Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 29 septembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1931-09-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Vol.XXII — No 225 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.'UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.>0.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR • Montréal, mardi 29 sept.1931 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 OU passif ?Dans quelle colonne du bilan municipal figurera, en fin de compte, la création de Ja Commission technique?La création de la Commission technique municipale est née d’une idée excellente.Les hauts fonctionnaires municipaux, notamment dans le service des travaux publics - - construction, pavages, égouts — éprouvaient souvent, dans le passe, le besoin de s’entourer des conseils d’experts.Par la création de la Commission technique dont fait partie l'ingénieur en chef de la ville, on organisait en permanence un corps d’experts.L’administration municipale et les contribuables y trouvaient leur compte.A supposer, en effet, que la Commission technique eût coûté quelque cent mille dollars annuellement, c’était peu de chose en comparaison des sommes qui peuvent être épargnées par la simple révision des cahiers des charges dans les travaux d’envergure.Et telle, ayait-on compris, devait être l’une des besognes principales et régulières de cette commission.L’administration municipale elle-même trouvait avantage au fonctionnement d’un corps compétent qui lui servait pour ainsi dire de bouclier.Elle ne pouvait errer, ou du moins elle éta4 plus excusable d’errer en se conformant aux avis des experts.On a consulté la Commission technique sur plusieurs entreprises considérables.Mais rarement sa décision a été considérée finale.On a même perdu à peu près, dans l’esprit des gens sérieux, la réputation du comité d’urbanisme, sorte d’annexe de la Commission technique, en lui réclamant une consultation improvisée sur la question des voies élevées du Chemin de fer National dans le nord de la ville.Sur l’emplacement du second tunnel sous le canal de La-chine, on a cru devoir faire confirmer par un ingénieur d'une municipalité étrangère et par un architecte paysagiste la décision de M.Beaulne et de ses collègues.Il y a un cas plus frappant: celui du marché Bonsecqurs.La commission a fait un rapport précis en faveur du maintien de l’emplacement actuel et de son agrandissement.Or l’un des membres du comité exécutif, soit du corps qui a constitué cette commission pour lui servir de Mentor, a été jusqu’à récuser en la matière la compétence des techniciens.Et depuis on assiste à ce spectacle grotesque: à chaque instant, il se présente à l’ho-tel de ville quelque délégation pour protester contre l’agrandissement du marché Bonsecours et réclamer le déplacement du marché central.L’exécutif n’a pas le courage de déclarer la cause entendue et réglée.Et, grâce à cette aboulie, ce n’est plus un seul membre, mais.la totalité des membres du comité exécutif qui décernent un certificat d’incompétence à la commission, laquelle, pourtant, si elle a été honnêtement recrutée, ce dont nous ne doutons pas, l’a été à raison même de la compétence en matières administratives de ceux qui la composent.Même pratique pour ce qui est du cahier des charges dans les divers contrats.C’est, depuis que l’on a entrepris des travaux spéciaux pour le soulagement du chômage, non pas la Commission technique, dont fait partie l’ingénieur en chef, non pas l’ingénieur en chef individuellement, mais M.Norman Holland qui les vérifie et les corrige à sa guise.Or rien ne prouve que M.Norman Holland ait une competence universelle.On nous affirme même qu’il prouve souvent le contraire, notamment quand il tient pour un produit canadien un asphalte de fabrication étrangère.Cet asphalte, nous disent des personnes entendues, est fait d’une matière première en provenance du Pérou, est manipulé et posé au Canada par des ouvriers en grande partie étrangers, notamment des noirs américains.Cette interprétation fantaisiste n’est pas pour plaire aux contribuables qui s'adressent à M.Norman Holland, d’autant plus que celui-ci (nous l’avons signalé peu de temps après son entrée en fonctions) ne parle pas couramment le français, même s’il le lit.Ce qui crée une situation assez saugrenue: voit-on, en effet, dans la ville de Toronto, une dictature (le mot n’est guère trop fort) semblable à celle de M.Holland exercée par un citoyen de langue française?Si l’administration municipale ne s’empresse pas de reconnaître l’autorité