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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 27 novembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1931-11-27, Collections de BAnQ.

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Vol.XXII —No 275 Abonnements par la poste: ¦m Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.iXï E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Montréal, vendredi 27 nov.1931 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Le tramway et les billets d'écoliers En marge de la lettre d’un collégien On trouvera ci-dessous une lettre fort intéressante et qui exprime, nous le croyons, les sentiments de tous les parents qui ont à subir de lourds sacrifices pour faire faire des etudes avancées à leurs enfants: Montréal, le 25 novembre 1931 A Monsieur Inouïs Dupire, Rédacteur au Devoir, Montréal.Monsieur, , Par une décision récente basée sur je ne sais quels motifs^ .f Compagnie des Tramways vient d’avancer d’un an 'a limite d'âge requis pour l’obtention de passes d’écolier.Cette mesure n’a pas été sans causer beaucoup de déception chez bon nombre de collégiens qui n’auront plus le privilège de se servir de billets spéciaux.Priver les écoliers de 18 ans et plus du droit aux billets d’écoliers, c’est priver la plupart des élèves de rhétorique et de philosophie dans le cours classique et des élèves de 9e, 10e et lie dans le cours commercial.La limite d’âge n’était déjà pas si éloignée à 18 ans pour l’avan- cef d’un an.Mais je me demande pourquoi fixer une limite d’âge pour accorder des certificats.Cela paraîtrait logique si tous avaient le même talent, progressaient également, si tous quittaient la classe à 17 ou 18 ans.Je comprends qu’autrefois la grande majorité se bornait à un enseignement primaire à la 7e ou à la 8e année.Mais depuis, 1 enseignement secondaire et supérieur a pris un essor considérable.Et parmi les centaines d’élèves qui fréquentent l’école supérieure et les dernières années du cours classique, combien ont moins de 17 ans et peuvent utiliser des billets d’écoliers?C’est le très petit nombre.La majorité en est privée.C’est pourtant cette catégorie d’étudiants qui a surtout besoin de billets à prix réduit.Ceux qui fréquentent l’école primaire le font ordinairement dans leur paroisse, à proximité de leurs demeures, sans faire usage du tramway.Tandis que nous, du cours secondaire, scientifique, supérieur, avons à faire souvent un long trajet en tramway pous nous rendre aux collèges qui sont en nombre limité dans la ville.C’est nous surtout qui devrions profiter d’un tarif privilégié.Tout va bien jusqu’à 17 ans.tLa Compagnie nous fait des faveurs et nous l’en remercions.Mais voilà qu’à 18 ans les privilèges dispa raissent.Est-ce qu'à cet âge Ton devient moins écolier?Peut-être prend-on plus de place dans le tramway?IL’on a voulu encourager l’instruction en allégeant les frais de voyage des écoliers et les dépenses des parents.En définitive ce sont nos parents qui payent après s’être imposé de lourds sacrifices Et à 18 ans un enfant coûte-t-il moins cher à ses parents?Bien au contraire.C’est pourquoi Ton devrait, il me semble, accorder aux écoliers des billets spéciaux tout le temps qu’ils fréquentent la classe.Ou, si Ton veut fixer une limite d’âge, qu’elle soit portée à 20 sont les nôtres.Elle n’existe qu’en vertu de privilèges concédés par le public; chaque sou, voire chaque goutte, d’eau de son capital actuel et de son capital initial sont hautement rémunérés.Nous n’avons pas ici hésité à nous “mêler de ses affaires” pour obtenir que la limite de temps pour l’usage des billets de collégiens soit étendue et que ces billets soient également valables le dimanche.La Commission, qui avait préparé le contrat, bien qu’elle se composât en majorité de catholiques, l’avait fait en ne songeant qu’aux écoliers protestants.Elle avait oublié, avec .bien d’autres choses, que les externes des collèges classiques sont tenus d’assister aux offices du dimanche.Ce fut dur.M.E.-A.Robert, appuyé de feu M.Perron, était puissant a Québec et Québec puissant à l’hôtel de ville.Cette puissance directe ou indirecte rendait arrogant le président des tramways, l’amenait à considérer la ville de Montréal comme une simple extension du fief de Beauharnois, seigneurie des Robert; mais on finit tout de même, sans toucher à la charte sacro-sainte, par enlever le morceau.Si les parents veulent s’en donner la peine et éviter cette attitude respectueuse vers laquelle incline notre correspondant, mais réclamer énergiquement leurs droits, ils l’emporteront cette fois encore.Et quant à se mettre en frais, il faut régler la question une fois pour toutes: le privilège de la passe d’écolier ou de collégien doit s’appliquer non pas à Tâge, mais à la condition.Et c’est à Québec, pendant la session actuelle, que les diverses maisons d’enseignement devraient, avec l’approbation et l’appui des parents, réclamer à cet effet la modification du contrat des