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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Références

Le devoir, 1985-06-12, Collections de BAnQ.

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y 12 M Le Devoir, mercredi 12 juin 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Johnson les Bernard Landry, Jean Garon et Yves Duhaime, se portent également candidats à la succession de M.Lévesque.Même si elle reconnaît en eux trois indépendantistes, Mme Le-blanc-Bantey ne croit pas que le RDI serait bien avisé de supporter l’un ou l’autre, considérant que dans le débat entre révisionnistes et orthodoxes, ils sont demeurés au sein du Cabinet et ont ainsi cautionné le virage dicté par MM.Lévesque et Johnson.Mais si la course au leadership arrivait seulement après la prochaine défaite électorale du PQ et que M.Parizeau décidait de poser sa candidature, alors les membres et députés du RDI seraient conviés à une longue réflexion et envisageraient la possibilité de participer à la campagne en faveur de l’ex-ministre des Finances, « ou du Dr Camille Laurin ou d’un autre».Dans la pratique, l’ex-ministre de la Condition féminine et député des Iles-de-la-Madeleine ne croit pas que le RDI soit confronté à faire ce choix, puisque, contrairement à la rumeur publique, elle prévoit que le premier ministre Lévesque ne démissionnera et conduira le parti aux prochames élections.Mme Leblanc-Bantey estime avoir eu l’occasion comme ministre de bien connaître M.Lévesque et aujourd’hui, l’analyse qu’elle fait des comportements et attitudes du premier ministre au cours des dernières semaines, l’amènent à croire qu’il ne quittera pas.Que le PQ soit dirigé par René Lévesque ou Pierre-Marc Johnson aux prochaines élections, qu’elle prévoit pour l’automne, la présidente du RDI est convaincue que la défaite est inévitable.À son avis, les résultats des sondages.prou vent que les orthodoxes ont vu juste, que le virage néofédéraliste du 19 janvier a miné la crédibilité du PQ et suscité la méfiance des Québécois.Denise.Le-blanc-Bantey en conclut que si M.Lévesque avait plutôt souscrit au manifeste des orthodoxes, qui reliait l’avenir constitutionnel du Québec « à une question de pain et de beurre », la cote de popularité du PQ serait déjà en remontée.Au lendemain du congrès du 19 janvier, le Rassemblement démocratique pour l’indépendance s’était fixé pour objectifs, de se structurer sur la base de 23 associations régionales, de recueillir $ 250,000.et de recruter 5,000 membres.Aujourd’hui, le RDI ne compte que 2,000 membres et tout juste assez d’argent pour survivre.Les apôtres de l’orthodoxie indépendantiste constatent que le dé-frichage est laborieux et la progression bien lente.Mme Leblanc-Bantey n’écarte pas pour autant que le RDI se transforme en parti politique et présente des candidats aux prochaines élections, mais elle reconnaît qu’une autre idée fait son chemin depuis quelques temps, celle de former une coalition avec le N PD provincial ou le Mouvement socialiste.4 BPC plètement l’édifice.En dépit des $ 20 millions consacrés à sa décontamination, il est encore fermé et ses locataires ont intenté des poursuites totalisant près d’un milliard.À Reims, en France, un autre cas de contamination similaire a été découvert dans un immeuble de rapports que tous les locataires ont réintégré passé l’intervention fort efficace des pompiers.L’édifice est condamné tant qu’il n’aura pas été décontaminé.On envisage même de le brûler dans un four sécuritaire si on n’arrivait pas à le décontaminer car on y a trouvé des traces de dioxines du type recensé à Seveso, parmi les plus toxiques qui soient.Le document produit par Environnement Canada à l’intention des chefs de pompiers fait référence à un incendie similaire survenu à l’Université du Manitoba le 29 mars 1982 et à plusieurs autres survenus aux États-Unis.Au Québec, Hydro-Québec a octroyé un contrat de plus de $ 5 millions pour permettre à la compagnie Sanivan de décontaminer les laboratoires de riREQ, dévasté par un incendie en novembre dernier.Une centaine de personnes s’affairent depuis six mois à laver avec des solvants et de l’eau tous les équipements contaminés et des tests sont effectués après chaque nettoyage pour vérifier son efficacité.La combustion des BPC à l’occasion des incendies pourrait, selon M.Valiquette, solutionner le problème posé par la présence de dioxines en milieu urbain canadien où personne n’est sensé produire ce contaminant.Il y a quelques années une étude gouvernementale révélait à la stupéfaction des scientifiques la présence de dioxines en concentration élevée dans le sang des habitants d’Ottawa, une ville somme toute pieu industrialisée.On piense aujourd’hui — sans en avoir la preuve — que la combustion des BPC lors d’incendies pourrait avoir contribué sensiblement au problème, expliquait hier M.Valiquette.On commence à peine à s’interroger au Canada sur cette forme de pollution et des dangers qu’elle fait courir aux pompiers même si aucun cas d’intoxication n’a été recensé au Canada.Par contre, à San Francisco, le service d’incendie poursuit pour plusieurs millions de dollars pour les sévices subis pwr des pompiers qui ont présenté des symptômes typiques de contamination à la dioxine à la suite de l’incendie de transformateurs électriques.