Bellc-lsie Seuls les navires blindés pour faire face à la glace sont autorisés à tenter de traverser le détroit de Belle-Isle durant ces jours, selon les messages adressés par sans-fil au Winsum et au Rlankaholm qui s’apprêtaient à traverser le détroit, samedi.Le Winsum a quand même continué sa route et le Service des Signaux vient d'annoncer qu’il navigue sur le côté dans le détroit.Le capitaine du Rlankaholm a par contre adressé un message qui décrit d’une façon complète la situation du détroit de Belle-Isle et l’amoncellement des glaces.Il est question d’établir une patrouille au détroit de Belle-Isle et l’aventure rie ces deux navires montrera certes l’importance de l’établissement de cette patrouille.M.Robertson lui a dit alors que 18 ,mai inclusivement se du moment qu’il apprendrait que chiffrent _ à 1 Québec a octroyé le délai, le dé- cori,rp Loid.d/, bec.le 1er juin, peut alteindre une vitesse de 25.52 noeuds et c’est ce qui permettra de retarder de quelques heures son départ de Québec pour Cherbourg et Southampton.En jxartant pour l'Angleterre à bord du Duchess of York vendredi dernier, M.E.W.Beatty, président du Pacifique Canadien, déclara qu’il n’escomptait pas faire effectuer un record de traversée transatlantique au paquebot Empress of Rritain, mais qu’il préférait attendre que les machines soient en mesure de donner leur plein rendement.Comme on le sait, le navire le plus gros qui aura jamais remonté le Saint-Laurent, quittera son quai à Southampton le 27 mai pour le Canada.Mouvement «Tes paquebots VAntonia, liçne Cunard, parti de Liverpool, a Montréal dimanche.• UAurania, ligne Cunard, parti de Southampton, à Montréal dimanche.Le Duchess of Atholl, ligne de la C.P.S., parti de Liverpool, à Montréal vendredi.L’Empress of France, ligne de la CJ’.S., parti de Southampton, à Québec demain.Le Megantic, ligne White Star, parti de Southampton, à Montréal dimanche.Le Mellta, ligne de la C.P.S., parti de Glasgow, à Montréal dimanche.L'Andania, ligne Cunard, parti de Montréal, à Liverpool samedi.Le Duchess of York, ligne de la C.P.S., parti de Montréal, à Liverpool samedi.Le Montclare, ligne de la C.P.S., parti de Montréal, à Londres samedi.Le Paris, ligne de la C.G.T., parti du Havre, a New-York aujourd'hui.| Le Homeric, ligne White Star, 16,861,819 boisseaux parti (je Southampton, à New-York Sans y mettre d’espHt de parti-sunnerie, M.Dupuis dit qu’il est heureux que le député de Saint-Jean oit soulevé cette question.Il est temps que le cultivateur de l’Est fasse connaître au pays la situation malheureuse, où il se trouve.Cette situation n’est pas imputable à l’ancienne administration libérale, elle ne l’est pas plus à l’actuelle administration conservatrice.M.Dupuis rappelle qu’au cours de la dernière campagne électorale les conservateurs ont tenu les libéraux responsables de la crise économique.Pour en revenir à la question, M.Dupuis demande à M.Sauvé pourquoi il n'a pas déjà présenté un bill pour indemniser convenablement les cultivateurs qui subissent un dommage du fait de la tuberculinisation.M.Sauvé intervient encore et M.Dupuis, s’adressant en anglais au président, demande la permission d’employer ses quarante minutes pour dire ce qu'il a à dire.11 termine d'ailleurs son discours presque toul de suite après avoir répété que si M.Sauvé veut être sincère, il devra présenter au plus tôt un bill pour l’indemnisation des cultivateurs affectés par la loi de la tuberculinisation.Hors d’ordre Le Dr Denis, (Montréal-Saint-Denis), et M.Alf.Goulet, (Russell), disent quelques mots.M.H.Guthrie, ministre des finances, soulève un point d’ordre, cette résolution n’est pas dans l’ordre puisqu’il s’agit d’une dépense que le gouvernement devrait faire.L’initiative d’une dépense doit être prise par un membre du cabinet.M.Paul Mercier, (Saint-Henri), répond qu’il ne s’agit pas de décider d’une dépense mais de l’augmentation d’une dépense déjà décidée.M.Mercier cite un article des règlements.Le président, M.Black, n’en donne pas moins raison à M.Hugh Guthrie.La journée de huit heures La séance s’est terminée par un débat sur une résolution de l’ancien ministre du travail.M, Hec-nan, demandant la reconnaissance, ainsi que prévu dans le traité de Versailles, du principe de lu journée de huit heures de travail au plus.En principe, on ne peut nier que la Chambre des Communes du Canada reconnaisse la journée de moins de huit heures, puisqu’elle ne siège, les règlements sont là, que six heures par jour, de trois à six heures et de huit à onze heures.La résolution de M, Hcenan reste encore à débattre.Emile BENOIST En l’honneur de M.Guy Vanier Ce soir, les directeurs de la Société Saint-Jean-Baintiste de Montréal et un groupe d’amis de M.Guy Vanier ont organisé en son honneur un dîner qui aura lieu au Cercle Universitaire, 515, rue Sherbrooke est.(’.eux qui participeront à cette fête intime sont priés de se rendre sans faute pour 7 heures 15.Les convives devront porter l’ha.bit sombre.Le nombre des couverts était limité.Inutile d’en demander à la porte, ils ont tous été vendus.Les ventes d’immeubles Renseignements fournis par la firme ERNEST PXTT & CIE , Au cours de la Journée d'hier, dlx-sept I v-ntes ont été translgées pour un montant totau de 8507,718 00.Sur ce nombre, lowe, bâttoae: lot no 184-457-a Terrain 34 x 78 pieds.Dame H.-M.Blalklock vend à Mlle M.-li.Blalklock, $17,000.— D, Cameron, notaire, 1931.— Sème avenue, bAtlasea nos 6322, 6324; lot no 206-320; terrain 28 x 101 Pj0'** A.-E.Davies vend à J -W.Davies, I5A00, E.-O.Common, notaire, 1931, Rue Orléans, bâtisses 'nos 5445 à 5449 Lot no 183-450.A.Robinson vend à M.193?n0n’ *1'S00' A Beauchamp, notaire.~ Bu® Jeanne-Mance, bâtisse, no 3840.Lot no partie 43-16, 17; terrain 21 x 91 pieds 10 poucee.J, Ver-vend Dr°uln et al, 8U.70Q, J.-H.Savarla, notaire.1931.nVÏM 4M&;T°tRnUo# tf^E gerf notaire*’ Ifldl.^’ ,13'00° A Btlan' Bue J«»nne-Mtnce, bitlesee, no 3840; lot no partie 43-16, 17; et aflenVa9 * 10 Pi”!0®8 B Drouin varU.V£SuireA'lB3Lnaflt *l6’700 J"H 3“ nn«a7iT9M7Ci™1' T .Rue Alexandra, bâtisses 7i74,.LotB 008 11-1671, 1672; M.Block, In Trust, vend A E.Leroux, $4 ooo L.Rousseau, notaire.1931.* ' Saint-Henri.— Rue de Oourcelles.bàtls- 8e73n“® 1_21, es femmes d« la Roumanie.La famille royale anglaise assistera à un programme artistique irradié en Amérique et trajismis dans la région de l’est par le poste WJZ, de 3 heures 15 à 4 heures.Les plus grands artistes prendront part à cette soirée organisée au bénétfico «le la Variety Artists Benevolent Fund.- La causerie que devait pro-noneer Neville Chamberlain, lundi sur le tarif et l’enrdoi ouvrier, est remise i) aujourd’hui.20 mai.Le poste WEAF la transmettra dans l’est à 5 heures 20.Percy Sutherland Bullen, correspondant américain du London Daily Telegraph, parlera au microphone, poste WABC, à (i heures, à l’occasion de la célébration dip^(lètnc anniversaire «Je son entrée dans la carrière journalistique.lieux Pères Jésuites seront les conférenciers au poste WLWL «les Pères Paulistes.Le Père F.X.Talbot traitera, à 0 heures 45, le sujet suivant: "Modernness of the Church”; et le Père M.J.Scott parlera de la religion et de la citoyenneté, à 7 heures 30.Morton Downey, qui plaît beaucoup aux Américains, chantera de nouveau à 7 heures, ptislr WABC.Orchestre sous la direction de Nat Brustloff.- Robert L.Ripley., créateur du fameux programme “Believe it or not” inaugurera une nouvelle série de programmes du bord du “Léviathan”, à 300 milles au large de Sandy Hook.Ces nouveaux programmes seront irradiés par le poste WJZ, à 7 heures 45.Arthur Pryor présentera le programme lie musique militaire suivant, à 8 heures, poste WABC: Manche, Belle de Pittsburg, de Herbert; Th,.Anvil Chorus, de Verdi; Hands Across the Sea, de Sousa; Marche tirée La planète Mars joue ici un grand rôle, grâce aux ,aérobus géants oui font le trajet entre les deux planètes.M.Desrosiers a su rendre son sujet intéressant par «les dons remarquables d’imarination et de style.Les Orphelins de Grand'Pré est un épisode «le la déportation des Acadiens, où l’on voit deux petits orphelins séparés l’un de l’autre par les Anglais et se retrouvant plus tard au pays natal.Les jeunes hommes sont les héros d’une série d’aventures que Maxine a su rendre captivantes.Les trois volumes, par leur format pratique, leurs nombreuses illustrations intérieures et leur couverture artistique, seront certainement appréciés des mimes et aussi des éducateurs.Ce sont des livres de prix à la fois attrayants et instructifs.Ces trois volumes sont en vente'à la Librairie du Devoir au prix d-.50s.l’exemplaire au comptoir et .60s.franco.Les pensions aux vétérans Ottawa, 19 — Le gouvernement vient d’annoncer en Chambre, en réponse à une interpellation, que la somme totale qui a été versée à des vétérans de l’armée, sous forme de pensions, du 1er octobre 1390 à date, est de $27,963,835.Les frais d’administration des tribunaux des pensions, du 1er octobre dernier à date, sont de $229,076.Et Voilà! L’Histoire d’une Bière! m 3.00 Disques 5.55 Pronostics rte la température Résumé rtu programme — L'heure.6 00 Heure rtu crépuscule.6.45 Cotes rte fermeture h la Bourse 7.00 Amos 'n Anrty.NBO.7.15 Ballades ancienne!» 