Le devoir, 3 décembre 1912, mardi 3 décembre 1912
VOLUME HI—INo.285 ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA BT ETATS-UNIS.$3.00 UNION POSTALE .$0.00 Edition Hebdomadaire : CANADA .‘.«.te.«.»«.$1.00 ETATS-UNIS .» .$1.50 UNION POSTALE .$‘>.00 MONTREAL.MARDI 3 DECEMBRE.1912 P»' ST U j LE NUMERO LE DEVOIR Rédatftio*' et Administration! 7U bOe ïï^'NT-JACQUEal-^ / MONT 'vy TELEPHONES : * ADMINISTRATION: Mais 7461 REDACTION: Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! “ NOTRE GRATITUDE ” ARMAND LA VERONE ET JOHN S.EWART Quand les partisans du projet de contribution navale trouvent trop étroit, ou singulièrement défavorable, le terrain légal et constitutionnel, ils cherchent volontiers refuge dans le domaine sentimenlal.Ils invoquent “la gratitude et la reconnaissance que nous devons à l’Angleterre” el qui exigent de nous «les sacrifices correspondants.Les plus roués parmi eux escomptent que la discussion sur ce point est devenue un peu difficile.On a tellement abusé du loyalisme de parade qu’aux yeux de certaines gens le simple examen des faits historiques prend des airs de sacrilège.Quand c’est un Canadien-français qui parle, le cas est particulièrement grave.Il fallait voir le ton scandalisé de quelques-uns des journalistes qui commentaient le très simple exposé de nos relations avec la métropole fait par Armand Lavergne, au cours de l’élection d’Hochelaga! A ceux qui se scandalisent trop facilement, comme à ceux que la timidité gagne, nous conseillerions-la lecture du premier volume des Kingdom Papers, que vient de publier à Ottawa M.John S.Ewart.Ils y trouveront, aux pages 323-328, des choses aussi dur' /cat, assistant!, agirait pour la v ottronne, 8tr William répondit qu’il ne le pensait pas, et qu'on lui adjoindrait quelqu'un.-4.-_ Au village.—François, veux-lu tue dium • un coup de main, pour charger mon sac ?—J peux point.J'nps les mains tinls les poches ! Une autre hypothèse Lond(»n, Ont., 3.— A une réunion des libéraux de London, M.E.Macdonald, de Pietou, N.-K., a déclaré qu’il était rumeur que le premier ministre allait demander le rappel de la loi Laurier concernant la marine dans l'espoir d’obtenir que les na tionalistcs votent une contribution.M.MacDonald dit que la réforme du service civil est une farce.Rixe sanglante (P-rvice imrvtrullcr) Springfield, Mo,, 3, Byron Age de l(i ans, a été poignardé buhlcnient inorteiletnent blessé suite d’une querelle au collège (liste de Morrisville, Mo., où j| étudiant.Fn autre étudiant a rélé pour avoir porté le coup gnard.Crâne, qui est fils d'un en vue de Kpringficlh, a été, ee qui donne une plue-value de $14,-896.74 sur le mois de décembre 1911.Le nombre des sacs de malle reçus d'Angleterre par voie directe ou de New-York esl de 2,952, ce qui donne une augmentation de 170 sacs sur le mois correspondant de l’année dernière.LA NOUVELLE GALERIE La nouvelle galerie des arts sera officiellement inaugurée, lundi prochain, à 9 heures du soir, par Leurs Altesses Royales le Duc et la Duchesse de Connaught, accompagnés de la Princesse Patricia.IL MEURT DE SES BLESSURES Un Polonais nommé Michel Patauck qui avait été frappé par un tramway sur la voie du terminus de la Pointeaux-Trembles, samedi dernier, est mort hier des suites de ses blessures UNE RAFLE La police a fait une descente dans les quartiers louches de Montréal, la nuit dernière, et a arrêté au No 32 de la rue Vitré-ouest, neuf hommes et cinq femmes.Elle a aussi saisi une grande quantité de boisson et de cocaï ne.Tlvtford Mines, 2.