« Lors de son inventaire.Environnement Canada a mis des étiquettes partout.La meilleure façon de les reconnaître (les BPC), c’est de lire l’étiquette.On aimerait bien pouvoir les identifier lorsqu’on donne les coordonnées d’un édifice aux pompiers.Mais nous ne sommes pas en mesure de le faire.Nous avons un temps de réponse de quatre minutes en cas d’incendie.On ne peut pas commencer à faire des vérifications manuelles dans chaque cas.On veut justement aller étudier aux États-Unis les systèmes qui permettent de donner aux pompiers en route pour un feu la description complète d’un bâtiment, le nombre d’étages, les fermetures de gaz, d’électricité, la présence de produits toxiques, etc.» Pour M.Bineau, le fait de connaître la présence de BPC dans un édifice « modifie la stratégie des pompiers, tout comme la présence de n’importe quel produit dangereux, essence, explosif ou autre toxique ».Le problème, en somme, c’est d’arriver à le savoir et à temps.Ce qui explique que le SPIM soit incapable d’utiliser les données du document « de trois pouces » d’Environnement Canada sur les BPC à Montréal.4 Attentat turc vivant en RFA, aurait présenté Agça à Celenk).« Il a été convenu que nous disposerions de l’aide des membres de l’ambassade bulgare à Rome, car les Loups gris n’ont pas de soutien logistique en Italie», a-t-il dit.« Voici un bref résumé des faits, a ajouté Agça.Maintenant, je répondrai à toutes vos questions».Au cours des audiences précédentes, Agça avait déjà accusé l’Union soviétique d’être « le centre du terrorisme international » et la Bulgarie d’être « coupable de l’attentat contre le pape ».Il avait fait également plusieurs déclarations extravagantes, se proclamant « Jésus-Christ réincarné » et annonçant « la fin du monde ».Après une audience houleuse vendredi dernier, le Turc, condamné à vie en juillet 1981, semble avoir décidé, sur les conseils de son avocat, d’être plus précis dans ses accusations.^ AMC-Renauit nadienne, le même porte-parole a soutenu que les propos de M.Vignal sur le dossier AMC-Renault n’étaient pas pour publication, mais que le consul ne veut rien ajouter.« Ca n’est pas la peine d’envenimer une situation qui ne doit pas l’être, dit M.Royère.M.Vignal se réserve le droit de faire quelque chose si les événements prennent une tournure un peu plus pointue mais pour l’instant, il n’en est pas question.» Le porte-parole du consul ajoute toutefois ce qui suit à la PC : « Lorsque Renaud Vignal dit qu’il ne reconnaît pas ses propos, il faut bien faire une distinction dans le langage, dans la mesure où ne pas reconnaître un propos, ça ne veut pas dire qu’on ne l’a pas dit, mais ça ne veut pas dire non plus que ce qu’on a dit était destiné à être publié.Ne pas reconnaître un propos, en termes diplomatiques, ça veut dire que c’est un propos, peutêtre, mais que c’était un propos entre parenthèses.» M.Royère note par ailleurs que l’entrevue s’est déroulée dans la plus grande confiance, dans la plus grande confidence, que tous les sujets ont été abordés, « avec, pour certains secteurs, les réserves d’usage ».« Même, précise-t-il à la PC, que M.Vignal a été un peu surpris, pris de court par certaines questions, parce qu’il n’avait pas toutes les informations pour répondre.Assurément, certaines choses avaient été soulignées en tant que propos publics, d’autres à titre personnel.» De son côté, le directeur du DEVOIR maintient que les propos du consul sur AMC-Renault n’ont pas été rendus sur le ton de la confidence.M.Jean-Louis Roy souligne qu’à deux repri.ses, M.Vignal a demandé que ses propos ne soient pas AUJOURD’HUI Si vous êtes libre deux jours par semaine, soit le lundi et le mercredi de 9 h à 16 h, vous pouvez entreprendre un retour aux études au niveau collégial dans la ré gion de Terrebonne.À ce sujet, il y aura soirée d'information à 19 h 30 à la salle Le Patio, 179, rue Chapleau à Terrebonne.m om.poste 233.¦ Assemblée générale annuelle de la Chambre de commerce de Saint-Laurent au lloliday-Inn-La Seigneurie, 7300, chemin de la C0te-de-Lies.se, à Saint-Laurent, à midi.Un léger repas sera servi pour $7.50, bière et vin non inclus.747-7007.¦ Soirée d’information sur les habitations de type coopératif, organisée par le Comité-Logement Rosemont.Cette rencontre .sera animée par un représentant de la Société d'habitation populaire de Rosemont, à 19 h 30 au local du comité, 5897, 3e avenue, 727-6133.¦ Ressource-Logement Villeray vous invite à une rencontre d'information sur la façon de préparer votre audition à la Régie du logement.Cette rencontre se tiendra à 19 h 30 au 8196a, rue Saint-Denis.387-3106, du lundi au vendredi de 13 h .30 à 16 h .30 ¦ Le Mouvement secours-violence du Montréal métropolitain lance son « SOS Secours • dans tous les quartiers pour les jeunes et adultes ayant des problèmes.524-2793 ou 524 .3075.