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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 29 mai 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1985-05-29, Collections de BAnQ.

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^lui^tionomiiL ituLienn^ Vol.LXXVI No 123 Ensoleillé.Max.: 19.(détail page 18) Montréal, mercredi 29 mai 1985 Cote-Nord.Abitibi a Gaspesie 45 cents.Nouveau-Brunswick 50 cents.Toronto 50 cents 35 CENTS Le premier ministre ontarien doute de la constitutionnaiité de l’accord Entente historique entre libéraux et néo-démocrates David Peterson TORONTO (PC) - Le chef du Parti libéral ontarien, M.David Peterson, et le chef néo-démocrate, M.Bob Rae, ont signé hier un accord historique, prévoyant des réformes substantielles à l’appareil législatif ainsi qu’une révision des mécanismes gouvernementaux.L’entente, d’une durée de deux ans, ne sera toutefois valable que si le lieutenant-gouverneur, M.John Black Aird, demande à M.Peterson de constituer un nouveau gouvernement, une fois l’actuelle administration conservatrice du premier ministre Frank Miller renversée, ce qui devrait normalement se produire au cours des prochaines semaines.L’entente prévoit que les libéraux ne pourront pas décréter d’élection durant la durée de l’accord, sauf à la suite d’un renversement survenant dans des cas bien précis.L’accord prévoit également que te NPD ne déposera aucune motion de blâme contre le gouvernement pendant deux ans.Les projets de loi privés, le budget, ne pouront d'ailleurs être à l’origine d’une telle motion.Le NPD ne s’est toutefois pas engagé à ne pas blâmer la politique budgétaire générale du gouvernement.C’est contre des concessions de ce genre que s’était opposé M.Miller, qui affirmait que les partis d’opposition tentaient de mo- difier la tradition parlementaire.Hier, le premier ministre a d’ailleurs déclaré qu’il consulterait des conseillers juridiques pour vérifier si l’entente était inconstitutionnelle ou illégale.L’accord contient plusieurs autres clauses importantes: avant la fin de la première session de la législature, le gouvernement h-béral devra ainsi interdire la facturation supplémentaire par les médecins ontariens; voir à la mise en place d’un programme de financement total des écoles supérieures catholiques ; rendre effectifs les amendements adoptés en 1979 concernant le déversement de produits chimiques; limiter la Voir page 10; Ontario Bob Rae Le premier ministre demande de reporter le conseil national du PQ René Lévesque démissionnerait ie 22 juin L’EXPOSITION RAMSÈS I PIERRE O’NEILL Le premier ministre René Lévesque a demandé à la direction du Parti québécois de reporter au 22 juin la réunion du conseil national, qui était prévue pour le 15 juin, et aurait l’intention d’y annoncer sa démission.D’après les informations recueillies par Le DEVOIR, de sources fiables, il y a plus d’une dizaine de jours que M.Lévesque en est venu à la conclusion que le mouvement de contestation de son leadership est devenu irrésistible et que le bon sens lui commande d’abandonner la lutte et d’amorcer immédiatement le processus devant assurer sa succession à la tête du parti.M.Lévesque aurait choisi le 22 juin, parce que cette date rappelle l’arrivée au pouvoir de l’équipe de Jean Lesage, dont il faisait partie aux élections de 1960, mais surtout » ) parce qu’elle marque le 25ème anniversaire de son entrée en politique active.Le choix du 22 juin vise en outre à permettre au chef du gouvernement de compléter la session parlementaire, dont la clôture a été fixée au 21 juin, et de s’épargner le douleureux spectacle des larmes de crocodiles que lui réserve l’opposition libérale.À la direction du Parti québécois, la requête de M.Lévesque a été prise en délibérée et fait l’objet de consultations auprès des instances régionales et locales du parti, plus particulièrement chez les dirigeants d’associations de comtés qui se proposaient de soulever la question de leadership et avaient planifié leur action en vue du conseil national du 15 juin à Québec.Depuis plus d’une semaine que les tractations se poursuivent avec le bureau du premier ministre, afin d’en venir à une entente sur le choix de la date du 22, ainsi que sur l’ordre du jour de la réunion et sur le déroulement des délibérations.La vice-présidente du parti, Mme Nadia Assimopoulos, s’est rendue à Québec hier pour participer au caucus des députés et elle devait discuter le coup avec le premier ministre.C’est la deuxième fois que M.Lévesque demande de repousser la redoutable échéance du conseil national.À l’origine, l’exé-Voir page 10: Lévesque L’Egypte rend hommage à Drapeau ANGÈLE DAGENAIS Le chef de l’importante délégation égyptienne à Montréal et ministre de la Culture, M.Mohamed Radwan, a annoncé hier que le gouvernement égyptien s’apprêtait à offrir au maire Jean Drapeau une réplique d’une statue colossale ornant un square du Caire, en gage d’amitié et de reconnaissance pour sa contribution à la diffusion de la culture de l’ancienne Égypte en Amérique du Nord.M.Radwan n’a pas précisé quand et comment se ferait ce don et, au bureau du maire Drapeau, on a refusé également hier d’en dire davantage.Ces tractations sont trop récentes, a-t-on précisé.Le maire refuse pour l’instant de dévoiler ce qu’il fera de cette statue « trop grande, dit-on, pour l’installer dans son salon ».M.Radwan a révélé par ailleurs que les 70 pièces de la collection Ramsès II (pesant 22 tonnes) qui sont arrivées à Montréal par un vol inaugural d’ÉgyptAir (Le Caire-New York) et un vol cargo d’Air France il y a à peine dix jours, ne retourneront au Caire que dans 18 mois, après l’exposition de Vancouver du 2 mai au 13 octobre 1986.Entre-temps, la collection voyagera peut-être aux Voir page 10: Ramsès m M- Mi JÊ.Photo; Jacquet Grenier Le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, serre avec enthousiasme la main du ministre de la Culture du gouvernement égyptien, M.Mohamed Radwan, devant une statue en granit gris de Ramsès II enfant, étreint par le dieu faucon Horus.Pour la première fois depuis l’adoption de la loi 101 La majorité des allophones fréquente l’école française JEAN-PIERRE PROULX Pour la première fois depuis l’adoption de la Charte de la langue française, et sans doute depuis l’après-guerre, la majorité des allophones, soit 57 %, fréquente maintenant l’école française au Québec.C’est ce que révèle une étude de M.Michel Paillé, démographe au Conseil de la langue française, com- muniquée hier au Congrès annuel des sociétés savantes qui se tient actuellement à l’Université de Montréal.L’étude s’intitule; « Conséquences des politiques lingusitiques québécoises sur les effectifs scolaires selon la langue d’enseignement ».Les comportements des communautés culturelles à l’égard de l’école française ne sont pas tous semblables, observe l’auteur.Ainsi des 20,000 enfants de la communauté ita- lienne, 75 % fréquentent toujours l’école anglaise.Ils représentent d’ailleurs la souche d’immigration la plus ancienne.Des 9,700 enfants grecs, une majorité est aussi à l’école anglaise, soit 53 %.Mais dans l’ensemble des 37,900 autres enfants aUopho-nes, 75 % fréquentent l’école française.Ils représentent d’aiUeurs l’immigration la plus récente.Les mêmes statistiques pour l’année 1976-1977.dernière année avant la loi 101, indiquent le chemin parcouru.A cette époque, 88 % des ita-lophones fréquentaient l’école anglaise, 82 % des hellénophones et 58 % des autres.Au total, 30 % des allophones seulement étaient à l’école anglaise.Le secteur français, indique encore M.Paillé, « accueille actuellement 85 % des écoliers allophones nés à l’extérieur du Canada en comparaison à 27 % seulement en 1976- 1977, dernière année avant l’adoption de la Charte de la langue française ».Ce mouvement vers l’école française s’est évidemment traduit par une baisse des effectifs de l’école anglaise.En 1976-1977, le secteur anglais comptait plus de 236,000 écoliers contre 130,000 cette année.Il s’agit d’une perte de 106,000 en huit ans pour un déclin annuel moyen de plus de 13,000 écoliers, comparativement Voir page 10: École Les restrictions budgétaires imposées à V remettent en cause un projet canadien au ACDI Rwanda MICHEL ARSENEAULT Grillant cigarette sur cigarette, Jean-Jules Riopel faisait zigzaguer sa Peugeot entre les termitières, des monticules durs comme le roc qui peuvent atteindre deux mètres.Coordonnateur du principal projet de coopération canadienne au Rwanda, il dissimulait mal son exaspération.Mais ce n’était pas les aléas du voyage entre la capitale rwandaise et Nyagatare, le chef-lieu du Nord-Est rwandais, qui l’irritaient.C’était plutôt le fait de savoir qu’il n’aurait plus à faire le trajet bien souvent.Coordonnateur, donc, depuis deux ans d’un ambitieux projet de l’ACDI (Agence canadienne de développement international) dans le Nord-Est rwandais, M.Riopel a appris récemment qu’il serait « rapatrié » sous peu, un an plus tôt que prévu.La deuxième phase du projet qu’il coordonne — le DERVAM (Développement rural des vallées du Mu-tara), qui est ni plus ni moins une colonie de peuplement dans une région jadis inhabitée et insalubre — doit en principe se poursuivre jusqu’en juin 1986.Le rapatriement de M.Riopel a été décidé au siège de l’ACDI, à HuU, par suite des restrictions budgétaires Imposées à l’Agence par le minis- tre des Finances, M.Michael Wilson.(« Les coupures budgétaires y sont pour quelque chose, bien sûr », nous a déclaré Marc Latrémoille, un responsable de l’ACDI.« Par ailleurs, nous sommes arrivés à la conclusion qu’il (M.Riopel) avait rempli le mandat qui lui avait été confié.») Au-delà du déplacement d’un coopérant, le cas de M.Riopel permet de mettre en lumière l’impact que les restrictions budgétaires annoncées en novembre dernier ont déjà eu sur le terrain, dans les pays récipiendaires de l’assistance canadienne.Les coupures de $ 180 millions au budget de l’ACDI n’ont pas épargné les projets canadiens au Rwanda, un des 36 pays les moins avancés au monde : en 1984-85, l’aide bilatérale du Canada à ce pays (excluant l’aide alimentaire) s'élevait à $ 11.6 millions.En 1985-86, elle devrait être de l’ordre de $8 millions.Au DERVAM, par exemple, les coupures entraîneront le retrait de trois coopérants canadiens, un an avant la fin de la deuxième phase du projet.Concrètement, le rapatriement des Canadiens — trois Québécois, en fait — rendra plus difficile ce que les technocrates du développement appellent le «suivi».Voir page 10; ACDI .^ 2 - Niragoogo 'OUGANDA I 3-Sabvnvo Parc Nal.KakitumS?>KjGAU AND A^T' ; g.K K Kibungu ' Nyarus lüKAVU M ® Mu'amvy* ^ Asp ibVr Ü N D i BUJIJMBURA ^ Êtes-vous intelligent ?FESTIVAL DES AMEfilûUES Le théâtre sans risques des Torontois ROBERT LEVESQUE Les pays les plus proches sont peut-être ceux que l’on connaît le moins.Il est un fait que les deux nouveaux festivals internationaux de théâtre que le Québec s’est donné depuis l'an dernier (la Quinzaine de Québec et le Festival des Amériques de Montréal) n'ont pas encore réussi à faire découvrir aux Québécois autre chose qu'un théâtre canadien-an-glais incolore et inodore comme ce Mem co produit par le Toronto Free Theatre et le groupe Neces-.sary Angel.Alors que les Yougoslaves, les Polonais, les Américains, les Espagnols avaient donné à la Quinzaine de Québec des spectacles inoubliables, résultats de recherches dramatiques inventives, progressistes, et que les Vénézuéliens, les New Yorkais, les Argentins, les Brésiliens amènent à Montréal des oeuvres d’une force peu commune, des oeuvres intériorisées et intenses, le Canada anglais, à Montréal comme à Québec, traîne de la patte théâtrale en tentant d’amuser sans avoir trouver un ton original qui les différencierait de leurs voisins de Broadway.Les directions artistiques de ces festivals québécois ignorent sans doute (ce serait une explication aux difficultés du théâtre Voir page 10: Festival LE DEVOIR ECONOMI6LUÊ Télégroupe Cablon en Europe Les sociétés montréalaises vidéotron, SNC, Solutec et Douserv Telecom se sont alliés à la Société de développement des industries de la culture et des communications pour constituer un consortium offrant des services de câblo distribution sur les marchés européens.PAGE 11 Les Entreprises Bell Canada et le dividende en actions Les Entreprises Bell Canada, le principal payeur de dividendes au Canada, mettra fin au régime de dividendes payables en actions, à la suite du budget Wilson.C'est ce que le président d'EBC a annoncé au DEVOIR.Page 11 Stevens vend la CDC à bon prix Le ministre Sinclair Stevens a conclu la vente des actifs d’une des principales sociétés de la couronne.L’annonce sera faite à Ottawa ce matin.Page 11 Duhaime ira voir le PDG de Renault Le ministre des Finances du Québec Yves Duhaime a demandé une rencontre au président de la Régie Renault, M.Georges Besse.Celle-ci aurait lieu au cours des prochains jours ou au plus tard la semaine prochaine.Page 13 Utilisez rintelligence artificielle des produits Turgeon: les best-sellers de l’informatique Pmrm texte prafessioml, letrattemetelm^ TOKGEOIM: L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE.Pour le PC de IBM (et ses compatibles) ' O® Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 Les négociations dans le secteur public L’opposition s’opposera au projet de loi 37 qu’elle qualifie d’illégitime MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC - Estimant que le gouvernement a mal fait son travail pour réformer le mode de négociation dans les secteurs public et pa-rapublic, estimant surtout que le projet de loi 37 arrive trop tard, piloté par un gouvernement «presque sur le point de tomber», l’opposition officielle va s’opposer au projet de loi, qualifié d’«illégitime» et de «brouillon», mais aussi de «plagiat» du programme libéral.Pour sa part, le gouvernement semble sûr de pouvoir faire adopter son projet de loi d’ici le 21 juin, sans lutte à finir, sans «filibuster».En ef- fet, la position du Parti libéral du Québec (PLQ) est délicate.Davantage que l’avant-projet de lot, le projet de loi 37 se rapproche de ses vues, même si à son avis il ne retire pas suffisamment le droit de grève aux employés, notamment dans les hôpitaux.De plus, le PLQ ne peut sans doute que souhaiter secrètement l’adoption rapide d’une réforme du mode de négociations car il espère gouverner le Québec le plus tôt possible, et donc se charger des prochaines négociations du secteur public en 1986.La forte opposition des syndicats au projet du gouvernement Lévesque ne peut que contribuer à ce souhait secret.Il faudra attendre l’étude détaiUée en commission parlementaire, probablement dès la semaine prochaine, pour connaitre les amendements qu’entend apporter le gouvernement, compte tenu des critiques entendues lors de la commission parlementaire qui s’est tenue à la mi-mai.En effet, le président du Conseil du trésor, M.Michel Clair, n’a pas déposé d’amendements hier, ce qui signifie que ces amendements ne mettront pas en cause les principes du projet de loi, mais seulement certaines mécaniques.Hier, M.Pagé a de nouveau accusé le gouvernement de se contenter d’un brouillon, de copier et de plagier le programme libéral, alors que s’ouvrait hier après-midi à l'Assemblée nationale le débat pour l’adoption du principe du projet de loi 37 reformant le mode de négociations.Il a cependant pris soin de répéter à plusieurs reprises que le Parti liberal veut une importante réforme du mode de négociations.Il réclame que le gouvernement aille chercher «un minimum de solidarité» autour d’une réforme du mode de négociations.M.Clair a pour sa part lancé hier un appel aux syndicats pour qu’ils donnent une véritable chance au nouveau régime de négociations dans les secteurs public et parapu-blic.A son avis, une attitude butée des syndicats et un refus «condui- Wilson est accusé aux Communes de pratiquer ce qu’il dénonçait avant les élections BERNARD DESCÔTEAUX OTTAWA - Le ministre des Finances, M.Michael Wilson, s’est retrouvé hier dans la position de l’arroseur arrosé, étant accusé de pratiquer ce qu’il dénonçait il y a à peine quelques mois à propos des personnes âgées et de l’indexation des pensions de vieillesse.L’opposition libérale et néo-démocrate s’élait en effet liguée hier aux Communes pour soulever les contradictions du discours conservateur et rappeller au gouvernement Mulroney ses promesses électorales et ses discours à l’emporte-pièce du temps de l’opposition.Ainsi le député libéral Jean-Claude Malépart a-t-il rappellé que pas plus tard que le 26 juillet dernier, à Sherbrooke, l’actuel premier ministre s’était engagé solennellement à l’égard des personnes âgées.Non seulement il avait promis de maintenir l’indexation des peijsions de vieillesse, mais aussi de les rétablir pleinement à la suite des changements apportés par le gouvernement libéral en 1982.Cet engagement était le premier de huit engagements électoraux à l’égard des personnes âgées.Cet engagement électoral était cohérent alors avec le discours tenu par les conser\'ateurs qui avaient dénoncé la désindexation partielle des pensions de vieillesse en 1982.À celle époque, a rappelé hier le néo-démocrate Steve Langdon, l’actuel ministre des Finances accusait son prédécesseur d’avoir voulu écraser ceux qui étaient déjà les plus durement frappés par la récession économique, soit les personnes à faibles revenus et les personnes âgées.Ce budget avait réduit à 6% et 5% l’indexation des pensions de vieillesse, du moins pour ceux et celles qui ne recevaient que la pension de base, sans le supplément de revenu garanti.Dans le budget qu’il vient de présenter, M.Wilson réduit l’indexation des pensions de vieillesse pour tous les bénéficiaires, qu’ils reçoivent ou non le supplément de revenu garanti.Il ne maintient la pleine indexation que sur le supplément de revenu garanti.M.Malépart note que M.Wilson frappe sans distinction toutes les personnes âgées qui reçoivent des pensions de vieillesse, soit 2.5 millions de personnes.Comparativement, en 1982, le ministre des Finances libéral avait protégé le pouvoir d’achat de 1.3 millions de ces personnes âgées qui reçoivent le supplément de revenu garanti.À ces critiques, le ministre des Finances répliquera que la situation de 1982 était fort différente et explique les positions adoptées par l’opposition conservatrice.L’inflation était alors à 11% et voulait réduire l’indexation à 5%.Il ajoute que pour sa part, il maintient l’indexation pour la [jartie de la hausse du coût de la vie qui est supérieure, ce qui assure une protection aux personnes âgées si l’inflation reprenait sa course folle.Le ministre de la santé, Jake Epp, est venir à la rescousse de son collègue en ajoutant qu’en 1982 le déficit constituait un moins grave problème qu’actuellement ayant plus que triplé depuis.La meilleure protection contre l’inflation que peuvent avoir les personnes âgées est la réduction du déficit à laquelle contribuera cette limitation de l’indexation.Le ministre des Finances, un peu excédé par les questions de l’opposition liberale, devait lancer au leader John Turner qu’en mettant en doute ainsi la nécessité de réduire le déficit il contredisait ses propres déclarations des dernières années.Celui-ci a reconnu ne pas contester le besoin de contrôler l’évolution des dépen- Après ses reproches, Mulroney défend MacKay MICHEL C, AUGER OTTAWA (PC) - Le premier ministre Brian Mulroney a défendu son solliciteur général Elmer MacKay, hier aux Communes, affirmant que ce dernier était un «homme extrêmement honorable».Alors que la veille M.Mulroney avait adre.ssé des reproches voilés à son ministre, affirmant qu'il était «fondamentalement inapproprié» pour les ministres de commenter des procédures qui sont devant les tribunaux, M.Mulroney s’est clairement porté à la défense de M.Mackav hier.guérin rédlteur Collection PILOÉ de Alain Vézina APPROUVÉ PAR LE M.E.Q 2e cycle au primaire (4e.5e et 6e année) L’opposition demande la démission de M.MacKay pour ses commentaires sur l’innocence de son ex-collègue Bob (’oales, qui est accusé de harcèlement sexuel devant la Commission des droits de la personne.Hier, en commission parlementaire, M, MacKay a affirmé qu’il devait faire son «mea culpa» pour avoir parlé non seulement des procédures de la Commission, mais aussi des accusations contre M.Coates.Cependant, M.MacKay devait égalenient affirmer qu’il ne regrettait pas son intervention, ni dans celte cause, m dans ce ((u’il est maintenant convenu d’appeler «l’affaire Hatfield», Aux Communes, les libéraux Rol)ert Kaplan et ,Iohn Nunziata ont demandé au premier ministre la démission de M.MacKay, mais M.En vente dans toutes les librai ries CsM*r tfseiMtH 6rih»friiÿM9uM L ém ¦A[A\N VE2INA Mulroney a répliqué à leurs questions par des attaques directes.À M.Kaplan qui lui demandait pourquoi il n’avait pas nommé un nouveau Solliciteur général, le premier ministre a répliqué que c’est ce qu’il avait fait parce que le précédent (M.Kaplan) avait donné $100,000 au criminel Clifford Oison pour qu’il révèle où il avait enterré ses victimes.En commission parlementaire, quelques minutes plus tard, le commissaire de la Gemdarrnerie royale du Canada Robert Sim-monds devait contredire le premier ministre et confirmer la version de M.Kaplan selon laquelle c’était le procureur général de la Colombie-Britannique qui avait approuvé ces versements.Quant à M.Nunziata, le premier ministre l’a accusé de ne pas penser aux dommages qu’il pouvait causer à la réputation des autres personnes, «un sujet sur lequel il est le plus grand pécheur, dans cette Chambre».A sa sortie des Com-munes, M.Kaplan a soutenu qu’il y avait deux poids, deux mesures dans le Cabinet Mulroney.Manuel de l'élève 10,95$ Cahier d’activités A 2,50$ Cahier d'activités B 2,50$ Travaux pratiques en 4,95$ orthographe (rion-pér.) Guide de l’enseignant 35,00$ Clé de correction des cahiers A et B (actuellement disponible 10,00$ pour 6e année) 4560 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tel: (514; 849-1112 En vente dans les librairies Station Métro-Longueuil Longueuil, Québec Tél: (514) 677-6525 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal, Québec Tél: (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis ^Montréal, Québec Tél.(514)843-6241 ses, rappelant qu’il a toujours dit que cela ne devait pas être fait aux dépens des plus faibles économiquement.Le chef du NPD, Ed Broadbent, devait pour sa part convoquer la presse en fin de journée pour faire étal d’un placard publicitaire payé par le Parti conservateur en 1980 pour prévenir les contribuables de la possibilité que le gouvernement libéral abandonne le principe de l’indexation que ce soit sur les tables d’impôt, les exemptions personnlles, le crédit d’impôt pour enfants, les allocations familiales, les pensions de vieillesse.«C’est pas tout à fait honnête», a soutenu M.Broadbent à propos du comportement actuel des conservateurs qui font exactement ce qu’ils dénonçaient alors.Il leur promet une campagne de tous les intants jusqu’à ce que le gouvernement restaure la pleine indexation sur toutes les mesures budgétaires.M.Turner promet la même chose en des termes différents, dénonçant l’inéquité du budget Wilson qui tout en désindexant sur le dos des démunis accorde aux riches des mesures comme l’exemption de $500,006 pour les gains de capital.raient à des mesures plus draconiennes».Le président du Conseil du trésor a signalé aux salariés du secteur public et à leurs syndicats que le nouveau régime demeurera «l’un des plus généreux du monde occidental» mais qu’il nécessite une «nouvelle mentalité».Il a aussi rappelé que le projet de loi 37 bénéficie de «l’appui quasi unanime» de tous les patrons des secteurs des Affaires sociales, de l’Éducation et des organismes gouvernementaux.M.Clair a dit espérer que l’opposition et tous les parlementaires appuieront le projet de loi, qualifié de raisonnable et modéré.Il a souhaité que les débats de seconde et de troisième lecture se déroulent à un niveau élevé, sans démagogie, ni simplisme, ni extrémisme.Déçu que le président du Conseil du trésor n’ait pas rendu public hier les futurs amendements au projet de loi 37, M.Pagé a de son côte fait état des «divergences profondes» qui existent sur certains aspects du projet.L’opposition officielle n’appuie pas les reculs du gouvernement sur le droit de grève, qu’il soit salarial ou qu’il soit limité au secteur des Affaires sociales.Contrairement à la nouvelle position du gouvernement, l’opposition officielle ne veut pas que les salariés du secteur public disposent du droit de grève sur les questions salariales.Le gouvernement n’a jamais été dans une condition aussi favorable pour imposer une telle évolution, estime M.Pagé.Le député de Portneuf a notamment demandé que la détermination annuelle du niveau de salaires des employés du secteur public se traduise par une loi et qu’elle suscite un débat à l’Assemblée nationale, mais aussi dans toute la société.L’opposition officielle conseille encore au gouvernement de retirer purement et simplement le droit de grève dans le secteur des Affaires sociales, alors que le projet de loi 37 limite fortement l’exercice d’un tel droit.«La population du Québec attend de son gouvernement qu’il ait assez de leadership pour que Ton n’ait plus à souffrir des conflits dans le secteur des Affaires sociales», a dit M.Pagé.Pour sa part, le député indépendant de Sainte-Marie, M.Guy Bisail-lon, votera contre le projet de loi 37 en seconde lecture, notamment parce que «la réflexion n’est pas poussée jusqu’au bout» et «des mesures imposæs sont abusives».Il aurait souhaité que le gouvernement étudie plus sérieusement la possibilité de décentraliser complètement les négociations au niveau local, même sur les clauses salariales.«Je ne suis pas sûr que le salaire doit être uniforme de Sept-Iles à Mont-Laurier», a déclaré M.Bisaillon, qui reconnait que sa proposition est actuellement hérétique aux yeux de l’establishment syndical.Au sujet du droit de grève dans les hôpitaux, M.Bisaillon aurait préféré comme les libéraux - que le gouvernement retire le droit de grève car il estime que ce droit nuit actuellement aux travailleurs.Il appuie aussi l’opposition quand elle réclame un projet de loi fixant le salaire annuel des employés du secteur public, c’est-à-dire un débat à ce sujet à l’Assemblée nationale.LES CAHIERS SPÉCIAUX DU DEVOIR L’an dernier, Le Devoir a reçu en moyenne 350 d.ë pour chacune des compagnies qui ont particiiiji* hier spécial sur les rapports annuels.ntre-spécial urtiers, les ; personnes-nombre d’in- re oa da^ è^c^Ë^est resum Pour optimiser l’intérêt des inves] prise, annoncez votre rappoi du Devoir.Grâce au DejO^T^ag^ren cadres supérieurs dieÆ^fâfelies^i clés du secteur pnlS ü^tisseu rai®^%és.il du Devoir, envoyez-rapport annuel ainsi qu’un financière de l’entreprise, ^enverrons une liste avec étiquettes fon'dants.Parution: le 7 juin Date de tombée: le 31 mai PROVIGO INC.Provigo Inc est principalement un distributeur de produits alimentaires et dans une moindre mesure de produits pharmaceutiques et autres produits Son territoire d'activités couvre presque tout le Canada et certaines pâmes des États-Unis Les ventes, pour l'année termin»^^^^P nvier 1983.ont atteint 3.7 milliards $.soit^^^^^^T^n 9 12% par rapport a l'année \*\A\ aste extraordi- ^(v ^\\ \Y\J^^^^^^»itaOf .1 II Oll MIFUX"?Hub 402 -HOM/V\€® 2160, ru* d* la Montagna, suit* 402 Montréal, Québec H361Z7 Tél.: 649-9151 lundi au vendredi'9 h 30 ô 18 h samedi 10 h à 16 h AUGMENTEZ VOS CHANCES.VISEZ FORMATION PROFESSIONNELLE • Vous voulez compléter ou enrichir votre formation?• Vous songez à vous réorienter dans le marché du travail?• Vous détenez un diplôme de premier cycle et vous voulez élargir te champ de vos connaissances ?La Faculté de l’éducation permanente, qui intervient dans divers champs d’étude et de formation, vous offre les programmes suivants: Certificats (30 crédits) Information et journalisme • Publicité • Relations publiques • Sciences de la communication • Recherche documentaire et rédaction française • Traduction I et II • Enseignement du français, langue seconde Droit (orientations droit général, droit des affaires, droit public, droit social) Relations industrielles I et II • Santé et sécurité du travail Sciences infirmières: santé communautaire • Gestion des services de santé I et II • Technologies de l’imagerie médicale Gérontologie • Toxicomanies: prévention et intervention Animation • Créativité: fondements et techniques • Criminologie I et II • Relations interpersonnelles • Études de l’environnement Culture et civilisation • Études individualisées Microprogrammes (de 9 à 15 crédits) Droit public • Droit des affaires • Droit social Micro-informatique Pratique de la grammaire normative • Pratique du français écrit et rédaction.Rédaction professionnelle Environnement et plein air • Environnement et santé Introduction à la gestion des services de santé Perfectionnement des intervenantes ou intervenants auprès des femmes Sexualité et planification des naissances Les microprogramme et les certificats sont terminaux; ils peuvent cependant, selon le cas, être intégrés dans un certificat (30 crédits) ou dans un baccalauréat (90 crédits).Date limite d’admission et d’inscription: le 1er août 1985 Demandez l’annuaire Renseignements: 3335, chemin Queen Mary rez-de-chaussée Tél.: 343-6090 Rensdgnez-\Dus sur k budget fédéral del985 Ministère des Finances Department of Finance Canada Canada Dc8hà2()h, heure avancée Ue l’Ksl\ tou.s le.s jours, (lu lundi au vendredi, coin posez sans frais le l-H()()-2(i7-()47().V'ous pouvez aussi vous procurer les brochures ei-eontre au centre d’inforiuation du centre eoinmereial le jilus près de chez vous.Contrf>le de la dette nationale e'- [•v*" a"’ .V'" M e'- \\ ¦i ëS Meilleure équité fiscale l'n im|M)l minimum >1800-267-0450 \c’>> Gestion plus efficace de l’État Canada Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 ARTS ET SPECTACLES Le retour estival de Ferland RADIO~TELE NATHALIE PETROWSKI Jean-Pierre Ferland est catégorique' il est prêt à faire toutes les bassesses auprès des artistes pour que Station Soleil qu’il anime à nouveau cet été sur les ondes de Radio-Québec, soit une belle réussite «L’émission sera ouverte à tout le monde Pas question de pratiquer de politique d’exclusivité et de soumettre les artistes à des guerres intestines Nous sommes là pour nous amuser» déclarait-il, le sourire large et estival, sur la terrasse ensoleillée du Palais des congrès Station-Soleil reviendra sur les ondes de Radio-Québec dès lundi prochain à 20h avec une reprise en fin de soirée La direction de Radio-Québec, mise sur une formule gagnante, c’est-à-dire, sur la présence et le charme de Jean-Pierre Ferland qui avec les années, montre un talent indéniable pour l’ammation Cette année.Station Soleil célèbre sa cinquième saison et surtout son cinquième déménagement On se souviendra que l’émission a débuté à l’été 80 sous le nom de Fleur de macadam.C’était l’été des Flora-hes internationales et Radio-Québec s’installait au Pavillon du Québec à Terre des Hommes En 1981, Fleur de Macadam change de nom Station Soleil naît dans une cour de l’II-niversité du Québec à Montréal.Jean-Guy Moreau, Pauhne Juhen et Dominique Michel, prennent leur tour au micro.L’année suivante, Jean-Pierre Ferland revient à la charge  nouveau confirmé dans son rôle d’animateur, il enregistre l’émission quotidienne en direct de la boîte des Deux Pierrots dans le Vieux Montréal Ce sera sans doute le plus bel été de Station Soleil à cause des heux in- times et chaleureux, à cause de l’équipe aussi qui forme un noyau dynamique autour de l’ammateur Un bel été qui se termine avec une promesse de retour au temps des fetes puis à l’été suivant À l’été 84, Jean-Pierre Ferland commence à ayoïr la bougeotte et surtout il n’a pas envie de recycler à temps plein dans l’ammation.Il décide donc de prendre congé de la télévision pour retourner au disque et à la scène L’émission revient sans lui.Nous sommes maintenant au Pavillon de la France et les animateurs s’appellent Benoît Marteau et Louise Forestier.La formule est plus ou moins heureuse, les animateurs plus ou moins à l’aise.Cet été Radio-Québec a décidé de revemr à une formule éprouvée tout en l’améhorant.L’émission sera enregistrée dans le grand studio des Productions JPL (le studio de Télé-Métropole).L’atmosphère risque d’y être moins chaleureuse et le public moins nombreux, mais le son pour une fois, sera écoutable C’est du moins ce que souhaite avec ardeur Jean-Pierre Ferland.Il fut un des premiers à s’opposer au choix du chapiteau dans le Vieux-Port.L’émission estivale de Télé-Métropole, animée par Gérard-Marie Boivm, devait en écoper avec les cafouillages sonores que l’on a pu constater cette semaine.Le menu de Station Soleil reste le même.Une demi-heure de variétés pour 15 mmutes d’actuabtés et 15 autres minutes d’information générale.Chantal Jolis, Francine Grimaldi et Marc Laurendeau ne sont plus de l’équipe Des jeunes nouveaux les ont remplacés Le journaliste de Québec Jean Dumas, ainsi que Diane Massicotte et Nicole d’A-mour, pour les entrevues Chaque semaine, une quinzaine d’artistes, à raison de trois par jour, défileront en studio Certains auront le statut d’invités spéciaux et reviendront trois fois la même se-mame Des noms comme Yvon Deschamps, Claude Léveillée, Nanette Workman, André Gagnon et cie Le vendredi, un néophyte de l’entrevue, viendra interviewer un nom connu L’équipe cherche entre autres à convaincre le maire Drapeau d’interviewer Ramses II (interprété par Gérard Pomier) Il se peut aussi que Séraphin mterviewe le nouveau président de la Bourse de Montréal, André Saumier Pierre Duceppe est le producteur-délégué de l’émission.Quant à la réalisation, elle sera confiée en alternance à Jacques Payette, Jacques Cholette et Nicole Faucher.«Si on peut avoir le feu qu’on avait il y a deux ans, ça sera extraordinaire Malheureusement ce ne sont pas des choses qui se programment d’avance» concluait avec philosophie Jean-Pierre Ferland Le retour du Prisonnier Radio-Canada était fier d’annoncer la semaine dernière que les meilleurs films de James Bond prendraient l’affiche cet été Radio-Québec lui répond avec le retour du Prisonmer célèbre série des années 60, mettant en vedette Patrick McGoohan.On se souviendra que Le Prisonnier a fait pendant des années l’objet d’un véritable culte auprès de générations de spectateurs, fascmés par ce monde fantasque et futuriste, qui préfigurait l’avènement de Big Brother.Le génénque à lui seul, avec la silhouette de Patrick McGoohan poursuivi par un immense ballon blanc, suffisait à captiver l’intérêt du téléphage Pour ceux que les évangiles télévisés avant Dallas, intéressent, Le Pnsonmerai, sera présenté tous les dimanches soirs à 21h à partir du 9 jum Lauréate du concours Communication-Jeunesse Anik Lafrenière, illustratrice DOMINIQUE DEMERS Les noms des lauréats du 5e concours Commumcation-jeunesse/Cu-linar ont été dévoilés hier, à la Maison de la culture Marie-Uguay Dans la catégorie professionnelle, le prix est allé à Anik Lafrenière, 23 ans.Elle n’était ni surprise, ni blasée Ce n’était pas la première fois que la jeune artiste soumettait des lUustra-tions au concours.Chaque fois, elle espérait gagner Cette année, les membres du jury se sont laissés séduire par la réconcüiation impromptue d’un petit bonhomme préhistorique avec un dinosaure.Le ton humoristique de l’oeuvre et la simplicité des traits rappellent la bande dessinée, ce qui n’a rien d’étonnant puisque Anik Lafremère a fourbi ses armes dans les studios d’Hanna Barbera en Cahforme.Mais la gagnante se défend bien d’être spéciahsée en quoi que ce soit, y compris en illustration pour enfants De la revue Passe-Partout à Coup de peigne, en passant par Reader’s Digest, elle affirme n’avoir qu’une idée en tête .exploiter la beauté de l’image pour faire passer ses messages tout en approfondissant sa recherche technique.Derrière l’efficacité de ses illustrations se dissimule adroitement une exploration enthousiaste de tout ce qui peut donner un nouveau souffle à l’image.Pour son tableau préhistorique, elle ne s’est pas contentée de sortir gouache et pinceaux.Certains effets ont été réussis avec une brosse à dents, d’autres à l’aérographe ou au pastel Mais tout cela n’est rien à côté des possibilités immenses que fait mmoi-ter l’iUustration holographique.Anik Lafremère rêve de retourner en Californie, peut-être même au Japon, afin de poursuivre une recherche en « Mr Cava », d'Anik Lafrenière ce sens et réussir enfin à créer un personnage animé en trois dimensions.En attendant, elle ronge son frein et milite au sein de la Société canadienne d’holographie.Tous les illustrateurs pour enfants de sa génération ne seraient peut-être pas d’accord, mais Anik Lafremère croit qu’il existe un style d’illustrations pour enfants et un autre pour adultes.La violence et la cruauté seraient des terrains minés.