Le devoir, 27 mars 1958, jeudi 27 mars 1958
tint mm eu matin.Clair dam l'aprèvmidi Min.; 30 Max.; 40 Fête du jour : Gracùruseté dr : Shearer Lumber Co.Lfd MONTREAL Diracteur : Gérard FfLION FAIS CE QUE DOIS Rédactaur an chef : André LAURENDEAU S.JEAN DAMASCENE confesseur et docteur VOL.XLIX — No.71 MONTREAL, JEUDI, 27 MARS 1958 10 sous le numéro M.DIEFENBAKER DEVANT PLUS DE 4,000 PERSONNES : *4 "Dualité des cultures, une richesse pour le Canada" Devant une foule de plus de 4,000 personnes, réunies au manège militaire, rue Craig, M.John Diefenbaker, premier ministre du Canada a déclaré hier soir qu’ il sait que “l’une des grandes forces de notre pays est de pouvoir puiser dans les deux plus grandes cultures du monde moderne : la culture française et la culture anglaise, pour créer un véritable esprit canadien.M.Diefenbaker est arrivé à ' tographe (ie Paul Dupuis, ou | re que plusieurs d’entre eux fe Montreal hier après-midi, avec , celui de Mme Diefenbaker.Mil-1 raient d'excellents ministres près de trois heures de retard, le femmes buvant du thé, mille dans mon Cabinet.C’est vous L’avion venant de Halifax avait femmes montées sur des chai- 1 qui êtes les juges et je vous de-retardé son départ, à cause d’u Ses pour applaudir l’épouse du ; mande de m'envoyer une forte ne tempête de neige.Le premier premier ministre du Canada ! représentation de cette province i m 11 f r « n r rv u c: ri rxnf 11 m Hnrîtirp r*_ — : i V ' u /.4 .1 ~ t t f \ « 4 » 11 - •-> f I _ n > % n i * ».i o 1 * c» ministre, pressé par un horaire (jn maître d’hote! a dit qu’il chargé, a rendu visite au cardi- , n'avait jamais vu ça en 32 ans.nal Léger, à l'evèque anglican | Donnez-nous des députés de Montreal et aux chefs spin- j soir, une assemblée mons-tuels de la communauté pi)yc- tre était organisée au manège Il a ensuite été reçu à rhôtcl de ville.Au cours de cette visite, il a laissé pressentir ce dont ii parlerait le soir.Il a parlé du “bilinguisme qui est nécessairement inhérent à notre pays (by necessity inherent to our country).” Il a dit que le maire de Montréal était un exemple de ce bilinguisme.A la fin de l'après-midi, Mme Diefenbaker offrait le thé a l'hôtel Windsor.Plus de mille militaire, nie Craig, en face du a Ottawa, afin que i'aic l'em barras du choix losqu'il s’agira de donner une plus forte représentation de langue française au sein du Cabinet”.respect pour nos deux grandes cultures, a cause des pouvoirs qu ils ont voulu conserver à chacune des provinces de ce pays, se sont vigoureusement opposés, lors des débats de mil huit cent soixante sept, a toute forme d'unité législative et ont préféré, en nous obtenant l’Acte [constitutionnel qui nous régit, .[conserver la diversité de nos ri» i -.ii J espere que nous remporte-, instjtlJljoaSj convaincus que c’é- Champ-de-Mars.La salle fut rons !a victoire lundi.Mais no-1 tait là la seule formule invitant remplie, et p.usieurs personnes ' tre victoire ne sera complète ! au respect mutuel et capable restèrent dehors pour ecoulcr qUp sj la province de Québec ¦ d assurcr jg bonheur et le pro j les orateurs par 1 entremise des endosse fortement notre pro- grès de la nation canadienne, haut-parleurs.gramme.Je désire une victoire Voilà, mesdames et messieurs, M.Diefenbaker, parlant en partout au Canada; dans le Qué-français après plusieurs candi- ; bec aussi bien que dans les au-dats de la région, a commencé ! très provinces”, par promettre beaucoup de mi- j nistres au Québec si on y élisait | Deux cultures plusieurs députés.les opinions des inspirateurs et des véritables artisans de la Confédération.Tel est le sentiment qui a donné vie à notre i parti, et qui doit demeurer le m “j’ai Ig plaisir de vous dire1 Nous sommes, dit-il, le parti fondement de notre doctrine et -1 - Plal?lr ne %ous a.lrr de la Confédération et notre de son rayonnement’.femmes ont répondu à l'invita- encourageais ^antau^ésul- Politique en matière d’unité na-! , Je sais que lune des gran tion et accueillies par M.Paul ;Tj m .• i tionale est celle des Cartier et des forces de notre pays est de Dupuis, artiste de la radio et tat des elections dans cette pro dps Macdonaid qui, précisément pouvoir puiser dans les deux télévision, elles ont offert, en i yinee.Nous avons plusieurs can ¦ à rau«:f» Ho 1g divf,rsit£ Hos ôlo- plus grandes cultures du monde se groupant toutes dans ’ une i didats de langue française sur j ments qui forment la naüon ca- moderne : la culture française même salle, un spectacle qui ne —j:- - -J- u =n«!eice — s’était jamais vu en cet hôtel.Mille femmes recherchant Tau- Plus de quatre mille personnes étaient assemblées, hier soir, au manège militaire, rue Craig, pour entendre M.John Diefenbaker, premier ministre du Canada.(Photo Le Devoir) w La est est les rangs dans le Québec et j nadienne, à cause des droits et et la culture anglaise, pour dans toutes les autres parties du j des libertés que la constitution créer un véritable esprit cana Canada et je n’hésite pas à di- ! leur reconnaît, à cause de l’égal dien.Lorsque j’analyse les j ; grands événements de notre bis- ! j toire, je ne vois pas au Canada ! de majorité et de minorité, mais [ 'seulement des partenaires égaux ; i qui sont engagés dans la même ; entreprise ; celle de travailler j au progrès et au bien-être de L’établissement de un projet loin de Radio-Canada : la réalisation ?vente des revues obscènes scandale et le scandale grave et public' un un péché (Le cardinal P.-E.Léger) “Nous déclarons que la vente des revues obscènes est un scandale et nous nous étonnons que dés hommes qui se déclarent membres de l’Eglise continuent à manifester de l’étonnement “Ce qui est étonnant, à pour- ] “D’autres se sont emparés de suivi le cardinal c’est de voir nos déclarations pour les faire des hommes qui se sentent vi ses lorsque Nous parlons, alors que nous n'avons jamais divulgué de noms.Nous avons procia- servir à des fins déterminées et intéressées plutôt que de met- tout le pays”.“C'est en unissant leurs efforts.au lieu de perdre leur temps en vains conflits raciaux, que Ixiuis-Hippolyte Lafontaine et Robert Baldwin ont doté notre pays d’un gouvernement responsable, base de nos institutions démocratiques”."Je me présente devant vous, mesdames et messieurs, comme l'un des vôtres, c'est-à-dire comme un Canadien désireux de vous être utile et de servir efficacement la cause nationale.Il semble très nettement que je Le site offert par la Cité de Montréal Le maire Sarto Fournier voit déjà s'élever Ecran de fumée, dit M.Pierre DesMarais - Un entre plusieurs, dit Radio-Canada sera-t-il acceptable, la Cité Artistique, site à choisir La nouvelle que la Cité de | rains disponibles près du cen- qu’il serait à propos que le prin-.“L’avantage essentiel d’un Montréal avait offert un site à | tre de la ville soient considérés | cipe d’une collaboration entre | nouveau site serait qu’il nous le Société Radio-Canada dans \ trop dispendieux, nous avons ! Radio-Canada et la Ville soit | permettrait la consolidation de le centre de la ville a fait l ob des offres très intéressantes soumis à l'approbation de nos j nos effectifs en un seul empla- jet de plusieurs déclarations j dans la banlieue.> autorités respectives afin que ‘ hier.| “Nous ne sommes pas indiffé- nous soyons réciproquement au- Le maire Sarto Fournier, qui rents à nous aménager au cen- ‘ ‘ avait convoqué les journalistes tre de la vdle.Nous y voyons à son bureau pour leur annon- même certains avantages, et cer la nouvelle a dit; "C’est j c’est pourquoi nous avons con- notre voeu de voir s’élever en j suite votre service d’urbanisme lorsque nous leur disons que le j me Tes dr^is de 1.moralTct cause de Di,c« N°us dén.on^ui , ™lc, mais pour y parvenir, j a.scandale est un péché grave et ceux qui essaient de se discul- : que cc folt de d - • dormi son organisation électorale."Aussi, nr suis »c pn< étonn*11 de dernier parmi les firièîcs dos ! I.a bataille de 1957 fut nido F'ile se termina par l’élection réactions assez différentes après! de M.Théo Ricard «avec 2,095 voix de majorité.nies récentes intervention.' Dos profiteurs des instincts | Ce fut une Victoire Inespérée pour les conservateur, et un j^r 'leUp"'ché onuTnèron! ' triomphe personnel pour M.Johnson, qui sc montre partout avec son nouveau poulain depuis un an.“Un catholique sincère no dis pendant à connaître les ente donc pas les ordres de sou Jais pour six des 45 sieges de ‘'canineau' ”De- ! cupe présentement Radio-' »ir:»'!f APÉRITIF /i// Q-ttfnqfftttf* Sèrvlr très fralr (MBOUTlIllI IN »»*NC« Ce vente don* tou* \— mogovin» de lo Q.LC.— Nvn*4ro 540t.-tâ&B&szmm- Point de mire.Soyez le.POINT DE MIRE par le charme de votre personnalité.POINT DE MIRE par la grande élégance de votre mise POINT DE MIRE dans toutes le* occasions ., Une de nos créations de fourrures extra-fines nous fera le POINT DE MIRE partout où rôtis irez.Venn, constater vous-même notre grand choix de fournires extra-fines confectionnées avec minutie pour répondre aux exigences de votre élégance et à celles de votre budget.Vous serez le POINT DE MIRE avec une fourrure signee 3852.Sf Déni* .VL 5-8433 — 5014.Sherbnooke o.DE.4482 LE DEVOIR FAIS CE OUE DOIS FONDE LE 10 JANVIER 1910 -Le Devoir" est Imprime an No 4M wt.nie Notre-Dame, à Montreal, par rimprtmene Popuia».compagnie à reeponsabülte Umltee.qui en eat 1 éditrice.Dlrecteur-jerant : Gérard PUlon.•Le Devoir" -et membre d- U Canadian Près» de l'Audit Bureau o( CdreulaUon et de la Canadian D^lv Newspaper Association, la Canadian Press est seule autorisée à faire remploi pour réimpression di toutes les dépecbes attribue.s S la Canadien Preai a l^Assoctated Press et sut a*enem R^Stera ainsi que de toutes les informations locale* que "Le Devoir" publie.Tous droits de reproduction de* dépêches particulières au "Devoir' sont egalement reserves.abonnement par la post* : EDITION Ql OT1DIEVNE (an an) : MONTBE4L et banlieues.Ç» »• ; CANADA hor» MontréaJ et banliene*.flS.M ; Etats-Uni* et Empire Britannique.fTO ec ; ^ Postale.RD 00.— EDITION DC SAMEDI (un an) : S5.00.