Le devoir, 30 novembre 1912, samedi 30 novembre 1912
VOLUME iïi-No.283 MONTREAL.SAMEDI 30 NOVEMBRE.1912 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS: ^ "BP Nous avons enfin le rapport des codificateurs du code municipal.Il couvre 36 pages.Pour les profanes, c’est du grec, à moins de comparer avec l’ancien texte.C’est un travail assez long que nous tâcherons de faire pour hindi.Jean DUMONT.L'autre jour, j’ai écrit un entrefilet de dix lignes, écrasé entre deux grosses nouvelles politique.Il fallait, pour le dénicher là, de la mauvaise volonté.Ca n'a pas manqué; une chercheuse de petites bêtes y a relevé im moi peu galant à l'adresse de celles qui ont passé l’àge des robes courtes, et m’a signifié que.les vieilles filles se dispenseraient facilement de ma comparaison, qu’elles ne sont pas plus à plaindre, d'ailleurs, que les jeunes, quand celles-ci se donnent pour seigneur et maître un freluquet de mon espèce.J’avoue ne pas reconnaître là lu douce, philosophie à laquelle m'a habitué une très ancienne, amie.Vaillante et résignée, distinguée, spi rituelle, celle-ci passe le meilleur de son temps à répondre à des lettres idiotes, se mettant, avec effort, ai niveau de ses mille correspondantes.Les brutalités de l'existence pas plus que la vulgarité de ses employeurs ne l'ont aigrie.C’est la meilleure camarade que j’aie connue, depuis mon apprentissage du journalisme et, certes, je lui dois beaucoup de reconnaissance, car elle m’a corrigé d'un vilain préjugé qui m’aveuglait, comme tant de jeunes gens, sur le compte des vieilles filles.Il ne faut pas ouvrir les yeux bien grands pour voir les qualités des continuatrices de Sainte-Catherine, que la pudeur et la fiçrté leur font cacher, commen ta première dérobait aux profanes la beauté de son âme pour ne la livrer qu’à Dieu.Je me flatte, maintenant, de compter dans la galerie clairsemée de mes connaissances féminines, plusieurs vieilles amies, dont le temps n’entamera pas l’amitié.Car seule esl durable Tamitié des vieilles filles.Les petites demoiselles, telles les abeilles qui vident le calice des fleurs hospitalières, vident les coeurs et vont, leur butin fait, continuer ailleurs leur cueillette Tôt ou tard vous constaterez que le reconnaissance qu’elles ont pour vous, c’est celle qu elles accordent à leur glace quand elle leur renvoie une robe bien tombante.Vous êtes leur essayeur ou leur maître de danse, elles s'exercent avec vous et le soir de la fête, c’est avec d’autres qu’elles valseront.Des vieilles filles au contraire, l'amitié est sûre et calme, parce qu’elle .Vest formée avec le temps et qu’elle doit durer.Suivant leur âge, vous trouverez chez elles une mère ou une soeur aînée, parce qu’elles ont bien le coeur d’une mère celle à qui il a manqué pour le devenir une doi, ou des charmes physiques, à des yeux trop vulgaires pour voir les beautés morales.Religieuses sans cornette, elles sont les infirmières naturelles des âmes, elles excellent à panser les plaies faites par leurs semblables, et leur chastes yeux peuvent sonder sms leur faire houle, les plaies des âmes.Quelquefois, cependant, leur commerce est empreint de mélancolie, car elles inspirent la tristesse éprouvée devant un pastel ancien dont on n’a'point connu le joli modèle." Louis BRETON.LES ETUDIANTS ET LES COURS LITTERAIRES L’opinion de M.Félix Desrochers Sur le Pont d’Avignon.On s’étonne que M.Rogers ait classé la Patrie parmi les feuilles libérales.Il avait probablement lu l’interview où M.Eugène Tarte all'irmait au Globe que c’étail bien là la couleur de son journal.* * * Les Etats malais fédérés paieront un dreadnought en cinq ans, "si possible”.Les Hindous fourniront trois dreadnoughts cl cinq croiseurs, “s’ils peuvent s’entendre pour ramasser l’argent”.* * * Voilà des promesses qui n'engagent guère, et le Star devrait trouver mieux pour faire honte aux Canadiens.# * # Les suffragettes en sont rendues à détruire la correspondance d’où peuvent dépendre non seulement la fortune, mais le bonheur de leurs meilleurs amis.Elles vont finir par convaincre les plus tolérants qu’il csl temps de les enfermer.Ge brave I).A.s’est payé le luxe d’une nouvelle attaque contre les nationalistes.Comment ferait-il autrement pour se rappeler à la pensée des igens?# m * j Le Club Lavergne commence à I inquiéter le vieux politicien qui ! fait sous le masque de “Juvenal”.C’est bon signe.Le VEILLEUR.Mon cher monsieur, Je réponds à votre lettre avec d’autant plus de plaisir qu’en ce faisant je dépouille la toge pour revêtir l’hermine en “rendant mon jugement” sur les deux question's qui me sont soumises.Les étudiants en droit onl-il besoin d’un enseignement littéraire spécial?Poser la question c’est en indiquer la réponse immédiate et affirmative.Qui ne connaît, en effet, la béante et la grandeur de la culture littéraire?Les sceptiques en la matière liraient avec profit les pages sublimes consacrées aux lettres par le grand Cicéron dans son discours “Pro Archia”.Ils y trouveraient là le plus habile réquisitoire on faveur du principe que je préconise et, ce qui mieux est, l’exemple