¦ Pour mieux apprécier l’exposition Ramsès II, Michel Cuay, égyptologue, présente l'illustre pharaon, ses objets, .son époque, lors de deux conférences offertes par la faculté de l’éducation permanente de rU de M, qui auront lieu, l'une ce mercredi et la seconde, ce jeudi Rendez-vous à 19 h 30 à ru de M, pavillon principal ('2900, chemin de la Tour), Kntrée Z-1.343-6090 ¦ La Société canadienne de météorologie et d’océanographie tient .son congrès annuel à Montréal ju.squ’au 14 juin, à l’Université du Québec à Montreal.¦ Présentation de l'oeuvre • Dans la lumière de la vérité •, mes.sage du Graal, d'Abd-tu-Shin, à 19 h ,30 au 10530, rue de Chambord 4,30-8688 ou 663-7025 publiés, mais ils ne portaient nullement sur AMC-Renault.Ils portaient plutôt sur le sommet de la francophonie, dans le premier cas, et sur le programme du Parti libéral du Québec, dans le second.Ces deux sujets n’ont été abordés ni juste avant, ni juste après le dossier AMC-Renault.Il est impossible, affirme le directeur du DEVOIR, que le droit de réserve utilisé par M.Vignal ait pu s’y appUquer.M.Vignal y disait notamment que le Québec n’avait peut-être pas fait tous les efforts rquis pour attirer chez lui une usine d’assemblage automobile que AMC-Renault a décidé de construire à Brampton, en Ontario.Le consul a fait savoir par la suite à M.Landry qu’il ne « reconnaissait » pas les propos que LE DEVOIR a publié au mot à mot, samedi dernier.Le journal maintient que ces propos ont été rapportés avec exactitude et fidèlement, et qu’ils ne comportaient aucune restriction de la part de M.Vignal.La direction a même invité qui le voulait à le vérifier, en écoutant l’enregistrement au magnétophone.De fait, hier, des journalistes de Radio-Canada (radio et télé) se sont rendus rue Saint-Sacrement pour prendre connaissance de l’enregistrement.D’autre part, signalons que, contrairement à ce qu’on aurait pu attendre, l’opposition libérale n’a pas profité de la période quotidienne de questions, à l’Assemblée nationale, pour interroger M.Landry ou le premier ministre sur cet incident diplomatique.Il semble par ailleurs que les porte-parole de l’opposition ont reçu en main propre la note manuscrite de M.Vignal à M.Landry.D’un autre côté, le ministre des Relations internationales et du Commerce a reçu en fin de journée, lundi, une importante délégation de AMC-Renault Canada et des TUA, concernant la décision de fermer l’entrepôt de pièces de Saint-Bruno, en banlieue de Montréal.Selon les informations obtenues par le journal, le soin de maintenir cet entrepôt serait confié à une firme indépendante, avec le concours financier du gouvernement québécois.Signalons enfin que M.Edward Lumley, ancien ministre libéral de l’Industrie et du Commerce, auquel M.Landry a fait allusion lundi, était député de Stormont-Dundas, une circonscription ontarienne qui n’est pas voisine de Brampton, où AMC-Renault Canada est en voie de s’implanter.4 Washington Lors d’une conférence de presse, le 21 février dernier, M.Reagan avait affirmé que son objectif était de changer le gouvernement au Nicaragua dans sa structure actuelle et avait dénié toute légitimité aux San-dinistes.A l’issue d’un entretien à la Maison-Blanche, M.McCurdy s’est prévalu de la lettre que lui a adressée le président Reagan pour se féliciter d’avoir réussi à assouplir la politique de Washington en Amérique centrale.« Beaucoup de démocrates devraient se dresser et clamer victoire », a-t-il dit en soulignant que M.Reagan avait répondu aux craintes de beaucoup de démocrates modérés.M.Robert Michel, chef de file de la minorité républicaine à la Chambre s’est dit confiant d’obtenir l’approbation du texte de loi d’on-t-il est également l’un des co-auteurs.Le Sénat, où les républicains disposent de la majorité, a approuvé une aide aux contras, la semaine dernière.Cette assistance avait été rejetée pour la dernière fois par la Chambre le 24 avril dernier.Dans sa lettre, le président Reagan affirme qu’il prend très au sérieux les préoccupations exprimées par certains de ces parlementaires au sujet du respect par les contras des droits de la personne.Les États-Unis condamnent, dans les termes les plus forts, les atrocités d’où qu’elles viennent, ajoute M.Reagan en s’engagent à aider la résistance démocratique à appliquer les règles les plus strictes dans le traitement des prisonniers et de la population civile.Par ailleurs, le Nicaragua a l’intention de dénoncer devant le Conseil mondial de l’alimentation (CMA), réuni depuis lundi à Paris, l’utilisation par les États-Unis de «l’arme alimentaire» comme moyen de pression politique contre le régime de Managua.« Nous ne sommes pas venus ici pour lancer des accusations mais pour expliquer la situation », a déclaré M.Pedro Antonio Blandon, premier vice-ministre nicaraguayen de la Coopération extérieure et vice-président du C M A pour l’Amérique latine.