— Le» abonnements sont pajsbles d avance par mandat-poste o« par chaque encaisaable an pair à .Montréal.Atrtoruw* commo maUcra poatale de deuxieme claæe par le ministère dee Pwtea, Ottawa.Téléphone: BEIair 3361* LE DEVOIR.MONTREAL, JEUDI, 27 MARS 1958 Du rapport Dozois à Cité des Ondes Le compromis proposé par l'administration Fournier-Savignac Au moment où l’Office municipal d’ha- La première montre la zone avant la bitation salubre se prépare à soumettre démolition, et la seconde présente la re-aa Conseil ses plans de reconstruction du construction proposée.En regardant la secteur Dozois, l’administration Four- première maquette, on est surpris parce nier-Savignac lance le projet déjà esquis- que ce tableau d une zone de taudis n a sé l’automne dernier par M.Croteau pour pas l’air si mal.Ceux qui ont visité la l’installation de Radio-Canada dans une zone située au sud de la rue Sainte-Catherine, en face du site de la future salle de concert.C’est un hommage indirect au projet de Cité des Ondes soumis par l’ancienne administration, car on sent bien que le plan de reconstruction Dozois-Field-Croteau serait battu d’avance si Fou n’offrait pas une solution de rechan-gç,^ la formule proposée par M.Drapeau.Néanmoins, ces deux projets mis ensemble sont bien inférieurs au programme de rénovation du secteur Dozois par la Cité des Ondes avec le logement des familles déplacées selon le projet Cité-Famille pour l’aménagement du Domaine Saint-Sulpice.Le site qu’on propose maintenant à Radio-Canada est moins avantageux à divers points de vue que le secteur Dozois; et d’autre part, la construction de logements à loyers modiques dans la zone déblayée serait une erreur qui nuirait pour longtemps au développement du coeur de la ville.Pour ce qui est de Radio-Canada, les deux sites ne sauraient se comparer.Les studios de télévision qu’on veut aménager selon un plan horizontal, et les studios de radio et bureaux qui seraient installés dans des édifices en hauteur, exigeront nne superficie de 1,300,000 pieds carrés.Or le nouveau site proposé ne donne pas cet espace d’un seul tenant, mais par morceaux.Ce site, qui va de la rue Sainte-Catherine à la rue Vitré, est d’abord coupé en deux par le boulevard Dorchester.De plus, la partie sud, qui va de la rue Clarke à la rue Saint-Georges, est coupée elle aussi par la rue Saint-Urbain, qui doit à cet endroit être élargie à 80 pieds.Par conséquent, deux artères de grande circulation diviseraient en trois parties ce domaine de Radio-Canada.Dans la Cité des Ondes, au contraire, tont serait d’un seul bloc.Ce site spacieux permettrait non seulement de loger Radio-Canada, mais aussi les autres postes de télévision et de radio.On sait que d’ici deux ans.deux permis doivent être accordés à Montréal pour des postes privés de télévision, l’un de langue française et l’autre de langue anglaise.Or le projet de M.Drapeau permettrait de réunir tous ces studios, dans un centre qui mériterait pleinement son nom de Cité des Ondes.Les deux formules ne se comparent pas.groupement des postes de télévision et de radio offrirait des avantages considérables à maints points de vue, et ces avantages seraient diminués dans une zone coupée par deux grands boulevards.Comme centre d’intérêt touristique, et aussi du point de vue de l’embellissement du coeur de Montréal, la Cité des Ondes est supérieure à l’autre projet.Même en ne tenant pas compte de la Cité des Ondes, le programme de reconstruction du secteur Dozois préconisé par FOffice municipal d’habitation salubre est indéfendable.Depuis mardi, des plans et des maquettes du projet sont exposés dans le hall d’honneur de l’hôtel de ville.De telles expositions sont assez attrayantes et peuvent donner une impression favorable aux profanes même s’il s’agit d’un projet contestable.Ce phénomène est assez évident devant les deux maquettes présentées.oCettres au “ DEVOIR Les sofTÀcrteurs zone délabrée, sale, minable et insalubre, s’attendraient à une autre représentation.Les maisons sont là, reproduites à l’échelle.On voit bien que le secteur est encombré, que les rues étroites ne répondent pas aux besoins modernes.Mais les maisons vétustes qui tombent en ruines sont ici représentées par des miniatures toutes neuves, peintes de couleurs vives et fraîches.On dirait un de ces villages-musées d’Europe, où l’architecture ancienne est évoquée par des constructions toutes neuves et pimpantes.C’est la maquette la plus fausse qu’on pouvait faire sous son apparente vérité; presque un éloge des taudis.Il aurait au moins fallu jeter là-dessus beaucoup de suie et de poussière pour faner ces couleurs arrogantes.L’autre maquette est fort jolie, avec ses espaces verts, ses arbres.Mais si on la place dans son contexte urbain, au coeur de la ville ei en bordure d’une grande voie commerciale, l’impression favorable qui s’en dégage n’est pas moins fausse et trompeuse que celle de la maquette précédente.• Dans nne causerie récente à la radio, le directeur du service des parcs, M.Claude Robillard, insistait sur la nécessité d’une régénérescence du centre de la ville.Cela implique que l’on tienne compte des lignes maîtresses d’un développement normal du coeur de Montréal.Les zones en bordure de la rue Sainte-Catherine ne conviennent pas à des développements domiciliaires.Autant il était nécessaire de démolir les taudis du secteur Dozois, autant il est peu logique d’y construire des logements à loyers modiques sur du terrain valant $8 le pied carré.Cet illogisme éclate dans ce projet parce qu’il impose la construction de cinq édifices de douze et treize étages.On a changé les plans pour atténuer un peu leur caractère antifamilial, mais il a falln quand même s’en tenir à la construction en hauteur pour une forte partie des logements.C’est inacceptable, puisqu’on peut faire tellement mieux avec Cité-Famille.Du point de vue du développement urbain, le rapport Field modifié par M.Croteau ne vaut pas mieux que l’initial rapport Dozois.Même si l’on ne donnait pas suite au projet de Cité des Ondes, il faudrait donner à ce secteur une utilisation non domiciliaire.Il y va du développement de la zone commerciale vers l’est de la rue Sainte-Catherine, développement qui serait entravé et compromis par ce programme; tandis que la Cité des Ondes prolongerait le centre culturel commencé par la salle de concert et revaloriserait cette partie trop négligée du coeur de Montréal.Puisque M.C.-E.Campeau, directeur du service d’urbanisme, reproche à Radio-Canada de n’avoir pas accepté le site qu’on lui a offert rue Berri, près de Ste-Catherine, il devrait lui-mérne faire valoir la supériorité de la Cité des Ondes sur le nouveau projet de l’administration.Le Conseil municipal a le devoir d’exiger qu’on adopte la meilleure solution, et que l’est de la ville ne soit pas pénalisé et sacrifié une fois de plus.Les conseillers qui représentent les quartiers de l’est, et les conseillers de la classe C qui représentent des groupes canadiens-français ont une responsabilité impérieuse dans cette décision.Paul SAURIOL Blocs-Notes A propos de Huis clos Monsieur le directeur.On joue en ville la pièce HUIS CI-OS de Sartre.Vendredi dernier, pour répondre aux inquiétudes de certains de vos lecteurs, vous avez dit qu’un théologien consulté était d avis que la loi de l’Index qui frappe nommément les ouvrages de Sartre ne visait ni les acteurs ni les auditeurs, mais les lecteurs.Permettei-moi quelques remarques.1—Un de nos comédiens dirait que Tartuffe “s'est greye comme ann’ manière de canonisse ", mais je crois plutôt qu’on a tronque la consultation.Une opinion soutenable en stricte rigueur juridique peut avoir prudentiellement une tout autre portée.C'est du reste une opinion qui s'attache à la lettre de la loi; il y a en d’autres qui atteignent davantage à l’esprit de la loi et qui considèrent qu un texte incarné dans un bon acteur est autrement suggestif.D’ailleurs, puisqu'on pèse les mots avec une balance de laboratoire, qui croira que le Rideau Vert n’a pas de comité de lecture ?Qui croira que les acteurs, pour entrer dans leur rôle n’ont pas dû faire une lecture du texte, la plus attentive et là plus réfléchie qui soit ?Qui croira que les auditeurs n’ont pas lu ou ne liront pas le texte ?Et le canon 1938 du Code de Droit canonique atteint, entre autres choses, la lecture du texte prohibé.De plus le théologien, ou plutôt le journal, a sans doute oublie le c.1405.par.1er, qui dit: “Du fait de la permission obtenue” (de lire les ouvrages prohibés!, "personne n’est soustrait à la loi de droit naturel de lire” (ou d'entendre) “des livres qui représentent pour lui un danger spirituel prochain .Et Ton peut penser, sans exagération, que Tinclusion au catalogue de l'Index implique le danger de lire Sartre.Avec les terribles expériences recentes de notre milieu, qui dira que Sartre n’est pas un nihiliste moral, que — mis à part les philosophes de metier — sa pensée n’est pas un poison de l’esprit et du coeur ?3—Et je pose, pour terminer, nne question.Est-ce être un adorateur du Père en esprit et en vérité, un chrétien uni au Christ par la grâce de TEsprit-Saint que de monter un tel spectacle, de l’encourager par sa présence ?Je crois que les chrétiens de la messe du dimanche peuvent s'interroger intérieurement sur leur religion; je crois qu'il est temps que ries Chretiens sincères et éclairés se révoltent contre les paradoxes tendancieux qu'on veut leur faire avaler au Rideau Vert, a Radio-Canada et ailleurs, comme la seule pensee up-to-date et libre Et je dirai pour finir: "Si vous aimez sincèrement le Christ qui.par sa mort, a donné un sens à la vie, un sens que le malheureux Sartre n’a pu trouver, n'allez pas a ce spec- taCle”’ Levis TACHE, C.S.Sp.• La limitation des naissances Monsieur le directeur, L’émission “Prise de bec" du 23 février avec les affirmations de Mme Chaput-Rolland sur la limitation des naissances a pris quelque temps à avoir des réactions dans les lettres au Devoir.Mais elles ont été magnifiques.I-es lettres écrite» par des mères de famille étaient parfaites.Mais le point de vue theologique n’a peut-être pas etc assez considéré.Il faut affirmer que les propos de Mme Chaput Roiland contenaient des erreurs très graves.M.Roger Duhamel a peut-être été imprudent en deman dant à ses trois participants: “Que pensezo«ous de la limi tation des naissances au point de vue théologique.’’ Mme Chaput-Rolland de répondre: “Le Pape a change les lois de l'abstinence « du jeûne eucharistique, pourquoi ne changerait-il pas les lois de la morale conjugale ’’ Cette réponse venant d’une personne qui se pense cultivée et que nous croyions cultivée a pu faire beaucoup de mal.Ceux qui ont une connaissance convenable de la religion savent qu’il y a des lois naturelles, positives et ecclésiastiques.L'Eglise peut changer les lois ecclésiastiques, mais ne peut nullement changer les lois naturelles et positives.Tæ loi naturelle est fondée sur la nature elle-même avant tout commandement.La loi positive est établie par Dieu lui-même.Or la loi de la morale conjugale est fon dée sur la lot naturelle et positive.Donc l'Eglise ne peut pas la changer.Aucune religion ne peut changer la Toi naturelle et positive régissant la morale conjugale.Ce qui devrait éclairer ceux de nos catholiques qui voient une belle largeur d'esprit chez certaines sectes religieuses au sujet de la limitation des naissances et du divorce.Le Bon Dieu n’a fait qu’une loi obligeant les catholiques, les protestants et les païens dans la mesure où ces derniers peuvent Ta connaître Voilà ce que Mme Chaput-Rolland aurait dû savoir et qu’eHe saura, je crois, à l'avenir.Et si certains téléspectateurs ont pu être induits en erreur, je crois que cette mise ou point ne sera pas inutile.SACERDOS kiO>-ite SUR ?as.; o Mlle Electorat : “Lequel de vous a un véhicule do fabrication canadienne ?” REGARD SUR LA CAMPAGNE ELECTORALE ACTUELLE La stratégie du parti conservateur et ies mirages du nationalisme CANADIAN par Michel BRUNET La popularité du parti libéral auprès des Canadiens français a obligé les dirigeants conservateurs à concevoir et à adopter une stratégie très particulière pour conquérir le pouvoir à Ottawa.Constatant qu'ils ne pouvaient pas se gagner l'appui du Québec, ils décidèrent de recourir à tous les moyens capables de leur donner I adhésion du Canada anglais.Puisque les libéraux n'avaient jamais hésité à exploiter le nationalisme canadien français pour atteindre leurs fins (campagnes contre la conscription de 1917, choix de deux chefs d'origine canadienne-française, appel aux préjugés anti-protestants des électeurs catholiques, dénonciations de l'impérialisme britannique, propagande en faveur du bilinguisme continental, etc.', les conservateurs te virent fatalement forcés de flatter le nationalisme angto canadien.En procédant ainsi, ils n'avaient rien à perdre et tout à gagner.Cette stratégie, à laquelle pin- ' rin Parlement’ Surtout si ceux Les professeurs travaillent au regroupement ; réjouissons-nous i Monsieur le directeur, Je crois que nous devons beaucoup aux lettres ouvertes an Devoir.Nous avons appris, grâce à elles, que les professeurs songeaient sérieusement à régler Tépineux problème du regroupement.Il y a déjà trop longtemps que les professeurs souffrent de leur désunion.1^> gouvernement du Québec, toujours fidèle à lui-même, a profité largemeent de la situation.Nos chers éducateurs ont enfin compris la nécessité d'un regroupement, et, certains d’entre eux ont été assez courageux pour s'attaquer à cette tâche.Je erois donc qu'il est du devoir de tous ceux qui sont rassasiés des injustices sociales dont notre pauvre province est littéralement inondée, de seconder les éducateurs de toutes leurs forces et par tous les moyens dont ils disposent, chacun dans son domaine respectif.fSuite à ki pope .5) sieurs militants du parti conservateur songeaient depuis les élections de 1949, prend définitivement forme au cours de Tannée 1956.Elle a en grande partie eontribné au succès électoral de juin 1957.! re Canadien français que )es circonstances avaient placé à U i tête du pays ?Nourrissait-il des projets contraires à la tradition et aux intérêts du Canada an-I glais ?On se rappela alors tou-! tes les mesures qu’avait prises ’ son gouvernement pour affir-j mer davantage l'autonomie dn j Canada: supression graduelle du | mot “Dominion”, abolition des appels au Conseil privé, utilisation plus restreinte du mot - “royal'’, nomination d'un ci-| toyen canadien au poste de gouverneur général, extension du bilinguisme, prétention de créer une nation biculturelle et bi-| ethnique.Ne parlait - nn pas d’une ambassade au Vatican ’ D'une renonciation possible à I l'Union Jack?M.Saint Laurent, J membre de la minorité, aurait-il j eu par hasard l’ambition d’imposer une politique canadienne-française à la majorité ?Depuis 1949, il n'avait pas réussi à faire accepter au Québec une politique de centralisme fédéral.En 1954, son offensive personnelle contre M.Duplessis avait partiellement échoué.Quelle était donc finalement son utilité pour le Canada anglais ?Il ne lui apportait pas la soumission du Canada français et donnait à plusieurs Canadians l'impression de vouloir forcer le pays à prendre une Lm conservateurs Canada anglais et le Tl s’agissait d’abord de frapper l'imagination de la population anglaise du pays.Le débat sur le pipeline, engagé au nom des principes du parlementarisme britannique, fournit une occasion inespérée, fl ne faut pas oublier que la liberté et le prestige du Parlement font partie de l'idéologie anglo-saxonne depuis plusieurs siècles.Au cours de ce débat orageux, Thomme fort du parti j libéral au Canada anglais.M.C.! D.Howe, perdit plusieurs plu-j mes à son chapeau.Le débat sur ies pouvoirs d'urgence lui en | avait déjà enlevé quelques-unes, i Ses allures dictatoriales et la I puissance qu’il avait longtemps, ._ _ détenue lui avaient d’ailleurs j fialistes arriérés qui se croient créé de nombreux ennemis.Pen- j encore à l'époque de la reine dant cette session.M Saint-Lau- \ Victoria.L'attaque imprudente rent lui-même prit figure d'un j et inutile de M Saint-Laurent homme d'Etat plus ou moins in-1 contre les “surhommes d'Euro- ei sont mis en danger par un parti politique inféodé au Cana- orientation nouvelle! da français! n n’était même pas , nécessaire de le préciser, ï-a majorité anglo-canadienne éprouvait de plus en plus un La guerre de Suer agita un sentiment confus mais réel de vieux fond de panbritannisme frustration.Elle en était venue chez de nombreux Canadian*.I à la conclusion que la minorité I-a politique du gouvernement I canadienne-française, grâce au libéral _ politique dont la sa libéral, avait msurpe en gesse est reconnue de tous les P° J ,ui artjcnt pas, qu el-observateurs impartiaux — créa i ^ g0Uvrrnajt cn quelque sorte en certains milieux attardés ou i lo pays ljes membres fidèles du mal renseignés l'impression de | partj conservateur avaient cette rompre avec la tradition anglo-! conviction depuis 1935 En 1956, canadienne.An contraire, la elle s’était communiquée à des politique alors adoptée demeu milliers d’Anglo-Oanadiens qui rail fidèle à l’idéal qni a tou auparavant n étaient pas eon- jours animé les dirigeants du servateurs.La Pre?‘T'p(1”n i, ., .v ., r le de quelques liberaux cana- Canada ang a.s : serv.r le plus ^.français aida à propager efficacement possible les mte cc^e jriéc rêts permanents de l’ancienne 1 mère patrie et de Tempire bri tannique.Mais quelques conser valeurs bornés ou mal intention nés ne se rendirent pas compte du service que le Canada avait rendu au Commonwealth et cultivèrent les préjugés des impé- dans la camelote qu'on lui offre : rait être), M.Diefenbaker reçoi- ' téressé à la défense et au près- aujourd'hui, trouver à son pied.chaussure ve Tappui de M.Duplessis.En Colombie britannique la Grande L'Union nationale prend une lourde responsabilité L’Union nationale a de plut en plue le sentiment qu'il l'agit de la propre élection.On le voit au ton dci discourt et de la réclame publicitaire.“Guerre aux centralisateurs'', clame l'énorme bat de page d'un quotidien de Québec, à la gloire de M.Diefenbaker, C’est la campagne de I Union nationale.Ce sera peut-être la victoire de l'Union nationale — et ce sera la responsabilité de l'Union nationale.Le parti de M.Duplessis prend, cn effet, devant la province un risque très lourd cn présentant le parti conservateur fédéral comme un bastion de l’autonomie provinciale.Cela n'était déjà plus vrai à l'époque de M.R.B.Bennett.Et depuis qu'il est au pouvoir.M.Diefenbaker n'a rien fait pour montrer qu’il entretient une conception fédéraliste de notre régime.On invoque la péréquation?On l’invoque en particulier contre M.Maurice Lamontagne dans Québec-Est.Cela devient bouffon.M Lamontagne n'est pas précisément un théoricien de Tau- devons le considérer comme un adversaire intelligent et compétent des idées que nous soutenons ici.Mais M.Lamontagne est le fonctionnaire qui a défendu et fait triompher au sein du gouvernement précédent, la for- tonomisme.Sur ce point nous | mule de la péréquation — celle précisément qu’a utilisée M Die fenbaker lorsqu'il s’est montre plus généreux à l’endroit des provinces.Si M Diefenbaker a eu raison de s'en servir, alors M.Lamontagne doit garder quelque mérite à ses yeux.S’il a eu tort, alors tous deux sont gravement dans Terreur, et il faudrait les battre tous les deux — si nous avions sous la main de quoi le faire.Il n'y * plus d'autonomisme « Ottawa En réalité, il n'existe plus de parti fédéral autonomiste.Les quatre partis actuels, par doctrine ou opportunisme, se montrent centralisateurs.Ils invoquent la nature des choses ou l'opinion de la majorité: nous n'allons pas reprendre le débat ce matin.Il suffit d'enregistrer le fait qu'un partisan du fedo ralismc canadien ne saurait, tige des institutions parlementaires.Fort de sa majorité ser-t i .! vile, formée d’un bon nombre Loge intime a ses membres 1 or- de canadiens français oui n.ont dre de soutenir “le seul parti jamais professe pour le parle-promis habile et heureux.Elle lequel un orangiste peut mentarisme le culte verbal de ne résout pas l’ensemble du pro- voter en toute conscience".Dans leurs concitoyens d'origine bri- La péréquation reste un com- Choix de M.Diefenbaker La démission de M Drew favorisa l’adoption de la nouvelle stratégie.L'ancien chef conservateur avait tenté de se rapprocher du Canada français.Scs efforts désespérés, retardataires et pathétiques n'avaiont donne aucun résultat.Il était complètement inutile de continuer dans la même voie.Du moias, aussi longtemps que M.Saint-Laurent dirigerait le parti libéral.pe” scandalisa plusieurs électeurs anglo-canadiens attachés j au "vieux pays” et favorisa la | propagande conservatrice con- nouveau chef du parti tre la politique étrangère du conservateur devait s affirmer parti au pouvoir Les conserva- comme le véritable porte-parole tours jouèrent aussi la note de (ju canada anglais, Thomme que 1 antiamencanisme et accuse- ia majorité anglo-canadienne blême.Elle ne rend pas complè-j i;, province de Québec la mémo ’ ,ann'r|,lt’’ "ollvprn,,mcnt im-j rcnt le gouvernement liberal de pourrait adopter spontanément ‘ province ae wueoec, la meme , ^ sa politique.Un autre Ca-, mal protéger le pays contre la comme son principal sinon son tement justice aux pouvoirs pro-j ypjurgation nous parvient de nadi - - ,.,„.ien français, le president pression américaine.L'esprit interprète H serait jus- vinciaux.