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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 13 juillet 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1931-07-13, Collections de BAnQ.

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Vol.XXII — No 159 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA .$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 LE Directeur: HENRI BOURASSA EVOIR ¦' Mo"»1*»1’ ,H*J3jum't J93, TROIS SOUS Uc -A NUMERO Rédaction et admv^.430 EST wfvrBF.rvrari®n :ST NOTRE-Ê^1 MONTREAL \C : .H Arbour FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE SERVICE DE NUIT : Administration : .Rédaction : .HArbour 3679 ¦ Gérant :.HArbour 4897 HArbour 1 Z4\ Q \ \ 124bs VAllemagne menacée d’une catastrophe financière Une formidable réclamation (.Voir détails page 3) A propos de la question des Indes On croit maintenant que Gandhi pourra assister à la conférence anglo-indienne qui se tiendra à Londres en septembre.C’êst un point favorable.Mais chaque jour qui passe souligne, pour ainsi dire, la complexité des problèmes qui devront être traités à Londres.Les dépêches de ce matin nous apportent là-dessus un renseignement caractéristique.On a parlé jusqu’ici de la difficulté d’associer sous un régime commun hindous, musulmans, etc., de grouper dans une même fédération les Etats de l’Inde dite britannique et ceux des princes semi-indépendants, etc.C’était une tâche formidable déjà.Mais voici que l’on annonce que Gandhi se présentera à Londres en qualité de créancier! Il réclamerait à l’Angleterre la modeste somme de $6,327,000,000.C’est une commission spéciale instituée par le congrès national panindien, l’organisation politique au nom de laquelle parle Gandhi, qui a établi ce compte.Les réclamations de la commission, dont le détail doit, paraît-il, être publié ces jours-ci dans un gros volume, remonteraient jusqu’au début de l’action anglaise aux Indes, au temps de la reine Elisabeth et de la Compagnie des Indes orientales.Aux réclamations générales qui, capital et intérêt, atteignent déjà plusieurs milliards se joignent des réclamations particulières qui offrent un curieux intérêt.Ainsi, les nationalistes demandent qu’on restitue à l’Inde les $200,000,000 que coûta à leur pays la répression de la grande insurrection de 1857, dite des Cipayes.Ils s’appuient sur une opinion de John Bright, le grand orateur anglais, qui aurait déclaré que “ce lourd fardeau qui pèse sur le peuple de l’Inde” est le résultat de la mauvaise administration du parlement anglais.Ils réclament encore une somme de $187,500,000, prix de l’appui donné à l’Angleterre dans ses guerres extérieures, de 1857 à 1900.Et, finalement, comme suite et épilogue de la Grande Guerre, ils demandent la restitution de quelque chose comme $1,800,000,000: celle d’un don de $945,000,000, fait par le gouvernement indien au début de la Guerre, et celle de $853,000,000 comme frais de guerre proprement dits.Ils allèguent que le.peuple indien n’a ni voulu ni sanctionné cette guerre.* * * On imagine bien que les membres du congrès panindien ne s’attendent point à ce que les Anglais leur remettent en pièces d’or, ni même en argent, les $6,000,000,000 qu’ils réclament.Mais ce chiffre formidable, ils comptent sûrement en jouer r i maximum pour l’opposer d’abord à l’argument anglais qui '¦eut que le gouvernement britannique ait énormément fait pour l'amélioration des conditions économiques du pays.Ils comptent en jouer aussi dans le règlement général des relations entre l’Angleterre et leur pays.Une association aussi prolongée ne peut se dissoudre ni même se détendre sans qu’il v ait de nombreux comptes à examiner.Les Indiens ont dû tout de suite ramasser tout ce qu’ils prétendent avoir à réclamer.Us s’en serviront pour négocier.Ajoutons que la présentation, à la veille de la conférence de Londres, d’une réclamation de ce genre montre le soin avec lequel les nationalistes préparent leur cause.Et l’on peut noter, a ce propos, que si Gandhi apparaît, dans les images, avec une figure extraordinaire et qui déroute toutes nos habitudes visuelles, il ne faut point oublier que le mahatma est de profession un avocat et qu il fut meme, au temps de «a jeunesse, un avocat très recherché.On dit couramment que, s'il l’avait seulement voulu, il aurait probablement trouvé dans l’exercice de sa profession une très large aisance.Il est à présumer que, dans les débats de Londres, il saura se souvenir de son ancien métier.Autre point que souligne la dernière manoeuvre nationaliste: 1 importance, dans le conflit anglo-indion, de rasped économique.Avant même la marche à la mer.l’arrestation de Gandhi et les grandes manifestations qui suivirent, l’un des chefs indiens déclarait que l’Angleterre renoncerait moins difficilement a son emprise politique qu’à son emprise économique sur 1 Inde.Mais on finira peut-être par s'arranger.L’Angleterre a un si merveilleux don de traiter avec les peuples étrangers et un tel sens des concessions nécessaires.Orner HEROUX Billet du soir Voilà le “hic" Les nouvelles racontent qu'à Chicago, U y a quelque temps, t'inculpé, dans une affaire de confidence Îame Ue dictionnaire traduit: vol l'atlîéricaine) ne se présenta pas au prétoire quand sa cause fut ap-pelée.Son avocat erpltqua qu'il était juré dans une affaire criminelle instruite dans un autre tribunal."Quel genre de cause?" demande le juge.L'avocat répond "Une afjqire de confidence «•ine!" t.a Winnipea Tribune, qui commente cet incident, ajoute: "Le doublé râle joué par cet inculpé, tout le monde te joue à un dfgpé quelconque.Il ett d'usage courant de juger nos semblables pour des fautes que nous commettons nous-mêmes couramment.En somme, la maxime qui neuf que celui-là seul qui est sans péché jette la première pierre esl plus honorée dans les violations que dans l'observance.De fait, s'il fallait attendre après ceux qui sont sans vérhé paur faire ta lapidation nécessaire à l'exercice de la justice.Il est probable que celle opération n'aurnil pas Heu du tout," Des considérations comme celle-là donnent à réfléchir.Jeunes, la passion nous entraîne, la rolérr nous me! sur I en yeux son voile rouge.L'àgt Incline à l'Indulgence.Il esl remarquable que le» vieux répugnent au rôle de jutHrier.Ceux qui ont des enfouis le, savent bien: chaque, fois qu’ils doivent assumer le rôle de grand inquisiteur leur mémoire leur renvoie l'Image de leur jeunesse, des errements qu'ils ont commis et qu'ils n'ont pas toujours expiés parce qu'ils n'ont pas toujours été pris.Il est important, pour qu'tls exercent leurs fonctions indispensables à la bonne formation de l’enfance.ju'lls n'oubtient aucun des attributs de ta justice.Le bandeau sur les yeux esl le plus important et le plus commode.9.A.Bloc'notes En Saskatchewan Nous commençons ailleurs la publication d'une série d'articles de M.flayinnnd Déni», qui paraissent devoir offrir un grand intérêt.M.Denis y revient, entre autres, sur une question qui semble intriguer beaucoup de gens.Kn Ontario.l'école séparée, d'upe façon générale.cela signifie l’école de la minorité provinciale, c’est-à-dire de la minorité catholique.Plusieurs en concilient que ce doit être la même chose en Saskatchewan, alors qu’en fait, là-bas, l'école séparée, c'est l'école de la minorité locale et qu'il arrive ainsi que l'école publique.soit fréquentée en très grande majorité, ou même cxcluatve* ment, par des enfanta catholiques.C’est un fait qu’il ne faut jamais perdre de vue quand on lit les nouvelles de la Saskatchewan.Un exemple En même temps que la lett, t de AI.Raymond Denis, nous recevions une communication du comité local de Saint-Brieux de l’Association catholique des Franco-Canadiens de la Saskatchewan.Nous en déta chons l’essentiel.Il y a là l’expos-d’une situation locale extrêmer intéressante: j “Pour ne