« Notre cas est différent de celui des pays africains, qui ont la priorité à cette réunion, car le pays le plus puissant de la planète essaye de nous empêcher de produire pour nourrir notre peuple, et ne laisse pas nos paysans cultiver leurs terres en paix», a-t-il affirmé, M Blandon a cité à ce propos l’aide fournie par Washington aux contras et l’embargo décrété le mois dernier contre le Nicaragua « simplement pour des différences idéo-• logiques.» « Depuis des années, les instances internationales oeuvrent pour que les produits alimentaires ne deviennent pas une arme politique», a ajouté M.Blandon qui espère recueillir un consensus de la part des participants sur ce point.Enfin à Managua, le vice-président nicaraguayen, M.Sergio Ramirez Mercado, a déclaré que le bloc .socialiste et des pays d’Europe occidentale apporteront au Nicaragua une aide économique supérieure à $400 millions US jusqu’au début de l’an prochain.Dans une conférence de presse tenue à son retour d’une tournée dans cinq pays européens (Autriche, Belgique, RFA, Pays-Bas et E.spagne), M.Ramirez a déclaré que la moitié de cette aide proviendrait des pays socialistes et l’autre moitié de pays d’Europe de l’Ouest.1 Selon la direction générale de Renault, l’affaire est classée JEAN-PAUL BURY PARIS (PC) — L’installation d’AMC-Renault en Ontario et la fermeture du dépôt de pièces de Saint-Bruno est une affaire classée, affirme la direction générale de la compagnie française, interrogée hier matin à Paris par la Presse canadienne.À propos des déclarations du consul-général de France à Québec, M.Renaud Vignal, qui affirmait que les propositions financières de l’Ontario faites à Renault étaient plus alléchantes que celles du Québec, la direction générale de la compagnie déclare que pour la construction de l’usine de Brampton, il n’y a pas eu de tour de table des provinces, ni de surenchères entre l’Ontario et le Québec.On précise par ailleurs, de même source, qu’aucune négociation n’est actuellement engagée entre Renault et le gouvernement du Québec et que contrairement à ce qu’avait déclaré le ministre des Finances, M.Yves Duhaime, à Grand-Quevilly, en Normandie, lors de la visite officielle du premier ministre Lévesque, il n’y a pas de commission d’études mise sur pied sur ce sujet.La direction générale de la compagnie nationale, propriété de TE-tat français à 92 %, assure par ailleurs que le gouvernement français n’interviendra pas directement.D’ailleurs, précise-t-on de même source, il faudrait que les représentants da gouvernement le fassent lors d’un conseil d’administration, réuni chaque mois.Or il n’y a aucune raison pour inscrire le sujet à l’ordre du jour d’un prochain conseil.En tout état de cause, à Paris, du côté de la Régie Renault, on n’est pas étonné que Québec cherche à tous crins à négocier directement avec le gouvernement français pour qu’il intervienne auprès de la compagnie, la tactique choisie et les pressions politiques semblent pourtant mal engagées.Le premier ministre français Laurent Fabius avait déclaré le mois dernier lors de sa conférence de presse commune avec M.Lévesque, que dans ce domaine, l’initiative appartenait à la direction de l’entreprise et non au gouvernement.Il est peu probable donc qu’il dicte ses décisions au nouveau patron de Renault, M.Georges Besse qu’il a justement nommé il y a quelques mois, et à qui il fait confiance pour redresser l’entreprise nationale.Pour l’heure, il apparaît tout à fait exclu que Renault puisse s’engager dans de nouveaux projets, fussent-ils au Québec.Nous n’avons ni la capacité, ni les moyens, ni les raisons, d’augmenter notre appareil de production.Nous sommes surcapacitaires et notre objectif du moment est de régler nos problèmes financiers, precise-t-on à la direction de Renault.Du côté de la Délégation générale du Québec, on reste également très mesuré.La direction de Renault dit qu’il n’y a pas de commission d’études.C’est peut-être une question de termes, mais nous sommes dans la période d’ajustement, déclare-t-on rue Pergolès, où on reconnaît néanmoins qu’on n’est pas encore assis à la table des négociations.Si l’on s’en tient aux déclarations de la direction générale de Renault à Paris, il semble bien qu’on n’ait même pas commencé à avancer les chaises et ce n’est pas, estime-t-on, les affirmations erronées d’un consul qui permettront de dresser le tapis vert.1 t Photo CP Le premier ministre de l’Inde, M.Rajiv Gandhi,accompagné de sa femme Sonia, au centre, a été accueilli hier à la base aérienne d’Andrews, au Maryland, par le secrétaire d’État américain George Shultz, Mme Shultz, à gauche, et le chef du protocole Mme Selwa Roosevelt, à droite.M.Gandhi effectue une visite officielle aux États-Unis.Le patronat pose ses conditions à la réduction des heures de travail LAURENT SOUMIS Le patronat québécois demeure ouvert à la réduction des heures de travail, mais souhaite que la question soit abordée dans une approche sectorielle et régionale qui tienne compte du réalisme économique, de la compétitivité et de la productivité des entreprises concernées.Tel est le consensus qui se dégage d’un colioque sur La réduction généralisée des heures de travail avec compensation: possibilité ou utopie?, auxquels participaient, hier, à Montréal, une centaine