Le devoir, 1 août 1931, samedi 1 août 1931
IVol.XXII—No 176 'Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Montréal, samedi 1er août-1931 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Administration HArbour 1243 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Rédaction : .HArbour 3679 Gérant HArbour 4897 POUR TOUS ! M.Laurent Barré, dans le dernier numéro du Bulletin des Agriculteurs, a ¦voulu, une fois de plus, revenir sur son projet d’école rurale et en bien préciser le caractère.Je voudrais, dit-il, être bien compris! Ce que je réclame, ce sont des écoles petites, mais chez nous, où nos fils pourront aller, sans un costume spécial, sans aller en pension, sans payer de gros frais de chars, sans être obligés de laisser le foyer et devenir des déracinés.Des écoles qui instruiront nos enfants sans les enlever à leurs parents et en privant ces derniers le moins possible dès services qu'ils sont en droit d’attendre de leurs enfants.En somme, à l’école primaire ordinaire, qui s’adresse à tous les enfants de la paroisse, mais me les garde que jusqu’à treize ou quatorze ans, il s’agit d’adjoindre, pour les fils de cultivateurs, une école qui sera pareillement acessible à tous.Accessible par sa proximité, par les conditions dans lesquelles on la pourra fréquenter.Ceci n’écarte aucune autre idée féconde.A côté, au-dessus de cette école, on en pourra fonder ou maintenir d’autres, dont le programme sera plus étendu.Çt il est clair que nous devrons toujours avoir des écoles supérieures, qui forment des spécialistes, des instituts de recherches, etc.Mais aucune de ces institutions, actuelles ou en projet, ne répond aux besoins, ne comble la lacune que signale M.Barre.L’actualité Autour du Pot-aux-roscs I Bloc'notes Du moment qu’on oblige l’enfant à quitter le foyer paternel, qu’on lui impose des frais de transport et de séjour à l’étranger^ en même temps qu’on prive ses parents des services qu’il peut rendre, il est clair, quelle que soit la valeur de l’objectif poursuivi, quelles que soient ses chances de succès, quel que soit son à-propos, il est clair qu’on ne s’adresse plus, qu on ne peut plus s’adresser à tous les fils de cultivateur.Or, c’est à la disposition de tous les fils de cultivateur qu'il faut mettre le supplément d’instruction générale et de connaissances agricoles que prévoit Je plan Barré.M.Barré écrit modestement: Je ne donne pas le projet comme parfait, mais je crois que l’idée vaut quelque chose.Sur la valeur de ce projet j’ai déjà cité, et l’on me permettra de répéter ici,"l’opinion de l’un des hommes les plus compétents de cè pays, qui n’est pas des amis de M.Barré.— C’est le bon sens même! m’a dit cet éminent éducateur.Auprès de certaines gens, que seules frappent les choses voyantes et brillantes, la faiblesse de ce projet, c’est peut-être son extrême simplicité.On associe trop souvent, sans s’en rendre compte, l’idée de dépense, d’éclat, à celle de fécondité.Or, dans ce cas-ci, il ne s’agit de rien de cela.Pas de construction éclatante, .pas même de dépense considérable.On propose simplement que, pendant les mois d’automne et d’hiver, les jeunes gens de treize à dix-huit ans puissent ensemble suivre des cours qui compléteront leur instruction générale, développeront chez eux le goût de l’étude et de la lecture, et leur permettront d’acquérir d’utiles notions d’agriculture pratique.Cela n’imposera aux parents ni frais de voyage ni frais de costumes spéciaux.Cela ne les privera point des services de leurs enfants.Ceux-ci pourront, avant de partir le matin, Yes p(]i-iticiens se moquent un peu donner un coup de main pour le train, revenir assez tôt pour (1es jouniauTt presque tous alimen-aider au Irain du soir.Quant au transport, les vqisins auront tés eux-mêmes par la caisse du par-vite fait de s’associer pour le rendre facile et peu ebûteux.On ti, (que ce soit s’arrangera aisément aussi pour le repas du midi, le seul qu'il faudra prendre au dehors.Les fils d’habitant sont débrouillards autant qu’on veut.En deux mots, il s’agit d’utiliser, pour relever le niveau général de l’instruction dans nos campagnes, les bouts de journée des mois les moins occupés de l’année, d’utiliser du temps qui est trop souvent aux trois quarts perdu aujourd’hui.Les politiciens qui ont blanchi sous le harnais (ou sous le.Beau-harnais) sont tout pantois de l’attitude du public.A Montréal on fait des rapprochements entre le gros abcès qui vient de crever et celui de notre aqueduc que le tampon des tribunaux d’arbitrage et civils a préservé du curettage.Les journaux, qui vont toujours aux extrêmes, affirment avec une touchante unanimité: il ne faut plus de scandale à la Beauharnols! Il ne faut plus que les solliciteurs de faveurs gouvernementales les paient.Et te public applaudit.Voilà ce qui rend pantois les politiciens.Ils.se rappellent bien que c’est pourtant un journaliste, et l’un des plus célèbres, qui a dit “que les élections ne se font pas avec des prières”, par quoi il voulait insinuer qu’elles se font plutôt avec des troncs bien garnis.Des gens naïfs avalent bien entendu parler jusqu’ici de la C.E., mais sans s’u arrêter, sans remonter vers tes sources qui l’alimentent, en croyant, tout bonnement, que.chaque parti compte un certain nombre de fanatiques héroïques, prêts à se dépouiller uniquement par principe et sans souci de la publicité, enchantés de garnir les coffres du parti de leurs épargnes durement gagnées, tout comme les philanthropes garnissent tes caisses des asiles, des orphelinats et des hôpitaux.Aujourd’hui, ces naïfs roulent sur le chemin de Damas et font chorus avec ceux qui crient, derrière les journaux: il ne faut plus que les compagnies qui jouissent des faveurs de l’Etat expriment leur reconnaissance ou leur désir de nouvelles faveurs en défrayant tes dépenses électorales.Et voilà justement ce qui rend perplexes les vieux praticiens de ta politique, dépourvus de.toute illusion sur le désintéressement de ceux qui donnent au parti, voirè de ceux qui recueillent tes dons.Il n y a pas en effet en cette industrie de vérification sérieuse et il n’est pas rare que le Pactole s’égare de droite et de gauche avant d’atteindre son embouchure.Les trésoriers de partis sont-ils trésoriers parce que riches ou riches parce que trésoriers?Où tirer la ligne?La Reauharnois a enrichi la caisse du parti, mais les caissiers aussiI S’il faut supprimer la caisse, autant supprimer les élections.M.Bennett ne pouvait faire plus opportunément sa tentative deA dictature.C’est la marée en care me.Car, en somme, te pauvre électeur est, en face des deux partis, comme l’âne de.Bundan.Il doit tout de même se douter que l • f \ Vf ** v* , V' ••• celui de droite), et quits continueront à taper les profiteurs du ré- gime., , Or, comme il n y a que deux partis, et que si c’est l’un des deux qui est pris cette fois ta main dans le sac on sait très bien qu’à l'occasion on pourrait prendre Vautre, le pauvre contribuable se demande pour qui voter.Il devra se résoudre au raisonnement simpliste de ce nègre du sud des Etats-Unis.Les rêpubli-Supposez que ces écoles se multiplient graduellement à coins lui avaient donné $11 pour travers la province, voyez-vous quel sera, dans dix ou douze;son vote.Les d^mocra/es /ie //m ans, quand deux ou trois générations de jeunes agriculteurs te^àrtltemoins auront passé par là, recueillant des leçons pratiques, les appli- rompu dcs deux”, dit-il.Ainsi quant chez eux, dans les conditions mêmes où ils devront vivre' plus tard, les confrontant avec l’expérience de la maison, etc., voyez-vous quel sera l’effet produit?Tout ce qui existe aujourd’hui en tirera profit et force nouvelles.Les cercles de jeunes agriculteurs, les associations professionnelles, les coopératives, etc., trouveront d'ans ces générations nouvelles des collaborateurs ardents et de futurs chefs.Certains voudront