tramways avec la ville.De toutes les lois de la province de Québec, celle-ci est peut-être la seule où figure, où se manifeste, ¦ si faiblement que ce soit, l’intention de dégrever les familles nombreuses.Le coût de l’éducation secondaire n’a pas baissé et ne baissera pas parce que l’intérêt sur les coûteuses constructions qui viennent d’être faites n’est pas mobile.La modification de la limitation d’âge équivaut donc pour un bon nombre de familles à un relèvement du coût de renseignement au moment où leurs revenus s’affaissent.Non seulement ne doit-on pas laisser, fût-ce avec la connivence des autorités municipales, la Compagnie agir à sa guise, j mais cette protestation devrait inspirer l’idée d’une ligne des I A QUEBEC Le gouvernement veut valider les élections du 24 août qui sont contestées M.Dillon présente une loi d’ordre général qui s’appliquera incidemment aux contestations en instance présentement — Les pétitionnaires devront avoir fait le dépôt de $1,000 à même leur argent — Le congédiement de certains fonctionnaires municipaux dans les villes d’au moins 25,000 âmes — Un discours du budget peu explicite M.DUPLESSIS REPOND A M.DAVID A PROPOS DE LA CANALISATION DU SAINT-LAURENT (Par Alexis GAGNON) Québec, 27.—Ainsi que le Devoir l’avait annoncé il y a quelques semaines, le gouvernement provincial présente une loi pour liquider toutes les contestations prises contre les députés élus lors de l’élection provinciale du 24 aoiU dernier.Voici les principaux points de la nouvelle loi: lo—Désormais, les procédures en contestations d’élections ne pourront procéder pendant la session, huit jours avant et huit jours après la session, que le député contesté en fasse ou non la demande.2o—iLe dépôt du pétitionnaire en contestation d’élection devra être fait à même les deniers du pétitionnaire.» protestation devrait inspirer l’idée d’une ligue des 3o—Les députés pourront smile- familles nombreuses.Dès sa formation, cette ligue devrait vpr b*, question de in provenance faire remettre sur le métier toutes les lois qui frappent injuste- ^’crttHeriiSre aura la- ment les contribuables qui continuent a observer les prescriptions de la loi naturelle et de la loi morale, tandis que ceux qui s’y dérobent, le plus souvent pour des motifs d’égoïsme, dont la volonté de se soustraire à l’impôt n’est pas le dernier, jouissent pi^unmix.d’une situation privilégiée.Ln ce cas, si les contestations ac- Nous croyons que notre jeune correspondant aura forte- tuelles sont sujettes à l’article 3, ment contribué à éveiller l’attention publique par son niai- c.c,a s,ignH'e.qiî,e tou,e fontestatif*n doyer clair et logique que nous avons été heureux de publier, f^'tpar Su!aître perïm^e'qu.lî Louis DUPIRE : pétitionnaire, sera nulle et immé- diatement rejetée, le pétitionnaire payant les frais.Par les trois-quarts des voix | laines personnes dont les élections lent et libre cours aux flots de so.séance sur toute autre procédure en contestation, devant les tribunaux, et s’appliquera aux _ contestations sont contestées, c’est un bill privé et non un bill public gouvernemental comme on Ta présenté.M.L.-A.Taschereau riposte que si les secondeurs n’ont pas le droit de voter, ils n’auront pas le droit de parler et de seconder.Au surplus, la loi décrète sur des questions d’intérêt absolument général.M.Vautrin rejette les deux points d’ordre.Seuls les députés non contestés voteront A ce sujet, comme le Devoir Ta également annoncé en primeur, sur la loi des contestations, seuls les éloquence.Il a, dit M.Duplessis, énoncé des vérités intéressantes, mais il en a tiré des conclusions pour le moins inopportunes.L’honorable secrétaire provincial a parlé de la prudence qui, en politique, doit être la collaboratrice des hommes publics.Ailleurs II ajoute qu’il convient de respecter les droits de la bienséance et de la courtoisie entre les différents gouvernements dans les rapports qu’ils ont entre eux.Il dit également qu’il faut envisager rettr importante question sans parti pris et sans esprit de parti .('.es principes qu'a énoncés lèse * • , > ] 4â* • I X 4V-0 j-es * SI X » m M V »• vv*» «A.députés non contestés du cote nu- ; Crétaire provincial sont d’une tus nistériel voteront, tandis que j tesse inattaquable.Personne ni autres sortiront de la Chambre et1 ¦ actueflement en inMakce devant les L’actualité Ils écoutaient.A quelqu’un qui le complimentait.à Toronto, du bel auditoire qui venait de l’écouter parler, sir Wil-fri Laurier répondit un jour: "Les citoyens de Toronto sont fort cour- ans, par exemple, mesure qui serait favorable à tous les écoliers sans ISnIW en grïnSomèrJ m'cnlen-distinction d’âge.