« Les contes, c’est fait pour distraire : il ne faut pas traumatiser les enfants, explique-t-elle.Les monstres peuvent être effroyables tout en restant beaux.Prenez mon dinosaure.Il a de grandes dents.Mais ce sont des dents sympathiques.» « J’essaie de me rappeler ce que J’aimais enfant.Mon père était graphiste et nous étions entourés de livres.Ceux que mes parents trouvaient beaux, je les trouvais trop compliqués.J’adorais les Martine.» Anik Lafrenière trouve encore très belle la populaire série de Gil- bert Delahaye et Marcel Marlier mais ne songerait pas à imiter les idoles de son enfance.« Il faut passer à autre chose Jouer avec notre imaginaire, se décoller de la réalité.Tout le monde a la tête pleine de folies.Pourquoi ne pas les explorer ?Lorsque je dessme, je pense toujours que mes feuilles de papier devraient se mettre à bouger.» Anik Lafremère appartient à cette nouvelle génération d’illustrateurs pour enfants passionnés d’innovation et impitoyables devant le manque de rigueur technique.« Avant d’illustrer, il faut savoir dessiner, affirme-t-elle avec véhémence.Si un de mes personnages a un bras plus long que l’autre, il faut que je sache pourquoi.» « Au Québec, les éditeurs connaissent mal les enjeux de l’illustration pour enfants.Souvent, ils ne savent même pas reconnaître quelqu’un qui sait dessiner et quelqu’un qui n’a pas encore appris Ce n’est pas motivant Lorsqu’on me dit qu’on n’aime pas mes dessins, on ne sait pas pourquoi.Lorsqu’on les aime, on ne le sait pas plus.» ?Dans la catégorie relève, le jury a choisi l’illustration d’une journée dans la vie d’un porc-épic, de Louise Martel, alors que la mention des enfants est allée à Robert Bigras, illustrateur professionnel et adjoint au directeur artistique à la revue Châtelaine, pour son perroquet punk.Semaine nationale de l’activité physique 25 mai~2 juin 1985 Surtout Bach au huitième Festival d’été de Lanaudière MARIE LAURIER Le soprano Wilhelmenia Fernandez du célèbre film Diva, l’orchestre de chambre baroque français La Grande Écurie et la Chambre du roy sous la direction de Jean-Claude Malgoire, le claveciniste Kenneth Gilbert, les jeunes violonistes Marie Laçasse et Angèle Dubeau, cette dernière originaire de Joliette et combien d’autres groupes musicaux et artistes seront au rendez-vous du 8e Festival d'été de Lanaudière du 26 juin au 22 août Cet événement qui prend un nouveau rythme de croisière, après avoir connu ces dernières années un certain essouflement, réunira en effet chaque jour de la semaine sous le thème Surtout Bach une brochette impressionnante de mille musiciens de neuf pays dont 700 Canadiens, parmi lesquels on compte 500 Québécois.« Nous nous sommes passionnés pour trouver des choses passionnantes à offrir aux mélomanes », disait hier en conférence de presse le père Fernand Lmdsay, c.s.v maître d’oeuvre de ce festival revigoré financièrement par les gouvernements, de nombreux organismes et commanditaires Les orgamsateurs disposent d’un budget de $700,000 À parcouru' le programme des lundis dans les parcs, des mardis dans les églises de Lanaudière, des mercredis et des dimanches au Camp musical de Saint-Côme, des jeudis a la salle Rolland Brunelle du Cégep de Johette (plus de 900 places).À savourer d’avance la üste des concerts hors-série dont une messe en grégo- rien chantée par les Moines de Samt-Benoît-du-Lac et un spectacle de Gilles Vigneault en compagnie des Chanteurs de la Place Bourget, en plus d’un concert gratuit de l’Orchestre symphonique de Montréal dirigé par Charles Dutoit (le vendredi soir 5 juillet) et le lendemain une soirée en plein air sur le bord de la rivière l’Assomption où l’on pourra entendre Michel Legrand et l’Orchestre symphonique de Québec, on est porté à donner raison au directeur artistique, le père Lmdsay: ce sera sans contredit « un festival unique en son genre » Et cela tant par sa qualité que par sa quantité de concerts et ré-citals qui-mettra en valeur « surtout » des oeuvres de Bach représentant différentes époques de son gigantesque répertoire, assorties de pièces de ses contemporains et de ceux qm l’ont précédé avec de la musique baroque et du chant grégorien.Parmi les pièces de résistance du festival qui devrait attirer 50,000 personnes dont 80% venant du Grand Montréal, estime-t-on avec optimisme — l’année dernière on avait accueilli 25,000 personnes — mentionnons les grands concerts du jeudi qui mettront en vedette le 27 juin La Grande Écurie et la Chambre du Roy, le 4 juillet Kenneth Gilbert, le 11 juillet Wilhelmenia Fernandez et le pianiste George Darden, le 18 juillet La Chaconne de Bach qui sera interprétée par les Louis Lortie, pianiste et claveciniste, Lucille Brais, harpiste, Raoul Sosa, pianiste et Peter Zazofsky, violoniste, suivie de motets de Bach chantés par l’ensemble Tudor, le 25 juillet, les pianistes Fran- Avez-vous un flic dans la tête ?çois-René Duchâble et Oscar Peter-son, le 1er août la violoniste Marie Laçasse et le pianiste Paul Surdu-lescu, enfin le 8 août en grande première américaine, le pianiste Vovka Ashkenazy dans un concert Mozart, Schubert et Beethoven.Les mardis seront consacrés à des groupes et ensembles qui se produiront dans les églises de la région de Lanaudière Atelier lyrique de TO-péra de Montréal, Groupe anony-mus, la Maîtrise de Radio-France, les Petits Chanteurs d’Estaimpuies et l’ensemble choral Nord-Picardie, de Belgique, l’ensemble Claude-Ger-vaise, I Musici de Montréal, Luc Beauséjour et Catherme Perrin.Les mercredis soirs et dimanches après-midi, à compter du 26 juin et du 30 luin, le camp musical de La-naudiere, à Saint-Côme, accueillera / A une brochette d’artistes dont Francine Chabot, pianiste et Colette Mailloux, soprano, Angèle Dubeau et le piamste Stéphane Lemelm, la flûtiste Marie-Andrée Benny, la violoniste Élame Marcil, ainsi que d’autres ensembles et groupes déjà mentionnés.Les enfants n’ont pas été oubliés et seront conviés les lundis dans les parcs pour participer du 1er juillet au 5 août à des cours d’mitiation à la musique, en compagnie de la mascotte du festival, le Chat Fafom Le festival se terminera par un concert-gala à $50 le soir du 22 août avec le soprano Juüa Migenes-John-son, vedette du film Carmen.Le pnx forfaitaire de l’abonnement à tous les concerts est de $85 et le prix du billet unique varie de $7 à $15 aux comptoirs Ticketron.PAUL LEFEBVRE Pour qui s’intéresse au théâtre d'intervention, le nom du Brésilien .Auguste Boal est familier Pour le grand public, il l’est un peu moins Pourtant bien des gens ont été, sans le savoir, en contact avec des techniques théâtrales mises au point par Boal et une dispute dans laquelle vous avez été pris dans le métro était peut-être une réalisation d’une de ses techniques, le théâtre invisible Auguste Boal, il y a un peu plus de dix ans, a mis au point une série de procédés d’intervention théâtrale regroupés sous le nom de Théâtre de l’Opprimé A compter de ce soir, dans le cadre de la programmation AQJT du Festival de théâtre des Amériques, il donne, en compagnie de ses collaborateurs du Centre d’étude et de diffusion des techniques actives d’expression (Ceditade), quatre représentations (dont une supplémentaire, les billets se sont vite envolés) d’une conférence-spectacle sur le sujet Auguste Boal était directeur d’un important théâtre de répertoire de Sao Paulo lorsqu’il a été emprisonné par les militaires en 1971 pour activités subversives II avait, entre autres choses, mis au point le «théâtre-journal» qui consistait en des interventions fondées sur la théâtralisation critique de textes journalistiques Cette même année commence son exil, d’abord en Argentine, il invente le théâtre invisible pour ne pas avoir d’ennui avec les autorités Le théâtre invisible consiste en la provocation d’incidents qui mettent en lumière des problèmes sociaux, ceux qui y assistent et qui s’y trouvent mêlés ne savent pas qu’ils ont affaire à une intervention théâtrale soigneusement planifiée Mais c’est au Pérou, en 1973, que Boal a systématisé les techniques du Théâtre de l’Opprimé Outre le théâtre invisible, il existe deux autres formes le théâtre-image, où les participants sculptent acteurs ou non-acteurs dans les positions représentant une oppression et le théâtre-forum, qui permet au spectateur de venir remplacer un personnage dans une fiction théâtrale préalablement montrée (le spectateur, au moment où il désire mtervenir, n’a qu’à crier « Stop ' » et monter sur scène) et d’en infléchir le cours Depuis 1977, Boal est installé à Pans où il a fondé le Ceditade, travaillant au perfectionnement du Théâtre de l’Opprimé Venu au Québec il y a deux ans, Boal est de retour et visiblement heureux de l’être, plusieurs troupes d’ici, en particulier le Théâtre sans Détour, s’inspirent de son travail et mettent en pratique ses recherches La conférence-spectacle sera un va-et-vient entre la présentation, par Boal, des diverses techniques du Théâtre de l’Opprimé et des illustrations de ces techniques par les membres du Ce^tade À quelques jours de la première de sa conférence-spectacle (une autre première itiondiale pour le festival), j’ai rencontré Auguste Boal et je l’ai interrogé sur l’u-tilisation du Théâtre de l’Opprimé dans des sociétés libérales comme en France ou ici : « Le Théâtre de l’Oppnmé ne se limite pas a combat- tre une seule forme d’oppression, répond-il, il est fait pour traquer tant les oppressions individuelles que sociales ou politiques Il permet d’expérimenter directement des solutions visant à Té-limination de l’oppression, il donne l’occasion de faire des répétitions générales des libérations à venir Il est bien certain que les oppressions en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest diffèrent de celles en Amérique du Sud Là-bas, l’oppression est très visible carabiniers, chars, rafles, etc.Ici, il faut faire prendre conscience des oppressions f-e problème, ICI, c’est que l’opprimé a parfaitement assimilé FESTIVAL DE THEATRE DES AMERIQUES '85 ses oppresseurs; il y a des flics dans les têtes.C’est pourquoi nous avons développé des techniques qui s’intégrent au théâtre-image, au théâtre invisible et au théâtre-forum qui s’appellent, justement, « le flic dans la tête ».Au lieu d’être centrées sur l’oppresseur, ces techniques sont centrées sur l’opprimé car les problèmes ne viennent pas tant de la force de l’oppresseur que de la faiblesse de l’opprimé.L’opprimé, et c’est ce qu’il faut changer, utihse sa force contre lui-même plutôt que contre l’oppresseur.Vivre, c’est choisir Mais pour choisir, il faut être conscient des alternatives.» ( Le Nouveau Théâtre Ëxpèrimental présente BERRI 3 liBHixLONGUEUIL 2 STOdtIS STI CATHERINE ?M?llâ de DAVID Aux 2 cinéa lun à jau 8 00 P m Drame salyrique d’EURIPIDE Traduction et mise en seine de J.PIERRE RONFARO Du 25 mal au 3 Juin à 13h RelAche le 27 mai JARDIN DE L’ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE 5030 ru» St-D»nl» — R黫rv»tlon» 521-4188 — Prix: $10.00 Les Cinémas OdéonM ST DENIS STE CATHERINE 2115 1 2 30, 2 45, 5 00, 7.15, 9 30 CARMEN Vpo ?00 7 00 9 45 Som dim II5 4I0700945 lun O leu 2 00 8 00 (la ive; porter non (Kceptei) ST DENIS CflEMAm 3Afl4?IO Le nouveau film de WOODY AlaLKN l!)USWi *0 AWWfTHCUm s Ititejie BerrI 1 30.3 20, S 10, 7.00, 8 50 en Version Française Longueull 7 25, B 25 Z.______________m ^ACE LONCUEUIL BrQ T451 m ’Routei__ BROSSARD I 8T DENIS JANNYÎMM77 «Ail CHANtAlAÎirTftnwe DE RIO A INUKJUAK; LE THÉÂTRE DES AMÉRIQUES À MONTRÉAL DU 22 MAI AU 4 JUIN BILLETS DE 8$ A 12$ 6 BILLETS ET PLUS: RÉDUCTIONS DE 15% À 25% EN VENTE AUX COMPTOIRS TICKETRON ET À LA BILLEHERIE OU FESTIVAL 1682, RUE ST-DENIS, MONTRÉAL MERCETEDI 29 MAI 17H: KATAJJAK (Québec) — , Ml.jlja SALLE ANDRÉ-PAGÉ _______ 17H: CONFÉRENCE-SPECTACLE THÉÂTRE DE L'OPPRIMÉ (Pans) IVIAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU^^^i^^ MONT-ROYAL________________________ 19H: LA LUMIÈRE BLANCHE (Québec)^.ii.iiga THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI________ 19H: MARIA ANTONIA (Cuba) MONUMENT NATIONAL _________amc j.pki:namt 19H: NOVEDAO DE LA PATRIA (Mexique) THÉÂTRE P B.CLARKE (Concordia)________________ 19H: LES PARADIS N'EXISTENT PLUS JEANNE D'ARC (Québec) SALLE FRED BARRY ____________ 19H: THROUGH THE LEAVES (U S A.) CENTAUR THEATRE___________________________ 20H30: KATAJJAK iniiiTii i ) iiljljj SALLE ANDRÉ-PAGÉ ________ 22H: MEIN (Canada)' STUDIO ALFRED LALIBERTÉ «r é.a Hydro-Quebec r Bell Canada Canada LE JOUR MEME: TICKETRON ET BILIEHERIE JUSQU'À 17H ET AUX SALLES DE SPECTACLES UNE HEURE AVANT LA REPRÉSENTATION RENSEIGNEMENTS: (514) 288-6792, 10H À 20H AUTOUR DU FESTIVAL TOUS LES JOURS DE 10H À MIDI RENCONTRES DU MATIN HÔTEL DU PARC 3625, AVENUE DU PARC____________________ 28 MAI AU 1" JUIN COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA CRITIQUE THÉÂTRALE TABLES RONDES, CONFÉRENCES ET SÉMINAIRES PUBLICS AVEC DES PARTICIPANTS DES TROIS AMÉRIQUES RENSEIGNEMENTS.(514) 288 2808 SUPPLEMENTAIRES PROVINCETOWN PLAYHOUSE, JUILLET 1919, J'AVAIS 19 ANS 4 JUIN À 19H CONFERENCE SPECTACLE THÉÂTRE DE L'OPPRIMÉ 3 JUIN À 19H30 D.B.Clarke Theatre: 1455, boni, de Maisonneuve ouest (Métro Guyl 879 5995 ‘ Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal: 465, ruo Mont Royal est (Metro Moni Royall 872 2266 Monument National: 1182, boni St Lauronl (Métro Sf Laurcntl 842 7954 Salle André-Pagt lEeolo Nationale do Thoàtrol 360, rue Laurier est (Métro Laiinorl 842 7954 Salle Fred-Barry: 4353, tue Sie Catherine est IMeIro Papinnaii, autobus 341 '253 8974 Studio Alfred-Lalibtrie (UQAMI.1455, rue Si Denis (Metro Born,de Montiriny.niveau meHol 282 3456 Centaur Theatre: 453, run St François Xavier (Metro Place d'ArmosI 288 3161 Théâtre d'Aujourd'hui:'1297.rue Papineau (Metro Papineaul 523 1211 16' FESTIVAL QUÉBÉCOIS DU JEUNE THÉÂTRE Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 INFORMATIONS INTERNATIONALES La France s’inquiète du sort des Palestiniens et demande l’intervention de l’ONU et de la CEE Le directeur de l’hôpital américain de Beyrouth est enlevé BEYROUTH (AFP) - Le directeur de l’hôpital américain de Beyrouth, M David Jacobsen, a été enlevé hier matin par des éléments armés qui l’ont emmené vers une destination inconnue, a-t-on appris auprès de l’hôpital M Jacobsen, de nationalité amé- ricaine, a été enlevé alors qu’il se rendait à son bureau II a été intercepté par des éléments armés non identifiés, a-t-on ajouté de même source Âgé de 54 ans, M Jacobsen occupait les fonctions de directeur de l’hôpital américain depuis décembre Italie: au procès de la «filière bulgare» Agça réaffirme être le Christ ROME (Reuter, AFP) — La seconde journée du procès des trois Bulgares et cinq Turcs accusés d’avoir comploté contre la vie du pape s’est ouverte hier par de nouvelles déclarations apocalyptiques de Meh-met Ail Agça, qui a réaffirmé être le Christ réincarné Agça, qui avait déjà interrompu les débats lundi en clamant qu’il était le Christ et que la fin du monde était proche, a en effet recouru hier à des déclarations de nature religieuse sans relation apparente avec le procès lors de son témoignage Au lieu de répondre aux questions du président du tribunal, M Sevenno Santia-pichi, sur le pistolet automatique qu’il est soupçonné d’avoir fait entrer en Italie pour son attentat contre le souverain pontife le 13 mai 1981 sur la place Saint-Pierre, le Turc de religion musulmane a affirmé • « Je SUIS Jésus Christ réincarné » « Les années du monde sont comptées, a-t-il ajouté Ni les Soviétiques, ni les Américains ne peuvent arrêter cela J’ai eu une vision J’ai tout vu », a-t-il dit avant d’ajouter qu’il avait vu la crucifixion, la résurrection et l’ascension du Christ Agça a par ailleurs demandé au pape de révéler le troisième secret de Fatima, en référence aux trois secrets dévoilés par la madone à trois enfants portugais lors de ces visions en 1917 L’un des enfants avait ensuite écrit que le premier secret annoncé à Fatima, dans le nord du Portugal, était une vision du Ciel et que le second parlait de la conversion des peuples de Russie Le troisième, présumé être une prophétie d’événements terribles, n’a jamais été rendu pubhc Jean-Paul II s’était rendu en pèlerinage à Fatima un an après avoir été sérieusement blessé par Agça Un prêtre espagnol avait essayé, lors de cette visite, d’attenter à nouveau, sans succès, à la vie du Samt-Père.Agça a déclaré hier qu’il attendait une réponse du Vatican, sans spécifier s’il s'agissait de la révélation du troisième secret L’accusé, déjà condamné à la prison à vie pour sa tentative d’assassinat du souverain pontife, a rappelé sa rencontre avec le pape en décembre 1983 dans sa cellule de la prison Rebibbia de Rome Le Turc, qui est âgé de 27 ans, a affirmé que lorsqu’il avait parlé à Jean-Paul II de ses visions, celui-ci lui avait demandé quand elles avaient eu lieu « Il ne m’a pas dit • “Vous êtes fou“.Si j’é-tais fou, pourquoi le pape aurait-il dit que sa rencontre avec moi avait été excellente ’’ », a dit Agca Il a ensuite affirmé au président Santiapichi qu’il ne se sentait pas bien et qu’il souhaitait l’ajournement des débats jusqu’à aujourd’hui.Le président a tout d’abord indiqué au Turc que ses déclarations préliminaires n’avaient aucune place ¦ L’UNITA aurait tué 203 soldats LISBONNE (AFP) — L’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (UNITA, opposition armée soutenue par l’Afrique du Sud) a affirmé hier avoir tué 203 soldats angolais et 21 Cubains lors d’opérations déclenchées du 17 au 25 mai dermer dans le pays.Le mouvement a indiqué avoir également capturé 19 soldats gouvernementaux et saisi une grande quantité d’armes et de mumtions L’UNITA a eu 10 morts et 27 blessés lors de cette même période, indique enfin un communiqué ¦ Découverte de munitions de la NAP ISABELA (Philippines) (AP’D) — Les troupes gouvernementales ont découvert hier un important stock de munitions caché près de la ville d’Isabela contre laquelle un commando de 400 guérilleros avait lancé dimanche un important raid-éclair Les umtés mihtaires qui ont pris en chas.se les guérilleros ont découvert cinq boîtes contenant 15,000 cartouches pour M-14 et M-16 dans le village de Hinterland, a précisé le colonel Isagani Santos, selon lequel ces munitions ont été abandonnées par les membres de la Nouvelle armée du peuple (branche armée du Parti communiste, interdit), au moment de leur retraite après le raid, lancé au centre de l’île de Negros.¦ Chine : Conférence pour la paix PÉKIN (AFP) — La Chine, qui avait toujours considéré une nouvelle guerre mondiale comme inévitable jusqu’à ces dernières années, s’apprête à organiser à partir du 4 juin prochain sa première conférence internationale consacrée à la sauvegarde de la paix, a-t-on annoncé hier à Pékin Le directeur général de l’Association chinoise pour la compréhension entre les peuples, M Me Xiquan, a indiqué qu’il recevrait du 4 au 6 juin plus de 50 organisations pacifistes d’une vm^aine de pays, afin de « discuter ensemble des moyens à mettre en oeuvre pour la sauve-gai de de la paix dans le monde ».La conférence ne doit pas adopter de document commun et n’a pas invité les organisations des pays de l’Est, avec lesquels la Chine n’a pas encore pris contact.Parmi les pays qui seront représentés figurent notamment les États-Unis, la RFA, la Grande-Bretagne, l’Itahe, les pays d’Europe du Nord, le Japon, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Inde ¦ Bangla Desh : nouvelles inondations Dacca ( Reuter) — Des inondations consécutives au cyclone qui a fait près de 15 000 morts — 40 000 selon un responsable de la Croix-Rouge à Genève — ont obligé hier 200 000 habitants des districts de Sylhet et Comilla, dans l’est du Bangla Desh, a fuir leurs demeures Des responsables locaux ont rapporté que dans cette région située à une centaine de kilomètres de la capitale Dacca des ponts ont été emportés alors que fleuves et rivières sortaient de leur lit inondant les champs et les villages.Un colonel de l’armée, a déclaré que l’actuel bilan de 3 000 morts confirmés et de 12 000 disparus probablement dépassé dermer Aucune orgamsation n’avait, en fin de journée, revendiqué l’enlèvement Deux Français, MM Michel Seurat, chercheur, et Jean-Paul Kauffman, journaliste, avaient disparu mercredi dernier peu après leur arrivée à l’aéroport de Beyrouth, en provenance de Pans On est toujours sans nouvelle d'eux Aucune organisation n’a jusqu’à présent reven&qué leur enlèvement Le nombre des étrangers toujours portés disparus au Liban s’élève dé sormais à 11 Le 16 mai dernier, l’organisation clandestine Jihad isla- mique avait distribué à ta presse les photos de six otages, deux Français et quatre Américains, qu’elle détenait L’organisation n’avait donné au cune information sur le sort de M Peter Kilburn, bibliothécaire à l’U-niversité américaine de Beyrouth dans ce procès et qu’elles ne seraient plus tolérées.Il lui a de ce fait demandé de hmiter ses interventions à la réponse aux questions Le président Santiapichi a ensuite suspendu la séance 30 minutes afin de permettre à Agça de décider s’il voulait témoigner Lors de son retour dans la salle, le Turc a annoncé qu’il ne souhaitait répondre à aucune question hier « Je sms désolé mais je ne peux pas répondre Ce n’est pas un refus », a-t-il dit dans un itahen hésitant Le président du tribunal a alors appelé à la barre des témoins un au tre inculpé turc.Orner Bagci, soupçonné d’avoir fourni à Agça le pistolet utihsé lors de la fusiUade Trois autres Turcs et trois Bulgares sont aussi accusés d’avoir organisé cette tentative d’assassinat Mais seuls le Turc Serdar Celebi et le responsable de la compagnie aérienne bulgare Serguei Antonov sont présents au procès Deux anciens diplomates bulgares en poste à Rome, MM Todor Aivazov et Jelyo Vassilev, vivent à Sofia, de même que l’homme d’affaires turc Bekir Celenk Le dernier Turc Oral Celik, soupçonné de s’être trouvé au côté d’Agça sur la place Saint Pierre et d’avoir tiré un coup de feu, a disparu Entre-temps, la « folie » d’Agça, apparue lundi au cours de la première audience du procès de la « piste bulgare » devant la Cour d'assises de Rome, faisait hier la une de l’ensemble des quotidiens turcs Les commentateurs turcs estiment qu’en affirmant être le Christ, l’extrémiste, auteur de l’attentat contre le pape, a « sauvé » les Bulgares accusés dans ce procès Ils soulignent en effet que les accusations portées contre eux reposent essentiellement sur les affirmations de l’ancien membre du mouvement d’extrême droite des « Loups gris » et qu’en apparaissant dément devant la Cour, Agça a contribué à leur in-vahdation Pour le quotidien libéral G unes, « Le procès s’est achevé au premier jour, Agça ayant sauvé par le spectacle qu’il a donné les Bulgares » Pour M Ugur Mumcu, spécialiste de renommée mondiale de « l’affaire Agça », qui couvre le procès pour le quotidien de gauche Cumhuriyel, Âgça a « crucifié ses propres mensonges» Pour M Mumcu, il n’a jamais été qu’un « psychopathe affa-bulateur » qui s’est trahi par les ma-mfestations de sa démence Le quotidien de droite Tercuman pubhait de son côté une interview de l’un des accusés-clés de ce procès, le trafiquant turc Bekir Celenk actuellement placé « sous contrôle » à Sofia Celenk y déclare «Agça dit 40 mensonges dans un souffle Si je suis acquitté dans ce procès, les Bulgares ont promis de me hbérer» Washington aborde sans illusion les pourparlers américano-soviétiques à Genève WASHINGTON (AFP) - Les États-Unis abordent sans aucune illusion sur d’éventuels progrès rapides la reprise jeudi à Genève des négociations sur le désarmement avec l’URSS au moment où le Kremlin mène une campagne sans répit contre le projet américain de « guerre des étoiles » Les officiels à Washington disent n’attendre aucune percée spectacu laire de ce deuxième round de pourparlers Ils assurent que la qualité première dans une négociation avec l’URSS est la patience et font le gros dos devant l’incessant pilonnage soviétique contre le projet de bouclier spatial américain, l’Initiative de dé fense stratégique (IDS) « Malheureusement, nous nous trouvons d’accord avec les déclarations de M Gorbatchev, numéro un soviétique, qui a estimé lundi que la négociation de Genève s’était jusqu’à présent avérée infructueuse », a déclaré hier le porte-parole de la Maison-Blanche, M Larry Speakes « Nous savons que ces négociations ne donneront pas de résultats rapides, qu’elles seront longues et difficiles, a-t-il expliqué, ajoutant que les États-Unis étaient prêts pour ce deuxième round, avec des propositions sérieuses et disposés à la flexi-büité (.) » La négociation s’articule autour de trois dossiers armes nucléaires stratégiques, de portée intermédiaire et systèmes défensifs du type IDS Selon Washington, les premiers pourparlers, en mars-avril, n’ont abouti à rien parce que les Soviétiques se sont refusés à débattre d’une réduction des arsenaux nucléaires tant que Washington ne mettrait pas un terme à son programme de recherches sur riDS Cette position a été réaffirmée avec force lundi par M Gorbatchev, qui, en recevant l’ancien chancelier social-démocrate ouest-allemand, M Willy Brandt, a évoqué « la stérilité totale » des négociations de Genève du fait de l’attachement de Washington au programme IDS Ces déclarations — et la qualité de l’interlocuteur de M Gorbatchev — ont confirmé les responsables américains dans leur seul iment que les dirigeants du Kremlin « ne veulent pas négocier sérieusement » à Genève tant qu’ils auront l’impression de pouvoir amener Washington à re noncei à l’IDS — du moins à consentir de larges concessions — par cette campagne pubhque.Tant que les Soviétiques estime ront qu’ils peuvent conduire Washington à des concessions unilatérales sur l’IDS par le biais d’une campagne destinée à faire passer les États-Unis pour les grands coupables de la course aux armements dans l’opinion ouest-européenne, il n’y aura pas de vraie négociation à Genève, assurait récemment M Paul Nitze, le haut fonctionnaire américain qm supervise le dossier du désarmement Les dirigeants américains assurent que l’URSS n’a fait aucune proposition à la table de négociation à Genève et était même « revenue en amère » par rapport à ses précédentes positions sur la réduction des armes nucléaires Ils maintiennent que les deux parties avaient jugé ensemble qu’il ne pouvait y avoir de négociation sur un programme de recherches — d’au tant que les recherches sur l’IDS, .selon les États-Unis, sont compatibles avec les traités en cours — faute de pouioir en contrôler l’évolution La thèse américaine est la suivante Moscou et Washington ont bien convenu d’aborder à Genève les dossiers des armes nucléaires et des sy.stèmes défensifs dans leur « intei relation », mais sans établir, comme le fait l’URSS, un lien aussi rigide en tre eux en refusant le débat sur les arsenaux nucléaires tant que les États-Unis poursuivent leurs recher ches sur l’IDS D’autre part, l’URSS aborde les prochaines discussions améncano soviétiques avec l’espoir de parvenir à des progrès, malgré l’attitude conservatrice des États Unis à l’égard des propositions soviétiques, a déclare en substance lundi à Ottawa M Vitaly Vorotnikov, membre du bureau politique du Comité central du PC soviétique M Vorotnikov, dont les propos étaient rapportés par M Scan Brady, porte-parole du secrétaire d’État canadien aux Affaires extérieures, M Joe Clark, à l’issue d’un entretien en tre les deux hommes, a cependant fait preuve d’un optimisme mesuré quant aux chances de trouver une solution, a ajouté M Brady Pour le dirigeant soviétique, le projet américain de défense stratégique n’est en aucune façon une initiative pacifique, a poursuivi M Brady.(AU B) enlevé le 3 décembre 1984 et du fonctionnaire de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), M Alec Collet, de nationalité irlandaise, enlevé le 25 mars dei nier L’organisation du Jihad islamique a\ail réclamé en échange de la libé-I at ion des otages la libération de ses « Irères » détenus au Koweït depuis la série d’attentats du 16 décembre 1983 Hier après midi, l’ambassadeur des États-Unis au Liban, M Reginald Bartolomew, a demandé au président libanais Amine Gemayel de tout faire pour obtenir la libération du directeur de l’Hôpital américain de Beyrouth, a annoncé la Maison-Blanche Le porte parole de la présidence, M Larry Speakes, a indiqué que M Bartolomew a appelé le président Gemayel et d’autres responsables h-banais à faire « le maximum d’efforts pour as.surer une libération rapide et sans danger » de M Jacobsen La France a décidé d’entrer en contact avec le président du conseil de la CEE, M Giulio Andreotti, (Italie) et le secrétaire général des Nations unies, M Perez de Cuellar, à la suite des informations en provenance de Beyrouth concernant le sort des habitants des camps et de mettre en oeuvre « l’aide immédiate qui s’impose » Ainsi, le représentant de la France aux Nations unies, M Claude de Ké-moularia, a été reçu hier à sa demande par le secrétaire général de TON U avec lequel il a évoqué la situation des populations civiles au Liban, notamment dans les camps palestiniens de Beyrouth, et les moyens d’apaiser leurs souffrances À l’issue de cet entretien, M de Kémoularia a indiqué qu’il avait informé le secrétaire général, du communiqué publié hier à ce sujet par le ministère français des Relations extérieures, et qu’il avait discuté avec lui des moyens d’aider ces populations « compte tenu du fait que le Conseil de sécurité de l’ONU n’a reçu aucune requête» Dites à votre député combien vous coûte ia taxe de vente de 9 pour cent sur ies primes d’assurances.Une taxe inaccentable et iniustifiée L’assurance, un besoin essentiel Vous devez vous assurer pour protéger vos proches en cas de deces, d’invalidite, d’accident ou de maladie, pour obtenir une plus grande sécurité financière, pour protéger vos biens en cas de sinistre A l’instar de l'assurance-chômage, de l’assurance-recolte et des regimes de rentes, l’assurance en general est une mesure indispensable de protection du revenu Elle ne devrait jamais être taxée.Une taxe anti-sociale Cette taxe pénalise ceux qui font preuve de prévoyance et agissent de façon responsable.Elle s’attaque à l’ensemble des citoyens qui ont à coeur de protéger leurs biens et de mettre leur famille à l’abri du besoin au lieu de se retrouver à la charge de l’État.Une taxe injuste Toutes proportions gardées, cette taxe frappe davantage les personnes à faibles revenus.Par exemple, les personnes âgées.Celles qui sont à la retraite.Les jeunes qui débutent dans la vie, etc.Une taxe sur une taxe Les primes d'assurances sont déjà taxées et cet impôt déguisé rapporte 100 millions de dollars par année au gouvernement.La décision du gouvernement de taxer de nouveau les primes porte les taxes réelles sur les primes à 11 ou 12 pour cent, selon le cas.C’est inacceptable et injustifié ! Une taxe anti-économique Cette taxe aura des effets extrêmement négatifs sur l’économie du Québec.Elle augmentera indûment les frais d’exploitation, rendra les entreprises québécoises moins concurrentielles et découragera l’investissement.Complétez ce coupon et postez-le a votre depute Manifestez votre mécontentement.Calculez combien cette nouvelle taxe de vente vous coûte réellement Prenez les montants des primes que vous payez annuellement* Multipliez ces chiffres par 9 pour cent Inscrivez les résultats dans les espaces prevus a cet effet sur le coupon ci-contre • Dans le cas de I assurance-vie déduire la portion " épargné « aui n est pas taxee A mon depute Voici ce Que me coûte réellement la taxe de vente de 9 pour cent sur les primes d'assurances Je proteste vigoureusement contre cette taxe J'espere qu en tant que représentant de mes intérêts a Quebec, vous prendrez les mesures appropriées pour faire abolir cette taxe antisociale et anti-economique assurance-vie assurance-groupe Ivie invalidité accident et maladie) assurance-automobile la/ouler le montant de la Regie d assurance automobile) assurance-incendie/vol/ responsabilité Investissez 32 cents pour épargner des centaines de dollars en faisant parvenir le tout a votre depute Hôtel du Parlement, Quebec (Quebec), G1A 1 A4 Nom Adresse Comité 1001 boul de Maisonneuve ouest Bureau 1230 Montreal (Quebec) H3A 3C8 Jcfio/i confz* âaêinal I» fa*9 tur TêaêUon of >«t •l*wr«Ac*l A$$vr9fiC9 doi Owobocoii >n Ou«b*c Association provinciale des assureurs-vie du Québec, Fédération des courtiers d’assurance du Québec, Association des directeurs d’agence-vie du Canada, Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes inc. 8 B Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef- Lise Bissonnette Rédacteurs en chef adjoints- Jean Francoeur, Christian Bellavance Directeur de l'information.Jean-Guy Duguay Directeurs adjoints: Denis Lord, Pierre Beaulieu Directeur des services administratifs.Michel Paradis LE COMMERCE DE L’AIDE .T ES DÉCISIONS ne seront pas faciles.