illustrer le principe.Mais là où je reconnais encore plus l’utilité de cette culture, c’est quand je réfléchis sur les exigences de la profession que l’étudiant en droit est appelé à exercer et sur les multiples nuances du rôle politique et social qu’il devra plus tard jouer comme avocat dans le monde.Le grand Laehaud disait de l’avocat qu’il devait réunir les qualités les plus diverses: “il lui faut en même temps le bon sens, l’imagination et le coeur; homme de parole el homme d’action, il doit être courageux, bon et uôsrïnéressé,'’ c’est-à-dire ([uc l’avocat doit cultiver à un haut degré les trois grandes facultés que la psychologie reconnaît à l’homme: la raison, l’imagination et la sensibilité.Or si l’étude approfondie du droit contribue pour une large part au développement de la raison, en csl-il de même pour l'imagination et la sensibilité?L’explication d’un article du Gode civil a-t-elle jamais tiré des larmes ou fait planer l’âme de l’étudiant vers les hautes sphères de l’idéal?Fas que je sache.C'est ici que la nécessité de la culture littéraire apparaît dans toute sa force pour concourir au plein épanouissement de l’individualité humaine.Et du développement harmonieux de ces trois facultés maîtresses surgira un homme “plus homme”, un “surhomme” quoi, et* les lettres une fois de plus auront rempli leur mission “huinaniores lilterae.” Quelle influence les lettres peuvent-elles exercer sur l’esprit du juge et conséquemment sur l’issue des procès?Une distinction s’impose pour donner une réponse effective.Plaide-t-on une cause civile, je conçois que les fleurs de la j littérature se dresseraient vaine-! ment sur leur tige pour demander à M.le Juge: “M.le Juge, sentez-vous comme nous sentons bon.” Et cependant je ne suis pas prêt à dire qu'eu l’occurrence la culture littéraire ne serait d’aucune utilité.En cultivant la littérature française, on se familiarise avec le génie de la langue dont les caractéristiques sont la clarté, la précision et la concision.Or ne sont-ce pas là les tiois grands facteurs du succès d’un avocat plaidant au civil?Mais dans les procès criminels, c’est autre chose.Le criminaliste, lui, doit non seulement convaincre mais persuader.Or c’est en s’adressant à l’imagination et à la sensibilité qu’on obtient la persuasion.Arracher des pleurs de raison n’est pas facile et peu d’avocats ressemblent à Bourdaloue sur ce point.C'est ici qu’il importe de recourir à tous les artifices qu’une saine culture littéraire peut procurer pour raviver l’imagination et émouvoir le coeur.A part son devoir d’état, l’avocat a d’autres obligations à remplir: il sc doil à son pays et à la société.Chez nous surtout l’avocat a joué ur rôle si important dans l’édifica-lion de la nation qu’on pourrait dire: tout avocat exerce deux professions, la sienne et puis la politique.Le plus puissant facteur de la vie politique, c’est la parole; comme l’a si bien dit Larorciaire: “La parole csl la cause de toutes les révolutions heureuses ou malheureuses dont l’enchaînement constitue l’histoire.” C’est donc une arme qu’il faut tremper avec soin et pour arriver à ce résultat la culture littéraire sera l’un des plus sûrs moyens.Et quand l’avocat saura bien parler, il rendra plus intéressantes les réunions sociales où tant de fois ii est désigné comme porte-parole officie!.Jusqu’ici tout va bien, l’important c'est de savoir s'y drendre pour ar- L’Ancien président de l’Association canadien-ne-française d’Education de l’Ontario publie dans [’University Magazine un éloquent plaidoyer en faveur de l’école bilingue river à des résultats palpables; en un mot, et c’est là votre deuxième question, serait-il opportun de créer un cours spécial de littérature pour h's étudiants en droit?Je réponds oui et je m’explique.Le jeune homme qui a terminé •ses études classiques ne peut décemment prétendre à un titre de (lecteur ès lettres, parce que dans lcs collèges il est impossible de donner une véritable culture littéraire avec les programmes qui y sent suivis; ce n’est cependant pas renseignement secondaire qu’il faut blâmer de cet état de choses, c’est l'enseignement primaire.Si dès son arrivée au collège, l’élève possédait des notions plus étendues en grammaire, géographie, histoire, mathématiques, anglais, messieurs les professeurs de nos collèges auraient un champ bien plus vaste pour cultiver la littérature et parviendraient facilement à tripler les années destinées aux cours de lettres.Mais d’ici à ce que le cours soit modifié, ce qui peut s’obtenir facilement et sans pour cela révolutionner le système scolaire, les collèges classiques ne donneront pas, à mon humble avis, une formation littéraire a*sscz complète pour permettre à l’étudiant en droit de se dispenser de toute culture littéraire une fois entré dans les parvis du temple de Thémis.Doit-on laisser cette culture à l’initiative personnelle de l’étudiant?L’expérience a démontré les piètres résultats de ce système; c’est d’appliquer le remède: exiger la présence des étudiants au cours littéraire créé pour leur plus grand avantage; ils y prendront