de membres du Conseil du patronat du Québec.Dans un premier temps, M.Réjean Parent, sous-ministre adjoint du ministère québécois du Travail, a entretenu l’auditoire des effets respectifs des formules de réduction des heures de travail, de limitation du temps supplémentaire, de l’augmentation des vacances, du partage des postes, du temps partiel permanent et du réaménagement de la vie professionnelle.Rappelant ses conséquences appréciables au plan de l’amélioration de la qualité de vie, du maintien, voire de la hausse du niveau de l’emploi, et de la stimulation des industries des loisirs et des services culturels, M.Parent a également souligné les coûts additionnels que pourrait comporter pour l’entreprise l’introduction de ces mesures.M.Parent a conclu en rappelant que « l’impact net de ces mesures dépend beaucoup de l’importance relative des coûts de main-d’oeuvre sur l’ensemble des coûts de production d’une entreprise donnée ».MM.Sébastien Allard et Charles Perrault, respectivement président du Conseil du patronat et président de Perconsult Ltée, ont fait valoir pour leur part que « toute réduction importante ou non de la semaine de travail n’a que peu d’effet sur la croissance de l’emploi ».Pour M.Allard, la réduction du L’aide prendra notamment la forme de livraisons de pétrole .sovié tique (l’URSS devrait fournir cette année 80 % des besoins du Nicaragua) et de crédits pour l’achat de matériel, a-t-il ajouté.L’obtention de cette aide, a noté le vice-président nicaraguayen, est le résultat de la récente visite du président Daniel Ortega Saavedra dans plusieurs pays du bloc socialiste — en particulier en URSS — et d’Europe occidentale.temps de travail amènerait une création temporaire d’emplois, mais rien n’indique que les chômeurs actuels bénéficieraient des compétences nécessaires pour occuper ces nouveaux postes.Affirmant que la réduction du temps de travail ne va pas sans accroître le fardeau de l’entreprise, le président du CPQ, réélu, lundi, pour un quatrième mandat, a jugé « irrecevable » la revendication d’une pleine compensation salariale.Selon lui, « cela équivaut à négocier des augmentations salariales sous le couvert d’une préoccupation sociale, la création d’emplois».Rappelant que la survie des entreprises passe par « la production des meilleurs produits à des prix compétitifs », M.Allard a invité les syndicats à négocier la réduction des heures de travail en échange d’une plus grande flexibilité des horaires de travail.D’ailleurs, le vice-président du CPQ, M.Ghislain Dufour, avait appuyé plus tôt cette thèse en citant l’expérience allemande où les travailleurs ont obtenu la semaine moyenne de travail de 38.5 heures, en contrepartie d’une hausse salariale à peu près nulle et d’une concession majeure sur la flexibilité des horaires.Gagnants d’un concours de journalisme Cinq étudiants en communications à l’Université du Québec à Montréal ont gagné le premier concours de journalisme du groupe de télévision COGECO.Lucie Benoît, Jacques Brousseau, Johanne F'aucher, Richard Lavoie et Luc Saint-Louis ont conçu et réalisé un reportage qui s’intitule Une exploitation lucrative: le chien.L’oeuvre primée fait le portrait des différents services commerciaux offerts à la race canine dans la région de Montréal et en souligne certains aspects d’ordre économique.I.es gagnants ont reçu une bourse de $ 500 par personne et Té-quipe disposera également d’un budget collectif de $ 1,000 pour produire un autre document télévisuel.Le document gagnant sera diffusé sur les ondes des stations CKTM-TV (COGECO, Trois-Rivières) et CKSH-TV (CtjGECO, Sherbrooke) Le président de la Centrale des syndicats démocratiques, M.Jean-Paul Hétu, a insisté sur la nécessité d’associer la réduction progressive des heures de travail à un objectif global d’accroissement de la productivité.« La question n’est pas de savoir si la réduction doit ou non se faire, a-t-il déclaré.Elle est en cours.Il s’agit de voir comment la réaliser là ou elle n’existe pas et de choisir entre la négociation par l’affrontement ou la recherche rationnelle de solutions.» De son côté, le commissaire industriel de Mirabel-Sud, M.Benoît Marquis, s’est vivement opposé à toute formule de compensation.Selon lui, le partage du travail amènera inévitablement la création d’emplois, et par là, la réduction des dépenses gouvernementales d’assistance.Du coup, a-t-il soutenu, le fardeau fiscal des travailleurs et des entreprises s’en trouvera allégé.M.Frédéric Wagnière, éditorialiste à La Presse, a finalement conclu en rappelant que la croissance économique d’après-guerre s’est appuyée sur la croissance des secteurs de l’éducation, de la santé et des loisirs, qui dépendent tous du temps libre affecté à la consommation.Il a invité les entreprises à s’inspirer du slogan lancé, en 1910, par Henry Ford: « Five dollars for rive days a week ».Selon lui, le père des usines Ford fut l’un des premiers industriels à comprendre que la vente de ses produits était indissociable d’une hausse des salaires — pour les acquérir — et la réduction du temps de