// I Les fonds que le Canada peut consacrer l’étranger sont limités.» Ainsi s’exprimait le livre vert sur les relations extérieures du Canada, il y a deux semaines, dans les minces chapitres qu’il accordait à la « coopération au développement international ».La limitation des fonds devait vite se concrétiser avec le budget Wilson de jeudi dernier, qui annonçait une compression de $ 50 millions dans la croissance prévue des budgets d’aide publique au développement ( APD).Quant aux « décisions » qui avaient trait à la situation de l’APD « dans la conception que nous no,us faisons de notre bien-être économique et politique, de nos obligations morales et de l’ensemble de notre politique étrangère », une partie d’entre elles semblent déjà prises, facilement ou non.Le livre vert prétendait par exemple interroger les Canadiens sur la « corrélation entre nos programmes de commerce et d’aide ».M.Wilson a répondu en consolidant le rôle de l’Agence canadienne de développement international ( ACDI) comme soutien de la politique commerciale canadienne.Le gouvernement entend y créer « un mécanisme de commerce extérieur et de développement » qui ajoutera ses ressources aux prêts de la Société pour l’expansion des exportations (SEE) afin d’aider des exportateurs canadiens à participer à des projets de développement dans le tiers monde.Héritier direct du « fonds aide-commerce » du dernier budget libéral de M.Marc La-londe, ce nouveau mécanisme canalisera la moitié de la croissance, déjà réduite, de l’aide canadienne aux pays pauvres.Seuls les anges pourraient s’étonner de la propension des gouvernements à « lier » ainsi leurs programmes d’aide à des bénéfices internes.Les sommes que consacre le Canada à l’APD atteindront bientôt $ 2 milliards, dont les deux tiers sont en fait dépensés ici par les pays bénéficiaires, qui doivent s’approvisionner de biens et services chez des fournisseurs canadiens.Quand un gouvernement a charge de 1.4 million de chômeurs, U peut bien hésiter à toucher à cette mesure.Mais le Ca-^ nada, malgré son intérêt affiché pour la cause du tiers monde, détient déjà le championnat de l’aide « liée » à ses propres intérêts et, si l’on en croit le budget Wilson, entend accentuer encore cette position.N’aurait-il pas été normal, étant donne la controverse qu’elle suscite dans les milieux natio-' naux et mternationaux qui oeuvrent sur le terrain, de la soumettre à plus ample débat ?Ceux qui réclament le déliement de l’aide le font avec des arguments qui méritent une évaluation serrée, et dont le Canada a les moyens.Les orientations d’une aide aussi déterminée par les fournisseurs du pays donateur, disent-ils, créent ; une forte interférence dans les priorités des pays ; bénéficiaires; des besoins fondamentaux, souvent ¦ ceux des couches les plus pauvres des populations ¦ du tiers monde, et qui pourraient trouver satisfac-: tion sur les marchés locaux, sont ignorés au profit d’achats de biens et services moins pressants.Plus encore, les industries du tiers monde qui pourraient soutenir la concurrence de produits canadiens se trouvent carrément écartées de la course; l’aide se coupe ainsi de son objectif de développement véritable.Enfin, quand l’aide devient plutôt une subvention à l’exportation, comme le présage la mesure contenue au budget ; Wilson, elle risque aussi de devenir une prime à > l’inefficacité pour des industries incapables d’affronter la concurrence internationale sans cette béquille de l’État.(Il est particulièrement étonnant de voir un gouvernement conservateur.grand défenseur de la compétitivité des entreprises, s’amollir ainsi.) Depuis la quinzaine d’années que dure ce débat au Canada — c’est-à-dire depuis que le gouvernement a autorisé le déliement de 20 pour cent seulement de l’aide bilatérale et tient fermement à ce seuil que le livre vert réaffirme —, on n’a jamais vraiment mesuré les avantages de la formule actuelle, ni les désavantages d’un plus grand déliement.À la fin des années 70, le Conseil du Trésor a bien effectué des études d’impact, sur l’économie et l’emploi au Canada, d’une libéralisation des conditions de l’aide : les effets, selon les experts, ne seraient pas très néfastes.Il fau-drpt, de toute façon, actualiser ces données elles-mêmes controversées.En l’absence de pareil examen, la décision de consolider le lien aide-commerce paraît plus redevable aux préjugés généraux du gouvernement conservateur et de son prédécesseur.¦ Si l’une des questions fondamentales du livre vert a trouvé aussi rapidement réponse, alors qu’on prétendait la soumettre à discussion, il faut s’inquiéter pour les autres.« Dans quelle mesure l’APD devrait-elle servir directement nos intérêts en matière de politique étrangère ?», demandait le document du secrétaire d’État aux Affaires extérieures, M.Clark.Il évoquait les critères de « performance » des gouvernements bénéficiaires, aux chapitres de leur bonne gestion économique, du respect des droits de la personne et de « la convergence de vues sur le plan politique ».Les Canadiens sont là-dessus fort partagés, mais dans l’ensemble plutôt libéraux tant on risque d’accroître la misere des populations en refusant toute aide à des régimes qui répugnent.Ils comptent plutôt sur une politique extérieure vigoureuse, qui ne craigne pas de dénoncer les abus et de participer à la pression internationale qui les conteste.La volonté de résoudre une bonne fois ce dilemme moral ne devrait pas aller, en tout cas, jusqu’à imiter la politique reaganienne qui choisit ses pauvres : on retire ses billes des grands organismes multilatéraux d’aide parce qu’on y voit le spectre d’un tiers monde trop puissant politiquement, et on les réinvestit dans l’aide bilatérale chez des pays « amis ».L’air de rien, le livre vert évoque va^ement ces hypothèses : il s’interroge sur réquUibre entre aide multilatérale et aide bilatérale (40 pour cent et 60 pour cent de l’APD canadienne, respectivement) et évoque un accroissement de la part bilatérale du programme.On peut craindre là une remise en question plus profonde qu’il n’y paraît, d’autant qu’une partie du caucus conservateur y tient.Noyée dans le livre vert, la question de la coopération canadienne au développement international devient anodine alors qu’elle mériterait à elle seule un examen de fond en comble, qu’on se refuse pratiquement depuis dix ans.Les objectifs de l’aide, la part du PNB qu’on veut y consacrer et dont on repousse constamment l’échéance, les liens entre le gouvernement et l’ACDI, la charge qu’on veut transférer à un secteur bénévole encore fragile, le rôle du Canada dans les organismes multilatéraux : tout cela ne saurait être laissé à l’examen d’un comité itinérant qui fera tout au plus de l’animation.La stratégie canadienne d’aide au développement date de 1975, et elle date beaucoup.Il est inutile d’en charger un ministre, comme on l’a fait avec Mme Vézina, si on ne lui demande pas d’apporter une contribution spécifique, et plus approfondie, à une redéfinition.— LISE BISSONNETTE Les mal-aimés du système LES RÉGIMES supplémentaires de rentes offerts par les employeurs sont les mal-aimés du système des pensions au Canada.Ils ont en général mauvaise presse.Les promoteurs inconditionnels de l’expansion des régimes publics en font leur bête noire, sinon leur bouc émissaire.Ces régimes ne sont pas, lom de là, sans lacunes.Mais ils ne méritent pas non plus cet « excès d’indigmté » dont souvent on les accable ie Mettons dans une classe à part le régime « supplémentaire » offert par le gouvernement du Québec ( État-employeur) aux employés de son secteur public.La prodigalité manifeste de ce régime en fait une véritable bombe à retardement enfouie dans le sous-sol des finances de la province dont on entend le tic-tac étouffé entre les lignes de chaque cahier annuel des crédits de dépenses.La preuve que le gouvernement s’est trop avancé, souligne M Georges Mathews, « c’est qu’aucune entreprise privée ne peut offrir un régime de retraite semblable à l’ensemble de .ses employés » ( Le Choc démographique, Boréal-Express, 1984) Les régimes mis sur pied par les employeurs du .secteur privé, pour le bénéfice du « monde ordinaire», n’ont pas la même réputation de générosité benoîte Les lacunes principales qu’on y observe tiennent souvent à leur origine.Ce sont les premières pièces qui ont été mises en place dans l’appareil, aujourd’hui extrêmement complexe, de la sécurité du revenu des personnes âgées.Pour les entreprises, les « fonds de pension », sorte de récompense soulignant de longues années de loyaux services, avaient comme fonction de s’assurer de la fidélité de leurs employés les plus productifs, mieux formés et plus expérimentés Mais les mentalités ont profondément évolué.Les régimes supplémentaires font aujourd’hui partie intégrante de la rémunération de près de la moitié des salariés canadiens.Il s’agit d’un revenu « différé », mais d’un revenu tout de même qui appartient, au sens le plus rigoureux, à l’employé Depuis dix ans qu’on scrute le problème en le retournant sous toutes ses coutures, le moment est venu de passer à l’action.Aussi le ministre canadien des Finances était-il en mesure, dans son budget de jeudi dernier, de formuler quelques propositions, « fruit de consultations approfondies menées auprès des provinces afin d’assurer une grande umformité des prestations de pension d’un bout à l’autre du pays ».Effectivement, les propositions du gouvernement fédéral touchant les modifications à apporter à sa propre loi « sur les normes des prestations de pension » (applicables aux entreprises qui relèvent de sa compétence) suivent d’assez près le.^ recommandations formulées par le gouvernement du Québec dans un énoncé d’orientation rendu public, il y a peu de temps, sous la signature conjointe de Mme Pauline Marois et de M Guy Chevrette.Deux provinces, la Sa.skatchewan et le Manitoba, ont déjà modifié leur propre législation sur les régimes prives, deux autres, l’Ontario et l’Alberta, ont également annoncé leurs couleurs.Devant cette convergence, « il est permis de croire que le con.sensus tant recherché est sur le point de se réaliser », commentait la maison Sobeco dans son plus récent bulletin Lorsque le gouvernement fédéral et, éventuellement, chaque province auront donné suite à cette réforme, les régimes supplémentaires de rentes offerts par les employeurs verront leurs règles profondément mo- difiées.La participation sera accrue, puisque que tout employé à plein temps pourra y adhérer et que le régime devra être accessible aux employés à temps partiel dès que leur revenu atteindra un certain seuil.L’acquisition des droits aux prestations sera plus rapide : deux ans de service.L’employeur sera tenu de verser au régime une cotisation minimale de 50 pour cent des prestations acqui-.ses.Un intérêt minimal sera versé sur les cotisations des participants.Les conjoints survivants seront obligatoirement couverts.Le montant des prestations sera établi à partir de tables « umsexes » et — le plus important de toute la réforme — les fonds accumulés seront transférables lors d’un passage d’un employeur à un autre.?Devant les incertitudes du prochain demi-siècle — dont témoigne le débat autour des effets du « choc démographique » —, on convient généralement que les retraités de demain devront se garder de mettre tous leurs oeufs dans le même panier.Il va de SOI que les régimes à « capitalisation pure », comme ceux qu’offre le secteur privé, présentent des avantages évidents.Aussi les gouvernements se doivent-ils d’encourager les Canadiens à investir dans ces régimes en évitant, no-tammment, de donner une expansion inconsidérée à leurs régimes publics de rentes.Relu sous cet angle, le projet Ma-rois-Chevrette, prévoyant une amélioration substantielle des prestations de régime de rentes du Québec, ce qui exigerait une hausse fort élevée du taux de cotisation, lance aux Québécois des signaux pour le moins contradictoires.— JEAN FRANCOEUR LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 Il est composé et Imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc , dont les ateliers sont situés é 9130 rue Bol- vin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée é employer et é diffuser les Informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc .située à 775 boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent, H4N 1S5 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2,50$ par semaine Le samedi seulement 75' Pour Information à Montréal 332-3891, â Québec (418)687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne 120$ par année, 6 mois 62$, 3 mois 32$ A l'étranger 225$ par année.6 mois 115$, 3 mois 60$, édition du samedi 65$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste à LE DEVOIR, 211 rue St-Sacroment, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour Information (514)844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépèt légal Bibliothèque nationale du Québec Le cycle des idées REPLIQ.UE JACQUES HOULE membre fondateur.Institut d’études prospectives DANS UN ÉDITORIAL intitulé « Sans parachute » (LE DEVOIR du 13 mai), Mme Lise Bissonnette laisse tomber une toute petite phrase que nous relevons comme un défi.Elle affirme péremptoirement qu’au royaume du politique, « le vide des idées est partout ».Il est vrai que tout un monde d’idées reçues disparaît, nous privant du même coup de repères familiers.D’où, croyons-nous, l’impression de vide.Mais en même temps commence un nouveau cycle d’idées.C’est l’éternelle dialectique du changement.Des idées naguère à la mode se désagrègent.Toute une génération de militants, de politiciens et de penseurs se retrouvent orphehns d’un prmet de société qui avait assigné à l’Etat québécois la tnple mission de promouvoir notre développement économique, la justice sociale et notre émancipation nationale.N’allez pas croire qu’ils aient « abandonne plutôt brutalement leur projet de société ».C’est la réalité qui les y contraint.Après les folles audaces des années 60 et 70, nous payons aujourd’hui la note de nos aventures.Le bilan est navrant : déficit chronique du budget de l’État, chômage massif (430,000), 720,000 hommes, femmes et enfants vivant d’aide sociale, désarroi moral et fragmentation de la société québécoise en groupes et sous-groupes avides d’une part toujours plus grande de la richesse collective.On ne doit pas alors se surprendre que survienne un puissant courant de contestation des idées et des modes de la génération précé- dente.Du rôle de l’État au droit de grève dans les secteurs public et parapublic, c’est le « ménage du printemps ».Les certitudes d’hier sont devenues les contre-sens d’au-jourd’hui.Rien ni personne n’échappe à la grande lessive, même pas le principe de l’universalité des programmes de sécurité sociale qui nous paraissait, hier encore, comme la pierre angulaire de toute société juste.Des questions auxquelles nous avions si bien répondu qu’elles nous semblaient classées, bien rangées au domaine des évidences, refont surface.C’était inévitable.Ce sont toujours les nouvelles réalités qui chassent les vieilles idées.En effet, n’est-U pas légitime de reprendre la discussion sur la peine capitale, alors même que nous assistons à une escalade de meurtres gratuits ?La peine capitale, nous a-t-on répété, est une solution indigne d’une société civilisée.Mais alors comment se prévenir d’un soldat Lortie qui ose porter la mort au coeur meme de notre Parlement ?Que dire aussi de cette révolution sexuelle qui nous proposait la norme de l’homme émancipé, toujours apte et désireux de faire l’amour ?Cette merveilleuse révolution sexuelle n’est-elle pas responsable, non seulement de l’accroissement inquiétant des maladies transmises sexuellement, mais aussi d’avoir banalisé les relations privilégiés entre une femme et un homme ?S’il est raisonnable de vouloir faire l’amour sans nécessairement faire un enfant, est-il également raisonnable de vouloir divorcer plaisir sexuel et intention amoureuse ?Qu’en est-il enfin de l’État-pro-vidence qui s’épuise en promesses et en subventions pour s’attacher des clientèles électorales ?L’État-Père Noël ne serait-il pas le fos- soyeur de l’État tout court ?En contrepartie, peut-on par principe postuler que l’État ne doit jamais mtervemr ?Ces quelques exemples illustrent combien la remise en question des idées reçues est non seulement souhaitable, mais inéluctable.Mais comme la « nature a horreur du vide », il se substitue aux idées vermoulues des idées nouvelles.Elles naissent sans bruit, de façon anarchique, mais déjà quelques-unes prennent racine.Ainsi, chez nous a Sherbrooke, s’est constitué un Institut d’études prospectives sur la civilisation canadienne-française.Son objectif est d’apporter une contribution originale à l’élaboration d’un projet de société ancré dans notre histoire, mais qui s’harmonise avec les nouvelles sensibilités des générations montantes.Avec d’autres, nous souhaitons être le trait d’union entre le passé et l’avenir.Quelle que soit la viabihté de notre aventure, un fait demeure, c’est qu’il y a dans l’air des idées de renouveau.On peut dès lors esquisser le profil de ces idées à venir : — Plus jamais on ne voudra être a priori progressiste, conservateur ou libéral.C’est la réalité qui commandera aux idées et non les idées à la réalité.— Aucune idée, doctrine ou attitude ne peut échapper au regard critique.Rien ne va de soi.— En troisième lieu, professer un mondialisme désincarné, c’est se condamner à l’errance mentale.Tout homme est le produit d’une culture spécifique.Pour être de son temps, il faut aussi être de quelque part.Enfin, il en va des idées comme des hommes .elles naissent et meurent.Il n’y a jamais un « vide des idées », mais un cycle aux idées.LETTRES AU DEVOIR ¦ Témoignage FIN 1976, un gynécologue d’une clinique me refuse une ordonnance pour obtenir la pilule anti-contraceptive; raisons données : religieuses et morales.J’ai 19 ans.Deux mois plus tard, je suis enceinte.Démunie, étudiante, sans le sou et abattue, j’ai heureusement rencontré un jeune médecin qui me conseille l’avortement.Avril 1977, à quatre mois de grossesse, sous d’excellents soins médicaux, je me fais avorter à l’hôpital Royal-Victoria de Montréal.Dire que la décision fut facile à prendre serait mentir.L’incertitude, le néant, l’indécision, le remords hantent tes jeunes femmes dans une telle situation.Nous sommes à l’écoute des multiples conseils, mais nous pouvons seules, finalement, prendre la décision car nous devrons vivre avec.J’ai été libérée et soulagée à ma sortie de l’hôpital, non parce que je suis inconsciente, loin de là.C’est plutôt par conscience et logique que j’ai posé ce geste.Comment aurais-je pu faire vivre cet enfant alors que je n’étais qu’une adolescente ?Comment aurais-je pu lui montrer les rudiments, l’éducation de la vie alors que je les connaissais à peine ?Avais-je le droit de nous imposer l’un et l’autre à la vie, dans des conditions misérables qui ne nous donnaient, en fait, aucune chance au départ ?Heureusement qu’il n’y avait pas de « Bonne Fermière » ou de manifestant Pro-Vie dans mon entourage.Je n’avais nullement besoin d’eux pour alourdir mon poid.s, mon fardeau.À toutes et tous qui m’accusent de meurtre, je pose la question suivante .Qui l’aurait fait vivre, cet enfant ?Vous ?Il est facile de manifester devant une clinique d’avortement, mais quelle politique existe, sauf le bien-être social, après l’arrivée d’un enfant, pour une mère adolescente ?Quelles chances ont-ils, tous deux, d’une vie remplie, satisfaisante, matérielle ?N’est-ce pas plutôt la facihté que de manifester sans jamais apporter de mesures concrètes de ,survie pour la jeune mère et son enfant ?De plus, dans le fond, ça ne vous regarde en rien, puisque vous n’examinez jamais les con-.séquences d’une naissance dans de telles conditions.Les gens divorcés ont-ils demandé la permission à quelqu’un '' Quand vous avez décidé d’avoir un enfant, qui vous a dit que vous ne le pouviez pas ?Il existe des situations dans la vie de chaque individu où personne ne peut prendre une décision, sauf la personne touchée.Celle-ci en e.st une.Croire qu’on oublie aisément cette période de sa vie est faux : le souvenir demeure, le regard se pose fréquemment sur des enfants.Mais c’est par amour que j’ai posé ce geste, et le jour où j’aurai un enfant, il ou elle aura tout ce dont 11 a besoin et une mère prête à l’accueillir.Aucun homme ne peut comprendre puisqu’il n’enfante pas.Les « Bonnes Fermières » et mères ont déjà fait un jour leur choix.Aujourd’hui, c’est à chacune de nous, femmes, de faire le nôtre, en toute liberté, en pleine conscience et quiétude.Il ne s’agit pas uniquement de penser à aujourd’hui mais aussi à demain.Demain, les manifestants ne seront plus là.Nous oui, la mère et l’enfant.J’appuie, et je ne suis pas seule, le Dr Morgentaler dans toutes ses démarches.Je l’admire et je l’aime pour sa force et sa compréhension, car c’est ce qu’il a fait : comprendre, en tant qu’homme et être humain.On peut manifester devant les cliniques d’avortement, être membre ou sympathisant de Pro-Vie, des « Bonnes Fermières » et autres, mais les files d’aide et d’assistance sont milles devant les portes d’une fille-mère.Je ne suis pas meurtrière, je SUIS forte, femme et fière.J’ai pris ma décision seule et je l’ai endossée seule.Si vous m’en aviez empêchée, vous auriez pris la décision, mais je l’aurais endossée seule.Merci à ceux et celles qui m’ont soutenue, ces gens qui, pour moi, sont les vrais membres de Pro-Vie, car ils et eUes ont compris la mienne.— SYLVIE MELOCHE Montréal, 12 mai.¦ Alliance-Québec et les minorités JE VIEINS de recevoir une lettre d’AUiance-Québec me demandant de financer ses oeuvres.Voici les commentaires qu’elle m’inspire.Tout d’abord, je partage entièrement le désir de « bâtir une société où tous les Québécois [moi, j’ajouterais : tous les Canadiens] puissent vivre en sécurité et dignité»; je travaille moi-même à cet objectif depuis des années.Ayant voyagé à travers le Canada d’un océan à l’autre, j’ai pu constater les terribles différences entre les situations des minorités de chacune des deux langues officielles.Je n’ai pas besoin d’élaborer : au Québec, les anglophones ont accès aux écoles anglaises de tout niveau et à tant de services en anglais, alors que l’équivalent est si rare dans le reste du Canada.La minorité anglaise gère depuis longtemps ses écoles alors que la minorité française mène toujours une lutte stérile à ce sujet, etc.(Nos taxes seraient moins élevées si le Québec traitait sa minorité comme on le fait ailleurs !.).En toute justice, tous doivent admettre qu’un groupe canadien prônant le respect des minorités, comme Alliance-Québec, doit réfléchir à ces différences et agir en conséquence.Il semble qu’Al-liance-Québec partage cette opinion, SI l’on se fie à la récente déclaration faite aux anglophones du Nouveau-Brunswick en faveur des droits des francophones de cette province.Cependant, je crains qu’Al-liance-Québec ne joue un jeu : si vous, Alliance-Québec, étiez sincère, vous feriez plus que de généreuses déclarations pour dénoncer et contrer les haineuses campagnes contre les Canadiens français (depuis le speak white historique ju^u’aux récentes manifestations de haine au Nouveau Brunswick et au Manitoba .).Vous feriez plus pour dénoncer et éliminer les problèmes qu’ont les minorités francophones à obtenir des écoles et des services — même là où « le nombre le justifie ».Je viens d’apprendre que les écoles secondaires cathohques ne sont pas totalement financées par l’Ontario comme le sont les écoles protestantes au Québec.Si vous, Alliance-Québec, étiez sincère, vous auriez depuis longtemps dénoncé cette iniquité.Que pense Alliance-Québec de la comparaison de l’évêque anglican entre Hitler et le premier ministre de l’Ontario qui a promis (simple promesse ! ) de corriger cette injustice (À propos, je trouve cette sorte de comparaison une insulte grave aux souffrances des juifs et de tant d’autres personnes sous Hitler.) J’attends plus que des paroles de la part d’Alliance-Québec ; vous devriez d’abord vous « évertuer pour assurer aux [Canadiens francophones] le droit d’obtenir des services dans leur propre langue où qu’ils vivent au [Canada] ».Vous devriez « être vigilant pour s’assurer que, en définissant les rôles du Québec [et de chaque autre province] au Canada, le statut et les droits de la communauté [française] soient complètement reconnus et appréciés».Je reprends ICI les propres mots de la lettre d’Alliance-Québec, en élargissant .ses préoccupations pour tes minorités jusqu’à la minorité francophone, et ceci, non seulement au Québec mais dans tout le Canada.Alliance-Québec deviendra crédible — et je pourrai alors appuyer ta cause des Anglo-Québécois — SI elle obtient d’abord de rendre le sort des minorités francophones au Canada analogue à celui des anglophones au Québec.Après tout, nous vivons dans le même pays .Et, comme Al-liance-(iuébec le dit si bien dans sa lettre : « Nous n’avons pas fini notre ouvrage.» — CH.MALLEN Saint-Laurent, 7 mai.¦ Un environnement chimique 11, N K s E PASS E pas de semaines que nous n’ciilendions parler de dangereux produits chimiques trouvés dans notre environnement le plus immédiat, que ce soit les eaux d’un grand lac, la nourriture des porcs, le sous-sol d’une agglomération.Tels sont les déchets, les résidus de notre société industrielle ((Ui nous apporte, par ailleurs, tellement de confort Nous sommes un peu dépassés par les effets de notre propre oeuvre.Notre environnement est devenu chimique : les produits que nous con.sommons, les objets que nous utilisons, les vêtements que nous portons Nous avons voulu refaire le monde à notre image, oubliant que nous faisons aussi partie de la nature, et que nous ne pouvons pas tout nous permettre.Nous ne faisons que récolter ce que nous avons .semé.En jouant aux apprentis sorcier.s, nous devons faire face à des effets diaboliques.Si seulement les gouvernements étaient plus prompts à agir et n’élaient pas empêtrés dans des considérations étroite ment économi(|ue.s Après tout, n’esl-ce pas la vie des génération.'i futures qui est en jeu '> — PIERRE BERTRAND Montréal, 18 mai Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 U 9 DES IDEES, DES EVENEMENTS Technologies avancées, travail et aménagement MICHEL BARCELO, COLIN H.DAVIDSON JEAN-JACQUES RIVIER Les auteurs sont membres de la faculté de l'amenagement de l'Université de Montreal Dans la plupart des pays industrialisés, l’avenir de l’industrie apparaît aujourd’hui multiforme et incertain Des secteurs entiers, en particuüer dans l’m-dustrie lourde manufacturière, sont pour l’instant en déclin D’autres, généralement liés au développement des nouvelles technologies, connaissent une croissance encourageante, bien qu’irrégulière Dans un tel contexte, la collectivité cherche à définir des poütiques et des instruments d’encouragement au développement industriel Deux types de stratégies sont possibles .celles qui misent sur une relance de l’industrie traditionnelle et celles qui visent à créer une industrie nouveUe, fortement innovatrice L’idéal consiste, bien sûr, à appli-quei simultanément ces deux types de stratégies, afin qu’ils se renforcent mutuellement celles du premier type garantissant que le tissu complexe de l’industrie traditionnelle subsiste aussi longtemps qu’il procuiera avantageusement travail et cadre de vie, celles du second type semant les germes d’une nouvelle croissance Dans la réalité, cependant, il est très difficile de réaliser un équibbre entre ces deux approches, qui entrent souvent en concunence — s’opposant dans leurs impacts, se disputant les mêmes ressources, s’appuyant sur des compétences et des logiques institutionnelles parfois incompatibles À titre d’exemple, on peut s’inquiéter des orientations que semble prendre, dans ce domaine, le milieu montréalais L’accent y apparaît essentiellement mis, pour l’instant, sur des stratégies du premier type, visant à retenir ou à attirer de grosses industries manufacturières traditionnelles Ce n’est qu’occasionnel-lement, et de manière fragmentée, qu’on accueille des embryons d’industries nouvelles, pour les placer dans des parcs industriels classiques qui les isolent plus qu’ils n’encouragent leurs interrelations et leur intégration au milieu socio-économique La région de l’Estrie, par contre, semble en voie de trouver un équilibre prometteur dans ses stratégies de développement.U ne grande importance y est accordée à des instruments nouveaux misant sur la PME et l’innovation, soit à l’échelle régionale (à travers la Société de développement industriel ou la maison régionale de l’industrie), soit à l’échelle locale (ainsi qu’en témoigne la création des « motels industriels » De nouveaux lieux pour l’Industrie En quoi consistent ces instruments d’un genre nouveau Si nous élargissons notre perspective à l’ensemble des pays industrialisés, nous nous apercevons que leur implantation se fait à un rythme accéléré, sous des dénominations diverses incubateurs, pépinières, parcs de recherche, technopoles, etc.Ils témoignent essentiellement d’une manière nouvelle de concevoir les espaces industriels, dont le pre- mier exemple a été donné par la Silicon Valley Que ce soit en Amérique du Nord, au Japon ou en Eu rope, ces instruments deviennent rapidement de véritables foyers du re nouvellement technologique et in dustnel Ce mouvement repose sur une évi dence économique que la prospérité d’après guerre nous avait fait oublier en période de changement, ce sont les petites et moyennes entreprises, et surtout les plus jeunes, qui sont les mieux aptes à répondre aux nouvelles réalités technologiques et organisationnelles, à croître et à créer des emplois Mais quels emplois ¦' Et avec quelles conditions de travail ’’ Dans quel contexte environnemental et socio-économique ’’ Avec quels objectifs de croissance ’’ Ce sont des questions de fond auxquelles il faut commencer à apporter des éléments de réponse Même s’ils sont tous fondés sur un principe commun, ces nouveaux instruments peuvent néanmoins être répartis en plusieurs catégories Les incubateurs se développent surtout aux États-Unis et, depuis peu, au Canada Ce sont des équipements de petite taille, comprenant un ou plusieurs bâtiments de construction souvent adaptable, capables d’accueillir et de « couver » quelques di7aines de jeunes enti eprises Cel-les-ci y trouvent ce qui leur manque le plus à ce stade un espace bon marché et équipé (dispositifs méca niques, équipements de laboratoire, outillage informatique ),etdes structures administratives solides (secrétariat, comptabilité, gestion, finance ) Le partage de ces ser vices en diminue radicalement le coût pour chaque entreprise, et con- Droits collectifs : la méprise MICHEL SPARER juriste au Conseil de la langue française S «IL EST une valeur commune tous les Nord-Américains, de Vancouver à Houston et de Québec à San Francisco, c’est bien la liberté individuelle II est possible à l’observateur averti de percevoir selon les groupes ou selon les régions des nuances dans cet attachement, mais il n’est pas raisonnable d’exagérer ces disparités en en faisant un éventail allant de l’individualisme le plus pur au collectivisme totalitaire.Pourtant, le débat sur les droits linguistiques donne lieu depuis de nombreuses années à une querelle entre les tenants farouches des droits individuels et les tenants des droits collectifs.Les premiers sont soupçonnés par les seconds d’empêcher les francophones en tant que groupe de faire valoir et d’orgamser le droit à la survivance de la langue française; de leur côté, les inconditionnels des droits individuels sont prompts à qualifier de collectiviste la démarche pobtique que le gouvernement du Québec a entreprise dès 1974 pour défendre la langue française contre l’assimilation à la majorité anglophone.Plaidant à plusieurs reprises la légitimité de la Charte de la langue française en faisant appel à l’expression « droits collectifs », le gouvernement du Québec ne s’est-il pas fait ranger en 1983 dans la catégorie des tenants du totalitarisme par le juge en chef de la Cour supérieure (1) La liste serait longue des échanges d’arguments similaires auxquels on a pu assister à cet égard dans les journaux, dans les déclarations politiques, voire dans les jugements des tribunaux.Cette querelle, pétrie de procès d’intention tout à fait excessifs, me semble avoir pris naissance dans une méprise terminologique La notion de droits collectifs participe-t-elle, au Québec, à une démarche» collectiviste ou totalitaire ’’ » En fait, lorsque au Québec, démocratie nord-américaine, les uns ou les autres invoquent des droits collectifs, Ils ne font jamais référence à une idéologie collectiviste totalitaire.Il est ainsi excessif de brandir le spectre du totalitarisme à chaque fois qu’on recourt au concept de droits collectifs.Le dossier linguistique est suffisamment complexe pour qu’on évite d’attiser sa dimension émotive par des parallèles douteux avec les pratiques soviétiques ou autres Les assertions les plus farfelues continuent de gêner l’accession à un consensus d’avance difficile Un politicien montréalais et chroniqueur à The Gazette affirmait en substance le 16 janvier dernier à la télévision que les nazis au pouvoir en Allemagne n’ont jamais osé empêcher les Israélites d’afficher dans leur langue (2).Le parallèle qui devrait logiquement amener nos concitoyens anglophones à envier les juifs allemands de l’époque laisse songeur quant à la capacité ou la volonté de certains intervenants de respecter les limites de la décence et de l’honnêteté Sans entreprendre un débat philosophique, il apparaît opportun de faire quelques constatations circonstanciées et tirées de l’observation de la situation en cause celle du Canada, de sa minorité francophone Serait-il ainsi exagéré de prétendre qu’ici l’action des groupes ou de l’État lui-même reste largement orientée vers le bien de l’individu ¦' En effet, si dans un premier temps, on qualifie de droit collectif un droit voué au bien de la collectivité, il convient de préciser, d’une part, que l’exercice des droits, par exemple linguistiques, est individuel — droits scolaires, langue du travail et dans une large mesure langue du commerce et des affaires — et que, d’autre part, le bien de la collectivité est apprécié en fonction de sa finalité ultime : lebiendeTindi-vidu Si l’on se donne la peine d’examiner tant les déclarations que les textes qui font référence à la notion de droit collectif, on s’apercevra facilement que le droit collectif au maintien de la langue française par exemple se résume tout au^ilus par l’action de la collectivité organisée — l’État — au profit du droit de tous, mais en fin de compte, de chacun, à vivre, à travailler et à recevoir son enseignement en français au Québec L’État québécois a-t-il jamais entrepris de donner aux Québécois des droits qu’ils ne souhaitaient pas ou qu’ils ne souhaitaient pas exercer ?Il se trouve que nous sommes dans une démocratie et chacun peut constater Tenjeu politique que constituent, depuis de nombreuses années, la défense de la langue française et le soutien de la population du Québec à la politique et à la législation linguistiques visant cet objectif.Nul ne peut mer la place qu’a tenue la politique linguistique lors des élections générales de 1981, de 1976, de 1973, pour ne pas remonter plus loin Chacun des gouvernements issus de ces élections avait donc un mandat de la population pour mettre en place ou pour maintenir ou renforcer l’action de l’État en matière d’emploi des langues.Ainsi, la légitimité de cette action se fonde sur la volonté e^ri-mée d’une population de voir l’Etat prendre les moyens nécessaires et suffisants pour faire en sorte que les francophones du Québec puissent vivre leur vie en français au Québec dans le respect proclamé et effectif des droits des minorités provinciales.Là s’arrête pour l’essentiel la référence à la collectivité dans ce dossier.En effet, comme on Ta mentionné plus haut, la Charte de la langue française est essentiellement composée de dispositions qui donnent des droits aux individus, droits qu’on trouve annoncés et résumés dans le chapitre relatif aux droits fondamentaux .droit à être servi en français dans l’administration ainsi que dans le commerce et les affaires, droit de s’exprimer en français dans les assemblées délibérantes, droit de travailler en français et, enfin, droit à recevoir l’instruction pu-bhque en français.Pour réaliser son mandat, le législateur a parfois dû aller plus loin que Toctroi de droits simplement individuels ' il a dû créer des situations visant à promouvoir l’emploi du français ou a empêcher des situations concourant à la dynamique d’assimilation.C’est dans cette optique, par exemple, que la loi ne permet pas à un francophone ni à un immigrant d’envoyer ses enfants à l’école publique anglaise et qu’il existe quelques dispositions imposant l’usage exclusif du français dans des circonstances précises Encore une fois, l’État, qui s’est fondé sur un mandat de la ^pulation pour réaliser ce qu’on pourrait qualifier de volonté collective, a