— Le rori'nxi'inrnti démontre que la popiilntion tutnle de The!ford Mines se chiffre à 7,261 fîmes, Nous remurqtions que sur ce nombre il y n 3,756 homme* cl 3,505 ( 'mutes, PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES JEUNE HOMME On demande un jeune homme connaissant la sténographie anglaise et française, la clavigraphie, et ayant quelque connaissance dans l’ouvrage de bureau.Ecrire à Casier 12, “Le Devoir”.SERVANTE DEMANDEE Servante générale demandée pour petite famille.Pas de lavage.Bons gages.Références exigées.S’adresser 1024 rue Cadieux.A VENDRE TERRAINS A VENDRE 230 terrains à la Longue-Pointe < 12 sur le Boulevard Gadbois.Pour ir formations, s'adresser à R.Desmi rais, Saint-Aimé, Co.Richelieu.DIVERS ARGENT A PRETER NOUS REGLERONS toutes vos dettes, vous transigez seulement avec nous, paiements faciles, sans intérêts; entrevue personnelle seulement.Deniers & Moreau, Banque Nationale, 17 Côte Place d’Armes.CARTES POSTALES 30 Magnifiques Cartes Postales a sorties, Noël et Nouvelle Année, co leurs en relief, franco contre 25 ce tins.Entière satisfaction ou arge remis.Maison G.d’Amours, Boîte 54 Montréal.EPICERIE A vendre après fortune faite sans aucun bonus, une épicerie située à La-chine.Stock et roulant $2,500, recettes par semaine $700 à $800 comptant, sans ' prendre aucun ordre dehors.Prix d’inventaire.S’adresser Jean Castelli, 117 Sainte-Catherine, en face de la “Patrie”.GAZELIERS 1 branche, 2 branches, $1.00; trois branches, $2.00; électroliers, fixtures électriques, un grand choix de dômes.J.L.Rouillard, 332 Mont-Royal-Est, coin Rivard.Tel.Saint-Louis 1049.MEUBLES $10,000 de meubles, tapis, rideaux, prélarts, couchettes, etc., seront vendus à sacrifice d’ici au 1er janvier 1913.Venez nous voir.The Rachel Furniture, 518 Rachel-Est, près du Parc Lafontaine, en face de la rue Boyer.Tel.Saint-Louis 558.ON DEMANDE A EMPRUNT! 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permanent, Moncton, N.-B., où m pourra aussi se procurer des formu-les de soumissions.Il faudra se conformer à toutes le: conditions de la spécification.L.K.JONES.Assistant-Député-Ministre et Se crétaire du Département de: Chemins de Fer et Canaux, Ot tawa, Ont.Ottawa, Ont., 21 novembre 1912.Banque d’Hochelag; AVIS est par le* présentes donnt qii un dividende d« deux ot uu quart pour rent (214 p.c.) égal au tau xd< neut pour cent (!) p.e,) par année su: le capital payé do cette institution, i été déclaré pour le trimestre finlasan' le 30 novembre prochain, et sera paya ble, au burenu ehef de cette banque ei A ses succursales, le ct après le premia jour de décembre) aux actionna ire s ins • ¦rits au registre te 16 novembre au soil L assemblée générale annuelle desac liminaires aura Feu nu bureau chef d la banque, mercredi, le 18 décembre pre chain, à midi.Far ordre du conseil do direction.r, Ct.LEDUC, Gérant.Logique enfantine.Ma petite maman, je l’en prie, n inc fais pas percer les oreilles, Mais, mon enfant, ça ne fait pu (h- mal.F,t puis, il faut obéir à tes pr rents.Dieu le veut.Si le bon Dieu avait voulu que j poiic (les boucles d’oreilles, il 'aurai fait le trou lui-même 1 VOL.III._ No.285.LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI, 3 DECEMBRE 1912 LETTRE DE QUÊBECjl’A TTITUDE DE L’ALLEMAGNE (SUITE DE LA 1ère PAGE) Ire.D après les relevés faits, ee barrage emmagasinerait Ititt milliards de pieds < ubes, dont le débit régularisé donnerait un écoulement de 18,000 pieds cubes par seconde en tout temps de l’année à Grand'Mère.Shawenegan, la Tuque, etc.L’exécution de ce projet coûterait S1,300,000 de mise de fonds, soit ?60,000 d’intérêt par année, et $15,000 de salaires pour l’administration, plus $5,000 de dépenses imprévues, en tout $80,000 par année.La commission croit qu'il serait aisé de retirer de cette amélioration $100,000 dès la première année, l'ne enquête faite auprès des compagnies industrielles actuelles révèle que la Laurentide Paper Lo., pour une a perdu en une seule saison $19,000 en intérêt par la retenue de son bois en flottage et $150,000 de production par les basses eaux.La régularisation du Saint-Maurice accroîtrait sa force motrice de 000,000 chevaux-vapeur.A New-York pour accroître la force motrice de l’Hudson de 8,’ 000 chevaux-vapeur seulement, l’on dépense 5 millions de piastres.La commission recommande énergiquement le projet et demande des pou voirs plus étendus pour en assurer l’exécution.