\dre.Et puis ils votent contre moi’’.Et le moins qu’on puisse faire, c’est de commencer par ne pas Ce fut vrai pendant des années.Et avancer la limite d un an.Je ne veux pas m’ingérer dans les affaires de la Compagnie des Tramways, mais je crois me faire ici l’interprète de milliers d’écoliers et de collégiens.Puisse mon humble requête entraîner d’autres voix plus autorisées que la mienne qui soulèveront Topinion publique et amèneront peut-être l’administration municipale à régler la question à la satisfaction de tous.Vous remerciant, etc.jamais Toronto n’élut un candidat de sir Wilfrid Laurier.Toronto l’accueillait enthousiastement et puis votait contre son programme et ses partisans.Il ne faut guère se fier aux auditoires politiques.On l’a bien vu ces mouvement des lèvres pour saisir | ce que disent les gens, il m’a fait i entendre que tu as la moustache | trop longue pour qu’il ait pu voir ta bouche.Et, tu sais, il a droit de voter.S’il comprend mieux ton adversaire que toi, lu vas perdre sa voix".Or mon adversaire était glabre et il avait une fort belle diction, très nette, des lèvres très mo- Le Devoir avait annoncé également en primeur sur les autres principaux journaux que la législature allait mettre le •directeur des services municipaux, le trésorier de la cité et le contrôleur des fin au ces de Montréal à l'abri des agitations municipales, et que La Compagnie des Tramways enregistre une baisse dans tes recettes; mais ses actionnaires n’en souffriront pas.Ils sont dans une heureuse situation que leur envient ceux des autres entreprises: leurs dividendes sont garantis.Le budget annuel de la compagnie est approuve par la Commission des tramways, qui représente officiellement les contribuables de Montréal, et si, pour Téquilibre.r, il devenait nécessaire d’augmenter les taux, la Commission n’aurait autre chose à faire que de sanctionner ce relèvement.• Cette perspective n’est pas alléchante pour la compagnie pour des raisons d’ordre moral.Les usagers du tramway estiment que le prix des billets est suffisamment élevé, s’il ne Test trop.S’il était majoré, le public serait tenté de.regarder le contrat de plus près et de se demander si le parlement provincial, qui s’esl, en cette affaire, substitué aux autorités municipales, ne.lui a pas imposé un marché de dupe, ou “passé un Québec”.Les réactions pourraient être sérieuses.Ainsi le public pourrait considérer illusoire le contrôle qu’il exerce théoriquement sur les affaires de la compagnie.La Commission qui le représente n’est ni choisie ni approuvée par le.conseil municipal.Elle tient son mandat du gouvernement de Québec.Il est de plus en plus de mode dans la capitale de prendre des airs effarouchés quand il question de porter atteinte à l’autonomie de Montréal; mais cette pauvre autonomie, si choyée en principe, est malmenée en pratique.Si Ton rendait à la ville de Montréal le droit de nommer les commissaires des tramways, l’immense territoire de l’est en aurait sans doute un, ce qu’il n'a pas à l’heure actuelle, non plus qu’â la Commission scolaire catholique où la main de Québec est également active.Si l’on permettait â la ville de taxer les voitures automobiles, la situation financière de celle-ci serait moins précaire, les usagers de la chaussée, en paieraient l’entretien, ce qui serait logique et équitable.Mais M.Taschereau, qui veut que les automobilistes soldent en entier les frais de la voirie provinciale, s’oppose â eç que Montréal fasse porter l’incidence des impôts de voirie où elle le devrait.Il s’effraie, ensuite, de ce que les revenus de Montréal menacent de tarir, de ce que les taux doivent être relevés.In j>ctto et dans leur presse, ses amis et lui en imputent la responsabilité à la maladministration houdisle.A supposer qu’il y ait quelques fissures dans le tonneau, le coulage de ce côté est négligeable.Par l'absorption de toutes les recettes sur les automobiles, sauf la catégorie des très lourds camions aux-uels la voirie provinciale est interdite, grâce â la soustraction è Timpôt des propriétés de la Commission des liqueurs, cc n’est pas le flanc du tonneau qui est attaqué, mais on forme le robinet qui devrait Talimenter.Et cela nous amène à dire que que le redressement du tort fait aux parents, par l’avancement de la limite d'âge des écoliers bénéficiant des taux réduits, doit être demandé à Québec même et inclus dans la charte des tramways, une fois pour toutes, par un amendement régulier, mémo si la Compagnie déteste que sa charte soit remise sur la table d’opération de crainte qu’en la voyant ainsi pantelante, on ne soit tenté de pratiquer des amputations ou des greffes également ennuyeuses.Notre jeune correspondant parait s’excuser de se môler des affaires de la compagnie.Ce sentiment est d’une très belle déli-catease.mais il n’est T>as justifié.î^es affaire» de la compaffnie mois-ci, alors que pendant une Pjus en plus pris par le discours campagne électorale brève, mais dry an.Si bien que celui-ci ne animée, des foules, en apparence s adressa plus bientôt qu’à cet hom-approbatives, coururent les asscm- me In façon la plus cotwain- blèes d’un chef auquel les électeurs l'ante.L’homme parut tout à fait tournèrent ensuite le dos.La curio- absorbé et convaincu à son tour, site est le grand facteur de réussi- Bryan se dit : "Je l’aurai pour moi’.des réunions de cette sorte.soir, comme lirgan allait quil- bües.Zede a voté contre moi, son lp "cheTde police pour lequel on pere et ses frères aussi.Et / ai été voulait faire cet amendement serait mis en minorité dans ce canton- j finajettlelU laissé de côté.,Y .