bien bien pris soin de rester à l’intérieur des mesures raisonnables qui peuvent se justifier dans le cadre d^une société libre et démocratique.Chacun peut constater notamment que l’Assemblée nationale du Québec a veillé à consigner dans la loi des exceptions nombreuses et importantes de nature à permettre aux anglophones du Québec, mais aussi aux autres minorités et à leurs institutions, de se maintenir et de se développer.Nous nous situons au Québec dans le cadre d’une démocratie Le consensus social dégagé sous la forme d’un mandat politique relatif aux orientations de la société nous fait donc présumer l’existence d’une identité ou au moms d’une compatibilité d’objectifs entre le bien de la société et le bien des individus qui la composent.Certes, il serait plus facile de considérer que la société est une juxtaposition d’individus, que les contributions à l’édification de la société sont celles que les individus veulent bien faire, et qu’en conséquence c’est Tindividu et ses droits qu’il faut protéger.Cette position est malheureusement difficile à tenir lorsque, s’agissant d’une société hétérogène aux plans culturel et linguistique — le Canada —, il existe une situation minoritaire assortie d’une dynamique d’assimilation menant à une disparition non souhaitée par les intéressés — la minorité francophone du Canada Devant une inégalité de fait, il revient la plupart du temps à l’État d’aménager l’exercice de certains droits individuels pour redresser un déséquilibre objectif mena çant l’existence de la minorité Ceci ne veut pas dire que, selon une théorie différente, ce serait la société qui met en scène Tindividu, qui l’encadre, le forme ou le réforme Pourtant, dans le cas d’une minorité menacée, la protection des individus qui la composent ne peut se concevoir que par l’octroi de garanties données à ces individus en tant que membres du groupe minoritaire.Cela ne suffit pas à quabfier de collectiviste ou de totabtaire l’action de l’État visant à protéger la mmorité, en l’occurrence la minorité francophone du Canada On le voit, la notion de droit collectif, ainsi remise en cmconstances po btiques et culturelles nord-américaines, ne nous permet pas de l’associer aux idéologies ou pratiques qui sévissent malheureusement dans de trop nombreux pays non démocratiques.Il n’en reste pas moins que l’expression « droit collectif » dérange.Elle agace Elle est assortie de connotations qui sont autant de grelots inquiétants par révocation de réabtés tout à fait étrangères à ta philosophie que partagent les habitants de notre continent.Récemment, le professeur Gérald Beaudoin n’avouait-il pas lui-même être dérangé par la notion de droit collectif dont il remarquait à juste titre qu’elle est une « notion aux contours imprécis » ?Ces inconvénients justifient qu’on cherche une autre terminologie, un autre éclairage.C’est ce qu’en conclusion je propose Pourquoi ne pas substituer au couple infernal « droits individuels-/droits collectifs » deux notions tout aussi connues mais moins gênantes.On pourrait en premier beu, pour refléter l’attention pnontame que nous y prêtons, parler des droits de la personne ou encore des droits individuels et, en second lieu, au lieu de parler de droits collectifs, recourir plutôt à la notion d’intérêt pubhc Notre droit, notre législation — y compris la Charte de la langue française — et la politique de nos États nationaux ou provinciaux tiennent pour acquise une situation imtiale où prévaut le droit de l’individu, situation à laquelle ne font que déroger la loi et l’action de l’État en général.Or, dans le cadre d’une société libre et démocratique, la loi, le règlement ou l’action de l’État ne peuvent se fonder que sur l’intérêt pubbe qui seul peut justifier l’État de poser des limites aux droits des individus ainsi qu’aux libertés publiques.C’est ainsi d’ailleurs que l’État, c’est-à-dire les parlements et tes gouvernements, intervient chaque jour pour fixer des normes qui, chacune a sa façon, organisent l’activité de la société, limitent à certains égards l’indépendance d’action des individus et encadrent les activités d’un nombre croissant de domaines, sans pour cela que quiconque songe à y voir Tombre du goulag N’est-il pas vrai qu’en évoquant l'intérêt public dûment constaté plutôt que des « droits collée tifs», l’État éviterait de provoquer la perplexité des professeurs, la frayeur des juges et, en général, des querelles mutiles ’’ fère à celle-ci un plus haut degré de crédibilité auprès du marché et des investisseurs L’expérience montre d’ailleurs que le taux de survie de ces entreprises est nettement plus élevé que celui des jeunes entreprises qui démanent isolément Les pépinières d’entreprises cons tituent un cas particulier d'incuba leurs Elles sont le fait, soit de grandes entreprises, soit d’univer sités qui se sont donné les moyens d'aider leurs étudiants finissants à créer des entreprises Ces formules sont mtére.ssantes, même si leui réa lisation .soulève d’épineux problèmes juridiques et institutionnels (pro priété intellectuelle, transfert de fonds pubbes privés, etc ) Les parcs de recherche (scienti fiques ou technologiques) sont de plus grande envergure Un parc de recherche ressemble plus à un campus universitaire qu’à un parc indus triel classique la priorité y est accordée à la production et au trans fert de l’information De ce fait, les échanges sont nom breux entre parc de recherche et mi lieux universitaires Intenses dans le cas d’un parc scientifique, ces échan ges sont également très importants dans celui d’un parc technologique, le développement des technologies avancées étant étroitement lié aux connaissances de pointe Comme un incubateur, mais à une plus grande échelle, un parc de recherche offre des services communs centre de conférences, banques, restaurants, centres de loisirs et incubateurs ' Les technopoles visent une échelle encore plus large Ce sont des formations à vocation régionale, ou même nationale, correspondant bien aux approches de planification qui ont actuellement cours au .lapon et en Europe Avec les .villes, leur rôle est de servir de pôles de reconversion et de développement, capables d’entraîner un nouvel essor industriel dans de vastes bassins socioéconomiques Une technopole tend à former un réseau incluant non seulement un ensemble d’entreprises et de centres de recherche et d’enseignement, mais aussi des composai! tes très diverses du milieu social et culturel Les nouveaux - espaces du travail Ces nouveaux instruments du dé- veloppement industriel sont aussi des espaces humains dans lesquels s’inventenl, autour du changement technologique, des relations nouvel les entre les travailleurs et leur en vironnement Il est sans doute trop tôt pour exa miner systématiquement ces rela tions naissantes 11 est cependant déjà possible d’identifier quelques-uns des axes selon le.squeLs elles vont se développer Ces axes revêtiront piobablement une importance pi i moi diale dans tout effort d’amenagement de ces hauts lieux du virage technologique Tout d’abord, il faut noter Tomni présence de tout ce qui touche à Tin-formation (idées, connaissances, programmes, communication, éducation, recherche, etc ) Ce sont, de plus en plus, les structures matéi lel les et énergétiques qui -se soumettent à l’économie de l’information et non l’inverse comme dans Tindusti le traditionnelle L'innovation prend le pas sur la pioduction de masse, les lieux de rencontre et de réflexion priment sur l’échange des marchandises et des matériaux Deuxièmement, le milieu, .soumis à l’information et à Tinnovation, devient extrêmement malléable Il en résulte une difficulté ma jeure comment planifier dans un environnement aussi mouvant Et comment intervenir en collaboiant avec des pai tenaires dont les inter piétations de cet environnement sont par conséquent elles mêmes instables et souvent peu compatibles ¦' Troisièmement, le milieu, ense mencé d’infoi mations, est en quelque sorte intellectualisé En effet, l’environnement de travail se peuple de nouveaux collaborateurs doués d’une certaine intelligence les robots, qui envahissent usines et centres de recherche, et ces robots soft que sont les systèmes experts, fruits de l’intelligence artificielle, domaine pai ticulier de l’informatique Il faut, dès lors, aménager des espaces où le travailleur pourra interagir et communiquer avec ces nouveaux acteurs Le lay-out indu.striel traditionnel (chaîne de montage, etc ) s’en trouve bouleversé Quatrièmemenl, le travail de l’être humain tend à redonner une certaine cohérence, une certaine autonomie l.e passage d’une éco- nomie de production à une économie de création doit, en effet, s’accompagner d’une restructuration de Tes pace de travail qui favorise Tunité de la personnalité du travailleur, même au prix d’une certaine fragmentation de la logique de production Telles sont les conditions qui permettent à un individu, ou à un petit groupe, d’in-venter, de créer, d’innover II s’agit là d'un changement radical de perspective On peut déjà en observer les effets, entre autres, dans le remplacement de certaines chaînes de montage pai de petites équipes autonomes, ou encore dans Tappari tion, à l’intérieur d’entreprises bien gérée.s, d’aménagements favorisant l’apprentissage culturel, voire artistique, chez les employés 11 existe, enfin, un cinquième élé ment qui résume les précédents l’importance de la qualité.L’attitude des planificateurs est aujourd’hui conduite à un renversement dont on commence .seulement à sentir les ef fets D’une théorie de la main-d’oeu-vre et des i essources bon marché, on passe à une théoi le du high touch, c’est à-dire du travailleur inventif et I esponsable, dans un environnement cultivé et différencié Ce passage est perceptible aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des nouveaux es paces indu.sli lels, aménagés de ma iiièi e à éveiller la créativité des em ployés II devient par exemple essen tiel, poui une municipalité, une ville ou une région qui veut attirer les in dustries porteuses d’avenir, d’offni un milieu de haute qualité, capable de satisfaire des travailleurs qui se- I ont de plus en plus exigeants quant à leur environnement Information, mouvance, intelli gence, autonomie, qualité telles sont quelques-unes des caractéristiques de la nouvelle réalité du travail II faut y ajouter l’urgence et Tau dace Le temps est, en effet, compté les chose.s vont très vite dans le monde indu.strialisé 11 nous faut, dès maintenant, consacrer nos efforts à relever plusieurs défis aménager l’environnement local et régional pour y accueillir et y susciter les nouvelles industries, aménager les espaces pour y assurer des condi lions optimales de ti avail et donc d’innovation, aménager, enfin, les moyens d’une maîtn.se de la mutation industrielle en cours L’occasion est là, il faut la saisir (1) Le jugement évoquait « le rouleau compresseur du kolkhoze» (Quebec Association of Protestant School Boards c Procureur général du Québec, C S Montréal, ,100-05 00H865 824, 1982/08/09, p 66 (2) Émission Foium, Télé Métropole, diffusée le 16 janviei 1985 L’université à temps partiel, oui ! à rabais, non ! REPLiaUE GUY BOURGEAULT L'auteur est doyen de la faculté de l'éducation permanente de l'Université de Montréal JP! VEUX d’abord vous remercier d’avoir porté devant Topiiuon pubb-que, par votre éditorial du mercredi 15 mai, un débat jusqu’alors confiné aux seuls couloirs et couhs-ses du mimstère de l’Enseignement supérieur, du Conseil des universités et peut-être de la Conférence des recteurs Ce débat, qui intéresse l’ensemble de la collectivité, porte sur la place des programmes courts (ou des certificats) dans les universités québécoises II porte plus largement sur la qualité des études universitaires qui doit être maintenue et constamment amébo-rée alors même qu’il faut faire face à de nouveaux besoins de formation et de perfectionnement En 1979, la Commission d’étude sur les universités (commission Angers) invitait dans cet esprit les universités québécoises à faire le plus grand cas des exigences de rigueur et de quahté et à prendre acte, pour adapter en cons^uence structures et mentalités, du « cheminement discontinu » d’un nombre croissant d’étudianLs Votre éditorial, en relançant le débat, reprend une inquiétude souvent exprimée en certains cercles au cours des deux ou trois dernières années alors que « les études avancées (maîtrise, doctorat) sont sous-développées », le développement des universités ne tienl-il pas largement au fait que « les etudiants s’inscrivent de façon disproportionnée à des programmes courts, comme les certificats», dont on va parfois jusqu’à dire qu’ils ne seraient que « des semblants de programmes universitaires» ?.le reconnaîtrai que, compte tenu des règles en vigueur touchant leur financement, « des raisons financières » ont sans doute poussé les universités à encourager le développement de tels programmes.Il ne s’ensuit pas pour autant que ces raisons soient exclusives d’autres Surtout, il convient de reconnaître que la récente remise en cause de ces programmes est faite, elle au.ssi, pour des raisons financières Mais pas.sons ' l’essentiel n’est pas là .le SUIS depuis bientôt huit ans doyen de la faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal faculté à qui Ton peut attribuer l’honneur d’avoir créé la formule — ou le format — du certificat il y a environ vingt ans, faculté qui a créé, au fil des années, 55 programmes de certificat, dont _une trentaine sont encore actifs et regroupent à peu près 20 % des en- ' seignements de premier cycle dispensés à l’Université de Montréal.C’est à ce titre que j’ai cru oppor tun de rappeler, pour nourrir le débat, quelques éléments d’information complémentaire.1.On a souvent déploré le retard du groupe des Québécois francophones en matière de fréquentation des universités et de diplomation C’est pour aider à rattraper ce retard que le certificat a été inventé il permettait et il permet toujours à des personnes qui ont quitté le circuit scolaire depuis plus ou moins longtemps, en leur offrant une seconde chance, de s’inscrire dans un processus d’études universitaires de premier et parfois de second cycle sans renoncer — chose souvent impossible — à leurs engagements familiaux, professionnels, sociaux, et donc à temps partiel, et sans être découragées par la perspective de n’obtenir de sanction ou de reconnaissance officielle de leurs études réussies que dans huit, dix ou douze ans.Au cours des vingt dernières années, quelque 25,000 certificats d’études universitaires ont été décernés à la seule faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal 2 Les personnes qui s’inscrivent à ces programmes courts le font généralement comme à une première étape, puis à une seconde et finalement à une troisième tranche de baccalauréat En effet, des quelque 25,000 certificats mentionnés plus haut, 9,000 environ ont d’ores et déjà été intégrés dans les quelque 3.000 baccalauréats décernés, et une grande proportion des 16,000 autres sont déjà inscrits dans des profils de baccalauréat qui seront octroyés au cours des prochaines années 3 Bon nombre des certificats offerts par les universités du Québec sont des programmes de deuxième cycle et ^uvent être intégrés dans la démarche à plus long terme d’études de maîtrise.À la faculté de l’éducation permanente de TUmversité de Montréal, environ 20 % des nouveaux étudiants inscrits en 1984-1985 à des programmes de certificat, soit quelque 1,200 sur 6,000, étaient au départ ou au moment de leur admission détenteurs d’un diplôme d’études universitaires de premier cycle On les retrouve surtout dans des programmes qui permettent d’acquérir des formations complémentaires ou d’appoint dans des champs nouveaux tant d’étude ou de recherche que de pratique professionnelle coopération, créativité, gérontologie, information-/journalisme, santé communau taire, santé et sécurité au travail, toxicomanies (prévention et intervention) — pour ne citer que quelques certificats existants.4 Le conseil de la faculté de l’éducation permanente étudie de mois en mois les profils de baccalauréat composés de trois certificats.L’étude révèle la très grande cohérence de ces profils, qui sont en pratique ceux de baccalauréats spécialisés ou, plus souvent peut-être, de baccalauréats avec sujets majeur et mineur La relative polyvalence attestée par les bacca lauréats de ce dermer type, souhaitée depuis longtemps par les analystes de l’enseignement supéneur, semble depuis peu davantage appréciée et recherchée par les employeurs Comme quoi, a l’encontre de certaines affirmations, questions ou insinuations, la cohérence et la qualité ne sont pas ici sacrifiées ' En outre, bon nombre de détenteurs de tels baccalauréats se sont inscrits à des études de deuxième cycle (maîtrise) et ont réussi, aucune différence significative n’ayant été jusqu’à maintenant observée entre ces personnes et les autres étudiants issus de filières souvent qualifiées de « régubères ».5.Plusieurs, et j’en étais, avaient souhaité que ces formats « légers » (les formats seulement) rendent accessibles aux « classes populaires » des études universitaires gardant au baccalauréat ou à la maîtrise « le même poids » que les profils plus classiques.Les résultats à cet égard sont plutôt décevants.À la faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal, un bureau de la recherche tient constamment à jour une étude sur le profil socio-économique des étudiants à temps partiel inscrits à des programmes courts ou certificats.Il appert que, malgré quelques « redressements », les mieux nantis au départ à tous points de vue sont ici encore les mieux partagés.Ce bureau poursuit également sur les questions posées dans le présent débat une etude dont la faculté entend rendre les résultats pubbes dès que possible Les rattrapages quant à la fréquentation des universités et quant à la diplomation dans la communauté francophone du Québec, par rapport à l’étalon Ontario ou même par rapport à la communauté anglophone du Québec, ne sont pas encore achevés, pas même au premier cycle Je reconnais neanmoins volontiers avec vous l’urgence de faire désormais porter les efforts au mveau des études universitaires de second et de troisième cycles.Je ne crois cependant pas que ce virage doive m même puisse être pris au détriment des efforts consentis au niveau des études de premier cycle — lesquelles, outre qu’elles préparent souvent à l’exercice professionnel ou au « marché du travail », sont en pratique le portique obligé des études de maîtrise et de doctorat Merci donc d’avoir relancé un débat que la commission Angers avait tenté d’ouvnr.J’ai voulu y apporter les données d’information complémentaire dont je pouvais disposer.Les questions et les inquiétudes auxquelles votre éditorial font écho ne sauraient en tenb" beu fu en dispenser 10 Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE couvercles de sarcophages, bustes, bas-reliefs, etc — que de menus objets de la vie quotidienne ou religieuse, vases, boîtes de fard, bijoux, jeux, coffrets, figurines, etc.L’or voisine avec le granit rose, le calcaire, l’albâtre, le bois peint, la cornaline, le lapis lazuli, etc.^ École à moins de 4,000 en moyenne au cours de la période 1971-1972 à 1976-1977.En 1971-1972, le secteur français recevait 84.3 % des écoliers contre 88.8% cette année.Mais quelle part au juste attribuer à la loi 101 dans le déclin de l’école anglaise?Une première étude menée en 1981 pour la période 1976-1980 avait permis de conclure que la loi 101 et le choix volontaire de l’école anglaise expliquaient 40% de la baisse des effectifs.La chute de la fécondité et la « migration nette négative » comptaient respectivement pour 36 % et 24 %.M.Paillé a refait les calculs pour la période 1976-1981 à la lumière, cette fois, des données du recensement de 1981 non disponibles aux premiers chercheurs.« La chute de la fécondité et l’émigration, conclut-il, auraient été des facteurs plus importants qu'on ne l’avait estimé.En effet, même en minimisant ces facteurs, nous calculons que la fécondité et l’émigration ont compté respectivement pour environ 45 % et 35 % — plutôt que 36 % et 24 % -laissant 20 % — et non pas 40 % — à la Charte de la langue française et aux choix volontaires du français par des écoliers admissibles à un enseignement en anglais».4 Ramsès Ètats-U nis, mais rien n’est réglé à ce chapitre.On ne sait pas où et par qui seront entreposées les pièces de ce trésor pharaonique d’ici le printemps 86.Le pavillon de la Civilisation (expavillon de la France à Terre des Hommes) était encore en plein aménagement hier lors de l’avant-pre-mière réservée aux médias.Les menuisiers, éclaira^stes, peintres et décorateurs s’affairaient à habiller de multiples caissons encore orphelins de leurs trésors et fort empoussiérés, au son tonitruant d’aspirateurs et de scies sauteuses.Sobre et raffinée, la couleur dominante de la décoration du pavillon est le beige sable.Les caissons sont de plexiglass et reposent souvent sur des aires de petits cailloux simulant l’environnement naturel du désert d’où proviennent ces trésors.L’éclairage met particuUèrement en valeur les pièces de la collection tout en ménageant des zones d’ombre pour favoriser les transitions.Des plantes vertes, hautes et élégantes, agrémentent le tout.La collection se déploie sur deux étages de forme circulaire reliés par un ascenseur, le sous-sol étant réservé à un immense bassin de jets d’eau baptisé « le mirage égyptien » pour l’occasion, à des boutiques, une cafétéria, un restaurant égyptien et un auditorium pour la projection de films sur l’Égypte.Aménagée par le Jardin botanique de Montréal, cette oasis traversée par une passerelle en bois présente de nombreuses variétés de palmiers, du papyrus tout autour du bassin et plusieurs plantes méditerranéennes terrestres et aquatiques.La collection se compose aussi bien de pièces imposantes — statues, 4 Lévesque cutif du parti avait convoqué cette réunion pour le 8 juin, avant d’accepter de la reporter au 15 juin.Pour sa part, le conseil régional de la région Laurentides-Lanaudière a voté une résolution invitant Mme Assimopou-los à repousser le conseil national au 29 juin.Pendant que chez les ministres et les députés, la contestation s’abrite sous le couvert de l’anonymat, l’impatience et le mécontentement s’expriment ouvertement au sein du parti.Dès la réunion du 26 avril dernier, les membres de l’exécutif ont longuement discuté du leadership de M.Lévesque et ont rapidement dégagé un consensus à l’effet que son départ était hautement souhaitable pour les meilleurs intérêts du parti.L’exécutif tiendra deux autres réunions en vue du conseil national et la question du leadership y sera à nouveau discutée.Mais c’est depuis les associations de comtés, au sein de la base militante, que la fronde semble s’organiser avec une plus nette détermination d’en finir.De fait, il a fallu l’intervention rapide de la direction du parti pour convaincre certains comtés de conserver par devant eux les résolutions qu’ils s’apprêtaient à acheminer au secrétariat central et qui réclamaient que le prochain conseil national soit le lieu d'un débat sur le leadership.Pour les plus farouches contestataires, la requête du premier ministre de reporter la réunion au 22 juin pourrait bien être qu’un leurre qui ne vise qu’à obtenir un nouveau sursis.C’est pourquoi quelques comtés, plus méfiants que d’autres, ont décidé d’aller de l’avant avec leur projet et se proposent de profiter de l’ouverture du conseil national, pour présenter une résolution d’urgence en faveur d’une remise en question du leadership de M.Lévesque.C’est le cas du comté de Montmorency, représenté à l’Assemblée nationale par M.Clément Richard, et dont le président, M.Georges-Henri Blouin, exprimait hier au DEVOIR sa ferme détermination de vider la question.Il réunira les membres de l’exécutif du comté, la semaine prochaine, et les invitera à se prononcer sur une résolution visant la remise en question du leadership, à l’occasion du conseil national.Pourtant, M.Blouin se dit convaincu que M.Lévesque a pris sa décision et qu’il va partir.Mais il préfère ne pas prendre le risque d’un changement de cap à la dernière minute, soulignant que le premier ministre est « tellement imprévisible », ces temps-ci.En plus de ces résolutions d’urgence qui s’annoncent de différentes régions, une lettre-pétition adressée à « Cher René », circule dans le paysage de la contestation.S’il faut en croire les auteurs, ils auraient déjà recueilli l’appui d’une trentaine de comtés.C’est une arme secrète qu’ils gardent en réserve dans l’hypothèse où le premier ministre changeait d’avis et décidait de rester à la tête du parti.Le texte, qui conclut à l’invitation de démissionner, porte un long préambule très élogieux qui rend hommage à l’oeuvre politique de ^ Festival canadien anglais à faire une perçée significative au Québec) où se fait un théâtre canadien-an-glais plus authentique, plus actuel, plus pertinent.Si l'on cherchait ailleurs que dans les circuits les plus connus on trouverait certes un théâtre authentique comme celui qu’un groupe des Maritimes avait présenté à Québec l'an dernier et qui retraçait avec un ton personnel la vie quotidienne d'un handicapé.Lundi soir à la salle Alfred-I.aliberté c'était au tour du groupe Nec-cessary Angel, de Toronto, d'affronter un fe.s-tival où la plupart des participants portent une haute opinion du théâtre alors qu'eux, encore pris dans les mailles de l'influence des voisins américains, sont tributaires d'une approche superficielle de l'art dramatique qui devrait .se contenter d'amuser sans ri.sques.Ce Mein, allégorie à cinq voix sur le thème du cadre paranoïaque et de l'ambition, n'apporte rien de neuf au sujet, d'abord, mais surtout il hé.site encore (comme le groupe de Vancouver avec The Real Talking People Show) entre la télévision et le cabaret, les styles de jeu, les constructions dramati-ques étant influencés fortement par des années de télévision consommée sans régime.Il n’y a pas dans ces deux spectacles une réflexion dramatique, une proposition théâtrale réfléchie, mais plutôt une utilisation rapide (pour ne ¦ pas dire une exploitation facile) d’un truc, tout à fait superficiel.Cinq comédiens (aux tics bien contrôlés, mais aux tics agaçants quand même ) jouent chacun des éléments de la paranoia d’un seul personnage, dont le titre (Mein) si- gnale la détresse dans cet univers où l’on perd sa personnalité.Là où les Yougoslaves (à Québec avec deux pièces de Vaclav Havel) avaient traités de ce sujet avec une acidité souterraine, les Torontois se contentent d'en faire un spectacle inoffensif.Va pour le thème, déjà très utilisé, qui est une réalité depuis que le monde s'organise bu-reaucratiquement, mais le Necessary Angel dit tout dans le premier quart d'heure et laisse le spectateur compter le temps jusqu'à la dernière façon, une heure plus tard, où la troupie va encore redire la même chose sans jamais avoir vraiment visé juste une seule fois.Dans un festival, les comparaisons s’imposent et le FTA nous amène à penser (par ses choix) que le théâtre canadien-an-glais e.st encore loin d’avoir trouver sa personnalité propre, ses lignes directrices, ses racines dans une réalité politique, sa nécessité.Les deux spectacles les plus faibles du h'TA jusqu’à maintenant sont donc ceux du Canada anglais.On avait noté les mêmes carences lors de la Quinzaine de Québec en juin 84.Où sont donc les groupes de théâtre outre-Outaouais qui créent autre chose que des reproductions des copies américaines d’un théâtre glamourisé et totalement inter-cheangable de Toronto à Philadelphie ?Aujourd’hui, c’est au tour d’Augusto Boal, un homme de théâtre qui vit de nsques, de donner aux festivaliers sa conférence-spectacle sur le Théâtre de l’Opprimé à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal.Paul Lefebvre l’a rencontré et rend compte de sa démarche en page 6.Début aussi aujourd’hui du spectacle des Le Barreau s’élève contre le fouillis et l’adoption à la pièce du nouveau Code civil GILLES LESAGE QU EBEC — Le Barreau du Québec en a contre le casse-tête juridique et le fouillis législatif qui résultent de l’adoption à la pièce du nouveau code civil.« Puisqu’il constitue le système juridique de base au Québec en droit privé, le code doit revêtir un caractère d’universalité et de permanence.Or, le processus actuel d’adoption du nouveau code laisse le Barreau pour le moins songeur », a fait valoir le bâtonnier, Me Clément Trudel, devant la sous-commission permanente des institutions, qui a entrepris hier l’étude du volumineux projet de loi 20 portant réforme au code civil du Québec du droit des personnes, des successions et des biens.Présenté en décembre dernier par M.Pierre-Marc Johnson, le projet, que le gouvernement veut faire adopter avant l’ajournement estival, est piloté par la nouvelle adjointe parlementaire du ministre de la Justice, Mme Louise Harel, députée de Maisonneuve.Ancienne présidente de Commission et ancienne ministre (deux mois, l’automne dernier), Mme Harel, qui est avocate, a accepté de «se recycler» dans le droit en agissant comme porte-parole du gouvernement dans ce dossier à la fois hautement technique, fort complexe et important.Elle a expliqué la semaine dernière que cette réforme lui tient à coeur et qu’elle se fait plaisir en acceptant l’invitation de M.Johnson, lui-même aux prises avec le dossier constitutionnel.Elle aime le droit et elle a ainsi la possibilité de se mettre à jour, dit-elle.Le projet de loi a pour objet de réformer le droit des personnes, des successions et des biens, d’ajouter au code civil, qui comprend déjà le livre deuxième sur la famille, trois livres (premier, troisième et quatrième) sur ces sujets, ainsi qu’une disposition préliminaire visant à situer le code civil dans l’ensemble législatif.À lui seul, le livre des personnes compte 399 articles et comprend cinq titres: jouissance et exercice des droits civils; droits de la personnalité; état des personnes; capacité des personnes; personnes morales.À terme, le nouveau code civil remplacera le code civil du Bas-Canada.Outre la charte des droits et libertés, ce code a toujours constitué la pièce législative maîtresse de la société québécoise et demeure, encore aujourd’hui, le signe distinctif du système juridique québécois par opposition à tous les autres du continent nord-américain, signale M.Trudel.Cette place privilégiée doit être maintenue, voire même accentuée.Or, les spécialistes du Barreau n’ont pas les références utiles et les outils nécessaires pour bien cerner les politiques législatives, les modifications retenues et leurs implications.De façon spécifique, le bâtonnier est inquiet du court délai dont la Commission permanente dispose pour étudier les 1,164 articles du projet en vue de leur adoption le 21 juin.« Un tel bagage législatif ne se digère pas en un mois et il est à craindre que plusieurs amendements devront être adoptés, pour combler les vides et corriger les erreurs laissés par une adoption trop rapide, comme ce fut le cas pour le livre sur la famille.» L’adoption du code civil à la pièce constitue un casse-tête juridique et un fouillis législatif dont les premières victimes sont les clients consommateurs.« Les autres livres et la loi d’application les desservant auraient avantage à être adoptés ensemble pour permettre au code civil du Québec de représenter l’expression globale de notre droit commun.Peu importe le nombre d’années nécessitées par un tel projet: la justice et les justiciables y gageront », conclut le bâtonnier du Québec.Le Barreau a formulé hier des commentaires sur les dispositions suivantes du livre relatif aux personnes: rapport des codificateurs; disposition préliminaire; théorie de l’abus de droit; domicile; registre de l’état civil; minorité; émancipation; titulaire de l’autorité parentale/tuteur; conseil de tutelle; personnes morales.Pour sa part, la semaine dernière, la Chambre des notaires du Québec avait attiré l’attention des députés sur les sujets suivants: la nécessité de maintenir l’aspect civiliste du code civil; le consentement du mineur et du majeur aux soins médicaux ; l’accès d’une personne au dossier qui la concerne; l’importance du conseil de tutelle; le renouvellement du mandat de l’administrateur d’une personne morale.Les deux organismes ne sont pas sur la même longueur d’ondes concernant tous les sujets.Par exemple, alors que les notaires tiennent au conseil de tutelle, le Barreau estime que cela ne correspond plus au contexte actuel de la dynamique familiale.Notaire lui-même, M.Germain Leduc, député de Saint-Laurent, partage l’avis de sa Chambre.En chantier depuis une quinzaine d’années, la réforme du code civil risque de prendre plusieurs années encore avant d’être complétée.À tel point que, selon le député de Saint-louis, M.Harry Blank, le nouveau code civil ne sera pas en vigueur dans sa totalité avant le 21ème siècle, au rythme où vont les choses.Alors que le gouvernement veut procéder a la pièce, le Barreau suggère d’adopter le code civil d’un seul bloc.L’opposition libérale est du même avis, a fait savoir hier son porte-parole, M.Herbert Marx.Le gouvernement estime que, vu l’ampleur des réformes proposées, les études et la cohérence requises, il est plutôt nécessaire de procéder par étapes et de diviser le code civil en quelques blocs.De fait, il s’agit de la plus vaste réforme législative jamais entreprise au Québec, dans le but d’adapter le code civil, plus que centenaire, aux réalités contemporaines.Hérité du régime français, il a été préservé au Québec, en Louisiane et â Porto-Rico.Aucun autre état nord-américain n’en possède un.René Lévesque.Les auteurs y expriment le regret que les Québécois n’apprécient plus son talent, lui rappelant notamment que le Québec n’est plus à l’époque de la révolution tranquille et que la société ressent le besoin d’un leadership plus jeune.^ Ontario Cubains, Maria Antonia, et des Mabou Mines de San Francisco, Through the Leaves, la pièce de Franz-Oüver Kroetz.hausse des loyers à quatre pour cent; déposer une projet de loi accordant à travail égal salaire égal; prévoir une loi sur la signature d’une première entente collective; conclure les travaux de la commission d’enquête sur l’environnement du nord de l’Ontario et voir à ce que le programme provincial d’assurance-maladie fournisse une protection entière aux citoyens de ce secteur, surtout dans le cas de ceux devant franchir de longues distances pour recevoir des soins.Selon l’entente, les comités de la législature devraient être renforcés et les moyens devront être pris afin que les députés et la population jouent un rôle plus important dans le mécanisme législatif.M.Peterson a fait savoir qu’il a consulté l’ancien sénateur Eugene Forsey, un expert en constitution, avant de conclure l’accord avec le NPD, et qu’on lui a dit qu’il était « conforme aux règles du Parlement » et « ne violait aucune convention ».Pour ce qui est de M.Rae, il a déclaré: « Si M.Mjller veut entreprendre une contestation judiciaire, j’espère qu’il le fera avec son propre argent.» « Je considère ce document, a ajouté M.Rae, comme une énorme victoire, non seulement pour notre parti mais pour ces gens qui ont voté en faveur d’un changement progressiste le 2 mai.Je crois que c’est une réalisation fantastique.» M.Peterson, de son côté, a tenu à souligner qu’il n’avait compromis aucun principe libéral et que les mêmes réformes auraient été appliquées si les libéraux avaient obtenu la majorité.« Il n’y a rien (dans l’accord) qui puisse me rendre mal à l’aise», a-t-il commenté.S’il ne s’agit pas d’un gouvernement majoritaire, il ne s’agit pas non plus, a précisé M.Peterson, d’un gouvernement de coalition.