* * • Le projet de la Saraguay Electric Go.ressemble beaucoup à celui de la National Electric Go., à l’exception qu’il ne cherche pas seule ment la fusion, mais qu’il la consomme.Le nom de Saraguay disparaît; la Compagnie devient “The public service corporation” et comprend l’ancienne Saraguay, la Dominion Light, Heat & Power, la St.Paul Electric et la Canadian Light, etc.Les pouvoirs qu’elle demande sont pratiquement les mêmes que la législature accorde si facilement, savoir: passer partout »ans demander permission à personne, excepté toujours Westmount, où l’on paraît plus exigent sur l’autonomie.Le capital de la nouvelle compagnie sera de 5 millions et la Compagnie pourra l’augmenter ou réduire à soij gré.Elle demande un pouvoir d’emprunt illimité.“Le pouvoir conféré à la compagnie d’émettre des valeurs ne sera censé épuisé par aucune mission”, dit le paragraphe E de la clase 7.Elle demande aussi que toutes les franchises exclusives soient ratifiées même si les corporations qui les ont accordées n’avaient pats le pouvoir de le faire.Les acquisitions dont il est parlé doivent être faites pour les considérations suivantes : A la Canadian Light and Power Company, deux cent cinquante mille piastres ($250,009) d’obligations el quatre mille actions du capital-actions de cette compagnie.A ta Dominion Light, Heat and Power Company, six cent mille piastres (^’obligations ($600,000) et sept mille actions (7,000) du capital-actions î cette compagnie.A la Saint Pant Electric Light and Power Company, cent cinquante mille piastres ($150,000) d’obligations et sept mille cinq cent cinquante (7,550) actions du capital-actions de cette compagnie.Les paiements de ces valeurs devant se faire dans les soixante (60) jours après la sanction du bill de cette compagnie, actuellement devant la législature de Québec." Jean DUMONT.Le discours de son chancelier impérial a pour résultat ce calmer l’inquiétude des puissances La Grèce s'oppose à ce que durant les pourparlers de Varmistice,les villes assiégées aient le privilège de s'approvisionner LES TRAVAUX DES PLENIPOTEM! ! A RES Routine de la Chambre PROJETS DE LOI VOTES EN DEUXIEME LECTURE Loi amendant le code civil relativement aux subventions.Loi amendant l’article 29 du Code de procédure civile.Loi amendant l’article 121 du Code de procédure civile.Loi amendant la loi électorale de Québec, relativement aux dépenses d’élection.Loi amendant la loi de l’instruction publique relativement aux biens imposables et à la perception des cotisations.Loi amendant l’article 540 du Code de procédure civile.Lot amendant la loi de l’instruction publique relativement à la commutation de certaines taxes scolai res.Loi amendant la loi électorale de Québec au sujet des personnes qui ne peuvent être électeurs.Loi constituant en corporation ’The Whitlock Gulf Club*’ Loi amendant la charte de la compagnie du chemin de fer Roberval et Saguenay et changeant le nom de :ette compagnie en celui de La Compagnie du chemin de fer Le Nord.Loi concernant la succession de Louis-Philorum Lazure.Loi relative à la construction des église et sacristie dans la paroisse de Saaint.Anastasie de Lachute.liOi concernant la loi constituant en corporation l’Ecole royale d’agriculture.Loi amendant la loi constituant en corporatinn la ville de Mégantic.PROJETS DEFINITIVEMENT A-DOPTES PAR L’ASSEMBLEE Loi constituant en corporation “The Calumet & Northern Railway Company.” Loi amendant les lois concernant la cité de Hull.Loi constituant en corporation l’Institut des comptables et auditeurs de la province de Québec.Loi amendant la charte du village du Sault-au-Rêcollet.Loi amendant la charte de la cité de Laehine.Loi concernant la succession de feu John Morris Henry Robertson.Loi confirmant les titres de l’immeuble connu sous le numéro 1060 aux plan et livre de renvoi officiels du quartier Saint-Antoine, dans la cité de Montréal.Loi amendant la charte de la ville Lasalle.Loi amendant la charte de la ville Laval des Rapides.Loi autorisant le barreau de la province de Québec à admettre Lyon William Jacobs au nombre de ses membres.Loi autorisant le barreau de la province de Québec à admettre J.F.Bugeaud au nombre de ses membres, après examens.Loi autorisant la compagnie hydraulique Siadacona à exercer certains pouvoirs d’expropriation pour la pose de ses poteaux et l'installation de ses lignes de transmission, conformément à la loi des chemins de fer de Québec.Londres, 2.— Herr Von Kiderlen-W’aechter, chancelier impérial d’Allemagne, a déclaré que la Grande Bretagne et l’Allemagne sont en faveur de la paix et cette déclaration contribuera à influencer les délégués de la paix quand ils viendront à en discuter les termes.La déclaration du Dr Von Bet-mann-Hollweg sur la solidarité de la “Triple Alliance”, que l’on dit avoir été fraîchement renouée pour plusieurs années, et la détermination de l’Allemagne de poursuivre sa politique envers la Turquie, porterons les dêlégèués à discuter les conditions de paix avec ce même esprit de modération déjà montré dnr.s ».!« répocift-tions de l'armistice.Quoiqu'il n’y ait aucun cliangerDcnt dans la situation actuelle Ver pi rie de l’attitude de la Grèce.L’on prête à la Grèce plusieurs rais ans qui l’empêchent de signer l’armistice.Le ministre grec à aris dé' hire cue la Grèce s’oppose il ce que la garnison assiégée soit approvisi "luèe durant l’armistice.11 n’y a pas he doute que H jalousie existe entre la fd.Spfl.Rit.Co “ pM.Ht.CO of C " pfd Toledo Ry.6 or.Kv .rooke Dto •* Pfd.Twin City.W in w.Rv.N* itid •ft,l im uty m a *ié‘ 141) 66 diè iiôi‘ iôfij La Commission çles Ecoles séparées d’Ottawa conseille aux contribuables de n’appuyer que les candidats qui demanderont la répartition équitable des impôts scolaires IRLANDAIS ET CANADIENS-FRANÇAIS (De notre envoyé spécial) Ottawa, 3.— Dans la paroisse Sainte-Anne — l’une des plus belles de la ville d’Ottawa — on a tenu hier soir une assemblée nombreuse pour protester contre la fameuse circulaire 17 du gouvernement Whitney, et pour préparer les contribuables à la prochaine campagne municipale.Les membres de la commission des écoles séparées veulent que te conseil municipal — droit qui leur a déjà été refusé — fasse la répartition égale entre catholiques et protestants des taxes scolaires perçues sur les compagnies limitées.Ils demandent dans ce but à leurs coreligionnaires de ne donner leur vole qu’à un candidat à l’échevinage et au bureau des commissaires, ayant pris l’engagement formel de demander et d’obtenir cette répartition.Si les contribuables suivent le conseil de leurs commissaires, ils voteront indifféremment pour un candidat catholique ou protestant dés lors (pie celui-ci aura promis de demander justice pour les catholiques.L’une des caractéristiques de l’assemblée d’hier, c’est Dattitude (irise par les Irlandais qui ont réclamé non seulement les droits des catholiques mais ceux des Canadiens-français avec une grande énergie.