7.30 Phil Cook, the quaker Man.NBC 7.45 Orch rte concert rte l'hôtel Mont-Royal 8 30 Hanrtcock and Ooodheart.NBC 8 45 Les Trois Muetachtos, NBC 9.00 Résultats du base.hall.9 02 Musique et soil 10 00 La vie de Jennn» d'Arc.NBC.10 30 L'Illustration 10.45 Lea soeur* Boswell.NBC.Dép.da MONTREAL 8.40 a.m.Arr.à BOSTON 7.10 p.m.Quotidien (Heure Solaire de l'Est) En plus des beautés de la route de la Vallée Green Mountain-Merrimac, via St.Albans, Montpelier, White River Junction.Concord, Manchester, Nashua, Lowell .vous jouissez du service renommé du Canadien National.La Radio est à bord.l pour commandes au comptant-' Première patente .$5.00 à $5.20 Seconde patente .$4.40 à $4.60 Forte à boulanger .$4.20 à 4.30 ENGRAIS (Prix la tonne, sacs compris, moins 25 sons oour commandes au Son.$20.25 G ru rouge .22.25 Gru blanc.$25.25 à $27.25 FOIN (Prix A la tonne.) Extra no 2.* .$15.01) No 2.14.00 No 3.\.H-00 BEURRE (Prix la livre aux détaillant».) De crémerie, en boites.22 De crémerie, en bloncs.23 FROMAGE Coloré .09 3-4 à .10 OEUFS douzaine aux détail- (Prix la taïUs.) Spéciaux .37 Extras .3;] Premiers .Seconds .-fO Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des cartons.Les oeufs en vrac se vendent 2 s.de moins la douzaine.VOLAILLES (Prix la livre au détaillants pour Volailles plumées de la qualité “A”.Les prix pour la qualité •’B” sont de 4 sous plus bas).Poussins choisis.• -35 à .45 Poulets à rôtir.33 a .3b Poules .24 à .31 Dindons .3b a 40 Jeunes canetons .3“ Canards à rôtir .~7 Oisons à rôtir .Oies .27 POMMES DF, TERRE à $$ La couverture-or La couverture-or, au Ministère des finances, le 30 avril, se chiffrait par 85,-645.601.En regard de 147,741,798 billets en circulation.Les dépôts des caisses d’épargne étaient de $24,734,-587.De l’or ainsi détenu, $2,473,458 constituent la réserve statuaire de 10% sur les dépôts d'épargne et le solde, excède de $9,930,344 la réserve des billets en circulation.La production de cuivre L’American Bureau of Metal Statistics rapporte que la production mondiale de cuivre en avril a été de 128,677 tonnes contre 136,458 en mars et 150,595 en février.L’aviation au Canada La distance parcourue en 1930 par les avions au Canada a atteint 7 1-2 millions de milles, une augmentation de 1,203.000 milles sur l'année précédente.Le nomt#e des passagers transportés a légèrement augmenté à 124,875 $7.00 $5.00 L’emprunt On a rapporté officieusement hier que le total de l'emprunt de conversion souscrit à date atteignait 450 millions de dollars.On compte atteindre le demi-, milliard aujourd’hui.t La marge requise A la suite de la baisse continuelle des cours en Bourse et pour prouver leur confiance dans les titres cotés, les banques ont décidé hier de réduire à 15 p.c.Green Mountains, 80 lbs $7 la marge requise des courtiers pour les i titres achetés sur marge.Le minimum * Nouvelles, Bermudes, 50 lus.de marge sera de $5 par action, ce qui Floride, no 1 signifie que les titres qui sont cotés à Floride, no « ce prix ou meilleur marché devront être achetés au comptant.A la suite du mouvement de liquidation qui s'est continué en Bourse hier, la moyenne des cours a touché un nouveau -bas.Les recettes ferroviaires Les recettes brutes du Canadien National durant la semaine terminée le 14 mai, 1931 se sont élevées à $3,625,-974.00 contre $4,297,729.00 durant la semaine correspondante de 1930, une diminution de $671,755.Celles du Pacifique Canadien ont été de $2,219,000, une diminution de $553,000.Le marché du bétail Les marchés des bêtes à cornes ont perdu une très grande partie du train qu’ils avaient gagné durant la semaine écoulée, à la suite de l’impossibilité de liquider deux arrivages considérables hebdomadaires consécutifs.Le commerce se fait sur une base plus ou moins absolument nécessaire et, à moins soiument nécessaire et, à moins que les arrivages ne soient maintenus plus en ligne avec la demande, les prix continueront d’être instables et irréguliers.Dans les conditions présentes du marché, les achats par compétition perdent de la force.Un point brillant du marché fut la demande continuelle de des bovins destinés à la Grande-Bretagne et les animaux se vendaient de $5.40 à $6; ce dernier prix étant, pratiquement parlant, le plus élevé du marché de Toronto.Toronto perdait 50c, Montréal de même, mais les prix de ee dernier marché étaient, au moins, de 50c.de plus que ceux de Toronto.Le commerce languissant de Test avait son effet dans l’Ouest, bien que, il n’y a pas très longtemps, la raison du commerce languissant de Test, ait été signalée comme étant un commerce très languissant dans l’Ouest.La température dans TOuest est devenue très chaude et les prix des animaux ont perdit 50c.; à Winnipeg, seulement quelques bouvillons de choix sont éligibles à $5.50.Les autres marchés subissent aussi des pertes sc chiffrant de 25c A 50c le quintal.Le marché des veaux est sur une base peu élevée, à Toronto; les re, et, sous Tinfluencc d’un printemps hàrtif, les agneaux croissent rapidement et seraient prêts prochainement pour le marché.Déjà, à Montréal et à Toronto, il arrive un nombre considérable d’agneaux du printemps.On croit que.cette année, la provision d’agneaux pour le commerce du tourisme et notve propre consommation, sera amplement suffisante pour toutes les demandes et les éleveurs de moutons se préparent à fournir le marché avec des agneaux canadiens de qualité de choix, d’une manière plus satisfaisante que par le passé.Une occasion de placement C'est un moyen très pratique en même temps que fort logique que celui dont s’est servi le premier ministre Ben net! pour faire face aux fortes échéances des emprunts de guerre et de la victoire qui arrivent à terme avant la fin de Tannée 1934.Un nouvel emprunt à long terme est émis et on offre aux détenteurs actuels d’échanger leurs titres pour ceux du nouvel emprunt et ce, à des conditions avantageuses.L’emprunt de conversion n’est pas une affaire nouvelle.Les gouvernements des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne y ont eu recours souvent avec avantage.Un montant global de $1.082,-000,000 représentant les titres des emprunts de guerre et uie la victoire sera remboursable au cours des trois prochaines années et demie, dont la plus grande partie en 1933 et 1934.Le gouvernement fait aux porteurs des conditions équitables.Il j offre, en échange de titres à court ! terme, de* obligations à 25 ans rnu-1 nies de coupons aux taux de 4Mt%.l Les détenteurs des obligations actuellement en cours conserveront leurs privilèges pour le temps qui reste à courir avant l'échéance.Gette opération financière, toutefois, est plus qu'une affaire de placement.Elle a un aspect patriotique au moins aussi impérieux que pendant la guerre, car il s’agit de ôémontrer au monde entier que les Canadiens ont foi en leur pays et qu’ils sont les premiers à reconnaître l’excellence de son crédit.Un tel geste de confiance et de vigueur financière ne peut manquer d’avoir une excellente répercussion économique.Le gouvernement ne se procurera pas de nouveaux fonds par cette conversion.Il ne s'agit que d’un simple échange de titres.Les épargnants ne devraient pas manquer cette occasion unique.D’ordinaire, lorsqu'il s’agit du remploi des fonds, il v a toujours certains soucis et quelques dépenses.Tout cela est éliminé ici et les épargnants ont l’occasion de consolider leur position pour une autre période de vingt-cinq ans sans qu’il leur en coûte aucun effort.Les fonds d’Etat canadiens sont notre valeur de premier rang.Nous n’avons rien de mieux à offrir.Le public épargnant est fatigAié des excès de spéculation.On recherche maintenajit des valeurs à tranche dorée.On ne peut trouver mieux que ces obligations.Pendant toute la période de dépression, les fonds d’Etat canadiens sont restés iné-i bra niables.Par suite du concours empressé I que le public accordera au gou-j vernement à l’occasion du présent | emprunt, on saura à l’étranger toute la confiance que les Canadiens accordent à leur pays et, une fois de plus, s’affirmera la solidité économique du Canada.BOURSE TÆ MONTREAL Fluctuations de la matinée ICompilation de la maison L.