de la Commission technique et de s’en rapporter à ses avis, il ne peut arriver que de deux choses l’une: ou cette commission sera complètement déconsidérée et passera pour un humble et docile instrument de l’administration, susceptible d’encaisser avec gratitude les affronts les plus cuisants; ou, comme nous persistons à le croire, si elle se compose de techniciens soucieux de leur dignité, l’administration municipale s’expose à la démission en bloc de tous ceux de ses membres qui ne sont pas fonctionnaires municipaux.Si cette dernière éventualité se produit, la création de la Commission technique, qui a valu à l’administration l’approbation de tous ceux qui ne sont pas préjugés et a favorablement impressionné ^ensemble des contribuables, se sera résolue dans la plus vive déception.Un geste destiné, à l’origine, à faire du bien au régime nouveau lui aura fait du tort en démasquant son manque de sincérité.Et il est fort douteux qu’aux élections d’avril tout le prestige de M.Holland, à supposer qu’on en veuille jouer, puisse contrebalancer le mauvais effet de la faillite de la Commission technique née sous de si heureux augures.Louis DUPIRE Chronique Que faire en un gîte?l’ne fois disparu le danger des glaces errantes autour du détroit de Belle-Isle, vers la mi-juillet, les transatlantiques partis de Québec ou de Montréal empruntent, d'habitude, la route du nord de iile Anticosti, puis du détroit, pour atteindre l’océan à la hauteur du cinquante-deuxième degré de latitude et piquer ensuite tout droit vers Liverpool et Southampton.C’est vraiment ta route Idéale, puisqu’elle fait défiler sons les genr du voyageur la longue cAte du Labrador, rugueuse et désolée, mais si attachante dans sa hautaine solitude hleu-sombre! Plus favorisé que Chateaubriand, — qui a pourtant peint ce pays avec une sinquli^re force d'évocation •— notre voya-qrur, s’il est muni d'une jumelle marine, peut aisément noter les multiples aspects de la paroi granitique, parfois haute de cinq cents pieds et décorée de blanches cascades, qui défile depuis Mtngan jusqu'au phare de Belle-Isle, soit sur une distance d’environ quatre cents milles.Faisant appel A quelques souvenirs personnels, voici comment je décrirais, arosso modo, la course d’un navire engagé dans cette rou- te :, Vous quittez Montréal un mercredi, à onze heures du matin, pour faire une courte escale à Québec vers les dix heures du soir.Le jeudi matin, à huit heures, vous touchez à la Pointe-au-Père pour donner congé à votre pilote du fleuve et nous vous installez sur le pont de tribord pour observer la côte gaspésienne dont les gradins se superposent jusqu'aux sommets intérieurs des monts Logan, Albert, Jacques-Cartier, à quatre mille pieds d'altitude.Vous saluez de loin des clochers de Cap-Chat, Sainte-Anne des Monts, Mont-Louis.Mais déjà, à la brimante, la proue du paquebot tire A bâbord, les sombres moutonnements de la (iaspésie intérieure se noient dans te sillage du navire, cependant qu'émerge et s’avance lentement, A l'horizon nord-est, la patate occidentale d’Anticosti.Cette pointe doublée, vous entrez dans le resserrement de vingt milles de largeur compris entre la Pointe Nord dr File et l’archipel de Mtngan.Désormais, vous ne perdrez I plus guère de vue la côte du Labrador, jusqu'au moment de toucher la grande nagne atlantique (quel-\ que chose vous en avertira), le vendredi soir, au crépuscule, Contempler ces amples paysages du fond d’une chaise longue, sur le pont d’un solide navire qui se joue de la vague laurentienne, voir, au passage - entre autres spectacles un vaisseau de guerre anglais de six ou sept cents pieds, le Ha-leigh, enlisé à jamais, depuis 1!I22.sur la batture de la pointe d'A-mour, à la porte intérieure du détroit de licllc-lsle; compter, du bout de sa lorgnelte, une dizaine d’étincelantes banquites échouées en, pleine mer, dont la fraîcheur vous atteint à un mille de distance : ce sont là choses neuves et rares; ce sont, dans la vie, des échappées de lumière que l’on peut appeler de petits bonheurs.La côte du Labrador est, certes, noble et belle.