( e sont les lincraux ; (’Union nationale, au nom de même de la Chambre des corn- ! dûi a inspire les United Empire qU a un certain point l’incarna, qui Tont présentée, après des nos riroits sacrés.Le paradoxe ! mimes.M.Louis-René Beaudoin.Loyalists, fondateurs du second tjon (ju nationalisme Cnnadion.années de lutte où chacun s'é-‘ saui» a,ir veux apparut être un instrument do-; royaume du Canada, et qui ani- m Diefenbaker réunissait toutes I saute aux yeux.ciie pntrp iPS majns du cabinet —“ "-*-‘ 1 • .et du parti au pouvoir.M Diefenbaker trouve 'employer II a sans H n'est pas neuf.Nous n’a- puisait.bon de doute raison de le faire.Mais vons pas inventé le dicton d'a-n'allons pas le prendre pour un ! Pr®s lequel politics makes strav- sauveur.Suivre 1.route frayée U bedfellows-1» politique fait "ents puisants «.près par les libéraux fédéraux ne ga nantit pas qu’on soit un défenseur des province*.En mitre M Diefenbaker a peut être révélé son état d'esprit par une proposition singulière.H a parlé de convoquer pour après les élections une con Toute l’affaire avait fourni aux conservateurs ries argu-d'une électorat malt le général Brock durant : ]cs qualités nécessaires pour la guerre de 1812.survit tou-1 jouer ce rôle.Son origine hol- jours au Canada anglais.Arra-1 ;an{jajse ]0 ren,| sympathique à angln-canadien.Ils s’en servirent habilement! Quel intellectuel anglo saxon demeure insen cher quelques cheveux à Uncle Sam soulève infailliblement l'enthousiasme d'un auditoire Canadian.parle des privilèges Plusieurs Anglo - Canadiens commencèrent à s'interroger I Saint-lAi parti.Quellr tous les Néo-Canadiens assimilés au Canada anglais.Ses profondes convictions britanniques lui assurent la confiance des citoyens d'origine anglo-saxonne Ses débuts modestes lui gagnent Tadmiration de la ma.-se de singuliers compagnons de lit Dans un pays aussi divers que le Canada, et dans des partis aussi peu structurés que le libé- ' siMe quand un compatriote lui ! sur la politique de M.Saint-Uu-1 i>s vétérans ral et le conservateur, de farou-1 p,,rIe :,v,’r *mo,mn dr',l,s’ rPn' et dp son P*™- Quelles | s P«’> « Sens.Los chcs adversaires idéologiques se sont souvent retrouvés sur la même plateforme électorale.et de l’autorité étaient donc les intentions de (suite n Ut paçc S) ference fédérale-municipale a ' T1 n'cst ^ ,ûr f1" le comté pour le “patronage " fédéral.J’ai dit que si j'étais élu les gens sauraient officiellement ou s'a dresser pour ees choses.M Hall a dit que le député provincial, M.G.-Octave Poulin, est un homme dévoué, qui a usé une partie de sa santé à rendre service à son comté 11 s'acquitte à merveille de son travail, dit-il.M.Ribere, consul général de France, nommé ministre M Ernest Ribère.consul gé néral de France a Montréal, vient d'ètre promu au rang de i ministre plénipotentiaire.La li I vraison de mardi du Journal Officiel de la République Française publie le décret gouvernemental à ce sujet.M.Ribère oe ! ( upe depuis cinq ans le poste i de consul général de France à Montréal il avait auparavant occupé, comme consul puis s comme consul général divers ; postes notamment en Europe.M Ribère compte à Montréal 1 d’innombrables amis qui se ré-! jouissent de la haute distinction dont il vient d'ètre l'objet.Cette , distinction sanctionne avec eclat les émrites du noiivea-u ministre qui sert son pa\s dans la carrière diplomatique depuis près de quarante ans.LETTRES AU DEVOIR (’suite de la page 4) Je serais donc particulièrement reconnaissante aux rédacteurs de la page éditoriale du Devoir de se renseigner à fond sur cette question de brûlante actualité et de consacrer plusieurs éditoriaux au problème du regroupement chez les édu eateurs de nos enfants.Quand nos professeurs seront res portés et enfin appréciés à leur juste valeur, les plus grande bénéficiaires de cette purification sociale seront encore nos enfants.Rien à vous.Héléo* DURAND Pour toos.et, spécialement «* - i pour ceux donf l’impôt est de 20% et plus du;revenu °v, CEPENDANT, a, ligner, renseignez-voxu *or le* rfispoxition* rie U loi poor tous ériter des détuppoiMemeniv Toutes indications tous seront fournies gratuitement.Pour km k OOCgpœ rr dwœcji Depuis/889 sitcfsoau huwhoq an***) Gérant provincial .Paul Baby Gerant adjoint.Emile Daoust Gérantt d'unili R.lavollé* G.Nepvwu L Boucher Suceur mb do Qvdboc : Mowric* CA** géra* UN A* VMS n» PmA M Tokmmott trrok 60% H4foSa mr péam p«r mmHar* réduèr* HmpA* mr ovgmwrton* L*« épargne*, aWnJ qw# mm rfitpo*J»«or« 4a la Iné m rapportant 6 Pc Saint-Hyacinthe .(Suite de la premiere page) une majorité de plus de 5,000 voix quelques mois plus tôt comme candidat de M Duplessis lors d une élection partielle.Quel sera le résultat cette année ?Les observateurs impar tiaux accordent beaucoup de chances aux libéraux de reprendre le comté.D’un côté ou de l'autre la majorité ne sera pas forte CHAMBLY-ROUVILLE Lan dernier M Yvon L'Heureux, jeune homme d’affaires de Beloeil, remplaçait Thon Koch Pinard comme candidat liberal dans le comté, de Chambly Rouville.Aprè.s une lutte vigoureuse rontre un candidat conservateur et un libéral indépendant, il l'emportait par 5,444 voix dp majorité.( ette année il a comme adversaire le frère de Me Daniel Johnson, M.Maurice Johnson, avocat lui aussi.I-a lutte parait plus serrée que l'an dernier, mais la victoire de M L'Heureux no fait pas de doute.Il a sur son adversaire l’avantage d'être citoyen du comté M Johnson est de Montréal et ne s'est installé dans le comté que pour la campagne électorale.Cela devrait lui coûter un bon nombre de votes.ST-|EAN IBERVILLE-N API ER VILLE M Yvon Dupuis, ancien député provincial de Ste Marie, ! est devenu candidat libéral officiel dans le comté de St-Jean-Iberville-Napierville.L'an dernier, comme libéral indépendant, ii avait réussi à prendre près de 10,000 votes, presque autant que le libéral officiel, M J -Armand Ménard.l>e conservateur était arrivé dernier, loin derrière les autres.Ce comté était devenu, même aux yeux des organisateurs i libéraux, le symbole de la collaboration entre l'Union nationale a Québec et le parti libéral à Ottawa On avait vu, par exemple, M Hercule Riendeau, député provincial duplessistc, faire personnellement campagne en faveur de M.Ménard.M Menard ayant abandonné la politique, .Dupuis a été le choix de l’extrême majorité do., délégués au congrès qui a choisi le candidat libéral officiel.Chose cocasse, aussi longtemps qu'il combattait M Ménard il a eu l'appui total des présidents de.s associations libérales du comté, et maintenant qu'il est can didat officiel ii s'est brouillé avec eux au point d'être en procès avec MM Laporte et Potvin, le premier du comté de St Jean, l'autre du comté de N'apiervillo.Le ministre de l'industrie et du commerce, M Paul Reau lieu, n'a pas publiquement pris part à la campagne électorale Son associe, M Dugré, a été plus actif.Dans ce eomté on prévoit une victoire farde pour le libéral.On dit même que le candidat conservateur n'est qu'un homme de paille et que battu ou clu c'est M Dugre qui aura le patronage I fédéral dans le comté.La stratégie du parti.(Suite de la des deux guerres le considèrent s comme Lun des leurs.Son éloquence passionnée et son style de prédieant réveillent des échos familiers chez ses auditeurs protestanLs habitués à la lecture de la Bible.Son enthousiasme communicatif et sa grande vitalité impressionnent la jeunesse.Ses moeurs rigides et sa probité lui donnent une grande autorité.11 a vécu en Ontario et est un Westerner.Cet homme politique ne peut que plaire a toutes les classes et à toutes les régions du Canada anglais.Un autre facteur augmente le prestige de M.Diefenbaker auprès des Canadians.H a toujours fait preuve d'un certain détachement* à l'égard de la collectivité eanadienne-françai-se.Ce fait était très important pour assurer le succès de la stratégie conservatrice en 1956-I 1957.Le Canada anglais se i herchait alors — sans s'en rendre très bien compte — un leader qui lui appartiendrait entièrement Il ne faut pas voir dans ce désir légitime un sentiment H'hostilité envers le Ca nada français et les Canadiens français.C'est tout simple-: ment une exoression normale de l'azir collectif anglo-canadien Les Canadians se savent page 4) .a majorité au pays et entendent exercer intégralement le pou- '¦ voir qu'ils détiennent en pjliti-" que fédérale.Les Canadiens I irançais du Québec accepteraient-ils avec enthousiasme le projet de confier la direction d'un parti québécois et de FE-.tat provincial a un Anglo-Ca-nadien?1-nrs de 1a convention conservatrice.M.Diefenbaker démontra à se> partisans eL-a.tout le Canada anglais qu'il songeait d'abord à se gagner Lappui des Anglo-Canadiens.H ignora les pressions et les pro.testations de la délégation québécoise dont la conduite peu sage le rendit encore plus populaire auprès des Canadians.Cependant, il,prit soin à la fin de la convention et durant toute la campagne électorale de 1957 de ne jamais provoquer les Canadiens français.-Il leur fit même l'aumône, avec beaucoun d'efforts H de bonne volonté, de quelques phrases françaises Le parti conservateur comptait principalement sur le .Canada anglais pour se faire élire mai.* ne refusait nas le vote des éle-c-., teiirs canadiens-français qui auraient la bonne idée de se joindre à la majorité anglo-canadienne.