-C.Beaubien) Valeurs Ouv.Haut Bas Midi Chang.Abitibi — 5 Atl.Sugar 23 — — 23 4- 1 Bell Telephone 140 140 1391/2 1393/4 % Brazilian 1 4 '/8 143/a 14 14'/* + 1/4 B.C.Electric “A” .34 — — 34 B.C.Electric ' 8" 10 Va — — 10'A Can.Bronze .26^/4 263/4 26'/2 26'/2 — '/Z Can.Car 12>/4 l2'/4 12 12 1/2 Canada Cement IO'/2 10 Vi 10 10 — Vi Canada Cernent préf 94 94 93'/2 93'/2 5/s Can.Pacific 25 '/4 25 3/4 25V8 25'/2 _ 1/4 Cockshutt Plow 6 — — 6 + 1/4 Can.Ind.Alcohol 2'/2 — _ 2'/2 Can, Pow.and Pap.80 — .80 Chas.Curd 23 '/z 23 Vi 23 23'/2 Con.Smelting 89 89 Vi 87 89'/2 Dom.Bridge 32 32 31 Vi 31 1/2 — 1/4 Dom.Class 98 — — 98 2 Dom.Textile 67 67 663/4 663/4 1/4 Fraser , 1.00 —~ 1.00 Hamilton Bridge 10 — — 10 Int.Nickel - II 5* 12 1 1 1/2 12 + 1/4 McColl I2V2 ' _ 12 Vi Massey-Harns 5 — — 5 + Vi Mont.Power .493/4 50'/4 495/a 493/4 5/8 Nat.Breweries 28 _ _ 28 1/4 Nat.Steel Car 22 — _ 22 Power Corp 48 48 47'/2 47'/2 ¦ — 1/2 Quebec Power 35'/2 3 5 Vi 35V4 351/4 Shawinigan 41 41 Steel of Canada 28 28 27’/2 27'/2 — 1/2 Steel of Canada préf 30 — — 30 Winn.Electric .14 — — 14 Prochaines assemblées i à midi’ bureau-chef, 44 rue Hugh- ______ son, Hamilton, Ont.20 mal: British Columbia P«J .20 m“; Ml»» U* ‘ 2 kers.à 11 heures, bureau-chef hw,res 30’ Philadelphie.Pa.Vancouver, C.-B.22 mai: King Edward Hotel Co., 20 mai: Canadian Canners Ltd, | Toronto, Ont.Cartes Professionnelles et Cartes d’Âfiairei ARPENTEURS & INGENIEURS H.Labrecque, I C.O.Papineau, I.C.et Arpenteur.M.Cailloux.I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS 10, Rt-Jacques ouest — HArbour MK MONTREAL Bourse de New-York Cours fournis pjr la maison GEOKFRION & UE.courtiers, eontre 124,751 en 1929 et 74,669 en i mej|iei,rs donnant $7.La meilleure 1928.Sur le Curb LES COURS DE LA MATINE* mrs fournis BEAULIEU Cours fournis par U maison il DUNCAN Valeurs Brlt.Am OU Con.Vickers Dom.Tar A Che.Dtst.Seagrai .Dom Engineer.Dom.Stores Home OU Imperial OU Imperial Tobacco Inter.Petrol jum Page Hersey Mitchell Robert Walk Oooder.UTIL.PUBLIQUES Beauharnols P Inter.Utll.A.Inter.Utll.B.MINES.— Arno Mines .Abana Mines Blg Missouri Coast Copper Montreal Rouyn NoranBs Premier Oold Blacoe Teck Hughes .Vlpond Wright Harg.îherrltt Oord.Mines Uske Shore .Ouv.Haut Bit Midi 10 10 10 10 3 'M 3 V, 3’, 3 ri 10 10 10 10 93, 9 ri 9 9 ri 22 22 22 22 20 20 19.5S 19 3.50 .50 30 11 1, 11 ti 9 >; 11 ri Il >« 9 3, 9’, 9 ri 11 '» u ri 10 3, 10 7, 75 75 >t 75 ri 75 S 15 15 15 15 5 5 ri 5 5 1* 8 I, 6 ri 6 ri fi ri 39 ' , 39 •, 39 39 ri 6 3, B», 6 3, 6 >, 5 S 5 5 10 10 10 10 28 28 28 28 4 00 4 00 4 00 4 00 01 01 01 01 21 10 21.50 21.10 21 50 70 .70 .70 70 46 46 .45 45 7 10 7 25 7 00 7.25 95 95 93 95 2 90 2 90 2 85 2 88 .71 .71 70 70 35 S 27.75 35 ri 27 93 35 27.75 33 ri 27,95 Cours des trusts fixes panada-Amerira.int.Trustee Shares."orporate ii’orlh American .4 73, fi 6 ri 78 7Bri H’, IB-, 8', 8 12», 13 49 49' j 12»» 12’, 8 >j 8', 29', 17», 6«»4 34'« 17 ‘i 1541, 15fl MX Cours des grains WINNIPEG Blé: mni, 59^; iuillpt, 59-V Avoine: mai.28',; millet, 28V Orge: mai 31V juillet, 31V Seigle: mal, 34V juillet.35V CHICAGO Blé: mai, 84 V lui I let.591».Avoine: mai, 2614; juillet, 27.Maïs; mai, 55%; juillet ,56V Exposition des produits canadiens La troisième exposition annuelle nationale des produits canadiens sera tenue au Stadium, du 2 au 7 novembre, annonce la Produced in Canada Association, sous les auspices de laquelle a lieu cette exposition.Cette exposition est reconnue comme la plus importante exposition industrielle dans Test du Canada, et c’est l’un des principaux événements île l’automne au Canada.Elle met en contact les manufacturiers avec le très important marché de Test canadien, de l’Ontario à l’Atlantique.Inaugurée en 1929, cette exposition fût tout de suite bien vue des manufacturiers et son prestige a beauocup augmenté l’an dernier, alors que le nombre des articles exposés a augmenté de «38 pour cent.L’exposition -se tiendra encore cette année au Stadium, parce que c’est encore Tendroit en ville le plus favorable à une exposition de ce genre, l’espace ne manquant pas.et tout étant disposé de la manière la plus utile.L’an dernier, plus d«e 156,000 personnes ont visité cette exposition, et certains gros manifactu-riers ont été si «frappés de ce fait qu’ils ont tout de suite conclu des arrangements pour disposer cette année de plus d’espace.De plus, il est d’ores et déjà certain que le nombre des exposants sera encore plus grand cette année.Toutes les dispositions sont ^prises pour que les exposants et les visiteurs soient absolument satisfaits de î’exposi-tion.Le service d’éclairage sera pu rticuliè rement perfectionné.Bref, tout a été combiné pour faire un succès sans précédent de cette entreprise.Pour la troisième année consécutive, M.E.M.Wilcox a été nommé gérant de l’exposition, et ses quartiers généraux son* situés à 1420, édifice University Tower, ou il répondra avec plaisir à toute demande de renseignements._____ ^ Le marché des changes Cote dts devises étrangères fournie par la maison L.-G.Beaubien et Cie, banquiers et agents de chante Cours moyens le 19 mai 1931: Angleterre, liv.st.4.86 2-3 4.87 V» France, franc .3.92 3.92% Belgique, belga.13.9 13.96 Italie, lire .19.3c.5.27 Suisse, franc .19.3c.19.30 Hollande, florin.40.2c.40.22 Espagne, peseta .19.3c.9.97 Suède, couronne .26.8c.26.24 Norvège, couronne 26.8c.26.80, Danemark, cour.26.8c.26.87 Brésil, milreis .32c.6.91) Etats-Unis, dollar - 'mK prime Allemagne, mark .23.8c.23.84 La laine domestique en demande Depuis ces derniers mois, les renseignements publiés dans les journaux indiquent que les manufactures canadiennes de laine ont augmenté leur capacité, employant un plus grand nombre de mains et donnant un plus grand volume de ce produit.Nous apprenons que les importations canadiennes de tissus de laine et estâmes (worsted) de la Grande-Bretagne jusqu’au 1er avril se chiffraient à 3,046,300 verges carrées, à comparer ft 5,-122.700 verges carrées au cours des trois premiers mois de Tannée dernière.La statistique indique que les importations «Testâmes ont diminué.11 est vrai que le volume entier de celte diminution, dans les importations, n’aura pas pour effet d’augmenter d’autant le commerce de nos manufactures canadiennes.Cependant, l'augmentation graduelle dans le chiffre’d’affaires de nos manufactures indique qu’elles fournissent une bonne partie des exigences courantes, à mesure que le peuple canadien le demande.Actuellement, bien que l'éleveur de moulons canadien ne soit pas en possession de renseignements très précis sur le marché de la laine canadienne, apprend par les prix mondiaux, que les valeurs sont plus basses qu'elles ne Tont été depuis bien des années.Toutefois.le fait qu'il est possible main-' tenant de dire que la perspective , est que le commerce de la laine.I au Canada, est meilleur, devrait | avoir une influence rassurante, car 1 inévitablement il en résultera une | plus grande demande et une rom-pétition plus active dans les achats de laine canadienne.Il est heureux pour 1rs éleveurs de moutons que le système de clas-' sèment de la laine soit maintenant généralement en vigueur dans tou* tes 1rs provinces et que 1rs manufacturiers canadiens, par Tentre- mise de cette mesure, soient capables d’acheter le produit domestique, les laines canadiennes classées, pour les besoins de l’industrie, venant de la toison de cette année.