parler que de ce qui nous concerne et que nous pouvons prouver, voici en quelques mots le résumé de la situation : Notre arrondissement scolaire compte 92 élèves, répartis en trois classes.Quatre seulement sont protestants.La majorité des conLicuri-bles et des enfants étant catholique, notre arrondissement scoïa; re est donc public catholique.Neuf: pouvons ajouter que cette majorité est de langue française.Avant les amendements scolaire'-de M.Anderson, une parfaite entente régnait parmi les contribuables et les protestants eux-mêmes n’avaient que des éloges à faire au sujet des religieuses qui avaient été appelées à prendre la direction de nos classes.Les sentiments religieux de la minorité, “quatre en-lants”, étaient respectés, car la leçon de catéchisme était donnée aux enfants catholiques seulement; par ailleurs, vivant dans un milieu de langue française, les enfants dont la langue maternelle est l’anglais sç faisaient un plaisir d’apprendre le français.Depuis que les amendements sont en vigueur, le crucifix est disparu de l’école, nos institutrices ont dû quitter leur costume religieux.Aux assemblées scolaires, alors que tous les gens présents sont de langue française.c’est la langue anglaise qui doit être employée.De plus, les tout-petits qui vont à l’école sans savoir un mot d’anglais et qui auparavant avaient le privilège dei recevoir toute explication en fran-j çais, du moins pendant -la première année, ne doivent plus désormais entendre qu’une langue: l’anglaise.Les commissaires ont perdu leur droit de donner congé aux jours de fêtes religieuses, alors qu’ils ont plein pouvoir d’en donner pour un pique-nique ou une fête régionale.Le résultat, cette année, a été qu’une de nos religieuses institutrices a dû faire la classe pendant la messe, te jeudi de l’Ascension, parce qu’un élève protestant s’est présenté en classe ce matin-là.La commission scolaire de notre arrondissement envoyait aux parents des rapports mensuels sur le travail et ta conduite de leurs enfants; ces rapports étaient naturellement imprimés dans les deux langues.Or, tout dernièrement, le ministère de l’éducation vient d’exiger que la langue anglaise soit la seule employée,, même dans ce cas.’’ Au Sénégal Les Américains se proposaient, paraît-il.d’élever un monument au Canadien Louis le Gardeur de Re-pentigny, qui eut des intérêts au Saull-Sainte-Marie et qu’ils croyaient avoir combattu à Yorktown.M.Aegidius Fauteux déclare qu’il n’en est rien, que c’est le fils aîné de celui-ci qui fut à A'orktown dans les troupes françaises; mais il révèle en meme temps que.le père fut pendans trois ans gouverneur du Sénégal pour le compte de la France.Où les Canadiens ne sont-ils pas allés?a h.Pour l’église de Ruhaga, Ouganda Nous recevons, ce matin, pour l’église de Rubaga, Ouganda, une souscription extrêmement touchante, une enveloppe de carie de visite hossuée par de la menue monnaie.Quelques mots expliquent la provenance de cette souscription: "Cinq petits écoliers et écdlieres, frères et soeurs, se sont privés de quelques plaisirs pour réaliser cette somme en faveur de l'église de Rubaga.(signé) Quelques-uns d’une nombreuse famille.“Quels sont ces menus plaisirs dont se sont privés s-os enfants?avons-nous demandé au père porteur du message.Le cirque!" a-t-il répondu.La somme est de trois dollars.Une telle générosité dans le sacrifice, car on sait l'attrait que le cirque exerce sur la curiosité enfantine, ne peut que porter bonheur nu Bév.P.Adrien (.aherge qui veut, «u moyen de cette souscription, doter son église, construite avec les oboles des Canadiens, de haut-parleurs «fin que les fidèles noirs ne perdent pas, à cause d’une acoustique défectueuse, la parole divine.On peut adresser les souscriptions au Devoir avec mention: pour l'église de Rubaga, casier postal &020, Montréal.l Gérard Morisset LETTRE SUR L’ART L’Impressionnisme dans les musées parisiens (Suite et fin) La phalange Qu’une dizaine d’artistes ignorés et timides aient pu briser la croûte d’indifférence et de mépris dont on a voulu les étouffer, c'est ce qui prouve la vigueur de leurs principes, leur acharnement au travail et, pour quc’ques-uns, la profondeur de leur génie.Au premier rang de cette valeureuse phalange apparait Claude Morct.Né à Paris en 1840, mort à Giverny en 1926, Monet a poursuivi sans défaillance le rêve de sa vie, avec une foi admirable dans le lyrisme de son inspiration.Il commença par peindre, à la manière de Corot, des tableav'.x aux harmonies sourdes, sans soleil, qui ne laissent rien deviner de la maîtrise qu’il acquit plus tard.11 se lia avec Eugène Boudin (1824-1898) et Joug-kiud (1819-1891), le premier, paysagiste des côtes de la Bretagne et de la Normandie, le second, d’origine hollandaise, l'une des plus belles figures de l’Ecole de Fontainebleau.Auprès deux, il prit les premières notions du métier qu’il devait illustrer.Mais c’est devant les marines de Turner et les tableaux des iPrèraphaélites anglais —' il était à Londres en 1871 avec ses amis Pissaro ej Sisley — qu’il transforma définitivement sa manière et en fit ce procédé vif et poétique, souple et lumineusement clair dont il a enrichi la technique picturale.Rentré en France en 1874, il s’unit, et ses amis avec lui, au groupe de Alanet et entreprit la lutte contre les Académistes, lutte courtoise et obstinée qui se termina par son apothéose.L’oeuvre de Claude Monet est immense.Une grande partie de ses tableaux de chevalet a été dispersée au hasard des ventes.11 y en a au Louvre, au musée des Arts Décoratifs, au Luxembourg, dans certains musées de province et surtout à l’étranger.Son oeuvre maîtresse, Ips Nymphéas, est aujourd'hui exposée au musée de l’Orangerie des Tuileries, dans deux salles ovales spécialement aménagées.C’est celle-'la qu’il faut aller voir, de préférence aux autres tableaux du maitre, à rause de ses qualités de facture, de sa puissance évocatrice, des mille nuances de l’eau et de la lumière réfléchie.Les Nymphéas sont, en effet, un poème en l’honneur de l’eau, une sorte de symphonie aquatique extraordinairement puissante et colorée, aussi captivante pour l'intelligence que pour l’oeil.‘‘Tout n'est que silence, mirage, fluidité’’, dans ces huit panneaux décoratifs sic 2ô pieds de longueur environ sur 7 de hauteur chacun.Tout également est immatériel, éthéré, à la façon de la musique debussyste, intensément poétique comme le rêve à moitié vécu d'un homme simple.Les autres peintres impressionnistes n’ont pas tous eu la forte personnalité de leur chef.Mais en Ç.harun d'eux on distingue les qualités diverses qui font les grands peintres.Pissaro, (18;W)-1903), rechercha la douceur par rapprochements, plutôt que l’éclat par opposition des valeurs chromatiques; Sisley.(1840-1899), peintre délicat «les rives du Loing et notateur délicieux «les effets de neige: Hedom.(1842-1916), d’une imagination étrange, furent d'exquis paysagistes qui, à défaut d'une grande envergure, surent créer des poèmes profondément sentis, l’un à la gloire de simples cours d'eau, l’autre en l’honneur des fleurs.- Biirtho Morisot, belle-soeur «le Manet.l'Eférie ¦du groupe, et Renoir.