goût, car à travers les sentiers arides du droit ils seront ravis de sentir le parfum des fleurs.La création de ce cours ne se fera pas sans perturbations dans l’ordre actuel dis choses.S’il faut augmenter d’une année la fréquentation des cours de droit, rien ne s’y oppose, pas même l’obstacle qui proviendrait d’un surcroît de dépenses, car à ceux qui formuleraient cette objection, il serait facile de répondre: abolissez donc cette loi draconienne qui saigne les pères de famille en exigeant d’eux des sommes quasi fabuleuses pour l’admission de leurs enfants soit à l’étude, soit à la pratique du droit: Qu’on exige moins d’argent, mais plus de compétence de la part de l’élève.L’argent n’a jamais donné le talent, tandis que le talent, aidé par de solides études, peut procurer à l’avocat les moyens de parvenir à une honnête aisance.Telles sont, mon cher M.Héroux, les considérations qu'ont fait surgir à ma pensée les deux questions que vous m’avez posées.Vous les prendrez pour ce qu'elles valent, sans oublier la profonde considération que vous porte Votre tout dévoué, Félix DESROCHERS.Il en appelle à la Constitution, au droit naturel, à la justice, au bon sens, à l’esprit politique de la majorité LA DÉCISION DE LA MINORITÉ A ÉTÉ MÛREMENT PESÉE ; ELLE EST IRRÉVOCABLE M.le sénateur Relcourl, ancien président de l'Association canadienne-/rançaise d’Ediication de l’Ontario, publie dans ['University Magazine, l'organe des grandes universités anglo-canadiennes, un éloquent plaidoyer en faveur de renseignement du français dans l’Ontario.Grâce à une amabilité de l'auteur et du directeur de (’University Magazine, nous pouvons dès aujourd’hui offrira nos lecteurs la traduction française de cet article.Nous tenons à ajouter que cette traduction, ainsi ant en «« possession un p «ni authentique de l'ancien Julius ( aesar, et désirant en disposer, peut en obtenir un bon prix.S'adresser, etc." Avez Vous un portrait nulh-lltique de i.cet ancien Romain 4 personne portrait Romain TERRAINS A VENDRE 230 terrains à la Longue-Pointe et 12 sur le Boulevard Gadbois.Pour informations, s'adresser à R.Desmarais, Saint-Aimé, Co.Richelieu.PROPRIETES A VENDRE PAR A.PILON & CIE ?nft—**ue Crawford, ‘J logements.Comptant $1.000.Revenus $240.$4,700 —Rue Dagf-nais, 3 logements.nus.Bains.Comptant $1,500.Bons reve- $8,500 —Rue Kose-de Lima, 6 logements $1.800, Revenus $850.00.Comptant Remarque: Hypothéqua $‘2,900, 7 ans sans intérêt.$0)000—^UP ^eîisle' CornP*ant $3,000.Bains.(5 logements.Bons revenus.SI 9 nnn—^ue ^Tpr^,,n- à Verdun.9 ^ ¦ «ïvW logements.Comptant $3,000.Bons revenus.•Cottage rue Delorimier, neuf.Comptant $5.000.Rue Gordon, 11 logements.Bons revenus.Comptant, 000.Bois et brique neuve.Rue Chaussé, 21 logements.Revenus $2,676.Comptant autant (411e possible.Bargain.Bâtis, 3 ans, Près rue Sherbrooke.Plusieurs propriétés dans PAnnex et terrains à échanger pour automobile.S’adresser 62 Saint-Jacques.Mains 7675.Bureau du soir : 122 Rose-de-Liraa.$13,000 $14,000 $4,000.Bois et $23,000 PROPRIETE A VENDRE Magnifique propriété Avenue Delorimier, entre Sherbrooke et Gauthier, 6 logements, 7 et 8 chambres.Bargain à $13,000.Fortier, 843 Delorimier.DIVERS ARGENT A PRETER NOUS REGLERONS toutes vos dettes, vous transigez seulement avec nous, paiements faciles, sans intérêts; 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JOUETS ! JOUETS ! Vous ne pouvez faire autrement, croyons-nous, que de visitez notre département de jouets, au deuxième étage, tout se trouve là pour rendre les enfants heureux, nous invitons spécialement les parents d’y emmener leurs enfants, Acheteurs ou visiteurs sont bienvenus.Le Département de VEpicerie (sous-sol) mérite votre attention d’une manière toute spéciale.Les thés, cafés, épices, fruits et légumes en boîtes, confitures, cornichons, katsup, noix, bonbons, oeufs frais, graisse pure, beurre de choix, patates, balais, brosses, cuves, seaux.LES COU- ESSAYEZ UNE COMMANDE, ET DEMANDEZ PONS AVEC CHAQUE ACHAT.l Ne Comptez pas Faire un Achat Profitable Pour le sleigh dont vous a vez besoin, avant-d’avoir examiné notre grand assortiment, avoir eu nos prix et nos conditions.VOUS REGRETTEREZ d’avoir placé votre oommande ailleurs lorsque vous viendrez à connaître NOTRE OFFRE sans contredit la plus avantageuse pour l'achat d’un sleigh.NOUS VOUS GARANTISSONS LE PLUS GRAND ASSORTIMENT, — LA QUALITE LA PLUS DURABLE, — LE FINI LE PLUS ATTRAYANT, et en plus, des PRIX BAS et termes très avantageux.Depuis 37 années que nous fabriquons et vendons les SLEIGHS nous connaissons quel est le genre de sleigh le plus-convenable pour nos chemins, et c'est ce que nous demandons.EXAMINEZ un sleigh “LEG A RE” neuf ou vendu il y a plusieurs années, vous trouverez qu’il est SUPERIEUR à tout autre.DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE SPECIAL.F>.T.LEGcAR E LIMITEE.273-287 ST PAUL 1*#”% W T'ïT IT/’'N 32-38 ST VALIER «J SUCCURSALE A MONTREAL: 41 RUE BONSECOURS.Donnez Dos Commandes pour Pianos de Noël.Le Fonds de Commerce NORDHEIMER OUI a été acheté en cnlier par C.NY.Lindsay, comprend l’agence exclusive à toutes ses succursales pour les fameux PIANOS NORDHEIMER Plusieurs amateurs de musique sont d’opinion qu’aucun autre piano ne possède une touche aussi parfaite, ou ne se prête aussi bien à l’expression artistique.Ceux qui préfèrent les Pianos Nordheimer en trouveront une variété complète dans plusieurs styles élégants, droits et grands, à n’importe lequel de nos trois magasins.Conditions pour convenir à l’acheteur.c.w.Lira LIMITEE Magasin principal.