______ Le tourisme Tandis que les dépenses des Américains venus au Canada, Tan dernier, en chemin de fer, se chiffrent par environ 67 millions, celles des touristes venus en auto dépassent 200 millions.Le total s'élève à 280 millions contre 308 millions Tannée précédente.C’est un chiffre qui mérite qu’on s’y arrête, dit {'Economiste canadien.Le beau temps et les bonnes routes invitent au voyage, la saison du tourisme est ouverte.Quoique moins profitable, elle a été, en 1930, plus active que jamais.C’est une conséquence de la crise, les Américains délaissent l’Europe pour le Canada.Combien en vien-dra-t-il cette année?Leurs affaires restant hésitantes, il se pourrait bien que leur nombre fût moins élevé.On peut néanmoins tabler sur un chiffre imposant.Et la question se pose ici de savoir si Tim-provïsation et le laisser-aller ne menacent pas de nous faire perdre, en partie, une richesse que l'automobile nous a fait découvrir.Pourquoi faut-il que la saison du touris-I me soit aussi celle des baraques ! qui enlaidissent nos grandes rou-I tes, et des calicots qui souhaitent j la bienvenue à l’étranger au nom i des hot dogs et des french fried’! N’avons-hous pas d’autres moyens d’affirmer notre personnalité?Nos lacs, nos rivières, nos montagnes, nos villes et nos villages auraient-ils moins d’attrait en ayant plus de coquetterie, de savoir-faire et de caractère?Les crimes qui se commettent au nom du tourisme devraient attirer l’attention de nos gouvernants sur la nécessité d’en confier la direction à un organisme particulier.Nous respectons la liberté du commerce, mais nous ne croyons pas trop exiger en demandant à celui-ci de respecter en retour nos compagnes et nos endroits de promenade.Avez-vous Besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir", 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241'" Raymond Beausoleil, I.C.Spéclnllté : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rue St-Jacques O., HA.1841 Chambre ’518 AVOCATS BERTRAND, GUERIN, COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS FT PROCUREURS Imm.Ins.Exch., 27# ouest, rue St-Jacqucs Erneat Bertrand.C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E Guérin, C R.M Goudrault.CR.Antonio Garneau.I L.L.H N.Garceau Al déri c Blaln, L.L., L„ M AL.Roger Pinard.L.L.L.Blain & Pinard AVOCATS Imm.Duluth, chambre 22 l.An.4459 84, rue Notre-Dame ouest - Montréal COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Acctuintan* Immeuble des Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone : HArbour 599n Laruc & Trudel COMPTABLES AGRÉÉS _ CHARTERED ACCOUNT A MTS Qu'b~ Montré*-.}• âTjhiir C.\ Pn^n*» Truinl, C A a •V*1 boulât, C.A.Maurice ChartrA, O.A A r,rn»|e Bf»nUva;«.f\ \ Dnvid Rohillvd.C.V Maurice fioulanimr, C.\.tcan-Pvil Oa 'thi'i, C.A.Jacques UaRue, C.A.LARUE TRI DEL Ar FICHER Syndic* et Liquidateur» TAléuhone: HArbour 263A .Québec .Montréal tvdif.Banque Canadienne 721, Edif.Cmurai-e Nationale Fxchanga 71, me Rt-Pierre.i’Tfl, Rt*»**aoqii^» O ENCADREURS Morency Frères, limitée 458.Ste-Catherine E.HAr.689] Encadrement — Dorure — Matériel d'artletes.Choix d’oeuvres canadiennes, tableaux, eaux-fortes, gravures eur bots.etc.EBENISTES-REMBOURREURS i Jacques Cartier.L.L.L.Tél.L An.7209 j Jean-Victor Cartier, Li.L.i L.-J.Barcelo.L.L.B.i J.-Eugêne RKard, T T.T, Cartier, Barcelo & Rivard AVOCATS Chambre 920.“Tramways Bids” 1S9 ouest, rue Craig - Montréal MAURICE DUPRE, LU.C.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Du^ré.Gagnon & Melghen rmmeuble Morin 1H, Côte de la Montagne Téléphones: 2-0212 et 2-0213 QUEBEC Louis Pistono & Cic EBLMSTES-RFMBOURRFUItS Atelier artistique d'ameublements et d’ébénlsterle d'art.Meubles de sty'es Fabrication de meubles de tous ^enr», sur commande, ainsi que réparations de toutes sorte-.4240 RUE ST-pPNTS - MOX’TRF.Al, Tél.BFIalr «tay REMBOURREUR — MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES: Meubles et matelas sur CPtr.mande ainsi que réparations.«Estiiné?gratuits sur demande.5013-47 ST-DENIS : MONTREAL Tél - BE.8.128 PHARMACIES SAINT-GERMAIN & SAINT-GERMAIN AVOCATS Tél.HArb.9116-9X17 - 10 St-Jarqnes F.P.St-Gerraaln.L L.L.C.R.Jean St-Germaln.LX.B.Anatole Vanler.C.R.Guy Vanler.C.R.Vanier Gr Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-JarqnM Tél.HArbour 2841 BREVETS D’INVENTION NVENTIONS HAlef-voiit do déjtoscr votre domain!»* «le brevet pour ne pm vou*f«iircdev»fwer."MHnucl de l'Inventeur’', formule de “Preuve d’invention renseignements et conseil* GRATIS.Envoyot croquis ou modèle pour r notre avis.Correspondance confidentielle.BUREAU TECHNIQUE ALBERT FOURNIER 934 Est, nie Stt-Catherine, Montréal Albert Fournier, Procureur do Brevets.Licenci*.Hdçar I Fournier.l.C-et AdrienGencst.I.C.Ingénieurs Conards.| PETITES AFFICHES — Tarif - toutes DEMANDES — Location», maisons, chambres, magasin*, eto.—A vendre.Perdu.Trouvé, «te.— 1 sou le mot.minimum 25 tous.— I.s même a.monce.un mots, ft* mise ds 10à la Commission Athlétique de la Cité de Montréal.Le Bleu Blanc Rouge fera son sport au Forum et ses assauts seront donnés les vendredis soirs.Alex.Moore, qui a dirigé la boxe pour le Canad'.en, sera aussi l'organisateur de lu lutte.La première séance du Canadien au Forum aura lieu le 5 jqin et c’est spn intention de.donner une représentation à Joutes les trois seanai-nes d’ici à la fin de Tété.M.Moore a déclaré que r’élait son intention d’amener à Montréal les célébrités du matelas, y compris des hommes comme Jimmy Londos, Jim McMillan, Ray Steele, Fareng Houlaban, Rudy Dusek, Sander Swabbo, Keri-lenki, etc., etc, Le Canadien a décidé de ne pas faire de boxe cette année à moins d’obtenir une puissante attraction.S’il peut cont\vrv-quelque bon com-!»al il le donnera en septembre.On n annoncé que la Commission de Québec avait suspendu George VasseM pour une période, indéterminée.Où ils jouent’ aujourd'hui .lerséy City à Montréal (4 p.m.).Baltimore à Rochester.Newark à Buffalo.Bending â Toronto.LIGUE NATIONALE Chicago à Boston.St-Louis à Brooklyn.Cincinnati à New-York.Pittsburg à Philadelphie.LIGUE AMERICAINE Washington à Chicago.Boston à St-Louis.Philadelphie à IXttroJt, New-York A Cleveland.Les deux pugilistes sont prêts Les promoteurs locaux sont assurés de compétition dans l’organisation du combat entre Archie Bell, si toutefois il est victorieux sur Sanstol, demain soir, dans leur rencontre pour le championnat du monde, et Newsboy Brown, de Los Angeles, qui est considéré comme aspirant à ce titre après Sanstol.Ceci est devenu évident aujourd'hui.A peine était-il à Montréal, que Benny Seaman, qui l’accompagne et qui le secondera dans Tarè-ne, fut avisé que les promoteurs de Los Angeles étaient prêts à verser une garantie de $5,060 à Bell pour un combat avec Brown pour le titre, à Los Angeles, en juin, à la condition toutefois que Bell remporte la victoire demain soir.D’après les contrats que les deu^.boxeurs ont signés hier devant la Commission Athlétique de Montréal, il est toutefois pratiquement certain que tout combat pour le titre qui surviendra à la suite de la rencontre de demain soir, aura lieu ici.Les deux boxeurs se sont engagés à rencontrer tout aspirant logique nommé par la Commission Athlétique de Montréal, par l'entremise des associations affiliées, et Armand Vincent, qui est promoteur de la sé,ance de mercredi soir, s’est engagé à organiser ce combat d’après les termes d'usage pour une rencontre de championnat.Le gymnase du Ste-Brigide était bondé pour l’entrainement de Bell hier après-midi.Le boxeur de Brooklyn a démontré qu’il était en parfaite condition, et a boxé quelques rondes à toute vitesse.Bell s’est entraîné à New-York avec Kid Francis, un des meilleurs boxeurs de sa classe, et est prêt pour son combat.11 est accompagné de Manny Seaman qui fut Tentraineur principal et second de Benny Leonard, lorsque ce fameux boxeur était champion poids léger du monde, titre qu’il abandonna sans avoir été défait.Seaman sera dans le coin de Bell demain soir.SanstoJ a terminé son entrainement au même gymnase.Le petit norvégien a fait preuve de vitesse et d’endurance en boxant trois rondes rapides avec Léo Kid Roy, Harry Leibowilü et Robert PauJ-< hus.Il est très confiant de remporter la victoire, et a promis que s’il réussissait, tous les combats qui suivraient cette victoire auraient lieu à Montréal.L’apparition de Roger Bernard, le Canadien de Détroit sur le programme dans le combat semi-final, contre .Al Bube Goldberg, sera tout probablement sa dernière apparition avant qu’il devienne champion du monde poids plume.Son gérant, Mike McNulty, a télégraphié au promoteur Armand Vincent, l’avisant qu’il rencontrait aujourd’hui des promoteurs de Détroit qui ont l’intention d’organiser un combat pour le titre poids plume entre Bernard et Bat Battahno, le détenteur de ce titre.Ceux-ci se sont déjà rencontrés dans un combat au-dessus de la pesanteur requise à Détroit, et Bernard l’emporta facilement.Trois rencontres préliminaires au programme mettront aux prises Harry Leibovitch et Harry Hill, Qeorges bidders et Johnny Hell-strom, Robert Pauihus et "Freddie Smith.La vente préliminaire indique une assistance record à ce combat qui permettra aux amateurs de boxe locaux d’assister à leur premier combat de championnat.La vente à date surpasse celle qui précéda le combat Léo Kid Roy et Louis (kid) Kaplan alors que le titre n’était pas en jeu.if, if* .