(1841-1920), appliquèrent le procédé impressionniste au portrait et nu nu.Degas (1838-1917) héritier «iirecl d’Ingres et de Chassérinu, n’adopta que rarement la division du ton.Mais il appartint au groupe de Mo: net à cause de la sympathie qui l’unit toute sa vie aux impressionnistes.Barille, Van Gogh.Seurat.Signac.Ryssclberghe çt quelques autres, «le talent secondaire, on» fait partie du mouvement, sinon durant toute leur carrière, du moins de façon intermittente.Il faut enfin mentionner, à titre de mécène plutôt que d’artiste, Cail-le.botte, le généreux donateur qui a doté le Louvre d'une de ses plus belles collections de tableaux, après avoir aidé les impressionnistes de ses encouragements et parfois de sa bourse.Réaultats et influence Le mouvement nrtistiqué créé fuir Manet ressemble à une vague «le ond.tl attaquait trop de sots préjugés.il apportait trop de changements dans le métier «te la peinture pour que son influenee ne se fit pas sentir de façon durable sur les peintres euntemporain».De fait, peu d'artistes échappèrent a l'emprise «le l'impressionnisme, sauf les membres de l’Institut et les Académistes «te carrière, tout naturellement immunisés rentre toute modernité.Géminé, Ihiuguereau.Gnhanel et leurs sosies picturaux, les peintres officiellement talentueux et les critiques improvisés déclarèrent avec indignation que l’impressionnisme était "la honte de l’art français".Ayant ainsi protesté bien haut, maints d’entre eux ne se firent pas faute de verser petit à petit et à leur insu dans le mouvement et, tout en continuant de protester, d’emprunter aux impressionnistes quelques-uns de leurs | procédés.Et Degas de les railler: “On nous fusille, mais on vide nos poches”.Ainsi, il y eut les indécis qu’une personnalité' sans vigueur et sans relief fit balioter d’un système à ¦ l’autre; il y eut les amateurs en ! quête Chavannes enthousiasmé: “Celui-là me continuera”.En 1903, il entreprenait la décoration du capitole de sa ville natale, — il est né à Toulouse en 1800, — l’un des plus beaux ensembles décoratifs modernes.La villa d’Edmond Rostand, à Cambo, et la mairie de Marseille possèdent quelques panneaux décoratifs de Martin.Si Besnard est le magicien des feux d’artifice, Henri Martin est le peintre des sous-bois et du soleil.Dans tous ses tableaux, la lumière solaire apparait, parfois éclatante comme un chaut de victoire, ou bien harmonieusement tamisée par l’atmosphère embuée.Toujours elle est analysée avec finesse, soil dans lu chaleur vibrante de sa reflection sur le sol ocreux, soit dans les mille nuances qu'elle crée dans le feuillage des pins.Chez cet artiste contemplatif et lyrique, point d'opacité de couleurs, point d’im-mooilité des personnages; chaque leinte vibre, chaque figure semble agir et se mouvoir.qj, tf.!(• Maints autres décorateurs doivent à Timpressionnisme, sinon leur métier.du moins l’éclaircissement de leur palette.Maxenee, dans ses decorations de Notre-Dame du Rosaire de Lourdes.Boutet de Monvel dans ses compositions sur la vie de sainte Jeanne d’Arc, Marret dans son chemin de croix de Saint-Louis de Vincennes, Breton à l’église Notre-Dame des Champs, à Paris, se sont souvenus de l’art de Claude Monet.Chez les exposants annuels, la même influence apparait, parfois dosée d’une modernité agressive: Martin Sauvai go dans ses chauds paysages de Nice et de Cannes, Be-siré-Lucas, peintre de la Bretagne qu’il a vue tout autre que Cottet et Simon.Louise Lavrut, portraitiste de mérite, Adler, Usidaner, délicats poètes des demi-teintes, Azèma, Lazslo, Gervais, tous ceux-là et d’au-(Sulteji la page 21____________ A Ottawa La prorogation cette semaine?Cela paraît invraisemblable, mai* d’aucuns ont o*é le prédire — L'enquête de la Beauharnol* ne produira pas de sensation Ottawa, 13.—• Des pronostics optimistes, pour ne pas dire audacieux, ont annoncé la prorogation pour cettt' semaine.Cela peut évidemment s«« produire car le domaine du possible est vaste.Ce n’est tout de même pas beaucoup vraisemblable.Il reste tellement de choses au programme de la session.A vrai dire on ne sail plus guère à quoi s’en icnir à propos du travail scssionnel.Le premier ministre n’a-t-il pas déclaré, vendredi, sans toutefois fournir de précision, «|ue le gouvernement avait encore quelques autres mesures législatives à .soumettre à la Chambre?M.Bennett entendait-il simplement parler du bill pour porter secours aux agriculteurs «ic l'Ouest qui sont dans la détresse ainsi qu’aux chômeurs «lu pays en général?11 ne l’a pas «lit.Quand il est de mauvaise humeur, M.Bennett n'est pas loquace.Vendredi dernier, sa mauvaise humeur était telle que le chef libéral, M.Mackenzie King, n'a pu s’empêcher de le traiter «le dictateur, ci, qui plus est «le dictateur bourru.Si la mauvaise humeur de M.Bennett ne le portait au mutisme, nous saurions peut-être à quoi nous en tenir sur les intentions du gouvernement.nous saurions probablement quelles sont les mesures qu’il entend présenter en fin de session, les députés sauraient quelle somme de travail il leur reste à accomplir avant de partir en vacances.Ce que l'on sait pour l'heure c'est que plusieurs ministères, notamment celui des Posies, n’ont pas encore obtenu les crédits qu’il leur faut pour l'exercice en cours.Uft bon nombre de résolutions tarifaires ont en plan.Le hill no 166, afférant aux taxes nouvelles annoncées dans le discours du budget, n’est pas adopté.L'accord commercial avec l'Australie Le gouvernement doit aussi faire ratifier par le parlement le nouvel accord commercial qui a été négocié avec l’Australie.Le premier ministre a annoncé, vendredi, qu’il ne pourrait communiquer le texte di* cette plère à la députation avant ce soir, à neuf heures, Il a même laissé entendre que .eette formalité pourrait être ! retardée davantage.Le texte offi-1 ciel dtl imité signé par le gouverne- ! ment de Canberra, n’était pas arri-1 vé à Ottawa, en fin de aemalne,*.I Tl faut pourtant que le texte du traité australien soit soumis a U Chambre avant due le budget de M Bennett ne soit adopté défimu-vcment.Plusieurs articles de notre tarif devront être modifiés en raison même des clauses du nouveau traité.La Commission du tarif # Ne surviendra-t-il pas d inconvénients de la dernière heure à propos du bill ministeriel établissant une nouvelle commission du tariif L’opposition libérale, aux Ç^ra-munes, a bien pu éterniser le débat, multiplier les amendements.Le gouvernement disposait tout de meme d’une suffisante majorité pour faire voter sa mesure.Mais qu’en adviendra-t-U au be-nat?Les libéraux ont à l’heure qu il est une majorité d’une voix à la Chambre haute.C’est suffisant pour que le bill de la Commission du tarif soit rejeté.Si cela se produit, quelle attitude prendra M.Bennett?Sait-on jamais, clant donné sa mauvaise humeur actuelle?L'enquête de Beauharnois Le comité parlementaire qui enquête sur l’entreprise hydro-électrique de Beauharnois a accompli de réels progrès au cours de la semaine dernière.Il n’est guère bable maintenant «iue cette en«Tuête retarde la fin de la session.Comme témoin de première importance.il ne reste plus que M.K.-O.Sweezey, président de la Beau-harnais Corporation, à moins que le comité ne tienne, comme il en a été question, à faire revenir M.Frank P.Jones, de Montréal, qui a été mêlé à l’organisation non pas de la Beauharnois Corporation, mais du syndicat qui l’a précédée.M.Jones a déjà raconté au comité comment il avait personnellement réalisé, en quelques uiois, avec une mise de fonds de 8910,000, un profit de 8750,000 à $800,000; comment le groupe qu’il représentait, avait réalisé un profit d’à peu près $3,000,000.Mais le comité, en examinant les comptes de l’entreprise, croit comprendre que M.Jones a personnellement réalisé non pas 8(50,0^0 ou 8800.000 mais plus d'un million ét demi de profit.C'est à ce propos qu’il est question de l'interroger d^ nouveau.M.Sweezey témoignera proba-hlemeni dès aujourd’hui.Le comité a décidé en effet de ne plus attendre jusqu’au mardi pour se remettre à l’oeuvre.Mieux que cela, il tiendra, à partir de demain, trois séances par jour au lieu de deux.H siégera le matin, l’après-midi et le soir.A pareille allure, l’enquè-te devrait se terminer bientôt.Quelles seront les conclusions des enquêteurs?H est difficile de le dire au juste mais elles ne seront pas défavorables à la Peau-harnois Corporation s’il faut en juger par deux déclarations faites à la sénnro de vendredi matin, Tune par le président du eomité, M.W.