« Ce sera un gouvernement libéral », a-t-il affirmé.4 ACDI Le DERVAM est d’abord un projet hydro-agricole.Il est situé dans une région où on ne trouvait, il y a dix ans, que marécages, mouches tsé-tsé et mauvaises herbes.Aujourd’hui, quelque 630 familles paysannes venues de tous les coins du Rwanda y cultivent le riz sur plus de 300 hectares de terres irriguées — terres irriguées qui ont vu le jour par suite de la construction de digues permettant le contrôle des crues.On a déjà construit une petite usine de décorticage de riz.Et on procède aujourd’hui à l’aménagement d’une clinique et d’un centre communautaire.Mais le DERVAM est aussi un projet qui vise, en principe, un développement plus « global » de la région.Aux termes d’une entente de coopération entre Ottawa et Kigali, le DERVAM — un projet qui a coûté $ 21.5 millions à l’ACDI depuis 1980 — devrait être « pris en charge » par les paysans qui y travaUlent.C’est là où le bât blesse.Un exemple : le travail d’alphabétisation et de « conscientisation » préalable à toute prise en charge auto-gestionnaire ne fait que commencer.L’absence des coopérants canadiens risque de perturber cette « passation des pouvoirs».Il est « très utopique », affirme le directeur du DERVAM, le Rwandais Augustin Bisimana, de vouloir remettre le projet dans les mains des agriculteurs avant juin 1986.« Le développement, dit-il, ça ne se fait pas en deux ans.» (La deuxième phase du DERVAM, portant sur le volet social, a commencé en juUlet 198^) « On leur a dit (aux paysans),‘Ça vous appartient’ », expüque Innocent Kamanzi, un ex-étudiant de l’Université Laval qui est aujourd’hui un des responsables rwandais du DERVAM.« (Mais) il y a beaucoup de confusion.Si tu achètes un camion, ça ne veut pas nécessairement dire que tu es un chauffeur.» L’encadrement du « suivi », qui aurait normalement dû être assuré par des Canadiens, sera vraisemblablement confié à des fonctionnaires rwandais.Et certains craignent que les commis de l’État rwandais succomberont à la tentation de se rendre indispensables, dans l’espoir de sauvegarder leur emploi.M.Riopel estime que, à ce chapitre, le Canada ne respecte pas ses engagements à l’endroit du Rwanda.« C’est une drôle de façon de travailler, remarque-t-il.L’ACDI devrait penser plus loin que le bout de son nez.» Installée au Rwanda depuis une vingtaine d’années, Suzanne Chias-son a épinglé une photo du ministre d’État aux Relations extérieures, Monique Vézina, sur une porte de son domicile de la « rue de l’ACDI » à Nyagatare.« Dans l’espoir qu’elle (Mme Vézina) revienne sur sa décision au sujet du DERVAM », dit Mme Chiasson, qui doit elle aussi quitter le Rwanda sous peu, non sans esquisser un sourire,.Mais Mme Chiasson, une Québécoise originaire des îles-de-la-Made-leine qui est responsable des volets éducation et santé au DERVAM, ne semble plus conserver grand espoir.« Nous, on y a cru (au DERVAM) dans le sens d’un développement global, affirme-t-elle.On se rend compte qu’on a peut-être été les seuls à y croire.» Pourtant, le DERVAM suscite des éloges.M.Yves Boulanger, premier secrétaire à l’ambassade du Canada et ex-fonctionnaire de l’ACDI, estime que le DERVAM pourrait servir d’exemple à d’autres projets du même genre.« C’est un projet qui va très bien, dit-il.De tous les projets de DRI (développement rural intégré) que je connaisse, c’est probablement le meUleur.» Il y a bien sûr eu des problèmes.D’abord, côté ingénierie : les terres irriguées devaient en principe être allouées aux cultures vivrières.Mais le sol, a-t-on constaté par la suite, renfermait trop d’argile pour la culture des aliments de base traditionnels des paysans rwandais (haricots, sorgho, maïs).Et vu la grande quantité d’eau nécessaire à la culture du riz, il a fallu revoir à la baisse l’étendue de la superficie qu’on croyait cultivable.Ensuite, côté social : des familles paysannes ont quitté les hauts plateaux du Rwanda dès les débuts du projet DERVAM pour s’installer dans cette vallée encore insalubre.Et le retard dans les travaux de drainage — les hippopotames venaient détruire la nuit ce qui avait été fait le jour —, la maladie, le manque d’eau potable et d’infrastructures (écoles, cliniques, etc.) ont poussé quelque 40 % des familles qui s’y étaient installées à abandonner le DERVAM.Il ne faut jamais perdre de vue l’ampleur du défi que représentait la transformation d’une vallée inondable en terres cultivables, soutient M.Boulanger.« Il n’y a qu’en Chine et au Rwanda, fait-il remarquer, qu’on peut réaliser des choses comme ça.» &¦¦¦ .-.w» 'a Pi©n©z"“'* *'‘^* votre Prêt-à-partir pour le succès.K; ' m.Av^ant midi.Avant les autres.Avec Air Canada seulement.5 vols par jour en semaine.Avec 2 vols sans escale, dont 1 le matin.Vous vous détendrez dans la quiétude de notre service Connaisseur.Profitez de l’Aéroplan pour vous mériter des primes-voyages plus rapidement.Consultez votre agent de voyages ou Air Canada au: 931-1011 { VK) A la réservation, mentionnez le DRF-5941.VANCOUVER tous les jours départ arrivée 07h00 11h38 09 h 15 11 h 35 sans escale, sauf le samedi et le dimanche 09 h 45 14 h 23 12 h 30 17 h 33 sauf le samedi et le dimanche 19 h 10 21 h 30 sans escale AIR CANADA LE DEVOIR CAHIER 2 LES AFFAIRES -EN QUELQUES LIGNES GILLES GAGNON ¦ Le bénéfice de la Banque de Montréal passe de $ 0.81 à $ 0.85 par action Le bénéfice net de la Banque de Montréal s’est élevé à $ 78,024,000 ou 8 0.85 par action au deuxième trimestre se terminant le 30 avril.Au trimestre équivalent de 1984, ce bénéfice se chiffrait par $ 70,689,000 ou $ 0.81 par action.Les provisions pour mauvaises créances ont totalisé $ 103,427,000 au deuxième trimestre de cette année.Au même trimestre l'an dernier, la banque prévoyait $ 95,558,000 à ce poste.L’actif de la Banque de Montréal, $ 79,93 milliards au 30 avril 1985, la place au deuxième rang de toutes les banques à charte canadiennes.L’an dernier à la même date, la banque comptait un actif de $ 64,46 milliards.Le siège social de la banque est situé au coeur du quartier des affaires, sur la rue Saint-Jacques, à Montréal.¦ L’actif de la BNÉ atteint les $ 60 milliards Le 30 avril dernier, au terme du deuxième trimestre de son exercice financier, le bénéfice net de la Banque de la Nouvelle-Écosse s’élevait à $ 66,636,000 par rapport aux $ 60,677,000 réalisés à la période correspondante de l’an dernier.Par action, le total de cette année équivaut à $ 0.43 comparativement à $ 0,42.L’actif de la quatrième plus importante banque canadienne d’après l’actif a progressé à $ 60.05 milliards contre $ 55.81 milliards un an auparavant.Les revenus d’intérêt ont totalisé $ 1.46 milliard alors qu’ils se sont élevés à $ 1.35 milliard un an plus tôt.Au deuxième trimestre, la banque a versé $ 74,288,000 de provisions pour mauvaises créances; l’an dernier, $ 55,000,000 étaient consacrés à ce poste du bilan.La banque a déclaré que son rendement avait été influencé par des niveaux de dépenses supérieurs et par des provisions pour mauvaises créances plus élevées.En outre, affirme la banque, l’augmentation de l’actif total a été plutôt faible.Le siège social de la banque se trouve à Halifax en Nouvelle-Écosse.¦ Normick Perron réalise un bénéfice de $ 0.15 contre une perte de $ 0.22 en 84 Le holding québécois actif dans le secteur de la forêt a rapporté des ventes nettes de $ 34,726,000 au terme du trimestre se terminant le 31 mars dernier en comparaison de $ 32,704,000 pour la même période en 1984.Cette hausse des ventes, affirme la société, est attribuable à une augmentation du volume des expéditions de bois d’oeuvre, le principal produit.Il s’agit d’un bénéfice de $ 0.22 par action ordinaire par rapport a une perte de $ 0.15 à la fin du trimestre correspondant l’an dernier.Le bénéfice net d’exploitation s’est chiffré par $ 243,000 au premier trimestre de 1985, ce qui représente une amélioration sur les résultats des trois premiers mois de 1984 qui s’étaient soldés par une perte nette d’exploitation de $ 581,000.Le fonds de roulement est, quant a lui, passé d’un total négatif de $ 5,804,000 l’an dernier pour s’établir à $ 459,000.¦ Québécor fait $ 80 millions au deuxième trimestre Québécor inc., un des plus grands éditeurs en langue française d’Amérique du Nord, rapporte des revenus de $ 80,061,000 au terme du deuxième trimestre de 1985.L’an dernier, pour le trimestre équivalent, la société faisait état de revenus de $ 63,580,000.« Cette augmentation, déclare la compagnie ayant son siège social à Montréal, provient surtout de l’accroissement des revenus du secteur imprimerie qui sont passés de $ 15,978,000 en 1984 à $ 25,645,000 en 1985.» Le bénéfice net a totalisé $ 2,133,000 au terme du trimestre visé de 1985 comparativement à $ 1,738,000 au trimestre correspondant de l’an dernier.Par action, ce total se traduit par un chiffre de $ 0.41 par rapport à $ 0.34.Le dividende par action a été augmenté de $ 0.04 pour s’e-tabUr à $ 0.18.¦ Le bénéfice de Premier Groupe Sodeq ralentit au 3e trimestre Premier Groupe Sodeq, un regroupement de sociétés de développement de l’entreprise québécoise, a réalisé un bénéfice net totalisant $ 85,057 au terme du troisième trimestre de son exercice financier.Ramené sur une base par action, ce bénéfice atteint $ 0.08.Si l’on compare les résultats du troisième trimestre à la moyenne atteinte aux deux premiers trimestres, on constate un certain ralentissement.Ainsi, après le troisième trimestre, le bénéfice net totalise $ 278,084.Par action, le bénéfice net des neuf premiers mois équivaut à $0.27.La société affirme dans son rapport trimestriel que malgré une légère diminution des revenus et dépîenses par rapport au trimestre précédent, le ratio bénéfice net-revenus s’établit a 24.9.D’un trimestre à l’autre, la valeur comptable des actions passe de $ 9.87 à $ 9.95.¦ Goodyear rapporte une perte de $ 6,587,000 À la fin de son premier trimestre de 1985, Goodyear Canada inc.affiche des ventes nettes consolidées de $ 142,479,000, pratiquement stables par rapport au total de $ 142,676,000 atteint au trimestre équivalent l’an dernier.En raison d’une forte appréciation des dépenses, le fabricant de pneus et d’autres produits de caoutchouc fait état d’une perte de $ 6,587,000 par rapport à un profit de $ 2,122,000 réalisé au premier trimestre de 1984.Par action, la perte du trimestre de cette année équivaut à $ 2.57 contre un bénéfice de $ 1.56 l’an dernier.La compagnie attribue principalement les mauvais résultats du trimestre à la grève qui a sévi à l’usine de Valleyfield au Québec.Bien que la grève ait pris fin peu de temps après le premier trimestre, la compagnie estime que ses effets négatifs se répercuteront aussi sur le deuxième trimestre.Goodyear précise que la faible tenue du dollar canadien sur les marchés de change constitue également un facteur influant négativement sur les résultats du trimestre.Le siège social de Goodyear au Canada se trouve en Ontario.¦ Le bénéfice de Scott Paper passe à $42 millions en un trimestre Le premier trimestre de 1985 de la compagnie Scott Paper a vu le bénéfice net passer à $ 42.1 millions.Au trimestre correspondant de l’année précédente, le bénéfice s’établissait à $ 34.2 miUions.Il s’agit d’une augmentation de 23 % d’une année à l’autre.Le bénéfice par action totalisait $ 0.87 au trimestre de cette année par rapport à $ 0.70 l’an dernier.Les ventes totales de la compagnie dont te siège social est à Vancouver se sont élevées à $ 6%.2 millions contre $ 688.8 millions au même trimestre l’année précédente.¦ Bramalea présente une nette progression Bramalea Limited, une société active dans le domaine de la promotion immobilière, active au Canada et aux États-Unis, présente des bénéfices nets de $ 2.9 millions au terme du premier trimestre de son exercice financier le 30 avril dernier.Il s’agit d’une nette procession par rapport au bénéfice net de $ 1.3 million réalisé au même trimestre un an auparavant.Pour la période visée, le chiffre d’affaires de la compagnie s’élève à $ 99.3 millions comparativement à $ 89.1 millions.Montréal, mercredi 29 mai 1985 Vidéotron et ses associés visent les marchés de la câblo distribution en Europe ANDRÉ BOUTHILLIER Le Groupe Vidéotron, le Groupe SNC, H.A.Solutec Ltée, Douserv Telecom et la Société de développement des industries de la culture et des communications ( SODICC ) partent à la conquête du marché de la câblodistribution en Europe.Regroupés sous la bannière Télegroupe Cablon, ils offriront leurs services aux entreprises et gouvernements européens qui ont mis sur pied un « Plan Câble ».Le défi est de taille.Très protectionnistes, les pays européens en voie de se câbler ont jusqu’à présent fermé la porte aux entreprises étrangères spécialisées en câblodistribution.On ne compte que quelques exceptions.En France, en raison des liens franco-québécois, Vidéotron a pu effectuer une percée rejetable.Au Royaume-Uni, les sociétés responsables du Plan Câble ont accepté quelques investisseurs américains.La firme québécoise Douserv Telecom a récemment tenté sa chance sur ce marché, mais sans succès.« C’est un marché difficile, a reconnu hier en conférence de presse le président et directeur général de Télégroupe Cablon, M.Rainer Kôl-mel.C’est pour cette raison que nous avons créé l’entreprise de consultation en matière de câblodistribution la plus importante au monde.Notre force de frappe sera très convainquante ».M.Kolmel a ajouté que les nouveaux partenaires offriront des services complets en câblodistribution, de la conception de systèmes à la mise en service, en passant par la formation du personnel.Créée le 1er avril dernier, Télégroupe Cablon a déjà entrepris des pourparlers avec les autorités de Bâle, en Suisse, qui projettent d’installer le câble coaxial et la fibre optique pour obtenir une meilleure réception télévisuelle et une plus grande gamme de chaînes.Télégroupe Cablon ne vise pas le marche français en raison de la présence déjà active du Groupe Vidéo- l tron.Elle concentrera ses efforts de mise en marché en Allemagne, en Grande-Bretagne et en Suisse.Ancien vice-président au marketing du Groupe SNC, M.Kolmel a indiqué que la nouvelle compagnie tentera aussi d’intéresser le Chili, le Portugal et l’Égypte, lesquels désirent aussi câbler leurs villes importantes.Selon l’entente intervenue entre les cinq partenaires, le Groupe Vidéotron détient 30 % du capital-actions de la nouvelle entité corporative.Le reste est partagé comme suit: la firme de génie- conseil SNC ( 20 % ), la société gouvernementale SODICC ( 20 %), le fabricant de systèmes de diffusion automatisés H.A.Solutec {15 %) et Douserv Telecom ( 15 % ).Ensemble, les cinq compagnies-associées ont investi un capital de départ de $100,000.Le sous-ministre québécois des Communications, M.Yvon Tremblay, a promis hier que son ministère fournira de l’aide technique et financière à Télégroupe Cablon s’ils décrochent des contrats.Le potentiel en contrats de consultation de chacun des projets de câblodistribution européens s’élève à environ $5 millions, a évalué M.Kolfer.Les Entreprises Bell Canada mettront fin au régime de dividendes payables en actions PAUL DURIVAGE Les Entreprises Bell Canada mettront fin prochainement à leur régime de dividendes payables en actions.C’est ce qu’a appris Le DEVOIR en primeur.Le président du conseil d’administration et chef de la direction de la première société canadienne quant à l’ampleur du bénéfice obtenu, M.Jean de Grandpré, a confirmé la nouvelle à l’issue d’une conférence prononcée devant le Cercle Canadien de Montréal.M.de Grandpré a déclaré que, bien que certains investisseurs préfèrent toucher un gain en capital maintenant libéré d’impôt, de préférence aux dividendes, lesquels demeure imposables, « trop d’actionnaires attendent ces dividendes pour vivre, pour que nous changions aujourd’hui les règles du jeu».EBC a comme politique de retourner près de la moitié de ses bénéfices aux actionnaires, par la voie des dividendes.C’est ainsi qu’un dividende de $ 2.18 fut versé par action l’an dernier pour un bénéfice de $ 4.03, soit l’équivalent de 54 %.Ce ratio dividendes/bénéfices était beaucoup plus Important au cours des années précédentes.Il était aussi élevé que 84 % en 1980.Il fut cependant abaissé à 65 % en 1982 et à 61 % en 1983.Le dividende nominal s’est néanmoins accru de façon constante au cours des 12 dernières années.Une augmentation supérieure à 35 % du dividende nominal est en effet survenue au cours des quatre dernières années.Le dividende est présentement de 57 cents par trimestre, ou $2.28 par année.Le diplômé en droit de l’Université McGill a par aUleurs expliqué que les nouvelles règles fiscales provenant du budget Wison font en sorte de rendre inintéressant pour la majorité des investisseurs, le régime de dividendes en actions.C’est pourquoi ce régime pour actionnaires sera bientôt supprimé.Le régime de réinvestissement de dividendes sera toutefois maintenu.Le ministre Wilson a, en effet, annoncé dans son budget qu’afin d’éviter les échappatoires, les dividendes en actions seraient entièrement imposés au même titre que tout au- tre dividende.Ceux-ci bénéficiaient jusqu’à récemment d’un traitement de faveur en étant imposés sous forme de gain en capital net seulement lorsqu’ils étaient liquidés.Le dividende réinvesti en actions est par contre imposé dans l’année de réception, même si l’investisseur ne voit pas la couleur de son argent.Les Entreprises Bell Canada ont recueilli $ 408 millions l’an dernier à la faveur de leurs régimes aux actionnaires.La majeure partie, en l’occurence $ 266 millions ont été obtenus par le biais du régime d’achat d’actions au comptant.$ 113 millions ont, par ailleurs, été réinvestis à la faveur du régime de réinvestissement de dividendes tandis que $ 18 millions provenaient du régime de dividendes en actions.D’autre part, M.de Granpré a estimé à $ 2 millions le poids pour EBC de la nouvelle surtaxe temporaire sur le bénéfice des grandes sociétés imposée par le ministre Wilson.Il s’agit d’une dépense marginale pour EBC qui a généré un bénéfice de $940 millions en 1984.Plutôt que d’être aigri par le budget, le président d’EBC a signalé que « des sacrifices devaient etre faits par tous pour réduire le déficit » et qu’il aurait été d’accord pour payer plus d’impôt encore si le gouvernement faisait le même effort de son côté pour limiter ses dépenses.Il estime d’ailleurs que ce n’est qu’un début.M.de Granpré fut un ardent opposant à la croissance du déficit du gouvernement fédéral qu’il qualifia de « désastre national ».Son allocution devant le Cercle Canadien porta d’ailleurs pour l’essentiel sur ce thème.L’homme d’affaires s’en est, par ailleurs, pris à la léthargie du gouvernement en matière de support aux entreprises sur les marches extérieurs.Il a souligné combien il fut difficile à BCE d’obtenir la clientèle de l’Arabie Saoudite pour le développement de son réseau téléphonique, un contrat de $ 1.5 milliard réparti sur cinq ans, le plus important de l’histoire.« Le président des États-Unis s’est déplace afin de supporter ses entreprises, a-t-il déclaré.L’Angleterre a délégué sa reine.Mais il a fallu faire des pressions pour que le ministre Chrétien vienne appuyer la cause des entreprises canadiennes».Stevens vendrait la CDC aujourd’hui OTTAWA (PC) - La Presse Canadienne a appris que le gouvernement fédéral va annoncer, mercredi matin, la vente de ses intérêts de 48 pour cent dans la Corporation de développement du Canada.Le ministre de l’Industrie Sinclair Stevens, qui sera le porte-parole du gouvernement, a confirmé qu’il va faire part de la vente d’une société d’Etat, mais il a refusé de préciser laquelle.« C’est une compagnie importante », a reconnu le ministre, qui donne une conférence de presse mercredi matin.La CDC a rapporté des bénéfices de $81 millions l’an dernier.Elle a perdu $45 millions en 1983.La CDC contrôle 17 filiales en énergie, mines, technologie et inves- Paul Guy annonce la suite des réformes des valeurs mobilières (PC)— Le président de la Commission des valeurs mobilières, M.Paul Guy, a déclaré q^ue les grandes réformes des dernières années ne sont pas encore complétées.Une attention particulière doit maintenant être portée aux marchés à terme sur marchandises, marchés qui fonctionnent dans un cadre provisoire et aussi sur la diffusion continue de l’information en valeurs mobilières.À cet égard, des propositions de règlement seront publiées dès l’automne par la CVMQ.C’est ce qu’a fait savoir le président de la CVMQ à une journée organisée par l’organisme de réglementation provm-ciale des valeurs mobilières.Le président sortant de la Bourse de Montréal, M.Pierre Lor-tie, a enjoint la Commission des va- leurs mobilières à une meilleure compréhension des marchés financiers canadiens.Selon l’homme d’affaires, la CVMQ devrait améliorer ses communications au Canada anglais car elle fait l’objet d’une « méfiance injustifiée », a-t-il déclaré, lors d’un colloque marquant le 30e anniversaire de l’organisme réglementaire.tissements en capital de risque, mais 90 pour cent de ses liquidités proviennent de trois sociétés: Canterra Energy Ltd., de Calgary; Kldd Creek Mines Ltd., de Timmins en Ontario; et Polysar Petrochemicials Ltd., de Sarnia en Ontario.Après Northern Transport Dans son budget de la semaine dernière, le ministre des Finances Michael Wilson a annoncé la vente au secteur privé, au cours de l’année, de Canadian Arsenals, Teleglobe Canada et la CDC.Au début du mois, Ottawa s’est défait de Northern 'Transportation pour $25 millions.Avec ses différentes ventes, au cours de Tannée, le gouvernement espère récolter environ $675 millions, ce qui lui permettrait de réaliser un profit de quelque $350 millions.La moitié du profit proviendrait de la vente de Teleglobe.Il y a également des négociations pour la vente d’Eldorado, de Cana-dair et de de Havilland, mais ces transactions ne pourraient être complétées cette année.Achetez vos Obligations d’épargne du Québec au Trust Général DÉPÔT GARANTI ft trust général UN MODE D’ÉPARGNE AVANTAGEUX: f sécurité du capital ajf taux d'intérêt garanti ÿf choix dans le paiement des intérêts SUCCURSALES: MtifUniversity! 1100, University, 871-7200 • MtIfPlaco Ville-Marie: Galerie des Boutiques.861-8383 • Outremont: 1, Vincent d'Indy, 739-3265* Ville Mont-RoyalfCentre Rockland: Niveau 2, 341-1414 Laval: Place du Carrefour: 682-3200 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canadienne, recoupée dans le Canadian Aeronautics and Space Institute (CASI), à la fin de deux jours de sessions En acceptant de participer à la Station spatiale, le Canada effectue « un investissement qui se situe au coeur même de notre maturité technologique », selon M.Siddon, qui précise que le Canada est le seul pays au monde dont l’industrie aérospatiale domestique génère des ventes, qui dépassent le montant des dépenses gouvernementales dans le secteur de l’espace.Le ministre insiste pour dire que les $ 300 à $ 600 millions que le Canada doit consacrer au cours des 10 prochaines années pour la station spatiale, le seront dans l’industrie canadienne.Il a mentionné particulièrement l’étude d’un projet d’une installation intégrée de services et d’essais, qui ferait partie de la station spatiale.Cette installation comporterait un nouveau module de télémanipulateurs (Canada Arm) munis de capteurs de pointe ainsi qu’un module de service, avec des stations de travail et des outils spécialisés.Par ailleurs, le ministre Siddon a bien précisé que les véritables avantages de la participation canadienne à la station spatiale ne proviendront pas principalement de sa construe- • tion, mais bien de l’exploitation commerciale que le pays pourra en faire pour la production de matériaux comme des céramiques résistantes aux fortes températures pour des turbines, des produits pharmaceutiques et autres produits biologiques.Il entrevoit que l’exportation annuelle de produits mis au pomt par le Canada dans l’espace vers les Etats-Unis pourrait atteindre les $ 240 mil- hons vers l’An 2000.Quant à la vente d’équipements et de services à la station spatiale elle-même, cela pourrait se chiffrer par près de $ 270 milhons et générer quelque 3,500 emplois.M.Siddon n’a guère touché à la mi-htarisation de l’espace, se contentant de dire que la station spatiale est une entreprise « purement civile », mais il a admis qu’il est difficile d’anticiper l’avenir.Il a cité en guise d’exemple la possibilité que des satellites de télédétection servent éventuellement à aider les forces canadiennes de maintien de la paix dans le monde.Enfin M.Siddon, qui a assisté à la fin d’une importante table ronde sur l’avenir du role de la recherche et du développement dans les activités de l’aérospatiale canadienne, n’a pas touché a deux des principales préoccupations de l’aérospatiale canadienne : l’établissement d’une agence civile, privée, pour les activités spatiales comme la NASA (National Aeronautics and Space Administration) aux États-Unis et le moyen de rapprocher les trois solitudes de l’aérospatiale : les universités, l’industrie et les gouvernements.Hydro-Québec construit un labo électrochimique à Shawinigan SHAWINIGAN (PC) - Hydro-Québec a annoncé hier un investissement de $11.5 milhons dans la construction d’un laboratoire de technologies électrochimiques (LTE), à Shawimgan.En annonçant le projet, hier, le vice-président exécutif, technologie et affaires internationalesd’Ilydro Québec, M.Gilles Cloutier, a expliqué que le nouveau laboratoire aura une vocation industrielle et servira de trait d’umon entre les laboratoires de recherche, dont l’Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ), et la production industrielle.Comme les autres laboratoires de riREQ, le LTF; ouvrira ses portes à des fabricants et aux centres de recherche pour la mise au point et la vérification de nouvelles technologies.Les activités seront concentrées dans les domaines électrochi-miques, tels les accumulateurs, la production d’hydrogène, l’électrosyn-thèse chimique et l’électrométallur-gie.Pour recevoir LE DEVOIR à domicile composez sans frais l’un des numéros suivants: À Montréal: 332-3891 À Québec: (418)687-2022 Extérieur; Code régional: (574;.-1-800-361-6059 (879;.* 1-800-361-5699 (418): 1-800-463-4748 .(673); 1-800-361-5699 aqpis a.ssociation qiicbcroisf; de planification fiscale et successorale NOMINATIONS fityfrs À M GILLES GAGNÉ, Aca.Me PIERRE BARNARD, Me Pierre Barnard avocat Lapointe Rosenslein et M Gilles Gagne f c a professeur agrégé École des Hautes Études Commerciales sont élus respectivement président de I Executif et de l'Association et president du Conseil d'administration Membres du Comité exécutif Me Pierre Jean Beauregard notaire m fisc.Mallette, Benoit Boulanger Rondeau & Associés M Yvon L Caron vice-prési-denl exécutif et directeur général A O P F S Me Henri-Louis Fortin, avocat (sec ) Stem Monast Pratte & Marseille M Gerald P Jean vice-president Marketing-Assurance individuelle, Québec, Sun Life du Canada M Jacques St-Martin, ca (très), Raymond Chabot Martin Paré & Associes Me Guy Vallée vice-president - Affaires juridiques et secretaire Fiducie du Quebec Autres administrateurs Me Pierre Archambault, avocat Stikeman Elliott M Jean-Maurice Bousquet a -V a F L M I directeur des communications.Association canadienne des compagnies d assurances de personnes inr m Pierre Brunet c a Samson Belair M Réjean Carmichael c g a , Charette Fortier Hawey > Touche Ross 6 Cie Me Alain Castonguay notaire, Tees Watson Poitevin Javet & Roberqe notaires Me Gérard Coulombe, avocat Desjardins.Ducfiarme Desjardins & Bourque M J Y Serge Daze a -v a .F L M f .M Jean Filion c a .m fisc , Poissant Richard / Thorne Riddell Me Georges H Garneau notaire Oarneau & Lamarre, notaires M Denis Janelle, a -v a La Solidarité.Compagnie d assurance sur la vie Me Louise Joti-coeur notaire, directeur - service juridique.Trust Général du Canada M Jacques Levesque, c a Caron Bélanger / Clarkson Gordon Me Jacques Matte, avocat.Spiegel & Sohmer Me Michel B Paré, notaire Blais, Dauth & Associés notaires Me Jean Pot-viri, avocat.Heenan, Blaikie Jolin, Potvin.Trépanier, Cobbett M Jean-Marc St-Pierre.ass vie.directeur adjoint — Service de planification successorale, Les Coopérants, Société mutuelle d'assurance-vie, M Guy Vincent, c a .Richard, Routhier.Vincent 387, nie St-Paul ouest, bureau 203 Montréal (Québec) H2Y 2A7 Tél.: 1-514-845-3124 Voici le Tandy 6000 .et le tout 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la Presse canadienne La ville de Sherbrooke prépare la mise en place d’un « incubateur » de PME, une serre chaude où on aidera de nouvelles entreprises à faire leurs premiers pas sans se casser le cou.Le projet, qui pourrait voir le jour d’ici un an, a été dévoilé à quelques journalistes financiers par le maire de la ville, M.Jean-Paul Pelletier.Si la vaste majorité des nouveaux emplois sont crées dans des PME, ces dernières ont toutefois la fâcheuse habitude de tomber comme des mouches au cours des premières années.Aux États-Unis, la moitié met la clef sur la porte dès la première année, proportion qui atteint 85 % après cinq ans.On estime que les chiffres sont semblables au Canada.Ce fort taux de mortalité périna- tale peut être transformé en taux de survie, estime M.Pelletier, qui revient d’une conférence sur les incubateurs industriels à Mineaplolis.À cette occasion, il a visité un exemple géré par Control Data où le taux de succès attemt 94%.Les installations projetées pour la Reine des Cantons de l’est pourraient accueillir une cinquantaine d’entreprises en démarrage dans un édifice neuf ou rénové de 100,000 pieds carrés.Dans ce local, les entreprises paieraient un loyer inférieur au prix du marché (de $ 2 à $ 3 le pied carré au lieu des $ 15 à $ 20 usuels) et partageraient toute une série de services communs tels le secrétariat.En plus de réduire les frais fixes, l’incubateur, offrirait le soutien technique et moral de spécialistes et de parrains.M.Pelletier espère que le projet pourra être entièrement pris en charge par des capitaux privés de la région, dont les siens propres, mais n’a pas exclu une entreprise mixte, quoiqu’il n’est pas question que la ville fasse cavalier seul.On aurait besoin d’environ $ 1 million, dont la moitié en capitaux propres et le reste en dette.Le maire explique que le projet a dépassé l’étape de l’étude de faisabilité, qui est démontrée par plusieurs expériences américaines, et le bureau de comptable Samsom Bélair prépare un dossier pour son financement.Il devrait être en route d’ici un an, et possiblement plus tôt, si l’on songe que les Sherbrookois retournent aux urnes cet automne.À cette occasion, M.Pelletier ne manquera pas de rappeler sa promesse électorale de 1982 portant sur la création d’une fondation pour aider les petites entreprises.Les oisillons qui quitteront le nid auront le coup d’aile pl rdei plus sûr mais pourraient bien garder un fil à la patte.En effet, même si les propriétaires du couvoir ne cherchent pas à maximiser leurs profits dans cette bonne oeuvre mais seulement à éviter les pertes, ils seront cependant bien placés pour invesir dans les candidats les plus prometteurs lorsque ces derniers auront besoin de capital frais pour croître.Un facteur important du succès de cette initiative, la première au Québec, repose sur l’encadrement qu’offrent des entrepreneurs qui ont réussi.Chaque nouvelle entreprise se verra confiée à un parrain, évitant ainsi des erreurs qui pourraient s’avérer fatales.De plus, l’incubateur offrira à meilleur coût les services de consultants professionnels dans divers domaines.REXFOR pourrait être seul actionnaire de l’usine, laisse entendre le ministre Jolivet Le dossier Renault est « actif et prometteur », soutient M.Duhaime QUÉBEC (PC) — Le ministre des Finances, M.Yves Duhaime, communiquera à nouveau dès cette semaine avec le président de la Régie Renault, M.Georges Resse, dans le but de fixer une nouvelle rencontre entre les deux hommes, à Montréal ou à Paris.En réponse aux questions du député libéral de Nelligan, M.Clifford Lincoln, qui l’interrogeait hier sur la sagesse d'annoncer à l’avance l’intention québécoise d’investir plusieurs centaines de millions de dollars dans la construction d’une usine de montage ou de sous-assemblage, M.Duhaime s’est efforcé de montrer le sérieux des pourparlers du weekend à Pans.« Nous avons procédé exactement de la même façon que pour amener Pechiney à investir $ 1.2 millard à Bécancour avec des partenaires.Nous avons déclaré notre intention d’être preneurs, c’est-à-dire actionnaires dans le capital de risque de l’entreprise et, le cas échéant, d’assumer le pro rata de la dette à long terme », a-t-il expliqué.M.Lincoln l’accusait d’avoir adopté un comportement « indécent, naïf et tout à fait malha bile », en se disant prêt à investir des sommes considérables avant même d’avoir obtenu des garanties de la Régie Renault qui trouve au Québec 72 % de son marché canadien.M.Duhaime a répliqué que le dossier était au contraire « ouvert, très actif et prometteur».Le ministre Duhaime a félicité les libéraux pour cette réussite avant de lancer : « Le fait que General Motors ait au Québec une usine de production qui a le plus haut niveau de productivité de toutes les usines de G M dans le monde est la meilleure marque de vente pour faire en sorte qu’on produise également des chameaux (Renault 5).» QUÉBEC (PC) - Le ministre délégué aux Forêts, M.Jean-Pierre Jolivet, étudie la possibilité que la société d’État REXFOR devienne seul actionnaire dans une future usine de panneaux MDF à Mont-Laurier.C’est la précision qu’il a apportée hier en réponse aux questions du leader de l’opposition officielle et dé- puté libéral de Gatineau, M.Michel Gratton.Le député a rappelé que le gouver-nement s’était engagé lors de la campagne électorale de 1981 à implanter dans la région de la Haute-Gatineau un complexe intégré de transformation et d’utilisation de la forêt dont le principal élément était une usine de panneaux MDF.Après l’élection, il avait décidé de l’implanter plutôt à Mont-Laurier.« Est-ce que la condition que posait le ministre de l’Énergie et des Ressources de l’époque (Yves Duhaime) à savoir que REXFOR ait un partenaire tient toujours?», a de- mandé M.Gratton.« Cette recommandation du ministre de l’époque tient toujours, a indiqué M.Jolivet.La seule chose, c’est que la société REXFOR nous a demandé si on pouvait réviser la décision.Pour le moment, nous sommes en train d’examiner l’ensemble de la question.» Le franc français serait dévalué de 9 % dès 1986 selon l’Institut de prospective PARIS (AP) — Paradoxe.Jamais le gouvernement n’a autant fait montre de confiance dans le franc depuis que l’on parle d’une nouvelle dévaluation de la monnaie française, ne serait-ce que parce que les prix continuent d’augmenter plus rapidement en France qu’en Allemagne fédérale, principal partenaire commercial de la France.Plusieurs mesures récentes sont à classer dans le cadre de l’optimisme gouvernemental : le ministère de l’Economie et des Finances a annoncé la semaine dernière qu’il se privait de 650 millions de dollars de réserves pour rembourser par anticipation des dettes envers la Communauté européenne.Parallèlement, la Banque de France diminuait son taux d’intervention sur le marché monétaire, ce qui a fait baisser les taux d’intérêt et donc rendu le franc moins attrayant sur les marchés financiers.Enfin, le Trésor a autorisé la réouverture du marché de l’eurofranc, clos pendant deux ans du fait du manque de confiance dans le franc.Ces mesures n’ont pas entamé le scepticisme des marchés des changes.