peut-être pousser plus loin leurs études, tous ou bien près seront les assidus des cours et conférences, les familiers des revues agricoles, etc.Et personne sûrement ne sera plus favorable aux écoles spéciales et supérieures nécessaires que ces jeunes gens qui auront par eux-mêmes expérimente la valeur de l’étude.Un courant nouveau passera à travers le monde agricole, le vivifiant et le stimulant.Au début certains qui ne paraissent capables que d’envisager les effets de masse, qui ne voient d’évolution possible que radicale et totale, nous ont objecté: Mais cria coûtera bien cher! Mais l’on ne pourra trouver 1rs professeurs nécessaires ! L’un d’eux même, si nous ne nous trompons, a fait, pour montrer la difficulté du problème, le recensement des enfants de treize à dix-huit ans.d’après les dernières statistiques.Il arrivait à des chiffres imposants, mais il oubliait qull ne s’agit d’abord que des enfants de la campagne et, parmi ceux-ci, que des garçonnets.Cela réduit singulièrement ses chiffres.Non! le projet est réalisable et, nu prix de ce qu’il rapportera à la province, il sera sûrement l’un des moins coûteux qu’elle ait jamais exécuté.D’ailleurs, nous (l’avons dit plus d’une fois, et M.Barré le déclare expressément dans son dernier article, il ne peut être question de fonder toutes ces écoles d’un seul coup.“Il faut un commencemenl, dit le lanceur du projet.Quelques écoles et abord, ensuite d'autres."' Il doit y avoir parmi les anciens élèves des écoles d'agriculture quelques professeurs aptes à diriger ces premières écoles.Quand celles-ci auront réussi, que le succès en fera naître d’antres, les futurs professeurs »e dirigeront naturellement vers cêtte nouvelle carrière.Il y aurait bien autre chose à dire encore sur le sujet, mais cert articlle est déjà long.Nous prions simplement ceux dont te nom de M.Barré irritera trop vivement les nerfs ces semaines-ci de ne pas oublier que cette idée n’est pas forcément liée aux opinions électorales de son auteur, et qu’elle gardera toute sa valeur, quoi qu’il advienne, politiquement, de M.Laurent Barré., Orner HtROUl ror-que le signale une feuille de Halifax, c’est un peu ta situation des électeurs qui, mis en présence des deux partis, auront à choisir entre celui dont la caisse leur paraît la moins malodorante.Comme les conservateurs ont ru la première manche en cette affaire, le Star de Montréal leur conseille de continuer en,si bonne voie.Pourquoi pas une nouvelle enquête sur le pont de la Commission du port qui a coûté juste deux fois les prévisions?M.Bennett, s'il n’a pas obtenu d'ici là ta dictature fasciste qu’il ambitionne, se.laissera peut-être tenter.S’il cède, T enquête donnera le résultat prévu ou ne te donnera pas.Si elle manque, son coup, ce sera de l’argent gaspillé et un crachat qui retombera sur le ne: du crachcur; st, par contre, ce nui est infiniment plus probable, elle réussit, l’effet sera en définitive le même.Il y a un terme à la patience de cette bonne bête d'électeur.Bien de plus brutal qu’un mouton, quand il est pris de rage.C'est tout le.système qui croulera.M.Bennett ne sait pas le français, mats tt doit y avoir en anglais un proverbe correspondant au nôtre: tant va la cruche à Veau qu’à la fin elle se brise.L'enquête de ta Beauharnois Va pas mal ébréchée, la cruche.Celle de la contrebande des liqueurs, qui s'en vient, lui fera peut-être une nouvelle entaille.Une autre grosse enquête fédérale ta laissera sans fond.Et nous passerons au régime socialiste, qui apparaîtra alors comme la seule solution, vu que te parti socialiste a tes mains propres, n’ayant jamais eu à tripoter l'assiette an beurre.A moins que — un mouton furieux fait des bonds terribles — la populace ne saute d’un coup de notre systènv plovtocratiaue dans Vabtme de Vcxpèrlence communiste.Le propriétaire du Star ne s’en montrerait d'ailleurs pas ému.Il nrut répéter, A son Age: Après nous V déluge! ce qui ne veut pas dire nue le déluge tarderait à venir.È, i NESSUS Il y revient- Un journaliste québécois, M.L'Heureux, de l’Action catholique, signalait il y a quelques heures la nécessité pour les chefs de partis de se demander si ce ne serait pas le temps, à l’occasion du remaniement qui s’impose a la Beauharnois Corporation, de penser aux intérêts du public exploité par les monopoles.M.L’Heureux revient dans un second article sur le même sujet et enfonce le clou."Nous comptons bien que les chefs provinciaux des deux partis politi-.ques vont faire bientôt connaître leurs plans quant au renflouement de la Beauharnois.Il y a assez longtemps que les électeurs, en cette province, se battent pour des riens durant les élections.Après l’ouverture du puisard de la Beauharnois, nombre d’entre eux, — les puis libres et les plus éveillés, — vont songer à travailler pour eux et réclamer qu’on travaille pour eux.Or comme les forces des partis se contrebalancent assez bien cette année, il est évident que ces indépendants détiendront la balance du pouvoir durant les élections prochaines.Avis donc aux constructeurs de programmes, quelle que soit leur couleur.L’article de l’électricité aura une grande importance durant ]a prochaine campagne.Il comptera beaucoup plus que la couleur des candidats aux yeux d’un électorat émancipé.Ce sera le poids décisif mis dans la balance”, écrit M.L’Heureux.11 faut se dire par ailleurs que les élections ne se faisant pas "avec des prières”, les partis auront besoin d’argent; or les monopoles en ont tout plein.Us sauront où le placer pour tâcher d’impressionner les chefs et de les lier à une politique de sécurité pour les monopoles.Ceux-ci s’assurent d’ordinaire contre les imprévus, - on l a déjà vu, — et contre les sautes de vents.Et puis les solliciteurs de fonds électoraux, en campagne ces jours-ci plus que jamais maigre les révélations de la Beauharnois, savent qu’il y a porte large ouverte, aux monopoles et chez leurs amis.Four réussir, le projet de M.L Heureux aura donc besoin d’une grande publicité, telle que les journaux de partis ne la lui donneront certes pas volontiers.On ne donne rien pour rien, là surtout, en temps d’élections moins que jamais; La réforme du Sénat Sujet d’importance constante et sujet de grande actualité, de* après les révélations de ces semaines-ci; et certains sénateurs se feraient plutôt forcer la raa'n que àe consentir à une reforme dont ils seraient les premières victimes désignées par le public.Les se-nateurs, — les quatre cinquièmes d’entre eux, à coup sûr — sont devenus sénateurs d’abord parce que politiciens.Certains se sont imposés par leur mérite et leur valeur incontestables, — d’autres à cause de leur argent et de leur connaissance pratique des mqyens avec lesquels obtenir l’argent pour le parti.Un comité du Sénat doit s’occuper de donner suite au rapport du comité d’enquête de la Beauharnois, pour ce qui regarde les sénateurs mis en cause.Quoi qu’il fasse, il ne saurait pour l’heure poser des regies quant à la réforme du Sénat.C'est aux chefs de partis à donner là-dessus suite à leurs promesses d’autrefois.Mais on doute qu’ils le fassent: la politique les lie.Un journal de Chicoutimi, le Progrès du Saguenay, écrit justement à ce sujet: ."On peut bien dire que plusieurs Canadiens possèdent les aptitudes requises de ceux qui siègent au Conseil de la nation.Ainsi croit-on que MM.Bourassa, Antonio Perrault, Montpetil, entrent jamais au Sénat?La politique leur en a fermé la porte; et à combien d’autres ne la ferme-t-elle pas?Il faut prendre son joug, car elle ne pardonne pas à ceux qui refusent de le porter.Et pourtant, si la Chambre haute s’ouvrait devant les homines les plus dignes et les plus désintéressés des diverses associations de notre pays, nous aurions un Sénat plus représentatif, plus compétent, plus soucieux même des vrais intérêts du pays”.En fait, si les gouvernements eussent nommé nu Sénat plus de gens