— 512 rue Sainle-Catherine Ouest.Magasin de l’Est — 394 rue Sainte-Catherine Est.Aussi à Ottawa, Québec et Brockville.Ouvert le soir — Les mercredis et jeudis cxccplés.gay mmm iiÉis me*, en effet, sont envoyés sans armes, à peine habillés, par un très mauvais temps froid.Et, malgré cette panique.Constantinople, triste, sous un ciel gris, est rein-plie d'hommes qui ne font rien.Des soldats circulent dans les rues, sans armes, ayant l’aspect de troupes en congé.J'ai été frappé de la grande quantité d’hommes en ville.Je croyais que l’esprit de patriotisme devait ré gner dans toute âme humaine, et ici vraiment, il n’oxistc pas.I.e soldat turc, qui est, représenté comme brave, n'a vraiment que le fatalisme de sa religion.Devant la mort, il est calme; il ne parle pas.il ne se plaint pas, mais il n‘a aucun r.ésir de sauver son pays.Dans Constantinople, pas de.défense.1,0s Bulgares sont près, ils menacent la ville, et pounant rien ne protege cette ville.Il y a un grand mystère qui plane sur ec peuple bizarre.On entend, à chaque instant, parler de victoires bulgares, et personne ne bouge.“ C’est fiai dit-on, la boucherie un peut durer, l’armée n’existe plus ”, L’incurie du gouvernement est grande.Tout le monde le Voit.Bas de chef, pas d’officiers ; on su- cache.on paie même, — dit-on — pour ne point partir à la guerre.J’ni visité l'hôpital installé par le sultan.On y voit une grande quantile de médecins turcs, •l'estime que tout ee monde ferait mieux de se battre que de rester iri pour soigner quelques blessés.Pour le moment, il n'y a que cent dix lits dans cet hôpital.I ne vingtaine de médecins les soignent.On y trou-1 vu des infirmiers, des hommes attachés, au sultan, un personnel nombreux.I Mais, ù coté de cela, des casern’s entières sont pleines de pauvres diables, I sans soin», sans pansements, sans lit»,! sans couvertures.On ne Compte plus le* blessés qui arrivent.I.es Dames de la Croix Rouge Française ont commencé jeudi, à porter leur efforj dans res dernière» agglomé- j rations, il faut savoir admirer un au* si magnifique dévouement.Mais, hélas! I que peuvent faire quelque» femmes telles sont six en tout)?Toute une vie de crimes La confession de John F.Hickey, de Buffalo, révèle un carrière de débauche et d’assassinats.Buffalo, 29.— John Hickey, dans la confession qu’il a signée de sa main, aujourd'hui, a raconté le meurtre accidentel d’un homme à Lowell, il y a 20 ans, et toute sa carrière de débauches et de crimes pendant laquelle il a étranglé deux enfants et assailli plusieurs autres.Pendant sa confession, au bureau du procureur, Hickey a répété à plusieurs reprises que ces crimes avaient été commis pendant qu’il était ivre.Jamais l’idée du crime n’a hanté son cerveau quand il était sobre.Mais aussitôt sous l’influence de l’alcool, il ne pensait qu’à tuer et toturer.Après sa confession, Hickcy s’est déclaré heureux d'en avoir fini avec cette vie de crimes.“Je me suis réconcilié avec Dieu.Je suis prêt à expier la peine de mes crimes", a-t-il dit.ON DEMANDE des Opératrices pour le Téléphone I Emploi agréable et permanent pourles jeunes^filles.Bons Salaires.Salles privées — Conditions Hygiéniques.S’adresser au Bureau de la Compagnie du Téléphone Bell 241 RUE SAINT-ANDRE ia Compagnie Canadienne nu Téléphone Bell ^ *****#***#*##.#*l*#*#**#*4!# #«##***,*?!*#* a#.***#**** ! ACHETEURS ! ACHETEUSES ! Chez les Ingénieurs stationnaires Jeudi dcriJur, les membres de IT nion Canadienne Indépendante des Ingénieurs Stationnaire* do Montréal se ont réuni* pour fêler leur secrétaire et ami, lo confrère Julien Champeaux.Le président, ,M, A.P.Lévesque, en un discours t r ès applaudi, dit que M Champeaux s’est toujours dé' voué pi sur l’Union, et qu il jouit à Montréal de l’estime pu bhqUo et générale , et la mérite bien La réunio m a été des plus mimé 'es.Lecture a < ¦té donnée ri’iit»- lettre de Sir l.omrr Gouin, premier mi inistro de la province de Québec.Tous sont animés du plus vif nésir de donner à In société tout l’essor désirable.Explicat ion.‘- Maman, pourquoi qu'elle s'appell de J'nndrinople.œnc étoffe ?Tu vois bien qu'elle est rouge, roll- j gr— le* tache» de sang ne s'y voient 1 pa«.1 est Ils parlent des Balkans.Celte question des débouché hen compliquée.Mai.» non ; il s'agit en soin me dr savoir si la Serbie obtiendra un port pour exporter les siens.