à contempler, de loin et en passant.Y faire sa vie, y grelotter pendant d’interminables hivers, ce doit être moins aimable.Telle fut pourtant la destinée que choisirent, il y a trois quarts de siècle, plusieurs familles madelinotes, dégoûtées d’un dur régime seigneurial, qui essaimèrent à la Poïnte-aux-Esquimaux, à Kêgashka, à Natash-quan.Tel fut, en particulier, le sort de Placide Vigneau, ce stoïque gardien du phare de File aux Perroquets, dont je voudrais évoquer ici, en quelques lignes, la longue et utile carrière.Venu du Havre-aux-Maisons, en 1858, avec son père Vital Vigneau, propriétaire et capitaine de la goélette Wide Awake, le jeune Placide, alors âgé.d’une vingtaine d’années, goûta d’abord au rude métier d’a-griculteur-pêchenr, avant de se voir confier, vers 18(i5, la surveillance du phare des Perroquets.Une fois installé à ce poste, il y roula sa vie entière, qui se prolongea, me dit son frère Jean, jusqu’en 192fi.L’ile aux Perroquets, simple rocher à fleur d’eau, est la sentinelle avancée qui garde, du côté ouest, l’accès aux ties de Mingan.Oublié là, à quelque quatre milles de la côte, dans le temps des grandes secousses géologiques, ce petit morceau de Labrador offre exactement l’aspect d’un vaisseau à coque noire, sans mâts, dominé par une blanche cheminée qui est le phare.Le gardien de ce phare | joue, durant les mois de.naviga-\lion, le rôle d’un capitaine condamné à l’isolement complet sur son navire à l’ancre.Autour de lui, A perte de mie, les flots moutonnent gentiment ou s’entre-baltent furieux.Jour et nuit, il peut voir passer des vaisseaux de tous tonnages, de tous pavillons.Il les salue parfois, il allume pour eux, chaque ! soir, la petite flamme de sa haute ; cheminée.Mais une fois effacés le I lointain panache, de fumée ou la blanche voile de goélette, son devoir continue de le river à sa guérite.Ah! combien longs et gris doivent être les jours de pluie, les soirs d'automne, sur ce morne rocher battu de la vague! Comme la pensée du garde doit voyager, elle, pour faire contrepoids à l’immobilité physique! Car, que faire en un gîte, à moins [que l’on ne songe?Nouveau Robinson, Placide Vigneau eut, sans doute, son heure d'inquiète songerie, lorsqu’il se vit enfermé pour la première fols sur son navire-prison.Mais son esprit alerte, avide de savoir, et surtout son goût très vif pour les choses de l’histoire eurent vite transformé en heures délicieuses les loisirs de sa situation.Il étudia du grec, du latin, de l’italien, de l’anglais.Il fit, naturellement, le.tour complet de la littérature française, important de Québec, une imposante bibliothèque.Surtout, désireux de servir sa race acadienne et sa petite patrie peu connue, il rédigea, au jour le jour, un Journal non dépourvu de.qualités littéraires, pris sur le vif et parfois agrémente de quelques grains de sel gaulois.Ce journal constitue, à coup sûr, te plus précieux document historique de la Côte Nord, pour la période 1857-1920.Pionnier de la Pdnte-aux-Esqui-maux où se fixa son père et où lui-mrnie passait la morte saison, Placide Vigneau a vu naître et grandir ce poste, devenu aujourd’hui le chef-tien de ta région (sous le nom de Havre Saint-Pierre depuis 1924).Voici les principales étapes de vie religieuse et civile qui forment les divisions de son Journal': L’immigration madelinote, commencée en 1854 avec l’arrivée A Kêgashka des familles Boudreau, Harvey et Chiasson, de FEtang-du-Nord, sc prolongea vers 1872.En 1875, Mgr Jean Langevin, premier évêque de Bimouski, parcourut en goélette cette lointaine portion de son diocèse.Impuissant à réaliser par lui-même tout le bien qu’il croyait possible dans cette région, il prépara l’érection de la Préfecture apostolique du golfe Saint-Laarent, 'qui devint chose faite en 1882, avec Mgr F.-X.Bossé comme premier titulaire.Ce digne prélat obtint, en 1885, la collaboration des Soeurs de la Charité, de Québec, dans son oeuvre d'éducation populaire; te couvent de Saint-Joseph du labrador, fondé à la Potn-te-aux-Esquimanx, fournit bientôt de bonnes institutrices aux écoles de ta Côte Nord.Lorsque Mgr Bossé quitta le Labrador pour la cure de Saint-Charles de Caplan (Gaspé-sie), en 1892, ce fut le nouvel évêque de Chicoutimi, Mgr Lahrecque, qui te remplaça comme administrateur de ta Préfecture.Mgr La-brecque fit son tour du Labrador A l'été de 1895.en compagnie de M.F abbé V.-.4.Hoard, qui nous a laissé de cette, visite un savoureux mémorial.Confié aux soins des Pères Eudistes en 1903, puis érigé en Vicariat apostolique en 1905, avec Mgr Gustave Blanche comme premier évêque, le territoire du golfe Saint-I.aurrnt possède aujourd’hui, comme chef spirituel, Mgr Leven- Lcs travaux du Canadien National Ce que Ton voulait réaliser Des voies ferroviaires à coordonner, une gare à construire - Faire disparaître des passages à niveau Nous continuons donc l’examen des plans d’amélioration ferroviaire que le Canadien National, dûment autorisé par le Parlement fédéral, avait entrepris, depuis deux ans, de réaliser dans Pile de Montréal.S’il arrivait que ces travaux soient