“Le pilier de l’école séparée, ont dit l’un après l’autre MM.Armstrong et Freeland, commissaires tous les deux, c’est l’école française, et si celle-ci est ruinée comme semble le vouloir le gouvernement Whitney, l’école séparée sera ruinée peu après”.L’assemblée était présidée par M.Leclerc, commissaire du quartier By.On remarquait aussi sur l’estrade les commissaires Freeland, Armstrong et Lemieux, M.Jules Tremblay, directeur du journal la Justice, et ealin le vaillant curé de la paroisse, M.l’abbé Myrand.La salle paroissiale qui contient cinq ou six cents personnes était comble.Après le discours du président de l’assemblée, M.Leclerc qui en a expliqué le but, le président de la commission scolaire, M.Samuel Genest, a dénoncé les moyens pris par le gouvernement pour empêcher les vaillants instituteurs canadiens français d’enseigner leur langue.On leur a imposé des examens difficiles, pour un ternie court, et ils les ont passés.Maintenant on veut leur faire signer une formule par laquelle ils s'engagent à se conformer à la fameuse circulaire 17, mais, au risque de perdre leur gagne-pain, ils refusent et c’est un beau geste qui fera hésiter les législateurs arbitraires.L’une des causes de la persécution qui vient de se dessiner contre les Canadiens-français, c’est la pauvreté de leurs écoles.On en veut tenir responsables les catholiques, comme si c’était leur faute si les taxes lourdes, payées par les compagnies vont uniquement aux écoles protestantes.Les commissaires catholiques réclament lu répartition juste et équitable de ces taxes; on la leur refuse arbitrairement et le gouvernement vient dire.ensuite que les écoles des catholiques ne sont pas tenues sur le même pied que celles des protestants.La vérité, c’est que le gouvernement Whitney veut se donner des prétextes pour ruiner les écoles canadiennes-françaises, afin de ruiner plus facilement ensuite les écoles catholiques ou séparées.Il prétend améliorer le mode d’enseignement, or, c’est son propre fonctionnaire, le docteur Merchant, qui a dit, dans son fameux rapport, (pic la meilleure éducation est celle donnée dans la langue maternelle de l’élève.Le gouvernement peut il être sincère quand il agit précisément à l’encontre des conseils donnés par un spécialiste en qui il a mis sa confiance?Mais si M.Whitney ou M.Pyne se flattent d’arrachar de la bouche des pelils Canadiens-français leur langue, ils se leurrent tristement.Il faudrait pour cela non seulement chasser les maîtres français, mais séparer les enfants de leurs mères qui leur donnent leur langue avec leur vie.Et même ce moyen ne pourrait pas réussir parce que jamais on ne trouverait assez de nourrices anglaises pour nourrir les petits Canadiens-français qui sc multiplient.Il parait que les moineaux, importés d’Angleterre, ont chassé dans les endroits calmes, les cimetières et les bois, les oiseaux canadiens.Comme nos oiseaux, nous ne changerons notre situation actuelle que pour une plus calme encore.Il y a des esprits timides qui disent: “vous prêchez la révolte contre le gouvernement qui va vous enlever vos taxes et vous ne serez pas plus avancés.” S’il nous les enlève, nous les percevrons nous-mêmes et nous ne nous porterons pas plus mal.Nos pères pour garder leur langue ont fait des sacrifices, nous leur devons de faire comme eux pour transmettre à nos enfants cet héritage précieux.M.Genest termine en donnant quelques conseils pratiques pour les prochaines élections.Avant de construire des hôpitaux, dit-il, faisant allusion aux entreprises que le conseil se propose, il faut donner aux enfants des Canadiens-français des écoles saines, exposées au soleil, qui rendront à peu piVs inutiles ces hôpitaux.Il vaut mieux prendre le mal à sa couse qu'à ses effets.M.Genest, dans une péroraison vibrante, termine ainsi: "Le gouvernement Whitney veut, avec un brus brutal et une main de fer, rentrer dans leur gosier la langue des.Canadiens-français, mais il s'apercevra que ce gosier est d'u-cicr et qu’il esl de plus défendu pur