—t h I MEDITONS CECI ! “L’ACHETEUR EST L’UN DES ELEMENTS DETERMINANTS PRINCIPAUX DES CONDITIONS DU TRAVAIL”.Puisqu’il en est ainsi la FRATERNITE CHRETIENNE nous impose le devoir de nous préoccuper, POUR LES RENDRE MOINS PENIBLES, des conditions de travail de nos fournisseurs ET DE LEURS EMPLOYES.VOICI VENIR AVEC Noel et le jour de l’An une période de SURMENAGE pour diverses eatégories de travailleurs : COMMIS, LIVREURS, COUTURIERES, ETC.Nous pouvons dans une large mesure et nous devons, faciliter la tâche de ees travailleurs.pOUJè-CELA AUTANT QUE POSSIBLE:— ACHETONS : AVANT midi, le Samedi.achetons: AVANT cinq heures du soir, les autres jours de la semaine.N’ATTENDONS PAS Aux deux dernières semaines de décembre pour faire nos achats.L'Ecole Sociale Populaire X fb « «• v» •i* 4* * S » 4S V#« » «• Â ?4S i I * p * » i* * p p » ?t LISTE DES V0TEÜRS Pour l’Assemblée Législative de Québec AVIS est par le présent donné, que la liste des électeurs ayant le sens électoral requis par la loi, pour voter à l’élection des députes de l’Assemblée Législative de Québec, ayant été préparée suivant la loi, les personnes dont les noms ne sont pas sur la liste municipale et qui, cependant, ont droit de voter aux élections provinciales, sont priées de se présenter en personne à notre bureau à ITIôtel de Ville, le ou avant le vingt décembre prochain, (1912), entre 10 a.m.et 4 p.m., pour constater si leurs noms y ont été inscrits, et pour s’y faire inscrire s’ils en ont été omis, — ou de transmettre par écrit, dans le même délai, leur demande d’inscription, attestée sous serment.Le tout conformément aux dispositions de la loi électorale de Québec cl de scs amendements.J.HAMILTON FERNS, Président.W.G.OWENS, R.F1TZ-GIBBONS.GEO.BEAUSOLEIL.J.H.PRENOVEAU.Bureau des Estimateurs-Hôte) de Ville, Montréal, 26 novembre, 1912.D.P.PERRIN.T.A.VEARY.J.O.E.PAYETTE.J.A.LANDRY.THOS.C.FLEMING, Estimateurs de la Cité. LF, DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 30 NOVEMBRE 1012 VOL.III.— No W3.A ?I « « « : * * Notre Page Littéraire EVANGELINE I Extrait) I Ainsi dans Urtristesse immense s'écoulèrent Les semaines, les mois Ainsi se succédèrent Les années, et lu nie rue aux beaux yeux désolés Erra dans des pays diners et reculés Par toutes tes saisons.Sous les tentes de Grâce Des humbles missions Moraues, sur tu trace Des convertis tantôt, et ton tôt dans les camps Tupuf/eux de l’armée, et même sur les champs De bataille elle errait, ou par les solitaires Hameaux, dans les cités populeuses, prospères Du pauvres.Et partout lu puiwrelle passait Comme un fantôme qui derrière ne laissait De souvenir.Atalyrc déjéi tant de souffrance licite et jeune le jour, où, pleine d’espérance Elle avait commencé son voyage, elle était Elélrie cl vieille quand celui-ci s'achevait En désappointement.Chaque année à la suite Avait pris quelque chose ù sa beaulé détruite, El laissé derrière elle encore trias profond Le ténébreux chagrin.Alors sur son beau front Apparurent bientôt de faibles lueurs prises, Aube d'une autre vie à formes indécises.Et i/ai débordait sur son terrestre horizon, Ainsi qu’à l’orient en la belle saisort ihms le ciel faligné des brumes automnales Le malin se revêt d'étranges couleurs traies.EMILE BOIITROUX par C.LECIGNE A.HOLLAEKT.LE GÉNIE DE MISTRAL 1 Pour l’apparition des “ Olivades ” A Madame du Erédéric Mislnil.Il en est du génie coiuiiie de lu flamme.Sa plus haute cime, impalpable, épurée, coniine a l'éther et au mystère.Le recueil de poèmes que Frédéric Mistal vient de publier chez Lemrrre, sous ce titre Les Olivades, donne te senti-nien de la perfection et de la sérénité: mais d’une perfection demeurée alerte et vivante, d'une sérénité (pii a connu toutes les émotions harmonieuses.Le temps qui devient froid et la [nier .«-« P‘39‘0 iNvfc&fC Supposons cpie sur la partie droite de notre axe arrière, nous fixions une roue dentée (appelée couronne) parallèle aux deux pignons a et b, libre de tourner autour de l’axe mais ne pouvant elle-même lourner qu'à la condition d'rntraiiHT dans sa course le pignon satellite, nous voyons que la couronne h’entraine pas elle-même le mouvement des roues en arrière mais transmet aux roues le mouvement par le moyen du satellite: ce satellite est donc réellement la pièce du différcnlie) qui communique aux roues le pouvoir du moteur.Ce pignon a donc un gros travail à faire: aussi généralement nous ne le laissons pas seul mais lui {donnons trois autres frères pour ; l’aider dans son travail.Les aulo-jmobilistes qui ont eu ;i démontrer leur différentiel oui constaté que généralement le différentiel com-porlc quatre pignons satellites ; le différentiel pourrait fort bien marcher avec un seul ou deux ou trois, mais on préfère en mettre quatre de manière à diviser l’effort et diminuer les chances de voir ce pignon casser.Le pouvoir du moteur étant communiqué aux roues par la couronne et le pignon satellite, on comprend de suite que l’on ait songé à utiliser le dilférenliel pour arrêter l’élan des roues aussi bien que pour le leur donner.Plusieurs marques célèbres de voitures automobiles mettent un frein sur le dilférenliel: voyons comment fonctionne ce frein.Nous avons vu que quand les roues tournent, le pignon satellite, entrainé par les pignons a et b, tourne avec les roues, à la même vitesse si en ligne droite, à une vilesse différente dans les couches.Mais nous voyons que le