*• A en juger par son entrainement d’hier, Bell est un boxeur qui porte ses attaques au corps.Robert Pauihus, qui s’entraîne généralement avec tNjnstol, a pratiqué avec Bell hier et dit qu’il fraupe plus dur que Sanstol.Ÿ * * La rencontre attire beaucoup d’intérêt.La (Commission athlétique de l’Etat de New-York semble vouloir attendre les développements, car le secrétaire Bert Sand a écrit à ja Commission de Montré^ hier, disant que bien que d’apres leurs records le temps de Brown ne soit pas encore expiré, cette Commission désire que la Commission de Montréal renouvelle sa demande pour faire reconnaître le gagnant de la rencontre de demain soir' comme champion du monde.* * * La National Boxing Association qui gouverne sur plus de trente Etats et qui do pjus a de nombreuses connections dans tout l’univers, a avisé la Commission de Montréal qu'elle prendrait un vote par malle de tous ses subsidiaires sur la question.Brown reçut Tordre de la N.B.A.de défendre son titre avant le 4 avril, et il n’y aurait rien de surprenant que cette association lui enlèverait son titre et le donnerait au vainqueur de la rencontre Rell-Sanstol.* * * | Sanstol serait un des meilleurs ; champions que la "lasse a jamais | eus.Son ambition est de devenir un joueur de golf de premier or-| dre, et il passe une bonne partie de ; son temps sur les terrains de golf.Mien qu’il n’ait commencé que Tan dernier, il fait mieux que 106 et travaille ardument pour améliorer son jeu.* * * Benny Seaman, qui est ici avec lui, fut Tentraineur et second de Benny Leonard lorsque ce fameux poids léger était au meilleqr de sa carrière.Seaman admet que Sans-tol est un bon homme mais eroil | que Bell esl meilleur.* * * Bell est plutôt mince, bien bâti.Il a le nez un peu aplati et porte des cicatrices de ses nombreux i combats, mais il est fort bien élevé et quelque peu gêné.Il refuse absolument de se prononcer sur le résultat de la rencontre.* * * Une assistance des plus cosmopolites verra ces combats.Des millionnaires et des charretiers seront au nombre des spectateurs.Des avocats et dçs docteurs rencontreront les journaliers sur le terrain commun du sport.Les habits de gala et les robes de soirée seront en évidence dans les loges tout comme aux joutes de hockey.Le club Jersey City terminera sa présente série avec les Royals demain après-midi, puis le club Buffalo arrivera en ville pour une série de six parties avec un double-header lundi après-midi prochain, la fête de la Reine.Les Bisons allaient tout à fait bien jusqu'à ce que leur allure fût rallentic hier par le club Newark.Buffalo a un jeune club plein de vie, cette année, et Ton s’attend à ce qu’il dopne beaucoup de fil à retordre aux Royals.L’équipe est limitée à 21 joueurs A partir de demain jusqu’au 20 août les clubs de la ligue Internationale ne pourront garder plus de 21 joueurs, chaque club étant obligé d’envoyer aux bureaux de la ligue aujourd'hui même la liste des 21 joueurs.Pour se conformer à ce règlement, le club Montréal a envoyé aujourd’hui sa liste de joueurs actifs laquelle comprend les noms suivants: Walter-P.Brown, Roy M.Buckalew, Gowell S.Classet, John B.Conlan, Edward J.Conley, Al-drik Gaudette, Walter P.Gautreau, Martin J.Griffin, Thomas J.Gulley, Albert L.Heed, Fred M.Henry, F.Loftus, .Iule H.Long, George Martin, Henry S.Peploski.James Perkins, John L.Pomorski, James A.Hippie.William Simon, Herbert E.Thormahlen et William M.Urbans-ki.11 faudra remarquer que le nom de Niebergall n’est pas inclus dans la liste des joueurs actifs, la raison pour cette omission est due au fait que Niebergall a été gravement blessé dans la première partie de dimanche et sera probablement en dehors du jeu pour une couple de semaines.Durant son absence, le receveur Jim Perkins le remplacera.Lorsque Niebergall sera prêt à retourner au jeu, un de ceux qui sont sur la liste aujourd’hui sera éliminé du jeu.Aucun joueur qui sera enlevé de la liste active ne pourra y être ajouté avant une période de 21 jours.Le receveur Perkins s’est rapporté au gérant Holly ce matin juste à temps pour la pratique.Perkins était à Binghamton lorsqu’il reçut un message SOS dimanche soir, après la blessure de Niebergall.Il ne put cependant laisser avant hier et c’est pourquoi il arriva tard hier soir.Montréal a déclassé le Jersey City Les Royals ont pris la première position de la Ligue Internationale en remportant une belle victoire par 12 à 5 hier après-midi sur le Jersey City.I-es hommes du gérant Holly ont montré ce qu’ils pouvaient fairè au bâton en frappant 13 coups sûrs.Henry, qui n’a pas fait de merveilles au bâton depuis qu'il joue à Montréal cette année, s’est couvert de gloire en frappant un coup sûr dans un moment critique.11 y avait trois hommes sur lex buts, deux hommes de retirés et le lanceur Perkins avait servi trois balles et deux prises à Henry.Qu’allait-il arriver surtout à ce moment de la partie «lorsque le Jersey City n’avait qu’un seul point en arrière des Royals?Henry frappa deux balles en dehors du terrain puis réussit un coup sûr en arrière du deuxième but qui fit compter deux points.Dès lors, la partie était gagnée pour les Royals.Les partisans des locaux ne pou-valent pas prévoir que Bill Urban-ski frapperait un coup de circuit avec deux hommes sur les buts dans la huitième manche.Le barbier cogna si dur que la balle prit la direction du mât planté au bout du terrain.L'arrêt-court était revenu au marbre que la balle n’avait pas encore atteint le second but dans son voyage de retour.Thormahlen, qui lançait pour les Royal, s’est bien tiré d’affaire mais deux erreurs commises par Gautreau et Martin lui ont été néfastes.11 a cédé sa place à Bucka-lek qui a très bien fini la partie.Cinq lanceurs se sont succédé dans la boîte pour les Black Cats au cours de l'après-midi.Ils n’ont pas été plus effectifs les uns que les autres contre les bâtons des locaux qui frappaient à qui mieux mieux.Cette victoire conserve aux Royals la première place qu’ils partagent avec le Newark victorieux des Bisons hier après-midi.Le Montréal fera face au Jersey City pet après-midi encore, I^a direction nous prie de rappeler que le mardi et le vendredi, les dames sont admises gratuitement au Sta- de.JERSEY ab CITY a.h.p.o.a.e Brown, 3b .4 1 2 0 1 0 Toporcer, 2b Clancy, 1b .Q 0 î 1 O *» 0 .5 2 i 10 0 1 West, cg .5 l i 1 0 1 Sheedy, cc .4 0 i 2 0 0 Morrow, cd .4 1 2 5 0 1 Selkirk, r .4 0 3 3 1) 0 Hettinger, ac .4 (1 0 2 3 0 Nekola, 1 .0 1) ft o 1 0 Graf, 1 .1 0 0 0 2 0 a-Walsh, 1 .1 0 ft 0 0 0 Perkins, 1 .Il t) ft (1 2 0 Deshong, 1 .0 (1 0 0 0 0 b-CoteUe, 1 .1 0 0 0 0 0 Andrews, 1 .0 0 0 0 0 0 — — .— Totaux .38 fl 11 24 11 3 MONTREAI Gautreau, 2b .3 3 t 3 3 1 Conlan, ac .5 2 3 2 0 0 Urbanski, ac.4 2 3 2 6 0 Gulley, cd .4 2 1 4 0 ft Conley, cg .