-A.Gordon, ministre de l’immigra lion, l'autre par M.Robert Gardiner, ebef des fermiers unis, celui-lè même qui, par ses dénonciations df la Beauharnois Corporation, en Chambre, a fini par déterminer l’enquête qui se tient actuellement, M.A.-F.-A.White, président de la Dominion Securities Corporation, rendait témoignage à propos «te l’émission «les obligations de la Beauharnois Corporation.Il venait de faire observer que si l’arrêté ministériel autorisant In Beauharnois Corporation à réaliser son projet était déclaré illégal, toute l’armature financière se trouvait à crouler.M.S.-W.Jacobs, l’un «les membres du comité, fit observer que le premier ministre avait déclaré à deux reprises, en Chambre, que ceux qui avaient placé de l'argenl dans cette affaire seraient protégés.M.Gordon fait alors sa déclaration: "Je crois interpréter l’opinion du comité en affirmant que nous ne sommes pas ici pour ruiner cette entreprise ri j'espère que cette enquête M.Gardiner doit être du même avis que moi — ne nuira pas à sa finance, qu'elle ne causera aucune perle à ceux qui y ont mis de l’argent,’’ M.(Jardiner dit que la déclaration de M.Gordon l’oblige d'en faire une à son tour.Il considère que le gouvernement fédéral avait le droit d'adopter un arrêté ministériel pour nuioriser la Beauharnois Corporation à réaliser son projet.Il prétend n’avoir pas changé d'avis à ce sujet.Il espère, quel que soit le résultât de l'enquêté, que ceux qui ont placé de l’argent dans cette entreprise, banques ou parti-cullers, seront prolégés.Cette déclaration «le M.Gardiner est tout de même bien différente de celle qu'il faisait, il y g quelques mois, quand il demandait au gouvernement d'instituer une enquête.EmiU BENOIST L'Encycliquc “Quadragesimo Anno" L'Encyclique Quadragesimo Anno est maintenant prête, et F expédition en est commencée.Prix: 10 sons l’i domaine, franco.500.830.te mille____ dans et» derniers cas.nmencét.l'exemplaire, tt la Jii cent 97; les 150, port en plus LE DEVOIR, MONTREAL LUNDI 13 JUILLET 1931 VOLUME XXII No 159 L'autre.siierre «me de J« bourse, par Jehan Mf'i* /_________ Il y a la guerre tout court, celle où des pimples entiers, des enfants aux vimlards, sont entraînés les uns JÏ®îre ^es autres pour des rai-ïu’au premier abord nous ne expliquons pas toujours très n; il y a r“autre guerre”, celle i se livre en temps de paix, beaucoup moins bien connue et encore moins appréciée qu’elle devrait l’être: c’est celle qui se livre à la bourse.Elle fait moins de morts, mais non pas moins de victimes.L’A.utre.Guerre, c’est le titre d’un volume de Jehan Maria, de Québec.Par la forme romancée qu’il a donné à son livre., c’est bien comme le sous-titre le laisse entendre, “un” drame de la bourse, mais qui n’est qu’une forme adoptée en vue d’exposer ce qu’est “le” drame de la bourse.Le travail chevauche à 1$, fois sur le roman et sur la théorie économique et sociale.11 en acquiert peut-être plus d’intérêt pour le lecteur averti, mais la forme y perd et il n’est pas certain que le but visé soit pleinement atteint.Pour apprécier ce livre à sa juste v§deur, il faut savoir que l’auteur nous présente d’abord et surtout un travail d’observation.Et à ce titre il mérite d’être lu.Jehan Maria en effet — disons immédiatement que ce n’est là qu’un pseudonyme qui cache la véritable iden-ité de l’auteur—a été pendant une dizaine d’années attaché à un bureau de courtiers.Il n’est donc pas impossible que ce travail soit au noins en partie une sorte d’auto-iographie.Quoi qu’il en soit, s’il êche souvent par la forme, con-ient des longueurs inutiles, vise arfois sang raison au fantastique, si nous y trouvons des imprécisions nombreuses tant dans le vocabulaire que dans certains exposés, des phrases trop lourdes et des épétitiongj ce travail présente Par contre, par ses observations nombreuses, un véritable intérêt même pour le lecteur simplement curieux.C’est l’oeuvre insuffisamment préparée d’un homme qui a su lire dans l’âme de ses contemporains.Ceux qui ont fréquenté les bureaux de courtiers, soit la plupart d’entre nous, liront avec un intérêt qu’ils ne se dissimuleront pas les passages de ce livre qui décrivent la foule des spéculaieurs.Les éritables sentiments de cette foule avide de richesses n’ont jamais été écrits avec plus de vigueur.Jehan 'aria expose des tableaux qui nous ont bien voir la confiance trop en-antine.même un peu stupide du spéculateur qui attend tout du marché en hausse; et il a de beaux passages lorsqu’il rappelle les idées folles dont s’accompagnent les* grands mouvements de baisse, idées craintives d’abord, idées indécises surtout puisqu’elles laissent toujours persister l’espoir d’un retour de la chance, tant que la ruine n’est pas venue effacer le beau mirage de ces riches d’un jour.t L’auteur est visiblement un ob-xvateur finement doué, un hotu-e qui a su voir et juger les ailes nommes.Il a moins de succès rsqu’il veut faire des régies de ¦ qu’il a parfois cru observer.Non as que ridée d’ensemble du vo-ume.qui est de mettre le public a rue contre la bourse.temps de paix ou dénommés tels, ait la Bourse pour terrain, c’est un fait indéniable.Mais lorsqu’on regarde ce que représentent en dob lars l’ensemble des opérations qui constituent les grands mouvements, la plupart du temps simultanés, sur les principaux marchés du monde, on peut se demander avec raison s’ils peuvent être le fait de quelques financiers, même puissants, mais dont le nombre sera nécessairement restreint s’ils veulent conserver le secret essentiel au succès de ces opérations.Parce qu’il ignore les facteurs impondérables si nombreux, parce qu’il ne parle pas de l’influence plus ou moins voilée de la politique à certains moments pour accentuer ou pour arrêter un mouvement, l’auteur de l'Autre Guerre nous laisse sous l’impression erronée que quelques individus peuvent conduire à leur guise tout un marché.€e travail aurait eu autrement plus de foree si l’auteur s’en était tenu à la forme romanesque, avec un dénouement qui aurait forcé le lecteur à tirer lui-même les conclusions que l’on vise à lui faire accepter.L’oeuvre littéraire y aurait gagné beaucoup.Tel quel, toutefois, ce volume présente un intérêt plus qu’ordinaire, un intérêt bien supérieur à plusieurs autres travaux publiés depuis quelque temps chez nous.C’est pour Jehan Maria un début qui nous promet malgré ses faiblesses nombreuses, d’autres oeuvres nlus réfléchies, mieux pensées.Jehan Maria ne manque pas d’ÔBservitlon, qualité essentielle à celui qui veut faire oeuvre durable; il ne manque nas non plus de talent tout court; mais il devra attacher plus d’importance â la préparation, viser a voir son travail aussi parfait que possible avant de décider de le mettre sous presse.Clarence HOCUE LcBrix cl Dorel en Russie Les deux aviateurs français veulent voler sans escale du Bourget à Tokio en 62 heures — La distance de Paris à Moscou franchie en onze heures Moscou, 18 (S.P.A.) — Les aviateurs français Joseph LeBrix el Marcel Doret survolent aujourd’hui la Russie: ils ont l’intention de se rendre à Tokio d’une seule étape après quoi ils tenteront peut-être d’abaisser le record établi par Wiley Post et Harold Gattv pour une envolée autour du monde.Us sont partis hier matin de l’aérodrome du Bourget à 4h.43 et onze heures plus tard, à 6h.30 hier soir, ils survolaient Moscou.LeBrix et Doret sont montés à bord du “Trait-d’union", l’avion avec lequel ils établissaient un record de distance en circuit fermé il v a quelques semaines.Ils ont pris du combustible pour 70 heures de vol et ils espèrent faire mieux que Goste et Rellonte qui dV tiennent le rçfiprd de distance en ligne droite avec 4,909 milles.Us calculent qu’il leur faudra 62 heures pour se rendre à Tokio en suivant le tracé de la ligne de chemin de fer trans-sibérien Jusqu’à Mouk-den ajirès quoi i! leur faudra traverser la mer du Japon.en garde