pignon satellite est obligé de tourner avec les roues [quand nous sommes en marche : inversement les roues ne peuvent pas tourner si le pignon satellite [est bloqué.Si donc par quelque moyen nous empêchons le pignon de tourner, nous empêchons les engrenages a cl h de tourner et par suite les roues.Il nous est bien difficile d'empêcher ce pignon de lourner en agissant directement sur hii-méme.Mais ne voyons-nous pas que ce pignon ne tourne pas sans que la couronne tourne?N esI il pas fixé avec la couronne de telle manière qu’il soi! obligé de faire tous les mouvements de la couronne?Cette couronne elle-même n’esl-elle pas commandée par le pignon d’angle qui vient de notre arbre long du cardan?Tout mouvement de notre couronne n’est-il pas lié au mouvement du pignon d’angle et par suite si nous arrêtons ce pignon d’angle, n'arrêloiis-nous pas le mouvement de la couronne, c’est-à-dire en définitive celui des loues arrière?Or s’il n’est pas pratique d’agir directement sur le pignon d’angle, ne pouvons-nous pas agir sur l’arbre de cardan lui-même?Kvidemmenl si, puisque cet arbre fait corps avec le pignon d’angle.Nous n'avons donc qu’à mettre un lanihour de frein sur noire arbre de cardan et agir sur lui: en empêchant la rotation de (cl arbre, nous empêchons celle du pignon d’angle el par suite celle des roues arrière.Nous comprenons donc comment le différentiel peut nous servir de moyen de freiner.Pour linir, nous devons dire que si le dilférenciel esl nécessaire à la bonne marche d’une voiture, ce différentiel n’esl pas sans avoir quelques inconvénients : nous ayons déjà vu qu’il pouvait nous aider à être en pnrtne quand une de nos roues arrière était sur une surface glissante.N’oublions pas de lui reprocher de nous aider follement à “déraper” c’est-à-dire glisser de côté, accident fréquent et parfois très dangereux.Julien CHATEL.CONSTANT LE MARIN ET RAYMOND CAZEAUX SERONT DE NOUVEAU AUX PRISES Ces deux poids-lourds feront les frais du programme mercredi soir prochain.— La rencontre se fera au genre mixte.— Le Béarnais prendra-t-il sa revanche ?Constant le Marin et Raymond Ca-zeaux seront de nouveau aux irises mercredi soir prochain, au Parc Soh-mer.Nous ne doutons pas que nos lecteurs apprendront cette nouvelle avec plaisir.On se rappelle que Cazeaux a insisté, depuis la rencontre Constant-Roller, pour se mesurer avec le grand lutteur belge, dans les même conditions que l’Américain.Les organisateurs de nos séances athlétiques au Pare viennent d'accéder à sa demande.Cazeaux a plus l’habitude du genre libre que Constant, il a de plus pratiqué assidûment ce genre depuis son retour parmi nous et ces deux laits constituent un avantage sérieux pour lui.Constant et Cazeaux jouissent d'une grande popularité parmi nous ; ce sont deux athlètes extrêmement puissants et rapides et leur rencontre suscitera, c’est certain, un très vif intérêt.Cazeaux prendra-t-il sa revanche ?Les billets d’admission au Parc Sohmer sont, dès aujourd’hui en vente chez Nap.Dorval, 95 Boulevard Saint-Laurent, et au Club Athlétique Canadien Incorporé, 448 Sainte-Ca-therine-Rst.Nouvelle victiore d’Eugène Tremblay Ottawa, 20 — Eugène Tremblay a de nouveau défait Sam Billitcr, dans une lutte au Grand Opéra, hier soir.11 a gagné, par des prises d'orteils, la première chute en 25 minutes et In seconde en dix.Billiter ne touchait pas le tapis des épaules, main il a accordé les chutes à Tremblay, A cause de ces prises.Le Lait “ Laurentia” a conquis simultanément la Profession Médicale et le public qui réclamaient du lait pur, et non contaminé, et qui sont en possession de ce précieux aliment.Le luit "Laurentia" a l'avantage de se conserver indéfiniment, sous tous les climats, on peut donc s’en approvisionner d'avance, pour une semaine, un mois ou un an, comme de toute autre conserve.C’est un lait complet, homogénéisé, c’est-ir-dire divisé mécaniquement A l'extrême, stérilisé, sans aucune addition quelconque, dans les conditions les plus hygiéniques, offrant au consommateur toute la sécurité po™t-ble ; c’est, le lait que toutes les familles devraient adopter.Demandez-le A votre épicier, Il est préparé A t’usine de Lacolle par la Cic Gann-ilienne, de Produits Agricoles, Limités., Ligue Commerciale AI.LARD.IR (TIR LA MONTAI INK, 1 IMITK!-:, \ FAIT LF.Jtl.MARQt \-BI.K SCORL DE 223.Voici les résultats des parties jouées I hier soir, dans la ligue rommcniale de I quilles : R.M i Fi ll ELI.VS.1.W.IUT.il ES.Robert Mitchell.Toronto, 30 Nov.— Allan Davidson est arrivé hier de Calgary et.s’est immédiatement rapporté au gé- i rant Bruce Ri d pat b.Ce matin il est parti pour Kingston où demeure sa famille mais il sera de retour lundi prochain alors qu’il sc mettra im médiatement à la pratique.Automobiles' " ROCHET - SCHNEIDER LYON, PARIS, LONDRES, MONTREAL.782 rue Sainte-Catherine Ouest - - Montréal Ottawa, 30.