travail — pour les consommer —.12 juin par la PC 0t l'AP 1983; l'Organisation de l’unité africaine conclut les travaux de son sommet en Ethiopie en rendant public un plan de paix pour le Sahara occidental.1*75: Indira Gandhi rejette un arrêt de la haute cour indienne l’accusant d’avoir été élue illégalement et lui demandant d’abandonner .son siège au parlement.1944: l’Allemagne utilise pour la première fois des bombes volantes pour pilonner la Grande-Bretagne.1809: excommunication de Napoléon.Ils sont nés un 12 Juin: l’homme d’Etat britannique Sir Anthony Eden (1897); le vice-président américain George Bush a 57 ans. 22 U Le Devoir, mercredi 12 juin 1985 SPORTS Galat compte sur des réservistes de qualité à toutes les positions (PC) — Joe Galat n’a pas eu le temps de prendre un très long congé durant la saison morte, coordonnant des camps d’évaluation de joueurs, siégeant sur des comités de la ligue et participant à des campagnes publicitaires des Concordes de Montréal.De plus, la première vacance que l’entraîneur a prise en quatre saisons a été de courte durée.« J’ai été rappelé pour prendre part à une réunion.Ce fut la fin de mes premières vacances en quatre ans», a indiqué Joe Galat.« Nous tentons de mettre sur pied une bonne équipe de football, nous essayons de le faire savoir aux amateurs et nous espérons vendre des billets pour les rencontres.» Même si Galat refuse d’admettre qu’il est dans une situation difficile, à la dernière année d’un processus de reconstruction annoncé sur trois ans, la direction ne pourra se permettre d’attendre trop longtemps que l’équipe produise à un rythme intéressant.Après avoir raté les éUminatoires au cours des deux saisons précédentes, les Concordes ont terminé au deuxième rang à égalité avec les Ti-ger-Cats de Hamilton l’an dernier, avec une fiche de 6-9-1.Mais Hamilton a devancé les Concordes en raison d’un meilleur dossier contre l’équipe de Galat.« Nous avons pris deux saisons pour s’assortir de talents.Maintenant, nous possédons les réservistes pour appuyer les partants, en cas de blessures.Le football ne se joue pas sans blessures.» La position de botteur est l’une des principales lacunes de la formation.Les Concordes ont acquis durant le camp le botteur-receveur des Stam-peders de Calgary, Mike McTague, qui comblera aux dires de Galat le poste de spécialiste des dégagements.« Au moment où l’on se parle, je ferai les dégagements et Roy Kurtz (une recrue isssue de l’Université Wilfrid Laurier) s’occupera des pla- Guillermo Vilas prend sa retraite BOLOGNE (AP) - L’Argentin Guillermo Vilas, ancien vainqueur des Internationaux de France, des Etats-Unis et d’Australie, a annoncé hier à Bologne son intention de quitter le circuit du tennis professionnel.« C’est le jour le plus triste de ma vie », a ajouté Vilas, 32 ans, après sa défaite au premier tour face au Yougoslave Goran Prpic en deux manches 6-3, 6-4, au premier tour du tournoi de Bologne.« Je ne vois personne d’autre à blâmer que moi, a-t-il dit aux journalistes après ce match.Je prie les organisateurs, la ville de Bologne et tout le public de m’excuser.Actuel- Gretzky est choisi par ses pairs TORONTO (PC) - Nouvel honneur pour Wayne Gretzky.Ses pairs de l’Association des joueurs de la Ligue nationale l’ont élu le meilleur joueur du circuit pour une quatrième année consécutive.Il conserve ainsi le trophée Lester Pearson.Alan Ea-gleson, directeur exécutif de l’Association, a déclaré que le trophée était remis au « joueur des joueurs ».Michael Bossy et Jari Kurri se sont classés en deuxième et troisième place.Il s’agit du seul trophée voté par par les joueurs eux-mêmes.Bobby Orr avait été le premier lauréat en 1971.lement, je ne me sens pas le courage d’aller sur le court et je suis certain que le match contre Prpic était le dernier de ma vie».Avant les derniers Internationaux de France à Roland Garros, Guillermo Vilas avait déjà fait savoir qu’il se retirerait s’il ne parvenait pas à améliorer le niveau de son jeu.Originaire de Mar del Plata, Vilas, au bras gauche de lifteur redoutable et d’un courage infatigable, aura remporté tout au long de sa carrière un palmarès impressionnant.Il décrocha ainsi en 1977 les titres français et américain à Forest Hills, battant respectivement les américains Brian Gottfried et Jimmy Connors et 13 autres tournois pour enlever cinquante matches consécutifs, record qui tient toujours.11 fut aussi champion d’Australie en 1978 et 1979 et disputa la finale de la coupe Davis contre les Etats-Unis en 1981.La joueuse de tennis américaine Martina Navratilova a également annoncé hier son intention de quitter le circuit professionnel d’ici deux ans.Navratilova, qui se repose à Mar-bella, a précisé à l’agence espagnole EFE qu’elle comptait se consacrer ensuite à ses « grandes passions » ; la lecture et le cinéma.Elle envisage également de participer à une fondation portant son nom, consacré aux adolescents en difficulté.Navratilova, battue en finale des Internationaux de France samedi par Chris Evert-Lloyd, a estimé que son âge était maintenant son principal