contre ia course, — organisme nécessaire mais qui est parfois le jeu malheureusement de quelques meneurs — soit fausse; ta faiblesse d’ensemble réside en ce que l’auteur a trop voulu prouver et qu’il a dépassé le but.Qu’un groupe quelconque, qu’un "pool'' bien organisé puisse faire avancer notablement et même beaucoup un ou quelques titres, c’est tà un fait indéniable.Que le mêmes titres tombent à plat, dégonfles.lorsqu’ils sont lâchés par ceux qui les ont habilement soufflés, c’est encore vrai.Mais, l’expérience des quatre dernieres années l’a bien démontré, il existe I jans le monde économique, et même [politique, trop de facteurs divergeants pour qu’il soit possible à., Quelques hommes de provoquer des flammes, les empêchant de se rom-mouvements d’ensemble aussi j muniquer aux maisons environnnn-Mendus que ceux auxquels nous ; tes.avons assisté et même participé i^>s pompiers de Saint-Jean, ai-pour la plupart.J dés par ceux de la manufacture Sin- Cela, dira-t-on.ne diminue en j gher et ceux d’Iberville, combat- i rien l’avertissement qui y est con-jtaicnt les flammes sans grande tenu.C’est vrai.Par contre, le ti-1 chanee de succès lorsque l’orage tre et le prologue en sont beau est venu leur prêter main-forte.Le coup moins bien justifiés.Que j bureau et l’entrepôt ont été seuls Destruction d'une fabrique de conserves Saint-Jean sur Richelieu, 13.— Le feu a détruit samedi matin la manufacture de la Windsor Cann-iti(i Company, située rue Mercier.Les flammes ont menacé tout un quartier de la ville et on a craint pendant quelques heures qu’il ne s’ensuivent une conflagration.Les dommages sont évalués à $50.000.Deux pompiers ont été blessés sérieusement en combattant l’incendie.Heureusement qu’un orage a aidé les pompiers à éteindre Ses coup PTautre guerre”, juerre de: Nécrologie i préservés des flammes.Les cultivateurs de la région, qui | fournissaient à la manufacture les i matières premières pour ta mise en BASTTEN — A Montré*!, l* 3.fc # mis.Jfeannln» BMttcn.rntunt.de tau Louis IsMtlen et de Lêe ThéortJ 1 DAOENAIS— a St-Won»rd de Port, hUu-dce.le 10.» #1 en».Phllomtao DegsneU, Ftpouee de teu Louis Pépin.FARMER - A S te-Marthe, comté Veu-treuü.1* 0.4 V# «i».Adélie Mellette, épou-I ie de feu Be*U Fermer.aiTIMONT — a Longueutl.le 10, 4 rd qui j déc«>llé ce matin, à 7 heures 18.parle en votre faveur.” pour retourner de White Horse, — “Ch fait rien, M.le luge.Je | dans le Youkon, à Seattle, Bobbins n'ai jamats eu de chance et J’en a déclaré qu’H tenterait un nouvel voudrais une." effort pour se rendre à Tokio, pro- — “Six mois d.s prison.C’est la i pablement d’ici une semaine.Elu commissaire à Saint-Laurent M.Albert Bonin a été élu aujourd'hui membre de la Commission scolaire de St-Laurent.en remplacement de M.Odilns Goycr, démissionnaire, A la Commission scolaire catholique Le personne’! de la Commission des écoles catholiques de Montréal est entré en vacances «lepuis samedi dernier.1/cs vnenners se prolongeront jusqu'au 3 août prochain, Pen«lant cette période, M.Bo-mnin Page, secrétaire intérimaire, se tiendra aux bureaux et répondra aux personnes qui se présenteront.M.G.Lemire, directeur des travaux «le In Commission, se tiendra aussi à l'école du Plateau et surveillera les travaux qu'on est en train d’exécuter pour nfaffec»er désormais cette école qu'aux quartiers-généraux de fa Commission des écoles catholiques.ÿ Les musiciens sans emploi M.Schubert a déclaré ce matin qu’il continuera malgré les remarques de M.Jerry Shea, à promouvoir l’organisation de concerts publics par la ville, pour l’éducation du goût musical de la population et pour venir en aide aux musiciens sans emploi.Il n’est pas surpris que les musiciens en place critiquent cette initiative, mais il croit, malgré la déclaration de M.Shea, que l’Association protectrice des musiciens ne j>eut -sas soutenir tous les musiciens sans travail.M.Shea dit qu’on manque de musiciens dans certains domaines mais l'Union internationale des musiciens dépense des milliers de dt>è-lars en annonce dans les Journaux pour dire que des milliers de musiciens sunt saps emploi à cause de la musique en conserve.D’ailleurs, a dit M.Schubert Jjépithète “mendicité” ne s’applique pas du tout On réparera le boulevard Perron Québec, 13 (D.N.C.) —D’Importantes réparations commenceront sous peu au "boulevard” Perron qu’un trafic intense a passablement endommagé à certains endroits depuis son ouverture.M.Boulanger, sous-ministre de la voirie, a été chargé de faire une visite sur les lieux, et de voir ensuite à ce que les réparations nécessaires soient entreprises sans retard.Un bébé dévoré par un chien Québec.13 (D.N.C.).Un jeune enfant de cinq mois, fils de M.et Mme Davidson, de Saint-Timothée, a été dévoré par un chien eel jours derniers, alors que ses parents l’avaient laissé seul à la maison.Suivant leur habitude, les parents avaient laissé l'enfant sous la garde de ce dogue qui n'avait jar mais donné aucun signe de rage.Après la soirée, madame Davidson se rendit au berceau denon enfant, mais elle ne trouva que des ossements._ _____ 4 WALL STREET — .I .Reprise partielle avant-midi New-York, 13.— Le marché a vu son activité diminuer après un mouvement initial de liquidation qui a fait reculer les cours de 1 à 5 points et une certaine reprise s'est ensuite manifestée.Au cours de la matinée, une rumeur voulant qu'un groupe «le banquiers, dont nombre d’Américains, aient consenti un prêt de 300 millions de dollars à l'Allemagne a circulé.La nouvelle était de Londres.Vers midi toutefois on n remarqué plus de faiblesse que pendant l’heure précédente.U.S.Steel a réduit son recul initial de 3'«j points à moins de 2 puis a ensuite un peu reculé de nouveau.American Telephone a réduit de moitié un premier recul d® 2ë points.Auburn a repris plus de la moitié de son recul de plus d® 8 points à l’ouverture.Westinghouse a reculé de 2Mi points pour en reprendre un ensuite.i:\ BOURSE LOCALE Marché faible Le marché local s'est lui aussi j ressenti de l'incertitude rmi existe au sujet de la situation financière de l’Allemagne et les cours ont lé» I çèrement faibli.L’activité a aussi I été quelque peu plus grande que les jours passés.I Brazilian, qui n été le titre en vedette, a reculé «le 3-8 à 19 7-8 après | avoir touché 19 1-2.Nickel a touché 13 1-2 pour ensuite se reprendre en partie à 14, limjiant ainsi son recul à 1*2 point.Montreal Power a évolué entre 44 et 44 1-2.Breweries a reculé de 1-2 & 27* Shawinigan de 3-4 à 41, Poweï\ Corporation de 1-2 à 46 1-2.Canadian Car privilégié de 1 à 19 et Smelting de 3 à 98.Fait assez curieux, Canadian Alcohol s'est montré vigoureux sinon actil et s’est avancé de 1 à 3 1-î.Intrrnational Power privilégié a, aussi avancé de 1 point.^ M LE DEVOIR, MONTREAL, luwPI 13 JUILLET 1931 VOLUME XXII — No 159 r CBS).8 45 Old Dutch Girl" 1CBS1 10 00 Marlon May Hunt.Causerie fran- (par M.Raymond Denis) L’on parle beaucoup de la Saskatchewan depuis quelques mois, et l’on peut dire sans exagération que tout le Canada français suit avec une extrême attention ce qui se passe dans celte province.Malheureusement, à cause des distances énormes qui nous séparent les uns des autres, il semble que nos problèmes scolaires ou économiques ne sont pas toujours compris dans l’Est.Les journaux de la “doulce province” consacrent de temps à autre quelques articles, mais ce n’est pas suffisant pour que le grand public puisse suivre nos luttes en connaissance de cause.Nous savons ici ce qui se passe dans Québec, parce que presque tous nous recevons les journaux de là-bas, mais nos journaux de l’Ouest ne sont pratiquement pas lus dans l’Est, et c’est extrêmement regrettable.Le prix de leur abonnement n’est cependant pas élevé, $2.00 par année.Il semble donc que beau La protection que nous accorde la Constitution est donc plutôt illusoire.Cette même Constitution, il est vrai, en garantissant le nia'n*ie,,].,fre l’état de choses existant en 190o, nous vaut le droit de faire enseigner une demi-heure d'instruction religieuse dans les écoles publiques ou séparées, ceci suivant la volonté des commissaires.Mais rien dans la Constitution, ni dans les anciennes lois des territoires ne dit dans quelle langue cet enseignement religieux doit être être achetées qu'avec un revenu régulier et1 De plus, laissez-nous nous charger sûr.Pourquoi ne profiteriez-vous pas de souci de pourvoir au bien-être de votre l'opportunité qui vous est offerte mainte- famille uu cas où vous mourriez, ou A nant, et ne ferlez-vous pas le nécessaire | votre bien-être personnel si vous étlea pour Jouir d'un revenu mensuel de $50, | frappé d'incapacité Absolue.