suspendus, comme il en est fortement question, il n’c.i reste pus moins intéressant de savoir ce que l’on voulait faire, de savoir aussi ce qui est déjà fait.Nous le disions hier: il s’agissait d’abord de construire de nouvelles voies, mi nord, nu sud, à l’est et à l’ouest de.l’ile, de façon à metlre un peu d’ordre dans ce chaos ferroviaire qu’est resté le Canadien National, produit balard, en somme, de la triple réunion de Vlntercolo-nial, de l’ancien Grand-Trunk et des entreprises plus ou moins véreuses de Mackenzie et Mann.Le Canadien National, le plus grand réseau ferroviaire du monde, est frère jumeau de la conscription.S’il n’y avait pas eu la loi de conscription, le Canadien National existerait-il en tant que réseau d’Etat?Mais laissons rela pour nous occuper des réalités présentes et locales.Le Canadien National — encore une fois, c’est le plus grand réseau ferroviaire du monde et il appartient au peuple canadien —- entre à Montréal de trois façons: gare Bo-naventure, gare du tunnel, gare de la rue Moreau.Le malheur, c’est que.dans les conditions actuelles, les communications ferroviaires d’une gare à l’autre n’ont aucune espèce de sens commun.Mackenzie et Mann, scheemers de génie, n’avaient pas prévu le Canadien National.L’eussent-ils prévu, pourquoi s’en seraient-ils soucié?En ligne droite, de la gare de la rue Moreau à la gare Bonaveiiture, il n’y a peut-être pas une distance de cinq milles.Pour se rendre de l’un à l’autre endroit un convoi du Canadien Nationqj,, en passant par .Îolieîte, doit actuellement franchir une distance d’au delà de cent milles.Les communications ferroviaires entre la gare du tunnel et les deux autres ne sont ni plus faciles ni plus courtes.Quand il a été question de travaux d’amélioration dans l’ile de Montréal, c’est d’abord à cette coordination, à ce nécessaire raccordement des voies existantes que les ingénieurs du Canadien National ont pensé.De l’est à l’ouest, le Canadien Xational peut actuellement raccorder ses lignes, en évitant l’interminable détour par Jolictte.s’il passe par les voies de la Commission du port.Dans la pratique, ça n’est guère faisable, principalement au cours de la saison de navigation.D’après les plans qui ont été faits, il doit v avoir une voie de dix milles de longueur, passant derrière le Mont-Royal, pour permettre le raccordement du rail de la gare de la rue Moreau avec, celui de la gare di^tunnel.Une autre voie de raccordement devait être établie, sur une distance de six milles, de Pointe-Claire à Val-Royal, jircs de Cartierville, pour souder le rail de la gare Bo-naventure à celui de la gare du tunnel.Selon les plans adoptés, la gare du tunnel devait devenir la gare centrale pour les vovageurs.La gare Bouaventure ne subsiste- rait que pour l’expédition des marchandises.Cette soudure des voles montréalaises du Canadien National ne dçvait pas être la moindre partie des travaux entrepris puisqu’il était prévu qu’en définitive elle devait représenter plus de 50 pour cent du coût prévu pour toutes les améliorations projetées.La gare centrale Care souterraine et gare centrale que celle que construirait le Canadien National, dans l’espèce de cratère qui existe maintenant, au sud de la rue Dorchester et iusqu’à la rue Saint-Antoine, de la rue Mansfield à la rue Sainte-Geneviève.Des $51,000.000 votés par le parlement fédéral pour les travaux montréalais du Canadien National, $18,000,000 devaient être affectés à la gare, soit à peu près 35 pour cent.La gare devait avoir quatorze voies pour la réception des convois.A New-York, la gare du Pennsylvania n’en a pas davantage.Le transport des voyageurs iVpsl pas la partie rémunératrice de l’industrie ferroviaire.C'est pourtant celle qui requiert le plus d’attentions.La gare centrale du Canadien National, rue Dorchester, recevrait 95 pour cent des convois de la compagnie.Les autres convois, convois de marchandises, entreraient à la gare Bouaventure ou encore à la gare de la nie Moreau.Une fois reconstruire, la gare de la rue Moreau serait plus convenable pour les marchandises qu’elle ne l’a jamais été pour les voyageurs.Pour obvier autant que possible à ia congestion de la circulation urbaine, les ingénieurs du Canadien National ont prévu un double passage souterrain, de la rue Catheart jusqu’au nord de la rue Sainte-Catherine.11 est même prévu que les voitures et le tramway puissent entrer dans la nouvelle gare.La nouvelle gare elle-même se trouverait plus bas que le niveau de la rue Dorchester.Au-dessus de la gare s’élèverait un édifice d'une vingtaine d’étages qui logerait les bureaux