* , , ., ! Cette nouvelle s’est matérialisée Lancien condidat à a présiden-\hUT après-midi lorsque M.J-E.ce des Etats-linis, William ./.Bry- * .-:i— an, remarqua un jour dans une grande réunion politique un auditeur qui semblait tout à fait absorbé par ce qui se disait à la tribune.L’homme avait iair de te, pour Des partisans convaincus forment un noyau dont les applaudissements ter l’endroit, il vit, à la gare, quelqu’un s'approcher et lui tendre la entrainent ceux d'électeurs chez les- \ main.Bryan reconnut son attdi-qtiels la ronvicU^r n’^st "as epan- j leur passionné.Celui-ci lui di{jivec bien établie.Mqis il n'y a pas à enthousiasme : "Je n’ai pas 'perdu 3 compter fort avec la ma/orite des gens qui sont là.Ils y vont comme à une partie de boxe ou à une joute de balle au camp.Et ceux qui paraissent écouter avec le plus d’attention sont souvent ceux qui ont le moins compris, on n'étaient pas là pour comprendre.Tel député québécois raconte cette aventure: "J'étais en train de faire ma première élection.Nouveau veçnu de la politique, je n'avais guère l'expérience de la foule.Elle me paraissait un peu froide, occupée à tout antre chose qu'à ce que je lui disais.Et cela m’impressionnait mal.Un jour, néanmoins, à Saint-lxe, j’étais tenté de céder au découragement, quand je vis devant moi., à une dizaine de pieds, un homme qui m’écoutait avec les signes les plus manifestes d'une attention tendue.Il avait tes yeux fixés sur mai, deux plis verticaux dans le front, au-dessus du nez, — comme ceux qui sc forment lorsqu’on suit un raisonnement de très près, — le buste incliné vers la tribune.Je pensai: "Tiens, en voilà un qui ne veut pas perdre un mot rie ce que je dis’’.Et je redoublai d’efforts.Je m'adressai presque ô lui.Je vis que ses lèvres remuaient, comme s’il sc répétait mes paroles.Et je fis, je crois, l’un des meilleurs discours de cette campagne.L’assemblée finie, je suivis à travers la foule un de mes amis rtablis dans la paroisse.A un moment donné, rions frôlâmes le bonhomme qui m’avait si bien écouté.Je vis mon ami le saisir par le coude, lui parler bas, presque dans les yeux, en gesticulant; l'autre gesticula lui aussi, mit ses doigts sur scs lèvres, montra la moustache alors très longue dont j’ombrageais les miennes, et fit des signes négatifs.Sur quoi mon compagnon, dont le manège m'étonnait, me dit à l’oreille: "C'est assez amusant: le pauvre Z.ède, que voici, est un brave demi-idiot qui est au surplus sourd et muet.Son père est veuf et ses frères, venus tel avec lui, ont pensé à amener Z.ède à l’assemblée pour qu'il n'aille pas mettre le feu à la maison, en leur absence.Or le pauvre diable n'a pas compris un mot de ton discours.malgré ses plus grands ef-, forts *1 hten on'il se guide sur je un instant de votre discours’’.Et il continua, avec encore plus d’enthousiasme et de chaleur: "Je vis ici depuis longtemps, mais j’ai voyagé à travers tous les Etats-Unis.J'ai entendu bien des orateurs, mais c’est la première fois, de toute ma vie de dentiste, que.je.vois un homme qui, en riant, montre en même temi>s toutes ses 'dents, en haut et en bas.Vous avez des dentji magnifiques, monsieur, pas une petite tache.Mes compliments à votre den-tisteT’ Et l'homme tourna le dos.Comme quoi les auditeurs les plus attentifs ne suivent pas toujours le fil non plus que.le raisonnement des discours politiques! Tant de ces discours, il est vrai, sont faits Perrault a fait adopter en première lecture un bill qui décrète que nonobstant toute loi à ce contraire, le trésorier, le directeur des services et le contrôleur des finances de toute ville avant une population au-dessus de 25.000 habitants, ne pourront être démis de leurs fonctions que par les trois quarts des voix du conseil.Il est entendu, au surplus, que la loi décrétera que Tapproba-lion du lieutenant-gouverneur en conseil sera nécessaire.Mais il se peut que des modifications soient faites par la suite., • , La première lecture de la loi des contestations a donné lieu à ,lp',x points d’ordre de M.Maurice Duplessis.Points d’ordre M.Duplessis prétend que le bill des contestations présenté par M.Dillon et appuyé par M.Perrault ne peut être seconde par ce dernier parce qu’il est directement et personnellement intéressé, dans le bill.En plus, d’après M.Duplessis, comme re bill intéresse seulement cer- ne voteront pas.Mais comme le nombre des députés libéraux non contestés dépasse encore largement toute l’Opposition, la victoire leur restera et les libéraux pourront dire que les députés contestés n’ont pas eux-mêmes validé leur élection.Le bill sera imprime res jours-ci.Le bill du chômage est sanctionné Apres l’adoption en première lecture du bill des contestations