(à suivre) I.wraUJU.PCRROni.CO.UOM Pour RENDRE Votre JARDINAGE Plus AGREABLE Visitez le PALAIS DU JARDIN W H PERRON le plus complet en Amôritiue où vous trouverez Je tout en semences de haute qualité, plantes ornementales, plantes pour haies, bulbes nt accessoires de jardin.Si vous ne pouvez pas vous rendre présentement à ce PALAIS DU JARDIN sans pareil, demandez par lettre ou téléphone le superbe catalogue W.H PERRON — envoyé GRATIS sur demande aux fervents de beaux jardins.Tél.MU.1-1615 62) ® WH PERRON x£!A SIS BOUL.IABEUE, L’ABORD A PlOUFFl, P.Q/Afgvrs/^ 9) "Je suis profondément convaincu que la province de Québec et le Canada ont grandement besoin d'un gouvernement libéral sous la direction de M.Pearson pour assurer la prospérité et l'unité nationale au pays et la paix dans le monde." Louis St-laureni* 7 mars 1958» VOTEZ LI B ERAL ORGANISATION LIBERALE FÉDÉRALE. SIX LE DEVOIR.MONTREAL.|EUDI, 27 MARS 1958 oLa CJemme 71ne ccnletnurc i/ui se soueicnl de’ In tère Incnniohec chauffée au hais FOYER et dans le MONDE Nellie Clark, de Napanee.Ontario, a entendu un discours de sir John Macdonald — Cent dix ans aetjourd hui.j fille de cette dame Sharp* où j elle fut employée pendant plus I de +0 ans.Si Mlle Clarke ne trouve rien : dire contre les automobile, i ont succ'.d aux anciennes ! lure-', elle n’en pense pas de (ies appareils de télévi* on et surtout des nouveaux stèmes de chauffage, “qui ’ont été inventés, à mon sens, un pour encourager la pares- Des travailleurs spécialisés dans la libération du monde Carnet .SOCIAL Lapostoiat des malades béni par le saint pere — Le Centre des volontaires de la souffrance — A côté de la matière, il y a le monde de l'esprit et dans les corps, il y a les âmes — Le "phalange pacifique des souffrances d'Italie Il eristc en Italie une société rju' groupe les malade* italien.-! et qui sc nomme le Centre des Volontaires de la souffrance.Cinq mille d'entre eux ont participé à un rassemblement spécial, l'automne dernier et le 7 octobre, dans la cour du Belvedere de la Cite du Vatican, le saint-pere venu spécialement de Castelgamiolfo.leur audience particulière termes : et leur adresssait la le accordait parole en une ce:, La Ligue de la jeunesse féminine fait une campagne de vente de sirop d’érable dont les profits serviront à ‘‘Devant ccttc multitude de malades multitude magna tanguen-tium'" (Jo,, 5, 3) qui s offre a Notre regard.Nous éprouvons vivement le regret de ne pou voir Nous trouver plus intimement au milieu de vous, chers fils et filles.C est-à dire que Nous voudrions écouter chacun de vous, essuyer chacune de vos larmes, participer a vos anxio tés et a vos douleurs, rasséréner votre esprit, en posant sur votre tête Notre main pater nelle bénissante.pe et.par conséquent, superficiel et nécessairement incomplet Aux yeux du monde, vous ap-paraisset avant tout comme seuls.Etrangers à la fête de la nature, peut-être à peine quelque rayon de soleil pénètrc-t-il dans vôtre petite chambre.Vous Matinée artistique Une matinée artistique organisée par les étudiantes de l ins titut Marguerite-d'Youville.Ecole supérieure d'infirmières, aura lieu samedi, le 29 mars, à deux heures, à l’auditorium do l’îtôtel-Dieu de Montréal, 3840 rue Saint-Urbain.M.Salvator Catta, professeur d’art dramatique.interprétera I.a Passion de Notre-Scigncur, selon Saint Jean.Information Mlle Huguettc Barbeau, EKiro> 1182.Il ne se passe plus une semaine.maintenant, sans qu .¦ les faits-divers viennent souligner la présence d’un autre centenaire un peu partant à travers le pays.Mais quand, au siècle i déjà cloquent, s’ajoute une dé-! cennie, le fait mérite vraiment une attention toute spéciale.Tel est le cas de Mlle Nellie i Clarke, de Napanee, Ontario, ! qui célébrera son 110e anniver-: sairc de naissance jeudi de cet-! te semaine.Bien qu’on ait perdu les preuves altcstant l'âge réel de la eentenaire quand un feu détruisit la bible de la famille ( larke il y a 78 ans, deux prr-I sonnes vienncr.i dissiper les | doutes possibles, il y a eu, d’abord, Mme Nelson Sharpe, une amie d’enfance de Mlle Clarke ] et qui mourut l'an dernier à i l'àgc de 108 ans.Puis, le neveu di cette dernière, M.Ed Ha • ôfl ans, de Kingston, Ontario, Chez les lAitins T,a partie de sucres annuelle de L’Union des Latins d'Amérique, aura lieu dimanche.Départ à neuf heures et demie, assistance à la messe en cours de route, arrivée à Sainte-Ju midi.Repas eana- Mllc Clarke a toujours vcsi: dans la région de Kingston.E! le habite maintenant eh(v Mme Gordon Howse, à environ 19 milles dr celle ville.On croit que son anniversaire sera fét ; très paisiblement, étant donné.qu’elle garde le lit depuis quelque temps., Bien que sa vue et son ouic isolent de plus en plus faibles, elle allait encore un peu par I tout dans la maison, il y a un ! un mois.Elle se souvient de la première locomotive chauffée j au bois, de même que d'un dis-! cours prononcé par sir-John V Macdonald, le premier minis tre du Dominion.La dernière fois qu'elle vota ce fut aux élcc i lions fédérales de 1949 Presque toute sa vie, Mlle 1 Clarke fut domestique au ser , vice de la famille llagrrman et î Sharpe.El Mme Hovv.sr, chez qui clic s’est retirée, est la De même qu’un grand nombre de maladies corporelles sc gué-issont à la suite d'un traitc-i ont approprié, de même les n aladies de l’esprit peuvent tre traitées souvent avec sue cès, à condition qu’elles soient prises au début.raison Georges Gelineau — Int Décoration intérieure Confection et vente de draperies Meubles cl cuisines modernes 5930.rue St-Hubert CR.7-5660 Estimations gratuites' demeurez, ainsi comme absents ! henné vers acheter des souliers aux DCtite fille, en ont besom nera le 1 er avril.LA COUTURE CHEZ SOI enfants qui, comme cette Cette campagne se termi- Dcmonstration d'un dîner de Pâques qui frémit campagnes.La clarté de l'aube, la splendeur des brûlants midis, l’enchantement des sereins couchers de soleil: tout vous apparait lointain.Lointain le monde complexe et merveilleux de l'art avec ses fantaisies et ses intui-j lions géniales; seulement quel-: que image ou quelque écho de | lui parvient jusqu’à vous.Egalement dans le monde du travail, k- « Nous sommes toutefois heu reux que les ondes de la Radio vaticane permettent a Notre voix de pénétrer dans chaque maison, de passer à travers les ss’Vs des hôpitaux, de s’arrêter a côté de chaque lit, où les patients souffrent et gémissent.peut-être déconcertés par le ca „^,iruc raetère inexplicable de leur mai | on aRj( on „„ jut(C ou inquiets parce qu il leur , sans vous; en effet, vous assis- Il v aura démonstration cuü- ! i"C coUiV^écr^saire» I tc7 de loin ou en demeurant naim a l'Institut Kami’,al et Sn J.h;*„ deT'Iuon : spectateurs passifs au prônai.1215 est hou! St-Joseph, ! grès continu de la domination vendredi, le 28 mars à 7.30 du ^ ^ ^t'tTtre^sT -1 h“ sur * ‘™’ h'saison0.J NO tant, balance $1 MW.12-4-31 Logement demandé Désirerait louer grande maison pour hôpital privé, environ 15 pièces.Tél.LA.Ô-ÔI72 TARI F Annonces classées ?34 Notre-Dame est "Le Devoir" • BE.3361 • Commandée prUet t i .qu * * A/5a la teille de ’a publi:aUrn> • Tarif minimurr de AOc pour i Ujrnea (20 motai.Compter 5 mou à ta il*ne Une partie de lixne comr' r i .» ui llrne entière ahrCv latlnns.Initiai*.* comptent pour un mot; Ira mou compoaèa pour autant de mots Chaque nombre pour un mot Pour let rèponae* devant être expêdléea par la poste ajouter 10c 0R03 CARACTERKH Une U-*ne en caractère «othlquc 12 oolnta (20 lettres ou csnace.st équivaut A 2 llRiiea Naissance.rrr?Ict».aervlter a.-inlveraatre* qrand-meNses.re-merrlementa pour condoieanrr etc.3 cent* le mot minimum Il AO VENEZ VISITER FOREST HILLS FACTORY OUTLET NOUVELLEMENT AGRANDI Nous avons départements ajouté plusieurs nouveaux pour faciliter vos emplettes Ouvert toute la journée Vendredi-Saint le 4 avril Vous épargnerez plus que le prix du voyage avec l'argent que vous sauvez en achetant au FOREST HILLS FACTORY OUTLET WINOOSKI, VERMONT OUVERT DU LUND! 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compromise.Nous pourrions as sumer notre rôle d’Etat souverain à l'intérieur du pacte occidental.Préserver notre souveraineté n'est cependant pas le seul as pect à considérer lorsqu'il s'agit de défense militaire.Il faut penser à être efficace.On peut se demander jusqu’à que’, point les décisions prise par l'OTAN pourraient nous satisfaire dans les cas d'urgence ne permettant pas une consultation des pays membres.Dans un pacte avec un seul autre pays, au contraire.la consultation reste tou jours possible.I,e.ç Etats-Unis ont signé plusieurs pactes de ce genre avec différents pays.Dans plusieurs cas, la perte de souveraineté consentie était compensée par une contribution financière des Etats-Unis à une installation de défense que ces petits Etats n'auraient pu se permettre seuls.C'est un pou j ce qui s'est passé dans le I Grand-Nord canadien.Aujourd'hui, les Etats-Unis | accepteraient peut-être de continuer leur contribution finan-j cière même si la responsabilité première de Ta défense relevait | de l'OTAN’.Mais cela suppose j que la défense continuera d’ê-I tre un des intérêts majeurs de l'OTAN et que eet intérêt corn j mun atténuera les divergences I politiques énormes qui roeom-! mencent à se faire sentir au ’ sein de cet organisme.T.e.s invites du prochain fo-i mm des tdées en Marche auront , fort à faire pour éclairer pour | nous chacun des aspects de la I situation décrite plus haut.| Soyons à l'écoute ieudi soir le j 27 mars (à la TV), à 10b.20, | vendredi soir, le 28 mars (à la ; radio), à 9h.1,'dmission "Tx-s ; Idée' en Marche" est réalisé'’ nar Radio-Canada en collaboration avec l'Institut canadien d'éducation des adultes.A CBF aujourd'hui Jeudi, le 27 mars Ib.hh—l rmina i j\ robe imprimé» ; 12.3(1—lr Rrrrll rural ! 2.1 A—Klcrtlon.s fctWral»** Pt rll libéral 3.37—Rpdio-.lotirnal 4.00— rhffs-d’oemrr o» ta mnslqu» Concertera peur f’fjtc ’ Là Notto" r* ‘Le Chardonnpt" (Vivaldi): Kurt Rrdrl fU'jt** Oroh.Pro Arte do M »h.d ! r.Redel Symphonie ! i?o ?.m r* majeur 'Brahma): Orrh.Philharmonic, dir.OUc Klemperer.*.