actuellement épars de l’administration du Canadien National.Le reste sprait loué.La gare Bonaventure, à l’endroit où elle se trouve ou reconstruite un peu plus à l’ouest devait continuer de servir de gare à marchandises seulement.C’est en prévision de cela que l’on a construit une halle aux fruits, qui couvre tout l’espace, du côté sud des voies actuelles du Canadien National, de la rue Guy à la rue des Seigneurs, Les cours de In Pointe-Saint-Charles devaient être agrandies.Une nouvelle cour de garage pour les locomotives devait être établi" aux environs du Mont-Royal.Les traverses à niveau Les plans comprenaient la suppression des passages à niveau, de la gare Bonaventure jusqu’au village Turcot; la suppression des passages à niveau à Saint-Henri et n la Pointe-Saint-Charles également.II va sans dire que les voies nouvelles devaient éviter les passages à niveau.La prochaine fois nous verrons dans quelle mesure le Canadien National a pu réaliser ses plans.Emile BENOIST George V reçoit Ramsay MacDonald Après l'audience royale, le premier ministre britannique a réuni son cabinet — Divergence d’opinion entre les ministres au sujet de l’opportunité d’une élection générale Londres, 29 (Par George Hamble-lon.de la Canadian PrCss), Le Boi est revenu du palais de Bulmo-nal, en Ecosse, au palais de Buckingham.aujourd'hui, cl il a reçu, cet après-midi, le premier ministre Ramsay .Macllonald.Après l’audience royale au premier ministre, il y a eu réunion du cabinet.On ne croit pas «pie M.MacDonald annonce avant demain sa décision au sujet de la tenue d’une élection générale.Il est évident que le premier ministre, qui n’est pas encore remis du surmenage de ces semaines dernières, fait tout ee qu’il peut pour maintenir l’unité du gouvernement national.Un «témenti officiel a élc appliqué à la nouvelle que le cabinet, hier, s’était prononcé à six voix contre quatre, en faveur d'une élection générale.Mais il esl manifeste qu’il y a divergence entre les membres du cabinet au sujet «le l’opportunité d’une élection générale et, entre les ministres qui veulent l’élection, au sujet de la nature de l’appel au peuple.La brèche entre les ministres conservateurs et les ministres libéraux lières-échangistcs se rétrécit.Néanmoins elle existe toujours.Plusieurs conservateurs qui, il y a quelques jours, entendaient faire du tarif la question primordiale d’une campagne électorale, ont modifié leur opinion en cette matière.Le Times, tout en faisant remarquer qu’une politique nationale fondéi1 sur des importations en franchise “tà tout prix" ne serait pas en somme une politique vraiment nationale, affirme: D’autre part, une politique nationale rigidement concentrée sur des tarifs et imbue de protcctionismc ne serait pas davantage vraiment nationale.Le cabinet “fantôme” des libéraux, tout en rejetant la protection comme article de politique nationale, est prêt à accepter des restrictions d’urgence sur les importations, ou de nouveaux larifs, s’il est démontré que cela est nécessaire pour modifier la balance commerciale défavorable.Le tarif Mais la bonne volonté des libéraux à l’égard d’un tarif d’urgence se heurte à -des objections conservatrices.Les libéraux, dit |e ^Morning Post, nourrissent l’espoir de consentir à un tarif d'urgence à titre de mesure provisoire pour équilibrer le budget; mais ils savent fort bien d'impraticabilité d’une telle solution.Un tarif provisoire plongerait tout le commerce et toute l’industrie du pays dans un état d'incertitude épuisante et démoralisante.De même, le journal conserva- toux, qui a succédé, en 1922, «i Mgr Chiasson promu au siège de Chatham.Comme ses deux prédécesseurs, Mgr Leventoux réside au Havre Saint-Pierre.Il a vu mourir, ces années dernières, le vieux gardien du phare des Perroquets, ainsi que ses deux frères Louis et Grégoire, et sa soeur Victoire (Madame Cormier).L’unique soeur survivante de Placide Vigneau, Madame Nelson Chiasson, habite Jackman (Maine), et son frère Jean reste fidèle à la (iaspésie qui l'acciicil-4it et refit sa santé, au sortir du séminaire de Bimouski.Placide Vigneau est mort et l'oubli, second linceul des morts, menace déjà son nom.Ce nom de l'annaliste de la Cole Nord, bienfaiteur désintéressé de sa petite patrie, mériterait pourtant, ce semble, un traitement de faveur, une considération spéciale.St lr nom populaire: baie de Gamache s'est attaché A certain enfoncement de ta côte occidentale d'Anticosti (Ellis Bav des Anglais) pour perpé-\ tuer le souvenir d un fier-à-bras, Olivier Gamache.ne serait-il pas plus convenable encore d’appeler Ile Vigneau re//e «e,* trois roc hr s aux Perroquets où Placide Vigneau passa un demi-siècle cl plus, non seulement A accomplir son bienfaisant devoir, mais aussi honorer l'intelligence humaine en préparant l’histoire générale de ta Côte Nord?.Nous en faisons ici la respectueuse suggestion.