$75 ou $100, à l'âge de la retraite?^ Mais, ce dont vous pouvez être certain.S’il nous était seulement possible rie I c’est que, quoi qu’il arrive à tous vos au-vous montrer les centaines de lettres de très revenus, votre chèque de la Canada remerciement, témoignages de satisfaction Life vous parviendra régulièrement tous qui nous parviennent chaque Jour de per- ; les mois, aussi longtemps que vous vivrez.CE COUPON VOUS APPORTERA TOUS LES RENSEIGNEMENTS VOULUS The Canada Life Assurance Company, Toronto, Ont.Veuillez m'adresser votre brochure Intitulée "Où prendre vos Revenue!”, sans qua cela ne m'engage à rien.Nom Adresse *#«•*••• (Monsieur, Madame ou Mademoiselle) 58-N — A 8h.poste Pryor présenter# suivant de musique r Arthur nme taire: The le programme mllit 11.43 Al and Pete.NRC 12 00 Chant* Variés.NBC.1215 Fantaisies et Souvenir».NBC.12 30 Pharmacie Montréal.12 45 Sur les Aile* de la Chaînon, NBC.1 OO Cotes de la Bourse.1.15 Orch Palais d'Or, NBC.2.00 Studio 2 15 Disques fl.00 Heure du crépuscule.« 45 Cotes de la Bourse 7 00 Amne n Andy, NBC.7 43 Orch du Mont-Royal.8.30 Disques.9 00 Résultats du hase-bail, studio.10 30 L "Illustration".10.45 Programme Himoni*.NBC 11 00 Causerie par Dorothy Knapp, NBC.11.15 Studio.• 11 30 Heure et clôture MARDI, Lfc 14 JUILLET CKAC 8 00 L'heur# du déjeunsr.9 00 "Bonjour Madame 9 30 Disques 10 00 Mélodie* populaire* 10.30 L'ouverture de la Bourse de Montréal 10 43 Chant*.11.00 Poème* symphoniques.U 30 Disque* 12 15 Mélodie».^ 12 30 Bourse d* Montréal #t de New-York 12 40 Récital d'orgue 1 13 Lunch du club Rotary.3 45 Clôture de la Bourse 4.00 Transmission des nouvelles du Nord 5 00 Heure du thé, au Rita-Carlton.5 30 Programme a annoncer « 00 Température Sommaire de» p™* grammes de la journée.«05 Programme a annoncer.« 15 Orchestre du Queen's 6 45 Programme â annoncer 7 00 orch de dan»e du Wlndaor.7 30 Baseball 7.35 Rex Battle.7 45 Programme Clark s on L'Heure Provinciale 9 00 Programme du C N R.9 30 Questionnaire 9 30 L# quatuor français 9 45 Concert du Rltz-Carlton 10.00 Heure De Forest Croelay 10 30 "A la Claire Fontaine", Alfred Lall- berté.planiste et Robert Choquett* poète 1100 Danse du Mont-Royal.crcr 9 00 Trio du Parnasse.NBC « 15 Studio 10 00 Les Gloire# du Matin, NBC, 10.15 Studio 11.30 Disques.1145 *1 and Pete.NBC 12 00 Chant* variés, NBC.1 00 Cote# de la Bourse 1 13 Déjeuner musical.NBC 1 30 studio, disques programmée NBC.6 00 Heure du Crépuscule.« 45 Cotes de la Bourse I 00 Amos’n Andy, NBC.7,15 Studio.7 30 Phil Cook.1# ventriloque.NBC.7 4* oreh du Mont-Royal 8.00 Baiteball et orchestre 8 30 I*s Soeurs Ponce, NBC.8 45 Studio.9 00 Psrade Nash, NBC B 30 Studio.10 00 Werrenrath et aee choeur», NBC.10 30 L 'Illustration ' 10 43 Studio.U 00 Snoop and Peep.NBC.II 1» Studio, if 30 Heure et clôture.école séparée protestante, de sorte notre Association actuelle, TA.C.F.que seuls les catholiques fréquen- c„ était fondée à son tour.Elle tent une école dont la direction est n’a jamais cessé depuis, en coüa-confiée par les commissaires aux boration intime avec le journal, de reliRieuses, relles-ci pour enseigner lutter pour la défense rie nos inté-ont dù abandonner l’habit de leur rèts nationaux.congrégation et le laïciser, pane Notre système défensif était éta-que cette école exclusivement ca-| yj i)ans un autre article nous le Iholique est de par la loi une eco- VPrrons ^ l’oeuvre, niais nous poule publique.vons dire que déjà nous commen- Sur 200 écoles environ, éroles cjons nns luttes, luttes préventives, fréquentées par une majorité de pe- jj est vrai, mais luttes nécessaires, tits Canadiens français, c est à pei- Raymond DENIS s’il existe dix écoles séparées; Feu M.Antonio Tarte M.Antonio Tarte, du ministère ne les autres sont des écoles publiques.De sorte que lorsque les amis du gouvernement provincial crient bien haut que M.Anderson n'a point touché aux écoles séparées, ils jouent sur les mots, puisqu’en fait ces écoles séparées n’existent des travaux publics à Ottawa, est pas et qu'en droit nous ne pouvons décédé à l'hôpital Sainte-Jêanne-pas transformer nos écoles publi- d’Arc, à l’âge de 52 ans.ques en écoles séparées.H était fils de feu J.-Israèl Tar- (>s écoles séparées d’ailleurs : te.ancien ministre des travaux pu-sont placées sur le même pied que blics à Ottawa.Lui survivent: sa les éroles publiques.Elles suivent femme, née Grothé.Jeanne; un fils, le même programme, subissent la Guy, et une fille.Renée; deux frè-méme inspection, emploient un per- res: Louis-Joseph, président de l'hô-sonnel enseignant qui doit possé- pital Sainte-Jeanne-d’Arc, et Eugè-der les mêmes diplômes, relèvent ne.anciens propriétaires du journal du même département, (’’est-à-di- j la Patrie: deux soeurs: Mme Fran* re que séparées ou non.elles sont j çois de Martignv et Mlle Marie-Em-pubiiques en fai».ma Tarte.>lfège geon; 2ême.Mme M-Paule Langls; 3ènié: ermalne Lussier.Ont aussi mérité un certificat d'études progressives â ce cours moyen de dictée musicale, théorie et solfège: Yvette Faquin, Marthe Fabien, Gilbert* Balllargeon, Hollande Malard, Juliette Mongeau, Clarisse du Castel, Sylvie Heppell.Marcelle Valllères.Classe de théorie et de solfège, cours du soir.— Professeur: M Alexsndr# D'Arn-gon.— Théorie.— 1er prix, ex-aequo: Rolande Limoges et Françoise Bessette; 2ème prix, ex-sequo: Thérèse Sylvain et Marguerite Bilodeau; 3ême: René Fortin; 4ême.Camille David.Solfège — 1er prix, ex-aequo: M.-Thérèse Sylvain et Camille David; 2ème> prix, ex-aequo: Rolande Limoges, Paul Charron et Arthur Prévost; 3èmo: Marguerite Bilodeau.Ont mérité aussi le certificat d'êtudea progressives: Hermann Landry, Candide Desjardins.Rosaire Duceppe.Marthe Nadeau.Jean LeBel.Irène Boucley.Joseph Gagné, P.-P.Ranger.Edgar Séguin et Maurice Bonnier.Classe d'harmonie cours du soir: professeur M.Raoul Pftquet.— 1ère année: 1er prix: Georgette Tremblay, certificat avec grande distinction; 2ème prix, Thérèse Rochette, distinction; 2ème année: 1er prix.Thérèse Sylvain, grande distinction; .!ême prix: M.-Paule Vigneau, grande distinction.Classe d'harmonla, cours du soir.— professeur: O.-Emile Tanguay, — 1er prix, O.-Mozart Laroche, certificat avec grande distinction; 2ême prix Rolande Limoges: grande distinction Ont mérité aussi le certificat d'études progresslxes avec distinction: Mlles Marguerite Arrand.Lau-rette Papineau et Jane-Clerc Vlllemagne CLASSE D'HARMONIE.— Cours du Jour.Professeur M.G.-E.Tanguay.Certificat avec grande distinction: 1er prix ex-aequo: Mereédés Côté et Oerma1n«-M Maher.3êm# prix: Marlelle Provost.M Pierre Drolet a aussi mérité le certificat d'études progressives avec distinction CLASSE DE PIANO.— Professeur M Arthur Letondal 3éme année: 1er prix: O.Mozart Laroche, certificat avec grande distinction; 3ême année, 2ème prix: Marcelle LeBlanc, certificat avec distinction; 2ème année: 1er prix: Germaine Thibodeau, certificat avec grande distinction; 1ère année, 1er prix.Mereédés Côté, certificat avec grands distinction; 2éme prix, Marguerite Lat ' ’ ‘Ç de distinction barre, certificat »vec gran Ont aussi mérité le certificat d'étude* progressives avec distinction: Jane-Clerc Vlllemagne, Alice Faucher et Marguerite Cadleux.CLASSE DF PI’ano.