désintéressés des bas intérêts de partis, et moins d’hommes d'argent, croit-on que la Chambre haute aurait de ce temps-ci la détestable publicité qui entoure certains de ses membres pris à se baigner dans les eaux douteuses de Beauharnois?Qui gouvernera la province, le 25 août 1931 ?Le passé des partis, à Québec — Les conservateurs au pouvoir 25 ans et les libéraux 38 ans — Un ministère de deux jours, en 1887 — temps de Mercier — De M.Marchand à M.Taschereau -et députés __________________ M.COUIN PREMIER MINISTRE PENDANT 15 ANS ET M.TASCHEREAU DEPUIS 11 ANS — ENSUITE?.Aux Electeurs Le 24 i« mois-ci auront liou las dix-huitièmas élections générales de la province de Québec, depuis la Confédération.Il y a eu en effet un appel général aux électeurs québécois, de la part du gouvernement provincial, aux dates suivantes, dans le passé: Année Date Nombre de comtés 1867 eoût et septembre 65 1871 juin et juillet 65 1875 7 juillet 65 1878 1er mai 65 1881 2 décembre 65 1886 14 octobre 65 1890 17 juin 73 1892 8 mars 73 1897 11 mai 74 1900 7 décembre 74 1904 25 novembre 74 1908 8 juin 74 1912 15 mai SI 1916 22 mai 81 1919 23 juin 81 1923 5 février 85 1927 16 mai 85 Cette année, il y aura scrutin dans 89 comtés; quatre nouveaux comtés ont en effet été créés il y a quelques mois par l’assemblée dont le terme d’office a expiré le jeudi midi 30 juillet dernier.LES PARTIS AU POUVOIR DEPUIS 1867 Les conservateurs ont été au pouvoir de 1867 à 1878: MM.P.-|.Chauveau fut premier ministre du 15 juillet 1867 au 21 février 1873.M.Cédéon Ouimet, du 26 février 1873 au 8 septembre 1874 et M.C.-E.de Boucherville, du 22 septembre 1874 au 7 mars 1878.Un premier ministre libéral forma alors le premier cabinet libéral depuis la Confédération.— cabinet qui ne vécut que quelques mois: M.H.-C.Joly (de Lotbinière) : Il gouverna la province du 8 mars 1878 au 30 octobre 1879.Le 31 octobre 1879, M.J.-Adolphe Chapleau, conservateur, reprit le pouvoir et les conservateurs le gardèrent jusqu'en 1887; M.Chapleau fut premier miniatre d’octobre 1879 au 5 juillet 1882; M.J.-A.Mousacau le remplaça alors jusqu'au 1er janvier 1884, où il céda la place è M.|.|.Rosa, qui resta premier ministre jusqu'à janvier 1887.M.L.-O.Taillon devint alors premier ministre pour deux jours, du 25 au 27 janvier 1887.Les libéraux s'emparèrent en 1887 du pouvoir et M.Honoré Mercier gouverna la province du 27 janvier 1887 au 16 décembre 1891.Renversé, le ministère libéral Mercier céda la place en décembre 1891 au ministère conservateur que présida M.C.-E, de Boucherville, premier ministre du 21 décembre 1891 au 16 décembre 1892.M.L.-O.Taillon, qui avait été premier ministre conservateur deux jours, en janvier 1887, prit la succession de M.de Boucherville le 16 décembre 1892 et la garda jusqu'au 1er mai 1896; M.E.|.Flynn tut alors premier ministre, du 12 mai 1896 au 26 mai 1897.Lea libéraux prirent le pouvoir aux élections de 1897 et l’ont gardé continuellement depuis lors, — il y a eu 34 ans à la fin de mai dernier.M.F.C.Marchand fut le premier des ministres de cette série libérale; il gouverna du 26 mai 1897 au 25 septembre 1900, où il eut pour successeur M.S.-N.Parent, du 3 octobre 1900 au 20 mars 1905.Renversé à la suite d une conspiration de palais où figurèrent entre autres MM.Couin.Turgeon et Weir, M.Parent dut quitter le poste de premier ministre en mars 1905.M.Lomer Couin le remplaça et fut premier ministre du 23 mars 1905 au 8 juillet 1920' il désigna pour lui succéder à cette date M.Alexandre Taschereau, premier ministre depuis lors; M.Taschereau entra en 1907 dans le ministère Couin à titre de ministre des travaux publics et du travail, et devint procureur général le 26 août 1919, onxe mois avant de remplacer M.Couin à la tête du parti libéral.38 ANS CONTRE 25 ANS En résumé, les conservateurs, pendant les 64 ans écoulés dspuis la Confédération, ont été au pouvoir à Québec, 25 ans et quelques mois et les libérsux, environ 38 ans et demi, dont 34 ans sans interruption.Le premier ministre qui resta le plus longtemps à Is direction des affaires, jusqu’ici, fut sir Lomer Couin; il le fut 15 ans e* trois mois.M.Taschereau arrive en second, avec 11 ans at un mois da pouvoir ininterrompu.Les conservateurs ont formé dix ministères, dont un, le premier cabinet Taillon, ne dura qua deux jours; les libéraux, pour leur part, ont formé six ministères, dont celui de M.Joly ne tint qu’une vingtaine de mois le pouvoir, en 1878-1879.SESSIONS ET DUREE DES LEGISLATURES La plupart des dlx-sept législatures élues par la Québec depuis 1867 ont fait quatre sessions.L’une d’elles a fai» 5 sessions, celle qui fut élue'le 2 décembre 1881 et qui fut dissoute en septembre 1886.Une autre fit même six sessions, de 1892 à 1897.Ce fut la dernière législature conservatrice.Une autre ne fit qu’une session, —- la Chambre qui avait été élue en 1890 et fut dissoute le 22 décembr« 1891, avec le deuxième ministère de Boucherville.LA TROISIEME ELECTION DE M.TASCHEREAU L’élection du 2 courant sera la troisième que M.Taschereau tara à titre de premier ministre.Il en eut une première «n 1923 et une deuxième en 1927.En 1923, sur 82 comtés, les libéraux en remportèrent 64; en 1927, sur le même nombre de comtés, ils en remportèrent 73, gagnant ainsi quelque avance et réduisant d autant les forces conservatrices.Depuis, celles-ci ont gagné l’élection partielle de Compton, battant M.Cordon Scott, la trésorier provincial, vers la fin de 1930.Les libéraux avalent, à la dissolution, avant-hier, 69 comtés, les conservateurs 12 et II y en avait 4 vacants; Montcalm at Brome, représentés par MM.Psrron et Oliver, morts II y a quelques mois et restés ssns remplaçants dans la Chambre, et Lévis et Dorchester, dont les députés, MM.Roy et Ouellsttc, sont pstséa au Conseil législatif.LIS CHEFS M.Taschereau est chef du parti libéral dapuis juillet 1920, où il succéda à M.Couin.Il a pour adversaire M.Houde, maire de Montréal depuis 1929, qui a remplacé cette année-là aussi à la tête du parti conservateur provincial M.Arthur Sauvé, devenu depuis ministre des postes à Ottawa.— en juillet 1930, — et qui avait en 1916 prie le poste de chef conservateur provincial, à l’issue des élections de cette année, où 6 conservateurs seulement furent élus.LES ELECTEURS Aux élections provinciales, les femmes n’ont pas droit de vote, dans notre province, bien qu’elles soient électrieee quand il s’agit des élections fédérales.Le nombre des électeurs inscrits, qui n'était que de 161,800 en 1867, fut do 567,907 aux dernières élections générales québécoises, en 1927.De ecs 567,907, les trois-einquièmes environ votèrent, soit 321,000.Comme il y avait alors dans la province 85 comtés, cela donnait un nombre moyen de 6,680 électeurs inscrits par député.LE CABINET TASCHEREAU Il te composait, à la dissolution, de: MM.L.-A.Taschereau, procureur général et premier ministre; Honoré Mercier.ministre des Terres et Forêts; Hector Laferté, ministre de la Colonisation et des Pêcheries; L.Athanase David, secrétaire provincial; J.-Edouard Perrault, ministre de la Voirie et des Mines; |.