« Tout le monde attend une dévaluation.La seule question est quand?» déclare un cambiste.Trois facteurs Les raisons invoquées pour une dévaluation tournent autour de trois facteurs: l’écart d’inflation déjà cité entre la France et la RFA, la puissance du dollar qui affaiblit le mark allemand, et une baisse de la compétitivité des exportateurs français.L’incertitude sur la date d’un nouveau réajustement monétaire est essentiellement politique: une dévaluation avant les législatives de 1986 est difficile.C’est pourquoi le gouvernement reste ferme: M.Bérégovoy a affirmé la semaine dernière: « J’écarte tout à fait un réa-gustement monétaire.Il n’en est pas question ».Pour l’instant, en effet, les experts s’accordent pour estimer que le franc français est en parfaite santé: la monnaie française se comporte remarquablement bien face au mark allemand, l’inflation se ralentit et les comptes extérieurs français se sont améliorés en 1984.Mais on fait remarquer que le fameux différentiel d’inflation avec l’Allemagne fédérale, de quatre points, nécessitera une dévaluation à moyen terme.Selon une étude de l’institut de Sective Ipecode, le •entiel d’inflation provoquera une dévaluation de neuf pour cent du franc au deuxième trimestre de 1986, juste après les élections.Et une étude de la Banque nationale de Paris (BNP) estime qu’en juin, compte tenu de l’inflation en France, le franc sera surévalué de 1.6 pour cent en terme de parité de pouvoir d’a-chat par rapport au mark.Cette différence n’est pas si énorme pour nécessiter un réalignement immédiat au sein du système monétaire européen, mais la BNP note que son accroissement ne manquera pas d’attirer l’attention sur la monnaie française.L’Ipecode et la BNP L’Ipecode comme la BNP ont fondé leur étude en prenant pour hypothèse la stabilité du dollar autour de ses cours actuels.Mais si le dollar baisse, les capitaux en quête de placements a court terme ne manqueront pas d’affluer en Allemagne fédérale, faisant bondir le mark et donc affaiblis- sant les monnaies plus faibles du système européen.Le niveau actuel du franc déplait aux exportateurs français qui aimeraient une monnaie plus faible pour mieux placer leurs produits, comme cela avait été le cas après la dévaluation de mars 1983.Mais le gouvernement répond que la perte de compétitivité est de la faute des exportateurs eux-mêmes qui n’ont pas modernisé leur appareil de production en n’investissant pas suffisamment, malgré le redressement de leurs bénéfices ces dernières années.« Les exportateurs devraient investir pour gagner sur la productivité s’ils veulent améliorer leur activité à l’étranger », déclare-t-on au ministère de l’Économie.M.Beregovoy a souligné de son côté qu’un affaibbssement du franc alourdirait le coût des importations, notamment pétrolières, ce qui relancerait l’inflation et creuserait le déficit des échanges commerciaux.ienvenue sous notre toit! Notre chef cuisinier crée pour vous chaque jour une vaste sélection de succulentes grillades de fruits de mer, poissons et viandes juteuses.Pour dîner, notre rosbif est incomparablement d- é-l-i-c-i-e-u-x.Goûtez aussi à nos délicieux déjeuners du midi avec soupe, pain, dessert-maison et café à volonté, à partir de seulement 5,25 Il fait bon de s’attabler chez nous parce que nous aimons 5440 Sherbrooke est UE TOIT ROUGE Réservations 259-3748 stationnement gratuit Président provincial Rencontres du Canada Roger Baulu, O.C.Le Conseil pour l’unite canadienne a le plaisir d'annoncer la nomination de M Roger Baulu en tant que president provincial de son programme Rencontres du Canada Le "Prince des animateurs'''.qui vient de fêter ses 75 ans.s'est Illustre depuis plus de cinquante ans à la radio et à la télévision et tous le considèrent maintenant comme une veritable institution du monde de la communication Soulignons qu’il a été décoré de l'Ordre du Canada en 1977 Rencontres du Canada, qui s'adresse aux jeunes de 15 a 1/ ans, est un programme de stages qui est offert de septembre a mai au Centre Terry-Fox de la jeunesse canadienne à Ottawa Chaque semaine, le Centre peut accueillir jusqu a 138 etudiants et étudiantes pour leur permettre de se rencontrer et de fraterniser, tout en se familiarisant avec les arts, les sciences, l'économie.l'histoire ou les lois du pays, par le biais de conférences, de colloques et de visites guidées Ainsi, depuis son inauguration en 1962, plus de 6 200 stagiaires ont pu participer à ce programme dont 1 600 du Québec Monsieur Baulu a accepté avec plaisir ce poste de président provincial car il a vu dans ce programme un excellent moyen de contribuer a l'éducation des adolescents U CtfiMil pour l'BIlIté CMHldiaRM 2055 rue Peel Bureau 475 Montreal (Québec) H3A 1V4 ^ Venez parler affaires agréablement aux ^ RESTAUnANT LBSm Le oocur de Ptffi Ml centre de Montré tl Menu à partir de 13,00$ (du mardi au vendredi) Réservations pour groupe .1450, me Crescent Montréal Tél.: 844-2328.HABITS FAITS SUR MESURE, FINITION À LA MAIN CHOIX DE TISSUS IMPORTÉS UNL C HEMISE CRA TUITE À L ACHA T D'UN HABIT FAIT SUR MESURE SPECIAL SUR CHEMISES FAITES SUR MESURE PRIX RÉGULIER: SO $ CHACUNE PRIX SPÉCIAL ARTHUR: 3 POUR lOO $ TISSUS 65 % POLYESTER-35 % COTON LA VENTE SE TERMINE FIN SEPTEMBRE 2075 RUE UNIVERSITY, SUITE 007 MONTRÉAL.H3A 2L1 TÉL.: 844-6623 GROUPE SANIVAN INC.M.J«an-Guy Soulard M.Jean-Jacques Hardy / I M.Raymond Tremblay M.Pierre Richard La direction du Groupe Sanivan est heureuse d'annoncer les nominations suivantes M.Jean-Guy Soulard a été nommé président et directeur général des compagnies Sanivan.Sanivan (Ontario), Chemi-Solv, TDL et Sanexen International M Soulard a une formation d'ingénieur et jouit d’une solide expérience dans le domaine mimer et il y a deux ans.il fut nommé au Groupe Sanivan à titre de vice-président et directeur général M.Jean-Jacques Hardy a été promu au poste de directeur général adjoint/vente et marketing M Hardy possède plus de dix ans d'ex périence dans le domaine du nettoyage industriel et de la protection de l'environnement En plus de ses responsabilités pour la direction des ventes de Sanivan, il coordonnera les activités vente/marketing pour Sanivan (Ontario) ainsi que pour TDL (Transport de Déchets Liquides Laval) M.Raymond Tremblay a été nommé directeur général adjoint/opérations pour Sanivan M Tremblay fut longtemps à l'emploi d'Alcan avant de se joindre à Sanivan au poste de directeur de la succursale de Jonquière.Il sera responsable des opérations, de l'entretien et des projets spéciaux au siège social de même que des sept succursales de Sanivan au Québec M.Pierre Richard a été nommé coordonnateur, services techniques/urgences M Richard cumule de nombreuses années d'expérience dans le domaine des déversements impliquant les produits pétroliers et tes autres matières dangereuses incluant les blphénylea polychlorés (BPC) Il sera responsable de la conception de plans de contingence mis à la disposition de nos clients ainsi que de la coordination des activités d'intervention d'urgence pour Sanivan au Québec et en Ontario Sanivan annonce aussi l'ouverture d'une nouvelle succursale à Rouyn-Noranda située au 105, bout Industriel.Parc Industriel.Rouyn qui desservira le Nord-Ouest Québécois ainsi que le Nord-Est de l'Ontario De plus, la compagnie Maxi-Vac de Carleton s'est jointe au Groupe Sanivan à titre d'associée et opérera en franchise pour la région de la Gaspésie Le Groupe Sanivan est le pionnier et chef de file au Canada en nettoyage industriel et protection de l'environnement Sanivan et Sanexen International conçoivent et réalisent des plans de contingence, de sécurisation et de décontamination pour les blphénylea polychlorés (BPC) En plus d'élaborer des solutions adéquates aux problèmes d'assainissement des eaux industrielles, de gestion de résidus.Ue restauration de sites contaminés et de contrôle des odeurs ainsi que la vérification de conduites et réservoirs souterrains.Sanexen International en plus conçoit et fabrique des équipements spécialisés répondant aux besoins de sa clientèle Le siège social du Groupe Sanivan est situé au 1705, Troisième avenue, Pointe-aux-Trembles (Montréal) Ht B 5M9, tél 514-353-9170 Pour toute urgence.24 heures par jour 1-600-361-6920 quête de nouveaux marchés?.Avec 9 milliards $ d^investissement, Ça bouge chez nous! .f ¦m.1^* mmm L'Hon.Eric Berntson Ministre du Développaient économique et du Commerce tin tout, 77 grands programmes d’investissement d’au moins 10 millions chacun sont prévus ou en cours.Il s’agit d’une somme totale de 9 milliards de dollars, consacrée à la mise en valeur des ressources naturelles, au développement du transport et à l’expansion des secteurs industriel, commercial et institutionnel.Hydrocraquers de pétrole lourd, centrales électriques, mines d’uranium et de potasse, chemins de fer, hôpitaux, magasins .Au cours des cinq à dix prochaines années, ces investissements représentent 20 milliards de dollars, en tenant compte des emplois directs et indirects et des retombées économiques.Autres faits et chiffres: , — Exploration et production pétrolière record — Plus de 40% des terres cultivées au Canada — Des réserves de potasse pour 3 000 ans l.a première province productrice d’uranium au Canada Une industrie de pointe qui fabrique des composants pour la NA.SA, le réseau de satellite brésilien et des réseaux mondiaux de fibres optiques.Ça bouge en Saskatchewan! Appelez-nous.Nos programmes d’encouragement industriel sont parmi les plus simples en Amérique du Nord.Ministère du Développement économique met du Commerce de la Saskatchewan 2103, 11® Avenue Regina (Saskatchevran) S4P 3V7 Tél: (306) 787-2232 14 Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 LE DEVOIR ECONOMIOUE TORONTO Quatrième hausse consécutive des 300 TORONTO (PC) — La tendance à la hausse s'est poursuivie hier à la Bourse de Toronto L'indice com posé a enregistré un gain de 5 90 points et affichait 27.19 06 au terme d'une séance animée Le volume des échanges, de 7 78 millions d'actions la veille, est monté à 14 millions Dans les industrielles, Canadian Pacific LUI gagne 1-8 à $20 1-2, Woodwards A 1-8 à $18 1 4, Dome Petroleum 10 cents à $3 25, Bank of Nova Scotia 3-8 à $13 3-8 et 'lYansalta Utilities A 1-8 à $26 3-4 Noranda Inc perd 1-2 à $14 1-2, Bell Knterprises 1-8 à $43 1-4, Alcan 3-8 à $35 1-2, (leorge Weston 1 7-8 à $85 et International Business Machines 1 3- 4 à $179 1-4 Dans les mines, Lytton Minerais gagne quatre cents à$l 23, Granges Kxploration ,35 cents à $5et Norhum berland 15 cents à 65 cents Lac Minerais cède 7-8 à $29 et Placer Development 1-4 à $'26 1-8 Dans les pétroles, Geocrude Knergy gagne un cent à $3et Asamera Inc l-8à$1114 Aberford Re.sources abandonne 1-4 à $11 et Gulfstream Resources 29 cents à $1 21 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE TSE 300 AiirMfèros Pétroi* •tgos 2739,06 Variatkms A 26% 26% 4 % 20% 20»*- 'A 24’% 24’% y% M»»- 'A 79% 79%+ % 52% 53»» 4 % 64'/4 64'/4— % 46% 47 -I'A 31 31'/2- 'A 27% 27% 50% 50»*_ % 64Vi 64>/4— >A 21’% 22%- 'A 72 72 -1% 73% 74% 4 1 31% 31%- 'A 13% 13»*- % 57% 57»*- % 250% 2y 4 5% 41% 41%- % y% y%4 'A 41% 41%4 '% y% 37 17% 17»/4— 'A 51'% 51'A 6% 7 51% 53 - ’% 49V2 49% 4 % 40 40%-l y/2 y»*— Ve W’% «’%- •% 9 9%- 'A 31% 31 %— % 3S'A y%4l% 26% 26% 4 /8 $9% 9 9% $26% 26 26'/4 - % $26% 26'/2 2m - % $15% 15% )5V4 105 105 105 + 5 $24% 24% 24% — % $11% 11% 11% $5 5 5 - % $8% 8% 8% - % $9 9 9 ISO 150 150 + 10 $43% 43 43% + % 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1.52} Grth Fnd 23.09 ¦ North Amer 6.90 t STMnv9.22 10 15 ! 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I SX '220 2X 2X Primnt i 4SX 68 65 68 -1 Primrs i )26X 71 70 70 -1 Princt j 20X 375 375 375 ?5 Prmnt I 35X X X X Propsv i 45X 23 23 23 Pryme 95X 45 43 45 + 4 Pulsor I 40X 12 12 12 GL R Quonts t 5X 28 X X Qurtz w i 20X S S 5 Qued I 70X X X X —4 Quest! 10X 85 BS 85 + 7 R c i rs I 20X 17 1/ 1/ —1 Racer i 2/OX 35 31 31 —1 Rainex i 3X1 32 X 32 + 1 Ralegh | 150X 44 42 44 —1 Romer I SX 52 S2 52 + 4 Romm 88X 96 95 96 + 6 Romrd i z35 16 16 16 Ropld i 25X 47 47 47 Red gold 13X 107 107 107 Reako 50X 26 26 26 Rebo rs i SOX IX 125 IX -10 Reg res i 130X 82 77 82 + 4 Reguls i 408X X7 X3 X5 + 3 Renox 100X 1/ 16 16 Renwk i 15X 75 75 75 Rex silv Rexplr Rhvolit i Rich hil } Richprt I Rio sler i Rivertn i Rocstj Remstr i Roerdg i Rckspn i Rococ i Rcco w i Roddy i Roller rs Romx i Ronreo Rfhchd i Rule i Ruskin Rvani S T Sable Soco Sogers! Santa S Santno Sortoga Saxton Scheer j Scorei Scotia i Scottie Sea gid i Seoray i Seosti Sequoi i Sdymor i Shokw 1 Shone a I Sharon Sheba Shebnd ! Shiloh i Sholla i Sienne Sierra j Sigma i SignI hil I Signet i Slvr cup i Siv hr a j Slvr hill i S Prncss Slvr scp i Svr Tusk SIvrdo Simpat i Skeeno i Skyirk i Skyline Skyrek i So Imnr j Sohio Sw gold i Sthn str i Sthw tc i Sthwt w i Spencri Sprngb i Sprngft j St georg i Stabell Stackpl i Stallion i Stanley I Stanmr i Starfir i Strlight i Stan gid Stering Strolk i Stray hr i Stryker I Suni Suntco I Suncst Sundan I Sunevd Surinm i Sutton Sxt res i Sydney TRV Mn Toino i Toieei Tomvc i Tondm i Tonker Tontius i Torn i Toseko Tashto J Tosul Tourus Toy Rvr Teeshn i Teletec i Telstor i Tempir i Tenoin Tenor i Teroto Termx Tero nv i Terrm Teton i Texas n Texoro i Texpez i Thor Ex Thrust I Tier fpe I Tllllcm i Time! Tintoi Titleist Tonph i Topoz i Topkii Tor col Torhsn i Torrent Totem I Torngn Troc res Trocon Trocer Troder i Trsr isl i TrI bosin Tri pac i Tri Star Tri slat I Triactr I Trident Triex rs i Trigon I Trilon a Troudr i J V M M i V t M 14 ini » 23 M 27 » Vente* Haut le* fem.Ch.1000 83 83 63 z200 40 40 40 21500 52 SO 52 3500 27 26 27 + 1 241M 3X 325 3X 15000 40 40 40 + 5 45X X 'X 'X 73X 140 )X 140 3000 136 136 136 3500 69 67 67 -3 lOX 19 19 19 + 1 140X 19 19 19 -1 150X 4 4 4 1500 65 65 65 13000 X 85 86 —6 lOX 23 23 23 -2 SOX 40 40 40 60X 16 15 16 + 1 242X IX 111 115 -5 30X 76 75 76 10X 40 40 40 + 1 25X 115 1)5 115 100X 9 9 9 65X : 3 29 X +1 m 2670 51 51 51 190X 31 X X -2 5X $12'/8 12V8 12V8 SX 3X 3X 3X 10X 65 65 65 100X 23 21 21 -4 110X 35 33 33 -2 17X 110 105 105 -9 60X 13 12 12 65X X 'X X + 3 1645X 40 33 39 + 9 37X 1)8 118 118 + 3 30X I4S 135 135 -10 75X 63 60 60 -3 X5X )X 97 IX 15X 15 13 15 10X 13 13 13 135X 210 IX IX -X 45X 12 12 12 40X 62 62 62 + 7 10X 60 60 60 25X 15 10 15 + 7 445X X X X -10 100X 29 28 X -1 55X X 27 27 -1 35X 45 45 45 -1 236X $10 9V2 9% + '/ 50X 65 60 65 180X 29 27 27 -2 40X 25 X X 15X 18 18 18 40X 730 725 2X + 5 50X X 35 35 -1 X5 35 35 35 465X S4 48 50 + 2 10X 85 85 85 lOOX 45 42 43 -3 20X 75 75 75 10X 23 23 23 67SX 71 59 59 -11 20X 105 105 105 -5 564X 134 l'27 IX + 3 705X X 28 X + 1 5X 8 X X QUISP 30X 35 X 35 + 5 15X 30 X X 20X 39 39 39 -1 60X 43 40 40 -3 55X 18 15 18 10X 32 32 32 lOX 15 15 15 30X 63 63 63 273X I3S IX IX -12 JUUUU 12 12 12 -2 z284 23 23 23 670X 54 50 52 + 2 20X 60 X M Z3X X 50 50 + 13 73X 185 165 185 20X 18 18 16 6500 129 128 128 2000 27 27 27 13050 330 310 310 2500 118 115 118 25000 175 167 174 +7 1000 44 44 44 •t-4 1400 62 62 62 -f 1 52600 235 215 225 45 45 130 125 3000 75 75 75 1500 27 27 27 17503 68 66 67 -f 5 900 85 85 85 26875 78 76 76 +1 13000 12 11 11 -1 z1 20 20 20 24000 22 22 22 -2 3500 21 21 21 -2 14500 58 55 58 +2 11000 79 75 76 -2 5300 160 155 160 5000 74 74 74 +4 5000 51 50 50 -1 1000 SO 50 50 -5 6500 60 60 60 -10 1000 34 34 34 10000 35 33 33 -2 1000 70 65 65 10000 105 100 105 +3 1500 37 37 37 12500 40 38 38 26667 9 6 6 -2 1000 22 22 22 +2 3000 96 91 96 -4 15500 IS 14 IS 6000 70 61 70 14000 60 56 56 -4 Z300 79 79 79 2000 44 41 41 10000 100 500 45 4500 10 5500 15 9500 95 4000 47 1000 75 75 75 - 4300 70 55 55 1267 135 130 130 z200 70 70 70 1000 60 60 60 - 1200 32 32 32 - 4500 32 32 32 10500 40 36 36 500 $33% 33% 33% 2000 25 25 25 97 100 45 45 DEVISES Voici les faux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne et varient d'une banque à l'autre IMMJVIMMJVIMMJVMMJVM 2» 30 t 3 3 6 r I 0 tO )3 14 )S 16 17 31 3! 33 M M Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl.Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israel Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norvège Nouv.-Zélande Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Venezuela Rand Franc CFA Mark Dollar Dollar Schilling Dollar Franc Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Florin Dollar Roupie Sheqels Lire Dollar Yen Livre Peso Couronne Dollar Escudo Sterling Couronne Franc Bolivar 0.6909 0.002906 0.4428 0.5113 0.9120 0.06297 1.3811 0.02200 0.1234 0.007832 1.3777 0.2135 0.1453 0.01008 0.3925 0,1773 0.1102 0.001328 0.000696 0.2552 0.005476 0.08584 0.005446 0.1542 0.6200 0.007918 1.7267 0.1535 0.5271 0.1081 TABLEAU DE BORD Variation Moll annuelle précé.an% EMPLOIS, REVENUS Gains moyens hebdomadaires ($) mar.414.20 412.67 3.28 Revenu du travail (millions $) fév.19,655.6 19,599.6 7.08 Personnes occupées (en millions) avr.11.01 10.86 3.2 Chômeurs avr.1,437,000 1,546,000 -2.11 INVENTAIRES Grands magasins (millions $) Appartenant aux fév.2,970.2 3,014.1 -5.60 fabricants (millions $) déc.33,195.8 32,770.3 8.26 Nouvelles commandes (millions $) déc.17,830.2 19,827.3 8.72 Commandes en carnet (millions $) déc.22,110.3 22,110.4 10,04 PRIX Prix à la consommation (1981 = 100).avr.126.2 125.7 3.87 Indice des prix des maisons neuves (1981 = 100) mar.95.2 95.0 -10 Indice des prix des matières brutes (1977 = 100) mar.222.9 222.4 2.25 sans charbon, pétrole Brut gaz naturel mar.158.2 157.6 -3.77 Prix de vente dans l'industrie (1971 = 100) mar.317.5 316.4 2.88 Cumulatif batiment et TRAVAUX PUBUCS Permis de bâtir (million $) Mises en chantier dans fév.779.1 1,553.8 2,81 les centres urbains (unités) mar.7,077 21,001 -2.50 Energie Production de charbon (milliers de tonnes métriques) déc.5,008 57,370 28.1 Production d'électricité (TW/h) Production de gaz déc.40.9 424.5 7.51 (millions de mètres cubes) fév.10,123.0 21,013.9 10.03 Raffinage du pétrole (millions de mètres cubes) fév.6.3 13.4 -12.5 COMMERCE EXTERIEUR Exportations, base balance des paiements (Millions $) mar.10,511 28,781 11.25 Importations, base balance des paiements (millions $) mar.-8,447 -23,674 8.07 PRODUCTION Chargements ferroviaires (millions de tonnes) mar.22,2 61.4 2.30 Acier (lingots — milliers de tonnes métriques) mar.1,295.9 3,589.5 -4.7 VENTES Ventes des grands magasins (millions $) fév.647.1 1,339.7 2.37 Livraisons des fabricants (millions $).Ventes de véhicules déc.17,030.3 225,817.1 13.2 automobiles neufs (millions $) mar.1,741.4 4,096.8 14.68 Ventes au détail (millions $) fév.291.0 16,815.9 8.56 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont pas dé- saisonnalisées.Source: Statistique Canada.1 Troy i Tu tahl i Tugold i Tundra Tungeo i Turnr I Vente* Haut Bes ferm.Ol.40X 34 X 34 + 8 3(X)0 55 55 55 7168 59 55 59 + 2 324X 84 78 78 —6 35X X X X -4 256X 54 53 54 + 1 74X 135 IX 135 + 5 OPTIONS TRANS-CANADA TRANSIGEES Suite de la page 14 Op.Fern tn.D«r.du Option Mob Prti Vd.drc.Inm.Tlki Obd 04 Sp 95 10 35 %3 $97'/4 Obd 04 Sp 95 p 8 8 IX $97'/4 Obd 04 Sp 97Vî 15 22 IX $97% Obd 04 De X p 6 2X X $97'/4 Obd 04 Oc 97V^ 22 25 $2 $97% Obd 04 De 97'/2P 10 10 X5 $97% Placer Jn 22'/: 2 4X $4 $26% Placer Jn X 18 11X 170 $26% Placer De 27'/?7 45 210 $26% Powr Ag 16'/4 10 384 140 $17% Powr Nv 15 10 582 $2% $17% Powr Nv 17'/2 15 X7 140 $17% GL R Rang Jo 5 13 590 65 «% Rang Jo 6 10 145 35 $4% Rong Jy 5 7 3927 15 $4% Rong Jy 5 P 17 242 60 $4% Rong Oc 5 75 1656 40 $4% Rang Oc 5 P 50 535 70 $4% Rang Oc 6 D 5 S IX $4'/2 Roy Bk Jo X 40 441 245 $X% Roy Bk Jo 32V2 2 2 105 $X% Roy Bk Jy 27V2 634 1270 340 $x% Roy Bk Jy X 477 27M IX $x% Roy Bk Jy X p 1/ 4X 45 $XV4 Roy Bk Jy 32'/: IX 17X 45 $x% Roy Bk Jy 32V2P 3 X X5 $x% Rov Bk Oc 27V2 9 IX 38C $x% Roy Bk Oc X 44 1488 175 $x% Rov Bk Oc 32'/2 50 4SI X $x% S T Segrm Ja 55 p 15 69 170 $x Segrm Ja 60 37 147 395 $x Segrm jy 55 10 634 $4% $X Segrm Jy 55 p 40 3X 75 $x Segrm Jy 57'/2 76 383 235 $x Segrm J y 57V2P 68 110 140 $x Segrm Jy 60 X 659 IX $x Segrm Jy 60 p 15 IX $2V4 $X Segrm Oc 57'/2 15 69 $4 $x Segrm Oc 60 5 407 285 $x Shell C Fb X 1 54 265 $28% Shell C Ag X 2 1094 455 $X% Shell C Ag 27V2 2 9X 235 $X% Shell C Ag X X 612 105 $x% Shell C Nv 27'/2 1 370 X5 $x% Shell C Nv 27'/2P 5 37 IX $x% Shell C Nv X 3 XI 185 $x% Shell C Nv X p 10 52 2X $x% Spor Jy X 7 1154 X $XV4 Stico A Fb 22V2 45 65 110 SX Stico A Ag X 45 1418 IX SX StICO A Ag X p 10 106 70 SX Stico A Nv X 4 9X IX SX Stico A Nv X p 3 113 IX SX Stico A Nv 72Vj 5 466 75 SX TIX JhlX 162 286 $7 $137 TIX JnlX P X 575 X $137 TIX Jnl35 694 13X 2X $137 TIX jm35 p '294 X7 85 $137 TIX Jnl40 215 643 70 $137 TIX Jnl40 p 75 44 370 $137 TIX JvlX 126 255 $7 $137 TIX JvlX p 329 511 45 $137 TIX Jv135 217 675 345 $137 TIX Jv135 p 56 237 170 $137 TIX Jv140 188 7X IX $137 TIX Jvl40 P 49 X 465 $137 TIX AglX 3 5 X $137 TIX AglX 41 97 4X $137 TIX AglX P 23 31 215 $137 TIX Ag140 X 79 2X $137 Total P Jo 15 P 4 31 70 $17 Totol P Jy 15 10 386 210 $17 Totol P Jy 17V2 1 416 X $17 Totol P Oc 12'/2 7 57 4M $17 Totol P Oc 12V2P 7 7 10 $17 Totol P Oc 15 7 155 $2% $17 Totol P Oc 17V'2 26 XI IX $17 TrAlt A Ag X 10 642 IM $26% TrAlt A Ag 27V2 108 1124 25 $26% TrAlt A Nv 22'/2 10 295 440 $26% TrAlt A Nv 27'/2 25 425 X $26% TrC PL Fb 27'/2P 10 10 IX $X% TrC PL Ag X 15 144 W/a $XV4 TrC PL Ag 22% 10 875 $6 $x% TrC PL Ag 25 8 391 %3Va $XV4 TrC PL Ag 27V2 10 45 IX $x% TrC PL Nv 22% 1 79 $6 $x% TrC PL Nv 75 10 397 3X $x% TrC PL Nv 27'/: 10 M $2 $x% T-D Bk Jn 17% 10 1X1 $4% $22% T-D Bk Jn X 95 1336 210 $22% T-0 Bk Sp X 70 947 245 $22% T-0 Bk Sp 22% 10 69 IX $22% T-D Bk De X 14 279 M $X% T-0 Bk De 22% 15 )49 IX $22% T-0 Bk De 22%P 23 23 IX $22% W X U V V«ntw Kovt la UCbrge Utd gold U gunn i U Herne Utd kng I Ut teadr i Utd Ibrt I U Royor U Wsttd Univex i Us precs Volclor i Valhald Vontro Vanwin I Vrdstn I Vermin I Veronx Vrnx w Viceroy Vctorlo i VIscont Vital pac W X 9000 500 11000 28900 6000 4700 1500 5400 z300 2000 4200 500 2000 500 53000 39800 500 13300 5500 7500 3000 8500 5500 74 70 130 130 40 35 240 235 125 120 194 185 310 310 74 74 29 +1 50 +5 Wcoost Jn 17'/3P wcoost Sp 17Vï Wcoast De 17Vj Wlkr R Jn 27Vî Wlkr R Jn 30 Wlkr R Jn 30 p Wlkr R Sp 27Vî Wlkr R Sp 30 Wlkr R Sp 30 p Wlkr R Sp 32V> Wlkr R Sp 32WP Wlkr R Oc 77V7 Wlkr R De 30 Wlkr R Oc 32V2 XCB Jvl25 XXM Jn130 XXM Jy13S Totol volume Totol open Interest SO 50 26 155 20 27 32 698 166 1813 108 in 50 494 103 1335 no 444 10 402 50 SO 5 1386 5 356 30 168 2 0 10 23 4 14 20032 40 $l7>/i 75 $17V4 110 $17'/4 340 $31 105 $31 30 $31 355 $31 160 $31 70 $31 55 $3) $2V« $31 380 $31 205 $31 115 $31 $9y4$134'/4 $4V2$134V^ 175 Wore! Worstr I Wverst i Weoco r Wnatch I 500 25 30500 39 2000 240 2150 75 10000 21 WescQl I W mar j W Mr r i W nors i Westm i Wstbnk I W Qllnbe WpocI W trnity I Wstike i Westrx i Wstunit i Weswtr I Wildtir I Wimbiy Windro Windsr Wrid c I Wren ( Y Z Yankee I York York pt I Yuen I Ykn Rev Zone Zuni en i Zurich I Zytec 2001 res I V«ntt* Hovt Boi Fann.Ch.l3'/43 48 45 48 + 3 43/'25 170 155 170 + 15 427X X 45 49 + 9 34X 199 175 IX -10 20X 23 23 23 + 7 ‘XX 455 455 455 —5 Z37 X 53 53 5X X X 50 -4 75X 26 26 26 70X 215 2X 215 + 5 20X IV 19 19 'XÜX 39 36 37 + 1 lOX 3X 3X 3X —5 33X 110 IX IX -10 370X 7 7 7 IÜ5X 78 71 78 + 8 100X X 39 39 + 2 33X 39 34 35 40X 89 61 85 3X0 45 45 45 —1 131 475 475 475 30X 39 39 39 160X 30 26 30 I5X 16 16 16 + 1 l'XX 36 34 34 lOX 31 31 31 40X 42 39 42 957X 475 430 4X + 5 269X 2X 700 2X + 5 OLUME 11,071,111 MERCURIALE MONTRKM.(PC) -Void le.s prix des fruits el légumes: Fruits Pommes McIntosh, atmosphère contrôlée: 12x3 lb ou 9x4 lb, au détaillant, $12.SO, au grossiste, $8.94; 8x5 lb, au détaillant, $13.00, au grossiste, $11.38; Cell pack, grosseur 120, au détaillant, $16.00, au grossiste, $14.00; Cell pack, grosseur 140.au détaillant, $14.00, au gro.ssiste $12,25; 4x4 pintes, au détaillant.$9.00.au grossiste, $7.88; minot en vrac, au détaillant, $9.50, au gros-.sLsIe, $8.31.Pommes Cortland, atmosphère cnlrôlée: 12x3 Ib ou 9x4 Ib, au détaillant $11.50, au grossiste $10.06; 8x5 Ib, au détaillant $12.00, au grossiste, $10.50; Cell pack, grosseur 120, au détaillant $15.00, au grossiste $13.13; Cell pack, gro.sseur 140, au détaillant $13.00, au grossi.sle $11.38; 4x4 pintes, au détaillant $8.00, au grossiste $7.00; minot (envrac) au détaillant, $8.50, au grossiste, $7.44.Régions à plus de '290 km de Montréal: ajoutez$0.,50.Une allocation de transport de $0.35 est allouée aux détaillants qui vont chercher les pommes chez le prorlucleur ou l'emballeur.Ces prix .sont fournis par le Plan conjoint des producteurs de pommes du Québec.Uégunies f’rix de gros aux détaillants dans la région de Montréal, tels que fournis par le ministère de l'Agriculture du Québec.Asperges; $34.50à $,36.80 la cai.s.se de 30 Ib; $17.25 la cai.sse de 20 ib.Betteraves: moyennes, $5.50à $6.00le .sacde 12.sachets de 21b; $4.60 à $5.00 le .sac de 25 Ib.Choux rouges; $6.20 à $6.25 la caisse de 12 à 16 unités.Ciboulette: $5.00à $6.10la dz de paqueLs.Kndives: $8.75 à $9.05 la cais.se de 5 Ib.Laitue Boston: 12 unités, $7.00 à $8.25.Laitue frisée: 24 unités, $8.40 à $10.00.Oignons à bouillir, 10 Ib.$090 à $1.00.Oignons jaunes; moyens, $4.25 à $5.25 le .sac de 501b; $5.50 à $5.75 24 sacs de 21b.Panais: en 12 sacs de 1 Ib, $5.25 à $6.90.Radis: $10.75 $13.50 pour 3 doz de pqts; $14.00 pour 4 doz de pqts.Rhubarbe: $2.40 à $4.00 la botte de 12 pqts.Rutabaga; moyen, sac de 50 Ib $5.90 à $6.75.Pommes de terre : sac de 50 Ib, bro.ssées, $5.35 à $5.50; sac de 20 Ib brossées, $2.25 à $2.40; brossées, 5 sacs de 10 Ib, $6 .35 à $6.75; lavées, 10 sacs de 5 Ib, $8.00.Pommes de terre rouges: 10.sacsde51b, $7.00 à $8.00; 5.sacs de 101b, $6.50 à $7,50.Sirop d'érable pur: $23.35 à $26.00 les 8 canettes de .540 ml.DENREES MONTRKAL (PC) -Cours des denrées transmis par le ministère fédéral de l'Agriculture: Beurre: Commi.ssion canadienne de l'industrie laitière, prix d'achat.No 92, $4.76 le kg; No 93, $4.78 le kg ; prix moyen du grossiste au détaillant: $5.15 le kg.Fromage cheddar au kilo: blanc,$4.869; coloré: $4.876.Produits concentrés: lait en poudre écrémé: No 1, sac de 25 kg, $2.851 le kg; lait écrémé destiné à l’alimentation: $1.103; petit lait en poudre comestible, $0.474 le kg; petit lait destiné à l’alimentation, $0.352 le kg ; lait de beurre, $1.947 le kilo.Oeufs: prix moyens des grossistes aux détaillants, boite d’une douzaine, A-ex-tra-gro.s,$1.308 I0; A-gros, $1.29 6-10; A-moyens, $1.26 6-10; A-petits, $0.89 2-10 Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du Québec: A-ex-Ira-gros, $1.26; A-gros, $1.25; A moyens, $1,22; A-petits, $0.85; A pee-wee, $0.53.Pommes de terre, prix de gros; Québec; nouvelles, $1 I5à$1.25lel01b; $2.15à $2 30 le'20 Ib; $5.00 à $5.25 le 50 Ib; lavée.s, $5.00à $5.50 la boîte de 501b; I.P F, $1 40 à $1.50 le 10 Ib; $'2.75 à $2.85 le 20 Ib, $5.75 à $6 00 le ,50 Ib.745507 C$6A LE DEVOIR ECONOMIQUE Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 OPTIONS Suite de la page 15 Op Option Moi Pni Offre Dern Dem Trans en cir.Obe 03 Jn 97Vi Obe 03 Jn W'/jp Obe 03 Jn 15 Obe 03 Jn 95 P Obe 03 Jn 97V; Obe 03 Jn 97V7P Obe 03 Jn 100 Obe 03 Jn 100 P Obe 03 Jn 107 V; Obe 03 Jn I02V2P Obe 03 Jn 105 Obe 03 Jn 105 P Obe 03 Jn 107'/; Obe 03 Jn l07Vîp Obe 03 Sp 97'/; Obe 03 Sp 97'/2P Obe 03 Sp 100 Obe 03 Sp 100 P Obe 03 Sp mvi Obe 03 Sp I02V2P Obe 03 Sp 105 90 Obe 03 Sp 105 P Obe 03 Sp 107V2 Obe 03 Sp I07V2P Obe 03 De II7’/2 Obe 03 Oc 87V2P Obe 03 Or 90 Obe 03 Oc 90 P Obe 03 De 92'/: Obe 03 De 92V2P Obe 03 Oc 95 Obe 03 Oc 95 P Obe 03 Oc 97'/: Obe 03 Oc 97V2P Obe 03 Oc 100 Obe 03 De 00 P Obe 03 Oc ï02'/2 Obe 03 Oc 02V2P Obe 03 Oc 105 Obe 03 Oc 05 P Obe 03 Oc I07V2 Obe 03 Oc 07V2P Obd 04 Jn fl?V2 $14V2 $15 24 Obd 04 Jn 82V2P 5 466 Obd 04 Jn 85 $12 $12V2 4 Obd 04 Jn 65 P 10 198 Obd 04 Jn 87V2 $9'/2 $10 Obd 04 Jn B7V2P 15 120 Obd 04 Jn 90 $7 $7>/2 168 Obd 04 Jn VO P 5 20 126 Obd 04 Jn V2V2P 5 30 129 Obd 04 Sp 85 P 15 20 109 Obd 04 Sp 87V2 $9V2 $10 8 Obd 04 Sp 87V2P 5 30 42 Obd 04 sp 90 $7 $71$ 158 Obd 04 Sp 90 P 30 55 44 Obd 04 SP 92V2 475 $5Va 131 Obd 04 Sp 97V2P 240 255 Obd 04 üc «*> $12 $12'/: 1 Obd 04 Oc 85 P 15 40 4 Obd 04 Oc 87V2 $9V2 $10 Obd 04 Oc 87V2P 30 55 55 25 Obd 04 De 90 $7 $7-/2 436 Obd 04 De 92'/; 475 $5'/4 465 210 Obd 04 De 92'/2P 105 130 26 Obd 04 De 95 310 335 290 Obd 04 Oc 95 P 190 215 18 Placer Jn 20 $6 $51$ $5Va Plocer Jn 20 p 10 2 148 Placer Jn ‘22V2P 15 10 454 Placer Jn 25 P 10 25 25 694 Plocer Jn 27V2 30 40 45 314 Placer Jn 27V2P 155 180 320 2 Plocer Jn 30 1 25 Plocer Jn 30 P 375 410 425 Plocer Sp 20 $6H $6^/b $6 5 Plocer Sp 20 P 1 25 Plocer Sp 2'2V2 425 450 380 603 Plocer Sp 22V2P 10 35 50 190 Plocer Sp 25 240 255 240 237 Placer Sp 25 p 40 50 60 37 Plocer Sp 27'/: 125 145 140 769 Placer Sp 27V2P 190 215 125 20 Placer SP 30 35 55 55 101 Placer Sp 30 p 375 410 Plocer De 22'/2 485 $5V4 les 5 Placer üc 22'/2P 15 40 60 5 Placer Oc 25 340 370 355 6 Plocer üc 25 p 70 95 125 32 Placer De 27V2P 200 225 275 Placer De 30 95 115 125 3 Placer De 30 P 175 410 Powr f Fb 16V4 250 275 370 10 Powr f Fb lôVéP 65 90 10 Powr f Fb 17V2 180 205 Powr f Fb 17V2P 110 135 260 20 Powr f Ag Il Va $6 $5V2 8 Powr f Ag llVép 10 CEREALES WINNIl’KG (PC) - Les cours ont fléchi hier au marché aux grains de Winnipeg.Quelque 240,000 tonnes de denrées ont fait l’objet de transactions.Le colza a perdu $,‘1.80 à $9.10 pour clôturer à $375.10 en juin.Le lin a cédé $8 à $10 limite, fermeture mai à $,344.00.L'orge de Thunder Bay régresse de 40 à 50 cents, mai à $129.50.L’orge d’Alberta finit en baisse de 10 cents, juin à $144.90.L’avoine abandonne 50 à 80 cents, mai à $116.50.Le blé recule de $1.10 à $1.70 et finit à $150.40 en mai.Le seigle est inchangé et en baisse de 30 cents, mai à $122.80.Powr f Ag 12V2 485 $5% 40 Powr f Ag 12'/2P 10 24 Powr f Ag 13Ki 360 385 444 Powr f Ag Ulup 15 If Powr f Ag 15 240 265 42t Powr f Ag 15 p 20 5t Powr f Ag I6V4 130 150 384 Powr f Ag 16'/4P s 30 52 Powr I Ag 17tables Agréés r.3.boul Dorchester ouest, Montréal H3B 1W5 — (514)875-5140 2.Place Québec, Québec.GIR 2B5 (41 Oy 522-7001 Membre du cabinet Cooper & Lybrand (International) LEVITT, FELDSTEIN DUBLIN & EPSTEIN TOZMAN, PINSKY & CIE.Comptables agréés Joseph Levitt.C.A — David Feldstein, CA— Jerry Oubin, C A — Fred Epstein, CA— Richard Tozman, C A — Harold Pinsky, C A 5250 rue Ferrier, Suite 505, Montréal.H4P 1L4 — 341-4230 LIPPMAN PTACK Comptables agréés 6600 Côte des Neiges, Montréal, Québec H3S 2A9 — (514) 341-5511 Membre Groupe international des Cabinets de Comptables MAHEU NOISEUX Comptables agréés Bureaux à Ottawa, Hull.Hawkesbury, Rouyn.Val d’Or, Amos, LaSarre.Timmins, Kapuskasing, Montréal.Laval, Québec/Ste-Foy, Lévis, St-Anselme, Thetford Mines.Moncton.Campbellton et Fort Lauderdale Société nationale Maheu Noiseux/Collins Barrow Société internationale.Fox Moore International MESSIER, BOURGEOIS & CIE Comptables agréés 50.Place Crémazie, Suite 1410, Montréal H2P 2T9 — 384-7430 NORMANDIN, BARRIÈRE & COUREY DELOITTE HASKINS & SELLS Comptables agréés 1, Place Ville-Marie, Suite 3210, Montréal, Québec H3B2W3 —Tél 861-9311 2, Place Laval.Suite 300, Laval, Québec H7N 5N6 — Tél.668-6400 Deloitte Haskins & Sells est établi dans 32 centres de Victoria à Halifax et fait partie d'une association internationale qui s'étend à 61 pays PETRIE RAYMOND 1320, boulevard Graham, Bureau 301, Montréal (Québec) H3P 3C8 — Tél (514) 342-4740 Représentation internationale JCl, Worldwide POISSANT RICHARD Affilié à Thorne Riddell Comptables agréés 630 ouest, Boul.Dorchester, Suite 2500, Montréal, Québec H3B 1W2 — Téléphone (514) 866-7351 A l'échelle internationale International KMG Klynveld Main Goerdeler PRICE WATERHOUSE Comptables agréés 22 bureau» à travers le Canada 1200.avenue McGill College, Montréal H3B 2G4 — Tél.(514) 879-9050 2, Place Québec, Québec GIR 2B5 Tél .(418)529-9181 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables agréés 7000, Avenue du Parc, Suite 301, Montréal H3N 1X1 — 274-2797 ROSTON, REINHARZ, BRATT, FREMETH, Comptables agréés Joseph D Roston, CA.— Stephen Bratt.CA — Bernard H Reinharz.CA — Lenard Fremeth, CA — William J Star.C A La maison Trust Royal 630 boul Dorchester ouest.Bureau 1125 Montréal.Québec H3B 1S8 — Tél.875-5780 SAMSON BÉLAIR Comptables agréés Bureau dans les principales villes du Québec et du Canada Affiliation internatinale Moore.Stephens & Co Bureau 3100, Tour de la Bourse, Montréal, Qué.H42 1J8 — (514) 871-1515 WEISS, BRAZEAU, GAUVIN, DUMAIS & ASSOCIÉS Comptables agréés 770, rue Sherbrooke ouest — Bureau 1100 Montréal (Québec) H3A 1G1 Tél.(514) 288-2020 335, rue De Rouville Beloeil (Québec) J3G 1X1 Tél (514)464-0300 38, boul St-Viateur Rigaud (Québec) JOP 1P0 Tél.(514)451-5374 Affilié à Laventhol & Howath Société nationale Membre de Horwath A Horwath International avec bureaux affiliés à travers le monde ZITTRER, SIBLIN, STEIN, LEVINE Comptables agréés MONTRÉAL - TORONTO Jack E Zittrer.CA — Herbert E Siblin, F C A — Samuel S Stem, CA — Bons G Levine, F C A — Marvin 6 Goldsmith, CA — David A Stem, CA — Arnold J Echenberg, CA— Steven A Yaphe, CA — Morton S Speclor, C A —Barry A Tissenbaum, C A — Gerald A Slan.CA —Stanley Wener, C A — Jeffrey L Payne.CA— Norman Daitchman.CA — Bfdhm D Levine.CA — Morne L Fogelbaum, CA — Lawrence M Chandler.C.A.— Alan M Liverman, C A — Robert H Zittrer, C A —Henry Rosenhek, C A — Norman Jaskolka.C.A — Michael Stern.CA.— Gilles Brouillet, CA — Robert A Kleinman, CA — Howard i Vmeberg.CA — Ron Freiman, CA.— Choula Ammar Hadid, C A — Adriano Arrizza, C A —Donald J Chazan.CA — Stuart Ladd, CA — Alain Matarasso, CA — Susan D Laxer, C A — Ketty Munk.C A — Elielbaz, CA — Howard A Schnider, CA — Eric J Birenbaum, CA — Daniel Lussier.CA — Daniel R Weisz, CA — Robert St Aubin, CA — Emilia D( Raddo, CA — James R Barker, CA — David Fluss, CA — Kelly P Martin, C A.— Chantal Desmarais, C A — Yves Chapul, C.A — Denis Deschamps, CA— Hermance Bernter.CA — John Dubois.CA — Anal Benedict, CA — Jean-Daniel Breton.CA — Laune Thompson.CA — Gail Fayerman.CA — Daniel McMullin, C.A.Puneet Mehta, CA— Robert Viau, CA — Giovanni Coppola.C A 4115 ouest, rue Sherbrooke.Westmount, Qué H3Z 1K9 — 935-1117 nuDELS CIE nerbrooke.Suite 1400 — 288-0988 RICHTER, USHER & VINEBERG Comptables agrées Montréal-Toronto Associés-Résidents à Montréal Cecil Vmeberg, C.A.— Howard Gilmour.C.A, — Marvin Corber.CA.— Berry Clemen, C A — Arnold M Shoslak.C.A.— David A VIneberg C A — Gerald S.Goldberg.CA— Allan Wiener C A — Irwin Kramer, C A — John J Swidier.CA — J -Yves Tougos, C.A.— Richard S Vineberg C A — Sidney M Koushansky.CA — Philip Manel C A — Donald Prinsky, CA — Patrick K H.So, C A.