— George Kennedy, gérant du club de hockey "Canadien" ayant appris le retour de Coo Dion, dans la Capitale, s’est immédiate ment mis en communication avec le rapide joueur des Victoria afin de s’assurer ses services.M.Kennedy a déclaré hier soir qu’il fera une offre à Djon, que celui-ci ne saurait refuser.Cependant on croit généralement que Coo restera amateur et qu’il refusera les offres des clubs de la N.H.A.LA COUPE GORDON-BENNETT UNE DOUBLE VICTOIRE FRANÇAISE M.J.Quinn, gérant du club Qué bee était de passage à Montréal hier en route pour Ottawa à la recherche de joueurs.En parlant des chances de son club, M.Quinn a déclaré que son équipe, à l’ouverture de la saison sera aussi forte que 1 an dernier." Nous avons reçu .un rude coup de la part des frères Pa trick, mais nous avons trouvé dans la personne de Pitre, un joueur qui remplacera Prodgers avec avantage, et nous espérons remplir les cadres vacants d’ici quelques jours." Telle fut sa déclaration faite à notre re présentant hier.Vancouver, 30 nov.- La partie d’ouverture de la B.O.H.A.aura lieu le 10 décembre prochain en cette vil-le avec l’équipe de Jimmy Gardner contre le club Vancouver au programme.Gardner est maintenant en route pour l’Ouest.Taylor, Kendall, Prodgers, Oatman et McDonald sont attendus ici demain et se mettront à la pratique dès leur arrivée.Lehman arrivera avec Gardner, et Kerr et Walsh seront en cette ville sur la fin de la semaine prochaine.Kerr, qui a été malade ne pourra prendre part aux premières partiesf Frank Patrick a nié ,a nouvelle que Odie Oleghorn avait refusé une offre de $2,000 pour jouer dans l’Ouest.Ottawa, 30.— Joe Denison a reçu des offres du club Ottawa.Il est fort probable que le club local ne le laissera pas aller à Moncton, vu que ses services seront requis pour la saison prochaine comme réserviste.Plusieurs équipiers des Ottawa sont sous l’impression que les , salaires des joueurs de hockey diminueront de beaucoup l’an prochain, vu la création proba-b,e d’une Commission Natiîmale, et ils profitent de l’occasion pour mettre la hausse sur les salaires.Un officier du club local a déclaré hier que les salaires payés actuelle ment conduisent les clubs à la ruine, et qu’il faudra sans p,us tarder qu’une entente entre les clubs mette fin à cette spéculation.M.L.N.Bate est d’avis qu’aucun joueur ne vaut plus de $1,000 en salaire, mais que le minimum A payer devrait être de $600.Ayant appris que les ligues profes sionnelles de hotfLey voulaient s'unir pour adopter une limite de salaires, quelques équipiers des Ottawa ont répondu à cette rumeur en annonçant qu’une "Union de Joueurs" sera formée si les clubs mettent leur projet à exécution."Le hockey est le sport le plus dur à pratiquer qu’il y ait, a déclaré l’un d’entre eux, et ce n'est pas uniquement pour les beaux yeux de tel ou tel gérant que les joueurs embarqueront sur la glace.Si l’on nous pousse à bout, nous prendrons les moyens d’organiser une Union de Joueurs qui saura protéger nos intérêts." Le feu chez Armour Un incendie cause pour $20,000 de dommages aux célèbres abattoirs.Chicago, 30.— Le feu a causé hier soir pour $200,000 de dommages aux abattoirs Armour & Co.L’incendie s’est déclaré au sous-sol de la bâtisse des expéditions et s’est rapidement communiqué aux cinq étages de cette bâtisse.On craignit même que le feu ne se communiquât aux autres bâtiments, niais le travail énergique des pompiers sauva la situation, Trois pompiers et deux employés furent asphyxiés par la fumée et les vapeurs de gaz ammoniaque.On put heureusement les ramener à la vie.Ces pauvres hystériques Les suffragettes de Londres ont continué hier à détruire des boîtes à lettres.Londres, ‘29.— En dépit de l'étroite surveillance de la police, les suffragettes ont encore détruit le contenu de plusieurs boites à lettres en y jetant des corps chimiques.Dans leur marche, elles ont envahi l’Hôtel des Postes où des acides ont été placés dans plusieurs boîtes.Dans la partie financière de la ville, où des valeurs sont parfois jetées dans les boites à lettres, de nombreuses pièces ont été détruites.Paris, 29 novembre.—Réjouissons-nous qu’une longue, trop longue période de malchance soit enfin terminée.Il n’était que temps.N’éprouvions-nous pas un peu d’irritation, chaque année, en constatant l’ironie singulière des destins reléguant au second plan les champions du pays créateur du sport aérien sous ses diverses formes?Réjouissons-nous.Notre stoïcisme sportif, malgré tout, notre constance ont désarmé la fantaisie décevante des génies de l’air.Voici qu’a-près la conquête, par Védrines, de la Coupe Gordon-Bennett des aéroplanes, la Coupe Gordon-Bennett des ballons sphériques est remportée de haute lutte par M.Maurice Bienaimé secondé par M.René Rumpelmayer.Réjouissons-nous.Franchement nous le prouvons.Les années précédentes, depuis sa création en 1906, les pilotes étrangers ne nous ravirent le trophée international que par quelques dérisoires kilomètres.Parfois même, nos aéronautes, trahis par la configuration du territoire ou les _ brises capricieuses, tinrent l’atmosphère un temps beaucoup plus long que le vainqueur! Mais, cette année, l’an.de grâce 1912, la victoire 'française est vraiment nette, vraiment triomphale — pourquoi n’emploierions-nous pas cette expression ?Car si “Picardie” de MM.Bienaimé