électorales et du bill pour garantir la stabilité des principaux officiers des administrations municipales dans les grandes villes, la Chambre a suspendu In séance pour assister à la sanction du bill du chômage amendé par lo Conseil législatif.ne doutera de la sincérité du secrétaire provincial, mais nous sommes en droit de douter de la loi que de ses conclusions.La province de Québec fait partie de la confédération canadienne et.comme membre de cètlc confédération, elle a des privilèges, mais aussi des obligations.Le gouvernement fédéral est la seule autorité compétente en législation fédérale tout comme le gouvernement provincial est seul compétent en législation provinciale.Et de même que la province est jalouse de sa juridiction, de même la province doit respecter celle du fédéral.Mais, comme l’a .dit le secrétaire provincial, il faut respecter les lois de la courtoisie dans les rapports entre les deux gouvernements.En effet, les problèmes qui nous affrontent sont tellement nom- La Chambre a repris ensuite jn | bn>ux> complexes et extraordinai- séance et M.res qu’il faut, de la part de tous les le discours du budget dont on trou in,érlt>ssés ]a collaboration lu plus vera le texte ailleurs.Le discours du budget Le discours du budget n’annonce rien du tout.On ne sait pas quel est le déficit des opérations financières depuis le 1er juillet 1931 jusqu'au 31 octobre 193t.déficit qui serait de S3,000,000.On ne dit rien également des taxes qui devront être imposées pour compenser le déficit actuel et celui à prévoir.lM.Taschereau annonce un surplus probable de $187.000.L’an dernier, le discours du budget annonçait un surplus probable de $159,780.M.C.-E.Gault, chef de TQpposi-tion, a ajourné le débat à mardi prochain.M.Duplessis a continué ensuite le débat sur la motion David sur la canalisation du Saint-Laurent.M.Perrault a répondu à M.Duplessis.M.Antonio Elie, député d’Yamaska, a ajourné le débal.Voici U* discours prononce par M.Duplessis: M.Maurice Duplessis M.Duplessis dit que M.Athana-se David, dans son exposé sur le problème de la canalisation du St-Laurent, a donné carrière a son ta- entière, la plus complète pour obtenir les meilleurs résultats pour l’avantage général.Cette collaboration entière est impossible sans le respect des lois de la courtoisie dont a si bien parlé l’honorable secrétaire provincial.Cette courtoisie Or.est-ce qu'on a respecté ces lois de la courtoisie envers le gouvernement fédéral par la présente motion, et le secrétaire provincial lui-même les a-t-il respectées dans son discours explicatif?Je regrette de dire que la motion présente foule aux pieds les principes de courtoisie qu'émet le secrétaire provincial.Ear il commence par affirmer qu’il présente sa motion après avoir lu certaines nouvelles et rumeurs dans les jour-naux.Depuis quand la législature s’engage-t-elle dans des affaires aussi importantes que celle-ci.sur la foi de simples rumeurs et de potins de journaux?Soin élémentaire N’est-ce pas insulter gratuitement l’autorité fédérale que d’a-(Mille à la dernière page} monl et ostensiblement temporaire: d’oripeaux qui ne sonf même nas ! ,,||(.tombera d’elle-mème au bout faufilés ensemble et où ce qu’il 1/( ,|(.sjx mois.L’autre s'annonce, au a de plus rare, c’est le fil du rai-1 contraire, comme durable, et même sonnement.Pierre KIROUL quent plus clairement peut-être en- que d’économie et core que la dernière loi sur les produits manufacturés l’entrée de la Grande-Bretagne sous te régime protectionniste.Cette dernière, en effet, est de caractère essentielle- importations de luxe.Elle les frappe où elle les trouve.Les tarifs, règle générale, ne tiennent guère compte du sentiment., Nous en avons la preuve rhez nous, où les plus loyalistes, ceux-là même qui, à l'occasion, seraient disposés à sacrifier, non seulement Bloc'notes En route sriiM-s r;,ïr,: p„,v^ - ils que ^e déveloSper-a la culture lo-! britanniques leurs propres mdus- Les agriculteurs britanniques ont gagné leur point.Ils ont obtenu du gouvernement la promesse obtenir qu’une loi la culture lo cale.Les maraîchers Il n’y a point, du reste, que les | producteurs de blé à réclamer un j régime protecteur.Les maraîchers, j les horticulteurs demandent et vont | |nc|cs tries.La Grande-Bretagne protectionniste ne sera vraisemblablement pas plus que les autres, dans rétablissement de ses tarifs, mue par un senti ment d’altruisme.une protection analogue.serait présentée assez l'ne dépêche spéciale au New ) rk ||te ~azette de ce matin projet de lot sera inc pn La question indienne suscite des tôt pour leur garantir une propnr-1 Times et à la Gazette de ce matm | jnquj^lKjeK (lp cn pius «raves.lion donnée — on dit que cc sera dit: "Un autre pro/ei «r m« y ,,, j conférence de Londres paraît 15% - du marché local, quant à présenté la semaine prochaine dont , j .produit de grands ré-la consommation du blé.