— Professeur.M -Chs E.Houlé.2éme année: 1er prix.Georgette Tremblay, certificat avec grande distinction; 2éme année, 2ème prix, Otl-berte Mlneau, certificat avec grande distinction: 2ème année, 3ème prix, Claire Robert, certificat avec grande distinction: LES PLAGES DU MAINE «n s sont idéales pour les wjtjncci PORTLAND* OLD ORCHARD, KENNEBUNK, BIDDEFORD et toute* les autres plages Traîne rapides, commodes et économiques jusqu’à Portland, avec correspondance pour toutes les fameusea stations balnéaires du Maine.M.14W • Quotidien Dép.Montréal (Gare Bonaventure) Arr.Portland — 8.16 e.m 5.45 p m 9.16 p.m» 7.13 a.m.(Heure eolairc de ITLat) Prix réduits tn fin do semaine A Portland c «A Old Orchard et retour V A AeO V et retour Détails complets eu bureau des billets en ville, 384 rue St-Jacques.MArquette 4731.CANADIEN NAIIONAIL PETIT tn DO MONDE PROFESSIONNEL '‘On a «ouvent besoin d'un plus “ferré” que soi” — dirait La Fontaine Notaires' HArbour 7)37 BéSanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10 rue St-]acquei est - Montréal Professeur* Tél.UPtown 6711 Cours préparatoire du professeur René Savoie, I.C., I.E.Bachelier és arts et science» appliquées Droit, Médecine.Pharmacie, Art Dentaire Cours classique, commercial, leçons privées K18 RUE SHERBROOKE OUEST 4ème prix, Lucienne Labesque, certificat avec distinction.1ère année.1er prix: Germaine Lussier, certificat avec grande distinction.Ont mérité aussi le certificat d'études progressive* avec distinction: M-Paule Vigneau.Auguste Ouillemette, J.-O.Senécal et Jean LeBel Ont mérité une attestation: Marguerite Bilodeau, Rita Forget, Marthe Fabien et Candide DesJardins Classe de piano: professeur.Mme Morln-Labrecque.1er prix: Thérèse Sylvain, certificat avec grande distinction, ont aussi mérité le certificat d'études progressives avec distinction : Françoise Bessette.Simone Meloche.Irène Boucley.Nadpuc Weckarchouc.Charlotte Blabotskv, Llbby Waxnian et Olga Mâcher.CLASSE DE VIOLON.—Prof M Albert Chamberland, Certificat d'études progressives avec grande distinction : M.Claude Glroux et Mlle Agnès Fournier.Certificat d'études progressives avec distinction.MU»s Yvette Faquin et Marie-Anna Drapeau et Camille David et Arthur Provost.A mérité une attestation: Mlle Clarisse du c*atp1' .CLASSE DE VIOLON: prof Mlle A.La-Salle.Certificat avec grande distinction: Mlle Thérèse Rochette.Marcelle Séguin.Certificat avec distinction: Joseph Gagné, Kathleen Shea.Germaine Lussier.Lionel Temple Hill.Mereédés Dansereau et Jacqueline Blais A mérité une attestation: Angéline Gilardeau.CLASSE DE VIOLON.— Prof.C Couture Certificat d'études progressives avec grande distinction: Rolande Limoges.Certificat d'études progressives avec dlstlnc-Dnnserea Votre Capitaine L’AVION DE POST RT GATT Y.!« Wtnnie Mae.«vcc lequel il* viennent de faire le tour du monde en moins de neuf jour*, et une distance de 16,000 milles.« tlon: Raymond Dansereau, Georges Codling.Yvette N an tel CLASSE DE VIOLONCELLE - Prof.Maurice Charhonneau Certificat d'études nroRrerstves avec distinction: M.Pierre Bachand.CLASSE DE CHANT, femme — Prof.M Arthur Laurendeau.Certificat d'études Srogresstves avec grande distinction Mlle ylvte Heppell: Mlle Hélène Sarrasin; a mérité une attestation: Mlle Hollande Malard.Classe d'homme».— Certificat d’études progressives avec grande distinction Rosaire Duceppe.avec mention spéciale de bon travail; Sylvie Gauthier.Certificat d'étude» progressive» aver distinction: éna-tol» David, Edgar Séguin, Maurice Bonnier, Paul Charron.Hermann Landry.Kmi-llen Magnan.Jacques de VtUemure, Archer Joly, J.-H Saint-Dent* et René Fortin CLASSE DE CHANT — Profesisur.Mlle Feblola Poirier.—• Certificat d'études pro- firesslves avec grands distinction: Kath-een Shea.Certificat d'études progress!-vea avec distinction.Thérèse l.écuysr, Ont mérité une at tentation : Cécile Carmel et Buzanne Bértau CLASSE DE CHANT.— Professeur: Mme ! Morln-t.ebrecque.— Certificat, d'études • progressive* avec grande distinction : M Roger Robert Ont mérité une attestation Oubrlelle Lefebvre.Françoise Masslcotte et Françoise Bessette Certificat d'études progressives avec grande distinction Mlle Germaine Renaud.Mme Marie-Paule Langls.Mlle Luclle Beaudry et Mlle Simonne Dansereau.Certificat d'études progressive* avec distinction: Marcsl Galien.Dolorês Mathieu, Mme Jeanne Hébert, Claire Robert.Gllberte Balllargeon, M -Florence Major.O -R.Teasler.Juliette Mnngeau et Mme Henri Croteau.CLAbSE DE PIANO Professeur: M Antonio létourneau - Certificat d'étude* progressive* avec grande distinction Mlle Marguerite Lesage CLASSE DE PIANO.— Professeur; M.: Auguste Descarrle* Certificat d’études progressives avec grands distinction, Mlle Françoise Morin; Certificat d'étude* progressives avec distinction: Mlle Gilbert* Demers Classe Baccalauréat-préparatoire piano, prof M Augusts Dsacarrlss; contrepoint: prof, M Gabriel ousson Ont mérité un# attestation: Mlle Cécile Labrêche et Mlle Rolande Daouat CLASSE D* SOLFEGE, langue# étrangère».—• Prof, M, Philip Bassa, Ont mérité te certificat d'étude# progresalve* avec die-tlnctton: M Nadoue Weckarchouc; Mllee Charlott» Blabotiky et Llbby Waxman.est un homme «venant dont l'air robuste et calme impose confiance.C'est sur ses épaules que pèse la responsabilité de votre sécurité.Imprégné des meilleures traditions navales de la race britannique, il a passé sa vie à maîtriser les caprices des océans.Départi hebdomadalrei de Montréal Tarif «n cibine depuli .$130 Ceblneloipitte trotiléme $105 Troisième eleise aller el retour.$155 Tarif spécial d'excursion hors-aeison en troisième classe aller et retour $1!9 Renseignement» à 230, rue de l’HApital (Tél.MArquette 56)1) 1312, rue Sherbrooii* ouest (Tél.Plateau «9351 Moniréol ou À toute agence de voyages' El F y oyagez CUN ARD ANCHOR*DONALDSON 44 L’Eveil de la race ee Celte brochure de M, Alfred honapré, qui raconte l’histoire de In fondation de l’Ecole Jeanne d’Arc de Pembroke, se vend, à notre Service de Librairie, 85 sons, «n comnioir et franco.Au cent, 4 16% 9 9 14'* 14 .53 54% 16'* 16% 9% 10 174» 17% 621 * 6j 37'* 3 171', 17% 17'a 17% 22', 22% 161', 161% .26 26'a .29 29 13% 13% 29 29 93 94 4 30% 31% 112'* 65% 113% 66 68',a 67 Les ventes d’immeubles COMPILATION D'ERNEST PITT & CIF.Samedi, 35 ventes, aont 23 de $2,000 et plus ont été enregistrées pour un montant total de $251,537.50.La vente la plus importante, de $61.000.a été translgée dans le quartier La Fontaine, entre dame A.Hotte et le club Martin.pour des immeubles sis rue Sherbrooke La deuxième vente la plus Importante, de $38,000, a été translgée dans le quartier Saint-Henri, entre la Société Nationale de fiducie et M.J.-A.Péloqutn, pour 17 logements, sis ru» Saint-Jacques et Laporte.Voici la liste complète des ventes: Ahuntslc.— Blvd.Oouln, vacant, lot partie 96; terrain 49.750 pieds.R.Pesant et al vendent à Montréal Island Power, Co.$2.487 50.J -W.Lévesque, notaire, 1931.Ave Nelson, vacant, lot no 164-493; terrain 2.380 pieds.La Succession M.R.McKenzie, vend à O.Nantel, $800.R.Du-pule.notaire.1931.Ave Delortmler.vacants, lots nos 164-682 à 684; terrain 2.025 pieds pour chaque lot.La Succession M R.McKenzie vend A A.-J Urquhart, $300 R.Dupuis, notaire.1931.Rue Hogue, vacante, lots nos 277-88 à 97 Terrain, chaque lot 25 x 75 pieds.Dame L.Schrler vend à M Cohen, $150.J.-H.-H.Llppé, notaire, 1931.Lachine.— Chemin public, bfttlsses.lots partie 761.762 C.Llnklater vend à Peerless Blacking Co.Ltd., $6,000.J.-A.Meu- nier, notaire, 1931.Rue Sainte-Catherine.B&tlsses nos 316, 318.Lot nos 709-442; terrain 27 x 99 pieds.L.Lamarche vend A O.Durocher.$5,875.J -S.