-Napoléon Francoeur, ministre des Travaux publics et du Travail; Adélard Godbout.ministre de l'Agriculture; Lsuréat Lapierre, Joseph Henry Dillon, Alfred Leduc, Narcisse Pérodeau, ministres sans portefeuille.M.Taschereau est aussi trésorier provincial intérimaire, depuis la défaite de M.Scott dans Compton.Le mandat de M.Bennett S’il avait dit aux électeurs, pendant la dernière campagne électorale, qu’il exigerait du parlement carte blanche pour mener à lui seul et sans le concours de la députation, les affaires du pays comme il l’entendrait, M.Bennett aurait-il pris le pouvoir?Un quotidien d’allures conservatrices, protectionniste avancé, d’ordinaire porté envers le premier ministre, [’Evénement, de Québec, pose la question et répond tout net: "Il n’aurait jamais obtenu la majorité".M.Bennett doit gouverner le pays selon la formule constitutionnelle.C’est son devoir.Lui-même ne parlait-ll pas ces jours derniers, et avec ostentation, du respect à donner aux institutions démocratiques, et même à la démocratie?Il s’en moque joliment.L’Evénement, dans un article hors du ton ordinaire.qualifie de “mesure autocratique” la résolution que M.Bennett n arrachée il y a quelques heures à la Chambre et contre laquelle plusieurs députés ont protesté, dont celui de Labelle en particulier, quand il a démontré qu’elle s'inspire plus du fascisme que de n’importe quelle autre théorie de gouvernement.Il n'y a pas, dit le journal québécois du matin, “l’ombre de raison pour le parlement de déléguer ainsi ses pouvoirs à un cabinet incomplet dominé par la volonté de fer d’un seul homme.Et il existe des motifs péremptoires d’ordre public pour que la Chambre des Communes et à son défaut le Sénat mette un frein à l’esprit de domination de M.Bennett”.L’Evénement conclut : "Sans la vertu de mesure et un brin de modestie, M.Bennett aurait vite fait de compromettre son rôle et sa mission.H est grand temps que ses amis le lui disent, s'il en est qui sachent parler avec, fermeté à ce personnage par trop autoritaire et pas assez constitutionnel".C'est la vérité.Mais M.Bennett passera outre à ces avertissements; il a une majorité complaisante, il en obtient ce qu’il veut; et pour peu qu’il continue, le pari! conservateur fédéral n'aura guère de pire ennemi que son chef lui-même, en train de le démolir, — sans le savoir peut-être, — dans l’esprit dt gens d’ordinaire tout à fait bien disposés envers le gouvernement."Les abus de pouvoir tuent le respect de l’autorité et préparent la révolution”, dit encore l’Evénement.D’après un des passagers, les "Uni- ted States Lines” ont publié un Pour l'église de Rubaga v«.' a „„„ cr,„« ! communiqué où elles affirment que Nous avons annoncé que in sous- les autorjt^8 canadiennes interdisent le transbordement de passa- cription pour l’église de Rubaga était close.Malgré cet avertissement deux nouvelles souscriptions nous sont parvenues dont nous rendons compte ci-dessous: M.Girot, F.S.S.91.00; M.Arcade Bissonnette, $5.00.Démenti aux “United States Lines” Halifax, 1er (SPC).— Les autorités locales de l’immigration et des douanes démentent l'assertion des “United States Lines” que des fonctionnaires canadiens ont empêché le débarquement «le touristes du “Leviathan” alors que ce paquebot mouillait au large du port d’Halifax samedi dernier.De 1,400 passagers qui étaient à bord du “Le* viathan", dix-sept s’étaient embarqués à destination d’Halifax.Le paquebot n’est pas entré dans le I quête sur la situation financière de port à cause d’une forte brume.Terre-Neuve.gers.et les passagers en question ont dû retournér à New-York.Or en fait, répondent les autorités lo-enles d’immigration et de douanes, deux passagers du “Levaiiiian” ont été débarqués à Halifax au moyeu «rime petite embarcation, qui no pouvait en transporter davantage.Sir Richard Squires va en Angleterre Saint-Jean, Terre-Neuve, 1er SPC) — Sir Richard Squires, premier ministre de Terre-Neuve, et lady Squires se sont embarqués pour l’Angleterre à bord du “Newfoundland”, il y a quelques heures.Il parait qu’en Angleterre, sir Biehard choisira un expert financier du trésor britannique pour lui confier une en- C.P.L'Encyclique vient de paraître l'Encyclique sur l'Action catholique et le Fascisme vient de paraître dans la collection de "Document".Les commandes déjà rtçues seront expédiées dans l'ordre de leur arrivée Cetta brochure se vend 10 sous l'exemplaire, $t la «iouiaine franco.$7 le 100.$30 les cinq cents, $50 le mille, port en plus.On est prié d'adresser le plus rapidement possible les commandes au Service de Librairie du "Devoir", 430, rue Notre-Dame est, M réal l HArbour 12411.s LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI Itr AOUT Ï931 Chronique musicale Le Clergé et la musique sacrée On se rappelle le mot fameux de l’abbé Sieyes, lors de la Réunion des Etats-Généraux, au début de la Révolution françaises "Qu’est-ce “que le Tiers-Etat?— Tout.Qu’a-“t-il été jusqu’ici?- Rien.Que dé-“sip-t-il?— Devenir quelque cho- li semble qu’une série de questions analogues pourrait se poser concernant la vraie musique d’église.Pendant plus d’un siècle et demi.elle s’est vu supplanter par une musique théâtrale, d’allure et d’inspiration étrangère au culte divin.Détournée de la fin qui faisait admettre son concours, elle versait dans le genre descriptif et produisait des oeuvres de proportions démesurées qui transformaient les offices en concerts spirituels.Telles les messes de Bach, de Beethoven, et autres, les Requiem de Mozart, de Berlioz et de Verdi.Chefs-d’oeuvre au point de vue musical; hors-d’œuvre sous l’aspect liturgique.Or, ce dernier seul importe â la prière.Genèse de Aa réforme actuelle Une réaction s’imposait.Elle se produisit vers le milieu du siècle dernier, et, phénomène assez étrange, elle fut amorcée par des laïques, en France, du moins.Au début du 19e siècle, Choron avait tenté de propager la polyphonie ancienne, en donnant des auditions dans les principales villes de France.La tentative était prématurée.Cependant, la semence n’était pas demeurée stérile.Quelque vingt ou trente ans plus tard, des musiciens éclairés et religieux, bien que laïques, renouvelèrent Tessüi.Dan-jou, d’Ortigue et Niedermeycr, ce dernier protestant, entreprirent de restaurer la musique sacrée.Une revue fut fondée à cet effet ; elle revendiqua avec énergie les droits de la vraie musique d'église, combattit les abus qui s’étalaient au grand jour; signala l’inconvenance et la faiblesse du répertoire courant et soutint avec vigueur des polémiques retentissantes.Cette fois encore la campagne d’assainissement sembla ne pas avoir abouti.Trop de préjugés, d’intérêts, d’ignorance ou d’indifférence religieuse s’opposaient h la pleine lumière et obscurcissaient l'opinion.Néanmoins, un nouveau pas en avant avait été fait.Pendant qu’en Allemagne, le chanoine Proske rééditait lin bon nombre d’oeuvres de la polyphonie palestrinienne et que Witt se préparait à opérer la réforme du chant d’église, les Bénédictins de France commençaient ces études des manuscrits qui devaient les conduire à la restauration actuelle du chant grégorien.Le clergé à l’écart Alors qu'aux 15e et 16e siècles, à Tàge d'or de la polyphonie sacrée, tous les grands compositeurs, à l'exception du seul Palestrina, étaient des prêtres, — ce qui explique le caractère religieux de leur musique, — vers la fin du 18e et au début du 19e siècle, la musique moderne et profane étant passée aux mains des laïques, le clergé se tint naturellement à l’écart de ce mouvement.Et comme ces laïques s’appelaient Haydn, Mozart, Beethoven.Schubert, Cherubini, Berlioz.Méhul et outres, leurs oeuvres profanes, interprétées par des chanteurs d’une éblouissante virtuosité vocale, obtinrent une vogue universelle.On leur demanda d'écrire pour l’église.Insensiblement, au cours des 17e et 18e siècles, la musique d'église ayant évolué, la double tradition du grégorien et de la polyphonie ancienne s’était perdue.Le premier s’était mué en un chant à notes allongées et alourdies, sous prétexte de gravité; il était devenu le plain-chant, “planus cantus", à notes égales, émises a plein gosier, accompagné d’un instrument à nom sinistre, “le serpent", qui faisait la basse dudit plain-chant.11 aisé- n’y avait là, on se le figure ment, rien de bien “rigolo”.Aussi la musique profane, survenant avec son orchestre et ses habiles chanteurs, avait rapidement conquis la foule et refoulé dans l’ombre et dans le mépris le chant d’église si pauvrement délaissé.Le genre théâtral et descriptif VOLUME XXII — No 176 les dispositifs du Motu Proprio de Pie X.formule avec détails les moyens à prendre pour que le clergé tant séculier que régulier soit formé à la musique d’église dès le 'jeune âge.En résumé, tout prêtre au sortir du Séminaire devrait être en état, sinon de former et diriger des chantres, au moins de pouvoir ju-gtr sainement et d’exercer un contrôle éclairé tant sur le choix que sur l’exécution du chant d'église.Pour arriver à ce résultat, il faut, dès le petit séminaire, que soit imprimée une direction avisée.L'enseignement du solfège et la formation vocale, ordinairement négligés, pourrait se voir céder un peu du temps consacré à la fanfare et à seriner à Toreille des choeurs pro- i Cavité Ne se bouche pas, ne rite pas, n’envoie pas de jus dans la bouche.No 1.