(Hi—|«i vie économique Anlmâteü»: Henri Mhun .K.3h—Flections fédérales P DI 31 M ARS MARDI 1er AVR1! MPR( Rrni 2 AYKII A L’ANJOU UN.6-6122 btmm '" % , .A V* «ii- pw Une audition des disques du père Bernard était récemment offerte au me - de musique Ed.Archambault à l occas on du l.,r :ement sur disque* Alouette'' des chansons du père franciscain au Canada Prix de la crilique a l’Hexaaone îyc Crrclc dr la Critique de Montréal n déridé d’accorder aux Kdition?de l’Hcxasonc son prix pour 1058.M Ktic McLean, president du Cercle, a déclare que les critiques voula ient par là mettre e evidence l'importante contribution dr ce groupe de poètes-éditeurs aux lettres canadiennes en 1057.Depuis sa fondation, en 1954.les éditions de l'Hexagone ont publié treize titres.En publiant à mille exemplaires des ouvrages soignés a dit M.McLcn:\ l'Hexagone a pu donner aux poètes l’occasion d'atteindre un public de plus en plus import-an L Le prix sera rem s aux gagnants à la fin d'avril.C.omart rx.vtMUnr ên Ville vieclr • ! a f irm du -rcrF-i v'.V1 ^ar.dr fvrrr andalouM» du \l\r sied», n l r phare’ d» rhan-^rel.arer lr concours du soprano Louise Myette.cjijv l.afond au piano.29 mars.3h.Frol* Vinrent-d’in-d'.oeuvres rhorales de J .-S.Bach ( hoeur diner par Jran FlUatrauît Soliste» : Relanr Cardinal.Rrjanr l aberçr.I Ur -loanlsse.CUudrttr Rergeron.Rarhel Pnmrrleau.Jules Jacob et J.-r.douard Roeh.29 mar*.Centre social, t n dr Md.8h.70.( onfrrrnrr de Mm- Manollta del A’ayo sur les dan.srs folklorique.» de PKspagne.avec groupe de dan-: seiir*.Kntréc Ilbr*.70 mar».Centre r rt\- ôr M»i Suranné Perreault, violoncelle ( harles Retncr.piano.• 7ft mars.C entre l’nlv.de Md André Prévost, ba» nu : Jacques Hrtu.haul bol.» : Iran I awrendeau, clarinette ; Lise A’éf-ina.piano.1er avril.4h.30.1A5X rue St-I ne.âpertarlr de guignol par t r thrà-rr de poupée de Montréal", directrice Tamara Nijinsky.Mercredi 2 avril, .i *h .a l’Ecole d« s R.A., le ( en » rr Canadien d K -»*i présente l’Atelier Georges Groulv dans La fleur à la bourbe dr Pi-j randello.Les Boulingrin de Courte-llne r» Le dépit amoureux de Molière.Entrée libre.• 5 avril, Xh.30.I nlvcrvité de Md.récital de Irmgard Seefried.premier soprano de l’Op r.v de Vienne (Mo-?art.Brahms s, hunert et Hindemith ).• « avril.9h.m.au Plateau Pro-, gramme vio/art pre-rnté par la Société artistique de IT.de Mtl avec Léopold Slmoncau.Pierrette Alarie.DEUXIEME SEMAINE t laire Ducheanrati et le Choeur Bleu et Or.Orchestre dirigé par Fernand Oratton.— I ntrée libre.(Svmphnnie No 40 en ‘•ol mineur, "xtraits de la messe et do mineur et de Cosi Fan Tuite.) • 7 R o.}o a\ril a la Comédie canadienne."Mv Fur lady".• Mardi S avril, .i 8b.a l'F.eole des Beau-Arts, le Centre Canadien d'K.s-»al présente la Clr des Sept dan» : I ’anglais te! qu’on le parle de Tristan Bernard et La fable du secret bien cardé d’Alexandra Cayona.Entrer librr • 9 avril.3b.30.conference du Père Dantélou: Tradition et rrrherrhe dans la théologie rontemporaJne 1855 rue Rachel.• 10 avril.Cinéma 14.Auditorium M-laurent: 'The Killing" de Stanley Kubrick.195f».• II avril.8 nn h ( iné-Clttb "î-e p’ttt (inema, 1123 vtwatrr (Forum).(,e.nevtève.AV .8-A201.• 13 aTTlI.Centre \ .de Mtl.récital des pianistes duettiste» Guy l.afond rt Jean Elle (Haendel, Bach, Schu-Milhaud).27 avHl.Centre t n.de Mtl.Trio flûte, hautbois, clavecin : (.Iselle Millet.Mireille Bégin.Iliiguette Oes-roehes (Corelli.Barb.Haendel.Couperin.Rameau.Scarlatti).Sur scène Avec Trhaldi.l'un drt pins gr*pd» sopranoi dramatiques du monde LE0NIE RYSANEK Vienne, Munich, Berlin.Bayreuth, Scaia de Milan San Francisco Operas Programm* : Melodic d« Schubtrf, air» d'opéra de Wagner, Vordi ef Puccini PLATEAU HALL Vtndrtdi le 28 mart, 9 p.m.Billet» S3 50.$2.50.$2 00.$1.50 Etudiants $1 00 Pn tente chez Wllli» A Co.Fd Archambault, Jeune**»» Mu»lcalfv Pour informations, appeler : Conrert» de Montreal VI.5-9Mt les bourses "André Mayer" 1,'Organisation des Nation1 fies pour l'Alimentation ei l’Agriculture (FAO), vient d an noneer l'attribution de dix hour ses André Mayer” pour 1957 I os lauréaLs ont été choisis par mi 47 candidats proposés par leurs gouvernements respectifs.II s'agit d'un Australien, d’un Egyptien, de deux Finlandais, d'un Indien, d'un Islandais, d’un Israélien, d’un Norvégien, d'un citoyen des Philippines, et d ur Thaïlandais.Les bourses ' André Mayer-ont destinées a venir en aide à des jeunes spécialistes dont les travaux s'inscrivent dans le cadre des buts pratiques et theo-riques de la FAO.Ils permettent aux lauréats de poursuivre leur» études pendant un ou deux ans soit dans leur pays d'origine soit dans les meilleurs instituts de n'importe quel pays membre de la FAO.Ces bourses portent In nom du savant André Mayer, proies seur au Collège de France et membre de l'Académie de Méde eine et de l’Académie des Scien ces, qui fut l’un des fondateurs de la FAO.I/Cs cinq premières bourses ont été attribuées l'an née dernière.("UNESCO1 Expositions 75* Salon ijti prlntvmfx *» Mtj»*« do* Beau x - Art » df Montre*!, dn 2$ mari a a 27 avril.• Chilean dr RAmeraT, rrpoeitmn permanent# dr 10b.*.m.a 5b.p.m.(dlmajïche de Uh pm.à 5H, p.m.) • Art »uis*e contemporain, à FErole des Beaux-Aru du 17 mxn ae 2 avril.• Peinture* et gouaches de MarrrTle Maltais et aquarelle* et grararr* êr Klaus 5plecker Jnvqu’au II mars an Centre social de rUftlTvrsIté 4e MU, 2332 Maplewood.*.H.Ol FTTF dr Jean Anouilh.» li Comédie canadienne, m.en-'-c.de Grattrn Géllnas.a%ec Ginette l.e-tondal.I.undi.jeudi, vendredi et samedi à 9h.Ofl.mardi et dlmanehr a 7h.30.Relâche mercredi.L'N.1.3339.• The Biarr nf Anne Frank »l^ journal d’Anne Frank) a partir dn 21 mars.• •Te* Apprentis sorciers” à la Boulangerie.I515.A rue Davidson.CR.9-1114.présentent du 21 mat» au 1er avrlf “la cant-atriee chauve'* de Ionesco et ••Fscurial” de Gueldrrodr et du 25 avril au 24 mai “L’ile des chèvres” dT’go • Centre canadien d essai, a l'F.ro-lr de» Beaux-Art*.RéeitaL.films, theAtre, ranserie*.etc., tou* les mardis soir.3 derniers jours HER MAJESTY S CE SOIR 8.30 K.MATINEE SAMEDI PULITZER PRIZE PLAY Y.DRAMA CRITICS AWARD Sièg», *n v«nte m,inf*n,nt Soirs : n.j«.«-».K M Mat.Sim K M, K M.KJ!S.*14» LOEWS \ H O «T INOWINf AtttaiATAIt/ PALACE I AiourrrE wow SMOwtwa WILLIAM HOLDEN ALEC GUINNESS JACK HAWKINS THE BRIDGE ON THE RIVER KWAI c Nivucort • TSOOilCOU* CAPITOL 2c SEM.Son m,ill*ur film HSTaiâC.fQSWQ 'ffagiu&tfgrmr PRINCESS HUIT Lt DEVOIR.MONTREAL JEUDI.27 MARS 195R Shawinigan W.& P.a versé aux corps publics du Quebec $5,] 85,000 eu 57 POTINS FINANCIERS Tenue de l'assemblée annuelle Lm plus-value* étaiant rares hfr à Wall Street et les pertes prédominaient encore sur les Bourses de Montréal et da Toronto.La Bourse de Paris était bien orienté* et celle d# Londres a paru plutôt en retraite.-O - Selon Craig, Ballantyn# & Co.Ltd., membre* de* Bourses Canadienne et de Montréal, "les indices économiques démontreraient que le ralentissement dans les affaires se continue'4.On y lit encore que "la tendance à la baisse des taux d'intérét persiste et que les obligations devraient encore bien se comporter".•O - La fermeté de General Dynamics est du* a la nouvelle que l'aviation des E.-U.est sur le point de commander un* forte quantité de bombardiers supersoniques ?-58.- O - H.Corby Distillery Limited et ses filiales ont réalisé un profit net d* $303,915 durant le trimestre terminé le 28 février 1958 vs $495,730 durant le mé-me trimestre l'an dernier.Pour les é mois terminés le 28 février 1958, le profit net figure à $941,924, à rapprocher de $1,094,101 durant la même période l'an dernier.L'on notera ici, qu'au cours du dernier semestre, la livre sterling s'est affermie par rapport au dollar canadien.Une réserve pour les fluctuations du change a été établie et elle figure a 5128,191 pour le semestre terminé le 28 février 1958 et k $45,366 pour le trimestre terminé à la même date, alors qu'il n'y avait pas d* provisions en 1957 pour les mêmes périodes, d* sorte que le profit non réélise sur le change ne figure pas dans le profit net pour les trimestre et semestre mentionnés.* O • C'est en fin de semaine que Steel of Canada rendra public son rapport annual.-O- R.Moat & Co., vient de publier une intéressante étude sur Consolidated Paper Corp.Ltd., une entreprise qui serait assure# d'operations satisfaisantes cette année, vu ses contrats à longs termes.-0- Le Comité executif vient de rescinder sa decision recent# relativement à un# émission d# $35,000,000 d'obligations.Il • autorise des soumissions publiques pour cette offre de valeurs, qui sera lance# sur le marché américain.-O- Les actionnaires de Mew Fortune Mines, inscrit* dans se» livres le 1er avril, recevront 1 action d* Can.American Mining pour chaque 18 action» détenues.-O- M.Eliéar McNeil vient d'être appelé a faire partie du conseil d'administration de la maison de valeurs de placement Geof-frion, Robert & Gélinas Inc.M.McNeil possède une longue expérience dans le domaine des obligations, en général, et municipales, en particulier, et la firme précitée ne peut que bénéficier de se collaboration.Nos félicitations à M.McNeil.Les Services de santé du Québec assurent près de 100,000 personnes Le chiffra de «es opérations « est accru d« 12.2% an 1957, au dire de son pré-sicknf.M.Paul-Emile Charron Vne autre de tins institutions financières rend public cp matin son rapport annuel, couvrant ses operations en 1957.11 s'agit dp Les Services de Santé du Quebec, une société mutuelle d as-1 suranee accident-maladie qui opéra pendant «es ome premières | années sous la formule coopérative., mais qui agit, depuis le j début de 1956.comme société rie secours mutuels En somme, ! elle est, maintenant, une véritable mutuelle sans but lucratif, j Elle présente une formule d'assurance convenant fort bien a la ; population de notre province, comme le démontrent ses succès j marqués, même en 1957, bien que l annee «coulée ait été moins | favorable aux affaires que 1956.comme le souligne son président, j M.Paul-Emile Charron dans son message qu’il transmet aux assurés en même temps que le bilan.Ce dernier leur fait même remarquer que “la Société a connu, malgré tout, de nouveaux succès en 1957.au point que le chiffre de ses opérations s'est accru de 12 2“o”.L'épidémie de grippe asiatique, qui a sévi dans plusieurs régions de la province, a coûté plusieurs milliers de dollars à la Société et les assurés ont pu se rendre compte, une fois de plus, de l'importance