}objet sera de I miter «m moyen r/.i £ avoir Pas^u» df, Los détails du projet rte loi ne tarif tes Bnportations n^opéj'nnes, , ^ ,it.désobéissance ci- dépor-ivance-cho-tête.Sombres perspectives.O.H.déclaration immédiate pour que J en primeurs.les agriculteurs puissent tout de En France, certains paraissent suite savoir à quoi s’en tenir et or - ! trouver extraordinaire qu au tende* ganiscr en conséquence leur pro- main des .services financiers que; duction de 1932.On dit que les es- ]Cur pays vient, disent-ils, de ren- Québec OC monopolisera prits étaient tellement montés à lu dre à la Grande-Bretagne, celle- ^ ____f__________ campagne que le* déoutés ruraux ci frappe de la sorte les importa-ne se souciaient point de retour-1lions françaises, ner chez eux pour les vacances de i Mais la Grande-Bretagne, au juge-Noêl sans un texte explicite.ment du moins de l’école qui gou- Pour nombre* d'observateurs, ! vrrne aujourd’hui, croit n avoir pas celte llmilfltlon de la quantité du le choix des moyens.Si elle a etc blé importable, celte garantie que,obligé,' de demander de laide a le producteur indigène pourra sû-1l’extérieur, c'est que scs affaires renient compter sur une propor jétaient gênées.Elle a en consequen-Hon donnée do mnrrhé local, mnr- |ee décidé de pratiover une politi pas la gasoline Québec, 27TÔ7N, €.).— M.L-A.Taschereau, premier ministre de la province de Québec, a nié de façon catégorique que le gouvernement ait l'intention de s’emparer du rontmerrr de gros sur la gazoline.Le gouvernement ne fera rien dgns re sens.Les idées d'un socialiste converti On trouvera, dans une autre page du journal, d’intéressantes et utiles réflexions de Pierre Biétry, ancien député de Brest, mort à Saigon en 1918.Elles se recommandent à l'attention particulière des gens que préoccupe le problème social et davantage encore aux ouvriers intelligents et généreux qui seraient tentés de chercher dans le socialisme les remèdes aux maux dont ils souffrent.Biétry commença sa brève carrière — il mourut à quarante-deux ans, des suites de son service de guerre — dans les rangs du socialisme rouge et anticlérical.La droiture de son esprit le conduisit, grâce à Dieu, au christianisme.A la lutte des classes il voulait substituer l’accord, l'accord dans la justice et le respect mutuel des droits de chaque classe.Les “idées" exprimées dans l’extrait que nous reproduisons de ses oeuvres (pieusement recueillies par ses filles) sont d’une parfaite application chez nous tout autant sinon plus, à l'heure actuelle, qu’en France.I Ajoutons, pour les pointilleux, • que le syndicalisme dénoncé par ' Biétry est le syndicalisme nettement socialiste, qui s’inspire de la haine, et non le syndicalisme chrétien tel qu’on a tenté de le fonder et de le promouvoir chez nous, depuis quelques années.N, X LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 27 NOVEMBRE 1931 VOLUME XXII — Ne 275 port de Montréaj M.J.-H.Rainville, président de la Commission, annonce la réalisation d’une économie d’au moins $2,000,000 — Le nombre des employés est réduit i 1,000 — Quelques chiffres sur les importations — Au cours d’un déjeuner offert hier par la Elder Dempster & Co.\ Ltd., à un groupe d’hommes d’affaires et d’amis à bord du Matta-irin, navire qui fait le service entre le Canada et l’Afrique pour cette compagnie,.M.J.-H.Rainville, président de la Commission du i port de Montréal, a déclaré que les j économies pratiquées dans l’administration du port pour l’année i qui va se clore représentent la somme de $2,000,000 au moins.Le président a ajouté que la Commission sera en état de payer ses intérêts au gouvernement d’Ottawa et que n’eût été la concurrence de Sorel, cette année, elle aurait pu expédier plus de 100,000,000 de boisseaux de grain.M.Rainville a ajouté que par économie et par nécessité à la suite de la dépression, le nombre des employés à la Commission du port est passé de 2,000 en 1929, à 1,800 en 1930, et à 1,000 en 1931.Cette mesure a fourni une épargne de $800.000.Le port peut être administré durant les bonnes et les man- de Saint-Jean en juin dernier, 'V I I FTTR H S Ali DEVOIR ministère de la marine a adresse LU IIVDiJ t\\J UU v VMW aux diverses Commissions de port du Canada une lettre enjoignant de pratiquer une économie serrée.Le | port de Montréal a réduit ses esti-| més de dépenses pour juillet de [$225,000 à $125,000; pour août, de I $150,000 à $04,000; pour septem-! bre, de $250,000 à $71,000; et pour ! chacun des mois d’octobre, novem-; bre et décembre, de $250,000 à j $100,000.M.Rainville a ajouté au sujet du | commerce par voie du port que ' les importations de charbon s’élè-[ vent à l’heure actuelle à 990,000 tonnes contre 1,060,000 tonnes l’an dernier pour toute la saison de 1930; que les importations d’huile se chiffraient à la fin de septembre à 490,000 tonnes contre 415,000 tonnes pour la saison entière de i 1930, et que les expéditions de | grains dépasseront 90,00(^000 de boisseaux contre 81,000,000 pour la saison 1930.C’est à ce moment qu’il a ajouté que sans la concurrence de Sorel, la Commission aurait exporté plus de 100,000.000 de boisseaux.D.