adversaire sur le court.cements.» Si Galat avait pu tout prévoir, l’émergence du quart recrue Mark Stevens, de l’Université de l’Utah, l’aurait sans aucun doute comblé.Les Concordes ont maintenant quatre quarts — Turner Gill, le partant, Gerry Dattilio, Steve Smith et Stevens.Deux de ces quarts, selon Galat, seront échanges avant le début ^^Le (femil l’attaque Dwaine Wilson, la recrue par excellence de la ligue l’an dernier, est en droit de commencer la saison dans le champ arrière et il sera fort probablement accompagné de Rick Thomaselli, qui a joué quatre années dans la Ligue nationale de football.Le premier choix au dernier repêchage amateur, le demi Tony Johns, devrait obtenir un poste de réserviste à son retour au jeu.Le groupe de receveurs sera formé de Nick Arakgi, Jeff Patterson, Todd Brown et Mike Washburn, les vétérans, et McTague, Rob McClendon et Germaine Young, les nouveaux-venus.Les Concordes sont dotés d’une des meilleures défensives du circuit.La ligne tertiaire est composée de Harry Skipper, Aaron Hill, Preston Young, Phil Jones, Vince Phason et Andre Francis.Malgré l’absence mystérieuse de Francis, le demi de coin Barry Copeland et Myles Darling ont bien conjugué leurs efforts jusqu’à ce jour.Ali Witherspoon est l’exemple typique d’un joueur qui se retrouve au bon endroit, au bon moment.Witherspoon est presque assuré de commencer la saison au poste de se-condeur au centre, puisque les deux candidats pour cette position, John Pointer et Orlando Flanagan, sont présentement blessés.Flanagan, qui s’est étiré un ligement au genou, ne reviendra pas avant septembre.« C’est ce que je prétends quand je dis qu’aucune équipe n’est a l’abri des blessures, poursuit Galat.La qualité des réservistes n’y était tout simplement pas au cours des deux dernières années.» Ken Ciancone, Frank Kosec, Paul Gray et Mark Hopkins renforcent la ligne secondaire.Joueur étoile à sa première saison Tan dernier, le secondeur-joueur de ligne Steve Racquet solidifie la ligne première de la défensive, qui sera cependant soumise à quelques modifications d’ici le début de la saison.Si tout va bien pour les vétérans, Sandy Armstrong sera au poste d’ailier droit, tandis que Paul Martin et Doug Scott agiront à titre de pla-queurs.Glenn Keeble, Larry Tittley et Doug Smith bataiUent pour un poste régulier au sein de la ligne à l’attaque qui est composée de joueurs de plus de 300 livres — Miles Gorrell (six pieds huit pouces), Trevor Bowles et Blake Nill.Les gardes à l’attaque Larry Fairbanks et Rob Smith, deux vétérans, sont assurés de leur poste.___________ / Photo AP C’est sous la pluie que Jack Nicklaus a dû s’entraîner hier en vue de l’Omnium des États-Unis qui commence demain sur le difficile parcours Oakland Hills, à Birmingham, Michigan.Nicklaus sera alors à la recherche d’un cinquième succès à l’U.S.Open.La Fédération de ringuette mérite le Javelot d’or des Jeux du Québec (PC) — La Fédération de ringuette est devenue hier la première lauréate du Javelot d’or des Jeux du Québec.Une bourse de $10,000 a accompagné la remise du trophée.La Fondation des Jeux du Québec voulait souligner ainsi l’exceUence et l’effort de développement régional d’une fédération dans le cadre des Jeux du québec.Seize fédérations, dont le sport était à la fois au programme des Jeux du Québec réÿonaux et de la finale des Jeux du Québec d’hiver 1985 (à Dolbeau), étaient en lice pour l’obtention de ce prix.Au cours du seul hiver 1985, la Fédération de ringuette a organisé 12 stages de formation pour entraîneurs, 16 pour les arbitres et un pour les marqueurs, et ce, partout au Québec.De plus, la Fédération a mené une action intensive en région pour la promotion de son sport.Gisèle Fournier et Dominique Boi-vin, présidente et directrice technique de la Fédération, ont accepté le prix remis par le président de la Fondation des Jeux du Québec, Roland Hémond.Au cours de la même conférence de presse, Plmilien Vachon, président de la Société des Jeux du Québec, a révélé que les Jeux d’été régionaux regrouperont en juillet 267 compétitions sportives différentes, axées sur 26 sports et réparties dans 111 localités.Ces Jeux permettront de déterminer les finalistes aux Jeux du Québec qui seront présentés à Charles-bourg, du 9 au 18 août.La Couraille des Plaines, 12e étape du circuit Mini-Loto (PC) — Nicole Caisse et Normand Tremblay, premiers Québécois sur 15 km à la Couraille des Plaines de Ste-Anne-des-Plaines en 1984, seront de retour samedi pour défendre leur titre lors de la 12e étape du circuit Mini-Loto.Au cours de la même épreuve.Normand Drolet et Louis Shearing tenteront d’obtenir une qualification pour la IVe Rencontre des Champions du circuit, courue à Hull, le 27 octobre.Pour ce faire, il leur faudra réaliser un chrono inférieur à 48 min 30 s.La septième édition de la Couraille des Plaines, dont toutes les épreuves sont courues en fin d’après-midi, comporte aussi une nouveauté, soit un 3 km populaire, qui vient s’ajouter aux distances traditionnelles de 1.6 km et 5 km et à l’événement principal du 15 km.La Couraille des Plaines a remporté trois prix lors du dernier colloque du Circuit Loto-Québec : meilleure technique du parcours, meilleure coordination générale de groupe et meilleure organisation de l’année (ex-aequo avec la Course des Boulevards de St-Léonard, et le Demi-marathon des üutaouais de HuU).Bowman confie le poste d’entraîneur à Jim Schoenfeld BUFFALO (AP) - Scotty Bowman a décidé d’abandonner son poste d’instructeur au profit de l’ex-défenseur Jim Schoenfeld.Il consacrera toutes ses énergies à son travail de directeur général des Sabres de Buffalo.