â i 0 1 0 0 Head, r .4 i 2 1 0 ft Henry, 1b , , ô o i 14 (1 ft Martin, 3b , 4 0 i 1) 7 1 Thormahlen, 1 3 o i 0 3 Ü Buckalew, 1 .0 i 0 0 0 0 Totaux .37 12 13 27 19 2 «-Frappa pour Graf dans la Oc.b-Frapupa pour Deshong à la 8e.Résultat par manches: Jersey City .100003100 5 Montréal .51000024x-12 SOMMAIRE Points comptés sur coups de West 2, Urbanski, 5, Head,, 2, Martin, Morrow, 2, Henry 2, Conlan.Coups de deux buts: Toporcer, Martin, Gulley.Coup de circuit: Urbanski.Sacrifices: Urbanski et Gautreau.But volé: Clancy.Doubles jeux: Urbanski à Gautreau à Henry; Urbanski à Henry.Laissés sur les buts, Jersey City 8, Montréal 7.Ruts sur balles de Thormahlen, 2, de Perkins, 2, d’Andrew® L Retirés au bâton pnr Thormahlen t.par Andrews 1.Coups sûrs sur les balles de Nekola, 3 en 1 2-3 manche; de Deshong, 0 en 1-3 de manche; d’Andrews, 3 en 1 manche; de Thormahlen, 10 on 7 manches; de Buckalew, 1 en 3 manches.Frappé par le lanceur, Nekola, (Gautreau).Balle passée: Head.Lanceur gagnant, Thormahlen.Lanceur perdant, Nekola.Arbitres Irwin et Chili.Temps, 2 h.15 m.AUTRES PARTIES Baltimore .200001000 3 9 t Rochester .00013000x 4 6 1 Smythe, Hopkins, Gumbert Cibson; Bell et Jonnard.Newark .100010020— 4 9 1 Buffalo .001100010— 3 9 2 Mangum, Faulkner et Hargreaves, Bloomer, Grampp et Crouse, Pyb lak.Heading .000001000— 1 6 1 Toronto .OlOOOOOlx— 2 3 1 Welch et Krueger; Cantrell et O’Neill._ La réunion de Delorimier Le Montreal Driving Club fera samedi prochain l’inauguration de la saison de courses dans la province de Québec alors que la piste de Delorimier ouvrira ses portes pour la première matinée de la saison du printemps.MM.Léo Dandurand et Jules Du-gal sont â mettre la main aux derniers préparatifs et Ton assure que le meeting de l’hippodrome de la rue St-Jérôme sera couronné de succès.La direction de Delorimier a décidé, afin d’encourager les jockeys, d’offrir une bourse et une coup au meilleur jockey de la réunion.Trois points seront accordés pour la première place, deux pour la deuxième et un pour la troisième position et celui qui aura obtenu le plus grand total de points â la fin du meeting recevra la bourse et la coupe, don du Montreal Driving Club.Le livre-programme, qui vient d’être publié annonce une distribution totale de $21,700, faisant une moyenne de $3,100 par jour.Les bourses sont de $400, $500 et $600.Il y aura un handicap.tous les jours.Le programme a été préparé avec soin par le secrétaire Eugène Bury et la division canadienne n’a pas été oubliée.Les numéros spéciaux seront distribués dans Tordre suivant: Samedi, 23 mai: Handicap Inau Rural, bourse $600, 3 ans et plus, f 1-2 furlongs.1 Lundi, 25 mai: Handicap de le Reine Victoria, $600, 3 ans et plus nés au Canada, 7 furlongs.Mardi, 26 mai: Handicap Le Canadien, $600, 3 ans et plus, 1 mille 70 verges.Mercredi, 27 mai: Handicap Papineau, $600, 3 ans et plus, 6 1-2 furlongs.Jeudi, 28 mai: La Bourse Sl-Jêrô-me, $600, 3 ans et plus.Condition?spéciales, 6 1-2 furlongs.Vendredi.29 mai: La Bourse Delorimier.$600, 3 ans et plus, conditions spéciales, 6 1-2 furlongs.Samedi.30 mai: La bourse d’endurance, $500, 3 ans et plus, un mille et demi.Les entrées du Handicap Inaugural fermeront jeudi matin, le 22 mai, ù 10 heures.CHcï i, è § il m or & N y^éatt n___________*lin 1800, (jtuttorze am après rétablisse- ment de la Rraurrie Molson en 1786, Joseph Frobisher érigea sa maison d'été sur le site actuel de la Côte du Reaver Hall.C'est la que 1er membres de l'exclusif Rearer Club, dont faisaient partie les célébrés explorateurs Fraser et MacKenzie, se rencontraient, la matron qui portait le nom de "Reaver Hall"fut détruite par un incendie en 1848.Fondée K .Montréal en 1786 9 Montréal, mardi 19 mai 1931 LE DEVOIR K/.Macdonald et les lords Le premier ministre britannique déclare ouvertement la guerre à la Chambre Haute La nomination de M.Baxter La sécurité L’hôtel de ville industrielle de M‘is°""euve Londres, 18 (S.P.A.) — Le premier ministre Ramsay MacDonald a déclaré ouvertement la guerre à la Chambre des lords, au moyen d’une lettre au candidat travailliste à l’élection complémentaire de Rutherglen.Les lords, «pii sc mettent au service de tout caprice ou proposition des conservateurs, deviennent combatifs dès qu’un gouvernement travailliste commence à révéler sa politique, écrit M.MacDonald.Nous avons construit le parti travailliste.Nous avons demandé au peuple de s’en remettre à l’urne électorale et aux méthodes politiques.Nous avons affecté du temps et de l’argent aux élections et nous avons fait tout ce qu’une démocratie politique peut faire, mais un corps de partisans irresponsables garde constamment les tories au pouvoir et se trouve en mesure de défier un gouvernement élu comme l’a été le nôtre, à une majorité bien établie.Si ce pays doit échapper aux tempêtes que d’autres ont subies, il faut relever le défi menaçant de la Chambre des lords et il faut que les électeurs soient assurés que la représentation démocratique n'est pas une combinaison de mots, mais un pouvoir réel.Au cours de la lettre, M.MacDonald fait une allusion directe au rejet éventuel, par la Chambre des lords, du bill gouvernemental d’utilisation des terres.Chex les conservateurs de Saint-Henri Demain soir, le 20 courant, à la salle de l’Union Saint-Joseph, 4030 ouest, rue Notre-Dame, à 8h.30, aura lieu une assemblée de l’Association des Conservateurs de Saint-Henri.L’orateur sera M.J.-E.Marier, journaliste.A Pont-Viau iM.Joseph Lahaie a été réélu miaire de Saint-Christophe de Pont-Viau, avec une majorité de 20 voix sur son adversaire, M.Joseph Da-genais.MM.Alexandre Cousineau, Clivas Lajieunessp et Ovila Jubin-ville, candidats du maire Lahaie, ont été élus échevins.MiM.Georges Paquette et Hector Hamel, candidats de M.Dagenais, ont été défaits.M.Adélard Lecomnte.xeerétaire-trésorier, était officier rapporteur.Le premier ministre du Nouveau-1 Les accidents dans les industries Brunswick est nommé juge — j de U province ont coûté six M.Richards lui succède millions l’année dernière Ottawa, 19 (S.P.C.) — De premier ministre du Nouveau-Brunswick, M.J.B.M.Baxter devient juge de la division d'appel de la Cour Suprême de sa province, en remplacement du juge White, décédé il y a environ un mois.M.Baxter a soixante-trois ans.H est né à Saint-Jean de Nouveau-Brunswick.11 a commencé sa carrière politique en 1911, comme député conservateur à la législature de sa province.Avant de devenir premier ministre, en 1925, il avait été successivement procureur général du Nouveau-Brunswick et ministre des douanes du cabinet Meighen de 1921.^ ÿ ¥ Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, 19 (S.P.C.) —• A l’issue d’un diner au Cliff Club.les députés conservateurs à la législature du Nom veau-Brunswick ont à l’unanimité élu pour chef de Jeur parti, en remplacement de M.Baxter, M.C.D.Richards, ministre des terres et mines du Nouveau-Brunswick.M.Richards prêtera serment comme premier ministre demain probablement.On croit que M.L.P.D.Tilley, de Saint-Jean, deviendra ministre des terres et mines et que M.W.H.Harrison, député de Saint-Jean, succédera à M.Tilley comme président du conseil exécutif.Un projet de la Russie Genève, 19.(S.P.A.) — Le conseil de la Société des Nations voyait, hier matin, les délégués des grandes puissances européennes et celui de l’Autriche décider en plein accord de soumettre au tribunal international de La Haye le projet d’union douanière austro-allemande.Quelques heures plus tard, la commission paneuropéenne, dont les séances alternent avec celles du conseil, entendait le délégué soviétique Litvinoff proposer au monde capitaliste de conclure avec le gouvernement soviétique un traité multilatéral de non-agression économique.Dans le discours où il a formule sa proposition, Litvinoff s’est employé a montrer la Russie soviétique en plein développement économique, alors que les pays capitalistes souffrent de la crise.11 s’est employé à ridiculiser l'accusation lancée contre l’Union soviétique de déséquilibrer les marchés mondiaux.Il a fait observer, avant de formuler sa proposition, que la loi fondamentale de l’offre et de la demande "règne encore".Outre la guerre tarifaire, il a dénoncé les Le troisième congrès pour la sécurité industrielle s’est ouvert hier midi, à l’hôtel Mont-Roygl, alors que les membres de la Ligqe de la Sécurité Publique, qui assistaient en grand nombre à ce déjeuner, ont appris quelles étaient les pertes causées par les accidents dans les industries de la province et quels moyens il faudrait prendre pour fournir aux enfants des terrains de jeux moins dangereux.M.H.W.Heinrich, de la compagnie d’assurance Travellers, «^e Hartford, Conn., a déclaré que les accidents industriels dans la province de Québec au cours de l'année dernière ont coûté près de six millions.Il a fait remarquer que ces chiffres provenaient des statistiques basées sur le nombre d’accidents industriels rapportés, il a ajouté qu’il estimait qu’un accident sur trente était rapporté et que le coût direct d’un accident n’était que le cinquième du coût actuel.Le coût indirect, prétend-il, est le plus onéreux et il provient de toutes sortes d’incidents causés par l’accident.U expliqua que c’était presque impossible d’estimer le coût exact d’un accident et il a suggéré de ne pas essayer de le faire parce «jue la tenue des livres serait singulièrement compliquée.Ce qui serait bien plus facile, c’est de faire disparaître complètement les accidents.11 s'agit de vouloir apporter les correctifs nécessaires et le reste va très rapidement.Malheureusement, les direc* teurs de compagnies ne sont pas encore convaincus que la prévention des accidents est une question d’affaires qui peut causer des dépenses considérables si l’on ne s’en occupe pas.Il s'agit de décider qu’on doit remédier à ce mal et prendre les mesures nécessaires.Le sénateur C.