-J.-S.Tryor, gérant au Canada de la ligne Elder Dempster, présidait le déjeuner et G.-.I.Jotcham, assistant gérant, assistait.Le major J.-G.Parmelee, récemment nommé sous-ministre de l’industrie et du commerce, était présent, de même que M.J.-Nonnan Dawes, président du Hoard of Trade.pas une quantité négli- Or, c’est la pamlusie infantile, daiü Aqu'on semble en douter ht U .« eu en Suede toute uihe sene rent n’est beable, quoiqu .______ en certains milieux.Comme le fai- \ U’épidémies désastreuses, a^e/c delà Oit- prenons pas la responsabilité de ce tué “dans fe~Canada”“et rnérïtè at- Ue’affectèc ù la vacclrndion massive qui parait sous cette rubrique; tention dans les deniers votés par des jeunes enfants.,, 7TT [ nos Chambres gouvernementales.Il A remarquer en passant que la Quebec va-t-ll tTy a pas de raison après ce qui ! oaccimstion, proclamée par nos _____a été dit.pour que la trans-Canada médecins comme inoffensive ou ne encore se faire ne traverse pas son territoire., domuuit heu qu a de minimes acci- Hamer le Dion?i- Les Chambres de commerce et les dents tout à fait négligeables est damer le pivn.cays aussi éclat- laurentiens ont commencé à proies- r?to Suede conmie une omise M.le rédacteur, • ter éneraiauement mntre la mé- dggraiHuüe des epidemics, sans don- La nouvelle nous est arrll,('^ f^' ! connaissance de leurs droits à cette \ te à raison de l’infection qu elle rè- nièrement, que ta route route.Des démarches sont aussi fai- ] inmd dans les orgmusmes.Et retienne, projetée par le gouverne- pwr ,es chambres de commerce gardée }>ar qui?Non pas jxir des ment fédéral, devait passer de la, (/l| nor(/ et (h, dn Nouveau.! ignorants de mon espece m par les la province de Quebec a celle du \Urunswick f .er ce(tl.premiers venus des médecins, mais -j-i.— int ' - - • par la crème des médecins du royaume, les propres conseillers médicaux du gouvernement.Si la vaccination est à éviter en temps d’épidémie, c’est parce seule et vraie cause des épidémies.Se décidera-t-on à prendre l’un ou Vautre de ces moyens?Je n’ose t’espérer.Ferdinand PARADIS 24 novembre 1931.Bt ATHOL-NATIONAUX » LES SYNDICATS CATHOLIQUES 114 - y., //Wt/r /UlrC [JUààCI l-t 111 Nouveau-Urunswick, en prenant ici r0lde par Matapédia.Notre devoir direction Rivière • du - Loup - ta-\ e^ jout indiqué de travailler de mundston.D’Edmunslon elle de'\ concert avec elles.Il n’est pas un ! voit ensuite longer la frontière des ¦ rorpS social, politique, profession- ; Etats-Unis, en suivant la vallee de\nei rnéme religieux de la pro-I , .la rivière Saint-Jean, pour se ren- vince qui ne puisse être intéressé quelle éveille les susceptwih es ' dre à Moncton, N.-R.à la question.Il est temps pour eux ; ien/cs a certaines maladies n Une autre voie aurait pu etre d’agir.Les Chambres de commerce choisie, et beaucoup plus avantagea- les conseils municipaux de toute se: celle de la Rivière-da-Loup à la province devraient emboîter le Moncton, en passant par la vallee \ pas.de la Matapédia et suivant les ht-.Que les hommes d’affaires, les in toraux sud et est du fectant les milieux sanguin et lymphatique, autrement, c’est à n’y rien comprendre.Et si elle fait le lit de ces maladies en temps d’épidémie, pourquoi ne le ferait-elle TRAVAILLEURS H ES EX CHAUSSU- __ ._ .Nouveau- fluents de tous les domaines, se for- P^ épa/emenf en /emps?Ae «e Rrunsivick.La distance, par les meyt en délégation, sans égard au rtèsadreuses’’ lieux vole,, esl la wme.•SK.-.'TSfc.S; ! “â,?&&?SÏ2 «SS.L’opcreffc av,c mU" Le Soldat de chocolat ou nioir, A la si l’incendie du port oc occcs GAGNON — A Ste-Hénécüne, comtA Dorchester.le 25 novembre 1931, décédé à 82 an», Napoléon Gagnon, époux de Domé-tllde Gagnon.Funérailles samedi à 10 heures à Ste-Hénédlne.Parents et amis sont priés d'y assister suris autre Invitation.SOEUR *EAN DENIS — A St-Paul l'Ermite.le 25 novembre 1931, décédée & 45 ans.Soeur Jean Denis, Supérieure au Couvent de St-Paul l'Ermite.Funérailles le 28 novembre 1931.au Couvent de la Malson-Mé-re de» Soeurs Jésus-Marie à Outremont, à 8 h.30 du matin.Parents et amis sont prié» d’y assister sans autre Invitation.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES M.le notaire P.-A.Longpré, rie Sainte-Rose, prie toutes les personnes qui lui ont manifesté des marques de sympathie, à la suite de la mort de son épouse, née Marie-Claire-Coralic Chauvin.soit en lui adressant ties télégrammes, ties lettres ou des cartes, soit en envoyant des tributs floraux, des offrandes do presses ou des bouquets spirituels, ainsi qu’à toutes celles qui sont rendues à sa résidence i ont assisté aux funérailles, de uloir bien agréer ici l’expres-ion de sa plus profonde gratitude.27 novembre 1931.Nécrologie BEAUCHAMP A Montréal, le 24.