« Je crois avoir atteint les objectifs que je visais comme instructeur », a confié Bowman, qui a établi un record de la Ligue nationale avec 718 victoires en carrière.A 32 ans, Schoenfeld devient le plus jeune entraîneur de l’histoire des Sabres.Il avait entrepris la dernière saison comme instructeur des Americans de Rochester, de la Ligue américaine, et l’avait complétée comme joueur à Buffalo.« Ce n’est pas le temps de faire des promesses, a-t-il déclaré.Mais je promets que tout ce que nous ferons sera dans le but de gagner la coupe Stanley ».Schoenfeld avait été repêché par les Sabres, la cinquième sé- lection de 1972, en provenance des Flyers de Niagara Falls.Il a donné neuf saisons aux Sabres avant d’être échangé au Red Wings de Detroit au cours de la saison 1981-82.En 1983, il devenait joueur autonome et était engagé par les Bruins de Boston.Souvent blessé, il a disputé 719 matches réguliers en 12 saisons dans la Ligue nationale, amassant 51 buts, 204 mentions d’assistance et 1,132 minutes de punitions.LEMEHÀBJR TENNIS AUUKEIllEURmPRIX! BASEBALL Ligue Nationale Lundi Chicago 5, Montréal 4 Phila’phie 6, New York 4 St.Louis 6, Pittsburgh 1 L Angeles 7, Cincinnati 4 Atlanta 7, S.Francisco 0 San Diego 9, Houston 1 Hier Chicago à Montréal New York à Philadelphie St, Louis à Pittsburgh Los Angeles à Cincinnati San Francisco à Atlanta San Diego à Houston Aujourd’hui Chicago, Sutcliffe (6-4) à Montréal, Palmer (4-5), 19 h 05 Los Angeles.Welch (1-0) BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.CHICAGO.33 19 .635 NEW YORK.31 22 .585 MONTRÉAL.32 24 .571 ST-LOUIS.30 25 .545 PHILADELPHIE.20 34 .370 PITTSBURGH.17 36 .321 Section Ouest SAN DIEGO.33 21 .611 HOUSTON.29 26 .527 CINCINNATI.29 26 .527 LOS ANGELES.28 28 .500 ATLANTA.23 30 .434 SAN FRANCISCO.20 34 .370 LIGUE AMÉRICAINE Section Est TORONTO.36 19 .655 DETROIT.30 24 .556 BALTIMORE.29 25 .537 BOSTON.29 25 .537 NEW YORK.28 25 .528 MILWAUKEE.26 26 .500 CLEVELAND.19 37 .339 Section Ouest CALIFORNIE.30 25 .545 CHICAGO.28 24 .538 KANSAS CITY.28 26 .519 OAKLAND.27 28 491 SEATTLE.25 31 446 MINNESOTA.24 30 .444 TEXAS.21 35 .375 diff.2Vi 3 AV, 14 16'/! AV, AV, 6 9’/j 13 5’/i 6'/2 6'/j 7 8'/! 17'/j V, 1 V, 3 5’/a 5'/a 9’/a à Cincinnati, Tibbs (4- 7) , 12 h 35 San Francisco, Ham-maker (2-5) à Atlanta, Mahler (9-5), 17 h 40 New York, Darling (5-1) à Philadelphie, Carlton (1-6), 17 h 35 St.Louis, Kepshire (2-5) à Pittsburgh, DeLeon (1- 8) , 19 h 35 San Diego, Show (4-3) à Houston, Ryan (6-3), 20 h 35 Ligue Américaine Lundi Detroit 8, Baltimore 7 Boston 4, Milwaukee 2 Minnesota 6, Cleveland 4 New York 4, Toronto 2 Californie 8, Texas 1 Chicago 9, Seattle 4 Oakland 2, Kansas City 1 Hier Milwaukee à Boston Baltimore à Detroit Minnesota à Cleveland Toronto à New York Texas en Californie Chicago à Seattle Kansas City à Oakland Aujourd’hui Kansas City, Saberhagen (6-3) à Oakland, Co-diroli(6-3), 15 h 15 Baltimore, McGregor (4-5) à Detroit, Terrell (6- 2) , 19 h 35 Milwaukee, Haas (5-2) à Boston, Nipper (2-5), 19 h 35 Minnesota, Filson (3-2) à Cleveland.Heaton (4-5), 19 h 35 Toronto, Stieb (6-4) à New York, Guidry (6- 3) , 20 h Texas, Tanana (1-6) en Californie, Witt (3-6), 20 h 20 Chicago, Tanner (0-0) à Seattle, Snyder (0-0), 22 h 35 Les trappeurs pb CS ppcc moy.Brooks .200 53 28 4 265 Butera.35 7 3 0 .200 Dawson .189 51 31 8 .270 Dilone .52 11 3 0 212 Driessen.163 42 18 5 .258 Fitz'rald.134 27 12 0 .201 Flynn .6 10 0 .167 Francona.60 17 7 0 283 Law .161 37 11 1 .230 Nicosia .12 1 0 0 083 Rames.191 54 11 2 .283 Wallach .197 56 23 4 .264 Was'nglon.104 34 14 0 .327 Winn gham.127 35 8 2 276 Wohitord 65 13 7 1 .200 Buta volés: Raines 17.Wln-ningham 8.Dawson.Dilone, 6, Washington 5, Wallach, Law, Fitzgerald 3, Driessen, Brooks.2 chacun, Francona 1 Las lanceurs g-p ml pm rab mpm Burke.t-O 33.2 8 27 2.14 Gulhckson 6-5 65.2 26 24 3.59 Hesketh 5-3 73 0 18 56 2.21 Lucas.1-0 82 4 1 4.15 Mahler 1-0 12.0 0 10 000 Palmer 4-5 68.0 20 54 2 64 Reardon 2-2 421 7 35 1 49 Roberge 1-1 22.2 6 12 2.39 Schatzeder 2-2 50 2 25 32 4 44 Smith 6-2 682 22 38 290 St Clair t-0 102 1 2 084 Vlctolraa préservées: Reardon.17, Burke.1.Roberge.1.Réservsz avant le 2f Juin et épartfitez tout en vous assurant des sièges de 1" choix pour voir ies meiiieures raquettes mondiaies rivaiiser pour ie championnat des Internationaux Player’s 1985.Salon €les Champions: épargnez 45 $1 Ce forfait vous réserve un siège dans la section rouge, tout près du court central, pour la totalité du tournoi! 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