-P.Beaubien a suggéré qu’on ferme certaines rues pendant quelques heures chaque jour afin «le fournir aux enfants un endroit oû s’amuser sans danger.Le sénateur a dit qu’il avait vu cpln à Buenos-Ayres et à Rio au cours d’un voyage en Amérique du Sud.Pourtant, les rues sont larges dans ces villes et la circulation n’v est pas aussi considérable qu’ici.Dans notre ville, les terrains dç jeux et les parcs ne sont pas en assez grand nombre.Pourquoi nos administrateurs ne fermeraient-ils pas quelques rues étroites dans l’est du In ville, par exemple, après les heures de classe, afin de permettre aux enfants d’y jouer?La ville pourrait également, sans dépenser beaucoup d'argent, obtenir l’usage de Voyage à Boston en Autobus Départ de Montréal le 22 mai 7 p.m.Retour le 25 mai a.m.Visite de BOSTON, LEXINGTON et CONCORD — Hôtel compris moins les SOft*75 repas.Nombre limité Croisières de Vacances GOLFE ST-LAURENT Gaspé, Iles du Prince-Edouard, de U Madeleine, Terre-Neuve, Côte Nord, le Saguenay.Du 23 juin au 3 juillet.De Montréal $125 De Québec .$115 LES BERMUDES De Montréal et retour par le golfe et l'Atlantique.Départi tout les 15 jours.10 jours $100 Retour facultatif via New-York.LES ANTILLES De Montréal, Halifax ou Boston, et retour i Nassau et la jamaïque 24 jours.$180 18 jours.$170 32 jours.$210 (Protpeetiis *ur demande) NOUVELLE-ORLEANS De New-York par l'Atlantique et le golfe du Mexique Départs tout let samedis 10 jours $110 Billet valide sans majoration pour la visite de l’Acadie Louisianaise.armements et les dettes de gu •; terrains vacants pour les convertir en terrains de jeux pour les enfants."Je connais, a-t-il dit, les magni- journee catholique à Rimouski DIMANCHE LE 31 MAI PROCHAIN Des centaines de retraitants des diverses parties du Canada prendront part à la Journée catholique qui aura lieu à Rimouski le 31 mai prochain, dimanche.Le groupe qui quittera Montréal, gare Bona-venture, à 11 heures 30 p.m., le 30 mai, sera nombreux.Tous ces retraitants répondront à l’invitation de S.Ex.Mgr Courchesne et au désir du R.P.Papin Archambault, fondateur ries retraites fermées, en se rendant prendre part à la Journée catholique de Rimouski.Les billets sont d’un prix très réduit et sont en vente au presbytère de l’Immaculée-Conccption, 1855, rue Rachel est; au Messager Canadien, 19(>1 rue Rachel est; chez M.J.-M.Robert, 1605 de l.asalle, près Adath; chez M.J.-N.Oucllet, maison J.-J.Joubert et chez M.Jos.Hébert.510, rue Létourneux.j De plus, pour la commodité des retraitants et de leurs amis, les j amis du comité se tiendront à la i disposition de tous au Cercle Pie X, angle de Bordeaux et Rachel, dimanche le 24 maj prochain, «le 9 û 12 heures.Le beurre australien Choix de voyages en Europe.Demandez notre brochure de 28 pages, gretuite, contenant toute une venété d'itinéreires.Le gouvernement fédéral a acheté l’édifice pour l’utiliser comme bureau de poste — M.Taschereau demande encore du délai pour déménager l’Institut du radium Ottawa, 19.— M.Clément Robi-taille, député de Maisonneuve, demandait au gohvernement quelques informations au sujet de l’ancien hôtel de ville de Maisonneuve, qui doit être converti en bureau de poste.Il vient de recevoir la réponse suivante : Le gouvernement fédéral a acheté de la ville de Montréal, le 15 janvier 1929, l’ancien hôtel de ville de Maisonneuve.A cet date l’édifice été occupé par l’Institut de radium de la province de Québec.A cause de certaines dispositions de sa charte, la ville «le Montréal a du faire approuver la vente par la législature de Québec i‘t celle-ci a posé comme condition que l'Institut du radium ait un délai de deux années pour déménager.Ce delai devait expirer le 15 janvier 1931.A la demande de M.L.A.Taschereau il a été étendu jusqu'au 1er mai 1931.Voici ce que M.Taschereau, en date du 16 niai, vient d’écrire à Ottawa: "Nous sommes dans une situation très difficile à propos de notre Institut du radium.C’est le seul qui existe dans la province et nous nous attendions pouvoir le déménager dans le nouvel immeuble de l’Université de Montréal.Malheureusement cette construction n’est pas suffisamment avancée pour recevoir l’institut et à moins que vous ne soyez assez bons pour nous accorder un nouveau délai jusqu’à ce que l’Université puisse nous recevoir, l’Institut devra fermer ses portes.Des milliers de personnes y sont actuellement traitées pour le concer et il serait malheureux que cela soit interrompu.Puis-je faire appel à votre bonne volonté pour obtenir un nouveau délai?” Le gouvernement fédéral a répondu que pareille situation ne peut s’éterniser et que la province de Québec devrait être en mesure de dire à quelle date TUniversite de Montréal pourra recevoir l’Institut du radium.En réponse encore a M.Robi-taille, le gouvernement a annoncé qu’une somme de $25,000 est inscrite dans le budget des dépenses de l’exercice çn cours pour réparations à l’ancien hôtel de ville de Maisonneuve.___i iHm.Ai.LitS ’_ ) SYNDICATS CAPfOL-H ATONAUX j LES SYNDICATS CATHOLIQUES SYNDICAT DU CHANTIER MUNICIPAL Le Svndlcftt catholique des ouvriers du chantier municipal s'aesernhle ce eolr la salle no 1.édifice des Syndicats catholique*.1231.rue Demonügny est.Tous le« membres sont priés d awlaWr.Rap ports de* officiers et de* délégués^ | M O.Tremblay, agent d affaires p.o .tempore, donnera un compte rendu sur des négociation* entreprises en vue de r«-gler certains griefs des employés.I Tou* les ouvriers du fiques résultats obtenus par la Ligue de Sécurité Publique qui.depuis 1918, a réduit de 90% le nombre des accidents industriels.J’ai visité cependant l'hôpital Sainte-Justine et j’y ai vu les enfants alités à la suite d’accidents.J’ai compris qu’il fallait faire quelque cho- q ^ UU,I1C,„ _________ ____ se pour eux et c’est pourquoi je _ i” ^onT'cordialement invités vous recominajide (If nf pas ou."fi W“‘SSÏÏf râSfi».•.» SâF p" "*”• Bouchard, président.A LACHINE b'ier ces petits." M.Paul Seurot a présenté au secrétaire de la Ligue de la Sécurité Publique, M.Arthur Gaboury, une médaille d’or, don du uouverne-ment français qui l’a récemment honoré en le nommant officier de l’Instruction publique.MM.George A.Savoy et Allan Mitchell présidaient conjointement ce déjeuner.Pour tous autre* renseignement», adresser : Service des Voyages LE DEVOIR 430, Notra-Dama Est, Tél.H Arbour 1241 - Montréal Chèque* de voyages, assurances bagage et accidenta, obtention de paseeporu.i Ottawa, 19 En réponse à une interpellation qu'avait posée M.I Pierre-F.Gasgrain, le gouvernement a appris aujourd'hui à la Chambre que nos importations dl | beurre australien, par le port de Vancouver, du 1er août 1930 au 16 | mai 1931, ont été de 1,416,352 livres.Les droits «le douane ont été de *14,163.52.Petite vie des seints 19 MAI S.PIERRE-CELESTIN, PAPE Pierre naquit dans ITtalie méridionale vers l’an 1221.Dès su tendre enfance, il professa un souverain mépris pour les grandeurs terrestres.Il devait un jour le pratiquer jusqu'à l'héroïsme.Pierre sentit un puissant attrait pour la vie solitaire.Il s'enfonça dans un désert de l’Abruzie et passa cinq ans caché dans une caverne.11 y vivait dans lu contemplation et la pénitence, avec deux compagnons qui s'étaient attachés i lui comme a leur père.D’autres le pressèrent de les prendre sous sa conduite.Or, à cette époque, depuis 27 mois, l'Eglise était sans pape, les cardinaux ne pouvant s'entendre.Enfin l'accord se fit sur le nom de Pierre qua sa sainteté avait rendu célèbre dans toute Jüjalle.En vain le pieux solitaire essaya-t-il de se soustraire par la fuite aux hon-i neurs du souverain pontificat; il j fallut bien ratifier son élection.11 I prit le nom «le Célestin V.Cependant après dix mois de cette vtc nouvelle, Pierre-Célestin trouva insupportable le poids des honneurs dont il se trouvait chargé.A la stupéfaction générale il abdiqua.Alors le coeur léger, il reprit le chemin de sa solitude et v mourut seulement en 1296.Les élections de Plage-Laval Les récentes élections de Plage-Laval sont contestées.M.Lévis Morin a présenté une requête hier en Cour de circuit devant M.le juge Stackhouse, en contestation de l’élection de MM.NV.L.King, élu maire, cl George Power et Cecil Hall, élus conseillers.L’élection de M.F.