$1 00 — No 2.50e.Cavité de Luxe faite à Londres Avec étui et bouquin en ambre, monté en or, $6.00 Avec sac en chamoisette et bouquin en vulcanite, $2.50 Montréal.U Cavité—Pas de tube E.-N.CUSSON, 7062, St-Denis MAISONS D’EDUCATION envahit rapidement le sanctuaire j,ines et f}es opérettes.et inspira toute la littérature musi cale pseudo-religieuse duns laquelle nos ancêtres ont été élevés.Ignorant la polyphonie classique, réduits au seul plain-chant d’une monotonie désespérante, ils acceptèrent comme type de musique sacrée, aux grandes fêtes, des oeuvres qui en étaient tout l'opposé, fond et forme, inspiration et execution.C’est dans cette atmosphère viciée, prolongée jusqu’à nos jours, que nous avons été élevés; ce qui nous rend si malaisé le ralliement à la restauration préconisée par Pie X et ses successeurs.Préjugé tenace à démolir La musique à l’église n’étant plus musique d’église (les messes et surtout les motets venaient en ligne directe de la musique profa ne et théâtrale, les motets en particulier) elle fut tenue en suspicion dans les séminaires.Quiconque s’adonnait à la musique était noté défavorablement, et Ton eut ce spectacle singulier: aux séminaires, j'entends aux grands séminaires, point de polyphonie sacrée mais un plain-chant déformé; au dehors, dans les chorales de paroisses, une musique tapageuse avec orchestre, voix de femmes, solos dramatiques en contraste frappant avec le recueillement et la dignité qui convient aux cérémonies.En un tel état de choses, il est clair que le prêtre ne pouvait décemment prendre la direction musicale.De là, ce préjugé qui tient encore en bien des esprits, que, pour le clergé, c'est une déchéance que de s'occuper de musique même sacrée et de bon nloi.Or cette opinion est le contrepied de l'esprit traditionnel de l’Eglise.Le grand Pape Pie X, dont le rôle bienfaisant fut de rétablir et de renouer les traditions, ne crut pas indiigne de ses hautes fonctions de Suprême Pontife de rectifier en ce point les idées courantes.Il n’hésita pas, au moment d’exécuter le programme de restauration universelle qu’il s’était tracé: "omnia instaurare in Christo”, à faire de la musique d’église, le premier sujet de ses instructions.Dans son Motu proprio de 1903, dès le début de ce pontificat que tant de réformes étonnantes et toujours pratiques devaient rendre mémorable, il rappelle au clergé, évêques et curés, leurs obligations en ce point qu’il juge d’importance capitale.Nous aurons occasion, dans un article ultérieur sur les “Documents officiels en matière de musique sacrée" de revenir plus en détail sur ce sujet et de le traiter plus à fond.C.-H.LEFEBVRE, S.J., maître de chapelle au Gesù.La prochaine chronique aura pour sujet Les Dm-uments officiels sur In musique d’église.C.-H.L„ S.J.Nominations chez les Jésuites Le personnel des diverses maisons et collèges reste sensiblement le même — La liste des nominations nouvelles Us luttes françaises en Saskatchewan de 1910 à 1919 Un nouvel article de M.Raymond Denis Rôle du clergé NAISSANCE FARtnr — A Montréal, la 28 juillet 19.11.A M et Mme Gabriel Farley, née Blanche Guillaume, un fil» beptlsé .To»eph-André-Michel.Parrain et marraine: M.et Mme André Guillaume, de Toronto.Porteuse: Mlle Juliette Guillaume.REMERCIEMENTS LAPOINTF — M.Joeeph Lapointe, 7W1 rue 8t-Hubert.remercie sincèrement le* personne» qui lui ont témotuné de» mar- 2uce de sympathie à l'ocras!on de le mort e son épouse.Mme Elmlre TTudet.soit per offrandes de messes, bouquets spirituels.vlaltee ou assistance aux funéraflla*.En ce point d’une importance vitale et base indispensable d’un retour nécessaire aux vraies traditions de la véritable musique liturgique, je ne saurais trouver d'appui plus solide que les paroles mêmes de Pie X en son Motu proprio qu’il a voulu lui-même être “Le Code juridique de la musique sacrée”.Après avoir, dans les cinq derniers numéros (24 à 28) recommandé: l’établissement de Commissions diocésaines chargées de veiller sur la musique exécutée dans les églises (no 24); l’étude du chant grégorien traditionnel, de la polyphonie sacrée et de la bonne musique religieuse dans les Séminaires et les instituts ecclésiastiques (no 25); l’enseignement aux i étudiants de théologie de ce qui ! concerne les principes et les lois i de la musique sacrée (no 26); rétablissement de “Seholne Canto-rum” dans les églises principales et même secondaires (no 27); la fondation et le soutien d’écoles supérieures de musique sacrée pour la saine formation «le maîtres de chapelle, d’organistes et de chantres compétents (no 28), Le Pape conclut en ces termes (no 29): "En terminant, Nous recomman-“dons aux maîtres de chapelle, aux “chantres, aux membres du clergé Selon la coutume, les Pères Jésuites ont reçu leurs obédiences, hier, en la fête de leur fondateur, saint Ignace de laiyola.Le personnel des diverses maisons et collèges reste sensiblement le même.Voici la liste des nominations nouvelles: MONTREAL.—• Scolnstlcat de Vlmmaculée-Gonception: le R.P.E.Brouillet devient assistant-directeur du Messager canadien; le P.Arthur Tétrault, professeur de philosophie; les Pères V.Gravel et J.Le-claire seront vicaires à la paroisse.A l’étude de la théologie, les PP.G.D’Auteuil, R.Beauséjour, Ph.Bélanger.R.Bergeron, L.-P.Bou-rassa, J.Forest, A.Fortier, G.Goulet, L.Hardy, W.Hébert, R.Lalwn-de, L.Langlois, 0.Langlois, L.Thibodeau, A.Drolet, M.Dufresne et M.Jacobs.A Tétude de la philosophie: les PP.P.-A.Beaudoin, L.-P.Bella-vance, H.Bertrand, G.Brossard, A.Côté, J.D’Aragon, J.-P.Demers.A.Denis, A, Dupuis, P.Gibeau, V.Guè-vremont, A.Lavarière, VV.Morin, J.Tremblay, J.-R.Tremblay et M.Vian.Collège Saint&iiarie.— Ministre, le P.\V.Ménard, directeur spirituel des élèves, le P.J.Bélanger, professeur de philosophie 1ère année, le P.L.Roy, professeur de physique, le p.E.Cambron, professeur de belles-lettres, le P.B.Nadeau; professeur de versification, le P.P.Racine; professeur de méthode, le P.E.Heid; professeurs de syntaxe: les PP.A.Bertrand et C.Drolet; professeur d’éléments latins, le P.E.Laçasse; sous-préfet, le P.L.-J.Primeau.Collège Jean-de-llrébeuf.— Ministre, le P.A.L'Heureux; professeur de philosophie 2ème année, le» P.Alphonse Gauthier; professeur de physique, le T.J.Gaudette; professeur de belles-lettres, les PP.P.Benoît et R.Dubé; professeurs de méthode, les PP, P.Desjardins, C.- H.Beaulieu et P.Hébert; professeur d’éléments latins, le P.E.La-moureux; professeur de sciences naturelles, le P.B, Taché; surveillants, les PP.V, Beaulieu, P.Leduc et fl.Letourneau.Ecole Saint-Ignace.— Professeur de rhétorique, le P.Ed, Dumas; professeur de belles-lettres, le P.1.-M.d’Anjou; ministre et professeur de versification, le P.L.Pellegrino; professeur de méthode, le P.R.Hunt; professeur de syntaxe, le P.H.Blondeau, professeur d’anglais, le P.A.Samaan; résidera à cette maison, le P.Alph.Daignault, attaché à l’oeuvre des retraites.Maison Saint-Joseph.Ministre et assistant du Maître des novices, le R.P.Gervais; professeur au ju-vénat, le P.V.Colozza.Caughnaioaga, mission.— Vicaire, le P.H.Deehènc.QUEREC.