et Rumpelmayer ne reprit terre qu’à Riazan, aux environs de Moscou, le ballon “Ile de France”, piloté par M.Alfred Leblanc qu’accompagnait M.Welby Jourdan, atterrit également près , de la Ville Sainte de la Russie, à Pouga, non loin de Kaiouga.Et mon vieux coeur de “ballonnier” s’émeut en songeant à la joie des deux équipes françaises lorsqu’à l’horizon, les heureux camarades virent s’enlever les flèches du Kremlin, flamber l’or des coupoles byzantines, que, pour la première fois, des aéronautes de France pouvaient contempler de leur balcon aérien! Nous remportons donc doublement la victoire, et très nettement, comme il a été déjà.Car M.Honywel, des Etats-Unis d’Amérique, qui revendiquera probablement la troisième place, s’est échoué près de Smolensk, à 300 kilomètres au moins de nos triomphateurs, dont le parcours, à vol d’oiseau, atteint pour “Picardie” 2,200 kilomètres environ, soit 50 kilomètres de plus que le deuxième ballon français.Le record de la Coupe, jusqu’ici, était de 1884 kilomètres (1910).Bien plus, “Picardie” et “Ile de France”, bien que les deux ballons aient été arrêtés par des rafales de neige, battent le record du monde de la distance déjà enlevé à M.Henry de La Vaulx, en janvier dernier, par MM.Emile Dubonnet et Pierre Dupont.Le premier record atteignait 1925 kilomètres, M.Emile Dubonnet frisa les 2,-000 kilomètres, M.Maurice Bienaimé, neuf mois après, recule de 200 kilomètres ce formidable lointain! La circonférence ayant pour rayon la ligne Stuttgard-Riazan, passe par les îles Lofoten (Norvège), puis non loin de l’Islande, au sud de Rabat (Maroc), et Angora (Asie mineure) après avoir coupé le Sahara, l’Egypte, la mer Noire et la mer d’Azov.M.Maurice Bienaimé, nouveau recordman du monde de la distance et vainqueur de la septième competition \ de la Coupe Gordon-Bennett/ détient,! par 9.488 mètres, le record j français I de l’altitude.Parmi ses pl/is beaux I raids, il convient de rappeler sa fameuse ascension accomplie en novembre 1911, de La Motte-Breuil au golfe de Riga.Déjà accompagné de M.René Rumpelmayer, son fidèle compagnon d’atmosphère, il parcourut 1,700 kilomètres en 16 heures 30 minutes, et osa s’aventurer au-dessus de la mer Baltique absolument démontée.M.Maurice Bienaimé avait pris part eu 1909 à la Coupe Gordon-Ben-net.Elevé de Zurich, il atterrit à Neustadt (Silésie).Il devait ultérieurement se lier d’amitié avec M.Rumpelmayer, qui l’accompagna à Amberg (Bavière), à Linz (Autriche), etc., et le pilota lui-même jusqu’à l’île de Noir-moutiers.“L’humeur de M.Rumpelmayer, dit M.Bienaimé, ne s’altère que lorsque sonne l’heure de l’atterrissage.Et ce reproche est encore une qualité”.M.Alfred I.eblanc tentait pour la quatrième fois la grande épreuve internationale.Pour la troisième fois, il décroche la deuxième place! En 1907, en Amérique, il s’adjugea le record américain et français de la durée en tenant l’atmosphère quatre heures de plus que le gagnant, M.Oscar Erbsloh qui ne le battit que de 9 kilomètres.En 1908, en Europe, il fut battu par l’un de ses élèves, M.E.W.Mix, son second l’année précédente.En 1910, encore en Amérique, il dut atterrir prématurément, afin de ne pas manquer le départ de la Coupe des aéroplanes qui suivait de trop près l’épreuve aérostatique.M.Alfred Leblanc est un aéronaute hors de pair.Il est inutile de rappeler ses performances à bord de ballons ou d’aéroplanes.Elles sont aussi belles les unes que les autres.Son second, M.Welby Jourdan, accompagnait, lors du dernier Grand Prix de l’Aéro-Club de France, M.Léon Barthou dont le raid victorieux, de Saint-Cloud, à l’extrémité de la presqu’île armoricaine, fut remarquable en tous points.La troisième place, je l’ai dit, semble revenir à M.Honywel (Américain), descendu près de Smolensk.Il est plus difficile de classer, même provisoirement, les seize autres concurrents.Nous ne retomberons pas dans les erreurs commises pâr la presse quotidienne qui confondit notamment Cronstadt, ville russe, avec Kronstadt —que l’on nomme également Brasse— en Hongrie, ou descendirent M.Jean de Francia (Anglais) et son aide, M.Louis Pierron.Leur regret dut être profond de n’avoir pu franchir, afin d'atterrir sur le territoire roumain, les Alpes de Transylvanie.A son atterrissage près de Lublin (Pologne russe), M.Georges Blanchet, notre troisième tenant, et son aide, M.W.de Mumm, ont été emprisonnés par un gouverneur grincheux, observateur intraitable de règlements désuets.Un télégramme de l’Aéro-Club de France a mis rapidement un terme à cette détention qui, d’ailleurs, ne dut être pas trop sévère.Nous espérons enfin publier la semaine prochaine les livres de bord de MM.Maurice Bienaimé et Alfred Leblanc, qui nous réservent leurs impressions de voyage.Encore un coup, félicitons-les pour leur magnifique effort, et rééditons ce souhait que la Coupe aérostatique Gordon-Bennett termine ses pérégrinations, en France, après avoir été, en 1913 et 1914, défendue avec la vaillance de la première conquête française.François PE Y RE Y.DE L’ARGENT POUR TOUS! 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