(cm de CASPE Bï oc'notes Coalition?On continue de parler dans quelques milieux d’un ministère de coalition à Ottawa.Certains hebdomadaires ruraux du Canada anglais semblent en être partisans.Dans la presse quotidienne, il n’y a j>as encore eu d’expression d'opinion tout à fait favorable à ce projet.Le Globe de Toronto, qui fut l’un des premiers à réclamer un ministère d’union pendant la grande guerre et tourna net le dos à sir Wilfrid Laurier et an parti libéral, en retl«- circonstance, rs-lime celle fois-ci qu’il v a du mécontentement quant au mode de gouvernement de M.Bennett, mais que d'autre part celui-ci a fort à faire et que la critique acerbe dirigée contre lui et ses actes ne peut rien donner de bon pour l’heure."Why not give him a chance?" demande le Globe, oui continue: "Il se peut que la tâche de gouverner soit au delà de ses forces et de celles de son ministère.Il se peut aussi qu'il devienne nécessaire d’appeler au service de la nation les meilleurs, les plus intelligents et les plus notables de ses citoyens, sans considération de parti politique ou d’intérêts, pour qu'ils travaillent en harmonie et d’accord au bien commun.Dans ce cas.il n’v « P«s dp doute que toutes les classes et tous les groupes de C.a- teur Daily Telegraph, dit: D'une exclusion totale «lu tarif, il n’est pus du tout question.Le tarif est la première politique constructive des unionistes et c'est l'unique politique constructive qu'un parti ait encore révélée.Quant au remède libéral au chômage les médicaments de Lloyd George lors des élections «le 1929, personne ne le préconise maintenant.La prochaine élection générale, quel que soil le moment où elle aura Heu, devra «lonc être une élection tarifaire.Mais cela ne signifie pas que le tarif serait le commencement de la fin de la tâche du gouvernement national.Le tarif n’est pas une fin en soi, mais il est clair comme le jour que c’est un facteur indispensable du nouveau régime.Aujourd'hui Il est admis que le cabinet doit prendre une décision aujourd’hui S'il se prononce pour une élection générale, ce sera probablement sous la forme d'un appel du gouver nement national au peuple, sous la «iirection de M.Ramsay MacDonald auquel cas le premier ministre devra prévoir le départ des trois membres du cabinet qui sont libéraux libres-échanglstes.Sir Herbert Samuel, secrétaire pour l’intérieur, est du nombre.La plus lourde partie du fardeau repose donc encore sur les épaules de M.MacDonald.Cinquante libéraux qui aspirent à la candidature se sont engagés dans une déclaration écrite à ne pas faire partie d’un groupement ou d’une coalition de partis ayant à son programme un tarif, que! qu’il soit.Par contre, trente libéraux, membres de la Chambres des communes, se sont déclarés prêta à appuyer le premier ministre Ramsay MacDonald pour toute mesure que celui-ci pourra juger nécessaire.Si le premier ministre peut réconcilier la plupart de ces libéraux avec les conservateurs, il n’y aura plus d'obstacle pour l’empêcher de conduire le gouvernement national suivant un programme de restauration nationale dans lequel ie tarif, exigé par les conservateurs, ne serait qu’une incidente.Pour la durée de la crise Londres, 29.(S.P.C.) Selon certaines informai ions, le Roi, lor?de l’audience qu’il a accordé au premier ministre, a exorté M.Mac-Donald à tenter de maintenir le gouvernement national tel qu’il est pour la durée de la crise fmanciè re.On sait que M.MacDonald désire cela, mats la divergence d’opinions «tes membres du cabinet h met dans une situation «les plus délicates.DEMAIN: — Le “Devoir” publiera un article de M.Henri Bourassa.nadiens approuveront, encourageront et soutiendront un pareil gouvernement national.” A l'heure présente, le Globe ne croit pas «m’il v ait lieu d’en venir là.Ce qu'il faut faire, à son avis, c’est “de donner au gouvernement Bennett l’appui de tfiute la nation, afin que ses membres se sentent encouragés et puissent accomplir avec coeur tout acte patriotique qu’ils voudront faire, sans souci de parti pris politique, pour aider le Canada à revenir au progrès et à la prospérité”.Ce qui est évhlent, c’est que rette idée d’un gouvernement “national”, où il v aurait des gens des différents groupes politiques, va continuer de se «iébattre; innis s'il y a jamais jiareil régime, M._ Bennett voudra en rester 1«> chef indiscutable, en être le maître esprit, le dictateur, la plupart «les ministres ne formant que le nombre.Rien Des voleurs ont passé dans les bureaux d’une grande compagnie ontarienne, en ont enlevé le coffre-fort qu'ils supposaient rempli d’argent, l’ont emporté à un endroit où ils en firent sauter les gonds.pour constater qu’ils avaient perdu leur temps.Le coffre était vide.Encore du travail qui aurait pu être appliqué à une meilleure et plus profitable besogne.Le vrai, r’est que, par le temps qui court, il n’y a qu'aux banques où il y ait de l’argent; et ceux qui pensent à tenter «les roups «le main contre les maisons comm;rcial prochain à 1 heure p.m.Ce ralliement, dont le but essentiel demeure la formation d’une amicale, procurera aussi aux chè- MAISON D’EDUCATION ERNEST LAVIGNE Organiste à St-Jean-Baptist* Professeur de piano, orgue, théorie, solfie*.958, «venue Duluth Eat T./ fixes, puisque toutes tes obliga-1 ne.lions émises en son nom n’auront droit à l'intérêt prévu que dans 5 ans.Il ne restera, comme charges fixes, que quelques-unes des obligations qui n’ont pas été déposées au comité de protection et rémission de la Laurentide, qui est d’un peu plus d«' sent millions, laquelle émission est détenue par quelques rira in au lieu «le l’être sur la livre sterling.A Vienne, un rapport de la Banque Nationale indique que la couverture «lu passif es» tombé do 39.3 pour cent depuis une semai- Aux Indes, la People’s Bank of Northern India, n’a pas ouvert ses portes ce matin a la suite d’importants retraits faits depuis quelques jours.Enfin, malgré la déclaration du chancelier Bruening disant que l’Allemagne tu* suspendra pas l’é-talon-or, la rumeur se répand subi banques.Cela représentera une ! tement à la Bourse de l.«indres que somme qui sera facilement couver-! la chose est décidée et presque te et il est probable nue la rompu-1 accomplie et les obligations aile gnie pourra se tirer assez facile-; mandes dégringolent de sept ment de sa situation présente et points en peu d’instants, qu’elle pourra même commencer à| La livre sterling s’est bien accumuler une réserve dès que les maintenue a l’ouverture des ban-affaires s'amélioreront.Gela ne ques à New-York de même que le remboursera pas les milliers d’ae- .dollar canadien.Les «leux débu-liminaires qui perdent une bonne lent aux mêmes murs qu’eii ferme-partie de leur mise, ni les obliga-| turc hier, le dollar canadien cotant laires qui doivent saerifier cinq i de 90 à 90 1-2 et la livre sterling à années d’intérêts, mais on aura j $3.80.évité une déhnrlo désastreuse, oeuvre de financiers qui se erovaient des génies et qui n'ont été que des ambitieux imprévoyants.C.H.Atlantic Refining .11% Auburn 187 Baldwin Locomotive Baltimore & Ohio .33% Bethldhem Steel .20% 29% Canadian Pacific 15% Commercial Solvents .107» Chrysler Motors .13 Coca-Cola .107 Columbia Oas Ar Electric 20 Cons Gas of New York 71% 72 Continental Can: Co.37% Corn Products 42% 42% Commonwealth Southern 5% 5% Dupont 64 947.Electric row.& Light Corp.23% 23% Freeport Texas 18% 16% General Food* Corp 387, 36% General Motors .25% Gillette La psychologie des foules General Electric .30 Hudson Motors .9!» Int.Tel.* Tel.Co.16** Johns Manvllle .37L Kennecott Copper .13L Loews Theatres .371* Mack Trucks 1934 Montgomery A Ward .12 Nash Car Co.nç* National Biscuit .40!a National Power Light .181» New York Central .ai1» North American .42 Noranda 134» New Haven .39 Packard Motors .5 Pennsylvania R.R.32>i PhUltpps Pete .SSi Public Service of New Jersey BO»* Radio Corporation 13y» Remington Rand 4'.4 Republic Iron A Steel .7 Sears Roebuck 40 Simmons Red 11 Sinclair OH 64* Standard Brand 131*, Standard Oas A Electric 384k Standard OU of New Jersey 31 Sooony Vac.OU 14’4 Stuclenaker 10 >i, Texas Cor)> igt» Union racine lia United Aircraft 16\ United Ors Improvement.22>» U S.Rubber ., 7»» U 8.Industrial Alcohol 2S U.S.Steel .7S'* Vanadium 17’» Western Union .na's Westinghouse .4omlnioii Stores Imperial OH fnter Petroleum Walk Gooder UTII.PUBLIQUE! Beauharnols P.MINES Arno Mines Pig Missouri Noranda Slacoe .Wright Harg Sherrltt Gord, Moss Mines .Are* .Arno .Bldfuxsd .Brownlee Clerlcy Dom.Express Dome Mmes Howey Gold Nlplsalng Noranda Sherrltt Oord.SlICOé Teck Hughes Wrlaht Hsrs OMV Haut 9 25 ft .70 7 7 17 % 16 10 % 10 % 9 % 9% 4 4 3 50 3.50 2 2 .11 11 15 00 15 00 49 % 4ft % 2 91 2 91 50 .50 38 38 % IRONTO 4 3 21 2 1 % 6 9 50 30 % 1 25 15 .51 49% 600 2 91 Malgré toutes les nréenutions Prises pour protéger les dépôts en ! banques, on sait toute ta difficulté ( qu il v a parfois «l’empêcher une coursi S titution réacti ____ _ ______ ________ I lu Mayfair State Savings Bank allais ponçait que ne pouvant réaliser un i ‘ j bénéfice raisonnable sur ses opéra- Cours des grains WINNIPEG t.même sur In meilleure ins- j IUe: oct.53%, nov.54‘h, déc.54'%, >n.On vient de constater lai» î V o», , r,0, on contraire à Gliicago.Hier.' oc ' ''' l”oc* ,nfD 5114.tiens, elle décidait «U et e liquider ‘"J* j invitait ses déposants à venir chcr-« * j cher les montants qu’ils lui avaient « k- confiés.Mais un tiers à peine des ; déposants ont retiré leurs fonds et 2 j nombre d'entre eux ont supplié les JJ I directeurs de maintenir In banane.4» >» 2 pf 38 50 49 600 HORS LISTE Mionauln .Hlg Mi«*ourt .Cm.Am.OH Hodfton Bay isiperlal OU .îftf.Nick») fm Petroleum McLéod Rlv*r .Venturi» .Il en est même qui ont refusé de retirer leurs dépôts.Il faudra que la banque forée ces gens à reprendre leur argent pour pouvoir liquider toutes ses opérations.2 Pacifique Canadien .2) ; (*rs bénéfices nets du Pacifique g * Ganadlen en août se sont établis h jjlj j $1,338.260 contre $3.322,330 pour lino *r mo's correspondant de 1030, une si ; diminution de près de 2 militons.*6 00 * Pour Jes huit premiers mois de 2 8i i l'année, 1rs recettes brutes se sont élevées à 03 3-4 millions, une diminution de plus de 22 1-2 millions sur l'an dernier, tandis que 1rs dépenses ont été réduites de t$ millions, laissant un bénéfice net de 11 1-3 millions, une diminution de, 4 3-4 militons.30 % Orge: oct.31 %, déc.32'à, mai 35%.Un: oct.06’i.déc.08>«.mai 1.03.REVUE DE LA SITUATION PAR LA BAN- i «UE DE MONTREAL Québec.~ l,h commerce de groa eut de volume moindre quo l’an dernier h cette I époque.Le commerce de détail e’est lé- | gérement amélioré, à cause surtout des préparatifs pour la rentrée des classe* Le* rentrées sont passables ou lentes.En général les récoltes sont satisfaisantes Le marché du bétail reste faible; les prix des produite laitiers tendent A se raffermir Le commerce du bols demeure calme; dans i ______ la papeterie, les opérations sont à 50-60", i SOUMISSIONS CACHOTEES.sdres- l*es CONTRAT POUR LE TRANSPORT DES CORRESPONDANCES rte la rapacité Os aciérie*.If** fonderies.les *teller» de m*térlel de chemin de fer et les fabrique* de meubles sont au ralenti L'Industrie de la chaussure est bien occupée pour lé* types bon marché La confection produit ft 75% de aa capacité Le* usine* de sole artificielle sont pleinement active*; le* autres usines textiles ont diminué le* heure*.La demande d'amiante est plu* faible Qfle Tan dernier Le mouvement touristique e*t meilleur que le mois dernier.Ontario Le commerce de détail, encore qu assez bien soutenu, n'» p*s bénéficié autant que d'h*bltude de* achat* de* touristes, et le bon marché de* produit* agricoles.Joint au rtéclln de l'activité Industrielle.« eu un effet contraire Le volume du commerce de gros est nettement Inférieur ft Tan dernier Orosaletc* et dé-tMllants ont peu d'lnvent*lre».Les rentrée.sont lente*.La production des *u- cées au Ministre des Postes, seront reçue* ft Ottawa, Jusqu'ft midi, vendredi, le 6 novembre, 1931 pour le transport des correspondances de 8a Majesté, sous les conditions d'un rontrat pour un terme de quatre années six fols par semaine sur la rtuHé rurale_ No 2 de ANGE GARDIEN DE ROUVILLE.ft commencer le 1er Janvier 1932 prochain Des avis imprimés contenant des ren-selgnements plu* détaillés sur les conditions du contrat projeté peuvent être consultés aux bureaux de poste de: ANOE GARDIEN DE RïÔUVIt.l.E et au bureau de T Administra leur de district où Ton pourra aussi se procurer des formules de soumission.J.TAYLOR._ .Adm!nlstrs*eur de District.Bureau de TAdmlnlstratevr 'le D'strirt.Montréal, 21 aeptembre '931.Seigle ; 38 %.oct.33H, déc, 34%, CHICAGO mai nalrea.tandis que d'autres augmentent leur production.B “c“vcu,‘ Provinces maritimes.— Le commerce de gros et de détail reste tranquille “es “en-Passables.Dans l'ensemble la qualité des récoltés est moyenne, mais les pommes de terre viennent d'étre atteintes par le récent excès de pluies.Les exportations outre-mer des variétés hfttlves de EwülT1®®, ajSe?; bonne qualité battent leur Peslntr,i>r^i1x?Urttrle ?u bols est Iranquüle • Poisson sont Inactifs; les atteignent environ la moitié r£i.i dtlc*li*r n* (sursit offrir, F*it*s-*n profiter votre famille.Anure»-lui d* leçon permanent* le concourt de notre eiipérienc*, dont elle aura Uni besoin quand vous n* serez plu* lè.TBgax-GfeM&iM* pv-Gbaba.MONT WEAL’ tu.Ri>CaT.JA
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.