- Collège Snint-C.har-| les-darnier; professeur de syntaxe, le P.R.Legault; professeur d'éléments latins, le P.J.l.etellier de Saint-Jusl; professeur d’anglais et de matheniaiiqiies, le P.E.Bouvier.Villa Manrèse.Supérieur, le P.J.Primeau; prédicateurs de retraites: les PP.A.Deguire et E.Laeer-te.Résidence de la rnc Dauphine.-Supérieur, le P.Arsène Roy.CHICOUTIMI.Maison des retraites.Prédicaour, le P.E.Mon- "aiux supérieurs des séminaires, des 8e®'1 “instituls ecclésiastiques et ifi “communautés religieuses, aux cu-"rés et recteurs des églises, aux cha-“noines des collégiales et des cathé-“drales, et surtout aux Ordinaires “diocésains de favoriser avec tout “leur zèle ces sages réformes." La constitution récente Dlvini Callus de S.S.Pie XI, en endossant Geo.Vandelac Limitée Directeurs de funérailles—SALONS MORTUAIRES SERVICE D'AMBULANCES, 120, Rachel Est, MONTREAL.G.V&ndel»c, Jr, Tél.BELAIR 1203-1204 Ai «a.Oosjr La Société Coopérative DE Frais Funéraires RUE SAINTE-CATHERINE, 302 EST, PLateau 7-9-11 )e«.)«*nnoH«, président.L.-Eugène Courtois, gérsnt général.Tél.mibank 7119-1110 Slfge Rodai: ZSJO NOTUB-OAMK OUEST La Compagnie d'Assura tire Funéraire • » URGE! GOLRGIE.I miriE rneorporée par Lettre» Patente» de la Prorince de Québec eu capital de 1140.000 00 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux oa «mXorœtté avec la loi dea aaaurancce, eanctlonnée par le Parlement de Québec, le 22 décemtni 1916.DéD premier item de l’ordre du jour se lisait comme suit: Transmettant des opinions légales au sujet du coût de certaines expropriations sur le boulevard Saint-Joseph, et recommandant d’amender la résolution en date du 29 avril 1931 re échange de terrains entre la Cité et MM.Victor et Henri Bernier.M.l'échevin Monette, secondé par M.Legault, proposa, alors l’amendement suivant : Que le rapport présentement devant le Conseil soit renvoyé au département on Loi, avec prière d'examiner avec soin toute la procédure suivie en rapport avec la vente en échange des terrains du boulevard Saint-Joseph et de dire au Conseil si cette procédure est légale et conforme à la charte de la Cité, et s’il est constaté que la loi n’a pas été suivie, d’indjquer ce que l’on devrait faire pour rendre cette transaction inattaquable en loi.Mais M.Legault n’était pas à son siège, et M.Gabias seconda J’a-mendement.Le vote donna 15 à 15; comme M.Weldon, qui occupait Je fauteuil, avait déjà voté il ; ne put donner la voix prépondé- j rante; les tenants de la proposi- ! tion principale dirent alors que l’amendement n'était pas adopté, les autres, que l’amendement n’étalt pas battu.A la fin M.Biggar proposa de le laisser sur le bureau, ce qui fut fait.Le comité lit ensuite voter le retrait de deux rapports à l’effet d’accorder à Sherer, Giltett Co.les contrats pour la fourniture de comptoirs pour les nouveaux marchés Saint-Jacques et Saint-Antoine.Ces rapports avaient déjà été ajournés.La ville distribuera ces contrats entre les firmes de Montréal, et au prix do soumission de la maison Sherer, Giltett Co.l'avez assassinée avec dos guerres acCompaRné de MM.Gordon Scott,; fixées que plus tard .1.4 »l>x !n conseiller législatif, et do M.Irénéo i ront f,,IP pius ,a en Kgyipte, on Turquie rt des.” Non» sommes en guerre aujourd’hui: en guerre contre la faim, avec ecMe faim qui a été creusée par les folies d’un gouvernement dont M.Lapointe faisait partie.Gest pour cotte raison quo M.La vergue est prêt à signer un chèque en Marne au gouvernement, M.Lapointe sc plaint du fait que la Chambre n’est pas consultée.Que fait donc la Chambre en ce moment?“Le roi tir Québec-Est, comme le roi d'Espagne, a fui,” Il s'est réfugié sous l'autorité du président de Fa Chambre dont la tâche est de maintenir l’ordre, unit comme il essaie de le faire lui-même parfois.“Oui, et très pauvrement”, dit M.Lapointe.—Cela se peut, mais l’ordre est maintenu, quand même.—Je me demande ce que le premier ministre pense de son vice-président.Je me demande re que la population de Québer pense de Thon, député.Je me demande ce que la population de Montmagny pense du vice-président de la 'Chambre, iu- Vautrin.Grande assemblée à Québec nu “Reform Club”, mardi le 4 août, et ! une autre assemblée nu Club Mer- ( cirr plus tard dans lu semaine.i Convention libérale dans Ver- i chères, le 4 août, à Verrhères mê-1 me.Présidence de M.J.E.Perrault.ministre «le la voirie.A Hull, convention libérale le 4 août, à 7 h.30 (heure solaire).Présidence de M.Athanase David.Au Lnr Mégantlr, comté de Frontenac, convention libérale présidée par M.Adélard Godbout, ministre «te l’agriculture, le 4 août.A Lévis, autre convention libérale le 4 août, présidée par M, J.N.Francoeur.Le 5 août, convention libérale terrompii M.Chevrier.M.Lavergne lance alors un défi au député d’Ottawa d’aller visiter le comté pour s’enquérir de la chose.Plusieurs autre» discours ont été prononcé*.Emile frENOIST Tué dans une explosion Le gazogène de ta Canada Carbide a saute et tué un homme Shawinigan, 1er.(D.N.C.) - Henri Lace rte, employé «te la Sha-udntgan Chemicals Limited, division «tu carbure, a été tué, ici, hier après-midi, vers 5 heures 15, lorsqu’une formidable explosion, qui a été entendue à plusieurs milles à la ronde, s’est produite à l’usine à gaz de tu Canada Carbide.Au moment de l’exolovion, dont on ne ronnait jwis^a rausc, Lacer te travaillait dans -cette partie «le l’usine avec Joseph Boy, qui n’a reçu que des blessures sans gravité.La victime a été ensevelie sous un pan de mur en brique et le toit de l’usl-nç à gaz; plusieurs hommes durent travailler environ une heure pour exhumer son cadavre, Lncerto était âgé de 27 ans, marié, et ipère < de quatre enfants.* ( 1 L’Ouest est menac® de la famine Toronto, 1er.(S.P.C.) — Le colonel )ames R.Biggar, commissaire national de la Société canadienne de la Crois Rouge, a déclaré que des centaines de milles carrés dans le sud de la Saskat- | chewan ressemblent au Sahara, et qu« 125,000 personnes dans cette région sont menacées de famine.Cette situation n’est pas uniquement due à la sécheresse de cette année, mail à une succession de plusieurs mauvaise! j récoltes.Ces terres étaient autrefoil j fertiles.j Une estimation modérée fixe à 125.«| 000 personnes te nombre de ceux qui sort j actuellement ou seront sous peu sans vé« j tement, nourriture, combustible, ni nour* j riture pour leurs animaux.Les fer-j miers en dehors de la région de sèche- j resse éprouvent aussi des difficultés, 11 dit le colonel Biggar, à cause du bas priXl du blé et des récoltes médiocres.Les j gouvernements des provinces sont l j prendre les mesures nécessaires pour faire j face aux besoins, et on a demandé à >a I Croix Rouge de fournir les articles essentiels de vêtement aux nécessiteux de la Saskatchewan.On est à étudier un | projet semblable pour l’Alberta.M.Henry n'etait pas au courant Toronto, 1er (S.P.C.) — A son retour de FOntarlo-Nord, il y a plusieurs heures, le premier ministre, M.George S Henry, n refusé de commenter la transaction en vertu de laquelle M.John Aird, fils, a reçu 150,000 de la commission hydro-électrique d’Ontario, affirmant qu'il n'était pns au courant de l'affaire.Le “Nautilus'' à Bergen Bergen, Norvège, ter.(S.P.A.) Sir Hubert Wilkins a envoyé un rad gramme hier, du sou*-mann Nautilus, di sant qu’il espérait atteindre l'entrée port de Bergen cet après-midi.Les torifés maritime» se sont préparées à recevoir le sous-marin qui doit w rendra au pôle nord.o- au- Lt QEVOIK.MONTREAL, SAMEDI 1er AOUT 1931 VOLUME XXII — No 176 mfJïïMHÏA -?- ./ i i I v 3 A 'INCHESUK SAISON de CHASSE || s'ouvrira bientôt et tout bon ;« I chasseur doit se préparer ; ! pour l’ouverture.I joyeux Nemrods, visitez dès | maintenant notre rayon du l sport; nous avons ce qu'il vous faut.VENEZ! 