— Michael Frankel.C A 1 Westmount Square, Montréal.Québec H3Z 2Z9 -931-2511 Ordre desamihuéksamés ^ Il ./O 7e ¦ aitfjuehec 660.rue Sherbrooke ouest etage Montréal.Québec H3A 2S3 Téléphoné (514)288-3256 18 Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 Cari Icahn peut maintenir son OPA sur TWA NEW YORK (AFP) — Un tribunal fédéral a rejeté lundi la requête présentée par la compagnie aérienne TWA visant a interdire au groupe d’investisseurs dirigé par le financier Cari Icahn de poursuivre sa tentative de prise de contrôle de cette dernière.Le tribunal a estimé en effet que la demande de la TWA était sans fondement, étant donné, a-t-il précisé, que ce groupe d’investisseurs n’avait nullement violé la réglementation sur les transactions mobilières.Ce groupe, qui a ramassé en Bourse 24 % du capital de TWA, a proposé la semaine dernière le rachat des 76 % restants des actions de la société pour quelque $600 millions US.M.C.E.Meyer, président de la TWA, a demandé par ailleurs vendredi au Congrès et au département des Transports de s’opposer aux visées sur la société du groupe d’investisseurs dirigé par M.Icahn.AVIS PUBLICS AVIS PUBLICS Avis est par les présentes donne que te contrat de vente en date du 5 février 1985 a LA BANQUE TORONTO-DOMiNtON de toutes dettes, présentes ou futures, payables à HISHI INTERNATIONAL CANADA INC , a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de Montreal, le 27e jour de février 1985 sous le numéro 3560913 Ce 7e jour de mars 1985 LA BANQUE TORONTO-DOMINION VÊTEMENTS DE SPORT DAISY INC AVIS est par les presents donné que la compagnie Vêtements De Sport Daisy Inc .constituée en vertu des dispositions de la Loi sur les compagnies de la Province de Québec et ayant son stege social dans la ville de Montreal demandera sa dissolution a l'inspecteur général des institutions financières conformement aux dispositions de la Loi sur les compagnies Montreal, ce 24 mai 1985 LAPIN STEINBERG MAUER Procureurs de Vêtements de Sport Daisy Inc Avis est donné que M Maurice Léonard, demeurant a Brebeuf, Qué , détenteur du permis M-5Û0562 région 06 s’adressera a la Commission des Transports du Quebec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transferer son permis en faveur de Richard Doré Enr 350, Route 323 à Brebeuf, Que .région 06 conformement aux dispositions de l'article 30 du reglement sur les regies de pratique et de regie interne de la CTQ Tout interesse peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxieme parution dans les journaux lere parution 29 mai 1985 2eme parution 30 mai 1985 AVIS est par les présentes donne qu en vertu des dispositions de la Loi sur les compagnies, LA COLLEGIENNE INTERNATIONALE INC .— COLLEGE GIRL INT'L INC .s'adressera a l'Inspecteur général des institutions financières afin d'obtenir la permission d’abandonner sa charte, que son annulation soit dirigée et qu’une date soit fixee a compter de laquelle la compagnie sera dissoute DATe a Montreal.Province de Quebec, le Olieme jour de mai 1985 LA COLLÉGINNE INTERNATIONALE INC.COLLEGE GIRL INT’L INC Joseph Lowenger Président ADESSKY KINGSTONE - AVOCATS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille NO 500-12-143242-851 JEAN MAUREAU Requérant -VS- DAME CHRISTIANE-GEORGETTE RICHARD Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimee est par les présentes requise de comparaître dans un delai de 40 jours de la derniere publication Une copie de la requête en divorce a été laissée au greffe de la Cour supérieure division des divorces a son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu’a defaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les delais susdits te requérant procédera à obtenir contre vous par defaut un jugement de divorce accompagne de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu il sollicite contre vous Montreal le 23 mai 1985 Dominique Dibernardo, P A Me Roger Simard avixat 1554 est Mont-Royal.Suite 201 Montréal H2Z1Z2 Transport Fries et Fils Inc , 51-7e I avenue.Pincourt,J7V5J8 s’adresse I a la Commission des Transports du Quebec afin d’obtenir l'autorisation de donner le service suivant Transport saisonnier — catégorie économique Transport d'enfants de 2 à 6 ans de Montreal Entre les rues Cavendish, Dorchester, Papineau et boul Métropolitain a la Garderie i Taub, 7185 De Nancy.Montréal Le tout selon les articles 28 et 85 des regies de pratique et de régie interne de la CTQ Tout intéressé peut introduire une opposition ou une mter-I vention dans les 5 jours qui suivent I la deuxieme parution dans les jour-' naux I lere parution 29 mai 1985 ' 2ème parution 30 mai 1985 _ PROVINCE DE QUÉBEC ' DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-004154-850 DAME ROSANNA CARON, Demanderesse I Avis est donne que ENTREPRISES ; FORESTIERES NAUD & BELAND INC , 672, Des Cormiers, Amos.Que demande a la CTO de transférer son permis M509286-01, région 08, a Robert Bédard, 672.Des Cor-I miers, Amos, Qué , et son permis M509286‘02 region 08.a Daniel 6e-I dard.195.4eme Avenue.Amos.’ Que , conformément aux articles 30 et 85 des regies de pratique de la CTQ I Tout interesse peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent I la date de la deuxieme parution Parutions les 29 et 30 mai 1985 S P T Q LTEE Avis est par les présentes donne que le contrat de vente en date du 13 mars 1 985 a LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables a COLLECTION LOUIS HARITVER MONTURES DE LUNETTE INC — COLLECTION LOUIS HARITVER SPECTACLES INC a ete enregistre au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal le 22ieme jour de mars 1985, sous le numéro 3568665 Ce lOieme jour d’avril 1985 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Prenez avis que, en vertu d’une résolution adoptee le 16 mai 1985 par le Comité administratif de la Chambre des Notaires du Quebec, Me PHILIPPE JULIEN, notaire a Montreal, a ete nommé cessionnaire du greffe et des dossiers de Me RO-, OOLPHE LEGAULT, décédé, qui exerçait sa profession a Montréal I Me PHILIPPE JULIEN est en posses-I sion du greffe et des dossiers de Me RODOLPHE LEGAULT et a son bureau au 1259 rue Bern, suite 320.Montreal H2L 4C7, et peut être rejoint au 845-2271 de9 00am à50Û p m du lundi au vendredi Montreal, le 14 mai 1985 Me PHILIPPE JULIEN, notaire Avis est donné par les présentes que I Dame Marie Thérèse Diane Lyse Lé-i veillé, alias Lyse Gill, alias Lyse Provençal.alias Lyse Gill-Provençal, menagere.domiciliée et résidant au 796 avenue Dorset, Chomedey, Ville de Laval, district de Montréal, s’adressera au Ministre delà Justice, afin d’obtenir un decret fui permettant de changer son nom en celui de Marie Thérèse Diane Lyse Léveille-Provençal et ceux de ses enfants Véronique et Roger Jr, pour ceux de Véronique Leveille-Provençal et Roger Jr Leveille-Provençal Laval, le 29 avril 1985 Sâint-Aubm, Londei.Charbonneau & Plane Procureurs de la requérante rAlUADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-04-001929-851 MARZIA LADHA, Demanderesse -vs- AMIR SOMANI, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le defendeur.AMIR SOMANI, d’adresse inconnue, est par la présente requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, a compter de la présente publication Une copie de la demande de separation de corps et de l'avts relativement a la contestation a été déposée a l’intention de AMIR SOMANI, au Greffe de la Cour Supérieure du Palais de Justice de Montreal.10.est rue St-Antome Avis est donné par la présente a AMIR SOMANI.qu’a defaut par lui de signifier et déposer sa comparu-tiion et sa contestation, dans les de-.lais susdits la demanderesse pro-I cedera a obtenir contre lui, par dé-I faut un jugement de séparation de ' corps accompagne de toute ordon-I nance accueillant les mesures ac-cessoires sollicitées contre lui Montreal ce 15 mai 1985 RONALD CHASSÉ P A ME FRANÇOIS EVEN Avocat Procureur de la demanderessse , 6993, rue St-Denis ' MONTRÉAL P O H2S 2S5 Tel 279-6367 CARTES D’AFFAIRES ROBIC, ROBIC & \SS(H II > \ss()( i.\n s Fondée en 1892 Conseils en propriété Agents de brevets d'invention intellectuelle et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada, H3G 1X5 Tél (514)934-0272, Télex 05-268656, Cable MARION TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC 45 rue «larry est — 387>2486 Oimcrt !• aob le MKDcdl SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARCOUX & SHER Agents de Brevets et de Marques de Commerce 1001, Boul.de Maisonneuve ouest Montréal, Québec H3A 3C8 Tél.; (514) 845-7126, Télex 05-24355 Fac-ilmlle (514) 288-8389 (CCITT l-ll-lll) Samson Bëlair Comptables agréés Longutuii Bureau ?00 Bou* Ste loy J4J mr (B70 4270) 75.Bureaux dans les pnrxapales vies du Québec et du Ceneda Affiliation internationale • Moore Stephens ^ Co RICHARD GINGRAS, -et- Defendeur DAME GHISLAINE CASTONGUAY, Tierce-saisie ORDONNANCE Il est ordonné a Richard Gmgras, présentement d’adresse inconnue, de comparaître dans ce dossier au Greffe de la Cour dans un délai de trente (30) jours de la présente publication pour répondre à l’action en annulation d’une vente et remboursement de dépôt, accompagnée d’une saisie-avant jugement en mains tierces, dont une copie a ete laissée a son intention au greffe de la Cour A defaut de comparaître dans ce délai dudit Richard Gmgras, jugement par defaut pourra être prononce contre lui A defaut de comparution dans ce delai dudit Richard Gmgras, jugement par défaut pourra être prononce contre lui Dominique Dibernardo P A Protonotaire adjoint Mes Caron & Sauve 4150, boulevard Saint-Martin, ouest, Vile de Laval, Quebec H7T ICI Laval, le 24 mai 1985 PÛWADÛ PROVINCE DE QUEBEC 1 DISTRICT DE MONTREAL I COUR SUPÉRIEURE I (Division des Divorces) NO 500-12-142896-855 ORLANDO AREIDES DE LA O , Requérant -vs- ' MILAGRO DEL CARMEN AYALA, Intimée AVIS PAR ORDRE DE LA COUR La partie intimee, MILAGRO DES CARMEN AYALA, est par les présentes requise de comparaître dans un I délai de soixante (60) jours de la I derniere publication Une copie de la I requête en divorce a été laissée a la Division des Divorce a son intention PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou conlestaion dans les délais susdits, la partie requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce M Dominique Dibernardo Prolonotaire adjoint SAINT-LOUIS, LIPPEL, GUILLET & ASS, 420 Est Laurier ' Montréal H2JtE5 i Tel (514)286-9135 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-133818-843 JOAN BUTLER, Requérante -c- YVON DUVAL intimé PAR ORDRE DE LA COUR L’intime, YVON OUVAL est par les présentes requis de comparaître dans tes 40 jours de la présente du-blication Unecopiedela REOUtTE EN DIVORCE a été laissée a son intention, a la Division des Divorces de Montreal PRENEZ AVIS qu’a défaut par vous de signer et produire votre comparution ou contestation dans ledit delai, la requérante procédera a obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce ainsi que les mesures accessoires y afférentes DEPLUS PRENEZ AVIS qu’une requête pour mesures provisoires sera présentes le 2 août 1985, en salle 2 17.a defaut par vous d'y être présent.jugement sera obtenu contre vous PAR ORDRE DU PROTONO-TAIRE HOGUE MORN 5800 Chemin Chambly Suite 201 St-Huberî, Quebec Transport Fries et Fils Inc .51-7e avenue, Pincouft, J7V 5J8 s’adresse a la Commission des Transports du Quebec afin d’obtenir l'autorisation de donner le service suivant Transport saisonnier-catégorie économique Transportd'enfantsde5à17 ans de Laval, Montréal-Nord.St-Lau-rent, Côte St-Luc, Westmount.Mont-Royal.OutremonI, Centre-ville au Collège Stanislas.780 Dollard.Outremont Le tout selon tes articles 28 et 85 des règles de pratique et de régie interne de la CTQ Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxieme parution dans les journaux lere parution 29 mai 1985 2eme parution 20 mai 1985 PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE COUR SUPÉRIEURE DAME PIERREHE MARTINEAU, Demanberesse -vs- ¦DANIEL PAQUETTE, Defendeur -et- M LE CURÉ DE LA PAROISSE DE SAINTE-ADÈLE, -et- LE PROTONOTAIRE DE LA COUR SUPÉRIEURE DU PALAIS DE JUSTICE DEST-JÉRÔME, Mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse, Daniel Paquette.est par les présentes requises de comparaître dans un délai de 30 jours de la présente publication Une copie dubref et de la déclaration a ete laissée au greffe de la Cour Supérieure de Joliette à son intention Prenez de plus avis, qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les delais susdits, la partie demanderesse procédera à obtenir contre vous par defaut un jugement de déchéance d'autorité parentale accompagne de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous JOLIETTE, le 21 mai 1985 Mes Dupont et Langlois, avocats 2 Place Yvon Plourde, Suite 202 Charlemagne, Que TAWAr’IA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorces) NO 500-12-142749-856 GHISLAINE PARADIS, Requérante -c- JEAN-PAUL DUFOUR.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L intimé, JEAN-PAUL DUFOUR, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 40 jours de cette publication Une copte de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par defaut, un jugement de divorce accompagne de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, ce 23 mai 1985 GISÈLE DE MADDELEIN Protonotaire-Adjoint Jean barrière.Avocat 1024 Notre-Dame Lachine Que.H8C 2C2 Tél 637-2561 ' Prenez avis par la présente que Park Royal Service Station Inc .demandera au Ministères des Consommateurs.Cooperatives et Institutions Financières l'autorisation de se dissoudre " PRENEZ AVIS que Centre du Camion PA Inc .s’adressera en date du 17 juin 1985.en division 2 de fa Commission des Transports du Québec, afin de reprendre l’instance de la demanderesse cessionnaire 132751 Canada Inc.faisant affaires sous la raison sociale de Transports Choquette (1984) dans la demande de transfert de permis qui était publiée dans le journal Le Devoir, les 9 et 10 novembre 1984, de 115186 Canada Ltee en faillite, représentée par Mercure.Beliveau et Associés, syndics.et que de plus ladite compagnie demandera d'amender en consequence la demande de transfert initiale afin que lui soient transférés les permis jusqu’alors détenus par 115186 Canada Ltée en faillite, représentée par Mercure.Béliveau et Associes, syndics Flynn, Rivard et Associés Par Pierre Latreille 2020 University, suite 444 Montreal H3A 2A5 1e parution 29 mai 1965 2e parution 30 mai 1985 AVIS est donné à la Commission des Transports du Québec que Messieurs Claude et Jean-Louis Forget faisant affaires sous tes nom et raison sociale de Forget et Frères Transports Enr , s’adresseront à cette dernière afin d'acquérir le permis M-501 113-53 dont Sbrega Transport Ltée est actuellement détentrice.lequel autorise le transport de matières en vrac pour la régin 10 Les requérants demandent qu'à l’occasion de ce transfert la Commission statue sur le maintien du permis Les requérants invoquent au surplus l'article 85 des règles de pratique et de régie interne afin que la décision devienne en vigueur à la date où elle sera rendue Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours suivant la deuxième parution dudit avis en s'adressant à la CTQ.au 585 est.Boul Charest, Quebec.Québec 1iere publication 29 mai 1985 2tème publication 30 mai 1985 Par ME FRANÇOIS PERREAULT PAQUETTE PERREAULT RIVET & TRUDEAU 200 rue St-Jacques ouest.Suite 900 Montreal.Québec, H2Y 1M1 PRENEZ AVIS que Big Wheels Transport & Leasing Ltd , s’adressera à la Commission des Transports du Québec afin que soit maintenu son permis M-304664 suite au changement de contrôle intervenu au sein de la compagnie conformement a l'article 44 de la Lot des Transports ANCIENS ACTIONNAIRES Ingham Bryanton.Walter Leclair.Leslie Mann NOUVEAUX ACTIONNAIRES Ingham Bryanton, Walter Leclair, Glen McKenna, Peter Balan.Traft-mara Corp , Robert Chafee, Chaf-hold Corp , Gary Watkins, 510177 Ontario Ltd , Larry Murray, Larmar Holding Limited Toute personne intéressée peut intervenir ou s'opposer a la demande dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution en s'adressant à la Commission des Transports du Quebec, au 505 est, rue Sherbrooke, Montreal.Québec H2L1K2 ME SERGE L COULOMBE PARENTEAU, BOUCHER & ASSOCIES 1ère parution 29 mai 1985 2eme parution 30 mai 1985 DECES FILiON, Jeanne — \i(inli éal.le 26 mai à l'âge (le 87 an,s, e.st décédée ,\Ille ,leanrie l•'1l[on autrefois in-fil mièie diplômée, fille de leu Mexandre Kilionetde leue \exiiia Rivest.Klle laisse dans le deuil se.s trois h ères, (ïérard ingénieur (l,ueille Demers), Révé-rand l¦¦rère Fernand Victor Filioii, O p.ni., missionnaire au ,lapmi et l'Abbé Maurice Fillon, ainsi (|ue plusieurs nexeuxel nièces l-Fxpirsée mardi de ‘Zhres à lOhres.I,es funérailles auront lieu mercredi le 29 courant.Le convoi funèbre partira du Salon l'rgel Rourgie la-milée au 22.Ï1 .lean Talon Fsl pour se rendre à l'Fglise Sl-HaiThélémy où le ser\ ice sera célébré à 2h-res, el de là au cimetière de ('(‘lie (les Neiges.LA METEO 1 CdtriQniQ^- f y moti* d aai a ut uni é de justice, les liieiisel chelsde MKIIVK'K l’K.CK s.nsis en celle t aust*.tonsislanl en liiii eaux de I rat ad en bois as,sorlls, 1 table ronde en niétal dessus de cui-lelte non.H labiés en inélal rie.ssus bols et .lulieslnens Conditions Mil.KM CllMI’TXN'l ou CIIK-tjt K\lsK Itensclj'lieineiils lit I II MU) VII.I.I-'.NKl \ K.huissier.¦JH4 U4S Del'Klude l’aquelle & a.ss Moiilié.il le ZI mai IWi Avis est donné que R RECINE TRANSPORT INC .661,90ème ave.Lasalle, Qué .demande a la Commission des T ransports du Québec de transférer son permis M509652-02, région 10, à LES CONSTRUCTIONS DEROME LTÉE .5205, Mé-Iropolilain, Sl-Leonard, Qué, conformement aux articles 30 et 85 des règles de pratique de la CTQ Tout intéresse peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxieme parution Parutions les 29 et 30 mai 1985 S P T Q LTÉE Avis est donné que Michel Lafontaine, 3911, Chemin du Lac SI ¦ Normbert, Qué , demande à la Commission des T ransports du Quebec de transferer son permis M503313-02.region 06, a TRANSPORT THOUIN INC ,1195, Cabane Ronde, Mascouche, Qué , conlormément aux articles 30 et 85 des règles de pratique de la CTQ Tout intéressé peut y taire opposition ou inlerverilion dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxieme parution Parutions les 29 el 30 mai 1985 S P T O LTÉE LA COê LA COMMISSIOM SCOLAIRL MORILAC hh.APPEL D’QFFRES PRQJET: MQDIFICATIQNS AU DRAINAGE ET IMPERMÉABILISATIQN A L'ÉCQLE L’ARC-EN-CIEL À ST-FRANÇQIS-XAVIER DE BRQMPTQN PROPRIÉTAIRE: LA COMMISSION SCOLAIRE MORILAC 65,1ère RUE AVENUE WINDSOR (QUÉBEC) J1S2A4 PROFESSIONNELS; EMC2 CONSULTANTS LTÉE 1889, RUE BOURGOGNE CHAMBLY (QUÉBEC) J3L 1Y8 (514) 658-8701 LA COMMISSION SCOLAIRE MORILAC, propriétaire, demande des soumissions pour la réalisation des travaux correspondant au projet en titre.Seuls sont autorisés à soumissionner pour l’exécution des travaux, les entrepreneurs de construction au sens de la Loi sur la qualification des entrepreneurs de construction (L.R.Q., chap.0-1) qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Québec Les plans, devis et autres renseignements pourront être obtenus au bureau des professionnels EMC2 Consultants Ltée, contre un chèque certifié ou un mandat à l'ordre de ces derniers, au montant de quarante dollars (40,00 $) non remboursable.Les soumissions devront être accompagnées d’un chèque visé au montant de 10% du prix soumis à l'ordre du propriétaire, ou d’un cautionnement de soumission, établi au même montant, valide pour une période de 45 jours de la date d'ouverture des soumissions.Cette garantie de soumission devra être échangée à la signature du contrat pour une garantie d'exécution et une garantie des obligations pour gages, matériaux et services.Lorsque ces garanties sont sous (orme de cautionnement, le montant de chacune d’elles correspond à 50% du prix du contrat et lorsqu’elles sont sous forme de chèque visé, le montant de chacune d’elles correspond à 10% du prix du contrat.Les soumissions dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné, seront reçues au bureau de la Commission scolaire Morilac, au 65, 1ère Avenue Qc, J1S 2A4 jusqu'à 14 heures, heure en vigueur localement, le 10 du mois de juin 1985 pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leurs soumissions.Toutes les soumissions devront être faites conformément aux dispositions du règlement sur les subventions à des fins de construction (R R.Q , 1981,c.A-6, r.29)du21 septembre 1982 Le propriétaire ne s’engage à accepter aucune des soumissions reçues.Gilles Ayotte Secrétaire général AVIS PUBLIC Projet de dragage près des installations portuaires de la Compagnie minière lOC à Sept-îles Avis est donné au public qu’il lui est loisible de consulter le dossier afférent au projet susmentionné qui comprend notamment une étude d’impact sur l’environnement préparée en vertu des dispositions de la section IV A de la Loi sur la qualité de l’environnement (L.R.Q.chapitre Q-2).Cette étude d’impact sur l’environnement a été présentée au ministre de l’Environnement qui l’a rendue publique le 10 mai 1985 et l’a mise à la disposition du public pour fins de consultation.Ce dossier est notamment disponible pour consultation par le public au 456, Arnaud, Sept-iles, (418) 968-2806 au 5199, rue Sherbrooke est, porte 3860 à Montréal (514) 873-7790 et au 12, rue Sainte-Anne, 1er étage à Québec (418) 643-7447 aux heures habituelles d’ouverture.On peut y obtenir la liste des lots touchés par ce projet.D’ici le 24 juin 1985, toute personne, groupe ou municipalité peut demander par écrit au ministre de l’Environnement la tenue d’une audience publique relativement à ce projet.Le 17 mai 1985 Cet avis est publié par la Compagnie minière lOC conformément au Règlement gén''Tal relatif à l'évaluation et à l’examen des impacts sur l’environnement adopta la Loi sur la qualité de l’environnement (L.R.Q., chapitre Q-2). Marine: le gouvernement a fait ce qu’il a pu LIA LEVESQUE QU KBKC (PC) — Si l’assemblée générale des syndiqués de Manne Industrie rejette le rapport de médiation, le conflit risque de s’éterniser.Le gouvernement a fait tout ce qui était en son pouvoir pour régler le conflit et ne peut plus rien tenter, à moins qu’une des parties ne modifie sa position C’est en substance ce qu’a déclaré hier le ministre du Travail Raynald Fréchette, en rendant public le rapport des médiateurs extraordinaires, M M.Y van Blain et Raymond Dési-lets.M.Fréchette s’est dit déçu du « rejet hâtif » du rapport par l’exécutif du syndicat.Quelques heures après avoir reçu le document, l’exécutif du syndicat annonçait qu’il en recommanderait le rejet à ses membres.Le ministre se voit donc placé devant une impasse, après une phase de conciliation, une de médiation spéciale et une de médiation extraordinaire.« Si l’étape finale à laquelle on est rendu ne donne pas de résultats, je ne sais vraiment plus en terme de relations de travail quel moyen pourrait être utilisé.» Il ne reste plus qu’à « laisser le conflit durer, tant et aussi longtemps que les parties ne modifieront pas leur position », a lancé M.Fréchette, en soupirant.Le point d’achoppement du conflit, vieux de 10 mois, reste le congédiement de sept travailleurs.Ceux-ci ont été licenciés à la suite des violents événements du 3 octobre dernier, dans lesquels des contremaîtres et cadres de Marine Industrie avaient été blessés.Certains de ces sept grévistes font face à des accusations de port d’arme et de voies de fait grave à la suite de cet incident.Dans leur rapport remis lundi, les médiateurs recommandent de laisser les tribunaux juger ces causes avant d’entreprendre quelqu’action que ce soit.Lorsque le verdict serait rendu, les médiateurs se pencheraient à nouveau sur ces sept cas et formuleraient une recommandation à ce sujet en moins d’un mois.L’exécutif syndical a opposé deux objections à cette recommandation des médiateurs: les délais d’attente seront trop longs avant d’obtenir le verdict des tribunaux; et les médiateurs ont erré en ne formulant pas dès maintenant de recommandation spécifique concernant les congédie- ments.A ces reproches, le ministre du Travail réplique qu’au plus tard en octobre, toutes les causes des syndiqués poursuivis au criminel auront été jugées.Déjà, un des cas a été entendu cette semaine par un tribunal de SoreL a-t-il mdiqué.Quant à l’objection voulant que les médiateurs auraient dû se prononcer immédiatement sur la réintégration des sept congédiés, M.Fréchette estime que cela aurait été prématuré « Comment des médiateurs peuvent-ils soumettre une recommandation avant que le dossier soit complet ?Et il ne le sera pas avant que les verdicts soient connus.» Le syndicat persiste à demander la réintégration des sept congédiés, prétextant que c’est déjà suffisant qu’ils soient poursuivis au criminel.De son côté, la direction propose de soumettre ces cas à l’arbitrage accéléré.« Les parties restent figées sur leurs positions et tout cela laisse aux médiateurs une marge de manoeuvre très mince », a déploré le ministre.De l’aveu même des médiateurs et du ministre, le conflit serait pratiquement réglé, SI ce n’était des congédiements.La marge serait fort mince entre les parties sur les autres points en litige, soit l’orgamsation du travail des métiers, la formation du personnel, les heures supplémentaires, de même que les clauses salariales et de pré-retraite.M.Fréchette estime qu’il suffirait « d’un mimmum de confiance en l’autre, de volonté de régler et de bonne foi » pour résoudre le conflit, qui touche 1,050 travailleurs.Le ministre a pu communiquer avec le président de la CSN, M.Gé-rald Larose, de même qu’avec un exprésident, M.Marcel Pepm, mais ces rencontres précédant le dépôt du rapport des médiateurs n’ont pas permis d’en arriver à une solution.De son côté, le ministre Rodrigue Biron, responsable de la SG F, croit que le gouvernement ne peut rien faire d’autre.« La grève est légale et a été décidée par la majorité des travailleurs syndiqués.» Même si la Société générale de fmancement est propriétaire de Marine industrie, le gouvernement n’interviendra pas.« C’est à la direction de négocier», a-t-il lancé, en interview avec quelques journalistes.Un régime alimentaire déplorable L’adolescent moyen préfère la pizza ! LIA LEVESQUE QUÉBEC (PC) - L’adolescent québécois moyen préfère la pizza, le spaghetti et les mets chinois.De fait, la moitié de ses repas sont incomplets.C’est ce que révèle une enquête du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, rendue publique hier par le ministre Jean Garon.L’enquête a été effectuée avec la collaboration du Cercle des fermières du Québec, auprès de 2,000 élèves étudiant aux niveaux secondaire et collégial.Le rapport indique que 50 % des repas des jeunes ne répondent pas aux normes étabhes par le Guide ah-mentaire canadien, soit une composition équilibrée de toutes les vitamines, protéines, lipides, glucides et autres éléments essentiels.Il ressort aussi du rapport que les jeunes mangent trop peu de légumes et de fruits, particulièrement au dîner et au souper.L’assiette de légumes des adolescents s’avère peu variée; elle se limite souvent aux pommes de terre.Le goût de la jeunesse québécoise ne semble pas non plus très développé.Leurs mets préférés sont, par ordre décroissant, la pizza, le spaghetti et les meUs chinois.D’après le rapport, ce sont les mets Italiens qui retiennent la faveur L'éducation reste à faire Au Québec, la santé buccale des plus de 65 ans est pitoyable RENÉE ROWAN Devant l’état de santé buccale pitoyable des personnes âgées de 65 ans et plus, l’Ordre des dentistes du Québec a décidé d’entreprendre une série d’interventions, en particulier dans les centres d’accueil ou hospitaliers, pour tenter de corriger ou à tout le moins atténuer une situation quahfiée de déplorable Dans un premier temps, l’Ordre des dentistes est à mettre au point au projet-pilote qui sera lancé, vraisemblablement au mois d’avril prochain, dans cinq centres urbains du Québec.Montréal, Québec, Hull, Sherbrooke et lYoïs-Rivières.Ce projet, qui est actuellement expérimenté à Trois-Rivières, vise à faire bénéficier les personnes âgées des centres d’accueil et hospitaliers d’un examen dentaire clinique gratuit qui sera en même temps une occasion d’éducation auprès de la personne âgée.Ce programme sera éventuellement étendu à l’ensemble du Québec, a précisé hier, en conférence de presse, le Dr Marc Boucher, président de l’Ordre des dentistes.Plus tôt dans la journée, le Dr Paul Simard, directeur adjoint de l’FIcole de médecine dentaire de l’Université Laval avait présenté, dans le cadre des journées dentaires du Québec qui se déroulent présentement au Palais des congrès, les résultats d’une étude québécoise sur la santé buccale des personnes âgées.À la question « Pourquoi n’avez-vous pas bénéficié de soins dentaires au cours des cinq dernières années?», la grande majorité (80%) des répondants ont indiqué qu’ils n’en n’éprouvaient aucun besoin et 14 % que c’était pour des raisons économiques.« Il est sûr, reconnaît le Dr Simard, que ce dernier pourcentage serait beaucoup plus élevé si plus de gens percevaient le besoin de soins, surtout que seulement 1 % d’entre eux détenaient une assurance pour soins dentaires.D’autre part, seulement 2 % disposaient d’un revenu mensuel de $ 1,000 et plus, donc pouvaient se permettre des soins dentaires souvent coûteux.Lorsque les programmes d’éducation auront porté fruit, lorsqu’on aura créé des besoins de services, un très grand nombre de personnes âgées qui voudront recourir à des soins ne le pourront pas faute d’argent, a noté le Dr Simard dans son exposé: « L’État se verra alors contraint d’assurer certains services à ceux qui ne peuvent se les offrir.» Le Dr Simard a poursuivi en indiquant que le réseau des Affaires sociales compte un bon nombre d’hy-giémstes et de dentistes qui s’intéressent avant tout à la promotion de la santé des enfants.En raison du déclin spectaculaire de la cane chez les jeunes, a-t-il ajouté, les programmes dentaires du réseau du MAS devraient consacrer une plus grande attention à la promotion de la santé et au dépistage auprès des personnes du 3e âge comme le fait présentement le département de santé communautaire de Sainte-Mane à Trois-Rivières.D’autre part, l’Ordre des dentistes est à mettre au point un contrat type dit de « consentement éclairé » dont l’objectif, note le Dr Boucher, est d’améhorer les relations entre le médecin traitant et le patient.Cela pourra contribuer à limiter les poursuites légales qui font hausser les primes d’assurances.Le contrat de « consentement éclairé » fera état des conséquences possibles du traitement, de ses chances de réussite, de ses inconvéments, etc.Le dentiste invitera son patient à le lire et à le signer.72% des Québécois de plus de 65 ans n’ont plus qu’une seule dent dans la bouche L'étal de santé bucco-dentaire des personnes âgées du Québec est déplorable, conclut une étude menée entre 1980 et 1982 par les docteurs Jean-Marc Brodeur, Daniel Kandelinan et Paul Simard.El pour cause' ¦ la grande majorité des Québécois de 65 ans et plus, soit 72 % ne comptent plus une seule dent, ¦ on constate l’édentation complète davantage chez les femmes, chez les personnes moins scola risées et chez celles vivant en centre d’accueil ou hospitalier (par souci d’esthétique, les femmes recourent plus aux prothèses que les hommes.Elles n’acceptent pas de garder les quelques dents qui leur restent' elles préfèrent les faire toutes enlever), ¦ 65 % des personnes âgées portent des prothèses complètes à la fois supérieures et inferieures, ¦ 75 % de ces prothèses datent de plusieurs années, 70% ne sont pas adéquates; ¦ chez les non édentés, 75 % devraient recevoir des soins dentaires et les quatrc-cinquièmes, des traitements jiéridenlaires — 16 % ont besoin de soins urgents; ¦ l’existence généralisée — à quelques exceptions près — de problèmes bucco-dentaires chez les personnes âgées est en bonne partie attribuable au peu de recours aux Iraitements qui remontent en moyenne à 13 ans, ¦ 80 % des Québécois âgés de 65 ans et plus n’ont pas reçu de services dentaires au cours des cinq dernières années pour la simple raison qu’ils n’en voyaient pas la nécessité, 14 % ont évoqué des raisons d’ordre économique, ¦ seulement 42 % des Québécois âgés sont d’avis qu’ils ont besoin de soins dentaires alors que dans les faits près de 96 % d’entre eux devraient recevoir des traitements ¦ la grande majorité des gens du 3e âge ne sont pas en mesure de mastiquer les aliments que l’on retrouve dans une diète normale: ou ils les avalent presque tout ronds, ou ils s’en privent au détriment de leur santé, constatent les auteurs de l’étude.CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts égalemer.i aux hommes et aux femmes.de la majorité des adolescents, suivis du hamburger, du steak et de la fondue chinoise.Les déjeuners, en particuher, sont souvent incomplets.Même si plus de jeunes déjeunent qu’il y a 10 ans, ce premier repas de la journée est trop souvent mal équilibré, révèle le rapport.Il importe de sensibiliser les jeunes à l’importance de bien commencer la journée en incluant au déjeuner de la viande ou l’un de ses substituts, des oeufs par exemple.Comme les jeunes sautent souvent un repas, les auteurs suggèrent de les former à l’importance de bien constituer une collation.Actuellement, les collations des adolescents sont surtout composées d’aliments à faible valeur nutritive et à teneur élevée en sucre, en sel et en gras.Le rapport souligne aussi que 43 % des jeunes consomment de l’alcool et que 24% fument.Les adolescents commencent à boire et à fumer très jeunes : avant d’avoir atteint l’âge de 13 ans, 37 % ont consommé de l’alcool et 74 % ont fumé.Ces données, selon les auteurs, démontrent que les campagnes publicitaires visant à faire diminuer ce type de consommation chez les jeunes doivent se poursuivre.Seul point positif au menu: la boisson préférée des étudiants du secondaire et du collégial demeure le lait.AGENT DE VÉRIFICATION CHEF D’ÉQUIPE CONCOURS NO 85-1027 NATURE DE L’EMPLOI: Sous direction générale, le titulaire de cet emploi coordonne, dirige, surveille et évalue les activités d'une équipe chargee d’effectuer divers travaux de vérification relatifs aux opérations financières et administratives de la Communauté urbaine de Montreal QUALIFICATIONS REQUISES: Détenir un diplôme universitaire de premier cycle (baccalauréat) dans une discipline appropriée ou être membre en règle d'une association professionnelle reconnue dans un domaine compatible, posséder quelques années d'ex-perience pertinente à la nature de l'emploi Toute combinaison d’instruction et d'expérience jugée suffisante sera considérée DIVERS: Résider dans le territoire de la Communauté urbaine de Montréal et s'engager comme condition du maintien de son emploi à maintenir sa residence dans les limites de ce territoire, bonne connaissance du français parlé et écrit, qualités personnelles appropriées TRAITEMENT: $38 226 — $47 269 Les personnes intéressées par le présent avis doivent se procurer le formulaire « Demande d'emploi » et le transmettre dûment complété accompagné des documents requis le ou avant le 21 juin 1985.Section de la dotation Division des ressources humaines Communauté urbaine de Montréal 2, Complexe Desjardins 19e étage suite — 1910 Montréal (Québec) H5B 1E6 Téléphone: 872-6950 HÔPITAL POUR ENFANTS DE L’EST DE L’ONTARIO ERGOTHÉRAPEUTES L’Hôpital pour enfants de l’est de l'Ontario, un hôpital universitaire moderne de 301 lits, recherche trois ergothérapeutes Le titulaire du premier poste fournira des services cliniques dans un hôpital de soins actifs (plus particulièrement blessures a la tête, brûlures, dystrophie musculaire, médecine générale, problèmes de chirurgie et de développement) Des services internes et externes seront prodigués à des patients anglophones et francophones Une bonne connaissance des deux langues officielles est donc essentielle Le titulaire du deuxieme poste sera détaché auprès du Centre de soins pour les enfants infirmes d’Ottawa, établissement de réhabilitation pédiatrique spécialisé dans les soins aux enfants souffrant de handicaps physiques Le titulaire du troisième poste fournira, en milieu scolaire spécial, des services d’approche aux enfants présentant un handicap developpemental Posséder une voiture et être bilingue sont considérés comme des atouts Ce poste pourrait être à mi-temps La préférence sera donnée aux candidats possédant un diplôme en TND et(ou) en inté gration sensorielle, ainsi qu’une expérience pédiatrique pertinente Les candidats doivent être admissiblè à la Ontario Society of Occupational Therapists et à l’Association canadienne des ergothérapeutes L'Hôpital pour enfants de l’est de l’Ontario offre un excellent programme de salaires et d’avantages sociaux Veuilllez poser votre candidature en écrivant au Directeur du Personnel Hôpital pour enfants de l'est de l'Ontario 401, chemin Smyth Ottawa (Ontario) Kl H 8L1 Interprète judiciaire (bilingue) 34,100 $ — 41,000 $ (sous révision) Le MINISTERE DU PROCUREUR GÉNÉRAL recherche deux personnes très inleressees a fournir des services professionnels d’inlerpretalion et de traduction de I anglais au Irançais et vice-versa a tous les niveaux judiciaires et aux tribunes ollicielles de la region d’Ottawa Elles devront fournir des services d’interpretalion consecutive et simultanée comportant énormément de terminologie technique et juridique avec un haut degre de precision et en respectant le style pour exprimer exactement la signification et I intention des dépositions En outre, les candidats devront traduire des documents légaux et autres s’occuper de I administration des activités et des horaires des interprètes multilingues a temps partiel et accomplir des tâches administratives relatives au programme de bilinguisme du ministère Lieu de travail: Ottawa.Exigences: Les candidats doivent parler parfaitement l’anglais et le français, avoir des aptitudes a I interpretation et a la traduction de documents complexes de I anglais au français et vice-versa et des competences dans ce domaine (les aptitudes en interpretation seront évaluées avant l’entrevue) Ils doivent terminer avec succès le programme de formation des interprètes désigné*, connaître la terminologie juridique et les procédures judiciaires , être capable de reviser le travail des interprètes a temps partiel et de leur fournir une formation et avoir des aptitudes pour I organisation, avoir de l’entregent, pouvoir travailler sous pression, et accepter de se déplacer Remarque Les candidats qui ne connaissent pas suffisamment bien la terminologie juridique et les procedures judiciaires et qui suivront le programme de formation désigné seront nommes a un salaire moindre (le programme de formation sera offert aux frais du gouvernement) Priere de soumettre les demandes en citant le numéro AG-197/85 et de les faire parvenir avant le 21 juin 1985 au Ministère du Procureur général, Ressources humaines, 14e étage, 18, rue King est, Toronto, Ontario, M5C ICS.Chances d’embauche égales pour tous Fonction publique Ontario Produits phaimaceutiques Un Chef pour le Canada Les affaires de ce laboratoire international progressent à un rythme vertigineux.Une ombre au tableau de la réussite, cependant le Canada C’est à vous, dirigeant commercial confirmé, qu'il appartiendra d'opérer le redressement en tant que Viœ-Ppésident- Directeur (jénêral Ses spécialités médicales sont en forte demande et la ligne de produits ne cesse de s’enrichir grâce à des moyens importants de R & D Votre défi sera la commercialisation Vous réussirez en mettant en oeuvre des techniques innovatrices et en mettant l'ensemble de vos connaissances à profit Familiarisé avec l'industrie pharmaceutique, vous êtes actuellement directeur ou v.