et de l'efficacité d’un système d’assurance-maladie qui tient compte des services médicaux à domicile et au bureau du médecin.L'on notera ici, qu'en dépit des versements considérables précités, la Société a terminé ses opérations de 1957 avec un surplus satisfaisant La Société a vu son actiT passer de S72.865, en 1950, au chiffre de $417.750.96 en 1957 En effet, une analyse de ses activités financières permet de constater que.sur un actif global de S417.750.96 au 31 décembre 1956.au regard de $335.099 66 à la fin de 1956 et comparativement à $72.865 seulement à la fin de 1950 la Société a une encaisse de $238,142.39, contre $168.210.49 antérieurement, et que ses placements se totalisent à $123.358.50 comparativement à $111,618.26 en 1956.Par contre, ses exigibilités se totalisent a $220.580.33 au regard de $173.788 47 à la fin rie 1956.mais, compte tenu de l'excédent des revenus sur les dépenses se chiffrant par $22,866.46, contre $16,675.34 en 1956, ainsi que du surplus antérieur, le dernier exercice financier a donc clôturé avec un solde de $100,262.58.contre $77.396.12 antérieurement De telles données ne peuvent qu’être considérées fort encourageantes et elles ne permettraient pas d'entretenir de doute sur ses i succès futurs, d'autant plus que l'on réalise, maintenant plus que jamais, dans toutes les différentes classes de notre société Pim- ! portance d'être protégé par de l'assurance accident-maladie, tout 1 comme on doit être protégé par de l'assurance-incendie,, de l'as-i suranee responsabilité, etc.Ses cotisafions perçues ont passé de $6.469.00.en 1946, a $2,190,500.25 en 1957 Ce n'est pas sans raison que le président de Les Services de i Santé du Québec a déclaré dans son récent message aux socté-1 taires que si ces Services ont connu des succès constants, au point qu'aujourd’hut l’institution compte parmi les plus impor-! tantes du genre dans notre province, cela est dû, pour une grande i part, à la coopération de ses membres et à la nature même des services offerts par la Société précitée qui se préoccupe non seu- J lement des services curatifs, mais, aussi, des services préventifs.” i Nous sommes convaincus, ajoutait-il, que cette loyale coopéra- i tion de nos membres et le maintien intégral des principes qui I ont guide la Société dans le passé sont un gage de nouveaux I succès pour l'avenir, et ce n'est pas peu dire, si on se base sur) ses progrès antérieurs.Sait-on qu’elle n'avait perçu que $6.469 de cotisations en 1946 et qu'en 1957, ces dernières se totalisé-1 rent à S2,190,500 25?L'on notera ici que la progression fut cons- ] tante pour cet item au cours des onze dernières années, comme chacun sera à même de le constater sur l'interessant graphique.: reproduit dans son rapport annuel.M.ROBERT F.McCUNE qui dirigera la construction de la Place Ville-Marie et de tes structures.Il est vice-président de la Corporation de le Place Ville-Marie, une filiale de la Société Webb A Knapp du Canada.Bourse de Toronto Baisse# inégales sur ce marché TORONTO PC — l'ne reprise vigoureuse s'est manifestée hier à la fin de la séance de la Bourse de Toronto, y faisant monter l’indice industriel à son plus haut niveau depuis près de six mois.I-e virement, de 2,-535,0i)O actions, a été le plus considerable du mois.Les banques ont amorcé la hausse des valeurs industrielles.La Banque du Commerce a obtenu un gain de 1 1-4, le plus fort enregistré dans le secteur des institutions du genre.Voici les divers indices : titres industriels, 425.448, hausse de 67; titres aurifères: 77,09, recul de .22; métaux non ferreux, 152 46, gain de .19 «t pétroles de l’Ouest, 127.38, recul de .91 Bourse de Montréal $4 pains vi 64 rtcult, hiar, tur la plaça locala MONTREAL (PC) — Los cours ont monté durant la dernière partie de la seance d'hier a la Bourse rie Montréal et aia Bourse Canadienne.Les transactions d'actions minières et pétrolières ont ete nombreuses ,se chiffrant par 577,700.I-e virement industriel a été de 62,600.Le nombre de titres négocies a été de 214, dont 6 4ont monté, 69 ont fléchi el 82 sont restés stationnaires.Seize valeurs ont obtenu leur meilleure cote de l'année et 12 ont enregistré leur plus faible.Voici quelles étaient les moyennes à la fermeture: banques, 45 48, hausse de 27.services publics, 136.3, gain de 4: titres industriels, 245 8, hausse de 2 1; papeteries.209 3 gain de 1.5 et titres aurifères, 68 93, hausse de 22.La compagnie Sawimgan Water and Power, dont celle annee marque le 60e anniversaire, se félicite d'avoir contribue à bâtir l'economie de la province de Quebec, a dit hier le président ,1.A.Fuller à l'occasion de l’assemblée annuelle des actionnaires ; Cette contribution a été ap portée surtout par le Service I de la Distribution, qui a été | forme d'un noyau de petites compagnies acquises par la Sha-j winigan antérieurement a 1930 Depuis lors, et particulièrement dans les années d'après-guerre, ; a dit M.Fuller, le commerce de 1 distribution de la compagnie ! s'est considérablement développé.En 1947, il figurait pour i29 pour cent dans le produit ! des ventes d'énergie primaire, oroportion qui atteint aujour-! d'hui 54 pour cent, compte tenu j des ventes des filiales et de %erta1ne.5 municipalités enga I gées dans la distribution d’élec-j tricité.Activité* de U compagnie ‘ Mais le commerce d'électri-cite ne se fait pas tout seul”, a die ie président en soulignant plusieurs aspects importants de l’activité de la compagnie, De 1947 à 1957 la Shawinigan a construit plus de 5,000 milles de lignes rurales, a ucoût d'environ $15 millions, apportant ainsi le service de l'electricite à plus de 28,000 usagers dont un grand nombre sont des cultivateurs.La compagnie dessert aujourd'hui près de 42,500 cultivateurs et l’électrification des campagnes de son territoire est à peu près terminée.“On ne saurait dire que celle partie de notre commerce soit très rémunératrice, a poursuivi M.Fuller, mais il était de notre devoir rie bien servir la | classe, agricole, qui constitue la solide armature de notre pro-vonce.” Initiative industriel!# La compagnie participe en ou-! tre aux progrès de la province par son Service d’initiative in-! dustnelle dont l'activité a eon-[ tribué dans une large mesure à ‘ l'établissement de 175 nouvelles industries dans le territoire depuis 1947.Un certain nombre de ces entreprises sont de gros consommateurs d'énergie électrique, plusieurs se consacrent à la mise en valeur des ressources naturelles de la province.et toutes apportent du travail et de la stabilité economi- que dans les localités ou elles j sont établies.Dans un autre ordre d'idées, le président de la Shawinigan a souligné le fait que celle-ci contribue largement aux “revenus dont la province et les 'municipalités ont besoin pour s'ac.; 'quitter de leurs obligations envers la population." En 1957.la Shawinigan et ses filiales engagées dans le com merce d'electricité ont versé près de $2 millions et demi aux î municipalités et aux commis-; .siuns scolaires.eLurs verse-¦ ments a la province ont formé un total de $5,185,000 dont S2 millions et quart en impositions pour Lutilisation des ressources naturelles du Québec et le solde en impôts Le total des versements à la province et aux mu-, i nicipalités a atteint en 1957 près du double de ce qu’il était i U y a dix ans, mais il a repré-j sente le même pourcentage des1 revenus bruts qu'en 1948.Rendement M Fuller a rappelé que la J compagnie est obligée à payer ! a ses quelques 12,000 action-i naires.dont 53 pour cent sont ! de la province de Québec, un j loyer raisonnable sur leurs investissements.line partie de l’allocution de M.Fuller a porté sur les gran-! des étapes qui ont marque j l’histoire de la compagnie de-i puis sa constitution en 1898 et celle de sa filiale, Shawinigan Chemicals Limited, constituée ! en 1903 sous le nom de Shaw'i | nigan Carbide Company.La Shawinigan a verse un di-j vidende pour la première fois ! en 1907.a-t-il dit, et elle en a j fait le service régulièrement de-! puis.Le revenu de la compa-%nie avait été.cette année-là.j {de $381,000 et il a dépasse $63 ; millions Lan dernier.Oivldendet déclarés 1-e conseil d'administration de la compagnie Shawinigan Water and Power, à sa réunion {d’aujourd’hui, a déclaré les di-, videndes des actions ordinaires | et ordinaires classe “A" pour! le trimestre se terminant le 31 j mars 1958.Le dividende des actions ordinaires, au taux de 17 cents .sera payable le 23 mai ! aux actionnaires inscrits au re-jgistre le 15 avril.Le dividende des actions ordi-' naires classe “A”, au taux de ; 33 13 cents, sera payable le j 15 mai aux actionnaires inscrits i le 18 avril.Denrées alimentaires ' MONTREAL tPC» — Voici le i prix des denrées tels que four i nis a Montréal hier par le m: ! nistére fédéral de l'Agriculture { Oeufs: prix du gros, caiss on bois, extra-gros 49-.in.gris 4S-50: moyen 47-19.poulette 4.)-40.R 36 .17; C 24 Caisses reçues : 72.BOURSE CANADIENNE Cours fournis par la Press» Canadienne Beurra : arrivages courants 6?3-4: beurre de crémerie, enve ! loppé.de première qualité.61-, 66, prix du gros, frais, 63 1-2 \ Fromaga : F.A R.fromagerie, blanc et coloiv de l'Ontario 34 1-2; livré a Montréal, blanc ei coloré du Québec 34; prix du gros pour le blanc et Iv coloré de l'Ontario 3fi pour le blanc et’ le coloré du Quebec 35.Pommes de terre : N B lt\ : 75 livres.2.65-2 75; les 50 livre.J 65-1,75.les 11) livres, .38-49;, Ile dsi Prince-Edouard, les 75 livres, 3.00-3.15; les 10 livres, 43-.50; Québec, les 60 livres 1.60; les 75 livres.2.25; Californie, les 100 livres, 6.50.Fruits et légumes au Marché Bonsecours Prix payés par les marchands de légumes au marché Bonsp cours hier.Ces prix sont four nis par le serv ice de l'horticulture, division d^ l'inspection, ministère provincial de l'agriculture.424a, place Jacques-Cartier Montréal.rd .A For Port MacYaren Mc* Paper Moor« Pbir.a Vent# Haut Pat Per»*' 4C-T 26 ’ « 24 26 100 23 2.7 * 23 10 lâl 151 131 2.5 47 47 47 665 3.7’?33 33'j 27a Î9 Ift 19 200 50 50 50 PA 761 -, 76 76»; rA 40 T 400 400 63 6 63 EOO 2.7», 23»« 2.7! t 2:> «P» 4 4P 4 fO , 1000 7 7 7 Mork Que Phon# Russe U i Fin A i Trivn* Mt ’.Va term an \>nt* , Ai* ripe 1 Antholan i Arno A U U Bwknr Talc Bandowan Bo 2 S0 MI f jOO 3 UN) 500 500 1000 T liant Rai Ferrn.22 2!