des dents de fer qui broironl le poing du persécuteur r| lui en cracheront les lambeaux à la ligure.” La foule enthousiasmée applaudit à outance, jusqu'à ce que M Armstrong soil présenté par M.Leclerc.Celui-ci reçoil également un accueil très sympathique.L’orateur prononce d’abord quelques mots de français.Un homme qui parle deux langues, dit-il, vaut au moins deux hommes, surtout si l’une de ces langues, est le iTançais, langue de la franchise et de l’honnètelé, langue dans laquelle les échos de l’univers entier ont reeuiHi les plus nobles choses qui aient été dites par la bouche humaine.Les Canadiens de Sainte-Anne valent chacun deux hommes et c’est ce qui rend leur réunion terriblement nombreuse.» M.Armstrong, qui continue en anglais, dénonce ensuite les uns après les autres, tous les journaux d Ottawa, qui s’attachent, avec une perfidie monstrueuse, exprimée dans un langage dégoûtant de bassesse et de vulgarité, à ruiner la campagne entreprise par Ses amis et lui.Il sait que cette perfidie ne produira pas grand effet, parce que tous les Anglais bien pensants, bien qu’ils aient peur de s’affirmer à Ottawa, sont avec eux, de coeur, lis ne demandent, ses amis et lui, que la même mesure de justice, que pour les protestants, et il a trop confiance dans le “fair play” britannique pour soupçonner de partialité ou de fanatisme ses compatriotes.Avec beaucoup d’esprit, il tourne en bourrique le rédacteur du Journal qui l’a traité de menteur, et lui a conseillé de rentrer dans une association de menteurs.Le rédacteur du Journal doit être le seul a connaître cette association.Si M.Armstrong se décide jamais a s y présenter, il ne veut d’autre parrain que le rédacteur du Journal lui-mème.M.Armstrong regrette de dire clans un auditoire de Canadiens-jlançais que l’un de leurs propres journaux est contre eux dans cette lutte.Le principal crime que l’on reproche aux petits élèves catholi-‘|ues’ dans les journaux protes-tants, cost qu’il y en a eu quinze «e plus (pie dans les institutions protestantes à faire l’école buissonnière l’année dernière.M.Armstrong trouve que cela se comprend assez, quand on sait que k-s petits catholiques sont enfermés, pour la plupart, dans des trous sans air.A leur âge il était comme eux, n aimait le grand air et le soleil que ses poumons lui demandaient et il se serait sauvé d’une école aussi sombre.La vrai cause du mal, cost l’injuste répartition des téixcs qui fuit profiter aux proies-tanls moins taxés que, les catholiques de tous les impôts qui frappent les compagnies.Les petits protestants qui vont à l’école dans des palais sont bien plus coupables de se sauver que les petits catholiques.M.Armstrong a lait le procès de tous les personnages influents qui ont refusé de prêter leur concours a ce mouvement, mais il dil que les catholiques commencent à être fa-tignés de cet état de choses et que sais n ont pas prompte justice, il y aura des pleurs et des grinche-ments de dents.Il dénonce la circulaire 17 qui ne sera pas mise en vigueur, dit-il, si les Ganadiens-français veulent s unir.Ils devraient prêter le serment de Salomon pour s’engager à s y opposer de toutes leurs forces”-que ma langue s’attache à nia bouche, que mon bras droit se dessèche, etc.” 11 assure à ses auditeurs cana-eu en s-français qu’ils ont avec eux tous les vrais irlandais et tous les protestants bien pensants qui ne sont pas dominés par les loges orangistes.Et c’est en effet l’intérêt des Irlandais qui doit leur dicter leur conduite car, sans les écoles bilingues, les écoles séparées ne pourraient subsister longtemps.Il termine par les seuls mots de gaélique qu’il se rappelle: c’est une invocation à Dieu de donner son aide aux Irlandais persécutés.Quand l’ovation faite à M.Arm-strong est terminée, M.Jules Tremblay