1406, St-Denis Anglt Ste-Catherine MONTREAL Samedi, 1er août 1931 LA LAÏQUE Jules Ferry a dû ouvrir les yeux, maintenant qu'il est dans l’au-delà.Mais ses disciples restent encore victimes de l’erreur dans laquelle il les a jetés.A l’occasion du cinquantenaire du père de l’école laïque, les socialistes, les francs maçons et leurs semblables ont voulu répéter le cortège de Jaurès, et pour le prépa-| rcr, ils n’ont trouvé rien de mieux ! que de couvrir Paris et toutes les j grandes villes de France d’affiches j où les Frères sont représentés sous j la forme d’immenses chauves-sou-jris qui abêtissent les enfants! Communistes et consorts sont | bien imprudents de manifester ainsi au moment même qu« leurs «m-i génères de Russie, laissés libres j d’appliquer leurs théories, sont en voie de faire descendre toute une ! nation vers l'animalité en abolissant | le mariage et on créant des généra-I lions de jeunes sauvages.Partout le diable veut s’emparer ! de l’école parce qu'il sait bien que i l’école sans Dieu lui vaudra des i millions de serviteurs! Et il y a, même chez nous, des | adeptes de l'école neutre, qui est ni plus ni moins l’école sans Dien.* * * LES APPETITS D’AUTREFOIS Nous avons déjà détaillé, ici même.deux ou trois menus ries XVe et XVle siècles.Mais jusqu’alors, on dévorait, on ne dînait pas.Au XYlle siècle, tout sc régularise et se soumet à la belle ordonnance qui, de Versailles, gagne toute la France.Les repas sont savamment servis.On ne réduit pas, certes; qui y songerait?Mais on proportionne.Le Nouveau cuisinier royal, en 1714, décrète qu’un dîner, pour être convenable, doit se composer de quatre services: il suffit que chacun de ces services, pour trente convives, comporte quarante-trois plats, c.i.: i cent soixante-douze plats, sans par-i 1er des bagateiles du dessert des ; hors-d’oeuvre et ces entremets n’étaient pas ce que vous imaginez: | (’-es hors-d’oeuvre et ces entremets |le premier de ces termes éveille dans la pensée l’image rie deux ou trois olives ou d’une tranche de saucisson plus transparente qu’une mousseline; le second évoque quelque mousse de blancs d’oeufs, une crème légère.Les hors-d’oeuvre d’autrefois étaient invariablement boudins, saucisses, côtelettes et an-douilles; et comme entremets, rien d’autre que des pieds ou des oreil-; les de cochon, des jambons ruisse-j lanls de graisse sous le couteau, des (potées de nouilles baignant en des ! sauces épaisses comme un bitume (en fusion.Ah! les gaillards! 4 L’ESPRIT D’AUTREFOIS Augustine Brohan, de Ja Comédie-française, avait la réplique- facile et la riposte foudroyante.Tandis qu’elle prenait, un soir, un bouillon au foyer des artistes, le régisseur Desnoyers l’interpella : — Augustine! répondez à la question que je vais vous faire par un nom de ville qui soit en situation?Tout ce que vou svoudrez.Vous aimez bien le bouillon?Elbeuf! (Et Iv boeuf).Décidément, il est impossible de lutter avec vous, Augustine, vous me faites mourir.Périgueux! (Péris, gueux)) répondit vivement l’artiste, pour la 1 plus grande joie de l’assistance.cubl«i à I.vue.— fllmir.e.-l,, «„ portant le verre tpécial — Teinte legeremen* rosée de Tiit-Favrcau— *TBr" grand* spécialistes en optométrie WBÊ I 265 lAIT-rAVCEAlJ Téléphone: LA.6703 LIMITEE (Est) Le* plus spacieux et lea plus beaux talons d’optique au Canada.—-r- LES MEDECINS DISENT : BUVEZ BEAUCOUP D’EAU LITHINÉS Ju Dr.GUSTIN tem économiquement une délicieuse eau de table et de régime.Alcaline — Uthince — Digestive — Pétillante Recommandées contre Rhumatisme, Acide urique, Goutte, Maladies de Peau, Foie, Estomac et Intestins •PRODUITS DE FRANCE" Où l’on s'habille bien— Ernest Meunier Le Tailleur fashionable 994, rue Rachel (Est) Téléphones: FR 9343-9850 DESCENTE D’ESTDAiAC Notre Ceinture AMIOA est recommandée par nos meilleurs médecins.Ecrives-nous en expliquant votre cas.Assortiment complet de ceintures abdominales, baa élastiques, béquille», etc.CHAISES D'INVALIDES, à VENDRE ou à LOUER SPECIALITE.Appareils orthopédique», membre» artificiel», Corset» pour gibbosité Réparations de tous genres t, ha h 37!, 4- HAD UN Tel.HArbour 3727 4g EST> RLE craig, Dépt DE MONTREAL Dans quelques mois la question de chauffage reviendra sur le tapis, serez-vous prêts à y faire face?Le SOUFFLEUR STAR, construit de fout premier ordre, chauffera votre logement avec une chaleur uniforme complètement automatique.Il n'y a pas de chauffeur qui pourra vous donner un rendement semblable sans compter qu'il vous économisera 50% sur le coût du combustible.Des lettres attestant nos avances sont à votre disposition pour vérification des faits.ifc I Manufacturiers: » __ Fonderie UBélanger Enrg.2440 DES CARRIERES CA.23SI.Distributeurs: Montréal NEW STAR SALES CO.LTD, T 77 Craig Ouest, LAne.7457 Québec J.-L.LETARTF 419.1ère Avenue Tél.: 4-3462 'AUX BEAUTES! — AUX ELEGANTES! 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Ce tarzun a déclaré que les singes ont autant de raison de parler que les êtres humains.Et s’il arrive que ce professeur ait autant de raison qu’un singe de ! devenir stupide?* * * COMMENT VIVRE LONGUEMENT Voici une manière originale d’attirer l'attention des autorités médicales sur la nécessité des campagnes continues et fortement organisées contre les maladies les plus courantes au Canada et celle du publie sur la nécessité de se mettre au courant des moyens de les prévenir.Un médecin à qui l’on demandait de quelle découverte scientifique le monde avait le plus besoin aujourd’hui pour vivre longuement répondit en ces termes; “A mon avis, ce qui profiterait le plus de nos jours serait un moyen de faire utiliser les découvertes déjà connues.Le médecin, le journaliste ou l’homme d’Etat qui découvrira une méthode efficace pour faire comprendre aux gens qu’il est bon de profiter des connaissances médicales merveilleuses que nous possédons sauvera plus de vies humaines dans les prochains cinquante ans que celui qui découvrira la cure du cancer.” Après ecture faite des preuves qu’apporte ce médecin, il faut se rendre à son avis.La diphtérie, en un an, au Canada, a tué 1,200 personnes, surtout des enfants; la typhoïde, 1,100 environ; la tuberculose, plus de 7,000; le cancer, près de 8,000; la maladie de coeur, 12,000 environ; la mortalité maternelle à peu près 1,300.Or, selon ce médecin, si on prenait les moyens oiécessaires pour prévenir ces maladies ou les guérir à temps, la vie d’un grand nombre de personnes serait prolongée.* * Ÿ RIRES JAUNES En Chine, l’exécution des hautes oeuvres se fait non point par la corde,La guillotine ou la chaise électrique, mais, comme au vieux temps, par le sabre.Le bourreau habile qui, d’un coup rapide comme l’éclair, fait rouler la tète du condamné devant les misérables curieux, est acclamé comme un grand artiste.A_çe sujet, une légende existe, au Kiang-Si, montrant que les galéjades les plus sinistres ne sont pas toujours déplacées au pays jaune.Il y eut, voici trois siècles, un concours de candidats bourreaux dans la province de Kiang-Si.Faute de condamnés à mort, on choisit, comme sujets, trois esclaves.Le premier candidat, superbement jpusclé, semblait avoir à peine levé son sabre, que la lête de la victime allait tomber aux pieds du grand mandarin présent au supplice.Applaudissements enthousiastes.On amena le second esclave.Le sabre siffle cji tournoyant et se relève.La tète n'a pas quitté les épaules du patient.Cris de colère contre le bourreau maladroit.Mais celui-ci prend la tête par les cheveux, la soulève et la montre au peuple, devenu ivre d’admiration.Le troisième candidal, Ken-Kin, devait faire plus fort encore.Il fait agenouiller la victime.La foule contemple la scène dans un profond silence.C'est à peine si le bourreau, après avoir fait tournoyer son sabre, a eu le temps de le reposer à terre, que l’on entend encor ces mois sortis des lèvres tremblantes de la victime: Plus vitel Ne me fais pas souffrir! Le bourreau donne une chiquenaude à la tête, qui tombe à terre.La victime ne s’était pas sentie mourir, elle achevait la phrase commencée.En chinois, esf-ce que Marius ne se dit pas: Ken-Kin?