à 38 ans.Aima Renaud, épousé de Sylva Beauchamp.BENOIT — A Montréal, le 25, A 80 ans.Mme veuve Hormlsdas Benoit, née So-phronie Lertoux., BERTRAND.A Terrebonne, le 24, A 92 en*.Mme veuve Narcisse Bertrand, née Bergeron.Marguerite La Société canadienne d’opérette offre le Soldat de chocolat, (l’Oscar Strauss et Bernard Show, (livret français de Pierre Vebcr), pour la seconde partie de son programme de la semaine au His Majesty’s.Elle a débuté hier soir dans cette opérette.MM, Lionel Daunais, Georges Dufresne, Léopold Fortin, Charles Goulet, Mmes Caro Lamou-reux, Jeanne Maubourg-Roberval et Fabioln Hade, composent toute la distribution.Ce sont les vedettes de la troupe.Comme presque tous-sont de bons acteurs doublés de bons chanteurs et que l’intérêt du Soldat de chocolat, pour un spectateur profane du moins, parait surtout résider dans le jeu des interprètes et dans le comique des situations, avec par-ci par-là de jolis couplets, la re-orésentation d’hier soir a plu.Rires et applaudissements l’ont prouvé.La Société d’opérette maintient son succès du début de la semaine et son souci de présentation attrayante dans les décors et les costumes, avec l’appui d’un bon orchestre que dirige un chef averti, M.Albert Roberval.Et le public ne lui ménage pas son encouragement.O» répète le Soldat de.Chocolat jusqu a demain soir avec matinée demain.tes élections municipales à Ottawa Ottawa, 27 (S.P.C.) C’est au-** hui cm n lieu ht mise en no-mination des candidats aux élections municipales d’Ottawa qui sont fixées au 7 décembre.On s’attend a ce çpie M.]o maire J.J.Allen soil réélu par acclamation.La lutte sera probablement assez ardente entre les huit ou dix candidats qui sc disputeront les qua- CHARBONNEAU.- a Moniréai.le «, tre postes ,i„ bureau de contrôle.sidérations.la les jsc* i* i.v* * 4 v- / ( 14 CIC; J Ull» J-vt ix-ixtjL/a ’ » • 4* * i n’est plus de se faire payer de bel- Anenfatsan H est convenu que la route trans- les paroles et de belles lettres.j ’Pendant août, septembre et canadienne doit rester sons le con- A notre avis, ceux qui ont / om/- partie d’octobre, tes (rôle des provinces.Si donc la pro- le du gouvernement d’Ottawa de- NelwYork et de New-Jer- vince de Québec doit prendre à son vraie rit s assurer /avance appui à déplorer plusieurs mil- actif un tronçon de cette route, elle / ministre de a défense nationale.l/r/d/.^ dJ paralysie infantile; doit avoir un gros mot à dire dans lafJf£ la !eule ville/^New-York en a compté au delà de 4,000.U se trouve que là aussi la vaccination est suspecte et l’est même depuis assez longtemps.Dès décembre de l’an dernier w vraleiit être 'signées partout, jxir ?des ^ Rtn/s- ceue qU, (1, lu touje notre Population, Un effort /.J y jth\j(ms u journal of A Sainte Rose du Dégelé, ne ordonne, persévérant incessant, est ^dical Society of New-Jersey a oauut nos» m "'H.’ n sen mnuen d’obtenir te succès .Les sections des tailleurs de cuir et des treesers ont ce soir une assemblée importante à l’édifice des syndicats catholiques.De grandes questions, entre autres celle de l’étiquette, sont encore à l’ordre du jour.BRIQUETEURS Ce soir, assemblée des brique-teurs aux syndicats catholiques.J Des rapports et communications importantes seront soumis.FETE A LA TIRE Samedi soir, à 8 h.15, dans l’édifice des syndicats catholiques, Ions les menuisiers, membres du syndicat sont invités avec leurs femmes à une fête à la tire organisée A l’occasion de la Ste-Calherine.Un programme varié de chants et de musique sera exécuté et des rafraîchissements seront servis.VICHY- ETAT COMPRIMÉS EFFERVESCENTS MaimUe digestion Acidité de l’estomac 3 comprimés dans un verre d’eau.100 comprimés 60c dan> tonie» le» pktraaciee SlQINeC VICHT^CLCtnHI vince de Québec devraient facile- e fl 'dans ce choix, elle doit consi- ¦ ment suivre, si l’on sait comment ça anus , m.piip y oit i traiter avec eux.derer en premier heu quelle don .travail ne doit nas être être la voie la plus normale, la pins ./telnet ¦ 7^!,t TJ t „ P individuel; il faut que tout le monde y prenne part.Des requêtes de avantageuse.économiquement parlant.,, .Or quelle doit etre cette voie.Est-ce celle qui, de la Rivicre-dir iLoup à Sainte-Rose du Déyt h , ni ^ seid m0yen d’obtenir le succès peut avantager que cinq vUlages, convoit^ ou bien qui, rejoignant la l ivtere- ^ ne ^ ^ue /n province de du-Loup à Matapédia.le ferai < Québec se fasse toujours damer le profit de vingt-trois paroisses, v pion dans les affaires interprovin-tes et villages?dales.Pourquoi les autres provin- Est-ce celle qui fera l affaire ne rcs auraient-elles toujours Tavanta- 10.000 âmes, dans le sud du lemis- ,ge d son flétri ment?couata, ou bien celle qui, par Ri- ; /,/ s/ notre province n’était pas mouski-Matapèdia, bénéficierait a.gf polie! 50.000 habitants, sans tenir compte Dans ['expropriation du littoral de la Gaspésie, qui en tirerait des j du j ac Tèmiscouata, elle a été très avantages appréciables0 \ gracieuse pour sa soeur du sud.Elle La roule transcanadienne, en siu- ild a (oui consenti avec un gracieux vont le chemin Matapédia, traverse- sourire.mit la province de Québec en en- i /•;//
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