est invité à prendre la parole.La loule applaudit longuement le vaillant rédacteur de la Justice.Nous sommes forcés de résumer ”, ^ grandes lignes le discours de M.I remblay, qui est une magnifique piece d’éloquence, en même temps (|ue le plaidoyer le plus documente peut-être qui ait été prononcé sur la question.Il commence par exposer les droits que les Canadiens-français ont de conserver leur langue, faisant une distinction entre le droit et le privilège, mais le droit, base sur la loi naturelle plusieurs fois confirmé par la loi ecnle, de conserver et notre religion et notre langue.Parce que nous sommes une minorité dans Ontario, il ne s’en suit pas que ces droits soient diminués, étant donné que les Canadiens-français, sont chez eux de l’Atlantique au Pacifique.I arc.o que nous sommes une minorité, au contraire, nous avons le droit à la même justice que celle accordée dans Québec par nos compatriotes à une minorité plus infime que la nôtre.M.Tremblay ctie Bourinot pour prouver les droits qui ne peuvent être enlevés aux peuples conquis Il donne des exemples historiques du respect accordé à la langue et à la religion des vaincus, dès le temps de Jules César.11 elle encore n I appui tous les gouverneurs-généraux bien pensants du Canada.• H cite encore^ d’autres Anglais eelairés.entre mitres M.le major V.' Nl C- H- Uaban, M.J.Mulsh, M.Dale, le sénateur Ncoll, le sénateur Ross, le sénateur Bclcourl, les deux Freeland et M.Armstrong.Il conseille à ses auditeurs la résistance sans violence comme sans faiblesse.Ce n’esl plus le temps de dire: “Tirez les premiers messieurs les Anglais." Nous avons donné des preuves de loyauté à l’Angleterre sufflsatmiieul éloquentes, quand ses propres enfants abamlonmiienl son propre dra-peau, pour qu'on ne nous soupçonne pas de trahison.M.le curé Myrand, à qui ses pa- Rapport financier de nos écoles LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL ADRESSE SON RAPPORT ANNUEL AU SURINTENDANT DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.FAITS ET STATISTIQUES Le rapport financier de la Commission fies Ecoles Catholique de Montréal pour l’exercice 1911-12, vient de paraître.Nous en donnons une brève analyse.Le rapport indique que le total des recettes était le 30 juin 1912 de $1,000,488.01.A ce fonds, $600,093 ont été fournies par la taxe directe; $19,827 par le gouvernement; $344,632 par la vente des debentures.Le total des déboursés s’élève à $738,299.20, ce qui donne un surplus à la Commission de $262,190.81.Des différentes écoles dont la Commission est propriétaire, celle dont le montant total est le plus élevé, est l’école: $21,465.23.Viennent ensuite l’école Olier avec $20,680.30 de dépenses, et l’école Montcalm avec $19,809.60.Le total de l’argent dépensé pour les écoles dirigées par les laïques, sous le contrôle de la Commission, est de $140,244.29, tandis que celui donné pour celles dirigées par des religieux n’est que de $70,096.39, et celles dirigées par des religieuses de $15,378.53.Les maisons d’éducation n’appartenant pas à la Commission et dirigées par des religieux ont coûté $31,475.09 et celles dirigées par des religieuses $109,921.70.Le montant général dépensé cette année pour le soutien des écoles dépasse de $25,799.16 celui de l’année dernière.Le passif de la Commission, au 3C juin 1912, s’élève à $1,225,300.72 alors que l’actif se chiffre à $2,682,988.06, laissant en conséquence un excédent de $1,457,687.34.Les bâtiments et terrains de la Commission sont élevés à $2,305,869.