-A.Ashby, notaire 1931.Rue Notre-Dame.13éme avenue; bfttlsses.nos 151 ft 153a.Dame A.Quesnel et al vendent ft J.Wlensklelz, $3,650.J-A Meunier, notaire, 1931.Rue Notre-Dame.13éme avenue Bfttlsses nos 151 ft 153a Notre-Dame, lot nos 145 147.Duchesneau Ltée., vend ft dame A Quesnel et al.$2.400.J.-A.Meunier, notaire, 1931.13éme avenue Bâtisses; lot no 549; terrain 50 x 100 pied».H Amlreault, vend ft A Beaudoin.$2,100.J.-A Meunier, notaire.1931.lOème avenue, vacant, lot nos 709-213; La Cle du Parc _____ vend ft J,-R.Tou- Meunier, notaire.1931.Rue Hutchison, bft- Les faillites en mai Le nombre des faillites au mois de mai ont été légèrement inférieures à celles de la période correspondante en 1930.Les passifs sont plus élevés.On a compté 163 faillites, contre 175 en avril et 166 en mai 1930.Le passif total est de $2,-970,116.En répartissant par provinces, on trouve ies chiffres suivants: provinces maritimes: 7 contre 10 en avril; Québec: 56 contre 53;.Ontario: 65 contre 67; Ouest: 27 contre 40 et Colombie Britannique: 9 contre 5.On a compté 81 faillites commerciales, 35 industrielles, 9 agricoles et 23 diverses.LE SPORT (Suite de la page 7) leur et on anticipe une joute contes- équipes sont maintenant bien équi tée.- .La victoire du club de la Ville-Reine sur le Canadien, vendredi soir à Toronto, constitue la plus grosse surprise depuis l’ouverture de la saison.On savait que Toronto avait fait des progrès mais d’un autre côté, on ne le passait jamais de taille à remporter une victoire aussi décisive.Les Canadiens, de retour à Montréal, samedi matin, ont déclaré que la défense du Toronto a été solide comme un mur et c’est à elle que revient la plus grosse part de la victoire du club de Eddie Longfellow.Les deux clubs ont beaucoup en jeu, demain soir.Montréal défendra la première place tandis que le Toronto ferait un effort désespéré pour se mettre sur un pied d'égalité avec l’équipe de Paddy Brennan.La joute Toronto-Canadien a aussi prouvé que l’ère des scores librées.On a fait disparaître le points faibles.C’est aussi pour quoi la partie de demain devrai être intéressante.Montréal et To ronto ont de bonnes défenses et c département de vrait se livrer un lutte serrée.Le Canadien a aussi une parti demain soir.Il se rendra à Corn wall.Ce sera sa première parti en plein air et sur le gazon.On s-demande donc comment il va s’er tirer.D’après les joueurs du Corn wall qui ont joué ici la seniain dernière contre les Manions, il \ a une grande différence à cause de.surfaces.A l’intérieur, le planche! est beaucoup plus dur que sur 1 gazon.Les Colts auront donc u gros avantages en leur faveur, ca en plus de jouer chez eux, ils seron sur leurs propre terrain, que les Ca nadiens sont loin de connaître C’est une autre dure partie que le élevés est appelée à disparaître.Les Bleu Rlanc Rouge ont sur les bras Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS H.Labrecque, I.C.G'.Papineau, I C.et Arpenteur.M.Cailloux, I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton ann* — Arpentsge — Expertise EDIFICE THEMIS 10, St-Jacques ouest — HArbour 0482 MONTREAL Raymond Beausoleil.I.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS ’ HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rue St-.Incques O., HA.1811 Chambre 518 AVOCATS BERTRAND, GUERIN.GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS FT PROCUREURS «mm.lu».Exch., 276 or*»t, rue St-Jaeouei Ernest Bertruiid, C.R.Subgtltut Senior du Procureur GéPtral C.-E.Guérin.C R.M Ooudrault, C.R.Antonio Garneau.L.L.L.H.N.Garceau Fête champêtre au Sault-au-Récollet iDmanche, le 19 juillet, aura lieu une grande fête champêtre au Sault-au-Récollet sur le terrain de baseball de l’Association Athlétique Amateur Sault-au-Récollet.A cette occasion, il recevra la fameuse qui-pe Saint-Paul-de-la-Croix.Programme: 1 h.—Départ de ballons.1VÀ h.—Partie de balle molle.2 h.—Courses de toutes sortes.2% h.—Souque A la corde.h.—Partie de baseball.8 h.—-Feux d’artifice.Illuminations de chaloupes et concerts.Inf., A.-R.Bertrand, 1025, boulevard Gouin Est.Alqérlc Blsln.L.L., L.M.A.L.Roger Pinard.L.L.L.Bi AVOCATS Imm.Duluth, chambre 22 I.An.4163 84, rue Notre-Dame ouest • Montréal lain & Pinard 200,000 00 20.000 00 $720,000.00 PROFITS ET PERTES Bal.29 )utn 1931 .290.028,25 429.971.75 $912,809.80 Sur le Curb LFS emms DE LA MATINEE Cours tournis pat 1» maison BEAULIEU A DUNCAN Ouv.Ilsut Hv« MM.1 25 1 27 1 25 1 27 18 18 16 16 11 11 10 % 10 % 12 % 12 % 13 12 % 11 % H % U % 11 % 24 24 24 24 3 % 5% 5 , 170 13'* 13», 57% 57», 45', 45», 26% 23% 15% 16% 41% 41% 31 an.30% 30% 92% »4 50 49»» 72 71 8', 8', 85% 86% 37 38», 28', 23»» 48», 48% .18', 36% 20 20% 40% 41% 13 , m, 30% 31% 50% 31 18% 18', 43 43'* 31% 30», 18% 18* $5,000 H P Honey, notaire.1931.Cité de Verdun.— 4ème avenue, bfttla-ses nos 670 672, lot partie 4670-726; terrain 19 1-2 x 69 pied».L.McDougall, vend ft dame R -H.Bénard.$5.900 J.-H • H Messier, notaire, 1931.Cité de Westntount.— Chemin COta St-Antolnc, vacant», Iota partie 221-87 .68 C -J Dohenev.vend k La cité de Westmount, $4.000 O-R Ughthall, notaire.1931.Lafontaine Rue Sherbrooke eat.bfttlsses.no 427; lot* 1200-5, 6.7.8.terrain 119 x 129 A 145 pied» Dame A_ Houe, vend ft Club Martin Inc., $61,000.J.-A Guy.notaire, 1931.Mercier.— Rue Duquesne, bâtisse» nos 2060 k 2064.lot 29-268; terrain 24 X 82 pieds L.Jette vend k J -N.Biron.$2,600 J.-E.Forget, notaire, 1931 Mont-Royal — Rue Philip», vacants, lot» , nos 39-66 k 70.124; terrain 27,858 pieds Dame L Déguisé, vend k A.-S.Many, $12.-I 000 A Brien, notaire.1931.i Notre-Dame de Orkce — Av» Harvard.1 bfctlsses.no» 4557 k 4563.lots 175-688-1.1 175-687-2; 173-688-2: terrain 53 X 89 pied».Premier Holding Co Ltd., vend k dame Z.Trudesu.$21,000.J.-H.-A.Bohétnler.no-I taire.1931 Ave Rosedale.bâtisses no 4575; lots 131-325.326; terrain 80 a 115 P'*da.L-H ReW vend k D -V -A Scully.112.150 O -R LtchthaU.notaire, 1931 ve Mariette vacante; lot 149-295.296.igl AVr nxartvvuü, terrain 9.171 pleda.M.G.Tait vend 4 Les Ecole* protestantes de Montréal.$2,400.R -H.Barron, notaire.1931.Saint-Edouard - Rue Detaroehe bâtisse», no» 6629 ft 6633.lot no 4-124 O- Lj*-iréranee vend ft dame E Fournier, $3.000 L Tremp-, notaire.1931 Saint-Henri.— Bâtisse», nos 3901 k 3911 rue Saint-,Jerques, nos 706 706 rue Laporte.lots 1132 partie 1133.17 logements; terrain 67 x 100 pieds La Société Nationale de Fiducie vend k J.-A.Péloqutn.$38,000 et autre» considérations.L.Morin, notaire.1931 Saint-Louis, Notre-Dame de Orkce.~ Ave Laval, blvd.Décarie, bâtisses no 332 ave Laval, et nos 221, 223 blvd Décarie, lots 904-7, 184-564; terrain 1 lot 21 * 75 Bleds i lot 34 x 88 pieds.Le ahérlf de [ontréal, vend h I.Gravel.»U.500 — 1931 Saint-Paul - Rue Duma*, bâtisses, nos 5930.5932.lot 3617-492 Le protono-tatre de Montréal vend k E.Bombardier.j $1.350.— 1931, ville de Dnn-al — Ave Roy.vaeanta.lots 19-M.65 Dame R Allard vend $ A Brabant, $2.000 R p Couturs, notaire, 1931 ville de Hsmpatead — Chemin Queet , Msry et chemin Finchley, hktisses.église, i lot* 69-16, 17, 18; terrain 19.920 pied» Montréal Presbytery United Church of Canad| vend à The Hsmpatead United ChureÇ $100 »t sutrss considération».R.-H.Barren.notaire.1931.Le classement des équipes IJ GU E INTERNATIONA LE G.P.Montréal .Ô1 30 Newark .49 37 Kochcster .4f> 40 Baltimore .47 45 Toronto .42 48 Reading .Ill 47 Ruffalo .:i9 49 Jersey City .40 52 LIGUE AMERICAINE Philadelphie 56 23 Washington .01 30 New York .44 32 Cleveland .40 39 Saint-Louis .35 44 Detroit 31 49 Chicago .29 49 Boston 28 48 LIGUE NATIONALE Saint-Louis .51 31 New York .44 32 Brooklyn .45 36 Chicago .,.43 35 Boston .40 39 Philadelphie 34 46 Pittsburg .44 Cincinnati .28 53 P.C.58(5 .570 .535 .511 .41)7 ,4()0 .443 .435 .701) .680 .579 .500 .443 .388 .372 .308 NVENTIONS llkttt-vmii de dcROwr votre doronmU*
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