-p du marketing Dirigez une entreprise qui possède un fort potentiel de croissance Projet 50509 Soyez assuré que votre candidature sera traitée en toute confidentialité Montréal.(514)849-5357 1115, rue Sherbrooke ouest H3A 1H3 La Sodébé Caldwell Lqternatâoiiale Londres SWI / Zurich / Dusseldorf / Toronto / Montréal / Calgary / Vancouver / Ottawa ^ Z' Prenez la iDaire! Secteur t)ancaire Cette banque (annexe B) dynamique et en forte croissance possède des succursales partout au Canada sauf au Québec A vous donc de conquérir ce marché prometteur à titre de "^œ-Président ((Québec) Vous partirez de zéro II y aura des locaux à trouver et une clientèle à développer En dirigeant votre action sur le marché intermédiaire, vous contribuerez à la croissance régulière de la banque Actuellement au service d’une banque de taille moyenne, vous comptez des réussites commerciales importantes à votre actif.Vous êtes en outre bilingue et diplômé Une carrière motivante et passionante vous attend au sein de cette société de grande classe Excellente rémunération de base, plus gratifications supérieures Projet 50505 Soyez assuré que votre candidature sera traitée en toute confidentialité Montréal.(514)849-5357 1115, rue Sherbrooke ouest H3A 1H3 La Sex^iébé Caldweiil Inbematioriale Londres SWI / Zurich / Dusseldorf / Toronto / Montréal / Calgary / Vancouver / Ottawa 20 Le Devoir, mercredi 29 mai 1985 SPORTS Gretzky fait encore des merveilles Edmonton à une victoire de la Coupe EDMONTON (CP) - Les Oilers d’Edmon*on ne sont plus qu’à une victoire d’une deuxième conquête de la Coupe Stanley.Les joueurs de Glen Sather ont en effet remporté une victoire de 5-3, hier à Edmonton, pour prendre une avance presque insurmontable de 3-1 dans la série finale.Le cinquième et peut-être dernier match de la série aura lieu demain soir à Edmonton.Wayne Gretzky a de nouveau été l’un des grands artisans de ce gain avec deux buts, dont le second inscrit en troisième période qui scellait l’issue de la rencontre.Les Flyers menaient pourtant 3-2 après 20 minutes de jeu même si Ron Sutter n’a pu tirer profit d’un tir de pénalité.Sutter a en effet obtenu un tir de pénalité, à 8:47, lorsqu’il a été accroché par derrière par Mark Messier au moment où il filait seul au but, pendant un désavantage numérique des Flyers.Sutter a tenté de déjouer Fuhr d’un tir du poignet bas, du côté du bâton, mais le gardien a fait l’arrêt de la jambière.Il s’agissait seulement du troisième tir de pénalité accordé en série finale, dans l’histoire de la LNH, et ils n’ont jamais produit de but.Virgil Johnson avait été arrêté par Bill Durnham, lors de la série de 1944, et Tony Esposito avait eu le meilleur sur Frank Mahovlich, en 1971.Les unités spéciales ont joué un rôle primordial en première période, puisque trois buts ont été marqués en avantage numérique et un en désavantage.Paul Coffey a établi un record des séries en marquant en avantage numérique, à 4:22.Il s’agis- BASEBALL Ligue Nationale Lundi S Francisco 6, Montréal 1 Phila'phie 10, S.Diego 9 New York 8, L.Angeles 1 Chicago 4, Cincinnati 3 Houston 4.Pittsburgh 2 Hier Cincinnati 13, Chicago 11 St Louis 9, Atlanta 3 Pittsburgh à Houston Montréal à San Diego Aujourd’hui Chicago, Ruthven (1-3) à Cincinnati, Soto (6-3), 12 h 35 New York, Lynch (2-3) à San Francisco, La-Point (2-5), 15 h 05 St.Louis, Tudor (1-6) à Atlanta, Bedrosian (1-3), 19 h 40 Pittsburgh, Winn (1-0) à Houston, Ryan (4-2), 20 h 35 Montréal, Hesketh (5-2) à San Diego, Dravecky (4-2), 22 h 05 Philadelphie, K.Gross (3-5) à Los Angeles, Hershiser 22 h 35 (4-0), BASEBALL diff.LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.NEW YORK .25 15 .625 CHICAGO.25 16 .610 MONTRÉAL.25 18 .581 ST-LOUIS.22 20 .524 PHILADELPHIE.16 26 .381 PITTSBURGH.14 27 .341 Section Ouest SAN DIEGO.25 15 .625 HOUSTON.23 20 .535 CINCINNATI.23 21 .523 LOS ANGELES.21 23 .477 ATLANTA.17 25 .405 SAN FRANCISCO.16 26 .381 LIGUE AMÉRICAINE Section Est TORONTO.29 14 .674 DETROIT.24 17 .585 BALTIMORE 24 18 .571 NEW YORK.21 20 .512 MILWAUKEE.19 22 .463 BOSTON.19 24 .442 CLEVELAND.16 28 .364 Section Ouest CALIFORNIE.25 18 .581 KANSAS CITY.24 19 .558 MINNESOTA 21 22 .488 OAKLAND.21 22 .488 CHICAGO.19 21 .475 SEATTLE.19 24 .442 TEXAS.16 28 .364 HOCKEY Coupe Stanley (Finale 4 de 7) Jeudi, 23 mal Edmonton 3.Philad'phie 1 Samedi Edmonton 4, Philad'phie 3 Hier Philadelphie à Edmonton Jeudi Philadelphie à Edmonton Dimanche, 2 juin ?Edmonton à Philadelphie Mardi, 4 juin ?Edmonton à Philadelphie ( * SI necessaire) Les meneurs (Partie d'hier non comprise) Gretzky, Edm .14 27 Coffey, Edm 9 22 Savard, Chi 9 20 Kurn, Edm .18 7 Anderson, Edm, 9 15 P Stastny, Que 4 19 Larmer, (ihi .,, 9 13 Goulet, Qué 11 10 Messier, Edm .10 11 Sutter, Chi 12 7 T Murray, Chi.5 14 COUPE STANLEY EDMONTON .PHILADELPHIE.P bp bc pts 18 8 4 2 8 8 2 Ligue Américaine Lundi Boston 9, Minnesota 2 Toronto à Chicago, pluie Cleveland 8, Milwaukee 0 Baltimore 6, Californie 4 Seattle 5, Detroit 2 Kansas City 4, Texas 2 Oakland 2, New York 1 Hier Minnesota à Boston, pluie Toronto 6, Chicago 1 Milwaukee 3, Cleveland 2 Texas 6, Kansas City 1 Aujourd'hui Seattle, Beattie (2-4) à Baltimore, Dixon (4-2), 19 h 35 Oakland, Codiroli (5-2) à Detroit, Wilcox (1-2), 19 h 35 Minnesota, Viola (6-3) à Boston, Boyd (4-4), 19 h 35 Californie, Slaton (4-2) à New York, Niekro (5- 3) , 20 h Toronto, Alexander (5-2) à Chicago, Burns (5- 4) , 20 h 30 Cleveland, Schulze (3-3) à Milwaukee, Burris (2-4), 20 h 35 Texas, Hough (4-3) à Kansas City, Jackson (3-2), 20 h 35 Les frappeurs (Partie d'hier non comprise) pb CS ppcc moy.Brooks 149 38 21 3 255 Butera 17 5 2 0 294 Dawson 156 40 21 6 256 Oilone 43 9 2 0 209 Oriessen 135 38 15 5 281 Fitz'rald 110 25 11 0 227 Flynn 5 1 0 0 200 Francona 39 12 3 0 308 Law 114 29 8 0 254 Nicosia 4 0 0 0 000 Rames 141 38 10 2 270 Wallâch 150 44 20 3 293 Was ngton 73 20 9 0 274 Winn'gham 96 24 6 1 250 Wohiford 45 9 4 1 200 Buts volés: Raines 11.Win-ningham 7.Dawson 6, Washington, Oilone 4.WaMach, Fitzgerald.Law, Dnessen, 2 chacun, Brooks.Francona,1 chacun Les lanceurs Burke Gullickson Hesketh Lucas Palmer Reardon Roberge St Clair Schatzeder Smith Victoires don, 12.1 g-p ml pm rab mpm 0-0 200 7 17 3.15 6-4 63 2 22 23 311 5-2 550 11 46 1 82 0-0 32 3 1 7.30 3-5 55 0 18 41 2 94 4 24 1 14 5 11 218 0 0 000 15 17 405 5-1 52.2 10 30 1 71 préservées: Rear-Burke, 1.Roberge, 2-1 301 0-1 20 2 0-0 10 2-0 33 1 sait de son 10e but.Il partageait la marque précédente de neuf avec Bobby Orr et Brad Park.Rich Sutter a marqué le premier but du match à 0:46.C’était la première fois, depuis le match d’ouverture de la série à Philadelphie, que les Flyers s’inscrivaient les premiers au pointage.Ce fut, par ailleurs, le seul but réussi à forces égales durant cette période.Todd Bergen et Murray Craven, ce dernier en désavantage, ont réussi les deuxième et troisième buts des Flyers et Charlie Huddy a réussi l’autre des Oilers.Les Oilers ont pris une première option sur la victoire en deuxième période avec deux buts sans riposte.Glen Anderson a d’abord marqué, puis Wayne Gretzky a enfilé son premier but de la soirée pour donner aux Oilers une avance de 4-3.Les Flyers n’ont jamais pu refaire leur retard en troisième période.ÉCHOS — Un chroniqueur mondain du Edmonton Sun a choqué les dirigeants des Oilers en écrivant lundi que Glen Anderson avait raté l’avion transportant l’équipe à Philadelphie, pour le premier match de la série finale, « jiarce que le bar où il se trouvait était tellement bondé qu’il se croyait à l’aéroport.» Glen Sather avait indiqué, pour expliquer l’absence d’Anderson, qu’il lui avait donné congé.Un autre chroniqueur mondain du même journal écrivait par ailleurs hier matin que le joueur recrue Esa Tikkanen fréquentait le Garfield, un des bars punk les plus populaires de la capitale de l’Alberta.Quand on a demandé hier à un des dirigeants des Oilers pourquoi les matches présentés à Edmonton ne commençaient pas un peu plus tôt.pour être vus plus facilement par les auditeurs de l’est, il a répondu: « Tant que nos spectateurs nous rapporterons plus de revenus que la télévision, U n’en sera pas question.» Du côté des Flyers, le pilote Mike Keenan a poliment invite un journaliste de Philadelphie à quitter le vestiaire de l’équipe, lundi, même si le directeur général Bobby Clarke lui avait donné la permission d’y entrer.« C’est moi qui mène dans le vestiaire, » a allégué Keenan.Le défenseur Brad Park, qui agit comme analyste au réseau CTV dans la présente série, est un des nombreux joueurs étoiles de la LNH à n’avoir jamais gagné la Coupe Stanley, même s’il a joué pendant 17 saisons.« (Mike) Keenan a dit qu’il m’avait cité en exemple à ses joueurs parce que je n’ai jamais gagné la coupe.Ce n’est pas tout à fait l’exemple que j’aurais voulu être, » a commenté Park.Le jeune gardien Darren Puppa, qui a récemment accepté une offre des Sabres de Buffalo, a amélioré cette saison un record de Ken Dry-den dans la Ligue universitaire de l’est des Etats-Unis.Oilers 5, Flyers 3 Première période 1- PHILADELPHIE.Rich Sutter 1 (Ron Suiter, Smith) .0'46 2- EDMONTON' Coffey 10 (Huddy.Kurri).4:22 3- PHILADELPHIE Bergen 4 (Zezel, Crossman).6:38 4- PHILADELPHIE Craven 4 (Smith, Marsh).11:32 5- EDMONTON: Huddy 3 (Coffey, Kurn).18:23 Pénalités — Poulin P 3.31, Hughes E 5.17, Messier E 5 51, Crossman P, 8.42, Hospodar P 16,38.Deuxième période 6- EDMONTON' Anderson 10.0:21 7- EDMONTON' Gretiky 15 (Cotfey, Huddy).12:53 Pénalités — Tocchel P, Fogolin E 0:48, Paterson P 12.11, Allison P, Hunter E 17 39, Lowe E 18:02, Cross-man P 19.07, Hunter E 20.00.Arias et Gerulaitis « tombent » à Paris PARIS (AP) — Les grandes vedettes en lice hier à Roland-Garros ont toutes passé le premier tour des Internationaux de France à l’exception, notable, des deux Américains -Jimmy Arias et Vitas Gerulaitis - et du Paraguayen Victor Pecci, ces deux derniers pourtant finalistes en 1980 et 1979 contre Bjorn Borg, Quant à Yannick Noah, accroché dans le premier set, il s’est finalement débarrassé du Tchécoslovaque Libor Pimek en quatre manches.L’élimination la plus étonnante a été celle d’Arias (tête de série numéro 16) qui a craqué face à un jeune Argentin venu des qualifications, Roberto Saad (175e au classement ATP).L’Argentin, littéralement survolté, n’a cessé de monter au filet, acculant l’Américain au fond du court sans lui laisser ne serait-ce qu’une manche pour sauver l’honneur.L’affaire a été réglée rondement en trois sets 1-6, 4-6 et 5-7.« J'ai joué comme un enfant de huit ans », a confié Arias, visiblement traumatisé, à l’issue du match.Dans le cas de Gerulaitis, on a assisté sur le central au combat du vieux lion contre la nouvelle terreur des courts, l’Allemand de l’ouest Boris « Boum Boum » Becker, 17 ans, qui a su adapter son service canon à la lenteur de la terre battue pour anéantir le jeu délicat de l’Américain.Un autre américain vieillissant, Jimmy Connors, 32 ans, (tête de série numéro 3) a éprouvé lui aussi quelques difficultés mais a finalement réussi à triompher de son ad- versaire, l’Allemand Wolfgang Popp.Enfin, toujours au chapitre des anciens, Ilie Nastase s’est retiré du tournoi en raison d’une blessure à la jambe.Le Roumain avait annoncé avant le début des Internationaux de France qu’il venait pour la dernière fois à Roland-Garros.Sa place a été prise par l’Espagnol EmUio Sanchez.Ce dernier s’est qualifié pour le deuxième tour tout comme le Suédois Joakim Nystrom (tête de série numéro 7).L’Américain John McEnroe, tête de série numéro un, s’est aisément pour sa part qualifié en éliminant rHaïtien Ronald Agenor (126e mondial) en trois sets, 6-0, 6-2 et 7-5.McEnroe rencontrera au deuxième tour le Roumain Florin Segarceanu.Auparavant, le Tchécoslovaque Ivan LendL tenant du titre et numéro deux du tournoi, s’était également facilement qualifié aux dépens du Sud-Africain Eddie Edwards 6-1, 6-3 et 6-1.Il sera opposé au 2e tour au Suédois Jan Gunnarsson.Chez les femmes, l’Américaine Andrea Jaeger, 20 ans, a effectué un brillant retour sur la terre battue de Roland-Garros en battant sa compatriote Shawn Foltz 6-4 et 7-5.Jaeger, ancienne finaliste des Internationaux de France et de Wimbledon, avait arrêté le tennis depuisun an.Chris Evert-Lloyd (tête de série numéro 2) a facilement disposé de l’Australienne Janine Thompson (6-1 et 6-4) tandis que Martina Navratilova (tête de série numéro 1) n’a fait qu’une bouchée de la Britannique Virginia Wade (6-3 et 6-0).EN BREF.¦ Reardon, Joueur de la semaine SAN DIEGO (PC) — Lereleveur Jeff Reardon a été choisi hier le joueur par excellence de la semaine dans la Ligue nationale de baseball.Reardon a mérité ce titre grâce aux quatre sauvetages qu’il a enregistrés entre le 20 et le 27 mai.Trois d’entre eux ont été réalisés au cours de la fin de semaine, face aux Giants de San Francisco.Reardon a ainsi haussé son total de victoires préservées à 12.Il occupe le deuxième rang dans ce département, avec un retard d’un sauvetage seulement derrière Rich Gossage, le meneur des deux ligues.¦ Detroit rachète le contrat de Sittler DETROIT (AP) — Les Red Wings de Detroit ont racheté le contrat du vétéran joueur de centre Darryl Sittler, dans le but de lui donner son congé, a annoncé le directeur général Jimmy DeveUano.Sittler, 34 ans, deviendra ainsi joueur autonome le 1er juillet prochain.Il avait été obtenu des Flyers de Philadelphie, au début de la dernière saison, en retour de Murray Craven (20 ans) et Joe Paterson (24 ans).Sittler avait paraphé une entente de deux ans, avec une clause de non-échange, avec Detroit la saison dernière.« Nous cherchons à rajeunir l’équipe, à la rendre plus mobile, a expliqué DeveUano.Le départ de Sittler permettra à Claude LoiseUe (un centre) d’être intégré à la formation ».Sittler, un vétéran de 15 saisons dans la Ligue nationale, a enfilé 11 buts et a mérité 16 passes en 61 matches avec Detroit en 1984-85.En carrière, il totalise 484 buts et 637 mentions d’assistance en 1,096 matches.Il détient le record de la LNH avec 10 points dans un match (six buts et quatre passes) dans un gain de 11-4 des Leafs contre les Bruins de Boston le 7 février 1976.¦ Steve Bauer échoue d’un souffle AMBERIEU, France (AFP) — Le Canadien Steve Bauer, deuxième aux Jeux de Los Angeles, a vu hier après-midi le cycliste austraUen PhU Anderson le coiffer au sprint à Ambérieu dans le sud-est de la France.Bauer a manqué de souffle dans cette deuxième étape de ce 37e Critérium du Dauphiné.Il a vu Anderson le devancer à la toute dernière seconde.Le Français Joel Pelier, qui avait endossé le maUlot de leader à l’issue de la première étape, disputée le matin, entre Annemasse et Aix-les-Bains, a conservé son bien.¦ Les cyclistes canadiennes roulent bien OTTAWA (PC) — Les membres de l’équipe cycliste féminine du Canada roulent bon train en Norvège, face à une vive compétition européenne.Geneviève Brunet de Montréal a terminé hier troisième de la quatrième étape après s’être classée septième dimanche lors de la deuxième étape, soit le même classement obtenu par Kelly-Ann Way de Windsor, lors de l’étape première.L’équipe canadienne a aussi pris le deuxième rang de la deuxième étape par équipes derrière la puissante formation américaine dans ce Tour de Norvège regroupant des cyclistes féminines de 16 pays.Les autres membres de la formation canadienne sont Marie-Claude Audet de l’Abitibi, Suzanne Lemieux de Vancouver, Marilyn Wells de Toronto et Laurel Zilke de Chilliwack.Colombie-Britannique.¦ Bernard Hinault toujours deuxième SALERNE (AP) — L’Italien Stefano Allochio a remporté hier la lie étape du Giro cycliste d’Italie en battant au sprint un peloton groupé tandis que son compatriote Roberto Visentini conservait le maillot rose.Le Français Bernard Hinault a gardé la deuxième place au classement général à 28 secondes du leader.Allochio a couvert les 240 kilomètres séparant Paola de Salerne en 6 heures, 47 minutes et 48 secondes, soit à la moyenne horaire de 35,311 kilomètres.¦ Larry Bird, un choix unanime NEW YORK (AP) - Larry Bird des Celtics de Boston et Earvin « Magic » Johnson des Lakers de Los Angeles, qui ont mené leur équipe respective à la série de championnat de la NBA, dominent la formation des joueurs-étoiles de la NBA.Bird a obtenu le total maximum de 156 points de la part des 78 membres des médias impliqués.Il devient ainsi le premier choix unanime depuis 1982, année où il avait aussi fait l’unanimité.¦ Kraig Nienhuis avec les Bruins BOSTON (AP) — L’ailier gauche Kraig Nienhuis, qui a aidé le Rensselaer Polytechnic Institute à remporter le titre de la NCAA la saison dernière, a paraphé une entente avec les Bruins de Boston.L’athlète de 6’3” et 205 livres de Sarnia, Ontario, est avant tout un joueur défensif.Le directeur-gérant Harry Sinden s’est dit impressionné par sa stature, sa rapidité et sa progression au fil des trois dernières années.¦ USFL VS NFL: $1.32 milliard NEW YORK (AP) - La Ligue de football des Etats-Unis (USFL) a convoqué les membres de la presse écrite et électronique à une conférence de presse demain à New York.Elle entend divulguer les détails d’une poursuite de $1.32 milliard contre la Ligue nationale de football (NFL) qu’elle accuse de vouloir exercer un monopole sur ce sport.Il sera notamment question des contrats que détient la NFL avec les trois réseaux majeurs de télévision, privant ainsi la USFL d’un contrat de télé en vue de la prochaine saison au cours de laquelle elle entend présenter ses matches à l’intérieur d’un calendrier automnal.¦ Spend a Buck absent du Belmont CHERRY HILL, New Jersey (AP) — Spend a Buck, plus riche de $2.6 millions suite à sa victoire dans le Jersey Derby lundi, ne participera vraisemblablement pas au Prix Belmont le 8 juin, une épreuve pourtant riche en tradition.Le propriétaire du chevaL Dennis Diaz, a révélé hier que Spend a Buck « a couru une course ardue lundi et je ne crois pas que ce serait dans les meilleurs intérêts du cheval de l’inscrire au Prix Belmont.Pour l’instant, il semble que la meUleure chose pour lui est de l’exclure du Belmont ».CINEMA ASTRE I: (327.5001)- Rambo (tirât blood part 2)" 7 h 15.9 h 15 ven dern spect 11h ASTRE II: - "Code ol alienee ' 7 h 20.9 h 10 ASTRE lll;-“Starman" 7 h 30— “Sacre Moïse" 9 h 35 ASTRE IV: - "Le retour du ledl” 9 h 30— "Au boulot Jerry" 7 h 30 BERRII:(288-2115)-"Marche à l'ombre" 1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 BERRI II: — "Cesar et Rosalie” 12 h 30, 2 h 45.5 h, 7 h 15, 9 h 30 BERRI Ml: "Broadway Oany Rose" 1 h 30, 3 h 20.5 h 10, 7 h.8 h 50 BERRI IV: - "Les Ripoux” 1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h BERRI V: - Rive droite rive gauche" 1 h .3 h 10.5 h 20.7 h 30, 9 h 40 BONAVENTURE 1: (861-2725) — Blood simple” 1 h 15.3 h 15, 5 h 15.7 h 15.9 h 15 BONAVENTURE II: - "Desperately seeking Susan” 1 h 30.3 h 30, 5 h 30.7 h 30, 9 h 30 BROSSARD I: (465-5906) - "Le route des Indes” 8 h .BROSSARD II: (485-5908) — Brewster’s millions" 7 h 15, 9 h 15 BROSSARD III."Rambo " 7 h 30, 9 h 30 CINÉMA CAPITOL: (849-0041)—“A view to a kill” 11 h 30, 1 h 55, 4 h 25, 7 h, 9 h 25 CARTIER-LAVAL: (663-5124) -"Starman” 7 h 10, 9 h 25 CHAMPLAIN 1: (524 1885) -"Starman” 7 h 20, 9 h 30.CHAMPLAIN II: — "Les rois du gag” 9 h 10— "Les spécialistes” 7 h 30 CINEMA V: 5580 ouest Sherbrooke (489-5559)- "Berlin Alexanderplalz 3” 7 h.— "Blood simple" 7 h 15.9 h 30 CINÉMA ONF: 200 0 Dorchester (283-8229)— “Debout sur leur terre" "Las événements de Raetlgouche" 7 h, 9 h CINÉMA DE PARIS:(878-t882) — "Code ol silence" l h 15, 3 h 05, 5h 10, 7h 10, 9 h 10 CINÉMA DU VILLAGE: 1220.Ste-Catherine est (523-3239-)—"Wel shorts” 1 h.2 h 45, 4 h 30, 6 h 15.8 h, 9 h 45 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉ COISE: (842-9763)-"M" 18 h 35— "La poupée” 20 h 35 CINÉPLEX 1: (849-4518) -Mask " 1 h 45,4 h 45.7 h, 9 h 15 CINÉPLEX II:-"Mask" 1 h 45, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 CINÉPLEX ni:- "’Gotcha " 1 h 10, 3 h 10.5h 10.7 h 10, 9 h 10 CINÉPLEX IV: - "Desperately seeking Susan 1 h 10.3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINÉPLEX V: - "Purple rose ot Cairo ' 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25.7 h 25, 9 h 25 CINÉPLEX VI: - ‘ Purple rose ol Cairo " 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 CINÉPLEX VII: - "Amadeus" 1 h 30, 5 h, 8 h 30 CINÉPLEX VMI: - “A passage to India" 2 h, 5 h 15, 8 h 15 CINÉPLEX IX: - "Breaklasl club" 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30.9 h 30.CINÉMA MONTRÉAL t: (521-7870) — Dell pour oeil" 3 h 10, 7 h 10— "Terminator" 1 h 05, 5 h 05, 9 h 10 CINÉKU MONTRÉAL M: -Gremlins' 2 h.5 h 45.9 h 30 "Histoire sans tin" 12 h 15, 4 h , 7 h 45 COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141)— "Top Secret" 12h05,15h50, 19h35— "Indiens Jones et le temple maudit" 13 h 45, 1 7 h 30, 21 h 15 COMPLEXE DESJARDINS II: — "Jonathan le goéland" 12 h 10, 15h 50, 19 h 30— ‘Harold et Mauda" 14 h.17 h 40, 21 h 20 COMPLEXE DESJARDINS III: — "Qua c'asi bon” 12 h 05, 16 h 10, 20 h 15— “Innocence Impudique” 13 h 25.17 h 30.21 h 35— “L’e-mour an plein air" 14 h 45.18 h 50 COMPLEXE DESJARDINS IV: — “Hard monay" 12 h 30.13 h 50, 15 h 10, 16 h 30, 17 h 50, 19 h 10.20 h 30.21 h 50 CONSERVATOIRE D’ART Cl NËMATOGRAPHIQUE: (879-4349)— “Fires on the plain” 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) - "Carmen" 2 h, 8 h DAUPHIN I: (721-6060) -Amadeus" 5 h.8 h 30 DAUPHIN II: "Les saisons du coeur" 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 DORVAL I: (631-0587) - "A view to a kill” 7 h 10, 9 h 35 DORVAL II: "9 deaths ot the Ninja " 7 h 15.9 h 15 DORVAL III: Police academy 2 " 6 h, 7 h 45, 9 h 30.DÉCARIE I: (341-3190) -"Rambo " 6 h, 8 h, 10 h DÉCARIE II: - "Blood simple” 7 h 30.9 h 30.ÉLYSÉE I: (842-6053) - “Je vous salue Marie " 7 h 05, 9 h 10 ÉLYSÉE II: - “La déchirure 6 h 20, 9 h ESPACE 9:(272-1080)-FAIRVIEW 1: (697-8095) - "Beverley hills cop” 7 h 05, 9 h 05 FAIRVIEW II: - Moving vlo-laUons” 7 h 15, 9 h 15.GREENFIELD 1: (671-6129)-"A view to a kill” 7 h 10.9 h 35 GREENFIELD 2: — “La tllc de Beverly Hills” 7 h.9 h GREENFIELD 3: — "Star Track 3 A la recherche de Spock” 7h 15.9 h 20 IMPÉRIAL: (280-7102) - "Lady Hawka” 12 h 15, 2 h 30.4 h 45.7 h.9 h 15 JEAN-TALON:(725-7000) -“Les rois du gag" 7 h— "Las spéclallstet” 9 h KENT l:(489-9707) — "A view lo a kill” 7 h 10.9 h 35.KENT II:- Witness " 7 h 20.9 h 30 CINÉMA DU PARC l:(e44-9470) -"'A view to a kill” 7 h 10.9 h 30 CINÉMA DU PARC II:- “A view to a kIM” 6 h.8 h 20 CINÉMA DU PARC III: -‘"Witness” 7 h, 9 h.L'AUTRE CINÉMA:(722-1451) — "Vive les lemmea" 6 h 30 — “Canna amére" 7 h 30— "Kaos” 8 h 30— “Strangar than paradise” 9 h 30.(28 au 30 mat) LAVAL l:(688-7776) — "A vlaw to a kill" 7 h 10.9 h 35 LAVAL II:— “Fool Loose Ir." 7h 10, 9 h 15.LAVAL IM: - Police Academy II" 6 h, 7 h 45, 9 h 30.LAVAL IV:— “Par ou l'es rentré on t'as pas vue" 7 h, 9 h 05.LAVAL V:- "Le tllc de Beverly Hills" 7 h 25.9 h 35.LAVAL-ODÉON l:(887-5207 )—"Rambo" 7 h 10, 9 h 10 LAVAL-ODÉON II:- “Code ol silence” 7 h , 9 h .LOEWS l:(861-7437) - “Moving violations" 12 h 30, 2 h 20.4 h 10, 6 h, 7 h 50, 9 h 40 LOEWS M:— “Witness " 1 h 05, 3 h 10.5 h 15, 7 h 20, 9 h 25 LOEWS IM:— “Police academy 2" 12 h 10, 1 h 55, 3 h 40, 5 h 25, 7 h 15, 9 h 05 LOEWS IV:- Savage Street " 12 h 30.2 h 15.4 h.5 h 45, 7 h 30.9 h 15 LOEWS V:- "Paris Texas” 1 h 10.3 h 50.6 h 30.9 h 10 MERCIER:(255-6224)- "Réincarnation" 6 h 45— "New York 1997" 8 h 25—"Les créatures du marais" 10 h 10 OUIMETOSCOPE:(525-e60 0) — "L'homme qui en savali trop" 7 h 15, 9 h 30 —"L'histoire de Plerra" 7 h,9h 15 OUTREMONT:(277.4145)-"Moscou A New York" 7 h — "L’habllleor" 9 h 30 PALACE l:(888-8991) - “A view to a kill" 12h .2h20.4 h 40.7 h 05, 9 h 30 PALACE M:— “9 deaths ol the ninja" 12h30.2h20.4 h 10.6 h.7 h 50, 9 h 40 PALACE IM:- The killing Ilelds"12h45.3h30.6h 15, 9 h PALACE IV:- "Torn Boy' 1 h 25, 3h 20.5h 15, 7h 10, 9 h 05 PALACE V:— "Cal s eyss 1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h PALACE VI:- "Beverly hills eop” 1 h 30, 3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30.PARADIS l;(866.6991)- "Indiana Jones le temple maudit" 9 h 30— "Fauteuil pour deux" 7 h 30.PARADIS II:— "Terminator" 9 h 10— "Oall pour oall" 7 h 20 PARADIS IM:- Qramllns" 9 h 15— "Académiada po- lice” 7 h 30 CINEMA PARALLÈLE: (843-6001)— “La tulte" précédé de "‘L’objel’’ 19 h 30, “Chambre 666’’ 21 h 30 (17 au 30 mai).PARISIEN l:(866-3e56) - “Le tllc de Beverly Hills" 12 h 20, 2 h 15, 4 h 10, 6 h 05, 8 h, 9 h 55.PARISIEN II:- “Footloose” 1 h25,3h30, 5h35, 7h40, 9 h 45.PARISIEN III:— “Par ou t’es rentré on t'as pas vu sortir" 12 h 10, 2h, 3 h 50.5 h 40.7 h 30, 9 h 20 PARISIEN IV:- “Star Treck 3 à la recherche de Spock" 1 h 10.3 h 15, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30.PARISIEN V:-‘‘2010" 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) — “Tonnerre de leu" 7 h— "Starman” 9 h 30 PLACE LONGUEUIL M:-"Broadway Dany Rose" 7 h 25, 9 h 25.PLACE VILLE-MARIE l:(868-0609) — "Ml-Manda PIcone” 12 h 20.2 h 35, 4 h 50, 7 h 05, 9 h 20 PLACE VILLE-MARIE M:-"Lost In America " 12 h 15.2 h 05, 3 h 55, 5 h 45, 7 h 35, 9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) — “Rambo " 12 h, 2 h, 4 h, 6 h, 6h, 10 h.PLACE ALEXIS NIHON M:- ' Gotcha " 1 h 30.3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON 111:-"Just one ol the guys' 1 h, 3h, 5 h, 7 h, 9 h PLACE DU CANADA:(681-4595) — "Brewster's million” 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 SAINT-DENIS ll;(845-3222) - ¦‘Sandy’ 12 h 05, 15 h 10.18 h 15.21 h 30 — "Tonnerre" 13 h 40.16 h 45.19 h 55 SAINT-DENIS III:- "Indiana Jones et le temple maudit" 13 h 45, 17 h 25.21 h 05— "Top Secret" 12 h 05.15 h 45.19 h 25 VERDUN:(768-2092)- "Slar-men” 7 h— "Tonnerre de tau” 9 h VERSAILLES l:(353-7880) - "A view to a kilt" 7 h 10, 9 h 35 VERSAILLES M:- "Star SUR SCENE L’AIR DU TEMPS: 191 ouest Sl-Paul (842-2003)— Jazr avec Jean-Pierre Zanella Ensemble, 28 mai au I |uin AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronde, Ile Ste-Helène (872-4656)— Ouvert du lun au ven de tOh à 17h , les sam dim 12h à 22h du 4 au 31 mai CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est rue Onlarid (843.8620)— Tous les mercredis soirs.Place aux Poètes • animatrice Janou Saint-Oenis.invitée Louise Sicotte.poésie de Claude Vallée, Ie29maia21h CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2112)- .Trio .de Kadc Kostzer.m en s Alexandre Haus-vater, du 1er mai au 15 |uin.lun au sam 20h 30 CAFE-THEATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis, Mil (289-9911 )— ¦ Zouer.de et avec Monique Monzerolle.m en s Normand Carrière, du 29 mai au 9 juin du mer au dim 20h 30— Clément Râtelle, auteur-composi-leur du 29 mai au 9 juin, 22h 30 CAFÉ THElEME: 311 esl Ontario (845-7932)— Soirée d'expression libre, 29 mai, 20h CHAPELLE DU CAMPUS LOYOLA: 7141 ouest Sherbrooke.Mil— Le Quatuor de Saxophone de Montréal en spectacle, le 29 mai.19n CHRIST CHURCH CATHEDRAL: 1440 Union.Mtl— Concert avec Angèle Dubeau.violon, el Paul Helmer, piano, le 29 mai, é 120 30 CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4858)— Jams Stephrans.saxo alto.29 mai.21 h 30 CLUB SODA: 5240 ava du Parc (270.7648)— Lords ol thé ne* church.29 mai.à 21 h 30 Treck 3 A la recherche de Spock” 7 h 15.9 h 20.VERSAILLES IM:- “La tllc de Beverly HIM’ 7 h 25.9 h 35 L'ERMITAaE:(3S8-5577) - "Le routa daa Indoa” 8 h WE8TMOUNT SOUARE:(93l-2477) - "Beyond the walle” 7 h 10.9 h 10.YORK:(937-897B) - “Fantaila” 12h20,2h35,4h50,7h, 9h 10 COLLÈGE D'OUTREMONT: 500 Dollard, OuIremonI— La Société culturelle Québec/URSS présente un concert.24 artistes d'Ukraine Soviétique le 29 mai à 20h ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE: 5030 Sl-Denis (521-4188)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente € Le cy-clope • d'Euripide.m.en s Jean-Pierre Rontard.du 25 mai au 8 iuin.13n.9 au 21 juin.21 h.ÉCOLE STE-BRIGIDE: 1224 rue Champlain, Mil (288-5188)— .Les SMOOTE .production du Théâtre Zoopsie.spectacle de Serge Gagnon.Mane-Héléne Le-tendre et Dennis O'Sullivan, m en s Dennis O'Sullivan, du 8 mai au 2 juin, mer au dim 20n.30 FESTIVAL QUÉBÉCOIS DU JEUNE THEATRE: Atelier Continu (270-1175)— Circulations, 19h — Théâtre 0.8 Clarke (879-5995)— Novedad de la Pa-Iria.19n — Monument National (642-7954)— Maria Anionia.19h — Salle André-Pagé (842-7954)— Kataiïak, 17n et 20h.30— Salle Fred Barry (253-8974)— Les paradis n'exislent plus Jeanne D'Arc, 19h — Studio Altred-Lali-berté (282-3456)- Mein.22h -Théâtre Cenlaur (288-3161)— Through the leaves, 19n.— Théâtre d'Aujourd'hui (523-1211)— La lumière blanche.19h LES FOUFOUNES ELECTRIQUES: 97 esl Ste-Catherine (845-5484)— The Walked.29 mai.21h GALERIE POWERHOUSE: 3738 St-Oominique sie 203 (844-3489)— Conlérence par Suzanne de Lotbiniére-Harwood.¦ Les Belles Infidèles > le 29 mai é 20n HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desiardins (285-1968)— • Expos.ehT » interprété par les comédiens d'Acme Marpoon Co.du mer au sam HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 de la Montagne (288-5656)— Charles Bensoussan, lun.au ven I7h â 21 h —Carol Parisien, mer au sam 21h â Olh LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— Bar tour de ville Claire Rodgers en spectacle jusqu'au 30 juin— Bar La Verriere pianq-bar avec Roland Oeveze mar au sam.19n 00 à 00 00— Di-ner-dansant avec pianiste Gerry Pucci— Diner-Ihéâtre Les Masques • Razz M'Jazz • à compter du 18 avril HOTEL REINE ELIZABETH: Calé Baroque, Salle Arthur (861 -3511)— • Gigi • comédie musicale.production Calé-Concert la Belle Époque, m en s.Philippe Grenier, à compter du 2 mai LA CROISETTE: 1201 0 Dorchester (878-2000)— Marie-Andrée Qsliguy.pianiste, du dim au ven 18h à23n.L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Phyllip Jaymes Show, en spectacle jusqu'au 8 juin, du mar au sam 21 h L’ESKABEL: 1237 Sanguinel (849-7164)— € Le moine • de Lewis, raconte par Antonin Artaud, m ens Jacques Crète, musique de Serge Le Maire, du 14 mai au 15 juin, du 28 au 31 mai.20h 30.1 juin.t4n et 20n 30.2 juin.158.4 au 8 juin.20n 30.11 au 15 juin, 208 30 L'IMPROMPTU: 1201 O Dorchester (878-2000)— Lise Lévesque, pianiste-animateur, du lun au sam MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEIGES: 5290 Céle-des-Neiges (739-7195)— Soirée de poésie avec Les Gros Oiseaux, le 29 mai, 208 PLANETARIUM DOW: 1000 Sl-Jacques ouest, (872-4530)— • Les joyaux célestes • du 1er mai au 23 juin, spectacles français mar au ven.138 30, 20h.30, sam 14h 15,168 30, 20h.30, dim 13h , 158 30.188 3061208 30 RESTAURANT BUTCH BOUCHARD: est est Boul de Maisonneuve (527-1221 )— Georges Coulombe en spectacle, les ven .sam et dim â compter du 5 avril RESTAURANT-THEATRE LA LICORNE: 2078 St-Laurent.Mil (843-4166)— ¦ Raz de marée • de Denis Bouchard et Rémy Girard, m en s Gilles Renaud, en prolongation 31 mai.1-2 juin.208 30 LES RETROUVAILLES: 1709 Sl-Denla (649-9275)— John Bau-dine quartette (B6B) mer au sam de 228 é Olh.—Sylvain L'Heureux, chansonnier, du dim.au mar de 228 âOlh RISING SUN: 286 oueat Ste-Ca-therina (861-0657)— lOe anniversaire du Rising Sun, 29 mai au 8 juin SALLE PAROISSIALE NOTRE-DAME DU TRES SAINT-SACREMENT: 4450 rue Sl-Hubert, Mtl (342-4295)-Les musiciens amateurs du Canada (Cammac) invitent chanteurs, chanteuses et instrumentistes à participer à un atelier d'opéra, le mer de 208 â22h SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA (842-2112)— DSM Grands Concerts, Charles Duloit, 29 mai.208 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Mil— Récital de tin des éludes.Colette Forer, piano, 29 mai, 208 THEATRE CENTAUR: 453 Sl- François-Xavier, Mil (288-3161)— • Gone the burning sun • de Ken Mitchell, du 23 mai au t6 juin, mar au sam 20h .matinée le sam 14h,dim 19h THEATRE DE OUAT’SOUS: 100 esl ave des Pins (845-7277)- • Couple ouvert ¦ de Dano Fo.m en s René Richard Cyr.du 7 mai auSjuIn.mar auven 208.,sam 198 el 218 30 THEATRE DU RIDEAU VERT: 4864 St-Denis (844-1793)- > Al-berline en cinq temps > de Michel Tremblay, m ens André Brassard, 26 au 31 mai et 1 juin, à 208 THEATRE DE LA VEILLÉE; 1371 est Ontario (526-6582)- • L'idiol • de Dostoïevski, m.en s.T Spychalski.28 au 31 mai, 218 30 VIEUX-PORT DE MONTRÉAL; Le Cirque Soleil en spectacle du 14 mai au 2 juin THÉÂTRE BOIS DE COU-LONQE; Chemin St-Louis, Sil-lery— f Vies privées • de Noèl Coward, jusqu'au 22 juin THEATRE DE LA BORDÉE: Québec (894-9631)— • La duchesse de Langeais • de Michel Tremblay, m en s riancine Emond, du 28 mai au I juin à 21 h THEATRE DE L’iLE: Hull (771-6669)— » Mesdames de Monlen-Iriche.de Eugène Labiche, du 29 mai au 26 juin, du mer.au ven 208 30.sam I9h et 228 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa— Salle Théâtre Comédie de Genève présente • L'oiseau vert • de Benno Basson.28 au 31 mai.208 — Salle Opéra Orchestre du CNA, 29-30 mai.208 30
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