*« 32 7'« * S 47 A NTS 2-2 4P P 5 4* « 5 0 25 Ifl 20' y) 4P P un ?«> 2 i visionnoments limité.*.McIntosh belles.3.00-3.23, “C” 2 00, à cui-:in*P pu re 1.25-1.50 le minot.- Borr.lt e ."00 30 10 37 Brunsuk 10000 747 247 Obligations ; Burn- Hill ran A.i Oil 4 VM 200 C .43 Î IS 435 international CS C Collier pr (Ç Homtstd 3 250 900 2 j 65 215 67 2".! Canal -ak 1 .< 0 11 11 :: Offre Dem ranorama 30 30 30 jAtiSfrall# 3! -66 97 91 Cad Lith 3000 13» 2 3 3 1 it Bre?Jl 3v4 *éries 1-a 93’, 99 • Cent Del ?'> » 73*» 72'» 7?» -w Do S '"*.4 6-70 Chlpman 2000 7 7 T ! Chile 3*93 39»â 393» Corn Will 233 2 ,a.f 253 1 Columbi.» 3*70 5- 54 C Denison 130.0 12* « 17 » • 1 Pennemak 4 ' 101 102 Do wm l.VK) 41*.430 43 *» Allemagne 5 Con.s g Yrll 5 * 2 3*4 • Italv 3-77 4» 64', 5700 370 360 ro .Medellin 3.78 47 — Dols#n 2001 24 22 24 Milan 6' - 3 .\ Duran 1000 14 14 14 V.v » A 4 ' l 99*.100»4 Fa no 3000 6 4 4 P^rnw 48*4 50 Florida Can 3500 ¦ 13 '• H ^ Rome 6’,-52 114 — ,Fontana 500 .5 4 « Futurity 1500 47 44 46 .T, Haitian *10 • 3 3’?, ?i Hollinger ] 35 '» 77'* 1.0 t'van 12800 li 25* j 2' .American Stock Jardun Merrill 45000 4 • a 3’a * • 77 Exchange ’ Mid Chib 1200 49 47 42 Mon p re 1700 4.A 4.7 4A MonUtarr 2001 72 70 72 - Cour» fournie par 4.M Kiddet A Co *76, St-Jacques ouext j N Forman 7 S.mtiAKo ' N Sprint» 3 4000 1000 17200 * 4 À * k 1 N\V Amulet fi ’ 00 30 io 30 Haut «a» Ferm In Am A'-h 8' S’i Rraz Traction 6% 6', N A Rr.’o M 6 10 no 1 Î37 .1 Brown Co lî „ mt Nortlisn 3 500 390 33 5 jC Marconi 2'4 2»>, j Obalski 1300 142 140 140 Creole Pete 651 j 65*4 65», iOpemlv'ft 14 34 14 i Fleet and Sh 29 4 i OpenV.eka 2503 775 750 775 Ford of Cda A 78 >4 78»„ 78*4 Or eh An 45 O 12 11 n Humble • 52», 52 52 » v Partridr# 7500 24 74 ?4 iinti P* Webb & Knapp (Canada) Ltd adjuge contrat de $60,000,000.00 BETTERAVES: Mar le, moyennes de 70 a 90 50-lh.CAROTTES: Mar.ferme, approvisionnements modères, lavées No 1, 2.00-2.25, No 2, 1.60 1.75 50-lb.CHOIX Mar.ferme ver's 2.00, 50-lh.NAVETS: Mar.ferme, deman-i.de bonne.No 1, laves 2.00-2.25, No 2.1.50-1.75 50-lb.OIGNONS: Mar.ferme, deman-;de bonne, approvisionnements limités, No 1, 3.50-3.75, rounges {3.50 50-lh PANAIS : Mar.ferme, lavés No 1.1.75-2 00 le minot.P \T.ATES: Mar.ferme, approvisionnements limités.No 1, 1 Î.V 2.00.No 2.I 25-1.30/75-lb.POIREAUX: Mar.ferme, de [mande assez bonne, gros lavé5 j 75-90c, movens 25-40C la doz i SIROP D'ERABLE Approvisionnements limités.4 00-4.25 le gallon, et 1.25 la pinte.Molvhdcnum tranquil- Msabl Par Pete Stantl jvod St I e.Oorp Tr! Cont Webb A- Knapp 13\ 17 O.35 20 ZP1, D'j 1**.1 44 ICr#d;t Foncier 70 — (Dupuis Frères p 20 — 1 Guar Co of No Am 300 — Do 20 p'' paid 65 — Hud Bay Co 20*, 21*, La Laurentlenne 45 llA prévoyance 30 — jlA Sauvegarde 50 — Les Prévoyants (ncrjveau) 22 — SIA Solidarité 35 — Manufacturer» 1-if# î-»?2.76 Prudential Trust 20 — i‘-oc '!’A'irrin A- Fduci# 74 — Sun Ijif^ Ass Co 258 265 .:vi*t Gen du Cda 100 — Dominion Bridge Company, Limited Dividende no 183 AVIS c.t pnr les présent»» donne qu'un dividende de vingt cents '20ct l'action sur les actions en cours, ians valeur au pair de celle compagnie a e’é déclare pour le trimestre se terminant le 30 avril 1958, payable le 23 mai 1958.anx actionnaires inscrits à la ferme-i lure des affaires le 30 avril 119.58.D'ordre du Conseil d'Administration.' Wm Baxter, secrétaire trésorier .I.achine, Que.25 mars 1958.BOURSE DE NEW-YORK Wall Stree* reflet» en fermeture le message optimiste d'Eisenhower NEW-YORK (PA) — Les cours ont de nouveau fléchi hier à Wall Street et le virement y a été relativement faible.Les actions transigécs se chiffrent par 1.990,000.contre 2,210,000 la veille.La moyenne que la Presse Associée établit pour 60 valeurs a perdu 7 Ocents.ce qui l'a fait tomber à $163, les titres industriels v reculant de $1.40, les titres du rail, de 60 cents et ceux des services publics restant stationnaires.Le nombre de titres négociés a été de 1.131, dont 504 ont fléchi et 353 ont monté.Les valeurs canadien" .il perdu un peu de terrain.A ’a Bourse Américaine l'allure a de mixte et le virement, d» 480.000 actions, au regard de 600,000 mardi.BOURSE DE MONTRÉAL Cours fourni* par I» Press» Canadienne ASSISTANT-GERANT DES VENTES PROVINCE DE QUEBEC - *4 par martTifarturiPr 6r moalêts nourritrjr** mimai*» flan» loin la faniria F.4c*piinnnrn* o027 29 , 29* a Do 1 pr r.l ¦ 22 22*, Do 3 pr «n 4 ' * 47 An»: 1 el pr 10 4.1 4,7 Aabeatoa 140 33 30’é Atlas Steel 226 17 17 Bail S 5pr 25 23 23 Bnk Mut 809 41 4n\ Banque CN 40 40 Hath Pw A 320 36’, 35», Do B 060 16', 16-, Belle phone 1295 43% 4 i 14 Uowat Apr 7.10 4*.45 Brazil «61 «'4 «»; BCE 5 pr p r 25 «0 JT» Do 4»ï pr pr 50 Va’« 51 14 Do 5 pr 30 43», 48-, Do 4»4pr 25 4 ! 4.7 RC Forest 725 o*.9 liC i»ower 4*0 39 •« .70:, HC Phone 309 43*, 47*4 Brown 37$ 13 107b Build Prod 63 41», 41 Cal Pow ?«5 «9'4 69», Can Cem 227 23 « 23 Do pr *43 28 28 CI Fdv 4'ip 150 «fl1.OR â CSL 25 39 30 C Bnk Com 125 A* *4 4.7 C Brew 730 7-'a *1 • Do or rSè 23 " j C M Brttlah A 100 8’» 8*4 r Celan 535 16»« 141, C Cou «na pr 61 V» 6 S c Fa.rbka *10 -7 n CIL r‘ 10 13» » 15 4 C Int Pow 400 15'* 17 Do pr 1*5 4«: * 46 , Cdn DU r.75 24 74*, CPR 6‘0 24», ' V Cdn P** pr r.l 14 14 C Vicker* T.'/) 24*4 24*4 C AT A- P :.\s 13 17T, Donohue 401 10’fc Wê [vrw BZrew 16.4 35 35 Du Pon?.254 14-, ’.«'¦i Do pr r.S El El Pam Play 275 151., 1.4’i Foundtn xi 53 70 2" 'a 39*4 Fraser 47.4 23 23 F.A.27 25*2 29 22’g 47-« 4.7 31 17 2.7 4n, 441 35»i l«‘g 41 \ 45 6’.« ao •M'A 481, 47 43'* 107.41 Macmiile b Mnaa-Har On or McColl Mer se y y>r MolBOn A Mont Loco N St Car Nora n d a Ogilvie Par ppte Pa ^e- Her* Powell R Price Rr Que N rwu Qe Pow Ro* AV C Ro* î*r Royal Bnk Rovalit# StL Cm xd Rval B rt Shawnn liant R»' rerm F 4 50 25 ’ 25»., 2j» 5» f< '% «S 115 R7 87 84 25 54 *4 54 \ .54', 9t 47', 4' » 23 Les Obligations industrielles actives Tours fournis par rb* Investment RpaJen Afffnrtatton of Canada French P pr Gatineau 250 130 Do S De pr 7-:/t I MONTREAL (PO - Le do!-| .lar américain vaut à Montréal i 2 13-32 de moins que la dcv’sel I ranadienne.Il y a perdu hwi ;116 i ha livre sterling vaut Rur 1c| 'marche montréalaiR 12 74 l.Vlfi.) | Klie y a bai ami d« )~ft.rJO 3*) 720 200 O Dvnam CH.Paper Gypsum Home OU A H .Smith Hud »mv lmp Inv A Imo Oïl • lmp Tob Ind Acn » p 53 Do 4.50pe WA Inland c pr «75 mt* pi.125 Lowtir ai L 300 R2 > 823 s:>4 31», 104 104 57 V* 57» * 31S .70», AMUbl TMrP BC Eler.Ho C#n UMlltlM Con Indtiat Gen M Arc Cp Home Oil Loblfiv Oroe Pacifie Per roi Pembina p.pe L * Qu# Nat Gaa .'t', Shawlnfc WArp 5’ T '*na-C*n Pipe 3 55 Want rot Tramm 5'.; Do Ex Block y 2 Offre Drin .5»» 3\ , 4» 4 5 4 5 lflT7 :977 la’a 1977 1077 1977 ;fl7i im 1977 1P77 1983 1972 1987 1988 1983 103 100 M 101 103 106 115 107 no lOA 1.70 111 143 104 90 107 102 0Q 102», 104 107 120 103 m :on, 135 113 147 106 92 31» 4 ICI 57».31 » -30: Moyennes 2 Toronto V* 1351 4^4 15 ?9‘j 4^ 15 29 * 4 Mo T' redl S9ln 42', 5 l 20fO 77 OJ l'.bm 132 *1 15w« 1^7.38 84 8*4 Var 42 * 81 77 3 : 12P i’.i 39’* 4 39 îi 39 • * Ü>m Pf-M 420.42 77 h) ! SO.'i 3 127.97 12 'h 12'4 Mola paa 41 81.71 2 48 00 ; 2f.25 »u 20'4 29 4 A un pANI 4 -54 63 73 96 206 70 162 05 95», 9'.*, 3 O.'sfl haut 425 58 82 78 151.6.5 234.87 L7’4 13‘4 13>i 10.5E h*a .31*; 44 70 81 144 47 124 17 4.1 A3 4.1 1957 haut 49 42 R.7 72 312 21 191 96 18* l*1* 18 le 1957 bas MM 06 «6 15 141.05 13: 61 COMPTABLES AGREES BELANGER & DAHME Comptable» agréés ouasf, rua Sf-Jatques BE.3475 PîovosI & Provosl Cnmptablei azr*4« ROGER PROVOBT.C.J* Syndic Licencié ROLAND PROVOST.C A S33 ru# Ch*rri*r AV.8 8607 V I A U & ROBIN Comptables «gréés LUCIEN O VIAU, C A H.LIONEL ROBIN C’A .JACQUES R TH A DILLON.CA ARMAND H V1AU.C.À.PO.93871?497^ «V.V*rdun VERDUN Chartré Samson, Beauvais, Bclair, Côte’, Marceau et Associés E.H.Knight (2» Co.comptables agréés M 4 UE ICE CHAETEP.CA.M SAMSON.ORE., CA.AP BEAUVA1E D 9C.CA If.11- vt a a .I, .- LUCIl\.p BELA IR, C.A.E.-H.KNIGHT.C.A G.• MID M^cfcAu C.A I ION EL EOITSIN, C.A.RAYMO.N1» isKlHE C.A PERCY AUGER CA.Al RTET CARNEAU.< A H BOURGOLMN, < A.TM xi t»P MPAti.t A PUREE I LS AGP.' C A R COimtARî).( A EJ-NOIT SYLVAI .C.A.f'IFRRE B ARE t < A.PAUL GOMHliR, C.A.IEON COTE C.A.I»0| 1 AED HUOT.C.A.IF AN I ACEOIX.C.A.M ARCH.IMIU PAU, C.A.I ' - • S M ' ! C A.I ton* IF PIN AT.C.A.PIERRE CHOUINARD.CA.MONTREAL —- QUEBEC — RIMOUSKI LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 27 MARS 1958 NEUF BOURSE DE TORONTO COURS FOURNIS PAR IA PRESSE CANADIENNE fetock lAbltibl VUrRd-Atl A A^new-3 pr Alt* EMst AlKomft Aluminl Do 1 pr Do 2 pr Venta 012 z2ü 130 «50 437 S303 s5 *10 Haut Bas Ferm.36 27', 28 Anth imp xd i30 ArguM Do 240 pr Do 2.50 pr Aandown B A Art Do % 11 MAdrîm 5200 85 Mllllken 5-40 210 ¦ Min End 5000 9 * Mln-Ore 500 13»; Mogul 6300 28 • Moly 700 20 17% 17% 60 47 16% 61 48 16* j *tock Black B*r Bonviile Boffduiao Bouacad Bouaaji Boymar Br&lorna Broul Reef Brnhrat Brunawlrk &ult Ank Buff RL Bunker Hill Camp Chib Camp RI, xd Cdn ArtorLa C Dyno Cdn Thor Canam Candor# Can-Erin Can-Met C-Met wta Captain C^osiar Cent Pat Cent Pore Chesklrk Chester Chib Jac Chlb-Kay Chlb-M Chi mo Chrom Coch Will Cody-Reco Coil n LAka Cold st rm Colomac Conlagas Conlarum C Bellekeno C Calllnan C Denison C Den w ta O Discovery O Hallwell C Marben C Marcus Venta 7000 1000 1300 1000 2100 17700 2050 3300 7250 100 1000 2000 1100 3370 900 18500 4058 18500 1000 8000 17000 8300 500 11500 327 2900 500 2000 1000 3350 500 500 3200 400 Haut Baa Ferm *4 n 40 fi% 815 50 4% 246 7» 6 8 560 720 6 •6 7 20 20 16% 140 56 13 745 81 8 « 16% 40 11% 63 45 295 131 132 29’ 5 17»! 46 14 B • 26V 61- 224 ?«* 10V 10*: 55 | Mon eta R% Multl-M 4 4» 15 18 96 206 92 54 18 98 56 65 65 «5 N am a cr 28500 21 30 15% is*; 15» b Nat Expl 5000 1«»^ 10 29 29 29 New Bid 1000 5 150 150 ISO New Cal 4000 30 19 485 485 48.5 New Delhi 12500 37 35 50 50 50 N.Dicken 3349 222 215 31% 31% m»; 56% 34 »-4 34», 31% 31% 7*4 7*4 37 37 40 40 340 350 285 235 5% 5% 5 5 15 15 10% io*; 31 31 425 425 29 29»^ 30% 45% 61 39% 12% 6% 29 46 780 380 12% 6*; 300 36* 45»2 61 39% 12% «% 29 46 780 380 12% «% 300 1150 500 «6 43 11% 76 8% 73 205 8 27 19% 391 j 39 r: .^ oFrtune 7500 ™ 75!a I?N Gold vu# 2000 *1*
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