-40, et le mobilier à $87,815.Il est intéressant de consulter le tableau qui donne l’augmentation du revenu depuis dix-huit ans.En 1894.la Commission recevait $206,851 et dépensait $220,779.Dix ans plus tard elle encaissait $290,248 et dépensait $276,182.Au cours de cette année, le maximum des salaires fut porté à $4,100, $1,200 et $1,300, suivant le diplôme du professeur.La Commission a donné un subside de $1,410 à l’école italienne qui s’est placée sous sa direction.Cent-cinquan-te élèves se sont inscrits à cette école; l’assistance moyenne fut de 136.Il ne fut pas bâti de nouvelles écoles, l’année dernière, mais on- prit des mesures pour en ériger dans cinq paroisses.- Ruade mortelle (Service particulier J Ottawa, 3.— Eugène Lévesque, garçon d’écurie chez M.F.J.Laverdure, à Rockiiffo, s’est fait tuer instantanément, hier, chez son patron.Il était à faire entrer deux chevaux dans l’étable, quand l’une des bêtes lui décocha une terrible ruadn en pki ne figure.Avant que lo médecin fut arrivé auprès du blessé, celui-ci était mort.Le défunt laissa une femme et un enfant.Les mireurs d’oeufs Huit mireurs d’reufs de la Whyte Packing sa sont joints à la grève, cc^ matin.On dit que lo chômage sera gé néral, ce soir.Les patrons se réuniront demain, pour étudier la situation .roissiens font une ovation, conseille à ces derniers la constance dans la lulfe.C’est le seul moyen de succès.Il leur rappelle les sacrifices faits par les Soeurs et les Frères, pour ne pas perdre leur droit d’enseigner, les examens fréquents et difficiles auxquels ceux-ci sc soumettent, et il conjure ses ouailles de ne pas leur en faire perdre le fruit par une inertie coupable.M.Myrand félicite les commissaires d’école de l’attitude noble qu’ils ont prise.Il termine en disant que la langue française ne périra pas et que les petits Canadiens-français continueront à faire, en français, l’amour aux petites Canadiennes-françaises qui élèveront leurs enfants comme l’ont fait leurs mères.M.le docteur Freeland, très applaudi, donne des conseils pratiques.Il faut retirer son patronage à ceux des marchands qui ne sc déclarent pas en faveur de la répartition équitable des taxes.Quand on touche à la bourse de ces gens-là, on touche à leur coeur et ils se rendent vite à rescipiscen-ce.M.le commissaire Lemieux donne aussi quelques avis utiles et l’assemblée, après avoir adopté avec un enthousiasme indescriptible les résolutions que nous avons données déjà, sc sépare au chant de “O Canada”.Il sc mêle aux voix canadiennes des voix irlandaises.UNE CIRCULAIRE Le ministère de l’Instruction Publique de l’Ontario fait signer atjx instituteurs et institutrices le document suivant (pii a provoqué un appel des intéressés au gouvernement fédéral: •If-,.soussigné, proffes- seur dans l’école bilingue de.(¦«'idé «le.Ontario, m engage solennellement à obéir aux instructions et autres règlements maintenant mis en force par le ministère de l'instruction publique de la province d’Ontario eoncerminl les devoirs qui incombent aux professeurs dans les écoles bilingues d’Ontario.Si quelques professeurs se refu-senl a obtempérer aux ordres du ministère de l'instruction publique, leur cas sera réglé nu retour de M.Dyne de son voyage d’Europe.Ea loi de l’enseignement donne le droit au ministre de l’instruc-lion publique de suspendre ou d’annuler le diplôme d\m instituteur si celui-ci se refuse à observer les instructions du ministère.Sans un instituteur qualifié nu par le lait qu'elle se refuse à obéir aux instructions et aux règlements du ministère de l'instruction publique, une commission d’école perd le droit de participer aux taxes municipales, pour les écoles, el perd également l'allocution parlemontni- ri'’ - .• Lrla signifie que ceux qui sont partisans (l'une Idle école peuvent rentrelenir à leurs propres frais, mais qu’elle ne fait plus partie du système scolaire provincial, el que ses bienfaiteurs ne sont pas ex-cmpls des taxes scolaires pour les autres écoles publiques.
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