-X.Lahaie, conseiller, était aussi contestée, mais M.Lahaie a confessé jugement.Le requérant allègue que les candidats élus se sont rendus coupables de manoeuvres électorales, et que, de plus, ils ne possédaient pas les qualifications foncières requises; dans le cas de King on allègue qu’il n'est pas propriétaire, et pour les autres, que leurs propriétés n'ont pas une valeur suffisante.I.e 14 janvier dernier MM.NV.L.King et Emile-J.Tallinn étaient mis en nomination pour la charge «le maire, et MM.Power.Lahaie, Hall, F.Walsh, O.Gignac, et F.Tess, pour la charge d'échevin.Les élections curent lieu le 19, après une rude campagne.La dhfensc des intimes est une dénégation générale des allégations du requérant.Mi| B Un écolier sc tue dans la montagne « ma- rte* avec Le Syndicat catholique de* travailleurs ' 8lSter ASSEMBLEES DU MEHCREDI Les assemblées gyndlcale» sulvsntêa î ront lieu demain soir, à l édifice des oyn ilcat* catholiques: Association des pl&trler* , Syndicat des typographes.Syndicat des relieurs.Cordonniers syndiqués monteur*, chlnlstea, treesers.cuir à semelle.AU CONSEIL CENTRAL Le» délégué* au Conseil central Syndicats catholiques ont fPP”s plaisir que M O Fillon.de la C.1.C C., et vice-président de la délégation canadienne au Quarantenalre de 1 Encyclique Rerum Novarum .devant 10.000 pèlerin* de tous les pays du mcmde et devant S.S.Pie XI.M.Fillon, d après un câblogramme de la Presse Associée, a Indiqué combien profonde* a\ aient été les influences de VÉneycHque au Canada, combien par ailleurs, grâce k son esprit religieux, le peuple canadien restait généralement antipathique au communis-me; combien aussi les Syndicats catholiques s'efforcaient et avec succès de montrer an peuple que l’Eglise seule détient la solution du problème social.La réunion du Consetl central était présidée par M E.Lamontagne.2ème vl-?e-nré»ldont., .,., Le Conseil a décidé selon la tradition, de déposer une gerbe de fleurs au monument Dollard, le 24 mai prochain Une demande a été reçue du Syndicat des menuisiers de Saint-Hyacinthe A 1 effet, de prêter main-forte à see membres au point de vue placement.M l'anhe Boileau, aumftnter général, a félicité le* avnrtlqués d'avoir assisté nom bieux à la .Tournée sociale, tenue en avril â la Villa Saint-Martin U a noté l'excellente conférence de M.Lamontagne, sur le chômage Le délégué fraternel A Lachl-ne.M Jrtté.a fait rapport des activités syndicale* du conseil dé l'endroit.Il transmet une Invitation â participer officiellement au congrès eucharistique de t.achlne, qui aura lieu les 13 et 14 Juin Douze délégués ont été nommés dans la suite.M L.Olrarrt délégué au comité des oeuvre* catholique*, a fait rapport des délibérations de la dernière séance.On y a noté que 2.300 familles de la ville avalent exprimé le désir do retourner sur des terres pourvu qu'on leur donne une aide suffisante.Une délégation se présentera auprès rie Mgr rarchevéque-eoadjuteur et CliCZ DUPUIS Rues Stc-Cathcrinu — St-André— Demontigny — St-Ckrîstophc — Plateau 5151 Mercredi— Journée à UN DOLLAR SOUS-VETEMENTS de rayon peur hommes et jeunes gens N’attendez pas à l’été pour faire provision de ces frais sous-vêtements et venez dès demain prendre avantage des aubaines offertes dans cette vente.Tricot de rayon serré et frais, en blanc, pêche ou bleu.Tailles 34 à 44.Pyjamas — genre “pull-over” à en-.colure “V’’.Série de caleçon et gilet.Combinaisons.Chaque série ou article.DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussée PANTOUFLES de drap pour hommes et jeunes gens Pointures 6 à 10 Commodes, confortables et de bonne fabrication ces pantoufles de drap fantaisie dans les couleurs foncées se vendent ordinairement .79 et .95.Semelles de cuir solide.Fabrication soignée et durable.TANT QUE LE LOT DURERA .2 *paires DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussée COMPLETS LAVABLES pour garçonnets de 2 à 6 ans Choix des meilleurs tissus quadrillés, rayés ou à dessins fantaisie Modèle “Oliver Twist" avec manches courtes ou petits complets "soleil” (sun suit) sans t manches.Prix ord.25.SPECIAL £ complets pour OUFUIS FRERES—au rez-de-chaussée CHANDAILS FERMES pour fillettes de 6 à 14 ans 50 douzaines de chandails en tricot tout laine ou soie et laine à manches longues, demi-manches ou sans manches.La plupart à rayures rouge, beige, poudre et vert.Encolure “V”* ou ronde.tChandails aussi pratiques pour l’école ou le sport.Prix ord.1.49 à 1.98, SPECIAL, chacun DUPUIS FRERES—àu deuxième Albert Dupuiti, président Armand Du pu»* »éc • f réa J.N.Dupuis, pré» honormir» A.-J.Du*al, r.p- •* dirigé/ Un enfant «le douze ans, Marcel Harvey, pensionnaire à l’orphelinat Saint-Arsène, 7321 nie Christophe-Colomb.est tombé dans la montagne, «le l'autre côté do l’en droit oû se dresse lu croix du Mont L’enfant s'était rendu à cet endroit avec un groupe d’autres orphelins de la même institution.On croit qu'il a perdu l’équilibre et qu'il a roulé sur le flanc de la montagne en voulant cueillir des fleurs sauvages.Il n’était pas avec ses compagnons lorsque l'accidcnt s’est produit.Lorsque le frère Laurentin, en charge des enfants, donna le signal du départ, 11 constata que le jçunc Marcel Harvey juanquait à l'appel.Il le découvrit sur le versant «le In montagne.r«>posnnt sur une hanche parmi les arbres.Il était inconscient.Il était alors près de 4h.30.Transporté à l'IRMel-Dieu.il expirait vers six heures.I.e cadavre a été transporté à In morgue.Le coroner tiendra une enquête ce matin.suprès du gouvernement, pour proposer 1» solution qui semble être 1» J.Oftmerhe ul semble être la meilleure, M représentera le Conseil dans cette délégation M, O.Tremblav.secrétaire du comité d'organisation fait tin rapport élaboré des activités depuis la dernière séance Deux syndicats nouveaux ont été fondés le Syndicat des «rmatetirs en fer, et le Syndicat de* lattcurs en hols.Le chômage diminue dnn* le* Syndicats Ainsi, le* peintre*.A cause de l'activité saisonnière._ «I sont, tous au travail.Le» brlqueteurs.me- Roval.et .test tué hier après-midi, nulaler* et plâtriers volent de Jour en ‘ Jour diminuer le nombre de leurs «ana-tra-vall Et ainsi ce eulte Rapport eet donné eur les activités du Syndicat du chantier municipal Le Conseil central a voté des félicitations au délégué Bénard, du Syndicat des fonctionnaire* municipaux, pour services syndicaux rendue Le Conseil * aussi voté une résolution de félicitations A l'endroit de M O Savoy, président, sortant de charge d» l'Aseocla-Won de* manufacturier», â l'occaalon de son dl*rour* de haute portée sociale donné au banquet annuel de cette Association La séance a été levée après l'expédition d'un grand nombre d'affaire* de routine.FETE DU TRAVAIL Le comité de la fête du travail de* Svndicat* catholique» «assemblera mercredi soir de cette semaine, â l'édifice de* Syndicat* catholique», 1231, rue De montlgny e*t.Tou» le» membres sont priés d'assister Pont partie du comité MM, A Charpentier, o Tremblay.® Ouellette, Thè-rlen, J.-B Beauregard.tJ Langlois, A Oulmrmd, R Oranger, J-B Deltsle.J Oranger.1 Winner.A Côté, A.flAUWtjr.i L, Lussier et 8.Bèrard.g IL T A QUINZE ANS Le Devoir vendredi 19 mai 1916 La sixième session «lu douzième parlement fé«léral est terminée depuis quelques heures.M.Georges Pelletier fuit observer au sujet de cette session; “Il a fallu y voter 250 millions pour la guerre, à part du budget ordinaire, qui louche les 190 millions, et avancer au surplus 15 millions au Xord-(-ana-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.