¥ * * PAS COURTISAN Leconte de Lisle avait abordé la politique après la révolution du 24 février.Mais il avait vite reconnu (lue les poètes n'ont rien à faire dans cette galère et s’était retiré dans la cyelopecnne bâtisse de ses rimes.Malgré l'austérité de sa vie, il fut, un jour, sous l’Empire, invité â une soirée impériale au château de Compïègne.Il donnait, en entrant, selon l'usage, son nom au valet.Mais, pour ne point établir de confusion, un autre invité s’appelant Delisle et portant le titre de comte.il avait recommandé simplement : -.Annoncez M.Leconte.—Le comte rie.,?de.?—Leconte.de Paris, parbleu! s écria le poète.On juge de l’effarement que produisit ce nom jeté tout à coup à pleine voix par le valet sur le seuil du salon impérial!.De méchantes langues accusèrent I auteur des Poèmes barbares d avoir tramé ce petit complot.11 n en était rien.Mais, à dater de ce jour.Leconte.de Lisle ne reparut plus à la rour.CHAPEAUX NETTOYÉS IT REMODELES Comme Manufacturiers.nous sommes en mesure d’offrir un TRAVAIL supérieur et un service rapide.Allons chercher et livrons à domicile.EO.911 Bleury (près Craig) 1257 Université (près Ste-Catherlnet Tel.LAncaster 3286 mm BUVEZ LE Ginger Ale de Luxe KING’S COURT U SEC* 6 mois d’âge à la fabrique, — voilà le secret de sa Savoureuse K.C.BEVERAGES, LTD, 925.Ave Robillard, Montréal.Qué.“1 Veuillez m’envoyer gratuitement une bon tel ne-échantillon de GIN* ' I GER ALE KING'S COURT ‘‘SEC”.• Nom ••.««• ».¦«*.¦ .i¦ a.».Rue .- I I Ville I_________ BBBBBBEBBS VOYEZ L’AGENCE ¦i C N C j pour tous vos voyages en Amérique, y en Europe, en Méditerranée, aux ; Antilles, partout Billets émis aux tarifs officiels I Encouragez la seule agence de voyait ges eanadienne-françalee.:j Suite 103, Edif.“University Tower" 660, rue Ste-Catherine ouest, MONTREAL 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Fa3; 39.f4, h5; 40.Txc4, Rh7; 4L Td7, Fb2; 42.Bf2, RigG; 43.Td7-c7, Tb8; 44.Tc8, Fd4 + ; 45.Ré2, Th2+; 46.Tc2, T 1)3: 47.Tg8 +., Fg7; 48.Td2, Tb4; 49.R63, Ta4; 50.Td3, Tb4; 61.Rf3, Ta4; 52.'h4, Ta7; 53.g3, h7; 54.Rg2, Tb2 f; 55.Rh3, Tl>7; 58.Tg8-d8, Ta7; 57.Td8-d7, Txd7; 58.Txil7 Fc8; 59.ri’d3, Fb4; 60.Tb3, Fa5; partie nulle.Gambit de la dame.Pire Rubin stein 1.d4, d5; 2.c4, 66; 3.3, 0-0; 11.Fb2.Cg4; 12.Fcl, FfO; 13.Cé2, Dc7; 14.h3.C2i6; 15.De2, Taé8; 16.Fb2, d6; 17.g3.fxg4; 18.Fx.h74-, RhS; 19.Cg5.Cxd4; 20.éxd4, gxh3; 21.Fg6, Té7; 22.Dd3, h2+ ; 23.Rx)h2.65; 24.d5, Cd4; 25.Cxd4, éxd4; 26.Cé6, Pc8; 27.Taél, Rg8 ;28.Rg3, Dd7; 29.Thl, Th8; 30.Fxd4, Tf8: 31.Fh7 + , Rh8: 32.Ff5.Té8; 33.FgG.Dc8; 34.f5.Rg8; 35.Th5, Fxd4; 36.Dxd4.Tf6; 37.Txh6.Tf6xé6; 38.Th8 + , abandonne.Ÿ Ÿ Ÿ N Problèmes F.King Parks 1er pr.Football-Field 1908.Mat en deux coups * * # H.Rohr Breslau 1.Da3.Mat en quatre coups.^ •?" ¥ J.J.O’Keefe Sidney 1.Té8.Un exemple de coopération TRAVAUX D’AMELIORATION A LA PETITE RIVIERE DES PRAIRIES DEMANDES PAH 42 CULTIVATEURS COMTES DE TERREBONNE ET DES DEUX-MONTAGNES INTERESSES la* 22 mars 1930, le ministère de l’agriculture dê Québec recevait de la part de plusieurs cultivateurs des municipalités de Saint-Jérôme, Sainte-Monique et Saint-Canut, comtés de Terrebonne et des Deux-Montagnes, une requête demandant l’aide du gouvernement pour effectuer des travaux de creusage, de redressement et d’assainissement de la Petite -Rivière des Prairies qui traverse une partie de Saint-Jérôme et de Sainte-Monique, pour aller |se déverser dans la rivière du Nord.La requête exposait que les travaux suggérés feraient disparaître certains rapides et autres obstacles obstruant l’écoulement facile des eaux, et préviendraient les inondations toujours désastreuses poulies propriétaires riverains.Cette demande fut référée à la section du drainage qui fit faire l’inspection des lieux, évaluer le coût des travaux à faire, et estimer les avantages que pourraient en retirer les 42 cultivateurs intéressés.Ce premier travail permit d’établir qu’un excavateur mécanique pourrait extraire environ 43,-000 verges cubes de terre en trois mois, au coût total de $5,328 et que la surface totale ainsi égouttée serait de plus de 2,800 arpents de très bonne terre.Sur présentation des offres du département pour le creusage dudit cours d’eau suivant les plans et profils de son ingénieur en drainage, M.Lionel Lafrance, tous les intéressés acceptaient à l'unanimité les conditions faites, et faisaient parvenir au ministère un chèque accepté représentant’ leur contribution.A ce sujet, M.L.Picard, ingénieur en chef de la section du drainage, dans un rapport à M.J.-An-tonio Grenier, sous-ministre de l’agriculture, disait: “C’est le premier cours d’eau, à ma connaissance, où tous les intéressés, au nombre de 42, sont complètement d’accord.L’offre du ministère est acceptée sans aucune restriction, les intéressés sont prêts à recevoir l’excavateur.Les terres bordant le cours d’eau n’ont pas été ensemencées afin de faciliter l’épandage du matériel qui sera retiré du lit du cours d’eau”.Sur réception de ce rapport, M.Grenier se hâta de faire compléter les dernières formalités exigées en pareil cas, et aujourd’hui une puissante pelle à essence est rendue sur les lieux, fournie gratuitement par le département aux intéressés, et le travail est commencé.“En nous rendant le plus vite possible à la demande de ces cultivateurs”, a déclaré M.Grenier, “nous avons voulu encourager un bel exemple de coopération intelligente donné par un groupe assez considérable d’intéressés.Nombre de cas, dans le domaine du drainage, présentent des difficultés dont la solution exige un temps toujours précieux.Tous les cultivateurs ne comprennent pas la haute importance du bon égouttement des terres pour prendre à celles-ci leur ancienne fertilité.Il s’en trouve donc qui tirent parfois de l’arrière, quand leurs voisins veulent aller de l'avant, dans l’intérêt général.Les cultivateurs qui ont demandé à l'unanimité le creusage de la Petite-Rivière des Prairies, ont fait preuve d’un bel esprit de coopération qui devrait être imité par Mat en trois coups.1.Fh3.C.-Paut SAURIOL ERNEST LAVICNE Organiste à St-Jean-Baptiste Professeur de piano, orgue, théorie, solfège.958, «venue Duluth £*t m FRootenae 5144 - Montréal Postes vocaux SAMEDI, LE 1er AOUT CKAC 12 00 Trio, 12.15 Disques 12.30 Cotes de la Bourse de Montréal et j rie New-York 12.45 Récital d’orgue du Dr Herbert Saun- t ders.1.15 Orch.du Rltz-Carlton 1.45 Orch.de concert Rex Battle.5 30 Oncle Bill.5 45 Nouvelle» du samedi, cotes de la bourse et température 6 00 Rhapsodie hongroise ne Liszt, 6.15 Programme de l'Arena Mont-Royal, j 6 45 Willie Eckstein, planiste.7.00 Ben Hokea 7.15 Orch, du Windsor.7.45 Narcisse et Paméla.8.00 Orch.du Ritz-Camon et Emile Cour, i artiste, d'honneur.9.00 Les frères Hernendez.9.15 Questionnaire 9 15 Al Maclvar, ptanlate.9.30 Orch de la "New York Philharmonie Symphony Society ".10 oo Léo Lceleur.organiste.11 00 Orch.du Windsor.11.30 Programme de l’Arena Mont-Royal.crer 12.00 Sur les ailes de la chanson NBC.12.15 Fantaisies et Souvenirs.NBC.12 30 Orchestre Blsck.NBC 1.00 Premières cotes Bourse 115 Studio.1.30 Orch.du Palais d’Or, NBC.2 Oc Programmes variés 6.00 Heure du crépuscule.6 45 Dernières cotes, 7 00 Amos n Andy.NBC 7.15 Causerie sur les animaux.7.30 Récital voir Radlo-Oazette.7 45 Orch du Mont-Royal.8.00 Orch.du Mont-Royal.8.15 Baseball et studio 9.30 Club Valspar.NBC.10 00 Cookoo.NBC.10.45 Quintette Kremlin, NBC.11 00 Lazy.NBC 11.30 Heure et clôture.DIMANCHE.LE 2 AOUT CKAC Les plus célèbres de la Hollande, les tulipes Darwin, fleurissant résistamment Achetez maintenant ces tulipes directement auprès du cultivateur hollandais.Nos tulipes Darwin aux tiges extra-longues se distinguent par la durée de leur floraison, leurs fleurs énormes sur des pédoncules très forts d’une Hauteur de trois pieds.Magnifique pour des planches, des bordures, etc., et aussi pour la 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